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Le jeu des photos est éternel! English translation pending
Le jeu des photos continue ici (mars 2013), puisque nous avons dépassé les 500 messages.
Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

Où se trouve ce paysage ? (pays et région)

De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
LA ROUTE DU TI' PUNCH :
Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…
Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?
Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.
Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.
Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie
L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.
Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.
Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.
Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.
D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012
Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…
Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.
EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012
Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.
Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.
On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).
Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.
Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).
Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.
Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.
Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !
Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.
15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.
16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.
En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.
17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.
23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.
Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !
Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.
Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…
ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012
Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…
Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.
L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.
Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.
Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !
LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012
Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.
Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…
Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.
Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.
En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.
De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.
La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !
Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !
Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.
Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.
Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.
Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !
Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.
LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012
Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.
08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.
Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.
15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !
LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)
17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.
17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.
Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !
Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.
21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.
Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.
C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.
Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !
Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.
Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.
23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.
Samedi 24 Novembre 2012
A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.
Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.
De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.
Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.
Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !
21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.
SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012
Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.
Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.
Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.
Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !
Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.
Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…
Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…
Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.
Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.
2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Voyage en France en août English translation pending
Bonjour ma conjointe et moi projetons nous rendre en France en Août 2013. J'en suis à mon premier voyage dans ce pays alors que ma copine à son deuxième. Cette dernière a visité Paris, Mont St-Michel, Deauville, St-Malo, Hontfleur, Annecy, Chamonix. Évidemment qu'elle n'est pas intéressée à revoir ces endroits (comme je suis un homme bon et bien, j'accepte et je m'incline....). Nous allons arriver sur Paris, mais nous allons demeurer dans une maison à Grosley (une amie qui nous prête sa maison, il y a encore du monde serviable sur terre). Nous prévoyons y demeurer 3 jours pour visiter la capitale. Par la suite dans les 18 jours qu'il nous reste nous allons devoir lui rendre visite à Cabourg, j'imagine, une à deux journées après quoi les journées sont libres pour voir une partie de ce pays. Nous sommes du style champêtre (nous avons une maison en montagne au Québec au bord d'une rivière et d'un club de golf) Nous n'aimons ne pas loger dans les hôtels à plusieurs niveaux. J'ai encore en tête les films de mon enfance de Fernandel, Louis de Funès, Bourvil, où l'on pouvait voir des gens en vélo, des belles campagnes fleuries, des gens agréables et sociables, des boulangeries et des bistros. Nous adorons le vin rouge ou blanc et bien manger mais le soir surtout. Ma conjointe a 52 ans alors que moi 62, mais nous sommes encore très en forme. Voilà en gros pour partir et vous seriez bien aimable de nous aider à planifier ce voyage.
Merci
Merci
Circuit en Cappadoce, Konya et Antalya English translation pending
Bonjour,
j'ai récemment acheté un circuit pour découvrir la Turquie en Cappadoce, Konya, et Antalya, j'ai pris ce circuit sur groupon, http://www.groupon.fr/deals/voyages/circuit-turquie-cappadoce/5522737 http://voyage.opodo.fr/Packagio/ProductReviews.do?productId=142087
et je lis par ci par là, que ce genre d'offre sont souvent des arnaques ou autres, ainsi, j'aimerais savoir s'il m'était possible de ne pas suivre le groupe en journée, pour me faire ma journée à moi, et rejoindre le groupe à l’hôtel le soir.
Merci pour vos infos.
j'ai récemment acheté un circuit pour découvrir la Turquie en Cappadoce, Konya, et Antalya, j'ai pris ce circuit sur groupon, http://www.groupon.fr/deals/voyages/circuit-turquie-cappadoce/5522737 http://voyage.opodo.fr/Packagio/ProductReviews.do?productId=142087
et je lis par ci par là, que ce genre d'offre sont souvent des arnaques ou autres, ainsi, j'aimerais savoir s'il m'était possible de ne pas suivre le groupe en journée, pour me faire ma journée à moi, et rejoindre le groupe à l’hôtel le soir.
Merci pour vos infos.
Les Fjords en hiver + hébergement et transport en Novège? English translation pending
Bonjour,
Voilà je suis un étudiant qui souhaite découvrir les merveilles de la Norvège du 28 janvier au 7 février, en hiver donc. Je partirais avec Ryanair donc j’atterrirais à Oslo. J'aimerais voir les fjords les plus proches d'Oslo (pas spécialement au nord du pays vu le peu de temps qu'il m'est donné) cela dit, je ne serais pas louer une voiture. Quels transports pour m'y emmener? Y a t-il des organisations qui organisent de tel voyage à Oslo?
J'aimerais principalement partir à la quête des fjords comme je l'ai dis, à partir de là que me conseillerais-vous? Aller dans une auberge (je recherche le moins cher) directement arrivé à Oslo ou réserver dès maintenant? Mon réel problème est que j'ai peur de réserver une auberge maintenant (de devoir payer et tout) et puis de trouver un organisme qui me permet de partir d'Oslo quelques jours pour aller voir les fjords et donc être dans l'obligation de partir de l'auberge alors que j'ai payé.
J'espère que vous voyez ce que je veux dire.
Merci à ceux qui prendront la peine de répondre à mes interrogations!
Voilà je suis un étudiant qui souhaite découvrir les merveilles de la Norvège du 28 janvier au 7 février, en hiver donc. Je partirais avec Ryanair donc j’atterrirais à Oslo. J'aimerais voir les fjords les plus proches d'Oslo (pas spécialement au nord du pays vu le peu de temps qu'il m'est donné) cela dit, je ne serais pas louer une voiture. Quels transports pour m'y emmener? Y a t-il des organisations qui organisent de tel voyage à Oslo?
J'aimerais principalement partir à la quête des fjords comme je l'ai dis, à partir de là que me conseillerais-vous? Aller dans une auberge (je recherche le moins cher) directement arrivé à Oslo ou réserver dès maintenant? Mon réel problème est que j'ai peur de réserver une auberge maintenant (de devoir payer et tout) et puis de trouver un organisme qui me permet de partir d'Oslo quelques jours pour aller voir les fjords et donc être dans l'obligation de partir de l'auberge alors que j'ai payé.
J'espère que vous voyez ce que je veux dire.
Merci à ceux qui prendront la peine de répondre à mes interrogations!
Itinéraire de deux semaines en France English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il y a plusieurs sujets semblables mais j'aimerais ajouter mon itinéraire en mai 2013. 2 adultes et 1 enfant de 6 ans.
jour 1 Arrivé à Paris tôt le matin départ aussitôt pour région de Saint-Malo jours 2-3 visites de Saint Malo et du Mont Saint-Michel jours 4-5 Pays de la Loire, visite de 2 châteaux jours 6-7 Route vers le sud tranquillement jours 8-9 Carcassonne, plage jour 10 départ de Narbonne en TGV pour Paris jours 11-14 visites de Paris
Je sais je sais, beaucoup de route et peu de temps à chaque endroit mais nous sommes prêts.
Mes questions
Pour la 1ere partie, automobile ou bus/train? Je louerais l'auto à Paris avec retour à Narbonne.
Est-ce que c'est réalisable?
Idées à me soumettre car à part l'avion (paris arrivée/départ) il n'y a rien de réservé.
merci!!!
Je sais qu'il y a plusieurs sujets semblables mais j'aimerais ajouter mon itinéraire en mai 2013. 2 adultes et 1 enfant de 6 ans.
jour 1 Arrivé à Paris tôt le matin départ aussitôt pour région de Saint-Malo jours 2-3 visites de Saint Malo et du Mont Saint-Michel jours 4-5 Pays de la Loire, visite de 2 châteaux jours 6-7 Route vers le sud tranquillement jours 8-9 Carcassonne, plage jour 10 départ de Narbonne en TGV pour Paris jours 11-14 visites de Paris
Je sais je sais, beaucoup de route et peu de temps à chaque endroit mais nous sommes prêts.
Mes questions
Pour la 1ere partie, automobile ou bus/train? Je louerais l'auto à Paris avec retour à Narbonne.
Est-ce que c'est réalisable?
Idées à me soumettre car à part l'avion (paris arrivée/départ) il n'y a rien de réservé.
merci!!!
Quand acheter un billet d'avion pour le Japon? English translation pending
Bonjour à tous,
Je n'ai malheureusement pas l'habitude de voyager (c'est pas l'envie qui me manque). Mais l'année prochaine, je projette très sérieusement de partir au Japon en famille (2 adultes, 3 enfants entre 11 et 14 ans).
Pour le billet d'avion je voudrais avoir votre avis expérimenté. Le budget est très important (5500€) parce que je souhaite un vol direct pour éviter de perdre du temps sur une destination ou déjà 15 jours me semble peu.
J'ai donc deux questions:Jusqu'à quand est-il raisonnable d'attendre pour prendre son billet d'avion ?Va t'il, selon vous, y avoir des coup de promotion d'ici là , sur les billets d'avion ?En fait, début octobre, j'ai loupé un bon coup de promotion (4500 au lieu de 5500€) parce que j'attendais ma carte Visa Premier pour acheter les billets d'avion. Je guette tout les jours (ou presque) sur le site de go-voyage, mais depuis début ocotbre, pas de news... Mes date sont bloqués sur les vacances de Pacques en 2013. Les logement au Japon sont réservé. Il ne me manque plus que les billets d'avion.
En espérant que vous serez de bons conseils ;-)
Bonne journée WE
Je n'ai malheureusement pas l'habitude de voyager (c'est pas l'envie qui me manque). Mais l'année prochaine, je projette très sérieusement de partir au Japon en famille (2 adultes, 3 enfants entre 11 et 14 ans).
Pour le billet d'avion je voudrais avoir votre avis expérimenté. Le budget est très important (5500€) parce que je souhaite un vol direct pour éviter de perdre du temps sur une destination ou déjà 15 jours me semble peu.
J'ai donc deux questions:Jusqu'à quand est-il raisonnable d'attendre pour prendre son billet d'avion ?Va t'il, selon vous, y avoir des coup de promotion d'ici là , sur les billets d'avion ?En fait, début octobre, j'ai loupé un bon coup de promotion (4500 au lieu de 5500€) parce que j'attendais ma carte Visa Premier pour acheter les billets d'avion. Je guette tout les jours (ou presque) sur le site de go-voyage, mais depuis début ocotbre, pas de news... Mes date sont bloqués sur les vacances de Pacques en 2013. Les logement au Japon sont réservé. Il ne me manque plus que les billets d'avion.
En espérant que vous serez de bons conseils ;-)
Bonne journée WE
Carnet de route: quatre jours en Normandie English translation pending
Voici un modeste carnet de route d’une rapide escapade en Normandie. J’ai essayé d’être précis sur les temps de visites car c’est ce qui m’a manqué lorsque j’ai préparé.
Pascal
Jour 1 visite du mont Saint-Michel Effectivement, il y a des boutiques partout et même des rabatteurs à l’entrée des musées !! Du coup nous n’avons pas fait les musées privés. Par contre j’ai lu ici ou là qu’il n’était pas nécessaire d’entrer dans le Mont qu’il était suffisamment beau de loin. J’ai peur de ne pas partager cette opinion, il faut entrer, et visiter l’abbaye qui est magnifique. Nous y avons passé 2H30 sans prendre les navettes. Nous reprenons la route pour Bayeux où est notre hôtel. Dîner au restaurant/pizzéria le Florentin Une excellente adresse dans Bayeux recommandée par notre hôtel et la crêperie d’en face qui était complète. Je ne sais pas ce que vaut la crêperie mais les pizzas étaient excellentes, très (trop ??) garnies avec de bons produits. La cerise sur le gâteau fût l’accueil autant du personnel que du patron avec qui nous avons longuement discuté à la fin du repas. Jour 2 : plages du débarquement + Bayeux A cette saison il nous a semblé plus logique de le faire dans cet ordre afin de profiter du jour cimetière : allemand : oppressant pointe du hoc : Quelques bunkers et un paysage ravagé par les obus. Omaha Beach. Rien à voir si ce n’est un lieu de mémoire. Petite pose dégustation dans une ferme indiquée par le patron de la crêperie la veille : cidres + calva – L’adresse est bonne, l’accueil jovial, la dégustation copieuse !! Nous avons rapporté quelques produits qui méritent vraiment le détour. Ferme de la Sapinière entre Omaha Beach et le cimetière américain. Sur la route. cimetière américain : impressionnant batterie de longues sur mer : fait penser à la pointe du Hoc mais les batteries allemandes sont encore en place. pont d'Arromanches et musée : Il faut voir le musée pour comprendre les vestiges du port. Très intéressant. Ne pas hésiter à voir les deux films dans le musée. (prévoir 1 bonne heure pour visiter le musée) Bayeux et musée tapisserie : très belle cathédrale et quelques maisons remarquables. Le musée de la tapisserie est très bien fait.
Route pour Caen Dîner dans une crêperie : La Ficelle. Bonne adresse, service un peu lent mais il y a tellement de monde….et c’est mérité. Prix tout doux et qualité au rendez-vous. Jour 3 : caen/ honfleur Petit tour dans les rues piétonnes de Caen le matin, Rien d’extraordinaire. Tentative de visite de l’abbaye aux dames : fermée le matin. Visite de l’abbaye aux hommes : très beau. Route pour Honfleur par la côte visite de l'abbaye aux hommes et l'abbaye aux dames puis route pour honfleur Dives sur mer : Les halles méritent d’être vues. houlgate : la rue principale a un charme fou : on se croirait dans le Main Street du parc eurodisney… dauville/trouville: bof Falaises des vaches noires à Villers : qu’à marée basse. Honfleur: sympa mais très touristique. On a l’impression d’être de retour au mont Saint Michel. Prévoir d’y passer 2 heures, c’est suffisant. Visite des deux petits musées : le musée de la marine n’est pas terrible, l’autre est sympa. L’église avec son clocher séparé vaut vraiment le détour et le port est très beau. Diner à la boucherie honfleuraise : excellent. Nous avions peur car nous avions vu des avis très nombreux et tous élogieux : trop beau pour être vrai. En fait c’est un resto d’habitués avec une viande excellente et des prix très doux. Le personnel est aux petits soins. Jour 4 : Retour par les falaise d’Etretat. Superbe. Prévoir 1 heure 30 pour un bon marcheur pour faire les deux falaises.
Avis pour les petits budgets : nous avons essayé les hôtels première classe et ibis budget : c’est très propre, très fonctionnel. Pour le prix ….
Jour 1 visite du mont Saint-Michel Effectivement, il y a des boutiques partout et même des rabatteurs à l’entrée des musées !! Du coup nous n’avons pas fait les musées privés. Par contre j’ai lu ici ou là qu’il n’était pas nécessaire d’entrer dans le Mont qu’il était suffisamment beau de loin. J’ai peur de ne pas partager cette opinion, il faut entrer, et visiter l’abbaye qui est magnifique. Nous y avons passé 2H30 sans prendre les navettes. Nous reprenons la route pour Bayeux où est notre hôtel. Dîner au restaurant/pizzéria le Florentin Une excellente adresse dans Bayeux recommandée par notre hôtel et la crêperie d’en face qui était complète. Je ne sais pas ce que vaut la crêperie mais les pizzas étaient excellentes, très (trop ??) garnies avec de bons produits. La cerise sur le gâteau fût l’accueil autant du personnel que du patron avec qui nous avons longuement discuté à la fin du repas. Jour 2 : plages du débarquement + Bayeux A cette saison il nous a semblé plus logique de le faire dans cet ordre afin de profiter du jour cimetière : allemand : oppressant pointe du hoc : Quelques bunkers et un paysage ravagé par les obus. Omaha Beach. Rien à voir si ce n’est un lieu de mémoire. Petite pose dégustation dans une ferme indiquée par le patron de la crêperie la veille : cidres + calva – L’adresse est bonne, l’accueil jovial, la dégustation copieuse !! Nous avons rapporté quelques produits qui méritent vraiment le détour. Ferme de la Sapinière entre Omaha Beach et le cimetière américain. Sur la route. cimetière américain : impressionnant batterie de longues sur mer : fait penser à la pointe du Hoc mais les batteries allemandes sont encore en place. pont d'Arromanches et musée : Il faut voir le musée pour comprendre les vestiges du port. Très intéressant. Ne pas hésiter à voir les deux films dans le musée. (prévoir 1 bonne heure pour visiter le musée) Bayeux et musée tapisserie : très belle cathédrale et quelques maisons remarquables. Le musée de la tapisserie est très bien fait.
Route pour Caen Dîner dans une crêperie : La Ficelle. Bonne adresse, service un peu lent mais il y a tellement de monde….et c’est mérité. Prix tout doux et qualité au rendez-vous. Jour 3 : caen/ honfleur Petit tour dans les rues piétonnes de Caen le matin, Rien d’extraordinaire. Tentative de visite de l’abbaye aux dames : fermée le matin. Visite de l’abbaye aux hommes : très beau. Route pour Honfleur par la côte visite de l'abbaye aux hommes et l'abbaye aux dames puis route pour honfleur Dives sur mer : Les halles méritent d’être vues. houlgate : la rue principale a un charme fou : on se croirait dans le Main Street du parc eurodisney… dauville/trouville: bof Falaises des vaches noires à Villers : qu’à marée basse. Honfleur: sympa mais très touristique. On a l’impression d’être de retour au mont Saint Michel. Prévoir d’y passer 2 heures, c’est suffisant. Visite des deux petits musées : le musée de la marine n’est pas terrible, l’autre est sympa. L’église avec son clocher séparé vaut vraiment le détour et le port est très beau. Diner à la boucherie honfleuraise : excellent. Nous avions peur car nous avions vu des avis très nombreux et tous élogieux : trop beau pour être vrai. En fait c’est un resto d’habitués avec une viande excellente et des prix très doux. Le personnel est aux petits soins. Jour 4 : Retour par les falaise d’Etretat. Superbe. Prévoir 1 heure 30 pour un bon marcheur pour faire les deux falaises.
Avis pour les petits budgets : nous avons essayé les hôtels première classe et ibis budget : c’est très propre, très fonctionnel. Pour le prix ….
Balade en baie de Somme English translation pending
Une semaine en baie de Somme – Septembre 2012
Hors des entiers battus, la baie de Somme est un lieu unique, fait d’immenses étendues de sable, de dunes, de marais, de tourbières et d’herbe sur plus de 7000 ha ! C’est la nature à l’état pur et un terrain de jeux pour toutes sortes d’oiseaux, pour les moutons des prés salés et les « hensons », ces petits chevaux blonds si particuliers de la région.
La baie de Somme, c’est aussi le bonheur pour les balades à vélo, les bons petits plats agrémentés de salicorne (90% de la production française) et d’oreilles de cochons, ces plantes qui poussent dans la baie et pour ses petits villages pleins de charme.
C’est le magnifique parc ornithologique du Marquenterre, réserve naturelle et lieu d’escale ou de domicile de milliers d’oiseaux. C’est aussi là que réside la plus grande colonie de phoques veaux marins de France.
Abbeville, porte d’entrée vers la baie !
Cette ville, connue surtout aujourd’hui pour sa collégiale, était au 18ème siècle une ville riche grâce à sa manufacture royale de draps fins. Elle est aussi réputée pour Jacques Boucher de Perthes, précurseur de la préhistoire, qui fut le premier à développer la thèse de différentes périodes climatiques.
La 2ème guerre mondiale réduira en cendre cette ville (en dehors de la cathédrale St Vulfran) qui sera entièrement reconstruite à partir de 1948.
Hormis la collégiale, avec sa magnifique façade gothique flamboyante, l’important volume intérieur de sa nef et son très beau chœur, on peut découvrir à Abbeville un superbe beffroi du 13ème siècle et l’église du St Sépulcre, remarquable pour ses vitraux modernes, lumineux et épurés et sa chapelle de la mise au tombeau.
A Abbeville : resto « C’est la vie » épicerie « Aux temps des mets »
Autour de la baie de Somme : St Riquier
Son ancien nom est « Centula » (donc habité encore aujourd’hui par les Centulois). Elle possède une merveilleuse abbatiale : façade du 16ème, un vrai chef d’œuvre gothique, avec sa dentelle de pierre et sa tour centrale unique.
L’intérieur est tout aussi splendide, très vaste et lumineux. Après le déambulatoire, on constate que la nef est composée de…2 nefs (droite et gauche, pas de jaloux !) dans lesquelles on pénètre en passant par de belles grilles. Dans la nef de droite, le crâne de St Riquier (berk) et derrière le chœur, des petites chapelles dont l’une présente des fonds baptismaux assez originaux.
A noter que juste à côté de l’abbatiale, les anciens bâtiments de l’abbaye abritent le centre culturel (ce jour là, belle expo d’Alfred Manessier, célèbre peintre picard, qui a conçu les vitraux de St Sépulcre à Abbeville)
En allant vers le nord
L’abbaye de Valloires se situe au nord d’Abbeville, à la limite du Pas de Calais, au-delà de la forêt de Crécy, là où se déclara la plus longue guerre de l’histoire : la guerre de Cent ans ! Brrrrr….
Cet ancien monastère du 12ème siècle est aujourd’hui reconverti dans l’accueil d’enfants en situation difficile ou temporairement, de personnes âgées.
Petite anecdote : vers les années 1920, une jeune infirmière y créa un centre pour enfants tuberculeux. Pendant la seconde guerre mondiale, lorsque les allemands approchèrent, elle leur demanda de tousser très forts pour les faire fuir… ce qu’ils firent, ayant très peur de la tuberculose !!!!!! Elle y cacha aussi des enfants juifs elle s’appelait Thérèse Papillon (ca ne s’invente pas !)
Fort-Mahon-plage et Quend-plage
C’est avec l’avènement des bains de mer que naissent ces deux communes : Fort-Mahon-Plage et sa grande avenue rectiligne qui se jette dans la mer et Quend-plage, où l’on trouve quelques anciennes maisons de la fin du 19ème. Dans ces deux communes, de longues digues longent d’immenses plages où les chars à voile s’en donnent à cœur joie à marée basse.
Un petit circuit pédestre entre les deux permet de découvrir des dunes et de nombreux argousiers dont les petits fruits orange servent à faire confitures et gelées (aïe les doigts, arbustes piquants !)
A Fort Mahon : pour les camping-caristes, une grande aire dans le centre et le pub « Farenheit » pas très loin pour boire une bonne bière !
En baie de Somme
Le domaine ornithologique du Marquenterre
C’est un vaste site de 200 ha, sorte de polder artificiel, qui à l’origine était réservé à l’agriculture, puis à la culture des fleurs. Il est devenu depuis 1968 une réserve ornithologique, constitué de petits plans d’eau, vasières ou marais. C’est le lieu de prédilection de centaines d’espèces d’oiseaux, qui y vivent ou y font escale. Le domaine propose 13 postes d’observations sur 6 kms de sentiers balisés où il est indispensable d’être muni de jumelles et de faire silence ! A marée montante (plus particulièrement lors de grandes marées) est le meilleur moment pour observer les oiseaux lorsqu’ils quittent naturellement la baie de Somme pour venir se réfugier dans le parc. On peut apercevoir alors des nuées d’oiseaux atterrir (amerrir ?). Nous avons eu la chance de voir ainsi une nuée de courlis (environ 700 d’après la naturaliste qui se trouvait par hasard au même poste de guet que nous) se poser dans une vasière.
Et que dire des hérons cendrés et autres grandes aigrettes, cormorans, huitriers pies ou spatules qui se baladent tranquillement juste devant nos yeux écarquillés ! Un vrai bonheur…
Le village médiéval de Rue
Cet ancien port, ancré aujourd’hui dans les terres avec le retrait progressif de la mer, est réputé pour sa chapelle du St Esprit, qui jouxte une grande église très lumineuse. Cette chapelle, située sur la route de St Jacques de Compostelle, présente des statues grandeur nature absolument fabuleuses.
Une typique maison à colombages voisine avec la chapelle, ainsi qu’un très beau beffroi du 15ème, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco qui abrite un musée dédié aux frères Caudron, pionniers de l’aviation (du premier planeur aux avions militaires dont le G3, avion très connu de la 1ère guerre mondiale pour les connaisseurs). Un peu plus loin, on peut voir la petite chapelle de l’hospice (malheureusement fermée le jour de notre passage)
Le Crotoy
Jolie petite ville au bord de la baie, elle n’égale cependant pas sa voisine St Valery, en dehors de sa plage orientée au sud et ses quelques belles maisons. Son intérêt réside surtout par sa proximité avec le domaine du Marquenterre tout proche et une lumière éclatante surtout au coucher du soleil depuis la digue. Au détour d’une petite route de campagne, à vélo, nous avons pu approcher des cigognes qui se baladaient dans le coin (on ne sait pas trop pourquoi, mais nous avons pu les approcher assez près)
Au Crotoy : «la Clé des champs », super petit resto à Favières, à 2kms, où l’on sert des plats mitonnés maison agrémentés de salicorne et d’oreilles de cochons, un régal ! Pour les camping-caristes, une très grande aire de stationnement au bout du port (aller vers le fond pour être plus tranquille) ou camping du Ridin, à 2 kms (stationner sur l’espace avant le camping, mais un peu bruyant jusqu’à 20h00, pour cause, il y a une carrière juste derrière la butte).
St Valery sur Somme (prononcer St Val’ry)
Alors en voilà une ville en bordure de baie qu’elle est mignonne comme tout ! Entre la partie haute médiévale, le port, la longue digue et ses belles demeures bourgeoises, le quartier des marins, son église à damiers noir et blanc (silex noir et grès) qui surplombe la ville, il y en a pour tous les goûts. C’est de là que Guillaume le conquérant partit à la conquête (comme son nom l’indique) de l’Angleterre. C’est là aussi que notre pauvre Jeanne d’Arc nationale fut emprisonnée avant de finir comme un cochon grillé à Rouen ! Bref, c’est une ville bien touristique (encore qu’en septembre, ca va encore) qui se visite à pied si on veut l’apprécier pleinement !
A St Valery, le quartier des marins s’appelle le « Courtgain », ce qui signifie que l’argent gagné était bien dérisoire au regard des sacrifices que faisaient les marins pour ramener sel et poissons….
Le Courtgain est composé de deux rues parallèles, avec des petites maisons en brique de couleurs. Un peu plus haut encore, on trouve la chapelle des marins, de laquelle on redescend par un petit sentier vers la grande plage de St Valery.
A St Valery sur Somme : le meilleur gâteau battu de la région à la « Fournée de la Baie » (un peu au-delà de l’ancien hôpital) et une jolie boutique de thé pas loin du port le « Samovar »
Noyelles, entre St Valery et le Crotoy, se distingue par la présence d’un cimetière chinois, datant de la première guerre mondiale. Ces chinois étaient employés par les anglais pour procéder à des travaux d’aménagement et sont presque tous morts en 1917 et 1918 de ….la grippe espagnole. !
Ils ont été enterrés sur place et le gouvernement chinois (et anglais) continue d’entretenir ce petit cimetière où les tombes sont placées par ordre selon la date de la mort et où les inscriptions sont en chinois et en anglais. C’est assez incongru de trouver ce site bien entretenu...perdu au bout de ce petit village !
La pointe du Hourdel
A partir de cet endroit, là où la Somme rejoint la mer, des galets ! Mais à marée basse, d’immenses étendues de sable à l’infini, si loin qu’on ne voit plus la mer. C’est ici que l’on peut apercevoir, toujours à marée basse en longeant le sentier qui va vers Cayeux, après le blockhaus et avec de bonnes jumelles, la colonie de phoques veaux marins. Cette colonie peut aller jusqu’à 200 phoques en été. On peut voir aussi des phoques gris, plus grassouillets que les veaux marins qui eux sont…noirs
Il faut être patients et bien chercher les bancs de sable où ils se prélassent en famille. On peut aussi s’en approcher (mais pas à moins de 300m) en kayak ou avec un guide.
Ils sont marrants : dès que la mer les encercle et commence à les chatouiller, ils lèvent la queue et la tête, comme un arc, et restent toujours sans bouger jusqu’à ce qu’ils ne puissent pu faire autrement que plonger. A marée haute, on peut même les voir quand ils remontent pour respirer, juste au bout du petit village de Hourdel, au bout de la longue pointe !
Un panneau explicatif explique en détail leur vie, leur poids, etc. et où sont les endroits pour bien les voir. Mais ils sont quand même trop loin pour notre petit appareil photo………….
A noter aussi que c’est à cet endroit, en arrivant vers la pointe du Hourdel, que l’on voit, disséminées un peu partout, des huttes de chasseurs fixes ou flottantes près des mares où flottent des appâts le plus souvent faux, genre canards en plastique. Il y en aurait environ 400 dans la baie.
A la Pointe du Hourdel : pour les camping-caristes, une aire de stationnement sympa, mais sans services, tout près de la mer, dans un bosquet. De là, on peut aller jusqu’à Cayeux en vélo. Superbe balade !
Balades en vélo dans la baie de Somme
Pour ceux qui aiment la nature et les balades en vélo, c’est un endroit idéal !
De nombreux circuits (150km) sont balisés et portent tous le nom d’un oiseau (avocette, aigrette, héron, etc.). On les trouve dans tous les offices de tourisme. Ils permettent de sillonner la région du nord au sud, de Fort-Mahon-plage en passant par le Crotoy, Rue, St Valery, La pointe du Hourdel, etc. Il y en a pour tous les goûts ! Ce sont des circuits faciles, pour tous les types de vélos et si on n’a pas emmené son vélo, rien de plus facile que d’en louer un…
On s’arrête pour regarder la Baie, observer les oiseaux, les chevaux « Henson », les canaux, les étangs, les prés salés, les vasières…
On peut même par exemple pédaler du Crotoy à St Valery et revenir par le tortillard à vapeur qui charge les vélos dans un wagon et les cyclistes dans un autre. Marrant mais le charbon, ça pue !
En quittant la baie de Somme vers l’Ouest
Cayeux sur mer
Cayeux, c’est « caillou » (d’où son nom !) : des galets, des galets, des galets à perte de vue pour cette petite ville balnéaire. Les galets sont la résultante de l’éboulement du calcaire des falaises et le silex qu’il contient s’arrondit au fil des années (des siècles ?) avec la houle. Le calcaire lui fond ! Cayeux a donc sa petite usine de galets : petits, moyens, gros, très gros !
C’est également le plus long chemin de planches d’Europe (oui, Madame, 2kms !) où trônent de mignonnes petites cabines de bains. Les planches sont enlevées à l’automne et remontées au printemps. Comme dit le « guide du routard », y a du pain sur la planche ! Ah ah ah !
Ault
On quitte les longues étendues de sable du nord de la baie de Somme et les galets de Cayeux pour apercevoir les premières falaises de calcaire, comme celles, plus illustres, d’Etretat.
Entre Cayeux et Ault, on peut pénétrer par de petites routes (plutôt déconseillées aux camping-cars) à travers les hâbles d’Ault, des étendues de prairies et de petits étangs situées sous le niveau de la mer, peuplées là encore d’oiseaux de toute sorte et où on trouve de très nombreuses huttes de chasse. D’ailleurs, les chasseurs ne semblent pas trop apprécier qu’on vienne rouler dans leur « hâble », ils n’ont pas le regard très accueillant.
Ault est bizarrement foutu : une grande faille qui va jusqu’à la mer et de part et d’autre, les maisons, dont certaines sont construites presqu’à flanc de falaise (même pas peur de l’érosion!).
Un peu plus loin une route tortueuse sur la droite (en allant vers Mers les bains) conduit au Bois de Cise, un bois de hêtres et de chênes où sont construits magnifiques demeures et manoirs, situés de part et d’autre de cette route appelée « valleuse » (échancrure dans la falaise et qui descend jusqu’à la mer, quelle érudition !). Tout en haut se trouve la chapelle St Edith et son clocheton pointu.
Mers les bains
Cette ville aux superbes maisons est située tout juste à côté du Tréport (voilà la Normandie !).
Sur le front de mer, c’est une multitude de couleurs et de trouvailles architecturales, grandes maisons hautes et bigarrées. Un décor de rêve tel qu’on se croirait revenu un ou deux siècles en arrière ! Les petites rues adjacentes ne demandent pas leur reste non plus, il suffit de lever la tête et de s’émerveiller…
Et là-haut sur la colline (digue dondaine !!!!!), on aperçoit la grande église où l’on peut se rendre par un petit escalier. Les vitraux sont aussi rouges et aussi beaux que l’église ! On peut même continuer par un sentier dans la colline jusqu’au calvaire, d’où l’on a une vue magnifique sur les falaises du Tréport. Au coucher du soleil, un régal !
A Mers les Bains : resto « les Mouettes », au bout du front de mer (attention : démonté en hiver), où on mange super bien et où l’on voit la mer. Pour les camping-caristes, aller sur le Tréport, très grande aire de camping-car près du funiculaire, au dessus de la falaise.
La Baie de Somme, un vrai voyage en France, au plus près de la nature !
Hors des entiers battus, la baie de Somme est un lieu unique, fait d’immenses étendues de sable, de dunes, de marais, de tourbières et d’herbe sur plus de 7000 ha ! C’est la nature à l’état pur et un terrain de jeux pour toutes sortes d’oiseaux, pour les moutons des prés salés et les « hensons », ces petits chevaux blonds si particuliers de la région.
La baie de Somme, c’est aussi le bonheur pour les balades à vélo, les bons petits plats agrémentés de salicorne (90% de la production française) et d’oreilles de cochons, ces plantes qui poussent dans la baie et pour ses petits villages pleins de charme.
C’est le magnifique parc ornithologique du Marquenterre, réserve naturelle et lieu d’escale ou de domicile de milliers d’oiseaux. C’est aussi là que réside la plus grande colonie de phoques veaux marins de France.
Abbeville, porte d’entrée vers la baie !
Cette ville, connue surtout aujourd’hui pour sa collégiale, était au 18ème siècle une ville riche grâce à sa manufacture royale de draps fins. Elle est aussi réputée pour Jacques Boucher de Perthes, précurseur de la préhistoire, qui fut le premier à développer la thèse de différentes périodes climatiques.
La 2ème guerre mondiale réduira en cendre cette ville (en dehors de la cathédrale St Vulfran) qui sera entièrement reconstruite à partir de 1948.
Hormis la collégiale, avec sa magnifique façade gothique flamboyante, l’important volume intérieur de sa nef et son très beau chœur, on peut découvrir à Abbeville un superbe beffroi du 13ème siècle et l’église du St Sépulcre, remarquable pour ses vitraux modernes, lumineux et épurés et sa chapelle de la mise au tombeau.
A Abbeville : resto « C’est la vie » épicerie « Aux temps des mets »
Autour de la baie de Somme : St Riquier
Son ancien nom est « Centula » (donc habité encore aujourd’hui par les Centulois). Elle possède une merveilleuse abbatiale : façade du 16ème, un vrai chef d’œuvre gothique, avec sa dentelle de pierre et sa tour centrale unique.
L’intérieur est tout aussi splendide, très vaste et lumineux. Après le déambulatoire, on constate que la nef est composée de…2 nefs (droite et gauche, pas de jaloux !) dans lesquelles on pénètre en passant par de belles grilles. Dans la nef de droite, le crâne de St Riquier (berk) et derrière le chœur, des petites chapelles dont l’une présente des fonds baptismaux assez originaux.
A noter que juste à côté de l’abbatiale, les anciens bâtiments de l’abbaye abritent le centre culturel (ce jour là, belle expo d’Alfred Manessier, célèbre peintre picard, qui a conçu les vitraux de St Sépulcre à Abbeville)
En allant vers le nord
L’abbaye de Valloires se situe au nord d’Abbeville, à la limite du Pas de Calais, au-delà de la forêt de Crécy, là où se déclara la plus longue guerre de l’histoire : la guerre de Cent ans ! Brrrrr….
Cet ancien monastère du 12ème siècle est aujourd’hui reconverti dans l’accueil d’enfants en situation difficile ou temporairement, de personnes âgées.
Petite anecdote : vers les années 1920, une jeune infirmière y créa un centre pour enfants tuberculeux. Pendant la seconde guerre mondiale, lorsque les allemands approchèrent, elle leur demanda de tousser très forts pour les faire fuir… ce qu’ils firent, ayant très peur de la tuberculose !!!!!! Elle y cacha aussi des enfants juifs elle s’appelait Thérèse Papillon (ca ne s’invente pas !)
Fort-Mahon-plage et Quend-plage
C’est avec l’avènement des bains de mer que naissent ces deux communes : Fort-Mahon-Plage et sa grande avenue rectiligne qui se jette dans la mer et Quend-plage, où l’on trouve quelques anciennes maisons de la fin du 19ème. Dans ces deux communes, de longues digues longent d’immenses plages où les chars à voile s’en donnent à cœur joie à marée basse.
Un petit circuit pédestre entre les deux permet de découvrir des dunes et de nombreux argousiers dont les petits fruits orange servent à faire confitures et gelées (aïe les doigts, arbustes piquants !)
A Fort Mahon : pour les camping-caristes, une grande aire dans le centre et le pub « Farenheit » pas très loin pour boire une bonne bière !
En baie de Somme
Le domaine ornithologique du Marquenterre
C’est un vaste site de 200 ha, sorte de polder artificiel, qui à l’origine était réservé à l’agriculture, puis à la culture des fleurs. Il est devenu depuis 1968 une réserve ornithologique, constitué de petits plans d’eau, vasières ou marais. C’est le lieu de prédilection de centaines d’espèces d’oiseaux, qui y vivent ou y font escale. Le domaine propose 13 postes d’observations sur 6 kms de sentiers balisés où il est indispensable d’être muni de jumelles et de faire silence ! A marée montante (plus particulièrement lors de grandes marées) est le meilleur moment pour observer les oiseaux lorsqu’ils quittent naturellement la baie de Somme pour venir se réfugier dans le parc. On peut apercevoir alors des nuées d’oiseaux atterrir (amerrir ?). Nous avons eu la chance de voir ainsi une nuée de courlis (environ 700 d’après la naturaliste qui se trouvait par hasard au même poste de guet que nous) se poser dans une vasière.
Et que dire des hérons cendrés et autres grandes aigrettes, cormorans, huitriers pies ou spatules qui se baladent tranquillement juste devant nos yeux écarquillés ! Un vrai bonheur…
Le village médiéval de Rue
Cet ancien port, ancré aujourd’hui dans les terres avec le retrait progressif de la mer, est réputé pour sa chapelle du St Esprit, qui jouxte une grande église très lumineuse. Cette chapelle, située sur la route de St Jacques de Compostelle, présente des statues grandeur nature absolument fabuleuses.
Une typique maison à colombages voisine avec la chapelle, ainsi qu’un très beau beffroi du 15ème, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco qui abrite un musée dédié aux frères Caudron, pionniers de l’aviation (du premier planeur aux avions militaires dont le G3, avion très connu de la 1ère guerre mondiale pour les connaisseurs). Un peu plus loin, on peut voir la petite chapelle de l’hospice (malheureusement fermée le jour de notre passage)
Le Crotoy
Jolie petite ville au bord de la baie, elle n’égale cependant pas sa voisine St Valery, en dehors de sa plage orientée au sud et ses quelques belles maisons. Son intérêt réside surtout par sa proximité avec le domaine du Marquenterre tout proche et une lumière éclatante surtout au coucher du soleil depuis la digue. Au détour d’une petite route de campagne, à vélo, nous avons pu approcher des cigognes qui se baladaient dans le coin (on ne sait pas trop pourquoi, mais nous avons pu les approcher assez près)
Au Crotoy : «la Clé des champs », super petit resto à Favières, à 2kms, où l’on sert des plats mitonnés maison agrémentés de salicorne et d’oreilles de cochons, un régal ! Pour les camping-caristes, une très grande aire de stationnement au bout du port (aller vers le fond pour être plus tranquille) ou camping du Ridin, à 2 kms (stationner sur l’espace avant le camping, mais un peu bruyant jusqu’à 20h00, pour cause, il y a une carrière juste derrière la butte).
St Valery sur Somme (prononcer St Val’ry)
Alors en voilà une ville en bordure de baie qu’elle est mignonne comme tout ! Entre la partie haute médiévale, le port, la longue digue et ses belles demeures bourgeoises, le quartier des marins, son église à damiers noir et blanc (silex noir et grès) qui surplombe la ville, il y en a pour tous les goûts. C’est de là que Guillaume le conquérant partit à la conquête (comme son nom l’indique) de l’Angleterre. C’est là aussi que notre pauvre Jeanne d’Arc nationale fut emprisonnée avant de finir comme un cochon grillé à Rouen ! Bref, c’est une ville bien touristique (encore qu’en septembre, ca va encore) qui se visite à pied si on veut l’apprécier pleinement !
A St Valery, le quartier des marins s’appelle le « Courtgain », ce qui signifie que l’argent gagné était bien dérisoire au regard des sacrifices que faisaient les marins pour ramener sel et poissons….
Le Courtgain est composé de deux rues parallèles, avec des petites maisons en brique de couleurs. Un peu plus haut encore, on trouve la chapelle des marins, de laquelle on redescend par un petit sentier vers la grande plage de St Valery.
A St Valery sur Somme : le meilleur gâteau battu de la région à la « Fournée de la Baie » (un peu au-delà de l’ancien hôpital) et une jolie boutique de thé pas loin du port le « Samovar »
Noyelles, entre St Valery et le Crotoy, se distingue par la présence d’un cimetière chinois, datant de la première guerre mondiale. Ces chinois étaient employés par les anglais pour procéder à des travaux d’aménagement et sont presque tous morts en 1917 et 1918 de ….la grippe espagnole. !
Ils ont été enterrés sur place et le gouvernement chinois (et anglais) continue d’entretenir ce petit cimetière où les tombes sont placées par ordre selon la date de la mort et où les inscriptions sont en chinois et en anglais. C’est assez incongru de trouver ce site bien entretenu...perdu au bout de ce petit village !
La pointe du Hourdel
A partir de cet endroit, là où la Somme rejoint la mer, des galets ! Mais à marée basse, d’immenses étendues de sable à l’infini, si loin qu’on ne voit plus la mer. C’est ici que l’on peut apercevoir, toujours à marée basse en longeant le sentier qui va vers Cayeux, après le blockhaus et avec de bonnes jumelles, la colonie de phoques veaux marins. Cette colonie peut aller jusqu’à 200 phoques en été. On peut voir aussi des phoques gris, plus grassouillets que les veaux marins qui eux sont…noirs
Il faut être patients et bien chercher les bancs de sable où ils se prélassent en famille. On peut aussi s’en approcher (mais pas à moins de 300m) en kayak ou avec un guide.
Ils sont marrants : dès que la mer les encercle et commence à les chatouiller, ils lèvent la queue et la tête, comme un arc, et restent toujours sans bouger jusqu’à ce qu’ils ne puissent pu faire autrement que plonger. A marée haute, on peut même les voir quand ils remontent pour respirer, juste au bout du petit village de Hourdel, au bout de la longue pointe !
Un panneau explicatif explique en détail leur vie, leur poids, etc. et où sont les endroits pour bien les voir. Mais ils sont quand même trop loin pour notre petit appareil photo………….
A noter aussi que c’est à cet endroit, en arrivant vers la pointe du Hourdel, que l’on voit, disséminées un peu partout, des huttes de chasseurs fixes ou flottantes près des mares où flottent des appâts le plus souvent faux, genre canards en plastique. Il y en aurait environ 400 dans la baie.
A la Pointe du Hourdel : pour les camping-caristes, une aire de stationnement sympa, mais sans services, tout près de la mer, dans un bosquet. De là, on peut aller jusqu’à Cayeux en vélo. Superbe balade !
Balades en vélo dans la baie de Somme
Pour ceux qui aiment la nature et les balades en vélo, c’est un endroit idéal !
De nombreux circuits (150km) sont balisés et portent tous le nom d’un oiseau (avocette, aigrette, héron, etc.). On les trouve dans tous les offices de tourisme. Ils permettent de sillonner la région du nord au sud, de Fort-Mahon-plage en passant par le Crotoy, Rue, St Valery, La pointe du Hourdel, etc. Il y en a pour tous les goûts ! Ce sont des circuits faciles, pour tous les types de vélos et si on n’a pas emmené son vélo, rien de plus facile que d’en louer un…
On s’arrête pour regarder la Baie, observer les oiseaux, les chevaux « Henson », les canaux, les étangs, les prés salés, les vasières…
On peut même par exemple pédaler du Crotoy à St Valery et revenir par le tortillard à vapeur qui charge les vélos dans un wagon et les cyclistes dans un autre. Marrant mais le charbon, ça pue !
En quittant la baie de Somme vers l’Ouest
Cayeux sur mer
Cayeux, c’est « caillou » (d’où son nom !) : des galets, des galets, des galets à perte de vue pour cette petite ville balnéaire. Les galets sont la résultante de l’éboulement du calcaire des falaises et le silex qu’il contient s’arrondit au fil des années (des siècles ?) avec la houle. Le calcaire lui fond ! Cayeux a donc sa petite usine de galets : petits, moyens, gros, très gros !
C’est également le plus long chemin de planches d’Europe (oui, Madame, 2kms !) où trônent de mignonnes petites cabines de bains. Les planches sont enlevées à l’automne et remontées au printemps. Comme dit le « guide du routard », y a du pain sur la planche ! Ah ah ah !
Ault
On quitte les longues étendues de sable du nord de la baie de Somme et les galets de Cayeux pour apercevoir les premières falaises de calcaire, comme celles, plus illustres, d’Etretat.
Entre Cayeux et Ault, on peut pénétrer par de petites routes (plutôt déconseillées aux camping-cars) à travers les hâbles d’Ault, des étendues de prairies et de petits étangs situées sous le niveau de la mer, peuplées là encore d’oiseaux de toute sorte et où on trouve de très nombreuses huttes de chasse. D’ailleurs, les chasseurs ne semblent pas trop apprécier qu’on vienne rouler dans leur « hâble », ils n’ont pas le regard très accueillant.
Ault est bizarrement foutu : une grande faille qui va jusqu’à la mer et de part et d’autre, les maisons, dont certaines sont construites presqu’à flanc de falaise (même pas peur de l’érosion!).
Un peu plus loin une route tortueuse sur la droite (en allant vers Mers les bains) conduit au Bois de Cise, un bois de hêtres et de chênes où sont construits magnifiques demeures et manoirs, situés de part et d’autre de cette route appelée « valleuse » (échancrure dans la falaise et qui descend jusqu’à la mer, quelle érudition !). Tout en haut se trouve la chapelle St Edith et son clocheton pointu.
Mers les bains
Cette ville aux superbes maisons est située tout juste à côté du Tréport (voilà la Normandie !).
Sur le front de mer, c’est une multitude de couleurs et de trouvailles architecturales, grandes maisons hautes et bigarrées. Un décor de rêve tel qu’on se croirait revenu un ou deux siècles en arrière ! Les petites rues adjacentes ne demandent pas leur reste non plus, il suffit de lever la tête et de s’émerveiller…
Et là-haut sur la colline (digue dondaine !!!!!), on aperçoit la grande église où l’on peut se rendre par un petit escalier. Les vitraux sont aussi rouges et aussi beaux que l’église ! On peut même continuer par un sentier dans la colline jusqu’au calvaire, d’où l’on a une vue magnifique sur les falaises du Tréport. Au coucher du soleil, un régal !
A Mers les Bains : resto « les Mouettes », au bout du front de mer (attention : démonté en hiver), où on mange super bien et où l’on voit la mer. Pour les camping-caristes, aller sur le Tréport, très grande aire de camping-car près du funiculaire, au dessus de la falaise.
La Baie de Somme, un vrai voyage en France, au plus près de la nature !
Costa Pacifica, synthèse et préparation hiver 2012/2013 English translation pending
Et voila, j'ouvre un post pour ma croisière de 2013 afin de la préparer avec ceux qui partent, soit de savone, soit de marseille.
Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica
Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Douce Méditerranée Février 2013 sur le Costa Pacifica
Je ferais celle ci, cette fois, avec mes deux grands ados.. 20 et 17 ans. (la petite restera chez mamie)
Où acheter des vêtements marque Abercrombie pas chers dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour,
Nous faisons un circuit du 15/08/2012 au 3/09/2012 nous arrivons à Las Vegas + circuit parc (zion-bryce-capitol-moab-monument valley-page-grand canyon) retour LV puis direction LA et rejoingons SF par la côte (3 jours à SF) puis retour.
Je dois absolument acheter des vêtements ado pour ma fille de 11 ans 1/2 (taille 12 ans). Elle ne jure que par la marque ABERCROMBIE .. Donc si quelqu'un connait un magasin style "outlet" ou - cher que chez nous !!! vendant la marque sur ma route ce serait sympa de m'en informer.
Merci à tous
Nous faisons un circuit du 15/08/2012 au 3/09/2012 nous arrivons à Las Vegas + circuit parc (zion-bryce-capitol-moab-monument valley-page-grand canyon) retour LV puis direction LA et rejoingons SF par la côte (3 jours à SF) puis retour.
Je dois absolument acheter des vêtements ado pour ma fille de 11 ans 1/2 (taille 12 ans). Elle ne jure que par la marque ABERCROMBIE .. Donc si quelqu'un connait un magasin style "outlet" ou - cher que chez nous !!! vendant la marque sur ma route ce serait sympa de m'en informer.
Merci à tous
Phuket (Patong): ambiance festive...? English translation pending
bonjour à tous ami voyageur. je pars en octobre prochain pour une durée d'un moi en thailande à phuket. j'aimerai savoir si comme on le dit l'ambiance est si festive que cela... et comme je ne maitrise pas l'anglais y aurait il des endroits ou rencontré de jeunes francais ... cela semblera bete comme question mais je suis d'origine antillaise est ce que ca craint pour nous ou pas d'importance pour s'amuser ?
Itinéraire d'un tour du monde de six mois avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Je serais en mi temps annualisé l'année prochaine donc disponible à partir du 1er février pour 6 mois.
Je vourais faire un tour du monde avec mes enfants 5 et 10 ans.
Après avoir parcouru un grand nombre de messages du forum, à mon tour je vous demande mon avis sur l'itinéraire car c'est vraiment un casse tête ! Il est difficile de se rendre compte du temps nécessaire pour se déplacer en surface.
Départ début février pour Delhi, par voies terrestre jusqu'à Calcutta, (3 semaines) vol Calcutta-Phuket, par voies terrestre jusqu'à Vietiane en passant par Bangkok, puis PnomPenh et le sud du Laos (4 ou 5 semaines), vol Vientiane-Pékin (2 semaines), vol Pékin- Bali (2 semaines) vol Bali- Tahiti (1 semaine), vol Tahiti-Ile de pâques (1 semaine), vol Ile de Paques- Santiago par voies terrestre jusqu'à Lima, en passant par Argentine et Bolivie, vol Lima-Mexico puis Mexico-France.
J'ai fait des demandes de devis auprès de plusiers agences vendant des billets tour du monde, je vais voir ce que ça donne.
Merci pour vos avis et conseil.
Départ début février pour Delhi, par voies terrestre jusqu'à Calcutta, (3 semaines) vol Calcutta-Phuket, par voies terrestre jusqu'à Vietiane en passant par Bangkok, puis PnomPenh et le sud du Laos (4 ou 5 semaines), vol Vientiane-Pékin (2 semaines), vol Pékin- Bali (2 semaines) vol Bali- Tahiti (1 semaine), vol Tahiti-Ile de pâques (1 semaine), vol Ile de Paques- Santiago par voies terrestre jusqu'à Lima, en passant par Argentine et Bolivie, vol Lima-Mexico puis Mexico-France.
J'ai fait des demandes de devis auprès de plusiers agences vendant des billets tour du monde, je vais voir ce que ça donne.
Merci pour vos avis et conseil.
Voyager hors de Paris, les villes les moins chères? English translation pending
Bonjour! :)
Nous sommes 4 (moi incluse) à vouloir voyager, a la mi-juillet (2012 :)), pendant 1 semaine maximum (6 nuits), hors de notre capitale, Paris. Cependant nous ne savons pas où se rendre, avec un budget de moins de 400 euros par personnes (billets, hébergement, restauration)... Il y aurait des villes peu chère en France où l'on pourrait se rendre pendant ces 1 semaine? Par choix, nous ne voulons pas de la plage. Par contre ce qui pourrait seulement nous intéresser, ça serait les musées et les promenades... Un petit voyage culturelle en gros! Merci à vous de me donner plein d'indice pour notre destination! :)
Bonne journée à vous et merci d'avance.
Cordialement, Melle Y.Anita.
Nous sommes 4 (moi incluse) à vouloir voyager, a la mi-juillet (2012 :)), pendant 1 semaine maximum (6 nuits), hors de notre capitale, Paris. Cependant nous ne savons pas où se rendre, avec un budget de moins de 400 euros par personnes (billets, hébergement, restauration)... Il y aurait des villes peu chère en France où l'on pourrait se rendre pendant ces 1 semaine? Par choix, nous ne voulons pas de la plage. Par contre ce qui pourrait seulement nous intéresser, ça serait les musées et les promenades... Un petit voyage culturelle en gros! Merci à vous de me donner plein d'indice pour notre destination! :)
Bonne journée à vous et merci d'avance.
Cordialement, Melle Y.Anita.
Voyage à moto en Croatie en mai English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple avec chacun notre moto, nous partons pour la croatie début mai prochain, y aurait-il des personnes qui soient déjà allé en Croatie en cette période ?!!
Nous sommes à la rechercher d'infos, d'endroits à ne pas rater etc .. Nous aimons la mer et la montagne ..
merci d'avance
Road trip en solitaire de trois semaines au Québec en juillet 2012 English translation pending
Bonjour,
Je viens de terminer l’ébauche de mon road trip en solitaire pour le début du mois de juillet.
Je souhaiterais avoir votre avis sur la faisabilité de cet itinéraire (j’ai essayé de répartir les trajets pour ne pas faire trop de voiture et laisser de la marge car nous serons en pleine saison touristique et j’imagine que les routes seront chargées à certains endroits).
J’ai la possibilité d’ajouter une journée, mais je ne sais pas encore où ?
L’objectif de ce voyage est le dépaysement (je fais un petit peu de photo), l’alternance de ville, campagne, mer. Bref en prendre plein les yeux J !
Etant seule et pas très à l’aise dans la conduite en montagne (j’ai le vertige), j’ai écarté la visite des monts Chic-Chocs. Pouvez-vous me dire dans quel état est la route ? Tous vos commentaires sont les bienvenus et c’est avec grand plaisir que j’échangerai avec vous sur votre belle province ou avec tous ceux qui ont eu la chance d'y faire un ou plusieurs voyages.
J’ai tellement hâte d’y être !!! Merci par avance pour votre aide.
1 - Paris – Montréal 2 - Montréal 3 - Montréal 4 - Montréal 5 - Montréal - Québec par le chemin du Roy 6 - quelque part sur le chemin du Roy – Québec -> où dormir ? 7 - Québec 8 - Québec 9 - Québec - Chutes de Montmorency - Ile d'Orleans – Québec 10 - Québec - (Petite Riviere saint François) - Baie Saint Paul - La Malbaie - Cap à l'aigle 11 - Cap à l'aigle - L'ile aux coudres 12 - Cap à l'aigle - Port au Persil - Petit saguenay - l'Anse Saint Jean (Parc national du Saguenay + croisiere) 13 - L'Anse Saint Jean - Chicoutimi - Sainte rose du nord - Tadoussac croisiere aux baleines fin de journée 14 - Tadoussac - Les Escoumins - Trois pistoles (traverse : 1h30) - Parc national du bic 15 - Rimouski - Sainte Flavie - Matane - Sainte-Anne-des-Monts 16 - Sainte-Anne-des-Monts – Gaspé 17 - Gaspé - Parc National Forillon – Percé 18 - Percé - Visite de l'ile bonaventure – Percé 19 - Percé - Carleton sur mer (visite de la baie des chaleurs / Mont saint Joseph) 20 - Carleton sur Mer – Amqui 21 - Amqui - Riviere du Loup -> quoi visiter ? 22 - Riviere du Loup - Levis - Québec
PS : les villes sont parfois indiquées à titre indicatif mais ne seront pas forcément visitées si elles n’ont pas d’intérêt. De même je n’ai pas indiqué tous les petits villages où je souhaite m’arrêter.
Je viens de terminer l’ébauche de mon road trip en solitaire pour le début du mois de juillet.
Je souhaiterais avoir votre avis sur la faisabilité de cet itinéraire (j’ai essayé de répartir les trajets pour ne pas faire trop de voiture et laisser de la marge car nous serons en pleine saison touristique et j’imagine que les routes seront chargées à certains endroits).
J’ai la possibilité d’ajouter une journée, mais je ne sais pas encore où ?
L’objectif de ce voyage est le dépaysement (je fais un petit peu de photo), l’alternance de ville, campagne, mer. Bref en prendre plein les yeux J !
Etant seule et pas très à l’aise dans la conduite en montagne (j’ai le vertige), j’ai écarté la visite des monts Chic-Chocs. Pouvez-vous me dire dans quel état est la route ? Tous vos commentaires sont les bienvenus et c’est avec grand plaisir que j’échangerai avec vous sur votre belle province ou avec tous ceux qui ont eu la chance d'y faire un ou plusieurs voyages.
J’ai tellement hâte d’y être !!! Merci par avance pour votre aide.
1 - Paris – Montréal 2 - Montréal 3 - Montréal 4 - Montréal 5 - Montréal - Québec par le chemin du Roy 6 - quelque part sur le chemin du Roy – Québec -> où dormir ? 7 - Québec 8 - Québec 9 - Québec - Chutes de Montmorency - Ile d'Orleans – Québec 10 - Québec - (Petite Riviere saint François) - Baie Saint Paul - La Malbaie - Cap à l'aigle 11 - Cap à l'aigle - L'ile aux coudres 12 - Cap à l'aigle - Port au Persil - Petit saguenay - l'Anse Saint Jean (Parc national du Saguenay + croisiere) 13 - L'Anse Saint Jean - Chicoutimi - Sainte rose du nord - Tadoussac croisiere aux baleines fin de journée 14 - Tadoussac - Les Escoumins - Trois pistoles (traverse : 1h30) - Parc national du bic 15 - Rimouski - Sainte Flavie - Matane - Sainte-Anne-des-Monts 16 - Sainte-Anne-des-Monts – Gaspé 17 - Gaspé - Parc National Forillon – Percé 18 - Percé - Visite de l'ile bonaventure – Percé 19 - Percé - Carleton sur mer (visite de la baie des chaleurs / Mont saint Joseph) 20 - Carleton sur Mer – Amqui 21 - Amqui - Riviere du Loup -> quoi visiter ? 22 - Riviere du Loup - Levis - Québec
PS : les villes sont parfois indiquées à titre indicatif mais ne seront pas forcément visitées si elles n’ont pas d’intérêt. De même je n’ai pas indiqué tous les petits villages où je souhaite m’arrêter.
Conseils sur notre périple familial: Jakarta, Java, Yogjakarata, Surabaya, Bali English translation pending
Bonsoir chers forumistes,
A 3 mois avant le départ (22 juin 2012)je n'arrive pas à m'en sortir sur mon periple familial de 3 semaines en Indo puis passer ensuite 2 semaines à Kuala Lumpur ( malaysie). Voilà, nous sommes 2 adultes accompagnés de nos 3 enfants 13ans, 9, et 4 ans.
J'ai plus ou moins travaillé ceci: J1-J3: Arrivée ET RESTER 2 jours a Jakarta: Parc aquatique, seaworld...pour enfants J4: Train pour Yogjarkarta (quel est le mieux avion ou train, ou autre économiquement parlant...) J5 Borobodur + Prembanan ( en bus ou autres...) J6-J7-J8: Tour Yogjakarta, pour aller Bromo, Kawah Ijen. (Pas sûr où dormir, prix etc) de même on pensait se baigner dans les eaux de source chaude, pas loin au pied des volcans on nous avait parlé de Surabaya. J9-Depart pour Bali soit au départ de surabaya ou de yogjakarta en bus ( est ce le bon choix , faisable et économique?) ou devrions nous prendre autre chose. J10-11-12: LOvina, Mundunk: voir les dauphins en bateau, snorkelling... J13-14-15-16:Rester à ubud et ses alentours: Monkey Forest, Danse Kecak, Terrasse Tegallalang, visite palais royal, temples: Pura; lac Bratan, Padang Bai.....(je ne pense pas que tout soit sur la même route, comment se déplacer: voiture avec chauffeur, navette, à quel prix? j17-J18 Amed..tout voir à Amed en 2 jours est ce OK? j19-20-21-repos à la mer, Kuta, est ce bon pour les petis, ou Saunur..détente, shopping. J'oubliais Lombok..combien de jours et quelle étape lors de mon parcours? J22 DEPART POUR KUALA LUMPUR....pour 2 semaines, et là je n'ai pas encore travaillé cette partie
- Que faire, nous partons en J 36 POUR pARIS AU DEPART DE KL.Toutes vos recommandations sont Les bienvenues, car c'est vraiment notre 1ère, existe il des chambres de 5 pers, ou devrions nous commander 2 chambres?; je dois respecter le budget hotel 250000rp max/J . est ce possible juste pour le logement? - Me recommandez vous de commander tôt à l'avance ou me référer aux guides? - Les conseils de déplaceemnt d'un site à un autre me sera également fort important. Merci de m'apporter vos lumières et expériences, c'est un pays avec tellement de belles iles et beaucoup de choses à voir, qu'un moment en tant que novice on s'y perd, car je n'ai pas du tout la Visu des lieux, du temps et du transport. 😏
A 3 mois avant le départ (22 juin 2012)je n'arrive pas à m'en sortir sur mon periple familial de 3 semaines en Indo puis passer ensuite 2 semaines à Kuala Lumpur ( malaysie). Voilà, nous sommes 2 adultes accompagnés de nos 3 enfants 13ans, 9, et 4 ans.
J'ai plus ou moins travaillé ceci: J1-J3: Arrivée ET RESTER 2 jours a Jakarta: Parc aquatique, seaworld...pour enfants J4: Train pour Yogjarkarta (quel est le mieux avion ou train, ou autre économiquement parlant...) J5 Borobodur + Prembanan ( en bus ou autres...) J6-J7-J8: Tour Yogjakarta, pour aller Bromo, Kawah Ijen. (Pas sûr où dormir, prix etc) de même on pensait se baigner dans les eaux de source chaude, pas loin au pied des volcans on nous avait parlé de Surabaya. J9-Depart pour Bali soit au départ de surabaya ou de yogjakarta en bus ( est ce le bon choix , faisable et économique?) ou devrions nous prendre autre chose. J10-11-12: LOvina, Mundunk: voir les dauphins en bateau, snorkelling... J13-14-15-16:Rester à ubud et ses alentours: Monkey Forest, Danse Kecak, Terrasse Tegallalang, visite palais royal, temples: Pura; lac Bratan, Padang Bai.....(je ne pense pas que tout soit sur la même route, comment se déplacer: voiture avec chauffeur, navette, à quel prix? j17-J18 Amed..tout voir à Amed en 2 jours est ce OK? j19-20-21-repos à la mer, Kuta, est ce bon pour les petis, ou Saunur..détente, shopping. J'oubliais Lombok..combien de jours et quelle étape lors de mon parcours? J22 DEPART POUR KUALA LUMPUR....pour 2 semaines, et là je n'ai pas encore travaillé cette partie
- Que faire, nous partons en J 36 POUR pARIS AU DEPART DE KL.Toutes vos recommandations sont Les bienvenues, car c'est vraiment notre 1ère, existe il des chambres de 5 pers, ou devrions nous commander 2 chambres?; je dois respecter le budget hotel 250000rp max/J . est ce possible juste pour le logement? - Me recommandez vous de commander tôt à l'avance ou me référer aux guides? - Les conseils de déplaceemnt d'un site à un autre me sera également fort important. Merci de m'apporter vos lumières et expériences, c'est un pays avec tellement de belles iles et beaucoup de choses à voir, qu'un moment en tant que novice on s'y perd, car je n'ai pas du tout la Visu des lieux, du temps et du transport. 😏
Voyage familial à Java et Bali pour cet été 2012 English translation pending
Voyage en famille à Java et Bali
bonjour à tous, Je viens rechercher de l'aide pour organiser au mieux mon voyage de cet été à Java et Bali. Nous sommes une famille de quatre personnes dont deux adolescents (17 et 15 ans) dont les attentes sont différentes et liées à leur âge. Donc cela est à prendre en compte afin de diversifier les activités et découvertes. A signaler que c'est le 2ième voyage que j'organise, le premier étant dans l'ouest américain pendant un mois. Je l'ai fait avec l'aide de personnes sur les forums et tout c'est super bien passé...Je voudrais refaire la même chose avec vous pour l'Indonésie.
Je vais réserver mes vols cette semaine avec en résumé une arrivée à Jakarta le vendredi 13 juillet à 15h40 et un départ le jeudi 2 aout à 00h40 de Jakarta via Dubai avec 2 nuits la-bas histoire de poursuivre un peu le rêve.
Je vais donc commencer par vous poser quelques questions basiques afin de commencer à cerner ce voyage. D'après ce que j'ai lu, il n'y a aucun intéret à rester à Jakarta longtemps et beaucoup conseillent de prendre directement un vol intérieur pour yogiakarta...Est-ce exact ?
Ensuite comme je ne suis jamais allée en Asie, je voudrais avoir la confirmation qu'il est possible de faire ce voyage avec vos conseils ou s' il vaut mieux que je fasses appel à un organisme de type Bali passion etc...Car je me demande comment faire pour trouver un chauffeur guide parlant francais qui puisse nous faire découvrir le pays ?? Comment réserver les hotels sans avoir à courir chaque matin pour le faire ??
Question vaccinations ?? est-ce vraiment très prudent de ne faire aucun vaccin pour ce voyage ?? Ni de traitement anti paludéen ?? car je me sens particulièrement responsable de ma famille étant une ancienne infirmière. J'angoisse un peu sur ce sujet. Notamment sur les risques hépatites ...
voila déja dans un premier temps pour les questions générales.
Pour la visite de Java, j'ai déja un peu regardé ce qui nous intéresserait de voir : - visite de yogiakarta - visite du temple Borobudur - visite de temple Prambanan - ascension du mont Bromo - ascension du volcan kawah Ijen
Que ne faut-il pas louper aussi ?? Toute suggestion sera bien accueillie.
Pour Bali, cela est plus flou...Mes ados me réclament de la plongée avec masque et tuba, ma fille veut monter sur le dos d'un éléphant. Il faut que j'incluse dans le programme des choses ludiques (excursion à vélo...), ne pas trop les "barber" avec que des temples ou des randos. Je souhaite favoriser les rencontres avec les habitants mais aussi se faire une nuit ou deux dans de vrais hotels de charme....
Je souhaite dormir dans des lieux avec un peu de confort et non des boui-bouis mais comment faire ?
Merci grandement de prendre le temps de me briffer sur tous ces points...car il y en aura sans doute d'autres. Patricia.
bonjour à tous, Je viens rechercher de l'aide pour organiser au mieux mon voyage de cet été à Java et Bali. Nous sommes une famille de quatre personnes dont deux adolescents (17 et 15 ans) dont les attentes sont différentes et liées à leur âge. Donc cela est à prendre en compte afin de diversifier les activités et découvertes. A signaler que c'est le 2ième voyage que j'organise, le premier étant dans l'ouest américain pendant un mois. Je l'ai fait avec l'aide de personnes sur les forums et tout c'est super bien passé...Je voudrais refaire la même chose avec vous pour l'Indonésie.
Je vais réserver mes vols cette semaine avec en résumé une arrivée à Jakarta le vendredi 13 juillet à 15h40 et un départ le jeudi 2 aout à 00h40 de Jakarta via Dubai avec 2 nuits la-bas histoire de poursuivre un peu le rêve.
Je vais donc commencer par vous poser quelques questions basiques afin de commencer à cerner ce voyage. D'après ce que j'ai lu, il n'y a aucun intéret à rester à Jakarta longtemps et beaucoup conseillent de prendre directement un vol intérieur pour yogiakarta...Est-ce exact ?
Ensuite comme je ne suis jamais allée en Asie, je voudrais avoir la confirmation qu'il est possible de faire ce voyage avec vos conseils ou s' il vaut mieux que je fasses appel à un organisme de type Bali passion etc...Car je me demande comment faire pour trouver un chauffeur guide parlant francais qui puisse nous faire découvrir le pays ?? Comment réserver les hotels sans avoir à courir chaque matin pour le faire ??
Question vaccinations ?? est-ce vraiment très prudent de ne faire aucun vaccin pour ce voyage ?? Ni de traitement anti paludéen ?? car je me sens particulièrement responsable de ma famille étant une ancienne infirmière. J'angoisse un peu sur ce sujet. Notamment sur les risques hépatites ...
voila déja dans un premier temps pour les questions générales.
Pour la visite de Java, j'ai déja un peu regardé ce qui nous intéresserait de voir : - visite de yogiakarta - visite du temple Borobudur - visite de temple Prambanan - ascension du mont Bromo - ascension du volcan kawah Ijen
Que ne faut-il pas louper aussi ?? Toute suggestion sera bien accueillie.
Pour Bali, cela est plus flou...Mes ados me réclament de la plongée avec masque et tuba, ma fille veut monter sur le dos d'un éléphant. Il faut que j'incluse dans le programme des choses ludiques (excursion à vélo...), ne pas trop les "barber" avec que des temples ou des randos. Je souhaite favoriser les rencontres avec les habitants mais aussi se faire une nuit ou deux dans de vrais hotels de charme....
Je souhaite dormir dans des lieux avec un peu de confort et non des boui-bouis mais comment faire ?
Merci grandement de prendre le temps de me briffer sur tous ces points...car il y en aura sans doute d'autres. Patricia.
Retour de trois semaines au Laos et Cambodge en août 2011 English translation pending
Bonjour et bonne année à tous.
Cette année je suis un peu en retard pour notre CR, mais le voila enfin.
Nous sommes arrivés à Bangkok Airport le 1er août 2011 à 14h30 pour prendre ensuite le train de nuit vers Nong Kai départ 20h00 à la gare de Hualamphong. Pour nous y rendre, nous avions pris le Skytrain avec un changement à Makasan où il faut sortir à l’extérieur de la station et marcher une bonne centaine de mètres en dessous des voies aériennes du Skytrain afin de prendre le métro à un coin de rue sur la droite. Beaucoup de personnes font ce chemin, il suffit de suivre. Compter une heure et demie entre l’aéroport et la gare, attente et changement compris. Donc arrivés à la gare, nous avions largement le temps de prendre notre première soupe Thaï à une des multiples échoppes, récupérer les billets auprès de l employé de l’agence Travex Co (Auprès de laquelle nous avions réservé par net depuis la France) et faire le tour de la gare (petite pour nous parisiens) charmante et très fleurie, surtout autour du train royal présent ce jour au moins.
Itinéraire :
Jour 1. Arrivée du train vers 9h30 à Nong Kai (Une heure de retard à peine : un exploit parait il, d’autant qu’au bas des voies les champs étaient innondés. Nous avons pris un tuk-tuk pour aller au poste frontière. Attention à l’ arnaque !! (voir § ci-dessous).Puis bus obligatoire pour traverser le pont de l’Amitié. Frontière du Laos. Attente un peu longue, le temps de faire les visas dirons nous. Et taxi, partagé si possible pour réduire les prix, jusqu’ à Vientiane et enfin la GH vers 12h00. Après midi début de visite-flânerie de la ville à pied : La GH est très centrale proche des temples Sisasek Wat +++ et Haw Paw Khew +++. Balade le long du Mékong Puis une grosse averse de mousson nous a poussé à nous réfugier sous les toiles des gargotes le long du Mékong où nous avons dîné. Excellent : Poulet en BBQ aux épices douces, soupe loatienne parfumée et première bière Lao. Jour 2. Visite de la ville à pied sous le soleil entrecoupé de petites pluies fines. Voir le Phat That Luang ++ un peu éloigné, les Champs Elysées de Vientiane + et surtout le quartier central entre les belles maisons coloniales et les temples +++ (Parcours recommandé sur le LP à faire absolument). Une journée et demie n’est pas de trop pour visiter Vientiane à pied. Jour 3. Départ de bonne heure en bus VIP vers Vang Vieng. Arrivée à la GH Maylin puis dîner en centre ville dans un des restaurant à touristes mais très correct. Centre ville animé … si l’on peut dire. Je ne reviendrais pas sur la conduite indécente de certains « touristes » anglo-saxons. Jour 4. Vang Vieng : Balade depuis le Maylin en vélo sur un petit chemin traversant les rizières. Départ le matin sous une chaleur écrasante puis le temps se fait plus clément car une pluie fine arrive. Le chemin traverse plusieurs villages Hmong et les paysages sont magnifiques entre les montagnes karstiques jusqu’ au Blue Lagon +++ Retour vers la GH le soir mais la nous avons délavés par une averse aussi soudaine que violente, un grand moment. Le chemin a été transformé en torent. Jour 5 Départ de bonne heure vers Luang Prabang toujours en bus VIP. Merveilleux paysage et voyage un peu mouvementé car la route tourne et il y a eu des glissement de terrain ces derniers temps. Jour 6 à 10 Luang Prabang : Que dire ? Toute la ville n’est que calme, beauté et sérénité. Nous sommes resté 4 jours à vivre Luang Prabang. Une journée aux chutes de Tat Kuang Si +++ dont les abords étaient complètement innondés et les chemins très glissants en cette période. Les chutes n’avaient pas de nationalité et nous avons bien ri… en anglais, japonais ou espagnol Suite à la mousson forte et imprévisible, nous avons renoncé à remonter la Nam Ou en bateau et décidé d’appliquer le plan B. Jours 11 à 13 Départ de bonne heure en avion de Luang Prabang jusqu'à Siem Reap par Vietnam Airlines : cause plus de place sur Lao Airlines qui est plus économique. Visite des Temples d’ Angkor +++ pas grand monde en cette saison, beau temps pas trop chaud (25 à 30 °C) et qu’une demi journée de pluie très fine, la dernière : Bref idéal pour visiter ces joyaux. Jour 14 . Suite à la recommandation d’un couple de médecins parisiens rencontré à LPG, nous sommes allé à Battambang en bateau: une partie du Tonlé Sap puis descente de la rivière au travers des villages flottants et des champs : 7 heures de bateau au minimum mais fantastique découverte du vrai Cambodge +++ Jours 15 et 16. Battambang . Ambiance plus cool que Siem Reap : moins de sollicitations car moins de touristes. Balade en vélo dans les environs de la ville vers le sud, du côté du pont des français et du bamboo train, un peu loin, mais belle balade si il fait beau +++ Jour 17 . Départ de bonne heure vers la frontière Thaïlandaise (Poipet) en taxi privé 25$ puis passage des deux postes frontière sans soucis et trajet en minivan de folie (le conducteur roulait à tombeau ouvert) jusqu’ à Bangkok où nous sommes restés 4 jours entre balade et de shopping.
Réservation du train entre Bangkok et Nong Kai.
Nous avons suivi les conseils de « Genevois » sur ce forum que je salue au passage et qui avait réalisé ce trajet quelques mois auparavant. (Je vous invite à vous délecter de son superbe CR réalisé « en live » sur le forum). Prix en août dernier : 2435 Bath pour une cabine pour deux 1 ère classe + 300 Bath à donner en main propre à l’employé de l’agence à la gare de Bangkok en échange des billets. Nota : 1 ère classe Thai et non pas le standard européen. une cabine un peu spartiate à deux, qui ferme avec un peu d’ eau et la clim. Le voyage secoue un peu et le train s’ arrête à toutes las gares…ou du moins beaucoup.
Arnaque à éviter entre la gare de Nong Kai et le poste frontière Thailandais vers le Laos
A la sortie de la gare de Nong Kai de nombreux tuk-tuk vous proposent de vous emmener à la frontière. Mais le notre s’est arrêté à un bâtiment type classique sur la route où des personnes nous ont demandé nos passeports et proposé des visas moyennant prix fort bien sur. C’est alors que j’ai vu écrit sur le tee shirt d’un des garçons qu’il n’était nullement de la police des frontières mais une agence de voyage. J’ ai donc exigé la restitution des passeports et nous avons repris le même tuk tuk pour aller à la frontière. Donc demander au chauffeur du tuk tuk de vous conduire directement au poste frontière sans arrêt à cette agence …. ni a aucune autre.
Les Guest-houses et hôtels où nous sommes descendus : Chambre double
Vientiane : 2 nuits : GH Palamy : ++ 150.000 Kip /nuit, fan avec pdj. Un peu cher mais très propre et très bien situé. Très bon accueil. Vang Vieng : 2 nuits : GH Maylin : +++ 6.000 Kip sans pdj dans bâtiment en dur, fan. Excellent rapport qualité prix, bien situé à l’écart du centre ville et donc très calme. Magnifique vue depuis la terrasse. Luang Prabang : 5 nuits : GH Lao LU : +++ : 100.000Kip, fan Pdj 25.000 Kip Excellent à tout point de vue : Emplacement, accueil, confort. WIFI Siem Reap : 4 nuits : Tropical garden Villa : +++ : Chambres neuves, propres et très calmes au fond du jardin, fan : 14 $ / nuit sans pdj : 1 km du centre ville mais nous le faisons à pied le soir pour aller aux restaurants WIFI Battambang : Banan Hotel : ++ :18 $ avec pdj. Propre, un peu sombre et froid. Un magnifique mobilier en bois. Vélo gratuits mais vérifier l’état des pneus avant de partir Bangkok : New Siam 2 : ++ : 840 Bath sans pdj, clim. Très bien placé et très convenable, un peu défraichi, WIFI
Guide : LP et Rough Guide : Le LP me semble le meilleur.
Les coups de cœur :
La découverte du Laos par Vientiane cette capitale paisible.
La balade en vélo à Vang Vieng depuis la GH jusqu’au Blue Lagon à travers ces paysages merveilleux de montagnes karstiques et de rizières.
La beauté et la sérénité de Luang Prabang où il fait bon flâner plusieurs jours et où le temps semble s’être arrêté.
Boire un verre le soir le long du Mékong avec le coucher de soleil sur la foret.
Angkor à découvrir en cette saison des pluies peu de monde et les températures sont agréables, sans trop de pluie.
Le trajet en bateau depuis Siem Reap jusqu’à Battambang du Tonlé Sap et la descente de la rivière au travers des villages flottants et du travail aux champs. Découverte du Cambodge authentique.
Balade en vélo dans et autour de Battambang jusqu’au Bamboo train.
Voila, si vous avez des questions n’hésitez pas.
Mina et Olivier
Cette année je suis un peu en retard pour notre CR, mais le voila enfin.
Nous sommes arrivés à Bangkok Airport le 1er août 2011 à 14h30 pour prendre ensuite le train de nuit vers Nong Kai départ 20h00 à la gare de Hualamphong. Pour nous y rendre, nous avions pris le Skytrain avec un changement à Makasan où il faut sortir à l’extérieur de la station et marcher une bonne centaine de mètres en dessous des voies aériennes du Skytrain afin de prendre le métro à un coin de rue sur la droite. Beaucoup de personnes font ce chemin, il suffit de suivre. Compter une heure et demie entre l’aéroport et la gare, attente et changement compris. Donc arrivés à la gare, nous avions largement le temps de prendre notre première soupe Thaï à une des multiples échoppes, récupérer les billets auprès de l employé de l’agence Travex Co (Auprès de laquelle nous avions réservé par net depuis la France) et faire le tour de la gare (petite pour nous parisiens) charmante et très fleurie, surtout autour du train royal présent ce jour au moins.
Itinéraire :
Jour 1. Arrivée du train vers 9h30 à Nong Kai (Une heure de retard à peine : un exploit parait il, d’autant qu’au bas des voies les champs étaient innondés. Nous avons pris un tuk-tuk pour aller au poste frontière. Attention à l’ arnaque !! (voir § ci-dessous).Puis bus obligatoire pour traverser le pont de l’Amitié. Frontière du Laos. Attente un peu longue, le temps de faire les visas dirons nous. Et taxi, partagé si possible pour réduire les prix, jusqu’ à Vientiane et enfin la GH vers 12h00. Après midi début de visite-flânerie de la ville à pied : La GH est très centrale proche des temples Sisasek Wat +++ et Haw Paw Khew +++. Balade le long du Mékong Puis une grosse averse de mousson nous a poussé à nous réfugier sous les toiles des gargotes le long du Mékong où nous avons dîné. Excellent : Poulet en BBQ aux épices douces, soupe loatienne parfumée et première bière Lao. Jour 2. Visite de la ville à pied sous le soleil entrecoupé de petites pluies fines. Voir le Phat That Luang ++ un peu éloigné, les Champs Elysées de Vientiane + et surtout le quartier central entre les belles maisons coloniales et les temples +++ (Parcours recommandé sur le LP à faire absolument). Une journée et demie n’est pas de trop pour visiter Vientiane à pied. Jour 3. Départ de bonne heure en bus VIP vers Vang Vieng. Arrivée à la GH Maylin puis dîner en centre ville dans un des restaurant à touristes mais très correct. Centre ville animé … si l’on peut dire. Je ne reviendrais pas sur la conduite indécente de certains « touristes » anglo-saxons. Jour 4. Vang Vieng : Balade depuis le Maylin en vélo sur un petit chemin traversant les rizières. Départ le matin sous une chaleur écrasante puis le temps se fait plus clément car une pluie fine arrive. Le chemin traverse plusieurs villages Hmong et les paysages sont magnifiques entre les montagnes karstiques jusqu’ au Blue Lagon +++ Retour vers la GH le soir mais la nous avons délavés par une averse aussi soudaine que violente, un grand moment. Le chemin a été transformé en torent. Jour 5 Départ de bonne heure vers Luang Prabang toujours en bus VIP. Merveilleux paysage et voyage un peu mouvementé car la route tourne et il y a eu des glissement de terrain ces derniers temps. Jour 6 à 10 Luang Prabang : Que dire ? Toute la ville n’est que calme, beauté et sérénité. Nous sommes resté 4 jours à vivre Luang Prabang. Une journée aux chutes de Tat Kuang Si +++ dont les abords étaient complètement innondés et les chemins très glissants en cette période. Les chutes n’avaient pas de nationalité et nous avons bien ri… en anglais, japonais ou espagnol Suite à la mousson forte et imprévisible, nous avons renoncé à remonter la Nam Ou en bateau et décidé d’appliquer le plan B. Jours 11 à 13 Départ de bonne heure en avion de Luang Prabang jusqu'à Siem Reap par Vietnam Airlines : cause plus de place sur Lao Airlines qui est plus économique. Visite des Temples d’ Angkor +++ pas grand monde en cette saison, beau temps pas trop chaud (25 à 30 °C) et qu’une demi journée de pluie très fine, la dernière : Bref idéal pour visiter ces joyaux. Jour 14 . Suite à la recommandation d’un couple de médecins parisiens rencontré à LPG, nous sommes allé à Battambang en bateau: une partie du Tonlé Sap puis descente de la rivière au travers des villages flottants et des champs : 7 heures de bateau au minimum mais fantastique découverte du vrai Cambodge +++ Jours 15 et 16. Battambang . Ambiance plus cool que Siem Reap : moins de sollicitations car moins de touristes. Balade en vélo dans les environs de la ville vers le sud, du côté du pont des français et du bamboo train, un peu loin, mais belle balade si il fait beau +++ Jour 17 . Départ de bonne heure vers la frontière Thaïlandaise (Poipet) en taxi privé 25$ puis passage des deux postes frontière sans soucis et trajet en minivan de folie (le conducteur roulait à tombeau ouvert) jusqu’ à Bangkok où nous sommes restés 4 jours entre balade et de shopping.
Réservation du train entre Bangkok et Nong Kai.
Nous avons suivi les conseils de « Genevois » sur ce forum que je salue au passage et qui avait réalisé ce trajet quelques mois auparavant. (Je vous invite à vous délecter de son superbe CR réalisé « en live » sur le forum). Prix en août dernier : 2435 Bath pour une cabine pour deux 1 ère classe + 300 Bath à donner en main propre à l’employé de l’agence à la gare de Bangkok en échange des billets. Nota : 1 ère classe Thai et non pas le standard européen. une cabine un peu spartiate à deux, qui ferme avec un peu d’ eau et la clim. Le voyage secoue un peu et le train s’ arrête à toutes las gares…ou du moins beaucoup.
Arnaque à éviter entre la gare de Nong Kai et le poste frontière Thailandais vers le Laos
A la sortie de la gare de Nong Kai de nombreux tuk-tuk vous proposent de vous emmener à la frontière. Mais le notre s’est arrêté à un bâtiment type classique sur la route où des personnes nous ont demandé nos passeports et proposé des visas moyennant prix fort bien sur. C’est alors que j’ai vu écrit sur le tee shirt d’un des garçons qu’il n’était nullement de la police des frontières mais une agence de voyage. J’ ai donc exigé la restitution des passeports et nous avons repris le même tuk tuk pour aller à la frontière. Donc demander au chauffeur du tuk tuk de vous conduire directement au poste frontière sans arrêt à cette agence …. ni a aucune autre.
Les Guest-houses et hôtels où nous sommes descendus : Chambre double
Vientiane : 2 nuits : GH Palamy : ++ 150.000 Kip /nuit, fan avec pdj. Un peu cher mais très propre et très bien situé. Très bon accueil. Vang Vieng : 2 nuits : GH Maylin : +++ 6.000 Kip sans pdj dans bâtiment en dur, fan. Excellent rapport qualité prix, bien situé à l’écart du centre ville et donc très calme. Magnifique vue depuis la terrasse. Luang Prabang : 5 nuits : GH Lao LU : +++ : 100.000Kip, fan Pdj 25.000 Kip Excellent à tout point de vue : Emplacement, accueil, confort. WIFI Siem Reap : 4 nuits : Tropical garden Villa : +++ : Chambres neuves, propres et très calmes au fond du jardin, fan : 14 $ / nuit sans pdj : 1 km du centre ville mais nous le faisons à pied le soir pour aller aux restaurants WIFI Battambang : Banan Hotel : ++ :18 $ avec pdj. Propre, un peu sombre et froid. Un magnifique mobilier en bois. Vélo gratuits mais vérifier l’état des pneus avant de partir Bangkok : New Siam 2 : ++ : 840 Bath sans pdj, clim. Très bien placé et très convenable, un peu défraichi, WIFI
Guide : LP et Rough Guide : Le LP me semble le meilleur.
Les coups de cœur :
La découverte du Laos par Vientiane cette capitale paisible.
La balade en vélo à Vang Vieng depuis la GH jusqu’au Blue Lagon à travers ces paysages merveilleux de montagnes karstiques et de rizières.
La beauté et la sérénité de Luang Prabang où il fait bon flâner plusieurs jours et où le temps semble s’être arrêté.
Boire un verre le soir le long du Mékong avec le coucher de soleil sur la foret.
Angkor à découvrir en cette saison des pluies peu de monde et les températures sont agréables, sans trop de pluie.
Le trajet en bateau depuis Siem Reap jusqu’à Battambang du Tonlé Sap et la descente de la rivière au travers des villages flottants et du travail aux champs. Découverte du Cambodge authentique.
Balade en vélo dans et autour de Battambang jusqu’au Bamboo train.
Voila, si vous avez des questions n’hésitez pas.
Mina et Olivier
Retour de Ravalomanana à Madagascar English translation pending
bonjour,
des evenements importants se deroulent à Mada....
suivez la suite et dîtes si cette grande nouvellesva changer quelques choses pour le tourisme dans les mois à venir.
enfin quelques choses se passent à Mada, bien plus important que les descriptions des fleurs endémiques et des sourires des malgaches
c'est ça aussi Mada, même si cela defrise les forumeurs qui ne voient dans la destination Mada que le soleil, ny vehivavy, et less bord de mer.
misaotra betsaka daholo
Villes à visiter en France? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 2 semaines en France pour le mois de mai. Je prévois passer 1 semaine à Paris et je ça mijote dans ma tête pour 1 ou 2 autres villes pour l'autre semaine. Vous avez des suggestions?
Je prépare un voyage de 2 semaines en France pour le mois de mai. Je prévois passer 1 semaine à Paris et je ça mijote dans ma tête pour 1 ou 2 autres villes pour l'autre semaine. Vous avez des suggestions?
Traitement contre le paludisme (Savarine) lors d'un voyage en Inde? English translation pending
Bonjour a tous je pars le 3 janvier de strasbourg direction New delhi avec une amie en suite nous pensons nous baladé un peu dans le nord commencé par le rajastan et peut être si le temps nous le permet continué vers le sud ( nous partons 2 mois ) !! Nous sommes prete la seule grande question est sur le palu nous nous sommes fait prescrire toutes les deux de la savarine mais maintenant la question est est ce que nous prenons le traitement ou pas car il paraitrai qu' il est fort et joue beaucoup sur le psychique!? Et deuxièmement croyez vous que nous pouvons le commencé au milieu du voyage si nous décidons de prendre une direction a gros risque ??
Je vous remercie d'avance pour vos réponse !!
Lilou
Régions à voir absolument en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis intéressée à partir en Europe ce printemps pour une durée de 1 mois seulement, soit de la fin avril 2012 à la fin mai. Durant ce voyage, j’aimerais beaucoup visiter la France, les Pays-Bas et l’Angleterre.
Je voulais donc connaître, selon vous, quelles seraient les meilleures régions à visiter en France, bien sûr Paris faisant partie de la liste! Mais pour le reste je suis vraiment ouverte à toutes suggestions! Je compte rester en France environ 10 à 12 jours avant d’aller aux Pays-Bas.
Par le fait même, je voulais savoir s’il y avait certaines auberges de jeunesse à éviter ou certaines qui sont au contraire très recommandables.
Merci beaucoup de votre aide!
Virginie
Je suis intéressée à partir en Europe ce printemps pour une durée de 1 mois seulement, soit de la fin avril 2012 à la fin mai. Durant ce voyage, j’aimerais beaucoup visiter la France, les Pays-Bas et l’Angleterre.
Je voulais donc connaître, selon vous, quelles seraient les meilleures régions à visiter en France, bien sûr Paris faisant partie de la liste! Mais pour le reste je suis vraiment ouverte à toutes suggestions! Je compte rester en France environ 10 à 12 jours avant d’aller aux Pays-Bas.
Par le fait même, je voulais savoir s’il y avait certaines auberges de jeunesse à éviter ou certaines qui sont au contraire très recommandables.
Merci beaucoup de votre aide!
Virginie
Un mois en Namibie et au Botswana: des conseils de parcours? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en Namibie pour cet été et je voudrais vous demander conseil sur la faisabilité et l'intérêt de mon itinéraire. D'autre part, je trouve que cela fait beaucoup de km et qu'il y a peu d'arrêts pour marcher et reprendre son souffle ! Faut il shinter ou raccourcir certains parcours ? et quoi ? Ou vous arrêteriez vous pour prendre le temps ? Connaissez vous sur ce parcours des lodges simples et pas chères ?
Je l'ai réalisé en me servant des posts notamment celui de Beregond .
voici ce que cela donne :
20 /7 Windhoek
21 Mariental 270 km
22 /7 Parc Transfrontalier Kgaladi KTP 310 km mata mata camp
23 Ktp Nossoh camp 240km
24 KTP Tree river 150
25 KTP Tree river 120 ( autour de Tree river ) est ce valable de passer 3 jours dans ce parc ?
26 Keemanshop 270 quick river tree forest
27 Fish river canyon 200km ? Camping ais ais ( Est il possible de visiter ainsi le canyon en le traversant depuis Keemanshop ?)
28 et 29 Aus et luderitz 260 km
30 Naukluft ranch koiimasis 120
31 Sesriem 250 sesriem camp
1er aout Sesriem homeb campsite 250 km
2 Walvis Bay 250km Lagoon lodge ? quelqu'un connait il le prix de cette lodge ?
3 Walvis Bay lagoon lodge ?
4 SPitzkoppe apres arret ravitaillement à Swakopmund 150 km camping petite rando ?
5 Brandberg Twyfelfontein 300 km
6 Palmwag 140 camping palmwag
7 Etosha 300 km okankuejo camp
8 etosha 70 Haladi
9 Etosha 70 Namutoni
10 Rundu par la route goudronnée 400 km Kaisosi river lodge camp
11 Shakawe 250 km ballade en bateau J'ai bien lu les réserves sur ce détour en botwana Qu'en pensez vous ? par ou passer ?
12 Bagani parc Mahongo 70 km ballade en voiture pour voir des animaux nundo safari camping
13 Kongolz 300km
14 Kasane Kubu lodge camping 250 km
parc de chobe Faut il ajouter une journée ?
15 Makgadikgadi 350 km planet baobab
16 Maun 250 km
17 Maun trip dans le parc Moremi
18 Ghanzi 400
19 Khalahari 300
20 8 Windhoek
Est ce que "ça tient la route " ?? J'ai peur que ce soit trop speed ! Merci de me donner vos lumières !
Est ce que "ça tient la route " ?? J'ai peur que ce soit trop speed ! Merci de me donner vos lumières !
Vaccin encéphalite japonaise pour l'Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 1 mois faire le tour de l'Asie du sud-est (Thaïlande, Laos, Vietnam et Cambodge) en "mode sac à dos" pendant 7 semaines.
J'ai commencé mes vaccins avec mon Dr mais il ne m'a pas prescrit celui contre l'encéphalite japonaise...😕 Pourtant sur le net j'ai vu qu'il était conseillé lors de passage en zones rurales et de rizières surtout dans les pays que je vais visiter, et on me l'a confirmé quand j'ai appelé l'hôpital de ma ville.
Que pouvez-vous me dire de cette maladie et de ce vaccin?? Vous êtes-vous fait vacciner avant vos voyages?
Merci.😉
Transcription d'un mariage franco-camerounais English translation pending
Bonjour
Je suis Français et je viens de me marier avec une camerounaise (un amour de femme). J'ai déposé un dossier de mariage a l'ambassade de France a Yaoundé au mois d'octobre 2010, après 10 mois de tracasseries administratives, j'ai enfin reçu ma capacité a mariage (cela fais drôle dans un pays de sois disant de liberté comme la France, de demander une autorisation pour épouser la femme de sa vie ), maintenant il ne reste plus que la transcription, cela fait maintenant un mois que celle ci est arrivée a l'ambassade de Yaoundé et je me suis permis de les appeler pour savoir ou l'on en était, j'ai eu comme réponse d'une dame, qu'ils étaient actuellement dans l'attente de l'authentification de l'acte de naissance de mon épouse ( la même raison qui a fait trainer la délivrance de la capacité a mariage ). Pourtant quand j'ai retiré la capacité le fonctionnaire qui me l'a remise m' assuré que tout était bon, que pour la transcription il n'y avait plus rien a faire sinon transcrire le mariage a l’état civil Français.
Si quelqu'un a une idée pour faire avancer les choses, je suis preneur, j'aimerai bien faire les fêtes de fin d'année avec mon épouse ici en France.
Merci de vos réponses et conseils.
Tous les à-cotés du concours de novembre "Nature et paysages aux quatre coins du monde" English translation pending
Afin de ne pas encombrer le topic "concours du mois de novembre sur le thème Nature et Paysages aux quatre coins du Monde" nos petits échanges courtois se feront ici.
On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
On peut discuter de tout, et de rien. On peut échanger nos impressions sur les photos postées. On peut demander des conseils. On a le droit de faire des hors-sujets, de l'humour, des jeux de mots, on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde), bref ici on est libres 😉
Peut-on changer de culture?... English translation pending
Ami(e)s du souar bonsouar🙁😛,
J'ai une grande question existentielle à vous soumettre : en ces temps de globalisation, mondialisation, uniformisation des modes de vie, atténuation des différences hommes/femmes etc... est-il possible de changer de culture au cours d'une vie ou est-ce un voeu pieux? ... Vous éprouvez peut être en ce moment le besoin de partir définitivement ailleurs? ... ou avez-vous déjà quitté sans regret votre pays d'origine? ... est-il possible d'épouser une autre culture sans renier la sienne?. Depuis toujours, partout dans le monde, les femmes en se mariant changent de nom! et souvent de convictions! de culture, de religion! de vie!.. et vous les voyageurs à travers vos innombrables déclarations d'amour pour telle ou telle culture / pays, croyez-vous qu'une conversion culturelle soit possible au cours d'une vie ou pas?
Que vous soyez ici simple passant, doux rêveur ou que vous ayez déjà franchi le pas, tous vos témoignages et réflexions sont les bienvenus ...
J'ai une grande question existentielle à vous soumettre : en ces temps de globalisation, mondialisation, uniformisation des modes de vie, atténuation des différences hommes/femmes etc... est-il possible de changer de culture au cours d'une vie ou est-ce un voeu pieux? ... Vous éprouvez peut être en ce moment le besoin de partir définitivement ailleurs? ... ou avez-vous déjà quitté sans regret votre pays d'origine? ... est-il possible d'épouser une autre culture sans renier la sienne?. Depuis toujours, partout dans le monde, les femmes en se mariant changent de nom! et souvent de convictions! de culture, de religion! de vie!.. et vous les voyageurs à travers vos innombrables déclarations d'amour pour telle ou telle culture / pays, croyez-vous qu'une conversion culturelle soit possible au cours d'une vie ou pas?
Que vous soyez ici simple passant, doux rêveur ou que vous ayez déjà franchi le pas, tous vos témoignages et réflexions sont les bienvenus ...
Retour de l'Ouest américain sans randonner (14 septembre-1er octobre 2011) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous...
Un grand merci à toutes et à tous ceux qui ont répondu à mes questions (parfois saugrenues il est vrai) qui m'ont fait des suggestions, donnés des conseils sur le blog lors de la preparation de mon voyage. Ils se reconnaitront.😉
Nous sommes partis ( mon épouse la mére de ma belle fille et moi tous trois agés de 59 ET 60 ANS) le 14 septembre et rentrés le 1 octobre
Il s'agissait de notre premier voyage seuls sans encadrement
Nous ne pouvions tenir une conversation mais maitrisions les principaux mots en anglais ce qui est largement suffisant pour se faire comprendre
Nous ne sommes pas des randonneurs et ce n'etait en aucun cas l'objet de notre séjour, et n'avons fait que les marches imposées à Hermit rest route à Grand Canyon ( on ne peut y acceder que par shuttle) le strip à LAS VEGAS dans les deux sens (et c'est long je peux vous l'assurer) et la marche d'une demi heure dans le sable à Horseshoes bend
Nous avons eu une météo exceptionnelle ..pas un jour de pluie, du soleil tous les jours avec de grosses temperatures à death valley et vegas. nous n'avons eu un peu froid que le premier jour à San Francisco avec un peu de brume le matin mais éclaircissement l'aprés midi
Il n'y a eu aucun contretemps ou probleme dans nos previsions. Tout c'est déroulé comme nous l'avions établi et parfois en mieux..je m'explique sur les faits principaux qui portent soucis lors du projet.
1°) voiture
Récupération voiture
Sur Mason street chez Hertz a SF...j'avais preparé le discours pour les assurances, le double de clés etc etc etc...l'employé me reçoit, je lui présente mon bon de reservation , mon permis et ma carte bancaire et sans autre forme de discussion elle me tend les clés et le numero du parking.... 3 mns en tout....
je n'en suis pas revenu... au fait, nous n'avons pas eu une toyota camry mais une nissan altima 2,5 ....encore mieux...
Restitution voiture
Au rent à car à PHOENIX..2 mns.pas de supplement
2°) Hotels pré payés
Absolument aucun soucis...les hotels des parcs (view, furnace ou bryce) réglés il y a un an nous attendaient sans problemes
3°) Hotels réservés mais non payé
Tous l'on été avec Best western. Aucun probleme, tout etait pret dans une enveloppe à notre nom lors du check in et au prix exact de la réservation il y a 10 mois. pas de surprise avec les supplements ou taux de change du dollar
Un seul accroc dans les situations géographiques et phoniques des hotels tous trés calmes sauf le Best Western Pony de Flagstaff ( il est situé le long de la route 66 longée par la voie ferrée comme tous les hotels et motels d'ailleurs) ou nous avons passé une vilaine nuit à subir le passage des convois immenses de trains qui actionnaient leur siréne à chaque passage à niveau (qui sonnaientégalement en annonçant le fermeture des barriéres)
J'avais bien noté ce fait sur le blog mais au vu de quelques commentaires rassurants j'avais conservé cette étape et bien mal nous en a pris. Sedona a quelques kilometres de là aurait été plus malin et surtout plus calme
Notre séjour a débuté par 3 jours à SF, puis Morro Bay, Santa Monica, Barstow, 2 jours à Las Vegas , Death Valley, Bryce, Page, Monument Valley, Grand canyon, Kingman, Flagstaff et Phoenix
Nous avons fait les visites classiques et ne sommes pas déçus
4° ) Circulation
On s'adapte trés vite . La circulation est trés facile en dehors des grandes villes. Je remercie TOM TOM pour les traversées de San Francisco , L.A., Las Vegas (ou il y avait des travaux et donc déviations) et surtout PHOENIX ou à mon avis la circulation est la plus difficile.
Pour finir, si je peux aider quelqu'un dans son projet au vu de mon propre voyage, je le ferais trés volontiers
Merci encore à toutes et à tous
Typhon aux Philippines, voyage prévu le 15 octobre 2011? English translation pending
Bonjour,
quelqu'un peut me renseigner à savoir si je devrais annuler mon voyage aux Philippines le 15 octobre prochain?
Est-ce que les Visayas et Palawan sont sécuritaires? Je vais éviter le Nord de Luzon avec toutes ces inondations c'est certain...