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Avis circuit très nature dans le Western Cape en Afrique du Sud (avec enfant de 2 ans) English translation pending
Bonjour,
Nous partons en février avec notre enfant de 2 ans en Afrique du Sud.
Nous passerons les 8 premiers jours dans le Pilanesberg puis à Cape Town.
C'est là que ça devient intéressant... Il nous reste 7 à 10 jours à organiser au départ de Cape Town.
Nous sommes des amoureux de nature et de randonnée (mais avec un enfant de 2 ans on est passé plutôt en mode petite rando avec notre enfant sur le dos) et surtout nous aimons et avons besoin de prendre notre temps! Bref nous souhaitons plutôt nous diriger vers les parcs et réserves naturelles où nous poser quelques jours à chaque fois. Après de longues errances sur le net, et découverte de beaux carnet de voyage sur vf, nous pensons à 2 circuits qui combineraient mer, montagne et zones plus désertiques:
Option 1: Greyton (Riviersonderend nature reserve) 3 nuits, Petit Karoo 3 nuits (là c'est drôlement flou..., Anysberg nature reserve? 3 jours?), puis De Hoop reserve (ou Biosphere Kogelberg reserve mais malheureusement il n'y a plus de logement dispo à ces dates)
Option 2: Greyton (ou autre chose dans la même idée), Cederberg, Paternoster et le west coast national park.
Bref dans notre optique d'être loin des foules, et avec un petit garçon de 2 ans dont il faut respecter le rythme aussi, et en considérant le climat de février aussi, que conseillez vous? Avez vous d'autres idées?
Merci d'avance pour le partage!
Nous partons en février avec notre enfant de 2 ans en Afrique du Sud.
Nous passerons les 8 premiers jours dans le Pilanesberg puis à Cape Town.
C'est là que ça devient intéressant... Il nous reste 7 à 10 jours à organiser au départ de Cape Town.
Nous sommes des amoureux de nature et de randonnée (mais avec un enfant de 2 ans on est passé plutôt en mode petite rando avec notre enfant sur le dos) et surtout nous aimons et avons besoin de prendre notre temps! Bref nous souhaitons plutôt nous diriger vers les parcs et réserves naturelles où nous poser quelques jours à chaque fois. Après de longues errances sur le net, et découverte de beaux carnet de voyage sur vf, nous pensons à 2 circuits qui combineraient mer, montagne et zones plus désertiques:
Option 1: Greyton (Riviersonderend nature reserve) 3 nuits, Petit Karoo 3 nuits (là c'est drôlement flou..., Anysberg nature reserve? 3 jours?), puis De Hoop reserve (ou Biosphere Kogelberg reserve mais malheureusement il n'y a plus de logement dispo à ces dates)
Option 2: Greyton (ou autre chose dans la même idée), Cederberg, Paternoster et le west coast national park.
Bref dans notre optique d'être loin des foules, et avec un petit garçon de 2 ans dont il faut respecter le rythme aussi, et en considérant le climat de février aussi, que conseillez vous? Avez vous d'autres idées?
Merci d'avance pour le partage!
Ondjaki: la folie très ordinaire à Luanda (Angola) English translation pending
"Mais non, Luanda n'a pas besoin d’allégorie pour s'écrire : c’est une ville bouillonnante que plus de six millions de voix « racontent » en permanence" (Le Monde, 2015)
Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste
Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...
Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...
D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...
Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.
En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...
Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !
Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !
Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).

www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste
Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...
Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...
D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...
Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.
En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...
Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !
Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !
Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).

www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Aigle Azur en très grosses difficultés English translation pending
La compagnie aérienne Aigle Azur, se trouverait actuellement en très grosse difficultés financières et risque de voir sa flotte clouée au sol
La compagnie loue la totalité de ses appareils, au nombre de 12. Elle aurait des difficultés a payer les loyers de ses avions. Un de ses neufs A320 a été repris par son loueurs. D autres loueurs souhaiteraient récupérer ses appareils.
A noter que la compagnie a pour premier actionnaire le HNA Group originaire de la Chine Communiste (possédant Swissport et Hanian Airlines) dont le PDG l’année dernière est mort en France en “tombant” d’un muret alors qu’il allait prendre une photo souvenir.
Aigle Azur Le Figaro
Aigle Azur Visa Algerie
La compagnie loue la totalité de ses appareils, au nombre de 12. Elle aurait des difficultés a payer les loyers de ses avions. Un de ses neufs A320 a été repris par son loueurs. D autres loueurs souhaiteraient récupérer ses appareils.
A noter que la compagnie a pour premier actionnaire le HNA Group originaire de la Chine Communiste (possédant Swissport et Hanian Airlines) dont le PDG l’année dernière est mort en France en “tombant” d’un muret alors qu’il allait prendre une photo souvenir.
Aigle Azur Le Figaro
Aigle Azur Visa Algerie
Huit jours très agréables au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à Toutes et Tous, voici un petit retour d'expériences suite à un séjour de 8 jours pleins au Sri Lanka. Oui oui... c'est court et ce fut d'ailleurs bien intense... ! Mais ravi du programme réalisé en ce laps de temps !
Arrivée avec Emirates à l’Aéroport à 21 h. Le temps de passer le check des passeports et de récupérer les bagages il est déjà 23 h. Nous avons réservé au "Lighthouse Residence à Negombo (qui est en fait la ville limitrophe de l’Aéroport car Colombo est à une 30 aine de kilomètres) qui nous a envoyé une chauffeuse de taxi nous attendant avec pancarte à la sortie de l’aéroport. Nous avions réservé ce premier hotel via Booking : chambre propre et agréable dans une maison située en quartier résidentiel dotée d’un agréable jardin où nous sera servi le petit déjeuner le lendemain matin à 6h30 car nous ne voulons pas trainer pour nous rendre dans le « triangle culturel » !
Jour 1 : Réveil tôt après une nuit très calme et confortable et petit déjeuner. Le gérant est extrêmement affable et prévenant et se propose de nous offrir des fruits pour le voyage ! Il est un peu surpris de nous voir déjà partir mais… Négombo n’était prévue que pour y passer la nuit sans s’attarder.
Le gérant nous appelle un tuktuk qui contre 300 roupies nous conduit à la Bus Station direction Anuradhapura.
Après un changement de bus dans une ville inconnue, nous arrivons 5 heures plus tard à 12h30 à destination. Le prix du bus est dérisoire, semblable aux prix indiens que je connais bien.

Il fait 35 degrés et le choc thermique est dur à supporter ! J’avais en tête de possiblement avoir le temps de visiter les différents sites de la ville dans l’après midi à condition d’arriver plus tôt… c’est râpé ! Surtout que nous sommes crevés car le bus cahotant n’a pas été reposant avec la chaleur, le nombre d’occupants et sans parler de leur musique absolument détestable….:/
Sitôt débarqués à destination un chauffeur de tuk tuk se propose de nous conduire. Nous lui indiquons l’hôtel que nous avons retenu sur les conseils du guide papier qui nous suit partout. Sur place le propriétaire nous indique être complet et nous conseille un autre hôtel de sa connaissance.
Le chauffeur de tuktuk n’est pas du même avis et nous propose celui dans lequel il touche très certainement sa commission. Bien nous prend de l’écouter car il nous conduit à la MONTANA GUEST HOUSE : qui se révèle être très agréable ! Merci donc à notre tuktuk driver !
3500 roupies la nuit dans une chambre très confortable, propre et surtout extrêmement calme. Sitôt les sacs jetés il nous conduit dans un restaurant tout proche où nous dégustons notre premier Rice and Curry succulent !
Dès après le repas nous décidons donc de ne pas nous lancer à la découverte des différents sites d’anuradhapura car nous sommes crevés et la chaleur est vraiment rédhibitoire… Nous optons donc pour une sieste bienfaitrice de 2 heures ;)
Après ce repos salvateur nous redescendons dans le hall de la Guest house et notre TukTuk driver est toujours là vautré dans un canapé. Il nous propose de nous conduire à Mihintale pour le coucher de soleil et découvrir le site contre 1500 roupies.
Banco ! Let’s Go.
J’avais l’intention d’y aller possiblement le lendemain matin si nous avions visité les différents site d’anuradhapura mais l’idée de les visiter le soir avec en plus l’indication qu’il s’agit d’un bel emplacement pour le coucher de soleil me plait bien !
Nous voilà partis pour 15 kilomètres de tuktuk qui nous arrête au parking numéro 2. C’est ici que le bouddhisme a pris racines au Sri Lanka.
Sitôt débarqué, un « guide » local nous aborde. Il parle très bien français. Il n’a rien d’un guide officiel et ne se présente d’ailleurs pas comme tel. Il lui manque les incisives sans doute tombée après avoir trop chassé le dragon (comprendre l’opium) son visage est buriné par des années de marge et il arbore des cheveux grisonnants en mode rasta. Mais… malgré tout il nous fait bonne impression !
Il ne nous demande rien mais nous suit naturellement en nous faisant visiter notre premier dagoba (le plus ancien) comme s’il agissait en maître des lieux en mode « mi casa es su casa amigos » !


Il nous conduit dans les grottes avoisinantes et nous fait passer par des cavités ombragées qui nous permettent d’observer quelques belles petites chauves souris et de découvrir à l’issue d’un promontoire rocheux une belle perspective !


Pour le coup, le copain nous conduit bien à l’écart des touristes qui sont tous occupés à visiter les ruines proches du parking. (D’ailleurs je suis stupéfait par le fait que tous les touristes croisés sur place sont accompagnés de guides officiels avec badge pendant autour du cou…)
Après cette première pause paysage, le copain nous conduit vers lesdites ruines et nous raconte ce qu’il croit savoir…. Car bon… tout est vraiment en ruine… et il est difficile de s’imaginer ce que ça pouvait bien être à l’époque !

C'est tout de même l'occasion de rencontrer notre premier écureuil géant du Sri Lanka !

Nous continuons la visite du site en empruntant des marches d’escaliers anciens qui se dirigent vers le grand Dagoba principal mais notre copain nous propose de ne pas nous y rendre. Il nous dit que tous les touristes vont là bas et que le site sera bondé.
En revanche il nous suggère d’emprunter un autre sentier qui gravit la montagne d’à côté, nous garantissant que nous serons seuls là haut pour bénéficier d’un point de vue embrassant toute la région et bien plus belle que depuis l’esplanade chargée du Dagoba.
Nous le suivons sans sourciller et après une 20 aines de minutes d’ascension par un escalier de pierres anciennes nous arrivons au point culminant où se trouve posé un vieux temple proche de l’effondrement… sur place le point de vue à 360 degrés est de toute beauté pour profiter du soleil couchant !




Nous redescendons doucement accompagnés de la nuit tombante et sans même en avoir parlé à aucun moment je donne 1500 roupies pour les 2 heures et demie passées en sa compagnie fort agréable !
Notre tuktuk driver est toujours là et prêt à nous reconduire à anuradhapura. Avant de rentrer à l’hotel de dîner dans les environs je souhaite qu’il nous conduise au temple de l’arbre Bodhi (ayant lu qu’on peut payer l’accès au temple de manière indépendante sans avoir à acheter le billet « full access » nécessaire pour tous les autres sites de la ville).
Nous arrivons à l’heure de la prière et je suis heureux de découvrir ce qu’il reste de l’ancêtre de celui que j’ai pu contempler à Bodghaya 16 ans plus tôt !

Le lieu est agréable sans être exceptionnel et notre visite dure une petite demi heure avant de rejoindre notre tuk tuk et rentrer à notre hotel. Toute la ville semble endormie à 19h30 et nous trouvons finalement non sans peine un hotel dans les environs du notre qui accepte de nous servir des vegetables fried noodles seule option disponible.
Une belle panne de courant d’une bonne heure nous offre la joie d’entendre les vibrations d’un groupe électrogène durant notre repas du soir et… nous rentrons à tâtons à l’hotel où l’électricité revient miraculeusement à la seconde où nous franchissons le seuil.
Je demande au tenancier de nous trouver un chauffeur pour notre journée du lendemain car je veux caler au programme : Visite du site de Polonaruwa, Visite de la réserve animalière de Minnerya et dépôt le soir à Sigirya.
Ni une ni deux il appelle un ami qui nous propose le tout pour 17 000 roupies… après quelques minutes de négociation nous tombons d’accord à 10 000 roupies … impossible d’avoir mieux.
Ainsi soit il !
Arrivée avec Emirates à l’Aéroport à 21 h. Le temps de passer le check des passeports et de récupérer les bagages il est déjà 23 h. Nous avons réservé au "Lighthouse Residence à Negombo (qui est en fait la ville limitrophe de l’Aéroport car Colombo est à une 30 aine de kilomètres) qui nous a envoyé une chauffeuse de taxi nous attendant avec pancarte à la sortie de l’aéroport. Nous avions réservé ce premier hotel via Booking : chambre propre et agréable dans une maison située en quartier résidentiel dotée d’un agréable jardin où nous sera servi le petit déjeuner le lendemain matin à 6h30 car nous ne voulons pas trainer pour nous rendre dans le « triangle culturel » !
Jour 1 : Réveil tôt après une nuit très calme et confortable et petit déjeuner. Le gérant est extrêmement affable et prévenant et se propose de nous offrir des fruits pour le voyage ! Il est un peu surpris de nous voir déjà partir mais… Négombo n’était prévue que pour y passer la nuit sans s’attarder.
Le gérant nous appelle un tuktuk qui contre 300 roupies nous conduit à la Bus Station direction Anuradhapura.
Après un changement de bus dans une ville inconnue, nous arrivons 5 heures plus tard à 12h30 à destination. Le prix du bus est dérisoire, semblable aux prix indiens que je connais bien.

Il fait 35 degrés et le choc thermique est dur à supporter ! J’avais en tête de possiblement avoir le temps de visiter les différents sites de la ville dans l’après midi à condition d’arriver plus tôt… c’est râpé ! Surtout que nous sommes crevés car le bus cahotant n’a pas été reposant avec la chaleur, le nombre d’occupants et sans parler de leur musique absolument détestable….:/
Sitôt débarqués à destination un chauffeur de tuk tuk se propose de nous conduire. Nous lui indiquons l’hôtel que nous avons retenu sur les conseils du guide papier qui nous suit partout. Sur place le propriétaire nous indique être complet et nous conseille un autre hôtel de sa connaissance.
Le chauffeur de tuktuk n’est pas du même avis et nous propose celui dans lequel il touche très certainement sa commission. Bien nous prend de l’écouter car il nous conduit à la MONTANA GUEST HOUSE : qui se révèle être très agréable ! Merci donc à notre tuktuk driver !
3500 roupies la nuit dans une chambre très confortable, propre et surtout extrêmement calme. Sitôt les sacs jetés il nous conduit dans un restaurant tout proche où nous dégustons notre premier Rice and Curry succulent !
Dès après le repas nous décidons donc de ne pas nous lancer à la découverte des différents sites d’anuradhapura car nous sommes crevés et la chaleur est vraiment rédhibitoire… Nous optons donc pour une sieste bienfaitrice de 2 heures ;)
Après ce repos salvateur nous redescendons dans le hall de la Guest house et notre TukTuk driver est toujours là vautré dans un canapé. Il nous propose de nous conduire à Mihintale pour le coucher de soleil et découvrir le site contre 1500 roupies.
Banco ! Let’s Go.
J’avais l’intention d’y aller possiblement le lendemain matin si nous avions visité les différents site d’anuradhapura mais l’idée de les visiter le soir avec en plus l’indication qu’il s’agit d’un bel emplacement pour le coucher de soleil me plait bien !
Nous voilà partis pour 15 kilomètres de tuktuk qui nous arrête au parking numéro 2. C’est ici que le bouddhisme a pris racines au Sri Lanka.
Sitôt débarqué, un « guide » local nous aborde. Il parle très bien français. Il n’a rien d’un guide officiel et ne se présente d’ailleurs pas comme tel. Il lui manque les incisives sans doute tombée après avoir trop chassé le dragon (comprendre l’opium) son visage est buriné par des années de marge et il arbore des cheveux grisonnants en mode rasta. Mais… malgré tout il nous fait bonne impression !
Il ne nous demande rien mais nous suit naturellement en nous faisant visiter notre premier dagoba (le plus ancien) comme s’il agissait en maître des lieux en mode « mi casa es su casa amigos » !


Il nous conduit dans les grottes avoisinantes et nous fait passer par des cavités ombragées qui nous permettent d’observer quelques belles petites chauves souris et de découvrir à l’issue d’un promontoire rocheux une belle perspective !


Pour le coup, le copain nous conduit bien à l’écart des touristes qui sont tous occupés à visiter les ruines proches du parking. (D’ailleurs je suis stupéfait par le fait que tous les touristes croisés sur place sont accompagnés de guides officiels avec badge pendant autour du cou…)
Après cette première pause paysage, le copain nous conduit vers lesdites ruines et nous raconte ce qu’il croit savoir…. Car bon… tout est vraiment en ruine… et il est difficile de s’imaginer ce que ça pouvait bien être à l’époque !

C'est tout de même l'occasion de rencontrer notre premier écureuil géant du Sri Lanka !

Nous continuons la visite du site en empruntant des marches d’escaliers anciens qui se dirigent vers le grand Dagoba principal mais notre copain nous propose de ne pas nous y rendre. Il nous dit que tous les touristes vont là bas et que le site sera bondé.
En revanche il nous suggère d’emprunter un autre sentier qui gravit la montagne d’à côté, nous garantissant que nous serons seuls là haut pour bénéficier d’un point de vue embrassant toute la région et bien plus belle que depuis l’esplanade chargée du Dagoba.
Nous le suivons sans sourciller et après une 20 aines de minutes d’ascension par un escalier de pierres anciennes nous arrivons au point culminant où se trouve posé un vieux temple proche de l’effondrement… sur place le point de vue à 360 degrés est de toute beauté pour profiter du soleil couchant !




Nous redescendons doucement accompagnés de la nuit tombante et sans même en avoir parlé à aucun moment je donne 1500 roupies pour les 2 heures et demie passées en sa compagnie fort agréable !
Notre tuktuk driver est toujours là et prêt à nous reconduire à anuradhapura. Avant de rentrer à l’hotel de dîner dans les environs je souhaite qu’il nous conduise au temple de l’arbre Bodhi (ayant lu qu’on peut payer l’accès au temple de manière indépendante sans avoir à acheter le billet « full access » nécessaire pour tous les autres sites de la ville).
Nous arrivons à l’heure de la prière et je suis heureux de découvrir ce qu’il reste de l’ancêtre de celui que j’ai pu contempler à Bodghaya 16 ans plus tôt !

Le lieu est agréable sans être exceptionnel et notre visite dure une petite demi heure avant de rejoindre notre tuk tuk et rentrer à notre hotel. Toute la ville semble endormie à 19h30 et nous trouvons finalement non sans peine un hotel dans les environs du notre qui accepte de nous servir des vegetables fried noodles seule option disponible.
Une belle panne de courant d’une bonne heure nous offre la joie d’entendre les vibrations d’un groupe électrogène durant notre repas du soir et… nous rentrons à tâtons à l’hotel où l’électricité revient miraculeusement à la seconde où nous franchissons le seuil.
Je demande au tenancier de nous trouver un chauffeur pour notre journée du lendemain car je veux caler au programme : Visite du site de Polonaruwa, Visite de la réserve animalière de Minnerya et dépôt le soir à Sigirya.
Ni une ni deux il appelle un ami qui nous propose le tout pour 17 000 roupies… après quelques minutes de négociation nous tombons d’accord à 10 000 roupies … impossible d’avoir mieux.
Ainsi soit il !
Forfait "Brindiamo" (Costa Croisières) pas très clair English translation pending
Ma question est simple, peut on consommer des cocktails avec le forfait Brindiamo ou uniquement des apéro style martini...
Sur le site Costa il est indiqué "Vous pourrez profiter de ce forfait à tout moment de la journée au restaurant et au buffet ou au bar. Cette formule comprend la consommation illimitée d’une sélection de boissons avec et sans alcool (servie au verre)."
Merci à ceux qui voudront bien m'éclairer.
Merci à ceux qui voudront bien m'éclairer.
Recettes de cuisine très rapides et faciles English translation pending

Bonjour mes amis,
L'un des intérêts de voyager, surtout pour le gastronome qui sommeille en chaque Français (mais est-ce vraiment le cas ?) est de découvrir de nouvelles saveurs, préparations, textures, présentations, manières de manger, couleurs ou associations culinaires. De retour au pays, on aime bien retrouver ces instants de bonheur et s'essayer à ces cuisines exotiques (en tous cas c'est mon cas). Malheureusement, parfois, c'est un peu compliqué, à cause du manque de temps, des ingrédients nécessaires ou parce qu'on n'a pas le tour de main. Ma question est donc celle-ci : pouvez-vous partager quelques recettes découvertes en voyage et réessayées avec succès à la maison, très simples, peu chères et avec des ingrédients trouvables en France (ou dans les pays occidentaux pour ceux d'entre vous qui seraient Belges, Canadiens ou Suisses par exemple) ? Ces recettes peuvent-être très faciles et concerner le sucré ou le salé, le chaud ou le froid, etc. Voici quelques exemples : - les cacahuètes grillées à la citronnelle et aux feuilles de kaffir (on en trouve souvent dans les supérettes chinoises en France) (au Cambodge, Laos...) ; - la glace au kulfi (purée de mangue, lait concentré sucré, crème fraîche et graines de cardamome) (en Inde) ; - le thé massala (thé noir préparé avec de l'eau bouillante dans laquelle on a infusé des épices - cannelle, clous de girofle, cardamome...) (en Inde, Afrique de l'Est...).
Au plaisir de découvrir vos petits secrets !
E-visa très cher avec Cambodia eVisa English translation pending
Pourtant je ne suis pas tombé de la dernière pluie, concernant voyages et visas.
Cela n'a pas empeché par un moment d'inattention , de me faire gruger.
En effet aprés consultation sur le site de l'ambassade du Cambodge, j'ai opté pour un E Visa pas plus cher et bien commode.
Donc le lendemain, CB en main, je suis passé aux choses sérieuses à savoir commander deux visas.
Allez savoir pourquoi, ( ca m'interresse) j' ai atterri sur le site CAMBODIA E VISA, tout propre sur lui, avec une belle page d'accueil qui ne facherait pas le roi du pays du lui même, sauf que rétroactivement , trés trés cher. J'ose à peine le dire, 99 dollars chacun. Et bien non je n'ai pas regardé le prix, l'ayant vu la veille sur le site de l'ambassade. A décharge sachez qu'il se cache tout au fond de la page, en caractères bien entendu presque aussi minuscules, que celui de mon contrat d'assurance.
Alors amis voyageurs (euse) à destination du Cambodge, évitez CAMBODIA E VISA , à moins que vous soyez exagérément dépensier (ière) et disposés à payer 63euros un service délivré pour quelques euros par l'ambassade. Auquel cas je vous passe le lien, pour en faire bon usage www.cambodiaonlinevisa.org.
Allez savoir pourquoi, ( ca m'interresse) j' ai atterri sur le site CAMBODIA E VISA, tout propre sur lui, avec une belle page d'accueil qui ne facherait pas le roi du pays du lui même, sauf que rétroactivement , trés trés cher. J'ose à peine le dire, 99 dollars chacun. Et bien non je n'ai pas regardé le prix, l'ayant vu la veille sur le site de l'ambassade. A décharge sachez qu'il se cache tout au fond de la page, en caractères bien entendu presque aussi minuscules, que celui de mon contrat d'assurance.
Alors amis voyageurs (euse) à destination du Cambodge, évitez CAMBODIA E VISA , à moins que vous soyez exagérément dépensier (ière) et disposés à payer 63euros un service délivré pour quelques euros par l'ambassade. Auquel cas je vous passe le lien, pour en faire bon usage www.cambodiaonlinevisa.org.
Frais de bagages très chers English translation pending
Bonjour,
Je suis une habituée des voyages aux USA et je découvre cette année que tous les vols renseignés sur Google Flight sont des vols "sans bagages", j'entends sans bagage en soute... sauf que quand on va si loin et longtemps (2/3 semaines), c'est un peu chaud avec un bagage à main... Connaissez-vous des comparateurs qui intègrent la valise de 23kg ou des compagnies où le supplément est raisonnable? Avec Tui Fly (vols Bxl - Miami), c'est carrément 400 € par personne de supplément!!! J'hallucine et je ne comprends pas cette politique... Surtout que c'est récent, encore l'année dernière avec Delta j'ai eu des billets très bons marchés en août avec bagage inclus...
Merci de votre aide!
Je suis une habituée des voyages aux USA et je découvre cette année que tous les vols renseignés sur Google Flight sont des vols "sans bagages", j'entends sans bagage en soute... sauf que quand on va si loin et longtemps (2/3 semaines), c'est un peu chaud avec un bagage à main... Connaissez-vous des comparateurs qui intègrent la valise de 23kg ou des compagnies où le supplément est raisonnable? Avec Tui Fly (vols Bxl - Miami), c'est carrément 400 € par personne de supplément!!! J'hallucine et je ne comprends pas cette politique... Surtout que c'est récent, encore l'année dernière avec Delta j'ai eu des billets très bons marchés en août avec bagage inclus...
Merci de votre aide!
Éthiopie en janvier: très touristique? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre en Ethiopie en janvier 2019. Il s'agit apparemment de la haute saison touristique notamment à cause des fêtes religieuses.
J'ai plusieurs questions à ce sujet : 1/ Est-ce que c'est vraiment beaucoup plus touristique que le mois de février par exemple ? 2/ En janvier est-il nécessaire de réserver les hébergements à l'avance ou peut-on voir sur place ?
Merci d'avance et bonne journée !
Je souhaite me rendre en Ethiopie en janvier 2019. Il s'agit apparemment de la haute saison touristique notamment à cause des fêtes religieuses.
J'ai plusieurs questions à ce sujet : 1/ Est-ce que c'est vraiment beaucoup plus touristique que le mois de février par exemple ? 2/ En janvier est-il nécessaire de réserver les hébergements à l'avance ou peut-on voir sur place ?
Merci d'avance et bonne journée !
Loueur de voiture très sérieux en Martinique English translation pending
bonjour 🙂
Suite à une mauvaise experience avec l'agence Hertz de l'aéroport lors de notre premier voyage (une seule personne pour donner et receptionner les véhicules entrainant une perte de temps énorme ) et une augmentation faramineuse des tarifs de Sixt depuis notre deuxième séjour , sur les recommandations d'un ami nous avons choisi un petit loueur pour notre séjour du mois de mars.Sa sympathie, sa ponctualité aussi bien à l'arrivée qu'au retour et son professionalisme et son bon rapport qualité prix me pousse à vous partager le bon plan.
Il s'agit de M Sandy Davidas de l'agence Siloé Location
ds.alternative@yahoo.fr
Nous ferons à nouveau appel à lui lors de notre prochain séjour
je n'ai aucun interet avec ce monsieur !! c'est simplement pour donner un petit coup de pouce à quelqu'un qui travaille avec serieux
Marcalamar🙂
Des nouvelles très encourageantes sur l'avancée du réseau cyclable en France English translation pending
A lire ici
https://www.isabelleetlevelo.fr/2018/04/15/bilan-2017-velotourisme-en-france/
je me souviens en 2003 quand j'ai commencé la randonnée il y avait surtout des espérances.
https://www.isabelleetlevelo.fr/2018/04/15/bilan-2017-velotourisme-en-france/
je me souviens en 2003 quand j'ai commencé la randonnée il y avait surtout des espérances.
Escapade à Taïwan, destination très confidentielle English translation pending
Bonjour,
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
E-Visa très pratique pour l'Éthiopie English translation pending
Bonjour,
Juste un petit point au 20/03/2018 sur le EVisa pour l’ethiopie. Je l’ai fait tres facilement sur le site internet pour 51$ , il a ete valide dans les 2 jours. Je l’ai imprime et cela m’a permis de passer plus vite l’immigration a l’arrivee a Addis.
Je conseille de faire le visa de cette maniere.
Romain
MSC Fantasia: très déçue (23 au 30 décembre 2017) English translation pending
Nous avons effectues une croisiere pour l'anniversaire de mon fils, nous sommes très deçus par rapport à COSTA tout est pompeux aucun respect des clients.
Bateau sans aucune décoration, theatre glacial ou nous sommes tous malades climatisation inadmissible.
Restaurant du soir menu nom pompeux ex cote de boeuf, qui se résume à un roosbeef tres bas de gamme impossible à manger plein de gras, aucun respect des plats antillais tel EX CHRISTOPHINE modifié plein de lard et purèe si le chef a une étoile, moi j'en possède 40 dans ma cuisine.L'animation en journèe nulle une maison de retraite fait mieux, le soir au restaurant c'est un véritable tombeau.J'ai l'impression que l'on s'est fait avoir.Concernant l'espace AUREA rien n'a été respecté, on nous avait promis un pack de toilette visage main et corps, nous avons réclamé à la reception, nous avons eu droit c'est pas nous c'est l'agence une personne tres desagreable.
INADMISSIBLE L ITINERAIRE ils ont conservés TORTOLA rien a voir tout est détruit, MSC AURAIT PU TROUVER MIEUX?j'ai l'impression d'avoir été trompèe par MSC.La romana également nulle.
A l'espace AUREA nous avons été harcelés pour payer les massages alors qu'ils étaient compris, quand on arrive à s'entendre comme par hasard c'est complet.IL A FALLU CRIER pour faire le massage de 55 mn qui s'est transformé en 30 minutes.
MSC devrait respecter ses clients, je ne reviendrai plus à MSC.Nos economies sont parties en fumee
a deconseiller fortement je retourne a costa
MSC Meraviglia: très déçus English translation pending
Nous rentrons du Meraviglia après 55 croisières que nous avons faites, c'est la 1er
que nous rentrons très déçus, une fois pas deux.
Ce navire est conçu uniquement pour les plaisir des yeux.C'est vrai qu'il est vraiment
magnifique, mais rien n'est fait pour le confort et le bien-être des passagers, manque des fauteuils aux ponts 5-6 et 7 impossible de se reposer 5 minutes les bacs a fleurs
de l'avenue servent de sièges pour se reposer.
L'avenue c'est bien beau 96 m, tout le monde s'y agglutine, se bouscule et au Meraviglia Lounge seulement quelques sièges qui sont bien surs toujours occupés
(plus facile de gagner au loto que trouver un siège vide) la piste de danse minuscule
impossible de faire un valse vu le nombre de passagers.
La musique nulle partout, pas un seul bon orchestre et même très souvent des
disques (des bons danseurs s’abstenir)
Les gilets de sauvetages ne sont pas dans les cabines en cas de catastrophe voyez
la panique 5,500 personnes pour récupérer un.
Les cabines intérieurs minuscules salle de bain impossible de rentrer 2 a même temps
l'espace rangement presque rien c'est la 1er fois que nous sommes obligés de laisser nos affaires dans les valises.
Le spectacle du Cirque du Soleil annulé toute la semaine
Par contre 4 spectacles très beaux, il faut s’inscrire d'avance.
La restauration impeccable.
Photo 1 et 2 Certains ont trouve le bacs a fleur sur la promenade a défaut de sièges 3 Des privilégies ont trouve quelques rares sièges pour écouter un peu de musique au pont 5 4 Un aperçu de la promenade le soir
Photo 1 et 2 Certains ont trouve le bacs a fleur sur la promenade a défaut de sièges 3 Des privilégies ont trouve quelques rares sièges pour écouter un peu de musique au pont 5 4 Un aperçu de la promenade le soir
A Not-So-"Classic" Itinerary in Colombia
Hi everyone,
I’m coming back to ask for your valuable advice once again (which has already helped me out multiple times for other trips, thanks! 🙂) for a 3.5-week itinerary in Colombia this January. We’re traveling as a couple, backpacking, and our trip will be by bus only (unless we crack and take a plane once, but we’d prefer to avoid it).
To avoid rushing around and because we want to steer clear of the tourist crowds on the Caribbean coast, we’ve planned a route that might seem a bit off the beaten path. Could you let me know what you think, please?
We land in Bogotá -> Armenia (Cocora Valley) -> Coffee Region -> Medellín -> Guatapé and Jardín -> Capurganá and Sapzurro -> back to Bogotá (or Páramo de Ocetá if we have time).
We’re more drawn to relaxed spots without too many tourists, and we’d really love to swim in a beautiful place (we live in Quebec, and it’s pretty tough to swim in the sea, especially in January!).
Thanks to all of you!
I’m coming back to ask for your valuable advice once again (which has already helped me out multiple times for other trips, thanks! 🙂) for a 3.5-week itinerary in Colombia this January. We’re traveling as a couple, backpacking, and our trip will be by bus only (unless we crack and take a plane once, but we’d prefer to avoid it).
To avoid rushing around and because we want to steer clear of the tourist crowds on the Caribbean coast, we’ve planned a route that might seem a bit off the beaten path. Could you let me know what you think, please?
We land in Bogotá -> Armenia (Cocora Valley) -> Coffee Region -> Medellín -> Guatapé and Jardín -> Capurganá and Sapzurro -> back to Bogotá (or Páramo de Ocetá if we have time).
We’re more drawn to relaxed spots without too many tourists, and we’d really love to swim in a beautiful place (we live in Quebec, and it’s pretty tough to swim in the sea, especially in January!).
Thanks to all of you!
Guide papier très complet en ligne (Cap Vert) English translation pending
Bonjour, 🙂
Si tout comme moi vous êtes en préparation d'une future escapade capverdienne, un guide papier très complet est disponible en ligne gratuitement sur Google Books "Cap-Vert : loin des yeux du monde".
https://books.google.fr/books?id=giiYDgAAQBAJ&printsec=frontcover&dq=cap+vert&hl=fr&sa=X&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false
Bonne lecture !!! 😉
Stef
Si tout comme moi vous êtes en préparation d'une future escapade capverdienne, un guide papier très complet est disponible en ligne gratuitement sur Google Books "Cap-Vert : loin des yeux du monde".
https://books.google.fr/books?id=giiYDgAAQBAJ&printsec=frontcover&dq=cap+vert&hl=fr&sa=X&redir_esc=y#v=onepage&q&f=false
Bonne lecture !!! 😉
Stef
Acheter du très bon Parmesan à Sanremo en Italie English translation pending
Bonjour a tous les amis! Actuellement en italie a la frontière j'aimerais acheter du tres bon parmesan. Meme s'il faut decendre jy v! Si keskin a bien manger et ou pas trop loin de sanRemo.
Arrivée (très) tardive à Mexico City: où aller dormir? English translation pending
Bonjour,
Nous hésitons à voler vers Mexico city. Or, le vol à prix intéressant que nous avons trouvé arrive à 2h25 du matin à Mexico City airport. Nous serons en famille donc avec des enfants, on se demande si on arrive si tard quelles sont les possibilités de logement que l'on aurait ?
Des suggestions, des témoignages ? Merci d'avance à vous tous.
Nous hésitons à voler vers Mexico city. Or, le vol à prix intéressant que nous avons trouvé arrive à 2h25 du matin à Mexico City airport. Nous serons en famille donc avec des enfants, on se demande si on arrive si tard quelles sont les possibilités de logement que l'on aurait ?
Des suggestions, des témoignages ? Merci d'avance à vous tous.
Loueur de voiture avec très peu de frais d'abandon dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
En pleine préparation de notre futur voyage,
J'envisage un itinéraire Denver / Las Vegas / San Francisco ou l'inverse en 20 jours et quelques un des plus beaux parcs nationaux de l'ouest Américain bien sûr .
je cherche un agence , un loueur de voiture avec très peu de frais d'abandon .
L'Algérie: un pays très sale English translation pending
Je suis Français d’origine algérienne et je suis venu visiter l’Algérie: je peux vous dire que la réalité dépasse l’entendement ! Je n’ai jamais vu un pays aussi sale… Vous trouvez des détritus partout: dans les villes, dans les campagnes, dans les forêts (du moins celles qui n’ont pas été rasées), le long des routes nationales… Bref, même si on réquisitionnait l’armée américaine, on en viendrai pas à bout.
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Les rares ordures qui sont collectées finissent dans des décharges à ciel ouvert et sont brulées quotidiennement, dégageant des odeurs et fumées pestilentielles qui auront tôt ou tard des conséquence sur la santé des populations environnantes. Je ne comprends pas l’état algérien qui construit des autoroutes, des mosquées géantes alors que la priorité est l’hygiène et la protection de l’environnement! Comment les Algériens peuvent-ils accepter de vivre comme des rats au milieu des gravats et des ordures ? Comment se fait-il aussi que les télés étrangères ne parlent pas de ce phénomène ? J’ai vu récemment le reportage d’arthus Bertrand et j’ai bien ri : l’Algérie est un beau pays mais seulement vu de très haut… Le comble, c’est que les Algériens se targuent d’être plus ‘propres’ que les Occidentaux sous prétexte qu’ils sont musulmans et qu’ils font leurs ablutions 5 fois par jour ! Affligeant…
Retour du MSC Armonia (Marseille du 16 au 23 avril): très bonnes vacances sur un beau "vieux" bateau English translation pending
Bonjour
Je reviens de croisière sur le MSC Armonia au départ de Marseille (du 16/04 au 23/04) avec mes 2 enfants de 8 et 12 ans et mon mari. Après avoir lu tant de remarques négatives sur ce bateau et connaissant les déboires que certains ont subi à Cuba (pannes de moteur, escales annulées, personnel méprisant ….), j’étais plutôt inquiète concernant mon voyage. Eh bien pour nous, tout s’est bien passé et je voulais rassurer les prochains croisiéristes de l’Armonia sur divers points.
« Le bateau bouge » : Alors oui, ça bouge. On l’a ressenti plus que lors de nos précédentes croisières sur le MSC Magnifica, le Costa Atlantica et le Costa Magica. La mer n’était pourtant pas tellement agitée (sauf le dernier soir et la dernière nuit où ça a beaucoup bougé). Mais globalement, je m’attendais à pire que cela, c’était ma principale crainte. Personne de nous 4 n’a été malade.
« Il faut réserver pour les spectacles » : Il y a plusieurs bornes pour réserver. Il y a 3 horaires de spectacle. Dès lors qu’on le sait, pas de souci. On peut même changer d’avis et annuler notre réservation et en faire une autre. Le bateau était plein et nous avons toujours eu de la place. Les spectacles étaient de grande qualité. Costumes, musiques, chorégraphies, performances des danseurs, danseuses et des autres artistes, tout était remarquable. Bonne ambiance à chaque fois et très bons moments passés chaque soir.
« L’affluence au buffet le midi pour manger » : Notre bateau était plein (vacances scolaires) mais nous n’avons jamais vraiment « galéré » pour trouver une table. Il suffit d’être un minimum patient. On n’est pas tout seul, on le sait et on fait avec. Une fois, oui, on a dû manger sur les transats sur le pont 12 mais un cornet de frites sur les genoux, au soleil, ça l’a fait ! Tout le monde était ravi ! Même remarque pour les transats au bord de la piscine : même en mer, on trouve toujours un coin où s’installer.
« Longue attente pour monter et descendre du bateau » : pour notre part, fluidité à chaque descente ; peut -être parce que nous ne descendions jamais dans les 1er et prenions notre temps …. ( pas d’excursions avec MSC). Nous déplorons tt de même une très mauvaise organisation à La Valette, attente de plus d’une heure pour le transfert en bateau pour remonter sur l’Armonia qui avait accosté de l’autre côté du centre en raison de la présence d’autres navires. Pas assez de navette pour les passagers qui ont voulu profiter au maximum de cette magnifique escale et qui se sont tous retrouvés à vouloir remonter en même temps. C’est vrai, galère cette fois, mais dûe à l’obligation d’emprunter un bateau.
« Le restaurant Marco Polo est bruyant » : effectivement, beaucoup de brouhaha pas toujours agréable. Sinon on peut toujours manger le soir au buffet pont 11 car au final, on retrouve les mêmes plats (desserts et plat principal, on l’a constaté 2 soirs en y passant après notre service au restaurant). C’est plus calme mais forcément un peu moins « classe » car personne pour nous servir !
« Le bateau est vieux et ne fait pas rêver » : personnellement nous l’avons trouvé très bien même si c’était une gamme inférieure à nos précédentes croisières. Evidemment, pas d’ascenseurs panoramiques, pas de toboggans à la piscine. Une déco plus simple, classique et certes plus ancienne mais des bars avec des couleurs et des ambiances différentes, un espace piscine agrandi et récent (jets d’eau pour enfants). Le mini-golf plaît aux enfants (et même aux grands) et le terrain de football (basket) permet aux jeunes de se retrouver, impeccable pour notre fils de 12 ans qui y a passé beaucoup de temps !
« Manque de personnel, attente pour être servi aux bars » : oui, certains soirs, on a dû attendre un petit peu. Le sachant, le midi, nous commandions dès notre installation à une table extérieure afin de profiter de notre boisson pendant notre repas. " Jacuzzis inaccessibles à la piscine" : mes enfants accompagnés d'un adulte ont pu sans problème en profiter; une personne est là (merci à elle, bonne idée de MSC) pour surveiller et réguler le temps de passage de chacun dans ces bains bouillonnants, cela évite que certains y passent des heures !!
Après mes remarques concernant les points négatifs que j’avais lu sur le forum, je voulais également aborder d’autres sujets.
La nourriture : comme toujours, c’est l’abondance au buffet. Chacun pourra trouver (normalement !) son bonheur. Au restaurant le soir, effectivement, les portions sont petites mais comme on a tendance à beaucoup manger au buffet, ça compense largement. Mention spéciale pour les viennoiseries du matin : délicieuses, croustillantes, un délice ! (mini pains au chocolat, mini croissants, mini pains aux raisins )
Le personnel : fidèles à leur réputation sur les croisières, tous ces hommes et femmes sont irréprochables (serveurs, cabinistes) pour leur travail et leur gentillesse. A la réception, nous avons aussi toujours été bien reçus.
La cabine : nous avions choisi une cabine quadruple extérieure (8062 au pont 8). La 1ere fois pour nous qui étions habitués à un balcon (mais sans enfant) les autres fois. Aucun regret. Cabine certes petite mais fonctionnelle et nous y avons passé très peu de temps en journée. Grande fenêtre, quelle joie pour les enfants de s’assoir sur le rebord au-dessus du lit des parents et d’admirer la mer ! et de voir aussi la mer de leur lit superposé !
La propreté : bateau très propre. Travaux de peinture en journée quand les croisiéristes descendent en visite.
L’équipe d’animation : très sympathique, bonne ambiance lors des jeux autour de la piscine.
Mention spéciale aux animatrices du club enfant très gentilles et proches des enfants. Notre fille de 8 ans les a adorées et ne voulait plus les quitter ! Dur dur de l’emmener en visite avec nous !! Les créneaux horaires d’accueil au club sont très larges et le soir ils peuvent manger avec les animateurs (au buffet ; pour les enfants, « ça passe mieux » que le restaurant !!!) et assister au spectacle tous ensemble.
La piscine : passée la surprise de l'eau salée (!), mes enfants s'y sont baignés 2 fois au tout début du voyage, l'eau était très chaude selon eux. Puis ils ont dû la vider et changer l'eau car elle était froide.
En conclusion : très bonnes vacances à bord de ce bateau, « vieux bateau » si on le compare aux plus récents. Nous ne regrettons pas notre choix (j’avais privilégié l’itinéraire plutôt que le bateau). Maintenant, cela reste un avis personnel et je peux comprendre que certaines personnes soient déçues surtout si elles ont navigué au préalable sur des plus gros. Evidemment, pour nous, il n’était plus question d’avaries de moteur et autres problèmes techniques comme à Cuba dernièrement donc obligatoirement, notre ressenti n’est pas le même et le voyage s’est mieux passé (aucune escale annulée, horaires respectées). Nos enfants nous demandent déjà quand nous retournerons sur un MSC !! Pour finir, dans ce post (excusez la longueur !), je ne voulais aborder que le bateau en lui-même, je ne fais donc allusion à aucune escale. Si besoin, demandez-moi en message privé.
« Le bateau bouge » : Alors oui, ça bouge. On l’a ressenti plus que lors de nos précédentes croisières sur le MSC Magnifica, le Costa Atlantica et le Costa Magica. La mer n’était pourtant pas tellement agitée (sauf le dernier soir et la dernière nuit où ça a beaucoup bougé). Mais globalement, je m’attendais à pire que cela, c’était ma principale crainte. Personne de nous 4 n’a été malade.
« Il faut réserver pour les spectacles » : Il y a plusieurs bornes pour réserver. Il y a 3 horaires de spectacle. Dès lors qu’on le sait, pas de souci. On peut même changer d’avis et annuler notre réservation et en faire une autre. Le bateau était plein et nous avons toujours eu de la place. Les spectacles étaient de grande qualité. Costumes, musiques, chorégraphies, performances des danseurs, danseuses et des autres artistes, tout était remarquable. Bonne ambiance à chaque fois et très bons moments passés chaque soir.
« L’affluence au buffet le midi pour manger » : Notre bateau était plein (vacances scolaires) mais nous n’avons jamais vraiment « galéré » pour trouver une table. Il suffit d’être un minimum patient. On n’est pas tout seul, on le sait et on fait avec. Une fois, oui, on a dû manger sur les transats sur le pont 12 mais un cornet de frites sur les genoux, au soleil, ça l’a fait ! Tout le monde était ravi ! Même remarque pour les transats au bord de la piscine : même en mer, on trouve toujours un coin où s’installer.
« Longue attente pour monter et descendre du bateau » : pour notre part, fluidité à chaque descente ; peut -être parce que nous ne descendions jamais dans les 1er et prenions notre temps …. ( pas d’excursions avec MSC). Nous déplorons tt de même une très mauvaise organisation à La Valette, attente de plus d’une heure pour le transfert en bateau pour remonter sur l’Armonia qui avait accosté de l’autre côté du centre en raison de la présence d’autres navires. Pas assez de navette pour les passagers qui ont voulu profiter au maximum de cette magnifique escale et qui se sont tous retrouvés à vouloir remonter en même temps. C’est vrai, galère cette fois, mais dûe à l’obligation d’emprunter un bateau.
« Le restaurant Marco Polo est bruyant » : effectivement, beaucoup de brouhaha pas toujours agréable. Sinon on peut toujours manger le soir au buffet pont 11 car au final, on retrouve les mêmes plats (desserts et plat principal, on l’a constaté 2 soirs en y passant après notre service au restaurant). C’est plus calme mais forcément un peu moins « classe » car personne pour nous servir !
« Le bateau est vieux et ne fait pas rêver » : personnellement nous l’avons trouvé très bien même si c’était une gamme inférieure à nos précédentes croisières. Evidemment, pas d’ascenseurs panoramiques, pas de toboggans à la piscine. Une déco plus simple, classique et certes plus ancienne mais des bars avec des couleurs et des ambiances différentes, un espace piscine agrandi et récent (jets d’eau pour enfants). Le mini-golf plaît aux enfants (et même aux grands) et le terrain de football (basket) permet aux jeunes de se retrouver, impeccable pour notre fils de 12 ans qui y a passé beaucoup de temps !
« Manque de personnel, attente pour être servi aux bars » : oui, certains soirs, on a dû attendre un petit peu. Le sachant, le midi, nous commandions dès notre installation à une table extérieure afin de profiter de notre boisson pendant notre repas. " Jacuzzis inaccessibles à la piscine" : mes enfants accompagnés d'un adulte ont pu sans problème en profiter; une personne est là (merci à elle, bonne idée de MSC) pour surveiller et réguler le temps de passage de chacun dans ces bains bouillonnants, cela évite que certains y passent des heures !!
Après mes remarques concernant les points négatifs que j’avais lu sur le forum, je voulais également aborder d’autres sujets.
La nourriture : comme toujours, c’est l’abondance au buffet. Chacun pourra trouver (normalement !) son bonheur. Au restaurant le soir, effectivement, les portions sont petites mais comme on a tendance à beaucoup manger au buffet, ça compense largement. Mention spéciale pour les viennoiseries du matin : délicieuses, croustillantes, un délice ! (mini pains au chocolat, mini croissants, mini pains aux raisins )
Le personnel : fidèles à leur réputation sur les croisières, tous ces hommes et femmes sont irréprochables (serveurs, cabinistes) pour leur travail et leur gentillesse. A la réception, nous avons aussi toujours été bien reçus.
La cabine : nous avions choisi une cabine quadruple extérieure (8062 au pont 8). La 1ere fois pour nous qui étions habitués à un balcon (mais sans enfant) les autres fois. Aucun regret. Cabine certes petite mais fonctionnelle et nous y avons passé très peu de temps en journée. Grande fenêtre, quelle joie pour les enfants de s’assoir sur le rebord au-dessus du lit des parents et d’admirer la mer ! et de voir aussi la mer de leur lit superposé !
La propreté : bateau très propre. Travaux de peinture en journée quand les croisiéristes descendent en visite.
L’équipe d’animation : très sympathique, bonne ambiance lors des jeux autour de la piscine.
Mention spéciale aux animatrices du club enfant très gentilles et proches des enfants. Notre fille de 8 ans les a adorées et ne voulait plus les quitter ! Dur dur de l’emmener en visite avec nous !! Les créneaux horaires d’accueil au club sont très larges et le soir ils peuvent manger avec les animateurs (au buffet ; pour les enfants, « ça passe mieux » que le restaurant !!!) et assister au spectacle tous ensemble.
La piscine : passée la surprise de l'eau salée (!), mes enfants s'y sont baignés 2 fois au tout début du voyage, l'eau était très chaude selon eux. Puis ils ont dû la vider et changer l'eau car elle était froide.
En conclusion : très bonnes vacances à bord de ce bateau, « vieux bateau » si on le compare aux plus récents. Nous ne regrettons pas notre choix (j’avais privilégié l’itinéraire plutôt que le bateau). Maintenant, cela reste un avis personnel et je peux comprendre que certaines personnes soient déçues surtout si elles ont navigué au préalable sur des plus gros. Evidemment, pour nous, il n’était plus question d’avaries de moteur et autres problèmes techniques comme à Cuba dernièrement donc obligatoirement, notre ressenti n’est pas le même et le voyage s’est mieux passé (aucune escale annulée, horaires respectées). Nos enfants nous demandent déjà quand nous retournerons sur un MSC !! Pour finir, dans ce post (excusez la longueur !), je ne voulais aborder que le bateau en lui-même, je ne fais donc allusion à aucune escale. Si besoin, demandez-moi en message privé.
Beautiful writing about cycling
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
Retour d'une semaine très riche aux Galapagos English translation pending
Voilà nous sommes de retour de notre circuit de 3 semaines au Pérou avec un (gros) détour vers les Galapagos et nous avons bien réussi à tout faire ce que nous voulions sans forcément nous presser :)
Je viens de poster tous les détails/photos de notre semaine et du carnet de voyage avec les excursions et prix/budget dans notre gros article sur notre semaine aux Galapagos.
Au final c'était très riche et le temps était bien au rendez-vous ! Pour les habitués des mers d'Asie, la température de l'eau fait un peu un choc mais nager avec des lions de mer n'a pas de prix :)
Si vous avez des questions n'hésitez-pas !
Je viens de poster tous les détails/photos de notre semaine et du carnet de voyage avec les excursions et prix/budget dans notre gros article sur notre semaine aux Galapagos.
Au final c'était très riche et le temps était bien au rendez-vous ! Pour les habitués des mers d'Asie, la température de l'eau fait un peu un choc mais nager avec des lions de mer n'a pas de prix :)
Si vous avez des questions n'hésitez-pas !
Les Français toujours très minoritaires en croisière English translation pending
La CLIA vient de publier les chiffres pour 2015 : les Français restent loin derrière les Anglais et les Allemands en nombre de croisiéristes Européens (9% contre 27 % pour chacune de ces deux nations) et encore derrière les Italiens (12%).
L'Italie et l'Espagne sont de loin les destinations de départ les plus fréquentées et représentent plus de 50% des départs, alors que la France est très loin derrière, avec seulement 5% des embarquements.
Il fait très chaud en Andalousie English translation pending
Hola 😉
Hier, 5 septembre, les thermomètres ont affichés les plus hautes températures enregistrées pour cette année 2016, en Espagne :
- Le "record" est pour la petite ville de LAS CABEZAS DE SAN JUAN, située à mi-chemin entre Séville et Jerez. Température enregistrée sous abri : 45,4 degrés Celsius.
- Deuxième place sur le podium pour la bourgade de EL GRANADO, proche de Huelva. Température enregistrée sous abri : 45,2 degrés Celsius.
- Capitale de province la plus "chaude" d'Espagne : CORDOBA. Toujours sous abri : 45,1° C.
Source de l'info : AEMET (Agencia Estatal de Meteorologia).
Hasta luego 😎
Hier, 5 septembre, les thermomètres ont affichés les plus hautes températures enregistrées pour cette année 2016, en Espagne :
- Le "record" est pour la petite ville de LAS CABEZAS DE SAN JUAN, située à mi-chemin entre Séville et Jerez. Température enregistrée sous abri : 45,4 degrés Celsius.
- Deuxième place sur le podium pour la bourgade de EL GRANADO, proche de Huelva. Température enregistrée sous abri : 45,2 degrés Celsius.
- Capitale de province la plus "chaude" d'Espagne : CORDOBA. Toujours sous abri : 45,1° C.
Source de l'info : AEMET (Agencia Estatal de Meteorologia).
Hasta luego 😎
Iberia: une offre très basique English translation pending
Je suis critique envers Iberia, notamment un vol Madrid-Quito.
Voici les défauts principaux que je trouve à cette compagnie:
1. L'impossibilité de choisir sa place sauf en payant (33.00 € par personne pour le vol Madrid-Quito). On s'est retrouvés ainsi tout au fond. Une famille de collègues elle s'est retrouvée séparée en deux sans pouvoir changer. 2. La nourriture est déplorable. Pas d'apéro, pas de digestif, pas de snacks entre les repas à disposition, pas de choix de plat lors du repas principal, une nourriture très médiocre et en petite quantité.
Par ailleurs leur politique de bagage est mesquine: Non seulement c'est un seul bagage de 23 kgs pour un vol de 9000 kms, mais encore le bagage cabine est seulement de 8 kgs au lieu de 10 kg la plupart du temps pour des vols intercontinentaux.
J'essaierai de ne plus voyager avec eux ...
Voici les défauts principaux que je trouve à cette compagnie:
1. L'impossibilité de choisir sa place sauf en payant (33.00 € par personne pour le vol Madrid-Quito). On s'est retrouvés ainsi tout au fond. Une famille de collègues elle s'est retrouvée séparée en deux sans pouvoir changer. 2. La nourriture est déplorable. Pas d'apéro, pas de digestif, pas de snacks entre les repas à disposition, pas de choix de plat lors du repas principal, une nourriture très médiocre et en petite quantité.
Par ailleurs leur politique de bagage est mesquine: Non seulement c'est un seul bagage de 23 kgs pour un vol de 9000 kms, mais encore le bagage cabine est seulement de 8 kgs au lieu de 10 kg la plupart du temps pour des vols intercontinentaux.
J'essaierai de ne plus voyager avec eux ...
Plage / île très proche de Makassar? (Sulawesi) English translation pending
Bonjour
Pour passer un après-midi cool entre 2 transfert avion-bus , je suis a la recherche d'une plage sympa ou une ile proche de Makassar accessible en bus/taxi (pour la plage) ou bateau (pour l'ile !!) en aller-retour dans l'après-midi ? (pas envie d'aller visiter la ville après un vol de 15 heures 😛 ) Excepté Losari qui a l'air d'etre en pleine ville (a confirmer) et Akkarena (mais pas d'info) je ne vois rien 🤪
Merci aux connaisseurs (euses)
Pour passer un après-midi cool entre 2 transfert avion-bus , je suis a la recherche d'une plage sympa ou une ile proche de Makassar accessible en bus/taxi (pour la plage) ou bateau (pour l'ile !!) en aller-retour dans l'après-midi ? (pas envie d'aller visiter la ville après un vol de 15 heures 😛 ) Excepté Losari qui a l'air d'etre en pleine ville (a confirmer) et Akkarena (mais pas d'info) je ne vois rien 🤪
Merci aux connaisseurs (euses)
Retour sur un très beau voyage au Sri Lanka juillet 2016 English translation pending
Bonjour,
Nous avons effectué cet été un très beau voyage de 3 semaines en famille au Sri-Lanka. Voici mon modeste retour d’expérience sur ce voyage.
Pour commencer, ce pays est un coup de cœur (encore un !!) ! Nous avons été tous très dépaysés. Les paysages sont magnifiques et très diversifiés (nous avons eu l’impression de faire 3-4 voyages en un). La faune et la flore sont très riches. Et nous avons fait de très belles rencontres avec les sri-lankais.
Notre voyage était axé nature, faune, et plages. Nous avons été comblés !
Un bémol : voyageant avec 2 enfants de 9 et 12 ans, le rythme a été parfois assez sportif avec les bus. Il aurait fallu rallonger la partie balnéaire de quelques jours.
J'ai inséré quelques photos pour illustrer et aérer ce récit, mais elles sont vraiment de piètre qualité (prises avec mon téléphone, car j’ai oublié mon appareil photo dans le bus pour Kegalle en tout début de voyage 😠!!!)
Itinéraire et hébergements
J1 - Negombo Arrivés en fin d’après-midi, notre première vision de Negombo Beach n’a pas été très positive (bruit, circulation). Nous avons fait un rapide tour sur la plage en début de soirée puis repas au Serendib restaurant (assez cher). Malgré quelques réserves en grande partie liées à la fatigue du voyage, je confirme que cette ville est vraiment bien située pour démarrer ou finir son voyage !
Hébergement Panorama residencies : bien situé à proximité de la plage et des restaurants. Un super accueil. Une grande chambre familiale à l’étage. Une petite piscine rafraichissante. Le petit-déjeuner est inclus, mais n’est franchement pas terrible !
J2 - Negombo-Kegalle Nous prenons le bus à la gare routière de Negombo pour rejoindre le Elephant Project Freedom. Nous allons passer la journée du lendemain avec 2 éléphantes que cette association a recueillie : Seetha et Manika. J’avais lu que la conduite des chauffeurs de bus était sportive. En effet, on a vraiment l’impression d’être dans Mario Kart !!! Il faut vraiment le vivre ! Avec en fond sonore, le bruit du klaxon du chauffeur et la musique sri-lankaise ! Il y a un boucan !!! Notre fille a d’ailleurs eu un gros coup de mou à la gare de Negombo (bruit, odeurs, chaleur, dépaysement …). Le seul du séjour ….
Hébergement en homestay sur le lieu de l’association : super belle grande maison, au calme, et au milieu d’une très belle végétation. L’accueil est top. On y mangera super bien. Notre chambre familiale est toute simple. Les enfants découvrent les 2 éléphantes dont ils vont s’occuper, et jouent aux cartes avec les bénévoles.
J3- Kegalle- Kandy Une partie de la journée sera consacrée à s’occuper de l’éléphante Seetha car nous apprenons que Manika n’est pas en forme. Nous nettoyons son enclos, puis partons en balade avec elle, son mahout et de la coordinatrice des activités. Nous amenons avec nous des légumes et fruits, que nous pourrons lui donner. Grand moment car Seetha est très douce avec les humains, et c’est un plaisir de la nourrir. Nous rentrons à la maison, et préparons le repas avec la famille. C’est un chouette et simple moment de partage que nous apprécions tous !
Il fait chaud. Nous allons donner la douche à Seetha qui est retournée dans son enclos. Elle ferme les yeux et se laisse rafraîchir. Elle est magnifique. Après le repas, nous irons la rejoindre à la rivière où nous lui donnerons le bain. Moment extraordinaire !!!
Une dernière balade avec elle (et Manika) puis c’est l’heure du départ en tuk-tuk pour Kandy. Le trajet se passe bien, mais nous devons ingérer des tonnes de pollution … En partant, j’oublie dans le véhicule un sac rempli de fringues sales pleines de poo d’éléphant 😇
Nous dînons au Kandy Garden cafe : très bons plats et délicieux jus de fruits mais nous avons un peu de mal à nous habituer au bruit assourdissant que font les lames de couteaux destinés à préparer le kotthu !!
Hébergement : Days Inn B&B : très grand appartement familial sur les hauteurs de Kandy à un super rapport qualité/prix, à quelques minutes du lac à pied. Bémol : pas mal de moustiques, et la piscine se semblait pas très propre.
J4- Kandy Programme très tranquille et pas du tout culturel. Nous partons en virée shopping dans le centre de Kandy pour préparer l’anni de notre fille qui a lieu le lendemain. Le shopping au Sri-Lanka est loin d’être une évidence, avec le bruit et la circulation très intense, même si dans ce domaine, l’étape de Kandy sera la plus agréable 🙂. Nous finissons par nous réfugier dans le calme aseptisé d'un centre commercial. Nous sympathisons avec un jeune sri-lankais qui travaille au Burger-King. Nous partons ensuite à la gare acheter nos tickets pour Ella prévu dans 3 jours. Mais il n’y a déjà plus de places en 3ème, 2nde et 1ère classe !!! Je n’arrive pas à savoir si le vendeur y met de la mauvaise volonté (c’est le seul sri-lankais antipathique que nous ayons rencontré pendant notre séjour) ou s’il n’y a vraiment plus de places. En désespoir de cause (nous avons déjà réservé notre hébergement à Ella), je prends un trajet en 1ère classe Nuwala-Ella, en me disant que nous prendrons le bus de Kandy à Nuwala.
Nous faisons ensuite une balade très agréable autour du lac : observation de magnifiques varans, et petites tortues.

Enfin, nous allons à l’hôtel Suisse nous rafraîchir à la piscine. Kandy se révélera pour tous une étape très appréciée. Un jour de plus nous aurait permis de visiter les sites habituels.
Hébergement : Days Inn B&B
J5- Kandy-Digana Nous prenons le bus pour Digana. Nous avons prévu d’aller au Tamarins Gardens fêter l’anni de notre fille. Il s’agit d’une petite ferme qui abrite un projet communautaire. Il est possible pour les touristes de partager un moment de la vie des villageois : pêche, cuisine, travaux de la ferme … Le bus met un temps fou à faire les 16 kms qui nous sépare de Kandy et il tombe en panne en fin de parcours. Heureusement, le bus qui suit nous prend tout simplement en charge jusqu’à la ville. Nous observons à Digana des chauves-souris géantes, puis à bord du tuk-tuk qui nous conduit à Tamarins Gardens nous croisons la route d’un magnifique serpent rat ! La ferme est dans un très beau cadre et l’accueil extra. Nous faisons une balade tranquille en pirogue sur le réservoir de Victoria.

Nous visitons la jolie ferme, et les enfants apprennent à fabriquer de l’encens.
Après avoir perdu un sac de vêtements plein de poo, nous récupérons leurs tee-shirts blancs noirs de charbon 😕. Disons que notre sac de voyage s’allège de plus en plus, ce qui n’est pas un mal lorsqu’on voyage en transports publics ! Le déjeuner est tout simplement un délice, parmi les meilleurs que nous ayons mangé !! Le curd est mémorable ! Après le déjeuner, nous partons pour un lodge situé sur les hauteurs de Digana, en pleine jungle. L’arrivée en tuk-tuk est impressionnante : on a l’impression d’être au bout du monde. Notre cabane isolée, en pleine forêt, a une grande terrasse avec vue sur le réservoir Victoria. Nous observons pendant un moment un écureuil géant et de très beaux oiseaux. Pour le dîner, il faut se munir de la lampe torche et faire le trajet jusqu’au restaurant dans l’obscurité. Frissons garantis !
Hébergement : Polwaththa Eco Lodges : cabane en bois à la déco très simple. Super accueil. Excellente ambiance avec les autres convives. Repas sur place simples mais bons.
J6-Digana Nous partons avec un guide pour une superbe randonnée d’une dizaine de kms à travers villages, forêt et jungle jusqu’à une magnifique cascade. Ce dernier nous indique les plantations d’épices.
Nous passons par de belles rizières.

Nous observons termitière, caméléon, serpent-rat, singes, aigle. Nous ratons de peu un cochon sauvage. Nous arrivons à la cascade. La baignade est très agréable.
Sur le retour, je suis la seule de nous quatre à ne pas avoir de sangsues accrochées sur les pieds. A notre retour sur le lodge, nous repartons pour une courte balade sur un sentier balisé où il est fréquent de voir des cerfs mais l’orage gronde et nous rentrons sans avoir rien vu.
Hébergement : Polwaththa Eco Lodges
J7- Digana-Ella Journée expédition. Il nous faut trouver un moyen pas trop onéreux pour aller sur Nuwala (gare de Nanu Oya) récupérer le train pour Ella à 12 :45. Le taxi que nous propose le lodge nous paraît bien trop cher (70€). Nous descendons à 7:30 sur Digana où le personnel du lodge négocie pour nous un taxi pour la station de bus de Kandy. Coincés dans les embouteillages de Kandy, le taxi finit par passer sans s’arrêter devant une station de bus. Comme il y a plusieurs stations de bus, il est encore possible que cela ne soit pas celle qui permette de trouver un bus pour Nuwala. Mais qqs kms plus loin, le doute n’est plus possible, nous sommes sur la route pour Nuwala. Comme le temps est compté, les embouteillages monstres, et la communication avec le chauffeur impossible, nous restons sans piper mot dans le taxi. Le chauffeur nous avait proposé initialement un trajet pour 60€ pour Nuwala, donc au moins on sait combien cela va coûter … La route est magnifique, mais le trajet très difficile pour notre fils malade à 2 reprises. Tout compte fait : nous aurons bien fait de prendre le taxi, même si il faudra rajouter encore quelques roupies pour aller à la gare de Nanu Oya. Nous n’avons même pas eu le temps de nous arrêter dans une plantation de thé ou faire une balade à Nuwala que nous découvrons sous le soleil !
Dans le train train pour Ella, les paysages sont splendides, mais nous apprenons par un couple d’australiens l’attentat de Nice. Le moral en prend un coup, et nous avons du mal à profiter du trajet.


Nous arrivons à Ella et gagnons notre magnifique homestay. Les singes sont présents en nombre à notre arrivée. Nous regardons les informations avec nos hôtes et allons dîner au resto local voisin.
Hébergement : Waterfall homestay : studio très agréable, au calme. Accueil chaleureux et très personnalisé. Petit-déjeuner délicieux : le meilleur que nous ayons eu au Sri-Lanka avec du vrai café, thé, chocolat chaud pour les enfants, du curd délicieux ! Bref, un régal …

Nous avons effectué cet été un très beau voyage de 3 semaines en famille au Sri-Lanka. Voici mon modeste retour d’expérience sur ce voyage.
Pour commencer, ce pays est un coup de cœur (encore un !!) ! Nous avons été tous très dépaysés. Les paysages sont magnifiques et très diversifiés (nous avons eu l’impression de faire 3-4 voyages en un). La faune et la flore sont très riches. Et nous avons fait de très belles rencontres avec les sri-lankais.
Notre voyage était axé nature, faune, et plages. Nous avons été comblés !
Un bémol : voyageant avec 2 enfants de 9 et 12 ans, le rythme a été parfois assez sportif avec les bus. Il aurait fallu rallonger la partie balnéaire de quelques jours.
J'ai inséré quelques photos pour illustrer et aérer ce récit, mais elles sont vraiment de piètre qualité (prises avec mon téléphone, car j’ai oublié mon appareil photo dans le bus pour Kegalle en tout début de voyage 😠!!!)
Itinéraire et hébergements
J1 - Negombo Arrivés en fin d’après-midi, notre première vision de Negombo Beach n’a pas été très positive (bruit, circulation). Nous avons fait un rapide tour sur la plage en début de soirée puis repas au Serendib restaurant (assez cher). Malgré quelques réserves en grande partie liées à la fatigue du voyage, je confirme que cette ville est vraiment bien située pour démarrer ou finir son voyage !
Hébergement Panorama residencies : bien situé à proximité de la plage et des restaurants. Un super accueil. Une grande chambre familiale à l’étage. Une petite piscine rafraichissante. Le petit-déjeuner est inclus, mais n’est franchement pas terrible !
J2 - Negombo-Kegalle Nous prenons le bus à la gare routière de Negombo pour rejoindre le Elephant Project Freedom. Nous allons passer la journée du lendemain avec 2 éléphantes que cette association a recueillie : Seetha et Manika. J’avais lu que la conduite des chauffeurs de bus était sportive. En effet, on a vraiment l’impression d’être dans Mario Kart !!! Il faut vraiment le vivre ! Avec en fond sonore, le bruit du klaxon du chauffeur et la musique sri-lankaise ! Il y a un boucan !!! Notre fille a d’ailleurs eu un gros coup de mou à la gare de Negombo (bruit, odeurs, chaleur, dépaysement …). Le seul du séjour ….
Hébergement en homestay sur le lieu de l’association : super belle grande maison, au calme, et au milieu d’une très belle végétation. L’accueil est top. On y mangera super bien. Notre chambre familiale est toute simple. Les enfants découvrent les 2 éléphantes dont ils vont s’occuper, et jouent aux cartes avec les bénévoles.
J3- Kegalle- Kandy Une partie de la journée sera consacrée à s’occuper de l’éléphante Seetha car nous apprenons que Manika n’est pas en forme. Nous nettoyons son enclos, puis partons en balade avec elle, son mahout et de la coordinatrice des activités. Nous amenons avec nous des légumes et fruits, que nous pourrons lui donner. Grand moment car Seetha est très douce avec les humains, et c’est un plaisir de la nourrir. Nous rentrons à la maison, et préparons le repas avec la famille. C’est un chouette et simple moment de partage que nous apprécions tous !
Il fait chaud. Nous allons donner la douche à Seetha qui est retournée dans son enclos. Elle ferme les yeux et se laisse rafraîchir. Elle est magnifique. Après le repas, nous irons la rejoindre à la rivière où nous lui donnerons le bain. Moment extraordinaire !!!
Une dernière balade avec elle (et Manika) puis c’est l’heure du départ en tuk-tuk pour Kandy. Le trajet se passe bien, mais nous devons ingérer des tonnes de pollution … En partant, j’oublie dans le véhicule un sac rempli de fringues sales pleines de poo d’éléphant 😇Nous dînons au Kandy Garden cafe : très bons plats et délicieux jus de fruits mais nous avons un peu de mal à nous habituer au bruit assourdissant que font les lames de couteaux destinés à préparer le kotthu !!
Hébergement : Days Inn B&B : très grand appartement familial sur les hauteurs de Kandy à un super rapport qualité/prix, à quelques minutes du lac à pied. Bémol : pas mal de moustiques, et la piscine se semblait pas très propre.
J4- Kandy Programme très tranquille et pas du tout culturel. Nous partons en virée shopping dans le centre de Kandy pour préparer l’anni de notre fille qui a lieu le lendemain. Le shopping au Sri-Lanka est loin d’être une évidence, avec le bruit et la circulation très intense, même si dans ce domaine, l’étape de Kandy sera la plus agréable 🙂. Nous finissons par nous réfugier dans le calme aseptisé d'un centre commercial. Nous sympathisons avec un jeune sri-lankais qui travaille au Burger-King. Nous partons ensuite à la gare acheter nos tickets pour Ella prévu dans 3 jours. Mais il n’y a déjà plus de places en 3ème, 2nde et 1ère classe !!! Je n’arrive pas à savoir si le vendeur y met de la mauvaise volonté (c’est le seul sri-lankais antipathique que nous ayons rencontré pendant notre séjour) ou s’il n’y a vraiment plus de places. En désespoir de cause (nous avons déjà réservé notre hébergement à Ella), je prends un trajet en 1ère classe Nuwala-Ella, en me disant que nous prendrons le bus de Kandy à Nuwala.
Nous faisons ensuite une balade très agréable autour du lac : observation de magnifiques varans, et petites tortues.


Enfin, nous allons à l’hôtel Suisse nous rafraîchir à la piscine. Kandy se révélera pour tous une étape très appréciée. Un jour de plus nous aurait permis de visiter les sites habituels.
Hébergement : Days Inn B&B
J5- Kandy-Digana Nous prenons le bus pour Digana. Nous avons prévu d’aller au Tamarins Gardens fêter l’anni de notre fille. Il s’agit d’une petite ferme qui abrite un projet communautaire. Il est possible pour les touristes de partager un moment de la vie des villageois : pêche, cuisine, travaux de la ferme … Le bus met un temps fou à faire les 16 kms qui nous sépare de Kandy et il tombe en panne en fin de parcours. Heureusement, le bus qui suit nous prend tout simplement en charge jusqu’à la ville. Nous observons à Digana des chauves-souris géantes, puis à bord du tuk-tuk qui nous conduit à Tamarins Gardens nous croisons la route d’un magnifique serpent rat ! La ferme est dans un très beau cadre et l’accueil extra. Nous faisons une balade tranquille en pirogue sur le réservoir de Victoria.


Nous visitons la jolie ferme, et les enfants apprennent à fabriquer de l’encens.
Après avoir perdu un sac de vêtements plein de poo, nous récupérons leurs tee-shirts blancs noirs de charbon 😕. Disons que notre sac de voyage s’allège de plus en plus, ce qui n’est pas un mal lorsqu’on voyage en transports publics ! Le déjeuner est tout simplement un délice, parmi les meilleurs que nous ayons mangé !! Le curd est mémorable ! Après le déjeuner, nous partons pour un lodge situé sur les hauteurs de Digana, en pleine jungle. L’arrivée en tuk-tuk est impressionnante : on a l’impression d’être au bout du monde. Notre cabane isolée, en pleine forêt, a une grande terrasse avec vue sur le réservoir Victoria. Nous observons pendant un moment un écureuil géant et de très beaux oiseaux. Pour le dîner, il faut se munir de la lampe torche et faire le trajet jusqu’au restaurant dans l’obscurité. Frissons garantis !
Hébergement : Polwaththa Eco Lodges : cabane en bois à la déco très simple. Super accueil. Excellente ambiance avec les autres convives. Repas sur place simples mais bons.
J6-Digana Nous partons avec un guide pour une superbe randonnée d’une dizaine de kms à travers villages, forêt et jungle jusqu’à une magnifique cascade. Ce dernier nous indique les plantations d’épices.
Nous passons par de belles rizières.

Nous observons termitière, caméléon, serpent-rat, singes, aigle. Nous ratons de peu un cochon sauvage. Nous arrivons à la cascade. La baignade est très agréable.
Sur le retour, je suis la seule de nous quatre à ne pas avoir de sangsues accrochées sur les pieds. A notre retour sur le lodge, nous repartons pour une courte balade sur un sentier balisé où il est fréquent de voir des cerfs mais l’orage gronde et nous rentrons sans avoir rien vu.
Hébergement : Polwaththa Eco Lodges
J7- Digana-Ella Journée expédition. Il nous faut trouver un moyen pas trop onéreux pour aller sur Nuwala (gare de Nanu Oya) récupérer le train pour Ella à 12 :45. Le taxi que nous propose le lodge nous paraît bien trop cher (70€). Nous descendons à 7:30 sur Digana où le personnel du lodge négocie pour nous un taxi pour la station de bus de Kandy. Coincés dans les embouteillages de Kandy, le taxi finit par passer sans s’arrêter devant une station de bus. Comme il y a plusieurs stations de bus, il est encore possible que cela ne soit pas celle qui permette de trouver un bus pour Nuwala. Mais qqs kms plus loin, le doute n’est plus possible, nous sommes sur la route pour Nuwala. Comme le temps est compté, les embouteillages monstres, et la communication avec le chauffeur impossible, nous restons sans piper mot dans le taxi. Le chauffeur nous avait proposé initialement un trajet pour 60€ pour Nuwala, donc au moins on sait combien cela va coûter … La route est magnifique, mais le trajet très difficile pour notre fils malade à 2 reprises. Tout compte fait : nous aurons bien fait de prendre le taxi, même si il faudra rajouter encore quelques roupies pour aller à la gare de Nanu Oya. Nous n’avons même pas eu le temps de nous arrêter dans une plantation de thé ou faire une balade à Nuwala que nous découvrons sous le soleil !
Dans le train train pour Ella, les paysages sont splendides, mais nous apprenons par un couple d’australiens l’attentat de Nice. Le moral en prend un coup, et nous avons du mal à profiter du trajet.


Nous arrivons à Ella et gagnons notre magnifique homestay. Les singes sont présents en nombre à notre arrivée. Nous regardons les informations avec nos hôtes et allons dîner au resto local voisin.
Hébergement : Waterfall homestay : studio très agréable, au calme. Accueil chaleureux et très personnalisé. Petit-déjeuner délicieux : le meilleur que nous ayons eu au Sri-Lanka avec du vrai café, thé, chocolat chaud pour les enfants, du curd délicieux ! Bref, un régal …

Avis sur mon (très simple) itinéraire en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de partir en thaillande du 15 au 30 octobre avec femme et 2 enfants (2 et 5 ans). Je voulais faire en gros 5/6 jours en arrivant à Bangkok puis 5/6 jours dans une ile du sud (koh phi phi ou koh lanta d'apres ce que j'ai vu/entendu parlé). Qu'en pensez vous ? Bien sur il me faut un compromis entre repos / découverte et surtout gestion des petits donc je peux pas (trop) bouger.
J'ai un peu peur du temps à Bangkok à mon arrivée...
D'autres idées/conseils sur mon itinéraire ?
Amitiés
J'ai l'intention de partir en thaillande du 15 au 30 octobre avec femme et 2 enfants (2 et 5 ans). Je voulais faire en gros 5/6 jours en arrivant à Bangkok puis 5/6 jours dans une ile du sud (koh phi phi ou koh lanta d'apres ce que j'ai vu/entendu parlé). Qu'en pensez vous ? Bien sur il me faut un compromis entre repos / découverte et surtout gestion des petits donc je peux pas (trop) bouger.
J'ai un peu peur du temps à Bangkok à mon arrivée...
D'autres idées/conseils sur mon itinéraire ?
Amitiés