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Sécurité en Ukraine et Russie pour un Marocain? English translation pending
bonjour
je vais aller l'année prochaine en ukraine et je voulais savoir est ce que c'est dangeureux pour une personne de couleure d'aller en ukraine et en russie?
je sais la question est vraimment bete mais je commence a flippé tout seul surtout quand je vois au infos des tabassage de personne de couleure a moscow a saint petersbourg alors je renouvle ma question est-ce dangeureux pour une personne de couleure d'aller en ukraine et en russie ?
Kouang Tchéou Wan English translation pending
Bonsoir à tous,
Ci-après le lien vers un film documentaire que je viens de réaliser sur l'ancienne colonie française de Kouang Tchéou Wan, dans le Guangdong.
http://vimeo.com/115796068
Le mot de passe pour accéder à la vidéo est : Fort-Bayard
Cordialement, et très heureuse année 2015 !
Cordialement, et très heureuse année 2015 !
Première fois en Thaïlande et au Laos: vos bons plans? English translation pending
Bonjour ,
Tout d'abord Meilleurs voeux à tous .
Je suis un papa qui se rend pour la première fois de sa vie en Asie et plus précisemnt au Laos via la Thailande avec ses 2 garçons de 10 et 16 ans. du 25/02/ au 13/03/11. Nous devrons faire escale à Hong Kong.Que me conseillez vous de faire de visiter ou autre ?
Arrivé à Bangkok je dois prendre l'avion pour me rendre à Udon Thani. J'ai prévu de rendre visite à un ami qui habite au Laos à Savannaketh et pour cela est il préférable d'acheter son billet à l'aéroport de Bangkok ou en France sur Internet ? Est il vrai qu'il est préférable de ne pas trop se charger en vêtement mais plutot acheter sur place ? Je serai heureux d'avoir quelques conseils pratiques qui pourront me faciliter le séjour afin d'éviter les traditionnels pièges à touristes perte de temps etc... Que peut on acheter et sur quelle base peut on négocier.
Cordialement Francois
Je suis un papa qui se rend pour la première fois de sa vie en Asie et plus précisemnt au Laos via la Thailande avec ses 2 garçons de 10 et 16 ans. du 25/02/ au 13/03/11. Nous devrons faire escale à Hong Kong.Que me conseillez vous de faire de visiter ou autre ?
Arrivé à Bangkok je dois prendre l'avion pour me rendre à Udon Thani. J'ai prévu de rendre visite à un ami qui habite au Laos à Savannaketh et pour cela est il préférable d'acheter son billet à l'aéroport de Bangkok ou en France sur Internet ? Est il vrai qu'il est préférable de ne pas trop se charger en vêtement mais plutot acheter sur place ? Je serai heureux d'avoir quelques conseils pratiques qui pourront me faciliter le séjour afin d'éviter les traditionnels pièges à touristes perte de temps etc... Que peut on acheter et sur quelle base peut on négocier.
Cordialement Francois
Thaïlande: avis sur itinéraire et questions variées English translation pending
Bonjour
Comme ce forum est de loin le plus sympa & le plus actif que je connaisse, je me suis dit qu'il y aurait eventuellement parmi vous des personnes pour me donner un avis sur un itinéraire et des conseils avisés.
Nous sommes deux amies parisiennes et nous souhaitons partir début mai en Thailande pour environ 10 jours (avant d'aller passer quelques jours à Hong-Kong chez des amis puis retour en France).
Voici notre idée d'itinéraire pour 10/12 jours : 1) Bangkok - 3 jours 2) Ayutthaya - 1 jour 3) retour à bangkok puis départ en avion pour Chiang Mai - 3 jours 4) de Chiang Mai départ en avion pour Ko Samui - 4/5 jours 5) retour à Bangkok en avion puis départ pour Hong Kong
Mes questions a) que pensez vous de nos choix ? je lis ci et là sur le forum qu'Ayutthaya n'est pas forcément à privilégier et qu'il vaut mieux consacrer plus de temps à chiang mai.
b) ou loger sur Bangkok nous avons deux guides (le lonely & le petit futé) mais difficile de se faire une idée du quartier à choisir de Paris... si quelqu'un avait des idées d hotel, nous sommes preneuses
c) pour les vols de bangkok vers chiang mai & ko samui, pouvons nous les acheter une fois sur place ?
d) nous avons envisagé ko samui pour la farniente car il semblerait qu'il y ait une liaison aérienne de chiang mai vers cette ile. cependant nous avons du mal à savoir ou nous installer sur ko samui, sachant que nous recherchons un minimum de calme et pas forcément les plages ultra touristique (tout en étant consciente que nous sommes dans un pays tres touristique :-)
voila un peu les 1eres questions que nous nous posons. Un grand merci par avance au(x) personne(s) qui prendrai(en)t un peu de leur temps pour nous aider à y voir plus clair :-)
Comme ce forum est de loin le plus sympa & le plus actif que je connaisse, je me suis dit qu'il y aurait eventuellement parmi vous des personnes pour me donner un avis sur un itinéraire et des conseils avisés.
Nous sommes deux amies parisiennes et nous souhaitons partir début mai en Thailande pour environ 10 jours (avant d'aller passer quelques jours à Hong-Kong chez des amis puis retour en France).
Voici notre idée d'itinéraire pour 10/12 jours : 1) Bangkok - 3 jours 2) Ayutthaya - 1 jour 3) retour à bangkok puis départ en avion pour Chiang Mai - 3 jours 4) de Chiang Mai départ en avion pour Ko Samui - 4/5 jours 5) retour à Bangkok en avion puis départ pour Hong Kong
Mes questions a) que pensez vous de nos choix ? je lis ci et là sur le forum qu'Ayutthaya n'est pas forcément à privilégier et qu'il vaut mieux consacrer plus de temps à chiang mai.
b) ou loger sur Bangkok nous avons deux guides (le lonely & le petit futé) mais difficile de se faire une idée du quartier à choisir de Paris... si quelqu'un avait des idées d hotel, nous sommes preneuses
c) pour les vols de bangkok vers chiang mai & ko samui, pouvons nous les acheter une fois sur place ?
d) nous avons envisagé ko samui pour la farniente car il semblerait qu'il y ait une liaison aérienne de chiang mai vers cette ile. cependant nous avons du mal à savoir ou nous installer sur ko samui, sachant que nous recherchons un minimum de calme et pas forcément les plages ultra touristique (tout en étant consciente que nous sommes dans un pays tres touristique :-)
voila un peu les 1eres questions que nous nous posons. Un grand merci par avance au(x) personne(s) qui prendrai(en)t un peu de leur temps pour nous aider à y voir plus clair :-)
Vivre à Sydney: logement, loyer, travail et salaire? English translation pending
Bonjour cher internautes,
Je pars pour Sydney (AUSTRALIE) en septembre pour 1 an, et j'aurais aimé récolter un max d'informations : prix des logements type studio (loyer) quartier simpa pour travailler dans la restauration et habiter le salaire d'un serveur dans la restauration ainsi que le nombre d'heures par semaine (salaire brut et net) prix des transports en communs toutes infos sont bonnes a prendre
Merci j'attends vos réponses avec impatience PIERRE-ALEXANDRE
Merci j'attends vos réponses avec impatience PIERRE-ALEXANDRE
Magasin photo à Phnom Phen et Bangkok? English translation pending
bonjour a tous, je suis actuellement au loas exactement et l objectif de mon reflex vient de rendre l ame!!!!!!(trop solicite probablement!)
Je me rends au cambodge dans quelques jours, et je voulez savoir si il y avait des boutiques de reflex numeriques, pour acheter un nouvel objectif.(parcequ ici j ai pas vu grand chose)
Alors y t il moyen de trouver ca sur phnom phen ou siem rep?
SI oui y a til du choix, un peu beaucoup, passionement?????(je cherche un objo sigma 18-50 2.8 )et si oui ds quel quartier fureter???
Visiter Angkor sans pouvoir en prendre quelques cliches me rend insomniac!!!!
Sinon, y a t il possibilite de trouver ca sur bangkok?
y a t il beaucoup de choix?
ou ds la ville? a prix competitif ou vaut il mieux que je le commende sur le net de HONG KONG en le faisant livrer a la poste restante de bangkok ?
Toute reponse est la bien venue, je fais appelle a vos ames charitables.
Merci
Guizhou et Guanxi en Chine English translation pending
Nous y allons 15 jours en octobre prochain.
En collaboration avec Chine-Evasion: circuit établi depuis Kunming --> Guyang --> Kaili --> Guilin, entrecoupé de visites dans des petits villages d'ethnies minoritaires.
Peu de renseignements trouvés sur VF.
Nous serions heureux de connaître des expériences vécues.
Merci d'avance.😉
Thaïlande: achats et pratique English translation pending
Bonjour à tous. Nous partons en Thailande dans deux semaines. Le dernier rescapé de nos appareils photos a rendu l'âme voici quelques semaines. Je pense acheter un appareil numérique (type bridge?), est il valable de l'acheter à BKK ? Je voudrais aussi acheter le matos de snorkelling (dont un set pour un ptit gars de 9 ans). Facile à trouver à BKK ?
pour tout ça il y a peut être des endroits particulier?
Faut il des adaptateur pour les prises electriques ? facile à trouver ?
Et pour finir ce message (le premier mais pas le dernier) la question dix mille fois posée: l'hôtel ....
Nous cherchons une chambre pas trop chere (<20€), dans un quartier pratique, si les tauliers sont sympas on ne se plaindra pas, et surtout, le petit plus, nous sommes 3 (deux adultes - 1 enfant) et svt les hôtels ne précise pas s'il ont de telles chambres.
Merci
Bungalow et club de plongée à Boracay? (Philippines) English translation pending
bonjour
je compte partir au Phillipines a Boracay en janvier prochain pour 15 jours pour faire du kitesurf et de la plongée ou je compte passer mon rescue ( niveau 3 padi) ... et un peu de farnienté.
connaissez vous : - des clubs de plongée francophone ( mon anglais laisse a desirer) - des bons plans bungalows chambres d hotes ect donnant sur la plage - savez vous si il y a des excursions vers les iles alentours
merci d'avance pour vos reponces
je compte partir au Phillipines a Boracay en janvier prochain pour 15 jours pour faire du kitesurf et de la plongée ou je compte passer mon rescue ( niveau 3 padi) ... et un peu de farnienté.
connaissez vous : - des clubs de plongée francophone ( mon anglais laisse a desirer) - des bons plans bungalows chambres d hotes ect donnant sur la plage - savez vous si il y a des excursions vers les iles alentours
merci d'avance pour vos reponces
Hébergement à Manille et Cebu English translation pending
Connaissez-vous un petit hôtel ou guesthouse sur Manille et Cebu ?
Merci d'avance. Pour nous, c'est une première aux Phils.
Merci d'avance. Pour nous, c'est une première aux Phils.
Pays le moins cher du monde pour l'achat de matériel photo? English translation pending
je suis en voyage autour du monde et je me demande OU acheter pour le meilleur prix du materiel numeric, appareil photo objectif, lecteur mp3 disque dur etc....
quel est le pays le moin cher du monde pour le shopping?
question simple mais la reponse est complexe...😕
question simple mais la reponse est complexe...😕
Cinéma asiatique? English translation pending
Voici en vrac des titres de films que j'ai beaucoup aime, voir enormement pour certains, il s'agit de la "nouvelle vague" du cinema chinois, taiwanais, japonais, hong-kongais ... Si quelqu'un peut me donner d'autres titres de films interessants ce serait sympa.
Dolls, Violent cop, Hana-bi, Betelnut beauty, Goodby south goodby, Shara, Oasis, Blisfully yours, L'orphelin d'Anyang, Millenium mambo, Beijing bicycles ... et j'en passe.
Dolls, Violent cop, Hana-bi, Betelnut beauty, Goodby south goodby, Shara, Oasis, Blisfully yours, L'orphelin d'Anyang, Millenium mambo, Beijing bicycles ... et j'en passe.
Achat appareil photo numérique en Thaïlande English translation pending
salut tt le monde,
je serais en thailande debut decembre, arrivée à bkk, et serais interressé par l'achat d'un appareil photo numerique.
pourriez-vous me dire s'il est plus interressant de l'acheter la bas ?
sont-ils aussi perfectionnés que chez nous ?
merci d'avance pour vos reponses
mike
je serais en thailande debut decembre, arrivée à bkk, et serais interressé par l'achat d'un appareil photo numerique.
pourriez-vous me dire s'il est plus interressant de l'acheter la bas ?
sont-ils aussi perfectionnés que chez nous ?
merci d'avance pour vos reponses
mike
Climat Chine du Sud-Ouest en novembre English translation pending
Bonjour,
Quels vêtements emporter pour un voyage en Chine du Sud (provinces du Yunnan et Guang-Xi) en cette saison ? Principales étapes : Kunming, Dali, Zhongdian, Guilin, Yangshuo, Sanjiang.
Merci d'avance pour vos réponses. Albert
Quels vêtements emporter pour un voyage en Chine du Sud (provinces du Yunnan et Guang-Xi) en cette saison ? Principales étapes : Kunming, Dali, Zhongdian, Guilin, Yangshuo, Sanjiang.
Merci d'avance pour vos réponses. Albert
Banaue et Palawan, le retour English translation pending
Un peu plus de 30 heures. C’est plus ou moins ce qu’il a fallu entre le moment où on a mis deux tours de clés sur notre porte à Genève et le moment où on se pose enfin à Banaue, au cœur des montagnes de la grande île de Luzon aux Philippines.
Un voyage au goût d’un menu gastronomique, sans le choix des plats. Une entrée, avec un vol de 6 heures jusqu’à Dubai. 3 petites heures d’attente avant le plat principal, le second vol jusqu’à Manille. 8 heures de mieux. Pour monter jusqu’à Banaue, il faut rejoindre une petite gare routière dans le quartier de Sampaloc. A peine 10km de l’aéroport, mais surtout 2 heures de taxi, à avancer au pas dans une ville congestionnée par un trafic démentiel. Finalement, de Manille nous n’aurons vu que le cul d’une voiture devant nous. Bon, faut dire qu’il semble y avoir plus sexy comme ville. Pollution, bruit, saleté, trafic démentiel, tous les ingrédients d’une grande capitale asiatique sans réel charme.
Et pour le dessert, 9 heures de bus de nuit pour faire les 450km qui nous séparent des montagnes. Un trajet sans crainte, le chauffeur philippin n’ayant rien à voir avec son homologue indien.
L’arrivée à Banaue se fait dans les brumes matinales qui s’élèvent de la végétation à l’allure de jungle. Le jour se lève à peine, mais nous n’aurons quasi point dormi.
À la descente du bus, nous sommes accueillis par Jaypo. Un guide qui nous a été conseillé pour le trek qui va suivre.
Car si on monte jusqu’ici, c’est pour s’immiscer au cœur des fameuses rizières en terrasse, classées patrimoine mondial UNESCO, qui ornent certaines vallées. Des rizières principalement accessibles à pied. 3 jours de marche au programme donc, à travers des paysages que nous espérons féeriques.
Banaue, une petite ville, point d’arrivée des touristes. Ses restos locaux, son marché, rien de vraiment extraordinaire. Mais le passage obligé pour trouver son guide et rejoindre les sentiers. Nous y aurons flâné, récupérant de tous ces milliers de km parcourus pour être à l’autre bout de la planète.
Jaypo nous décrit le trek. Demain sera le plat de résistance avec pas loin de 7 heures, « enfin selon votre rythme » précise-t-il. Et pour les nuits ? Dans des auberges locales, au cœur des villages sur le parcours. Jaypo s’excuse d’ailleurs, les prix ont un peu augmenté. Au lieu de 500 pesos la nuit, c’est désormais 600.
La seule interrogation demeure la météo. Le sud de l’archipel a dû faire face à un typhon. Et ici, à plusieurs milliers de km plus au nord, nous en récoltons les effets avec une petite pluie fine qui débarque l’après-midi. On verra.
Demain donc, on quitte la civilisation du wifi pour 3 jours de calme et de paix dans le monde de la nature et du calme. Ça ne fera pas trop de mal de se couper du monde quelques heures. Même si l’effort sera sans doute rude.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Coupés du monde ! Ok, trois jours seulement, mais quel pied d’oublier son IPhone dans un sac. Parce que là où Jaypo nous a emmenés, autant oublier tout de suite réseau, Wifi et autres outils addictifs dont l’homo conecticus ne peut plus se passer. Tout a commencé par une petite course en tricycle local, sur les hauts de Banaue. Et la première gifle d’arriver avec les splendides rizières en terrasse, ici plutôt de structure pyramidale. Un travail de déforestation, de terrassement, d’irrigation, de nivellement, un labeur dantesque qui date d’une époque où le mot machine n’avait pas encore effleuré l’esprit humain. Même pas une heure que nous sommes partis que déjà on en prend plein les yeux. Jaypo nous avait prévenu. Le premier jour serait rude. J’ai envie de dire tout de suite que les deux autres aussi, mais patience. Le premier jour donc, avec pour commencer 4 bonnes heures de marche dans la jungle. Le typhon Sanba qui a sévi a amené pas mal de pluie et la piste, normalement sèche, s’est transformée en un chemin boueux où il faut réfléchir à chaque pas qu’elle est la meilleure voie à suivre pour éviter de glisser. Alors évidemment on progresse assez lentement, surtout que ça grimpe quand même. Enfin bref. Le premier village que nous croisons est Pula. Un village assez grand, avec bon nombre de familles qui vivent ici principalement de la culture du riz. On l’aurait deviné vu que l’arrivée près du village se fait à travers les rizières en terrasse. Et c’est sur les murets de séparation que nous marchons, avec concentration car d’un côté c’est soit 40cm de boue et d’eau dans la rizière, et de l’autre c’est la chute assurée dans celle qui en-dessous, parfois à plusieurs mètres ! Mais la principale caractéristique de Pula, c’est qu’il n’y a qu’un seul moyen de locomotion pour arriver ici : à pied. Pas de route, ni même de piste, juste des sentiers. Et pour prendre un bus ou un tricycle, et bien la première route est au moins à 5-6 km de marche ... après Pula, voici Cumbalo, un autre village isolé, accessible uniquement à pied. Un peu plus grand et équipé d’une école primaire. Du coup, les enfants de Pula se tapent une heure de marche tous les matins pour aller à l’école et autant le soir pour rentrer. Saison sèche ou saison des pluies peu importe ... Cumbalo est notre première étape nocturne, dans une petite Guesthouse toute simple où l’unique douche (à l’eau froide) est dans la cuisine. Total de la journée, 8 heures de marche et 22km parcourus (selon l’appli de notre IPhone) !!!!! Surprise après le repas. Les enfants de Cumbalo se regroupent sur la petite terrasse devant la Guesthouse et sous la direction de leur maîtresse (qui tient son nouveau-né en bandoulière), ils vont chanter des chansons dans plusieurs langues : en allemand, en hébreu et évidemment en français. Outre les chansons enfantines classiques, ils iront même jusqu’à entonner le célèbre « aux Champs-Elysées ». Tout ça dans un village paumé au cœur de la jungle et des montagnes philippines... et pour bien finir la soirée, deux femmes du village viennent nous masser histoire d’atténuer les violentes courbatures qui s’annoncent déjà... Départ de Cumbalo le lendemain matin, non sans avoir fait le tour du village avec Jaypo qui va nous donner multitudes d’informations sur la vie locale et les codes de fonctionnement de ces indigènes. Direction Batad. Beaucoup moins long, seulement 11.5 km, mais tout en dénivelé. Des marches, irrégulières et hautes, boueuses et souvent glissantes, de quoi se fusiller cuisses et mollets. L’arrivée sur Batad est magique. A l’arrivée d’une énième montée, le village et ses fantastiques terrasses est là, sous nos yeux. À l’époque où nous vivons dans la société du « tout est dû, tout est normal (et si possible tout de suite) », il y avait un prix à payer pour mériter cette splendeur. La descente sur le village se fait dans une pente très raide, à la verticale, par un escalier. Des centaines de marches, encore et encore. Et ce n’est pas fini, car Batad, à part ses terrasses, c’est aussi sa cascade et son bassin pour se baigner. Sauf que c’est 900 marches supplémentaires en contrebas, à la rivière. 900 marches qu’il va falloir remonter. Mais on y va et trempette on fera, dans une eau fraîche, à peine 15 degrés sans doute. L’effet rafraîchissant est de très courte durée, car pour remonter à notre Hillsview Inn Guesthouse, c’est la suée finale. Une Guesthouse dans la plus pure tradition des Backpackers, une seule douche (mais avec eau chaude svp), simple mais conviviale. Et une vue M’sieur Dame, mais une vue ... Allez, plus qu’une journée de marche. Nous repartons de Batad à travers cette forêt pluviale qui transpire autant que nous, sur des petits sentiers boueux. Côté pente il y a une dense végétation. Mais que l’on ne s’y trompe pas, le vide est bien là. Un faux pas et c’est l’accident assuré. Vaut mieux garder ses deux pieds sur les 50cm de largeur à disposition.... Fin du trek, le tricycle du départ nous récupère et nous ramène à Banaue. Au total, environ 42km parcourus sur ces trois jours, des muscles carbonisés. Mais surtout une déconnexion totale, un rappel que tant de peuples vivent tellement chichement, que les enfants de Pula et Cumbalo ont soif d’apprendre, que les distractions dans ses villages ne sont que jeux avec des cailloux ou les poules qui gambadent (tous comme le reste des animaux d’ailleurs) en toute liberté. Un rappel qui dit aussi que pour certains, maison signifie avoir un toit et peu importe que la baraque soit en tôle et sans confort aucun. On s’est fait mal, on a touché nos limites physiques. Mais on s’est fait tellement de bien à la tête. Merci Jaypo pour ton professionnalisme, tes connaissances partagées et pour nous avoir fait découvrir ces coins d’un monde si éloigné du nôtre. Allez, ce soir c’est 9 heures de bus pour regagner Manille, puis dans la foulée un vol pour l’île de Palawan où une moto nous attend pour d’autres découvertes.
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’en Asie, rien n’est vraiment compliqué. Tiens, les transports par exemple. Après avoir pris une douche froide au Sanafé Lodge (la moindre des choses à l’arrivée de notre trek), Jaypo nous accompagne à la gare routière avec son pote chauffeur de tricycle. Enfin gare routière, pas vraiment. Les trois cars qui retournent à Manille sont garés sur le bord de la route, obstruant une bonne moitié de la chaussée. Une cahutte en bois fait office de bureau et c’est là que nous échangeons notre réservation faite sur le net contre un vrai ticket, avec sièges attribués ! 9 heures de route plus tard, nous arrivons à Sampaloc, le quartier de Manille où arrivent les bus de la compagnie Ohayami. 3 heures du matin, mais les taxis rôdent dans le coin attendant le touriste pressé de quitter cette zone peu accueillante de la ville. Un couple de français va tout comme nous à l’aéroport et nous attrapons directement un de ces taxis. Honnête en plus puisqu’il met le compteur sans même que nous lui demandions. 40 minutes de trajet et nous arrivons au Ninoy Aquino International Airport. Les mesures de sécurité sont importantes ici, car personne ne rentre dans le hall sans passer à un détecteur. Quelques heures plus tard, notre vol Cebu Pacific à destination de Puerto Princessa, sur l’île de Palawan, décolle à l’heure. Et à notre arrivée, nous sommes attendus par Pedrito, le gars qui va nous louer notre Honda XR 200 pour les 8 prochains jours. Entre Banaue et Puerto, tout a marché comme sur des roulettes. Facile non ? Une Honda XR donc. 40’000 km au compteur mais ronronnant comme une gamine. Pour pouvoir profiter de la moto, on a fait fort. Un seul sac de 60 litres pour deux, le strict minimum, 11 kilos sur la balance du check-in. Plus un petit sac à dos que je prendrai sur le ventre. Sortir de Puerto Princessa est très facile. L’île de Palawan est toute en longueur, parcourue par une seule route principale coupée par de multitudes embranchements pour atteindre les différents villages. Pedrito nous met sur la bonne voie et « ciao, à la semaine prochaine » ! Direction Sabang, sur la côte ouest de l’île. J’avais oublié la sensation de rouler sur un mono cylindre nippon. Tape-cul, c’est certain, mais quand même mieux qu’un scooter. Honda et casque Souzouke, on se sent bien bridé... la route principale est excellente, bordée de palmiers et de végétation. Pas trop de circulation non plus. Bon faut dire que les voitures ne sont pas légion dans le coin. À part les vans qui transportent les touristes, les bus pour les locaux, les camions pour les marchandises, c’est à peu près tout. Le reste du bitume se partage entre les motos, les scooters, les innombrables tricycles et les side-cars locaux. Pas de quoi prendre beaucoup de risque. Les panneaux sont rares dans La région. Il faut dire que 95 % des touristes utilisent des transports organisés et ne se soucient donc guère de trouver leur chemin. Demander aux gens au bord de la route reste du coup la meilleure solution. Mais attention, certains ne sauront pas vous répondre et plutôt que de l’avouer, ils vous indiqueront quand même une direction ! Pour se loger en ce premier soir sur Palawan, nous nous arrêtons chez Jenny, au village de Buenavista. Au bord de la plage disait l’annonce. C’est pas faux, sauf qu’on ne peut pas s’y baigner. Pas assez d’eau et des rochers qui empêchent de marcher pour aller chercher un peu de profondeur. Mais un splendide jardin, un grand bungalow et surtout le calme absolu. Sauf quand ces satanés chiens et coqs se lancent des défis sonores au milieu de la nuit. Chez Jenny, le petit-déjeuner est compris. Et pour le reste des repas, pas de carte, elle prépare et on se met à table avec ce qu’il y a. Poissons grillés, crabe, légumes, soupe de poulet, limite un festin. Et le traditionnel riz bien sûr. Pour 250 Pesos... Notre but dans ces premiers jours sur Palawan, c’est Sabang, une petite vingtaine de kilomètres plus au nord. Une jolie plage, une eau chaude et transparente et peu de monde. Comme souvent en Asie, les mains expertes des masseuses attendent l’Occidental en mal de décontraction, musculaire, mais peut-être plus mentale. Alors se faire masser à l’ombre d’un arbre, à quelques mètres des flots ressemble au bonheur. Mais Sabang, ce n’est pas que la plage, mais aussi une des plus grandes rivières souterraines de la planète. Des kilomètres et des kilomètres sous les montagnes karstiques de la région. Alors oui, c’est touristique, mais on ne peut pas y passer à côté. Gilet de sauvetage et casque de chantier. On ne badine pas avec la sécurité des touristes. Et nous voilà embarqués sur un kayak, un audio guide en français dans les oreilles. Une visite intéressante malgré tout avant une bonne baignade sur la grande plage. Retour en moto chez Jenny. Nous avons laissé nos casques toutes la journée sur la moto. Aucun souci, c’est bien agréable. Juste à temps pour admirer les fantastiques couleurs des couchers de soleil de Palawan. Demain, le mal de cul est prévu. On va se taper 200 bornes pour rejoindre l’extrême nord de l’île dans la région de El Nido. On y restera 4 jours, il y aura de quoi raconter.
On avait prévu un mal de cul sévère, on ne s’était pas trompé... au début de la route on pensait faire un stop toutes les heures, mais rapidement cela a été toutes les 40 minutes, puis toutes les 20 ! El Nido, ça se mérite. Et pourtant. El Nido est sans doute le bled le plus laid que nous avons vu sur Palawan. Une succession de restos qui servent la (mal)bouffe préférée des backpackers de moins de 30 ans : pizza, burgers et bières. Une succession d’agences qui vendent toutes les mêmes tours en bateau ou les transferts en van à travers l’île. Une succession de petites boutiques vendant t-shirts et babioles. Bref une succession de choses qui n’ont plus rien à voir avec les Philippines que l’on recherche. Au moins j’aurai pu y raser ma barbe de 8 jours dans une petite échoppe de rue où le jeune s’est appliqué avec soin, changeant 3 fois la lame, pour me redonner un peu de fraîcheur sur les joues. Heureusement, nous trouvons le bonheur absolu 20 kilomètres plus loin, sur la plage de Calitang, voisine et jumelle de la plus réputée Nacpan. Une plage quasi privative vu le peu de logements, des eaux calmes et transparentes dans une petite baie, où le coucher de soleil nous émerveillera chaque soir. Et pour plus de fun avec quelques vagues, 5 minutes à pied et nous voilà sur Nacpan. Le Dandal Bay View propose quelques chambre ultra simples. Un lit, une mini salle de bain et un ventilo. On s’y sent bien et relaxe, loin des tumultes 20 kilomètres plus bas. Soif ? On se sert dans le frigo et on note ses consommations sur une feuille. Ici peu ou pas de wifi, on déconnecte. Même le personnel est désarmant. Une seule fille parle anglais, les autres sourient en haussant les épaules ...! Alors c’est vrai, parfois on attend. Mais on se tourne vers la mer, 10 mètres en contrebas, en se disant qu’attendre, ça fait parfois du bien. El Nido et sa région. Ça serait un trou paumé s’il n’y avait le fantastique archipel de Bacuit au large des côtes. Un ensemble de dizaines (centaines ?) d’îles kharstiques sortant abruptement des flots. Et c’est pour ça qu’on y vient à El Nido. L’économie locale est d’ailleurs entièrement tournée vers cette manne naturelle et protégée. 4 tours à la journée sont proposés par toutes les agences. Des tours bien rôdés, dont la capacité des bangkas régule le nombre de passagers embarqués. Nous aurons fait deux excursions différentes depuis Calitang. Embarquement à 08h30, retour 17h00. Avec chaque fois un « équipage » de 3 marins aussi sympathiques que professionnels. Le lunch est inclus dans le package et quel bonheur de déguster un poisson grillé sur l’arrière de la petite barque lors de l’un de nos arrêts. Difficile de décrire les lieux, mais les couleurs turquoises des fonds sableux font le bonheur des photographes. Des plages et des baies secrètes aussi, enfouies derrière des rochers où il faut parfois nager dans un trou de la montagne pour y accéder. Nous y aurons même vu un splendide serpent d’eau, de très près, reptile très dangereux semble-t-il, mais jamais agressif. Et évidemment le bateau embarque masque et tuba, au cas où on en aurait pas encore pris plein les yeux. On a eu mal au cul pour monter la, mais franchement quel pied. Calitang Beach, un nom à retenir. La région d’El Nido aura été le but principal sur Palawan, il fallait l’avoir vu. La redescendre sur Puerto Princesa ne s’annonce pas plus calme pour notre fessier. Mais on va couper le trajet en deux avec un dernier stop au bord de cette mer chaude et limpide. À Port Barton. Le retour n’est pas loin, quelques heures à profiter de la douceur de vivre des îles philippines. À fond.
Calitang-Port Barton ou l’histoire du raccourci qui n’en était pas un... Tout commençait bien pourtant. Grand beau temps, la route comme toujours tranquille avec peu de circulation. Comme aurait annoncé un pilote d’avion, pas de turbulences à l’horizon. On démarre donc de notre petit paradis. Le soleil cogne déjà bien en ce début de matinée. Dans les villages, les habitants ont étendu de grandes bâches sur le bord des routes, pour faire sécher le riz. Comme d’hab’, il faut faire gaffe aux nombreux chiens qui pour la plupart savent bien rester sur les bords de la chaussée. Mais on en trouve toujours un qui fait pas comme les autres. Alors évidemment, on a mal aux fesses. C’est bien le monocylindre japonais, mais au niveau confort, on déguste quand même. En sortant notre Lonely Planet, on trouve la carte du Nord de Palawan. Et on y voit une route qui coupe par San Vincente ce qui nous ferait gagner du temps pour notre fessier. Une route donc. La bifurcation est trouvée et un gars qui se trouve là sur le bord de la route me dit que oui, cette route va vers Port Barton. Bingo, on le tient notre raccourci. Même si certaines portions de ce nouveau tronçon n’était pas bitumées, cela reste bien roulant. Peu avant San Vincente, nous longeons une plage vierge, sable blanc et cocotiers. Long Beach. On comprend pourquoi elle s’appelle comme ça, elle doit faire au moins 10 km de long et sans aucune infrastructure. Il semble que les Chinois aient flairé l’affaire, car à San Vincente, un petit bourg de quelques centaines d’âmes, une nouvelle piste d’atterrissage est en construction. Paraît-il financée par le voisin géant qui aurait l’intention d’ouvrir des lignes directes, notamment depuis Hong Kong... pas sûr que Long Beach reste vierge encore bien longtemps ... Mais bref, revenons à notre raccourci. À San Vincente donc, on voit un panneau indiquant Port Barton vers une piste. On demande et évidemment on nous dit que oui oui, on peut y aller. Bon faut dire qu’on nous dit toujours oui quand on demande notre chemin... La piste va rapidement montrer de belles ornières et des trous assez profonds. Mais confiance, on continue. Et bien sûr après quelques km, la piste de se séparer en deux. À droite ou à gauche ? Des gamins en scooter apparaissent derrière nous, les sauveurs. Donc à gauche. Et ça monte raide dans la pente. En haut, de gros engins creusent la route et il y a juste la place pour passer avec la Honda. La, le doute commence à s’installer, plus de place pour une voiture. Une route disait-on ? Et la piste va rapidement devenir chemin, puis sentier, avec ornières, passage de petites rivières, flaques de boue, pierriers à la montée et pareils la descente, en plein milieu de la forêt. Une vraie séquence Enduro, à deux sur la moto avec les sacs, et un mal de cul qui s’amplifie... et on croise personne. Mais personne. Au bout de 40 minutes, miracle, un gars en scooter arrive en face. Alors on lui demande et comme tous les autres il nous dit que oui, Port Barton sera au bout de ce chemin... bon on y arrivera à Port Barton. On aura perdu deux heures par rapport à la route normale. La gueule du raccourci, comme quoi, les petites cartes du Lonely Planet... On reconnaît, sur le moment on ne faisait pas les marioles, mais après coup, le parcours Enduro en jungle était quand même bien sympa. Port Barton. Un vrai village, avec une vraie vie locale. Alors oui, le bord de la plage est un ensemble de petites Guesthouse et de restaurants. Mais on n’y sent pas la pression du tourisme de El Nido ici. Au contraire, l’ambiance y est nonchalante, reposante. On y déguste volontiers un bon bouquin à l’ombre d’un palmier, à écouter vaguement une discrète musique lounge ou reggae qui sort des établissements du bord de plage. Il y a aussi des tours à faire en bateau ici, sur des îles de la baie. Pas le temps pour nous malheureusement, demain dernière étape vers Puerto pour rendre la moto. Avec le recul, on aurait dû zapper Sabang et venir ici. M’enfin si on savait tout aussi... Retour à Puerto donc, sous un ciel gris et même un peu de pluie, le soleil nous fait déjà ses adieux. Mais on sèche aussi vite qu’on se mouille sous ces températures. Arrivés dans la ville, la circulation redevient dense, ça dépasse à droite et à gauche, ça roule en contresens, les règles sont ... euh quelles règles ? La moto est rendue, poignées de main avec Pedrito. Ciao à la prochaine, tout a bien roulé. Et pour notre dernière nuit, on a dégoté une petite chambre toute mimi chez un couple de retraités, via Airbnb. Calme, tout confort, à deux pas de Rizal Avenue, l’artère principale de la ville. Moins de 15.—... Dernier jour aux Philippines. Un tricycle nous amène à l’aéroport pour notre premier vol. Un A319 de la Cebu Pacific qui va nous ramener à Manille. On a encore une dizaine d’heures avant notre tronçon sur l’Europe. Alors comme vous savez que tout est facile en Asie, on pose nos sacs à la consigne, on saute dans un taxi et nous voilà au Mall of Asia, le plus grand centre commercial des Philippines (en tout cas c’est ce que dit la pub). Retour dans notre monde, retour dans le paradis de la consommation, avec des dizaines et des dizaines de boutiques et de restos genre fast food. Bah, de toute façon, fallait bien s’y remettre, comme ça c’est fait.
Etude du mandarin à la SJTU de Shanghai English translation pending
Bonjour, comment allez-vous?
J'aimerais partir à l'université de Shanghai jiao tong university connaissez-vous cette école?
Est elle bien situer?
Les appartements dans le quartier ou a distance raisonnable 15 min de métro sont ils abordables?
L'école ne coute pas cher 1450 USD pour un semestre. Connaissez vous uen autre alternative mieux (plus près du centre) situer à prix equivalent?
J'ai un budjet de 1400€ par moi je pense que ça devrais suffir non?
Merci d'avance Stéphane
J'aimerais partir à l'université de Shanghai jiao tong university connaissez-vous cette école?
Est elle bien situer?
Les appartements dans le quartier ou a distance raisonnable 15 min de métro sont ils abordables?
L'école ne coute pas cher 1450 USD pour un semestre. Connaissez vous uen autre alternative mieux (plus près du centre) situer à prix equivalent?
J'ai un budjet de 1400€ par moi je pense que ça devrais suffir non?
Merci d'avance Stéphane
Voyage au Vietnam de trois semaines avec trois garçons (10, 12 et 14 ans) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons 3 garçons de 10/12/14 ans et préparons notre prochain voyage en Aout 2010 pour une partie du nord et centre du vietnam + qques jours à Hong Kong. Je parcours depuis plusieurs mois avec passion tous vos messages ( merci à tous! ). L'Asie m'est assez familière, l'ayant parcouru en routarde puis professionellement pdt plusieurs années. J'ai quelques questions au sujet de notre parcours durant ces 3 semaines d' Aout: Hanoi : avez vous eu des echos du Garnet hotel ? hotel récent dont les critiques sur tripadvisor sont bonnes + a des chambres familiales. ensuite nous prévoyons Halong, Tam Coc, Hue puis Hoi An ...avec du temps "libre " à chaque étape pour les surprises et rencontres qui embellissent tant les voyages ! Ma question est pour le retour de Hoi An vers Hanoi d'ou nous reprendrons le vol pour HK vers 11h après Hoi An/Danang : train, bus ou voiture, on verra.. je vois 2 solutions : 1) Vol Viet. Airl. Da Nang/ Hanoi ( la veille au soir pour plus de sécurité ) + hotel pres de l'aeroport de Hanoi 2) train Da Nang/Hanoi , je crois qu'il y a un train vers 13 h qui arrive vers 6 h du mat à Hanoi ,
Voyez vous une autre solution ? le train de nuit m'irait bien à priori mais départ vers 13h un peu tot ? Merci d'avance pour le temps que vous prendrez à repondre à ce message , les Molocoflo
Nous avons 3 garçons de 10/12/14 ans et préparons notre prochain voyage en Aout 2010 pour une partie du nord et centre du vietnam + qques jours à Hong Kong. Je parcours depuis plusieurs mois avec passion tous vos messages ( merci à tous! ). L'Asie m'est assez familière, l'ayant parcouru en routarde puis professionellement pdt plusieurs années. J'ai quelques questions au sujet de notre parcours durant ces 3 semaines d' Aout: Hanoi : avez vous eu des echos du Garnet hotel ? hotel récent dont les critiques sur tripadvisor sont bonnes + a des chambres familiales. ensuite nous prévoyons Halong, Tam Coc, Hue puis Hoi An ...avec du temps "libre " à chaque étape pour les surprises et rencontres qui embellissent tant les voyages ! Ma question est pour le retour de Hoi An vers Hanoi d'ou nous reprendrons le vol pour HK vers 11h après Hoi An/Danang : train, bus ou voiture, on verra.. je vois 2 solutions : 1) Vol Viet. Airl. Da Nang/ Hanoi ( la veille au soir pour plus de sécurité ) + hotel pres de l'aeroport de Hanoi 2) train Da Nang/Hanoi , je crois qu'il y a un train vers 13 h qui arrive vers 6 h du mat à Hanoi ,
Voyez vous une autre solution ? le train de nuit m'irait bien à priori mais départ vers 13h un peu tot ? Merci d'avance pour le temps que vous prendrez à repondre à ce message , les Molocoflo
Itinéraire et trajets pour un voyage en Chine? English translation pending
Bonjour,
Après avoir posté un 1er message il y a qqls semaines et reçus des tas de conseils avisés, me voilà préparant mon voyage de 3semaines en Chine pour le mois de décembre. Nous atterrirons à Guangzhou et j'ai encore besoin de vos lumières.
Que pensez-vous de cet itinéraire : Guangzhou, Guilin (14h de train couchettes) (Yangshuo 1h de bus), Longsheng (3h de bus), Sanjinag), Kunming (18h de train couchettes), Dali (5h de bus), Lijiang (3h de bus). Ou alors : Guangzhou, Guilin (Yangshuo, Longsheng, Sanjinag), Kunming, Yuanyang (6h de bus), Jianshui (4h de bus), Jinghong (10h de bus couchettes).
Selon vous, est-ce réalisable ou trop chargé ? Peut-on même penser faire un saut à Hong-Kong avant de repartir, ou pas ? Les temps de trajets que j'ai noté sont-ils exacts ? Faut-il réserver les trajets avant le départ ou est-il possible de le faire sur place ? Et enfin, auriez-vous un trajet en avion pour regagner HK ou Guangzhou à m'indiquer depuis les villes de fin de parcours ? Bon je sais ça fait bcp bcp de questions, mais si certains d'entre vous peuvent me faire partager leur expérience elle sera chaleureusement accueillie !
Un grand merci d'avance 😉 Polka
Que pensez-vous de cet itinéraire : Guangzhou, Guilin (14h de train couchettes) (Yangshuo 1h de bus), Longsheng (3h de bus), Sanjinag), Kunming (18h de train couchettes), Dali (5h de bus), Lijiang (3h de bus). Ou alors : Guangzhou, Guilin (Yangshuo, Longsheng, Sanjinag), Kunming, Yuanyang (6h de bus), Jianshui (4h de bus), Jinghong (10h de bus couchettes).
Selon vous, est-ce réalisable ou trop chargé ? Peut-on même penser faire un saut à Hong-Kong avant de repartir, ou pas ? Les temps de trajets que j'ai noté sont-ils exacts ? Faut-il réserver les trajets avant le départ ou est-il possible de le faire sur place ? Et enfin, auriez-vous un trajet en avion pour regagner HK ou Guangzhou à m'indiquer depuis les villes de fin de parcours ? Bon je sais ça fait bcp bcp de questions, mais si certains d'entre vous peuvent me faire partager leur expérience elle sera chaleureusement accueillie !
Un grand merci d'avance 😉 Polka
S'installer aux Philippines English translation pending
Bonjour,
J'ai 45 ans et j'envisage la possibilite de m'installer aux Philippines en 2010.
Comme pour beaucoup, cette decision est motivee par une histoire de coeur. Je connais mon amie depuis 3 mois, nous nous sommes rencontres a Hong Kong ou je reside.
Avant de prendre une decision definitive, je compte passer entre 6 mois et 1 an sur place afin de voir si ce type de vie peut me convenir a long terme, apprendre a "decouvrir" mon amie et sa famille, faire le tour du pays afin de choisir où m'installer et bien sur determiner quel type de business est envisageable.
Je suis a la recherche de directives concernant:
- vers quel business se diriger sachant que je suis pret a investir jusqu'a Usd 50k (le tourisme semble etre le plus simple mais je n'ai aucune expertise)?
- je souhaite pouvoir frequenter aussi des occidentaux (c.a.d ne pas vivre dans une region completement reculee). donc vers quelles places me destiner?
- je peux me permettre quelques mois de disette mais a terme cherche a obtenir des revenus suffisament eleves pour faire vivre une famille
- Vaut-il mieux "papillonner" pendant 6 mois ou bien selectionner 3 ou 4 destinations et rester 1 mois dans chacune afin de s'en impregner?
- Quel budget est-il raisonnable d'envisager pour 6 mois sur place, pour 2, incluant plusieurs deplacements en avion et nombreuses nuits en hotel ou pension.
Cette liste n'est pas exhaustive, je suis preneur de toutes informations et recommandations.
Merci a tous
Cette liste n'est pas exhaustive, je suis preneur de toutes informations et recommandations.
Merci a tous
Prix des vols Montréal-Bangkok et Denpasar-Montréal? English translation pending
Comment faire pour connaître les tarifs quand la ville d'arrivée (à l'aller) est différente de la ville de départ (au retour)?
Concrètement: aller Montréal-Bangkok et retour Denpasar-Montréal
sur expedia.ca (ou expedia.com) ...ou encore japanairlines (JAL)?
Concrètement: aller Montréal-Bangkok et retour Denpasar-Montréal
sur expedia.ca (ou expedia.com) ...ou encore japanairlines (JAL)?
Phu quoc: que faire et où dormir en trois jours? (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
Les 2 dernières semaines de février je suis au Vietnam, on va se faire un week end de 3 jours à Phu quoc, et j'aimerais savoir dans le détail ce qu'il y a à faire : quelles plages, les cascades, balades en forets, balades en scooter, usines de nuoc mam... et où svp 🙂
Merci à tous.
PS : si quelqu'un peut aussi répondre à mon post Deux semaines à Saïgon, que faire? où je demandais des adresses de villages ou d'usines de laques vietnamiennes ou autres artisanats, des adresses pour faire du shopping dans saigon (vêtements modernes jeans etc + se faire un costume et des chemises) Merci
Les 2 dernières semaines de février je suis au Vietnam, on va se faire un week end de 3 jours à Phu quoc, et j'aimerais savoir dans le détail ce qu'il y a à faire : quelles plages, les cascades, balades en forets, balades en scooter, usines de nuoc mam... et où svp 🙂
Merci à tous.
PS : si quelqu'un peut aussi répondre à mon post Deux semaines à Saïgon, que faire? où je demandais des adresses de villages ou d'usines de laques vietnamiennes ou autres artisanats, des adresses pour faire du shopping dans saigon (vêtements modernes jeans etc + se faire un costume et des chemises) Merci
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Recherche beau village agréable dans le sud-ouest de Chine pour un séjour d'un an en famille English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi souhaitons prendre une année sabbatique, ceci dans le but de faire découvrire à nos deux enfants (8 et 10ans) la culture du pays de leur maman(qui est chinoise).
Je cherche pour cela "un petit coin de paradis" qui répond au maxi les critères suivants: assez éloigné de la frénésie de villes modernes climat doux et agréable beau paysage, beaux monuments...à visiter logement etc pas trop cher c'est pas génant si y'a un peu de touristes occidentaux, mais surtout que ce ne soit pas envahi pas le tourisme de masse chinois!
Merci d'avance pour vos tuyaux et vos conseils.
Shanshui
Vietnam: climat en juillet, vol au départ de Québec... English translation pending
Bonjour,
je suis à la recherche d'informations qui m'aideraient à planifier mon prochain voyage que j'aimerais faire au Viet-Nam. D'abord, j'aimerais bien savoir quelle est la température en juillet dans les deux extrémités du pays? Est-ce qu'il est possible de faire un voyage agréable bien que ce soit la saison des pluies? Aussi, étant du Québec, je me questionne à savoir quel est le meilleur itinéraire de voyage pour ce qui concerne le transport en avion? Quelle compagnie offre des vols moins chers et quels sont les escales les "plus intéressantes" (si je peux m'exprimer ainsi!)? Aussi, j'aimerais savoir s'il est mieux de débuter le voayge par le nord ou par le sud du pays?
Merci!
Voyage au Yunnan et au Guangxi English translation pending
Bonjour à Tous,
J'ai prévu fin mars un voyage qui démarre à Kunming pour se terminer à Guilin vers mi-avril.🙂
J'ai énormément de questions sur beaucoup de sujets : - Je souhaite à mon arrivée à 14 h 00 me rendre directement à Shilin. Est-ce facile et connaissez-vous un hôtel bon marché? - Où pourrai-je trouver des sites beaux et pas trop fréquentés par les touristes sans faire des heures de route? - Que pensez-vous de Shangri La? - Comment rejoindre Guilin depuis le Yunnan (est-ce possible sans revenir à Kunming)? - Que pensez-vous de la période choisie pour "trekker" et pour photographier?
Voila, je stoppe là mais j'ai bien d'autres questions. 🤪
Les guides sont moins précis que vous, rien ne remplace l'expérience...
Merci d'avance
J'ai prévu fin mars un voyage qui démarre à Kunming pour se terminer à Guilin vers mi-avril.🙂
J'ai énormément de questions sur beaucoup de sujets : - Je souhaite à mon arrivée à 14 h 00 me rendre directement à Shilin. Est-ce facile et connaissez-vous un hôtel bon marché? - Où pourrai-je trouver des sites beaux et pas trop fréquentés par les touristes sans faire des heures de route? - Que pensez-vous de Shangri La? - Comment rejoindre Guilin depuis le Yunnan (est-ce possible sans revenir à Kunming)? - Que pensez-vous de la période choisie pour "trekker" et pour photographier?
Voila, je stoppe là mais j'ai bien d'autres questions. 🤪
Les guides sont moins précis que vous, rien ne remplace l'expérience...
Merci d'avance
Chine et Japon seule: sécurité? English translation pending
Bon pour ceux qui peuvent bien m'aider et me conseiller par leurs expériences: je voudrais savoir s'il serait sécuritaire pour moi de voyager seule en Chine et au Japon. Bien que je planifie rester dans les villes, cela m'inquiète un peu (j'ai seulement voyagé en Europe avec quelqu'un). J'ai 20 ans, j'ai l'air tout à fait occidentale et je ne suis pas très imposante. Je planifie suivre un cours d'autodéfense pour pouvoir être plus confiante mais j'aimerais avoir l'expérience de d'autres personnes. Si vous avez aussi d'autres genre de conseils à me donner ce serait tout à fait le bienvenue.
Merci infiniment à l'avance:)
Merci infiniment à l'avance:)
Croisière en Australie et en Nouvelle-Zélande sur le Diamond Princess English translation pending
Bonjour
Qui a déja fait une croisière avec Princess Cruises ? plus particulièrement le Diamond Princess sur l'Australie et la Nouvelle-Zélande ?
Merci par avance pour vos réponses.
Qui a déja fait une croisière avec Princess Cruises ? plus particulièrement le Diamond Princess sur l'Australie et la Nouvelle-Zélande ?
Merci par avance pour vos réponses.
Quinze jours en Chine: à voir à Shanghai et ses alentours? English translation pending
Bonjour,
je pars 15 jours a Shanghai en Juin J'aimerais bouger, voir du pays car je pense que 15 jours a shanghai c'est beaucoup. Je voudrais savoir ce qu'il y a a voir a shanghai et dans les allentours. On m'a parlé de HK et de Pékin. Est ce que 'est facile d'y aller en partant de shanghai? Est ce qu'il n'y a pas d'autre chose à voir? Je n'y suis jamais allée...
Merci d'avance pour vos conseils et réponses.😏
je pars 15 jours a Shanghai en Juin J'aimerais bouger, voir du pays car je pense que 15 jours a shanghai c'est beaucoup. Je voudrais savoir ce qu'il y a a voir a shanghai et dans les allentours. On m'a parlé de HK et de Pékin. Est ce que 'est facile d'y aller en partant de shanghai? Est ce qu'il n'y a pas d'autre chose à voir? Je n'y suis jamais allée...
Merci d'avance pour vos conseils et réponses.😏
Se faire comprendre et de s'orienter en Chine? English translation pending
Bonjour,
Je prévois d'aller faire un tour en Chine un de ces jours avec ma p'tite famille mais on me dit que très peu de chinois parlent l'anglais et que du coup c'est très difficile de se faire comprendre et de s'orienter ? Vous qui êtes allés là-bas, comment vous en êtes vous sortis ?
merci d'avance pour toutes vos infos !
Je prévois d'aller faire un tour en Chine un de ces jours avec ma p'tite famille mais on me dit que très peu de chinois parlent l'anglais et que du coup c'est très difficile de se faire comprendre et de s'orienter ? Vous qui êtes allés là-bas, comment vous en êtes vous sortis ?
merci d'avance pour toutes vos infos !
Transport Bangkok-Hanoi et Ho Chi Minh-Bangkok English translation pending
Bonjour j'ai besoin d'info,
Je veux faire BKK à Hanoi le 4 février 2008 et revenir à BKK de Ho Chi Minh (Saigon) le 23 février 2008.
Air Asia a de bon prix (1 750 baths aller simple) mais n'assure pas la portion HCM-BKK pour le retour. Thai Airways sont chers à 24, 000 baths aller retour One to Go n'assure pas sur le VN
Quelqu'un aurait'il une suggestion.... Peux-t'on le faire en train???
Merci
Je veux faire BKK à Hanoi le 4 février 2008 et revenir à BKK de Ho Chi Minh (Saigon) le 23 février 2008.
Air Asia a de bon prix (1 750 baths aller simple) mais n'assure pas la portion HCM-BKK pour le retour. Thai Airways sont chers à 24, 000 baths aller retour One to Go n'assure pas sur le VN
Quelqu'un aurait'il une suggestion.... Peux-t'on le faire en train???
Merci