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Régulation des flux touristiques English translation pending
Bonjour à tous,
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
La Réunion – Traversée de Mafate à pied et Piton de la Fournaise English translation pending
Des paysages grandioses sur une île très attachante

Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 17 au 30 octobre 2010 : Saint-Denis, traversée de Mafate à pied, circuit en voiture de Hell-Bourg au Piton de la Fournaise.
Participants: couple de 55 et 57 ans
Déplacements : quelques trajets effectués par le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, à pied dans Mafate, en voiture de location pour le circuit.
Logements : gîtes réservés par notre agence.
Observations :
C’est la deuxième fois que nous venons à La Réunion. La première année, nous avons fait un tour assez général pour découvrir les trois cirques et le Piton de la Fournaise. Très séduits par l’expérience, nous avons décidé de réitérer l’aventure en faisant cette fois la traversée de Mafate et une découverte plus approfondie du Piton de la Fournaise, rendue impossible la première fois par le mauvais temps.
Traversée de Mafate :
- La traversée de Mafate est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.
- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.
- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.
- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.
- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.
Piton de la Fournaise :
Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.
Jour 1 : St-Denis de la Réunion a.m. : - arrivée à St-Denis et installation à l’hôtel. - Visite de la ville et petites courses au supermarché. - Déjeuner au « Jardin de l’Etat » p.m. : - Continuation de la visite en ville. - Nuit à St-Denis.
Arrivée à St-Denis à 10h. Beau temps. 24°. Taxi et installation à notre hôtel. On fait un énorme tour de la ville pendant 4 heures. Malheureusement, c’est dimanche et tout est fermé et peu animé, sauf au « Jardin de l’Etat », joli parc avec de belles espèces d’arbres où les Dionysiens passent leur dimanche en famille. Petit resto où nous déjeunons sur la terrasse. On commence la cure de « bouchons ». On a juste eu le temps de passer au petit marché (fruits et légumes) avant la fermeture.


En sortant du parc, l’avenue de Paris est bordée de quelques belles maisons créoles bourgeoises, ou plutôt de type colonial. C’est le quartier chic du centre-ville.



Sinon, les rues sont assez pittoresques, avec quelques maisons créoles sympas, mais très peu soignées.


Promenade sur le « Branchois », promenade des Anglais locale et rendez-vous des amoureux. On voit de drôles de bestioles sur les rochers dans l’eau, mi-poissons, mi-terriens.
Dans certains quartiers, beaucoup de gens camés ou ivres, parlant tout seul, pas très rassurants mais apparemment inoffensifs. Retour à l’hôtel où on profite du jardin et d’une baignade très rafraichissante. Dîner à l’hôtel « Juliette Dodu », contents de ne pas devoir se déplacer parce qu’on est vraiment très fatigués. Salle à manger un peu tristounette (il fait un peu frais dehors) mais service très agréable et repas correct. On retrouve déjà le gratin de chouchou, un vrai délice. Nuit à l’hôtel « Juliette Dodu », grande maison créole, pleine de charme, minuscule jardin et piscine, chambres confortables mais peu entretenues, pompes extérieures bruyantes et air conditionné pas plus discret.
Jour 2 : Dos d’Ane a.m. : - Route vers Dos d’Ane. - Déjeuner à un food truck. p.m. : - Balade au Cap Noir et Roche Vert Bouteille - Nuit à Dos d’Ane.
Lever à 7h30 pour avoir le temps d’aller faire quelques provisions avant que notre correspondant local, JY, vienne nous chercher à 11h pour nous conduire à Dos d’Ane, point de départ de la randonnée dans le cirque de Mafate. Installation dans notre gîte. Il n’y a plus de magasin à Dos d’Ane et le seul endroit pour manger est un food truck au départ de la balade du Cap Noir et Roche Vert Bouteille. JY nous y conduit et discute longuement avec le tenancier du food truck. La proximité du grand raid de la « Diagonale des Fous » alimente beaucoup les conversations. JY repart avec nos valises qu’il va déposer à Hell-Bourg et nous continuons notre cure de « bouchons » au snack + un délicieux gâteau patate particulièrement onctueux fait par la mère du tenancier. Vers 13h30, départ à pied vers le Cap Noir pour voir la vue sur le Cirque de Mafate et la rivière des Galets. Impressionnant, vertigineux et magnifique. Il fait heureusement très clair, sauf sur certains sommets.

On continue jusqu’à la Roche Vert Bouteille, sorte de petit pain de sucre, ce qui nécessite le passage de quelques échelles, mais pas très impressionnantes. On retrouve les tecs-tecs, oiseaux qui accompagnent les randonneurs, et un superbe pic-pic. Le retour sur la crête se fait malheureusement dans le brouillard, sans aucune vue, ni d’un côté, ni de l’autre. Dommage mais c’est ça aussi La Réunion. 1h45 de marche.



Retour à la camionnette-snack où nous buvons un verre et ne résistons pas cette fois au gâteau coco, pas mal non plus. Les conversations des tables voisines avec le tenancier tournent toujours autour du Grand Raid. Retour au gîte par la route (3/4h). On s’installe dehors, en plein brouillard. Il fait très humide et on ne sait pas très bien où se tenir. Dîner au gîte « Les Acacias », à 19h, comme d’habitude ici. Grande table d’hôte. Repas délicieux (omelette et salade + cailles (la spécialité du patron, ça change du rougaille saucisse !), riz, assortiment de légumes délicieux + bananes frites, ti-ponch coco à l’apéro, rhum arrangé à la fin du repas ! Le patron est venu se joindre à nous à la fin du repas pendant une bonne heure. Un régal ! Le genre de conversation qu’on adore ici et qui fait tout le charme de ce pays. Les allusions aux « zoreilles », les Français de métropole, furent particulièrement savoureuses. Bref, une soirée assez jubilatoire. Des Français nous racontent que dans un des villages de Mafate, on va chercher les enfants en hélicoptère tous les lundis pour les amener à l’école et retour de la même façon le vendredi. Un choix de vie proche de la nature mais qui s’éloigne de plus en plus de l’écologie ! Nuit au gîte « Les Acacias », chambres doubles et dortoirs, douches bien chaudes, literie pas top.
Jour 3 : Mafate – Dos d’Ane à Grand-Place-le-Haut - 1er jour de la traversée de Mafate (6h30 – 7h) - Nuit à Grand-Place-le-Haut.
Lever à 6h45. Grand beau temps. Départ à 8h. Il faut 1/4h pour arriver au départ de la balade en passant par le chemin de croix et l’église. Et nous voilà partis pour cette fameuse traversée de Mafate, un peu mythique … et Mafate, ça veut dire « qui tue » ! Tout un programme !

Et quelle descente ! Sentier étroit, raide, difficile, sécurisé par moment par des mains courantes, passage d’échelle. Dans le bas, superbes points de vue sur les trois vallées de Mafate, Ste-Suzanne, le Bras des Merles et la rivière des Galets qui mène au port.


Fin de la descente à Deux Bras, au bord de la rivière. On est complètement cassés. On était censé descendre en 2h. On en a mis 3 ! C’est vrai que Mafate, ça tue. On se prend un sandwich à 11h15, question de reprendre des forces.

On passe le bras de Ste-Suzanne sur un gué un peu chaotique. On traversera ensuite la rivière des Galets à de multiples reprises sur des gués impeccables. On marche un temps sur une piste et on s’enfonce dans un canyon.

On choisit de monter par le sentier bas, le long de la rivière, plutôt que par le haut qui domine le canyon mais qui est plus long. Au-delà d’un barrage, sous la passerelle du bois d’Oussy et au pied d’une cascade, nous trouvons un grand bassin assez profond où nous nous baignons avec délice. Ça redonne de l’énergie avant de faire la dernière montée jusqu’à Grand Place.

Belle végétation quand on s’écarte de la rivière, énormes agaves. Quand on arrive à un beau point de vue on s’arrête pour manger encore un sandwich et reprendre des forces. En vue de Cayenne, on se croit pratiquement arrivés.

On pense en avoir encore pour ½ h pour arriver à Grand Place. Mais on se rend compte que notre gîte est à Grand-Place-le-Haut et ça grimpe encore méchamment ! C’est même la pire grimpette de la journée et on n’en peut plus. Les sacs pèsent des tonnes et tirent sur les épaules. On met encore 3/4h. Arrivée vers 16h45 à notre gîte. La situation est magnifique mais pourquoi monter jusque-là alors qu’il faut tout redescendre le lendemain ?

Entre 6h30 et 7h de marche aujourd’hui. Bonne douche chaude et installation dans le jardin face à la vue. Dîner au gîte, grandes tables communes. Délicieuse salade + rougaille saucisse, carry porc patate, grains et riz + gâteau aux bananes Nuit au gîte « Le Pavillon », petits pavillons avec dortoirs de 6 à 9, douches chaudes, bar avec terrasse et billard, jolis jardins en terrasses avec vue.

Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 17 au 30 octobre 2010 : Saint-Denis, traversée de Mafate à pied, circuit en voiture de Hell-Bourg au Piton de la Fournaise.
Participants: couple de 55 et 57 ans
Déplacements : quelques trajets effectués par le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, à pied dans Mafate, en voiture de location pour le circuit.
Logements : gîtes réservés par notre agence.
Observations :
C’est la deuxième fois que nous venons à La Réunion. La première année, nous avons fait un tour assez général pour découvrir les trois cirques et le Piton de la Fournaise. Très séduits par l’expérience, nous avons décidé de réitérer l’aventure en faisant cette fois la traversée de Mafate et une découverte plus approfondie du Piton de la Fournaise, rendue impossible la première fois par le mauvais temps.
Traversée de Mafate :
- La traversée de Mafate est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.
- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.
- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.
- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.
- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.
Piton de la Fournaise :
Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.
Jour 1 : St-Denis de la Réunion a.m. : - arrivée à St-Denis et installation à l’hôtel. - Visite de la ville et petites courses au supermarché. - Déjeuner au « Jardin de l’Etat » p.m. : - Continuation de la visite en ville. - Nuit à St-Denis.
Arrivée à St-Denis à 10h. Beau temps. 24°. Taxi et installation à notre hôtel. On fait un énorme tour de la ville pendant 4 heures. Malheureusement, c’est dimanche et tout est fermé et peu animé, sauf au « Jardin de l’Etat », joli parc avec de belles espèces d’arbres où les Dionysiens passent leur dimanche en famille. Petit resto où nous déjeunons sur la terrasse. On commence la cure de « bouchons ». On a juste eu le temps de passer au petit marché (fruits et légumes) avant la fermeture.


En sortant du parc, l’avenue de Paris est bordée de quelques belles maisons créoles bourgeoises, ou plutôt de type colonial. C’est le quartier chic du centre-ville.



Sinon, les rues sont assez pittoresques, avec quelques maisons créoles sympas, mais très peu soignées.


Promenade sur le « Branchois », promenade des Anglais locale et rendez-vous des amoureux. On voit de drôles de bestioles sur les rochers dans l’eau, mi-poissons, mi-terriens.
Dans certains quartiers, beaucoup de gens camés ou ivres, parlant tout seul, pas très rassurants mais apparemment inoffensifs. Retour à l’hôtel où on profite du jardin et d’une baignade très rafraichissante. Dîner à l’hôtel « Juliette Dodu », contents de ne pas devoir se déplacer parce qu’on est vraiment très fatigués. Salle à manger un peu tristounette (il fait un peu frais dehors) mais service très agréable et repas correct. On retrouve déjà le gratin de chouchou, un vrai délice. Nuit à l’hôtel « Juliette Dodu », grande maison créole, pleine de charme, minuscule jardin et piscine, chambres confortables mais peu entretenues, pompes extérieures bruyantes et air conditionné pas plus discret.
Jour 2 : Dos d’Ane a.m. : - Route vers Dos d’Ane. - Déjeuner à un food truck. p.m. : - Balade au Cap Noir et Roche Vert Bouteille - Nuit à Dos d’Ane.
Lever à 7h30 pour avoir le temps d’aller faire quelques provisions avant que notre correspondant local, JY, vienne nous chercher à 11h pour nous conduire à Dos d’Ane, point de départ de la randonnée dans le cirque de Mafate. Installation dans notre gîte. Il n’y a plus de magasin à Dos d’Ane et le seul endroit pour manger est un food truck au départ de la balade du Cap Noir et Roche Vert Bouteille. JY nous y conduit et discute longuement avec le tenancier du food truck. La proximité du grand raid de la « Diagonale des Fous » alimente beaucoup les conversations. JY repart avec nos valises qu’il va déposer à Hell-Bourg et nous continuons notre cure de « bouchons » au snack + un délicieux gâteau patate particulièrement onctueux fait par la mère du tenancier. Vers 13h30, départ à pied vers le Cap Noir pour voir la vue sur le Cirque de Mafate et la rivière des Galets. Impressionnant, vertigineux et magnifique. Il fait heureusement très clair, sauf sur certains sommets.

On continue jusqu’à la Roche Vert Bouteille, sorte de petit pain de sucre, ce qui nécessite le passage de quelques échelles, mais pas très impressionnantes. On retrouve les tecs-tecs, oiseaux qui accompagnent les randonneurs, et un superbe pic-pic. Le retour sur la crête se fait malheureusement dans le brouillard, sans aucune vue, ni d’un côté, ni de l’autre. Dommage mais c’est ça aussi La Réunion. 1h45 de marche.



Retour à la camionnette-snack où nous buvons un verre et ne résistons pas cette fois au gâteau coco, pas mal non plus. Les conversations des tables voisines avec le tenancier tournent toujours autour du Grand Raid. Retour au gîte par la route (3/4h). On s’installe dehors, en plein brouillard. Il fait très humide et on ne sait pas très bien où se tenir. Dîner au gîte « Les Acacias », à 19h, comme d’habitude ici. Grande table d’hôte. Repas délicieux (omelette et salade + cailles (la spécialité du patron, ça change du rougaille saucisse !), riz, assortiment de légumes délicieux + bananes frites, ti-ponch coco à l’apéro, rhum arrangé à la fin du repas ! Le patron est venu se joindre à nous à la fin du repas pendant une bonne heure. Un régal ! Le genre de conversation qu’on adore ici et qui fait tout le charme de ce pays. Les allusions aux « zoreilles », les Français de métropole, furent particulièrement savoureuses. Bref, une soirée assez jubilatoire. Des Français nous racontent que dans un des villages de Mafate, on va chercher les enfants en hélicoptère tous les lundis pour les amener à l’école et retour de la même façon le vendredi. Un choix de vie proche de la nature mais qui s’éloigne de plus en plus de l’écologie ! Nuit au gîte « Les Acacias », chambres doubles et dortoirs, douches bien chaudes, literie pas top.
Jour 3 : Mafate – Dos d’Ane à Grand-Place-le-Haut - 1er jour de la traversée de Mafate (6h30 – 7h) - Nuit à Grand-Place-le-Haut.
Lever à 6h45. Grand beau temps. Départ à 8h. Il faut 1/4h pour arriver au départ de la balade en passant par le chemin de croix et l’église. Et nous voilà partis pour cette fameuse traversée de Mafate, un peu mythique … et Mafate, ça veut dire « qui tue » ! Tout un programme !

Et quelle descente ! Sentier étroit, raide, difficile, sécurisé par moment par des mains courantes, passage d’échelle. Dans le bas, superbes points de vue sur les trois vallées de Mafate, Ste-Suzanne, le Bras des Merles et la rivière des Galets qui mène au port.


Fin de la descente à Deux Bras, au bord de la rivière. On est complètement cassés. On était censé descendre en 2h. On en a mis 3 ! C’est vrai que Mafate, ça tue. On se prend un sandwich à 11h15, question de reprendre des forces.

On passe le bras de Ste-Suzanne sur un gué un peu chaotique. On traversera ensuite la rivière des Galets à de multiples reprises sur des gués impeccables. On marche un temps sur une piste et on s’enfonce dans un canyon.

On choisit de monter par le sentier bas, le long de la rivière, plutôt que par le haut qui domine le canyon mais qui est plus long. Au-delà d’un barrage, sous la passerelle du bois d’Oussy et au pied d’une cascade, nous trouvons un grand bassin assez profond où nous nous baignons avec délice. Ça redonne de l’énergie avant de faire la dernière montée jusqu’à Grand Place.

Belle végétation quand on s’écarte de la rivière, énormes agaves. Quand on arrive à un beau point de vue on s’arrête pour manger encore un sandwich et reprendre des forces. En vue de Cayenne, on se croit pratiquement arrivés.

On pense en avoir encore pour ½ h pour arriver à Grand Place. Mais on se rend compte que notre gîte est à Grand-Place-le-Haut et ça grimpe encore méchamment ! C’est même la pire grimpette de la journée et on n’en peut plus. Les sacs pèsent des tonnes et tirent sur les épaules. On met encore 3/4h. Arrivée vers 16h45 à notre gîte. La situation est magnifique mais pourquoi monter jusque-là alors qu’il faut tout redescendre le lendemain ?

Entre 6h30 et 7h de marche aujourd’hui. Bonne douche chaude et installation dans le jardin face à la vue. Dîner au gîte, grandes tables communes. Délicieuse salade + rougaille saucisse, carry porc patate, grains et riz + gâteau aux bananes Nuit au gîte « Le Pavillon », petits pavillons avec dortoirs de 6 à 9, douches chaudes, bar avec terrasse et billard, jolis jardins en terrasses avec vue.
L'Ouest américain: départ et retour à Denver (3 semaines) English translation pending
Bonjour,
Je me décide d'ouvrir un post dédié afin de ne pas faire n'importe quoi trop rapidement...🤪
En gros, nous sommes deux adultes et trois enfants (qui auront 4 ans 1/2, 8 ans et 10 ans en juillet 2019).
Nous aimerions partir trois semaines dans l'ouest mais avec départ et retour à Denver. Venant de Belgique, nous partirons de Bruxelles, c'est le plus pratique pour nous.
Pourquoi Denver? Car pour l'instant, il n'y a que via Icelandair (que l'on connait) qui donne un prix correct (+/- 4030€ pour nous 5).
Nos Estas et passeports sont ok (partis à NY cette année).
Pour la période, c'était soit juillet soit le congé de Pâques en avril. Au final, on a décidé de privilégier juillet malgré les désavantages de la chaleur, la foule etc.
Le but de ce post (dans un premier temps) est de savoir si c'est pas un peu dingue de partir de Denver pour faire une GROSSE boucle.
C-à-d → Denver, Las Vegas, LA, SF etc pour revenir par le nord sur Denver. En +/- 20 jours...😇
Si c'est totalement débile, nous devrions trouver des vols vers LA ou SF afin de faire une boucle plus petite. Du coup, prix encore plus conséquent mais autant faire les choses correctement, quitte à devoir post-poser ce voyage à 2020...🙁
Je vous remercie d'avance pour votre précieuse aide. Je m'en vais me documenter! 🙂
Je me décide d'ouvrir un post dédié afin de ne pas faire n'importe quoi trop rapidement...🤪
En gros, nous sommes deux adultes et trois enfants (qui auront 4 ans 1/2, 8 ans et 10 ans en juillet 2019).
Nous aimerions partir trois semaines dans l'ouest mais avec départ et retour à Denver. Venant de Belgique, nous partirons de Bruxelles, c'est le plus pratique pour nous.
Pourquoi Denver? Car pour l'instant, il n'y a que via Icelandair (que l'on connait) qui donne un prix correct (+/- 4030€ pour nous 5).
Nos Estas et passeports sont ok (partis à NY cette année).
Pour la période, c'était soit juillet soit le congé de Pâques en avril. Au final, on a décidé de privilégier juillet malgré les désavantages de la chaleur, la foule etc.
Le but de ce post (dans un premier temps) est de savoir si c'est pas un peu dingue de partir de Denver pour faire une GROSSE boucle.
C-à-d → Denver, Las Vegas, LA, SF etc pour revenir par le nord sur Denver. En +/- 20 jours...😇
Si c'est totalement débile, nous devrions trouver des vols vers LA ou SF afin de faire une boucle plus petite. Du coup, prix encore plus conséquent mais autant faire les choses correctement, quitte à devoir post-poser ce voyage à 2020...🙁
Je vous remercie d'avance pour votre précieuse aide. Je m'en vais me documenter! 🙂
Itinéraire Bali - Komodo English translation pending
Bonjour à tous !
Comme avant chaque voyage, je fais mes recherches et j'inspecte le forum à la recherche d'informations. Vos avis sont précieux et m'ont toujours bien guidée (Philippines, Sri Lanka, ...)
Je voyage avec mon homme, nous avons 26 et 27 ans. Nous aimons la nature, les plages, le snorkeling, la plongée (pour monsieur particulièrement), la culture. Nous n'aimons pas les grosses villes, les bars à touristes etc...
Nous aurons 15 jours et demi sur place du 28 septembre au 14 octobre.
Voici notre idée d'itinéraire, sachant que nous ne réserverons rien à l'avance, on fera tout au feeling.
- Arrivée à DENPENSAR à 00h10, guesthouse SANUR - Bateau pour NUSA PENIDA - 2 nuits à NUSA PENIDA (Balade, repos, snorkeling) - Bateau pour GILI AIR - 1 ou 2 nuits, GILI MENO (Snorkeling, repos) - Bateau AMED - 1 nuit à AMED (Snorkeling, peut-être plongée, visite des alentours, palais de l'eau notamment?) - MUNDUK (Quelques nuits, à définir), cascades, temples, montagnes, balades - UBUD (Quelques nuits, à définir), temples, rizières, balades - DENPASAR -> FLORES - Labuan Bajo croisère 3 jours 2 nuits pour les îles Komodo, Rinca, ... - FLORES -> DENPENSAR - DENPENSAR -> FRANCE
Nous allons bien évidemment louer un scooter pour rayonner facilement. Et nous prendrons des bus ou autre pour nous rendre d'un endroit à un autre dans Bali :)
Nous évitons volontairement le sud de Bali. Nous n'allons pas aller à la Monkey forest.
J'aurais quand-même quelques questions:
- Je lis des avis divergeant concernant Nusa Penida, d'une part j'entend que c'est préservé, le Bali d'avant etc... et d'autres part j'entend que c'est bondé de touristes. Avez-vous des avis récent ? Des recommandations ?
- Connaissez-vous des temples un peu moins bondés que les plus célèbres ?
- Avez-vous des infos sur le Caldera trek ? C'est un trek apparemment moins cher, moins fréquenté que le mont Batur, et tout aussi joli :)
- Connaissez-vous des agences fiables pour la croisère Komodo ? (On aimerait ne pas être trop sur le bateau, quitte à y mettre un peu plus de roupies !)
Comme avant chaque voyage, je fais mes recherches et j'inspecte le forum à la recherche d'informations. Vos avis sont précieux et m'ont toujours bien guidée (Philippines, Sri Lanka, ...)
Je voyage avec mon homme, nous avons 26 et 27 ans. Nous aimons la nature, les plages, le snorkeling, la plongée (pour monsieur particulièrement), la culture. Nous n'aimons pas les grosses villes, les bars à touristes etc...
Nous aurons 15 jours et demi sur place du 28 septembre au 14 octobre.
Voici notre idée d'itinéraire, sachant que nous ne réserverons rien à l'avance, on fera tout au feeling.
- Arrivée à DENPENSAR à 00h10, guesthouse SANUR - Bateau pour NUSA PENIDA - 2 nuits à NUSA PENIDA (Balade, repos, snorkeling) - Bateau pour GILI AIR - 1 ou 2 nuits, GILI MENO (Snorkeling, repos) - Bateau AMED - 1 nuit à AMED (Snorkeling, peut-être plongée, visite des alentours, palais de l'eau notamment?) - MUNDUK (Quelques nuits, à définir), cascades, temples, montagnes, balades - UBUD (Quelques nuits, à définir), temples, rizières, balades - DENPASAR -> FLORES - Labuan Bajo croisère 3 jours 2 nuits pour les îles Komodo, Rinca, ... - FLORES -> DENPENSAR - DENPENSAR -> FRANCE
Nous allons bien évidemment louer un scooter pour rayonner facilement. Et nous prendrons des bus ou autre pour nous rendre d'un endroit à un autre dans Bali :)
Nous évitons volontairement le sud de Bali. Nous n'allons pas aller à la Monkey forest.
J'aurais quand-même quelques questions:
- Je lis des avis divergeant concernant Nusa Penida, d'une part j'entend que c'est préservé, le Bali d'avant etc... et d'autres part j'entend que c'est bondé de touristes. Avez-vous des avis récent ? Des recommandations ?
- Connaissez-vous des temples un peu moins bondés que les plus célèbres ?
- Avez-vous des infos sur le Caldera trek ? C'est un trek apparemment moins cher, moins fréquenté que le mont Batur, et tout aussi joli :)
- Connaissez-vous des agences fiables pour la croisère Komodo ? (On aimerait ne pas être trop sur le bateau, quitte à y mettre un peu plus de roupies !)
Retour de Tanzanie: Kilimandjaro, safari, Zanzibar English translation pending
Bonjour,
La destination ne se prête pas à un carnet détaillé mais mérité bien une synthèse des informations pratiques.
Nous sommes partis en couple (la trentaine) en Juin 2018 pour réaliser le circuit suivant :
Ascension de Kilimandjaro via la voie Machame en 7 jours Safari dans les parcs du Tarangire (2 nuits), Serengeti (3 nuits), Cratère du Ngorongoro (1 nuit) Zanzibar (4 nuits à Jambiani et 1 nuit à Stone Town)
Kilimandjaro Je vous recommande vraiment de le faire en 7 jours. Sinon la journée avant l'ascension finale de nuit est vraiment trop longue. Nous ne sommes pas des grands sportifs. Avant de partir, nous avions couru une heure /semaine pendant 6 mois. Egalement, 2 randonnées à la journée en Ile-de-France : La Bossapas et les 25 Bosses. Notre unique expérienc en terme de trekking était le Salkantay au Pérou. Nous avons douté à 2 moments : le troisième jour où on arrive pour la première fois à 4 600m à la Lava Tower et lors de l'ascension finale où nous avons pas eu de chance niveau conditions (beaucoup de neige qui rend la montée encore plus difficile).
Safari Malgré la journée de pose après le safari, j'ai trouvé cela assez fatiguant. Surtout que nous l'avons fait en mode camping. je ne m'attendais pas à voir autant d'animaux et surtout d'aussi près. Si c'était à refaire, nous réduirons d'une journée le safari au Senrengeti mais nous avons eu beaucoup de chance. Nous avons pu voir énormément de lions, des léopards, des guépards et même un rhino. Sans oublié la grande migration !
Zanzibar Idéal pour la détente en fin de voyage. Je vous recommande vraiment un hôtel avec piscine car avec les marées c'est assez contraignant. Le côté pénible c'est les beach boys qui proposent tous la même chose et au bout du dixième c'est fatiguant. Même à Jambiani qui est sensé être à l'écart du tourisme, ce n'est pas possible d'être épargné. Ne perdez pas trop de temps à Stone Town : c'est bien pour se promener une après-midi mais à part cela c'est surtout des successions de boutiques de souvenirs et des vendeurs un peu insistant mais pas agressifs.
Coût (pour 2 personnes)
1. Vols
Aller Paris-Kilimandjaro / Retour Zanzibar-Paris : 975€ avec la compagnie Emirates (courte escale à l'aller, plus longue au retour qui nous a donné la possibilité d'aller visiter rapidement Dubaï) Kilimandjaro-Zanzibar : 290€ avec la compagnie Precision Aiir
2. Ascension du Kilimanjaro + Safari 7 jours : 6400$. Je laisse le prix en dollars pour que le taux de change n'influence pas. Cela inclus vraiment tout (hôtels avant et après soit 4 nuits, la récupération et la dépose aux aéroports, les repas, les frais d'entrées, etc.)
3. Pourboires
Kilimandjaro : 900$ Safari : 230$
4. Visa : 100$
5. Hôtels : 335€. Il s'agit des 5 nuits à Zanzibar. le reste étant pris en charge par l'agence
Soit un total de 8 000€ si on inclus les autres frais non listés (transport à Zanzibar, repas, etc.)
N'hésitez pas si vous avez des questions.
La destination ne se prête pas à un carnet détaillé mais mérité bien une synthèse des informations pratiques.
Nous sommes partis en couple (la trentaine) en Juin 2018 pour réaliser le circuit suivant :
Ascension de Kilimandjaro via la voie Machame en 7 jours Safari dans les parcs du Tarangire (2 nuits), Serengeti (3 nuits), Cratère du Ngorongoro (1 nuit) Zanzibar (4 nuits à Jambiani et 1 nuit à Stone Town)
Kilimandjaro Je vous recommande vraiment de le faire en 7 jours. Sinon la journée avant l'ascension finale de nuit est vraiment trop longue. Nous ne sommes pas des grands sportifs. Avant de partir, nous avions couru une heure /semaine pendant 6 mois. Egalement, 2 randonnées à la journée en Ile-de-France : La Bossapas et les 25 Bosses. Notre unique expérienc en terme de trekking était le Salkantay au Pérou. Nous avons douté à 2 moments : le troisième jour où on arrive pour la première fois à 4 600m à la Lava Tower et lors de l'ascension finale où nous avons pas eu de chance niveau conditions (beaucoup de neige qui rend la montée encore plus difficile).
Safari Malgré la journée de pose après le safari, j'ai trouvé cela assez fatiguant. Surtout que nous l'avons fait en mode camping. je ne m'attendais pas à voir autant d'animaux et surtout d'aussi près. Si c'était à refaire, nous réduirons d'une journée le safari au Senrengeti mais nous avons eu beaucoup de chance. Nous avons pu voir énormément de lions, des léopards, des guépards et même un rhino. Sans oublié la grande migration !
Zanzibar Idéal pour la détente en fin de voyage. Je vous recommande vraiment un hôtel avec piscine car avec les marées c'est assez contraignant. Le côté pénible c'est les beach boys qui proposent tous la même chose et au bout du dixième c'est fatiguant. Même à Jambiani qui est sensé être à l'écart du tourisme, ce n'est pas possible d'être épargné. Ne perdez pas trop de temps à Stone Town : c'est bien pour se promener une après-midi mais à part cela c'est surtout des successions de boutiques de souvenirs et des vendeurs un peu insistant mais pas agressifs.
Coût (pour 2 personnes)
1. Vols
Aller Paris-Kilimandjaro / Retour Zanzibar-Paris : 975€ avec la compagnie Emirates (courte escale à l'aller, plus longue au retour qui nous a donné la possibilité d'aller visiter rapidement Dubaï) Kilimandjaro-Zanzibar : 290€ avec la compagnie Precision Aiir
2. Ascension du Kilimanjaro + Safari 7 jours : 6400$. Je laisse le prix en dollars pour que le taux de change n'influence pas. Cela inclus vraiment tout (hôtels avant et après soit 4 nuits, la récupération et la dépose aux aéroports, les repas, les frais d'entrées, etc.)
3. Pourboires
Kilimandjaro : 900$ Safari : 230$
4. Visa : 100$
5. Hôtels : 335€. Il s'agit des 5 nuits à Zanzibar. le reste étant pris en charge par l'agence
Soit un total de 8 000€ si on inclus les autres frais non listés (transport à Zanzibar, repas, etc.)
N'hésitez pas si vous avez des questions.
24 jours au Kamtchatka: compte rendu English translation pending
Salut à tous !
Je rentre d'un voyage de 24 jours au Kamtchatka (du 6 au 29 Juillet 2018), et comme c'est pas toujours facile de trouver des infos sur cette région, je vais écrire un "petit" compte rendu.
AVION
À ma connaissance, seul Aeroflot vole vers le Kamtchatka. Étrangement, les prix oscillaient entre 1400 et 1600 pour un Lyon-Petropavlovsk ou un Paris-Petropavlovsk avec escale à Moscou, mais en découpant en 2 billets (Lyon-Moscou et Moscou-Petro avec 24h de battement) ça coûtait 600 euros...
PETROPAVLOVK ET YELIZOVO
Ce sont les 2 villes principales. On trouve à peu près tout ce qu'on veut dans chacune de ces 2 villes. Yelizovo est plus pratique car tous les commerces sont à proximité, c'est plus proche de l'aéroport et de la plupart des départs de randos (Nalychevo, Kliouchevskoi...), mais il y a moins le choix qu'à Petropavlovsk (restos, ...) et pas la mer. Nous on s'est basé au Kamtchatka Still Hotel de Yelizovo, 26 rue Beringa, 4000 à 4500R la nuit pour 3 personnes.
Les gens semblent utiliser l'appli Maxim's pour trouver des taxis pas chers, environ 900R le trajet Petro-Yelizovo.
COUT DE LA VIE
Au moment de notre voyage, 1 euro = 73 roubles.
Dans les hôtels, on a payé chaque nuit entre 3000 et 4500 Rb pour 3 personnes. Dans les cantines, on mangeait pour environ 400 Rb par personne, et pour 1000 à 1500 Rb/pers dans les restos un peu plus classe. Le bus coûte environ 300 Rb par heure.
LA RANDO
On trouve des magasins de sport à Petropavlovsk (Sportmaster par exemple), et des magasins de chasse et pêche dans Petro et Yelizovo, où on peut acheter bouteilles de gaz, lacrymos pour ours, fumigènes pour ours... Il y a des supermarchés où on trouve à peu près ce qu'on veut (fruits secs, pain, avoine etc).
Difficile de trouver des cartes... On trouve quelques cartes utiles mais peu précises à la maison du parc de Nalychevo, 33 rue Zavoyko, Yelizovo. J'avait acheté une carte au 1:1 700 000 au vieux campeur, bien pour une idée générale du Kamtchatka mais pas pour la rando. Le mieux reste les cartes militaires russes. On peut les trouver sur http://loadmap.net/en, et ce qui nous a le plus servi c'est l'appli Soviet Military Maps. La version Pro (12 euros) permet de télécharger les cartes soviétiques au 1:100 000e pour consultation hors ligne, mais on peut aussi télécharger les couches de open cycle map (très utiles car elles incluent des sentiers actuels), open street map... On avait aussi téléchargé des traces GPS sur Wikiloc, qui sont gérées par l'appli.
On a aussi utilisé Maps Me, très utile pour les villes, mais aussi pour les randos (étrangement, même les petits sentiers étaient indiqués).
J'avais aussi mon GPS Garmin Inreach Explorer +, dont les cartes étaient vraiment pas top, mais qui présente l'avantage de pouvoir envoyer des SMS et mails de n'importe où. Dans une zone reculée comme le Kamtchatka, c'est pratique !
Niveau équipement, on n'a pas prévu de crampons. Attention à la neige ! Je ne sais pas si c'était une année spéciale, mais autour du 10 Juillet, il y avait de la neige dès 600m d'altitude à Nalychevo, autour du 15 Juillet dès 1600m au Kliouchevskoi, et autour du 25 Juillet on nous a parlé de 4m de neige vers le Mutnovsky (et on n'y est donc pas allé). A Nalychevo, on a marché des journées entières dans la neige, ne pas oublier les rondelles à neige de ses bâtons, et des guêtres peuvent être utiles. Partout, il faisait chaud la journée, et la température ne descendait pas en dessous de zéro la nuit.
On trouve des topos pour les ascensions de volcans sur https://www.summitpost.org
LES MOUSTIQUES
Nous avons eu énormément de moustiques. Il peut y en avoir des centaines qui tournent autour de nous en même temps, et ils piquent à travers les vêtements les plus fins. Pour ma part, j'avais une casquette, moustiquaire de visage, buff pour le cou, t-shirt à manches longues + t-shirt, gants. Parfois, en altitude, il y en avait moins, mais pas toujours. La fumée ne les dérange pas, les répulsifs chimiques ont peu d'effet, seul le vent réduit considérablement leur nombre. Il paraît que c'est la 1ere fois depuis 30 ans qu'il y a autant de moustiques... Fin Juillet, un autre nuisible fait son apparition : la moshka, une petite mouche apparemment pire que les moustiques, mais on en a croisé quelques unes seulement. Bref, soyez prêts !
LES OURS
On a vu beaucoup d'empreintes et de crottes, mais on a vu seulement un ours, à 20m de nous. Apparemment, ils sont pacifiques, sauf si on les surprend, ou si on s'intercale entre la mère et les petits. On avait des grelots sur nos sacs pour les avertir de notre présence, une lacrymo achetée à Yelizovo (magasin de chasse rue Beringa) et un gros fumigène donné par le gérant de notre hôtel. Apparemment, mieux vaut dormir avec la nourriture dans la tente (ils n'oseront pas venir) qu'à l'extérieur (dixit un gare parc). Les petits ours grimpent aux arbres, les grands ours peuvent atteindre 3m debout sur leurs pattes, alors attacher la nourriture dans un arbre n'est pas toujours évident. Honnêtement, on ne s'est pas vraiment senti menacés par les ours.
1ER TREK - NALYCHEVO
Nalychevo est une vallée coincée dans un demi-cercle de volcans d'environ 40 km de diamètre, très proche de Yelizovo. Le fond de la vallée est à une altitude de 400m, forêts de bouleaux, très luxuriant, parfois marécageux, et les sommets atteignent jusqu'à 3500m. Début Juillet, il y avait de la neige dès 600m !
Pour trouver des informations sur le parc de Nalychevo, il faut aller au 33 rue Zavoyko, à Yelizovo. Là, on peut trouver des cartes, et acheter les permis nécessaires (800R/pers).
J1 - De Yelizovo, on a rejoint le village de Pinachevo, en taxi, pour 760R. La route était en bon état, pas besoin de 4x4, elle doit être particulièrement inintéressante à pied. À l'entrée du parc, personne... Le sentier est bien marqué, dans une forêt de bouleaux. Il avait beaucoup plu la veille, on a traversé des zones assez boueuses, avec quelques traversées de rivières. Après 20 km environ, on arrive dans une zone dégagée avec 2 petites maisons et un abri pour faire un feu. Une des deux maisons et l'étage de la 2e sont ouverts, il y a pas mal de place pour dormir à l'intérieur.
J2 - On a continué vers le col de Pinachevo, évoluant principalement dans la neige. De l'autre côté du col, redescente sur le camp central de Nalychevo, avec plusieurs zones assez marécageuses. Dans le camp central vit un garde parc, il y a plein de maisons fermées et payantes pour dormir (au moins 400R/pers) et 3 piscines thermales. Des touristes y viennent en hélico. 1km plus loin se trouve un abri pour faire du feu, gratuit, on a dormi là après environ 20 km ce jour là.
J3 - 12 km le long d'un sentier bien marqué jusqu'au camp de Talovski. Une traversée de rivière difficile à signaler. On arrive d'abord à une vieille baraque, et 200m plus au Nord, on trouve une maison en bon état et une piscine thermale. Notre objectif était de gravir le Dzendzur, et il existe 2 chemins pour y aller : un qui passe par le Sud, et va d'abord vers des fumeroles : le chemin part de la vieille baraque. Et un qui passe par le Nord, qu'on nous a conseillé, et qui part de derrière la maison en bon état. Il commence par remonter une rivière rive droite, puis on finit par la traverser pour monter dans la pente. Tout était en neige, on a eu du mal à trouver le cheminement. Des arbustes impénétrables bloquent souvent le chemin, mais il existe toujours des trouées plus ou moins artificielles qui permettent de les traverser. On a campé à une altitude d'environ 1000m, au pied du Dzendzur.
J3 - Ascension du Dzendzur, il faut monter par le bon sentier sous peine de se retrouver coincé dans les arbustes. Pas d'autre difficulté à signaler, tout en neige mais crampons inutiles. Le véritable sommet est environ 20m de deniv plus haut que là où on s'est arrêté, mais l'arrête rocheuse n'était pas engageante. Jean Marc à décollé avec son parapente pour atterrir aux termes de Talovski, alors que Damien et moi sommes descendus à pied. De là, retour au camp central, puis on a marché encore environ 7 km en direction du col d'Avachinsky.
J5 - Long cheminement dans la neige jusqu'au col d'Avachinsky (30 km ?). On a campé là bas à environ 1100m d'altitude.
J6 - Ascension de l'Avachinsky (2741m). Pas besoin de crampons. Pas de difficulté à signaler. JM est redescendu au camp de base (900m) en parapente. Du camp de base à Yelizovo, la piste est mauvaise. Des 4x4 peuvent faire le trajet (on nous avait proposé 8000 depuis Yelizovo, là on nous a proposé 4000, puis 1000/personne dans un camion qui y allait de toute façon, puis on nous a finalement pris en stop dans un autre camion.
On n'a pas eu de problème d'eau dans ce trek, on en trouvait toutes les 2h maximum. Attention toutefois en altitude, toutes les rivières étaient sous la neige, il n'était pas toujours évident de trouver de l'eau qui coulait.
On a croisé très peu de randonneurs. L'Avachinski est assez fréquenté, le reste très tranquille.
Beaucoup de moustiques dans la forêt au centre de la vallée, moins en altitude.
Très joli trek ! Il ne faut pas être ambitieux sur le nombre de kilomètres. La neige, les marécages, les sentiers sinueux, les rivières à traverser rendent la progression assez lente, ce trek de 6 jours nous a bien entamés physiquement !
2E TREK - AUTOUR DU KLIOUCHEVSKOI
Le Kliouchevskoi est le point culminant du Kamtchatka (4700m). Il trône sur un plateau à plus de 1000m d'altitude, avec très peu de végétation, et il est entouré de plein d'autres volcans de 3000m à 4000m. On trouve infos + permis au 33 rue Zavoyko, Yelizovo. Sur ce plateau, il n'y a presque aucun sentier ; pas d'arbres, pas de broussailles, peu de rivières, il est assez facile de naviguer à vue.
ATTENTION : LA ZONE AU NORD DU PARC EST INTERDITE AUX ETRANGERS. Aucun souci pour Kozyrevsk, mais les villes de Klyuchi et Ust Kamtchatki sont dans une zone spéciale militaire, y aller, c'est prendre le risque de se faire arrêter, passer 4h au poste, empreintes digitales, 2000R d'amende. C'est ce qui nous est arrivé. A priori, si on veut y aller, il faut faire la demande au préalable dans un poste de police, et on obtient un permis gratuit. Le sentier de rando Klyuchevskoi-Klyuchi arrive droit dans une base militaire, impossible à éviter, vous êtes sûrs de finir au poste sans permis. A noter que les militaires ont été très sympas avec nous.
J0 - Départ de Yelizovo vers 9h, arrivée en bus à Kozyrevsk vers 16h, pour 2220R/ pers. Dans ce village, il y a 2 tout petits magasins, et une pension (chez Maria, 1000R/pers), pas d'autres commerces.
J1 - On a payé 20 000R pour se faire emmener en camion au pied du volcan Tolbatchik (77km de piste dans la forêt), arrivée dans un camp qui s'appelle Klechya, altitude environ 1400m. On a marché environ 5 km (pierre volcanique, coulée de lave, pas d'eau) jusqu'à arriver vraiment au pied du Tolbatchik, à 1800m, début de la neige, eau.
J2 - Ascension du "flat Tolbatchik", 3000m. Le vrai sommet se grimpe en crampons. Joli cratère, ascension facile. Redescente au campement puis marche vers le col Tolud, entre le volcan Tolbatchik et le Bolshaya Udina. Lave puis prairies.
J3 - Passage du col Tolud, puis cap vers le col Tolbatchik, dans les prairies, c'est magnifique. Après le col Tolbatchik, on a bifurqué à l'est pour dormir dans une cabane au pied du volcan Bezimiani.
J4 - On devait grimper le volcan Bezimiani, mais il fumait trop à notre goût, alors on a marché vers le glacier à l'Ouest du Kliouchevskoi. Marqué comme glacier sur les vieilles cartes soviétiques à partir de 1500m d'altitude, le glacier commence en fait bien plus haut, et même alors, il est couvert de terre. Beaucoup de montées/descentes pour arriver au col à 2700m, c'est plus long que ça en a l'air. On a campé dans la montée, à environ 1900m.
J5 - On a passé le col à 2700m. Attention : les traces GPS passent toutes à l'Ouest du glacier, mais nous on est passé à l'est, et c'était une mauvaise idée, on a dû traverser des zones avec crevasses et séracs, sans matériel. La redescente vers le Nord est elle-aussi assez longue. On arrive à une cabane en très mauvais état vers 2000m d'altitude, mais plus bas, vers 1700m, il y a une superbe cabane en pierre.
J6 - Redescente sur Klyuchi, prairie, puis dans le lit d'une rivière (trop de végétation ailleurs) puis quand on arrive dans la forêt on trouve une piste 4x4. Beaucoup de moustiques ! Cueillis par la police à notre arrivée à Klyuchi, 4h au poste, amende. Nuit à l'hôtel Svetlana pour 1000R/pers.
Un bus part ensuite vers 10h pour Petropavlovsk.
AUTOUR D'ESSO
De Klyuchi, on a pris un bus pour Petropavlovsk, et on s'est fait déposer à la bifurcation peu après Kozyrevsk. Là, on a attendu 4h qu'un bus nous prenne !
Esso est un village de 2000 habitants, assez charmant (jardins, fleurs, ...), avec pas mal d'infrastructures pour touristes : office du tourisme, hébergement, tours en jeep, en fait, pêche... Une grande piscine d'eau chaude à ciel ouvert se trouve au centre du village. Comme on n'est pas très fan des tours organisés, on est parti sur une boucle de 2j, 28 km, au Nord d'essai (départ du village, montée raide sur le plateau au Nord, puis boucle sur le plateau). Balade balisée, mais sans grand intérêt. Au milieu, on devait trouver une cabane, c'était en fait un vieux container rouillé, on a préféré dormir en tente.
On est reparti d'essai avec le bus de 7h pour Yelizovo.
KAYAK A PETROPAVLOVSK
On a fini le voyage par une balade de 2j en kayak de mer. On a pu louer ces kayaks (2500/j le simple, 3500/j le double) chez Kamtchatka freeride communier (on peut les trouver dans une pension branchée au 48 sovietskaya, petropavlovsk). Pour 2000R, ils nous ont avancé au Sud Est de Petropavlovsk. De là, on a ramé jusqu'au 3 gré des (des rochers à l'entrée de la baie d'Avacha), on a traversé la baie pour camper sur une petite plage de galets, et on est rentré à Petropavlovsk le lendemain.
CE QU'ON A PAS VU
A cause de la neige, on n'est pas allé dans la zone Mutnovsky/Gorelt au Sud de Petropavlovsk. Ça à l'air d'être assez touristique.
Beaucoup d'agences proposent en des tours payants, souvent très chers, et impliquant parfois des hélicoptères : réservé de Kronotsky et vallée des geysers, lac Kouril, survol de volcans...
De Klyuchi, il semble possible d'aller voir le volcan Shevelush.
Nous n'avons visité aucun musée, il y en a un ou deux à Esso.
LES TOURISTES
La plupart des touristes semblent être Russes, et semblent voyager via des agences. On croise parfois des groupes de 20-25 personnes (on a vu 2 groupes comme ça à l'Avachinski, un au pied du Tolbatchik, et un autre vers le Bizimiani). Autrement, on ne rencontre pas grand monde dans mes treks !
POUR CONCLURE !
J'ai beaucoup aimé le Kamtchatka. Points forts : volcans +++, bains chauds dans la nature, kayak dans la baie d'Avacha, 2 longs treks différents, gentillesse de la plupart des gens rencontrés. Points faibles : moustiques --, zones marecageuses. Les treks sont assez exigeants, mais c'est ce qu'on était venu chercher ! Il n'est pas toujours évident de voyager sans passer par une agence. Mieux vaut baragouiner quelques mots de Russe, ou alors télécharger la langue russe dans Google translate !
Le Kamtchatka est un bout du monde qui vaut vraiment le détour !
Florent
Je rentre d'un voyage de 24 jours au Kamtchatka (du 6 au 29 Juillet 2018), et comme c'est pas toujours facile de trouver des infos sur cette région, je vais écrire un "petit" compte rendu.
AVION
À ma connaissance, seul Aeroflot vole vers le Kamtchatka. Étrangement, les prix oscillaient entre 1400 et 1600 pour un Lyon-Petropavlovsk ou un Paris-Petropavlovsk avec escale à Moscou, mais en découpant en 2 billets (Lyon-Moscou et Moscou-Petro avec 24h de battement) ça coûtait 600 euros...
PETROPAVLOVK ET YELIZOVO
Ce sont les 2 villes principales. On trouve à peu près tout ce qu'on veut dans chacune de ces 2 villes. Yelizovo est plus pratique car tous les commerces sont à proximité, c'est plus proche de l'aéroport et de la plupart des départs de randos (Nalychevo, Kliouchevskoi...), mais il y a moins le choix qu'à Petropavlovsk (restos, ...) et pas la mer. Nous on s'est basé au Kamtchatka Still Hotel de Yelizovo, 26 rue Beringa, 4000 à 4500R la nuit pour 3 personnes.
Les gens semblent utiliser l'appli Maxim's pour trouver des taxis pas chers, environ 900R le trajet Petro-Yelizovo.
COUT DE LA VIE
Au moment de notre voyage, 1 euro = 73 roubles.
Dans les hôtels, on a payé chaque nuit entre 3000 et 4500 Rb pour 3 personnes. Dans les cantines, on mangeait pour environ 400 Rb par personne, et pour 1000 à 1500 Rb/pers dans les restos un peu plus classe. Le bus coûte environ 300 Rb par heure.
LA RANDO
On trouve des magasins de sport à Petropavlovsk (Sportmaster par exemple), et des magasins de chasse et pêche dans Petro et Yelizovo, où on peut acheter bouteilles de gaz, lacrymos pour ours, fumigènes pour ours... Il y a des supermarchés où on trouve à peu près ce qu'on veut (fruits secs, pain, avoine etc).
Difficile de trouver des cartes... On trouve quelques cartes utiles mais peu précises à la maison du parc de Nalychevo, 33 rue Zavoyko, Yelizovo. J'avait acheté une carte au 1:1 700 000 au vieux campeur, bien pour une idée générale du Kamtchatka mais pas pour la rando. Le mieux reste les cartes militaires russes. On peut les trouver sur http://loadmap.net/en, et ce qui nous a le plus servi c'est l'appli Soviet Military Maps. La version Pro (12 euros) permet de télécharger les cartes soviétiques au 1:100 000e pour consultation hors ligne, mais on peut aussi télécharger les couches de open cycle map (très utiles car elles incluent des sentiers actuels), open street map... On avait aussi téléchargé des traces GPS sur Wikiloc, qui sont gérées par l'appli.
On a aussi utilisé Maps Me, très utile pour les villes, mais aussi pour les randos (étrangement, même les petits sentiers étaient indiqués).
J'avais aussi mon GPS Garmin Inreach Explorer +, dont les cartes étaient vraiment pas top, mais qui présente l'avantage de pouvoir envoyer des SMS et mails de n'importe où. Dans une zone reculée comme le Kamtchatka, c'est pratique !
Niveau équipement, on n'a pas prévu de crampons. Attention à la neige ! Je ne sais pas si c'était une année spéciale, mais autour du 10 Juillet, il y avait de la neige dès 600m d'altitude à Nalychevo, autour du 15 Juillet dès 1600m au Kliouchevskoi, et autour du 25 Juillet on nous a parlé de 4m de neige vers le Mutnovsky (et on n'y est donc pas allé). A Nalychevo, on a marché des journées entières dans la neige, ne pas oublier les rondelles à neige de ses bâtons, et des guêtres peuvent être utiles. Partout, il faisait chaud la journée, et la température ne descendait pas en dessous de zéro la nuit.
On trouve des topos pour les ascensions de volcans sur https://www.summitpost.org
LES MOUSTIQUES
Nous avons eu énormément de moustiques. Il peut y en avoir des centaines qui tournent autour de nous en même temps, et ils piquent à travers les vêtements les plus fins. Pour ma part, j'avais une casquette, moustiquaire de visage, buff pour le cou, t-shirt à manches longues + t-shirt, gants. Parfois, en altitude, il y en avait moins, mais pas toujours. La fumée ne les dérange pas, les répulsifs chimiques ont peu d'effet, seul le vent réduit considérablement leur nombre. Il paraît que c'est la 1ere fois depuis 30 ans qu'il y a autant de moustiques... Fin Juillet, un autre nuisible fait son apparition : la moshka, une petite mouche apparemment pire que les moustiques, mais on en a croisé quelques unes seulement. Bref, soyez prêts !
LES OURS
On a vu beaucoup d'empreintes et de crottes, mais on a vu seulement un ours, à 20m de nous. Apparemment, ils sont pacifiques, sauf si on les surprend, ou si on s'intercale entre la mère et les petits. On avait des grelots sur nos sacs pour les avertir de notre présence, une lacrymo achetée à Yelizovo (magasin de chasse rue Beringa) et un gros fumigène donné par le gérant de notre hôtel. Apparemment, mieux vaut dormir avec la nourriture dans la tente (ils n'oseront pas venir) qu'à l'extérieur (dixit un gare parc). Les petits ours grimpent aux arbres, les grands ours peuvent atteindre 3m debout sur leurs pattes, alors attacher la nourriture dans un arbre n'est pas toujours évident. Honnêtement, on ne s'est pas vraiment senti menacés par les ours.
1ER TREK - NALYCHEVO
Nalychevo est une vallée coincée dans un demi-cercle de volcans d'environ 40 km de diamètre, très proche de Yelizovo. Le fond de la vallée est à une altitude de 400m, forêts de bouleaux, très luxuriant, parfois marécageux, et les sommets atteignent jusqu'à 3500m. Début Juillet, il y avait de la neige dès 600m !
Pour trouver des informations sur le parc de Nalychevo, il faut aller au 33 rue Zavoyko, à Yelizovo. Là, on peut trouver des cartes, et acheter les permis nécessaires (800R/pers).
J1 - De Yelizovo, on a rejoint le village de Pinachevo, en taxi, pour 760R. La route était en bon état, pas besoin de 4x4, elle doit être particulièrement inintéressante à pied. À l'entrée du parc, personne... Le sentier est bien marqué, dans une forêt de bouleaux. Il avait beaucoup plu la veille, on a traversé des zones assez boueuses, avec quelques traversées de rivières. Après 20 km environ, on arrive dans une zone dégagée avec 2 petites maisons et un abri pour faire un feu. Une des deux maisons et l'étage de la 2e sont ouverts, il y a pas mal de place pour dormir à l'intérieur.
J2 - On a continué vers le col de Pinachevo, évoluant principalement dans la neige. De l'autre côté du col, redescente sur le camp central de Nalychevo, avec plusieurs zones assez marécageuses. Dans le camp central vit un garde parc, il y a plein de maisons fermées et payantes pour dormir (au moins 400R/pers) et 3 piscines thermales. Des touristes y viennent en hélico. 1km plus loin se trouve un abri pour faire du feu, gratuit, on a dormi là après environ 20 km ce jour là.
J3 - 12 km le long d'un sentier bien marqué jusqu'au camp de Talovski. Une traversée de rivière difficile à signaler. On arrive d'abord à une vieille baraque, et 200m plus au Nord, on trouve une maison en bon état et une piscine thermale. Notre objectif était de gravir le Dzendzur, et il existe 2 chemins pour y aller : un qui passe par le Sud, et va d'abord vers des fumeroles : le chemin part de la vieille baraque. Et un qui passe par le Nord, qu'on nous a conseillé, et qui part de derrière la maison en bon état. Il commence par remonter une rivière rive droite, puis on finit par la traverser pour monter dans la pente. Tout était en neige, on a eu du mal à trouver le cheminement. Des arbustes impénétrables bloquent souvent le chemin, mais il existe toujours des trouées plus ou moins artificielles qui permettent de les traverser. On a campé à une altitude d'environ 1000m, au pied du Dzendzur.
J3 - Ascension du Dzendzur, il faut monter par le bon sentier sous peine de se retrouver coincé dans les arbustes. Pas d'autre difficulté à signaler, tout en neige mais crampons inutiles. Le véritable sommet est environ 20m de deniv plus haut que là où on s'est arrêté, mais l'arrête rocheuse n'était pas engageante. Jean Marc à décollé avec son parapente pour atterrir aux termes de Talovski, alors que Damien et moi sommes descendus à pied. De là, retour au camp central, puis on a marché encore environ 7 km en direction du col d'Avachinsky.
J5 - Long cheminement dans la neige jusqu'au col d'Avachinsky (30 km ?). On a campé là bas à environ 1100m d'altitude.
J6 - Ascension de l'Avachinsky (2741m). Pas besoin de crampons. Pas de difficulté à signaler. JM est redescendu au camp de base (900m) en parapente. Du camp de base à Yelizovo, la piste est mauvaise. Des 4x4 peuvent faire le trajet (on nous avait proposé 8000 depuis Yelizovo, là on nous a proposé 4000, puis 1000/personne dans un camion qui y allait de toute façon, puis on nous a finalement pris en stop dans un autre camion.
On n'a pas eu de problème d'eau dans ce trek, on en trouvait toutes les 2h maximum. Attention toutefois en altitude, toutes les rivières étaient sous la neige, il n'était pas toujours évident de trouver de l'eau qui coulait.
On a croisé très peu de randonneurs. L'Avachinski est assez fréquenté, le reste très tranquille.
Beaucoup de moustiques dans la forêt au centre de la vallée, moins en altitude.
Très joli trek ! Il ne faut pas être ambitieux sur le nombre de kilomètres. La neige, les marécages, les sentiers sinueux, les rivières à traverser rendent la progression assez lente, ce trek de 6 jours nous a bien entamés physiquement !
2E TREK - AUTOUR DU KLIOUCHEVSKOI
Le Kliouchevskoi est le point culminant du Kamtchatka (4700m). Il trône sur un plateau à plus de 1000m d'altitude, avec très peu de végétation, et il est entouré de plein d'autres volcans de 3000m à 4000m. On trouve infos + permis au 33 rue Zavoyko, Yelizovo. Sur ce plateau, il n'y a presque aucun sentier ; pas d'arbres, pas de broussailles, peu de rivières, il est assez facile de naviguer à vue.
ATTENTION : LA ZONE AU NORD DU PARC EST INTERDITE AUX ETRANGERS. Aucun souci pour Kozyrevsk, mais les villes de Klyuchi et Ust Kamtchatki sont dans une zone spéciale militaire, y aller, c'est prendre le risque de se faire arrêter, passer 4h au poste, empreintes digitales, 2000R d'amende. C'est ce qui nous est arrivé. A priori, si on veut y aller, il faut faire la demande au préalable dans un poste de police, et on obtient un permis gratuit. Le sentier de rando Klyuchevskoi-Klyuchi arrive droit dans une base militaire, impossible à éviter, vous êtes sûrs de finir au poste sans permis. A noter que les militaires ont été très sympas avec nous.
J0 - Départ de Yelizovo vers 9h, arrivée en bus à Kozyrevsk vers 16h, pour 2220R/ pers. Dans ce village, il y a 2 tout petits magasins, et une pension (chez Maria, 1000R/pers), pas d'autres commerces.
J1 - On a payé 20 000R pour se faire emmener en camion au pied du volcan Tolbatchik (77km de piste dans la forêt), arrivée dans un camp qui s'appelle Klechya, altitude environ 1400m. On a marché environ 5 km (pierre volcanique, coulée de lave, pas d'eau) jusqu'à arriver vraiment au pied du Tolbatchik, à 1800m, début de la neige, eau.
J2 - Ascension du "flat Tolbatchik", 3000m. Le vrai sommet se grimpe en crampons. Joli cratère, ascension facile. Redescente au campement puis marche vers le col Tolud, entre le volcan Tolbatchik et le Bolshaya Udina. Lave puis prairies.
J3 - Passage du col Tolud, puis cap vers le col Tolbatchik, dans les prairies, c'est magnifique. Après le col Tolbatchik, on a bifurqué à l'est pour dormir dans une cabane au pied du volcan Bezimiani.
J4 - On devait grimper le volcan Bezimiani, mais il fumait trop à notre goût, alors on a marché vers le glacier à l'Ouest du Kliouchevskoi. Marqué comme glacier sur les vieilles cartes soviétiques à partir de 1500m d'altitude, le glacier commence en fait bien plus haut, et même alors, il est couvert de terre. Beaucoup de montées/descentes pour arriver au col à 2700m, c'est plus long que ça en a l'air. On a campé dans la montée, à environ 1900m.
J5 - On a passé le col à 2700m. Attention : les traces GPS passent toutes à l'Ouest du glacier, mais nous on est passé à l'est, et c'était une mauvaise idée, on a dû traverser des zones avec crevasses et séracs, sans matériel. La redescente vers le Nord est elle-aussi assez longue. On arrive à une cabane en très mauvais état vers 2000m d'altitude, mais plus bas, vers 1700m, il y a une superbe cabane en pierre.
J6 - Redescente sur Klyuchi, prairie, puis dans le lit d'une rivière (trop de végétation ailleurs) puis quand on arrive dans la forêt on trouve une piste 4x4. Beaucoup de moustiques ! Cueillis par la police à notre arrivée à Klyuchi, 4h au poste, amende. Nuit à l'hôtel Svetlana pour 1000R/pers.
Un bus part ensuite vers 10h pour Petropavlovsk.
AUTOUR D'ESSO
De Klyuchi, on a pris un bus pour Petropavlovsk, et on s'est fait déposer à la bifurcation peu après Kozyrevsk. Là, on a attendu 4h qu'un bus nous prenne !
Esso est un village de 2000 habitants, assez charmant (jardins, fleurs, ...), avec pas mal d'infrastructures pour touristes : office du tourisme, hébergement, tours en jeep, en fait, pêche... Une grande piscine d'eau chaude à ciel ouvert se trouve au centre du village. Comme on n'est pas très fan des tours organisés, on est parti sur une boucle de 2j, 28 km, au Nord d'essai (départ du village, montée raide sur le plateau au Nord, puis boucle sur le plateau). Balade balisée, mais sans grand intérêt. Au milieu, on devait trouver une cabane, c'était en fait un vieux container rouillé, on a préféré dormir en tente.
On est reparti d'essai avec le bus de 7h pour Yelizovo.
KAYAK A PETROPAVLOVSK
On a fini le voyage par une balade de 2j en kayak de mer. On a pu louer ces kayaks (2500/j le simple, 3500/j le double) chez Kamtchatka freeride communier (on peut les trouver dans une pension branchée au 48 sovietskaya, petropavlovsk). Pour 2000R, ils nous ont avancé au Sud Est de Petropavlovsk. De là, on a ramé jusqu'au 3 gré des (des rochers à l'entrée de la baie d'Avacha), on a traversé la baie pour camper sur une petite plage de galets, et on est rentré à Petropavlovsk le lendemain.
CE QU'ON A PAS VU
A cause de la neige, on n'est pas allé dans la zone Mutnovsky/Gorelt au Sud de Petropavlovsk. Ça à l'air d'être assez touristique.
Beaucoup d'agences proposent en des tours payants, souvent très chers, et impliquant parfois des hélicoptères : réservé de Kronotsky et vallée des geysers, lac Kouril, survol de volcans...
De Klyuchi, il semble possible d'aller voir le volcan Shevelush.
Nous n'avons visité aucun musée, il y en a un ou deux à Esso.
LES TOURISTES
La plupart des touristes semblent être Russes, et semblent voyager via des agences. On croise parfois des groupes de 20-25 personnes (on a vu 2 groupes comme ça à l'Avachinski, un au pied du Tolbatchik, et un autre vers le Bizimiani). Autrement, on ne rencontre pas grand monde dans mes treks !
POUR CONCLURE !
J'ai beaucoup aimé le Kamtchatka. Points forts : volcans +++, bains chauds dans la nature, kayak dans la baie d'Avacha, 2 longs treks différents, gentillesse de la plupart des gens rencontrés. Points faibles : moustiques --, zones marecageuses. Les treks sont assez exigeants, mais c'est ce qu'on était venu chercher ! Il n'est pas toujours évident de voyager sans passer par une agence. Mieux vaut baragouiner quelques mots de Russe, ou alors télécharger la langue russe dans Google translate !
Le Kamtchatka est un bout du monde qui vaut vraiment le détour !
Florent
La baie d’Halong, joyau du patrimoine mondial de l'UNESCO, en danger English translation pending
La jonque prends l’eau ! La baie d’Ha long, joyau du patrimoine mondial de l’UNESCO, en danger
Un sujet de post qui n’est pas nouveau, mais que je veux malgré tout optimiste
« Le bateau quitte le petit port de Cat Ba Town embouteillé par les bateaux de touristes, pour gagner la tranquillité des eaux de la baie de Lan Ha, passant devant un immense village flottant de pêcheurs. Charmant. Car oui la baie d’Ha long est magnifique. Mais après le premier choc visuel devant tant de beauté, une seconde vision, beaucoup moins réjouissante prends le pas : Des déchets flottent un peu partout, et l’eau émeraude qui en a fait la renommée est aujourd’hui marron. Notre jonque, telle le brise-glace fendant la banquise, se fraie un passage au milieu de bouteilles, de sac plastiques et autres OFNI (objet flottants non identifiés) »
Et encore est-on dans un endroit un peu plus préservé du tourisme de masse que la « vrai » baie d’Ha long !
On sait déjà qu’au nord de la baie, des usines thermiques et d’extraction du charbon à ciel ouvert ainsi que les agglomérations rejettent dans l’eau de tonnes de métaux lourds (plomb, pétrole) et d’eaux usées.
Dans la baie elle-même, l’aquaculture bat son plein et les habitants de ces villages flottants semblent peu soucieux, dit-on, de la préservation de leur environnement… Mais ne jetons pas la pierre sur ces pauvres pêcheurs qui vivent dans des conditions si précaires. Comment même leur en vouloir, eux qui sont souvent en mode survie, quand on voit que ce sont les touristes eux-mêmes qui sèment le plastique partout où ils passent !
En effet, qui laissent des bouteilles en plastiques jusqu’en haut des sentiers de l’ile aux singes, près de Cat Ba ? Surement pas les pécheurs. De mêmes, quand on prend les vélos depuis un embarcadère et que l’on roule sur les petites routes de campagne de Cat Ba, là encore les pécheurs ne sont pas à incriminer. Il suffit de suivre les bouteilles en plastique et autres cannettes pour connaitre la route, et suivre le flot de touriste. Triste constat.
Quelles solutions ?
On pourrait dire : « mais que fait l’UNESCO ? ». Effectivement elle pourrait mettre en balance un possible retrait de ce site classé sur sa prestigieuse liste si rien n’est fait en matière d’environnement. Mais cela passe aussi par l’éducatif : Lors de notre visite je n’ai vu aucune sensibilisation, aucun panneau invitant au respect de l’environnement, rien non plus rappelant les devoirs des visiteurs, sur le savoir-vivre (respecter le calme et la propreté des lieux visités)
Des associations ont quand même le mérite d’aider à sensibiliser les visiteurs, l’une d’entre-elles proposait 30% de réduction à ses clients en échange d’une séance de ramassage de déchets pendant la croisière. Mais l’initiative était probablement peu rentable, puisque l’agence en question, affirme ne plus organiser ce genre de circuit depuis deux ans.
Alertées par ces commentaires négatifs, les autorités provinciales vietnamiennes ont pris conscience que l’attractivité touristique de la baie était en danger. Un plan ambitieux visant à collecter et traiter les déchets en amont a été mis en place. Il prendra dix ans à être réalisé. Mais il faut aussi nettoyer la baie et c’est vers des Belges que les autorités vietnamiennes se sont tournées pour mener les études préliminaires et les conseiller dans le financement du projet.
Grâce à des drones ils ont calculé l’épaisseur des nappes de déchets. Et conclu que 9 % des eaux de la baie étaient polluées : hydrocarbures (dégazage, eau de fond de cale…), poussières de charbon provenant des trois grandes mines proches mais aussi beaucoup de déchets domestiques drainés par les rivières débouchant dans la baie, générés par les villages flottants de pêcheurs ou jetés par-dessus bord par les 250 bateaux hôtels qui croisent dans la baie…
En gardant a l’esprit que ce nettoyage sera difficile, vu la configuration des lieux (près de 2000 ilots, où les déchets s’agglutinent).
Et rappelons qu’avant de nettoyer il ne faut pas polluer…
Quel pouvoir en tant que simple touriste? Une fois de plus n’attendons pas que les puissants et autres institutions entament des démarches et fassent le travail pour nous. Que chacun fasse sa part ! (comment ? vous ne connaissez pas l’histoire du colibri, chère à Pierre Rabi ?) Oui, on peut agir, à son échelle. Ne rien jeter, respecter les lieux et la quiétude des personnes. Mais aussi s’attaquer soi-même au problème : Faire de la sensibilisation, ramasser ses propres déchets mais aussi ceux des autres. Respecter le calme que ces lieux majestueux imposent. Un devoir d’exemplarité. C’est d’ailleurs ce que l’on a fait avec notre fils de 10 ans. Car au delà de la plainte il y a possibilité d’agir : Lors de nos balades en kayak, on a ramassé les bouteilles et cannettes croisées, parfois en faisant des détours, et les avons déchargé, et ce de manière ostensible, afin de montrer l’exemple, auprès des loueurs d’embarcations. Nous avons fait la même chose lors de nos balades en vélo sur l’ile de Cat Ba où on a vite rempli les paniers des vélos. En n’oubliant jamais de dire au loueur, de vélo cette fois, de faire passer le message. Ou lors de nos balades à pied, notamment sur l’ile aux singes, en ramenant quelques bouteilles trouvées sur les sentiers a un restaurant de plage, en faisant un peu la morale aux clients de la terrasse. Une belle leçon pour un enfant de voir que la passivité n’est pas la seule option. Merci Axel. De même ne pas oublier de faire un retour aux agences de voyage sur ce côté moins reluisant. Nous avons proposé à la nôtre de créer une sorte de charte de bonne éducation à faire signer a tout voyageurs avant de signer le contrat de vente. La baie d’Ha long reste un lieu unique et magique. Notre expérience a été malgré tout belle. 3 nuits / 2 jours au calme, durée ideale pour s'impregner du lieu. . Et oui, malgré tout cela vaut la peine d’y aller, malgré ce que certains en disent. En étant un voyageur responsable. Restons optimiste et confiant en un réveil des consciences.
Quel pouvoir en tant que simple touriste? Une fois de plus n’attendons pas que les puissants et autres institutions entament des démarches et fassent le travail pour nous. Que chacun fasse sa part ! (comment ? vous ne connaissez pas l’histoire du colibri, chère à Pierre Rabi ?) Oui, on peut agir, à son échelle. Ne rien jeter, respecter les lieux et la quiétude des personnes. Mais aussi s’attaquer soi-même au problème : Faire de la sensibilisation, ramasser ses propres déchets mais aussi ceux des autres. Respecter le calme que ces lieux majestueux imposent. Un devoir d’exemplarité. C’est d’ailleurs ce que l’on a fait avec notre fils de 10 ans. Car au delà de la plainte il y a possibilité d’agir : Lors de nos balades en kayak, on a ramassé les bouteilles et cannettes croisées, parfois en faisant des détours, et les avons déchargé, et ce de manière ostensible, afin de montrer l’exemple, auprès des loueurs d’embarcations. Nous avons fait la même chose lors de nos balades en vélo sur l’ile de Cat Ba où on a vite rempli les paniers des vélos. En n’oubliant jamais de dire au loueur, de vélo cette fois, de faire passer le message. Ou lors de nos balades à pied, notamment sur l’ile aux singes, en ramenant quelques bouteilles trouvées sur les sentiers a un restaurant de plage, en faisant un peu la morale aux clients de la terrasse. Une belle leçon pour un enfant de voir que la passivité n’est pas la seule option. Merci Axel. De même ne pas oublier de faire un retour aux agences de voyage sur ce côté moins reluisant. Nous avons proposé à la nôtre de créer une sorte de charte de bonne éducation à faire signer a tout voyageurs avant de signer le contrat de vente. La baie d’Ha long reste un lieu unique et magique. Notre expérience a été malgré tout belle. 3 nuits / 2 jours au calme, durée ideale pour s'impregner du lieu. . Et oui, malgré tout cela vaut la peine d’y aller, malgré ce que certains en disent. En étant un voyageur responsable. Restons optimiste et confiant en un réveil des consciences.
Votre avis sur mon circuit dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous.
Tout d'abord je me présente je suis Estelle. Je suis novice sur ce forum. Enfin pas tout à fait car cela fais presque un an que je lis les carnets de voyage des uns et des autres pour me faire rêver.
Avec mon conjoint nous avions prévus de partir l'an prochain mais un coup du sort professionnel fait que nous disposons de presque 6 semaines de congés. Par conséquent nous avons décidé de sauter sur cette occasion inattendue et d'avancer ce voyage tant espéré! Donc c'est un peu fébrile et très enthousiaste que je vous soumet mon projet.
Ce voyage se découpera en plusieurs parties. Nous serons du 15 septembre au 1er octobre dans l'est ( Boston, New York et Washington). Puis du 2 octobre au 22 octobre cap sur l'ouest ! Avant un dernier crochet d'une petite semaine par Philadelphie (mon conjoint participera à une compétition sportive sur cette période).
Pour ce qui est de notre séjour dans l'ouest américain j'avais imaginé le circuit qui suit de San Francisco à Los Angeles.
>Mardi 2 octobre : vol interne Washington/ San Francisco
>Mercredi 3 : San Francisco ( Japonese tea garden , Golden Gate bridge, palace of fine art, pier 39).
>Jeudi 4 octobre : San Francisco ( lombard street, telegraph Hill, Coit Tower, Chinatown, financial district, Civic center, union square)
>Vendredi 5 octobre : quartier de Mission Dolores, Alamo Square, quartier Haight Asbury, quartier de Castro. Si la force le permet coucher de soleil depuis twin peak.
> Samedi 6 octobre : visite alcatraz le matin. Récupération de la voiture de location dans une agence en Ville. Puis traversée du Golden Gate Bridge pour aller visiter Sausalito. Nuit à proximité de Sausalito.
> Dimanche 7 octobre: matin visite de Muir Wood et après-midi route jusqu'à Yosemite. Nuit à proximité de l'entrée de Yosemite.
> Lundi 8 octobre: matin tour rapide des principaux points de vue de Yosemite ( nous ne ferons pas de randonnées juste quelques stops avec les navettes gratuites pour apprécier le panorama) puis l'après-midi route pour Bridgeport via la tiago Road. Nuit à Bridgeport.
>Mardi 9 octobre :matin visite de Bodie state park, l'après-midi visite de Mono Lake NP puis nuit à Lone Pine.
>Mercredi10 octobre: Départ tôt de Lone Pine, visite de la vallée de la mort durant la journée. Arrivée à Las Vegas en fin d'après-midi. Soirée à la découverte du strip et nuit sur place.
>Jeudi 11 octobre : Las Vegas ( journée et nuit.
>Vendredi 12 octobre: route pour Bryce Canyon NP le matin, visite du parc l'après-midi et nuit à proximité du parc.
>Samedi 13 octobre: matin route pour Page puis journée sur place ( barrage, lac Powell, horsebend au coucher du soleil).
>Dimanche 14 octobre: matin visite Anteloppe canyon ( peut-on visiter ce lieu un dimanche? Compte tenu de la saison est-il pertinent de privilégier un tour à 11h30 car il semble que la luminosité est moindre après le 7 octobre?) Puis route pour Monument Valley ( valley drive l'après-midi et coucher de soleil). Nuit à proximité du parc.
>Lundi 15 octobre: route pour Grand Canyon NP le matin et après-midi à visiter le parc jusqu'au coucher de soleil. Nuit à williams.
>Mardi 16 octobre : route 66 avec arrêts à Seligman, Hacberry, Kingman, Otman et nuit à Needles.
>Mercredi 17 octobre: visite de Joshua Tree NP et route vers Los Angeles. Nuit à LA.
>Jeudi 18 octobre: visite Hollywood boulevard, Mme Tussaud, circuit en bus arrêts multiples à Beverly Hills ( attractions proposées avec la Go Los Angeles card).
>Vendredi 19 octobre: journée à Universal studio (inclus dans la Go Los Angeles card).
> Samedi 20 octobre: visite dowtton le matin, visite des Warner Bross studios l'après-midi ( avec la carte), fin d'après-midi à l'observatoire pour admirer le Hollywood signs et le coucher du soleil sur la Ville.
>Dimanche 21 octobre : visite de l'aquarium de Santa Monica le matin puis croisière l'après-midi (inclus avec la carte).
>Lundi 22 octobre : matin location de vélos avec la carte et balade jusqu'à Venice ( plage, skate park, les canaux). Après-midi plage à Santa Monica et au pier (entrée Pier park inclus avec la carte).
>Mardi 23 octobre: vol interne Los Angeles à destination de Philadelphie.
Voila c'est mon "bébé " mais il mérite certainement des ajustements surtout pour la journée du 8 octobre à Yosemite. Nous ne sommes pas des grands randonneurs mais nous apprécions les beaux payasages qu'offre Dame nature. Mais je ne sais comment organiser cette journée qui me semble très chargée.
Merci d'avance pour vos retours. J'avoue que ce voyage s'organise un peu à la dernière minute mais difficile de ne pas sauter sur l' opportunité de disposer de plusieurs semaines de congés consécutives.
Estelle.
Tout d'abord je me présente je suis Estelle. Je suis novice sur ce forum. Enfin pas tout à fait car cela fais presque un an que je lis les carnets de voyage des uns et des autres pour me faire rêver.
Avec mon conjoint nous avions prévus de partir l'an prochain mais un coup du sort professionnel fait que nous disposons de presque 6 semaines de congés. Par conséquent nous avons décidé de sauter sur cette occasion inattendue et d'avancer ce voyage tant espéré! Donc c'est un peu fébrile et très enthousiaste que je vous soumet mon projet.
Ce voyage se découpera en plusieurs parties. Nous serons du 15 septembre au 1er octobre dans l'est ( Boston, New York et Washington). Puis du 2 octobre au 22 octobre cap sur l'ouest ! Avant un dernier crochet d'une petite semaine par Philadelphie (mon conjoint participera à une compétition sportive sur cette période).
Pour ce qui est de notre séjour dans l'ouest américain j'avais imaginé le circuit qui suit de San Francisco à Los Angeles.
>Mardi 2 octobre : vol interne Washington/ San Francisco
>Mercredi 3 : San Francisco ( Japonese tea garden , Golden Gate bridge, palace of fine art, pier 39).
>Jeudi 4 octobre : San Francisco ( lombard street, telegraph Hill, Coit Tower, Chinatown, financial district, Civic center, union square)
>Vendredi 5 octobre : quartier de Mission Dolores, Alamo Square, quartier Haight Asbury, quartier de Castro. Si la force le permet coucher de soleil depuis twin peak.
> Samedi 6 octobre : visite alcatraz le matin. Récupération de la voiture de location dans une agence en Ville. Puis traversée du Golden Gate Bridge pour aller visiter Sausalito. Nuit à proximité de Sausalito.
> Dimanche 7 octobre: matin visite de Muir Wood et après-midi route jusqu'à Yosemite. Nuit à proximité de l'entrée de Yosemite.
> Lundi 8 octobre: matin tour rapide des principaux points de vue de Yosemite ( nous ne ferons pas de randonnées juste quelques stops avec les navettes gratuites pour apprécier le panorama) puis l'après-midi route pour Bridgeport via la tiago Road. Nuit à Bridgeport.
>Mardi 9 octobre :matin visite de Bodie state park, l'après-midi visite de Mono Lake NP puis nuit à Lone Pine.
>Mercredi10 octobre: Départ tôt de Lone Pine, visite de la vallée de la mort durant la journée. Arrivée à Las Vegas en fin d'après-midi. Soirée à la découverte du strip et nuit sur place.
>Jeudi 11 octobre : Las Vegas ( journée et nuit.
>Vendredi 12 octobre: route pour Bryce Canyon NP le matin, visite du parc l'après-midi et nuit à proximité du parc.
>Samedi 13 octobre: matin route pour Page puis journée sur place ( barrage, lac Powell, horsebend au coucher du soleil).
>Dimanche 14 octobre: matin visite Anteloppe canyon ( peut-on visiter ce lieu un dimanche? Compte tenu de la saison est-il pertinent de privilégier un tour à 11h30 car il semble que la luminosité est moindre après le 7 octobre?) Puis route pour Monument Valley ( valley drive l'après-midi et coucher de soleil). Nuit à proximité du parc.
>Lundi 15 octobre: route pour Grand Canyon NP le matin et après-midi à visiter le parc jusqu'au coucher de soleil. Nuit à williams.
>Mardi 16 octobre : route 66 avec arrêts à Seligman, Hacberry, Kingman, Otman et nuit à Needles.
>Mercredi 17 octobre: visite de Joshua Tree NP et route vers Los Angeles. Nuit à LA.
>Jeudi 18 octobre: visite Hollywood boulevard, Mme Tussaud, circuit en bus arrêts multiples à Beverly Hills ( attractions proposées avec la Go Los Angeles card).
>Vendredi 19 octobre: journée à Universal studio (inclus dans la Go Los Angeles card).
> Samedi 20 octobre: visite dowtton le matin, visite des Warner Bross studios l'après-midi ( avec la carte), fin d'après-midi à l'observatoire pour admirer le Hollywood signs et le coucher du soleil sur la Ville.
>Dimanche 21 octobre : visite de l'aquarium de Santa Monica le matin puis croisière l'après-midi (inclus avec la carte).
>Lundi 22 octobre : matin location de vélos avec la carte et balade jusqu'à Venice ( plage, skate park, les canaux). Après-midi plage à Santa Monica et au pier (entrée Pier park inclus avec la carte).
>Mardi 23 octobre: vol interne Los Angeles à destination de Philadelphie.
Voila c'est mon "bébé " mais il mérite certainement des ajustements surtout pour la journée du 8 octobre à Yosemite. Nous ne sommes pas des grands randonneurs mais nous apprécions les beaux payasages qu'offre Dame nature. Mais je ne sais comment organiser cette journée qui me semble très chargée.
Merci d'avance pour vos retours. J'avoue que ce voyage s'organise un peu à la dernière minute mais difficile de ne pas sauter sur l' opportunité de disposer de plusieurs semaines de congés consécutives.
Estelle.
Séjour imminent dans le Tamil Nadu English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars après-demain pour mon neuvième séjour en Inde, mais mon premier au Tamil Nadu! Pas de problèmes particuliers pour me débrouiller et faire mes trajets. Mais comme j'y serai malheureusement pour très peu de temps (20 jours...) et que la qualité des informations du Lonely Planet continue à se dégrader, j'ai besoin de vos conseils et bons plans sur trois points.
- La solution la plus simple pour une arrivée après minuit à Chennai est-elle de prendre un pre-paid taxi?
- Je n'ai pas planifié un itinéraire précis, mais je prévois de faire quelque chose comme Chennai>Madurai>Kanyakumari>Rameswaram>Tanjore et/ou Trichy> Chidanbaram>Pondichéry>Tiruvanamalai>Mahabalipuram. D'autres suggestions? Des coups de cœur? Des déceptions? Des endroits que vous avez détesté ou trouvé sans intérêt? Des conseils?
- Niveau hébergement, sans chercher les bouges les plus glauques et miteux, je me contente très bien d'hébergements simples (voire spartiates) du moment que c'est à peu près propre et sûr. Je voyage habituellement dans des guest-houses bon marché: dans le nord de l'Inde, mon budget pour une nuit se situe généralement entre 500 et 800 roupies. Or, j'ai l'impression que la politique de Lonely Planet en matière de conseil en hébergement a bien changé: de moins en moins de guest-houses pas chères et rien en dessous de 1000 à 1500 roupies pour une simple avec AC (ce qui me paraît difficilement évitable en juillet/août dans le Tamil Nadu, surtout étant donné ma tolérance limitée aux fortes chaleurs). Le Tamil Nadu est-il plus cher que le nord de l'Inde sur ce plan? Avez-vous de bonnes adresses petit budget dans les étapes citées plus haut?
Merci d'avance pour vos conseils!
Si j'en ai le temps, j'essaierai de publier à mon retour un petit compte-rendu pratique, parce que ça manque cruellement sur le forum.
Je pars après-demain pour mon neuvième séjour en Inde, mais mon premier au Tamil Nadu! Pas de problèmes particuliers pour me débrouiller et faire mes trajets. Mais comme j'y serai malheureusement pour très peu de temps (20 jours...) et que la qualité des informations du Lonely Planet continue à se dégrader, j'ai besoin de vos conseils et bons plans sur trois points.
- La solution la plus simple pour une arrivée après minuit à Chennai est-elle de prendre un pre-paid taxi?
- Je n'ai pas planifié un itinéraire précis, mais je prévois de faire quelque chose comme Chennai>Madurai>Kanyakumari>Rameswaram>Tanjore et/ou Trichy> Chidanbaram>Pondichéry>Tiruvanamalai>Mahabalipuram. D'autres suggestions? Des coups de cœur? Des déceptions? Des endroits que vous avez détesté ou trouvé sans intérêt? Des conseils?
- Niveau hébergement, sans chercher les bouges les plus glauques et miteux, je me contente très bien d'hébergements simples (voire spartiates) du moment que c'est à peu près propre et sûr. Je voyage habituellement dans des guest-houses bon marché: dans le nord de l'Inde, mon budget pour une nuit se situe généralement entre 500 et 800 roupies. Or, j'ai l'impression que la politique de Lonely Planet en matière de conseil en hébergement a bien changé: de moins en moins de guest-houses pas chères et rien en dessous de 1000 à 1500 roupies pour une simple avec AC (ce qui me paraît difficilement évitable en juillet/août dans le Tamil Nadu, surtout étant donné ma tolérance limitée aux fortes chaleurs). Le Tamil Nadu est-il plus cher que le nord de l'Inde sur ce plan? Avez-vous de bonnes adresses petit budget dans les étapes citées plus haut?
Merci d'avance pour vos conseils!
Si j'en ai le temps, j'essaierai de publier à mon retour un petit compte-rendu pratique, parce que ça manque cruellement sur le forum.
Revente Pass America English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait plusieurs fois en peu de temps que certains essayent de revendre leur Pass America. C'est honteux eut égard aux services que cela représente. Les modérateurs de VF sont prompts à agir pour supprimer ces annonces et personnellement j'approuve cela.
Quand on voit ce que cette somme représente ( 80 $ par voiture ) ramené au nombre de parcs visités, et quand on sait le coût moyen d'un voyage aux USA, c'est le genre de " petite économie à la revente " dont le bon sens voudrait que l'on se dispense. Cordialement à tous.
Cela fait plusieurs fois en peu de temps que certains essayent de revendre leur Pass America. C'est honteux eut égard aux services que cela représente. Les modérateurs de VF sont prompts à agir pour supprimer ces annonces et personnellement j'approuve cela.
Quand on voit ce que cette somme représente ( 80 $ par voiture ) ramené au nombre de parcs visités, et quand on sait le coût moyen d'un voyage aux USA, c'est le genre de " petite économie à la revente " dont le bon sens voudrait que l'on se dispense. Cordialement à tous.
Bateau de Gorontalo vers Dolong à Sulawesi English translation pending
bonjour a tous ! j arrive a Manado a l aeroport samedi 18 aout a 13h 15 . pensez vous que je peux avoir assez de temps pour prendre un avion local qui decolle a 16h40 pour aller a gorontalo ? est ce le meme aeroport ? et ensuite si j achete le billet chez wings air et que mon avion depuis la france a du retardet que je rate le suivant a Manado pourrais je en prendre un autre sans repayer? et pour finir pouvez vous me confirmer qu il y a bien un bateau a moteur cegkik afo qui part le dimanche a 9h et va a Dolong et qui peut me permettre si j ai bien compris d aller a Malenge ? je n arrive pas a verifier cette info sur internet et comme sur infotogian weebly.com !! ils ne me repondent pas !! merci bcp ! bon dimanche ! jocelyne
Circuit 4 semaines Afrique du Sud - Namibie avec enfants: trop dense? English translation pending
Bonjour à tous,
Nombre d'entre vous m'ont donné très envie de découvrir la Namibie à travers vos carnets, merci à tous pour ces partages et pour tous les conseils qu'on peut lire ici !
Je me permets de soumettre une ébauche de circuit à vos avis, car j'ai peur qu'il soit trop dense. Il a été "monté" avec une personne Tourmaline (au passage vraiment top !!! réactive, réponses détaillées et constructives, à l'écoute, super contact), qui semble optimiste sur la faisabilité d'un tel circuit, mais des doutes subsistent - non que je ne lui fasse pas confiance, mais je sais aussi que beaucoup de voyageurs privilégient la quantité au rythme lorsqu'ils découvrent un pays... ce qui n'est pas du tout une critique, mais qui n'est pas forcément notre cas : découvrir de magnifiques lieux avec un enfant qui chouine et qui traîne la jambe à cause de la fatigue accumulée n'a aucun intérêt et gâche le plaisir de tous !
Nous sommes 4 : 2 adultes, 2 enfants de 6 et 11 ans lors du voyage, prévu en été 2019 essentiellement en camping avec tentes sur le toit du 4x4. Nous ne connaissons pas l'Afrique australe, nous n'avons jamais fait de camping. Nous sommes "habitués" à faire des roadtrips aux États-Unis, bouger régulièrement n'est pas un problème. Par contre, les routes essentiellement en piste, "l'inconfort" du camping, les températures négatives ou presque la nuit, et surtout leurs conséquences sur la fatigue sont la grande inconnue.
Voici l'itinéraire prévu - mais non figé (les temps de parcours s'entendent en heures de route, sans pause !) :
jour 1 : vol Paris > Cape Town, arrivée le soir. jour 2 : visite des environs de Cape Town | Cap de Bonne-Espérance / Muizenberg, St James / Boulders NP. Est-il envisageable de visiter ces trois sites en une même journée ? jour 3 : visite de Cape Town | Nous ne sommes (vraiment) pas très ville, si la réponse à la question précédente est "oui", alors nous envisageons de faire sauter cette journée. jour 4 : Cape Town > De Kelder. 170km / 2/3h | route - observation baleines. jour 5 : De Kelder > De Hoop. 150km. 2/3h. | observation baleines - route jour 6 : De Hoop | visite de la réserve jour 7 : De Hoop > Cape Town > Windhoek. 200km, 3/4h de route puis vol. jour 8 : Windhoek > Otjiwarango. 250 km. 3h | Guépards et léopards jour 9 : Otjiwarango > Grootfontein. 250 km. 4h. jour 10 : Grootfontein. | visite d'un village Bushmen jour 11 : Grootfontein > Etosha (NWR Namutoni). 250 km, 4h. jour 12 : Etosha (NWR Halali). 70 km jour 13 : Etosha (NWR Okaukuejo). 70 km
/// début des inquiétudes sur la densité !
jour 14 : Etosha > Rustig Toko Lodge. 300 km. 5-6h en passant par le parc. jour 15 : Rustig Toko Lodge > Kaokoland. 250 km. 4-5h. jour 16 : Kaokoland | Visite d'un village Himba ? ça ne semble pas particulièrement conseillé... des avis ? jour 17 : Kaokoland > Twyfelfontein. 250 km. 4-5h | gravures rupestres jour 18 : Twyfelfontein > Swakopmund. 350 km. 6-7h. jour 19 : Swakopmund | Ville balnéaire. mouais... vraiment incontournable ? A en valoir le détour ? jour 20 : Swakopmund > Sesriem. 350 km. 6-7h. jour 21 : Sesriem.
/// fin des inquiétudes sur la densité !
jour 22 : Sesriem > Namib Rand Hideout. 130 km. 2/3h. jour 23 : Namib Rand Hideout. jour 24 : Namib Rand Hideout > Aus. 250 km. 4h jour 25 : Aus. |Kolmanskop énorme détour, on le sait, juste pour Kolmanskop. Toute la famille y tient. Donc ça, ça ne bougera a priori pas. jour 26 : Aus > Mariental. 450 km, 6h. Mariental est une pause "logique" sur la route entre Aus et Windhoek, mérite-t-elle d'y rester une nuit de plus pour profiter des environs ? jour 27 : Mariental > Windhoek. 280km, 4-5h. jour 28 : vols Windhoek > Johannesburg > Paris
Tous vos retours sont les bienvenus bien sûr ! Mais j'ai une question assez précise : pensez-vous que ce soit une hérésie de supprimer Kaokoland, Twyfelfontein et Swakopmund ? On a sûrement une idée fausse de ce que l'on a lu à ce sujet, mais si ça nous attire un peu (comme toute découverte), ça ne nous fait pas délirer non plus et ça nous semble lourd pour l'ensemble du circuit... beaucoup de route, peu de pauses, sachant que partout ailleurs même les jours sans changement de lieux pour la nuit seront denses en visites et route aussi...
L'idée serait de faire Etosha > Sesriem avec une ou deux nuits pour couper la route entre les deux (ce qui ferait nettement moins de nuits et un rythme plus cool sur l'ensemble du parcours !)... Si ça ne semble pas totalement fou, auriez-vous des suggestions d'étapes ? La carte indique un passage vers Windhoek (intéressant pour se ravitailler par exemple ?)...
Difficile de se faire une idée de la faisabilité sans avoir jamais voyagé dans ce type de conditions, alors un très grand merci pour vos retours !
Christelle :)
Nombre d'entre vous m'ont donné très envie de découvrir la Namibie à travers vos carnets, merci à tous pour ces partages et pour tous les conseils qu'on peut lire ici !
Je me permets de soumettre une ébauche de circuit à vos avis, car j'ai peur qu'il soit trop dense. Il a été "monté" avec une personne Tourmaline (au passage vraiment top !!! réactive, réponses détaillées et constructives, à l'écoute, super contact), qui semble optimiste sur la faisabilité d'un tel circuit, mais des doutes subsistent - non que je ne lui fasse pas confiance, mais je sais aussi que beaucoup de voyageurs privilégient la quantité au rythme lorsqu'ils découvrent un pays... ce qui n'est pas du tout une critique, mais qui n'est pas forcément notre cas : découvrir de magnifiques lieux avec un enfant qui chouine et qui traîne la jambe à cause de la fatigue accumulée n'a aucun intérêt et gâche le plaisir de tous !
Nous sommes 4 : 2 adultes, 2 enfants de 6 et 11 ans lors du voyage, prévu en été 2019 essentiellement en camping avec tentes sur le toit du 4x4. Nous ne connaissons pas l'Afrique australe, nous n'avons jamais fait de camping. Nous sommes "habitués" à faire des roadtrips aux États-Unis, bouger régulièrement n'est pas un problème. Par contre, les routes essentiellement en piste, "l'inconfort" du camping, les températures négatives ou presque la nuit, et surtout leurs conséquences sur la fatigue sont la grande inconnue.
Voici l'itinéraire prévu - mais non figé (les temps de parcours s'entendent en heures de route, sans pause !) :
jour 1 : vol Paris > Cape Town, arrivée le soir. jour 2 : visite des environs de Cape Town | Cap de Bonne-Espérance / Muizenberg, St James / Boulders NP. Est-il envisageable de visiter ces trois sites en une même journée ? jour 3 : visite de Cape Town | Nous ne sommes (vraiment) pas très ville, si la réponse à la question précédente est "oui", alors nous envisageons de faire sauter cette journée. jour 4 : Cape Town > De Kelder. 170km / 2/3h | route - observation baleines. jour 5 : De Kelder > De Hoop. 150km. 2/3h. | observation baleines - route jour 6 : De Hoop | visite de la réserve jour 7 : De Hoop > Cape Town > Windhoek. 200km, 3/4h de route puis vol. jour 8 : Windhoek > Otjiwarango. 250 km. 3h | Guépards et léopards jour 9 : Otjiwarango > Grootfontein. 250 km. 4h. jour 10 : Grootfontein. | visite d'un village Bushmen jour 11 : Grootfontein > Etosha (NWR Namutoni). 250 km, 4h. jour 12 : Etosha (NWR Halali). 70 km jour 13 : Etosha (NWR Okaukuejo). 70 km
/// début des inquiétudes sur la densité !
jour 14 : Etosha > Rustig Toko Lodge. 300 km. 5-6h en passant par le parc. jour 15 : Rustig Toko Lodge > Kaokoland. 250 km. 4-5h. jour 16 : Kaokoland | Visite d'un village Himba ? ça ne semble pas particulièrement conseillé... des avis ? jour 17 : Kaokoland > Twyfelfontein. 250 km. 4-5h | gravures rupestres jour 18 : Twyfelfontein > Swakopmund. 350 km. 6-7h. jour 19 : Swakopmund | Ville balnéaire. mouais... vraiment incontournable ? A en valoir le détour ? jour 20 : Swakopmund > Sesriem. 350 km. 6-7h. jour 21 : Sesriem.
/// fin des inquiétudes sur la densité !
jour 22 : Sesriem > Namib Rand Hideout. 130 km. 2/3h. jour 23 : Namib Rand Hideout. jour 24 : Namib Rand Hideout > Aus. 250 km. 4h jour 25 : Aus. |Kolmanskop énorme détour, on le sait, juste pour Kolmanskop. Toute la famille y tient. Donc ça, ça ne bougera a priori pas. jour 26 : Aus > Mariental. 450 km, 6h. Mariental est une pause "logique" sur la route entre Aus et Windhoek, mérite-t-elle d'y rester une nuit de plus pour profiter des environs ? jour 27 : Mariental > Windhoek. 280km, 4-5h. jour 28 : vols Windhoek > Johannesburg > Paris
Tous vos retours sont les bienvenus bien sûr ! Mais j'ai une question assez précise : pensez-vous que ce soit une hérésie de supprimer Kaokoland, Twyfelfontein et Swakopmund ? On a sûrement une idée fausse de ce que l'on a lu à ce sujet, mais si ça nous attire un peu (comme toute découverte), ça ne nous fait pas délirer non plus et ça nous semble lourd pour l'ensemble du circuit... beaucoup de route, peu de pauses, sachant que partout ailleurs même les jours sans changement de lieux pour la nuit seront denses en visites et route aussi...
L'idée serait de faire Etosha > Sesriem avec une ou deux nuits pour couper la route entre les deux (ce qui ferait nettement moins de nuits et un rythme plus cool sur l'ensemble du parcours !)... Si ça ne semble pas totalement fou, auriez-vous des suggestions d'étapes ? La carte indique un passage vers Windhoek (intéressant pour se ravitailler par exemple ?)...
Difficile de se faire une idée de la faisabilité sans avoir jamais voyagé dans ce type de conditions, alors un très grand merci pour vos retours !
Christelle :)
Bivouaquer à l'erg Chebbi English translation pending
Bonjour
Je compte me rendre avec mon épouse (deux jeunes retraités) au Maroc fin octobre 2018 pour une quinzaine de jours à partir de Marrakech.
Je commence à préparer en tenant compte de toutes les discussions du forum.
J'aimerais aller bivouaquer à l'erg Chebbi, mais ma femme a le vertige et je la vois mal sur un dromadaire pendant deux heures (4h AR). L'année dernière, je me demande encore comment elle a pu faire du cheval (pour la 1° fois) à Cuba pour visiter une plantation de café à Viñales.
Donc, est-il possible de rejoindre le bivouac en voiture, soit avec celle que j'aurai louée (type berline standard), soit avec un 4x4 de l'organisateur à Merzouga ou autre ?
Merci
Patrick
Cimetières English translation pending
Ciao a tutti.e (tentative d'écriture inclusive adaptée à l'italien 😎)
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Un tel sujet n'a semble-t-il pas été abordé dans la rubrique "bavardages et chamailleries".
Il est venu comme cela... "ma copine est partie en voyage sans moi", un glissement en bas de page et j'ai appris que Page2008, que je ne connaissais pas, était elle aussi partie, définitivement. De là je suis passée un instant déposer une pensée affectueuse sur ces édifices de mots érigés ici en mémoire de Patrick Yangguizi, de Jean-Pierre Lepiaf ou de Marcel DeCléricy.
L'esprit vagabonde dans des lieux funéraires...
Je déteste les cimetières où sont enterrés mes proches français. Ces monuments de granit luisant qui écrasent le visiteur, dont la masse imposante et gelée étouffe les plus éclatantes des chrysanthèmes aussi grosses soient-elles, rigoureusement alignés de part et d'autres des allées, me glacent. J'y passe en apnée et fuis rapidement, incapable d'invoquer dans un tel cadre l'image d'un être cher. Ce sont des iles désolées et hostiles à la vie.
En Italie, dans la plupart des communes (toutes ?), il existe une norme fixant à maximum un mètre de hauteur les monuments tombaux placés dans le sol. Les vivants qui y déambulent sont plus grands que les tombes. D'ailleurs on s'y voit et s'y interpelle volontiers, et une fois évoqués les défunts, on y devise de choses et d'autres qui les concernent assez peu. Lieux ordinaires où l'on se rend sans appréhension.
Je me souviens, en Roumanie, avoir avec surprise vu des piques-niques organisés au milieu des tombes, ou ailleurs des noms assortis de dates de naissance et de photos attendant que soit gravé, le plus tard possible sans doute, la date du décès. Memento mori plus simples, plus humbles, que les cranes des tableaux baroques.
A Eyup, et plus encore à Sarajevo, on traverse un parc avant de se rendre compte que la pelouse est parsemée de pierres verticales dont certaines sont surmontées de turban. On n'y interrompt pas son activité du jour sauf si on arrive plus loin, que les tombes se densifient et que l'espèce de pyramide métallique placée en son centre nous assène des centaines, peut-être des milliers, de fois, les mêmes dates. 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993- -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- 1992-1992-1993-1992--1993-1992-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1993-1993-1992-1993 -1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1993-1992-1993-1992-1992-1992- Je ne peux pas remplir la page de détresse, n'est-ce pas. Alors, j’arrête.
A Bitola c'est pareil, des centaines de croix blanches, mais avec cette fois des petits drapeaux français, des croix basses et muettes. Il n'y a que l'énorme sarcophage en pierre du fond qui cause : A la gloire des armées françaises d'Orient, gueule-t-il. Ce simple cri n'est peut-être pas plus mal, à la réflexion, que ces insupportables "presente" répétés à l'infini qui envahissent la montagne de Re di Puglia.
Non, du calme. Songe à la merveilleuse sérénité d'Ithaque...

Et vous, quels sont vos cimetières ? 🙂
Catherine
PS : le titre original de la discussion était tout simplement un très sobre "cimetières". Autant je comprends le souci d'explicitation du modérateur, autant je déplore cette question qui, placée en préalable, est très lourde et intrusive à mon sens.
Séjour à Las Vegas: frais cachés? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je me permets d'ouvrir ce topic, pour recueillir vos avis et vos retours d’expérience.
Ma compagne et moi nous envolons pour une semaine à Las Vegas, (nous avons également louer une voiture et prévoyons une journée à LA, une vallée de la mort, et une journée Grand Canyon).
J'ai réservé un "package" vol + hôtel via le site Expedia ; car, il me semble qu'il s'agit du seul site qui propose les tarifs en incluant les taxes. Hotel = Mandalay Bay
Je suis arrivé sur un total de 885 € / Personne.
Au récapitulatif de ma commande j'ai un sous total de 775 € une ligne "taxe & frais" de 995 € ce qui donne un total de 1770 €
Ma 1ère question est de savoir est-ce le prix total où serai-je encore prélevé à l'hotel d'autres frais ? à savoir " Frais d'établissement : 41.95 USD par chambre et par nuit " ?
Ma 2nd question concerne le "dépôt de garantie" de quoi s'agit-il exactement ? est-ce une sorte de caution (dégradation de la chambre etc ?) à savoir que " Dépôt de garantie : 100.00 USD par nuit" donc 600 USD vont m'être prélevés ?! et restitués ?
Je vais également devoir payé le parking pour 3 jours (13 USD/jours) cela signifie que je vais encore devoir payer 39 USD en + ?
Outre cela j'ai lu dans plusieurs guide qu'il est de coutume de laisser un tips tous les jours à la femme de ménage. A titre perso je suis aller 4 fois à NY ces 4 dernières années et nous n'avons jamais laisser un tel tips. La coutume est elle différente à Las Vegas ?
D'autres part est il vrai qu'il ne faut pas ouvrir le mini bar ( par pour consommer mais juste pour laisser au frais des bouteilles perso) ?
Enfin y'a t-il encore d'autre "frais sournois" possibles à LV ?
D'avance je vous remercie de m'avoir lu et de vos futur réponses,
Bonne soirée à tous !
Je me permets d'ouvrir ce topic, pour recueillir vos avis et vos retours d’expérience.
Ma compagne et moi nous envolons pour une semaine à Las Vegas, (nous avons également louer une voiture et prévoyons une journée à LA, une vallée de la mort, et une journée Grand Canyon).
J'ai réservé un "package" vol + hôtel via le site Expedia ; car, il me semble qu'il s'agit du seul site qui propose les tarifs en incluant les taxes. Hotel = Mandalay Bay
Je suis arrivé sur un total de 885 € / Personne.
Au récapitulatif de ma commande j'ai un sous total de 775 € une ligne "taxe & frais" de 995 € ce qui donne un total de 1770 €
Ma 1ère question est de savoir est-ce le prix total où serai-je encore prélevé à l'hotel d'autres frais ? à savoir " Frais d'établissement : 41.95 USD par chambre et par nuit " ?
Ma 2nd question concerne le "dépôt de garantie" de quoi s'agit-il exactement ? est-ce une sorte de caution (dégradation de la chambre etc ?) à savoir que " Dépôt de garantie : 100.00 USD par nuit" donc 600 USD vont m'être prélevés ?! et restitués ?
Je vais également devoir payé le parking pour 3 jours (13 USD/jours) cela signifie que je vais encore devoir payer 39 USD en + ?
Outre cela j'ai lu dans plusieurs guide qu'il est de coutume de laisser un tips tous les jours à la femme de ménage. A titre perso je suis aller 4 fois à NY ces 4 dernières années et nous n'avons jamais laisser un tel tips. La coutume est elle différente à Las Vegas ?
D'autres part est il vrai qu'il ne faut pas ouvrir le mini bar ( par pour consommer mais juste pour laisser au frais des bouteilles perso) ?
Enfin y'a t-il encore d'autre "frais sournois" possibles à LV ?
D'avance je vous remercie de m'avoir lu et de vos futur réponses,
Bonne soirée à tous !
Partis avec des à-priori mais revenus enchantés du Vietnam English translation pending
ITINERAIRE
Bonjour, Comme dit dans le titre , c'est un pays que j'appréhendais pas mal , à cause de lectures relatant des déconvenues et arnaques. Mais finalement après avoir voyagé en Thailande , au Laos , au Cambodge et en Birmanie , on s'est décidé pour le Vietnam ...et on est revenus éblouis et ravis .
Voyage effectué du 8 mai au 7 juin dernier , à 2 couples de seniors . itinéraire :
- Vol Nantes- Bangkok via Amsterdam sur KLM ( 1 nuit à BKK) - Vol BKK- Hanoi avec air Asia ( 3 nuits à Hanoi) - Croisière en baie d'Halong ( 1 nuit sur la jonque ) - Tam Coc ( 3 nuits ) - Sapa ( 1 nuit ) - Bac Ha ( 2 nuits ) - Ha Giang ( 1 nuit ) - Dong Van ( 2 n ) - Bao Lac ( 1 n ) - Cao Bang ( 2 n ) - Hanoi ( 1 n ) - vol de Hanoi à Hué ( 2 n ) - Hoi An ( 3 n ) - plage de An Bang ( 4 n ) - Vol de danang à BKK ( 2 n ) Vol BKK- nantes via Amsterdam
Je peux évidemment détailler ce périple si de futurs voyageurs sont intéressés. J'ai tout organisé par moi-même pour l'essentiel . Larsay m'a aidée à trouver un véhicule avec chauffeur anglophone pour la boucle nord de 10 jours en partant de Tam Coc et en finissant à Hanoi . En ce moment , on est dans le tri des photos et des montages vidéos , ce qui nous permet de continuer visuellement ce magnifique voyage . la météo que j'appréhendais a été très favorable ....( très chaude même )
je suis donc prête à mon tour à aider des forumeurs intéressés.
Cordialement
à suivre éventuellement...
Bonjour, Comme dit dans le titre , c'est un pays que j'appréhendais pas mal , à cause de lectures relatant des déconvenues et arnaques. Mais finalement après avoir voyagé en Thailande , au Laos , au Cambodge et en Birmanie , on s'est décidé pour le Vietnam ...et on est revenus éblouis et ravis .
Voyage effectué du 8 mai au 7 juin dernier , à 2 couples de seniors . itinéraire :
- Vol Nantes- Bangkok via Amsterdam sur KLM ( 1 nuit à BKK) - Vol BKK- Hanoi avec air Asia ( 3 nuits à Hanoi) - Croisière en baie d'Halong ( 1 nuit sur la jonque ) - Tam Coc ( 3 nuits ) - Sapa ( 1 nuit ) - Bac Ha ( 2 nuits ) - Ha Giang ( 1 nuit ) - Dong Van ( 2 n ) - Bao Lac ( 1 n ) - Cao Bang ( 2 n ) - Hanoi ( 1 n ) - vol de Hanoi à Hué ( 2 n ) - Hoi An ( 3 n ) - plage de An Bang ( 4 n ) - Vol de danang à BKK ( 2 n ) Vol BKK- nantes via Amsterdam
Je peux évidemment détailler ce périple si de futurs voyageurs sont intéressés. J'ai tout organisé par moi-même pour l'essentiel . Larsay m'a aidée à trouver un véhicule avec chauffeur anglophone pour la boucle nord de 10 jours en partant de Tam Coc et en finissant à Hanoi . En ce moment , on est dans le tri des photos et des montages vidéos , ce qui nous permet de continuer visuellement ce magnifique voyage . la météo que j'appréhendais a été très favorable ....( très chaude même )
je suis donc prête à mon tour à aider des forumeurs intéressés.
Cordialement
à suivre éventuellement...
Dis papa si on allait faire du cheval en Mongolie... été 2017 English translation pending
Hello Tous,
Cette fois on est doublement apprentis: jamais été en Mongolie et jamais été sur un cheval 😮
GENESE Normalement nous ne devions pas partir en vacances cet été, mais lors d'une discussion Facebook avec Léonie, elle nous a dit qu'elle n'avait rien au programme pour l'été, du coup je lui ai proposé qu'on aille ensemble en voyage. Mais où ? ... comme nous n'avions pas d'idées précise je lui ai demandé où elle rêvait d'aller: "c'est vrai je peux !". "Dis toujours on verras ensuite" "J'ai toujours rêver d'aller faire du cheval en Mongolie ..." "Ok je regarde ce que ça coûte et je te réponds, en revanche ça n'est possible que si ton frère est d'accord pour venir avec nous" J'ai rapidement regardé le prix des billets d'avions pour Oulan Bator et le prix pour un circuit à cheval. Pour les vols ça marche, le prix est raisonnable. Pour l'agence, j'ai tout de suite trouvé l'agence Cassiopée qui m'a bien plu. Après j'ai recherché d'autres compagnies mais aucune n'a aussi bien réussi à me convaincre. L'agence est Francophone, elle semble a voir bien compris les besoins des Français (notamment au niveau qualité des repas), le programme équestre n'est pas trop dense (2x 2h/2h30) de cheva par jour. L'intendance est assuré par un 4x4 Russe (UAZ) qui meut nous prendre en passager si on fatigue sur le cheval. Bref l'équilibre parfait pour nous et pour ne rien gâter le prix est vraiment raisonnable. 1h30 plus tard: "Coucou Léonie ... c'est bon Mongolie vendue" "Waouuhhh, génial, merci, merci, ... etoutetout" ça fait plaisir de faire plaisir ! "En plus mon frère est 100% d'accord" Donc les dés sont jetés nous partirons en Mongolie du 9 au 23 juillet 2017
Le circuit
Cette fois on est doublement apprentis: jamais été en Mongolie et jamais été sur un cheval 😮
GENESE Normalement nous ne devions pas partir en vacances cet été, mais lors d'une discussion Facebook avec Léonie, elle nous a dit qu'elle n'avait rien au programme pour l'été, du coup je lui ai proposé qu'on aille ensemble en voyage. Mais où ? ... comme nous n'avions pas d'idées précise je lui ai demandé où elle rêvait d'aller: "c'est vrai je peux !". "Dis toujours on verras ensuite" "J'ai toujours rêver d'aller faire du cheval en Mongolie ..." "Ok je regarde ce que ça coûte et je te réponds, en revanche ça n'est possible que si ton frère est d'accord pour venir avec nous" J'ai rapidement regardé le prix des billets d'avions pour Oulan Bator et le prix pour un circuit à cheval. Pour les vols ça marche, le prix est raisonnable. Pour l'agence, j'ai tout de suite trouvé l'agence Cassiopée qui m'a bien plu. Après j'ai recherché d'autres compagnies mais aucune n'a aussi bien réussi à me convaincre. L'agence est Francophone, elle semble a voir bien compris les besoins des Français (notamment au niveau qualité des repas), le programme équestre n'est pas trop dense (2x 2h/2h30) de cheva par jour. L'intendance est assuré par un 4x4 Russe (UAZ) qui meut nous prendre en passager si on fatigue sur le cheval. Bref l'équilibre parfait pour nous et pour ne rien gâter le prix est vraiment raisonnable. 1h30 plus tard: "Coucou Léonie ... c'est bon Mongolie vendue" "Waouuhhh, génial, merci, merci, ... etoutetout" ça fait plaisir de faire plaisir ! "En plus mon frère est 100% d'accord" Donc les dés sont jetés nous partirons en Mongolie du 9 au 23 juillet 2017
Le circuit

Retour du Costa Victoria Sardaigne - les Baléares - Tarragone English translation pending
Bonjour à tous,
Me voila revenue de ma semaine sur le costa Victoria avec comme escales Olbia, Ciuatadela, Ibiza, Palma et Tarragone. Tout d'abord au sujet du bateau, c'est vrai qu'il est plus petit que le Favalosa et beaucoup plus sobre au niveau de la déco. Pour autant il est très propre, la cabine avec balcon très fonctionnelle, le service à table à peu près identique. Par contre bien que j'ai passé une super semaine dans ce navire j'ai quand même préféré le Favalosa par sa beauté, sa grandeur et certaines prestations qu'on ne retrouve pas dans le Victoria. A olbia nous avons pris la navette gratuite jusqu'à la ville.
A Ciuatadela nous avons pris la chaloupe. Ils nous ont donné rdv à 10h30 Dans le théâtre. Petit conseil, si vous voulez partir tôt et dans les premières chaloupes allez y bien plus tôt, l'attente est sinon assez longue.
Au sujet des escales, ce que je n'ai pas lu sur ce forum et qui me parait intéressant de savoir c'est qu'à Ibiza en sortant du Bateau à environ 200m des que vous commencez à longer le port vous avez un arrêt de bateau taxi qui vous emmène de l'autre coté. Vous retrouvez un autre arrêt bien plus loin à environ 20 mns de marche en longeant le port pour vous rendre de l'autre coté, là où se trouve les ferrys pour aller sur l'île de Formentera et les magasins. Nous pour notre part nous avons marché jusqu'au ferry pour nous rendre sur l'île de Formentera et nous avons mis environ 40 mns. Nous sommes revenus sur le Victoria en prenant ce fameux bateau taxi qui nous a déposé pratiquement au pied du navire. Sinon le prix de ce taxi bateau est de 2€60 l'aller et 4€ l'aller et retour.
A Palma nous avons décidé de marcher mais il est possible de prendre un bus de ville pour une somme assez modique en comparaison avec le bus Costa.
En ce qui concerne Tarragone, je confirme , pas de bus de ville. Nous avons décidé de demander à d'autres touristes qui allaient prendre le taxi si on pouvait partager le voyage. Cela nous a couté 6€50 et 6€ le retour. Par contre au retour nous avons attendu un certain temps avant de pouvoir retrouver 2 personnes qui pouvaient partager notre taxi sachant qu'on ne peut monter qu'à 4. Mais cela vaut le coup sachant que Costa vous fait payer 11€95/pers et que le dernier retour est à 19h... Tarragone est l'escale la moins agréable à mon gout Mise à part la cité romaine qui est vraiment super à faire, 7€40/pers qui comprend le pack de 4 visites( Murailles, cirque, amphithéâtre et le forum), le balcon de la méditerranée où vous avez une vue superbe il n'y a pas grand chose à faire. En plus si vous décidez de faire des emplettes , pensez à les faire aux escales précédentes. Le peu de magasins sont concentrés dans la cité et sont des mouchoirs de poche.. Voilà si vous avez des questions je me ferai un grand plaisir de vous répondre sachant que pour l'instant tout est encore bien frais dans ma petite tête...je ne garantie rien dans quelques mois.. Bonne croisière à tous ceux qui vont bientôt partir et soyez rassurés de partir avec le Victoria nous en sommes revenus enchantés !
Me voila revenue de ma semaine sur le costa Victoria avec comme escales Olbia, Ciuatadela, Ibiza, Palma et Tarragone. Tout d'abord au sujet du bateau, c'est vrai qu'il est plus petit que le Favalosa et beaucoup plus sobre au niveau de la déco. Pour autant il est très propre, la cabine avec balcon très fonctionnelle, le service à table à peu près identique. Par contre bien que j'ai passé une super semaine dans ce navire j'ai quand même préféré le Favalosa par sa beauté, sa grandeur et certaines prestations qu'on ne retrouve pas dans le Victoria. A olbia nous avons pris la navette gratuite jusqu'à la ville.
A Ciuatadela nous avons pris la chaloupe. Ils nous ont donné rdv à 10h30 Dans le théâtre. Petit conseil, si vous voulez partir tôt et dans les premières chaloupes allez y bien plus tôt, l'attente est sinon assez longue.
Au sujet des escales, ce que je n'ai pas lu sur ce forum et qui me parait intéressant de savoir c'est qu'à Ibiza en sortant du Bateau à environ 200m des que vous commencez à longer le port vous avez un arrêt de bateau taxi qui vous emmène de l'autre coté. Vous retrouvez un autre arrêt bien plus loin à environ 20 mns de marche en longeant le port pour vous rendre de l'autre coté, là où se trouve les ferrys pour aller sur l'île de Formentera et les magasins. Nous pour notre part nous avons marché jusqu'au ferry pour nous rendre sur l'île de Formentera et nous avons mis environ 40 mns. Nous sommes revenus sur le Victoria en prenant ce fameux bateau taxi qui nous a déposé pratiquement au pied du navire. Sinon le prix de ce taxi bateau est de 2€60 l'aller et 4€ l'aller et retour.
A Palma nous avons décidé de marcher mais il est possible de prendre un bus de ville pour une somme assez modique en comparaison avec le bus Costa.
En ce qui concerne Tarragone, je confirme , pas de bus de ville. Nous avons décidé de demander à d'autres touristes qui allaient prendre le taxi si on pouvait partager le voyage. Cela nous a couté 6€50 et 6€ le retour. Par contre au retour nous avons attendu un certain temps avant de pouvoir retrouver 2 personnes qui pouvaient partager notre taxi sachant qu'on ne peut monter qu'à 4. Mais cela vaut le coup sachant que Costa vous fait payer 11€95/pers et que le dernier retour est à 19h... Tarragone est l'escale la moins agréable à mon gout Mise à part la cité romaine qui est vraiment super à faire, 7€40/pers qui comprend le pack de 4 visites( Murailles, cirque, amphithéâtre et le forum), le balcon de la méditerranée où vous avez une vue superbe il n'y a pas grand chose à faire. En plus si vous décidez de faire des emplettes , pensez à les faire aux escales précédentes. Le peu de magasins sont concentrés dans la cité et sont des mouchoirs de poche.. Voilà si vous avez des questions je me ferai un grand plaisir de vous répondre sachant que pour l'instant tout est encore bien frais dans ma petite tête...je ne garantie rien dans quelques mois.. Bonne croisière à tous ceux qui vont bientôt partir et soyez rassurés de partir avec le Victoria nous en sommes revenus enchantés !
Premier séjour à Tokyo: Shibuya ou Asakusa? English translation pending
bonjour
j hésite entre ces deux quartiers pour un premier séjour à Tokyo .
pour les visites. mais aussi pour le retour le dernier jour vers Haneda
j ai repéré deux hôtels (il y en a surement des millions d autres..
Tokyu stay à shibuya et dormy inn express à asakusa
merci d'avance de vos conseils
ps j'ai vu que la chaine tokyu stay avait aussi à gatonda et sengakuji qui avait l'air bien placé.
j ai repéré deux hôtels (il y en a surement des millions d autres..
Tokyu stay à shibuya et dormy inn express à asakusa
merci d'avance de vos conseils
ps j'ai vu que la chaine tokyu stay avait aussi à gatonda et sengakuji qui avait l'air bien placé.
L'Arménie en mai 2018 English translation pending
MAI 2018 : Notre voyage en Arménie
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
Samedi, le 19 mai à 3h30 du matin : départ vers l'aéroport de Zaventem
Les photos du 1er jour
Notre fille nous conduit sans encombres jusqu'au drop-off. Les files commencent de suite, pour entrer à l'aéroport, pour l'enregistrement des bagages, à la douane, au contrôle de sécurité. Nous sommes en retard pour l'embarquement, il n'y a plus personne, donc cela passe comme une flèche, ainsi que pour prendre notre place à bord. A Kiev, nous n'avons que le temps de rejoindre la porte pour la correspondance.A l'aéroport de Zvarnots, nous sommes attendus par Nara notre guide, avec un couple de Court-Saint-Etienne. Le troisième couple arrivera par un vol tard dans la soirée. Première découverte de Erevan. Nara nous montre au passage l'Ambassade des Etats-Unis, qui vu l'étendue du site doit abriter pas mal d'espions. Puis la route franchit le pont de la Victoire, qui enjambe des gorges. De chaque côté, les deux distilleries de brandy arménien : "Ararat" en impose ! Après un arrêt pour changer nos euros en drahms, nous arrivons rapidement à l'hôtel, bien situé, près du ‘Vernissage', marché local artisanal. Il fait beau. Directement un vendeur veut nous vendre un disque de Charles Aznavour, artiste français d'origine arménienne mondialement connu. Ici on vend de tout : livres, fleurs, couteaux, flutes, outils de menuiserie, broderies, bijoux, jeux d'échecs, … Nous faisons quelques achats, pour des cadeaux et pour nous. Il est 18h et l'orage menace. Nous faisons halte dans un café-resto pour nous désaltérer. Repérage pour trouver le resto conseillé par Nara. A notre arrivée au resto nous retrouvons Monique et Michel, nos compagnons de voyage et nous sympathisons. Notre hôtel, très récent, le Messier 53 nous assure tout le confort pour les 2 premières nuits.
Les photos du 1er jour
Dimanche 20 mai : dimanche de Pentecôte
Les photos du 2e jour
Par whatsApp, nous apprenons que Sandrine est allée aux urgences et en est sortie avec un plâtre, un problème aux tendons, le même pied qu'il y a quelques mois. Stress, mais on ne peut rien y faire.Au petit dèj, nous rencontrons le 3e couple, de Louvain-la-Neuve : c'est donc le Brabant Wallon qui se retrouve en force en Arménie. Chouette. Il n'y a pas de café, c'est du nescafé. Le pain n'est pas terrible. Une dame derrière une vitre :-) prépare une espèce de gigantesque pâte à pizza et nous fait signe. On nous l'apporte à table. C'est croquant et sans goût. Je constate des personnes à une autre table qui découpent des petits bouts et y fourrent de la confiture ou un morceau de tomate. En fait pendant le dîner, la guide nous expliquera que c'est du lavash, leur pain sans levain, traditionnel, qui ne fait pas grossir :-) elle ne mange que ça ! Nous démarrons sous une fine pluie, avec un minibus d'environ 20 places pour nous six, et notre chauffeur Artak. Premier mot appris en Arménien : bonjour = Bari luys (le matin, et barev en général – luys signifie lumière). Traversée d'Erevan et départ vers le plateau qui surmonte les alentours de la capitale, comparable à Bruxelles en nombre d'habitants. Immeubles tours à la soviétique, assez délabrés, mais rues propres. Conduite assez calme et trafic fluide. La route s'élève. Nara nous fait l'historique de l'Arménie depuis des temps ancestraux. Nous passons devant la statue de Haïk, l'ancêtre de tous les arméniens. Histoire sanglante pour l'Arménie dont le territoire s'est réduit de guerre en guerre jusqu'au génocide turc de 1915, les concessions de Staline en 1933 avec la perte du Mont emblématique, et les conflits plus récents avec l'Azerbaïdjan pour le Haut-Karabagh. Bonne ambiance dans le bus. Nous arrivons au Temple de Garni, unique temple d'influence grecque encore en place, bien que reconstruit suite à un tremblement de terre. Son emplacement en surplomb de la vallée du cours d'eau tempétueux Goght : un lieu stratégique. Le site est visité par un groupe d'ados, qui terminent déjà l'année scolaire cette semaine : ils ont 3 mois de vacances d'été. Nous visitons les anciens thermes romains, avec des mosaïques assez bien conservées, et une phrase mystérieuse qui dit ‘nous n'avons pas été payés' ! Revendication syndicale à l'époque romaine ?? Nara semble ne pas être convaincue que nous sommes aptes à faire la promenade prévue au programme et demande plusieurs fois si tout le monde sera capable de descendre la pente raide et de remonter le chemin abrupt à la fin. Je crois qu'elle espère qu'il pleuve à nouveau. Mais nous voulons absolument le faire et un guide local nous accompagne qui nous aidera à passer les endroits les plus glissants. La pente est effectivement glissante et la main tendue est bienvenue. Les coquelicots ici sont plus beaux que chez nous, la corolle est agrémentée de noir. J'adore. Les roses sauvages sont également en fleur. Il ne pleut plus et nous arrivons sur un chemin à plat le long de la rivière, mais interdit de photographier malgré les splendides orgues basaltiques : c'est un endroit stratégique ! Nara nous rassure : arrivés à une clôture, nous sortons de la zone stratégique et le paysage devient encore plus fabuleux. C'est plus beau et plus grand qu'en Islande ! Incroyable. C'est aussi le refuge de nombreux nids d'hirondelles. Nous sommes déjà dans la remontée. La belle vue atténue la difficulté. Nous allons dîner chez l'habitant. Le jardin de nos hôtes est magnifiquement arrangé : amphores, balancelles, lit recouvert d'un tapis, pour la sieste. La situation en promontoire de la vallée avec vue sur la rivière que nous venons de longer à pied. Nara dit que nos hôtes ont suivi notre progression en bas ! La table est dressée : au moins une dizaine de plats de salades diverses, taboulé, et le lavash comme à l'hôtel. C'est délicieux et ce n'est que l'entrée. J'avais remarqué que le ‘boss' préparait un bbq. C'est de la truite saumonée. Elles sont bien plus grosses que chez nous. Elles sont découpées en 4 parts. Nara préfère la tête, elle se régale. Dessert et café pour terminer : cerises, bananes et pommes avec une grosse part de gâteau à l'orange : bonjour le bénéfice du lavash ! J'ai prévu une boîte de chocolats pour nos hôtes. La jeune femme ouvre la boîte mais nous refusons d'en prendre. Les toilettes sont situées sous les ruches ! Spécial ! Pas le temps de faire la sieste. Nous quittons ce bel endroit et ces gens accueillants pour notre prochaine visite. En route vers le monastère de Géghard, monastère de la lance sacrée. Pour y accéder, belle route qui traverse le plateau supérieur au-dessus de la vallée. Au détour d'un virage nous croisons un troupeau de moutons. Par endroits la colline s'affaisse et des pans de murs sont par terre. Les poteaux d'électricité semblent rafistolés avec un socle en béton et le poteau en bois attaché avec du fil au béton. Le monastère est accolé à la montagne, en partie construit et en partie creusé dans la roche, avec des cavités pour loger les moines. Quelques commerçants vendent des grands gâteaux, des barres de fruits secs ou des couronnes de fleurs. Il y a du monde et en ce jour de Pentecôte, un baptême se prépare : 2 jeunes filles et un petit garçon de 2 ans. Visite de l'église et nous assistons au baptême traditionnel et confirmation dans la foulée. Le prêtre principal est un colosse impressionnant coiffé d'une calotte noire. On amène l'eau dans un grand seau. Le bébé pleure et les jeunes filles s'aspergent copieusement y compris sur les jambes et dans le cou. Les khatchkars, monuments aux morts, pierres sculptées de croix ornent les murs un peu partout. Il y a aussi une source miraculeuse vénérée par les fidèles, qui laissent des mouchoirs attachés à des arbres à voeux, derrière le petit pont. Retour à Erevan avec un petit arrêt pour admirer un point de vue sur la ‘plaine' (plaine volcanique très chahutée, et la statue en l'honneur du poète Yeghishe Charents persécuté par les soviétiques et qu'on voit sur les billets de 1000 drahms. Retour à l'hôtel et court moment de repos. Il drache. Nous avons accepté d'aller à pied au resto (20 min) pour que Artak puisse bichonner le minibus avant la longue route de demain. Nous démarrons plein d'entrain vers le resto Mezzo où nous entendrons du Jazz live. A peine partis la pluie recommence à tomber. Tout le monde est équipé sauf Daniel et Nara. Nara propose plusieurs fois de prendre un taxi ce que nous refusons. Mais après 20 min de marche forcée, il en reste encore 10 ! Va pour le taxi alors ! Le mien a 4 grandes fissures dans le pare-brise et refuse de démarrer. Le chauffeur chipote sous le capot. On se croirait à Pekin-Express. Daniel a un véhicule plus moderne avec conduite à droite et gps en japonais. Ils achètent ces voitures sur internet, moins cher ! Le resto a de l'allure : un bar en forme de piano. Nous dégustons une soupe au fromage, onctueuse, délicieuse. Le plat de viande est copieux. Mais point de jazz. Nara appelle des taxis et bien sûr, au moment de notre départ, la musique démarre mais il est trop tard pour nous. Dommage.
Les photos du 2e jour
Lundi 21 mai :
Les photos du 3e jour
Il est déjà temps de quitter notre bel hôtel d'Erevan ! Nous partons sous la pluie. Traversée rapide d'Erevan avec vue de quelques monuments, depuis la voiture : l'opéra, 2 églises reconstruites après le départ des soviets, quelques statues de poètes et d'hommes politiques.On aperçoit de nouveau au loin les Monts Ararat, petit et grand, dans les nuages. Bonne ambiance dans le bus. Nara est enrhumée. Premier arrêt à Aktarak pour visiter une minuscule église construite sur le modèle orthodoxe, avec une coupole aplatie. Au loin on aperçoit une église arménienne, avec le toit pointu et conique. L'église Sainte Mère de Dieu est très belle. Nara explique toutes les différences et les similitudes entre nos versions respectives de religions chrétiennes, ainsi que les symboles et les règles de construction de toutes leurs églises : le nartex carré soutenu par 4 colonnes et le trou en haut au milieu. Les fidèles et surtout les catéchumènes restent dans le nartex pour suivre les offices. Le transept est beaucoup plus petit que dans nos églises avec l'autel plus haut que chez nous et construit, où seul le prêtre et ses acolytes montent pour officier, et en pantoufles. Un grand rideau se ferme pendant la préparation de l'office. Il n'y a qu'un étendard et 2 ‘pelles à pizza' avec des clochettes. Peu de statues et de décorations, une seule fenêtre minuscule dans le choeur.
Puis la route monte vers le monastère des Psaumes, Sarmossavank et les gorges Kasagh. Un matenadaran (bibliothèque) est adossé à l'église. Les moines y reproduisaient les livres saints, d'où le nom du monastère.Vue sur les gorges voisines : attention, ne pas s'approcher du bord, un guide y étant tombé il y a quelques années ! Les gorges sont vraiment impressionnantes. Nous avons bien choisi notre voyage, tout est largement au-delà de nos attentes. A midi, repas avec Master Class, chez l'habitant, à Ush. A nouveau, multitude de plats de légumes, et de l'oseille en entrée. Des pâtes grillées puis bouillies avec du veau, agrémenté de carottes en roulades. C'est très bon. La Master Class : ce sont nos hommes qui s'y collent : Daniel et Jacques nouent le tablier et on va faire un gâteau pour le dessert. Avec un gros rouleau, Daniel étale la pâte. Il fait des manoeuvres savantes, comme en voiture, pour arrondir la pâte. C'est très drôle, je filme. Au milieu de la pâte on a placé une pièce, qui portera bonheur celui ou celle qui la découvrira dans sa part à la dégustation. Le gâteau est placé dans un four traditionnel, dans un trou soutenu en haut par un pneu ! Le second plat, est la fabrication des fameuses pâtes du dîner : cette pâte est plus sèche et difficile à étaler, et il faut faire un ovale. Jacques s'applique. Ensuite on passe au découpage et on pend les pâtes sur le fil à sècher. Surprise, c'est moi qui découvre ‘la fève' ! Nous recevons des magnets, sympa ! et Daniel offre les colliers hawaiens aux couleurs de la Belgique à nos hôtesses ravies qui promettent de placer ces photos sur FB ! A la sortie de Ush, en direction de Aparan et Vanadzor se dresse le monument à l'alphabet arménien. Nous faisons maintenant route vers le nord, vers notre destination de ce soir. La route traverse un plateau avec vue sur les monts Aragadz (4090m) et le mont Arei à 2375m de l'autre côté. Le mont Ara ressemble à un homme couché, le roi Ara dont la reine Semiramis d'Assyrie était si amoureuse qu'elle lui fit la guerre mais ne récupéra que son cadavre. Nous traversons un village Yézidi (adorateurs du diable) avec un temple dédié à une divinité païenne. Arrêt technique à Aparam dans un centre commercial animé, sorte de boulangerie semi-industrielle. Puis nous passons par Araks avec son monument dédié à la victoire contre les turcs de 1918, qui a conduit à la création de la première république arménienne. Puis la ville de Spitak, épicentre du séisme de 1988 qui a détruit complètement la ville et où l'aide internationale a permis de reconstruire chaque quartier. Stepanavan est également une ville martyr, avec ses quartiers de hlm ouzbecks particulièrement sinistres. Arrivée au site fortifié de Lori Berd, en pleine campagne au bout d'un chemin de terre chaotique, site en restauration au bord de nouvelles gorges magnifiques sous le ciel menaçant. La route vers Dzoraged et notre nouvel hôtel est difficile. Les voitures évitent les trous en roulant carrément à gauche. Je crois chaque fois que nous courons à la collision, mais c'est comme des pas de danse : chacun sait comment ça va ! L'hôtel est au bord d'une rivière torrentueuse que nous longeons assez longtemps. Le chemin de fer passe par là également et la montagne est super belle. Il s'agit d'une liaison commerciale importante vers la Géorgie, la mer noire et le reste du monde. L'hôtel est moins confortable qu'à Yerevan, mais le bar est sympa. Va pour une caïpirinha, 30 ans après le Brésil. Les serveurs nous mettent Charles Aznavour et nos compagnons de voyage nous rejoignent pour l'apéro. Le souper est délicieux encore cette fois et l'ambiance est au top. Jacques est un bon amuseur, et un amateur de trains, on aura l'occasion d'en reparler.
Les photos du 3e jour
Mardi 22 mai
Les photos du 4e jour
Notre hôtel appartient à un riche investisseur, Tufenkian qui construit et restaure des établissements dans les régions reculées du pays dans le but de donner du travail aux jeunes locaux. But louable !Ce matin, nous démarrons vers le monastère de Hagbat, inscrit au Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Le site est très grand : une église, une bibliothèque dans laquelle on a retrouvé des livres pétrifiés (que nous verrons à Yerevan), des tombes, une chapelle musicale à l'acoustique remarquable, où Jacques entonne quelques notes : c'est beau et apaisant : encore un beau moment ! Une petite promenade dans le village, vers une fontaine-lavoir, avec le système-D de raccordement de tuyau d'arrosage. L'eau est une des richesses du pays. Nous voyons aussi de plus près les canalisations de gaz qui circulent plus ou moins en hauteur entre les maisons : spécial et potentiellement dangereux, mais ici tout le monde a accès au gaz de ville, même dans les villages reculés ! Nous faisons route le long de la rivière torrentueuse qui longe notre hôtel. La route est par endroit en très mauvais état : mêmes prouesses pour notre chauffeur pour éviter les trous et les véhicules qui arrivent dans l'autre sens, qu'hier soir. Il doit être fatigué, notre ami Artack. Une nouvelle route est en construction pour désenclaver cette région frontalière de la Géorgie. Des usines de cuivre en activité réduite, ou à l'arrêt sont accolées à la montagne et gâchent un peu le paysage. Elles sont le témoin de la période soviétique qui assurait le plein emploi et exploitait les ressources locales. Mais l'exploitation du cuivre dans la région date de bien plus longtemps. Le père de Charles de Gaulle aurait dirigé une mine d'extraction en 1880, mine qui a fourni 225 tonnes de cuivre pour construire la Statue de la Liberté offerte à New-York par la France. Plus loin, les paysages sont de plus en plus fabuleux. Le temps s'éclaircit. Nous faisons halte au monastère-forteresse de Akhtala. Le repas de midi se passe dans un centre culturel. Un bbq se prépare. Il fait beau maintenant. L'entrée, délicieuse, est constituée des plats habituels et aussi d'herbes, petits oignons radis, … Le plat principal est une grillade de porc, très gras. Ici le porc coûte plus cher que le bœuf. Les pommes de terres au four ont un goût très fin, meilleur que la viande. Nous avons vue sur une usine d'extraction de cuivre toujours en activité. Visite du monastère-forteresse qui se caractérise par des fresques magnifiquement conservée, qui ornent l'église entière. Construite sur un piton rocheux au bord des gorges (Xe s). La coupole et le tambour se sont effondrés et n'ont pas été reconstruits. Certaines fresques sont des reproductions mais les originales restent saisissantes. On remarquera les fresques des 40 martyrs de Sébaste. L'église est de type géorgienne ce qui explique la présence d'autant de fresques. Lors d'une invasion mongole (Tamerlan), les paroissiens se sont cachés dans l'église. Les assaillants, ne les trouvant pas mais entendant pleurer un bébé, un canon a tiré dans le choeur atteignant exactement la tête de la Vierge Marie qui porte Jésus et montre le chemin. Le trou béant est également exactement au centre de la croix visible à l'extérieur. Miracle ou habileté des artificiers ? Dans le jardin, une sculpture circulaire attire notre attention : il s'agit de 2 gigantesques anneaux surmontés de la grenade, fruit emblématique de l'Arménie. Au pied de la statue, un serpent est dessiné, signe de la tentation au sein des couples ? Nous reprenons la route d'Alaverdi pour visiter le vieux pont qui enjambe la rivière Debed en centre ville. A nouveau, vue sur les friches et l'usine de cuivre en activité. Tout près, une cabine de téléphérique est restée à l'arrêt sur son fil tendu au-dessus du canyon. Vue également sur le funiculaire qui transporte les ouvriers en haut de la colline d'où s'échappent les vapeurs polluantes de l'activité industrielle. Arrêt suivant spécialement demandé par Jacques, amateur de trains, à la gare d'Alaverdi. La gare est située sur la ligne unique vers la Géorgie. Un train de marchandises attend en direction de la Suisse via Bakou et Géorgie. Le personnel de la gare se met en 4 pour nous recevoir. Séance photo avec le chef de gare et ses casquettes : l'actuelle et celle de l'époque soviétique, mais il ne retrouve pas son uniforme de service ! Je suis intéressée par le fonctionnement des aiguillages : visite de la salle de contrôle où on manipule pour nous les aiguillages de cette gare et même d'une gare plus loin. Je crains un peu que tout ne soit pas remis en ordre (mon esprit de testeur revenant subitement à la surface). Ce n'est pas Infrabel qui nous recevrait ainsi ! A voir les peintures de type soviétique dans la salle des pas perdus et le monument près des voies, au Général Mikoyan, natif de la région et constructeur des Mig-31 soviétiques. Retour à l'hôtel. Visite du jardin, le long de la rivière. Photos et selfies des belles fleurs, sous la pluie ! Nous faisons le tour de l'hôtel : piscine et salle de sport au sous-sol, plateforme sur le toit, belle vue sur la montagne. Repas et dodo.
Les photos du 4e jour
Mercredi 23 mai :
Les photos du 5e jour
Aujourd'hui nous devons nous lever plus tôt, boucler les valises et déjeuner à 8h.Daniel remarque une ancêtre Volga dont le bouton d'ouverture du coffre est un robinet douche énorme. La route nous mène à nouveau vers Alaverdi, d'où nous prenons la direction de Odzun en haut du canyon. Visite de la belle église de Odzun. Une grande stèle funéraire attire notre attention dans le jardin. A l'entrée de la ville, on aperçoit la statue monumentale du catholicos Jean d'Odzun. L'église date du 5e/6e siècle et se trouve dans un parc parsemé de tombes. Le curé attend les visiteurs, équipé d'une scie à main. Il dirige les travaux de jardinage. Très belle église avec des représentations de la Vierge, qui montre le chemin, à travers son Fils. Le prêtre a une grande conversation avec Nara. Très sympathique, il nous confie qu'il est marié et père de 4 enfants. Son père participe aux besoins du ménage. Il est particulièrement fier de son église et du parc, et nous confie ‘Le ministère de la culture a placé la montagne derrière mon l'église pour la mettre en valeur'. Il a de l'humour. D'Odzun la route longe la falaise du fleuve Débed jusque Stepanavan que nous avions déjà traversé en partie il y a 2 jours. Dans le bus, Nara nous décrit la vie quotidienne des Arméniens. Service militaire de 2 ans pour les garçons, à 18 ans, juste après l'école secondaire et avant les études supérieures. A l'école il y a un cours de ‘jeu d'échec'. La couverture sociale en Arménie est faible, ne couvrant pas la perte d'emploi, mais bien la maladie et la pension. Le coût de la vie nous semble très élevé par rapport au niveau des salaires. La viande de porc est plus chère que celle de boeuf. Après le passage d'un long tunnel, nous traversons une belle région habitée par le Molokans, secte protestante comparable aux Amish de Pennsylvanie. Ils sont aussi appelés, les buveurs de lait, ne pratiquant pas le jeûne. Puis traversée de la ville sinistrée de Vanadzor. La ville n'est que friches industrielles d'usines diverses mises à l'arrêt avec le départ des soviétiques. Pas d'argent pour nettoyer. C'est triste ! Plus loin le paysage change du tout au tout et nous découvrons le Parc National de Tavush, comparable à une ‘petite Suisse'. Arrivée à Dilidjan pour prendre le repas dans un agréable restaurant très design. J'en profite pour acheter quelques souvenirs qui feront plaisir aux enfants. Le repas est cette fois encore, vraiment délicieux. Nara nous amène dans le quartier reconstruit d'habitat traditionnel, mais où il n'y a pas âme qui vive. Dommage. Ensuite route vers le Lac Sevan. Le paysage change encore au passage d'un long tunnel. De ‘La Petite Suisse', nous passons aux ‘Steppes d'Asie Centrale'. Arrivée au Lac Sevan, le plus petit des 3 lacs de la Grande Arménie : le lac de Van est maintenant en Turquie et le plus grand : Ourmia est en Iran. Le lac Sevan est le 2e lac d'eau douce plus élevé en altitude du monde, après le Titicaca au Pérou. Réserve d'eau potable alimentée par 28 rivières. En 1933, Staline décide d'exploiter la réserve d'eau et de faire baisser le niveau de 45m. Les travaux achevés en 1949, l'eau continue de baisser. Avec la mort de Staline, l'exploitation hydro-électrique avait été abandonnée. De nouveaux travaux déviant le cours de la rivière Arpa dans le lac permettent une remontée des eaux depuis 2003. Petite grimpette de 249 marches vers les 2 églises en haut de la presqu'île : le monastère de Sevanavank avec l'église des Saints Apôtres et l'église Sainte-Mère de Dieu, qui abrite un khatchkar de style naïf ainsi que la Crucifixion en figure centrale, des scènes de la Nativité et du Jugement Dernier. A l'extrémité de la presqu'île, les pieds dans le lac, une mer on peut dire, on aperçoit la résidence du président ! Nous poursuivons notre route en longeant le lac Sevan, 70 km de long : autre chose que le lac de Genval !! Arrivée dans le village de Noratus et visite du cimetière de katchkars. Notre guide nous explique qu'un cimetière semblable a été détruit par les Azeri de l'autre côté de la frontière. Triste ! Des dames nous attendent pour vendre quelques produits d'artisanat (tricot). Nara nous explique les différents styles de katchkars et leur signification et symbolique. Sur une tombe nous remarquons des tessons de bouteilles. Lors des visites des familles les lendemains de jours religieux (Noël, .., Pentecôte = hier) les personnes apportent des victuailles et des boissons, qui restent après leur passage pour les pauvres du village. Puis nous visitons la partie moderne du cimetière avec une nuée de corbeaux qui survolent les tombes. Impressionnant ! Mais déjà il faut repartir. Une des dames vues à l'entrée se fait guide improvisé et nous montre que là un enfant est enterré, là une famille riche, là c'est un paysan qui est représenté sur la tombe, et là un artisan. Petite dringuelle bien méritée. Encore un de ces moments de temps suspendu. Continuation par le Col de Selim en empruntant la Route de la Soie. On est près de la frontière iranienne, et nous croisons des camions iraniens transportant des marchandises ? Au col de Selim, visite du caravansérail, abri pour les marchands de l'époque en voyage ainsi que pour leurs chevaux. Le gardien des lieux, ami de Nara et ayant appris le français à l'école de son village, nous offre un verre d'alcool de pommes de sa fabrication. C'est fort, et bon, ça me rappelle la goutte du Moni Fauss ! Il en verse dans une bouteille d'eau de 50 cl, et la donne à Nara. Arrivée tardive à l'hôtel à Jermuk, ville thermale dont les sources ressemblent à celles de Vichy. L'alcool ramené par Nara est le bienvenu pour clôturer cette longue et belle journée.
Les photos du 5e jour
Jeudi 24 mai :
Les photos du 6e jour
Départ pour une longue journée à nouveau. Le petit déjeuner est ralenti car un groupe de français très disciplinés font la file et ne semblent pas pressés. Nous faisons au plus vite. Les valises sont devant la porte de la chambre. Il n'y a qu'un ascenseur et les français s'impatientent comme nous de la lenteur du processus, mais cela s'arrange et nous sommes prêts à partir. Nous constatons que l'hôtel est situé juste à côté de l'usine d'embouteillage : souvenirs du début de ma carrière à Vittel !Nous reprenons la route d'hier. Très beau temps. Arrêt au col à plus de 2400 m. Venteux. Direction Tatev, The wings of Tatev, le nom donné au tout nouveau téléphérique installé par les Suisses, le plus long du monde, 5550 m. Panorama saisissant, grandiose et sensation forte au moment du changement d'inclinaison à chaque mât. Nouveau moment d'émerveillement : tout est vert, la route en lacets, en bas semble très scabreuse. L'arrivée après 12 minutes, c'est bien trop vite !! Visite du monastère. Un prêtre à l'air très zen et très gentil nous accueille avant la visite. Outre l'église de St Pierre et St Paul, il y a aussi une huilerie et dans la cour, un poteau construit sur un mécanisme en V avec des vis, qui oscillait à l'arrivée d'un danger tel que des soldats attaquants qui martelaient le sol, ou un séisme débutant. Cela ne fonctionne plus aujourd'hui, car après démontage pour comprendre le mécanisme, mystère non élucidé au demeurant, il n'a pas été possible de lui redonner sa fonction : il est à présent immobile. Le bâtiment du monastère est en restauration du côté du dortoir. Le repas de midi est servi sous une tonnelle à l'abri du soleil et avec une vue imprenable sur le monastère. Tous les types de salades, dont du choux-fleur rose, des épinards au fromage, puis de la viande de boeuf bouillie accompagnée de pommes de terre grillées, et un dessert, tout est délicieux. Nous voilà sur la route vers Erevan, destination le monastère de Novarank isolé dans un cirque montagneux aux falaises abruptes rouges (oxyde de fer) à couper le souffle. Je ne sais où donner de la tête. J'espère que mes photos seront à la hauteur de la beauté des lieux. Nara raconte les fêtes religieuses et profanes de l'Arménie. Nouvel An, puis le 6 janvier, Noël, épiphanie et baptême de Jésus. Le 8 mars, congé, à l'occasion de la Journée Internationale des femmes, suivie d'une semaine entière pour les femmes ! Pâques est à la même date que chez nous. Le lendemain de ces jours de fêtes religieuses, on honore les morts. Le jour des Droits de l'Enfant, les petits Arméniens sont gâtés, comme à notre St-Nicolas. Le premier septembre est également une journée très festive en Arménie pour célébrer la rentrée des classes. A l'entrée du canyon Amaghu, nous embarquons deux jeunes auto-stoppeuses dont une australienne qui a visité l'Ukraine, la Géorgie, la Turquie, l'Azerbaïjan et se débrouille en stop. Nara demande de ne pas monter les escaliers vers l'église. Nous comprenons pourquoi en découvrant les lieux. Mais bien sûr notre jeune amie n'a cure des conseils et entreprend immédiatement l'ascension, puis la descente scabreuse. Ah les jeunes ! Le cadre est extraordinaire, à 360° des katchkars taillés comme de la dentelle, … La route m'enchante toujours autant au retour. Je voudrais que le temps s'arrête. A la sortie du canyon, nous visitons la grotte ‘aux oiseaux', des hirondelles innombrables nichant sur la falaise, et des chauve-souris ayant investi l'intérieur. La grotte est quadrillée et fait l'objet de fouilles et d'analyses archéologiques et scientifiques depuis 2007. Plusieurs couches appartenant à la culture matérielle des époques différentes de l'Âge de la Pierre et du Cuivre. D'après les données obtenues par l'analyse radiocarbonique des objets et des fossiles (restes des ossements, carbone, tissus, semences et d'autres substances organiques), ces couches appartiendraient aux limites chronologiques de la fin de 5ème et le début du 4ème millénaires avant J.C. Un complexe de constructions en terre cuite de différentes formes a été trouvé. A en juger par la présence des récipients, flacons, tonneaux et pots destinés à la conservation des aliments et le pressoir destiné à la viticulture, le complexe avait un rôle producteur. Les résidus végétaux merveilleusement conservés, trouvés pendant les fouilles, les arcades, les tiges, les semences de la prune, de l'abricot, du blé, de l'avoine et d'autres céréales, cultivées ou sauvages, en sont le témoignage. La grotte, grâce à son microclimat singulier et constant, était un lieu idéal pour la production, conservation et stockage des aliments, ce qui est prouvé par les semences encore en excellent état. De plus, une chaussure en cuir a été découverte dans cette grotte, que nous verrons au musée d'histoire demain. C'est la plus ancienne chaussure au monde : elle a 5500 ans ! Nous reprenons la route vers le Mont Ararat. Nara raconte la légende de Noé et les batailles avec les turcs qui ont annexé le Mont, sacré pour les arméniens, et qui est juste le point culminant pour la Turquie : une question de hauteur pour les uns, et de profondeur pour les autres. Malheureusement le mont est caché par les nuages et la brume. Pas sûr d'avoir une photo correcte. Nous visitons encore le monastère de Khor Virap, le premier lieu saint de l'Arménie, où se trouve la fosse où a été torturé St-Grégoire l'Illuminateur par le roi Tiridate IV. Il survécut miraculeusement durant treize ans (par ailleurs, ce monastère est surnommé Prison de saint Grégoire Khor Virap signifie « puits profond »). Lorsque le roi, après avoir martyrisé Gayané, Hripsimé et leurs compagnes, tomba malade, Grégoire Loussavoritch apparut comme seul capable de le soigner. Il guérit le roi et le convertit au christianisme. L'Arménie devient alors le premier pays chrétien. Là nous nous trouvons à quelques km seulement de la Turquie et du Mont Ararat. On distingue les miradors à la frontière. Quelle tristesse. Nous reprenons l'autoroute vers Erevan. Ma boîte de chocolats Galler consolera le groupe de la pluie qui tombe bien maintenant. Le souper aura lieu à l'hôtel, et non dans un restaurant en ville, à la satisfaction de tous. Encore une journée riche en découvertes qui se termine très bien.
Les photos du 6e jour
Vendredi 25 mai :
Les photos du 7e jour
Nous sommes à nouveau à l'hôtel Messier 53, même chambre qu'au début du voyage : nous passons une excellente nuit et nous nous levons en pleine forme pour le dernier jour en compagnie de Nara, pour des visites dans et autour de Erevan.J'ai réussi à me connecter à mon compte FB et à trouver sa page. Premier lien cliqué : Charles Aznavour chante un Ave Maria au Mémorial du Génocide, que nous visiterons aujourd'hui : émotion très forte pour moi, je suis bouleversée. Nous démarrons la visite d'Erevan par le quartier des Cascades, conçu par Tamanian près du musée d'Art Moderne. Des escaliers en cascade mènent vers des oeuvres d'art et des statues. Les fontaines sont en panne et l'oeuvre n'est pas terminée, mais c'est quand même impressionnant et cela me plait beaucoup. La place Tamanyan, située devant l'entrée du centre, abrite un jardin de sculptures où sont notamment exposés des oeuvres de Fernando Botero, Barry Flanagan, Lynn Chadwick et Jaume Pensa, reconnaissable par les lapins. Certaines oeuvres sont des cadeaux du Royaume-Uni, ou d'autres pays du monde entier. Beau début de journée ! Ensuite nous quittons Erevan pour 3 visites d'églises dont le ‘Vatican' de l'église de tous les Arméniens du monde (à distinguer des Arméniens de Silicie). C'est une grande journée ici : Le jour de la dernière cloche' : le dernier jour avant les vacances d'été. Tous les élèves, les profs et les parents sont dans la rue. Les voitures sont décorées de ballons et klaxonnent. Les jeunes sont en uniforme, une fleur ou un noeud à la boutonnière, les mamans sont sur leur trente-et-un. La première église de Zvarnots, du 7e s, en ruine mais très belle, grâce à l'environnement, les coquelicots, le calme parfait. Nous sommes seuls ici. Quel privilège. La seconde église est celle de Ste Hripsimé, martyre et vierge, sous Dioclétien et Thiridate, le roi sanglier, tombé amoureux de sa beauté. Un prêtre sympa nous accueille. Il surveille les ouvriers qui remplacent le grand rideau de l'autel, en préparation de la fête de la Sainte, ce dimanche. Les rosiers en fleur, dans l'allée sont magnifiques. Le ‘Vatican' est très animé. Les groupes de jeunes affluent. L'église d'Etchmiadzine elle-même est en très gros travaux de restauration, hyper bruyants. Une grande esplanade permet d'accueillir les foules lors des grands évènements, comme la visite de Jean-Paul II qui a ramené en Arménie les reliques de St-Grégoire l'Illuminateur. Nous faisons des photos avec des jeunes qui terminent leurs étude et nous voilà déjà partis pour le repas de midi dans un centre culturel très vivant et intéressant : des souliers partout, un accueil chaleureux, une déco amusante, une boutique, … L'après-midi sera empreinte de plus d'émotion avec la visite au mémorial du Génocide : le parc avec tous les sapins plantés par les grands de ce monde venus se recueillir et montrer leur soutien au peuple arménien si souvent attaqué et maltraité. Des tombes et un mur long de cent mètres porte les inscriptions des villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres. Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale. Puis nous arrivons dans le mémorial, douze stèles de granite disposées en cercle, et qui abrite la flamme éternelle. Des visiteurs déposent des roses blanches et des oeuillets tout autour. Un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Après ce moment de recueillement nous sommes un peu sonnés. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Retour à l'hôtel et temps libre jusqu'au souper. Nous allons cependant encore nous promener au Vernissage, faire quelques photos et le soir, nous soupons dans un resto branché, genre que nos filles apprécieraient :-) Nous préférons rentrer à pied en passant par la Place de la République où un spectacle son et lumière se produit sur les fontaines de la place, surtout en ce soir de fête dans la ville. Nous marchons dans une rue très animée, piétonne et où les boutiques sont ouvertes. Il y a de la musique partout et des gens dansent les danses arméniennes au son de l'accordéon et du duduk. Quelle chance nous avons d'assister à cela et de ne pas avoir pris le taxi. Nous arrivons sur une place avec un chapiteau et de la musique electro. Ce n'est pas la place de la république. Vite il faut faire demi-tour, sinon nous raterons de justesse la fin du son et lumière. Nous avons de la chance et nous apprécions le spectacle. Retour par le Vernissage, vide à cette heure. Nous sommes déjà presqu'à l'hôtel quand les premières explosions de fusées nous parviennent du feu d'artifice. Mais nous sommes fatigués et contents de rentrer au Messier 53.
Les photos du 7e jour
Samedi 26 mai :
Les photos du 8e jour
Marine, la nouvelle guide, nous attend. Elle parle un français encore plus parfait que Nara. Le programme de la journée nous est communiqué heure par heure : nouveau style ! Nous comprenons qu'il s'agit de rendez-vous successifs que nous devons respecter le mieux possible, chez le Maître du duduk et avec les guides des musées.Aujourd'hui on distingue un peu mieux le sommet du Mont Ararat et nous demandons un arrêt-photo. Artak fait un détour et s'arrête sur un rond-point, sur un grand pont, où on ne peut bien sûr pas s'arrêter. Nous faisons vite. Karen Hakobayan, maître du duduk et son épouse nous accueillent dans leur maison, un havre de paix superbement aménagé, avec une table de fruits, gâteaux, boissons à notre intention. Il y a un piano rouge, ancien, provenant de Belgique-France, qui avait été offert à la reine des belges au siècle passé. Et bien sûr une collection de duduks, soprano, baryton, … Karen nous en fait découvrir plusieurs types en exécutant de beaux morceaux de musique pour nous : musique liturgique de Komitas, Charles Aznavour, … Madame accompagne au piano pour un morceau de jazz génial. Blague de notre chauffeur, Artak : Je peux le faire aussi : c'est comme les pédales de la voiture … Ensuite vient une sorte de cornemuse en peau de chèvre, dont le morceau s'achève alors que Karen ne souffle plus dans l'instrument … Beaucoup d'émotion, moment magique. Temps suspendu. Puis arrive la visite de l'atelier. Le bois d'abricotier est coupé en carré, à la bonne longueur, séché pendant 2 ans, trempé dans l'huile de chanvre et des huiles essentielles. Le trou central est foré à la main, et les trous des notes sont tous différents. 3 jours de travail pour fabriquer un duduk. Karen a également inventé des instruments pour produire des sons bien particuliers. Il joue dans un orchestre connu ainsi que dans plusieurs musiques de films comme Gladiator. Nous achetons son CD. Etape suivante : le musée d'histoire où il est interdit de photographier. La guide du musée réexplique toute l'histoire de l'Arménie devant la carte. Ce n'est pas inutile pour moi ! Nous passons dans la salle de l'âge de la pierre. Les explications sont trop détaillées. De même pour l'âge du bronze. Ah, nous voyons la chaussure la plus ancienne du monde, découverte dans la grotte aux oiseaux, visitée il y a 2 jours. Nadia, puis Daniel, puis moi, quittons le groupe pour visiter plus rapidement plus de salles : les costumes, le génocide, … Le repas de midi est dans une taverne, où nous sommes servis par une armée de serveurs en tenue typique. Salades et fromages, puis un plat de poulet avec légumes grillés et le traditionnel gâteau : tout est très bon. Le second musée, celui des manuscrits : Matenadavan, avec une charmante guide qui nous explique le Livre des Lamentations, vénéré par les Arméniens, le livre le plus grand, sauvé par une femme au cours du génocide, et le plus petit. Les enluminures très fines et représentant des scènes et des personnages connus. C'est plus qu'intéressant, mais mes yeux se ferment, je n'en peux plus ! Jacques veux acheter des graines et nous ajoutons la visite du marché couvert qui n'était pas au programme. Les marchands de fruits secs et autres épices dans le premier hall n‘ont pas de succès. Dans le second bâtiment, les fruits, fraises, cerises, …, les légumes, poissons, … C'est la foule. Je fais plein de photos. J'ai récupéré de l'énergie. Ouf ! Retour à l'hôtel, repos, douche, un gros orage éclate. Ouf, nous n'avons pas entrepris de nouvelle balade en ville ! A 19h30, Marine nous attend avec Artak qui a l'air pas du tout en forme. D'ailleurs il ne soupera pas avec nous. Nous rentrerons en taxi. L'agence offre le vin pour ce repas d'adieu avec Marine. Avec Nadia j'entreprends de lui expliquer le paysage institutionnel compliqué de la Belgique : nous passons une belle soirée.
Les photos du 8e jour
Dimanche 27 mai :
Les photos du 9e jour
Le jour du retour est arrivé. Il reste quand même une matinée de temps libre. Nous prenons un taxi vers le croisement de l'avenue Abovyan et de l'avenue Moscovyan.L'avenue Abovyan est très large et arborée. Il fait beau et très calme. Les boutiques sont fermées. Photos au milieu d'un groupe de statues de joueurs de duduk. Nous suivons une partie de l'office dominical dans l'église Saint Astvatsatsin (Sainte Mère de Dieu). L'assemblée est surtout constituée de dames âgées, un voile cachant la chevelure. Plusieurs prêtres se succèdent en psalmodiant. Des diacres et des enfants de choeur circulent, chantent, récitent, encensent à tout va, tiennent des cierges et accompagnent le prêtre qui lit l'évangile. Les fidèles se lèvent, s'assoient, se signent, partent à reculons, font des offrandes à une table dans le fond de l'église. Je suggère à Daniel de faire don de nos dernières pièces. Je reçois en échange 4 bougies que je vais allumer dans la chapelle attenante. Nous poursuivons la rue Abovyan. Une librairie ouverte nous tend les bras. Daniel achète un livre d'histoire de l'Arménie en anglais. Sur la place Abovyan, l'affiche de Charles Aznavour, une grande fontaine entourée des signes du zodiaque arménien, ainsi qu'une immense araignée et un ours en boulons et autres ferrailles. Daniel déplace un pion du gigantesque jeu d'échec. Nous arrivons à la place de la République. Les drapeaux flottent : le drapeau arménien, rouge, bleu, orange, ainsi que celui du centième anniversaire de la 1e république que l'on fête le lendemain. Encore quelques photos des affiches du musée d'histoire : la départ de Noé du Mont Ararat, la consécration du poète Sayat Nova. Arrivés au Vernissage, j'achète un bracelet d'allure moderne à un jeune artisan, pour remplacer mon bracelet cassé, en attendant sa réparation. Il est presque midi et nous cherchons un endroit pour nous restaurer avant le départ vers l'aéroport. Repas assez décevant dans une sorte de fast-food. Arrivés à l'hôtel, notre clé est déjà désactivée , mais le problème est vite corrigé et les valises sont descendues à temps pour le départ vers l'aéroport. Artak n'a pas belle allure, il est malade. Les adieux sont brefs mais chaleureux.
Les photos du 9e jour BYE BYE ARMENIA ! WE WILL NEVER FORGET ! WE LOVE YOU !
Les photos du 2 juin Bonus : Samedi 2 juin, Place de la Monnaie à Bruxelles
La communauté arménienne de Belgique fête le centenaire de leur 1e République. Nous sommes là. L'ambiance est bon enfant. Les gens dansent sur des musiques arméniennes. Je remarque une famille dont tous arborent le t-shirt à l'effigie de Nikol Pachinian, le nouveau premier ministre, qui vient d'accéder à ce poste suite à la Révolution de Velours menée par les jeunes à Erevan peu de temps avant le début de notre voyage. Je demande si le mot écrit dans l'alphabet arménien est le nom du premier ministre. Non, c'est le mot COURAGE ! Après quelques mots seulement, je me rends compte que cette famille vient de Court Saint-Etienne, comme Monique et Michel et qu'ils ont visité le Musée de LLN et parlé à Nadia. Cette fois, LE MONDE EST UN VILLAGE, et pas seulement pour la génération de nos enfants ! Quel bonheur. Nous applaudissons et nous assistons encore à quelques danses plus traditionnelles et à des chansons qui rencontrent un beau succès. Le dimanche nous ne serons pas présents, mais Nara partage sur facebook la célébration à l'occasion du nouveau costume de Mannekenpis : le costume arménien traditionnel.
Nous souhaitons de tout coeur au courageux peuple arménien, un nouvel avenir, le meilleur possible pour eux-mêmes et pour leur beau pays.
Mes autres voyages sont à découvrir sur http://www.wagnerdenise.net
USA: Floride, retour à Key West English translation pending

D'une première visite à Key West en 2012 *, j'avais gardé en mémoire d'excellents souvenirs … j'y suis retourné en avril dernier et avec beaucoup de plaisir j'ai retrouvé l'ambiance et le charme de cette île du bout des USA. Mais durant ce récent week-end sur place, je me suis attaché à compléter ma connaissance de cette île. Mes balades m'ont donc plus particulièrement conduit dans quelques lieux négligés lors de mon premier voyage. Ce sont ces quelques visites que je me propose de partager dans ce récit, illustré par de nombreuses photos. Bonne balade virtuelle sur l'île de Key West.
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Au 907 Whitehead Street, une célèbre résidence … d'écrivain à succès

En 2012, je me souviens être passé devant cette élégante maison coloniale mais la grille était fermée, une pancarte suspendue à l'entrée indiquait : « Closed ». Dommage pour nous, il était trop tard pour la visite, les heures d'ouvertures étaient terminées ! A l'époque, je m'étais bien promis que si par un heureux hasard, un de mes périples me ramenait un jour ou l'autre vers Key West, la visite de cette fameuse habitation serait une de mes priorités. Du souhait à la réalisation ... me voici en cette après-midi devant l'entrée du 907 Whitehead Street et cette fois, la porte est bien ouverte.
Mais pourquoi un tel intérêt pour cette bâtisse ? Certes, elle a du charme avec son architecture coloniale typique des îles, mais il y a un plus … en effet, c'est ici qu'a vécu pendant quelques années Ernest Hemingway, prix Nobel de littérature en 1954. On savait que l'homme avait du talent en tant qu'écrivain, on constate qu'il avait aussi du goût pour les belles demeures. C'est en 1931 que le romancier, journaliste et grand voyageur jeta son dévolue sur cette habitation. Elle avait été construite pour un riche armateur mais son entretien laissait à désirer … qu'à cela ne tienne ! Ernest Hemingway accompagné de Pauline (son épouse du moment, il en a eu 4 !) entrepris des travaux de rénovation de la maison ainsi que du grand jardin tropical qui l'entoure. Ils firent même creuser une piscine dans le sol en corail et aussi une cave à vin sous la maison, des aménagements peu courants sur l'île de Key West dans ces années-là.
La visite ce cette habitation vous fait passer de pièce en pièce … du salon à la salle à manger, de la vaste chambre du couple à celle des enfants. On y retrouve l'atmosphère surannée et paisible dans laquelle vivait à l'époque la famille de l'écrivain. La décoration ainsi que l'ameublement ont été conservés en l'état. Des lustres en cristal ornent les plafonds et un mobilier raffiné, principalement de style espagnol 17ème, meuble les pièces.

Bien sûr, c'est le bureau dans lequel écrivait l'auteur qui est le clou de la visite. Pour le découvrir il faut quitter la construction principale pour se rendre dans une autre bâtisse située juste à l'arrière de la maison de maître. A l'époque Hemingway avait aménagé cet atelier de jardin pour en faire sa pièce d'écriture. Il avait fait réaliser une passerelle qui y menait directement depuis la façade arrière de la maison, c'était plus pratique … De nos jours, il faut emprunter un petit escalier métallique pour monter à l'étage et se retrouver dans l'antre de l'écrivain. Sa machine à écrire est posée sur la table … il ne reste plus qu'à imaginer Ernest Hemingway en pleine création littéraire face aux touches de sa machine à écrire.

L'auteur écrivait ici principalement le matin … plusieurs de ses célèbres ouvrages ont été écrits dans cette pièce : « Pour qui sonne le glas », « Les neiges du Kilimandjaro », « Le soleil se lève aussi » …. Quant aux après-midi, Hemingway les consacrait à la détente, Key West avec son environnement enchanteur s'y prête à merveille. L'auteur était également un féru amateur de pêche au gros. Sur les murs et dans les vitrines de l'habitation de nombreux souvenirs concernant Hemingway ont été rassemblés … Mon regard va se poser avec beaucoup d'intérêt sur des objets et des photos du grand voyageur qu'était le grand Ernest.

Ici, des évocations liées aux séjours espagnols de l'auteur : Pampelune, les arènes et les corridas dont l'auteur était aussi un passionné … et voilà que me reviennent en mémoire des souvenirs de voyage justement à Pampelune. C'était en septembre dernier et je me souviens d'une statue représentant Hemingway, trônant juste devant les grandes arènes de la ville. Ernest Hemingway était un grand voyageur, c'est ainsi que l'on retrouve quelques souvenirs de ses passages de part le monde … comme aussi à La Havane où j'ai le souvenir de la « Bodeguita del Medio » dans Habana Viejo où il avait ses habitudes avec son pêché mignon : le daïquiri !

De l'intérieur ... à l'extérieur, et l'on se met à longer chaque côté de l'habitation en profitant des terrasses balcons avec vue imprenable sur la végétation luxuriante du jardin tropical : une profusion de palmiers, de flamboyants, de banians, d'hibiscus et de bougainvilliers en fleurs.
Dans cette villa ainsi que dans les allées du jardin, d'autres curiosités attirent immanquablement les visiteurs. Eux aussi sont liés à l'illustre écrivain mais pour le moins, ils sont vraiment inattendus … Je veux évoquer maintenant les descendants des chats du bon Ernest. L'homme était très attaché à ces doux animaux de compagnie et dans un de ses textes il a même écrit cette phrase : « Le chat est d'une honnêteté absolue : les êtres humains cachent, pour une raison ou une autre, leurs sentiments. Les chats non. ». Un vraie déclaration d'amour ! Partout dans les pièces de la maison ainsi que dans le parc on croise au cours de la visite de nombreux chats. Là, sur le lit de la chambre de l'écrivain ou ici au pied d'un bougainvillier. Il y en aurait actuellement une soixantaine, autant qu'à l'époque de l'écrivain. Et parmi tous ces félins, une trentaine est « polydactil ». Non, ce n'est pas une race de chats qui ne nous est pas familière mais le nom donné aux chats possédant des pattes à six griffes. Le résultat d'un caractère génétique qui s'est transmis de générations en générations … et à l'origine, on trouve un des fameux chats d'Hemingway. Sans doute fiers de leur anatomie originale ou trop agacés par la curiosité répétées des visiteurs, ces chats aux six griffes ne laissent pas facilement photographier leurs étranges pattes, tant pis pour moi ! En tout cas celui-là a bien six griffes, si, si ... mais à observer la façon dont il se gratte, on imagine qu'il a aussi des puces !

Le couple Hemingway s'amusait à donner à leurs chats des noms de célébrités : écrivains ou acteurs de cinéma ? Il y a eu ainsi un Shakespeare ou une Kim Novak. D'ailleurs on peut voir au fond du jardin sa tombe, pas celle de l'actrice mais celle de la chatte du même nom, elle est en première ligne dans le cimetière des chats de la propriété.

Avant de quitter l'élégante villa coloniale, je fais un dernier tour le long de la véranda qui entoure l'ensemble de l'habitation. Sur la partie exposée côté sud, je tombe une nouvelle fois sous le charme de la vue. De là, elle s'étend au-delà du jardin d'agrément en effet, comme semblant émergé au-dessus des arbres, le phare de Key West pointe sa lanterne. Une vue séduisante et privilégiée très appréciable même si ce n'est pas une vue sur la mer.

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Le point culminant de Key West, vu d'en bas, de l'intérieur et d'en haut ...

J'avais en mémoire le souvenir de cette haute colonne dont la lanterne domine ainsi la cime des arbres et une grande partie de l'île. Un phare s'observe d'abord depuis le sol (ou depuis le large) mais il est également intéressant de profiter d'un tel belvédère pour admirer le panorama alentour ... ce que je n'avais pas fait lors de mon précédent séjour. Le moment est donc venu de combler cette lacune. D'un pas bien décidé, voilà que je pénètre dans le phare. L'intérieur, à l'image de la peinture extérieure, s'avère tout en noir et blanc : des murs clairs contrastent avec l'escalier central, un colimaçon sans fin de couleur sombre.


88 marches sont à gravir si l'on veut atteindre la lanterne et surtout la plateforme perchée tout en haut. Le fameux point culminant de Key West plafonne à seulement 30 mètres de hauteur ! La récompense de l'ascension, elle est maintenant à portée de vue : un panorama à 360° sur Key West. Une petite brise de mer bien appréciable vous attend à la sortie alors que l'on commence déjà à contempler le paysage.

La perspective vers le sud est la première à attirer mon regard avec en toile de fond un splendide horizon bleu marine. Là où on l'aperçoit une tour de structure métallique (une base militaire) était situé à l'origine le premier phare de Key West. Un phare en bois qui n'a pas longtemps résisté aux assauts de l'ouragan de 1846 ! L'emplacement du phare actuel, plus à l'écart du bord de mer et donc des déferlantes a été édifié en 1847 et en dur, avec des briques, c'était plus sûr afin de mieux résister aux intempéries. En 1894 des travaux l'on fait « grandir » de quelques mètres de hauteur passant ainsi de 22 mètres à pratiquement 30. La raison ? Son faisceau n'était, paraît-il, pas suffisamment visible depuis la mer. Une mer parsemée tout autour des côtes de l'île de dangereux récifs … responsables de nombreux naufrages !

Depuis ce mirador, on se plaît à balayer des yeux la vue des environs : un patchwork composé de constructions hétéroclites. Alternent ainsi des résidences contemporaines et des maisons traditionnelles en bois, des églises avec clocher et des toits terrasses … le tout agrémenté d'une végétation bien présente. En contrebas, il y a une villa que je cherche des yeux, celle où a résidé quelques temps Ernest Hemingway … ça y est, je la distingue bien au milieu de son parc, c'est bien elle avec ses galeries extérieures et ses murs aux tons chauds.

Dans le jardin attenant au phare, la visite se poursuit par un passage dans l'ancienne maison des gardiens de ce lighthouse. Une collection d'objets y est présentée entre souvenirs de ses occupants, instruments de mesure et histoire maritime des Keys.

Dans ce qui est devenu un petit musée, on peut y voir (entre autres …) des photos du phare de Key West (première version) avec ses 22 mètres (en 1880) ainsi que le phare d'une autre île, Sand Key, dont l'architecture est bien différente.

Résumé de mon voyage à New York en juin English translation pending
Bonjour,
Petit compte rendu de mon voyage et de mes impressions. J'espère qu'il pourra aider certains voyageurs.
Pour une fois, pour la préparation, je ne me suis pas servie de guides papier , mais uniquement de la lecture des forums et des réponses aux questions que j'ai posées au fur et à mesure de l'élaboration de mon planning.
Nous sommes partis à 4 avec nos 2 grands enfants de 31 et 35 ans, nous en avons 60 et 62.
J'ai commencé par faire la liste de ce que je voulais voir puis j'ai acheté une carte papier Michelin que j'ai stabilé pour pouvoir les localiser et regrouper mes visites pour ne pas m'éparpiller et qui m'a bien servie au cours du voyage.
Pour nos billets d'avion, nous avons bénéficié des promotions Air France, Paris/JFK direct pour 380,00 €.
J'ai réservé au Radio City Apartments, dans la 49 St, 1 métro juste à côté et 2 autres plus loin. Proche de beaucoup de choses, nous étions au 10ème étage. Une chambre avec 2 lits double (la porte fermée, on n'entendait pas les bruits du couloir), une autre pièce avec un canapé lit, une table, 4 sièges et un coin cuisine, vraiment très bien, on avait de la place et on a bien dormi malgré les bruits extérieurs inévitables.
Mardi 5 juin : Arrivée de l'avion : 16h30. Bouchon pour passage à la douane. Sortie de l'aéroport à 18h30. Taxi pour 70 $ jusqu'à l'hôtel. Petit tour jusqu'à Times Square, illuminé comme en plein jour, mais c'est beaucoup plus petit que je ne pensais et ça grouille de monde. Beaucoup de clochards, des filles juste en string avec NY peint sur le corps et même pas belles. Achat de 4 métrocard illimitées qui vont bien nous servir, heureusement que j'avais lu que le ZIP code c'était : 00 000. Manger un très bon burger chez Shake Shack. Coucher à 23h00 heure de NY (on s'était levé à 2h30 heure française !)
Mercredi 6 juin : Lever à 6h00. Métro jusqu'à Charging Bull (j'avais noté dans mon planning tous nos trajets en métro grâce à Google.map), presque personne. A 8h00 (presque pas de queue), nous prenons nos tickets pour la statue de la liberté et nous avons demandé et eu nos accès gratuits au piédestal. Puis de nouveau ferry pour Staten Island : on apprend des choses mais je n'ai pas aimé la présentation et une impression de vide. On a mangé un sandwich dans le parc près des ferry. Quartier de Wall street. Tour d'hélicoptère (waouh !). A pied jusqu'au Mémorial du 11/09 : c'est un très joli quartier boisé, fleuri, avec desaires de jeux pour les enfants. Le soir Apollo Theater : amateur night. C'était pas une bonne idée, pour l'ambiance oui mais si tu ne comprends pas l'anglais, tu es vite larguée. Et pour revenir en métro, une catastrophe, on s'est trompé plusieurs fois, et on est arrivé à l'hôtel à 22h30 !
Jeudi 7 juin : Lever à 7h00 pour arriver au TOR à 8h00 à l'ouverture, pas de queue. Le temps est un peu brumeux donc photos à l'avenant. Rockfeller center est immense. Boutique Légo, déçue, je pensais que c'était beaucoup plus grand. La boutique des poupées : on retombe en enfance et on rêve. Cathédrale St Patrick : bien à l'extérieur, il y avait une messe et pour que tout le monde puisse voir il y avait des écrans ! Gare de Grand Central : bien. Chrysler building : l'immeuble extérieurement est beau mais je n'ai pas du tout aimé le hall, très sombre, faut pas être claustrophobe. Public library : intérieur et extérieur bien. Bryant park : il y a beaucoup de magasins autour pour acheter de quoi faire un pique-nique, ce que nous avons fait car le soleil est revenu et les toilettes du parc ultra-moderne, hyper propres avec 1 dame en permanence pour le nettoyage, bouquets de fleurs naturelles, marbre et musique classique. Puis Flatiron building, Gramecy park, Stuyvesant square : très jolies maisons autour, Union square, puis en métro car nos pieds n'en pouvaient plus jusqu'au Musée de Mme Tussaud et il est 19h00 !
Vendredi 8 juin : Lever à 8h00 et nous avons eu du soleil toute la journée et 32°C. Musée d'histoire naturelle : un peu déçue surtout par l'éclairage, pas fléché, labyrinthique, on y a quand même passé 3h00 et on a mal aux pieds à piétiner. On a mangé un hot-dog en face à Central Park. On a galéré et fait beaucoup de chemin à pied pour trouver un bus qui nous emmènerait jusqu'à l'Université de Columbia : grandiose. On devait faire Harlem après mais on est vanné et il fait très chaud. On rentre en métro. Si vous devez faire du change, faites-le à l'aéroport.
Samedi 9 juin : Métro jusqu'au départ de la Hight Line : nous avons beaucoup aimé la promenade, très jolie, calme, au-dessus de la ville. West Village : très boisé, ffleuri, maisons typiques. Whasington square park et son arc de triomphe. Soho : Broome street. Little italy et Chinatown : bof. Pier 25 et 24 : pontons tout aménagés, plein de monde, matchs de beach volley et quelle vue ! Nous avons attendu là notre tour en bateau au milieu des new-yorkais. Nous en avons pris plein les yeux au cours de notre balade en bateau. Encore une belle journée très chaude. Il y a un petit resto asiatique à côté de notre hôtel, très bon et prix raisonnables.
Dimanche 10 juin : Ce matin il pleut et ça durera toute la journée, mais pas au point d'ouvrir tout le temps le parapluie ! Messe gospel à la Times square church à 10h00, c'est dans un ancien théâtre et c'est grandiose. C'était plein, on a pu chanté car il y avait un écran avec les paroles ! Puis l'hôtel de Gossip girl : au moment de faire la photo devant la porte, le planton a proposé à ma fille de faire la photo et ensuite il nous a proposé de rentrer dans le palace et nous a fait visiter toutes les pièces de la série, ma fille était aux anges ! En chemin nous avons rencontré la Parade portoricaine : beaucoup de bruit, de musique, de drapeaux aussi, bof, bof et un déploiement de policiers. Nous continuons à pied jusqu'à Colombus circle pour rentrer dans Central Park : beaucoup de policiers, de gens : on est dimanche. Sous la pluie, c'est pas terrible, rien n'est fléché et ça pue la crotte de cheval. Téléphérique de Roosevelt island : aller et retour à la suite car il pleut toujours. Retour à 18h30. Dur, dur pour les pieds encore aujourd'hui, on est vannés.
Lundi 11 juin : Ciel couvert mais en arrivant en métro à Bushwick pour voir les graphs il fait beau et ça durera toute la journée. Promenade agréable avec au lointain les buildings de Manhattan. On a repris le métro pour Bedford pour prendre le ferry pour revenir au pont de Brookling et ben....non, il nous a amené plus haut et de l'autre côté, à Manhattan !! Donc demi-tour, re-métro avec marche pour retourner à Brookling ! Photo du pont de Manhattan dans la rue Washington street. Très belle promenade pour rejoindre l'escalier qui se trouve dans la première pile du pont pour faire la traversée du pont de Brookling à pied en direction de Manhattan (et c'est absolument dans ce sens qu'il faut le faire) beaucoup de monde, mais c'est un peu magique, avec le soleil et une très belle vue, on était enchanté ! Le soir dîner chez Ellens's stardust, 1h00 de queue, service efficace mais je trouve qu'il n'y a pas assez d'ambiance, les chansons des années 60 que je ne connais pas, à part "Greese". Bof, bof. A 22h00, ESB de nuit, pas de queue. Très belle vue mais aller seulement jusqu'au 86ème étage, ça suffit ! Retour en métro jusqu'à Times square pour une dernière fois. Nous avons tous mal aux pieds. Coucher à 2h00. Mardi 12 juin : Nous devons quitter l'appartement pour 11h00. Petit tour du quartier. Nous partons pour l'aéroport en début d'après-midi.
New-york est une très belle ville très boisée, nous avons été étonnés de voir autant d'arbres dans les rues en-dehors de Central Park et des nombreux squares, et fleurie. Les new-yorkais très aimables et prêts à nous renseigner mais comme partout beaucoup de personnes ont le smartphone à la main et ne voient plus rien autour. Pas d'insécurité dans le métro, même très tard. Un très mauvais point pour les commerçants, mal aimable, pas un sourire, à l'aéroport il y en a même un à qui je tendais un billet qui me l'a arraché des mains.
En résumé : beau voyage !
Anne
Petit compte rendu de mon voyage et de mes impressions. J'espère qu'il pourra aider certains voyageurs.
Pour une fois, pour la préparation, je ne me suis pas servie de guides papier , mais uniquement de la lecture des forums et des réponses aux questions que j'ai posées au fur et à mesure de l'élaboration de mon planning.
Nous sommes partis à 4 avec nos 2 grands enfants de 31 et 35 ans, nous en avons 60 et 62.
J'ai commencé par faire la liste de ce que je voulais voir puis j'ai acheté une carte papier Michelin que j'ai stabilé pour pouvoir les localiser et regrouper mes visites pour ne pas m'éparpiller et qui m'a bien servie au cours du voyage.
Pour nos billets d'avion, nous avons bénéficié des promotions Air France, Paris/JFK direct pour 380,00 €.
J'ai réservé au Radio City Apartments, dans la 49 St, 1 métro juste à côté et 2 autres plus loin. Proche de beaucoup de choses, nous étions au 10ème étage. Une chambre avec 2 lits double (la porte fermée, on n'entendait pas les bruits du couloir), une autre pièce avec un canapé lit, une table, 4 sièges et un coin cuisine, vraiment très bien, on avait de la place et on a bien dormi malgré les bruits extérieurs inévitables.
Mardi 5 juin : Arrivée de l'avion : 16h30. Bouchon pour passage à la douane. Sortie de l'aéroport à 18h30. Taxi pour 70 $ jusqu'à l'hôtel. Petit tour jusqu'à Times Square, illuminé comme en plein jour, mais c'est beaucoup plus petit que je ne pensais et ça grouille de monde. Beaucoup de clochards, des filles juste en string avec NY peint sur le corps et même pas belles. Achat de 4 métrocard illimitées qui vont bien nous servir, heureusement que j'avais lu que le ZIP code c'était : 00 000. Manger un très bon burger chez Shake Shack. Coucher à 23h00 heure de NY (on s'était levé à 2h30 heure française !)
Mercredi 6 juin : Lever à 6h00. Métro jusqu'à Charging Bull (j'avais noté dans mon planning tous nos trajets en métro grâce à Google.map), presque personne. A 8h00 (presque pas de queue), nous prenons nos tickets pour la statue de la liberté et nous avons demandé et eu nos accès gratuits au piédestal. Puis de nouveau ferry pour Staten Island : on apprend des choses mais je n'ai pas aimé la présentation et une impression de vide. On a mangé un sandwich dans le parc près des ferry. Quartier de Wall street. Tour d'hélicoptère (waouh !). A pied jusqu'au Mémorial du 11/09 : c'est un très joli quartier boisé, fleuri, avec desaires de jeux pour les enfants. Le soir Apollo Theater : amateur night. C'était pas une bonne idée, pour l'ambiance oui mais si tu ne comprends pas l'anglais, tu es vite larguée. Et pour revenir en métro, une catastrophe, on s'est trompé plusieurs fois, et on est arrivé à l'hôtel à 22h30 !
Jeudi 7 juin : Lever à 7h00 pour arriver au TOR à 8h00 à l'ouverture, pas de queue. Le temps est un peu brumeux donc photos à l'avenant. Rockfeller center est immense. Boutique Légo, déçue, je pensais que c'était beaucoup plus grand. La boutique des poupées : on retombe en enfance et on rêve. Cathédrale St Patrick : bien à l'extérieur, il y avait une messe et pour que tout le monde puisse voir il y avait des écrans ! Gare de Grand Central : bien. Chrysler building : l'immeuble extérieurement est beau mais je n'ai pas du tout aimé le hall, très sombre, faut pas être claustrophobe. Public library : intérieur et extérieur bien. Bryant park : il y a beaucoup de magasins autour pour acheter de quoi faire un pique-nique, ce que nous avons fait car le soleil est revenu et les toilettes du parc ultra-moderne, hyper propres avec 1 dame en permanence pour le nettoyage, bouquets de fleurs naturelles, marbre et musique classique. Puis Flatiron building, Gramecy park, Stuyvesant square : très jolies maisons autour, Union square, puis en métro car nos pieds n'en pouvaient plus jusqu'au Musée de Mme Tussaud et il est 19h00 !
Vendredi 8 juin : Lever à 8h00 et nous avons eu du soleil toute la journée et 32°C. Musée d'histoire naturelle : un peu déçue surtout par l'éclairage, pas fléché, labyrinthique, on y a quand même passé 3h00 et on a mal aux pieds à piétiner. On a mangé un hot-dog en face à Central Park. On a galéré et fait beaucoup de chemin à pied pour trouver un bus qui nous emmènerait jusqu'à l'Université de Columbia : grandiose. On devait faire Harlem après mais on est vanné et il fait très chaud. On rentre en métro. Si vous devez faire du change, faites-le à l'aéroport.
Samedi 9 juin : Métro jusqu'au départ de la Hight Line : nous avons beaucoup aimé la promenade, très jolie, calme, au-dessus de la ville. West Village : très boisé, ffleuri, maisons typiques. Whasington square park et son arc de triomphe. Soho : Broome street. Little italy et Chinatown : bof. Pier 25 et 24 : pontons tout aménagés, plein de monde, matchs de beach volley et quelle vue ! Nous avons attendu là notre tour en bateau au milieu des new-yorkais. Nous en avons pris plein les yeux au cours de notre balade en bateau. Encore une belle journée très chaude. Il y a un petit resto asiatique à côté de notre hôtel, très bon et prix raisonnables.
Dimanche 10 juin : Ce matin il pleut et ça durera toute la journée, mais pas au point d'ouvrir tout le temps le parapluie ! Messe gospel à la Times square church à 10h00, c'est dans un ancien théâtre et c'est grandiose. C'était plein, on a pu chanté car il y avait un écran avec les paroles ! Puis l'hôtel de Gossip girl : au moment de faire la photo devant la porte, le planton a proposé à ma fille de faire la photo et ensuite il nous a proposé de rentrer dans le palace et nous a fait visiter toutes les pièces de la série, ma fille était aux anges ! En chemin nous avons rencontré la Parade portoricaine : beaucoup de bruit, de musique, de drapeaux aussi, bof, bof et un déploiement de policiers. Nous continuons à pied jusqu'à Colombus circle pour rentrer dans Central Park : beaucoup de policiers, de gens : on est dimanche. Sous la pluie, c'est pas terrible, rien n'est fléché et ça pue la crotte de cheval. Téléphérique de Roosevelt island : aller et retour à la suite car il pleut toujours. Retour à 18h30. Dur, dur pour les pieds encore aujourd'hui, on est vannés.
Lundi 11 juin : Ciel couvert mais en arrivant en métro à Bushwick pour voir les graphs il fait beau et ça durera toute la journée. Promenade agréable avec au lointain les buildings de Manhattan. On a repris le métro pour Bedford pour prendre le ferry pour revenir au pont de Brookling et ben....non, il nous a amené plus haut et de l'autre côté, à Manhattan !! Donc demi-tour, re-métro avec marche pour retourner à Brookling ! Photo du pont de Manhattan dans la rue Washington street. Très belle promenade pour rejoindre l'escalier qui se trouve dans la première pile du pont pour faire la traversée du pont de Brookling à pied en direction de Manhattan (et c'est absolument dans ce sens qu'il faut le faire) beaucoup de monde, mais c'est un peu magique, avec le soleil et une très belle vue, on était enchanté ! Le soir dîner chez Ellens's stardust, 1h00 de queue, service efficace mais je trouve qu'il n'y a pas assez d'ambiance, les chansons des années 60 que je ne connais pas, à part "Greese". Bof, bof. A 22h00, ESB de nuit, pas de queue. Très belle vue mais aller seulement jusqu'au 86ème étage, ça suffit ! Retour en métro jusqu'à Times square pour une dernière fois. Nous avons tous mal aux pieds. Coucher à 2h00. Mardi 12 juin : Nous devons quitter l'appartement pour 11h00. Petit tour du quartier. Nous partons pour l'aéroport en début d'après-midi.
New-york est une très belle ville très boisée, nous avons été étonnés de voir autant d'arbres dans les rues en-dehors de Central Park et des nombreux squares, et fleurie. Les new-yorkais très aimables et prêts à nous renseigner mais comme partout beaucoup de personnes ont le smartphone à la main et ne voient plus rien autour. Pas d'insécurité dans le métro, même très tard. Un très mauvais point pour les commerçants, mal aimable, pas un sourire, à l'aéroport il y en a même un à qui je tendais un billet qui me l'a arraché des mains.
En résumé : beau voyage !
Anne
Boucle Four Mile Trail + Panorama Trail avec des enfants? (États-Unis) English translation pending
Bonjour, tout est dans le titre.
Je souhaiterai faire la boucle Four Mile Trail + Panorama Trail. Mes enfants ont 6,9 et 12 ans. Ils ont l'habitude de marcher quand on part en vacances, mais là mon mari dit que ça fait beaucoup. Ca fait des mois que je prévois cette randonnée, on sera à Yosemite dans moins d'un mois. Du coup j'ai regardé pour la navette jusqu'à Glacier Point mais celle de 8h30 n'est plus dispo, il reste celle de 10h30. Quelqu'un a t-il déjà fait cette randonnée avec des enfants. Si on prend la navette de 10h30, aura t-on le temps de faire Panorama Trail?
Je souhaiterai faire la boucle Four Mile Trail + Panorama Trail. Mes enfants ont 6,9 et 12 ans. Ils ont l'habitude de marcher quand on part en vacances, mais là mon mari dit que ça fait beaucoup. Ca fait des mois que je prévois cette randonnée, on sera à Yosemite dans moins d'un mois. Du coup j'ai regardé pour la navette jusqu'à Glacier Point mais celle de 8h30 n'est plus dispo, il reste celle de 10h30. Quelqu'un a t-il déjà fait cette randonnée avec des enfants. Si on prend la navette de 10h30, aura t-on le temps de faire Panorama Trail?
Why South Africa? A simple example!
Hello everyone...
Well, here I am, back again...
By chance, a bit like Mrs. Attila, my route roughly followed the same paths I took 8 and 6 years ago... I even thought of various travel journal titles like... "Where the grass has grown back!"
And then. People who know me (and some forum members) must be wondering:
"Why come back so often, almost every year since the 2000s, to this part of the world?"
Usually, I answer:
For the people, the landscapes, the animals. Because it’s a big country, a very big one where the horizon feels even farther away.
A country with so much variety—deserts, mountains, oceans, cities...
Because it’s a country that’s quite easy for "average" Europeans to navigate in terms of hygiene, food, driving, and way of life... Because you can plan your entire trip from your living room, all by yourself.
And because there’s still a pioneer spirit in the air.
And most of all, it’s a country that has turned toward the future without forgetting its past, giving the word "forgiveness" its full meaning.
Well, all that... those are just words.
Here comes, little by little, an example of a "classic" itinerary—simple, reliable, efficient, and balanced. Three weeks of discoveries, a first taste of this country!
Hence the final title of this travel journal:
Why South Africa? A simple example!

Well, here I am, back again...
By chance, a bit like Mrs. Attila, my route roughly followed the same paths I took 8 and 6 years ago... I even thought of various travel journal titles like... "Where the grass has grown back!"
And then. People who know me (and some forum members) must be wondering:
"Why come back so often, almost every year since the 2000s, to this part of the world?"
Usually, I answer:
For the people, the landscapes, the animals. Because it’s a big country, a very big one where the horizon feels even farther away.
A country with so much variety—deserts, mountains, oceans, cities...
Because it’s a country that’s quite easy for "average" Europeans to navigate in terms of hygiene, food, driving, and way of life... Because you can plan your entire trip from your living room, all by yourself.
And because there’s still a pioneer spirit in the air.
And most of all, it’s a country that has turned toward the future without forgetting its past, giving the word "forgiveness" its full meaning.
Well, all that... those are just words.
Here comes, little by little, an example of a "classic" itinerary—simple, reliable, efficient, and balanced. Three weeks of discoveries, a first taste of this country!
Hence the final title of this travel journal:
Why South Africa? A simple example!

Un jour de plus à Singapour: que faire? English translation pending
Bonjour,
nous aurons un stop over de 6 jours fin juillet/début août 2018 à Singapour. Après avoir visité la ville sous toutes ses coutures il nous reste une journée à organiser.
Nous envisageons de passer cette journée sur Sentosa (plage, balades sur Sentosa et Mount Faber) mais quelqu’un aurait il une autre idée ? Nos contraintes : pas de balade à vélo/moto, excursion max pour la journée.
Merci d’avance.
nous aurons un stop over de 6 jours fin juillet/début août 2018 à Singapour. Après avoir visité la ville sous toutes ses coutures il nous reste une journée à organiser.
Nous envisageons de passer cette journée sur Sentosa (plage, balades sur Sentosa et Mount Faber) mais quelqu’un aurait il une autre idée ? Nos contraintes : pas de balade à vélo/moto, excursion max pour la journée.
Merci d’avance.
Retour de 23 jours à Oman, janvier 2018 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs !! En janvier dernier, ma compagne et moi avons effectué un voyage de 23 jours dans le Sultanat d'Oman. C'était vraiment une expérience incroyable, j'ai pas mal voyagé dans ma vie mais je pense que ce voyage-là restera comme l'un des meilleurs. Oman est un pays vraiment exceptionnel, tant par la diversité de ses paysages, que par sa culture et ses locaux débordants de générosité. J'écris ce post dans le but d'aider au maximum les voyageurs cherchant des infos sur le pays. J'espère qu'en partageant mon expérience je pourrais vous aider à profiter au mieux du voyage féérique qui vous attend.
Voiture: Nous avons voyagé avec des voitures de location (la plupart du temps SANS 4x4 et une semaine AVEC 4x4 pour la région de Jebel Shams). A part des endroits particulièrement rocailleux, sinueux et ensablés, on peut se régaler sans 4x4. J'avais beaucoup réfléchit à ce dilemme 4x4 ou pas 4x4 (étant donné le prix assez élevé de la location des 4x4). La meilleure solution selon moi, c'est de faire les grand itinéraires avec une voiture de location normale, citadine, puis de faire les montagnes de Jebel Shams et Jabal Akhdar à l'Ouest de Mascate en louant un 4x4 sur une semaine, histoire d'en prendre plein la vue et de profiter des incroyables itinéraires offerts par Oman. Le reste se fait à pied, en garant la voiture à l'entrée du site. Camping: Sur les 24 jours de voyage, on a campé 20 jours. C'est tellement beau de pouvoir dormir là où on veut, quand on veut. Je dirai que c'est l'un des gros points positifs de ce pays, à recommander fortement !! (autant financièrement que pour la beauté et la simplicité du camping à Oman). Oman Off Road : Je dirai que c'est essentiel pour se régaler à Oman, c'était un peu notre bible. On l'a acheté sur place au Al-Fair Center de Mascate (18th November Street). A conseiller fortement pour un voyage avec ou sans le 4x4, en particulier pour trouver les endroits où camper !! Pour ce post, j'indiquerai certains itinéraires en fonction des routes données par le Oman Off Road, comme ça vous pouvez les noter et les utiliser le jour où vous l'avez en main. Hygiène: Etant donné qu'on a passé une vingtaine de nuits en camping sauvage, sans installations, on a trouvé la solution idéale: le gouvernement a mis en place des toilettes le long des routes et à proximité des sites touristiques. Ces toilettes sont nickel chromes, propres et entretenues au quotidien. On a dû improviser, en se rinçant avec un gant en crin et en s'aspergeant au tuyau ou avec l'eau du lavabo. C'est très rustique mais ça permet de rester propre malgré une absence de douche durant plusieurs jours. ROOTS !
Tous les lieux cités et visités sont présents dans la vidéo suivante. Ce sont les images que j'ai filmées sur place et j'ai aussi composé la musique : https://www.youtube.com/watch?v=gNoy78Swdow
ITINERAIRE: 24 jours c'est beaucoup ! Mais ça permet de boucler le pays dans sa globalité. On a divisé le séjour en 3 parties :
Partie 1: De Mascate à Ras-al-Had : L'Est du pays. Voiture de location normale (29€/jours)
Jour 1: Arrivée à Oman. Ville de Mascate: balade sur la corniche, souk, vielle ville. Hôtel à Mutrah (vielle ville) Jour 2: Descente vers le Sud-Est par l'autoroute Mascate-Sur, arrêt au magnifique lac de Wadi Dayqah Dam puis jusqu'au Bimmah Sinkhole. Camping au bord de la mer à proximité du Sinkhole. Jour 3: Wadi As-Shab, l'un des plus beau Wadi du pays. Vraiment impressionnant !! Resto à Tiwi puis balade dans le Wadi Tiwi à pied l'après-midi. Camping entre Finns et Tiwi au bord de la mer. Jour 4: Ville de Sur, balade sur la jetée au bord de la mer. Route jusqu'à Ras-al-Had balade sur la grande plage magnifique, couché de soleil et camping à proximité de la plage (pas autorisé sur la plage versant oriental à cause des tortues). Jour 5: Route jusqu'à Wadi Bani Khalid. Encore un wadi magnifique ! Un peu plus de monde et de touristes qu'aux autres endroits mais c'est vraiment la définition parfaite d'un Oasis. Balade et baignade au programme. Ensuite on a suivi une piste du Oman Off Road (Route32) avec notre véhicule normal, jusqu'à un petit village complétement isolé dans la montagne, on a trouvé un spot éloigné et on y a campé, en pleine nature, magnifique ! Jour 6: Retour à Mascate, nuit à l'hôtel pour un repos et un confort salvateurs après 5 jours de camping.
Partie 2: Montagnes de Jebel-Shams et Jabal-Akhdar : Ouest de Mascate. Location d'un 4x4 (73€/jours)
Jour 7: Route 19 du Oman Off Road : Wadi Bani Kharus & Hijayr. Montagnes magnifiques et spot de camping donné par le Oman Off Road. Un des plus beaux endroits pour camper du séjour, complétement isolé, au milieu des montagnes... Le rêve ! Jour 8: WADI BANI AWF : Notre coup de cœur à Oman. C'est pour moi LE wadi le plus incroyable du pays et l'un des endroits à voir sur cette planète. On y a passé la journée entière car il y a seulement une route sinueuse et tellement de choses à voir : Little Snake canyon, Snake Canyon, le terrain de foot perdu dans les montagnes, le village pittoresque de Balad Sayt, l'ascension du col de Wadi Bani Awf et la vue extraordinaire qu'on obtient en haut du col, une véritable vue d'avion sur toutes les montagnes et les plaines environnantes. Camping en contrebas de l'autre côté du col pas loin de la route. Jour 9: Rando sur la crête du col (route 11 Oman Off Road). Visite de Nizwa et camping près du village de Misfat avec belle vue de la plaine. Jour 10: Journée à Jebel Shams, montagne incroyable, le sommet de l'Arabie ! Rando au bord du grand canyon d'Oman. Un panorama extraordinaire, à faire absolument. Route de Jabal Shams jusqu'en contrebas de Jabal Akdhar où on campe au bord d'un wadi pas loin du village de Birkat al Mouz. Jour 11: Journée sur le plateau de Jabal Akhdar. Rando 'village walk' (route 15 du Oman Off Road). Invitation au café par un local et visite des différents sites du plateau (wadi Bani Habib, Ar Ruus, Sayq...). Retour au spot de camping de la veille car il fait trop froid le soir pour camper sur le plateau à 2000m d'altitude. Jour 12: Retour à Mascate, visite de la Mosquée du Sultan Qaboos et de 2 autres mosquées de la capitale. Départ pour l'aéroport, vol interne.
Partie 3: Le Dhofar : Sud-Ouest d'Oman. Voiture de location normale (26€/jours)
Vol interne avec la compagnie Oman Air. Assez agréable et plutôt rapide (1h30) Arrivée à Salalah le soir et hôtel en ville. Jour 13: Visite de Salalah, plage paradisiaque, ambiance tropicale, Souk et jus de fruits. Départ pour l'Ouest de Salalah jusqu'à Mughsayl et sa grande plage magnifique de sable blanc. La vue est superbe avec les falaises et les plateaux aux alentours, on a vu des dauphins et raies-mantas sortir de l'eau. Coucher de soleil et camping sur la plage. Jour 14: Route vers l'Ouest jusqu'à Shaat. Checkpoint militaire. Route jusqu'au panorama au bord de la falaise, à couper le souffle !! Un à-pic de 1000 m qui plonge directement dans l’océan, décidément on n’est jamais au bout de nos surprises ! On a ensuite continué par une route sinueuse pour descendre en bord de mer et trouver une petite crique isolée où on a pu se baigner, seuls au monde. Retour en voiture après être remontés sur le plateau, on redescend pour trouver un enchainement de petites plages de sable blanc à Al-Fayaza. Camping sur la plage paradisiaque. Jour 15: Retour à Salalah puis direction la région à l'Est de la ville. Khor Rawri en bord de mer puis montagnes de Jabal Samhan. Arrivée au sommet à 1300m, vue à couper le souffle (encore une fois) sur toute la plaine cotière ! On a campé en haut, au bord des immenses falaises, ciel étoilé magnifique. Jour 16: Route 38 du Oman Off Road: Tayq canyon. Sinkhole de Tawi Atayr. Barage naturel de Wadi Darbat ("travertine curtain"). Puis la fameuse Wadi Darbat pour finir la journée. Un petit oasis magnifique, bordé de dromadaires et de verdure (interdit de se baigner dans l'eau !). Camping au bord de l'eau. Jour 17: Retour à Salalah, souk, encens et visite. Bus de nuit jusqu'à Mascate, 12h de bus et on traverse le pays pour seulement 7RO (15€). Arrivée à Mascate à 6h du matin.
Partie 4 (bonus): On voulait terminer notre séjour par la péninsule de Musandam. Malheureusement, faute d'avions et d'horaires ça n'a pas été possible. On a donc trouvé une solution de secours : Ile de Masirah et Cote Est d'Oman. Voiture de location normale (35€/jours)
Jour 18: Journée conduite, 9h de route de Mascate jusqu'à Shannah, le port en face de l'île de Masirah. On s'est retrouvés dans cette situation car on avait mal joué notre coup et qu’on n’a pas ou trouvé d'endroit pour dormir. La route sur la côte Est est magnifique, avec le désert et ses grandes dunes de sable qui se jettent directement dans la mer !! On a dormi à l'hôtel de Shannah. Jour 19: Ferry tôt le matin direction l'ïle de Masirah. Les scènes sont sympas à regarder, avec les locaux qui chargent leurs camions et leurs provisions sur le Ferry, c'est l'aventure ! Arrivée sur l'île et déambulation en voiture: on se balade, on marche sur la plage, on se repose, on se baigne. L'île est assez petite et plate mais c'est l'endroit parfait pour se reposer et prendre du bon temps !! Camping et coucher de soleil sur la plage, seuls au monde, le bonheur ! Jour 20: Tour de l'île en voiture avec des arrêts pic nic, baignade et rando. L'unique ville de l'île, Hilf, offre quelques bons restaurants. Le soir, on a dormir dans un BeachCamp au bord de la mer qui offrait une petite chambre et un peu de confort bien mérité. Jour 21: Retour en Ferry sur le continent, longue route le long de la côte jusqu'a Sur puis le village de Tiwi. Camping au bord de la plage comme lors du jour 3 de notre voyage. Jour 22: Pour notre dernière journée, on a choisi de refaire Wadi As Shab, comme lors du jour 3. Parce que c'est sur la route du retour à Mascate et parce que c'est probablement l'un des plus beaux endroits qu'on a vu. Tôt le matin il n'y a personne, le wadi est à nous. La baignade est idéale. Retour à Mascate et, hasard du calendrier, on apprend que fin Janvier c'est le festival de Mascate. On a donc la chance de passer la soirée au parc Al-Amrat (20km au sud de la ville) et assister à toute sorte de célébrations : Musique, grand feux d'artifices et découverte de la culture et gastronomie locale. Retour en voiture à minuit à l'aéroport et nuit sur le parking avec la voiture de location en attendant notre avion à 9h du matin. Jour 23: Avion de retour, départ d'Oman. Pincement au cœur, dur de quitter ce pays après 23 jours. On commençait enfin à s'y habituer, aux coutumes, aux mœurs, on est très triste de quitter ces paysages et cette ambiance... mais en même temps quel voyage !! On a rien à regretter, ça a été que du bonheur du début à la fin et on repart satisfait d'avoir vécu une telle aventure.
Voilà pour notre voyage à Oman. J'espère que ça pourra vous aider, comme certains forums ont pu m'aider pour préparer ce voyage. N'hésitez surtout pas à poser la moindre question au niveau prix, itinéraires, infos etc... C'est avec grand plaisir que je vous répondrai :)
Bon voyage !!
Flo
Voiture: Nous avons voyagé avec des voitures de location (la plupart du temps SANS 4x4 et une semaine AVEC 4x4 pour la région de Jebel Shams). A part des endroits particulièrement rocailleux, sinueux et ensablés, on peut se régaler sans 4x4. J'avais beaucoup réfléchit à ce dilemme 4x4 ou pas 4x4 (étant donné le prix assez élevé de la location des 4x4). La meilleure solution selon moi, c'est de faire les grand itinéraires avec une voiture de location normale, citadine, puis de faire les montagnes de Jebel Shams et Jabal Akhdar à l'Ouest de Mascate en louant un 4x4 sur une semaine, histoire d'en prendre plein la vue et de profiter des incroyables itinéraires offerts par Oman. Le reste se fait à pied, en garant la voiture à l'entrée du site. Camping: Sur les 24 jours de voyage, on a campé 20 jours. C'est tellement beau de pouvoir dormir là où on veut, quand on veut. Je dirai que c'est l'un des gros points positifs de ce pays, à recommander fortement !! (autant financièrement que pour la beauté et la simplicité du camping à Oman). Oman Off Road : Je dirai que c'est essentiel pour se régaler à Oman, c'était un peu notre bible. On l'a acheté sur place au Al-Fair Center de Mascate (18th November Street). A conseiller fortement pour un voyage avec ou sans le 4x4, en particulier pour trouver les endroits où camper !! Pour ce post, j'indiquerai certains itinéraires en fonction des routes données par le Oman Off Road, comme ça vous pouvez les noter et les utiliser le jour où vous l'avez en main. Hygiène: Etant donné qu'on a passé une vingtaine de nuits en camping sauvage, sans installations, on a trouvé la solution idéale: le gouvernement a mis en place des toilettes le long des routes et à proximité des sites touristiques. Ces toilettes sont nickel chromes, propres et entretenues au quotidien. On a dû improviser, en se rinçant avec un gant en crin et en s'aspergeant au tuyau ou avec l'eau du lavabo. C'est très rustique mais ça permet de rester propre malgré une absence de douche durant plusieurs jours. ROOTS !
Tous les lieux cités et visités sont présents dans la vidéo suivante. Ce sont les images que j'ai filmées sur place et j'ai aussi composé la musique : https://www.youtube.com/watch?v=gNoy78Swdow
ITINERAIRE: 24 jours c'est beaucoup ! Mais ça permet de boucler le pays dans sa globalité. On a divisé le séjour en 3 parties :
Partie 1: De Mascate à Ras-al-Had : L'Est du pays. Voiture de location normale (29€/jours)
Jour 1: Arrivée à Oman. Ville de Mascate: balade sur la corniche, souk, vielle ville. Hôtel à Mutrah (vielle ville) Jour 2: Descente vers le Sud-Est par l'autoroute Mascate-Sur, arrêt au magnifique lac de Wadi Dayqah Dam puis jusqu'au Bimmah Sinkhole. Camping au bord de la mer à proximité du Sinkhole. Jour 3: Wadi As-Shab, l'un des plus beau Wadi du pays. Vraiment impressionnant !! Resto à Tiwi puis balade dans le Wadi Tiwi à pied l'après-midi. Camping entre Finns et Tiwi au bord de la mer. Jour 4: Ville de Sur, balade sur la jetée au bord de la mer. Route jusqu'à Ras-al-Had balade sur la grande plage magnifique, couché de soleil et camping à proximité de la plage (pas autorisé sur la plage versant oriental à cause des tortues). Jour 5: Route jusqu'à Wadi Bani Khalid. Encore un wadi magnifique ! Un peu plus de monde et de touristes qu'aux autres endroits mais c'est vraiment la définition parfaite d'un Oasis. Balade et baignade au programme. Ensuite on a suivi une piste du Oman Off Road (Route32) avec notre véhicule normal, jusqu'à un petit village complétement isolé dans la montagne, on a trouvé un spot éloigné et on y a campé, en pleine nature, magnifique ! Jour 6: Retour à Mascate, nuit à l'hôtel pour un repos et un confort salvateurs après 5 jours de camping.
Partie 2: Montagnes de Jebel-Shams et Jabal-Akhdar : Ouest de Mascate. Location d'un 4x4 (73€/jours)
Jour 7: Route 19 du Oman Off Road : Wadi Bani Kharus & Hijayr. Montagnes magnifiques et spot de camping donné par le Oman Off Road. Un des plus beaux endroits pour camper du séjour, complétement isolé, au milieu des montagnes... Le rêve ! Jour 8: WADI BANI AWF : Notre coup de cœur à Oman. C'est pour moi LE wadi le plus incroyable du pays et l'un des endroits à voir sur cette planète. On y a passé la journée entière car il y a seulement une route sinueuse et tellement de choses à voir : Little Snake canyon, Snake Canyon, le terrain de foot perdu dans les montagnes, le village pittoresque de Balad Sayt, l'ascension du col de Wadi Bani Awf et la vue extraordinaire qu'on obtient en haut du col, une véritable vue d'avion sur toutes les montagnes et les plaines environnantes. Camping en contrebas de l'autre côté du col pas loin de la route. Jour 9: Rando sur la crête du col (route 11 Oman Off Road). Visite de Nizwa et camping près du village de Misfat avec belle vue de la plaine. Jour 10: Journée à Jebel Shams, montagne incroyable, le sommet de l'Arabie ! Rando au bord du grand canyon d'Oman. Un panorama extraordinaire, à faire absolument. Route de Jabal Shams jusqu'en contrebas de Jabal Akdhar où on campe au bord d'un wadi pas loin du village de Birkat al Mouz. Jour 11: Journée sur le plateau de Jabal Akhdar. Rando 'village walk' (route 15 du Oman Off Road). Invitation au café par un local et visite des différents sites du plateau (wadi Bani Habib, Ar Ruus, Sayq...). Retour au spot de camping de la veille car il fait trop froid le soir pour camper sur le plateau à 2000m d'altitude. Jour 12: Retour à Mascate, visite de la Mosquée du Sultan Qaboos et de 2 autres mosquées de la capitale. Départ pour l'aéroport, vol interne.
Partie 3: Le Dhofar : Sud-Ouest d'Oman. Voiture de location normale (26€/jours)
Vol interne avec la compagnie Oman Air. Assez agréable et plutôt rapide (1h30) Arrivée à Salalah le soir et hôtel en ville. Jour 13: Visite de Salalah, plage paradisiaque, ambiance tropicale, Souk et jus de fruits. Départ pour l'Ouest de Salalah jusqu'à Mughsayl et sa grande plage magnifique de sable blanc. La vue est superbe avec les falaises et les plateaux aux alentours, on a vu des dauphins et raies-mantas sortir de l'eau. Coucher de soleil et camping sur la plage. Jour 14: Route vers l'Ouest jusqu'à Shaat. Checkpoint militaire. Route jusqu'au panorama au bord de la falaise, à couper le souffle !! Un à-pic de 1000 m qui plonge directement dans l’océan, décidément on n’est jamais au bout de nos surprises ! On a ensuite continué par une route sinueuse pour descendre en bord de mer et trouver une petite crique isolée où on a pu se baigner, seuls au monde. Retour en voiture après être remontés sur le plateau, on redescend pour trouver un enchainement de petites plages de sable blanc à Al-Fayaza. Camping sur la plage paradisiaque. Jour 15: Retour à Salalah puis direction la région à l'Est de la ville. Khor Rawri en bord de mer puis montagnes de Jabal Samhan. Arrivée au sommet à 1300m, vue à couper le souffle (encore une fois) sur toute la plaine cotière ! On a campé en haut, au bord des immenses falaises, ciel étoilé magnifique. Jour 16: Route 38 du Oman Off Road: Tayq canyon. Sinkhole de Tawi Atayr. Barage naturel de Wadi Darbat ("travertine curtain"). Puis la fameuse Wadi Darbat pour finir la journée. Un petit oasis magnifique, bordé de dromadaires et de verdure (interdit de se baigner dans l'eau !). Camping au bord de l'eau. Jour 17: Retour à Salalah, souk, encens et visite. Bus de nuit jusqu'à Mascate, 12h de bus et on traverse le pays pour seulement 7RO (15€). Arrivée à Mascate à 6h du matin.
Partie 4 (bonus): On voulait terminer notre séjour par la péninsule de Musandam. Malheureusement, faute d'avions et d'horaires ça n'a pas été possible. On a donc trouvé une solution de secours : Ile de Masirah et Cote Est d'Oman. Voiture de location normale (35€/jours)
Jour 18: Journée conduite, 9h de route de Mascate jusqu'à Shannah, le port en face de l'île de Masirah. On s'est retrouvés dans cette situation car on avait mal joué notre coup et qu’on n’a pas ou trouvé d'endroit pour dormir. La route sur la côte Est est magnifique, avec le désert et ses grandes dunes de sable qui se jettent directement dans la mer !! On a dormi à l'hôtel de Shannah. Jour 19: Ferry tôt le matin direction l'ïle de Masirah. Les scènes sont sympas à regarder, avec les locaux qui chargent leurs camions et leurs provisions sur le Ferry, c'est l'aventure ! Arrivée sur l'île et déambulation en voiture: on se balade, on marche sur la plage, on se repose, on se baigne. L'île est assez petite et plate mais c'est l'endroit parfait pour se reposer et prendre du bon temps !! Camping et coucher de soleil sur la plage, seuls au monde, le bonheur ! Jour 20: Tour de l'île en voiture avec des arrêts pic nic, baignade et rando. L'unique ville de l'île, Hilf, offre quelques bons restaurants. Le soir, on a dormir dans un BeachCamp au bord de la mer qui offrait une petite chambre et un peu de confort bien mérité. Jour 21: Retour en Ferry sur le continent, longue route le long de la côte jusqu'a Sur puis le village de Tiwi. Camping au bord de la plage comme lors du jour 3 de notre voyage. Jour 22: Pour notre dernière journée, on a choisi de refaire Wadi As Shab, comme lors du jour 3. Parce que c'est sur la route du retour à Mascate et parce que c'est probablement l'un des plus beaux endroits qu'on a vu. Tôt le matin il n'y a personne, le wadi est à nous. La baignade est idéale. Retour à Mascate et, hasard du calendrier, on apprend que fin Janvier c'est le festival de Mascate. On a donc la chance de passer la soirée au parc Al-Amrat (20km au sud de la ville) et assister à toute sorte de célébrations : Musique, grand feux d'artifices et découverte de la culture et gastronomie locale. Retour en voiture à minuit à l'aéroport et nuit sur le parking avec la voiture de location en attendant notre avion à 9h du matin. Jour 23: Avion de retour, départ d'Oman. Pincement au cœur, dur de quitter ce pays après 23 jours. On commençait enfin à s'y habituer, aux coutumes, aux mœurs, on est très triste de quitter ces paysages et cette ambiance... mais en même temps quel voyage !! On a rien à regretter, ça a été que du bonheur du début à la fin et on repart satisfait d'avoir vécu une telle aventure.
Voilà pour notre voyage à Oman. J'espère que ça pourra vous aider, comme certains forums ont pu m'aider pour préparer ce voyage. N'hésitez surtout pas à poser la moindre question au niveau prix, itinéraires, infos etc... C'est avec grand plaisir que je vous répondrai :)
Bon voyage !!
Flo
Préparation finale pour un voyage en Suisse English translation pending
Bonjour/Bonsoir !
Le voyage arrive bientôt et nous sommes dans la préparation finale !
Nous avons déjà beaucoup de plans pour nos journées, qui seront vraisemblablement chargées. Toutefois, étant donné qu'il s'agit de notre première visite en Suisse, il est possible que nous ayons omis de prioriser certaines activités incontournables, ce qui serait dommage. J'ai donc pensé vous adresser un dernier petit message pour m'assurer de ne pas passer à côté des plus belles choses de la Suisse.
Voici un 'rappel' de notre itinéraire :
5 jours dans la Région de Fribourg-Berne-Montreux et autres municipalités environnantes. 2 jours dans Zermatt Graëchen et autres 2 jours Interlaken, Lauterbrunnen, Wengen et Grindelwald 3 dans Zurich, Lucerne 2 en Alsace
Ne vous gênez pas d'évoquer certains endroits même s'ils sont un peu plus loin!
Merci beaucoup :)
Le voyage arrive bientôt et nous sommes dans la préparation finale !
Nous avons déjà beaucoup de plans pour nos journées, qui seront vraisemblablement chargées. Toutefois, étant donné qu'il s'agit de notre première visite en Suisse, il est possible que nous ayons omis de prioriser certaines activités incontournables, ce qui serait dommage. J'ai donc pensé vous adresser un dernier petit message pour m'assurer de ne pas passer à côté des plus belles choses de la Suisse.
Voici un 'rappel' de notre itinéraire :
5 jours dans la Région de Fribourg-Berne-Montreux et autres municipalités environnantes. 2 jours dans Zermatt Graëchen et autres 2 jours Interlaken, Lauterbrunnen, Wengen et Grindelwald 3 dans Zurich, Lucerne 2 en Alsace
Ne vous gênez pas d'évoquer certains endroits même s'ils sont un peu plus loin!
Merci beaucoup :)
Circuit au Québec: quelle option? English translation pending
Bonjour à tous les participants au forum Québec qui m'ont bien aidée à me faire une idée avant mon arrivée au Québec . J'ai besoin de vos avis : Nous envisageons prochainement un "circuit" : Terrebonne - Québec - ile d'Orleans- baie st Paul-Tadoussac - ?????. Nous avions envisagé de prendre ensuite le traversier à St Simeon et de revenir vers Montréal par l'autre rive. Mais là je me demande si on ne devrait plutôt pas "remonter" vers le lac St Jean puis La Tuque et Trois Rivières ? Qu'en pensez-vous ? Merci.
Retour du Costa Mediterranea du 20 au 27 mai 2018: Amsterdam - Zeebruges - Douvres - Le Havre English translation pending
N’ayant pas beaucoup de temps devant moi, je vais, cette fois, faire un CR succinct de ma croisière.
Tout d’abord, je dois préciser que nous n’avons été prévenus ni par Costa ni par notre agence (Azur) que le bateau pour embarquer n’était pas au port habituel c’est à dire près de la gare centrale d’Amsterdam, mais au port Waterland, beaucoup plus loin !!! Heureusement, Joelle, du forum, en avait parlé ayant reçu un mail de Costa !!! J’avais donc téléphoné à Azur pour qu’ils téléphonent à Costa qui leur avait répondu que non, c’était au port habituel !!! Le jour de l’embarquement, ne sachant où trouver le bateau, nous avons cherché sur le net le site du port d’Amsterdam pour savoir où était le bateau et comme il était bien à Waterland, nous avons procédé comme le disait le mail de Costa qu’avait reçu Joelle : nous avons donc pris le train qui va de l’aéroport à gare centrale et sommes descendus à la gare Slodernijk, un arrêt avant Centrale. De là, une navette Costa gratuite nous attendait sur le parking pour nous emmener au port Waterland. Notre montée sur le bateau a été très rapide (à midi) et nous sommes allés à la cabine qui était déjà prête et manger à la cafétéria.
J’ai beaucoup aimé la déco du bateau ! on se serait cru dans un théâtre !!! Les repas étaient simples et très bons, nous avons fait une cure de poisson ! Spectacles sympas à voir.
Nous avons eu beau temps tout le long de la croisière. Pas de pluie !!! Au début de la semaine, frais le matin, 13°, mais cela réchauffait très vite grâce au soleil puis nous avions limite chaud (20-22°). Puis les derniers jours, nous avons eu très chaud (25à 28°)
Les escales nous ont beaucoup plu. Le seul bémol à cette croisière, les ports étaient loin des centres villes et il fallait souvent prendre une navette du bateau pour s’y rendre (10 à 30 euros/pers, un peu cher je trouve !)
Zeebruges : nous y étions un jour férié donc nous avons pris la navette payante (30 euros/pers) du bateau pour nous rendre à Bruges. En principe il y avait des navettes organisées par le port à 20 euros mais je n’avais pas réservé préalablement faute de temps. Bruges est une très très jolie ville !!! à faire absolument !!! Munis du plan que nous avait donné le bus, nous avons visité la ville et fait un tour en bateau. Par contre, je trouve que Costa exagère ! : alors que nous étions à Zeebruges pour toute la journée, cette navette ne faisait qu’un aller le matin et un retour le midi (pas de possibilité de la prendre l’après midi ou de rester la journée) donc nous n’avons pu rester à Bruges que 2 h30 à 3 h en fonction des horaires !!!
Douvres : Alors là, je n’ai jamais vu ça !!!! même à Cuba ou à St Petersbourg !!! le bateau est arrivé à 8 h et nous n’avons pu en descendre que vers 11h 30 !!! En effet, le matin nous avons été prévenus que l’immigration avait décidé de nous voir tous (même ceux qui n’avaient pas envie de descendre en escale ce jour là !), face à face avec nos papiers d’identité !!! Donc dès 8 h une immense queue s’est formée avec d’abord ceux qui descendaient en excursion du bateau. Puis vers 11 h, ont pu descendre (toujours en faisant la queue) tous ceux qui n’avaient réservé aucune excursion ou qui ne sortaient pas du bateau !!! La durée des excursions Costa a du bien être écourtée !!! surtout pour ceux qui partaient à Londres, sachant qu’il y avait déjà au moins 4 h de transport A/R !!! Nous avions hésité à prendre la navette pour Londres (qui n’était pas très chère, 49 euros il me semble), puis réfléchissant qu’il ne nous resterait que 4 h sur place, nous nous sommes découragés et nous n’avons jamais si bien fait vues les circonstances !!! D’après l’hôte francophone c’était la première fois que l’immigration était aussi pointilleuse. D’habitude cela prend 2 h maxi. Nous sommes donc descendus vers 11 h 30 et après un passage rapide devant l’immigration (ils lisent nos papiers puis compare notre tête à celle de la photo), nous avons pris la navette de la ville qui mène au centre ville de Douvres puis au château (8 euros et A/R toute la journée). Nous sommes donc descendus en centre ville puis, suivant notre plan, sommes allés prendre un bus local le long du parc de la ville, pour Canterbury. Nous avons beaucoup aimé cette ville. Pour le retour, idem.
La suite au prochain numéro !!!
Tout d’abord, je dois préciser que nous n’avons été prévenus ni par Costa ni par notre agence (Azur) que le bateau pour embarquer n’était pas au port habituel c’est à dire près de la gare centrale d’Amsterdam, mais au port Waterland, beaucoup plus loin !!! Heureusement, Joelle, du forum, en avait parlé ayant reçu un mail de Costa !!! J’avais donc téléphoné à Azur pour qu’ils téléphonent à Costa qui leur avait répondu que non, c’était au port habituel !!! Le jour de l’embarquement, ne sachant où trouver le bateau, nous avons cherché sur le net le site du port d’Amsterdam pour savoir où était le bateau et comme il était bien à Waterland, nous avons procédé comme le disait le mail de Costa qu’avait reçu Joelle : nous avons donc pris le train qui va de l’aéroport à gare centrale et sommes descendus à la gare Slodernijk, un arrêt avant Centrale. De là, une navette Costa gratuite nous attendait sur le parking pour nous emmener au port Waterland. Notre montée sur le bateau a été très rapide (à midi) et nous sommes allés à la cabine qui était déjà prête et manger à la cafétéria.
J’ai beaucoup aimé la déco du bateau ! on se serait cru dans un théâtre !!! Les repas étaient simples et très bons, nous avons fait une cure de poisson ! Spectacles sympas à voir.
Nous avons eu beau temps tout le long de la croisière. Pas de pluie !!! Au début de la semaine, frais le matin, 13°, mais cela réchauffait très vite grâce au soleil puis nous avions limite chaud (20-22°). Puis les derniers jours, nous avons eu très chaud (25à 28°)
Les escales nous ont beaucoup plu. Le seul bémol à cette croisière, les ports étaient loin des centres villes et il fallait souvent prendre une navette du bateau pour s’y rendre (10 à 30 euros/pers, un peu cher je trouve !)
Zeebruges : nous y étions un jour férié donc nous avons pris la navette payante (30 euros/pers) du bateau pour nous rendre à Bruges. En principe il y avait des navettes organisées par le port à 20 euros mais je n’avais pas réservé préalablement faute de temps. Bruges est une très très jolie ville !!! à faire absolument !!! Munis du plan que nous avait donné le bus, nous avons visité la ville et fait un tour en bateau. Par contre, je trouve que Costa exagère ! : alors que nous étions à Zeebruges pour toute la journée, cette navette ne faisait qu’un aller le matin et un retour le midi (pas de possibilité de la prendre l’après midi ou de rester la journée) donc nous n’avons pu rester à Bruges que 2 h30 à 3 h en fonction des horaires !!!
Douvres : Alors là, je n’ai jamais vu ça !!!! même à Cuba ou à St Petersbourg !!! le bateau est arrivé à 8 h et nous n’avons pu en descendre que vers 11h 30 !!! En effet, le matin nous avons été prévenus que l’immigration avait décidé de nous voir tous (même ceux qui n’avaient pas envie de descendre en escale ce jour là !), face à face avec nos papiers d’identité !!! Donc dès 8 h une immense queue s’est formée avec d’abord ceux qui descendaient en excursion du bateau. Puis vers 11 h, ont pu descendre (toujours en faisant la queue) tous ceux qui n’avaient réservé aucune excursion ou qui ne sortaient pas du bateau !!! La durée des excursions Costa a du bien être écourtée !!! surtout pour ceux qui partaient à Londres, sachant qu’il y avait déjà au moins 4 h de transport A/R !!! Nous avions hésité à prendre la navette pour Londres (qui n’était pas très chère, 49 euros il me semble), puis réfléchissant qu’il ne nous resterait que 4 h sur place, nous nous sommes découragés et nous n’avons jamais si bien fait vues les circonstances !!! D’après l’hôte francophone c’était la première fois que l’immigration était aussi pointilleuse. D’habitude cela prend 2 h maxi. Nous sommes donc descendus vers 11 h 30 et après un passage rapide devant l’immigration (ils lisent nos papiers puis compare notre tête à celle de la photo), nous avons pris la navette de la ville qui mène au centre ville de Douvres puis au château (8 euros et A/R toute la journée). Nous sommes donc descendus en centre ville puis, suivant notre plan, sommes allés prendre un bus local le long du parc de la ville, pour Canterbury. Nous avons beaucoup aimé cette ville. Pour le retour, idem.
La suite au prochain numéro !!!
Macédoine, Kosovo, Albanie en transports locaux English translation pending
Voici le résumé de mon séjour dans ces 3 pays. Le but principal était l'Albanie mais les vols étaient chers. J'ai finalement pris un vol aller vers Skopje en Macédoine et un retour depuis Corfou, ce qui était moins cher.
J'aurais voulu louer une voiture en Albanie en partant du nord et en la laissant à Saranda au sud mais je n'ai pas trouvé de loueur qui acceptait ça.
Je suis partie pendant l'été 2016.
J1 : arrivée à Skopje. Un bus fait la navette vers la gare de trains et la gare routière puis l’hôtel Holiday Inn dans le centre (175MKD = 2.8€). J’ai acheté mon ticket au stand dans le hall de l’aéroport et payé avec une carte bancaire. Pas trop de bus, j’attends 45 min. En 30 min, on atteint le centre. J’ai réservé un appart, tout proche de l’Holiday Inn, j’y vais à pied.
La ville n’est pas immense et se visite aisément à pied. Mémorial Mère Térésa (née ici). Place principale, old bazar, forteresse, balade nocturne le long du Vardar (la rivière mais aussi le nom du club de foot). Très agréable. Repas ds un des nombreux restos au bord de l’eau : 490MKD (8€) pour un cocktail et une salade copieuse.

J2 : rando au Matka Canyon, 45 min de bus depuis la gare routière (35 MKD 0.57€). Pas de touristes ds le bus mais quelques papys armés de cannes prêts à attaquer le canyon. La construction d’un barrage a provoqué l’inondation de grottes en amont, un paradis pour les spéléologues. Un chemin longe le lac, au bord de la paroi. Si j’ai bien compris, il y a 9 km jusqu’au bout puis il faut revenir par le même chemin. La 2e partie est un peu plus difficile.
Je fais une partie du sentier puis reviens sur mes pas pour faire la balade en bateau. Entretemps, il y a beaucoup de monde ! Le bateau s’arrête en chemin pour qu’on puisse visiter un lac souterrain puis voir l’entrée de la grotte inondée. Ca dure +- 50 min (400MKD 6.5€). Attention pour les chiroptophobes, il y en a dans la grotte. Pour les gens avec des poussettes, le chemin est accessible jusqu’au resto, à la chapelle et au départ des bateaux mais pas le long de la rando dans le canyon.
C’est vraiment très beau. A ne pas manquer si vous êtes à Skopje. Je me suis fait donner les horaires de bus par le chauffeur à l’aller mais finalement, le bus a 30 min de retard.


J1 : arrivée à Skopje. Un bus fait la navette vers la gare de trains et la gare routière puis l’hôtel Holiday Inn dans le centre (175MKD = 2.8€). J’ai acheté mon ticket au stand dans le hall de l’aéroport et payé avec une carte bancaire. Pas trop de bus, j’attends 45 min. En 30 min, on atteint le centre. J’ai réservé un appart, tout proche de l’Holiday Inn, j’y vais à pied.
La ville n’est pas immense et se visite aisément à pied. Mémorial Mère Térésa (née ici). Place principale, old bazar, forteresse, balade nocturne le long du Vardar (la rivière mais aussi le nom du club de foot). Très agréable. Repas ds un des nombreux restos au bord de l’eau : 490MKD (8€) pour un cocktail et une salade copieuse.

J2 : rando au Matka Canyon, 45 min de bus depuis la gare routière (35 MKD 0.57€). Pas de touristes ds le bus mais quelques papys armés de cannes prêts à attaquer le canyon. La construction d’un barrage a provoqué l’inondation de grottes en amont, un paradis pour les spéléologues. Un chemin longe le lac, au bord de la paroi. Si j’ai bien compris, il y a 9 km jusqu’au bout puis il faut revenir par le même chemin. La 2e partie est un peu plus difficile.
Je fais une partie du sentier puis reviens sur mes pas pour faire la balade en bateau. Entretemps, il y a beaucoup de monde ! Le bateau s’arrête en chemin pour qu’on puisse visiter un lac souterrain puis voir l’entrée de la grotte inondée. Ca dure +- 50 min (400MKD 6.5€). Attention pour les chiroptophobes, il y en a dans la grotte. Pour les gens avec des poussettes, le chemin est accessible jusqu’au resto, à la chapelle et au départ des bateaux mais pas le long de la rando dans le canyon.
C’est vraiment très beau. A ne pas manquer si vous êtes à Skopje. Je me suis fait donner les horaires de bus par le chauffeur à l’aller mais finalement, le bus a 30 min de retard.

