Results for "Ararat+|+123+>+233"
326 results found.
Guédiguian "le voyage en Arménie" English translation pending
Sorti aujourd'hui dans les salles.
Quelqu'un l'a vu?
Quels sont les opinions et ressentis?
Quelques jets de pierres à vélo dans l'Est de la Turquie English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Depuis une douzaine de jours, je suis dans l'est de la Turquie avec le velo couche. J'ai eu droit quelques jets de pierres mais moins qu'en Jordanie.
un Hilvan, dans le coin de Diyabakir, a la sortie d'une ecole. C'etait une grosse pierre, pour faire mal. L'auteur devait avoir pres de 20 ans. deux jets de pierres entre Tatvan et Van. Deux petites pierres, des enfants de 5 ou 6 ans, Un ''jeu'' de gamins cette fois. un jet de baton et de pierres a 30 kg de Dogubayazıt, pres de l'Ararat. La, c'etait plus mechant, je me demande ce que ca aurait donne si j'avais ete en montee.
En tout cas, ca n'est pas tres agreable de voir des enfants au bord de la route et d'etre oblige de s'en mefier a chaque fois, d'etre oblige de regarder s'ils n'ont pas un lance pierres ou des batons a jeter aux cyclistes qui passent par la. La plus part du temps, ils ont l'air sympas, mais pas toujours, helas !!! Pourtant, j'etais sur des axes assez frequentes, j'ose esperer que cela cessera quand je serai plus a l'ouest. Du coup, ca ne me donne pas tres envıe de revenir dans ce coin.
Depuis une douzaine de jours, je suis dans l'est de la Turquie avec le velo couche. J'ai eu droit quelques jets de pierres mais moins qu'en Jordanie.
un Hilvan, dans le coin de Diyabakir, a la sortie d'une ecole. C'etait une grosse pierre, pour faire mal. L'auteur devait avoir pres de 20 ans. deux jets de pierres entre Tatvan et Van. Deux petites pierres, des enfants de 5 ou 6 ans, Un ''jeu'' de gamins cette fois. un jet de baton et de pierres a 30 kg de Dogubayazıt, pres de l'Ararat. La, c'etait plus mechant, je me demande ce que ca aurait donne si j'avais ete en montee.
En tout cas, ca n'est pas tres agreable de voir des enfants au bord de la route et d'etre oblige de s'en mefier a chaque fois, d'etre oblige de regarder s'ils n'ont pas un lance pierres ou des batons a jeter aux cyclistes qui passent par la. La plus part du temps, ils ont l'air sympas, mais pas toujours, helas !!! Pourtant, j'etais sur des axes assez frequentes, j'ose esperer que cela cessera quand je serai plus a l'ouest. Du coup, ca ne me donne pas tres envıe de revenir dans ce coin.
Horaires du train Istanbul - Erzurum (Turquie) English translation pending
Bonjour.
Je cherche les horaires des liaisons par train entre Istanbul et Erzurum.
Merci
Itinéraire sur la route de Hopa à Issac Pachak (Turquie) à vélo? English translation pending
route issac pachak
je voudrais avoir un avis sur la route menant de hopa jusqua issac pachak
je compte la faire a velo
quel est le meilleur itineraire
merci
je suis tjs a la recherche d un coequipier
Monts Kackar et nord du lac de Van en Turquie English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dimanche pour la Turquie, me promener pendant 1 mois. Je suis toujours parti en montagne et ce coup-ci je compte aller dans les Monts Kackar et les montagnes au nord du lac de Van (volcan Suphan)
J'aimerais savoir à quel altitude je rencontrerai la neige en cet saison (avril) et si les quantités sont encore importante.
Merci pour vos infos ou expériences.
Je pars dimanche pour la Turquie, me promener pendant 1 mois. Je suis toujours parti en montagne et ce coup-ci je compte aller dans les Monts Kackar et les montagnes au nord du lac de Van (volcan Suphan)
J'aimerais savoir à quel altitude je rencontrerai la neige en cet saison (avril) et si les quantités sont encore importante.
Merci pour vos infos ou expériences.
Ouverture de la frontière Arménie/Turquie? English translation pending
J'ai lu dans des articles et autres forums qu'il était difficile de passer de l'Arménie à la Turquie car la frontière est fermée. Mais ces infos datent pour la plupart de 2004. Je voudrais savoir ce qu'il en est aujourd'hui?
J'aimerais rejoindre la Cappadoce par le train. Quelqu'un sait si c'est possible ou a des infos qui pourrait m'intéresser sur des liaisons Arménie/ Turquie?
De plus faut'il un visa pour l'Arménie? Je sais que pour la Géorgie il n'y en a plus besoin depuis assez récemment.
Merci de vos réponses!
J'aimerais rejoindre la Cappadoce par le train. Quelqu'un sait si c'est possible ou a des infos qui pourrait m'intéresser sur des liaisons Arménie/ Turquie?
De plus faut'il un visa pour l'Arménie? Je sais que pour la Géorgie il n'y en a plus besoin depuis assez récemment.
Merci de vos réponses!
Traverser les montagnes entre Turquie et Iran au mois de février English translation pending
Bonjour,
notre itinéraire s'affine de semaine en semaine. Finalement nous choisissons de rallier l'Inde par le chemin le plus court: Turquie-Iran-Pakistan-Inde et retour idem.
Le hic, c'est l'anatolie de l'est. Qqn sait-il si les routes sont pratiquables à cette époque?
merci 🙂
Agence pour monter au sommet du Chimborazo (Equateur)! English translation pending
Re-salut tous.
Voila je reviens a la charge, apres le Cotopaxi j'ai jeté mon dévolu sur le Chimborazo! Eh oui, j'ai été tellement époustouflé par les 5897m du Coto que bien sur maintenant je ne pense plus qu'à franchir la barre des 6000, c'est maladif! Et bien tiens, comme par hasard y a le Chimborazo pas loin! Et me revoila sur le web pour avoir votre avis sur une agence du coin. La je suis a Banos et je vais me prendre deux trois jours pour en trouver une bonne. J'ai deja essayé "Rainforestur" apres je vais aussi aller voir "Expediciones Amazonicas", toutes deux conseillées par le lonely planet. Mais depuis ma mauvaise experience avec cette "bonne" agence de Quito pour le Coto je prefere demander encore une fois. Donc si jamais l'un d'entre vous a un plan interessant ou juste des impressions concernant l'ascension, vous vous doutez, je suis preneur à 100%!
Merci!
Oh, l'alpinisme, une fois qu'on tombe dedans... Cotopaxi mon Amour!
Merci!
Oh, l'alpinisme, une fois qu'on tombe dedans... Cotopaxi mon Amour!
Voici des infos sur l'est de la Turquie English translation pending
Bonjour,
suite a quelques e-mail recus en prives, je poste quelques renseignements.
Nous sommes actuellement a Dogubayazit et nous sommes passes auparavant Istanbul, Trabzon et Kars.
pour aller a Trabzon, le bus est plein et deux compagnies a la gare principale proposent le voyage: IL FAUT DONC s'Y PRENDRE RAPIDEMENT. Le trajet est assez eprouvant (18-20h) avec des arrets tres frequents dans de bonnes aires de repos. Les cars sont vraiment nickels. les prix tournent autour de 55 Liras (1Euro = 1, 6 Liras). Hotel vraiment sympa a Trabzon (25 Lira la double) et a 40m de la place principale : Hotel BenAli (a cote de l'Hotel Nour) Monastere de Sumela a voir absolument, nombreux dolmus (minibus collectifs) pour y aller et revenir. Trajet Trabzon-Kars duree 9h la nuit et des paysages magnifiques. Kars--. les ruines d'Ani sont par contre vraiment chouettes. Kars-Dogu : Car avec correspondance a Igdir. des bus partent toutes les heures. prendre imperativement les bus du matin sous peine de rater les correspondances. duree du Trajet avec la correspondance : 4h-5h Dogu : ararat magique et en plus, nous avons reussi le sommet 🙂
la suite bientot. Direction la cappadoce.
Nous avons ete bien accueilli . les gens etant vraiment gentils et essayant au maximum de nous depatouiller.
Quand je vois certains posts sur la destination des vacances et les attentats etc ... vu d'ici cela semble surrealiste !!
Peu de touristes dans le coin. A Kars, il y a 5 jours nous etions 6 touristes dans la ville et nous etions seuls pour visiter Ani !
desole pour les erreurs de clavier. je reste a disposition pour plus de renseignements.
suite a quelques e-mail recus en prives, je poste quelques renseignements.
Nous sommes actuellement a Dogubayazit et nous sommes passes auparavant Istanbul, Trabzon et Kars.
pour aller a Trabzon, le bus est plein et deux compagnies a la gare principale proposent le voyage: IL FAUT DONC s'Y PRENDRE RAPIDEMENT. Le trajet est assez eprouvant (18-20h) avec des arrets tres frequents dans de bonnes aires de repos. Les cars sont vraiment nickels. les prix tournent autour de 55 Liras (1Euro = 1, 6 Liras). Hotel vraiment sympa a Trabzon (25 Lira la double) et a 40m de la place principale : Hotel BenAli (a cote de l'Hotel Nour) Monastere de Sumela a voir absolument, nombreux dolmus (minibus collectifs) pour y aller et revenir. Trajet Trabzon-Kars duree 9h la nuit et des paysages magnifiques. Kars--. les ruines d'Ani sont par contre vraiment chouettes. Kars-Dogu : Car avec correspondance a Igdir. des bus partent toutes les heures. prendre imperativement les bus du matin sous peine de rater les correspondances. duree du Trajet avec la correspondance : 4h-5h Dogu : ararat magique et en plus, nous avons reussi le sommet 🙂
la suite bientot. Direction la cappadoce.
Nous avons ete bien accueilli . les gens etant vraiment gentils et essayant au maximum de nous depatouiller.
Quand je vois certains posts sur la destination des vacances et les attentats etc ... vu d'ici cela semble surrealiste !!
Peu de touristes dans le coin. A Kars, il y a 5 jours nous etions 6 touristes dans la ville et nous etions seuls pour visiter Ani !
desole pour les erreurs de clavier. je reste a disposition pour plus de renseignements.
Il etait une fois Parvat en Iran... English translation pending
Tout d'abord, un enoooorme merci pour vos supers messages qui me font chaud au coeur (voir il etait une fois en Turquie, puis mes mails prives que je ne sais repondre personnellement a tous car ca prend 5 minutes pour ouvrir une page dans ces contrees) Je n'oublierai pas le bonjour a Iraj JL, et continuez de m'envoyer des mails, c'est si agreable de vous lire...
Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!
L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux
🙂
(break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))
Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.
18/4
Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...
Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Donc, arrives a Dogubayazit en Turquie, nous avons suivi les traces de Trekkerbeub, et avons visiter le palais d'Ishak Pasa, avec le mont Ararat enneige en arriere plan... MONUMENTAL!!! Vraiment grandiose!
L'apres midi, en route pour l'Iran border... Je mets mon foulard sur la tete (je sens qu'il va m'emmerder ce foulard...) et comme nous sommes dimanche, le passage se fait rapidement, specialement pour nous touristes occidentaux
🙂
(break clop dehors qui ne dure pas longtemps car comme je suis E.T. c'est parfois derangeant;))Donc nous voila en Iran!!! Taxi collectif pour Bazargan, et retaxi pour Maku, ou nous décidons de nous arrêter une nuit pour nous reposer de la nuit précédente en bus. On trouve un hôtel, pas cher du tout... L'équivalent d'un euro par pers. mais euh... Quelle affreuse chambre, et quelle puanteur dans la salle d’eau ! Pas de douche, juste un évier et deux "tuvalet" à l’odeur épouvantable. Pour se laver, toute une histoire, heureusement que je ne voyage pas seule, Pili vient tenir la porte de la salle d’eau vu qu’elle ne ferme pas. Dorénavant je crois qu’on s'offrira un hôtel au double du prix !Petite balade dans Maku… Je m'achète un fin manteau noir et long pour être en accord avec la loi du pays, puis petit dîner... Kebab et pain, et dodo.
18/4
Bus pour Tabriz. Enfin l'hotel est bien clean, (6 euros pour nous trois) avec des douches bien chaudes. On se balade dans la ville, je m'achete un foulard tout fin et pas chaud dans le bazar (superbe avec ses 35 km de galeries) ou nous nous arretons dans un bui bui pour que je puisse gouter enfin un qaylan. (narguileh) L'endroit est minuscule, serres comme des baudets, on essaie de boire le chai comme ici, avec un morceau de sucre en bouche, on sirote le the brulant. Pas mal le qaylan, mais je prefere le tabac a la pomme. Je regle l'adition, 50 centimes d'euros pour le narguileh et 6 thes...
Petit bonjour a Nasser de l'office du tourisme, qui fait merveilleusement son boulot... Au soir dans un resto, nous faisons connaissance de Shalaleh et Majit qui parlent bien l'anglais. Nous quittons le resto ensemble, et avant d'aller se balader dans le parc Elboli, Shalaleh passe en vitesse chez elle mettre un chador, car comme elle et Majit n'ont aucun lien de parente, elle a peur de se faire prendre, ils risquent gros tous les deux... Cela fait 6 ans qu'ils sont amis, mais ils ne pourront jamais se marier, le pere de Shalaleh ne veut pas de Majit comme gendre... Alors tant qu'elle etudie, elle habite Tabriz alors que ses parents vivent a Orumiyeh, elle continue a voir son cher et tendre, elle a presque fini ses etudes d'ingenieur en electronique, et va commencer l'informatique... On se boit un the en fumant un qaylan a la pomme, et grimpons au point de vue. La ville toute illuminee, le palais converti en resto au milieu de l'étang, les fontaines eclairees de spots verts jaunes ou oranges, on passe vraiment une délicieuse soiree...
Où aller randonner en Turquie? English translation pending
Avec ma petite amie on a decidé d'aller en Turquie pour faire de la rando pendant une dizaine de jours.je suis deja allé à istanbul et j'avais adoré l'ambiance!Par contre je ne sais pas trop vers quelles regions me dirigé sachant que je cherche plutot une zone montagneuse. Je fais donc appel à votre experience pour me conseiller. Et le mont Ararat c'est comment?C'est faisable sans avoir de connaissance en Alpinisme?Faut il forcement un guide ou bien c'est comme le toubkal au maroc une simple randonée sportive? Voila ca fait beaucoup de question mais c'est un pays tellment grand! merci à tous et bon voyage
Les volcans: de l'Etna au Nyiragongo... English translation pending
Bonsoir tertoutes!🙂
Ne me lassant pas de rêvasser devant les innombrables clichés des paysages 😊😊 et après l'excellente initiative de Djzhongguo de lancer un topic sur les photos de montagnes ...Je me suis dite que les Volcans méritaient aussi d'avoir leur propre post ...Tellement il en existe une multitude.
Etna - Stromboli - Vesuve ...(Italie), Bardarbunga (Islande), les volcans d'Auvergne (France), Le Piton de la Fournaise (île de la Réunion), La Montagne Pelée (Martinique), L'Aqua de Pau (Portugal), l'Ararat (Turquie), le Fuji-Yama (Japon), Tambora (Indonésie), Mauna Laa (Hawaï), Kilimanjaro (Tanzanie), Nyiragongo (RDC), Villarrica (Chili), Misti (Pérou), Cotopaxi (Equateur), Mont Garibaldi (Canada) et tous les autres ...
Certains d'entres vous ont probablement déjà eu la chance d'en escalader, d'assister à une éruption volcanique, d'en photographier ... Ce serait sympa de partager nos clichés avec les Vfistes. 🙂🙂
Je débute avec le Nyamulagira (République Démocratique du Congo)
Ne me lassant pas de rêvasser devant les innombrables clichés des paysages 😊😊 et après l'excellente initiative de Djzhongguo de lancer un topic sur les photos de montagnes ...Je me suis dite que les Volcans méritaient aussi d'avoir leur propre post ...Tellement il en existe une multitude.
Etna - Stromboli - Vesuve ...(Italie), Bardarbunga (Islande), les volcans d'Auvergne (France), Le Piton de la Fournaise (île de la Réunion), La Montagne Pelée (Martinique), L'Aqua de Pau (Portugal), l'Ararat (Turquie), le Fuji-Yama (Japon), Tambora (Indonésie), Mauna Laa (Hawaï), Kilimanjaro (Tanzanie), Nyiragongo (RDC), Villarrica (Chili), Misti (Pérou), Cotopaxi (Equateur), Mont Garibaldi (Canada) et tous les autres ...
Certains d'entres vous ont probablement déjà eu la chance d'en escalader, d'assister à une éruption volcanique, d'en photographier ... Ce serait sympa de partager nos clichés avec les Vfistes. 🙂🙂
Je débute avec le Nyamulagira (République Démocratique du Congo)
Grèce - Turquie en hiver et en voiture English translation pending
Salut à tous, je part le 1er janvier 2005 avec un vieux break VW Passat diesel pour arriver au Kyrgysistan vers le mois de mai.
Ma route passe par Brindizi (Italie) - Athène - Chios (Grèce) Fin janvier - Erzurum (Turquie), Khvoy, Tabriz (Iran) fin février, début mars. J'aimerais connaître les conditions météo dans ces coins à ces dates. + Les montagnes autour de Théhéran. Aussi si le Ferry Athène - Chios - Cesme continue en hiver.
Off course j'embarque avec moi 2 pneus neiges + chaines, mais je me demande, si les routes sont déblayée en neige (pour les camions de l'armée en Turquie, Mont Ararat) ou si je reste coincé car trop de neige et louper mon entrée en Iran, car j'ai un visa d'un mois à partir du 1er mars et ensuite un visa transit (1er avril) Turkmenistan - Ouzbéquistan (7jours). Donc je ne dois pas chômer en route.
Merci pour toutes infos concernant cette route.
1er janvier 2005 : Suisse - Italie - Grèce - Turquie - Iran - Turkmenistan - Ouzbéquistan - Kyrgysistan (En voiture). Puis Chine (Kashgar) - Pakistan (Karakorum) - Inde (Laddak - Cachemir) - Chine - Tajékistan (à pied, bus, taxi ect...). - Ascenssion du Pic Lénine (7000m) en août - (Retrouvaille avec ma vielle Passat au Kyrgysistan) Ferroutage jusqu'a Moscou Puis, Estonie - Letonie - Lituanie - Pologne - Allemagne et Suisse (octobre 2005).
LeK
Ma route passe par Brindizi (Italie) - Athène - Chios (Grèce) Fin janvier - Erzurum (Turquie), Khvoy, Tabriz (Iran) fin février, début mars. J'aimerais connaître les conditions météo dans ces coins à ces dates. + Les montagnes autour de Théhéran. Aussi si le Ferry Athène - Chios - Cesme continue en hiver.
Off course j'embarque avec moi 2 pneus neiges + chaines, mais je me demande, si les routes sont déblayée en neige (pour les camions de l'armée en Turquie, Mont Ararat) ou si je reste coincé car trop de neige et louper mon entrée en Iran, car j'ai un visa d'un mois à partir du 1er mars et ensuite un visa transit (1er avril) Turkmenistan - Ouzbéquistan (7jours). Donc je ne dois pas chômer en route.
Merci pour toutes infos concernant cette route.
1er janvier 2005 : Suisse - Italie - Grèce - Turquie - Iran - Turkmenistan - Ouzbéquistan - Kyrgysistan (En voiture). Puis Chine (Kashgar) - Pakistan (Karakorum) - Inde (Laddak - Cachemir) - Chine - Tajékistan (à pied, bus, taxi ect...). - Ascenssion du Pic Lénine (7000m) en août - (Retrouvaille avec ma vielle Passat au Kyrgysistan) Ferroutage jusqu'a Moscou Puis, Estonie - Letonie - Lituanie - Pologne - Allemagne et Suisse (octobre 2005).
LeK
Turquie - Iran en hiver English translation pending
Salut à tous, je part le 1er janvier 2005 avec un vieux break VW Passat diesel pour arriver au Kyrgysistan vers le mois de mai.
Ma route passe par Erzurum (Turquie), Khvoy, Tabriz (Iran) fin février, début mars. J'aimerais connaître les conditions météo dans ces coins à ces dates. + Les montagnes autour de Théhéran.
Off course j'embarque avec moi 2 pneus neiges + chaines, mais je me demande, si les routes sont déblayée en neige (pour les camions de l'armée en Turquie, Mont Ararat) ou si je reste coincé car trop de neige et louper mon entrée en Iran, car j'ai un visa d'un mois à partir du 1er mars et ensuite un visa transit (1er avril) Turkmenistan - Ouzbéquistan (7jours). Donc je ne dois pas chômer en route.
Merci pour toutes infos concernant cette route.
1er janvier 2005 : Suisse - Italie - Grèce - Turquie - Iran - Turkmenistan - Ouzbéquistan - Kyrgysistan (En voiture). Puis Chine (Kashgar) - Pakistan (Karakorum) - Inde (Laddak - Cachemir) - Chine - Tajékistan (à pied, bus, taxi ect...). - Ascenssion du Pic Lénine (7000m) en août - (Retrouvaille avec ma vielle Passat au Kyrgysistan) Ferroutage jusqu'a Moscou Puis, Estonie - Letonie - Lituanie - Pologne - Allemagne et Suisse (octobre 2005).
LeK
Ma route passe par Erzurum (Turquie), Khvoy, Tabriz (Iran) fin février, début mars. J'aimerais connaître les conditions météo dans ces coins à ces dates. + Les montagnes autour de Théhéran.
Off course j'embarque avec moi 2 pneus neiges + chaines, mais je me demande, si les routes sont déblayée en neige (pour les camions de l'armée en Turquie, Mont Ararat) ou si je reste coincé car trop de neige et louper mon entrée en Iran, car j'ai un visa d'un mois à partir du 1er mars et ensuite un visa transit (1er avril) Turkmenistan - Ouzbéquistan (7jours). Donc je ne dois pas chômer en route.
Merci pour toutes infos concernant cette route.
1er janvier 2005 : Suisse - Italie - Grèce - Turquie - Iran - Turkmenistan - Ouzbéquistan - Kyrgysistan (En voiture). Puis Chine (Kashgar) - Pakistan (Karakorum) - Inde (Laddak - Cachemir) - Chine - Tajékistan (à pied, bus, taxi ect...). - Ascenssion du Pic Lénine (7000m) en août - (Retrouvaille avec ma vielle Passat au Kyrgysistan) Ferroutage jusqu'a Moscou Puis, Estonie - Letonie - Lituanie - Pologne - Allemagne et Suisse (octobre 2005).
LeK
Vos conseils sur l'Azerbadjian / Arménie / Géorgie / Ouzbekhistan English translation pending
🙂 Salut tout le monde, à 15 jours d'un voyage solitaire et dégriffé, je m'interroge sur ces destinations. Vos impressions ? Se loger pas chers du tout, c'est imaginable ? Et les gens, et les trucs à voir ...je compte sur vous ! A +
Trip feedback: Armenia with an 8-month-old baby
5 days in Armenia with an 8-month-old baby
Hi everyone,
I wanted to share our experience after a 5-day trip to Armenia with my wife and our 8-month-old baby.
It’s a destination that’s still relatively unknown, but it’s really worth the trip, especially if you enjoy cultural, spiritual, historical, and human-centered travel.
We were looking for a change of scenery but not too complicated with a baby—and easy to organize (even though our travel agency helped us a lot, thanks to them! 😊). In the end, Armenia was a wonderful surprise. It’s not a "postcard-perfect" destination. It’s a raw, mountainous, ancient country with real depth.
And most importantly: Armenians *love* children.
That’s probably what surprised us the most. In restaurants, waitresses, owners, or even other customers would naturally come over to play with our baby, hold them for a few minutes, smile at them, or keep them entertained while we ate. It wasn’t intrusive. It was very natural, very family-oriented. You can tell that children have a real place in society. For parents traveling with a baby, it’s honestly a pleasure.
Day 1 — Yerevan
We started with Yerevan, a pleasant capital that’s quite easy to explore with a child.
The city isn’t huge. You can stroll around Republic Square, visit cafés, discover markets, and walk at a relaxed pace.
With a baby, it’s pretty practical: you can easily take breaks, return to the hotel, or go back out in the evening. The vibe is laid-back, family-friendly, and we felt safe.
In the evening, Yerevan is very lively. The restaurants are welcoming, and almost everywhere, our baby drew smiles.
Day 2 — Etchmiadzin and Khor Virap
On the second day, we headed to Etchmiadzin, the spiritual heart of Armenia. It’s an important place for understanding the country and its Christian identity.
Then, we visited Khor Virap, facing Mount Ararat.
It’s probably one of the most striking places on the trip. The monastery, the plain, the distant Ararat—everything is visually and symbolically powerful.
With a baby, you just need to plan a relaxed pace, avoid rushing, and take your time.
Day 3 — Garni and Geghard
The third day was one of our favorites.
We visited the Temple of Garni, very different from the monasteries, with a stunning setting in the mountains.
Then we went to Geghard, a monastery partially carved into the rock.
The atmosphere is incredible. It’s quiet, mineral, almost timeless. Even if you’re not very religious, you feel something.
With a child, the visit goes well, but again, it’s best not to overload the day. The key is to keep a flexible pace.
Day 4 — Noravank
On the fourth day, we headed to Noravank.
The road itself is an experience: dry landscapes, mountains, red rocks, valleys. The monastery is surrounded by impressive cliffs.
It’s one of the most beautiful sites we saw in Armenia.
You really get the sense that Armenian monasteries were built in impossible places—between sky, stone, and mountain.
Along the way, you can also pass through the Areni region, known for its wine. With a baby, we mostly prioritized simple breaks, relaxed meals, and uncompressed travel times.
Day 5 — Lake Sevan and return to Yerevan
For the last day, we went to Lake Sevan.
The lake is vast, bright, and surrounded by mountains. The Sevanavank Monastery, up high, offers a beautiful view.
It’s a gentler stop, perfect for ending the trip.
Then we returned to Yerevan for a final dinner. Once again, the welcome in restaurants stood out. In Armenia, traveling with a baby isn’t seen as a hassle. On the contrary, people spontaneously come up to the child.
Our overall impression
In 5 days, you obviously don’t see all of Armenia. To reach Tatev, Dilijan, Haghpat, or Sanahin, you’d need more like 7 to 10 days.
But for a first visit, 5 days are enough to feel the essence: Yerevan, the major monasteries, Mount Ararat, the landscapes, the Christian history, and the Armenian hospitality.
What we loved most:
- the kindness of people toward our baby; - the very family-friendly atmosphere; - the monasteries in incredible landscapes; - the view of Mount Ararat from Khor Virap; - the atmosphere of Geghard; - the cliffs of Noravank; - the food; - the feeling of safety; - the fact that the country is still relatively untouched by mass tourism.
What to know when traveling with a baby:
- distances can be longer than expected; - some roads are mountainous; - avoid overloading the day; - it’s better to have a driver or a car; - plan for breaks, water, diapers, baby meals; - a stroller isn’t always practical on ancient sites; - a baby carrier can be very useful.
Recommended 5-day itinerary
For a first trip, I’d suggest:
Day 1: Yerevan Day 2: Etchmiadzin + Khor Virap Day 3: Garni + Geghard Day 4: Noravank + Areni Day 5: Sevan + return to Yerevan
It’s balanced, not too tiring, and gives a great first impression of the country.
Conclusion
Armenia is a wonderful destination with a baby, as long as you travel slowly and don’t try to see everything.
What touched us most, beyond the landscapes and monasteries, was the attitude toward children. There, you feel that babies are welcomed with real tenderness. In restaurants, people naturally helped us, played with our child, and gave us a few minutes to breathe.
That’s rare, and it makes a big difference in the travel experience.
Armenia isn’t a destination you consume quickly. It’s a country that you *feel*.
For those who love cultural, spiritual, historical, family, and human-centered travel, I highly recommend it.
Hi everyone,
I wanted to share our experience after a 5-day trip to Armenia with my wife and our 8-month-old baby.
It’s a destination that’s still relatively unknown, but it’s really worth the trip, especially if you enjoy cultural, spiritual, historical, and human-centered travel.
We were looking for a change of scenery but not too complicated with a baby—and easy to organize (even though our travel agency helped us a lot, thanks to them! 😊). In the end, Armenia was a wonderful surprise. It’s not a "postcard-perfect" destination. It’s a raw, mountainous, ancient country with real depth.
And most importantly: Armenians *love* children.
That’s probably what surprised us the most. In restaurants, waitresses, owners, or even other customers would naturally come over to play with our baby, hold them for a few minutes, smile at them, or keep them entertained while we ate. It wasn’t intrusive. It was very natural, very family-oriented. You can tell that children have a real place in society. For parents traveling with a baby, it’s honestly a pleasure.
Day 1 — Yerevan
We started with Yerevan, a pleasant capital that’s quite easy to explore with a child.
The city isn’t huge. You can stroll around Republic Square, visit cafés, discover markets, and walk at a relaxed pace.
With a baby, it’s pretty practical: you can easily take breaks, return to the hotel, or go back out in the evening. The vibe is laid-back, family-friendly, and we felt safe.
In the evening, Yerevan is very lively. The restaurants are welcoming, and almost everywhere, our baby drew smiles.
Day 2 — Etchmiadzin and Khor Virap
On the second day, we headed to Etchmiadzin, the spiritual heart of Armenia. It’s an important place for understanding the country and its Christian identity.
Then, we visited Khor Virap, facing Mount Ararat.
It’s probably one of the most striking places on the trip. The monastery, the plain, the distant Ararat—everything is visually and symbolically powerful.
With a baby, you just need to plan a relaxed pace, avoid rushing, and take your time.
Day 3 — Garni and Geghard
The third day was one of our favorites.
We visited the Temple of Garni, very different from the monasteries, with a stunning setting in the mountains.
Then we went to Geghard, a monastery partially carved into the rock.
The atmosphere is incredible. It’s quiet, mineral, almost timeless. Even if you’re not very religious, you feel something.
With a child, the visit goes well, but again, it’s best not to overload the day. The key is to keep a flexible pace.
Day 4 — Noravank
On the fourth day, we headed to Noravank.
The road itself is an experience: dry landscapes, mountains, red rocks, valleys. The monastery is surrounded by impressive cliffs.
It’s one of the most beautiful sites we saw in Armenia.
You really get the sense that Armenian monasteries were built in impossible places—between sky, stone, and mountain.
Along the way, you can also pass through the Areni region, known for its wine. With a baby, we mostly prioritized simple breaks, relaxed meals, and uncompressed travel times.
Day 5 — Lake Sevan and return to Yerevan
For the last day, we went to Lake Sevan.
The lake is vast, bright, and surrounded by mountains. The Sevanavank Monastery, up high, offers a beautiful view.
It’s a gentler stop, perfect for ending the trip.
Then we returned to Yerevan for a final dinner. Once again, the welcome in restaurants stood out. In Armenia, traveling with a baby isn’t seen as a hassle. On the contrary, people spontaneously come up to the child.
Our overall impression
In 5 days, you obviously don’t see all of Armenia. To reach Tatev, Dilijan, Haghpat, or Sanahin, you’d need more like 7 to 10 days.
But for a first visit, 5 days are enough to feel the essence: Yerevan, the major monasteries, Mount Ararat, the landscapes, the Christian history, and the Armenian hospitality.
What we loved most:
- the kindness of people toward our baby; - the very family-friendly atmosphere; - the monasteries in incredible landscapes; - the view of Mount Ararat from Khor Virap; - the atmosphere of Geghard; - the cliffs of Noravank; - the food; - the feeling of safety; - the fact that the country is still relatively untouched by mass tourism.
What to know when traveling with a baby:
- distances can be longer than expected; - some roads are mountainous; - avoid overloading the day; - it’s better to have a driver or a car; - plan for breaks, water, diapers, baby meals; - a stroller isn’t always practical on ancient sites; - a baby carrier can be very useful.
Recommended 5-day itinerary
For a first trip, I’d suggest:
Day 1: Yerevan Day 2: Etchmiadzin + Khor Virap Day 3: Garni + Geghard Day 4: Noravank + Areni Day 5: Sevan + return to Yerevan
It’s balanced, not too tiring, and gives a great first impression of the country.
Conclusion
Armenia is a wonderful destination with a baby, as long as you travel slowly and don’t try to see everything.
What touched us most, beyond the landscapes and monasteries, was the attitude toward children. There, you feel that babies are welcomed with real tenderness. In restaurants, people naturally helped us, played with our child, and gave us a few minutes to breathe.
That’s rare, and it makes a big difference in the travel experience.
Armenia isn’t a destination you consume quickly. It’s a country that you *feel*.
For those who love cultural, spiritual, historical, family, and human-centered travel, I highly recommend it.
Discussion Embracing Dawn: December 2024 Photo Contest
Hey there,
This is where we chat and share photos outside the contest.
Good night! 😛
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Routes et visites dans l'extrême Est de la Turquie (en side-car) English translation pending
Bonjour à tous.
Nous sommes actuellement en Géorgie en Side car et prévoyons de faire la route du Sud vers Istanbul. Quelles sont les plus jolies ou celles à éviter? Des pistes? Que ne faut-il pas rater? Les Turcs y sont ils accueillants? Toutes vos recommandations sont les bienvenues. Amicalement Nadine
Nous sommes actuellement en Géorgie en Side car et prévoyons de faire la route du Sud vers Istanbul. Quelles sont les plus jolies ou celles à éviter? Des pistes? Que ne faut-il pas rater? Les Turcs y sont ils accueillants? Toutes vos recommandations sont les bienvenues. Amicalement Nadine
Compte rendu d'un séjour en Arménie sur 10 jours fin octobre 2017 English translation pending
J'amène ma pierre aux posts précédents concernant l'Arménie.
Pour un aperçu complet du pays, je dirai que 15 jours sont suffisants. Avec 10 jours c'est déjà bien. 21 jours si on randonne
Conduite Nous avons loué par Hertz. Pneus lisses, 1h30 de retard pour eux sur le rendez vous de prise et remise de clef, un pneu crevé. Bref, pas le meilleur début. Je ne suis pas expert en voiture mais je dirai que les suspensions étaient pire que celles de ma voiture de 16ans d'âge. Voiture sur élevée type duster indispensable au vu de la route. On a cru au début que les post précédents exagéraient sur la qualité de la route, notamment sur le nord d'Erevan...finalement, les nids de poule sont apparus, puis les nids de grosse poule, puis d'autruche. Il faut toujours être vigilant, encore plus de nuit. Tout peut arriver. Bitume enlevé, rochers, cailloux. On a eu aussi sur le tronçon Alaverdi Vadnazor 60km d'autoroute en reconstruction, sans un panneau pour prévenir, avec des passages où une seule voiture peut circuler en slalomant entre les débris, poubelles, poteaux et en sautant sur des trous monumentaux. Les rares ouvriers n'ont pas de gilet jaune donc c'est dangereux pour tout le monde. Au début, on ne comprenait pas pourquoi les voitures roulaient de notre côté de la route.. On a compris ensuite qu'ils passaient où ils pouvaient...et ça surprend en plein virage de se voir nez à nez avec une voiture sans raison a priori. Les gens ne vont pas forcément vite, et ce à cause de la route et des camions ou voitures qui doivent afficher un million de km au compteur. On est alors bloqué à 30kmh, sans exagérer
Pour conduire soit on croit que l'on va faire la justice en s'énervant, klaxonnant, empêchant les idiots de se rabattre, soit on prend le plis. C'est à dire qu'on klaxonne pour prévenir qu'on dépasse, pour demander à ce que l'autre se rabatte, pour remercier... Petit à petit, on va aussi apprendre à doubler sur ligne blanche, à faire le troisième laron côte à côte sur une seule voie car les deux premiers se doublent à 20 à l'heure. On va aussi apprendre à anticiper ce qui peut se passer en face: route défoncée=quelqu'un qui peut surgir en face pour éviter ses trous, camions en face=sûrement une file de voitures qui souhaitent doubler...et qui va le faire donc on se déporte à droite pour créer une troisième voie de dépassement, voiture derrière qui colle=laisser passer en frôlant le bas côté parce qu'il va faire prendre des risques à tout le monde. Le pb est de trop prendre le pli arménien. C'est ma femme qui a conduit les 15 jours. En 4 jours, elle aussi se déportait complètement à gauche pour éviter les nids d'hippopotames, et zig zaguait sur la voie en fonction des ladas, camions, chiens, trous et rochers...par contre, j'ai du la rappeler à l'ordre sur 4 déplacements sans visibilité... Trop de plis ... tue le pli...
Carte de routes: totalement insuffisantes, notre GPS de téléphone nous a guidé parfaitement à chaque hôtel ou monastère sans aucune erreur. Par contre, c'était à condition d'avoir téléchargée nos cartes avant et d'avoir cherché les destinations par wifi à l'avance Mais nos 3 cartes papier n'ont servi à rien du tout pour se diriger, pas assez de détail
Langage: on a tout le temps pu se faire comprendre. On a tout le temps trouver qqun qui parlait ou bredouillait de l'anglais contrairement à ce que disent les guides papier. L'Armenie change vite, les monastères se rénovent, et le tourisme va prendre sa place
Culturel Dans l'ordre de préférence, avec toute la subjectivité qui s'impose
1 Monastère de Noravank pour sa situation (20km à l'ouest de Yeghegnadzor)
2 Monastère de Geghard, pour son intérieur complexe et dense avec concept troglodytique (20km est d'Erevan)
3 Tatev pour sa route plus que le monastère (les wings of Tatev, téléphérique, empêche d'en profiter) (Sud est)
A faire/voir 1 Mt Aragat: aller au sommet ou au moins au lac à 3200m, gelé à la Toussaint (prévoir bonnet) On peut y associer la forteresse d'Amberd: petite rando de 8km, 400d+(distance et dénivelé de l'aller retour). On l'a fait en courant: c'est tripant! Arrivé à la forteresse un chemin de rando mène au lac: par contre, c'est à nouveau un aller retour sur le même chemin. L'idéal est d'avoir qqun au sommet en voiture On ajoute un observatoire à visiter, en journée, et qui permet aussi de passer la soirée à observer les étoiles. On rajoute en plus un hôtel un peu cher: Hôtel Amberd (piscine, vue sur l'Ararat) (discount en basse saison qui vaut vraiment le coup, taverne à coté pas top mais restau de l'hôtel TB): on peut y passer deux jours sans souci.
2 la route de Ashtarak à Artik par l'est du Mont Aragat:longue route de road movie avec petit coté sibérien à la Toussaint
3 Selim pass et son caravansérail : col de montagne avec superbe vue (sud est)
4 Lori Berd près de Stepanavan au nord: ruine de ville dans un super décor
5 Au nord, monastère de Sanahin et Haghpat
Randonnées Nous n'avons jamais trouvé le guide dont il est tant question: Hiking and Climbing in Armenia. A Tatev (arrivée du téléphérique), il y a un café information. La serveuse est la fille du gars ayant bossé avec les auteurs du guide. Elle dispose d'un exemplaire (1ere édition avec tous les pbs que ça pose) que l'on peut photographier. Elle connait pas mal de chemins. Sinon il y a le transcaucasius Trail qui se construit de Tbilissi à Dilijan par un groupe de passionnés: ils peuvent vous donner des portions à tester. Balisages par cercles rouge et blanc. Il y a des chemins partout en Arménie: on ne sait juste pas où ils vont. Pour qui le souhaite, un gros trek doit être possible avec géolocalisation et boussole en profitant de l'aide des bergers rencontrés (eau et abris de fortune)
Guides: Le guide peuple du monde est en effet bourrés de fautes de frappe, d'orth et de grammaire. C'est assez déconcertant. Il a le mérite de mettre quelques plans Le petit futé: j'ai bien aimé. Je ne peux pas juger de la véracité des contenus historiques mais pour moi assez complet sur l'aspect culturel. Les hôtels ou restau réalisés et retrouvés dans le guide correspondaient à la description. Nous avons joué sur les deux guides à la fois et c'était très bien, le tout avec la carte Armenia et Georgia, itm, 1/430000, qui donnait une bonne vue d'ensemble des visites.
Bémol : non convaincu pas Garni, le lac de Sevan, Dilijan et Khor Virap. Après, tout dépend ce qu'on cherche et dans quel ordre on fait les visites (et de la saison peut être)
Pour finir, Erevan On conseille l'hôtel Villa Delenda: ça a du charme mais ce n'est pas pour les petits budgets La visite de la ville se fait vite, beaucoup de pollution. Tout peut se faire à pied. Pour info, jusqu'à fin octobre, la place de la République fait "chanter ses fontaines" à la tombée de la nuit jusqu'à 22h environ: les fontaines se colorent de différentes tons, des musiques actuelles s'enchaînent et les jets sont activés en tentant d'en suivre le rythme. Avec une douce soirée, c'est super sympa. Musées très intéressants Jazz bar sur la eue Putchkin: 3 e l'entrée, réservation souvent nécessaire, commence à 21h, choisir sa table à l'avance pour voir les musicien, un tantinet guindé mais ambiance comme on l'attend
Voilà
Conduite Nous avons loué par Hertz. Pneus lisses, 1h30 de retard pour eux sur le rendez vous de prise et remise de clef, un pneu crevé. Bref, pas le meilleur début. Je ne suis pas expert en voiture mais je dirai que les suspensions étaient pire que celles de ma voiture de 16ans d'âge. Voiture sur élevée type duster indispensable au vu de la route. On a cru au début que les post précédents exagéraient sur la qualité de la route, notamment sur le nord d'Erevan...finalement, les nids de poule sont apparus, puis les nids de grosse poule, puis d'autruche. Il faut toujours être vigilant, encore plus de nuit. Tout peut arriver. Bitume enlevé, rochers, cailloux. On a eu aussi sur le tronçon Alaverdi Vadnazor 60km d'autoroute en reconstruction, sans un panneau pour prévenir, avec des passages où une seule voiture peut circuler en slalomant entre les débris, poubelles, poteaux et en sautant sur des trous monumentaux. Les rares ouvriers n'ont pas de gilet jaune donc c'est dangereux pour tout le monde. Au début, on ne comprenait pas pourquoi les voitures roulaient de notre côté de la route.. On a compris ensuite qu'ils passaient où ils pouvaient...et ça surprend en plein virage de se voir nez à nez avec une voiture sans raison a priori. Les gens ne vont pas forcément vite, et ce à cause de la route et des camions ou voitures qui doivent afficher un million de km au compteur. On est alors bloqué à 30kmh, sans exagérer
Pour conduire soit on croit que l'on va faire la justice en s'énervant, klaxonnant, empêchant les idiots de se rabattre, soit on prend le plis. C'est à dire qu'on klaxonne pour prévenir qu'on dépasse, pour demander à ce que l'autre se rabatte, pour remercier... Petit à petit, on va aussi apprendre à doubler sur ligne blanche, à faire le troisième laron côte à côte sur une seule voie car les deux premiers se doublent à 20 à l'heure. On va aussi apprendre à anticiper ce qui peut se passer en face: route défoncée=quelqu'un qui peut surgir en face pour éviter ses trous, camions en face=sûrement une file de voitures qui souhaitent doubler...et qui va le faire donc on se déporte à droite pour créer une troisième voie de dépassement, voiture derrière qui colle=laisser passer en frôlant le bas côté parce qu'il va faire prendre des risques à tout le monde. Le pb est de trop prendre le pli arménien. C'est ma femme qui a conduit les 15 jours. En 4 jours, elle aussi se déportait complètement à gauche pour éviter les nids d'hippopotames, et zig zaguait sur la voie en fonction des ladas, camions, chiens, trous et rochers...par contre, j'ai du la rappeler à l'ordre sur 4 déplacements sans visibilité... Trop de plis ... tue le pli...
Carte de routes: totalement insuffisantes, notre GPS de téléphone nous a guidé parfaitement à chaque hôtel ou monastère sans aucune erreur. Par contre, c'était à condition d'avoir téléchargée nos cartes avant et d'avoir cherché les destinations par wifi à l'avance Mais nos 3 cartes papier n'ont servi à rien du tout pour se diriger, pas assez de détail
Langage: on a tout le temps pu se faire comprendre. On a tout le temps trouver qqun qui parlait ou bredouillait de l'anglais contrairement à ce que disent les guides papier. L'Armenie change vite, les monastères se rénovent, et le tourisme va prendre sa place
Culturel Dans l'ordre de préférence, avec toute la subjectivité qui s'impose
1 Monastère de Noravank pour sa situation (20km à l'ouest de Yeghegnadzor)
2 Monastère de Geghard, pour son intérieur complexe et dense avec concept troglodytique (20km est d'Erevan)
3 Tatev pour sa route plus que le monastère (les wings of Tatev, téléphérique, empêche d'en profiter) (Sud est)
A faire/voir 1 Mt Aragat: aller au sommet ou au moins au lac à 3200m, gelé à la Toussaint (prévoir bonnet) On peut y associer la forteresse d'Amberd: petite rando de 8km, 400d+(distance et dénivelé de l'aller retour). On l'a fait en courant: c'est tripant! Arrivé à la forteresse un chemin de rando mène au lac: par contre, c'est à nouveau un aller retour sur le même chemin. L'idéal est d'avoir qqun au sommet en voiture On ajoute un observatoire à visiter, en journée, et qui permet aussi de passer la soirée à observer les étoiles. On rajoute en plus un hôtel un peu cher: Hôtel Amberd (piscine, vue sur l'Ararat) (discount en basse saison qui vaut vraiment le coup, taverne à coté pas top mais restau de l'hôtel TB): on peut y passer deux jours sans souci.
2 la route de Ashtarak à Artik par l'est du Mont Aragat:longue route de road movie avec petit coté sibérien à la Toussaint
3 Selim pass et son caravansérail : col de montagne avec superbe vue (sud est)
4 Lori Berd près de Stepanavan au nord: ruine de ville dans un super décor
5 Au nord, monastère de Sanahin et Haghpat
Randonnées Nous n'avons jamais trouvé le guide dont il est tant question: Hiking and Climbing in Armenia. A Tatev (arrivée du téléphérique), il y a un café information. La serveuse est la fille du gars ayant bossé avec les auteurs du guide. Elle dispose d'un exemplaire (1ere édition avec tous les pbs que ça pose) que l'on peut photographier. Elle connait pas mal de chemins. Sinon il y a le transcaucasius Trail qui se construit de Tbilissi à Dilijan par un groupe de passionnés: ils peuvent vous donner des portions à tester. Balisages par cercles rouge et blanc. Il y a des chemins partout en Arménie: on ne sait juste pas où ils vont. Pour qui le souhaite, un gros trek doit être possible avec géolocalisation et boussole en profitant de l'aide des bergers rencontrés (eau et abris de fortune)
Guides: Le guide peuple du monde est en effet bourrés de fautes de frappe, d'orth et de grammaire. C'est assez déconcertant. Il a le mérite de mettre quelques plans Le petit futé: j'ai bien aimé. Je ne peux pas juger de la véracité des contenus historiques mais pour moi assez complet sur l'aspect culturel. Les hôtels ou restau réalisés et retrouvés dans le guide correspondaient à la description. Nous avons joué sur les deux guides à la fois et c'était très bien, le tout avec la carte Armenia et Georgia, itm, 1/430000, qui donnait une bonne vue d'ensemble des visites.
Bémol : non convaincu pas Garni, le lac de Sevan, Dilijan et Khor Virap. Après, tout dépend ce qu'on cherche et dans quel ordre on fait les visites (et de la saison peut être)
Pour finir, Erevan On conseille l'hôtel Villa Delenda: ça a du charme mais ce n'est pas pour les petits budgets La visite de la ville se fait vite, beaucoup de pollution. Tout peut se faire à pied. Pour info, jusqu'à fin octobre, la place de la République fait "chanter ses fontaines" à la tombée de la nuit jusqu'à 22h environ: les fontaines se colorent de différentes tons, des musiques actuelles s'enchaînent et les jets sont activés en tentant d'en suivre le rythme. Avec une douce soirée, c'est super sympa. Musées très intéressants Jazz bar sur la eue Putchkin: 3 e l'entrée, réservation souvent nécessaire, commence à 21h, choisir sa table à l'avance pour voir les musicien, un tantinet guindé mais ambiance comme on l'attend
Voilà
Province de Tabriz English translation pending
J'ai beaucoup aimé le nord-ouest de l'Iran et je tenais à apporter ma contribution au forum, bon, j'ai mis du temps et comme je n'ai pas eu le courage de résumer je vous livre le compte-rendu que j'envoie régulièrement à mes amis.
Nous avons découvert également une mine de renseignements dans le magazine francophone "La revue de Téhéran" sur Internet.
Province de Tabriz
19-20 avril: Tabriz (1 367m), province de l’Azerbaïdjan Oriental, relief volcanique
Visites: Azerbaijan Museum et Mosquée Bleue (1465), jolie, pas trop restaurée, mosaïques de céramique émaillée de la couleur bleue nommée firouzeh islam. Nous croisons des lycéennes qui nous réclament des selfies, avec plaisir, nous sommes beaucoup moins sollicitées depuis la fin des vacances de Norouz, les gens travaillent !
Une excursion au village de Kandovan (1575m) à 30 km, habitations creusées dans des cônes de tuf volcanique, beaucoup de touristes, les habitants doivent être lassés de ce viol de leur intimité, mais ils rétorquent par le commerce et chaque maison devient une boutique.
Toujours avec l’Office du Tourisme (« non, nous ne sommes pas une agence, mais un office du gouvernement ») qui a un quasi monopole sur les tours grâce à un pub efficace dans les guides, nous retenons une excursion de Tabriz à Jolfa, 370 km, avec un jeune Belge Carol. Coût 100€, cher !
21-22 avril: Jolfa (708m) (à partir de là, plus de touristes européens)
Le jour dit une voiture vient nous récupérer à notre hôtel, le chauffeur est musicien traditionnel mais ne parle pas anglais, je fulmine, quoi ? juste chauffeur, même pas guide ??? Là je pense qu’on a été pris pour des pigeons, et au retour j’irai me plaindre à l’agence où j’aurai droit à des explications vaseuses du genre avec nous vous êtes en sécurité (tu parles, je regrette de n’avoir pas employé de guides d’une vraie agence de tourisme qui gagne sa croûte sans subventions !!!)
En route pour Babak Castle, au village on monte dans un 4x4 et on termine l’ascension à pied, une bonne demi-heure pour arriver à la fortification, à 3 200m, bien conservée, qui date du 9ème siècle. On croise un groupe important de randonneurs du dimanche… heu… du vendredi plutôt bien équipés qui marchaient à la journée. Déjeuner au retour d’un ashe-e dur, soupe au lait aigre, pois chiches, orge et herbes, c’est bon, accompagné de thé.
L’après-midi montagnes russes, nous grimpons de cols en cols, environnés d’intense verdure (la terre volcanique est fertile et bien arrosée) arrêt photo jacinthes sauvages, et dernier col, altitude inconnue mais le regard plonge loin sur les lignes de crêtes de l'Azerbaïdjan, puis descente jusqu’à la vallée de l’Araxe, le chauffeur conduit comme un fou en tapotant son volant pour battre la mesure d’une musique imaginaire, aïe ! du calme !!! Heureusement, très peu de voitures. La rivière roule une eau café au lait, en face l’Azerbaïdjan puis l’Arménie et leurs hautes montagnes. Tout le long un chemin de fer russe toujours en activité.
Jolfa, ville-frontière, zone franche, j’en ai profité, j’ai acheté une crème Nivéa main anti-âge et on s’est offert un super appart-hôtel: Hôtel Altin qui est passé de 75 à 45$, serions-nous devenues des pros de la négociation ??
Nous sommes dans la région des anciens monastères arméniens qui datent du 7è au 14è siècle et qu’on avait bien envie de visiter ! On commence par le monastère San Stefano, une merveille, env 10è siècle, la partie la mieux conservée date du 14è, croix arméniennes, saints et anges. Puis au retour coup d’oeil à la mignonne chapelle San Andreyordi.
Casse-croûte déjà testé à Tabriz, un sandwich local fait de deux plaques de pain extra fin (pas terrible, qui sert à envelopper les bouchées de nourriture) dans lesquelles on écrase pomme de terre, oeuf dur, beurre et herbes et on roule le tout. Les melons et les pastèques ont fait leur apparition, ainsi que des fraises. Et bien sûr nous avons toujours un sachet de fruits secs: pistaches, amandes, noix…
23-24-25 avril: Maku
Départ à 9h30 en savari, nous récupérons Carol à son hôtel bon marché et en route pour Maku. Nous admirons et photographions de loin l’église Sainte Maryam, 16ème, sise sur les berges de l’Araxe, les militaires de garde nous interdisant d’aller trop près.
Maku est en pleine extension, capitale d’une zone franche de 5 000 m2 ouverte en 2 011, la ville s’allonge entre deux montagnes aux belles parois abruptes couleur orangé, je m’y sens bien.
Hôtel Maku Tourist Inn, la réceptionniste Zara est très sympa, déjeuner sur place et hop, un taxi affrété depuis l’hôtel pour aller voir l’église Dzor Dzor. Belle route, on grimpe, col, on descend sur un lac de barrage , contrôle, on abandonne une photocopie de notre passeport et on peut prendre la piste pour saluer l’adorable petite église du 16è, reconstruite au-dessus du barrage.
Le lendemain Zara nous trouve un chauffeur pour aller à l’extrême nord de l’Iran fleureter avec la frontière turque, le mont Ararat et les champs de lave. Nous montrons patte blanche plusieurs fois devant des militaires. Arrêt tout en haut, à Cheshmeh Soreyya, où nous pique-niquons à côté d’une famille qui dépèce un agneau, vue tronquée du grand mont Ararat (5 165 m) sous les nuages mais son petit frère est bien visible.
Mardi je pars seule avec Reza, notre chauffeur à la découverte du monastère arménien San Thaddeus. On passe par les thermes rudimentaires de Showt, vue superbe sur le Mt Ararat bien dégagé. Visite du monastère qui date du 7è siècle, a subit un tremblement de terre au 14è et est en restauration, c’est le monument chrétien le plus important d’Iran, et un chef-d’oeuvre. Au pied de l’enceinte Reza nous prépare des brochettes de poulet sur feu de charbon de bois, et bravo à mon Opinel bien aiguisé qui a découpé fièrement les morceaux de viande de poulet (d’élevage, on voit partout les bâtiments qui les abritent).
Et pour clôturer la journée, nous partons tous: Zara, Reza, Martine et Martine en pique-nique organisé par Zara, le long d’une chouette vallée, on pose couvertures et paniers au bord du torrent, et on goûte gâteaux, pastèques, fruits, thé, quelle jubilation ! Nous remontons la vallée à pied, sauf Reza qui conduit et découvrons dans toute sa splendeur le mont Ararat au coucher du soleil, vue époustouflante ! Bien sûr Reza est le mari de Zara, nous ne l’avions même pas compris, heureusement pas d’impairs et nous allons récupérer le marmot du couple chez les parents de Zora qui habitent un village proche, la famille est adorable, cela va sans dire.
26 avril: Orumiyeh
Au revoir Zara, gros bisous, nous enverrons les photos par Internet ! Bus pour Orumiyeh, 5h, j’avais envie de contempler ce lac salé, à la disparition programmée à cause du détournement des rivières qui l’irriguent au profit de Tabriz. Bel hôtel, relax et balade dans la ville, église St Marie, 2ème plus vieille église chrétienne après celle de Bethléhem.
27 avril: Tabriz
Au diable l’avarice, nous prenons un taxi pour retourner à Tabriz, 35€, cela nous permettra de faire des arrêts photos ! Le lac d’Orumiyeh ressemble à un salar, il est en eau au milieu.
28-29 avril: Ardebil (1310 m)
Bus à 10h pour Ardebil, hôtel Sabalan, il fait froid, la température a chuté. Visite du beau mausolée Sheikh Safi-od-Din célèbre mystique. C’est vendredi, le bazar est fermé. Nous allons nous renseigner sur les vols pour Téhéran, excellente idée, nous trouvons des places pour après-demain à 12h50, au prix incroyable de 23€ par personne.
Samedi l’hôtel nous procure un taxi à qui nous indiquons où aller: sur le site de Shahar Yeri à côté du village de Pirazmiân, à 21 km de la ville de Meskin (elle à 85 km d’Ardebil). Il ne connaît pas, regarde sur ma carte maps.me, cherche sur Google sur son smartphone Samsung (Apple est rare, mais j’ai vu des tablettes), prend la route et à 60 km de là repère le panneau indicatif du site. C’est un site de menhirs datant du 2è-1er millénaire av JC, les pierres taillées mesurent de 35 à 250 cm de haut et représentent des hommes avec une épée, c’est extraordinaire, nous sommes ravies d’avoir découvert cela, et le jeune chauffeur aussi !
Déjeuner d’une soupe ashe-dur et direction parc de Meshkin-Shahr, où nous arpentons un pont suspendu de 365 m de long et 80 m de haut.
Retour à Ardadebil et le lendemain nous nous envolons pour Téhéran.
Province de Tabriz
19-20 avril: Tabriz (1 367m), province de l’Azerbaïdjan Oriental, relief volcanique
Visites: Azerbaijan Museum et Mosquée Bleue (1465), jolie, pas trop restaurée, mosaïques de céramique émaillée de la couleur bleue nommée firouzeh islam. Nous croisons des lycéennes qui nous réclament des selfies, avec plaisir, nous sommes beaucoup moins sollicitées depuis la fin des vacances de Norouz, les gens travaillent !
Une excursion au village de Kandovan (1575m) à 30 km, habitations creusées dans des cônes de tuf volcanique, beaucoup de touristes, les habitants doivent être lassés de ce viol de leur intimité, mais ils rétorquent par le commerce et chaque maison devient une boutique.
Toujours avec l’Office du Tourisme (« non, nous ne sommes pas une agence, mais un office du gouvernement ») qui a un quasi monopole sur les tours grâce à un pub efficace dans les guides, nous retenons une excursion de Tabriz à Jolfa, 370 km, avec un jeune Belge Carol. Coût 100€, cher !
21-22 avril: Jolfa (708m) (à partir de là, plus de touristes européens)
Le jour dit une voiture vient nous récupérer à notre hôtel, le chauffeur est musicien traditionnel mais ne parle pas anglais, je fulmine, quoi ? juste chauffeur, même pas guide ??? Là je pense qu’on a été pris pour des pigeons, et au retour j’irai me plaindre à l’agence où j’aurai droit à des explications vaseuses du genre avec nous vous êtes en sécurité (tu parles, je regrette de n’avoir pas employé de guides d’une vraie agence de tourisme qui gagne sa croûte sans subventions !!!)
En route pour Babak Castle, au village on monte dans un 4x4 et on termine l’ascension à pied, une bonne demi-heure pour arriver à la fortification, à 3 200m, bien conservée, qui date du 9ème siècle. On croise un groupe important de randonneurs du dimanche… heu… du vendredi plutôt bien équipés qui marchaient à la journée. Déjeuner au retour d’un ashe-e dur, soupe au lait aigre, pois chiches, orge et herbes, c’est bon, accompagné de thé.
L’après-midi montagnes russes, nous grimpons de cols en cols, environnés d’intense verdure (la terre volcanique est fertile et bien arrosée) arrêt photo jacinthes sauvages, et dernier col, altitude inconnue mais le regard plonge loin sur les lignes de crêtes de l'Azerbaïdjan, puis descente jusqu’à la vallée de l’Araxe, le chauffeur conduit comme un fou en tapotant son volant pour battre la mesure d’une musique imaginaire, aïe ! du calme !!! Heureusement, très peu de voitures. La rivière roule une eau café au lait, en face l’Azerbaïdjan puis l’Arménie et leurs hautes montagnes. Tout le long un chemin de fer russe toujours en activité.
Jolfa, ville-frontière, zone franche, j’en ai profité, j’ai acheté une crème Nivéa main anti-âge et on s’est offert un super appart-hôtel: Hôtel Altin qui est passé de 75 à 45$, serions-nous devenues des pros de la négociation ??
Nous sommes dans la région des anciens monastères arméniens qui datent du 7è au 14è siècle et qu’on avait bien envie de visiter ! On commence par le monastère San Stefano, une merveille, env 10è siècle, la partie la mieux conservée date du 14è, croix arméniennes, saints et anges. Puis au retour coup d’oeil à la mignonne chapelle San Andreyordi.
Casse-croûte déjà testé à Tabriz, un sandwich local fait de deux plaques de pain extra fin (pas terrible, qui sert à envelopper les bouchées de nourriture) dans lesquelles on écrase pomme de terre, oeuf dur, beurre et herbes et on roule le tout. Les melons et les pastèques ont fait leur apparition, ainsi que des fraises. Et bien sûr nous avons toujours un sachet de fruits secs: pistaches, amandes, noix…
23-24-25 avril: Maku
Départ à 9h30 en savari, nous récupérons Carol à son hôtel bon marché et en route pour Maku. Nous admirons et photographions de loin l’église Sainte Maryam, 16ème, sise sur les berges de l’Araxe, les militaires de garde nous interdisant d’aller trop près.
Maku est en pleine extension, capitale d’une zone franche de 5 000 m2 ouverte en 2 011, la ville s’allonge entre deux montagnes aux belles parois abruptes couleur orangé, je m’y sens bien.
Hôtel Maku Tourist Inn, la réceptionniste Zara est très sympa, déjeuner sur place et hop, un taxi affrété depuis l’hôtel pour aller voir l’église Dzor Dzor. Belle route, on grimpe, col, on descend sur un lac de barrage , contrôle, on abandonne une photocopie de notre passeport et on peut prendre la piste pour saluer l’adorable petite église du 16è, reconstruite au-dessus du barrage.
Le lendemain Zara nous trouve un chauffeur pour aller à l’extrême nord de l’Iran fleureter avec la frontière turque, le mont Ararat et les champs de lave. Nous montrons patte blanche plusieurs fois devant des militaires. Arrêt tout en haut, à Cheshmeh Soreyya, où nous pique-niquons à côté d’une famille qui dépèce un agneau, vue tronquée du grand mont Ararat (5 165 m) sous les nuages mais son petit frère est bien visible.
Mardi je pars seule avec Reza, notre chauffeur à la découverte du monastère arménien San Thaddeus. On passe par les thermes rudimentaires de Showt, vue superbe sur le Mt Ararat bien dégagé. Visite du monastère qui date du 7è siècle, a subit un tremblement de terre au 14è et est en restauration, c’est le monument chrétien le plus important d’Iran, et un chef-d’oeuvre. Au pied de l’enceinte Reza nous prépare des brochettes de poulet sur feu de charbon de bois, et bravo à mon Opinel bien aiguisé qui a découpé fièrement les morceaux de viande de poulet (d’élevage, on voit partout les bâtiments qui les abritent).
Et pour clôturer la journée, nous partons tous: Zara, Reza, Martine et Martine en pique-nique organisé par Zara, le long d’une chouette vallée, on pose couvertures et paniers au bord du torrent, et on goûte gâteaux, pastèques, fruits, thé, quelle jubilation ! Nous remontons la vallée à pied, sauf Reza qui conduit et découvrons dans toute sa splendeur le mont Ararat au coucher du soleil, vue époustouflante ! Bien sûr Reza est le mari de Zara, nous ne l’avions même pas compris, heureusement pas d’impairs et nous allons récupérer le marmot du couple chez les parents de Zora qui habitent un village proche, la famille est adorable, cela va sans dire.
26 avril: Orumiyeh
Au revoir Zara, gros bisous, nous enverrons les photos par Internet ! Bus pour Orumiyeh, 5h, j’avais envie de contempler ce lac salé, à la disparition programmée à cause du détournement des rivières qui l’irriguent au profit de Tabriz. Bel hôtel, relax et balade dans la ville, église St Marie, 2ème plus vieille église chrétienne après celle de Bethléhem.
27 avril: Tabriz
Au diable l’avarice, nous prenons un taxi pour retourner à Tabriz, 35€, cela nous permettra de faire des arrêts photos ! Le lac d’Orumiyeh ressemble à un salar, il est en eau au milieu.
28-29 avril: Ardebil (1310 m)
Bus à 10h pour Ardebil, hôtel Sabalan, il fait froid, la température a chuté. Visite du beau mausolée Sheikh Safi-od-Din célèbre mystique. C’est vendredi, le bazar est fermé. Nous allons nous renseigner sur les vols pour Téhéran, excellente idée, nous trouvons des places pour après-demain à 12h50, au prix incroyable de 23€ par personne.
Samedi l’hôtel nous procure un taxi à qui nous indiquons où aller: sur le site de Shahar Yeri à côté du village de Pirazmiân, à 21 km de la ville de Meskin (elle à 85 km d’Ardebil). Il ne connaît pas, regarde sur ma carte maps.me, cherche sur Google sur son smartphone Samsung (Apple est rare, mais j’ai vu des tablettes), prend la route et à 60 km de là repère le panneau indicatif du site. C’est un site de menhirs datant du 2è-1er millénaire av JC, les pierres taillées mesurent de 35 à 250 cm de haut et représentent des hommes avec une épée, c’est extraordinaire, nous sommes ravies d’avoir découvert cela, et le jeune chauffeur aussi !
Déjeuner d’une soupe ashe-dur et direction parc de Meshkin-Shahr, où nous arpentons un pont suspendu de 365 m de long et 80 m de haut.
Retour à Ardadebil et le lendemain nous nous envolons pour Téhéran.
Le monde vu par un petit fourgon... English translation pending
Bonjour 😏
2017, c’est la huitième année d’un projet initié en 2010,
Transmettre aux plus jeunes notre expérience du road trip en fourgon d’artisan
Plus connu sur les forums camping-cars ou 4 X 4 comme la philosophie du fourgon de plombier !
La démarche est détaillée dans notre profil. En quelques mots
Un choix assumé, anti bling-bling, minimaliste, en rupture avec les voyages motorisés en porte-avions nucléaires, paquebots de croisière et autres PANZER qui grimpent aux murs. Un banal fourgon d'artisan, le modèle le plus vendu en Europe, basique, dépouillé, sans aucune option, avec la motorisation la moins puissante.
Compact, léger, sobre, furtif .......... le compagnon idéal pour le road trip en immersion. Un aménagement 100 % amateur, qui a coûté 2500 Euros TTC, un road trip hors Schengen chaque année, pendant nos congés d'avril.
Les carnets de route en signature suivent exactement les parcours. Les photos sont prises avec un petit compact basique et cadrées avec un bout du véhicule. 2 mots de commentaires, c'est tout !
L’album de synthèse 2017 a été mis en ligne par les jeunes à qui il est destiné. Ils voulaient un format Android et pas de classement chronologique ou géographique !
ON THE ROAD 2010-2017 :
magictrafic.monsite-orange.fr/
Pour VF, une sélection d’une trentaine de photos qui illustre notre approche.
Clic sur la photo pour sa taille réelle 😄
1. CAUCASE, Южная Осетия, Ossétie Une tentative de passage pendant une opération militaire anti-terroriste ! Chaussée détruite, bords de route minés, un miracle si nous n’avons pas explosé un élément de suspension.

2. ILES CANARIES, Playa Quemada Un petit hameau qui a miraculeusement échappé au bétonnage des côtes de Lanzarotte. Nous y avons passé 2 nuits bercés par les vagues de l'océan !

3. ISLANDE L'HIVER Sur les hauts plateaux glacés, l'impression de rouler sur la banquise. Magique !

4. SUD SAHARA A 2 heures de la MAURITANIE, au milieu du magnifique golfe de Cintra. Nous sommes ensablés et bien sûr je subis les critiques habituelles de madame. Un jeune dromadaire s'approche pour me remonter le moral !

5. SIBÉRIE Ancienne capitale de la Sibérie des Tsars, TOBOLSK fut une magnifique découverte. A l'écart du Transsibérien, la cité est restée modeste, provinciale, à taille humaine......

6. KAZAKHSTAN Nous visitons en nocturne la grande Mosquée Hazrat Sultan, une merveille ! Début avril, aucun touriste, pas même un autre véhicule que le nôtre devant l'édifice. Incroyable !

7. Frontière de SYRIE La guerre civile vient de débuter. Le soir, côté turc, de vieux Syriens nous offrent le thé et nous autorisent à dormir devant leur maison.
8. Республика Калмыкия, République de Kalmoukie Un extraordinaire bivouac pendant 3 nuits devant le temple d'or de Bouddha Shakyamuni ! Étonnant, en ce début de printemps, nous sommes le seul véhicule en stationnement nocturne.

9. Frontière de l'IRAK On traverse les zones les plus enclavées du Kurdistan. Chaque arrêt, les enfants curieux s’approchent.

10. VOLGA un moment rare ! Après une belle traversée du fleuve mythique, nous avons le privilège de visiter en solitaires le Monastère pour femmes de Makaryevo. Et le lendemain, l'autorisation d'emprunter le chemin privé qui longe ses murs d'enceinte .........

11. CAUCASE, GEORGIE MTSKHETA est le site le plus visité du pays, classé au PM de l'Unesco. Un séjour au cœur de ce cadre exceptionnel garé dans la cour de nos hôtes.

12. ICELAND WINTER TOUR Un autre pays ! Neige et glace protègent les Islandais de la pression touristique, les paysages sont fabuleux ......... mais c'était extrêmement risqué en 2 RM et sans pneus cloutés !

13. SAHARA Au milieu du désert, une palmeraie. Ici on mesure l'importance de la moindre goutte d'eau : cultures, bétail, humains en dépendent. La vie, tout simplement !

14. LANZAROTE, Timanfaya De très belles pistes longent le Parc des volcans. Nous nous sommes égarés et avons roulé dans le secteur strictement interdit. Compréhensifs, les gardes ne nous ont pas verbalisés.

15. RUSSIE Aux pieds des superbes remparts de SOUZDAL. Une visite magique, nous étions pratiquement seuls en ce début de printemps russe.

16. MONT ARARAT, 5 165 M. Je me souvenais que la plus belle vue était au sud-ouest de Dogubayazit. Nous passerons un long moment, silencieux, à contempler cet extraordinaire spectacle.

17. STALINGRAD L'ancien moulin, exactement tel qu'il était le 3 février 1943 lors de la capitulation allemande signée par Von Paulus. C'est l'unique témoignage de la violence inouïe des combats.

18. AZERBAÏDJAN Perdus dans les steppes, nous sommes entrées illégalement en territoire Azéri. Nous avons eu la chance de passer entre deux patrouilles de garde-frontières. Et plus loin, de ne pas nous embourber !

19. SIBERIE Abalak est le Monastère le plus vénéré de Sibérie. Le soir, les Popes nous autorisent à passer la nuit sur le petit parking d'entrée !

20. DAGHESTAN, Кизля́р Dans cette zone ont lieu les attentats Islamistes les plus meurtriers qui entraînent les opérations de représailles des forces armées russes. Comme dans ce hameau près de la mer Caspienne, entièrement détruit et déserté.

A suivre ....... 😏
2017, c’est la huitième année d’un projet initié en 2010,
Transmettre aux plus jeunes notre expérience du road trip en fourgon d’artisan
Plus connu sur les forums camping-cars ou 4 X 4 comme la philosophie du fourgon de plombier !
La démarche est détaillée dans notre profil. En quelques mots
Un choix assumé, anti bling-bling, minimaliste, en rupture avec les voyages motorisés en porte-avions nucléaires, paquebots de croisière et autres PANZER qui grimpent aux murs. Un banal fourgon d'artisan, le modèle le plus vendu en Europe, basique, dépouillé, sans aucune option, avec la motorisation la moins puissante.
Compact, léger, sobre, furtif .......... le compagnon idéal pour le road trip en immersion. Un aménagement 100 % amateur, qui a coûté 2500 Euros TTC, un road trip hors Schengen chaque année, pendant nos congés d'avril.
Les carnets de route en signature suivent exactement les parcours. Les photos sont prises avec un petit compact basique et cadrées avec un bout du véhicule. 2 mots de commentaires, c'est tout !
L’album de synthèse 2017 a été mis en ligne par les jeunes à qui il est destiné. Ils voulaient un format Android et pas de classement chronologique ou géographique !
ON THE ROAD 2010-2017 :
magictrafic.monsite-orange.fr/
Pour VF, une sélection d’une trentaine de photos qui illustre notre approche.
Clic sur la photo pour sa taille réelle 😄
1. CAUCASE, Южная Осетия, Ossétie Une tentative de passage pendant une opération militaire anti-terroriste ! Chaussée détruite, bords de route minés, un miracle si nous n’avons pas explosé un élément de suspension.

2. ILES CANARIES, Playa Quemada Un petit hameau qui a miraculeusement échappé au bétonnage des côtes de Lanzarotte. Nous y avons passé 2 nuits bercés par les vagues de l'océan !

3. ISLANDE L'HIVER Sur les hauts plateaux glacés, l'impression de rouler sur la banquise. Magique !

4. SUD SAHARA A 2 heures de la MAURITANIE, au milieu du magnifique golfe de Cintra. Nous sommes ensablés et bien sûr je subis les critiques habituelles de madame. Un jeune dromadaire s'approche pour me remonter le moral !

5. SIBÉRIE Ancienne capitale de la Sibérie des Tsars, TOBOLSK fut une magnifique découverte. A l'écart du Transsibérien, la cité est restée modeste, provinciale, à taille humaine......

6. KAZAKHSTAN Nous visitons en nocturne la grande Mosquée Hazrat Sultan, une merveille ! Début avril, aucun touriste, pas même un autre véhicule que le nôtre devant l'édifice. Incroyable !

7. Frontière de SYRIE La guerre civile vient de débuter. Le soir, côté turc, de vieux Syriens nous offrent le thé et nous autorisent à dormir devant leur maison.

8. Республика Калмыкия, République de Kalmoukie Un extraordinaire bivouac pendant 3 nuits devant le temple d'or de Bouddha Shakyamuni ! Étonnant, en ce début de printemps, nous sommes le seul véhicule en stationnement nocturne.

9. Frontière de l'IRAK On traverse les zones les plus enclavées du Kurdistan. Chaque arrêt, les enfants curieux s’approchent.

10. VOLGA un moment rare ! Après une belle traversée du fleuve mythique, nous avons le privilège de visiter en solitaires le Monastère pour femmes de Makaryevo. Et le lendemain, l'autorisation d'emprunter le chemin privé qui longe ses murs d'enceinte .........

11. CAUCASE, GEORGIE MTSKHETA est le site le plus visité du pays, classé au PM de l'Unesco. Un séjour au cœur de ce cadre exceptionnel garé dans la cour de nos hôtes.

12. ICELAND WINTER TOUR Un autre pays ! Neige et glace protègent les Islandais de la pression touristique, les paysages sont fabuleux ......... mais c'était extrêmement risqué en 2 RM et sans pneus cloutés !

13. SAHARA Au milieu du désert, une palmeraie. Ici on mesure l'importance de la moindre goutte d'eau : cultures, bétail, humains en dépendent. La vie, tout simplement !

14. LANZAROTE, Timanfaya De très belles pistes longent le Parc des volcans. Nous nous sommes égarés et avons roulé dans le secteur strictement interdit. Compréhensifs, les gardes ne nous ont pas verbalisés.

15. RUSSIE Aux pieds des superbes remparts de SOUZDAL. Une visite magique, nous étions pratiquement seuls en ce début de printemps russe.

16. MONT ARARAT, 5 165 M. Je me souvenais que la plus belle vue était au sud-ouest de Dogubayazit. Nous passerons un long moment, silencieux, à contempler cet extraordinaire spectacle.

17. STALINGRAD L'ancien moulin, exactement tel qu'il était le 3 février 1943 lors de la capitulation allemande signée par Von Paulus. C'est l'unique témoignage de la violence inouïe des combats.

18. AZERBAÏDJAN Perdus dans les steppes, nous sommes entrées illégalement en territoire Azéri. Nous avons eu la chance de passer entre deux patrouilles de garde-frontières. Et plus loin, de ne pas nous embourber !

19. SIBERIE Abalak est le Monastère le plus vénéré de Sibérie. Le soir, les Popes nous autorisent à passer la nuit sur le petit parking d'entrée !

20. DAGHESTAN, Кизля́р Dans cette zone ont lieu les attentats Islamistes les plus meurtriers qui entraînent les opérations de représailles des forces armées russes. Comme dans ce hameau près de la mer Caspienne, entièrement détruit et déserté.

A suivre ....... 😏
Qui est allé en Turquie (Anatolie) avec sa voiture? English translation pending
Bonjour à tous,
Connaissant (un peu ) la Turquie, nous envisageons d'y repartir pour environs 4 à 5 semaines.
Partant de notre nouvelle "Occitanie", le trajet se ferait soit par l'ex. Yougoslavie, la Macédoine puis la Grèce, soit par Ancône ou Brindisi puis la Grèce.
En Turquie, ce serait un périple en boucle. D'abord au Nord, puis côté Arménie/Iran.
Retour par le Sud (en évitant les zônes côté Syrie), puis les côtes de la mer Egée. Le tout inspiré par des programmes de T.O., sans doute très compétents mais aux prix dissuasifs
Sachant que:
-Véhicule perso (Toy Kdj120); donc l'état des rtes n'est pas un pb.
- Nous connaissons la conduite façon "Ottomane".
-Hébergement en Pansyon/Hôtel, voire camping.
-Sans chercher de l'"Authentique", un confort mini est appréciable.
-Si Crésus n'est pas notre ami, tout à un prix.
Vos retours d'expériences seront donc les bienvenus, et d'avance un grand merci!
A +, voyageurs intrépides?
Razul
Circuit de 30 jours Turquie - Géorgie - Arménie English translation pending
bonjour a toutes et tous
depuis 10 ans je vais au Népal , inde , tibet , vietnam et autres pays dans cette région
j'ai le projet ( plus que sur ) d'aller en Turquie - Georgie - Arménie en septembre- octobre 2015 en 30 jours environ je sais que pour ces 3 pays il n'y a pas besoin de visas et que la frontiere entre la Turquie et l'Armenie est fermée mais mes questions sont multiples en arrivant a Istambul , je visite 2 jours la ville , puis je passe le Bosphore et ensuite là ça coince ... par quoi je peux commencer , j' ai prévu de rester 15 jours pour visiter ce qui est tres interessant en Turquie puis passer quelques jours en Géorgie pour visiter et quelques jours en Arménie pour visiter et retour en Turquie si vous avez déjà fait ce programme en individuel que me conseillez vous ? , quelles sont les priorités a visiter dans ces 3 pays , meme en incluant 2 a 3 jours de randos en Turquie par avance je vous remercie claude
j'ai le projet ( plus que sur ) d'aller en Turquie - Georgie - Arménie en septembre- octobre 2015 en 30 jours environ je sais que pour ces 3 pays il n'y a pas besoin de visas et que la frontiere entre la Turquie et l'Armenie est fermée mais mes questions sont multiples en arrivant a Istambul , je visite 2 jours la ville , puis je passe le Bosphore et ensuite là ça coince ... par quoi je peux commencer , j' ai prévu de rester 15 jours pour visiter ce qui est tres interessant en Turquie puis passer quelques jours en Géorgie pour visiter et quelques jours en Arménie pour visiter et retour en Turquie si vous avez déjà fait ce programme en individuel que me conseillez vous ? , quelles sont les priorités a visiter dans ces 3 pays , meme en incluant 2 a 3 jours de randos en Turquie par avance je vous remercie claude
Vagabondage en Arménie English translation pending
Bonjour à tous !
Je reviens de trois semaines en Arménie, qui m'ont laissé sur ma faim mais étaient néanmoins magnifiques ; l'hospitalité arménienne est loin d'être un mythe, et je suis revenue complètement émerveillée par ce petit coin du monde. Ce carnet est mon premier sur le forum, j'espère qu'il pourra vous être utile 🙂
Pour les infos pratiques relatives au vol: Le mien m'a coûté 320 euros en réservant 2 mois à l'avance chez Aéroflot. L'attente à Moscou est assez longue, mais il est difficile de faire mieux au niveau prix, mais si la compagnie ukrainienne a aussi de belles promotions.
Lundi 2 Mars
Partie la veille de Paris, après une escale nocturne à Moscou (et la frustration de ne pas pouvoir sortir de cette zone de transit stérile), j'arrive enfin à Erevan, sur les coups de cinq heures du matin. Il fait nuit noire dehors, mais je trouve un taxi à qui je donne l'adresse de ma couchsurfeuse. Le route est faiblement éclairée, et je ne distingue pas grand chose, et le peu que j'en vois se compose d'un mélange d'immeubles massifs, de clubs de strip tease et de ruelles mystérieuses. Le chauffeur me dépose devant l'immeuble d'Anna: j'en mène pas large à ce moment là. Impossible de distinguer quoi que ce soit dans l'obscurité, à part ces grandes tours soviétiques et leurs cages d'escaliers sordides en guide de phare. Anna me rejoint et me prend dans ses bras comme si on se connaissait depuis toujours: elle part travailler, et me montre donc mon lit, puis me dit de dormir avant de filer en me laissant les clés. Un peu ébahie par son accueil adorable et la confiance qu'elle m'accorde, je m'endors comme un bébé. A mon réveil, surprise: les grandes tours grises de la nuit dernière se sont changées en bâtiments baignés par le soleil de midi, et du balcon d'Anna, je distingue les formes mystérieuses de l'Ararat, si proche et pourtant déjà en Turquie. Seconde surprise en sortant de ma chambre: je ne suis pas la seule couchsurfeuse de l'appartement ; deux allemands prennent leur petit déjeuner dans le salon. Ils ont déjà prévu d'aller à Garni, un ancien temple païen, et Geghard, un monastère troglodyte niché dans les montagnes à quelques 40km d'Erevan. Je suis encore un peu groggy, et pas contre l'idée de me laisser porter pour cette première journée: nous partons donc tous les trois. Une fois la bonne maschroutka trouvée (toute une aventure, elle est à côté de la concession Mercedes, à l'est de la ville), je m'endors, bercé par les gentils cahots de la route, et quand j'ouvre les yeux, la ville poussiéreuse s'est changée en montagnes enneigées.

Garni, alors que des hauts parleurs invisibles diffusent de la musique sacré, trône magnifiquement au sommet d'un plateau, mais Geghard m'apparaît encore cent fois plus mystérieux, avec ses cavités sombres qu'on ne peut explorer qu'à tâtons. Dans l'une d'entre elle, une source, claire et glacée, émerge et coule le long d'une rigole jusqu'à l'extérieur ; dans la prochaine, des khachkars, pierres sculptés très anciennes, sont entreposées, et dans d'autres enfin, qui éventrent la montagne, de minuscules cellules de moines peintes de couleurs qui devaient être vives ne laissent filtrer qu'un mince rai de lumière à travers une fente qui donne sur la vallée. Que ce soit la faute à la saison au froid mordant ou aux fantômes des environs, le monastère est presque désert et cela ajoute au mysticisme du lieu.
Je joue à me perdre dans les innombrables recoins du monastère ; en sortant de l'enceinte par derrière, on accède, après un pont arqué, à une caverne dans laquelle des centaines de caïrn de hauteur variables ont été construits par les visiteurs. La nuit tombe hélas déjà, et après s'être colorée de rose, la montagne disparaît peu à peu. Je retrouve les garçons dans la cour, et nous repartons à regret à Erevan. Le soir, nous retrouvons Anna à la réunion couchsurfing hebdomadaire, l'occasion de rencontrer pas mal d'arméniens et quelques étrangers, surtout des volontaires dans l'une des ONG de la région. En discutant avec une allemande, je m'aperçois que nous étudions à la même université, dans le même département et que nous avons des amis en commun (je suis en Erasmus à Berlin)... It's a small world comme dirait Disney ! Anna nous emmène dans son bar favori, le calumet, où un concert de rock indépendant a lieu. Et pour finir la journée en beauté, alors que nous rentrons chez elle, Anna s'arrête devant Mother Arménia, une statue monumentale qui surplombe la ville parée de ses habits de lumière ; une dernière vision avant que je ne m'endorme comme une masse. Mardi 3 Mars
J'avais un peu de sommeil à rattraper, et quand j'émerge enfin, la matinée est déjà morte et enterrée. Fred et Linus, les deux allemands, sont déjà partis: ils veulent se rendre au Karabagh, une république autonome non reconnue à l'international située entre l'Azerbaïdjan et L'Arménie, et doivent donc obtenir des visas. Je pars dans le centre d'Erevan, histoire de me perdre un peu dans ce que j'ai entraperçu à l'arrivée, mais juste avant, petit-déjeuner ! J'essaie une sorte de brioche dans une boulangerie arménienne, elle est fourrée d'une espèce de pâte d'amande, et c'est juste délicieux. Le bus (que j'ai pris un peu au hasard, j'ai n'ai pas sûr d'avoir compris les instructions qu'une dame m'a donné à l'arrêt ; mon russe est très approximatif) me dépose devant la cathédrale ; ravie de reconnaître quelque chose, je saisis l'occasion et saute au dehors. La cathédrale, de construction très récente, me paraît un peu froide, sans âme: l'intérieur est dépouillé, dépourvu de tout ornement, à l'exception notable d'un lustre monumental. Je la quitte assez vite. En continuant le long de la route, j'arrive dans un immense marché, qui me fixe le sourire jusqu'au oreilles: il n'y a quasiment rien que j'aime autant, en voyage, que de déambuler dans les ruelles parfumée bordés d'étals de toutes les couleurs. La bal s'ouvre sur les fruits et légumes, encore nombreux malgré la saison hivernale ; ils sont empilés en pyramides parfaites. Des couronnes de fruits secs leur succèdent, je goûte (enfin non, je dévore) au Sujukh, un liane de noix d'aspect peu ragoûtant enrobée d'un sirop marron épicé, qui s'est gélifié autour en une masse compacte. Une tuerie.
Un peu plus loin, j'achète un minuscule bout de fromage, l'apothéose ; je sens que je ne vais pas mourir de faim ici ! En plus, dès que la vendeuse a compris que j'étais étrangère, elle a entrepris de me faire goûter à tous ses produits ; j'ai du mal à m'arracher à ses bons soins. Dans une pièce à part, on trouve les poissons, qui sont tous présentés vivants dans de grands aquariums. Dès qu'un client arrive, le malheureux poisson désigné est pêché à l'épuisette et saigné aussitôt. Le sol est rouge et l'odeur quasiment insupportable pour mes narines peu habitués à de telles effluves ; j'écourte ma visite. Le quartier des bouchers est encore plus scabreux: dans des seaux, des pieds de porcs sanguinolents attendent d'être achetés, tandis que les têtes d'animaux contemplent le vide de leur regard mort.
Je finis par quitter ce march�� fascinant ; direction l'anticafé, où je dois retrouvé les garçons. Le principe est simple: les boissons et la nourriture sont à volonté, et l'on paye uniquement pour le temps que l'on y passe. Fred et Linus n'ont pas pu avoir de visa ; il était déjà trop tard à leur arrivée.
Mercredi 4 Mars
Je voulais aller au lac Sevan ce matin, mais après une bonne heure à tourner en rond à l'endroit d'où les maschroutkas partent selon mon guide, j'abandonne la partie. Je dois de toute façon me rendre au mémorial du génocide et décide de le rejoindre à pied. Ce n'était pas forcément une bonne idée: la route à suivre pour s'y rendre est très passante et le chemin me semble bien long ; une grosse désillusion m'attend au sommet: le musée est fermé jusqu'à mi-avril. Tout est en rénovation en prévision des cérémonies du centenaires. Cependant, le mémorial lui même est impressionnant. Encore une fois, j'y suis seule, et il m'écrase. Au centre du cône de béton luit une flamme éternelle. Tout autour, des milliers de fleurs blanches ont été déposées en hommage. Encore une fois, de la musique sacrée résonne. J'y reste un long moment avant de ressortir à l'air libre.
Un peu plus loin, on trouve des arbres, plantés par des chefs d'Etats ou personnalités politiques du monde entier en signe d'hommage et d'espoir. Je finis par redescendre, pour rejoindre les garçons puis Anna dans un restaurant du centre ville. L'ambiance est beaucoup plus joyeuse: la salle a été entièrement réservée par une famille arménienne pour un anniversaire, mais ils acceptent qu'on prenne une table. Un groupe joue de la musique arménienne à un volume sonore inégalé ! Anna finit par ce joindre au chant collectif, puis nous trinquons tous à la santé de la petite fille dont c'est l'anniversaire.
Je reviens de trois semaines en Arménie, qui m'ont laissé sur ma faim mais étaient néanmoins magnifiques ; l'hospitalité arménienne est loin d'être un mythe, et je suis revenue complètement émerveillée par ce petit coin du monde. Ce carnet est mon premier sur le forum, j'espère qu'il pourra vous être utile 🙂
Pour les infos pratiques relatives au vol: Le mien m'a coûté 320 euros en réservant 2 mois à l'avance chez Aéroflot. L'attente à Moscou est assez longue, mais il est difficile de faire mieux au niveau prix, mais si la compagnie ukrainienne a aussi de belles promotions.
Lundi 2 Mars
Partie la veille de Paris, après une escale nocturne à Moscou (et la frustration de ne pas pouvoir sortir de cette zone de transit stérile), j'arrive enfin à Erevan, sur les coups de cinq heures du matin. Il fait nuit noire dehors, mais je trouve un taxi à qui je donne l'adresse de ma couchsurfeuse. Le route est faiblement éclairée, et je ne distingue pas grand chose, et le peu que j'en vois se compose d'un mélange d'immeubles massifs, de clubs de strip tease et de ruelles mystérieuses. Le chauffeur me dépose devant l'immeuble d'Anna: j'en mène pas large à ce moment là. Impossible de distinguer quoi que ce soit dans l'obscurité, à part ces grandes tours soviétiques et leurs cages d'escaliers sordides en guide de phare. Anna me rejoint et me prend dans ses bras comme si on se connaissait depuis toujours: elle part travailler, et me montre donc mon lit, puis me dit de dormir avant de filer en me laissant les clés. Un peu ébahie par son accueil adorable et la confiance qu'elle m'accorde, je m'endors comme un bébé. A mon réveil, surprise: les grandes tours grises de la nuit dernière se sont changées en bâtiments baignés par le soleil de midi, et du balcon d'Anna, je distingue les formes mystérieuses de l'Ararat, si proche et pourtant déjà en Turquie. Seconde surprise en sortant de ma chambre: je ne suis pas la seule couchsurfeuse de l'appartement ; deux allemands prennent leur petit déjeuner dans le salon. Ils ont déjà prévu d'aller à Garni, un ancien temple païen, et Geghard, un monastère troglodyte niché dans les montagnes à quelques 40km d'Erevan. Je suis encore un peu groggy, et pas contre l'idée de me laisser porter pour cette première journée: nous partons donc tous les trois. Une fois la bonne maschroutka trouvée (toute une aventure, elle est à côté de la concession Mercedes, à l'est de la ville), je m'endors, bercé par les gentils cahots de la route, et quand j'ouvre les yeux, la ville poussiéreuse s'est changée en montagnes enneigées.

Garni, alors que des hauts parleurs invisibles diffusent de la musique sacré, trône magnifiquement au sommet d'un plateau, mais Geghard m'apparaît encore cent fois plus mystérieux, avec ses cavités sombres qu'on ne peut explorer qu'à tâtons. Dans l'une d'entre elle, une source, claire et glacée, émerge et coule le long d'une rigole jusqu'à l'extérieur ; dans la prochaine, des khachkars, pierres sculptés très anciennes, sont entreposées, et dans d'autres enfin, qui éventrent la montagne, de minuscules cellules de moines peintes de couleurs qui devaient être vives ne laissent filtrer qu'un mince rai de lumière à travers une fente qui donne sur la vallée. Que ce soit la faute à la saison au froid mordant ou aux fantômes des environs, le monastère est presque désert et cela ajoute au mysticisme du lieu.

Je joue à me perdre dans les innombrables recoins du monastère ; en sortant de l'enceinte par derrière, on accède, après un pont arqué, à une caverne dans laquelle des centaines de caïrn de hauteur variables ont été construits par les visiteurs. La nuit tombe hélas déjà, et après s'être colorée de rose, la montagne disparaît peu à peu. Je retrouve les garçons dans la cour, et nous repartons à regret à Erevan. Le soir, nous retrouvons Anna à la réunion couchsurfing hebdomadaire, l'occasion de rencontrer pas mal d'arméniens et quelques étrangers, surtout des volontaires dans l'une des ONG de la région. En discutant avec une allemande, je m'aperçois que nous étudions à la même université, dans le même département et que nous avons des amis en commun (je suis en Erasmus à Berlin)... It's a small world comme dirait Disney ! Anna nous emmène dans son bar favori, le calumet, où un concert de rock indépendant a lieu. Et pour finir la journée en beauté, alors que nous rentrons chez elle, Anna s'arrête devant Mother Arménia, une statue monumentale qui surplombe la ville parée de ses habits de lumière ; une dernière vision avant que je ne m'endorme comme une masse. Mardi 3 Mars
J'avais un peu de sommeil à rattraper, et quand j'émerge enfin, la matinée est déjà morte et enterrée. Fred et Linus, les deux allemands, sont déjà partis: ils veulent se rendre au Karabagh, une république autonome non reconnue à l'international située entre l'Azerbaïdjan et L'Arménie, et doivent donc obtenir des visas. Je pars dans le centre d'Erevan, histoire de me perdre un peu dans ce que j'ai entraperçu à l'arrivée, mais juste avant, petit-déjeuner ! J'essaie une sorte de brioche dans une boulangerie arménienne, elle est fourrée d'une espèce de pâte d'amande, et c'est juste délicieux. Le bus (que j'ai pris un peu au hasard, j'ai n'ai pas sûr d'avoir compris les instructions qu'une dame m'a donné à l'arrêt ; mon russe est très approximatif) me dépose devant la cathédrale ; ravie de reconnaître quelque chose, je saisis l'occasion et saute au dehors. La cathédrale, de construction très récente, me paraît un peu froide, sans âme: l'intérieur est dépouillé, dépourvu de tout ornement, à l'exception notable d'un lustre monumental. Je la quitte assez vite. En continuant le long de la route, j'arrive dans un immense marché, qui me fixe le sourire jusqu'au oreilles: il n'y a quasiment rien que j'aime autant, en voyage, que de déambuler dans les ruelles parfumée bordés d'étals de toutes les couleurs. La bal s'ouvre sur les fruits et légumes, encore nombreux malgré la saison hivernale ; ils sont empilés en pyramides parfaites. Des couronnes de fruits secs leur succèdent, je goûte (enfin non, je dévore) au Sujukh, un liane de noix d'aspect peu ragoûtant enrobée d'un sirop marron épicé, qui s'est gélifié autour en une masse compacte. Une tuerie.

Un peu plus loin, j'achète un minuscule bout de fromage, l'apothéose ; je sens que je ne vais pas mourir de faim ici ! En plus, dès que la vendeuse a compris que j'étais étrangère, elle a entrepris de me faire goûter à tous ses produits ; j'ai du mal à m'arracher à ses bons soins. Dans une pièce à part, on trouve les poissons, qui sont tous présentés vivants dans de grands aquariums. Dès qu'un client arrive, le malheureux poisson désigné est pêché à l'épuisette et saigné aussitôt. Le sol est rouge et l'odeur quasiment insupportable pour mes narines peu habitués à de telles effluves ; j'écourte ma visite. Le quartier des bouchers est encore plus scabreux: dans des seaux, des pieds de porcs sanguinolents attendent d'être achetés, tandis que les têtes d'animaux contemplent le vide de leur regard mort.
Je finis par quitter ce march�� fascinant ; direction l'anticafé, où je dois retrouvé les garçons. Le principe est simple: les boissons et la nourriture sont à volonté, et l'on paye uniquement pour le temps que l'on y passe. Fred et Linus n'ont pas pu avoir de visa ; il était déjà trop tard à leur arrivée.
Mercredi 4 Mars
Je voulais aller au lac Sevan ce matin, mais après une bonne heure à tourner en rond à l'endroit d'où les maschroutkas partent selon mon guide, j'abandonne la partie. Je dois de toute façon me rendre au mémorial du génocide et décide de le rejoindre à pied. Ce n'était pas forcément une bonne idée: la route à suivre pour s'y rendre est très passante et le chemin me semble bien long ; une grosse désillusion m'attend au sommet: le musée est fermé jusqu'à mi-avril. Tout est en rénovation en prévision des cérémonies du centenaires. Cependant, le mémorial lui même est impressionnant. Encore une fois, j'y suis seule, et il m'écrase. Au centre du cône de béton luit une flamme éternelle. Tout autour, des milliers de fleurs blanches ont été déposées en hommage. Encore une fois, de la musique sacrée résonne. J'y reste un long moment avant de ressortir à l'air libre.

Un peu plus loin, on trouve des arbres, plantés par des chefs d'Etats ou personnalités politiques du monde entier en signe d'hommage et d'espoir. Je finis par redescendre, pour rejoindre les garçons puis Anna dans un restaurant du centre ville. L'ambiance est beaucoup plus joyeuse: la salle a été entièrement réservée par une famille arménienne pour un anniversaire, mais ils acceptent qu'on prenne une table. Un groupe joue de la musique arménienne à un volume sonore inégalé ! Anna finit par ce joindre au chant collectif, puis nous trinquons tous à la santé de la petite fille dont c'est l'anniversaire.
Séjour est de la Turquie English translation pending
Je suis partie à Bodrum et Istanbul pendant mes vacances. Aujourd'hui j'aimerais faire l'Est du pays. Les paysages, l'ambiance ... j'ai vraiment envie de découvrir tout cela !!
Qu'est ce que vous me conseilleriez ? Je ne connais pas du tout et je n'ai pas encore mon livre de voyage ! Donnez moi un petit avant gout !
Merci et Bon Voyage !
Marie
Passage frontière Turquie/Iran English translation pending
Bonjour,
Nous revenons en Iran cette année, en passant par le nord de la Turquie.
Nous passerons la frontière à pied, donc quel est, selon vous, le meilleur poste frontière, svp?
En vous remerciant
Patricia
Loger à Dogubayazit, Kars et Ani (Turquie) English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir s'il est nécessaire de réserver un hotel à l'avance à Dogubayazit, Kars et Ani dans le courant de juillet ou bien l'offre hotelière (pensions ou hotels petits budgets) est-elle suffisamment vaste que pour trouver son bonheur sur place? Dans les deux cas, je suis preneur de bons tuyaux ;-)
Merci déjà pour toutes les infos
Je souhaiterais savoir s'il est nécessaire de réserver un hotel à l'avance à Dogubayazit, Kars et Ani dans le courant de juillet ou bien l'offre hotelière (pensions ou hotels petits budgets) est-elle suffisamment vaste que pour trouver son bonheur sur place? Dans les deux cas, je suis preneur de bons tuyaux ;-)
Merci déjà pour toutes les infos
Un mois en Turquie: où aller? (arrivée à Istanbul, départ de Van) English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 en juillet prochain en Turquie. Nous arrivons à Istanbul, où nous passerons une petite semaine, et repartons 1 mois après, de Van dans l'est. A l'origine nous voulions éviter les endroits touristiques, donc plutôt longer la côte de la mer noire, aller faire quelques randos dans les montagnes de l'est (monts kackar et autres), puis redescendre vers Van et les alentours. Mais tout ce que je lis sur la côte de la mer noire, c'est que ça ne vaut pas trop le coup. Et que la Cappadoce elle mérite vraiment le détour. Ce que j'aimerais vraiment voir, c'est l'est, notamment le monastère de Sumela, Van, Dogubayazit, Safranbolu.
Quel itinéraire, ou quels coins me conseilleriez-vous pour passer un mois entre Istanbul et Van, en arrivant à combiner rando, dépaysement, rencontres, ...sans "perdre" du temps dans les transports et être déçu par les lieux... ?
(a noter qu'on aura une tente, donc nous pouvons aller nous perdre dans des endroits sans hôtel). Un grand merci d'avance pour vos conseils. Manon
Nous partons à 2 en juillet prochain en Turquie. Nous arrivons à Istanbul, où nous passerons une petite semaine, et repartons 1 mois après, de Van dans l'est. A l'origine nous voulions éviter les endroits touristiques, donc plutôt longer la côte de la mer noire, aller faire quelques randos dans les montagnes de l'est (monts kackar et autres), puis redescendre vers Van et les alentours. Mais tout ce que je lis sur la côte de la mer noire, c'est que ça ne vaut pas trop le coup. Et que la Cappadoce elle mérite vraiment le détour. Ce que j'aimerais vraiment voir, c'est l'est, notamment le monastère de Sumela, Van, Dogubayazit, Safranbolu.
Quel itinéraire, ou quels coins me conseilleriez-vous pour passer un mois entre Istanbul et Van, en arrivant à combiner rando, dépaysement, rencontres, ...sans "perdre" du temps dans les transports et être déçu par les lieux... ?
(a noter qu'on aura une tente, donc nous pouvons aller nous perdre dans des endroits sans hôtel). Un grand merci d'avance pour vos conseils. Manon
Que voir en... Arménie English translation pending
Que voir en Arménie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Alaverdi : à une des extrémités des gorges de la Debed, la ville est surtout une base pour découvrir celles-ci de même que les nombreux monastères des environs dont ceux de Haghbat, Sanahin, Horomayr ou encore la basilique d'Odzun.Amberd : ce site à côte d'Etchmiadzin est constitué d'une forteresse et d'une église médiévalesArmavir : à la frontière turque, Armavir est une ancienne capitale. Au niveau touristique, "juste" un mémorial de la guerre arméno-turque de 1920 et quelques petits sites archéologiques alentours.Basilique dOdzun : très belle église dans la commune du même nom située dans les environs d'Alaverdi et des gorges de la Debed.Dilijan : jolie petite ville à l'architecture traditionnelle bien conservée. Elle est aux portes du parc du même nom dans lequel on vient randonner et de plusieurs monastères reconnus (Haghartsin, etc).Etchmiadzin : la capitale spirituelle de l'Arménie est inscrite à l'UNESCO pour sa cathédrale et ses églises.Forteresse de Baghaberd : les vestiges d'un très ancien et imposant château perché.Garni : cette commune au sud-est de la capitale abrite les restes d'une ancienne forteresse avec un joli temple hellénistique. Dans les environs, d'agréables gorges aux formations basaltiques, plus quelques monastères.Goris : une petite localité du sud entourée de montagnes avec tout autour plusieurs vieux monastères (dont celui de Talev) et les habitations troglodytes de Khndzoreszk creusées dans de spectaculaires falaises.Gyumri : c'est la seconde ville du pays avec une citadelle et un centre ancien marqué par l'architecture russe du XVIII-XIXe siècle.Haut-Karabagh : source de conflit avec l'Azerbaïjan voisin, le Nagorno-Karabakh est une république auto-proclamée peuplée d'arméniens en territoire azerbaïjanais... et accessible uniquement depuis l'Arménie. On peut y faire des treks, découvrir nombre de monastères mais aussi divers témoignages du conflit de 1988-94 (mémoriaux, ville abandonnée d'Agdam...). Un minimum de précautions est cependant nécessaire.Ijevan : petite ville au coeur d'une jolie région, entourée de montagnes et de forêts. Ijevan possède encore en partie son architecture de style arménien ou russe. Plusieurs monastère dans ses environs (Makaravank, Kirants, Arakelots...) et les gorges de Yenokavan avec ses falaises, cascades et grottes.Jermuk : ville thermale assez réputée perchée dans les montagnes de la partie sud du pays. Le vieux monastère fortifié de Gndevank est à sa périphérie.Metsamor : un petit site archéologique avec des vestiges urbains datant de l'antiquité.Monastère de Gherart : superbe monastère du XIIIe siècle, proche de la capitale, classé à l'UNESCO.Monastère de Goshavank : un des (jolis) monastères du Parc national de Dilijan pas loin de celui de Haghartsin.Monastères de Haghbat et de Sanahin : ces deux édifices médiévaux proches de la frontière avec la Géorgie font partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Monastère d'Haghartsin : c'est un des plus beaux et des plus connus du pays. Il est niché au coeur d'une forêt du parc de Dilijan avec d'autres comme Goshavank, Matosavank ou Jukhtak Vank.Monastère d'Harichavank : un imposant monastère médiéval à l'ouest de l'Arménie.Monastère de Khor Virap : monastère perché situé à la frontière turque. Belle vue sur le Mont Ararat.Monastères du Lac Sevan : plusieurs monastères médiévaux entourent ce vaste lac. Celui de Sevanavank demeure le plus connu devant d'autres comme Hayravank, Noradouz (et son cimetière médiéval), Makenyats, etc.Monastère de Marmashen : monastère du Xe siècle à la frontière de la Turquie.Monastère de Noravank : un des monastères médiévaux parmi les plus connus du sud du pays construit dans un superbe cadre naturel.Monastère de Tatev : bel édifice perché du sud de l'Arménie.Monts Ughtasar : on peut y voir des milliers de pétroglyphes. Dans la même région existe aussi le site de Zorats Karer et ses mégalithes faisant penser à Stonehenge.Tsaghkadzor : c'est la station de ski d'Arménie.Yeghegnadzor : la bourgade est au coeur d'une belle région qui abrite plusieurs monastères (Spitakavo, Tsakhats Kar, Noravank...), d'anciennes forteresses (Proshaberd, Smbataberd) et caravansérails (Selim). Egalement des gorges, des grottes, des vignobles, plus de nombreuses opportunités de randonnées.Yerevan : capitale et plus grande ville d'Arménie aux pieds du Mont Ararat. Elle possède une architecture spécifique, mélange d'ancien et de moderne auquel s'ajoute aussi une influence datant de l'époque soviétique. C'est dans sa banlieue qu'est situé le site archéologique de Zvarnotz classé à l'UNESCO.Zorats Karer : des mégalithes faisant penser à Stonehenge situés dans les montagnes du sud.2- Patrimoine naturelGorges de la Debed : ce site du nord du pays, à côté d'Alaverdi, abrite plusieurs monastères comme ceux de Haghbat et Sanahin. On peut aussi y randonner.Lac Sevan : cet immense lac à 2 000 m d'altitude est un haut lieu touristique avec ses plages, ses monuments (dont le cimetière médiéval de Noradouz), ses églises et monastères (dont Sevanavank) qui le bordent. On peut randonner sur son pourtour et y observer les oiseaux..Mont Aragats : l'ancien volcan de 4 095 m est le point culminant du pays. On peut en faire l'ascensionParc national de Dilijan : parc forestier du nord-est aux portes de la ville du même nom. On peut y randonner et découvrir plusieurs monastères comme ceux de Haghartsin, Goshavank, Matosavank ou Jukhtak Vank. La faune du parc est riche en espèces (ours, loups, oiseaux...).3- Le plus apprécié...
Dilijan; Lac Sevan; Monastère de Gherart; Monastères de Haghbat et de Sanahin; Monastère d'Haghartsin; Monastères du Lac Sevan; Parc national de Dilijan; Yeghegnadzor.
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1- Villes et patrimoine culturel Alaverdi : à une des extrémités des gorges de la Debed, la ville est surtout une base pour découvrir celles-ci de même que les nombreux monastères des environs dont ceux de Haghbat, Sanahin, Horomayr ou encore la basilique d'Odzun.Amberd : ce site à côte d'Etchmiadzin est constitué d'une forteresse et d'une église médiévalesArmavir : à la frontière turque, Armavir est une ancienne capitale. Au niveau touristique, "juste" un mémorial de la guerre arméno-turque de 1920 et quelques petits sites archéologiques alentours.Basilique dOdzun : très belle église dans la commune du même nom située dans les environs d'Alaverdi et des gorges de la Debed.Dilijan : jolie petite ville à l'architecture traditionnelle bien conservée. Elle est aux portes du parc du même nom dans lequel on vient randonner et de plusieurs monastères reconnus (Haghartsin, etc).Etchmiadzin : la capitale spirituelle de l'Arménie est inscrite à l'UNESCO pour sa cathédrale et ses églises.Forteresse de Baghaberd : les vestiges d'un très ancien et imposant château perché.Garni : cette commune au sud-est de la capitale abrite les restes d'une ancienne forteresse avec un joli temple hellénistique. Dans les environs, d'agréables gorges aux formations basaltiques, plus quelques monastères.Goris : une petite localité du sud entourée de montagnes avec tout autour plusieurs vieux monastères (dont celui de Talev) et les habitations troglodytes de Khndzoreszk creusées dans de spectaculaires falaises.Gyumri : c'est la seconde ville du pays avec une citadelle et un centre ancien marqué par l'architecture russe du XVIII-XIXe siècle.Haut-Karabagh : source de conflit avec l'Azerbaïjan voisin, le Nagorno-Karabakh est une république auto-proclamée peuplée d'arméniens en territoire azerbaïjanais... et accessible uniquement depuis l'Arménie. On peut y faire des treks, découvrir nombre de monastères mais aussi divers témoignages du conflit de 1988-94 (mémoriaux, ville abandonnée d'Agdam...). Un minimum de précautions est cependant nécessaire.Ijevan : petite ville au coeur d'une jolie région, entourée de montagnes et de forêts. Ijevan possède encore en partie son architecture de style arménien ou russe. Plusieurs monastère dans ses environs (Makaravank, Kirants, Arakelots...) et les gorges de Yenokavan avec ses falaises, cascades et grottes.Jermuk : ville thermale assez réputée perchée dans les montagnes de la partie sud du pays. Le vieux monastère fortifié de Gndevank est à sa périphérie.Metsamor : un petit site archéologique avec des vestiges urbains datant de l'antiquité.Monastère de Gherart : superbe monastère du XIIIe siècle, proche de la capitale, classé à l'UNESCO.Monastère de Goshavank : un des (jolis) monastères du Parc national de Dilijan pas loin de celui de Haghartsin.Monastères de Haghbat et de Sanahin : ces deux édifices médiévaux proches de la frontière avec la Géorgie font partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Monastère d'Haghartsin : c'est un des plus beaux et des plus connus du pays. Il est niché au coeur d'une forêt du parc de Dilijan avec d'autres comme Goshavank, Matosavank ou Jukhtak Vank.Monastère d'Harichavank : un imposant monastère médiéval à l'ouest de l'Arménie.Monastère de Khor Virap : monastère perché situé à la frontière turque. Belle vue sur le Mont Ararat.Monastères du Lac Sevan : plusieurs monastères médiévaux entourent ce vaste lac. Celui de Sevanavank demeure le plus connu devant d'autres comme Hayravank, Noradouz (et son cimetière médiéval), Makenyats, etc.Monastère de Marmashen : monastère du Xe siècle à la frontière de la Turquie.Monastère de Noravank : un des monastères médiévaux parmi les plus connus du sud du pays construit dans un superbe cadre naturel.Monastère de Tatev : bel édifice perché du sud de l'Arménie.Monts Ughtasar : on peut y voir des milliers de pétroglyphes. Dans la même région existe aussi le site de Zorats Karer et ses mégalithes faisant penser à Stonehenge.Tsaghkadzor : c'est la station de ski d'Arménie.Yeghegnadzor : la bourgade est au coeur d'une belle région qui abrite plusieurs monastères (Spitakavo, Tsakhats Kar, Noravank...), d'anciennes forteresses (Proshaberd, Smbataberd) et caravansérails (Selim). Egalement des gorges, des grottes, des vignobles, plus de nombreuses opportunités de randonnées.Yerevan : capitale et plus grande ville d'Arménie aux pieds du Mont Ararat. Elle possède une architecture spécifique, mélange d'ancien et de moderne auquel s'ajoute aussi une influence datant de l'époque soviétique. C'est dans sa banlieue qu'est situé le site archéologique de Zvarnotz classé à l'UNESCO.Zorats Karer : des mégalithes faisant penser à Stonehenge situés dans les montagnes du sud.2- Patrimoine naturelGorges de la Debed : ce site du nord du pays, à côté d'Alaverdi, abrite plusieurs monastères comme ceux de Haghbat et Sanahin. On peut aussi y randonner.Lac Sevan : cet immense lac à 2 000 m d'altitude est un haut lieu touristique avec ses plages, ses monuments (dont le cimetière médiéval de Noradouz), ses églises et monastères (dont Sevanavank) qui le bordent. On peut randonner sur son pourtour et y observer les oiseaux..Mont Aragats : l'ancien volcan de 4 095 m est le point culminant du pays. On peut en faire l'ascensionParc national de Dilijan : parc forestier du nord-est aux portes de la ville du même nom. On peut y randonner et découvrir plusieurs monastères comme ceux de Haghartsin, Goshavank, Matosavank ou Jukhtak Vank. La faune du parc est riche en espèces (ours, loups, oiseaux...).3- Le plus apprécié...
Dilijan; Lac Sevan; Monastère de Gherart; Monastères de Haghbat et de Sanahin; Monastère d'Haghartsin; Monastères du Lac Sevan; Parc national de Dilijan; Yeghegnadzor.
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Région de Van en 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous désirons partir avec nos 2 enfants (1 ans/4 ans) dans l'Est de la Turquie, entre Erzurum et Van, en mai 2014. Est-ce que des voyageurs pourraient nous dire comment évolue actuellement la région de Van suite au tremblement de terre de 2011? Est-ce reconstruit, est-il adapté d'y aller avec des enfants? Deuxièmement, qu'en est-il de la sécurité? Nous avons voyagé dans la région d'Urfa et Mardin en novembre 2011 et nous nous y sommes sentis très bien accueillis. Y a-t'il eu des changements depuis?
Merci pour vos réponses! Bonnes routes pour 2014.
Steph&Frédéric
Nous désirons partir avec nos 2 enfants (1 ans/4 ans) dans l'Est de la Turquie, entre Erzurum et Van, en mai 2014. Est-ce que des voyageurs pourraient nous dire comment évolue actuellement la région de Van suite au tremblement de terre de 2011? Est-ce reconstruit, est-il adapté d'y aller avec des enfants? Deuxièmement, qu'en est-il de la sécurité? Nous avons voyagé dans la région d'Urfa et Mardin en novembre 2011 et nous nous y sommes sentis très bien accueillis. Y a-t'il eu des changements depuis?
Merci pour vos réponses! Bonnes routes pour 2014.
Steph&Frédéric