Results for "Désert+Atacama+|+4+>+127"
38015 results found.
Coéquipier pour traversée Cordillère des Andes Sud-Nord en 2016 English translation pending
J'ai la cinquantaine , mais encore bien jeune dans mon corps et ma tête .
Je souhaite traverser la Cordillère des Andes en partant du Sud Argentine jusqu'en Equateur ou Colombie
Je connais déjà le Brésil et le Pérou et l'aventure de faire toute la Cordillère me tente vraiment.
Un départ vers le mois de mai pour une durée de 2 à 3 mois.
Je n'ai pas de préférence coté hébergement et transport.
Avez-vous déjà réalisé ce trip et un départ du sud Argentine au mois de mai ou juin n'est-il pas déjà un peu trop tard car entrée dans l'hiver.
Je cherche également 1 ou 2 personnes pour faire tout ou partie du trip ensemble.
Recherche vélo à Santiago du Chili octobre 2015 English translation pending
Bonjour,
Je vais rejoindre des amis qui font un grand voyage en Amérique du Sud en vélo au Chili, en Octobre normalement. Et je cherche à acheter un vélo sur place pour faire un bout de route avec eux.
Ce serait donc un vélo de trek avec un porte bagage ou pas (j'en ai un amovible que je pourrai amener de France sinon). J'ai des sacoches donc pas besoin d'en acheter sur place.
Si vous connaissez des plans pour trouver cela ou que (encore mieux ! ) vous en vendez un à cette période vous pouvez me contacter ou laisser un message sur ce post.
Et également si vous avez déjà roulé par là bas et que vous avez des endroits vraiment à ne pas rater je suis preneuse!
Merci
Mathilde
Plan de route Chili-Bolivie-Pérou sur quarante jours English translation pending
Bonjour à tous,
voilà avec mon petit ami nous comptons partir pendant 40 jours depuis Concepcion ( Chili) pour faire un trip comprenant le nord du Chili, la Bolivie et le Pérou . je vous le copie ci-dessous ! Si parmi vous certains ont des bons plans pour les zones que j'évoque, n'hésitez pas à prendre contact avec moi :):) J'attends vos avis ! Merci d'avance :) ps : par ailleurs, si quelqu'un se trouve dans le coin dans ces dates là, ça serait sympa de faire un bout de route ensemble ! :)
à bientôt,
Caro.
PLAN DE ROUTE VACANCES Le samedi 25 juin fin de journée : départ pour santiago en bus depuis concepcion ! Le dimanche 26 juin : arrivée à Santiago dans la matinée, puis 2 possibilités : - soit nous allons en bus jusqu’à San Pedro de Atacama , soit nous prenons l’avion Santiago – Copiapo puis bus jusqu’à San Pedro de Atacama. Le lundi 27 juin : nous sommes à San Pedro de Atacama, visite de la ville Le mardi 28 juin : San Pedro de Atacama ( visite désert + geyser avec un tour organisé sur la journée) Le mercredi 29 juin : San Pedro de Atacama ( visite des environs, des sites arquéologiques et balade à cheval de 2 ou 3 h ) Le jeudi 30 juin : route en bus vers la Bolivie, arrivée à Uyuni Le vendredi 1 juillet : premier jour dans le salar d’uyuni ( avec une agence qui sappelle Uyuni Tour) nous dormirons dans un hotel de sel ce soir là ( prévu avec l’agence ) Le samedi 2 juillet : 2eme jour salar uyuni avec agence Le dimanche 3 juillet : 3 eme et dernier jour salar uyuni avec agence + retour à uyuni, Le lundi 4 juillet : départ pour la ville de Potosi ; arrivée en fin de journée petite visite de la ville Le mardi 5 juillet : visite de Potosi puis bus vers la ville de Sucre Le mercredi 6 juillet : Sucre, visite des alentours, marché artisanal de Tarabuco, ruines de Cal Orkro, dodo à Sucre Le jeudi 7 juillet : visite de la ville de Sucre puis bus pour Oruro, dodo à Oruro. Le vendredi 8 juillet : visite du parc Réserve Nationale Sajama ( à coté de Oruro Samedi 9 juillet : visite des villages indiens, musée de minéralogie, retour à Oruro. Dimanche 10 juillet : bus Oruro – la Paz Lundi 11 juillet : visite de la Paz et alentours, ( valle de las animas ) Mardi 12 juillet : visite de la Paz et alentours, camino de la muerte en voiture de location Mercredi 13 juillet : trajet La Paz – Cusco ( une journée entière de bus) Jeudi 14 juillet : visite des villages alentours de Cusco, arrivée à Ollantaytambo Vendredi 15 juillet : trajet Ollantaytambo – Aguas Calientes Samedi 16 juillet : visite du Machu Picchu Dimanche 17 juillet : retour à Cusco Lundi 18 juillet : Cusco et alentours Mardi 19 juillet : Cusco et alentours Mercredi 20 Juillet : Cusco et alentours Jeudi 21 Juillet : Cusco et alentours. Vendredi 22 Juillet : trajet Cusco – Pisco Samedi 23 juillet : visite des îles Ballestas à côté de Pisco puis aller à Ica pour visiter l’oasis Dimanche 24 juillet : Bus Ica –Arequipa Lundi 25 juillet : visite Arequipa Mardi 26 juillet : visite du canyon de Colca avec agence Mercredi 27 juillet : visite du canyon de Colca avec agence. Jeudi 28 juillet : bus Arequipa – Arica, puis visite parque Lauca l’aprem, dodo à Putre. Vendredi 29 juillet : Putre – parque Lauca , puis retour Putre Samedi 30 juillet : retour à Arica et bus pour Antofagasta. Dimanche 31 Juillet : bus Antofagasta – La Caldera Lundi 1er aout : journée plage à la Caldera puis direction Copiapo le soir, Mardi 2 aout : Parque Nacional 3 Cruces pres de Copiapo, Mercredi 3 aout : Copiapo – Santiago
voilà avec mon petit ami nous comptons partir pendant 40 jours depuis Concepcion ( Chili) pour faire un trip comprenant le nord du Chili, la Bolivie et le Pérou . je vous le copie ci-dessous ! Si parmi vous certains ont des bons plans pour les zones que j'évoque, n'hésitez pas à prendre contact avec moi :):) J'attends vos avis ! Merci d'avance :) ps : par ailleurs, si quelqu'un se trouve dans le coin dans ces dates là, ça serait sympa de faire un bout de route ensemble ! :)
à bientôt,
Caro.
PLAN DE ROUTE VACANCES Le samedi 25 juin fin de journée : départ pour santiago en bus depuis concepcion ! Le dimanche 26 juin : arrivée à Santiago dans la matinée, puis 2 possibilités : - soit nous allons en bus jusqu’à San Pedro de Atacama , soit nous prenons l’avion Santiago – Copiapo puis bus jusqu’à San Pedro de Atacama. Le lundi 27 juin : nous sommes à San Pedro de Atacama, visite de la ville Le mardi 28 juin : San Pedro de Atacama ( visite désert + geyser avec un tour organisé sur la journée) Le mercredi 29 juin : San Pedro de Atacama ( visite des environs, des sites arquéologiques et balade à cheval de 2 ou 3 h ) Le jeudi 30 juin : route en bus vers la Bolivie, arrivée à Uyuni Le vendredi 1 juillet : premier jour dans le salar d’uyuni ( avec une agence qui sappelle Uyuni Tour) nous dormirons dans un hotel de sel ce soir là ( prévu avec l’agence ) Le samedi 2 juillet : 2eme jour salar uyuni avec agence Le dimanche 3 juillet : 3 eme et dernier jour salar uyuni avec agence + retour à uyuni, Le lundi 4 juillet : départ pour la ville de Potosi ; arrivée en fin de journée petite visite de la ville Le mardi 5 juillet : visite de Potosi puis bus vers la ville de Sucre Le mercredi 6 juillet : Sucre, visite des alentours, marché artisanal de Tarabuco, ruines de Cal Orkro, dodo à Sucre Le jeudi 7 juillet : visite de la ville de Sucre puis bus pour Oruro, dodo à Oruro. Le vendredi 8 juillet : visite du parc Réserve Nationale Sajama ( à coté de Oruro Samedi 9 juillet : visite des villages indiens, musée de minéralogie, retour à Oruro. Dimanche 10 juillet : bus Oruro – la Paz Lundi 11 juillet : visite de la Paz et alentours, ( valle de las animas ) Mardi 12 juillet : visite de la Paz et alentours, camino de la muerte en voiture de location Mercredi 13 juillet : trajet La Paz – Cusco ( une journée entière de bus) Jeudi 14 juillet : visite des villages alentours de Cusco, arrivée à Ollantaytambo Vendredi 15 juillet : trajet Ollantaytambo – Aguas Calientes Samedi 16 juillet : visite du Machu Picchu Dimanche 17 juillet : retour à Cusco Lundi 18 juillet : Cusco et alentours Mardi 19 juillet : Cusco et alentours Mercredi 20 Juillet : Cusco et alentours Jeudi 21 Juillet : Cusco et alentours. Vendredi 22 Juillet : trajet Cusco – Pisco Samedi 23 juillet : visite des îles Ballestas à côté de Pisco puis aller à Ica pour visiter l’oasis Dimanche 24 juillet : Bus Ica –Arequipa Lundi 25 juillet : visite Arequipa Mardi 26 juillet : visite du canyon de Colca avec agence Mercredi 27 juillet : visite du canyon de Colca avec agence. Jeudi 28 juillet : bus Arequipa – Arica, puis visite parque Lauca l’aprem, dodo à Putre. Vendredi 29 juillet : Putre – parque Lauca , puis retour Putre Samedi 30 juillet : retour à Arica et bus pour Antofagasta. Dimanche 31 Juillet : bus Antofagasta – La Caldera Lundi 1er aout : journée plage à la Caldera puis direction Copiapo le soir, Mardi 2 aout : Parque Nacional 3 Cruces pres de Copiapo, Mercredi 3 aout : Copiapo – Santiago
Tour du Monde à moto 2010-2011 English translation pending
Bonjour!
Je voudrais vous informer de l'adresse de notre blog! www.the-great-adventure.fr
Après une boucle dans le Nord de l'Argentine, le sud du Brésil et en Uruguay, nous sommes de retour à Buenos Aires. Nous sommes prêts à rendre visite aux manchots de la Péninsule Valdès, affronter le vent violent de la Patagonie, remonter toute la cordillère des Andes, traverser le désert de l'Atacama, la Bolivie, le Pérou, l'Equateur, la Colombie, etc... jusqu'aux Etats-Unis. Ensuite nous continuerons le voyage en Asie! Et tout ça à moto!
Voici notre itinéraire, l'endroit où nous sommes aujourd'hui, des infos sur nos sponsors.
Alors si vous vivez quelque part sur le chemin que nous allons parcourir, on serait ravis de vous rencontrer et de partager un repas, un verre, notre passion pour les voyages...
On serait ravis de vous aider si vous avez des questions pratiques sur un tour du monde à moto!
A bientôt, Marion
Uruguay
Uruguay
Esteros del Ibera, Argentine
San Antonio de Arreco, Argentine
Uruguay, Durazno
Je voudrais vous informer de l'adresse de notre blog! www.the-great-adventure.fr
Après une boucle dans le Nord de l'Argentine, le sud du Brésil et en Uruguay, nous sommes de retour à Buenos Aires. Nous sommes prêts à rendre visite aux manchots de la Péninsule Valdès, affronter le vent violent de la Patagonie, remonter toute la cordillère des Andes, traverser le désert de l'Atacama, la Bolivie, le Pérou, l'Equateur, la Colombie, etc... jusqu'aux Etats-Unis. Ensuite nous continuerons le voyage en Asie! Et tout ça à moto!
Voici notre itinéraire, l'endroit où nous sommes aujourd'hui, des infos sur nos sponsors.
Alors si vous vivez quelque part sur le chemin que nous allons parcourir, on serait ravis de vous rencontrer et de partager un repas, un verre, notre passion pour les voyages...
On serait ravis de vous aider si vous avez des questions pratiques sur un tour du monde à moto!
A bientôt, Marion
Uruguay
Uruguay
Esteros del Ibera, Argentine
San Antonio de Arreco, Argentine
Uruguay, DuraznoVisite de Yaxchilan depuis Palenque (Chiapas, Mexique) English translation pending
Bonjour
Sujet déjà évoqué ici mais je n'ai pas trouvé vraiment ma réponse à ma question
Nous serons à Palenque 3 jours et nous avons prévu un jour pour aller à Yaxchilan
Est-ce possible de le faire ?
Tout en ayant une voiture de location pour l'ensemble de notre séjour, nous préférerions le faire via un excursion organisée un peu comme nous avions fait dans le désert de l'Atacama au Chili
J'ai regardé sur le site de kukulcan travel mais je n'ai rien trouvé qui corresponde
J'ai lu par contre qu'on pouvait s'y rendre par les airs
Merci d'avance pour vos réponses et votre retour d'expérience
Sujet déjà évoqué ici mais je n'ai pas trouvé vraiment ma réponse à ma question
Nous serons à Palenque 3 jours et nous avons prévu un jour pour aller à Yaxchilan
Est-ce possible de le faire ?
Tout en ayant une voiture de location pour l'ensemble de notre séjour, nous préférerions le faire via un excursion organisée un peu comme nous avions fait dans le désert de l'Atacama au Chili
J'ai regardé sur le site de kukulcan travel mais je n'ai rien trouvé qui corresponde
J'ai lu par contre qu'on pouvait s'y rendre par les airs
Merci d'avance pour vos réponses et votre retour d'expérience
Principal Airlines pour vols intérieurs Santiago-Antofagasta au Chili? English translation pending
bonjour à tous.
Nous sommes en train de préparer notre séjour au CHILI cet été, du 1er aout au 13 aout.
au programme :
vol PARIS - Santiago
vol Santiago - Ile de paques (séjour de 4 jours)
vol Ile de paques - Santiago
visite de Valparaiso (séjour 2 à 3 jours)
visite de Santiago (séjour 2 à 3 jours)
Vol santiago - Antofagasta (séjour de 2 à 4 jours, désert de l'Atacama)
Vol Antofagasta - Santiago, puis vol Santiago - Miami (notre seconde destination)
Nous recherchons des vols abordables entre Santiago et Antofagasta, car le trajet par la route prendra trop de temps (il faut compter 40 heures aller retour). Donc, nous avons trouvé une compagnie dénommée PRINCIPAL AIRLINES, qui assure cette liaison à des prix corrects. Connaissez-vous cette compagnie? Nous sommes à la recherche de vos témoignages à ce sujet... tout commentaire sera bienvenu.
Géraldine et Matthieu
Nous recherchons des vols abordables entre Santiago et Antofagasta, car le trajet par la route prendra trop de temps (il faut compter 40 heures aller retour). Donc, nous avons trouvé une compagnie dénommée PRINCIPAL AIRLINES, qui assure cette liaison à des prix corrects. Connaissez-vous cette compagnie? Nous sommes à la recherche de vos témoignages à ce sujet... tout commentaire sera bienvenu.
Géraldine et Matthieu
Un mois au Chili avec mon fils de 6 ans English translation pending
😊 Bonjour a tous, je suis nouvelle sur le forum. J'envisage de partir 1 mois au CHili avec mon fils de 6 ans. Petit budget. Quels itinéraires me conseillez-vous? Je ne veux pas voir les "a voir a tout prix", mais me balader au hasard, decouvrir gens et paysages, et me poser la ou on se sentira bien. Cela dit, tailler la route quand meme...😛Donc j'ai un peu lu un guide de voyage sur le Chili (Fodorś, edition 2002) et cela m'a donne quelques idees. Questions: decouvrir le pays du Nord au Sud en 1 mois, c´ est un peu court? Est-ce réaliste de faire des petits détours par la Bolivie voisine, ou par l'Argentine?
Un peu brouillon tout ca, mais on ne partirait pas avant la fin 2010, voir le milieu 2011...
Et autre question capitale: quel budget faut-il prévoir pour 1 enfant et 1 adulte? Je voyage simple...
Merci a tous et bonne route pour ceux qui partent!😉
Voyage de vingt jours au nord du Chili en août English translation pending
Bonjour, je pars pour Santiago le 06/08/09, je prends un vol interieur vers le nord pour Iquique, ensuite je redescends seul jusqu'à COPIAPO en 20jours.
Quels conseils , lieux à visiter, hotels pas chers..., me conseillez vous sur ce trajet. Merci par avance de vos réponses
Agences locales en Argentine et au Chili? English translation pending
bonjour à tous,
je pars seul en argentine et au chili en juillet aout et j'aimerai les conseils de routards dans le choix des agences locales de différents endroits. j'aimerai trouver une agence pour visiter le parc pan de azucar(à chanaral ou copiapo), une agence à San augustin pour les parcs Talampaya et Ischigualasto, une agence à Arica, une autre à San pedro de Atacama et une à Salta.
Voilà, je vous remercie tous de me faire partager vos experiences de ces paysages extraordinaires
a bientot sam
je pars seul en argentine et au chili en juillet aout et j'aimerai les conseils de routards dans le choix des agences locales de différents endroits. j'aimerai trouver une agence pour visiter le parc pan de azucar(à chanaral ou copiapo), une agence à San augustin pour les parcs Talampaya et Ischigualasto, une agence à Arica, une autre à San pedro de Atacama et une à Salta.
Voilà, je vous remercie tous de me faire partager vos experiences de ces paysages extraordinaires
a bientot sam
Bonne agence et prix pour passer quatre jours au Salar de l'Uyuni? English translation pending
slt a vous tous
je suis actuelement en Argentine a Salta et bientot je vais en Bolivie et je cherche une bonne agence pour passe 4 jours au salar uyuni, avec un guide parlant francais ou anglais de preferance ...
je voulais savoir le prix aussi
merci a bientot
ju
je suis actuelement en Argentine a Salta et bientot je vais en Bolivie et je cherche une bonne agence pour passe 4 jours au salar uyuni, avec un guide parlant francais ou anglais de preferance ...
je voulais savoir le prix aussi
merci a bientot
ju
Itinéraire de cinq semaines au sud du Pérou, en Bolivie et au Chili? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous projettons de nous rendre en amérique du Sud pour 5 semaine en juillet-aout. Nous en sommes au début de nos recherches, et donc nous ne sommes pas encore vraiment fixés sur un itinéraire. Nous voyagerions avec sac à dos/tente, en bus plus particulièrement. Nous aimerions principalement faire des randonnées ou treks, voir des sites incas... J'avais pensé atterir à La Paz, rejoindre le Perou par Puno et Cuzco. (passer plusieurs jours à Cuzco). Ensuite, rejoindre Arequipa (pourquoi pas en passant par Nazca ?) C'est là que ca se complique, est-il possible de faire un tour en passant par le desert de l'Atacama, contourner par le Sud le desert d'Uyuni pour rentrer a la Paz ? Dans un temps raisonnable ? Ou bien, penseriez vous à autre chose pour rejoindre La Paz sans passer par le Chili, tout en voyant des choses ? Que me conseillez vous ? (j'ai du mal à recolter des informations car je preferre ne pas acheter tout de suite les guides pour trois pays !!!) Merci de vos reponses !!
Emilie et Johan
Nous projettons de nous rendre en amérique du Sud pour 5 semaine en juillet-aout. Nous en sommes au début de nos recherches, et donc nous ne sommes pas encore vraiment fixés sur un itinéraire. Nous voyagerions avec sac à dos/tente, en bus plus particulièrement. Nous aimerions principalement faire des randonnées ou treks, voir des sites incas... J'avais pensé atterir à La Paz, rejoindre le Perou par Puno et Cuzco. (passer plusieurs jours à Cuzco). Ensuite, rejoindre Arequipa (pourquoi pas en passant par Nazca ?) C'est là que ca se complique, est-il possible de faire un tour en passant par le desert de l'Atacama, contourner par le Sud le desert d'Uyuni pour rentrer a la Paz ? Dans un temps raisonnable ? Ou bien, penseriez vous à autre chose pour rejoindre La Paz sans passer par le Chili, tout en voyant des choses ? Que me conseillez vous ? (j'ai du mal à recolter des informations car je preferre ne pas acheter tout de suite les guides pour trois pays !!!) Merci de vos reponses !!
Emilie et Johan
Discussion autour du concours du mois de mars 2020: Seul(e) au monde ou la solitude English translation pending
Bonjour 😉
C'est ici - et uniquement ici - qu'on discute à propos de la thématique du mois : Seul(e) au monde - concours photo du mois de Mars 2020
C'est ici - et uniquement ici - qu'on discute à propos de la thématique du mois : Seul(e) au monde - concours photo du mois de Mars 2020
San Pedro et Patagonie du nord en juillet-août: que sera-t-il possible de faire? English translation pending
Bonjour,
Comme beaucoup, nous n'avons pas la possibilité de prendre trois semaines de congé à une période autre que les mois de juillet et aout 😕
Nous savons que ce n'est pas la meilleure période pour visiter le Chili
mais nous avons prévu, tout de même, de passer 4-5 jours à l'Ile de Pâques,
une grosse semaine à SPA et dans l'extrême nord,
et une grosse semaine dans le nord de la Patagonie.
Parmi les excursions classiques de ces deux dernières régions,
qu'est ce que nous pourrons et ne pourrons pas faire pendant l'hiver chilien ?
Dans l'attente de vos retours.
Dans l'attente de vos retours.
Pérou, Bolivie, Nord argentin et Chili en trois mois English translation pending
Voir les plus beaux sites de cette partie d’Amérique du sud en trois mois hors des grandes routes.
Qui peut nous conseiller ?
la saison a partir de janvier
Est ce mieux dans ce sens ou l'autre Argentine- Pérou ?
Merci
La yourte de l'enfer English translation pending
Un voyage à vélo en Mongolie est une expérience étonnante. En effet, le pays a trois fois la superficie de la France pour seulement 3 millions d'habitants, dont plus d'un million dans la capitale. On s'attend à se trouver souvent dans un désert, loin de tout être humain. Ce ne fut pas vraiment le cas, même si parfois on peut passer une journée voire plus sans rencontrer de village, pour notre part jusqu'à 140 kilomètres entre deux bourgs. Mais de loin en loin les yourtes ponctuent de leur couleur blanche cette immense prairie aux dimensions de l'Europe.


Les Mongols vous voient de loin et leur curiosité est légendaire. Les Anglais les qualifient de «observant». Dès que vous vous arrêtez ou même lorsque vous roulez ils arrivent à cheval, à moto, en voiture ou à pied et vous font signe de vous arrêter et vous observent, souvent sans parler car la communication est presque impossible par la parole. Ils sont curieux de tout, compteur, GPS, go pro, les sacoches, la carriole, les drapeaux.
Parfois ces contacts sont bon enfant, parfois plus durs et moins agréables. Nous avons été confrontés à des situations étonnantes : le gamin nous demandant de réparer son vélo de très mauvaise qualité bien que neuf. N'y arrivant pas, pendant deux heures il nous a harcelés pour que nous recommencions. L'homme qui du haut d'un mamelon nous demande de monter le voir. Nous passons, il nous interpelle, enfourche sa moto et descend en trombe en klaxonnant et vient nous couper la route d'un air courroucé.


Dans notre chambre la porte s'ouvre brusquement, un homme à la démarche peu assurée, vodka aidant, vient s'asseoir sur l'un des lits et tente d'engager la conversation, sans résultat aucun. Nous nous demandons combien de temps il va rester planté à nous regarder comme des Martiens. Mais la vraie mauvaise expérience fut celle de la « yourte de l’enfer ». Un soir après une longue étape, alors que la tempête menaçait, nous faisons un détour par un village afin de trouver un abri. Les hébergements qui nous sont proposés sont absolument sordides, humides, sales, empestés d'odeurs de pourriture, sans eau ni WC. Nous décidons de repartir, quelques kilomètres plus loin une femme nous interpelle et nous propose la nuit dans l'une de ses yourtes. Nous acceptons, et là nous allons vivre une expérience étrange.

Dans notre yourte un lit, une fois que nous avons payé, alors que le lieu devait être libre, nous constatons que la couche sera occupée et que nous serons au sol. Bon cela ne nous gêne pas, bien que le contrat soit un peu léonin. Elle nous propose un dîner dans la yourte voisine, un bol de lait et une soupe, repas chaud et agréable, qui nous change de notre platée de riz habituelle confectionnée sur notre réchaud, généralement dans le vent de la steppe. Mais au moment de régler on nous réclame le double du prix annoncé. Je conteste et leur explique qu'un contrat c'est un contrat. Les trois femmes face à nous essaient de nous faire payer, les hommes contemplant la scène, immobiles sans rien dire. Nous en restons au prix annoncé.
Nous rejoignons notre yourte et nous installons. Alors que nous nous endormons une femme fait irruption et nous dévisage. Elle repart et revient une seconde fois et fait preuve d'une curiosité qui s'apparente à une véritable impolitesse. Une troisième fois elle entre en trombe à grand bruit, accompagnée des deux autres femmes, de trois enfants et de deux hommes. Tout ce joli monde nous détaille avec des lampes frontales. Puis, l'une des femmes au-dessus de moi visse une ampoule dans un culot suspendu. Alors une lumière vive m'aveugle. Ces femmes se mettent à parler bruyamment et s'adressent à nous avec agressivité. L'une me demande de me lever et d'éteindre la lumière qui me surplombe. Je ne bouge pas, elle devient de plus en plus excitée et son regard est tout à fait furieux. Mais tous ces gens ne se sont-ils pas complètement imprégnés d’alcool ? L'un des hommes sort une bouteille de vodka et nous en propose. Nous refusons catégoriquement et il n'insiste pas. Nous commençons à ne pas nous sentir très bien parmi cette bande d'excitées, les hommes l'étant moins. Puis d'un coup tout le monde part, l'un des Mongols éteint même la lumière, et enfin nous pouvons nous endormir. Au lever du jour nous ne traînons pas. L'homme dormant à côté de nous ne fera pas un seul mouvement. La nuit suivante nous voulons du calme et bivouaquons en plein désert et personne ne viendra nous regarder comme des bêtes rares.
En guise de conclusion, je dois dire que cette relation aux habitants particulièrement curieux et intrusifs a été la grande surprise de ce voyage. Cependant, généralement elle restait bon enfant, même si souvent les préadolescents deviennent très turbulents et moqueurs, les garçons pas les filles.

Mais pour ne pas terminer sur une note trop noire, je reconnais que nous avons fait aussi des rencontres magnifiques. Un père et sa petite fille rencontrés au milieu de nulle part. La jeune cavalière ne voulant pas figurer sur la photo prit le galop devant nous, et le cheval, au moins vingt fois plus lourd que sa maîtresse, l’emporta dans une cavalcade magnifique, toute de souplesse. Quelle esthétique! Son père la rappela. Elle hésita à revenir, puis s’étant décidée, domptant son animal à la perfection, elle fit demi-tour et s’immobilisa devant nous au centimètre près avec une maîtrise parfaite.

Dans un village on nous a aussi aménagé une yourte en refusant tout paiement, j’ai donc donné en guise de remerciements mon gros paquet de dattes, denrée peu connue dans le désert de Gobi.

Et puis peut-être le plus extraordinaire, en plein milieu des montagnes, se présente la première maison depuis plus de 40 kilomètres d'une horrible piste caillouteuse aux nombreux passages de rivières. Elle s'élève sur un tertre à deux cents mètres du chemin. Un homme sort et nous interpelle. Nous marquons l’arrêt, il descend et nous fait comprendre qu’il est peintre. Intrigués nous remontons avec lui à sa demeure. Il nous invite à entrer et nous offre un thé accompagné de gâteaux d’un certain âge au goût rance et à la consistance dure. Aux murs nous regardons ses œuvres, absolument prodigieuses. Des cavaliers montés sur des yacks lancés dans des charges effrénées à travers les steppes. Nous sommes bien chez les descendants de Genjis Khan. Nous l’avons aussi regardé en train de peindre, un trait et une intuition du positionnement des éléments du tableau époustouflants.


L’expérience de la Mongolie loin de tout à vélo je suis heureux de l’avoir vécue et cependant je n’oublie pas ce que disait Nicolas Bouvier : c’est le propre des longs voyages d’en ramener tout autre chose que ce qu’on y est allé chercher. Autre citation de l’auteur : on croit qu’on va faire un voyage, mais c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.





Les Mongols vous voient de loin et leur curiosité est légendaire. Les Anglais les qualifient de «observant». Dès que vous vous arrêtez ou même lorsque vous roulez ils arrivent à cheval, à moto, en voiture ou à pied et vous font signe de vous arrêter et vous observent, souvent sans parler car la communication est presque impossible par la parole. Ils sont curieux de tout, compteur, GPS, go pro, les sacoches, la carriole, les drapeaux.
Parfois ces contacts sont bon enfant, parfois plus durs et moins agréables. Nous avons été confrontés à des situations étonnantes : le gamin nous demandant de réparer son vélo de très mauvaise qualité bien que neuf. N'y arrivant pas, pendant deux heures il nous a harcelés pour que nous recommencions. L'homme qui du haut d'un mamelon nous demande de monter le voir. Nous passons, il nous interpelle, enfourche sa moto et descend en trombe en klaxonnant et vient nous couper la route d'un air courroucé.

Dans notre chambre la porte s'ouvre brusquement, un homme à la démarche peu assurée, vodka aidant, vient s'asseoir sur l'un des lits et tente d'engager la conversation, sans résultat aucun. Nous nous demandons combien de temps il va rester planté à nous regarder comme des Martiens. Mais la vraie mauvaise expérience fut celle de la « yourte de l’enfer ». Un soir après une longue étape, alors que la tempête menaçait, nous faisons un détour par un village afin de trouver un abri. Les hébergements qui nous sont proposés sont absolument sordides, humides, sales, empestés d'odeurs de pourriture, sans eau ni WC. Nous décidons de repartir, quelques kilomètres plus loin une femme nous interpelle et nous propose la nuit dans l'une de ses yourtes. Nous acceptons, et là nous allons vivre une expérience étrange.

Dans notre yourte un lit, une fois que nous avons payé, alors que le lieu devait être libre, nous constatons que la couche sera occupée et que nous serons au sol. Bon cela ne nous gêne pas, bien que le contrat soit un peu léonin. Elle nous propose un dîner dans la yourte voisine, un bol de lait et une soupe, repas chaud et agréable, qui nous change de notre platée de riz habituelle confectionnée sur notre réchaud, généralement dans le vent de la steppe. Mais au moment de régler on nous réclame le double du prix annoncé. Je conteste et leur explique qu'un contrat c'est un contrat. Les trois femmes face à nous essaient de nous faire payer, les hommes contemplant la scène, immobiles sans rien dire. Nous en restons au prix annoncé.

Nous rejoignons notre yourte et nous installons. Alors que nous nous endormons une femme fait irruption et nous dévisage. Elle repart et revient une seconde fois et fait preuve d'une curiosité qui s'apparente à une véritable impolitesse. Une troisième fois elle entre en trombe à grand bruit, accompagnée des deux autres femmes, de trois enfants et de deux hommes. Tout ce joli monde nous détaille avec des lampes frontales. Puis, l'une des femmes au-dessus de moi visse une ampoule dans un culot suspendu. Alors une lumière vive m'aveugle. Ces femmes se mettent à parler bruyamment et s'adressent à nous avec agressivité. L'une me demande de me lever et d'éteindre la lumière qui me surplombe. Je ne bouge pas, elle devient de plus en plus excitée et son regard est tout à fait furieux. Mais tous ces gens ne se sont-ils pas complètement imprégnés d’alcool ? L'un des hommes sort une bouteille de vodka et nous en propose. Nous refusons catégoriquement et il n'insiste pas. Nous commençons à ne pas nous sentir très bien parmi cette bande d'excitées, les hommes l'étant moins. Puis d'un coup tout le monde part, l'un des Mongols éteint même la lumière, et enfin nous pouvons nous endormir. Au lever du jour nous ne traînons pas. L'homme dormant à côté de nous ne fera pas un seul mouvement. La nuit suivante nous voulons du calme et bivouaquons en plein désert et personne ne viendra nous regarder comme des bêtes rares.
En guise de conclusion, je dois dire que cette relation aux habitants particulièrement curieux et intrusifs a été la grande surprise de ce voyage. Cependant, généralement elle restait bon enfant, même si souvent les préadolescents deviennent très turbulents et moqueurs, les garçons pas les filles.
Mais pour ne pas terminer sur une note trop noire, je reconnais que nous avons fait aussi des rencontres magnifiques. Un père et sa petite fille rencontrés au milieu de nulle part. La jeune cavalière ne voulant pas figurer sur la photo prit le galop devant nous, et le cheval, au moins vingt fois plus lourd que sa maîtresse, l’emporta dans une cavalcade magnifique, toute de souplesse. Quelle esthétique! Son père la rappela. Elle hésita à revenir, puis s’étant décidée, domptant son animal à la perfection, elle fit demi-tour et s’immobilisa devant nous au centimètre près avec une maîtrise parfaite.

Dans un village on nous a aussi aménagé une yourte en refusant tout paiement, j’ai donc donné en guise de remerciements mon gros paquet de dattes, denrée peu connue dans le désert de Gobi.


Et puis peut-être le plus extraordinaire, en plein milieu des montagnes, se présente la première maison depuis plus de 40 kilomètres d'une horrible piste caillouteuse aux nombreux passages de rivières. Elle s'élève sur un tertre à deux cents mètres du chemin. Un homme sort et nous interpelle. Nous marquons l’arrêt, il descend et nous fait comprendre qu’il est peintre. Intrigués nous remontons avec lui à sa demeure. Il nous invite à entrer et nous offre un thé accompagné de gâteaux d’un certain âge au goût rance et à la consistance dure. Aux murs nous regardons ses œuvres, absolument prodigieuses. Des cavaliers montés sur des yacks lancés dans des charges effrénées à travers les steppes. Nous sommes bien chez les descendants de Genjis Khan. Nous l’avons aussi regardé en train de peindre, un trait et une intuition du positionnement des éléments du tableau époustouflants.



L’expérience de la Mongolie loin de tout à vélo je suis heureux de l’avoir vécue et cependant je n’oublie pas ce que disait Nicolas Bouvier : c’est le propre des longs voyages d’en ramener tout autre chose que ce qu’on y est allé chercher. Autre citation de l’auteur : on croit qu’on va faire un voyage, mais c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.



Itinéraire Argentine 4 semaines en décembre English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à 2, en Argentine, mais nous sommes indécis concernant l'itinéraire à privilégier dans ce grand pays.
Au départ, nous pensions voyager qu'au nord. Mais le Sud nous tente également. Alors comment faire ?
Est-ce que quelqu'un aurait un itinéraire judicieux à nous conseiller ? Nous sommes conscients qu'il faudra certainement faire des trajets en avion. Par ailleurs, dans quelle partie est il préférable de louer une voiture ?
Merci d'avance pour vos réponses
😉
Contourner le volcan Tunupa à vélo (Bolivie) English translation pending
Bonsoir,
contourner le volcan Tunupa a velo c'est mieux par l'est ou l'ouest pour entrer sur le salar d'Uyuni?
du vécu?
Merci
du vécu?
Merci
Voyage en Argentine de cinq semaines de Salta à la Patagonie English translation pending
Je suis en pleine préparation d'un road trip en argentine, je vous explique un peut le parcourt que je souhaite faire:
- buenos aires
- santa fe
- salta
- mendoza
- neuquen
- san carlos de bariloche
- el calafate
- rio gallegos
- rio grande
et revenir en longeant la côte en passant par:
- rawson
- buenos aires
Voila je compte organiser un voyage orienté nature(photo faune, flore et paysage)🙂 et je voudrais savoir quels parcs nationaux il ne faut pas louper ou quels endroit. Et d'autre part je voudrais savoir si les camping sont bien et si il faut réservé a l'avance. Merci d'avance amis voyageur😉
Voila je compte organiser un voyage orienté nature(photo faune, flore et paysage)🙂 et je voudrais savoir quels parcs nationaux il ne faut pas louper ou quels endroit. Et d'autre part je voudrais savoir si les camping sont bien et si il faut réservé a l'avance. Merci d'avance amis voyageur😉
Itinéraire de trente-trois jours au Pérou, en Bolivie et au Chili English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurai aimé connaitre votre avis sur notre futur itinéraire en Amérique du Sud, notamment au niveau du timing, pensez vous que ce soit trop rapide (cà le sera toujours, mais est-ce faisable?), Pensez vous que pour le circuit du Sud Ouest en Bolivie, nous serons bien acclimaté à l'altitude?Nous partons 33 jours cet été avec LAN.
J1:Avion/Lima J2:Lima/Nazca J3 à 5:Arequipa J6 à 10: Cuzco et alentours J11 à 13: Lac Titicaca J14: Pérou -> La Paz J15 à 17: La Paz -> Uyuni (via Potosi) J18 à 24: Uyuni + Circuit du Sud Ouest (salar, lagunas, licancabur, etc) jusqu'à San Pedro de Atacama (Chili) J25: San Pedro de Atacama, départ en fin de journée pour Calama J26: Calama -> Ile de Paques (avion) J27 à 31: Ile de Paques, retour sur Santigo le J31 (départ vers 13h) J32: Santiago J33: Retour depuis Santiago -> Europe
Une dernière question, est-il facile de trouver des "amis" pour un circuit du Sud Ouest de 5/6 jours jusqu'à San Pedro (la majorité des circuits durant 3/4 jours)? Ou bien risque-t-on de devoir attendre plusieurs jours?
D'avance merci!
J'aurai aimé connaitre votre avis sur notre futur itinéraire en Amérique du Sud, notamment au niveau du timing, pensez vous que ce soit trop rapide (cà le sera toujours, mais est-ce faisable?), Pensez vous que pour le circuit du Sud Ouest en Bolivie, nous serons bien acclimaté à l'altitude?Nous partons 33 jours cet été avec LAN.
J1:Avion/Lima J2:Lima/Nazca J3 à 5:Arequipa J6 à 10: Cuzco et alentours J11 à 13: Lac Titicaca J14: Pérou -> La Paz J15 à 17: La Paz -> Uyuni (via Potosi) J18 à 24: Uyuni + Circuit du Sud Ouest (salar, lagunas, licancabur, etc) jusqu'à San Pedro de Atacama (Chili) J25: San Pedro de Atacama, départ en fin de journée pour Calama J26: Calama -> Ile de Paques (avion) J27 à 31: Ile de Paques, retour sur Santigo le J31 (départ vers 13h) J32: Santiago J33: Retour depuis Santiago -> Europe
Une dernière question, est-il facile de trouver des "amis" pour un circuit du Sud Ouest de 5/6 jours jusqu'à San Pedro (la majorité des circuits durant 3/4 jours)? Ou bien risque-t-on de devoir attendre plusieurs jours?
D'avance merci!
Palmarès des plus beaux sites d'Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour,
Quels sont les plus beaux paysages d'amérique du sud ?
Je veux préparer un voyage de 7 à 8 semaines prioritairement axée sur la découverte des plus beaux sites naturels .
La visite des villes sera très accessoire, les rencontres ou échanges culturels aussi . J'ose le préciser pour avoir une demande bien cadrée, ce n'est pas que nous soyons autistes ( par exemple je me suis inscrit à un cours d'espagnol et j'y travaille avec coeur et j'aurai grand plaisir à bavarder avec qui le voudra et aura la patience de parler mas despacio mais en seulement un an je n'ai aucune illusion ...).Le budget est indifférent.
Galapagos, Atacama, glaciers du sud Chili sont mes premières pistes, est ce qu'un forumeur aurait monté un projet similaire ou saurait me conseiller ?
Merci,
Effef
Quels sont les plus beaux paysages d'amérique du sud ?
Je veux préparer un voyage de 7 à 8 semaines prioritairement axée sur la découverte des plus beaux sites naturels .
La visite des villes sera très accessoire, les rencontres ou échanges culturels aussi . J'ose le préciser pour avoir une demande bien cadrée, ce n'est pas que nous soyons autistes ( par exemple je me suis inscrit à un cours d'espagnol et j'y travaille avec coeur et j'aurai grand plaisir à bavarder avec qui le voudra et aura la patience de parler mas despacio mais en seulement un an je n'ai aucune illusion ...).Le budget est indifférent.
Galapagos, Atacama, glaciers du sud Chili sont mes premières pistes, est ce qu'un forumeur aurait monté un projet similaire ou saurait me conseiller ?
Merci,
Effef
Combien de jours pour visiter l'Île de Pâques? English translation pending
Bonjour
Notre projet s'affine en tenant compte des disponibilités des vols intérieurs Ce qui nous conduit après une journ��e à Santiago de partir pour San Pedro de Atacama très tôt avec en prévision une location de voiture à Calama.
Ensuite 5 jours à San ¨Pedro
Après, en comptant les déplacements intérieurs réservés mais non définitivement, pour l'instant il y aurait 4 jours sur place à l'ïle de Pâques et 4 jours ... je ne sais trop : au moins Valparaiso et la région ou alors 3 jours sur l'ile de Pâques et 5 jours sur le continent
Votre avis sur l'Ile de Pâques pour visiter raisonnablement ?
J'aurais aimé pousser sinon jusqu'à Los Angeles mais je n'arrive pas à trouver la distance depuis Santiago par la route bien entendu
Merci d'avance
Notre projet s'affine en tenant compte des disponibilités des vols intérieurs Ce qui nous conduit après une journ��e à Santiago de partir pour San Pedro de Atacama très tôt avec en prévision une location de voiture à Calama.
Ensuite 5 jours à San ¨Pedro
Après, en comptant les déplacements intérieurs réservés mais non définitivement, pour l'instant il y aurait 4 jours sur place à l'ïle de Pâques et 4 jours ... je ne sais trop : au moins Valparaiso et la région ou alors 3 jours sur l'ile de Pâques et 5 jours sur le continent
Votre avis sur l'Ile de Pâques pour visiter raisonnablement ?
J'aurais aimé pousser sinon jusqu'à Los Angeles mais je n'arrive pas à trouver la distance depuis Santiago par la route bien entendu
Merci d'avance
Sarah Marquis ses livres English translation pending
Lorsque le voyage et l'aventure, la vraie, se marient, cela montre que sur notre Terre il est encore possible de vivre des expériences époustouflantes en dehors des chemins courus. Sarah Marquis au travers de ses différents livres nous emmène avec elle dans un engagement total en solitaire. Dans notre monde où le risque est fui comme la peste et même blâmé, elle nous rappelle qu'un engagement total où le risque et le danger sont souvent présents de façon très aiguë, permet de partir à la découverte de soi et de vibrer en harmonie avec notre environnement naturel.
Ses aventures pour moi représentent un exemple et une véritable inspiration dans ma manière de voyager, oser se dépasser. Il faut dire qu'elle va très très loin.
Dans l'un de ses livres elle dit: ""Pourquoi marcher pendant 17 mois? Une pareille expédition est un réel changement de vie, il est préférable d'être bien dans ses baskets........de se remettre en question continuellement mais, surtout de casser tous les schémas accumulés avec les années pour repartir à zéro.... faire peau neuve.... Je pense que nous sommes tous capable de tout et crois fermement que la volonté peut déplacer des montagnes .""
En quatrième de couverture de ""Sauvage par nature"" on peut lire: Ne vous fiez pas aux apparences Sarah Marquis et une vraie guerrière capable d'échapper aux attaques des cavaliers mongole et aux trafiquants de drogue dans la jungle laotienne. A l'approche du danger, elle se cache, glisse dans la nuit et se déguise en homme pour survivre.
j'ai lu trois de ses huit livres: Du Chili au Machu Picchu, 8 mois à pied sur la cordillère des Andes L'Aventurière des sables 14 000 km à pied et 17 mois dans le bush INSTINCTS trois mois seule en survie dans l'ouest sauvage australien
Je vais lire son dernier ouvrage "le tigre de Tasmanie" sa traversée en solitaire de la Tasmanie
Ses livres ont du souffle, ils nous replongent dans les terres vierges et les aventures des aventuriers des siècles passés. Le danger et l'insécurité sont son quotidien, l'homme étant bien souvent même si elle en croise peu un des principaux facteurs de méfiance et d'insécurité en tant que femme en solitaire, mais l'homme aussi parfois lui sauve la vie alors qu'elle s’apprête à faire une erreur fatale.
On prend toute la mesure de cette phrase de Nicols Bouvier: on ne fait pas un voyage c'est le voyage qui vous fait ou vous défait.
Tous ses livres sont à lire si on est à la recherche d'une vraie motivation à s'engager en voyageant. Luc
Ses aventures pour moi représentent un exemple et une véritable inspiration dans ma manière de voyager, oser se dépasser. Il faut dire qu'elle va très très loin.
Dans l'un de ses livres elle dit: ""Pourquoi marcher pendant 17 mois? Une pareille expédition est un réel changement de vie, il est préférable d'être bien dans ses baskets........de se remettre en question continuellement mais, surtout de casser tous les schémas accumulés avec les années pour repartir à zéro.... faire peau neuve.... Je pense que nous sommes tous capable de tout et crois fermement que la volonté peut déplacer des montagnes .""
En quatrième de couverture de ""Sauvage par nature"" on peut lire: Ne vous fiez pas aux apparences Sarah Marquis et une vraie guerrière capable d'échapper aux attaques des cavaliers mongole et aux trafiquants de drogue dans la jungle laotienne. A l'approche du danger, elle se cache, glisse dans la nuit et se déguise en homme pour survivre.
j'ai lu trois de ses huit livres: Du Chili au Machu Picchu, 8 mois à pied sur la cordillère des Andes L'Aventurière des sables 14 000 km à pied et 17 mois dans le bush INSTINCTS trois mois seule en survie dans l'ouest sauvage australien
Je vais lire son dernier ouvrage "le tigre de Tasmanie" sa traversée en solitaire de la Tasmanie
Ses livres ont du souffle, ils nous replongent dans les terres vierges et les aventures des aventuriers des siècles passés. Le danger et l'insécurité sont son quotidien, l'homme étant bien souvent même si elle en croise peu un des principaux facteurs de méfiance et d'insécurité en tant que femme en solitaire, mais l'homme aussi parfois lui sauve la vie alors qu'elle s’apprête à faire une erreur fatale.
On prend toute la mesure de cette phrase de Nicols Bouvier: on ne fait pas un voyage c'est le voyage qui vous fait ou vous défait.
Tous ses livres sont à lire si on est à la recherche d'une vraie motivation à s'engager en voyageant. Luc
Joies et frustrations au Paso San Francisco en Argentine English translation pending
Joies et frustrations au Paso San Francisco à vélo
Le voyage à vélo, quelques soient les destinations et les distances, apporte toujours de grandes satisfactions, car les belles constantes que sont l’effort physique et le contact à la nature dans tout ce qu’elle a d’agréable ou de cruel sont indéfectiblement présentes. Il est donc très difficile de classer les voyages, d’ailleurs cela a-t-il un sens ?
Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humide
Sachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte durée
Immense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droite
A Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à Fiambala
Chacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Enfourcher son vélo en partance s’impose comme une drogue dont on devient de plus en plus dépendant, au fur et à mesure des expériences. Certaines cependant laissent des traces particulières, à la manière d’effets secondaires qui altèrent ou modifient quelque chose en vous de façon irrémédiable. L’ascension de ce col frontière à plus de 4800 m d'altitude fut de ces substances, distillant des joies et des frustrations profondes. D’ailleurs la réalisation de grands projets, lorsqu’ils sont un peu fous, induit une forme de tristesse, car un beau rêve s’est évaporé en devenant réalité. Par contre échouer entraîne une frustration devant l’échec, et l’on se reproche de ne pas avoir osé.
Notre projet initial était de monter au col, qui se situe à plus de 4800 m d’altitude à vélo, et de gravir le volcan qui le domine du haut de ses 6016 mètres. Nous avions à choisir l’intervalle le plus propice. Le choix se faisait entre la période des grands vents ou celle des intempéries neigeuses. En effet, dans ces régions pas de pluie, il y fait trop froid dès que le soleil est masqué. Sans trop hésiter je préfère me battre contre un vent, même en furie, que contre une tempête de neige à plus de 4000 mètres à vélo. Voilà pourquoi notre voyage nous l’avons décidé sur les mois d’octobre et novembre.
Les étapes précédentes, dont les points forts avaient été le volcan Tuzgle à 5530 m, l’Abra del Acay à 4972 m et la Cuesta Zapata à seulement 1875 m, s’étaient passées dans des conditions confortables pour ces régions andines hostiles. Même s’il faut toujours être positif et rester optimiste, je sais par expérience que la montagne, et particulièrement dans les Andes, peut se déchaîner au-delà de ce que l’on peut imaginer. Et le cycliste, qui se transforme en alpiniste se met en « zone de vulnérabilité » dans ces coins. La réussite, lorsque cela se complique, réside dans la capacité à résister moralement à l’appréhension voire la peur et de continuer, en évitant de se poser trop de questions. Mais ce n’est pas si facile à faire. La décision de poursuivre ou de renoncer repose sur une multitude d’éléments que j’ai eu le temps de faire défiler dans ma tête durant l’arrêt que nous fîmes au paso San Francisco dans un vent d’une force que je n’avais pas connue jusqu’à présent.
Pourtant de mes expériences précédentes dans le désert de l’Atacama je conserve des sensations fortes. De plus, j’avais lu des récits d’alpinistes, plus au sud en Patagonie, qui rapportaient des choses stupéfiantes. Un grimpeur racontait que sur le Fitz Roy ou sur le Cerro Torre, ce n’était pas les cailloux qui tombaient qui étaient dangereux, mais les glaçons entraînés par des vents fous, qui remontaient les dièdres et vous frappaient par en dessous. Donc je savais que dans ces coins des Andes le pire était toujours possible. La confrontation à une nature dure est l’un des principaux moteurs de cette envie de se lancer dans des grands voyages à vélo en autonomie en zone d’altitude.
Nous voilà donc à Tinogasta pour ce qui va être une boucle de 500 km, ce que nous ne savons pas encore. Comme toujours au moment où l’on est en passe de réaliser de grands projets, mûris depuis longtemps, on ressent une excitation toute jubilatoire. Dans cette petite ville nous passons une soirée agréable, entre joli quartier de viande que nous cuisinons dans notre chambre et excellent vin rouge provenant du cépage malbec, celui du cahors. Il faut en profiter la frugalité risque d’être de mise les jours suivants.
Au matin nous partons pour le premier petit bond de 50 kilomètres jusqu’à Fiambala, bourgade sise au pied même du col, connue pour ses thermes et ses grandes dunes. Le Dakar, depuis qu’il se déroule en Amérique du Sud pour raison de sécurité, a participé à mettre à l’honneur ce coin perdu des Andes.
Étrange et inhabituel, ce matin dans ce désert le ciel est très chargé et il pleut doucement. Depuis un mois que nous roulons nous n’avons eu qu’un ciel éclatant et c’est tout surpris que nous accueillions la pluie. Heureusement la route est asphaltée. Cependant lorsque nous regardons à notre droite nous ne distinguons rien dans les nuages, mais nous savons que là-bas dans des nébulosités menaçantes se cache la Cuesta Zapata, que nous avons franchie les jours précédents. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer cette magnifique aventure sous la pluie !
A droite dans les nuage la Cuesta Zapata
Route encore humideSachant que la période des pluies et neige ne commence vraiment que dans deux mois, nous ne sommes cependant pas trop inquiets. Toutefois, dans cette période de réchauffement tout est possible. La route va sécher, les nuages se disperser et les immensités des espaces andins imposer leur présence. Les fameuses dunes aux couleurs claires apparaissent, mais les distances sont difficiles à évaluer, et leur donner des hauteurs reste du domaine de la conjecture.
La pluie a été de courte duréeImmense ligne droite qui s’enfonce dans un espace aux dimensions improbables. Que le plaisir est intense de se trouver là, à pédaler vers un but encore hypothétique, le paso San Francisco, distant de plus de deux cents kilomètres. Depuis des mois nous avons ce parcours en tête, regardé de multiples fois sur google earth.
Le vent nous est favorable, la forme excellente et il nous semble que nous descendons en permanence. Nous parcourons les cinquante kilomètres en un peu plus de deux heures. Nous serons tout étonnés au retour dans une semaine d’avoir à nouveau l’impression que la route descend tout le temps !
Tinogasta à Fiambala 50 km en ligne droiteA Fiambala nous nous installons dans un hôtel sans âme à l’allure stalinienne, mais quelle importance, nos pensées sont déjà là-haut dans les deux cents kilomètres de montée. Il nous faut prévoir des provisions pour une semaine, car notre but est la ville de Copiapo au Chili, distante de plus de cinq cents kilomètres, et les points de ravitaillement sont inexistants, à part un hypothétique hôtel à cent kilomètres de Fiambala, les Cortaderas.
Carrefour d'arrivée à FiambalaChacun garde pour lui ses appréhensions et affiche de la sérénité. D’où l’importance dans les projets un peu « engagés » de partir avec un compagnon posé qui sait lors des moments d’incertitude insuffler la confiance, lui aussi pensant que votre calme est preuve de votre maîtrise, alors que vous doutez. André est vraiment le compagnon idéal, à la hauteur de Flora avec qui j’avais traversé l’Atacama il y a maintenant cinq ans.
Cependant, depuis un mois, nous bénéficions de conditions météorologiques que je qualifierais d’exceptionnelles. Où sont les vents de furie permanents ? Vont-ils se déclencher dans cette immense montée, dernier barrage avant l’océan Pacifique ?
De retour en ville, nous passons à la phase constitution de nos réserves pour la semaine à venir. La base de notre alimentation sera constituée de 4kg de riz, d’un bon morceau de fromage, de quelques soupes, saucissons, boîtes de conserve, ainsi que de pain de mie pour nos petits-déjeuners.
Nos affaires prêtes pour le lendemain, nous nous faisons emmener en taxi aux thermes distant d’une vingtaine de kilomètres. Espaces stupéfiants, nous avons l’impression de dominer cet immense champ de dunes aux couleurs pastel. Que d’émotion ! Le chauffeur nous donne des renseignements cruciaux sur les cinq cents kilomètres à venir. Cela nous rassure, mais malheureusement ils s’avéreront totalement faux, en particulier sur l’état de la chaussée et le ravitaillement possible en eau ! Des détails quoi !



Qu’il est agréable de se détendre dans ces vasques d’eau. Elles sont au nombre de quatre et communiquent entre elles par de petites cascades. La température varie de 40 à 28 degrés. Nous testons les deux du milieu aux environs des 30 degrés. Le taxi nous a attendus et la redescente est aussi stupéfiante que la montée par l’immensité de ce monde minéral qui s’impose à nous et nous submerge.

Dans cette petite localité au nom si attirant, nous ne trouvons pas de restaurant et comme le midi, nous confectionnons notre repas du soir dans notre chambre. Platée de pâtes avec petits pois, accompagnée d’un bon Malbec local.

Achat de vélo: passer de 700c à 26" English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi même sommes en train d'acheter des vélos pour voyager de Ho Chi Minh vers la Mongolie (peut être plus si on a le vent dans le dos) :)
Problème: on trouve pas forcément de vélos qui nous semble faire l'affaire. Après avoir épluché quelques blog/forum nous essayons de trouver des vélos en acier, roues en 26", racks en acier aussi...
Problème : on trouve très peu de cadre acier ici (neuf et occase), pas de 26" que du 28" ou alors si c'est du 26" les cadres sont vraiment petit.
On a trouvé un revendeur surly : long haul trucker pour moi et un cross check pour madame.
Problème : que en 700
Du coup question : est ce vraiment déconseillé de partir avec cette taille de roues ? est il possible de changer les roues pour passer en 26" même ac des v break ?
On voyage depuis 1 an et demi et nous n'avons que un sac à dos par personnes, environ 15kg chacun. Du coup on chargera le LHT et moins le cross check. Est ce que vous avez des retours d'expériences sur le cross check ? On a lu qu'il est considéré comme un Light touring vous pensez que ça pourrait le faire ?
Enfin voilà on ce tourne vers ce forum car ça cogite sec et on commence à tourner en rond :/
Merci d'avoir pris le temps de lire et si vous répondez encore plus merci ;)
Victor et Johana
Séparer la rubrique vélo et vélo électrique English translation pending
je suggère comme indiqué dans le titre du post de séparer le vélo et le vélo électrique.
je ne sais pas pour vous mais je ne considère pas faire le même genre de voyage à vélo ! propulsé avec l’énergie humaine et avec l’énergie électrique est totalement différent !
quand vous ete en train de suer a grosse goutte en arrivant en haut d'un col et qu'un gugus arrive a votre hauteur, l'air en parfaite santé, voir "fume sa clope en roulant, si si j'ai vu ça" et vous balance tranquille : " je sais pas comment tu fais pour rouler avec tout ce chargement sans électrique " et lui il est avec son moteur j'ai envie que d'une chose, le pousser dans le ravin. en plus il vous lance encore tranquille " on fais quelques km ensemble ?"
ou est le courage des sacochards ? pour moi tout ce qui est électrifie n'est pas un sacochard et je vous suggère d'aller créer un forum spécial pour vous les électrifiés.
c'étais juste un coup de gueule comme ça et ça fais du bien 😉
je ne sais pas pour vous mais je ne considère pas faire le même genre de voyage à vélo ! propulsé avec l’énergie humaine et avec l’énergie électrique est totalement différent !
quand vous ete en train de suer a grosse goutte en arrivant en haut d'un col et qu'un gugus arrive a votre hauteur, l'air en parfaite santé, voir "fume sa clope en roulant, si si j'ai vu ça" et vous balance tranquille : " je sais pas comment tu fais pour rouler avec tout ce chargement sans électrique " et lui il est avec son moteur j'ai envie que d'une chose, le pousser dans le ravin. en plus il vous lance encore tranquille " on fais quelques km ensemble ?"
ou est le courage des sacochards ? pour moi tout ce qui est électrifie n'est pas un sacochard et je vous suggère d'aller créer un forum spécial pour vous les électrifiés.
c'étais juste un coup de gueule comme ça et ça fais du bien 😉
Tente adaptée pour un voyage à vélo MSR versus Orion English translation pending
Bonjour!
Je voyage depuis déjà deux ans avec une petite tente une place non-autoportante d'une valeur de 100 Euro. J'aimerais me tourner vers un modèle plus spacieux, avec une abside, autoportante, et résistante dans le temps. (Pour un tour du monde à vélo, un jour)
Il y a deux modèles qui me plaisent.
1) Tente Exped Orion Extreme II www.cyclo-randonnee.fr/...on-extreme-1651.html
2) MSR Ultra légère Hubba Hubba NX deux personnes www.msrgear.com/...id/19419/category/4/
Ce qui me pose problème pour l'orion c'est son poid, mais elle semble plus solide? Ce qui me plait pour la MSR c'est sa légereté, mais les tissus me semble peu résistant à la pluie (1200mm toit & 3000mm sol).
Auriez-vous des retours? Pourquoi l'une et pas l'autre?
La quelle convient mieux à un voyage à vélo? Peut-être que la discussion va m'aider à trancher!
Merci d'avance! Maxime
Je voyage depuis déjà deux ans avec une petite tente une place non-autoportante d'une valeur de 100 Euro. J'aimerais me tourner vers un modèle plus spacieux, avec une abside, autoportante, et résistante dans le temps. (Pour un tour du monde à vélo, un jour)
Il y a deux modèles qui me plaisent.
1) Tente Exped Orion Extreme II www.cyclo-randonnee.fr/...on-extreme-1651.html
2) MSR Ultra légère Hubba Hubba NX deux personnes www.msrgear.com/...id/19419/category/4/
Ce qui me pose problème pour l'orion c'est son poid, mais elle semble plus solide? Ce qui me plait pour la MSR c'est sa légereté, mais les tissus me semble peu résistant à la pluie (1200mm toit & 3000mm sol).
Auriez-vous des retours? Pourquoi l'une et pas l'autre?
La quelle convient mieux à un voyage à vélo? Peut-être que la discussion va m'aider à trancher!
Merci d'avance! Maxime
Une pratique qui fait rêver: le bikepacking English translation pending
Bonjour, le voyage à vélo évolue, même si le voyage avec matériel classique reste le cœur de l'activité, le bikepacking, souvent mixte de voyage, je dirais plutôt d'aventure, et de course, commence à se répandre. Les bikepackers on les reconnaît à leur vélo au drôle de look. J'y peux rien ça me fait fantasmer!!!

Un blog superbe, où l'on peut découvrir des aventures magnifiques, que ce soit pour s'en inspirer ou uniquement pour le plaisir de lire. Je fais un petit coup de prévention aux attaques toujours possibles contre cette pratique, oui dans le préambule l'auteur dit bien qu'il s'agit de plaisir du voyage 😏: http://thousandsofkilometers.com/?page_id=29
Luc

Un blog superbe, où l'on peut découvrir des aventures magnifiques, que ce soit pour s'en inspirer ou uniquement pour le plaisir de lire. Je fais un petit coup de prévention aux attaques toujours possibles contre cette pratique, oui dans le préambule l'auteur dit bien qu'il s'agit de plaisir du voyage 😏: http://thousandsofkilometers.com/?page_id=29
Luc
Trek en Mongolie: points GPS des puits dans le Gobi English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars faire un trek en solitaire en Mongolie cet été au mois d'Aout. Voilà très approximativement mon itinéraire.
Est-ce que l'un d'entre vous aurais des coordonnées GPS de puits où il y a encore de l'eau ?
Je précise que mon itinéraire dépendra surtout de ça.
Merci!
Si vous preniez une année sabbatique à vélo: vous iriez où? English translation pending
salut la communauté,
tout est dans le titre, je réfléchi à l'idée de partir 11 mois (le temps max du congé sabbatique), et je pensais commencer en Nouvelle Zélande - Australie et Asie du Sud Est et puis....après je sais pas
Des idées?
tout est dans le titre, je réfléchi à l'idée de partir 11 mois (le temps max du congé sabbatique), et je pensais commencer en Nouvelle Zélande - Australie et Asie du Sud Est et puis....après je sais pas
Des idées?
Votre avis sur la France English translation pending
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur?
Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges.
Au plaisir de vous lire Luc