Results for "Banlung+et+restaurant+|+8+>+187"
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Recherche hôtel (propre..) désespérement sur Bajawa (Flores) English translation pending
Bonsoir !
J'ai commencé à réserver mes points de chute sur le circuit suivant : Borobudur-Wonosobo-Purwokerto-Garut-Bandung-Jimbaran-Maumere-Moni-Bajawa-Ruteng-Labuan bajo-Lovina et je m'arrache les cheveux sur le tronçon Moni-Labuan Bajo...
Le double joyeux est complet et les descriptions données des autres "hôtels" de Bajawa donnent plutôt envie de se pendre qu'autre chose...
Surtout aux prix demandés...🤪
Ma question est donc simple : quel hôtel est le moins pire et comment le réserver (août n'étant pas le mois le plus creux...) ? Je ne trouve que des numéros de téléphone et j'ai quelques doutes sur l'anglais français ou espagnol d'un incertain interlocuteur ...
A défaut, le Mbalata Beach Cottage Inn pourrait-il constituer une alternative pour se promener dans les coin ? (Dans cette optique avec location de voiture)
Merci.🙂
J'ai commencé à réserver mes points de chute sur le circuit suivant : Borobudur-Wonosobo-Purwokerto-Garut-Bandung-Jimbaran-Maumere-Moni-Bajawa-Ruteng-Labuan bajo-Lovina et je m'arrache les cheveux sur le tronçon Moni-Labuan Bajo...
Le double joyeux est complet et les descriptions données des autres "hôtels" de Bajawa donnent plutôt envie de se pendre qu'autre chose...
Surtout aux prix demandés...🤪
Ma question est donc simple : quel hôtel est le moins pire et comment le réserver (août n'étant pas le mois le plus creux...) ? Je ne trouve que des numéros de téléphone et j'ai quelques doutes sur l'anglais français ou espagnol d'un incertain interlocuteur ...
A défaut, le Mbalata Beach Cottage Inn pourrait-il constituer une alternative pour se promener dans les coin ? (Dans cette optique avec location de voiture)
Merci.🙂
Budget sur deux mois en Indonésie cet été: retour d'expérience English translation pending
Voici un retour d'informations sur l'Indonésie où nous avons passé deux mois cet été avec ma compagne. J'essaie de donner le maximum de données chiffrées pour ceux qui voudraient établir un budget prévisionne. J'espère que ça pourra en aider certains...
Première info : le taux de change était cet été compris 11000 et 11800 pour 1€. Je mets les prix en Rupiah bien sûr en ce qui concerne les détails, valeurs qui ne changeront pas trop d'ici l'été prochain. Pour une idée globale, j'ai tout mis en euros, en revanche.
Budget total sur place : 18.000.000 R. soit 1585€ à deux (793€ par personne pour 59 jours). C'est un budget qui représente 13,5€ par jour et par personne. Attention, ce budget comprend notamment une croisière de quatre jours à 3.000.000 R et d'autres extra coûteux que vous pouvez ne pas inclure pour rester très « routards ». On arriverait donc facilement à une moyenne de 10 ou 11€ par personne si votre budget est serré !
Avant de partir : les billets d'avion réservé 5 mois à l'avance pour un départ fin juin et un retour fin août (donc en pleine saison) : 431€ par personne ! (oui c'est possible en regardant tous les jours pendant trois semaines les sites de comparateurs de prix). Les visas pris à l'ambassade de Paris : 40€ par personne pour 60 jours. J'étais à jour sur mes vaccins donc de dépenses supplémentaires pour ma part.
Le budget en détails : (toujours pour deux personnes) Hébergement : 307€. Transports : 392€. Nourriture : 310€. Internet : 20€. Extra : 556€.
Les infos intéressantes en vrac : jour 1 : Arrivée à Djakarta.Bus Damri de l'aéroport à la gare centrale de Gambir : 20.000 R par personne. Hôtel Kresna : 70.000 la chambre double(sdb et toilettes collectives. propriétaire très sympa mais literie douteuse !). Téléphone : puce et crédits pour joindre la France : 15.000 R. Internet à 4.000R/h. Jour 2 : Train « Express » Jakarta-Bogor : 11.000 R./pers. 1h. Hôtel Pura Bali à Bogor : 100.000 R la chambre double (Très grande chambre. Un peu sombre. Personnel aux petits soins dans grande bâtisse hollandaise. Wifi et petit déj extra). Jour 3 : Parc Botanique 9.500/pers. Jour 4 : Bogor – Cisarua en bus : 6.500/pers. Sommet du Puncak Pass-Bandung en bus : 25.000/pers. Bandung-Purwokerto en bus : 45.000/pers. Jour 5 : Purwokerto-Yogyakarta (bus AC + boisson, pas envie de négocier à 4h du mat', trop fatigués par les transports !) : 40.000/pers. Hôtel Anda : chambre double à 50.000 R. (Sommaire mais correcte pour ce prix. Attention tout est complet très vite à ces prix là !) Internet à 7.000 R/h. Jour 6 : Visite du Prambanan : 117.000/pers. Le meilleur moyen de se déplacer en ville est le Transjogja : 3.000 R. par voyage, transits compris ! Jour 7 : Musée de Yogyakrta : 5.000R./pers. Jour 8 : Visite du Borobudur : 135.000R./pers. Mais il faut ajouter le transport pour y accéder : 49.000 R. /pers pour la journée de transports. Jour 9 : Yogyakarta-Denpasar Bus et Ferry : 250.000 R./pers. (J'ai vu le même à 215.000R. mais trop tard). Jour 10 : Denpasar-Ubud : bus 30.000/pers. Guest house : Agung Kajeng : 100.00R la chambre double (meilleure adresse du voyage : ancienne chambre qu'un Américain s'est faite construire avec deux terrasses, eau chaude, petit-déj formidable, café et thé à volonté. Personnel (la belle famille de l'Américain) exceptionnel. Excellent souvenir. C'est au début de la rue au numéro 2). Internet : 6.000R/h. Jour 11 : Monkey forest : 20.000/pers. Jour 12 : RAS. Jour 13 : Goa Gajah : 15.000R./pers. Les temples de la région son sur donation (avant la visite. Ne croyez pas le registre, ils rajoutent toujours un 0 au prix des donateurs précédents ! Donnez simplement ce que vous voulez). Bus de retour de Goa gajah- marché d'Ubud : 5.000/pers. Jour 14 : RAS. Jour 15 : location d'un scooter pour la journée : 35000 R. Essence : 15.000. Les visites du Gunung Kawi, du mont du même nom, et de Tirta Empul sont toutes à 15.000/pers. Jour 16 : Spectacle touristique, ballet du Ramayana au Water Palace : 80.000/pers. Jour 17 : Ubud-Gili Trawangan (bus et ferry) : 125.000/pers. Hôtel Abdi : 100.000 la double (sale, personnel sans intérêt mais un des moins cher de l'île). Jour 18 : matériel de snorkeling pour la journée : 30.000R. Jour 19 : Internet cher mais très rapide, idéal pour les envois de photos en masse ! Jour 20 : Trawagan-Labuan Bajo (Florès) : 400.000R./pers. Prenez seulement jusqu'à Sape pour 350.000/pers. C'est 10.000 de commission en moins mais surtout, comme vous risquez d'être bloqué un jour entier sur Sumbawa, aucun intérêt de payer tout le trajet. Jour 21 : Hôtel Nasa Bajo : 45.000 R. la double. (correcte. Personnel absent). Jour 22 : Hôtel Los Diaz : 60.000 la double (l'eau ne fonctionnait pas dans la sdb) Jour 23 : Labuan Bajo-Bajawa : 100.000/pers. Hôtel Johny 80.000 la double (très bien. Petit déj sympa. Personnel chinois très accueillant qui peut réserver sans commission les bus pour le lendemain (on vient vous prendre devant la porte). La fille des directeurs parle bien anglais). Internet : 6.000R./h. De la gare routière au centre ville : 2.500/pers en bemo. Jour 24 : Restaurant Lucas : bonne diversité et bon marché. Jour 25 : RAS. Jour 26 : Bajawa-Langa : 10.000/pers en moto taxi. Donation au village de Bena. Jour 27 : Bajawa-Moni : 70.000/pers. Siverster homestay 65.000 la double (adresse peu rassurante, un peu sale en plus...). Jour 28 : RAS. Ascension du Kelimutu en 4 heures. Entrée (non payée) 20.000/pers. Jour 29 : Restaurant « Unique » très très bon. Il faut être patient comme partout à Moni (1h avant d'être servi) mais vous en aurez pour votre argent. En plus il est très bon marché ! Jour 30 : Moni-Bajawa : 70.000/pers. Jour 31 : Hôtel Johny : 80.000 la double. Mototaxi pour aller au Wowamuda : 15.000/pers. Ascension : Une heure. Jour 32 : Bajawa-Labuan Bajo : 100.000/pers. Jour 33, 34, 35 et 36 : Croisière entre Florès et Lombok (Senggigi pour nous) avec parcs Komodo et Rinca. Tous compris : 1.450.000/pers/. Possibilité de dormir sur le bateau la veille du départ pour économiser une nuit d'hôtel. Jour 37 : Sam Homestay (Senggigi dans le village) : 65.000 la double (avec Sam et sa femme hollandaise très gentils dans une presque ferme... très agréable !) Jour 38 : Internet à 9.000/h. Jour 39, 40 et 41 : Trek sur le Rinjani. Départ de Senggigi, retour à Mataram. 3j/2n. tout inclus : 700.000/pers (3 jours de négociation pour arriver à ce prix !). Pensez aux guides et porteurs à la fin du trek, bien sûr ! Mataram-Lembar : 15.000/pers. Ferry pour Padangbai : 31.000/pers. Padangbai-Amed en bus et stop de nuit : 30.000/pers. Jour 42 : Amed-Lovina : 35.000/pers. Hôtel Mutiara : 60.000 la double avec petit-dej. Restaurant de l'hôtel très bon marché et très savoureux. Jour 43 : Internet 6.000/h. Jour 44 : Location de moto : 35.000 pour la journée. Essence 15.000. (Toujours 4.500 le litre dans tout le pays. Prix fixe !) Bains : Air sanih : 4.500/pers. Air Panas : 5.500/pers. avec le parking. Temple bouddhiste sur donation. Jour 45 : Massage sur la plage : 30.000R pour une heure (y'a pas de mal à se faire du bien^^) Jour 46 : Moto 35.000. Essence : 15.000. Ulan Danu Bratan : 10.000/pers. Jour 47 : Restaurant Jegeg's très bon et très varié. Personnel très attachant. Jour 48 : Lovina-Gilimanuk : 30.000/pers. Ferry pour Java : 5.500/pers. Bemo pour Banyuwangi : 5.000/pers. Baru Hôtel : 40.000 la double (très bon rapport qualité prix !). Jour 49 : Jeep pour le Kawa Ijen : 92.000/pers. Entrée : 20.000/pers. Jour 50 : Internet 3.000/h. Jour 51 : Bemo pour la gare routière : 3.000/pers. Banyuwangi-Pasuruan : 40.000/pers. Bemo : 5.000/pers. Moto taxi pour Wonokitri : 25.000/pers. Hôtel Bromo Surya Indah : 70.000 la double (très bien malgré la visite d'un petit rat. Personnel sympa. Télé. Possibilité de manger dans le salon : tout à 10.000). Jour 52 : RAS. Jour 53 : Journée au Bromo et monts alentours, mototaxi : 30.000/pers pour la demie-journée. Jour 54 : Pasuruan-Surabaya : 10.000/pers. en bus. Bemo jusqu'à la gare de Gubeng : 3.500/pers. Train pour Jakarta : 270.000/ pers. en exécutif. Consigne : 8.000 la journée. Jour 55 : Hôtel Bintang Kejora : 85.000 la double (personnel chaleureux. Chambre propre). Le transjakarta est le meilleur moyen de se déplacer en ville : 3.500/pers, transits compris. Internet 5.000/h. Jour 56 : Visite du musée national et du Monument National : 20.000/pers. Jour 57 : Parc d'attractions Dunia Fantasy (prix spécial ce jour-là) : 60.000/pers. Seaworld : 40.000/pers. (journée extra pour finir nos Rupiahs, vous l'aurez compris ^^). Entrée dans le centre d'Ancol est payante aussi attention : 13.000/pers. Attention bis : les prix sont beaucoup plus élevés en week-end ! Jour 58 : Cinéma : 15.000 la place. (Jusqu'à 35.000 la place en week-end). Jour 59 : Bus Damri pour l'aéroport : 20.000/pers. Taxe internationale : 150.000/pers. Voilà pour ce long rapport de budget ! Il n'est question que d'argent, je sais, mais c'est l'intérêt de ce post... Pour ce qui est du voyage, les rencontres, les photos, il reste le blog. Si vous avez des questions, je suis là pour vous répondre également.
Le lien du blog sur l'Indonésie : http://lovetrotters.uniterre.com/
Bon voyage à tous !
Denwall.
Première info : le taux de change était cet été compris 11000 et 11800 pour 1€. Je mets les prix en Rupiah bien sûr en ce qui concerne les détails, valeurs qui ne changeront pas trop d'ici l'été prochain. Pour une idée globale, j'ai tout mis en euros, en revanche.
Budget total sur place : 18.000.000 R. soit 1585€ à deux (793€ par personne pour 59 jours). C'est un budget qui représente 13,5€ par jour et par personne. Attention, ce budget comprend notamment une croisière de quatre jours à 3.000.000 R et d'autres extra coûteux que vous pouvez ne pas inclure pour rester très « routards ». On arriverait donc facilement à une moyenne de 10 ou 11€ par personne si votre budget est serré !
Avant de partir : les billets d'avion réservé 5 mois à l'avance pour un départ fin juin et un retour fin août (donc en pleine saison) : 431€ par personne ! (oui c'est possible en regardant tous les jours pendant trois semaines les sites de comparateurs de prix). Les visas pris à l'ambassade de Paris : 40€ par personne pour 60 jours. J'étais à jour sur mes vaccins donc de dépenses supplémentaires pour ma part.
Le budget en détails : (toujours pour deux personnes) Hébergement : 307€. Transports : 392€. Nourriture : 310€. Internet : 20€. Extra : 556€.
Les infos intéressantes en vrac : jour 1 : Arrivée à Djakarta.Bus Damri de l'aéroport à la gare centrale de Gambir : 20.000 R par personne. Hôtel Kresna : 70.000 la chambre double(sdb et toilettes collectives. propriétaire très sympa mais literie douteuse !). Téléphone : puce et crédits pour joindre la France : 15.000 R. Internet à 4.000R/h. Jour 2 : Train « Express » Jakarta-Bogor : 11.000 R./pers. 1h. Hôtel Pura Bali à Bogor : 100.000 R la chambre double (Très grande chambre. Un peu sombre. Personnel aux petits soins dans grande bâtisse hollandaise. Wifi et petit déj extra). Jour 3 : Parc Botanique 9.500/pers. Jour 4 : Bogor – Cisarua en bus : 6.500/pers. Sommet du Puncak Pass-Bandung en bus : 25.000/pers. Bandung-Purwokerto en bus : 45.000/pers. Jour 5 : Purwokerto-Yogyakarta (bus AC + boisson, pas envie de négocier à 4h du mat', trop fatigués par les transports !) : 40.000/pers. Hôtel Anda : chambre double à 50.000 R. (Sommaire mais correcte pour ce prix. Attention tout est complet très vite à ces prix là !) Internet à 7.000 R/h. Jour 6 : Visite du Prambanan : 117.000/pers. Le meilleur moyen de se déplacer en ville est le Transjogja : 3.000 R. par voyage, transits compris ! Jour 7 : Musée de Yogyakrta : 5.000R./pers. Jour 8 : Visite du Borobudur : 135.000R./pers. Mais il faut ajouter le transport pour y accéder : 49.000 R. /pers pour la journée de transports. Jour 9 : Yogyakarta-Denpasar Bus et Ferry : 250.000 R./pers. (J'ai vu le même à 215.000R. mais trop tard). Jour 10 : Denpasar-Ubud : bus 30.000/pers. Guest house : Agung Kajeng : 100.00R la chambre double (meilleure adresse du voyage : ancienne chambre qu'un Américain s'est faite construire avec deux terrasses, eau chaude, petit-déj formidable, café et thé à volonté. Personnel (la belle famille de l'Américain) exceptionnel. Excellent souvenir. C'est au début de la rue au numéro 2). Internet : 6.000R/h. Jour 11 : Monkey forest : 20.000/pers. Jour 12 : RAS. Jour 13 : Goa Gajah : 15.000R./pers. Les temples de la région son sur donation (avant la visite. Ne croyez pas le registre, ils rajoutent toujours un 0 au prix des donateurs précédents ! Donnez simplement ce que vous voulez). Bus de retour de Goa gajah- marché d'Ubud : 5.000/pers. Jour 14 : RAS. Jour 15 : location d'un scooter pour la journée : 35000 R. Essence : 15.000. Les visites du Gunung Kawi, du mont du même nom, et de Tirta Empul sont toutes à 15.000/pers. Jour 16 : Spectacle touristique, ballet du Ramayana au Water Palace : 80.000/pers. Jour 17 : Ubud-Gili Trawangan (bus et ferry) : 125.000/pers. Hôtel Abdi : 100.000 la double (sale, personnel sans intérêt mais un des moins cher de l'île). Jour 18 : matériel de snorkeling pour la journée : 30.000R. Jour 19 : Internet cher mais très rapide, idéal pour les envois de photos en masse ! Jour 20 : Trawagan-Labuan Bajo (Florès) : 400.000R./pers. Prenez seulement jusqu'à Sape pour 350.000/pers. C'est 10.000 de commission en moins mais surtout, comme vous risquez d'être bloqué un jour entier sur Sumbawa, aucun intérêt de payer tout le trajet. Jour 21 : Hôtel Nasa Bajo : 45.000 R. la double. (correcte. Personnel absent). Jour 22 : Hôtel Los Diaz : 60.000 la double (l'eau ne fonctionnait pas dans la sdb) Jour 23 : Labuan Bajo-Bajawa : 100.000/pers. Hôtel Johny 80.000 la double (très bien. Petit déj sympa. Personnel chinois très accueillant qui peut réserver sans commission les bus pour le lendemain (on vient vous prendre devant la porte). La fille des directeurs parle bien anglais). Internet : 6.000R./h. De la gare routière au centre ville : 2.500/pers en bemo. Jour 24 : Restaurant Lucas : bonne diversité et bon marché. Jour 25 : RAS. Jour 26 : Bajawa-Langa : 10.000/pers en moto taxi. Donation au village de Bena. Jour 27 : Bajawa-Moni : 70.000/pers. Siverster homestay 65.000 la double (adresse peu rassurante, un peu sale en plus...). Jour 28 : RAS. Ascension du Kelimutu en 4 heures. Entrée (non payée) 20.000/pers. Jour 29 : Restaurant « Unique » très très bon. Il faut être patient comme partout à Moni (1h avant d'être servi) mais vous en aurez pour votre argent. En plus il est très bon marché ! Jour 30 : Moni-Bajawa : 70.000/pers. Jour 31 : Hôtel Johny : 80.000 la double. Mototaxi pour aller au Wowamuda : 15.000/pers. Ascension : Une heure. Jour 32 : Bajawa-Labuan Bajo : 100.000/pers. Jour 33, 34, 35 et 36 : Croisière entre Florès et Lombok (Senggigi pour nous) avec parcs Komodo et Rinca. Tous compris : 1.450.000/pers/. Possibilité de dormir sur le bateau la veille du départ pour économiser une nuit d'hôtel. Jour 37 : Sam Homestay (Senggigi dans le village) : 65.000 la double (avec Sam et sa femme hollandaise très gentils dans une presque ferme... très agréable !) Jour 38 : Internet à 9.000/h. Jour 39, 40 et 41 : Trek sur le Rinjani. Départ de Senggigi, retour à Mataram. 3j/2n. tout inclus : 700.000/pers (3 jours de négociation pour arriver à ce prix !). Pensez aux guides et porteurs à la fin du trek, bien sûr ! Mataram-Lembar : 15.000/pers. Ferry pour Padangbai : 31.000/pers. Padangbai-Amed en bus et stop de nuit : 30.000/pers. Jour 42 : Amed-Lovina : 35.000/pers. Hôtel Mutiara : 60.000 la double avec petit-dej. Restaurant de l'hôtel très bon marché et très savoureux. Jour 43 : Internet 6.000/h. Jour 44 : Location de moto : 35.000 pour la journée. Essence 15.000. (Toujours 4.500 le litre dans tout le pays. Prix fixe !) Bains : Air sanih : 4.500/pers. Air Panas : 5.500/pers. avec le parking. Temple bouddhiste sur donation. Jour 45 : Massage sur la plage : 30.000R pour une heure (y'a pas de mal à se faire du bien^^) Jour 46 : Moto 35.000. Essence : 15.000. Ulan Danu Bratan : 10.000/pers. Jour 47 : Restaurant Jegeg's très bon et très varié. Personnel très attachant. Jour 48 : Lovina-Gilimanuk : 30.000/pers. Ferry pour Java : 5.500/pers. Bemo pour Banyuwangi : 5.000/pers. Baru Hôtel : 40.000 la double (très bon rapport qualité prix !). Jour 49 : Jeep pour le Kawa Ijen : 92.000/pers. Entrée : 20.000/pers. Jour 50 : Internet 3.000/h. Jour 51 : Bemo pour la gare routière : 3.000/pers. Banyuwangi-Pasuruan : 40.000/pers. Bemo : 5.000/pers. Moto taxi pour Wonokitri : 25.000/pers. Hôtel Bromo Surya Indah : 70.000 la double (très bien malgré la visite d'un petit rat. Personnel sympa. Télé. Possibilité de manger dans le salon : tout à 10.000). Jour 52 : RAS. Jour 53 : Journée au Bromo et monts alentours, mototaxi : 30.000/pers pour la demie-journée. Jour 54 : Pasuruan-Surabaya : 10.000/pers. en bus. Bemo jusqu'à la gare de Gubeng : 3.500/pers. Train pour Jakarta : 270.000/ pers. en exécutif. Consigne : 8.000 la journée. Jour 55 : Hôtel Bintang Kejora : 85.000 la double (personnel chaleureux. Chambre propre). Le transjakarta est le meilleur moyen de se déplacer en ville : 3.500/pers, transits compris. Internet 5.000/h. Jour 56 : Visite du musée national et du Monument National : 20.000/pers. Jour 57 : Parc d'attractions Dunia Fantasy (prix spécial ce jour-là) : 60.000/pers. Seaworld : 40.000/pers. (journée extra pour finir nos Rupiahs, vous l'aurez compris ^^). Entrée dans le centre d'Ancol est payante aussi attention : 13.000/pers. Attention bis : les prix sont beaucoup plus élevés en week-end ! Jour 58 : Cinéma : 15.000 la place. (Jusqu'à 35.000 la place en week-end). Jour 59 : Bus Damri pour l'aéroport : 20.000/pers. Taxe internationale : 150.000/pers. Voilà pour ce long rapport de budget ! Il n'est question que d'argent, je sais, mais c'est l'intérêt de ce post... Pour ce qui est du voyage, les rencontres, les photos, il reste le blog. Si vous avez des questions, je suis là pour vous répondre également.
Le lien du blog sur l'Indonésie : http://lovetrotters.uniterre.com/
Bon voyage à tous !
Denwall.
Ça se passe comme ça... in Cambodia! English translation pending
Coucou les voyageurs !
Aprés quelques mois de dur labeur, Chouchou et Loulou sont repartis pour de nouvelles aventures 😏
Cette fois ci, c'est le Cambodge qui nous accueille, pays bien connu de tous pour le meilleur, les temples millénaires d'Angkor, et le pire, les Khmers rouges et leurs massacres !!
Bon, je vous rassure, ce n'est pas Pol Pot qui nous a donné envie de venir ici 🤪 (surtout après avoir lu "une odyssée Cambodgienne" de Haing Ngor, que je vous conseille vivement si vous voulez en savoir plus sur cette période noire )!!
Par contre le Mekong,

les temples,

le lac Tonlé Sap,

la campagne rurale

les iles paradisiaques

et évidement les habitants

nous ont vraiment comblé de plaisir 😏 !
Donc en Mars 2018 nous voilà partis pour 20 jours sur place.
Alors pour ce 1er voyage dans le pays et au risque de vous décevoir, on n'a vraiment pas fait original : Koh Dach, Angkor, Kampong Thom, Kratié, Kep et Koh Rong Samloen. Pas original certes mais bien dépaysant quand même 😛 !!
Alors si ça vous dit je vais vous raconter ce qu'on a vu, vécu, perçu.... et qui forcément, n'engage que nous 🙂 !
Alors z'êtes prêt à embarquer dans cet avion de la bonne humeur (parce que comme toujours avec moi, les "casse pompons" sont priés de rester au sol ah ah) ??

Aprés quelques mois de dur labeur, Chouchou et Loulou sont repartis pour de nouvelles aventures 😏
Cette fois ci, c'est le Cambodge qui nous accueille, pays bien connu de tous pour le meilleur, les temples millénaires d'Angkor, et le pire, les Khmers rouges et leurs massacres !!
Bon, je vous rassure, ce n'est pas Pol Pot qui nous a donné envie de venir ici 🤪 (surtout après avoir lu "une odyssée Cambodgienne" de Haing Ngor, que je vous conseille vivement si vous voulez en savoir plus sur cette période noire )!!
Par contre le Mekong,

les temples,

le lac Tonlé Sap,

la campagne rurale

les iles paradisiaques

et évidement les habitants

nous ont vraiment comblé de plaisir 😏 !
Donc en Mars 2018 nous voilà partis pour 20 jours sur place.
Alors pour ce 1er voyage dans le pays et au risque de vous décevoir, on n'a vraiment pas fait original : Koh Dach, Angkor, Kampong Thom, Kratié, Kep et Koh Rong Samloen. Pas original certes mais bien dépaysant quand même 😛 !!
Alors si ça vous dit je vais vous raconter ce qu'on a vu, vécu, perçu.... et qui forcément, n'engage que nous 🙂 !
Alors z'êtes prêt à embarquer dans cet avion de la bonne humeur (parce que comme toujours avec moi, les "casse pompons" sont priés de rester au sol ah ah) ??

Itinéraire pour quinze jours au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Je pars une quizaine de jours au Cambodge (avec comme itinéraire majeur, une arrivée à Phnom Penh puis un passage vers Siem Reap avant d'aller sur la Thaïlande). Configuration avec 2 adultes et 2 enfants de 6 & 8 donc routard mais pas trop (...)
J'ai prévu d'aller à Phnom Penh, Tonlé Sap, Angkor, Bantea Srey, Roluos, ....
J'hésite à faire les excursions suivantes, pourriez vous me donner votre avis sur l'interêt de faire ces excursions : Remontée en bateau en 1 journée de Phnom Penh vers Kompong Cham Remontée de Phnom Penh jusqu'à Chlong ou Sambor Phnom Chisor (au sude de PP) Temples de Sambor (entre PP et Angkor) - Cela vaut le coup si on passe déjà une bonne semaine à Sieam Reap ? Battambang
Que proposez vous à minima aux grands alentours de Phnom Penh pour découvrir le Mekong et son environnement (villages, ...) dans une configartion sympa mais assez rapide et pas trop fatiquante/dangereuse ?
Un grand merci pour votre aide
Jerome
Je pars une quizaine de jours au Cambodge (avec comme itinéraire majeur, une arrivée à Phnom Penh puis un passage vers Siem Reap avant d'aller sur la Thaïlande). Configuration avec 2 adultes et 2 enfants de 6 & 8 donc routard mais pas trop (...)
J'ai prévu d'aller à Phnom Penh, Tonlé Sap, Angkor, Bantea Srey, Roluos, ....
J'hésite à faire les excursions suivantes, pourriez vous me donner votre avis sur l'interêt de faire ces excursions : Remontée en bateau en 1 journée de Phnom Penh vers Kompong Cham Remontée de Phnom Penh jusqu'à Chlong ou Sambor Phnom Chisor (au sude de PP) Temples de Sambor (entre PP et Angkor) - Cela vaut le coup si on passe déjà une bonne semaine à Sieam Reap ? Battambang
Que proposez vous à minima aux grands alentours de Phnom Penh pour découvrir le Mekong et son environnement (villages, ...) dans une configartion sympa mais assez rapide et pas trop fatiquante/dangereuse ?
Un grand merci pour votre aide
Jerome
Concours photos avril 2015: je vois rouge English translation pending
Bonsoir, 🙂
J'ai bien 2-3 thèmes en réserve, mais pour cette 57e édition, je vais faire on ne peut plus simple et continuer la série des couleurs: le rouge.
Le rouge est sûrement la couleur la plus fascinante et ambiguë qui soit. Elle joue sur les paradoxes, anime des sentiments passionnels en complète contradiction : amour / colère, sensualité / sexualité, courage / danger, ardeur / interdiction… Cette couleur remue les sentiments sans aucun doute. Elle s'impose comme une couleur chaleureuse, énergique, pénétrante et d'une certaine manière rassurante et enveloppante. D'un autre côté, on l'associe au sang, à l'enfer et à la luxure. Cette couleur chaude ne laisse donc pas indifférent et c'est là toute sa force : elle remue les passions, qu'elles soient positives ou négatives. [...] Signification positive : amour, passion, chaleur, sexualité, ardeur, triomphe Signification négative : colère, interdiction, danger Représentation : sang, feu, lave, végétaux (tomate, coquelicot, fraise)*
*Sans aller jusqu'à la photo de catalogue de fleurs, les photos pourront montrer des champs de tulipes, de roses... pourvu qu'elles soient rouges ! En effet, on se limitera (si limite il y a réellement) au rouge et non au rose. En imprimerie, et dans les arts graphiques en général, le rouge primaire est appelé magenta. Sa teinte est plus rose que rouge. Il faut l'additionner de jaune pour lui donner une réelle teinte rouge. Dans l'exemple ci-dessous, un dégradé jaune de 0 à 100% d'intensité a été placé sur un fond magenta à 100%.

Sur ce 2e exemple, c'est un dégradé cyan (bleu primaire) qui s'additionne à un fond magenta 100% + jaune 100%. On se rapproche des tons bordeaux.

L'intensité du rouge devra se situer à partir de la moitié de la 1re gamme.
Bien sûr, il n'y a pas que les fleurs. Surtout pas que les fleurs. 😠 Costumes, voitures, maisons, monuments... le sujet ou l'élément rouge doit sauter aux yeux et crever l'écran: on doit voir rouge.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 22/04 à 22h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue.
Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du 23/04 au 27/04 à 22h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 28/04. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai.
Le diaporama, là. 😎 Les blablas, les ergotages, les polémiques (!), les prises de becs... ici. 😄
GO !
🙂
J'ai bien 2-3 thèmes en réserve, mais pour cette 57e édition, je vais faire on ne peut plus simple et continuer la série des couleurs: le rouge.
Le rouge est sûrement la couleur la plus fascinante et ambiguë qui soit. Elle joue sur les paradoxes, anime des sentiments passionnels en complète contradiction : amour / colère, sensualité / sexualité, courage / danger, ardeur / interdiction… Cette couleur remue les sentiments sans aucun doute. Elle s'impose comme une couleur chaleureuse, énergique, pénétrante et d'une certaine manière rassurante et enveloppante. D'un autre côté, on l'associe au sang, à l'enfer et à la luxure. Cette couleur chaude ne laisse donc pas indifférent et c'est là toute sa force : elle remue les passions, qu'elles soient positives ou négatives. [...] Signification positive : amour, passion, chaleur, sexualité, ardeur, triomphe Signification négative : colère, interdiction, danger Représentation : sang, feu, lave, végétaux (tomate, coquelicot, fraise)*
*Sans aller jusqu'à la photo de catalogue de fleurs, les photos pourront montrer des champs de tulipes, de roses... pourvu qu'elles soient rouges ! En effet, on se limitera (si limite il y a réellement) au rouge et non au rose. En imprimerie, et dans les arts graphiques en général, le rouge primaire est appelé magenta. Sa teinte est plus rose que rouge. Il faut l'additionner de jaune pour lui donner une réelle teinte rouge. Dans l'exemple ci-dessous, un dégradé jaune de 0 à 100% d'intensité a été placé sur un fond magenta à 100%.

Sur ce 2e exemple, c'est un dégradé cyan (bleu primaire) qui s'additionne à un fond magenta 100% + jaune 100%. On se rapproche des tons bordeaux.

L'intensité du rouge devra se situer à partir de la moitié de la 1re gamme.
Bien sûr, il n'y a pas que les fleurs. Surtout pas que les fleurs. 😠 Costumes, voitures, maisons, monuments... le sujet ou l'élément rouge doit sauter aux yeux et crever l'écran: on doit voir rouge.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au 22/04 à 22h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée seule dans un message, en indiquant le n° de sa photo (1, 2 ou 3). Un commentaire est le bienvenu pour situer le cadre de la photo proposée ou les circonstances de la prise de vue.
Chaque membre VF est habilité à voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du 23/04 au 27/04 à 22h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1re photo recevra 3 points du votant ; - la 2e recevra 2 points ; - la 3e recevra 1 point. Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 28/04. En cas d'égalité, le nombre de 1er choix prévaudra, suivi du nombre de 2e choix puis de 3e si nécessaire. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de mai.
Le diaporama, là. 😎 Les blablas, les ergotages, les polémiques (!), les prises de becs... ici. 😄
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🙂
Itinéraire de Jakarta à Bali en train English translation pending
bonjour je recherche a prendre le train de Jakarta jusqu’à l embarcation pour bali...il est impossible de faire Jakarta jusqu’à l embarcadère en direct donc ou stopper sur le trajet ? et que voir ... j ai 28 jours sur place donc je ne suis préssé et je ne compte pas prendre de vol intérieur... merci beaucoup.. si vous avec des infos pour aller de bali a lombok et un peu loin je suis preneur ...
Sasak Story (île de Lombok, Indonésie) English translation pending
Cher Alan
A toi qui a tant aimé le sud de Lombok et qui sait si bien transmettre ton amour pour cet endroit, je voulais te faire un petit cadeau. A lire à ta prochaine nuit blanche… 🙂
1 mois chez les Sasaks, à Lombok
Préambule
C’est mon premier carnet de voyage. Il ne donne pas de renseignements pratiques sur Lombok mais raconte une histoire vécue. D’habitude je n’éprouve pas le besoin d’en faire. Mais cette fois, j’avais vraiment besoin de raconter cette belle aventure humaine que j’ai vécue en Indonésie, avec les Sasaks, habitants de l’île de Lombok, et qui m'a profondément marqué. Bonne lecture.
Afin de fuir Bali au mois d'août, je viens d'atterir à Mataram, la capitale de Lombok, l'île voisine... à défaut de n'avoir pas trouvé un vol plus loin !
J'ai trouvé une bonne adresse pour louer un scooter: à 3€ la journée, je ne discute pas le prix, d’autant que M. SUBHI (tel 08 19 29 200 027) est un des rares loueurs à accepter qu’on puisse passer ses scooters dans les ferrys ! Chouette alors, je vais pouvoir la faire ma traversée des îles de la Sonde ! 🙂
Dans mon guide, on parle « d’îles paradisiaques » dans la baie de Sekotong, au Sud Ouest. Apparemment peu de possibilités d'hébergements, ça doit être pour ça que c'est paradisiaque 😛 Après avoir acheté une carte très précise de Lombok au shopping center de Mataram, je me dirige vers Sekotong. C’est une belle route goudronnée, pittoresque, sur laquelle circulent parfois des véhicules hippomobiles...
Je décide d’aller jusqu’à la fin de la route, jusqu’à Bangko-Bangko, comme ça, pour voir…. A 30 km du but, le goudron laisse place à une piste empierrée qui se détériore au fil des kilomètres et qui se termine par une piste genre trial… 😏
J’arrive enfin dans le petit village de pêcheurs de Bangko-Bangko. Je trouve un villageois qui parle quelques mots d’anglais et lui demande s’il y a une possibilité de dormir dans le village. Après de longues tentatives d’explications, je finis par comprendre qu’un certain Suderman peut m’héberger. Il réside à 3km de là, dans le village de Seledong. La barrière de la langue complique un peu ma recherche mais je finis par trouver une jolie maison avec des peintures de Walt Disney dessus.
Suderman est un jeune Sasak d’une vingtaine d’années qui parle anglais. Il m’accueille avec un grand sourire et me montre la chambre. Il me propose de me préparer un repas, en l’échange d’1€ pour aller faire des courses dans le village. A la lueur de la lampe à pétrole, nous mangerons ensemble puis passerons la soirée à discuter avec son voisin, un sympathique marginal qui a décidé de vivre détaché complètement du matériel, de pratiquer la méditation et qui m’explique qu’il est heureux car il dort dehors, sous les étoiles… 🙂
Le lendemain, Suderman aimerait bien que je reste mais moi je veux aller voir ces fameuses « iles paradisiaques » non loin de là. C’est tout un archipel, apparemment la plus connue et la plus belle c’est Gili Nanggu, mais je choisis finalement Gili Gede, de peur que Gili Nanggu soit trop touristique ! Suderman m’a expliqué où je peux trouver des pêcheurs pour me conduire à Gili Gede. Je tente de négocier avec eux le prix de la traversée mais en vain… j’ai beau écrire dans le sable avec un bâton le prix que je veux payer, ils font mine de ne pas comprendre. Bah, tant pis, je paierai le prix pour touriste (3€…)
La traversée est rapide et le bateau me dépose sur une petite plage de Gili Gede. Avec ma carte très précise, je peux envisager de faire le tour complet de l’île à pieds. Je tombe nez-à-nez avec un petit papy qui parle un peu anglais et s’improvise comme guide. Nous passerons quelques heures ensemble. L’île est calme, et authentiquement peuplée de pêcheurs Sasaks qui adorent se faire photographier.

Par contre, les plages ne sont pas à la hauteur de l’idée que je me fais d’une « île paradisiaque » 😉
Peu importe, le dépaysement est là et les gens sont adorables. Je suis même invité par une famille à partager son repas.
J’ai demandé à mon bateau de venir me rechercher à 15h. Avant d’embarquer, je remercie vivement mon petit papy de m’avoir guidé à travers ces villages pittoresques. Bizzare, il ne me demande pas d’argent. Gêné, je lui glisse l’équivalent d’1€ avec un « thank you for good guide » juste avant de monter dans le bateau, il me remercie avec un grand sourire.
Je remonte sur le scooter. J’hésite… il fait nuit dans 3h… je retourne chez Suderman ou je continue ma route ? J’opte pour la 2ème solution. Mon bouquin mentionne l’existence de cottages à Selong Blanak. C’est un peu loin mais il n’y a pas plus près.
J’emprunte une petite route secondaire qui s’élève à travers la montagne. La route est défoncée et glissante mais elle est splendide, je traverse pleins de villages Sasak, accueilli par des « hello Mister !» et une multitude de sourires. Heureusement que j’ai acheté une bonne carte, car je navigue en terre totalement inconnue… même dans mon bouquin...😛
A chaque fois que je demande ma direction, c’est un attroupement autour de moi, des rires, et des invitations à venir boire le café… Le temps passe et le soleil décline…
J’arrive enfin sur la côte dans le petit village de Sepi. Nouvel attroupement. Je demande « Selong Blanak ? » et là un jeune semble étonné et me fait un non de la tête + le signe du coupe-gorge. Gloups… 😐 Qu’entend-t’il par là ? La route défoncée est dangereuse de nuit ou bien il y a des méchants Sasaks dans le coin ? Impossible de savoir, son anglais est trop limité. Il me parle de « bungalow Pancing », un petit village beaucoup plus proche. La nuit est tombée mais pas le choix je dois trouver ces bungalows !
A la sortie d’un village, on m’indique Pancing d’un signe de la main, puis à l’entrée d’un autre, on me l’indique dans l’autre sens… J’en déduis donc que j’ai du louper un carrefour entre les 2… Et en effet, avec difficulté je finis par trouver dans la pénombre un petit chemin de terre. La chance me sourit : un scooter passe par là, je lui demande « Pancing ? » « ya » me répond-il. Ouf ! Me voila embarqué dans ce petit chemin, de nuit, au milieu des champs de tabac…
J’arrive enfin dans un village, et je demande « bungalows ? » On m’indique la direction. Et puis je redemande encore, et encore, et encore… m’enfin ces bungalows ils sont au bout du monde ou quoi ? Des enfants finissent par prendre pitié de moi et me conduisent en courant, moi et mon scooter, vers les bungalows.
Là, un gardien m’accueille. Ouf, il parle anglais…il me dit gentiment que c’est un centre de plongée mais qu’il est fermé. Seulement il fait nuit et je n’ai rien pour dormir. Le gardien est embarrassé… « C’est qu’il n’y a plus d’eau dans les bungalows... » « Tant pis au point où j’en suis… » « Il faut que je téléphone au propriétaire. Je ne sais pas quoi faire » « Tu crois que tu as vraiment besoin de lui ? On peut s’arranger tous les 2 non ? » Il réfléchit. Il finit par me proposer la chambre d’un employé de l’hôtel. C’est un lit superposé, il faudra que je dorme en dessous du jardinier. « Combien je te donne ? » « Je ne sais pas, ce que tu veux… Au fait, as-tu mangé ? » « Ben heu… non » « Ma femme a préparé un repas si tu veux » « C’est pas de refus ! Merci ! »
Nous passerons la soirée à discuter de pleins de choses. Il a 34 ans, comme moi, et il est sidéré de me voir célibataire alors que lui il a déjà une femme et des enfants ! Dans la conversation, Il m’explique que le propriétaire australien du centre de plongée est en conflit avec son TO, l’un veut 100$ la nuit, l’autre 150$...🤪 « ben dis donc, j’ai de la chance qu’il ait fermé son centre, ton patron ! » « oui, moi aussi je content que ce soit fermé, car je n’ai pas trop de travail. D’habitude, à cette période, je trime 18h par jour et je ne suis payé que 40€ par mois. Ce n’est pas très motivant et si j’étais mieux payé je travaillerais mieux». Je suis écoeuré… « Il est sacrément gonflé ton patron. S’il doublait ta paye, ça ne le ferait pas tellement boiter, vu le prix des chambres, tu ne trouves pas ?» « oui mais pour l’instant je n’ai pas d’autre travail. Il n’y a pas de travail dans la région. Tous les hôtels ont fait faillite, notamment celui de Selong Blanak où tu voulais te rendre…. »
Après une à peu près bonne nuit (ce jardinier, un sacré ronfleur…) j’ai droit à un petit déjeuner. Je paye ma nuit 8€ (une très bonne somme pour le pays). Ce matin il a plu et le chemin est très glissant. Mon scooter est incontrôlable et je finis par me vautrer dans la boue sous l’œil amusé des fermiers dans leur champ de tabac…
Continuons vers Selong Blanak… Petit stop au hasard d’un virage dans un petit village de pêcheurs qui cultivent des algues.

Depuis 10 bonnes minutes, 2 jeunes Sasaks en scooter me suivent. Je sens bien qu’ils veulent me dire un truc. Je stoppe. « hello mister… what is your name ? (etc…) veux tu venir prendre le café dans ma maison » « 🙂 ! si c’est pas loin… » Un des 2, Zamak, se propose de conduire mon scooter. Je lui laisse le guidon. Me voila à nouveau sur des petits chemins sillonnant les champs de tabac, passager d’un Sasak fier de transporter « son » touriste ! Me voilà arrivé dans le bled. Nouvel attroupement.
Je prête mon appareil photo à Zamak pour poser avec un Sasak tout content d’avoir été choisi.

On me sert le café puis on m’invite à manger. Voyageant léger, je n’ai rien à leur offrir à part de l’argent et il n’en est pas question. Gêné, je refuse la proposition. Je les remercie pour ce bon café et demande à Zamak de me raccompagner jusqu’à la route car seul je serai incapable de retrouver mon chemin. Au moment de nous séparer, il me demande : « STP – tu n’aurais pas un livre de grammaire anglaise ? » « Non, je suis sincèrement désolé » lui dis-je avec regret « Tant pis. Au revoir et merci d’être venu » « Merci Zamak »
Kuta n’est plus très loin. Je me dis « je vais aller acheter ce bouquin et je vais lui ramener ». Et puis je dois vite me rendre à l’évidence : je n’arriverai jamais à retrouver son village perdu au milieu des champs…🙁
Enfin j’arrive à un embranchement. Je me rends compte que j’ai loupé la route de Selong Blanak et que j’ai pris l’intérieur des terres. Tant pis, ou tant mieux ! Cap sur Kuta.
Kuta Lombok, c’est l’antithèse de Kuta Bali. Tranquille, peu d’infrastructures, belle plage. Aah, on est bien ici ! Je me trouve un hébergement tout neuf : je suis le tout premier client et je dois faire attention où je mets les pieds car la dalle en ciment pour accéder à ma chambre n’est pas tout à fait sèche ! Je vais faire un tour sur la plage. Pas un touriste ce jour là. 😎
Kuta, c’est un lieu d’hébergement pour surfeurs, et dans la journée, ils ne sont pas à Kuta mais sur les plages environnantes (surtout Mauwi). Je suis abordé par Monika, la seule vendeuse de la plage. Elle me propose des Sarongs. Elle est très intéressante à discuter et nous parlons un petit moment. Comme elle est sympa et parle très bien l’anglais, je finis par lui acheter un sarong et un petit collier en coquillages. Elle est contente car ce soir elle pourra se payer le bémo (2€) lui permettant de rentrer dans son village voir sa mère.
Selong Blanak est à 20km à l’ouest de Kuta. Aujourd’hui j’y vais, faut quand même que j’arrive à trouver ce bled, annoncé avec une plage magnifique dans mon guide ! Mon guide comporte également un petit encadré disant que l’endroit peut être un peu dangereux… Arf… ils sont tellement cool ces Sasaks que franchement… même pas peur !! 😛
La route qui mène à Selong Blanak est superbe et offre de très belles vues panoramiques sur la côte.
Petit arrêt de 2h de bronzette sur la belle plage de Maun. 
Nous sommes 5 touristes sur la plage… 😎
Je zappe la plage de Mauwi, avec ses surfeurs et son entrée payante, et j’arrive à Selong-Blanak en début d’après-midi.
Sitôt le scooter stationné, 4 enfants viennent me poser des questions en anglais. Il ont fini l’école à midi et reprennent à 15h. Ils me demandent si je ne peux pas leur donner un dico d’anglais ou bien un ballon de foot, mais je ne transporte pas ça dans mon sac à dos ! 😕
La plage est magnifique....
avec ces bateaux colorés
et ses habitants qui adorent se faire photographier !
Un jeune Sasak vient nous rejoindre et commence à me parler. Il s’appelle Dadi, il a 19 ans, et il m’explique qu’il veut pratiquer son anglais. Il a arrêté ses études au collège, mais n’a pas pu continuer au lycée car ses parents n’ont pas les moyens de payer 10 à 20€ de frais de scolarité par mois. Nous causons, nous nageons, nous sympathisons alors il me propose d’aller prendre un café chez sa mère.
« Par contre je te préviens ma maison elle n’est pas belle »
« M’en fous ! »
C’est une hutte en tôle ondulée et en bambou, recouverte de papier journal en guise de papier peint. Je pense que c’est pour consolider le tout. Il doit les lire ces journaux car il connaît très bien les grands évènements de ce monde. Par exemple, il apprécie Jacques Chirac pour sa non-intervention en Iraq ! Ce n’est pas la première fois que j’entends ça en voyage, c’est fou ce que cette prise de position a rendu J. Chirac populaire dans le monde !
En sirotant notre café made in Lombok (avec un très fort goût de cannelle), il me parle de sa famille. Il vit ici avec sa mère et sa sœur, qui vient d’avoir un bébé. Il a un oncle et des amis à Kuta, mais ça fait au moins un mois qu’il ne les a pas vu faute d’argent. Le ticket de bémo coûte 1€… 😐
« Ben je peux t’emmener à Kuta en scooter 🙂 Je loge là-bas...» « D’accord mais uniquement si tu acceptes de me ramener, car je n’ai aucun moyen de locomotion » « Pas de problème » (la route est tellement belle !)
Dadi tremble. Ses vêtements ne sont pas encore secs de la baignade et il n’a rien pour se changer. Afin de voyager léger, je n’ai pris, comme vêtements chauds, que des vêtements techniques de montagne. Je lui prête ma veste polaire Millet et mon pantalon Helly Hansen… en me gardant bien de lui dire qu’il en a au moins pour 150€ sur lui ! 🤪
Arrivés à Kuta, je le dépose au marché et on se donne rendez-vous le lendemain matin au même endroit. Surprise plus tard dans la soirée, Dadi me cherche partout ! Il n’a pas de chance : son oncle est parti à Sengkol et ses amis ne sont pas là non plus, il est seul et n’a rien à manger…
Gêné, il me demande si je veux bien lui donner 1 ou 2€ pour aller s’acheter à manger. Je suis gêné moi aussi, car nous sommes devant l’entrée du resto, et on vient juste de m’apporter mon repas… Soit je me tape la honte si je le fais attendre devant le resto, soit il risque de se sentir très mal à l’aise s’il rentre dans le resto. Il me faut bien prendre une décision, la moins pire : « viens plutôt manger avec moi »
C’est un resto pour touriste et chaque plat vaut entre 10 et 30000 roupiah (1 à 3€), ça m’embête qu’il voit les prix alors qu’il vit lui-même certainement en dessous du seuil de pauvreté. Mais le plus gêné c’est encore lui : il choisit juste un bol de riz blanc (0.30€) « Dadi, commande un plat comme moi. Prends ce qui te plait, je te l’offre avec plaisir »
Je le reconduis au marché… Je suis sûr qu’il va dormir dehors… Je lui propose le 2ème lit inoccupé de ma chambre, mais bon ça m’arrange qu’il refuse car je me voyais mal débarquer avec lui !
Il est inquiet : « Tu es sûr que tu viens me chercher demain matin ?» « oui, sûr » (il peut dormir tranquille, j’ai envie de récupérer mes fringues !! 😄) Le lendemain j’aurai la confirmation qu’il a dormi dehors : « Il a fait froid cette nuit, heureusement que ta veste orange m’a tenu chaud… »
Je le ramène donc chez lui comme promis. En route, on s’arrête dans un marché local et je lui prends une portion de riz enveloppée dans une feuille de bananier vu qu’il n’a pas mangé. Je lui fais également acheter un ballon de foot, sans me montrer, pour l’avoir au tarif local…
Arrivé à Selong-Blanak, je retrouve les enfants d’hier et je leur offre le ballon de foot dont ils rêvaient. Quel plaisir de les voir heureux, jouer au foot avec mon ballon tout neuf ! 🙂
Je reprends un café chez la mère de Dadi. Cette fois, pas de sucre dans le café, car pas d’argent pour en acheter. Son père cultive le tabac, et en ce moment la famille n’a aucun revenu car le tabac n’est pas encore assez mûr pour être vendu… Je ne dis rien, je ne sais pas si c’est une tentative déguisée de me demander de l’argent ou si c’est réel…
Il est midi. Je pense que sa mère va m’inviter à manger, comme le font volontiers tous les Sasaks. Mais le temps passe et pas d’invitation. Tant pis, je vais rentrer à Kuta et je mangerai ce soir.
Je démarre le contact du scooter mais je sens bien que Dadi est préoccupé et qu’il a quelque chose à me dire. « Loic, je suis désolé, je ne peux pas t’inviter à manger. Ma mère est en larmes, nous n’avons plus rien à manger. S’il te plait, je t’en supplie, donne moi 2€ pour que j’achète du riz » J’ai horreur des habitants qui mendient auprès des touristes… « Ecoute Dadi, il faut que tu me jures que c’est vrai » « Je te donne ma parole » « Alors je vais acheter le riz avec toi » Ironie du sort : le riz, c’est le voisin qui le vend ! Pour 2€, j’ai 4kg de riz. « Au revoir Loïc et merci de tout cœur pour tout ce que tu as fait pour moi ».
En revenant à Kuta, je m’arrête demander le prix d’un kilo de riz. C’est bien 0.50€… Puis je demande à Banu, le serveur de mon hôtel avec qui je passe mes soirées, si c’est encore possible, de nos jours, que des Sasaks ne mangent pas à leur faim. Il me le confirme 🙁. « Dadi ne t’a pas menti, et puis c’est quelqu’un de bien, je le connais nous étions à l’école ensemble »
Je suis choqué. Lorsque j’ai rencontré Dadi, ça ne se voyait pas sur sa tête qu’il ne mangeait pas à sa faim. J’ai de la peine pour lui. Il mise tous ses espoirs sur la construction d’un futur hôtel de luxe à Selong-Blanak, je regrette de lui avoir dit que je n’étais pas favorable à la construction de cet hôtel…
Quelque part vers Kuta, il y a une région peu traitée dans mon guide. Je demande au patron de l’hôtel : « C’est bien là bas ? Vous connaissez ? » « Oui, c’est magnifique. Les plages sont paradisiaques. Si vous allez là-bas vous ne voudrez plus en partir ! » Je décide donc d’ignorer le nouvel encadré de mon guide avertissant d’un potentiel risque d’insécurité dans le coin… et également les avertissements d’un guide local qui cherche à me faire peur pour que j’utilise ses services… Je suis persuadé que c’est faux, ils sont trop gentils ces Sasaks ! Et puis quand j’ai une idée dans la tête… 🤪
Pour me rendre dans cette petite presqu’île isolée, j’ai le choix entre la voie terrestre ou maritime. Par la route, c’est facile, il faut juste faire un long détour. Par bateau, on traverse directement une sorte de petit golfe. Pour le fun, je choisis l’option bateau. Pour cela j’emprunte une route en mauvais état, longe la somptueuse plage de Tanjung Aan et j’arrive dans un petit port de pêche.
Surprise ! Ce que je pensais être un ferry n’est qu’une petite barque de pêcheur ! Le seul pêcheur qui parle anglais dans le coin est un jeune au look branché avec une mèche blonde qui descend au milieu de son visage... « heu…Mister, tu crois vraiment qu’on peut charger un scooter sur un petit bateau comme ça ? »
« T'inquiète, la semaine dernière, j’ai chargé 2 scooters, avec 2 Australiens et 2 surfs »
Nous commençons la traversée après une bonne dizaine de minutes à essayer de démarrer le moteur du bateau qui cale dès qu’on immerge l’hélice dans l’eau… très rassurant ! 😏
En plus il y a pas mal de vent, et plus on s’éloigne, plus les vagues sont fortes. Nous sommes trempés en quelques minutes…
Nous nous approchons lentement du village qui se situe de l’autre côté du golfe, il y a des maisons en bois flottantes de partout : ici, c’est un village qui fait de l’élevage de langoustes... Je suis content de débarquer après 45 minutes de douche ininterrompue à l’eau de mer. Z'avez vu je mens pas il y a une grosse goutte d'eau en plein milieu de mon objectif 😠
Ouf ! le scooter redémarre…
Sur la plage m’attend un jeune Sasak souriant et enthousiaste de voir débarquer un blanc chez eux. Il parle un très bon anglais et me pose pleins de questions. « ça ne te dérange pas j’espère ? J’ai besoin de pratiquer mon anglais » « Ben dis donc tu l'as appris où ton anglais ? » « Un peu à l'école et avec les touristes » « Donc t'es doué ! » « C'est rare de voir des touristes arriver en scooter par bateau. T'as payé combien? » « Une dizaine d'euros » « Ah ah comme tu t'es fait rouler! 😏 » « 🤪 🙁 😠 »
Nous causons sur la plage pendant une bonne ½ heure, pendant que mes affaires trempées sèchent sur moi au soleil. Le village est pittoresque : de jolis bateaux amarrés sur la plage, une jolie plage de sable blond avec au loin sa mangrove, des habitants qui vaquent à leurs occupations, ramassant je ne sais trop quoi sur la plage
ou triant des algues destinées à l’exportation pour l’industrie cosmétique 
Qu’il est bon flaner sur cette plage ! Partout des « hello mister ! » « boulé! boulé ! » (boulé = touriste en langue sasak), des rires, les gens adorent se faire photographier…. Ce jeune Sasak qui ne me lâche pas d’une semelle est un pêcheur, il a 20 ans (oui encore…) et il s’appelle Rumaji. Il me demande une cigarette mais je lui réponds fièrement "tidak mrokok" (je ne fume pas... j'ai appris la phrase par coeur car inutile de vous dire qu'elle me sert souvent...). En tout cas le courant passe bien tous les 2 🙂
Je me décide enfin à poursuivre ma route vers ces fameuses plages de rêve de Lombok. Rumaji me montre sur ma carte où elles se situent. Je pars avec mon scooter : une route chaotique, disons plutôt un chemin, puis de simples sentiers, me conduisent à travers la péninsule. L’endroit ressemble à une sorte de Finistère, aride, avec beaucoup de vent, mais en effet des plages particulièrement belles…

et désertes ! Enfin presque 🙂
Maintenant il ne faut plus trop traîner car le seul hôtel du coin est cher… Il me faut retraverser toute la presqu’île, puis remonter plus au nord pour trouver enfin un hébergement bon marché. Mais en route, je repense à ce village typique… je ne sais pas pourquoi, j’ai envie d’y retourner, et j’ai aussi envie de revoir ce jeune pêcheur avec qui j’avais eu un si bon contact. Je fais demi-tour.
Après quelques dizaines de minutes à me perdre, à tourner en rond, à revenir sur mes pas, à demander ma direction, je retrouve enfin ce charmant village. Je vais acheter un paquet de cigarettes et pars à la recherche de « mon Sasak ». J’ai du mal à me souvenir de son nom Ramaji ? Ramaju ? Les habitants ne connaissent pas. Heureusement, il est sur une de mes photos et je zoome son portrait avec l’écran de mon appareil numérique. « Aah ! Ru-Ma-Ji ! » « Oui c’est ça, Rumaji » Une nuée de gamins m’accompagne jusque devant sa maison 🙂

Dans le village c’est l’évènement : il y a un touriste chez Rumaji et en plus il le cherche ! 😇 Ravi, mon nouvel ami me fait entrer dans sa "rumah" et me propose de prendre le café « made in Lombok », au goût toujours autant épicé et sucré. Chez lui, pas de chaise, nous sommes assis à même le sol. A 20 ans, il vit déjà dans sa propre maison… et avec sa femme !
Nous sommes rapidement rejoints par son frère Rumawe, 22 ans, déjà papa de 2 jumelles… et sans oublier plusieurs dizaines de curieux qui squattent à l’intérieur et à l’extérieur de la maison car il n’y a pas de place pour faire entrer tout le monde…
J’essaye de faire le marrant et ça a l’air de plaire ! Je ne sais pas, je me sens bien ici, décontracté, ma réserve et ma timidité sont restées au vestiaire. Peut-être parce que je ne me sens pas jugé par les regards qui m’entourent… ou bien jugé moins jugé sur l'apparence qu’en Occident! Je traîne… ça tombe bien, Rumaji n’a pas l’intention non plus de me laisser partir : « Mister, Il y a de très beaux couchers de soleil ici. Si tu veux tu peux rester ici jusqu’au coucher du soleil » « Non, désolé il faut que je parte car je ne veux pas conduire de nuit » « Tu n’as qu’à dormir chez moi » « 🙂 Tu as de quoi héberger du monde ? » « Sans problème et en plus chez moi c’est pas cher comme à l'hôtel d'à côté! » « Wouah trop cool ! »
En attendant le coucher du soleil, Rumaji me propose de venir sur la plage avec lui car il doit aller tendre un filet de pêche. Je suis heureux : je me dis que je suis vraiment privilégié d’être le seul touriste dans ce village. Je n’en pas croisé un de la journée, ça y est je commence à être en « immersion » ! 🙂🙂
Il me montre son instrument de travail : c’est une simple petite barque tout en bois, disons plutôt une pirogue, avec un morceau de bambou en guise de flotteur, relié lui-même à la coque du bateau par 2 branches naturellement courbées. Il monte dedans avec son frère et commence à pousser avec un bâton pour partir. « Et moi ? » « Ah mais tu veux venir ? » « Ben oui !! » (c’est que j’ai des photos à prendre moi 😎)
La méthode du filet est simple : ici, le poisson est partout, il suffit de s’éloigner de quelques mètres du rivage et de tendre le filet : Rumawe pousse le bâton pour faire avancer doucement la barque, Rumaji déroule le filet hors de l’embarcation

Ensuite, de retour sur la plage, il suffit de tirer le filet

Hi… Hi… c’est Thalassa en live ! 🙂
Cette fois c’est l’heure du coucher de soleil... et mon objectif est toujours crade...

Une fois la pêche terminée, les 2 frères me proposent de me mettre à table avec un sourire non dissimulé. Huummm le bon poisson frais ! Mais ouille ouille ouille le piment ! Harri, un des voisins, semble captivé par mon Guide du Routard... car il est écrit en Français !!

Il est 20h. Nous retournons à la plage avec d’autres villageois pour regarder les étoiles. J’adore ce genre d’instant, ou, en position allongée, et l’obscurité aidant, les langues se délient, les silhouettes se dessinent… on se parle comme si on se connaissait depuis longtemps 🙂
Il est temps de retourner à la maison et d’aller dormir. Rumaji m’apporte un matelas et s’allonge par terre, à côté de moi. « Heu… Rumaji, elle est où ta femme ? » « Elle est partie dormir chez le voisin » « Pourquoi ? Je gêne peut-être ? » « Mais non ! Mais moi je suis musulman et lorsque j’ai un invité ça ne se fait pas de dormir avec sa femme » « Allons bon !... Et… tu dors sur le ciment toi? » « Oui oui… j’ai l’habitude… »
Le lendemain matin, j’ai droit à un petit déjeuner local : du poisson avec du riz ! (celui que j'ai pas fini la veille 😏) Il me fait visiter sa maison. Dans sa chambre il y a un lit sans matelas: c’est le matelas sur lequel j’ai dormi… Rumaji m’a prêté son propre matelas. Si c’est pas de l’hospitalité ça !! 🙂
Puis enfin j’ai droit à une bonne douche, sauf que chez lui il n’y a pas d’eau alors il m’accompagne chez ses parents, à 200m. Là, dans une petite pièce en plein air clôturée par des bambous, je retrouve la bonne vieille douche qu’on utilise dans les campagnes et dans mes chères îles paumées: un puits, un seau avec une corde, on plonge le seau dans le puits, on le remonte en tirant sur la corde et on se verse le contenu du seau sur soi. En répétant plusieurs fois l’opération c’est tout aussi efficace qu’une douche et tellement bon quand on est dans un pays chaud...
Rumaji voit bien que je vais partir… « STP Mister reste. Tu amélioreras mon anglais et moi je t’apprendrai l’Indonésien et les coutumes des Sasaks » Inutile de vous dire qu’il n’a pas besoin d’insister deux fois… 🙂 « Et puis tu peux rester le temps que tu veux : une semaine, un mois, un an même ! » « Merci Rumaji… Au fait, hier j’ai eu du mal à m’orienter et je pense que j’ai loupé certaines plages. Ça te dit de m’accompagner cet après-midi ? » « Avec plaisir ! » « Mais je ne veux pas abuser de ton temps » « En ce moment je n’ai rien de spécial, je n’ai pas besoin de pêcher tous les jours, je peux stopper mon travail quand je veux. Je ne suis pas salarié moi 😛 » « Super ! Au fait je ne m’appelle pas Mister, moi c’est Loic… » « Ok Mister » 🤪
Ni une, ni deux, nous voila repartis sur les petits sentiers sur lesquels je me suis perdu hier… Et effectivement, hier j’en avais loupé des beaux coins la vache !

Rumaji et moi n’arrêtons pas de parler. Une relation de frère à frère, ou de père à enfant, ou un peu des deux, je ne sais pas, est en train de s’instaurer. Il est curieux de tout et il aime apprendre. Malgré son isolement géographique, il a une opinion sur tout, et je suis épaté par ses connaissances géographiques et géopolitiques. Il connaît déjà le nom du nouveau Président français 3 mois après son élection… « Mais comment sais tu tout ça ? » « Dans les journaux… j’adore lire l’actualité. Et puis parfois je vais voir la télé chez ma voisine, ou je discute avec les touristes, j'en vois quelques uns chaque mois. Au viilage, mes amis ont pour consigne de venir me chercher dès qu'ils voient un touriste, car je suis le seul à parler anglais, et je veux absolument maîtriser l'anglais ! » Il m'épate, il m'épate...
Et puis vient la question que je redoute tant lorsque je voyage… La dernière fois qu'on me l'avait posé c'était aux Iles Andaman... « Loic, tu gagnes combien par mois ? » « Arf... toi d'abord 😛 » « Moi, je gagne en moyenne 1 million de Rupiah, soit 80€, mais c’est variable, ça dépend si je vends des langoustes ou pas, j’ai des mois à 50€ et des mois à 150€. »
Je réfléchis… mon interlocuteur est (très) intelligent, j’ai du temps devant moi, OK toutes les conditions sont réunies pour que je puisse annoncer le chiffre. « Moi je gagne 15 millions par mois » Evidemment la réaction est immédiate : « Wouahhh tu es très riche ! » « Attends, attends, maintenant j’explique ! Un chiffre ça ne veut rien dire, il faut tout ramener au coût de la vie» Je sors un morceau de papier et un stylo : « En Indonésie, 1 kilo de riz coûte 5000 Roupiah, en France c’est plutôt 50000. Donc toi, en Indonésie, tu peux acheter chaque mois 200 kg de riz, moi en France 300 kg. Par contre, moi en Indonésie, je peux acheter 3 tonnes de riz, et toi en France seulement 30 kg. Tu comprends la différence ? Oui en Indonésie je suis beaucoup plus riche que toi, et seulement quand je suis en Indonésie, et d'ailleurs ce c’est pas parce qu’un euro vaut 12000 roupiah que je suis 12000 fois plus riche que toi (saleté d'euro qui nous fait passer pour + riches que les Américains 😠). Par contre, toi en Indonésie, moi en France, nous ne sommes pas si loins l’un de l’autre : 200 kg de riz pour toi, 300 kg pour moi. En France, tout est très cher : par exemple le loyer de ma maison c’est déjà 6 millions. A la fin du mois il ne me reste pas beaucoup d’argent… » « 6 millions… par mois ? » « Ben oui par mois » « C’est énorme ! Ma maison elle m’a coûté 30 millions (3000€) » « Oui… en France pour 30 millions de Roupiah tu loues une maison pour 6 mois, en Indonésie tu en achètes une pour la vie.Et je peux te dire que mon loyer n’est pas cher… D’ailleurs, moi, je ne suis pas propriétaire comme toi. Je ne peux pas, je ne gagne pas assez. En France, pour s’acheter une maison, on est obligé de contracter un emprunt auprès d’une banque, puis on rembourse pendant 20 ou 30 ans » « Ha ha ha, vous payez des intérêts ! C’est stupide d’enrichir les banquiers. Moi pour payer ma maison j’ai emprunté à mes voisins et je les ai remboursés en 3 ans. On n’a pas besoin de banque ici, et puis la banque est bien trop loin » « A l’inverse, j’ai une voiture et toi tu ne peux pas t’en payer une » « Je n’en ai pas besoin » « Je sais mais c’est pour te dire que ce qui est inaccessible dans mon pays peut être accessible pour toi, et inversement. C’est pour te dire que je ne suis pas le millionnaire que tu imagines… Pour venir ici, j’ai économisé de l’argent mois après mois, jusqu’à en avoir assez pour venir… Tu sais Rumaji, ce n’est pas parce que le seul hôtel de la région facture la nuit à 30€ que tous les touristes ont les moyens d’y aller. Pour pouvoir voyager, chaque mois je fais attention à mes dépenses, comme par exemple l’électricité qui coûte très cher » « Combien ? » « Environ 1 million par mois, et c’est peu ! » « Moi je ne paye pas l’électricité. Nous avons l’électricité solaire gratuite. L’installation coûte 500€ et tu as de l’électricité à volonté et à vie. Chez moi la lumière reste allumée toute la nuit » « Oui d'ailleurs si tu pouvais l'éteindre... 😛 Et oui pour 500€ tu as 5 mois d’électricité en France, en Indonésie c’est à volonté et pour la vie ! Tu as un panneau solaire sur ton toit ? Je ne l’ai pas vu » « Non, moi je n’ai pas l’installation, car j’utilise peu d’électricité : je n’ai pas d’appareil électrique, j’ai juste besoin d’un peu d’éclairage. Alors je n’ai pas besoin de panneau solaire, je suis raccordé à mon voisin qui me donne un peu de son électricité »… Bon stop, on va arrêter la conversation car ça risque encore de me faire gamberger 🙁… après, de retour en France, je vais encore une fois me demander pourquoi je continue à vivre en Europe… 😠🏴☠️
Mais il enchaîne : « Je suis bien conscient que je suis heureux ici. Je suis pauvre mais heureux. J’ai une belle vie, j’aime mon village, j’aime mon métier de pêcheur, je sais que quelque part je suis privilégié. J’ai vu des reportages sur la télé de ma voisine qui m’ont montré que la vie en Europe n’était pas toujours aussi facile qu’ici. Je t’envie sur une seule chose : c’est de pouvoir voyager. J'aimerais tellement voyager moi aussi mais je suis trop pauvre pour cela" "Quels endroits as tu déjà visités?" "Mon village, la ville voisine, Mataram, et puis c’est tout. Je suis pauvre, je n’ai pas d’argent pour voyager" "Tu es déjà allé à Tetebatu, au pied du Mont Rinjani?" "Non" "Il y a 2 places sur mon scooter... ojek gratuit !" (ojek = moto-taxi)
J’allège mon sac à dos en laissant des affaires dans son armoire, qu’il referme à clé... et il me remet la clé ! Ahlala c'est vrai qu'ils sont dangereux ces Sasaks musulmans fanatiques 😏 Un rapide au revoir à sa femme et nous voila partis sur les routes! A chaque arrêt, on nous demande ce qu’on fout ensemble, ce à quoi nous répondons en nous désignant du doigt : « tourist Francis, tourist Sasak » 😏
Nous roulons... Nous nous sommes découverts plein de points communs. Comme par exemple cette fascination pour les cartes : lorsque je lui montre ma carte de l’Indonésie, il l’examine longuement, sous toutes les coutures, les yeux grands ouverts, rêveur… comme moi quoi! Ou encore ce même rejet des villes et ce goût si particulier pour les plages où il n'y a personne. « Rumaji quelle est ta date de naissance ? » « 1er janvier 1987 » « Hi hi j’en étais sûr… tu es Capricorne comme moi !🙂 »
Maintenant je sais qu’il m’apprécie beaucoup. J’ai remarqué que dans de nombreux pays musulmans, les bons amis sont très affectueux en public. Chez nous deux hommes qui se tiennent la main ou se passent le bras autour de l’épaule, c’est jugé soit incongru, soit avant-gardiste, selon la tolérance du juge… En Indonésie c’est très bien perçu, c’est signe d’une grande amitié. Et quand en plus c’est avec un touriste c’est un honneur… A l’inverse, on ne touche jamais à sa femme en public… c’est indécent 😉
Malgré tout ma culture occidentale reprend le dessus et je me sens très mal à l’aise quand il me fait cet honneur et je repousse régulièrement sa main… surtout quand c’est en présence de sa femme 😐!! Je tente de lui expliquer que si en France je faisais la même chose devant ma femme, elle serait très en colère !... Il rigole et traduit à sa femme, qui rigole à son tour… 🤪
C’est aussi ça les voyages : il n’existe aucun système de valeurs qui soit universel… Quoiqu’en pensent certains… Mes repères culturels sont chamboulés… j’adore 🙂
Bref, nous roulons donc... et au bout de 2h de route, nous approchons de Tetebatu
L’altitude s’élève et la température diminue. Ils sont frileux ces Sasak: ça tremble derrière. Je m’arrête et je sors ma fameuse veste Millet du fond du sac et me disant que tout le monde sauf moi aura porté cette veste ! Voilà mon passager prêt à affronter des températures qu’il ne connaît pas…
Nous trouvons au Selebuse Café une chambre sympa et pas chère. « Tu vois, Rumaji, ici c’est 5€ pour 2 avec le petit déjeuner inclus. Tous les hôtels ne valent pas 30€ la nuit ! » Emmi, le propriétaire de l’hôtel-restaurant, après m’avoir montré sa collection des copines européennes stockées dans son portable... 😏 nous sert un bon poulet puis nous fait une démonstration de magie. Franchement il est très fort : « Emmi, sur ton panneau, tu as écrit hôtel, restaurant, randonnées, informations touristiques, chambres à louer… tu as oublié de rajouter spectacle de magie ! »
Le lendemain matin je suis réveillé par d’étranges bruits d’eau qui émanent des toilettes. Notre touriste Sasak a l’air d’avoir quelques difficultés… « Mince, j’ai oublié de lui montrer comment fonctionne une douche et une chasse d’eau ». Ne sachant pas s’il est habillé, je le laisse se débrouiller 🙂
Après le petit déjeuner (lors duquel Rumaji découvre que les touristes mangent des trucs sucrés et non du poisson pimenté avec du riz) Emmi a dessiné une carte de la région sur le mur de son resto et nous indique les coins où il faut aller. Nous repartons en scooter sur les routes autour de Tetebatu, entre champs de tabac, bananiers et rizières.
C’est génial de voyager ensemble: outre le fait qu’on s’est franchement bien trouvés, il me facilite énormément le contact avec la population locale. Ainsi, nous passerons de bons moments à rire avec les trieuses de feuilles de tabac

et avec les planteuses de riz, qui nous offrirons même le café "made in Lombok" bien sûr !

Tiens, un mariage !
Nous rentrons au Selebuse Café. Pas mal de touristes s’arrêtent au restaurant. Rumaji n’a pas l’habitude des touristes, et dès qu’il en voit, il adopte toujours la même tactique : leur sauter dessus et les bombarder de questions. Certains moments sont savoureux… J’adore sa spontanéité et sa naïveté lorsqu’il demande systématiquement à un couple s’ils sont mariés ou juste amis, ou lorsque qu’il dit franchement qu’une personne est belle, qu’elle soit homme ou femme d’ailleurs car ici on ne fait pas la distinction comme chez nous... Ici, notre culture occidentale est parfois soumise à une petite épreuve et certains touristes ne cachent pas leur étonnement, ou leur méfiance, et me lancent des regards du genre « qu'est-ce qui fait, qu'est-ce qui veut, qui c'est celui-là? tu le connais ? ». Je ne dis rien, je savoure… ou pour m'amuser je réponds "oui, oui, c'est mon frère!"... Consternation 😏 ...mais intérieurement, je leur répond « oh oui, je le connais, c’est quelqu’un qui a un esprit peut-être un peu trop pur pour vous ! » 😛 Emmi est en forme ce soir et refait un spectacle de magie pour tout le monde, sous vos applaudissements...
Nous repartons de Tetebatu le matin. En partant, j'avais allégé mon sac à dos au strict minimum pour que mon Sasak de passager n'ait pas à porter toute la journée un « Sasak à dos » trop lourd ;-). Du coup, nous n'avons pas d'affaires de rechange. Je décide de m'arrêter dans une boutique de fringues pour touristes. "Rumaji tu choisis ce que tu veux"
Il a vite trouvé son compte en prenant une contrefaçon d'une marque manifestement anglaise (il y a le nom d’un grand couturier et "London" en gros caractères sur le T-shirt) + un bermuda de surf (une copie de Billabong). Et moi aussi je prends un « faux bermuda Billabong » + 2 T-shirt multicolores (que Rumaji n'aime pas...). Je négocie le tout à 20 euros. "Mais c'est trop cher !! Si tu vas avec moi au marché, tu as 10 articles pour ce prix-là!" "Oui mais je n'aime pas les articles vendus au marché. Ils sont à la mode Indonésienne, mais en Europe ce n'est pas mettable. Alors je préfère payer un peu plus cher. Mais ne t'inquiète pas, on ira aussi au marché. Ça te va, Mister Rumaji from London??" 🙂
Il acquiesce en souriant... le voila rhabillé à la mode anglaise pour le haut et australienne pour le bas ! Avec ses lunettes de soleil (copies de Hockley...) que je lui ai offert, c'est le vrai touriste de marque Sasak avec de fausses fringues de marque...
Comme nous avons la journée devant nous, je préfère faire un petit détour pour longer la côte Est, on ne sait jamais, si on trouve des belles plages désertes ! Nous arrivons au Port de Labuan Hagi. Là, une bande de jeunes nous observe. J’entends juste le mot « touriste » qui revient à chaque phrase, et ça rigole, ça rigole… Rumaji s’approche d’eux… « Je ne comprends pas ce qu’ils disent, ils ne parlent même pas le Sasak ! » « Oula, mais d'où c'est qu'il débarquent ceux-là? » Heureusement, depuis près d’un siècle, le Bahasa Indonesia est la langue qui fédère les milliers de dialectes d’Indonésie, et ainsi tous les Indonésiens peuvent se comprendre grâce à cet Esperanto asiatique...
Ce sont en fait les habitants d’une toute petite île, Gili Meringke, qui se trouve à quelques kms au large de Labuan Haji. Ils attendent le bateau qui les reconduit dans leur petite île. Elle ne figure pratiquement sur aucune carte. En tous cas, nous avons vite fait de sympathiser ensemble !
Nous sommes invités à venir séjourner sur leur île, il parait qu’il y a une plage de sable blanc… Malheureusement nous n’avons plus le temps, j’ai rendez-vous à Bali le lendemain ! Leur bateau arrive, et nous les regardons s’éloigner du port…
Retour à la maison. Rumaji est ravi d’avoir joué au touriste pour la première fois de sa vie. Il raconte nos aventures à ses amis… envieux !
Bon, cette fois, je n’ai plus le choix, je dois partir, demain j’ai un avion pour Denpasar car je vais rejoindre Carine. Je regarde encore une fois la carte de Lombok : 70 km de route. Bah, c’est pas si loin, je partirai cet après-midi ! Alors re-discussions avec les habitants, re-plouf à la plage, re-miam chez mon petit frère…
En partant, j’ai la gorge serrée. Rumaji me note son adresse sur un morceau de papier et me le tend, le regard triste. Je pense qu’à cet instant je dois avoir la même tête… Je laisse une partie de moi-même dans ce village où tout le monde me connaît et m’apprécie car « je ne suis pas comme les autres touristes » (ah bon ?). Et puis j’abandonne également mon petit frère… ce n’est qu’un au revoir, j’en suis sûr.
Je retrouve Carine à Bali. Je ne suis pas en super forme, je lui raconte ces deux semaines inoubliables que je viens de vivre… Avant d’aller à Lombok, j’avais pris soin de mettre une option pour un vol sur Maumere le 17/08. Lorsque que nous nous rendons au guichet Merpati à l’aéroport, une employée nous apprend que mon option a sauté car je n’ai pas payé à temps… alors que j’avais bien dit à son collègue que je venais régler mon billet le 14 août 🤪
Tous nos plans sont fichus en l’air… Là, je commence à m’énerver, à leur dire que ça ne m’étonne pas que leur compagnie de pacotille soit sur la liste noire, enfin le bon Français en vacances quoi 😛 En plus, mon interlocutrice est manifestement rompue à ce genre de mécontentement et ne prête aucune attention à moi…
Bon, on se calme… On réfléchit… « Heu… Carine, ça te dit d’aller à Lombok, puis à Sumbawa? » Elle accepte. D’un coup j’ai une pêche d’enfer ! Grand sourire à l’employée que je viens d’agresser : «Heu… finalement un vol pour Mataram vous avez ? » « Quelle date ? » « Là, maintenant, tout de suite » « C’est tout complet pour aujourd’hui et demain » « On ira en ferry (nananère!...) »
Nouveau coup du destin qui une fois de plus m’oblige à retourner au même endroit… Vous l'avez deviné: pour mon plus grand plaisir 🙂
Histoire de laisser Carine se remettre du décalage horaire, nous restons 2 jours à Sanur. J’ai horreur de cet endroit, où se succèdent boutiques, restaurants, hôtels… le tout collés les uns aux autres sur plusieurs kms de long... Nul de chez renul 🏴☠️
Allez, hop hop hop, taxi pour Padangbai et on saute dans le ferry. Nous sommes harcelés par des vendeurs en tout genre… et je décide d'en harceler un à mon tour... « Combien tes lunettes de soleil ?» « 5€ » « La pièce ? » « Ben oui ! » « Tu m’as pris pour un Américain ou quoi ? » « Donnes moi ton prix alors, c’est négociable sur tu en prends plusieurs » « 10 pour 10€ » « Ah ah ah ! A ce prix là c’est la banqueroute ! » « Hi hi, ben voyons » « Rooh allez 20€ quoi !» « Nan, 10€, j’irai pas au delà. » « Je peux pas, je perds de l’argent » « Tant pis pour toi, tu vas louper un beau billet rouge… » (et je lui agite un billet de 100000 Roupiah, qui correspond à la plus grosse coupure qui existe) « Ca va, t’as gagné, mais je choisis les modèles » « Merci mon ami ! » Et me voilà avec 10 paires de lunettes de soleil en plastique : que des copies de grandes marques, côté design elles assurent. 😎
Le ferry accoste au port de Lembar, puis nous montons directement en bémo dans la ville de Chakranegara retrouver ce cher M. SUBHI des scooters. Carine s’exerce un peu à rouler, c’est bon elle a déjà l’expérience de la Thaïlande.
En route pour la traversée de Lombok. Nous arrivons chez Rumaji en milieu d’après-midi. « Loïc ??!! tu es revenu ?? mais quelle bonne surprise, oh que je suis content !! 🙂 » « Ben moi aussi si tu veux tout savoir... 🙂 »
Gros attroupement dans la maison, en l'honneur de Carine et moi...
Distribution des lunettes de soleil. A voir leurs têtes, j’ai bien fait d’acheter ces lunettes…
Il encore temps d’aller à la plage, nous décidons d’aller nous baigner tous ensemble. Quels inséparables ces deux là 😉
Rumaji a envie d’aller pêcher ce soir à la tombée de la nuit. Il se met à chercher ce qu’il appelle le « food for fish». Il se met à creuser le sable de la plage et en ressort de gros vers… Beurk !
La récolte de food for fish est bonne. Il est l’heure d’aller manger. Après le spectacle du food for fish, on a vachement faim 😕
Puis nous irons finir la soirée avec... Rumaji bien sûr... à la pêche à la ligne, cette fois au bout de la jetée du village. A part des morceaux de corail, il ne pêchera rien du tout ce soir là. Grand philosophe il déclare : « C’est pas grave si je n’ai pas de poisson. L’essentiel c’était de passer un bon moment ensemble sous les étoiles… bon allons dormir »
Le lendemain j’emmène Carine sur ma plage préférée. Bien sûr j’emmène avec moi mon inséparable guide Sasak... Nouvelles séances photos avec les gamins du coin…

Soit dit en passant Alan, tu aurais du pousser encore un peu plus à l’Est, n’est-ce pas ? 😛
Puis en fin d’après-midi, nous allons voir l’équivalent du défilé du 14 juillet, sauf qu’en Indonésie c’est le 17 août et ce sont les écoles qui défilent au pas…
Malheureusement Carine ne vit pas des moments aussi magiques que moi. Elle a encore le décalage horaire et elle dort très mal. Elle est très fatiguée et finit par me confier qu’elle a besoin d’un hôtel pour se reposer. Pas de souci je comprends, d’autant qu’il est vrai que chez Rumaji le sommeil est difficile entre les chiens, les poules, la mosquée, le voisin qui balaye à 6h du mat... Nous allons à l’hôtel du coin et finalement on arrive à trouver une chambre à 8€ et non les 30€ annoncés par Rumaji lorsqu’on s’est rencontrés. Mais si on ajoute les repas hyper chers (l’hôtel est très isolé et tout est acheminé en 4x4), on arrive vite aux 30€.
« Tu sais, mon seul but dans cet hôtel c’est de dormir pour récupérer… Alors si tu as envie de dormir dans TON village ne te prive pas » « Ben non, quand même, on voyage ensemble, je vais pas te laisser tomber » « T’en meurs d’envie » « Mouarf... mais non » « Allez fiche le camp » « Merci Carine 🙂»
Et hop d’un coup de scooter je retourne au village. Les 2-3 kms qui séparent l’hôtel du village sont un véritable parcours de trial, avec tout ce qu’il faut : rochers, ornières, pentes à 30%, sable, trous béants, la totale j'adore ça (je flippe un peu pour les pneus quand même)…
Depuis plusieurs jours, j’ai une petite idée derrière la tête… Après le repas, je demande : « Rumaji… Je n’ai plus assez de temps cette année pour faire la traversée des îles de la Sonde que j’avais envisagée. Si je reviens l’année prochaine, tu veux me servir de guide ? » « Mais je ne suis pas guide, je ne connais même pas Sumbawa et Florès » « Oui enfin je me comprends, j’ai besoin d’un ami qui me facilite l’approche et le contact avec la population locale, si tu préfères… » « Ouaah… mais c’est trop génial ! C’est vrai ou tu me fais marcher ? » « Ben c'est vrai tiens ! Tu peux te libérer un mois entier ? » « Evidemment » « Et ta femme elle est d’accord au moins ?» « Elle sera super contente pour moi » « Génial ! Alors tu peux compter sur moi. Quand je promets un truc je le fais » « Moi aussi » « Parole de Capricorne !! »
Le lendemain, Carine a pu récupérer. « Bon on ne va pas passer tout notre temps ici tout de même ? » « Non non, on y va, y’a pas de problème ! 😕» (chuis dégoûté mais bon elle a raison, je vais pas passer mes 6 semaines de voyage au même endroit !) « On va où ? » « Ben vu qu’on a les scooters, que Bali en plein mois d’août bof, on peut tenter Sumbawa comme on avait dit…» « Oui pourquoi pas ? C’est bien Sumbawa ? » « Je sais pas. Le bouquin n’a pas l’air hyper enthousiaste… mais bon c’est en dehors des sentiers battus, et lis ce que Alan a marqué, et vu comment j’ai adoré Lombok et lui aussi, j’ai bien envie de me fier à lui et pas au bouquin 😛» Je lui tends ton carnet de voyage, cher Alan, dans lequel tu exprimes ta frustration de n’avoir fait que traverser Sumbawa sans t’arrêter…
En route pour Poto-Tano, le port de Sumbawa. Je quitte Rumaji cette fois pour de bon… un nouveau mauvais moment à passer mais les bonnes choses ont toujours une fin. Et puis je suis moins triste car je sais qu’on se revoit dans un an 🙂
Nous montons en scooter jusqu’à Labuhan Lombok, au Nord-Est de l’île. Le ferry pour Sumbawa finit par accoster. La traversée dure une bonne heure…
A Sumabawa, les paysages sont assez arides mais la route offre des vues dégagées sur de grands espaces. Le trafic est très faible, des hommes transportent des meules de foin à vélo, la route est bordée de cocotiers qui dessinent des ombres avec la lumière du soleil qui décline. Le tout donne une ambiance de « hors des sentiers battus » qui me plait. Par contre je ne sais pas où mon bouquin a vu de belles plages… 🤪
Nous sommes assez crevés et contents de trouver un hébergement dans la petite ville d’Alas. On se couche comme les poules mais quelqu’un frappe à la porte. « Il faudrait rentrer ton scooter à l’intérieur de l’hôtel » « Mouais » Je sors et pousse le scooter à l’intérieur de l’hôtel. Le gardien de l’hôtel est entouré par ses copains et ce petit monde m’observe… L’un d’eux parle anglais et commence à m’aborder. Il s’appelle Jules et... il a ENCORE 20 ans (décidement chuis abonné aux djeun's)... On cause... Tiens, j’ai plus sommeil ! 😛
Pluie battante le lendemain matin. Au lieu de rester à rien faire dans l’hôtel, je vais au marché d’en face histoire de prendre quelques photos de la vie locale… entre les vendeuses de fruits
et les marchandes de poisson
Nous poursuivons la route vers Sumbawa Besar. Les maisons sur pilotis sont très différentes de Lombok
mais les habitants sont aussi accueillants que les Sasaks
Arrivée à Sumbawa Besar. Coup de bol : les cérémonies de la fête nationale ne sont pas encore terminées et nous avons droit à un joli défilé de personnes habillées en tenue traditionnelle locale

La soirée à l’hôtel ne se passe pas très bien. Carine m’explique que le voyage est trop difficile pour elle, on passe la journée sur le scooter… Là encore, je comprends que nous n’avons pas tous la même façon de voyager et je lui propose de faire demi-tour et de quitter Sumbawa, sachant que, de toutes façons, j’ai prévu d’y revenir l’année prochaine…
Retour sur Lombok et cap vers le nord, via les pentes du Mont Rinjani. Nous nous arrêtons à Sapit, petit village de montagne niché au milieu des champs de tabac.
Si le temps n’est pas trop la partie, j’ai quand même droit à un beau lever de soleil le lendemain matin
La route continue à monter à travers la forêt
pour atteindre le sommet
puis redescendre pour atteindre la côte Nord.
Carine et moi devons nous rendre à l’évidence : nous ne sommes pas faits pour voyager ensemble. Elle fait beaucoup d’efforts de son côté, et moi aussi. Nous nous apprécions, alors nous nous forçons mutuellement à se supporter l’un l’autre. Mais il apparait plus sage d'envisager de visiter Bali séparément. Mais avant, nous passerons tout de même quelques jours de repos bien mérité sur les Iles Gili.
Gili Meno, en position centrale, nous paraît un choix stratégique pour visiter les 3 îles, et puis apparemment c’est tranquille… j’ai tout de même quelques hésitations avec l’alerte aux moustiques marquée dans mon guide de voyage… Carine maintient sa position pour Gili Meno, elle fera le bon choix, ce sera notre île préférée des 3… surtout par rapport à Gili Trawangan qui est nettement plus construite...
Aahhh la couleur de l’eau
la belle plage de sable blanc
les couchers de soleil
les sorties de snorkeling
tout baigne quoi !
A suivre... La suite est un peu plus bas...
A toi qui a tant aimé le sud de Lombok et qui sait si bien transmettre ton amour pour cet endroit, je voulais te faire un petit cadeau. A lire à ta prochaine nuit blanche… 🙂
1 mois chez les Sasaks, à Lombok
Préambule
C’est mon premier carnet de voyage. Il ne donne pas de renseignements pratiques sur Lombok mais raconte une histoire vécue. D’habitude je n’éprouve pas le besoin d’en faire. Mais cette fois, j’avais vraiment besoin de raconter cette belle aventure humaine que j’ai vécue en Indonésie, avec les Sasaks, habitants de l’île de Lombok, et qui m'a profondément marqué. Bonne lecture.Afin de fuir Bali au mois d'août, je viens d'atterir à Mataram, la capitale de Lombok, l'île voisine... à défaut de n'avoir pas trouvé un vol plus loin !
J'ai trouvé une bonne adresse pour louer un scooter: à 3€ la journée, je ne discute pas le prix, d’autant que M. SUBHI (tel 08 19 29 200 027) est un des rares loueurs à accepter qu’on puisse passer ses scooters dans les ferrys ! Chouette alors, je vais pouvoir la faire ma traversée des îles de la Sonde ! 🙂
Dans mon guide, on parle « d’îles paradisiaques » dans la baie de Sekotong, au Sud Ouest. Apparemment peu de possibilités d'hébergements, ça doit être pour ça que c'est paradisiaque 😛 Après avoir acheté une carte très précise de Lombok au shopping center de Mataram, je me dirige vers Sekotong. C’est une belle route goudronnée, pittoresque, sur laquelle circulent parfois des véhicules hippomobiles...

Je décide d’aller jusqu’à la fin de la route, jusqu’à Bangko-Bangko, comme ça, pour voir…. A 30 km du but, le goudron laisse place à une piste empierrée qui se détériore au fil des kilomètres et qui se termine par une piste genre trial… 😏
J’arrive enfin dans le petit village de pêcheurs de Bangko-Bangko. Je trouve un villageois qui parle quelques mots d’anglais et lui demande s’il y a une possibilité de dormir dans le village. Après de longues tentatives d’explications, je finis par comprendre qu’un certain Suderman peut m’héberger. Il réside à 3km de là, dans le village de Seledong. La barrière de la langue complique un peu ma recherche mais je finis par trouver une jolie maison avec des peintures de Walt Disney dessus.
Suderman est un jeune Sasak d’une vingtaine d’années qui parle anglais. Il m’accueille avec un grand sourire et me montre la chambre. Il me propose de me préparer un repas, en l’échange d’1€ pour aller faire des courses dans le village. A la lueur de la lampe à pétrole, nous mangerons ensemble puis passerons la soirée à discuter avec son voisin, un sympathique marginal qui a décidé de vivre détaché complètement du matériel, de pratiquer la méditation et qui m’explique qu’il est heureux car il dort dehors, sous les étoiles… 🙂
Le lendemain, Suderman aimerait bien que je reste mais moi je veux aller voir ces fameuses « iles paradisiaques » non loin de là. C’est tout un archipel, apparemment la plus connue et la plus belle c’est Gili Nanggu, mais je choisis finalement Gili Gede, de peur que Gili Nanggu soit trop touristique ! Suderman m’a expliqué où je peux trouver des pêcheurs pour me conduire à Gili Gede. Je tente de négocier avec eux le prix de la traversée mais en vain… j’ai beau écrire dans le sable avec un bâton le prix que je veux payer, ils font mine de ne pas comprendre. Bah, tant pis, je paierai le prix pour touriste (3€…)
La traversée est rapide et le bateau me dépose sur une petite plage de Gili Gede. Avec ma carte très précise, je peux envisager de faire le tour complet de l’île à pieds. Je tombe nez-à-nez avec un petit papy qui parle un peu anglais et s’improvise comme guide. Nous passerons quelques heures ensemble. L’île est calme, et authentiquement peuplée de pêcheurs Sasaks qui adorent se faire photographier.

Par contre, les plages ne sont pas à la hauteur de l’idée que je me fais d’une « île paradisiaque » 😉
Peu importe, le dépaysement est là et les gens sont adorables. Je suis même invité par une famille à partager son repas.J’ai demandé à mon bateau de venir me rechercher à 15h. Avant d’embarquer, je remercie vivement mon petit papy de m’avoir guidé à travers ces villages pittoresques. Bizzare, il ne me demande pas d’argent. Gêné, je lui glisse l’équivalent d’1€ avec un « thank you for good guide » juste avant de monter dans le bateau, il me remercie avec un grand sourire.
Je remonte sur le scooter. J’hésite… il fait nuit dans 3h… je retourne chez Suderman ou je continue ma route ? J’opte pour la 2ème solution. Mon bouquin mentionne l’existence de cottages à Selong Blanak. C’est un peu loin mais il n’y a pas plus près.
J’emprunte une petite route secondaire qui s’élève à travers la montagne. La route est défoncée et glissante mais elle est splendide, je traverse pleins de villages Sasak, accueilli par des « hello Mister !» et une multitude de sourires. Heureusement que j’ai acheté une bonne carte, car je navigue en terre totalement inconnue… même dans mon bouquin...😛
A chaque fois que je demande ma direction, c’est un attroupement autour de moi, des rires, et des invitations à venir boire le café… Le temps passe et le soleil décline…
J’arrive enfin sur la côte dans le petit village de Sepi. Nouvel attroupement. Je demande « Selong Blanak ? » et là un jeune semble étonné et me fait un non de la tête + le signe du coupe-gorge. Gloups… 😐 Qu’entend-t’il par là ? La route défoncée est dangereuse de nuit ou bien il y a des méchants Sasaks dans le coin ? Impossible de savoir, son anglais est trop limité. Il me parle de « bungalow Pancing », un petit village beaucoup plus proche. La nuit est tombée mais pas le choix je dois trouver ces bungalows !
A la sortie d’un village, on m’indique Pancing d’un signe de la main, puis à l’entrée d’un autre, on me l’indique dans l’autre sens… J’en déduis donc que j’ai du louper un carrefour entre les 2… Et en effet, avec difficulté je finis par trouver dans la pénombre un petit chemin de terre. La chance me sourit : un scooter passe par là, je lui demande « Pancing ? » « ya » me répond-il. Ouf ! Me voila embarqué dans ce petit chemin, de nuit, au milieu des champs de tabac…
J’arrive enfin dans un village, et je demande « bungalows ? » On m’indique la direction. Et puis je redemande encore, et encore, et encore… m’enfin ces bungalows ils sont au bout du monde ou quoi ? Des enfants finissent par prendre pitié de moi et me conduisent en courant, moi et mon scooter, vers les bungalows.
Là, un gardien m’accueille. Ouf, il parle anglais…il me dit gentiment que c’est un centre de plongée mais qu’il est fermé. Seulement il fait nuit et je n’ai rien pour dormir. Le gardien est embarrassé… « C’est qu’il n’y a plus d’eau dans les bungalows... » « Tant pis au point où j’en suis… » « Il faut que je téléphone au propriétaire. Je ne sais pas quoi faire » « Tu crois que tu as vraiment besoin de lui ? On peut s’arranger tous les 2 non ? » Il réfléchit. Il finit par me proposer la chambre d’un employé de l’hôtel. C’est un lit superposé, il faudra que je dorme en dessous du jardinier. « Combien je te donne ? » « Je ne sais pas, ce que tu veux… Au fait, as-tu mangé ? » « Ben heu… non » « Ma femme a préparé un repas si tu veux » « C’est pas de refus ! Merci ! »
Nous passerons la soirée à discuter de pleins de choses. Il a 34 ans, comme moi, et il est sidéré de me voir célibataire alors que lui il a déjà une femme et des enfants ! Dans la conversation, Il m’explique que le propriétaire australien du centre de plongée est en conflit avec son TO, l’un veut 100$ la nuit, l’autre 150$...🤪 « ben dis donc, j’ai de la chance qu’il ait fermé son centre, ton patron ! » « oui, moi aussi je content que ce soit fermé, car je n’ai pas trop de travail. D’habitude, à cette période, je trime 18h par jour et je ne suis payé que 40€ par mois. Ce n’est pas très motivant et si j’étais mieux payé je travaillerais mieux». Je suis écoeuré… « Il est sacrément gonflé ton patron. S’il doublait ta paye, ça ne le ferait pas tellement boiter, vu le prix des chambres, tu ne trouves pas ?» « oui mais pour l’instant je n’ai pas d’autre travail. Il n’y a pas de travail dans la région. Tous les hôtels ont fait faillite, notamment celui de Selong Blanak où tu voulais te rendre…. »
Après une à peu près bonne nuit (ce jardinier, un sacré ronfleur…) j’ai droit à un petit déjeuner. Je paye ma nuit 8€ (une très bonne somme pour le pays). Ce matin il a plu et le chemin est très glissant. Mon scooter est incontrôlable et je finis par me vautrer dans la boue sous l’œil amusé des fermiers dans leur champ de tabac…
Continuons vers Selong Blanak… Petit stop au hasard d’un virage dans un petit village de pêcheurs qui cultivent des algues.

Depuis 10 bonnes minutes, 2 jeunes Sasaks en scooter me suivent. Je sens bien qu’ils veulent me dire un truc. Je stoppe. « hello mister… what is your name ? (etc…) veux tu venir prendre le café dans ma maison » « 🙂 ! si c’est pas loin… » Un des 2, Zamak, se propose de conduire mon scooter. Je lui laisse le guidon. Me voila à nouveau sur des petits chemins sillonnant les champs de tabac, passager d’un Sasak fier de transporter « son » touriste ! Me voilà arrivé dans le bled. Nouvel attroupement.
Je prête mon appareil photo à Zamak pour poser avec un Sasak tout content d’avoir été choisi.

On me sert le café puis on m’invite à manger. Voyageant léger, je n’ai rien à leur offrir à part de l’argent et il n’en est pas question. Gêné, je refuse la proposition. Je les remercie pour ce bon café et demande à Zamak de me raccompagner jusqu’à la route car seul je serai incapable de retrouver mon chemin. Au moment de nous séparer, il me demande : « STP – tu n’aurais pas un livre de grammaire anglaise ? » « Non, je suis sincèrement désolé » lui dis-je avec regret « Tant pis. Au revoir et merci d’être venu » « Merci Zamak »
Kuta n’est plus très loin. Je me dis « je vais aller acheter ce bouquin et je vais lui ramener ». Et puis je dois vite me rendre à l’évidence : je n’arriverai jamais à retrouver son village perdu au milieu des champs…🙁

Enfin j’arrive à un embranchement. Je me rends compte que j’ai loupé la route de Selong Blanak et que j’ai pris l’intérieur des terres. Tant pis, ou tant mieux ! Cap sur Kuta.
Kuta Lombok, c’est l’antithèse de Kuta Bali. Tranquille, peu d’infrastructures, belle plage. Aah, on est bien ici ! Je me trouve un hébergement tout neuf : je suis le tout premier client et je dois faire attention où je mets les pieds car la dalle en ciment pour accéder à ma chambre n’est pas tout à fait sèche ! Je vais faire un tour sur la plage. Pas un touriste ce jour là. 😎

Kuta, c’est un lieu d’hébergement pour surfeurs, et dans la journée, ils ne sont pas à Kuta mais sur les plages environnantes (surtout Mauwi). Je suis abordé par Monika, la seule vendeuse de la plage. Elle me propose des Sarongs. Elle est très intéressante à discuter et nous parlons un petit moment. Comme elle est sympa et parle très bien l’anglais, je finis par lui acheter un sarong et un petit collier en coquillages. Elle est contente car ce soir elle pourra se payer le bémo (2€) lui permettant de rentrer dans son village voir sa mère.
Selong Blanak est à 20km à l’ouest de Kuta. Aujourd’hui j’y vais, faut quand même que j’arrive à trouver ce bled, annoncé avec une plage magnifique dans mon guide ! Mon guide comporte également un petit encadré disant que l’endroit peut être un peu dangereux… Arf… ils sont tellement cool ces Sasaks que franchement… même pas peur !! 😛
La route qui mène à Selong Blanak est superbe et offre de très belles vues panoramiques sur la côte.
Petit arrêt de 2h de bronzette sur la belle plage de Maun. 
Nous sommes 5 touristes sur la plage… 😎
Je zappe la plage de Mauwi, avec ses surfeurs et son entrée payante, et j’arrive à Selong-Blanak en début d’après-midi.
Sitôt le scooter stationné, 4 enfants viennent me poser des questions en anglais. Il ont fini l’école à midi et reprennent à 15h. Ils me demandent si je ne peux pas leur donner un dico d’anglais ou bien un ballon de foot, mais je ne transporte pas ça dans mon sac à dos ! 😕
La plage est magnifique....

avec ces bateaux colorés
et ses habitants qui adorent se faire photographier !
Un jeune Sasak vient nous rejoindre et commence à me parler. Il s’appelle Dadi, il a 19 ans, et il m’explique qu’il veut pratiquer son anglais. Il a arrêté ses études au collège, mais n’a pas pu continuer au lycée car ses parents n’ont pas les moyens de payer 10 à 20€ de frais de scolarité par mois. Nous causons, nous nageons, nous sympathisons alors il me propose d’aller prendre un café chez sa mère.
« Par contre je te préviens ma maison elle n’est pas belle »
« M’en fous ! »C’est une hutte en tôle ondulée et en bambou, recouverte de papier journal en guise de papier peint. Je pense que c’est pour consolider le tout. Il doit les lire ces journaux car il connaît très bien les grands évènements de ce monde. Par exemple, il apprécie Jacques Chirac pour sa non-intervention en Iraq ! Ce n’est pas la première fois que j’entends ça en voyage, c’est fou ce que cette prise de position a rendu J. Chirac populaire dans le monde !
En sirotant notre café made in Lombok (avec un très fort goût de cannelle), il me parle de sa famille. Il vit ici avec sa mère et sa sœur, qui vient d’avoir un bébé. Il a un oncle et des amis à Kuta, mais ça fait au moins un mois qu’il ne les a pas vu faute d’argent. Le ticket de bémo coûte 1€… 😐
« Ben je peux t’emmener à Kuta en scooter 🙂 Je loge là-bas...» « D’accord mais uniquement si tu acceptes de me ramener, car je n’ai aucun moyen de locomotion » « Pas de problème » (la route est tellement belle !)

Dadi tremble. Ses vêtements ne sont pas encore secs de la baignade et il n’a rien pour se changer. Afin de voyager léger, je n’ai pris, comme vêtements chauds, que des vêtements techniques de montagne. Je lui prête ma veste polaire Millet et mon pantalon Helly Hansen… en me gardant bien de lui dire qu’il en a au moins pour 150€ sur lui ! 🤪
Arrivés à Kuta, je le dépose au marché et on se donne rendez-vous le lendemain matin au même endroit. Surprise plus tard dans la soirée, Dadi me cherche partout ! Il n’a pas de chance : son oncle est parti à Sengkol et ses amis ne sont pas là non plus, il est seul et n’a rien à manger…
Gêné, il me demande si je veux bien lui donner 1 ou 2€ pour aller s’acheter à manger. Je suis gêné moi aussi, car nous sommes devant l’entrée du resto, et on vient juste de m’apporter mon repas… Soit je me tape la honte si je le fais attendre devant le resto, soit il risque de se sentir très mal à l’aise s’il rentre dans le resto. Il me faut bien prendre une décision, la moins pire : « viens plutôt manger avec moi »
C’est un resto pour touriste et chaque plat vaut entre 10 et 30000 roupiah (1 à 3€), ça m’embête qu’il voit les prix alors qu’il vit lui-même certainement en dessous du seuil de pauvreté. Mais le plus gêné c’est encore lui : il choisit juste un bol de riz blanc (0.30€) « Dadi, commande un plat comme moi. Prends ce qui te plait, je te l’offre avec plaisir »
Je le reconduis au marché… Je suis sûr qu’il va dormir dehors… Je lui propose le 2ème lit inoccupé de ma chambre, mais bon ça m’arrange qu’il refuse car je me voyais mal débarquer avec lui !
Il est inquiet : « Tu es sûr que tu viens me chercher demain matin ?» « oui, sûr » (il peut dormir tranquille, j’ai envie de récupérer mes fringues !! 😄) Le lendemain j’aurai la confirmation qu’il a dormi dehors : « Il a fait froid cette nuit, heureusement que ta veste orange m’a tenu chaud… »
Je le ramène donc chez lui comme promis. En route, on s’arrête dans un marché local et je lui prends une portion de riz enveloppée dans une feuille de bananier vu qu’il n’a pas mangé. Je lui fais également acheter un ballon de foot, sans me montrer, pour l’avoir au tarif local…
Arrivé à Selong-Blanak, je retrouve les enfants d’hier et je leur offre le ballon de foot dont ils rêvaient. Quel plaisir de les voir heureux, jouer au foot avec mon ballon tout neuf ! 🙂

Je reprends un café chez la mère de Dadi. Cette fois, pas de sucre dans le café, car pas d’argent pour en acheter. Son père cultive le tabac, et en ce moment la famille n’a aucun revenu car le tabac n’est pas encore assez mûr pour être vendu… Je ne dis rien, je ne sais pas si c’est une tentative déguisée de me demander de l’argent ou si c’est réel…
Il est midi. Je pense que sa mère va m’inviter à manger, comme le font volontiers tous les Sasaks. Mais le temps passe et pas d’invitation. Tant pis, je vais rentrer à Kuta et je mangerai ce soir.
Je démarre le contact du scooter mais je sens bien que Dadi est préoccupé et qu’il a quelque chose à me dire. « Loic, je suis désolé, je ne peux pas t’inviter à manger. Ma mère est en larmes, nous n’avons plus rien à manger. S’il te plait, je t’en supplie, donne moi 2€ pour que j’achète du riz » J’ai horreur des habitants qui mendient auprès des touristes… « Ecoute Dadi, il faut que tu me jures que c’est vrai » « Je te donne ma parole » « Alors je vais acheter le riz avec toi » Ironie du sort : le riz, c’est le voisin qui le vend ! Pour 2€, j’ai 4kg de riz. « Au revoir Loïc et merci de tout cœur pour tout ce que tu as fait pour moi ».
En revenant à Kuta, je m’arrête demander le prix d’un kilo de riz. C’est bien 0.50€… Puis je demande à Banu, le serveur de mon hôtel avec qui je passe mes soirées, si c’est encore possible, de nos jours, que des Sasaks ne mangent pas à leur faim. Il me le confirme 🙁. « Dadi ne t’a pas menti, et puis c’est quelqu’un de bien, je le connais nous étions à l’école ensemble »
Je suis choqué. Lorsque j’ai rencontré Dadi, ça ne se voyait pas sur sa tête qu’il ne mangeait pas à sa faim. J’ai de la peine pour lui. Il mise tous ses espoirs sur la construction d’un futur hôtel de luxe à Selong-Blanak, je regrette de lui avoir dit que je n’étais pas favorable à la construction de cet hôtel…
Quelque part vers Kuta, il y a une région peu traitée dans mon guide. Je demande au patron de l’hôtel : « C’est bien là bas ? Vous connaissez ? » « Oui, c’est magnifique. Les plages sont paradisiaques. Si vous allez là-bas vous ne voudrez plus en partir ! » Je décide donc d’ignorer le nouvel encadré de mon guide avertissant d’un potentiel risque d’insécurité dans le coin… et également les avertissements d’un guide local qui cherche à me faire peur pour que j’utilise ses services… Je suis persuadé que c’est faux, ils sont trop gentils ces Sasaks ! Et puis quand j’ai une idée dans la tête… 🤪
Pour me rendre dans cette petite presqu’île isolée, j’ai le choix entre la voie terrestre ou maritime. Par la route, c’est facile, il faut juste faire un long détour. Par bateau, on traverse directement une sorte de petit golfe. Pour le fun, je choisis l’option bateau. Pour cela j’emprunte une route en mauvais état, longe la somptueuse plage de Tanjung Aan et j’arrive dans un petit port de pêche.
Surprise ! Ce que je pensais être un ferry n’est qu’une petite barque de pêcheur ! Le seul pêcheur qui parle anglais dans le coin est un jeune au look branché avec une mèche blonde qui descend au milieu de son visage... « heu…Mister, tu crois vraiment qu’on peut charger un scooter sur un petit bateau comme ça ? »
« T'inquiète, la semaine dernière, j’ai chargé 2 scooters, avec 2 Australiens et 2 surfs »Nous commençons la traversée après une bonne dizaine de minutes à essayer de démarrer le moteur du bateau qui cale dès qu’on immerge l’hélice dans l’eau… très rassurant ! 😏
En plus il y a pas mal de vent, et plus on s’éloigne, plus les vagues sont fortes. Nous sommes trempés en quelques minutes…
Nous nous approchons lentement du village qui se situe de l’autre côté du golfe, il y a des maisons en bois flottantes de partout : ici, c’est un village qui fait de l’élevage de langoustes... Je suis content de débarquer après 45 minutes de douche ininterrompue à l’eau de mer. Z'avez vu je mens pas il y a une grosse goutte d'eau en plein milieu de mon objectif 😠

Ouf ! le scooter redémarre…
Sur la plage m’attend un jeune Sasak souriant et enthousiaste de voir débarquer un blanc chez eux. Il parle un très bon anglais et me pose pleins de questions. « ça ne te dérange pas j’espère ? J’ai besoin de pratiquer mon anglais » « Ben dis donc tu l'as appris où ton anglais ? » « Un peu à l'école et avec les touristes » « Donc t'es doué ! » « C'est rare de voir des touristes arriver en scooter par bateau. T'as payé combien? » « Une dizaine d'euros » « Ah ah comme tu t'es fait rouler! 😏 » « 🤪 🙁 😠 »
Nous causons sur la plage pendant une bonne ½ heure, pendant que mes affaires trempées sèchent sur moi au soleil. Le village est pittoresque : de jolis bateaux amarrés sur la plage, une jolie plage de sable blond avec au loin sa mangrove, des habitants qui vaquent à leurs occupations, ramassant je ne sais trop quoi sur la plage
ou triant des algues destinées à l’exportation pour l’industrie cosmétique 
Qu’il est bon flaner sur cette plage ! Partout des « hello mister ! » « boulé! boulé ! » (boulé = touriste en langue sasak), des rires, les gens adorent se faire photographier…. Ce jeune Sasak qui ne me lâche pas d’une semelle est un pêcheur, il a 20 ans (oui encore…) et il s’appelle Rumaji. Il me demande une cigarette mais je lui réponds fièrement "tidak mrokok" (je ne fume pas... j'ai appris la phrase par coeur car inutile de vous dire qu'elle me sert souvent...). En tout cas le courant passe bien tous les 2 🙂
Je me décide enfin à poursuivre ma route vers ces fameuses plages de rêve de Lombok. Rumaji me montre sur ma carte où elles se situent. Je pars avec mon scooter : une route chaotique, disons plutôt un chemin, puis de simples sentiers, me conduisent à travers la péninsule. L’endroit ressemble à une sorte de Finistère, aride, avec beaucoup de vent, mais en effet des plages particulièrement belles…

et désertes ! Enfin presque 🙂

Maintenant il ne faut plus trop traîner car le seul hôtel du coin est cher… Il me faut retraverser toute la presqu’île, puis remonter plus au nord pour trouver enfin un hébergement bon marché. Mais en route, je repense à ce village typique… je ne sais pas pourquoi, j’ai envie d’y retourner, et j’ai aussi envie de revoir ce jeune pêcheur avec qui j’avais eu un si bon contact. Je fais demi-tour.
Après quelques dizaines de minutes à me perdre, à tourner en rond, à revenir sur mes pas, à demander ma direction, je retrouve enfin ce charmant village. Je vais acheter un paquet de cigarettes et pars à la recherche de « mon Sasak ». J’ai du mal à me souvenir de son nom Ramaji ? Ramaju ? Les habitants ne connaissent pas. Heureusement, il est sur une de mes photos et je zoome son portrait avec l’écran de mon appareil numérique. « Aah ! Ru-Ma-Ji ! » « Oui c’est ça, Rumaji » Une nuée de gamins m’accompagne jusque devant sa maison 🙂

Dans le village c’est l’évènement : il y a un touriste chez Rumaji et en plus il le cherche ! 😇 Ravi, mon nouvel ami me fait entrer dans sa "rumah" et me propose de prendre le café « made in Lombok », au goût toujours autant épicé et sucré. Chez lui, pas de chaise, nous sommes assis à même le sol. A 20 ans, il vit déjà dans sa propre maison… et avec sa femme !
Nous sommes rapidement rejoints par son frère Rumawe, 22 ans, déjà papa de 2 jumelles… et sans oublier plusieurs dizaines de curieux qui squattent à l’intérieur et à l’extérieur de la maison car il n’y a pas de place pour faire entrer tout le monde…
J’essaye de faire le marrant et ça a l’air de plaire ! Je ne sais pas, je me sens bien ici, décontracté, ma réserve et ma timidité sont restées au vestiaire. Peut-être parce que je ne me sens pas jugé par les regards qui m’entourent… ou bien jugé moins jugé sur l'apparence qu’en Occident! Je traîne… ça tombe bien, Rumaji n’a pas l’intention non plus de me laisser partir : « Mister, Il y a de très beaux couchers de soleil ici. Si tu veux tu peux rester ici jusqu’au coucher du soleil » « Non, désolé il faut que je parte car je ne veux pas conduire de nuit » « Tu n’as qu’à dormir chez moi » « 🙂 Tu as de quoi héberger du monde ? » « Sans problème et en plus chez moi c’est pas cher comme à l'hôtel d'à côté! » « Wouah trop cool ! »
En attendant le coucher du soleil, Rumaji me propose de venir sur la plage avec lui car il doit aller tendre un filet de pêche. Je suis heureux : je me dis que je suis vraiment privilégié d’être le seul touriste dans ce village. Je n’en pas croisé un de la journée, ça y est je commence à être en « immersion » ! 🙂🙂
Il me montre son instrument de travail : c’est une simple petite barque tout en bois, disons plutôt une pirogue, avec un morceau de bambou en guise de flotteur, relié lui-même à la coque du bateau par 2 branches naturellement courbées. Il monte dedans avec son frère et commence à pousser avec un bâton pour partir. « Et moi ? » « Ah mais tu veux venir ? » « Ben oui !! » (c’est que j’ai des photos à prendre moi 😎)
La méthode du filet est simple : ici, le poisson est partout, il suffit de s’éloigner de quelques mètres du rivage et de tendre le filet : Rumawe pousse le bâton pour faire avancer doucement la barque, Rumaji déroule le filet hors de l’embarcation

Ensuite, de retour sur la plage, il suffit de tirer le filet

Hi… Hi… c’est Thalassa en live ! 🙂
Cette fois c’est l’heure du coucher de soleil... et mon objectif est toujours crade...

Une fois la pêche terminée, les 2 frères me proposent de me mettre à table avec un sourire non dissimulé. Huummm le bon poisson frais ! Mais ouille ouille ouille le piment ! Harri, un des voisins, semble captivé par mon Guide du Routard... car il est écrit en Français !!

Il est 20h. Nous retournons à la plage avec d’autres villageois pour regarder les étoiles. J’adore ce genre d’instant, ou, en position allongée, et l’obscurité aidant, les langues se délient, les silhouettes se dessinent… on se parle comme si on se connaissait depuis longtemps 🙂
Il est temps de retourner à la maison et d’aller dormir. Rumaji m’apporte un matelas et s’allonge par terre, à côté de moi. « Heu… Rumaji, elle est où ta femme ? » « Elle est partie dormir chez le voisin » « Pourquoi ? Je gêne peut-être ? » « Mais non ! Mais moi je suis musulman et lorsque j’ai un invité ça ne se fait pas de dormir avec sa femme » « Allons bon !... Et… tu dors sur le ciment toi? » « Oui oui… j’ai l’habitude… »
Le lendemain matin, j’ai droit à un petit déjeuner local : du poisson avec du riz ! (celui que j'ai pas fini la veille 😏) Il me fait visiter sa maison. Dans sa chambre il y a un lit sans matelas: c’est le matelas sur lequel j’ai dormi… Rumaji m’a prêté son propre matelas. Si c’est pas de l’hospitalité ça !! 🙂
Puis enfin j’ai droit à une bonne douche, sauf que chez lui il n’y a pas d’eau alors il m’accompagne chez ses parents, à 200m. Là, dans une petite pièce en plein air clôturée par des bambous, je retrouve la bonne vieille douche qu’on utilise dans les campagnes et dans mes chères îles paumées: un puits, un seau avec une corde, on plonge le seau dans le puits, on le remonte en tirant sur la corde et on se verse le contenu du seau sur soi. En répétant plusieurs fois l’opération c’est tout aussi efficace qu’une douche et tellement bon quand on est dans un pays chaud...
Rumaji voit bien que je vais partir… « STP Mister reste. Tu amélioreras mon anglais et moi je t’apprendrai l’Indonésien et les coutumes des Sasaks » Inutile de vous dire qu’il n’a pas besoin d’insister deux fois… 🙂 « Et puis tu peux rester le temps que tu veux : une semaine, un mois, un an même ! » « Merci Rumaji… Au fait, hier j’ai eu du mal à m’orienter et je pense que j’ai loupé certaines plages. Ça te dit de m’accompagner cet après-midi ? » « Avec plaisir ! » « Mais je ne veux pas abuser de ton temps » « En ce moment je n’ai rien de spécial, je n’ai pas besoin de pêcher tous les jours, je peux stopper mon travail quand je veux. Je ne suis pas salarié moi 😛 » « Super ! Au fait je ne m’appelle pas Mister, moi c’est Loic… » « Ok Mister » 🤪
Ni une, ni deux, nous voila repartis sur les petits sentiers sur lesquels je me suis perdu hier… Et effectivement, hier j’en avais loupé des beaux coins la vache !

Rumaji et moi n’arrêtons pas de parler. Une relation de frère à frère, ou de père à enfant, ou un peu des deux, je ne sais pas, est en train de s’instaurer. Il est curieux de tout et il aime apprendre. Malgré son isolement géographique, il a une opinion sur tout, et je suis épaté par ses connaissances géographiques et géopolitiques. Il connaît déjà le nom du nouveau Président français 3 mois après son élection… « Mais comment sais tu tout ça ? » « Dans les journaux… j’adore lire l’actualité. Et puis parfois je vais voir la télé chez ma voisine, ou je discute avec les touristes, j'en vois quelques uns chaque mois. Au viilage, mes amis ont pour consigne de venir me chercher dès qu'ils voient un touriste, car je suis le seul à parler anglais, et je veux absolument maîtriser l'anglais ! » Il m'épate, il m'épate...
Et puis vient la question que je redoute tant lorsque je voyage… La dernière fois qu'on me l'avait posé c'était aux Iles Andaman... « Loic, tu gagnes combien par mois ? » « Arf... toi d'abord 😛 » « Moi, je gagne en moyenne 1 million de Rupiah, soit 80€, mais c’est variable, ça dépend si je vends des langoustes ou pas, j’ai des mois à 50€ et des mois à 150€. »
Je réfléchis… mon interlocuteur est (très) intelligent, j’ai du temps devant moi, OK toutes les conditions sont réunies pour que je puisse annoncer le chiffre. « Moi je gagne 15 millions par mois » Evidemment la réaction est immédiate : « Wouahhh tu es très riche ! » « Attends, attends, maintenant j’explique ! Un chiffre ça ne veut rien dire, il faut tout ramener au coût de la vie» Je sors un morceau de papier et un stylo : « En Indonésie, 1 kilo de riz coûte 5000 Roupiah, en France c’est plutôt 50000. Donc toi, en Indonésie, tu peux acheter chaque mois 200 kg de riz, moi en France 300 kg. Par contre, moi en Indonésie, je peux acheter 3 tonnes de riz, et toi en France seulement 30 kg. Tu comprends la différence ? Oui en Indonésie je suis beaucoup plus riche que toi, et seulement quand je suis en Indonésie, et d'ailleurs ce c’est pas parce qu’un euro vaut 12000 roupiah que je suis 12000 fois plus riche que toi (saleté d'euro qui nous fait passer pour + riches que les Américains 😠). Par contre, toi en Indonésie, moi en France, nous ne sommes pas si loins l’un de l’autre : 200 kg de riz pour toi, 300 kg pour moi. En France, tout est très cher : par exemple le loyer de ma maison c’est déjà 6 millions. A la fin du mois il ne me reste pas beaucoup d’argent… » « 6 millions… par mois ? » « Ben oui par mois » « C’est énorme ! Ma maison elle m’a coûté 30 millions (3000€) » « Oui… en France pour 30 millions de Roupiah tu loues une maison pour 6 mois, en Indonésie tu en achètes une pour la vie.Et je peux te dire que mon loyer n’est pas cher… D’ailleurs, moi, je ne suis pas propriétaire comme toi. Je ne peux pas, je ne gagne pas assez. En France, pour s’acheter une maison, on est obligé de contracter un emprunt auprès d’une banque, puis on rembourse pendant 20 ou 30 ans » « Ha ha ha, vous payez des intérêts ! C’est stupide d’enrichir les banquiers. Moi pour payer ma maison j’ai emprunté à mes voisins et je les ai remboursés en 3 ans. On n’a pas besoin de banque ici, et puis la banque est bien trop loin » « A l’inverse, j’ai une voiture et toi tu ne peux pas t’en payer une » « Je n’en ai pas besoin » « Je sais mais c’est pour te dire que ce qui est inaccessible dans mon pays peut être accessible pour toi, et inversement. C’est pour te dire que je ne suis pas le millionnaire que tu imagines… Pour venir ici, j’ai économisé de l’argent mois après mois, jusqu’à en avoir assez pour venir… Tu sais Rumaji, ce n’est pas parce que le seul hôtel de la région facture la nuit à 30€ que tous les touristes ont les moyens d’y aller. Pour pouvoir voyager, chaque mois je fais attention à mes dépenses, comme par exemple l’électricité qui coûte très cher » « Combien ? » « Environ 1 million par mois, et c’est peu ! » « Moi je ne paye pas l’électricité. Nous avons l’électricité solaire gratuite. L’installation coûte 500€ et tu as de l’électricité à volonté et à vie. Chez moi la lumière reste allumée toute la nuit » « Oui d'ailleurs si tu pouvais l'éteindre... 😛 Et oui pour 500€ tu as 5 mois d’électricité en France, en Indonésie c’est à volonté et pour la vie ! Tu as un panneau solaire sur ton toit ? Je ne l’ai pas vu » « Non, moi je n’ai pas l’installation, car j’utilise peu d’électricité : je n’ai pas d’appareil électrique, j’ai juste besoin d’un peu d’éclairage. Alors je n’ai pas besoin de panneau solaire, je suis raccordé à mon voisin qui me donne un peu de son électricité »… Bon stop, on va arrêter la conversation car ça risque encore de me faire gamberger 🙁… après, de retour en France, je vais encore une fois me demander pourquoi je continue à vivre en Europe… 😠🏴☠️
Mais il enchaîne : « Je suis bien conscient que je suis heureux ici. Je suis pauvre mais heureux. J’ai une belle vie, j’aime mon village, j’aime mon métier de pêcheur, je sais que quelque part je suis privilégié. J’ai vu des reportages sur la télé de ma voisine qui m’ont montré que la vie en Europe n’était pas toujours aussi facile qu’ici. Je t’envie sur une seule chose : c’est de pouvoir voyager. J'aimerais tellement voyager moi aussi mais je suis trop pauvre pour cela" "Quels endroits as tu déjà visités?" "Mon village, la ville voisine, Mataram, et puis c’est tout. Je suis pauvre, je n’ai pas d’argent pour voyager" "Tu es déjà allé à Tetebatu, au pied du Mont Rinjani?" "Non" "Il y a 2 places sur mon scooter... ojek gratuit !" (ojek = moto-taxi)
J’allège mon sac à dos en laissant des affaires dans son armoire, qu’il referme à clé... et il me remet la clé ! Ahlala c'est vrai qu'ils sont dangereux ces Sasaks musulmans fanatiques 😏 Un rapide au revoir à sa femme et nous voila partis sur les routes! A chaque arrêt, on nous demande ce qu’on fout ensemble, ce à quoi nous répondons en nous désignant du doigt : « tourist Francis, tourist Sasak » 😏
Nous roulons... Nous nous sommes découverts plein de points communs. Comme par exemple cette fascination pour les cartes : lorsque je lui montre ma carte de l’Indonésie, il l’examine longuement, sous toutes les coutures, les yeux grands ouverts, rêveur… comme moi quoi! Ou encore ce même rejet des villes et ce goût si particulier pour les plages où il n'y a personne. « Rumaji quelle est ta date de naissance ? » « 1er janvier 1987 » « Hi hi j’en étais sûr… tu es Capricorne comme moi !🙂 »
Maintenant je sais qu’il m’apprécie beaucoup. J’ai remarqué que dans de nombreux pays musulmans, les bons amis sont très affectueux en public. Chez nous deux hommes qui se tiennent la main ou se passent le bras autour de l’épaule, c’est jugé soit incongru, soit avant-gardiste, selon la tolérance du juge… En Indonésie c’est très bien perçu, c’est signe d’une grande amitié. Et quand en plus c’est avec un touriste c’est un honneur… A l’inverse, on ne touche jamais à sa femme en public… c’est indécent 😉
Malgré tout ma culture occidentale reprend le dessus et je me sens très mal à l’aise quand il me fait cet honneur et je repousse régulièrement sa main… surtout quand c’est en présence de sa femme 😐!! Je tente de lui expliquer que si en France je faisais la même chose devant ma femme, elle serait très en colère !... Il rigole et traduit à sa femme, qui rigole à son tour… 🤪
C’est aussi ça les voyages : il n’existe aucun système de valeurs qui soit universel… Quoiqu’en pensent certains… Mes repères culturels sont chamboulés… j’adore 🙂
Bref, nous roulons donc... et au bout de 2h de route, nous approchons de Tetebatu

L’altitude s’élève et la température diminue. Ils sont frileux ces Sasak: ça tremble derrière. Je m’arrête et je sors ma fameuse veste Millet du fond du sac et me disant que tout le monde sauf moi aura porté cette veste ! Voilà mon passager prêt à affronter des températures qu’il ne connaît pas…
Nous trouvons au Selebuse Café une chambre sympa et pas chère. « Tu vois, Rumaji, ici c’est 5€ pour 2 avec le petit déjeuner inclus. Tous les hôtels ne valent pas 30€ la nuit ! » Emmi, le propriétaire de l’hôtel-restaurant, après m’avoir montré sa collection des copines européennes stockées dans son portable... 😏 nous sert un bon poulet puis nous fait une démonstration de magie. Franchement il est très fort : « Emmi, sur ton panneau, tu as écrit hôtel, restaurant, randonnées, informations touristiques, chambres à louer… tu as oublié de rajouter spectacle de magie ! »
Le lendemain matin je suis réveillé par d’étranges bruits d’eau qui émanent des toilettes. Notre touriste Sasak a l’air d’avoir quelques difficultés… « Mince, j’ai oublié de lui montrer comment fonctionne une douche et une chasse d’eau ». Ne sachant pas s’il est habillé, je le laisse se débrouiller 🙂
Après le petit déjeuner (lors duquel Rumaji découvre que les touristes mangent des trucs sucrés et non du poisson pimenté avec du riz) Emmi a dessiné une carte de la région sur le mur de son resto et nous indique les coins où il faut aller. Nous repartons en scooter sur les routes autour de Tetebatu, entre champs de tabac, bananiers et rizières.

C’est génial de voyager ensemble: outre le fait qu’on s’est franchement bien trouvés, il me facilite énormément le contact avec la population locale. Ainsi, nous passerons de bons moments à rire avec les trieuses de feuilles de tabac

et avec les planteuses de riz, qui nous offrirons même le café "made in Lombok" bien sûr !

Tiens, un mariage !

Nous rentrons au Selebuse Café. Pas mal de touristes s’arrêtent au restaurant. Rumaji n’a pas l’habitude des touristes, et dès qu’il en voit, il adopte toujours la même tactique : leur sauter dessus et les bombarder de questions. Certains moments sont savoureux… J’adore sa spontanéité et sa naïveté lorsqu’il demande systématiquement à un couple s’ils sont mariés ou juste amis, ou lorsque qu’il dit franchement qu’une personne est belle, qu’elle soit homme ou femme d’ailleurs car ici on ne fait pas la distinction comme chez nous... Ici, notre culture occidentale est parfois soumise à une petite épreuve et certains touristes ne cachent pas leur étonnement, ou leur méfiance, et me lancent des regards du genre « qu'est-ce qui fait, qu'est-ce qui veut, qui c'est celui-là? tu le connais ? ». Je ne dis rien, je savoure… ou pour m'amuser je réponds "oui, oui, c'est mon frère!"... Consternation 😏 ...mais intérieurement, je leur répond « oh oui, je le connais, c’est quelqu’un qui a un esprit peut-être un peu trop pur pour vous ! » 😛 Emmi est en forme ce soir et refait un spectacle de magie pour tout le monde, sous vos applaudissements...
Nous repartons de Tetebatu le matin. En partant, j'avais allégé mon sac à dos au strict minimum pour que mon Sasak de passager n'ait pas à porter toute la journée un « Sasak à dos » trop lourd ;-). Du coup, nous n'avons pas d'affaires de rechange. Je décide de m'arrêter dans une boutique de fringues pour touristes. "Rumaji tu choisis ce que tu veux"
Il a vite trouvé son compte en prenant une contrefaçon d'une marque manifestement anglaise (il y a le nom d’un grand couturier et "London" en gros caractères sur le T-shirt) + un bermuda de surf (une copie de Billabong). Et moi aussi je prends un « faux bermuda Billabong » + 2 T-shirt multicolores (que Rumaji n'aime pas...). Je négocie le tout à 20 euros. "Mais c'est trop cher !! Si tu vas avec moi au marché, tu as 10 articles pour ce prix-là!" "Oui mais je n'aime pas les articles vendus au marché. Ils sont à la mode Indonésienne, mais en Europe ce n'est pas mettable. Alors je préfère payer un peu plus cher. Mais ne t'inquiète pas, on ira aussi au marché. Ça te va, Mister Rumaji from London??" 🙂
Il acquiesce en souriant... le voila rhabillé à la mode anglaise pour le haut et australienne pour le bas ! Avec ses lunettes de soleil (copies de Hockley...) que je lui ai offert, c'est le vrai touriste de marque Sasak avec de fausses fringues de marque...
Comme nous avons la journée devant nous, je préfère faire un petit détour pour longer la côte Est, on ne sait jamais, si on trouve des belles plages désertes ! Nous arrivons au Port de Labuan Hagi. Là, une bande de jeunes nous observe. J’entends juste le mot « touriste » qui revient à chaque phrase, et ça rigole, ça rigole… Rumaji s’approche d’eux… « Je ne comprends pas ce qu’ils disent, ils ne parlent même pas le Sasak ! » « Oula, mais d'où c'est qu'il débarquent ceux-là? » Heureusement, depuis près d’un siècle, le Bahasa Indonesia est la langue qui fédère les milliers de dialectes d’Indonésie, et ainsi tous les Indonésiens peuvent se comprendre grâce à cet Esperanto asiatique...
Ce sont en fait les habitants d’une toute petite île, Gili Meringke, qui se trouve à quelques kms au large de Labuan Haji. Ils attendent le bateau qui les reconduit dans leur petite île. Elle ne figure pratiquement sur aucune carte. En tous cas, nous avons vite fait de sympathiser ensemble !

Nous sommes invités à venir séjourner sur leur île, il parait qu’il y a une plage de sable blanc… Malheureusement nous n’avons plus le temps, j’ai rendez-vous à Bali le lendemain ! Leur bateau arrive, et nous les regardons s’éloigner du port…

Retour à la maison. Rumaji est ravi d’avoir joué au touriste pour la première fois de sa vie. Il raconte nos aventures à ses amis… envieux !
Bon, cette fois, je n’ai plus le choix, je dois partir, demain j’ai un avion pour Denpasar car je vais rejoindre Carine. Je regarde encore une fois la carte de Lombok : 70 km de route. Bah, c’est pas si loin, je partirai cet après-midi ! Alors re-discussions avec les habitants, re-plouf à la plage, re-miam chez mon petit frère…
En partant, j’ai la gorge serrée. Rumaji me note son adresse sur un morceau de papier et me le tend, le regard triste. Je pense qu’à cet instant je dois avoir la même tête… Je laisse une partie de moi-même dans ce village où tout le monde me connaît et m’apprécie car « je ne suis pas comme les autres touristes » (ah bon ?). Et puis j’abandonne également mon petit frère… ce n’est qu’un au revoir, j’en suis sûr.
Je retrouve Carine à Bali. Je ne suis pas en super forme, je lui raconte ces deux semaines inoubliables que je viens de vivre… Avant d’aller à Lombok, j’avais pris soin de mettre une option pour un vol sur Maumere le 17/08. Lorsque que nous nous rendons au guichet Merpati à l’aéroport, une employée nous apprend que mon option a sauté car je n’ai pas payé à temps… alors que j’avais bien dit à son collègue que je venais régler mon billet le 14 août 🤪
Tous nos plans sont fichus en l’air… Là, je commence à m’énerver, à leur dire que ça ne m’étonne pas que leur compagnie de pacotille soit sur la liste noire, enfin le bon Français en vacances quoi 😛 En plus, mon interlocutrice est manifestement rompue à ce genre de mécontentement et ne prête aucune attention à moi…
Bon, on se calme… On réfléchit… « Heu… Carine, ça te dit d’aller à Lombok, puis à Sumbawa? » Elle accepte. D’un coup j’ai une pêche d’enfer ! Grand sourire à l’employée que je viens d’agresser : «Heu… finalement un vol pour Mataram vous avez ? » « Quelle date ? » « Là, maintenant, tout de suite » « C’est tout complet pour aujourd’hui et demain » « On ira en ferry (nananère!...) »
Nouveau coup du destin qui une fois de plus m’oblige à retourner au même endroit… Vous l'avez deviné: pour mon plus grand plaisir 🙂
Histoire de laisser Carine se remettre du décalage horaire, nous restons 2 jours à Sanur. J’ai horreur de cet endroit, où se succèdent boutiques, restaurants, hôtels… le tout collés les uns aux autres sur plusieurs kms de long... Nul de chez renul 🏴☠️
Allez, hop hop hop, taxi pour Padangbai et on saute dans le ferry. Nous sommes harcelés par des vendeurs en tout genre… et je décide d'en harceler un à mon tour... « Combien tes lunettes de soleil ?» « 5€ » « La pièce ? » « Ben oui ! » « Tu m’as pris pour un Américain ou quoi ? » « Donnes moi ton prix alors, c’est négociable sur tu en prends plusieurs » « 10 pour 10€ » « Ah ah ah ! A ce prix là c’est la banqueroute ! » « Hi hi, ben voyons » « Rooh allez 20€ quoi !» « Nan, 10€, j’irai pas au delà. » « Je peux pas, je perds de l’argent » « Tant pis pour toi, tu vas louper un beau billet rouge… » (et je lui agite un billet de 100000 Roupiah, qui correspond à la plus grosse coupure qui existe) « Ca va, t’as gagné, mais je choisis les modèles » « Merci mon ami ! » Et me voilà avec 10 paires de lunettes de soleil en plastique : que des copies de grandes marques, côté design elles assurent. 😎
Le ferry accoste au port de Lembar, puis nous montons directement en bémo dans la ville de Chakranegara retrouver ce cher M. SUBHI des scooters. Carine s’exerce un peu à rouler, c’est bon elle a déjà l’expérience de la Thaïlande.
En route pour la traversée de Lombok. Nous arrivons chez Rumaji en milieu d’après-midi. « Loïc ??!! tu es revenu ?? mais quelle bonne surprise, oh que je suis content !! 🙂 » « Ben moi aussi si tu veux tout savoir... 🙂 »
Gros attroupement dans la maison, en l'honneur de Carine et moi...

Distribution des lunettes de soleil. A voir leurs têtes, j’ai bien fait d’acheter ces lunettes…
Il encore temps d’aller à la plage, nous décidons d’aller nous baigner tous ensemble. Quels inséparables ces deux là 😉

Rumaji a envie d’aller pêcher ce soir à la tombée de la nuit. Il se met à chercher ce qu’il appelle le « food for fish». Il se met à creuser le sable de la plage et en ressort de gros vers… Beurk !

La récolte de food for fish est bonne. Il est l’heure d’aller manger. Après le spectacle du food for fish, on a vachement faim 😕

Puis nous irons finir la soirée avec... Rumaji bien sûr... à la pêche à la ligne, cette fois au bout de la jetée du village. A part des morceaux de corail, il ne pêchera rien du tout ce soir là. Grand philosophe il déclare : « C’est pas grave si je n’ai pas de poisson. L’essentiel c’était de passer un bon moment ensemble sous les étoiles… bon allons dormir »
Le lendemain j’emmène Carine sur ma plage préférée. Bien sûr j’emmène avec moi mon inséparable guide Sasak... Nouvelles séances photos avec les gamins du coin…

Soit dit en passant Alan, tu aurais du pousser encore un peu plus à l’Est, n’est-ce pas ? 😛

Puis en fin d’après-midi, nous allons voir l’équivalent du défilé du 14 juillet, sauf qu’en Indonésie c’est le 17 août et ce sont les écoles qui défilent au pas…

Malheureusement Carine ne vit pas des moments aussi magiques que moi. Elle a encore le décalage horaire et elle dort très mal. Elle est très fatiguée et finit par me confier qu’elle a besoin d’un hôtel pour se reposer. Pas de souci je comprends, d’autant qu’il est vrai que chez Rumaji le sommeil est difficile entre les chiens, les poules, la mosquée, le voisin qui balaye à 6h du mat... Nous allons à l’hôtel du coin et finalement on arrive à trouver une chambre à 8€ et non les 30€ annoncés par Rumaji lorsqu’on s’est rencontrés. Mais si on ajoute les repas hyper chers (l’hôtel est très isolé et tout est acheminé en 4x4), on arrive vite aux 30€.
« Tu sais, mon seul but dans cet hôtel c’est de dormir pour récupérer… Alors si tu as envie de dormir dans TON village ne te prive pas » « Ben non, quand même, on voyage ensemble, je vais pas te laisser tomber » « T’en meurs d’envie » « Mouarf... mais non » « Allez fiche le camp » « Merci Carine 🙂»
Et hop d’un coup de scooter je retourne au village. Les 2-3 kms qui séparent l’hôtel du village sont un véritable parcours de trial, avec tout ce qu’il faut : rochers, ornières, pentes à 30%, sable, trous béants, la totale j'adore ça (je flippe un peu pour les pneus quand même)…
Depuis plusieurs jours, j’ai une petite idée derrière la tête… Après le repas, je demande : « Rumaji… Je n’ai plus assez de temps cette année pour faire la traversée des îles de la Sonde que j’avais envisagée. Si je reviens l’année prochaine, tu veux me servir de guide ? » « Mais je ne suis pas guide, je ne connais même pas Sumbawa et Florès » « Oui enfin je me comprends, j’ai besoin d’un ami qui me facilite l’approche et le contact avec la population locale, si tu préfères… » « Ouaah… mais c’est trop génial ! C’est vrai ou tu me fais marcher ? » « Ben c'est vrai tiens ! Tu peux te libérer un mois entier ? » « Evidemment » « Et ta femme elle est d’accord au moins ?» « Elle sera super contente pour moi » « Génial ! Alors tu peux compter sur moi. Quand je promets un truc je le fais » « Moi aussi » « Parole de Capricorne !! »

Le lendemain, Carine a pu récupérer. « Bon on ne va pas passer tout notre temps ici tout de même ? » « Non non, on y va, y’a pas de problème ! 😕» (chuis dégoûté mais bon elle a raison, je vais pas passer mes 6 semaines de voyage au même endroit !) « On va où ? » « Ben vu qu’on a les scooters, que Bali en plein mois d’août bof, on peut tenter Sumbawa comme on avait dit…» « Oui pourquoi pas ? C’est bien Sumbawa ? » « Je sais pas. Le bouquin n’a pas l’air hyper enthousiaste… mais bon c’est en dehors des sentiers battus, et lis ce que Alan a marqué, et vu comment j’ai adoré Lombok et lui aussi, j’ai bien envie de me fier à lui et pas au bouquin 😛» Je lui tends ton carnet de voyage, cher Alan, dans lequel tu exprimes ta frustration de n’avoir fait que traverser Sumbawa sans t’arrêter…
En route pour Poto-Tano, le port de Sumbawa. Je quitte Rumaji cette fois pour de bon… un nouveau mauvais moment à passer mais les bonnes choses ont toujours une fin. Et puis je suis moins triste car je sais qu’on se revoit dans un an 🙂
Nous montons en scooter jusqu’à Labuhan Lombok, au Nord-Est de l’île. Le ferry pour Sumbawa finit par accoster. La traversée dure une bonne heure…
A Sumabawa, les paysages sont assez arides mais la route offre des vues dégagées sur de grands espaces. Le trafic est très faible, des hommes transportent des meules de foin à vélo, la route est bordée de cocotiers qui dessinent des ombres avec la lumière du soleil qui décline. Le tout donne une ambiance de « hors des sentiers battus » qui me plait. Par contre je ne sais pas où mon bouquin a vu de belles plages… 🤪
Nous sommes assez crevés et contents de trouver un hébergement dans la petite ville d’Alas. On se couche comme les poules mais quelqu’un frappe à la porte. « Il faudrait rentrer ton scooter à l’intérieur de l’hôtel » « Mouais » Je sors et pousse le scooter à l’intérieur de l’hôtel. Le gardien de l’hôtel est entouré par ses copains et ce petit monde m’observe… L’un d’eux parle anglais et commence à m’aborder. Il s’appelle Jules et... il a ENCORE 20 ans (décidement chuis abonné aux djeun's)... On cause... Tiens, j’ai plus sommeil ! 😛
Pluie battante le lendemain matin. Au lieu de rester à rien faire dans l’hôtel, je vais au marché d’en face histoire de prendre quelques photos de la vie locale… entre les vendeuses de fruits

et les marchandes de poisson

Nous poursuivons la route vers Sumbawa Besar. Les maisons sur pilotis sont très différentes de Lombok

mais les habitants sont aussi accueillants que les Sasaks

Arrivée à Sumbawa Besar. Coup de bol : les cérémonies de la fête nationale ne sont pas encore terminées et nous avons droit à un joli défilé de personnes habillées en tenue traditionnelle locale

La soirée à l’hôtel ne se passe pas très bien. Carine m’explique que le voyage est trop difficile pour elle, on passe la journée sur le scooter… Là encore, je comprends que nous n’avons pas tous la même façon de voyager et je lui propose de faire demi-tour et de quitter Sumbawa, sachant que, de toutes façons, j’ai prévu d’y revenir l’année prochaine…
Retour sur Lombok et cap vers le nord, via les pentes du Mont Rinjani. Nous nous arrêtons à Sapit, petit village de montagne niché au milieu des champs de tabac.

Si le temps n’est pas trop la partie, j’ai quand même droit à un beau lever de soleil le lendemain matin

La route continue à monter à travers la forêt

pour atteindre le sommet

puis redescendre pour atteindre la côte Nord.
Carine et moi devons nous rendre à l’évidence : nous ne sommes pas faits pour voyager ensemble. Elle fait beaucoup d’efforts de son côté, et moi aussi. Nous nous apprécions, alors nous nous forçons mutuellement à se supporter l’un l’autre. Mais il apparait plus sage d'envisager de visiter Bali séparément. Mais avant, nous passerons tout de même quelques jours de repos bien mérité sur les Iles Gili.
Gili Meno, en position centrale, nous paraît un choix stratégique pour visiter les 3 îles, et puis apparemment c’est tranquille… j’ai tout de même quelques hésitations avec l’alerte aux moustiques marquée dans mon guide de voyage… Carine maintient sa position pour Gili Meno, elle fera le bon choix, ce sera notre île préférée des 3… surtout par rapport à Gili Trawangan qui est nettement plus construite...
Aahhh la couleur de l’eau

la belle plage de sable blanc

les couchers de soleil

les sorties de snorkeling

tout baigne quoi !

A suivre... La suite est un peu plus bas...
Mes quatre itinéraires en Indonésie English translation pending
Sumatra: itinéraire de trente-huit jours Padang - Bukittinggi - Maninjau - Nias - lac Toba - Medan. Août-Septembre 2009
Jour 1 (Jeudi 27 Août 2009) arrivée à Singapore avec British Airways (vol Bruxelles-Singapore via London 747 Euro TTC) + vol Tiger Airways Singapore-Padang 44 Euro. Aéroport-centre ville Padang bus 18.000Rp trajet 1h. Hotel Benjamin 154.000Rp avec salle d'eau/wc et AC (! coupure de courant !) pas de petit déj. !! (Ramadan !!) mais thé/bruyant Non recommandé (cf plus loin). Jour 2 et 3 : séjour à Padang Jour 4 : minibus C° Ayu 70.000Rp trajet 8h Kerinci (Sungaipenuh). Hotel Matahari 99.000Rp salle d'eau/wc, pas de petit déj. Non recommandé Jour 5 : séjour à Kerinci. Aller/retour au lac Kerinci 6.000Rp trajet 30/35' Jour 6 : minibus C° Safa Marwar 65.000Rp trajet 4h Mukomuko. Penginapan Sejahtera 50.000Rp avec fan/salle d'eau/wc et ... petit déj. copieux. Recommandé. Jour 7 : taxi partagé 100.000Rp trajet 6h30 Bengkulu. Hotel Samudera Dwinka 110.000Rp fan/salle d'eau/pas de petit déj. (Ramadan !) Recommandé. Jour 8 : séjour à Bengkulu (voir mon message : Rencontre étrange et déja... obsédante à Bengkulu (Sumatra) ) Jour 9 : bus C° Waspada 18.000Rp trajet 2h30 Curup (la ville ne m'inspire pas ... du tout) + bus climatisé 25.000Rp trajet 1h15 Lubuklingau. Hotel Arya Guna 132.000Rp AC/salle d'eau/wc et petit déj. frugal Jour 10 : bus climatisé C° Family Raya 250.000Rp trajet 14h30 Bukittinggi. Hotel Asia 120.000Rp salle d'eau (chaude)/wc/petit déj. Recommandé Jour 11 à 15 : séjour à Bukittinggi. Aller/retour en bus (10.000Rp trajet 2h) à Singkarak. Balade à pied à Kota Gadang (trajet 1h). Excursion de 8h00 à 18h00, 200.000Rp partagée avec un couple à Harau Canyon et à la découverte des maisons Minangkabau. Jour 16 : voiture partagée 25.000Rp trajet 1h Lac Maninjau. Penginapan Palanta 50.000Rp salle d'eau/wc/pas de petit déj. Jour 17 à 19 : séjour au Lac Maninjau location de vélo 25.000Rp Jour 20 : voiture partagée 65.000Rp trajet 3h Padang Hotel Garuda 70.000Rp fan/salle d'eau/wc/petit déj./recommandé Jour 21 à 23 : séjour à Padang. Aller/retour en angkot 5.000Rp trajet 1h à Bungus Pantai Jour 24 : bateau Lawit de la Pelni 363.500Rp trajet 19h pour Gunung Sitoli (Nias) Jour 25 : arrivée à Gunung Sitoli (Nias) Hotel Grand Hawaï 150.000Rp AC/salle d'eau/wc/petit déj. très frugal/recommandé Jour 26 : séjour à Gunung Sitoli visite du musée ethnologie 20.000Rp extrèmement recommandé Jour 27 : minibus 50.000Rp trajet 3h Teluk Dalam + camion baché 10.000Rp trajet 30' Sorake Beach hotel Toho 50.000Rp fan/salle d'eau/wc/pas de petit déj./recommandé Jour 28 et 29 : séjour à Sorake Beach et excursion dans les villages avoisinants en transport en commun et à pied Jour 30 : retour à Gunung Sitoli Jour 31 : speedboat 140.000Rp trajet 4h Sibolga hotel Mutiara Indah 85.000Rp AC/salle d'eau/wc/pas de petit déj./non recommandé Jour 32 : minibus C° Simpati 90.000Rp trajet 5h Prapat + bateau 7.000Rp trajet 30' Tuk Tuk Hotel Bagus Bay salle d'eau (chaude)/wc/pas de petit déj./bruyant et literie peu confortable/plus recommandé jour 33 à 35 : séjour au Lac Toba location vélo 30.000Rp Jour 36 : de Prapat, bus 22.000Rp trajet 5h Medan. Hotel Zakia 60.000Rp fan/salle d'eau/wc/pas de petit déj./bruyant Jour 37 : séjour à Medan Jour 38 : speedboat 140 Ringit malais (entre 300.000 et 400.000Rp) trajet 6h Georgetown (Penang-Malaisie)
Lire aussi : Tourisme en Indonésie, billet d'humeur
Avril-Mai-Juin 2008 : Jakarta - Kalimantan - Sulawesi - Bali
Jour 1 (28 avril 2008) : Arrivée vers 14h00 à Jakarta (vol Etihad 739Euro A/R de Bruxelles via une très/trop longue (6h30!) escale à Abu Dhabi ; Bus de l'aéroport (à 200m à gauche en sortant) pour la gare de Gambir 15.000Rp (entretemps le prix est passé à 20.000Rp) environ 1h de trajet. A pied jusqu'à Jalan Jaksa 15'. Kresna Homestay 40.000Rp fan/sans sdb, trés basic mais sympa, calme. Jour 2 - 3 - 4 : séjour à Jakarta. Jour 5 : 13h00 départ du bateau de la Pelni le Sirimau 924.000Rp première classe incluant les trois repas. Jour 6 : escale à Semarang. Déjà 2h de retard sur l'horaire. Jour 7 : toujours en mer et arrivée tardive vers minuit (pres de 5h de retard) à Batulicin (Kalimantan). Objek (moto) 15.000Rp (beaucoup trop!) pour 2km et un hôtel trop cher (hotel Ebony). Nouvel objek pour 1km 10.000Rp Hotel Surya 75.000Rp sdb ext. avec ptdéj, correct. Il y a de "petits hôtels" à peu de distances du port. Jour 8 : bémo jusqu'au terminal sud 2.000Rp. Bus 45.000Rp pour Banjarmasin trajet 8h route en mauvais état. Hotel Perdana 70.000Rp avec sdb et ptdéj. Je ne recommande pas le Bornéo Homestay (patron peu sympathique - mais il organise des excursions - et situé dans un quartier des plus sinistres). Jour 9 : partage d'une excursion (assez insipide) avec un couple de Berlinois (www.henry-fuchs.net) puis virée en bémo à Martajuna et Cempaka. Jour 10 - 11 : balade a pied dans Banjarmasin. Petit tour à pied conseillé : départ au marché situé au nord de la grande mosquée et dans une rue parallèle à la rivière Martapura, de là prendre la Jalan Anbasan Kecil Timur (rive sud) jusqu'au fleuve .... et revenir par la Jalan Anbasan Kecil Barat (rive nord) en prenant à un certain moment la rue qui longe la rivière Sungai Miai d'un côté et revenir par l'autre rive. Jour 12 : bemo 25.000Rp pour Kandangan trajet 3h (attention les "pick-up" pour Loksado ne partant de Kandangan que le matin de 10h a 11h il est préférable de quitter Banjarmasin tôt le matin) hotel Loksado Permai 66.000Rp avec sdb et ptdéj, basic mais correct Jour 13 : pick-up 15.000Rp pour Loksado trajet 1h30 (petits problemes techniques!) logement "gratis et pro Deo" chez le très sympathique pasteur Tom Chandra. Il n'y a qu'un seul hotel à 150.000Rp sans ptdéj, sans électricité la journée et peut etre aussi le soir (?), sans eau chaude bref bien cher pour pas grand chose. Jour 14 : pick-up 15.000Rp pour Kandangan 1h de trajet; Bemo 30.000Rp pour Tanjung trajet 3h; Bemo 65.000Rp pour Panajam 6h de trajet; Bateau pour Balikpapan 5.000Rp trajet 30-40 minutes; bemo 2.500Rp centre-ville; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp (évitez l'hotel Aida - sympa - mais coincé entre une mosquée bruyante et un jardin plein de chiens encore plus bruyants) Jour 15 : séjour à Balikpapan Jour 16 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Hidayah 140.000Rp avec A/C (les chambres standard sont louées à l'année par l'usine locale d'Honda!) chambre correcte mais service désinvolte. Jour 17 : (Arrivé à ce stade-ci du récit - qui n'en est pas un - le lecteur attentif va constater comme une sorte de perte de contrôle dans le cheminement de Ragamuffin, un peu comme si une fourmi était détournée de sa route et se mettait à divaguer, à partir dans tous les sens à la recherche de la piste initiale; nous vous demandons de ne pas rire car la situation sur le terrain n'était pas des plus claire; il s'agit de la très longue et dificille étape de la Mahakan, rivière sur laquelle de nombreux explorateurs ont perdu la tête au propre comme au figuré, merci pour votre compréhension NDLR) bus 20.000Rp pour Kota Bangun trajet 3h; penginapan Mukjizat 25.000Rp pas de sdb pas de ptdéj mais correct quoiqu'un peu bruyant. Jour 18 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 3h; hotel Gelora très basic, pas recommandé. Jour 19 : bus 80.000Rp pour Melak trajet 8h (en fait le mieux de Kota Bangun est de prendre un bus retour pour Samarinda et de descendre au carrefour pour Melak après 30' de trajet); penginapan Abadi 40.000Rp sans sdb et sans ptdéj, basic mais correct. Jour 20 : excursion à Mencinai (musée) et Ekeng (longue maison dayak) en moto avec Ikin (il vend des noix de coco à l'entée du marché et parle bien anglais) 100.000Rp pour le très long aller-retour. Il est possible d'aller par ses propres moyens à Mencinai et Ekeng : prendre un bus en direction de Samarinda et descendre au carrefour qui mène à Ekeng de là il doit y avoir 10 petits Km (mais je ne jurerais de rien) Jour 21 : 1h du matin départ du bateau 40.000Rp pour Long Iram trajet 7h; penginapan Wahyu 37.500Rp sans sdb avec ptdéj, basic mais correct. Jour 22 : bateau (départ 16h30 - certains jours 8h30 !!) 120.000Rp pour Samarinda trajet 18h; Jour 23 : arrivée à Samarinda vers 11h00; bus 20.000Rp Balikpapan trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp Jour 24 : bateau le Nggapulu de la Pelni (prévu à 16h il a 5h de retard et n'arrivera qu'à 22h30!!) 331.500Rp pour Pantoloan (Palu) première classe Jour 25 : arrivée à Pantoloan vers 11h00 (au lieu de 4h00); bemo 10.000Rp pour le terminal de Tipo (Palu); taxi (à trois) 70.000Rp pour Tanjung Karang trajet 40'; Prince John Dive Resort 225.000Rp en pension complète (location masque et palmes 50.000Rp !! cher !!) recommandé Jour 26 : séjour à Tanjung Karang Jour 27 : objek 5.000Rp pour terminal de Donggala trajet 15'; taxi 20.000Rp pour le Tipo terminal trajet 30'; bemo 5.000Rp "centre ville" de Palu; bemo 5.000Rp terminal Mamboro; bus 70.000Rp pour Tentena trajet 8h; Victory hotel 65.000Rp correct mais pas de prise électrique dans la chambre! Jour 28 : bus Litha départ 10h00 80.000Rp pour Palopo trajet 11h; hotel Buana 125.000Rp avec A/C qui ne fonctionne pas, chambre puant le moisi, à éviter absolument Jour 29 : bus Litha 70.000Rp pour Makassar trajet 11h dont 1h pour changer les plaquettes de freins; bemo du terminal Litha à 7km du centre de Makassar 4.000Rp; New Legend hotel 90.000Rp recommandé malgré un peu trop de bruit (les patrons devraient apprendre que dans un hôtel on ne s'interpelle pas du second étage jusqu'au rez-de-chaussee en gueulant à 6h30 du mat !! Jour 30 : sejour à Makassar. Cette traversée rapide, trop rapide, de Sulawesi se justifie par la possibilité de prendre à Bima(Sumbawa) un bateau de la Pelni pour Waingapu(Sumba) mais j'apprendrais aux guichet de la Pelni que ce bateau était à quai pour entretien. Jour 31 : bateau Tilongkabila de la Pelni 748.000Rp pour Lembar (Lombok) départ à 13h00. !! ce bateau est régulièrement en avance sur son horaire !! Toujours demander la veille au moment de l'achat du ticket (en cash only, pas de carte de crédit !!) l'horaire du bateau. Jour 32 : en mer avec escale à Labuanbajo (Flores) et Bima (Sumbawa) Jour 33 : arrivée à Lembar à 6h du matin (heure d'arrivée renseignée sur le dépliant de la Pelni 10h00 !!); 15' à pied pour rejoindre le ferry à destination de Padangbai(Bali) 28.000Rp trajet 4h + 1h à tourner en face du port de Padangbai en attendant que le quai soit libre ! Pas encore posé le pied sur le sol de Bali que déjà, sur le bateau, à deux reprises, le cri qui irrite !! TRANSPORT !!; bus de la Perama 40.000Rp pour Ubud trajet 1h; Kori Bali 2 Inn 80.000R recommandé. Jour 34 à 43 : séjour à Ubud. Rien .... avec quelques excursions à pied, à vélo (20.000Rp par jour), en voiture avec le Tourism Office ou en bus avec Perama. Carte conseillée malgré ses nombreux défauts : Pathfinder Bali. Piscine. Bonne bouffe. Shopping. Jour 44 : bus + bateau package Perama pour Gili Trawangan via Padangbai 240.000Rp avec un repas à bord; depart d'Ubud à 11h00 et arrivée à Trawangan vers 18h00; hotel Pondok Lita, 130.000Rp trop cher pour les prestations quelquefois médiocres (eau salee, jus de fruit en bouteille, pas de ptdj avant 7h00) mais relativement calme. Jour 45 et 46 : séjour à Trawangan et excursion snorkelling avec Perama, 75.000Rp de 11h30 à 16h00, recommandé Jour 47 : retour en bateau, à pied, en bus et en bateau via Bangsal, Senggigi et Padangbai à Ubud, départ 7h00 et arrivée à 14h30 Jour 48 à 56 : séjour à Ubud. Cf jour 34 à 43. Jour 57 : bus Perama pour l'aéroport 30.000Rp; avion Lionair 849.000Rp pour Jakarta; arrivée v Jakarta; bus pour la gare de Gambir 20.000Rp trajet environ 1h; à pied jusqu'à Jalan Jaksa environ 15'; Kresna hostel 40.000Rp Jour 58 : bus de la gare de Gambir pour l'aeroport 20.000Rp trajet environ 1h; avion Ethiad pour Bruxelles avec une interminable et minable escale à Abou (à bout de nerf) Dhabi de 7 heures !! Budget environ 20Euro par jour.
Mai-Juin 2005 : Java - Sulawesi - Flores - Bali
Java
Jour 1 : Arrivée Jakarta 13h10 (Eva Air Paris-Tapei-Jakarta retour par Denpasar 714 Euro) Bus de l'aéroport (a 200m a gauche en sortant) pour la gare de Gambir. A pied jusqu'a Jalan Jaksa 15'. Kresna Homestay 35.000Rp fan/sans sdb, basic mais sympa, calme. Jour 2 - 3 : séjour a Jakarta. Aller-retour Bogor : aller de Gambir train direct 1h 5.000Rp/retour train Ekonomi (tout un poeme) 2.500Rp 1 ne s'arrete pas a Gambir, descendre a Gondangdia d'ou on peut aller jusqu'a Kota pour 1.000Rp. De Kota train station le bus Transjakarta file droit au sud jusqu'a Bloc M pour 2.500Rp, raoide (il a sa bande de circulation) et climatisé. Jour 4 : 10h30 train 45.000Rp 13h30 Bandung beaux paysages. Hotel By Moritz fan/sans sdb/ptdéj/calme, basic mais sympa. Jour 5 - 6 : séjour Bandung, Art Déco. Jour 7 : 8h00 train 75.000Rp 15h30 Jogjakarta beaux paysages Hotel Selekta (Sosro) 35.000Rp sdb/fan/ptdéj, calme. Jour 8 : bus 13h10 10.000Rp 14h40 Borobodur Lotus G. H. 45.000Rp sdb/fan/ptdéj, calme. Location vélo "sans freins" 5.000Rp Jour 9 : visite du site de Borobodur (bagus = super) 10 US dollar. Bus retour a Jogja Hotel Metro (Prawirotaman) 50.000Rp sdb/fan/petitdej/piscine de 16m, calme. Jours 10 - 11 - 12 - 13 : piscine, Prambanam 10 US dollar. piscine, Kraton, piscine, Parangiritis bus 10.000Rp, piscine, bus Imogiri ( ! ouvert Ve PM et Lu AM) 10.000Rp. piscine, Jogja, piscine. Restos Via Via et Andalas (a 300m sur J. Parangtritis en allant vers le centre, cuisine Padang) Jour 14 : Jogja bus 5.000Rp 2h de trajet Solo Hotel Westerners 35.000Rp sdb/fan calme. Jour 15 : séjour a Solo visite des 2 Kraton Jour 16 : excursion a Candi Sukuh : bus pour Karangpandan 3.000Rp 1h + minibus pour Kemuning 2.000Rp 20' + 30' de marche pente tres raide (cranez pas prenez une ojek/moto pour 2.000Rp) Jour 17 : 7h10 bus 33.000Rp 6h de trajet Blitar hotel Sri Lestari classe et tres cher 80.000Rp sdb pas de fan pas de ptdéj ! pas trop calme réveil enfants 6h du mat ! Plus on paye cher moins on recoit. Hotel Sri Rejekil moins cher (30-40.000Rp) a 700m de la gare a droite en sortant. Excursion a Panataran microlet orange a droite du marché 4.000Rp 45' Jour 18 : 13h train 4.000Rp Ekonomi 2h30 de trajet Blitar Hotel Menara 60.000Rp sdb/ptdéj/ (évitez les hotels Hélios et Palem, trop chers pour confort tres rudimentaire) Jour 19-20-21 : séjour a Malang. Ville intéressante pour son architecture coloniale et Art Déco. A ne pas manquer l'hotel Tugu Park, petit musée et décoration top. Excursion a Singosari et Sumberawan : casse pas trois pattes a un canard pour en plus de déplacements tres variés (2 microlet + 2 ojek) Jour 22 : bus 9.000Rp pour Probolinggo 2h15 de trajet attente d'1h minibus 10.000Rp pour Cemoro Lawang (Bromo) 1h30 de trajet hotel Cafe Lava 70.000Rp sdb(eau chaude!)/ptdé, calme Jour 23 : levé 4h du mat jeep a 5 (175.000Rp) pour le Gunung Penanjakan, levé de soleil sur le site du Bromo : grandiode Jour 24 : bus de 8h30 pour Probolinggo. Train de 11h02 pour Surabaya Ekonomi 18.000Rp (!) 2h de trajet Hotel Paviljoen 71.500Rp sdb/fan/ptdéj, calme. A voir l'hotel Majapahit pour sa déco et pas mal d'autres immeubles de style Art Déco. Circulation dantesque. Jour 25 : bateau de 15hoo pour Makassar (Sulawési) 332.400Rp en classe 1 AC/douche chaude/3 repas. Evitez les classes ékonomi et 3 véritables fumoirs et bruyant. En résumé : peut etre un peu long comme traversée de Java. Conseil : de l'aéroport, gagnez directement la gare de Gambir et filez sur Bandung. Le lendemain prenez le train pour Jogjakarta. Visite de Borobodur en une matinée. Visite de Solo + Prambanam en une journée aller-retour. Zappez Blitar et Malang. De Jogja il y a un train a 7h15 qui arrive a Surabaya a 13h de la un autre train ou bus pour Probolinggo (Bromo), De Probolinggo un train part vers 11h pour arriver a Banyuwangi a 15h24
Sulawesi
Jour 1 : arrivée vers 17h30 a Makassar en provenance de Surabaya avec le Lambelu. Prix 214.000Rp en classe 3 upgradé en classe 1 + 118.000Rp. 26 h de trajet. Hotel Pondo Suanda Indah 100.000Rp AC/sdb/Ptdj/calme mais triste Jour 2 : changement d'hotel Legend Hostel 39.000Rp fan/sdb/ptdéj/calme Jour 3 : Réservation bus Alam Indah et transfert organisés par le Legend 50.000Rp. Attention le terminal est a 25km. 1h de trajet. Arrivée a Rantepao vers 17h30. Hotel Wisma Monton 60.000Rp sdb eau chaude/ptdéj/pas calme (chiens et coqs). Jour 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 : changement d'hotel Wisma Maria 30.000Rp sdb seau d'eau chaude/grand ptdéj/pas calme (toujours les chiens et les coqs mais c'est partout pareil a Rantepao). Points forts : Palawa (village) - Lemo (tautau) - Tampangallo (grotte avec tautau et ossements dans cadre naturel des plus jolis) - XXX (secret). Location de vélo (pas en bon état, vitesses) 20.000Rp/j. Restos Mart's café - Mambo Restaurant. Jour 10 : Bus Alam Indah 40.000Rp déart 8h30 (prévu 7h30!) arrivée a Makassar vers 17h.Galere 2 bémos a 2.000Rp pour rejoindre le centre. Legend Hostel Jour 11 : Départ bateau Awu pour Maumere (Flores) 117.000Rp classe 2 changement de cabine car ronfleur + 50.000Rp cabine du docteur
Flores
Jour 1 : arrivée a 21h a Maumere en provenance de Makassar par le Awu. Drole d’ambiance a l’arrivée dans le noir! Hotel Wini Rai 66.000Rp sdb/fan/ptdéj/pas calme (on y fait le ménage a 4h du mat!) Jour 2 : bus pour Moni 20.000Rp trajet 3h “hotel” Watugana 30.000Rp sdb seau d’eau chaude/ptdéj/calme a condition de demander au patron et a ses copains d’aller jouer aux cartes ailleurs que devant votre chambre. Jour 3 : levé 4h du mat pour aller voir le Kelimutu 15.000Rp aller et 15.000Rp retour. Pas de chance, nuages. Prévoir 2 jours a Moni au cas ou …nuages. Partage frais voiture 50.000Rp pour Bajawa. Trajet a tombeau ouvert (tué un chiot) en 4h20. Hotel Korina “sdb”/ptdéj/calme. Réclame supplément pour seau d’eau chaude! Bons restos Padang face au marché. Jour 4 : visite du village de Wogo. Aller 2 bémos 5.000R + 1.000Rp. Retour 1 bémo 3.000Rp! Jour 5 : Bus pour Ruteng 20.000Rp trajet 4h30 Hotel Sinda 55.000Rp sdb/ptdéj/calme a condition que personne n’arrive a 3h du mat en parlant fort dans la chamber voisine de la votre. Les champs de riz en forme de toile d’araignée a Cancar ne cassent pas trois pattes a un canard (bebek enindonésien). Jour 6 ; embarqué dans le bus pour Labuanbajo a 7h35 Départ du bus a 10h15! 20.000Rp. Trajet +- 4h. Hotel Chez Félix sdb/fan/ptdéj/ calme a condition … cf jour 5 mais a 2h du mat, faut un peu varié les plaisirs de la vie en commun. Superbe vue de la salle a manger sur la superbe baie de Labuanbajo. Jour 7 : achat ticket pour bateau du lendemain. !!! Ne pas acheter son billet dans la pseudo agence Pelni ils vous font payer tres cher un bout de papier a échanger le jour du départ contre un ticket en bonne et due forme au guichet de la Pelni dans le port, guichet qui est ouvert la veille du départ. Jour 8 : départ du bateau T.Kabila a 6h20 (normalement prévu a 8h! vérifier les horaires j’en connais un qui attend toujours le bateau et qui a donc été mené en bateau) 375.000Rp classe 1 jusqu’a Lembar (Lombk) trajet 23h
Bali
Jour 1 : arrivée vers 5h00 à Lembar (Lombok) en provenance de Labuanbajo (Flores) avec le T.Kabila. 6h30 ferry pour Padangbai 15.000Rp 4h30 de trajet. Bemo pour Candidasa 3.000Rp (prix arraché) Flamboyant Bungalows 50.000Rp sdb/fan/ptdéj/calme. Jour 2 : location de vélo 20.000Rp (cher) excursion à Tirtagangga Jour 3 : Bemo pour Amlapura 3.000Rp. Bemo pour Tulamben 5.000Rp Puri Aries Bungalows 40.000Rp sdb/fan/ptdéj/calme location palme et masque 20.000Rp Jour 4 : bemo pour Singaraja 15.000Rp transfert entre terminal 2.000Rp Bemo pour Lovina 3.000Rp Hotel Astina 40.000Rp sdb/fan/ptdéj/piscine 12m/calme Recommandé Jour 5-6-7 : location vélo 15.000Rp Jour 8 : public bus de Singaraja à près de Ubud 20.000Rp + bemo 3.000Rp. Kori Bali Inn 60.000Rp sdb/eauchaude/fan/ptdéj/calme/recommandé. Jour 9 à 14 : Ubud location vélo 15.000Rp Jour 15 : shuttel bus Perama pour airport 30.000Rp+5.000Rp pick-up trajet 1h20
Mai 2004 - Sumatra
Me 5/05/2004 Malacca bateau 9h30, environ 20 Euro . Arrivée Dumai 11h45. Bus pour Pekanbaru 4€ trajet 4h Hôtel Unedo douche + fan 5, 5€ Je 6/05 bus pour Bukkitinggi 20€ trajet 8h! Hôtel Bamboo Homestay douche 2, 5€ (eau chaude + 0, 5€) Ve 7/05, Sa 8/05, Di 9/05 et Lu 10/05 Excursion à la découverte des Minangkabau 6, 5€ de 8h30 à 18h. Taxi pour Harau canyon de 12h à 17h 10€. Public bus pour lac Maninjau 0, 5€ trajet 1h30. Ma 11/05 le récit du trajet en bus depuis le lac Toba jusqu'à Bukkitinggi est assez apocalyptique ... donc avion Padang-Medan 30€ départ B.tinggi 7h arrivée Medan 11h Hôtel Zakia douche + fan 3€ Me 12/05 minibus pour lac Toba 4, 5€ trajet 3h30. Bateau pour Tuktuk 0, 4€ trajet 0h30. Hôtel Bagus Bay douche 2, 5€ Je 13/05, Ve 14/05 et Sa 15/05 île de Samosir moto 5€/j Di 16/05 bateau + minibus pour Siantar 0, 5€ + public bus pour Kabanjahe 0, 6€ + oplet pour Berastagi 0, 1€ trajet total 5h Hôtel Losmen Sibayak 2, 5€ (+douche chaude 0, 2€) Lu 17/05 visite de Cingkes (sans intérêt) et de Lingga (dans un drôle d'état) Ma 18/05 minibus-taxi pour Medan 3€ trajet 2h Me 19/05 bateau pour Georgetown/Penang complet ! avion pour Batan 38€ trajet 1h10 + taxi port de Sekupang 5, 5€ trajet 0h30 + bateau pour Singapore 9, 5€ trajet 1h NB je conseille d'organiser votre itinéraire dans l'autre sens et de démarrer par Medan en venant de Penang (par ex) et de terminer à Dumai pour Malacca (par ex) car la région de B.Tinggi est à mon avis la plus intéressante suivie par l'île de Samosir (architecture et tombes Batak Toba) Berastagi - à part ses volcans et la proximité de Bukit Lawang pour ceux qui veulent absolument voir des Orang Outangs semi-sauvage - ne possède déjà plus d'architectures en "bon état". Les prix sont donnés en € il suffit de mettre 4 zéros derrière pour obtenir la somme en rupias




De la plupart des voyages subsiste le souvenir des jours de découragement, lorsque l'enthousiasme fléchit sous le poids des petits inconforts physiques. Norman Lewis - La nuit du dragon
Jour 1 (Jeudi 27 Août 2009) arrivée à Singapore avec British Airways (vol Bruxelles-Singapore via London 747 Euro TTC) + vol Tiger Airways Singapore-Padang 44 Euro. Aéroport-centre ville Padang bus 18.000Rp trajet 1h. Hotel Benjamin 154.000Rp avec salle d'eau/wc et AC (! coupure de courant !) pas de petit déj. !! (Ramadan !!) mais thé/bruyant Non recommandé (cf plus loin). Jour 2 et 3 : séjour à Padang Jour 4 : minibus C° Ayu 70.000Rp trajet 8h Kerinci (Sungaipenuh). Hotel Matahari 99.000Rp salle d'eau/wc, pas de petit déj. Non recommandé Jour 5 : séjour à Kerinci. Aller/retour au lac Kerinci 6.000Rp trajet 30/35' Jour 6 : minibus C° Safa Marwar 65.000Rp trajet 4h Mukomuko. Penginapan Sejahtera 50.000Rp avec fan/salle d'eau/wc et ... petit déj. copieux. Recommandé. Jour 7 : taxi partagé 100.000Rp trajet 6h30 Bengkulu. Hotel Samudera Dwinka 110.000Rp fan/salle d'eau/pas de petit déj. (Ramadan !) Recommandé. Jour 8 : séjour à Bengkulu (voir mon message : Rencontre étrange et déja... obsédante à Bengkulu (Sumatra) ) Jour 9 : bus C° Waspada 18.000Rp trajet 2h30 Curup (la ville ne m'inspire pas ... du tout) + bus climatisé 25.000Rp trajet 1h15 Lubuklingau. Hotel Arya Guna 132.000Rp AC/salle d'eau/wc et petit déj. frugal Jour 10 : bus climatisé C° Family Raya 250.000Rp trajet 14h30 Bukittinggi. Hotel Asia 120.000Rp salle d'eau (chaude)/wc/petit déj. Recommandé Jour 11 à 15 : séjour à Bukittinggi. Aller/retour en bus (10.000Rp trajet 2h) à Singkarak. Balade à pied à Kota Gadang (trajet 1h). Excursion de 8h00 à 18h00, 200.000Rp partagée avec un couple à Harau Canyon et à la découverte des maisons Minangkabau. Jour 16 : voiture partagée 25.000Rp trajet 1h Lac Maninjau. Penginapan Palanta 50.000Rp salle d'eau/wc/pas de petit déj. Jour 17 à 19 : séjour au Lac Maninjau location de vélo 25.000Rp Jour 20 : voiture partagée 65.000Rp trajet 3h Padang Hotel Garuda 70.000Rp fan/salle d'eau/wc/petit déj./recommandé Jour 21 à 23 : séjour à Padang. Aller/retour en angkot 5.000Rp trajet 1h à Bungus Pantai Jour 24 : bateau Lawit de la Pelni 363.500Rp trajet 19h pour Gunung Sitoli (Nias) Jour 25 : arrivée à Gunung Sitoli (Nias) Hotel Grand Hawaï 150.000Rp AC/salle d'eau/wc/petit déj. très frugal/recommandé Jour 26 : séjour à Gunung Sitoli visite du musée ethnologie 20.000Rp extrèmement recommandé Jour 27 : minibus 50.000Rp trajet 3h Teluk Dalam + camion baché 10.000Rp trajet 30' Sorake Beach hotel Toho 50.000Rp fan/salle d'eau/wc/pas de petit déj./recommandé Jour 28 et 29 : séjour à Sorake Beach et excursion dans les villages avoisinants en transport en commun et à pied Jour 30 : retour à Gunung Sitoli Jour 31 : speedboat 140.000Rp trajet 4h Sibolga hotel Mutiara Indah 85.000Rp AC/salle d'eau/wc/pas de petit déj./non recommandé Jour 32 : minibus C° Simpati 90.000Rp trajet 5h Prapat + bateau 7.000Rp trajet 30' Tuk Tuk Hotel Bagus Bay salle d'eau (chaude)/wc/pas de petit déj./bruyant et literie peu confortable/plus recommandé jour 33 à 35 : séjour au Lac Toba location vélo 30.000Rp Jour 36 : de Prapat, bus 22.000Rp trajet 5h Medan. Hotel Zakia 60.000Rp fan/salle d'eau/wc/pas de petit déj./bruyant Jour 37 : séjour à Medan Jour 38 : speedboat 140 Ringit malais (entre 300.000 et 400.000Rp) trajet 6h Georgetown (Penang-Malaisie)
Lire aussi : Tourisme en Indonésie, billet d'humeur
Avril-Mai-Juin 2008 : Jakarta - Kalimantan - Sulawesi - Bali
Jour 1 (28 avril 2008) : Arrivée vers 14h00 à Jakarta (vol Etihad 739Euro A/R de Bruxelles via une très/trop longue (6h30!) escale à Abu Dhabi ; Bus de l'aéroport (à 200m à gauche en sortant) pour la gare de Gambir 15.000Rp (entretemps le prix est passé à 20.000Rp) environ 1h de trajet. A pied jusqu'à Jalan Jaksa 15'. Kresna Homestay 40.000Rp fan/sans sdb, trés basic mais sympa, calme. Jour 2 - 3 - 4 : séjour à Jakarta. Jour 5 : 13h00 départ du bateau de la Pelni le Sirimau 924.000Rp première classe incluant les trois repas. Jour 6 : escale à Semarang. Déjà 2h de retard sur l'horaire. Jour 7 : toujours en mer et arrivée tardive vers minuit (pres de 5h de retard) à Batulicin (Kalimantan). Objek (moto) 15.000Rp (beaucoup trop!) pour 2km et un hôtel trop cher (hotel Ebony). Nouvel objek pour 1km 10.000Rp Hotel Surya 75.000Rp sdb ext. avec ptdéj, correct. Il y a de "petits hôtels" à peu de distances du port. Jour 8 : bémo jusqu'au terminal sud 2.000Rp. Bus 45.000Rp pour Banjarmasin trajet 8h route en mauvais état. Hotel Perdana 70.000Rp avec sdb et ptdéj. Je ne recommande pas le Bornéo Homestay (patron peu sympathique - mais il organise des excursions - et situé dans un quartier des plus sinistres). Jour 9 : partage d'une excursion (assez insipide) avec un couple de Berlinois (www.henry-fuchs.net) puis virée en bémo à Martajuna et Cempaka. Jour 10 - 11 : balade a pied dans Banjarmasin. Petit tour à pied conseillé : départ au marché situé au nord de la grande mosquée et dans une rue parallèle à la rivière Martapura, de là prendre la Jalan Anbasan Kecil Timur (rive sud) jusqu'au fleuve .... et revenir par la Jalan Anbasan Kecil Barat (rive nord) en prenant à un certain moment la rue qui longe la rivière Sungai Miai d'un côté et revenir par l'autre rive. Jour 12 : bemo 25.000Rp pour Kandangan trajet 3h (attention les "pick-up" pour Loksado ne partant de Kandangan que le matin de 10h a 11h il est préférable de quitter Banjarmasin tôt le matin) hotel Loksado Permai 66.000Rp avec sdb et ptdéj, basic mais correct Jour 13 : pick-up 15.000Rp pour Loksado trajet 1h30 (petits problemes techniques!) logement "gratis et pro Deo" chez le très sympathique pasteur Tom Chandra. Il n'y a qu'un seul hotel à 150.000Rp sans ptdéj, sans électricité la journée et peut etre aussi le soir (?), sans eau chaude bref bien cher pour pas grand chose. Jour 14 : pick-up 15.000Rp pour Kandangan 1h de trajet; Bemo 30.000Rp pour Tanjung trajet 3h; Bemo 65.000Rp pour Panajam 6h de trajet; Bateau pour Balikpapan 5.000Rp trajet 30-40 minutes; bemo 2.500Rp centre-ville; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp (évitez l'hotel Aida - sympa - mais coincé entre une mosquée bruyante et un jardin plein de chiens encore plus bruyants) Jour 15 : séjour à Balikpapan Jour 16 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Hidayah 140.000Rp avec A/C (les chambres standard sont louées à l'année par l'usine locale d'Honda!) chambre correcte mais service désinvolte. Jour 17 : (Arrivé à ce stade-ci du récit - qui n'en est pas un - le lecteur attentif va constater comme une sorte de perte de contrôle dans le cheminement de Ragamuffin, un peu comme si une fourmi était détournée de sa route et se mettait à divaguer, à partir dans tous les sens à la recherche de la piste initiale; nous vous demandons de ne pas rire car la situation sur le terrain n'était pas des plus claire; il s'agit de la très longue et dificille étape de la Mahakan, rivière sur laquelle de nombreux explorateurs ont perdu la tête au propre comme au figuré, merci pour votre compréhension NDLR) bus 20.000Rp pour Kota Bangun trajet 3h; penginapan Mukjizat 25.000Rp pas de sdb pas de ptdéj mais correct quoiqu'un peu bruyant. Jour 18 : bus 20.000Rp pour Samarinda trajet 3h; hotel Gelora très basic, pas recommandé. Jour 19 : bus 80.000Rp pour Melak trajet 8h (en fait le mieux de Kota Bangun est de prendre un bus retour pour Samarinda et de descendre au carrefour pour Melak après 30' de trajet); penginapan Abadi 40.000Rp sans sdb et sans ptdéj, basic mais correct. Jour 20 : excursion à Mencinai (musée) et Ekeng (longue maison dayak) en moto avec Ikin (il vend des noix de coco à l'entée du marché et parle bien anglais) 100.000Rp pour le très long aller-retour. Il est possible d'aller par ses propres moyens à Mencinai et Ekeng : prendre un bus en direction de Samarinda et descendre au carrefour qui mène à Ekeng de là il doit y avoir 10 petits Km (mais je ne jurerais de rien) Jour 21 : 1h du matin départ du bateau 40.000Rp pour Long Iram trajet 7h; penginapan Wahyu 37.500Rp sans sdb avec ptdéj, basic mais correct. Jour 22 : bateau (départ 16h30 - certains jours 8h30 !!) 120.000Rp pour Samarinda trajet 18h; Jour 23 : arrivée à Samarinda vers 11h00; bus 20.000Rp Balikpapan trajet 2h; bemo centre ville 2.500Rp; Hotel Sinar Lumayan 90.000Rp Jour 24 : bateau le Nggapulu de la Pelni (prévu à 16h il a 5h de retard et n'arrivera qu'à 22h30!!) 331.500Rp pour Pantoloan (Palu) première classe Jour 25 : arrivée à Pantoloan vers 11h00 (au lieu de 4h00); bemo 10.000Rp pour le terminal de Tipo (Palu); taxi (à trois) 70.000Rp pour Tanjung Karang trajet 40'; Prince John Dive Resort 225.000Rp en pension complète (location masque et palmes 50.000Rp !! cher !!) recommandé Jour 26 : séjour à Tanjung Karang Jour 27 : objek 5.000Rp pour terminal de Donggala trajet 15'; taxi 20.000Rp pour le Tipo terminal trajet 30'; bemo 5.000Rp "centre ville" de Palu; bemo 5.000Rp terminal Mamboro; bus 70.000Rp pour Tentena trajet 8h; Victory hotel 65.000Rp correct mais pas de prise électrique dans la chambre! Jour 28 : bus Litha départ 10h00 80.000Rp pour Palopo trajet 11h; hotel Buana 125.000Rp avec A/C qui ne fonctionne pas, chambre puant le moisi, à éviter absolument Jour 29 : bus Litha 70.000Rp pour Makassar trajet 11h dont 1h pour changer les plaquettes de freins; bemo du terminal Litha à 7km du centre de Makassar 4.000Rp; New Legend hotel 90.000Rp recommandé malgré un peu trop de bruit (les patrons devraient apprendre que dans un hôtel on ne s'interpelle pas du second étage jusqu'au rez-de-chaussee en gueulant à 6h30 du mat !! Jour 30 : sejour à Makassar. Cette traversée rapide, trop rapide, de Sulawesi se justifie par la possibilité de prendre à Bima(Sumbawa) un bateau de la Pelni pour Waingapu(Sumba) mais j'apprendrais aux guichet de la Pelni que ce bateau était à quai pour entretien. Jour 31 : bateau Tilongkabila de la Pelni 748.000Rp pour Lembar (Lombok) départ à 13h00. !! ce bateau est régulièrement en avance sur son horaire !! Toujours demander la veille au moment de l'achat du ticket (en cash only, pas de carte de crédit !!) l'horaire du bateau. Jour 32 : en mer avec escale à Labuanbajo (Flores) et Bima (Sumbawa) Jour 33 : arrivée à Lembar à 6h du matin (heure d'arrivée renseignée sur le dépliant de la Pelni 10h00 !!); 15' à pied pour rejoindre le ferry à destination de Padangbai(Bali) 28.000Rp trajet 4h + 1h à tourner en face du port de Padangbai en attendant que le quai soit libre ! Pas encore posé le pied sur le sol de Bali que déjà, sur le bateau, à deux reprises, le cri qui irrite !! TRANSPORT !!; bus de la Perama 40.000Rp pour Ubud trajet 1h; Kori Bali 2 Inn 80.000R recommandé. Jour 34 à 43 : séjour à Ubud. Rien .... avec quelques excursions à pied, à vélo (20.000Rp par jour), en voiture avec le Tourism Office ou en bus avec Perama. Carte conseillée malgré ses nombreux défauts : Pathfinder Bali. Piscine. Bonne bouffe. Shopping. Jour 44 : bus + bateau package Perama pour Gili Trawangan via Padangbai 240.000Rp avec un repas à bord; depart d'Ubud à 11h00 et arrivée à Trawangan vers 18h00; hotel Pondok Lita, 130.000Rp trop cher pour les prestations quelquefois médiocres (eau salee, jus de fruit en bouteille, pas de ptdj avant 7h00) mais relativement calme. Jour 45 et 46 : séjour à Trawangan et excursion snorkelling avec Perama, 75.000Rp de 11h30 à 16h00, recommandé Jour 47 : retour en bateau, à pied, en bus et en bateau via Bangsal, Senggigi et Padangbai à Ubud, départ 7h00 et arrivée à 14h30 Jour 48 à 56 : séjour à Ubud. Cf jour 34 à 43. Jour 57 : bus Perama pour l'aéroport 30.000Rp; avion Lionair 849.000Rp pour Jakarta; arrivée v Jakarta; bus pour la gare de Gambir 20.000Rp trajet environ 1h; à pied jusqu'à Jalan Jaksa environ 15'; Kresna hostel 40.000Rp Jour 58 : bus de la gare de Gambir pour l'aeroport 20.000Rp trajet environ 1h; avion Ethiad pour Bruxelles avec une interminable et minable escale à Abou (à bout de nerf) Dhabi de 7 heures !! Budget environ 20Euro par jour.
Mai-Juin 2005 : Java - Sulawesi - Flores - Bali
Java
Jour 1 : Arrivée Jakarta 13h10 (Eva Air Paris-Tapei-Jakarta retour par Denpasar 714 Euro) Bus de l'aéroport (a 200m a gauche en sortant) pour la gare de Gambir. A pied jusqu'a Jalan Jaksa 15'. Kresna Homestay 35.000Rp fan/sans sdb, basic mais sympa, calme. Jour 2 - 3 : séjour a Jakarta. Aller-retour Bogor : aller de Gambir train direct 1h 5.000Rp/retour train Ekonomi (tout un poeme) 2.500Rp 1 ne s'arrete pas a Gambir, descendre a Gondangdia d'ou on peut aller jusqu'a Kota pour 1.000Rp. De Kota train station le bus Transjakarta file droit au sud jusqu'a Bloc M pour 2.500Rp, raoide (il a sa bande de circulation) et climatisé. Jour 4 : 10h30 train 45.000Rp 13h30 Bandung beaux paysages. Hotel By Moritz fan/sans sdb/ptdéj/calme, basic mais sympa. Jour 5 - 6 : séjour Bandung, Art Déco. Jour 7 : 8h00 train 75.000Rp 15h30 Jogjakarta beaux paysages Hotel Selekta (Sosro) 35.000Rp sdb/fan/ptdéj, calme. Jour 8 : bus 13h10 10.000Rp 14h40 Borobodur Lotus G. H. 45.000Rp sdb/fan/ptdéj, calme. Location vélo "sans freins" 5.000Rp Jour 9 : visite du site de Borobodur (bagus = super) 10 US dollar. Bus retour a Jogja Hotel Metro (Prawirotaman) 50.000Rp sdb/fan/petitdej/piscine de 16m, calme. Jours 10 - 11 - 12 - 13 : piscine, Prambanam 10 US dollar. piscine, Kraton, piscine, Parangiritis bus 10.000Rp, piscine, bus Imogiri ( ! ouvert Ve PM et Lu AM) 10.000Rp. piscine, Jogja, piscine. Restos Via Via et Andalas (a 300m sur J. Parangtritis en allant vers le centre, cuisine Padang) Jour 14 : Jogja bus 5.000Rp 2h de trajet Solo Hotel Westerners 35.000Rp sdb/fan calme. Jour 15 : séjour a Solo visite des 2 Kraton Jour 16 : excursion a Candi Sukuh : bus pour Karangpandan 3.000Rp 1h + minibus pour Kemuning 2.000Rp 20' + 30' de marche pente tres raide (cranez pas prenez une ojek/moto pour 2.000Rp) Jour 17 : 7h10 bus 33.000Rp 6h de trajet Blitar hotel Sri Lestari classe et tres cher 80.000Rp sdb pas de fan pas de ptdéj ! pas trop calme réveil enfants 6h du mat ! Plus on paye cher moins on recoit. Hotel Sri Rejekil moins cher (30-40.000Rp) a 700m de la gare a droite en sortant. Excursion a Panataran microlet orange a droite du marché 4.000Rp 45' Jour 18 : 13h train 4.000Rp Ekonomi 2h30 de trajet Blitar Hotel Menara 60.000Rp sdb/ptdéj/ (évitez les hotels Hélios et Palem, trop chers pour confort tres rudimentaire) Jour 19-20-21 : séjour a Malang. Ville intéressante pour son architecture coloniale et Art Déco. A ne pas manquer l'hotel Tugu Park, petit musée et décoration top. Excursion a Singosari et Sumberawan : casse pas trois pattes a un canard pour en plus de déplacements tres variés (2 microlet + 2 ojek) Jour 22 : bus 9.000Rp pour Probolinggo 2h15 de trajet attente d'1h minibus 10.000Rp pour Cemoro Lawang (Bromo) 1h30 de trajet hotel Cafe Lava 70.000Rp sdb(eau chaude!)/ptdé, calme Jour 23 : levé 4h du mat jeep a 5 (175.000Rp) pour le Gunung Penanjakan, levé de soleil sur le site du Bromo : grandiode Jour 24 : bus de 8h30 pour Probolinggo. Train de 11h02 pour Surabaya Ekonomi 18.000Rp (!) 2h de trajet Hotel Paviljoen 71.500Rp sdb/fan/ptdéj, calme. A voir l'hotel Majapahit pour sa déco et pas mal d'autres immeubles de style Art Déco. Circulation dantesque. Jour 25 : bateau de 15hoo pour Makassar (Sulawési) 332.400Rp en classe 1 AC/douche chaude/3 repas. Evitez les classes ékonomi et 3 véritables fumoirs et bruyant. En résumé : peut etre un peu long comme traversée de Java. Conseil : de l'aéroport, gagnez directement la gare de Gambir et filez sur Bandung. Le lendemain prenez le train pour Jogjakarta. Visite de Borobodur en une matinée. Visite de Solo + Prambanam en une journée aller-retour. Zappez Blitar et Malang. De Jogja il y a un train a 7h15 qui arrive a Surabaya a 13h de la un autre train ou bus pour Probolinggo (Bromo), De Probolinggo un train part vers 11h pour arriver a Banyuwangi a 15h24
Sulawesi
Jour 1 : arrivée vers 17h30 a Makassar en provenance de Surabaya avec le Lambelu. Prix 214.000Rp en classe 3 upgradé en classe 1 + 118.000Rp. 26 h de trajet. Hotel Pondo Suanda Indah 100.000Rp AC/sdb/Ptdj/calme mais triste Jour 2 : changement d'hotel Legend Hostel 39.000Rp fan/sdb/ptdéj/calme Jour 3 : Réservation bus Alam Indah et transfert organisés par le Legend 50.000Rp. Attention le terminal est a 25km. 1h de trajet. Arrivée a Rantepao vers 17h30. Hotel Wisma Monton 60.000Rp sdb eau chaude/ptdéj/pas calme (chiens et coqs). Jour 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 : changement d'hotel Wisma Maria 30.000Rp sdb seau d'eau chaude/grand ptdéj/pas calme (toujours les chiens et les coqs mais c'est partout pareil a Rantepao). Points forts : Palawa (village) - Lemo (tautau) - Tampangallo (grotte avec tautau et ossements dans cadre naturel des plus jolis) - XXX (secret). Location de vélo (pas en bon état, vitesses) 20.000Rp/j. Restos Mart's café - Mambo Restaurant. Jour 10 : Bus Alam Indah 40.000Rp déart 8h30 (prévu 7h30!) arrivée a Makassar vers 17h.Galere 2 bémos a 2.000Rp pour rejoindre le centre. Legend Hostel Jour 11 : Départ bateau Awu pour Maumere (Flores) 117.000Rp classe 2 changement de cabine car ronfleur + 50.000Rp cabine du docteur
Flores
Jour 1 : arrivée a 21h a Maumere en provenance de Makassar par le Awu. Drole d’ambiance a l’arrivée dans le noir! Hotel Wini Rai 66.000Rp sdb/fan/ptdéj/pas calme (on y fait le ménage a 4h du mat!) Jour 2 : bus pour Moni 20.000Rp trajet 3h “hotel” Watugana 30.000Rp sdb seau d’eau chaude/ptdéj/calme a condition de demander au patron et a ses copains d’aller jouer aux cartes ailleurs que devant votre chambre. Jour 3 : levé 4h du mat pour aller voir le Kelimutu 15.000Rp aller et 15.000Rp retour. Pas de chance, nuages. Prévoir 2 jours a Moni au cas ou …nuages. Partage frais voiture 50.000Rp pour Bajawa. Trajet a tombeau ouvert (tué un chiot) en 4h20. Hotel Korina “sdb”/ptdéj/calme. Réclame supplément pour seau d’eau chaude! Bons restos Padang face au marché. Jour 4 : visite du village de Wogo. Aller 2 bémos 5.000R + 1.000Rp. Retour 1 bémo 3.000Rp! Jour 5 : Bus pour Ruteng 20.000Rp trajet 4h30 Hotel Sinda 55.000Rp sdb/ptdéj/calme a condition que personne n’arrive a 3h du mat en parlant fort dans la chamber voisine de la votre. Les champs de riz en forme de toile d’araignée a Cancar ne cassent pas trois pattes a un canard (bebek enindonésien). Jour 6 ; embarqué dans le bus pour Labuanbajo a 7h35 Départ du bus a 10h15! 20.000Rp. Trajet +- 4h. Hotel Chez Félix sdb/fan/ptdéj/ calme a condition … cf jour 5 mais a 2h du mat, faut un peu varié les plaisirs de la vie en commun. Superbe vue de la salle a manger sur la superbe baie de Labuanbajo. Jour 7 : achat ticket pour bateau du lendemain. !!! Ne pas acheter son billet dans la pseudo agence Pelni ils vous font payer tres cher un bout de papier a échanger le jour du départ contre un ticket en bonne et due forme au guichet de la Pelni dans le port, guichet qui est ouvert la veille du départ. Jour 8 : départ du bateau T.Kabila a 6h20 (normalement prévu a 8h! vérifier les horaires j’en connais un qui attend toujours le bateau et qui a donc été mené en bateau) 375.000Rp classe 1 jusqu’a Lembar (Lombk) trajet 23h
Bali
Jour 1 : arrivée vers 5h00 à Lembar (Lombok) en provenance de Labuanbajo (Flores) avec le T.Kabila. 6h30 ferry pour Padangbai 15.000Rp 4h30 de trajet. Bemo pour Candidasa 3.000Rp (prix arraché) Flamboyant Bungalows 50.000Rp sdb/fan/ptdéj/calme. Jour 2 : location de vélo 20.000Rp (cher) excursion à Tirtagangga Jour 3 : Bemo pour Amlapura 3.000Rp. Bemo pour Tulamben 5.000Rp Puri Aries Bungalows 40.000Rp sdb/fan/ptdéj/calme location palme et masque 20.000Rp Jour 4 : bemo pour Singaraja 15.000Rp transfert entre terminal 2.000Rp Bemo pour Lovina 3.000Rp Hotel Astina 40.000Rp sdb/fan/ptdéj/piscine 12m/calme Recommandé Jour 5-6-7 : location vélo 15.000Rp Jour 8 : public bus de Singaraja à près de Ubud 20.000Rp + bemo 3.000Rp. Kori Bali Inn 60.000Rp sdb/eauchaude/fan/ptdéj/calme/recommandé. Jour 9 à 14 : Ubud location vélo 15.000Rp Jour 15 : shuttel bus Perama pour airport 30.000Rp+5.000Rp pick-up trajet 1h20
Mai 2004 - Sumatra
Me 5/05/2004 Malacca bateau 9h30, environ 20 Euro . Arrivée Dumai 11h45. Bus pour Pekanbaru 4€ trajet 4h Hôtel Unedo douche + fan 5, 5€ Je 6/05 bus pour Bukkitinggi 20€ trajet 8h! Hôtel Bamboo Homestay douche 2, 5€ (eau chaude + 0, 5€) Ve 7/05, Sa 8/05, Di 9/05 et Lu 10/05 Excursion à la découverte des Minangkabau 6, 5€ de 8h30 à 18h. Taxi pour Harau canyon de 12h à 17h 10€. Public bus pour lac Maninjau 0, 5€ trajet 1h30. Ma 11/05 le récit du trajet en bus depuis le lac Toba jusqu'à Bukkitinggi est assez apocalyptique ... donc avion Padang-Medan 30€ départ B.tinggi 7h arrivée Medan 11h Hôtel Zakia douche + fan 3€ Me 12/05 minibus pour lac Toba 4, 5€ trajet 3h30. Bateau pour Tuktuk 0, 4€ trajet 0h30. Hôtel Bagus Bay douche 2, 5€ Je 13/05, Ve 14/05 et Sa 15/05 île de Samosir moto 5€/j Di 16/05 bateau + minibus pour Siantar 0, 5€ + public bus pour Kabanjahe 0, 6€ + oplet pour Berastagi 0, 1€ trajet total 5h Hôtel Losmen Sibayak 2, 5€ (+douche chaude 0, 2€) Lu 17/05 visite de Cingkes (sans intérêt) et de Lingga (dans un drôle d'état) Ma 18/05 minibus-taxi pour Medan 3€ trajet 2h Me 19/05 bateau pour Georgetown/Penang complet ! avion pour Batan 38€ trajet 1h10 + taxi port de Sekupang 5, 5€ trajet 0h30 + bateau pour Singapore 9, 5€ trajet 1h NB je conseille d'organiser votre itinéraire dans l'autre sens et de démarrer par Medan en venant de Penang (par ex) et de terminer à Dumai pour Malacca (par ex) car la région de B.Tinggi est à mon avis la plus intéressante suivie par l'île de Samosir (architecture et tombes Batak Toba) Berastagi - à part ses volcans et la proximité de Bukit Lawang pour ceux qui veulent absolument voir des Orang Outangs semi-sauvage - ne possède déjà plus d'architectures en "bon état". Les prix sont donnés en € il suffit de mettre 4 zéros derrière pour obtenir la somme en rupias





De la plupart des voyages subsiste le souvenir des jours de découragement, lorsque l'enthousiasme fléchit sous le poids des petits inconforts physiques. Norman Lewis - La nuit du dragon

Deux mois sac à dos en Indonésie English translation pending
BONJOUR A TOUS
NOUS PARTONS BIENTOT POUR L INDONESIE.
UN VOYAGE A QUATRE COPAINS EN SAC A DOS...
NOUS ATERISSON A JAKARTA ET REJOINDRONS BALI...
NOUS AVONS DEUX MOIS DEVANT NOUS ET PENSONS BIEN PRENDRE LE TEMPS POUR DESCENDRE PUIS PASSER DU TEMPS SUR BALI, POUR FINALEMENT REMONTER SUR JAKARTA.
VOILA J AIMERAIS DISCUTER AVEC DES PERSONNES QUI ONT FAIT CET EXPERIENCE.....
MERCI A TOUS POUR VOS PROCHAINS MESSAGES.
MARIE
Notre voyage en Indonésie (avril-mai 2013) English translation pending
Voici le récit de notre voyage en Indonésie. Si vous avez des questions, nous nous ferons un plaisir d'y répondre.
Préambule Nous voyageons en mode routard avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels ou homestays avec sdb et ventilateur. Nous privilégions les transports locaux (bus, van ou becak). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Pour ce qui concerne les transports, nous indiquons les prix que nous avons payés, sachant que les tarifs ne sont affichés qu'aux terminaux de bus. Certains rabatteurs en profitent pour augmenter le prix (jusqu'à 4x). Nous avons passe presque 2 mois en Indonésie. C'est un vaste pays très intéressant. Il y a de grandes différences entre les îles. Sumatra, la grande île, est encore peu touchée par le tourisme. Java est l'île la plus peuplée, Bali la plus touristique (de meme que l'ouest de Lombok) avec les avantages et inconvénients que cela comporte. Sumbawa ne reçoit que peu de touristes. Flores, (avec les Komodos) cherche a attirer les touristes qui auparavant restaient a Bali. Du côté religieux, l'Indonesie est un pays musulman. Il est difficile, dans les endroits bon marche, d'echapper au muezzin (a partir de 4h30 le matin). 2 exceptions : Bali qui est majoritairement hindouiste et Flores essentiellement catholique.
Les + variété des paysages et des religions nombreux volcans actifs très beaux fonds marins (Komodos, Flores). Nous n'avons pas visite Sulawesi. population amicale et serviable dans la majorité des cas Les - les habitants ne sont pas toujours sympas dans les endroits fréquentes par les touristes. toujours bien négocier les prix pour éviter une inflation galopante en dehors de Bali, beaucoup de gens ne parlent pas anglais. Il vaut mieux apprendre quelques rudiments d'indonésien.
Nos préférences: Yogyakarta, ville culturelle avec un beau kraton et une population super accueillante. Nos regrets: Ne pas avoir pu passer plus de temps sur l'île de Flores (10 jours au moins)
Déplacements: Se deplacer par la route en Indonésie est folklorique et prend énormément de temps. A Sumatra et Flores, 25 km/h est une bonne moyenne. Sur Java ou Bali il faut compter environ 35 km/h.
Coût de la vie (pour ceux qui voyagent long terme) Voyager en Indonésie nous a coûte la même chose qu'aux Philippines. Nous avons reserve des arrangements via des agences de voyages lorsque le faire par nous-mêmes était compliqué (Bromo-Kawah Ijen et retour de Labuanbajo a Lombok). Le coût de la vie est plus élevé qu'au Laos ou Cambodge.
Cela dit, voici notre carnet de voyage proprement dit
Medan Nous atterrissons a Medan en matinée (vol Firefly de Penang en Malaysie pour 221 MYR). Les formalités accomplies (nous avons un visa de 60 jours que nous avions pris a Kuala Lumpur), nous sortons de l'aéroport pour prendre un becak pour le centre ville que nous payons 8000 IDR après négociation. Le Kesawan hotel est en plein centre ville (200000 IDR la double standard). L'arrivee a Medan est rude. Cette ville est bruyante et polluee. La circulation est infernale. Nous allons voir la mosquee Raya, splendide et imposante. Ici, nous constatons qu'il faut négocier a l'avance le prix de chaque chose pour éviter de mauvaises surprises. Les individus qui nous abordent en premier pour nous offrir des billets de bus n'hésitent pas a multiplier les prix par 2, 3, 4 ou même plus. Il faut aussi toujours vérifier la monnaie rendue. Mais tout est fait avec le sourire, sans agressivité.
Bukit Lawang (Orang Outans Réhabilitation Center) Nous négocions un becak (25000 IDR) pour la gare tourière de Pinang Baris. La, nous prenons un minibus pour Bukit Lawang que nous payons 25000 IDR. Arrivés a destination, nous reprenons un becak (5000 IDR pp) jusqu'au pont. Nous choisissons une chambre au Wisma Leuser, tout près des ponts qui enjambent la rivière (50000 IDR). Cela nous évite de transporter nos bagages sur un chemin pas facile par endroits. A Bukit Lawang, nous sommes sans cesse questionnés sur nos projets par des guides, chauffeurs de minivans, etc. Le tout avec gentillesse et parfois insistance. Le lendemain, nous allons chercher nos permis pour assister au nourrissage des orang outans qui ne sont pas encore tout a fait capables de se débrouiller seuls (20000 IDR pp + 50000 IDR pour l'appareil photos). Ce centre a ete cree par le WWF pour sauver les orang outans de la disparition, leur habitat étant de plus en plus rapidement remplace par des plantations de palmiers a huile. Le centre est maintenant géré par le gouvernement indonesien. A l emplacement du nourrissage, le ranger qui transporte des bananes et autres fruits dans son sac a dos frappe plusieurs coups sur les planches. Au bout de quelques minutes, nous apercevons une femelle et son petit cramponne a elle. Elle s'approche. Le ranger lui tend une douzaine de bananes qu'elle prend de ses mains. Nous sommes ravis d'avoir pu voir un orang outan d'aussi prêt . Plus tard, nous verrons un jeune orang outan qui vient se sustenter. D'autres singes, surtout des macaques, sont également la et tentent de grappiller quelques restes de nourriture. Sur le chemin du retour, nous verrons un autre orang outan qui se balance tranquillement entre les arbres.
Tuktuk (île de Samosir sur le lac Toba) Nous prenons un minibus direct de Bukit Lawang a destination du lac Toba (150000 IDR) car nous voulons éviter une nuit supplémentaire a Medan. Le chauffeur traverse Medan avec sa circulation cauchemardesque et nous conduit jusqu'à Parapat, lieu de départ des ferrys pour l'île de Samosir. Nous prenons le dernier ferry (18h) pour Tuktuk (inclus dans le prix du minivan) et demandons que l'on nous dépose au Carolina Cottages. L'hôtel n'a pas de place pour toute la période qui nous intéresse car nous sommes a quelques jours de Pâques. Il commence a faire nuit. Nous nous arrêtons au Sibigo GH tout près ou on nous offre une chambre au bord du lac. Après négociation et plusieurs tergiversations de leur part, nous louons une chambre pour 4 jours a 70000 IDR/jour. Notre chambre donne sur le lac et la vue est belle. Il ne manque que la moustiquaire, mais la GH n'en fournit pas. Tuktuk ne semble composée que d'hôtels, restaurants, locations de vélos ou motos et revendeurs de billets de bus ou autres. Nous louons une petite moto (70000 IDR) pour faire le tour de l'île. Nous commençons par Tomok et son marche ou nous achetons des avocats. Nous poursuivons notre route vers la montagne d'où le panorama est superbe. La route est generalement bonne sauf certains tronçons qui sont vraiment en mauvais état. Il y a des glissements de terrain et parfois, il manque une partie de la route. Nous voyons des Indonésiens qui travaillent dans des rizières en terrasses. Nous photographions les curieuses maisons Batak avec leur toit recourbe. Les Batak étaient animistes jusqu'à ce qu'un missionnaire allemand les convertisse au protestantisme. Lorsque la route longe le lac, nous apercevons des parcs d'élevage de poissons. En effet, les Batak élèvent un poisson a grosses écailles qui ressemble un peu au tilapia que nous avons vu aux Philippines. Le lendemain, nous prenons le ferry pour Parapat (10000 IDR) et nous rendons au terminal de bus pour à acheter nos billets pour Bukit Tinggi (180000 IDR pour un bus executive avec air conditionne). Le départ est a 15h; l'arrivée est prévue à 7h le lendemain matin. Nous visitons aussi Parapat et constatons que les locaux se rendent a quelques centaines de mètres a droite du départ du ferry. La, ils s'installent sous de grandes tentes, pique-niquent, achètent des fruits auprès de petits vendeurs de rue, louent des bouées (chambres a air de camion ) et se baignent tout habillés, tout cela dans un joyeux brouhaha.
Bukit Tinggi Notre bus a une heure de retard au départ. Il a plusieurs fissures au parebrise, le chauffeur a de la peine a rentrer les vitesses et l'embrayage hoquète. Nous comprendrons vite que la Trans Sumateran Highway est en fait une petite route étroite avec des virages serrés qui n'en finissent pas. A quoi s'ajoutent des éboulis, glissements de terrain et des nids de poule ÉNORMES. En fait, nos 2 chauffeurs sont des conducteurs hors pairs car amener un vehicule et ses passagers a bon port dans de telles conditions relève de l'exploit. Notre trajet durera 18h en tout. Nous logeons au Hello GH (120000 IDR avec eau chaude et wifi dans la chambre). La patronne est une jeune Chinoise très sympa qui fait tout pour rendre notre séjour agréable. Nous tombons sur un couple de Suisses qui voyagent a vélo avec leurs 2 jeunes enfants. Nous admirons leur courage car les conditions sont parfois éprouvantes. Le lendemain, nous louons une petite moto (60000 IDR) pour visiter les environs. Nous traversons de très beaux paysages de rizières en terrasses et de caféiers. Les habitants cultivent aussi la pomme de terre, le tapioca, l'avocat ainsi que differents fruits. Les méthodes d'agriculture sont rudimentaires et le travail pénible. Au loin, nous apercevons le volcan Merapi d'où sort une fumée blanche. Nous allons voir des maisons traditionnelles aux toits recourbés a Balimbing et nous arrêtons a Pagaruyung pour admirer une réplique du palais du roi et du palais de la reine. Le royaume Minangkabau était matrilinéaire. Seules les femmes héritaient des biens. Cette journée nous a bien plu. Les Indonésiens sont curieux et accueillants. Ils viennent souvent nous questionner et rient de tout. Nous avons réservé nos billets d'avion a destination de Jakarta (610000 IDR avec Lion Air) plus le transfert jusqu'à l'aéroport de Padang pour 40000 IDR pp. Le chauffeur passera nous prendre entre 5h30 et 6h car les embouteillages peuvent considérablement ralentir la circulation.
Jakarta - Bogor Tout s'est bien passe. La mère de la jeune Chinoise nous a même offert un porridge de riz pour le petit déjeuner a 4 heure du matin. Nous apprécions cette marque de gentillesse. Le chauffeur nous a déposés a l'aéroport avant 8h (décollage à 10h40). A Jakarta, nous avons pris un bus Damri (air conditionne et wifi a bord) devant l'aéroport directement pour Bogor (40000 IDR). En effet, nous n'avons aucune envie de rester dans cette mégalopole tentaculaire. A Bogor, un angkot nous conduit de la gare routiere a la gare (2000 IDR). L'ennui, a Bogor, c'est que les hôtels pas trop chers sont éparpillés un peu dans toute la ville, ce qui ne facilite pas la recherche. La pension Abu coûte 200000 IDR la nuit et offre un rapport qualité-prix correct. Nous visitons le jardin botanique situe en plein centre ville (entrée 25000 IDR). Il est gigantesque et abrite un nombre impressionnant d'arbres des tropiques. Nous apprécions notamment la collection de palmiers, le jardin d'eau avec des nénuphars et le jardin mexicain et ses cactus. Mais le clou de la visite, ce sont les orchidées. Certaines sont si parfaites que l'on croirait avoir affaire à des fleurs artificielles. De nombreux ecoliers et etudiants sont la. Les enfants, tous vêtus de la même manière, sont appelés par leur responsable au moyen d'un porte-voix. Les accompagnateurs portent le pique-nique ainsi que des bâches pour asseoir les éleves. Certains portent des guitares. Les groupes sont joyeux. Plusieurs étudiants demandent a nous photographier. En fait, ils viennent a tour de role nous faire la conversation en anglais et nous demander une photo. Nous remarquons qu'une mosquée est construite dans l'enceinte du jardin. Il se met a pleuvoir et cela ne semble pas vouloir s'arrêter. Bogor est réputé pour son climat pluvieux. Nous allons visiter la "gong factory", l'une des dernières forges de Java qui fabrique des gamelans. Le travail est tout a fait artisanal et la sécurité inexistante. Le métal est chauffé et travaille par des ouvriers en tongs sur la terre battue. Ici, on ne travaille que sur commande et exclusivement pour le marche indonésien. A la fin de la visite, on nous demande une obole, ce que nous faisons volontiers.
Pangandaran Nous prenons un bus pour Bandung (40000 IDR). La, des employés en uniforme nous disent que nous devons changer de terminal de bus. Ils nous mettent dans le bus qui assure la liaison entre les 2 terminaux (3000 IDR). Nous attrapons le bus pour Pangandaran de 13h (35000 IDR). Il pleut toujours et le bus a de nombreuses fuites par les fenêtres et par l'air conditionne. Nous sommes obligés de nous protéger sous une pèlerine. Nous n'avons pas d'hôtel à Pangandaran et n'avons plus de crédit sur notre forfait telephonique indonésien. Nous demandons de l'aide a notre voisin, un jeune étudiant qui nous met 10000 IDR sur notre carte. Nous devons insister pour le rembourser. Nous sommes sidérés par la gentillesse des Javanais qui n'hésitent pas a aider de parfaits inconnus pour eux. Nous réservons par telephone une chambre au Bamboo House (100000 IDR avec petit déjeuner). Le bus mettra 9h pour effectuer le trajet. Nous arrivons a Pangandaran a 22h et nous rendons a pied directement a notre hotel. Les employés de l'hôtel sont souriants et aimables. Nous passons un agréable séjour. Pangandaran est la station balnéaire locale. La petite ville est construite sur un isthme. nous visitons les deux cotes qui sont differents. Du côté plutôt balnéaire, tous les habitants semblent avoir des chambres a louer. Il y a d'innombrables boutiques de vente de vêtements. Des jeunes s'adonnent a une sorte de surf, sport pratique sur la vague au moyen de petites planches recourbées. Les visiteurs Indonésiens louent des petites voitures a pédales ou des tandems a 3, 4 ou même 5 places. Comme toujours, ils s'amusent de tout et se photographient sous toutes les coutures. De l'autre côté, il y a moins d'hotels et plus de pêcheurs. Ces derniers halent leurs filets depuis la côte en formant une poche. Cette opération requière beaucoup d'hommes. Ce jour la, la pêche est maigre. Il n'y a que des petits poissons et pas mal de sacs plastiques qui sont immédiatement rejetés a la mer. La nuit tombée, sur la plage, nous voyons une dizaine de cerfs qui proviennent sans doute du parc national voisin. Ils viennent se nourrir dans les poubelles. Un soir, alors que nous prenons notre repas dans un restaurant, un orage violent accompagné de pluies diluviennes s'abat sur la petite ville. Un arbre tombe sur une ligne électrique, et l'électricité est coupée au bord de la mer. Au lever du jour, nous constatons que plusieurs arbres sont tombés, des toitures se sont partiellement envolées, un homme qui dormait a l'intérieur de sa petite cahutte a senti un arbre s'abattre et écraser son habitation. Heureusement, seuls des dégâts matériels sont a déplorer. Les habitants se mettent au travail pour nettoyer et réparer. En 2006, Pangandaran avait subi un tsunami dévastateur toujours présent dans les mémoires.
Le plateau Dieng Nous prenons un bus local pour Bantaj (négocié 25000 IDR, le chauffeur en demandait 40000), puis un bus pour Wonosobo (50000 IDR) ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Nous nous rendons directement au Parana Hotel ou nous avons retenu une chambre par téléphone (150000 la double avec sdb eau chaude). Nous serons déçus par cet hotel (propreté, odeur, accueil, bruit). Tôt le lendemain, nous prenons le bus pour le plateau de Dieng (10000 IDR) et passons de l'altitude de 900m a 2000m en l'espace d'une heure environ. Les paysages sont de toute beaute. Rizières en terrasses avec différents degrés de vert, montagne dans la brume, virages serres sur une route étroite et vertigineuse. A Dieng, le patron du BuJono nous dit qu'il y a env 70 GH ici (homestay) et que les prix sont similaires partout. Nous ne nous installons pas chez lui, mais prenons une chambre au Dieng Pass Homestay juste au coin de la rue (150000 IDR avec eau chaude) et commençons notre visite. Il pleut. A Dieng se trouvaient les plus anciens temples hindouistes construits sur Java aux 8me et 9me siecles. Aujourd'hui, la plupart sont en ruines. Les lieux ont été abandonnes sans que l'on sache pourquoi. On peut visiter le complexe Arjuna (25000 IDR) et quelques autres temples, mais le temps ne nous rend pas courageux. Nous profitons d'une brève éclaircie pour suivre un chemin a peu pres pave qui court dans les cultures de légumes. Ici, les paysans cultivent la pomme de terre, le chou, la carotte, l'oignon. La terre est noire et aérée et semble très fertile. Il faut dire que la chimie fait egalement partie de la panoplie de leurs outils. Notre appareil photos crepite tant les paysages sont grandioses. Nous sommes a 2000m, la température est fraîche. La pluie reprend et la brume enveloppe Dieng. Nous n'aurons pas de chance avec le temps a Dieng.
Yogyakarta (Yogya) Pour arriver a Yogya, de Dieng nous prenons d'abord un petit bus qui nous dépose au centre de Wonosobo, puis un autre bus de ville pour la gare routière (2000 IDR). La, on nous met dans un bus pour Magelang (25000 IDR), puis dans un autre bus Ekonomi (comme ils disent) pour Yogya (8000 IDR). A la gare de Jombor, nous sautons dans le bus 2B (3000 IDR) qui nous amène tout près de Prawirothanan II ou se trouve notre hotel, le Mercury GH (150000 IDR la double avec sdb et eau chaude quasi bouillante. Le petit déjeuner est inclus). Cet hotel a une piscine. Partis de Dieng a 6h45, nous arrivons a Yogya vers 13h30, ce qui est plutôt pas mal. L'office du tourisme nous apprend qu'un spectacle de marionnettes en cuir a lieu tous les 15 jours et que c'est ce soir. Nous avons de la chance ! Le soir, nous prenons un becak (cycliste) de notre hotel au square sud du palais ou a lieu la représentation (15000 IDR). L'orchestre est compose de xylophones et des gamelans. Un homme joue le rôle de marionnettiste-conteur-chanteur-bruiteur. Il incarne tous les personnages du conte de ce soir. Nous ne comprenons pas l'histoire bien sur car le spectacle est donne en langue indonésienne, mais ce qui est certain, c'est que le marionnettiste est très doué. Il tient la salle en haleine et il nous est facile de comprendre quand des personnages concluent un accord, se disputent, ont peur ou encore se battent. Les spectateurs rient de bon cœur. D'ailleurs, le spectacle a lieu aussi dans la salle. Les musiciens, lorsqu'ils ne jouent pas, fument, photographient ou consomment les boissons et nourriture que l'on leur a apportés. Il faut dire que la pièce commence a 21h et se termine à 5h30 le lendemain ! Les spectateurs aussi fument, téléphonent, mangent et boivent, bavardent, se lèvent et se rassoient. Nous n'assisterons qu'aux premières heures de la représentation et rentrerons a notre hotel très heureux. Nous visitons le kraton ou palais du sultan de Yogya (entrée 12500 IDR + 1000 pour l'appareil photos). Le kraton est une petite ville en elle-meme; 25000 personnes y vivent et travaillent encore aujourd'hui. Le palais est entouré de murailles et comporte différents niveaux. Le centre du palais se nomme Bangsal Kencono et est richement decore. Au second degré, on trouve la partie qui accueille les visiteurs, le musée, etc. La grande enceinte inclut un marche, des artisans et un théâtre. Nous sommes dimanche et de nombreux touristes Indonésiens sont la. Nous assistons a une représentation de danses traditionnelles accompagnée par un orchestre de gamelans. A la fin de la représentation, les danseurs se prêtent de bonne grâce au jeu des photos. Quelques jours plus tard, nous nous rendons a pied au marche aux oiseaux qui ne se trouve pas loin de notre GH. Ce marche regroupe des vendeurs d'oiseaux petits et grands, mais aussi ceux qui vendent des poissons d'aquarium, geckos, reptiles, un petit varan, tortues, hérissons, souris, lapins, chats et chiens. On y trouve de très belles cages a oiseaux ainsi que tout le matériel nécessaire a ceux qui souhaitent acquérir un animal. On peut de même acheter la nourriture desdits animaux (grillons, vers et asticots vivants en tous genres). Cette visite est très intéressante. Juste en face du marche aux oiseaux se trouve un marche aux fleurs et arbrisseaux. Les marchands y vendent de jolies fleurs qui semblent pousser sur des troncs et évidemment des orchidées. Nous prenons un bus pour la gare (3000 IDR) et cherchons des renseignements sur la visite du volcan Bromo. La 1re possibilité consiste a prendre le train de Yogya a Probolinggo qui part vers 7h30 le matin et arrive vers 16h (35000 IDR en classe économique). Si nous choisissons cette option, nous devrons nous débrouiller par nos propres moyens pour la suite. L'alternative consiste a prendre un tour organise.
Borobudur et Prambanan Nous réservons une excursion pour Borobudur et Prambanan (70000 IDR avec le petit déjeuner + entrée Borodubur 175000 IDR + entrée Prambanan 160000 IDR) auprès de l'agence Cakra Travel que l'on nous avait recommandée. Le départ est prévu a 4h40 pour voir Borobudur au lever du soleil. Notre chauffeur est ponctuel. Nous sommes les seuls clients dans la voiture. Sur la route de Borodubur, il nous arrête a un endroit pour faire une photo du Merapi fumant, celui qui a explosé en 2010. Les dégâts sont encore bien visibles. Le volcan est sous haute surveillance. Il parait qu'une éruption se produit tous les 4 ans. Nous arrivons a Borobudur vers 7h du matin. Quelques visiteurs sont deja la. Borodubur est un ensemble architectural compose d'une base de 118m sur 118. Les 6 terrasses des niveaux inférieurs sont carrées. Elles sont surmontées par 3 terrasses rondes. Le monument a survécu a plusieurs catastrophes naturelles. De gros travaux ont été entrepris pour consolider la base de l'édifice. Les sculptures ont été restaurées ce qui fait que le temple est en bon état. Le monument suivant se situe assez près de Borobudur. Il se nomme le Mendut (entrée 3300 IDR). C'est un temple assez petit; il abrite une statue de 3m de Bouddha assis. Nous nous rendons enfin a Prambanan, a 17km de Yogya. Cet ensemble nous a immédiatement fait penser a Angkot Vat. Les temples principaux sont dédiés a Shiva, Brahma et Vishnou. Leur état de renovation est bon et nous avons pu admirer de fins détails dans les sculptures. Contrairement a Angkor qui a été bâti pendant une très longue période, ces temples ont été construits pendant 2 siècles seulement, donc il n'y a qu'un seul style.
Yogya (bis) Nous réservons auprès de notre agence de voyages, Cakra Tours, le tour Mont Bromo, plateau d'Ijen, dépose au ferry pour Bali. Ce prix inclut le transport et 2 nuits d'hôtel resp. a Bromo et Sempol (550000 IDR). Nous réservons cet arrangement pour nous simplifier la vie et éviter les risques dont parle le LP. Nous assistons a une ultime représentation de theatre marionnettes en bois a dans le palais du sultan. Le principe est le même que pour les marionnettes en cuir. L'artiste joue tous les rôles, sauf l'interprétation des voix féminines qui sont chantées par un chœur. Les marionnettes sont très belles et très travaillées. C'est notre dernier jour a Yogya et nous faisons quelques achats pour nos familles.
Bromo et plateau d'Ijen Notre chauffeur passe nous prendre a l'heure prévue et nous commençons la tournée des GH pour collecter 6 passagers supplémentaires. Nous serons donc 8 dans le minibus ce qui laisse suffisamment de place pour les jambes. Le minibus roule sur des routes étroites et encombrées. Il commence a pleuvoir. La pluie s'intensifie au fur et a mesure que nous approchons de Probolinggo jusqu'a devenir torrentielle. Nous nous demandons comment va se passer notre excursion au Bromo. A Probolinggo, le minibus s'arrête a l'agence Metrotama Tours ou les passagers de plusieurs minibus sont regroupés dans 2 minibus de transport de la ville de Probolinggo. Nous sommes conduits au Yoschi's hotel a Sukapura (www.yoschihotel.com). Il est presque 22h. Nous avons juste le temps de commander un repas car les cuisines ferment a 22h. Les chambres standard du Yoschi n'ont pas d'eau chaude, mais il est possible d'avoir une douche chaude a l'extérieur du bâtiment. Heureusement, la pluie a cesse durant la nuit. Nous nous réveillons a 3h et on nous remet un petit déjeuner dans un carton. Le carton contient un verre d'eau, 2 tranches de pain toast, une plaquette de beurre, une de confiture et une petite banane. Nous avons décidé de grimper au Bromo a pied malgré toutes les tentatives pour nous en dissuader . A 3h30, nous prenons place dans une jeep qui monte des touristes au Bromo (15000 IDR jusqu'au parking de Cemoro Lawang, soit 4 ou 5 km de montée raide). Le 4x4 nous dépose. Nous demandons notre chemin et on nous dit qu'il faut suivre la route des jeeps. La route descend, puis fait un virage a droite. Des motos et des meneurs de chevaux nous proposent de nous mener au Bromo moyennant rémunération, mais pas de nous indiquer notre chemin. A la lueur de nos lampes frontales, nous voyons un panneau indicateur pour voitures et des traces de pas qui partent en diagonale du panneau. Il fait nuit noire et rien ne nous aide a nous orienter. Nous avions vu sur la carte de l'agence Métrotama qu'il fallait prendre a gauche. Nous partons en direction des traces de pas dans le sable. Nous marchons et, a un moment donne, nous distinguons une lumiere au loins , en nous retournant nous apercevons 2 lampes frontales qui marchent rapidement dans notre direction. Un jeune couple nous rejoint. Ils semblent connaître la route et nous les suivons. En effet, ils nous mèneront jusqu'à l'endroit ou est installée une sorte de cantine ou l'on vend café et boissons. La cantine ouvre vers 4h15 et a une lumière repérable de loin. A env. 200m de la, on peut distinguer les escaliers qui mènent au volcan. Nous montons et avons la joie d'admirer le lever du soleil en compagnie d'une dizaine d'autres visiteurs. Nous remercions le jeune couple qui nous a servi involontairement de guide. Lui est Espagnol et propriétaire d'un centre de plongée en Indonésie. Les jeeps arriveront un peu plus tard. Elles déposent d'abord leurs touristes au point de vue pour assister au lever du soleil. On nous a dit que nous n'avions rien manque, a cause du nombres de touristes (plus d'une centaine parait-il) qui se pressent au point de vue. Puis les 4x4 viennent au Bromo ou les chevaux attendent ceux qui ne veulent pas marcher jusqu'en bas de l'escalier. Nous redescendons juste avant leur arrivée et rentrons a pied jusqu'à l'hôtel Yoschi. Sur le chemin du retour, Jean-Pierre relève qu'il faut bifurquer au panneau indicateur et prendre un cap a 221 degrés. A 10h, nous reprenons notre minibus de la ville qui nous ramène a Probolinggo ou les touristes sont répartis dans les différents véhicules en fonction de leur destination. Nous montons dans un autre minibus en direction de Bondowoso ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Notre GH est le Catimore. Nous nous installons dans notre chambre. La sdb est équipée d'eau chaude. Quelqu'un nous dit que nous devons payer une taxe de 25000 IDR pour l'entree du parc. Nous nous apercevrons plus tard que ce quelqu'un est en fait le chauffeur d'un autre minibus. Le même chauffeur nous propose de manger a l'hôtel pour 50000 IDR, ce que tous les touristes de notre bus refusent. Nous irons ensemble dans un warung voisin manger un bakso pour un prix dérisoire. Certains touristes ont décidé de partir a 1h du matin pour voir les flammes bleues qui sortent du cratère. Pour cela, le chauffeur leur réclame un supplément de 100000 IDR par personne. Le lendemain, nous prenons notre petit déjeuner a l'hôtel Catimore. Un employé de l'hôtel nous tend 2 papiers avec un tampon qui mentionne "entrée avec un appareil photos 55000 IDR". Tiens, le prix a augmente depuis hier !! Nous refusons de payer en disant que nous n'avons qu'un seul appareil photos pour 2 et que nous paierons le droit d'entrée a l'entrée du parc. Nous ne sommes plus que 2 dans le minibus et notre chauffeur nous dépose a Postpaltuding a 5h. L'heure est parfaite pour nous car le jour commence a se lever et nous pouvons monter sans l'aide de nos lampes frontales. Le chemin est large. Il est un peu raide par endroits, mais ne présente aucune difficulté. Un mineur nous accompagne. Il nous explique que le souffre est expulse du cratere sous forme de vapeur, puis devient liquide. Il est alors de couleur orange. Puis, le souffre se solidifie et devient jaune. Les mineurs le cassent au moyen d'une barre a mine et le transportent jusqu'en bas du volcan. Les mineurs portent entre 80 et 100 kg a chaque voyage, mais certains transportent jusqu'à 120 kg. Ils sont payés au poids de leur cargaison. Leur rémunération est de moins de 10 centimes le kg. C'est une societe privée qui achete les blocs de souffre. Nous avons été frappés par leur gaité malgré la dureté de leurs conditions de travail. Ils rient et plaisantent avec nous. Aucune mesure sécurité n'est prise. Ils s'occupent eux-mêmes de l'entretien du chemin qui mène au cratère et font en sorte que le sentier ne soit pas trop glissant pour les porteurs qui descendent chargés. En montant, nous croisons les touristes qui sont partis a 1h30 le matin. Ils ont bien vu les flammes bleues et sont descendus dans le cratère alors qu'ils faisait encore nuit. Leurs photos sont superbes ! Mais la descente dans le cratère de nuit, ce n'est pas vraiment pour nous... Les mineurs nous demandent des cigarettes et des biscuits. Celui qui nous accompagne descend dans le cratère avec notre appareil photos et nous rapporte de magnifiques prises de vues. Il nous demande de l'argent. Nous lui en donnons. Nous retournons a l'entrée du parc et voyons une banderole qui indique que le site est temporairement ferme. Il n'y a donc pas lieu de payer de droit d'entrée a qui que ce soit. A 8h, le chauffeur du minibus nous conduit au ferry a destination de Bali. Nous prenons le ferry (6000 IDR), puis un bus pour Denpasar (50000 IDR) et enfin une sorte de taxi pour Ubud (100000 IDR pour le taxi). Nous trouvons un homestay (Anggada) dans une petite rue tout près de l'office du tourisme (100000 IDR une grande chambre sur la rivière avec sdb eau chaude, petit déjeuner et wifi). Nous mangeons dans un petit restau du coin et partons nous coucher, épuises par les horaires et trajets de ces derniers jours.
Ubud Tout d'abord, nous nous reposons et nous promenons un peu dans Ubud. L'actuelle petite ville d'Ubud englobe les petits villages environnants. Le centre ville est agité. De nombreuses boutiques s'y sont installées et nous recevons d'incessantes propositions de taxis, agences de voyage ou vendeurs de souvenirs. Ubud est une cité culturelle. Tous les soirs, on peut assister a des spectacles de danses, de musique traditionnelle ou occidentale ou encore de marionnettes. Beaucoup de Balinais s'adonnent a la peinture (sur toile ou sur bois), la sculpture sur bois et sur pierre (volcanique), au tissage ou encore a la poterie. Les artisans sont habiles et certaines pièces sont magnifiques. Nous flânons dans le marche en quête de souvenirs a rapporter, malheureusement, les prix sont élevés. Il y a nombreux temples publics ou prives dans la ville. Certains sont vraiment imposants. Les Balinais sont majoritairement hindouistes et nous voyons régulièrement des gens déposer des offrandes dans les temples. Sur Monkey Forest Road, il y a un parc avec des singes, sans doute des macaques. Avant que nous ayons le temps de réaliser ce qui se passe, l'un des singes a grimpé sur mon dos et arrache le paquet de cacahouètes que j'avais place dans une poche latérale de mon sac a dos. J'avais oublie l'existence de ce paquet de cacahouètes, mais le singe l'a bien vu ! Nous louons une moto afin de visiter les environs d'Ubud. Nous commençons par le marche artisanal de Sukawati qui est très étendu. Il y a beaucoup de choix et les prix sont très inférieurs a ceux d'Ubud. Nous voyons quelques artisans a l'œuvre et sommes impressionnés par leur adresse. Nous visitons aussi quelques temples au nord d'Ubud, dont le Gunnung Kawi (entree 15000 IDR) avec ses sculptures dans la falaise. Nous poursuivons notre route vers le lac Batur (entrée du site 11000 IDR). En chemin, nous traversons des plantations de cafe. Le lac Batur a été forme dans la caldeira d'un volcan. Le volcan s'est scindé en 2 ou 3 volcans. La région a une activité sismique importante. Entre 1800 et nos jours, je crois qu'il y a eu 22 ou 23 éruptions volcaniques, la dernière en 2000. On voit nettement qu'il y a 2 caldeiras. Nous profitons aussi de notre moto pour aller a Amed et Tulampan. Il n'est pas facile de se rendre d'Ubud a Amed ou Tulampan (ou n'importe ou d'ailleurs) en transports publics car, a Bali, personne ne veut nous donner les informations necessaires. Meme l'office du tourisme rechigne a nous aider. Les conducteurs de bemos nous annoncent des prix deraisonnables pour de petites distances. On dirait qu'ils veulent fonctionner comme des taxis. Amed nous plaît bien. La plage est constituee de sable noir, le snorkeling est bon lorsque l'on part depuis la plage face a Ecodive. Nous trouvons quelques homestays qui offrent des chambres a des prix raisonnables. Quant a Tulampan, c'est un village tout en longueur. Tulampan s'est développé en raison de la présence, pas très loin du rivage, de l'épave du bateau américain "Liberty" qui a apporté la visite de nombreux plongeurs. Ici, pas de plage. On enjambe un muret et descend directement dans l'eau. Un jour a Ubud, nous décidons de suivre le sentier des rizières. Nous nous trompons et prenons le chemin en sens inverse. Par la suite, nous nous apercevrons qu'il est beaucoup plus facile de le faire dans ce sens. Les rizières sont très belles. Les couleurs vont du vert pâle de la jeune pousse au jaune éclatant de l'épi de riz mur. Les paysages sont très reposants. En chemin, nous croisons des touristes qui effectuent le circuit à velo ou a pied, parfois en compagnie d'un guide. Le chemin est très bien trace. Plusieurs echoppes sont installées sur le chemin et des artistes peignent des tableaux ou dessinent au fusain. Nous voyons des agriculteurs qui récoltent le riz, battent les épis de riz mûrs pour en extraire la céréale ou encore tamisent le riz. Ils nous font signe de la main. On est bien loin de l'agitation et du côté commercial de Monkey Forest Road. Et pourtant, nous sommes tout au plus a 3-4km du centre ville. Pour notre dernier jour a Ubud, nous visitons le musée ARMA (entrée 50000 IDR avec une boisson) qui expose des œuvres d'artistes balinais et étrangers. Nous profitons de notre visite pour assister au cours de danse balinaise donne aux enfants. En voyant la professeure corriger ses eleves, nous nous rendons compte des difficultés de cette danse traditionnelle. De plus, les éleves ont tous les âges et tous les niveaux et donner un tel cours ne doit pas être de tout repos. Les Balinais ont fini par avoir raison de nos tentatives d'utiliser les transports publics. Nous allons partir en minibus pour Pandangbai (50000 IDR). En effet, nous craignons qu'être obligés de changer de bus a diverses reprises augmente sérieusement le risque de payer notre trajet plus cher en bus qu'en minivan. Nous en avons eu de nombreux exemples.
Ubud - Labuanbajo Le minibus pour Padangbai nous dépose au départ des bateaux rapides pour les îles Gillis. Nous nous rendons au départ du ferry lent qui relie Padangbai (Bali) a Lembar (Lombok) pour le prix de 36000 IDR. Le ferry part peu après 9h et nous arrivons a Lembar vers 14h. Entretemps, nous téléphonons a un charmant monsieur au bureau de la compagnie nationale Pelni qui dessert les îles (www.pelni.co.id) a Mataram. Ce monsieur nous a confirme que le navire Tilong Kabila part bien demain a 15h de Lembar pour Labuanbajo Bajo via Bima sur l'île de Sumbawa (159000 IDR en classe pont dite Ekonomi). A notre arrivee au port de Lembar, nous prenons un minibus-bémo-taxi (la différence n'est pas claire) pour le bureau de la Pelni a Ampenan, un quartier de Mataram ou nous avons juste le temps d'acheter nos billets avant la fermeture du guichet. Notre chauffeur nous conduit ensuite a Cakra, le quartier des hôtels bon marche (coût total du taxi 100000 IDR). Nous prenons une chambre au OKA homestay (90000 IDR avec sdb eau froide et petit déjeuner). Le lendemain, nous achetons quelques victuailles en prévision de notre voyage en bateau. Nous avons lu sur les forums que la nourriture n'est pas fameuse et surtout qu'il n'y en a souvent pas assez pour tous les passagers. Au départ du bateau, il y a foule. Tout le monde veut monter en même temps. Se pressent porteurs, petits vendeurs, voyageurs et leurs accompagnants. Ca pousse fort et nous avons de la peine a trouver des matelas. Nous finissons par dénicher un endroit sur le pont no. 3 ou il y a des places libres. Après le départ du bateau, un marin distribue des matelas a tous ceux qui en font la demande. Nous passons 26h sur ce bateau dans un espace confine en compagnie d'un jeune couple de Français rencontre a Mataram et de centaines d'Indonesiens. Ces derniers ont l'habitude de conditions spartiates. Nous avons de la peine a nous habituer a la fumee des cigarettes, aux odeurs de WC ou de cuisine, au bruit et a la lumière toujours allumée. Les Indonésiens font la queue pendant longtemps pour aller aux toilettes ou se laver. A un moment donne, les marins interdisent l'accès des toilettes et ferment toutes les portes a clé pour procéder au contrôle des billets. Le voyage se passe bien. A Bima, un nombre important de passagers monte dans le bateau. L'équipage ouvre un nouveau pont pour les accueillir, mais cela n'est pas suffisant et certains dorment dans les escaliers ou sur le pont. Nous sommes heureux d'arriver a Labuanbajo vers 18h le dimanche. A l'arrivée, nous constatons qu'une foule nombreuse attend sur le quai pour monter dans le Tilong Kabila. Mais ou vont-ils caser tous ces gens ? Nous prenons une chambre au Gardena (175000 IDR la double sdb eau froide avec petit déjeuner et sans wifi). Un peu cher a notre avis, mais la réceptionniste est inflexible.
Labuanbajo et île de Seraya Nous nous renseignons sur les diverses possibilités sur place (excursion aux Komodos, bus pour Ruteng ou Riung, et aussi notre voyage de retour qui peut se faire soit a nouveau sur le Tilong Kabila, soit en bus et ferry (coût 250000 IDR pour presque 30h de trajet) ou encore "croisière" qui comprend une visite aux Komodos, du snorkeling et dépose a Mataram ou Sengiggi (1550000 IDR pp) avec l'agence Kencana. Nous avons de la peine a faire un choix. Notre temps est limité maintenant. Un Français qui réside a Florès depuis 15 ans nous affirme que le meilleur snorkeling se trouve près de Labuanbajo. Il faut aller sur les îles car l'eau n'est pas propre ici. Nous avions déjà constaté que les marins du Tilong Kabila jetaient tous les déchets par dessus le bord. Nous finissons pas opter pour un hotel sur l'île de Suraya (coût 260000 IDR par jour la double avec petit déjeuner + 10000 pour l'eau, transfert sur l'île inclus, minimum 2 jours). Le passage en bateau de pêcheur dure environ 1h. Nous nous installons dans un petit bungalow ultra basique (bungalow en bois et bambou tresse, WC et douche a l'exterieur (mais prives) eau froide. Le WC se rince a l'eau de mer. L'électricité fonctionne de 18 a 22 heures). Apres un repas de midi simple (25000 IDR un gagogado et 25000 IDR un nasi goreng), nous louons des palmes (15000 IDR palmes seules) et allons explorer les fonds marins. Lorsque le soleil éclaire parfaitement le récif, nous pouvons admirer un nombre incroyable de poissons. Il y a des bans de poissons rayés noir et blanc, d'innombrables petits poissons d'un bleu électrique. Certains poissons sont presque transparents et semblent nous regarder avec curiosité. Nous voyons des poissons perroquets, une raie, au moins 2 types d'étoiles de mer. J'en vois même une a 4 branches. L'une de nos voisines crie qu'il y a une tortue, mais elle est trop loin pour que nous puissions la voir. Toutes les couleurs et tous les motifs sont représentés. Un vrai aquarium. Le récif est encore en bon état car les coraux sont le plus souvent colorés. Nous apercevons d'énormes bénitiers qui doivent mesurer pas loin d'un mètre. Le soir, nous grimpons sur la colline pour admirer un coucher de soleil rougeoyant derrière une petite île. De retour a Labuanbajo, nous nous installons au Matahari GH (100000 IDR la double eau froide, WC asiatiques, wifi). Nous réservons notre retour par le bateau de l'agence Kencana (tour de 4 jours/3 nuits).
Environs de Labuanbajo (location de moto) Vers 10h, Jean-Pierre finit par obtenir une moto automatique pour 2 jours (75000 IDR pour un jour, 120000 pour 2 jours). Nous prenons la route de Ruteng. Des que l'on sort de Labuanbajo et que l'on grimpe sur les collines, les paysages sont de toute beaute. Nous profitons d'une splendide vue sur les montagnes couvertes de verdure. Les enfants nous saluent en criant et en riant, ils essaient de nous toucher. Les habitants sont amicaux. Le tourisme de masse n'est pas encore arrive jusqu'ici. La route est goudronnée, mais, a certains endroits, le bitume a été creusé, sans doute pour faire place a un goudronnage tout neuf. Malheureusement, la plupart des trous ne sont pas signalés et, s'ils le sont, c'est par des pierres posées au bord desdits trous. Jean-Pierre doit sans cesse être en alerte car tout peut arriver. A certains endroits la route est très dégradée. A ceci s'ajoutent les bus et camions stationnes ou en panne au bord de la route. Nous nous arreterons a Cancar pour admirer les rizieres disposees en toile d'araignee. En retournant vers Labuanbajo, nous apprecions les paysages idylliques sur un fond d'Ocean Indien. Sur la route, il y a des chutes d'eau. Il y a apparemment aussi un lac dont on peut faire le tour a pied, ce que nous ne faisons pas par manque de temps. Pour visiter Flores, il faut avoir du temps. Nous avons regretté de ne pas avoir pu aller jusqu'à Ende, Maumere et aussi d'avoir manque la visite du Kelimutu, volcan pourvu de 3 lacs de couleurs différentes. Ce que nous avons pu voir de l'île nous a beaucoup plu. Les habitants sont charmants. Ils paraissent heureux d'avoir des visiteurs. Lorsque nous avons eu des difficultés pour faire démarrer la moto, ils se sont immédiatement arrêtes pour nous aider.
Labuanbajo - Mataram (tour de l'agence Kencana) En compagnie de 6 autres touristes, nous embarquons sur un bateau en bois. Le voyage inclut la nourriture ainsi que l'entree du parc des Komodos (sauf pour l'appareil photos 50000 IDR). 5 marins sont du voyage. Il y a le guide, Yoyo et 4 autres personnes (capitaine et membres d'équipage) qui s'occupent de barrer le bateau, preparer la nourriture et entretenir le bateau. Nous dormons sur des matelas juste au dessous du toit. Le 1er jour, nous faisons d'abord un arrêt snorkeling ou nous embarquons 3 autres touristes polonais. Puis, les marins nous conduisent a Rinca Island pour voir les dragons des Komodos. 3 rangers du parc, armés de batons qui se terminent en fourche, accompagnent notre groupe. Il est midi et les varans paraissent apathiques. Ils dorment pres des cuisines du camp. Les rangers nous expliquent que les dragons sont extrêmement rapides lorsqu'ils chassent une proie et qu'il faut se tenir à plus de 5 mètres d'eux. Nous reprenons la mer jusqu'à un endroit (Red Beach je crois) ou le snorkeling est bien plus beau qu'avant. Malheureusement, il est plus de 16h30, le soleil décline et la visibilité est moins bonne. Dommage, car ici les coraux ne sont pas endommagés. Nous repartons pour Kalong island ou nous arrivons juste avant la tombée de la nuit. Nous avons le temps d'apercevoir quantité de chauve-souris géantes (flying foxes). Nous passons la nuit au mouillage devant Kalong Island. Le lendemain matin, nous retournons au parc des Komodos, mais sur une autre île. Il est près de 8h du matin, nous effectuons une petite boucle. Les rangers nous donnent des explications intéressantes sur la vie des varans, leur nourriture, etc. Ces animaux mangent leurs propres petits. La femelle couve ses œufs jusqu'a l'eclosion. Puis, elle les abandonne et les petits varans partent trouver refuge dans les arbres jusqu'a ce qu'ils soient assez forts pour survivre a terre. Quand nous arrivons sur la plage, il y a des varans de grande taille. Le plus gros doit mesurer 3.5 mètres. Cela doit être un mâle dominant car lorsqu'il se lève, un autre varan lui cède sa place en souflant bruyamment pour marquer son mecontentement. Impressionnant. Nous reprenons la route pour Manta Point. La, nous nous mettons a l'eau équipés de masques et tubas. Il y a du courant et nous dérivons sur les raies manta. Le bateau nous suit. Ces raies sont énormes. Elles se deplacent tout en douceur. Nous garderons un merveilleux souvenir de cette expérience. Nous rentrons au bateau, ravis de notre journée. Le bateau repart et les marins barrent toute la nuit. Au petit matin, ils jettent l'ancre au large de la petite île de Satonda (Sumbawa Island). Après le petit déjeuner, nous faisons un peu de snorkeling sur un recif, puis Yoyo nous mène a un lac d'eau salée ou certains font un voeu symbolise par une pierre attachée à un arbre. Le bateau repart jusqu'à un endroit près duquel se trouvent des chutes d'eau. Tous les touristes sont très heureux de prendre une douche dans cette chute d'eau douce et rafraîchissante. Les marins remplissent des jerrycans pour le bateau. Nous repartons jusqu'à Gili Bola ou nous ancrons. En pleine nuit, le capitaine met en marche le moteur et nous conduit jusqu'à Labuhan Lombok ou nous arrivons vers 7h du matin. Un minibus nous attend. Nous allons jusqu'à Mataram en compagnie d'un couple de Belges. Les autres touristes continuent jusqu'à Sengiggi. Nous prenons congé d'eux. Avec les Belges, nous prenons un taxi avec compteur pour le port de Lembar (62000 IDR le taxi), puis le ferry pour Padangbai (36000 IDR). Le ferry doit patienter une bonne heure avant d'obtenir l'autorisation d'entrer au port de Padangbai qui semble trop petit pour accueillir tout ce trafic. Nous débarquons enfin et partageons un minibus avec nos amis belges (100000 IDR pour nous 2 pour Ubud et 120000 IDR pour eux 2 a destination de Denpasar). Nous les quittons a Ubud et nous rendons immédiatement au Anggada House ou nous avions pris la précaution de téléphoner auparavant. Nous sommes très heureux de retrouver notre logeuse et sa famille.
Ubud Nous voici de retour a Ubud. Nous louons a nouveau un scooter et nous rendons a Singaraja dans le nord de Bali. La route grimpe dans la montagne ou la temperature devient fraiche. Nous faisons un petit arrêt au marche de Candikuning ou les vendeuses proposent, en plus des fruits et légumes habituels, toutes sortes d'épices, comme de la vanille ou du safran. A cet endroit, nous goutons nos premieres fraises de l'annee. Tout près de la se trouvent les lacs Bratan et Buyan. Les bords des lacs sont tres reposants. La région compte egalement plusieurs temples richement décorés. Nous rejoignons ensuite le lac Batur que nous avions déjà visite lors de notre premier passage. Au retour, nous nous arrêtons dans une "plantation de café" qui n'est qu'un endroit ou l'on vend du café, du the, des épices ou des parfums a des prix prohibitifs. Pour notre dernier jour de location de moto. Nous visitons le marche de Gianyar ou nous achetons quelques denrées et goutons a la spécialité locale, le babi goreng, délicieux cochon grille assez épicé. Depuis plusieurs jours, la maison de notre homestay est remplie de membres de la famille, amis, voisins et connaissances des propriétaires. En effet, le corps du grand-père, décédé au mois de mars, va être incinéré. La date du 14 mai, favorable pour assurer au défunt un bon passage dans l'eau delà, a été choisie en fonction du calendrier balinais. Notre homestay se transforme en ruche bourdonnante de visiteurs. Tous s'activent pour produire des décorations d'une grande qualité artistique. Les hommes préparent une tour de bambou de plusieurs étages ou sera place le corps du grand-pere decede ainsi qu'un taureau confectionne d'env. 2 mètres de haut. Les femmes s'occupent de la nourriture et de la décoration. Les amis et connaissances leur rendent visitent et apportent des offrandes. Nous avons compte pas moins de 6 palettes de decorations et offrandes déposées devant la maison et recouvertes de bâches en vue de la crémation. Un orchestre de gamelans a ete installe dans la cour interieure, pour le plus grand bonheur des enfants. Demain sera le grand jour. En nous promenant dans Ubud, nous constatons qu'une rue a été barrée car on y a dépose l'immense statue d'un taureau noir pose sur des bambous ainsi qu'une énorme tour. Ces elements sont magnifiquement decores. L'office du tourisme nous explique que l'un des fils du roi d'Ubud est décédé a Jakarta en février a l'âge de 90 ans et que sa crémation va avoir lieu demain. Tous les habitants d'Ubud et des villages environnants viennent lui rendre hommage. Cette cérémonie n'est pas du tout conçue pour les touristes; au contraire, elle est rare et nous sommes conscients que nous avons de la chance d'être a Ubud a ce moment. En l'honneur du souverain décédé, un spectacle de legong est donne un soir. Nous y assistons et sommes impressionnés par ces danses très précises. Chaque mouvement du corps et des mains, le déplacement des yeux, les pas de danse sont très élaborés. L'orchestre est parfaitement en rythme et un homme chante l'histoire qui se déroule. Les costumes sont de couleurs chamarrées. Nous sommes très contents d'avoir pu assister a ce spectacle de danse balinaise. Au début de l'apres-midi du 14 mai, nous assistons en compagnie de la population au defile qui precede la crémation du fils du roi d'Ubud. Le depart est donne a 13h et ..... la pluie commence a 13h pile. Les porteurs portent tous le costume traditionnel balinais. La cérémonie est joyeuse car selon la croyance hindouiste, le défunt va pouvoir passer dans une vie meilleure car la crémation le délie de ses attaches terrestres. La pluie redouble et les porteurs accompagnes par les enfants du coin courent en riant sous des trombes d'eau. Le corps est transporté jusqu'au cimetière, puis brûle selon le rite hindou. Le coût d'une telle cérémonie est exorbitant et les pauvres profitent de la crémation d'une personne aisée pour incinérer leurs morts a un prix abordable pour eux. Pour notre départ d'Indonesie, nous avons réservé un minibus pour l'aéroport de Denpasar pour 50000 IDR. Le lendemain, nous quittons Bali pour rentrer chez nous. Nous sommes heureux de retrouver notre famille et nos amis après cette longue absence.
Préambule Nous voyageons en mode routard avec un sac à dos à roulettes (roulé la grande majorite du temps). Nous choisissons generalement des hôtels ou homestays avec sdb et ventilateur. Nous privilégions les transports locaux (bus, van ou becak). Nous aimons prendre nos repas sur les marchés, mais ne dédaignons pas un bon petit resto de temps a autre. Les prix que nous indiquons sont pour une personne, sauf pour l'hôtel ou nous donnons le prix de la chambre. Pour ce qui concerne les transports, nous indiquons les prix que nous avons payés, sachant que les tarifs ne sont affichés qu'aux terminaux de bus. Certains rabatteurs en profitent pour augmenter le prix (jusqu'à 4x). Nous avons passe presque 2 mois en Indonésie. C'est un vaste pays très intéressant. Il y a de grandes différences entre les îles. Sumatra, la grande île, est encore peu touchée par le tourisme. Java est l'île la plus peuplée, Bali la plus touristique (de meme que l'ouest de Lombok) avec les avantages et inconvénients que cela comporte. Sumbawa ne reçoit que peu de touristes. Flores, (avec les Komodos) cherche a attirer les touristes qui auparavant restaient a Bali. Du côté religieux, l'Indonesie est un pays musulman. Il est difficile, dans les endroits bon marche, d'echapper au muezzin (a partir de 4h30 le matin). 2 exceptions : Bali qui est majoritairement hindouiste et Flores essentiellement catholique.
Les + variété des paysages et des religions nombreux volcans actifs très beaux fonds marins (Komodos, Flores). Nous n'avons pas visite Sulawesi. population amicale et serviable dans la majorité des cas Les - les habitants ne sont pas toujours sympas dans les endroits fréquentes par les touristes. toujours bien négocier les prix pour éviter une inflation galopante en dehors de Bali, beaucoup de gens ne parlent pas anglais. Il vaut mieux apprendre quelques rudiments d'indonésien.
Nos préférences: Yogyakarta, ville culturelle avec un beau kraton et une population super accueillante. Nos regrets: Ne pas avoir pu passer plus de temps sur l'île de Flores (10 jours au moins)
Déplacements: Se deplacer par la route en Indonésie est folklorique et prend énormément de temps. A Sumatra et Flores, 25 km/h est une bonne moyenne. Sur Java ou Bali il faut compter environ 35 km/h.
Coût de la vie (pour ceux qui voyagent long terme) Voyager en Indonésie nous a coûte la même chose qu'aux Philippines. Nous avons reserve des arrangements via des agences de voyages lorsque le faire par nous-mêmes était compliqué (Bromo-Kawah Ijen et retour de Labuanbajo a Lombok). Le coût de la vie est plus élevé qu'au Laos ou Cambodge.
Cela dit, voici notre carnet de voyage proprement dit
Medan Nous atterrissons a Medan en matinée (vol Firefly de Penang en Malaysie pour 221 MYR). Les formalités accomplies (nous avons un visa de 60 jours que nous avions pris a Kuala Lumpur), nous sortons de l'aéroport pour prendre un becak pour le centre ville que nous payons 8000 IDR après négociation. Le Kesawan hotel est en plein centre ville (200000 IDR la double standard). L'arrivee a Medan est rude. Cette ville est bruyante et polluee. La circulation est infernale. Nous allons voir la mosquee Raya, splendide et imposante. Ici, nous constatons qu'il faut négocier a l'avance le prix de chaque chose pour éviter de mauvaises surprises. Les individus qui nous abordent en premier pour nous offrir des billets de bus n'hésitent pas a multiplier les prix par 2, 3, 4 ou même plus. Il faut aussi toujours vérifier la monnaie rendue. Mais tout est fait avec le sourire, sans agressivité.
Bukit Lawang (Orang Outans Réhabilitation Center) Nous négocions un becak (25000 IDR) pour la gare tourière de Pinang Baris. La, nous prenons un minibus pour Bukit Lawang que nous payons 25000 IDR. Arrivés a destination, nous reprenons un becak (5000 IDR pp) jusqu'au pont. Nous choisissons une chambre au Wisma Leuser, tout près des ponts qui enjambent la rivière (50000 IDR). Cela nous évite de transporter nos bagages sur un chemin pas facile par endroits. A Bukit Lawang, nous sommes sans cesse questionnés sur nos projets par des guides, chauffeurs de minivans, etc. Le tout avec gentillesse et parfois insistance. Le lendemain, nous allons chercher nos permis pour assister au nourrissage des orang outans qui ne sont pas encore tout a fait capables de se débrouiller seuls (20000 IDR pp + 50000 IDR pour l'appareil photos). Ce centre a ete cree par le WWF pour sauver les orang outans de la disparition, leur habitat étant de plus en plus rapidement remplace par des plantations de palmiers a huile. Le centre est maintenant géré par le gouvernement indonesien. A l emplacement du nourrissage, le ranger qui transporte des bananes et autres fruits dans son sac a dos frappe plusieurs coups sur les planches. Au bout de quelques minutes, nous apercevons une femelle et son petit cramponne a elle. Elle s'approche. Le ranger lui tend une douzaine de bananes qu'elle prend de ses mains. Nous sommes ravis d'avoir pu voir un orang outan d'aussi prêt . Plus tard, nous verrons un jeune orang outan qui vient se sustenter. D'autres singes, surtout des macaques, sont également la et tentent de grappiller quelques restes de nourriture. Sur le chemin du retour, nous verrons un autre orang outan qui se balance tranquillement entre les arbres.
Tuktuk (île de Samosir sur le lac Toba) Nous prenons un minibus direct de Bukit Lawang a destination du lac Toba (150000 IDR) car nous voulons éviter une nuit supplémentaire a Medan. Le chauffeur traverse Medan avec sa circulation cauchemardesque et nous conduit jusqu'à Parapat, lieu de départ des ferrys pour l'île de Samosir. Nous prenons le dernier ferry (18h) pour Tuktuk (inclus dans le prix du minivan) et demandons que l'on nous dépose au Carolina Cottages. L'hôtel n'a pas de place pour toute la période qui nous intéresse car nous sommes a quelques jours de Pâques. Il commence a faire nuit. Nous nous arrêtons au Sibigo GH tout près ou on nous offre une chambre au bord du lac. Après négociation et plusieurs tergiversations de leur part, nous louons une chambre pour 4 jours a 70000 IDR/jour. Notre chambre donne sur le lac et la vue est belle. Il ne manque que la moustiquaire, mais la GH n'en fournit pas. Tuktuk ne semble composée que d'hôtels, restaurants, locations de vélos ou motos et revendeurs de billets de bus ou autres. Nous louons une petite moto (70000 IDR) pour faire le tour de l'île. Nous commençons par Tomok et son marche ou nous achetons des avocats. Nous poursuivons notre route vers la montagne d'où le panorama est superbe. La route est generalement bonne sauf certains tronçons qui sont vraiment en mauvais état. Il y a des glissements de terrain et parfois, il manque une partie de la route. Nous voyons des Indonésiens qui travaillent dans des rizières en terrasses. Nous photographions les curieuses maisons Batak avec leur toit recourbe. Les Batak étaient animistes jusqu'à ce qu'un missionnaire allemand les convertisse au protestantisme. Lorsque la route longe le lac, nous apercevons des parcs d'élevage de poissons. En effet, les Batak élèvent un poisson a grosses écailles qui ressemble un peu au tilapia que nous avons vu aux Philippines. Le lendemain, nous prenons le ferry pour Parapat (10000 IDR) et nous rendons au terminal de bus pour à acheter nos billets pour Bukit Tinggi (180000 IDR pour un bus executive avec air conditionne). Le départ est a 15h; l'arrivée est prévue à 7h le lendemain matin. Nous visitons aussi Parapat et constatons que les locaux se rendent a quelques centaines de mètres a droite du départ du ferry. La, ils s'installent sous de grandes tentes, pique-niquent, achètent des fruits auprès de petits vendeurs de rue, louent des bouées (chambres a air de camion ) et se baignent tout habillés, tout cela dans un joyeux brouhaha.
Bukit Tinggi Notre bus a une heure de retard au départ. Il a plusieurs fissures au parebrise, le chauffeur a de la peine a rentrer les vitesses et l'embrayage hoquète. Nous comprendrons vite que la Trans Sumateran Highway est en fait une petite route étroite avec des virages serrés qui n'en finissent pas. A quoi s'ajoutent des éboulis, glissements de terrain et des nids de poule ÉNORMES. En fait, nos 2 chauffeurs sont des conducteurs hors pairs car amener un vehicule et ses passagers a bon port dans de telles conditions relève de l'exploit. Notre trajet durera 18h en tout. Nous logeons au Hello GH (120000 IDR avec eau chaude et wifi dans la chambre). La patronne est une jeune Chinoise très sympa qui fait tout pour rendre notre séjour agréable. Nous tombons sur un couple de Suisses qui voyagent a vélo avec leurs 2 jeunes enfants. Nous admirons leur courage car les conditions sont parfois éprouvantes. Le lendemain, nous louons une petite moto (60000 IDR) pour visiter les environs. Nous traversons de très beaux paysages de rizières en terrasses et de caféiers. Les habitants cultivent aussi la pomme de terre, le tapioca, l'avocat ainsi que differents fruits. Les méthodes d'agriculture sont rudimentaires et le travail pénible. Au loin, nous apercevons le volcan Merapi d'où sort une fumée blanche. Nous allons voir des maisons traditionnelles aux toits recourbés a Balimbing et nous arrêtons a Pagaruyung pour admirer une réplique du palais du roi et du palais de la reine. Le royaume Minangkabau était matrilinéaire. Seules les femmes héritaient des biens. Cette journée nous a bien plu. Les Indonésiens sont curieux et accueillants. Ils viennent souvent nous questionner et rient de tout. Nous avons réservé nos billets d'avion a destination de Jakarta (610000 IDR avec Lion Air) plus le transfert jusqu'à l'aéroport de Padang pour 40000 IDR pp. Le chauffeur passera nous prendre entre 5h30 et 6h car les embouteillages peuvent considérablement ralentir la circulation.
Jakarta - Bogor Tout s'est bien passe. La mère de la jeune Chinoise nous a même offert un porridge de riz pour le petit déjeuner a 4 heure du matin. Nous apprécions cette marque de gentillesse. Le chauffeur nous a déposés a l'aéroport avant 8h (décollage à 10h40). A Jakarta, nous avons pris un bus Damri (air conditionne et wifi a bord) devant l'aéroport directement pour Bogor (40000 IDR). En effet, nous n'avons aucune envie de rester dans cette mégalopole tentaculaire. A Bogor, un angkot nous conduit de la gare routiere a la gare (2000 IDR). L'ennui, a Bogor, c'est que les hôtels pas trop chers sont éparpillés un peu dans toute la ville, ce qui ne facilite pas la recherche. La pension Abu coûte 200000 IDR la nuit et offre un rapport qualité-prix correct. Nous visitons le jardin botanique situe en plein centre ville (entrée 25000 IDR). Il est gigantesque et abrite un nombre impressionnant d'arbres des tropiques. Nous apprécions notamment la collection de palmiers, le jardin d'eau avec des nénuphars et le jardin mexicain et ses cactus. Mais le clou de la visite, ce sont les orchidées. Certaines sont si parfaites que l'on croirait avoir affaire à des fleurs artificielles. De nombreux ecoliers et etudiants sont la. Les enfants, tous vêtus de la même manière, sont appelés par leur responsable au moyen d'un porte-voix. Les accompagnateurs portent le pique-nique ainsi que des bâches pour asseoir les éleves. Certains portent des guitares. Les groupes sont joyeux. Plusieurs étudiants demandent a nous photographier. En fait, ils viennent a tour de role nous faire la conversation en anglais et nous demander une photo. Nous remarquons qu'une mosquée est construite dans l'enceinte du jardin. Il se met a pleuvoir et cela ne semble pas vouloir s'arrêter. Bogor est réputé pour son climat pluvieux. Nous allons visiter la "gong factory", l'une des dernières forges de Java qui fabrique des gamelans. Le travail est tout a fait artisanal et la sécurité inexistante. Le métal est chauffé et travaille par des ouvriers en tongs sur la terre battue. Ici, on ne travaille que sur commande et exclusivement pour le marche indonésien. A la fin de la visite, on nous demande une obole, ce que nous faisons volontiers.
Pangandaran Nous prenons un bus pour Bandung (40000 IDR). La, des employés en uniforme nous disent que nous devons changer de terminal de bus. Ils nous mettent dans le bus qui assure la liaison entre les 2 terminaux (3000 IDR). Nous attrapons le bus pour Pangandaran de 13h (35000 IDR). Il pleut toujours et le bus a de nombreuses fuites par les fenêtres et par l'air conditionne. Nous sommes obligés de nous protéger sous une pèlerine. Nous n'avons pas d'hôtel à Pangandaran et n'avons plus de crédit sur notre forfait telephonique indonésien. Nous demandons de l'aide a notre voisin, un jeune étudiant qui nous met 10000 IDR sur notre carte. Nous devons insister pour le rembourser. Nous sommes sidérés par la gentillesse des Javanais qui n'hésitent pas a aider de parfaits inconnus pour eux. Nous réservons par telephone une chambre au Bamboo House (100000 IDR avec petit déjeuner). Le bus mettra 9h pour effectuer le trajet. Nous arrivons a Pangandaran a 22h et nous rendons a pied directement a notre hotel. Les employés de l'hôtel sont souriants et aimables. Nous passons un agréable séjour. Pangandaran est la station balnéaire locale. La petite ville est construite sur un isthme. nous visitons les deux cotes qui sont differents. Du côté plutôt balnéaire, tous les habitants semblent avoir des chambres a louer. Il y a d'innombrables boutiques de vente de vêtements. Des jeunes s'adonnent a une sorte de surf, sport pratique sur la vague au moyen de petites planches recourbées. Les visiteurs Indonésiens louent des petites voitures a pédales ou des tandems a 3, 4 ou même 5 places. Comme toujours, ils s'amusent de tout et se photographient sous toutes les coutures. De l'autre côté, il y a moins d'hotels et plus de pêcheurs. Ces derniers halent leurs filets depuis la côte en formant une poche. Cette opération requière beaucoup d'hommes. Ce jour la, la pêche est maigre. Il n'y a que des petits poissons et pas mal de sacs plastiques qui sont immédiatement rejetés a la mer. La nuit tombée, sur la plage, nous voyons une dizaine de cerfs qui proviennent sans doute du parc national voisin. Ils viennent se nourrir dans les poubelles. Un soir, alors que nous prenons notre repas dans un restaurant, un orage violent accompagné de pluies diluviennes s'abat sur la petite ville. Un arbre tombe sur une ligne électrique, et l'électricité est coupée au bord de la mer. Au lever du jour, nous constatons que plusieurs arbres sont tombés, des toitures se sont partiellement envolées, un homme qui dormait a l'intérieur de sa petite cahutte a senti un arbre s'abattre et écraser son habitation. Heureusement, seuls des dégâts matériels sont a déplorer. Les habitants se mettent au travail pour nettoyer et réparer. En 2006, Pangandaran avait subi un tsunami dévastateur toujours présent dans les mémoires.
Le plateau Dieng Nous prenons un bus local pour Bantaj (négocié 25000 IDR, le chauffeur en demandait 40000), puis un bus pour Wonosobo (50000 IDR) ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Nous nous rendons directement au Parana Hotel ou nous avons retenu une chambre par téléphone (150000 la double avec sdb eau chaude). Nous serons déçus par cet hotel (propreté, odeur, accueil, bruit). Tôt le lendemain, nous prenons le bus pour le plateau de Dieng (10000 IDR) et passons de l'altitude de 900m a 2000m en l'espace d'une heure environ. Les paysages sont de toute beaute. Rizières en terrasses avec différents degrés de vert, montagne dans la brume, virages serres sur une route étroite et vertigineuse. A Dieng, le patron du BuJono nous dit qu'il y a env 70 GH ici (homestay) et que les prix sont similaires partout. Nous ne nous installons pas chez lui, mais prenons une chambre au Dieng Pass Homestay juste au coin de la rue (150000 IDR avec eau chaude) et commençons notre visite. Il pleut. A Dieng se trouvaient les plus anciens temples hindouistes construits sur Java aux 8me et 9me siecles. Aujourd'hui, la plupart sont en ruines. Les lieux ont été abandonnes sans que l'on sache pourquoi. On peut visiter le complexe Arjuna (25000 IDR) et quelques autres temples, mais le temps ne nous rend pas courageux. Nous profitons d'une brève éclaircie pour suivre un chemin a peu pres pave qui court dans les cultures de légumes. Ici, les paysans cultivent la pomme de terre, le chou, la carotte, l'oignon. La terre est noire et aérée et semble très fertile. Il faut dire que la chimie fait egalement partie de la panoplie de leurs outils. Notre appareil photos crepite tant les paysages sont grandioses. Nous sommes a 2000m, la température est fraîche. La pluie reprend et la brume enveloppe Dieng. Nous n'aurons pas de chance avec le temps a Dieng.
Yogyakarta (Yogya) Pour arriver a Yogya, de Dieng nous prenons d'abord un petit bus qui nous dépose au centre de Wonosobo, puis un autre bus de ville pour la gare routière (2000 IDR). La, on nous met dans un bus pour Magelang (25000 IDR), puis dans un autre bus Ekonomi (comme ils disent) pour Yogya (8000 IDR). A la gare de Jombor, nous sautons dans le bus 2B (3000 IDR) qui nous amène tout près de Prawirothanan II ou se trouve notre hotel, le Mercury GH (150000 IDR la double avec sdb et eau chaude quasi bouillante. Le petit déjeuner est inclus). Cet hotel a une piscine. Partis de Dieng a 6h45, nous arrivons a Yogya vers 13h30, ce qui est plutôt pas mal. L'office du tourisme nous apprend qu'un spectacle de marionnettes en cuir a lieu tous les 15 jours et que c'est ce soir. Nous avons de la chance ! Le soir, nous prenons un becak (cycliste) de notre hotel au square sud du palais ou a lieu la représentation (15000 IDR). L'orchestre est compose de xylophones et des gamelans. Un homme joue le rôle de marionnettiste-conteur-chanteur-bruiteur. Il incarne tous les personnages du conte de ce soir. Nous ne comprenons pas l'histoire bien sur car le spectacle est donne en langue indonésienne, mais ce qui est certain, c'est que le marionnettiste est très doué. Il tient la salle en haleine et il nous est facile de comprendre quand des personnages concluent un accord, se disputent, ont peur ou encore se battent. Les spectateurs rient de bon cœur. D'ailleurs, le spectacle a lieu aussi dans la salle. Les musiciens, lorsqu'ils ne jouent pas, fument, photographient ou consomment les boissons et nourriture que l'on leur a apportés. Il faut dire que la pièce commence a 21h et se termine à 5h30 le lendemain ! Les spectateurs aussi fument, téléphonent, mangent et boivent, bavardent, se lèvent et se rassoient. Nous n'assisterons qu'aux premières heures de la représentation et rentrerons a notre hotel très heureux. Nous visitons le kraton ou palais du sultan de Yogya (entrée 12500 IDR + 1000 pour l'appareil photos). Le kraton est une petite ville en elle-meme; 25000 personnes y vivent et travaillent encore aujourd'hui. Le palais est entouré de murailles et comporte différents niveaux. Le centre du palais se nomme Bangsal Kencono et est richement decore. Au second degré, on trouve la partie qui accueille les visiteurs, le musée, etc. La grande enceinte inclut un marche, des artisans et un théâtre. Nous sommes dimanche et de nombreux touristes Indonésiens sont la. Nous assistons a une représentation de danses traditionnelles accompagnée par un orchestre de gamelans. A la fin de la représentation, les danseurs se prêtent de bonne grâce au jeu des photos. Quelques jours plus tard, nous nous rendons a pied au marche aux oiseaux qui ne se trouve pas loin de notre GH. Ce marche regroupe des vendeurs d'oiseaux petits et grands, mais aussi ceux qui vendent des poissons d'aquarium, geckos, reptiles, un petit varan, tortues, hérissons, souris, lapins, chats et chiens. On y trouve de très belles cages a oiseaux ainsi que tout le matériel nécessaire a ceux qui souhaitent acquérir un animal. On peut de même acheter la nourriture desdits animaux (grillons, vers et asticots vivants en tous genres). Cette visite est très intéressante. Juste en face du marche aux oiseaux se trouve un marche aux fleurs et arbrisseaux. Les marchands y vendent de jolies fleurs qui semblent pousser sur des troncs et évidemment des orchidées. Nous prenons un bus pour la gare (3000 IDR) et cherchons des renseignements sur la visite du volcan Bromo. La 1re possibilité consiste a prendre le train de Yogya a Probolinggo qui part vers 7h30 le matin et arrive vers 16h (35000 IDR en classe économique). Si nous choisissons cette option, nous devrons nous débrouiller par nos propres moyens pour la suite. L'alternative consiste a prendre un tour organise.
Borobudur et Prambanan Nous réservons une excursion pour Borobudur et Prambanan (70000 IDR avec le petit déjeuner + entrée Borodubur 175000 IDR + entrée Prambanan 160000 IDR) auprès de l'agence Cakra Travel que l'on nous avait recommandée. Le départ est prévu a 4h40 pour voir Borobudur au lever du soleil. Notre chauffeur est ponctuel. Nous sommes les seuls clients dans la voiture. Sur la route de Borodubur, il nous arrête a un endroit pour faire une photo du Merapi fumant, celui qui a explosé en 2010. Les dégâts sont encore bien visibles. Le volcan est sous haute surveillance. Il parait qu'une éruption se produit tous les 4 ans. Nous arrivons a Borobudur vers 7h du matin. Quelques visiteurs sont deja la. Borodubur est un ensemble architectural compose d'une base de 118m sur 118. Les 6 terrasses des niveaux inférieurs sont carrées. Elles sont surmontées par 3 terrasses rondes. Le monument a survécu a plusieurs catastrophes naturelles. De gros travaux ont été entrepris pour consolider la base de l'édifice. Les sculptures ont été restaurées ce qui fait que le temple est en bon état. Le monument suivant se situe assez près de Borobudur. Il se nomme le Mendut (entrée 3300 IDR). C'est un temple assez petit; il abrite une statue de 3m de Bouddha assis. Nous nous rendons enfin a Prambanan, a 17km de Yogya. Cet ensemble nous a immédiatement fait penser a Angkot Vat. Les temples principaux sont dédiés a Shiva, Brahma et Vishnou. Leur état de renovation est bon et nous avons pu admirer de fins détails dans les sculptures. Contrairement a Angkor qui a été bâti pendant une très longue période, ces temples ont été construits pendant 2 siècles seulement, donc il n'y a qu'un seul style.
Yogya (bis) Nous réservons auprès de notre agence de voyages, Cakra Tours, le tour Mont Bromo, plateau d'Ijen, dépose au ferry pour Bali. Ce prix inclut le transport et 2 nuits d'hôtel resp. a Bromo et Sempol (550000 IDR). Nous réservons cet arrangement pour nous simplifier la vie et éviter les risques dont parle le LP. Nous assistons a une ultime représentation de theatre marionnettes en bois a dans le palais du sultan. Le principe est le même que pour les marionnettes en cuir. L'artiste joue tous les rôles, sauf l'interprétation des voix féminines qui sont chantées par un chœur. Les marionnettes sont très belles et très travaillées. C'est notre dernier jour a Yogya et nous faisons quelques achats pour nos familles.
Bromo et plateau d'Ijen Notre chauffeur passe nous prendre a l'heure prévue et nous commençons la tournée des GH pour collecter 6 passagers supplémentaires. Nous serons donc 8 dans le minibus ce qui laisse suffisamment de place pour les jambes. Le minibus roule sur des routes étroites et encombrées. Il commence a pleuvoir. La pluie s'intensifie au fur et a mesure que nous approchons de Probolinggo jusqu'a devenir torrentielle. Nous nous demandons comment va se passer notre excursion au Bromo. A Probolinggo, le minibus s'arrête a l'agence Metrotama Tours ou les passagers de plusieurs minibus sont regroupés dans 2 minibus de transport de la ville de Probolinggo. Nous sommes conduits au Yoschi's hotel a Sukapura (www.yoschihotel.com). Il est presque 22h. Nous avons juste le temps de commander un repas car les cuisines ferment a 22h. Les chambres standard du Yoschi n'ont pas d'eau chaude, mais il est possible d'avoir une douche chaude a l'extérieur du bâtiment. Heureusement, la pluie a cesse durant la nuit. Nous nous réveillons a 3h et on nous remet un petit déjeuner dans un carton. Le carton contient un verre d'eau, 2 tranches de pain toast, une plaquette de beurre, une de confiture et une petite banane. Nous avons décidé de grimper au Bromo a pied malgré toutes les tentatives pour nous en dissuader . A 3h30, nous prenons place dans une jeep qui monte des touristes au Bromo (15000 IDR jusqu'au parking de Cemoro Lawang, soit 4 ou 5 km de montée raide). Le 4x4 nous dépose. Nous demandons notre chemin et on nous dit qu'il faut suivre la route des jeeps. La route descend, puis fait un virage a droite. Des motos et des meneurs de chevaux nous proposent de nous mener au Bromo moyennant rémunération, mais pas de nous indiquer notre chemin. A la lueur de nos lampes frontales, nous voyons un panneau indicateur pour voitures et des traces de pas qui partent en diagonale du panneau. Il fait nuit noire et rien ne nous aide a nous orienter. Nous avions vu sur la carte de l'agence Métrotama qu'il fallait prendre a gauche. Nous partons en direction des traces de pas dans le sable. Nous marchons et, a un moment donne, nous distinguons une lumiere au loins , en nous retournant nous apercevons 2 lampes frontales qui marchent rapidement dans notre direction. Un jeune couple nous rejoint. Ils semblent connaître la route et nous les suivons. En effet, ils nous mèneront jusqu'à l'endroit ou est installée une sorte de cantine ou l'on vend café et boissons. La cantine ouvre vers 4h15 et a une lumière repérable de loin. A env. 200m de la, on peut distinguer les escaliers qui mènent au volcan. Nous montons et avons la joie d'admirer le lever du soleil en compagnie d'une dizaine d'autres visiteurs. Nous remercions le jeune couple qui nous a servi involontairement de guide. Lui est Espagnol et propriétaire d'un centre de plongée en Indonésie. Les jeeps arriveront un peu plus tard. Elles déposent d'abord leurs touristes au point de vue pour assister au lever du soleil. On nous a dit que nous n'avions rien manque, a cause du nombres de touristes (plus d'une centaine parait-il) qui se pressent au point de vue. Puis les 4x4 viennent au Bromo ou les chevaux attendent ceux qui ne veulent pas marcher jusqu'en bas de l'escalier. Nous redescendons juste avant leur arrivée et rentrons a pied jusqu'à l'hôtel Yoschi. Sur le chemin du retour, Jean-Pierre relève qu'il faut bifurquer au panneau indicateur et prendre un cap a 221 degrés. A 10h, nous reprenons notre minibus de la ville qui nous ramène a Probolinggo ou les touristes sont répartis dans les différents véhicules en fonction de leur destination. Nous montons dans un autre minibus en direction de Bondowoso ou nous arrivons a la tombée de la nuit. Notre GH est le Catimore. Nous nous installons dans notre chambre. La sdb est équipée d'eau chaude. Quelqu'un nous dit que nous devons payer une taxe de 25000 IDR pour l'entree du parc. Nous nous apercevrons plus tard que ce quelqu'un est en fait le chauffeur d'un autre minibus. Le même chauffeur nous propose de manger a l'hôtel pour 50000 IDR, ce que tous les touristes de notre bus refusent. Nous irons ensemble dans un warung voisin manger un bakso pour un prix dérisoire. Certains touristes ont décidé de partir a 1h du matin pour voir les flammes bleues qui sortent du cratère. Pour cela, le chauffeur leur réclame un supplément de 100000 IDR par personne. Le lendemain, nous prenons notre petit déjeuner a l'hôtel Catimore. Un employé de l'hôtel nous tend 2 papiers avec un tampon qui mentionne "entrée avec un appareil photos 55000 IDR". Tiens, le prix a augmente depuis hier !! Nous refusons de payer en disant que nous n'avons qu'un seul appareil photos pour 2 et que nous paierons le droit d'entrée a l'entrée du parc. Nous ne sommes plus que 2 dans le minibus et notre chauffeur nous dépose a Postpaltuding a 5h. L'heure est parfaite pour nous car le jour commence a se lever et nous pouvons monter sans l'aide de nos lampes frontales. Le chemin est large. Il est un peu raide par endroits, mais ne présente aucune difficulté. Un mineur nous accompagne. Il nous explique que le souffre est expulse du cratere sous forme de vapeur, puis devient liquide. Il est alors de couleur orange. Puis, le souffre se solidifie et devient jaune. Les mineurs le cassent au moyen d'une barre a mine et le transportent jusqu'en bas du volcan. Les mineurs portent entre 80 et 100 kg a chaque voyage, mais certains transportent jusqu'à 120 kg. Ils sont payés au poids de leur cargaison. Leur rémunération est de moins de 10 centimes le kg. C'est une societe privée qui achete les blocs de souffre. Nous avons été frappés par leur gaité malgré la dureté de leurs conditions de travail. Ils rient et plaisantent avec nous. Aucune mesure sécurité n'est prise. Ils s'occupent eux-mêmes de l'entretien du chemin qui mène au cratère et font en sorte que le sentier ne soit pas trop glissant pour les porteurs qui descendent chargés. En montant, nous croisons les touristes qui sont partis a 1h30 le matin. Ils ont bien vu les flammes bleues et sont descendus dans le cratère alors qu'ils faisait encore nuit. Leurs photos sont superbes ! Mais la descente dans le cratère de nuit, ce n'est pas vraiment pour nous... Les mineurs nous demandent des cigarettes et des biscuits. Celui qui nous accompagne descend dans le cratère avec notre appareil photos et nous rapporte de magnifiques prises de vues. Il nous demande de l'argent. Nous lui en donnons. Nous retournons a l'entrée du parc et voyons une banderole qui indique que le site est temporairement ferme. Il n'y a donc pas lieu de payer de droit d'entrée a qui que ce soit. A 8h, le chauffeur du minibus nous conduit au ferry a destination de Bali. Nous prenons le ferry (6000 IDR), puis un bus pour Denpasar (50000 IDR) et enfin une sorte de taxi pour Ubud (100000 IDR pour le taxi). Nous trouvons un homestay (Anggada) dans une petite rue tout près de l'office du tourisme (100000 IDR une grande chambre sur la rivière avec sdb eau chaude, petit déjeuner et wifi). Nous mangeons dans un petit restau du coin et partons nous coucher, épuises par les horaires et trajets de ces derniers jours.
Ubud Tout d'abord, nous nous reposons et nous promenons un peu dans Ubud. L'actuelle petite ville d'Ubud englobe les petits villages environnants. Le centre ville est agité. De nombreuses boutiques s'y sont installées et nous recevons d'incessantes propositions de taxis, agences de voyage ou vendeurs de souvenirs. Ubud est une cité culturelle. Tous les soirs, on peut assister a des spectacles de danses, de musique traditionnelle ou occidentale ou encore de marionnettes. Beaucoup de Balinais s'adonnent a la peinture (sur toile ou sur bois), la sculpture sur bois et sur pierre (volcanique), au tissage ou encore a la poterie. Les artisans sont habiles et certaines pièces sont magnifiques. Nous flânons dans le marche en quête de souvenirs a rapporter, malheureusement, les prix sont élevés. Il y a nombreux temples publics ou prives dans la ville. Certains sont vraiment imposants. Les Balinais sont majoritairement hindouistes et nous voyons régulièrement des gens déposer des offrandes dans les temples. Sur Monkey Forest Road, il y a un parc avec des singes, sans doute des macaques. Avant que nous ayons le temps de réaliser ce qui se passe, l'un des singes a grimpé sur mon dos et arrache le paquet de cacahouètes que j'avais place dans une poche latérale de mon sac a dos. J'avais oublie l'existence de ce paquet de cacahouètes, mais le singe l'a bien vu ! Nous louons une moto afin de visiter les environs d'Ubud. Nous commençons par le marche artisanal de Sukawati qui est très étendu. Il y a beaucoup de choix et les prix sont très inférieurs a ceux d'Ubud. Nous voyons quelques artisans a l'œuvre et sommes impressionnés par leur adresse. Nous visitons aussi quelques temples au nord d'Ubud, dont le Gunnung Kawi (entree 15000 IDR) avec ses sculptures dans la falaise. Nous poursuivons notre route vers le lac Batur (entrée du site 11000 IDR). En chemin, nous traversons des plantations de cafe. Le lac Batur a été forme dans la caldeira d'un volcan. Le volcan s'est scindé en 2 ou 3 volcans. La région a une activité sismique importante. Entre 1800 et nos jours, je crois qu'il y a eu 22 ou 23 éruptions volcaniques, la dernière en 2000. On voit nettement qu'il y a 2 caldeiras. Nous profitons aussi de notre moto pour aller a Amed et Tulampan. Il n'est pas facile de se rendre d'Ubud a Amed ou Tulampan (ou n'importe ou d'ailleurs) en transports publics car, a Bali, personne ne veut nous donner les informations necessaires. Meme l'office du tourisme rechigne a nous aider. Les conducteurs de bemos nous annoncent des prix deraisonnables pour de petites distances. On dirait qu'ils veulent fonctionner comme des taxis. Amed nous plaît bien. La plage est constituee de sable noir, le snorkeling est bon lorsque l'on part depuis la plage face a Ecodive. Nous trouvons quelques homestays qui offrent des chambres a des prix raisonnables. Quant a Tulampan, c'est un village tout en longueur. Tulampan s'est développé en raison de la présence, pas très loin du rivage, de l'épave du bateau américain "Liberty" qui a apporté la visite de nombreux plongeurs. Ici, pas de plage. On enjambe un muret et descend directement dans l'eau. Un jour a Ubud, nous décidons de suivre le sentier des rizières. Nous nous trompons et prenons le chemin en sens inverse. Par la suite, nous nous apercevrons qu'il est beaucoup plus facile de le faire dans ce sens. Les rizières sont très belles. Les couleurs vont du vert pâle de la jeune pousse au jaune éclatant de l'épi de riz mur. Les paysages sont très reposants. En chemin, nous croisons des touristes qui effectuent le circuit à velo ou a pied, parfois en compagnie d'un guide. Le chemin est très bien trace. Plusieurs echoppes sont installées sur le chemin et des artistes peignent des tableaux ou dessinent au fusain. Nous voyons des agriculteurs qui récoltent le riz, battent les épis de riz mûrs pour en extraire la céréale ou encore tamisent le riz. Ils nous font signe de la main. On est bien loin de l'agitation et du côté commercial de Monkey Forest Road. Et pourtant, nous sommes tout au plus a 3-4km du centre ville. Pour notre dernier jour a Ubud, nous visitons le musée ARMA (entrée 50000 IDR avec une boisson) qui expose des œuvres d'artistes balinais et étrangers. Nous profitons de notre visite pour assister au cours de danse balinaise donne aux enfants. En voyant la professeure corriger ses eleves, nous nous rendons compte des difficultés de cette danse traditionnelle. De plus, les éleves ont tous les âges et tous les niveaux et donner un tel cours ne doit pas être de tout repos. Les Balinais ont fini par avoir raison de nos tentatives d'utiliser les transports publics. Nous allons partir en minibus pour Pandangbai (50000 IDR). En effet, nous craignons qu'être obligés de changer de bus a diverses reprises augmente sérieusement le risque de payer notre trajet plus cher en bus qu'en minivan. Nous en avons eu de nombreux exemples.
Ubud - Labuanbajo Le minibus pour Padangbai nous dépose au départ des bateaux rapides pour les îles Gillis. Nous nous rendons au départ du ferry lent qui relie Padangbai (Bali) a Lembar (Lombok) pour le prix de 36000 IDR. Le ferry part peu après 9h et nous arrivons a Lembar vers 14h. Entretemps, nous téléphonons a un charmant monsieur au bureau de la compagnie nationale Pelni qui dessert les îles (www.pelni.co.id) a Mataram. Ce monsieur nous a confirme que le navire Tilong Kabila part bien demain a 15h de Lembar pour Labuanbajo Bajo via Bima sur l'île de Sumbawa (159000 IDR en classe pont dite Ekonomi). A notre arrivee au port de Lembar, nous prenons un minibus-bémo-taxi (la différence n'est pas claire) pour le bureau de la Pelni a Ampenan, un quartier de Mataram ou nous avons juste le temps d'acheter nos billets avant la fermeture du guichet. Notre chauffeur nous conduit ensuite a Cakra, le quartier des hôtels bon marche (coût total du taxi 100000 IDR). Nous prenons une chambre au OKA homestay (90000 IDR avec sdb eau froide et petit déjeuner). Le lendemain, nous achetons quelques victuailles en prévision de notre voyage en bateau. Nous avons lu sur les forums que la nourriture n'est pas fameuse et surtout qu'il n'y en a souvent pas assez pour tous les passagers. Au départ du bateau, il y a foule. Tout le monde veut monter en même temps. Se pressent porteurs, petits vendeurs, voyageurs et leurs accompagnants. Ca pousse fort et nous avons de la peine a trouver des matelas. Nous finissons par dénicher un endroit sur le pont no. 3 ou il y a des places libres. Après le départ du bateau, un marin distribue des matelas a tous ceux qui en font la demande. Nous passons 26h sur ce bateau dans un espace confine en compagnie d'un jeune couple de Français rencontre a Mataram et de centaines d'Indonesiens. Ces derniers ont l'habitude de conditions spartiates. Nous avons de la peine a nous habituer a la fumee des cigarettes, aux odeurs de WC ou de cuisine, au bruit et a la lumière toujours allumée. Les Indonésiens font la queue pendant longtemps pour aller aux toilettes ou se laver. A un moment donne, les marins interdisent l'accès des toilettes et ferment toutes les portes a clé pour procéder au contrôle des billets. Le voyage se passe bien. A Bima, un nombre important de passagers monte dans le bateau. L'équipage ouvre un nouveau pont pour les accueillir, mais cela n'est pas suffisant et certains dorment dans les escaliers ou sur le pont. Nous sommes heureux d'arriver a Labuanbajo vers 18h le dimanche. A l'arrivée, nous constatons qu'une foule nombreuse attend sur le quai pour monter dans le Tilong Kabila. Mais ou vont-ils caser tous ces gens ? Nous prenons une chambre au Gardena (175000 IDR la double sdb eau froide avec petit déjeuner et sans wifi). Un peu cher a notre avis, mais la réceptionniste est inflexible.
Labuanbajo et île de Seraya Nous nous renseignons sur les diverses possibilités sur place (excursion aux Komodos, bus pour Ruteng ou Riung, et aussi notre voyage de retour qui peut se faire soit a nouveau sur le Tilong Kabila, soit en bus et ferry (coût 250000 IDR pour presque 30h de trajet) ou encore "croisière" qui comprend une visite aux Komodos, du snorkeling et dépose a Mataram ou Sengiggi (1550000 IDR pp) avec l'agence Kencana. Nous avons de la peine a faire un choix. Notre temps est limité maintenant. Un Français qui réside a Florès depuis 15 ans nous affirme que le meilleur snorkeling se trouve près de Labuanbajo. Il faut aller sur les îles car l'eau n'est pas propre ici. Nous avions déjà constaté que les marins du Tilong Kabila jetaient tous les déchets par dessus le bord. Nous finissons pas opter pour un hotel sur l'île de Suraya (coût 260000 IDR par jour la double avec petit déjeuner + 10000 pour l'eau, transfert sur l'île inclus, minimum 2 jours). Le passage en bateau de pêcheur dure environ 1h. Nous nous installons dans un petit bungalow ultra basique (bungalow en bois et bambou tresse, WC et douche a l'exterieur (mais prives) eau froide. Le WC se rince a l'eau de mer. L'électricité fonctionne de 18 a 22 heures). Apres un repas de midi simple (25000 IDR un gagogado et 25000 IDR un nasi goreng), nous louons des palmes (15000 IDR palmes seules) et allons explorer les fonds marins. Lorsque le soleil éclaire parfaitement le récif, nous pouvons admirer un nombre incroyable de poissons. Il y a des bans de poissons rayés noir et blanc, d'innombrables petits poissons d'un bleu électrique. Certains poissons sont presque transparents et semblent nous regarder avec curiosité. Nous voyons des poissons perroquets, une raie, au moins 2 types d'étoiles de mer. J'en vois même une a 4 branches. L'une de nos voisines crie qu'il y a une tortue, mais elle est trop loin pour que nous puissions la voir. Toutes les couleurs et tous les motifs sont représentés. Un vrai aquarium. Le récif est encore en bon état car les coraux sont le plus souvent colorés. Nous apercevons d'énormes bénitiers qui doivent mesurer pas loin d'un mètre. Le soir, nous grimpons sur la colline pour admirer un coucher de soleil rougeoyant derrière une petite île. De retour a Labuanbajo, nous nous installons au Matahari GH (100000 IDR la double eau froide, WC asiatiques, wifi). Nous réservons notre retour par le bateau de l'agence Kencana (tour de 4 jours/3 nuits).
Environs de Labuanbajo (location de moto) Vers 10h, Jean-Pierre finit par obtenir une moto automatique pour 2 jours (75000 IDR pour un jour, 120000 pour 2 jours). Nous prenons la route de Ruteng. Des que l'on sort de Labuanbajo et que l'on grimpe sur les collines, les paysages sont de toute beaute. Nous profitons d'une splendide vue sur les montagnes couvertes de verdure. Les enfants nous saluent en criant et en riant, ils essaient de nous toucher. Les habitants sont amicaux. Le tourisme de masse n'est pas encore arrive jusqu'ici. La route est goudronnée, mais, a certains endroits, le bitume a été creusé, sans doute pour faire place a un goudronnage tout neuf. Malheureusement, la plupart des trous ne sont pas signalés et, s'ils le sont, c'est par des pierres posées au bord desdits trous. Jean-Pierre doit sans cesse être en alerte car tout peut arriver. A certains endroits la route est très dégradée. A ceci s'ajoutent les bus et camions stationnes ou en panne au bord de la route. Nous nous arreterons a Cancar pour admirer les rizieres disposees en toile d'araignee. En retournant vers Labuanbajo, nous apprecions les paysages idylliques sur un fond d'Ocean Indien. Sur la route, il y a des chutes d'eau. Il y a apparemment aussi un lac dont on peut faire le tour a pied, ce que nous ne faisons pas par manque de temps. Pour visiter Flores, il faut avoir du temps. Nous avons regretté de ne pas avoir pu aller jusqu'à Ende, Maumere et aussi d'avoir manque la visite du Kelimutu, volcan pourvu de 3 lacs de couleurs différentes. Ce que nous avons pu voir de l'île nous a beaucoup plu. Les habitants sont charmants. Ils paraissent heureux d'avoir des visiteurs. Lorsque nous avons eu des difficultés pour faire démarrer la moto, ils se sont immédiatement arrêtes pour nous aider.
Labuanbajo - Mataram (tour de l'agence Kencana) En compagnie de 6 autres touristes, nous embarquons sur un bateau en bois. Le voyage inclut la nourriture ainsi que l'entree du parc des Komodos (sauf pour l'appareil photos 50000 IDR). 5 marins sont du voyage. Il y a le guide, Yoyo et 4 autres personnes (capitaine et membres d'équipage) qui s'occupent de barrer le bateau, preparer la nourriture et entretenir le bateau. Nous dormons sur des matelas juste au dessous du toit. Le 1er jour, nous faisons d'abord un arrêt snorkeling ou nous embarquons 3 autres touristes polonais. Puis, les marins nous conduisent a Rinca Island pour voir les dragons des Komodos. 3 rangers du parc, armés de batons qui se terminent en fourche, accompagnent notre groupe. Il est midi et les varans paraissent apathiques. Ils dorment pres des cuisines du camp. Les rangers nous expliquent que les dragons sont extrêmement rapides lorsqu'ils chassent une proie et qu'il faut se tenir à plus de 5 mètres d'eux. Nous reprenons la mer jusqu'à un endroit (Red Beach je crois) ou le snorkeling est bien plus beau qu'avant. Malheureusement, il est plus de 16h30, le soleil décline et la visibilité est moins bonne. Dommage, car ici les coraux ne sont pas endommagés. Nous repartons pour Kalong island ou nous arrivons juste avant la tombée de la nuit. Nous avons le temps d'apercevoir quantité de chauve-souris géantes (flying foxes). Nous passons la nuit au mouillage devant Kalong Island. Le lendemain matin, nous retournons au parc des Komodos, mais sur une autre île. Il est près de 8h du matin, nous effectuons une petite boucle. Les rangers nous donnent des explications intéressantes sur la vie des varans, leur nourriture, etc. Ces animaux mangent leurs propres petits. La femelle couve ses œufs jusqu'a l'eclosion. Puis, elle les abandonne et les petits varans partent trouver refuge dans les arbres jusqu'a ce qu'ils soient assez forts pour survivre a terre. Quand nous arrivons sur la plage, il y a des varans de grande taille. Le plus gros doit mesurer 3.5 mètres. Cela doit être un mâle dominant car lorsqu'il se lève, un autre varan lui cède sa place en souflant bruyamment pour marquer son mecontentement. Impressionnant. Nous reprenons la route pour Manta Point. La, nous nous mettons a l'eau équipés de masques et tubas. Il y a du courant et nous dérivons sur les raies manta. Le bateau nous suit. Ces raies sont énormes. Elles se deplacent tout en douceur. Nous garderons un merveilleux souvenir de cette expérience. Nous rentrons au bateau, ravis de notre journée. Le bateau repart et les marins barrent toute la nuit. Au petit matin, ils jettent l'ancre au large de la petite île de Satonda (Sumbawa Island). Après le petit déjeuner, nous faisons un peu de snorkeling sur un recif, puis Yoyo nous mène a un lac d'eau salée ou certains font un voeu symbolise par une pierre attachée à un arbre. Le bateau repart jusqu'à un endroit près duquel se trouvent des chutes d'eau. Tous les touristes sont très heureux de prendre une douche dans cette chute d'eau douce et rafraîchissante. Les marins remplissent des jerrycans pour le bateau. Nous repartons jusqu'à Gili Bola ou nous ancrons. En pleine nuit, le capitaine met en marche le moteur et nous conduit jusqu'à Labuhan Lombok ou nous arrivons vers 7h du matin. Un minibus nous attend. Nous allons jusqu'à Mataram en compagnie d'un couple de Belges. Les autres touristes continuent jusqu'à Sengiggi. Nous prenons congé d'eux. Avec les Belges, nous prenons un taxi avec compteur pour le port de Lembar (62000 IDR le taxi), puis le ferry pour Padangbai (36000 IDR). Le ferry doit patienter une bonne heure avant d'obtenir l'autorisation d'entrer au port de Padangbai qui semble trop petit pour accueillir tout ce trafic. Nous débarquons enfin et partageons un minibus avec nos amis belges (100000 IDR pour nous 2 pour Ubud et 120000 IDR pour eux 2 a destination de Denpasar). Nous les quittons a Ubud et nous rendons immédiatement au Anggada House ou nous avions pris la précaution de téléphoner auparavant. Nous sommes très heureux de retrouver notre logeuse et sa famille.
Ubud Nous voici de retour a Ubud. Nous louons a nouveau un scooter et nous rendons a Singaraja dans le nord de Bali. La route grimpe dans la montagne ou la temperature devient fraiche. Nous faisons un petit arrêt au marche de Candikuning ou les vendeuses proposent, en plus des fruits et légumes habituels, toutes sortes d'épices, comme de la vanille ou du safran. A cet endroit, nous goutons nos premieres fraises de l'annee. Tout près de la se trouvent les lacs Bratan et Buyan. Les bords des lacs sont tres reposants. La région compte egalement plusieurs temples richement décorés. Nous rejoignons ensuite le lac Batur que nous avions déjà visite lors de notre premier passage. Au retour, nous nous arrêtons dans une "plantation de café" qui n'est qu'un endroit ou l'on vend du café, du the, des épices ou des parfums a des prix prohibitifs. Pour notre dernier jour de location de moto. Nous visitons le marche de Gianyar ou nous achetons quelques denrées et goutons a la spécialité locale, le babi goreng, délicieux cochon grille assez épicé. Depuis plusieurs jours, la maison de notre homestay est remplie de membres de la famille, amis, voisins et connaissances des propriétaires. En effet, le corps du grand-père, décédé au mois de mars, va être incinéré. La date du 14 mai, favorable pour assurer au défunt un bon passage dans l'eau delà, a été choisie en fonction du calendrier balinais. Notre homestay se transforme en ruche bourdonnante de visiteurs. Tous s'activent pour produire des décorations d'une grande qualité artistique. Les hommes préparent une tour de bambou de plusieurs étages ou sera place le corps du grand-pere decede ainsi qu'un taureau confectionne d'env. 2 mètres de haut. Les femmes s'occupent de la nourriture et de la décoration. Les amis et connaissances leur rendent visitent et apportent des offrandes. Nous avons compte pas moins de 6 palettes de decorations et offrandes déposées devant la maison et recouvertes de bâches en vue de la crémation. Un orchestre de gamelans a ete installe dans la cour interieure, pour le plus grand bonheur des enfants. Demain sera le grand jour. En nous promenant dans Ubud, nous constatons qu'une rue a été barrée car on y a dépose l'immense statue d'un taureau noir pose sur des bambous ainsi qu'une énorme tour. Ces elements sont magnifiquement decores. L'office du tourisme nous explique que l'un des fils du roi d'Ubud est décédé a Jakarta en février a l'âge de 90 ans et que sa crémation va avoir lieu demain. Tous les habitants d'Ubud et des villages environnants viennent lui rendre hommage. Cette cérémonie n'est pas du tout conçue pour les touristes; au contraire, elle est rare et nous sommes conscients que nous avons de la chance d'être a Ubud a ce moment. En l'honneur du souverain décédé, un spectacle de legong est donne un soir. Nous y assistons et sommes impressionnés par ces danses très précises. Chaque mouvement du corps et des mains, le déplacement des yeux, les pas de danse sont très élaborés. L'orchestre est parfaitement en rythme et un homme chante l'histoire qui se déroule. Les costumes sont de couleurs chamarrées. Nous sommes très contents d'avoir pu assister a ce spectacle de danse balinaise. Au début de l'apres-midi du 14 mai, nous assistons en compagnie de la population au defile qui precede la crémation du fils du roi d'Ubud. Le depart est donne a 13h et ..... la pluie commence a 13h pile. Les porteurs portent tous le costume traditionnel balinais. La cérémonie est joyeuse car selon la croyance hindouiste, le défunt va pouvoir passer dans une vie meilleure car la crémation le délie de ses attaches terrestres. La pluie redouble et les porteurs accompagnes par les enfants du coin courent en riant sous des trombes d'eau. Le corps est transporté jusqu'au cimetière, puis brûle selon le rite hindou. Le coût d'une telle cérémonie est exorbitant et les pauvres profitent de la crémation d'une personne aisée pour incinérer leurs morts a un prix abordable pour eux. Pour notre départ d'Indonesie, nous avons réservé un minibus pour l'aéroport de Denpasar pour 50000 IDR. Le lendemain, nous quittons Bali pour rentrer chez nous. Nous sommes heureux de retrouver notre famille et nos amis après cette longue absence.
Boucle Mai Chau – Ninh Binh English translation pending
Bonjour à tous,
Comme je l'ai expliqué dans une discussion précédente, je suis en train de finaliser mon parcours au Vietnam. J'essaye pour le moment de trouver le meilleur moyen pour faire la boucle Ninh Binh - Mai Chau. Vous trouverez ci-dessous l'itinéraire auquel j'ai pensé. Cependant, plusieurs questions persistent:
1) Est-ce mieux de faire la boucle dans ce sens (en sachant que je serai la veille du jour 1 dans la baie d'Halong? Ou est-ce mieux d'aller de la Baie d'Halong à Ninh Binh, et de finir par Mai Chau? (dans ce cas, je devrai prendre l'avion ou le train de nuit vers Huê depuis Hanoi) 2) Je prévois ici de partir de Ninh Binh à Huê en train couchette de nuit. Est-ce possible? Je ne parviens pas à trouver d'informations à ce sujet. Dois-je peut-être aller jusque Nam Dinh pour pouvoir prendre ce train? 3) Aurais-je le temps d'aller à Cuc Phuong lors des deux jours à Ninh Dinh ou vaut-il mieux que je reste dans les alentours de Ninh Dinh? 4) Ce programme est-il faisable seul ou pensez-vous que je doive passer par une agence?
Je vous remercie très sincérement pour vos réponses!
Benjamin
JOUR 1 (30 novembre 2009)
Départ de Hanoi vers Mai Chau
Journée à Mai Chau
Nuit à Mai Chau
JOUR 2 (1 décembre 2009)
Journée à Mai Chau
Départ de Mai Chau vers Ninh Binh (170 km – 3 heures de route)
Nuit à Ninh Binh
JOUR 3 (2 décembre 2009)
Visite de Ninh Binh et des alentours
Visite des grottes de Tam Coc (après 16h pour éviter les bus touristiques)
Retour à Ninh Binh
Nuit à Ninh Binh
JOUR 4 (3décembre 2009)
Visite de Hua Lu et des alentours
Visite de Kênh Ga
Départ vers Huê en train de nuit
Comme je l'ai expliqué dans une discussion précédente, je suis en train de finaliser mon parcours au Vietnam. J'essaye pour le moment de trouver le meilleur moyen pour faire la boucle Ninh Binh - Mai Chau. Vous trouverez ci-dessous l'itinéraire auquel j'ai pensé. Cependant, plusieurs questions persistent:
1) Est-ce mieux de faire la boucle dans ce sens (en sachant que je serai la veille du jour 1 dans la baie d'Halong? Ou est-ce mieux d'aller de la Baie d'Halong à Ninh Binh, et de finir par Mai Chau? (dans ce cas, je devrai prendre l'avion ou le train de nuit vers Huê depuis Hanoi) 2) Je prévois ici de partir de Ninh Binh à Huê en train couchette de nuit. Est-ce possible? Je ne parviens pas à trouver d'informations à ce sujet. Dois-je peut-être aller jusque Nam Dinh pour pouvoir prendre ce train? 3) Aurais-je le temps d'aller à Cuc Phuong lors des deux jours à Ninh Dinh ou vaut-il mieux que je reste dans les alentours de Ninh Dinh? 4) Ce programme est-il faisable seul ou pensez-vous que je doive passer par une agence?
Je vous remercie très sincérement pour vos réponses!
Benjamin
JOUR 1 (30 novembre 2009)
Départ de Hanoi vers Mai Chau
Journée à Mai Chau
Nuit à Mai Chau
JOUR 2 (1 décembre 2009)
Journée à Mai Chau
Départ de Mai Chau vers Ninh Binh (170 km – 3 heures de route)
Nuit à Ninh Binh
JOUR 3 (2 décembre 2009)
Visite de Ninh Binh et des alentours
Visite des grottes de Tam Coc (après 16h pour éviter les bus touristiques)
Retour à Ninh Binh
Nuit à Ninh Binh
JOUR 4 (3décembre 2009)
Visite de Hua Lu et des alentours
Visite de Kênh Ga
Départ vers Huê en train de nuit
Avis sur trajet de vingt jours au Vietnam cet été English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare actuellement notre prochain voyage pour cet été, direction le Vietnam. Les billets sont pris (27/07-15/08) avec Vietnam Airlines et nous partons avec 2 enfants (10 ans / 13 ans).
Voici le parcours que je pense faire, et que je soumets à votre expérience:
Hanoï: 3 j (visite de la ville, Baie d'Halong, baie d'Halong terrestre) Hué: 4 jours Hoi An: 2 jours Nha Trang: 5 jours pour se reposer au bord d'une plage avec les enfants Dalat: 1 jour HCMV: 2 jours
Le total ne fait pas 20 jours pour prendre en compte les trajets (bus/train) et se garder la possibilité de rester plus longtemps à un endroit ou de rajouter un lieu si besoin.
Concernant Nha Trang, je ne suis pas du tout fixé sur cette ville, je recherche un endroit avec une belle plage, un hotel avec piscine pour que les enfants aient la possibilité de se faire des copains et passer un moment de détente. Y a t'il une ville ou nous aurons la chance d'avoir du soleil (et pas de pluie) ?
Autre question sur laquelle je n'ai rien lu sur les forums: Nous souhaitons faire une croisière sur la baie d'Halong (nuit sur une jonque) mais je suis sujet au mal de mer... Quelqu'un a t'il un avis sur ce point ? Y a t'il "souvent" des personnes malades, comment est la mer à cette période ? Etant donné les tarifs, ça m'ennuierait d'être malade pendant 2 jours et de ne pas profiter du paysage !
Merci pour votre aide ! Marc
Hanoï: 3 j (visite de la ville, Baie d'Halong, baie d'Halong terrestre) Hué: 4 jours Hoi An: 2 jours Nha Trang: 5 jours pour se reposer au bord d'une plage avec les enfants Dalat: 1 jour HCMV: 2 jours
Le total ne fait pas 20 jours pour prendre en compte les trajets (bus/train) et se garder la possibilité de rester plus longtemps à un endroit ou de rajouter un lieu si besoin.
Concernant Nha Trang, je ne suis pas du tout fixé sur cette ville, je recherche un endroit avec une belle plage, un hotel avec piscine pour que les enfants aient la possibilité de se faire des copains et passer un moment de détente. Y a t'il une ville ou nous aurons la chance d'avoir du soleil (et pas de pluie) ?
Autre question sur laquelle je n'ai rien lu sur les forums: Nous souhaitons faire une croisière sur la baie d'Halong (nuit sur une jonque) mais je suis sujet au mal de mer... Quelqu'un a t'il un avis sur ce point ? Y a t'il "souvent" des personnes malades, comment est la mer à cette période ? Etant donné les tarifs, ça m'ennuierait d'être malade pendant 2 jours et de ne pas profiter du paysage !
Merci pour votre aide ! Marc
Comment vous faites? English translation pending
Bonjour, 🙂
J'ai une question qui va peut-être vous paraître bête :
Lorsque vous êtes en Inde, en Thaïlande, au Mali ou que sais-je, et que vous avez à votre disposition une certaine somme d'argent, vous ne vous dites pas qu'avec cet argent vous pourriez véritablement changer la vie d'une famille locale ? comment faites-vous pour résister ? Quand on sait qu'avec 1000€ on peut transformer la vie d'une famille de Bénarès par ex. quelle est la réflexion qui vous empêche de distribuer votre argent à ceux qui en ont vraiment besoin ?
C'est une vraie question. Sérieuse.
🙂
J'ai une question qui va peut-être vous paraître bête :
Lorsque vous êtes en Inde, en Thaïlande, au Mali ou que sais-je, et que vous avez à votre disposition une certaine somme d'argent, vous ne vous dites pas qu'avec cet argent vous pourriez véritablement changer la vie d'une famille locale ? comment faites-vous pour résister ? Quand on sait qu'avec 1000€ on peut transformer la vie d'une famille de Bénarès par ex. quelle est la réflexion qui vous empêche de distribuer votre argent à ceux qui en ont vraiment besoin ?
C'est une vraie question. Sérieuse.
🙂
3 semaines en Thaïlande été 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
J'organise un voyage de 3 semaines en Thailande. Je m'y prends à l'avance, car c'est pour juillet/aout 2014.
Nous sommes un jeune couple de 27 ans avec notre fille de 5 ans, à la recherche de visites culturelles, de beaux paysages, de repos aussi. Ce sera pour ma femme un premier voyage en dehors de l'Europe.
Je souhaite prendre les billets d'avion à la fin de l'année. Je réserverais les 2 premières nuits sur Bankok, après je verrais sur place. Je ne veux pas m'obliger à accélérer ou ralentir notre périple parceque tel, ou tel hôtels sont réservés.
Je prévois notre circuit :
3 jours à Bankok (temples, khlongs, marché Chauchak, ..) Si vous avez un hôtel à me conseiller et des choses à voir ou à faire sur Bangkok...
2 jours Kanchanaburi et chutes d'Erawan. Ya t il des bus ou navette pour se rendre facilement sur place?
Après plusieurs possibilités; 2 jours sur Ayutthaya (Est ce que sa vaut le coup?) ou départ direct sur Chiang mai, soit en rertournant sur Bangkok pour prendre le vol correspondant, soit en train, à voir, que me conseillez vous?
3, 4 jours sur Chiang Mai (Temple aux 300 marches, night bazar, Zoo) Si vous avez un hôtel à me conseiller et des choses à voir ou à faire sur Chiang Mai...
Vol pour Phuket.
2, 3 jours dans les allentours, programme à voir sur place, j'attends vos précieux conseils...
départ de Phuket vers Krabi en bâteau avec escale à Ko Phi Phi. Je penssais peut être en profiter pour rester une journée sur Ko phi phi.
6, 7 jours dans les îles aux allentours de Krabi (Ao Nang, Emerold Pool, Tup Island, Baie de Phang Nga, ferry de Krabe vers Ko Lanta, Ko lipe.
Vol Hat Yai vers Bangkok
Départ Bangkok pour Paris
Qu'en pensez vous? Est ce un programme trop chargé? Ne connaissant pas du tout la Thailande, j'ai réaliser cette base de voyage sur tous ce que j'ai pu lire sur les divers forum. Je vais acheter le guide du routard aussi. Je voudrais également faire une ballade avec les éléphants, pouvoir approcher les tigres, serpants, ect? Ou tous celà est il possible? J'ai aussi lu que c'était la plus mauvaise période pour partir à cause de mousson, ... Qu'en est il des vaccinations? Enfin, pour ceux qui ont le même projet de voyage, n'hésitez pas à entrez en contact avec moi par message privé pour pouvoir echangé nos idées...
Je prévois notre circuit :
3 jours à Bankok (temples, khlongs, marché Chauchak, ..) Si vous avez un hôtel à me conseiller et des choses à voir ou à faire sur Bangkok...
2 jours Kanchanaburi et chutes d'Erawan. Ya t il des bus ou navette pour se rendre facilement sur place?
Après plusieurs possibilités; 2 jours sur Ayutthaya (Est ce que sa vaut le coup?) ou départ direct sur Chiang mai, soit en rertournant sur Bangkok pour prendre le vol correspondant, soit en train, à voir, que me conseillez vous?
3, 4 jours sur Chiang Mai (Temple aux 300 marches, night bazar, Zoo) Si vous avez un hôtel à me conseiller et des choses à voir ou à faire sur Chiang Mai...
Vol pour Phuket.
2, 3 jours dans les allentours, programme à voir sur place, j'attends vos précieux conseils...
départ de Phuket vers Krabi en bâteau avec escale à Ko Phi Phi. Je penssais peut être en profiter pour rester une journée sur Ko phi phi.
6, 7 jours dans les îles aux allentours de Krabi (Ao Nang, Emerold Pool, Tup Island, Baie de Phang Nga, ferry de Krabe vers Ko Lanta, Ko lipe.
Vol Hat Yai vers Bangkok
Départ Bangkok pour Paris
Qu'en pensez vous? Est ce un programme trop chargé? Ne connaissant pas du tout la Thailande, j'ai réaliser cette base de voyage sur tous ce que j'ai pu lire sur les divers forum. Je vais acheter le guide du routard aussi. Je voudrais également faire une ballade avec les éléphants, pouvoir approcher les tigres, serpants, ect? Ou tous celà est il possible? J'ai aussi lu que c'était la plus mauvaise période pour partir à cause de mousson, ... Qu'en est il des vaccinations? Enfin, pour ceux qui ont le même projet de voyage, n'hésitez pas à entrez en contact avec moi par message privé pour pouvoir echangé nos idées...
Discussions sur le concours photo d'avril 2015 English translation pending
Le concours est parti.
On discute ici. 🙂
On discute ici. 🙂
Dix-sept jours au Cambodge en juillet-août, est-ce trop? English translation pending
Bonjour, et bonne année à tous !
Voilà, c'est décidé, notre prochaine destination pour juillet août, sera le Cambodge.
Pour le moment, rien n'est encore préparé, j'ai juste survolé quelques post et les tarifs pour les billets d'avion. Je suis assez surprise de voir que beaucoup de voyageurs ne passent que quelques jours au Cambodge.
Pensez-vous que rester 17 jours, cela fasse trop ? Je suppose qu'il n'y a pas que les temples d'Ankor à visiter et qu'il y a d'autres lieux intéressants ?
(Je trouve un peu dommage de faire une visite "éclair" dans un pays si lointain sans avoir le temps s'imprégner de la vie de ce pays). Mais peut-être que les structures ne le permettent pas ?
Ce serait sympa de me donner votre avis.
Nicole 33.
PS : Quelqu'un aurait-il des tuyaux pour avoir des tarifs intéressants avec Air France ??
PS : Quelqu'un aurait-il des tuyaux pour avoir des tarifs intéressants avec Air France ??
Petits restaurants sympatiques à Banlung? (Cambodge) English translation pending
Nous passons une semaine à BanLung et souhaitons connaitre les resto sympa
Cambodia and Indonesia in summer: ideal itinerary with kids?
Hi everyone,
After letting our backpacks gather dust for several years, we’ve decided to set off on another adventure—this time as a family, with our 10- and 12-year-old kids! We’re planning a trip from mid-June to the end of July, with two stops: Cambodia (2 weeks) and Indonesia (4 weeks). But before diving into the details, we’ve got quite a few questions and doubts.
About Cambodia: We know this period is the rainy season. Is it really a good idea to go then? And if so, is it better to start with Cambodia and then move on to Indonesia, or does the order not matter from a climate perspective? Here are the activities and sites we’ve shortlisted: · The Mekong and Irrawaddy dolphins: do we actually have a chance of seeing them? · The Mondulkiri Project (elephant sanctuary): is this an ethical project? We want to avoid any form of animal exploitation. · The temples of Angkor: are 2 or 3 days enough to fully enjoy them? · Floating villages: where should we go for an authentic experience? Is it possible to spend the night there? · Hikes with waterfalls, lakes, etc.: are there any must-do treks? · And most importantly, what activities or sites would appeal to kids?
For Indonesia: We were there 15 years ago and loved our itinerary: Yogyakarta / Borobudur → Bromo → Kawah Ijen → Bali → Gili Trawangan. This time, we’re torn: · Retracing part of that route to share it with our kids (even if revisiting the same places isn’t super appealing), · Or exploring new regions. What’s almost certain is that we’d like to spend about two weeks in Raja Ampat. For the other two weeks, we’re undecided. We’re looking for kid-friendly ideas for places and activities, while avoiding too many connections for budget and environmental reasons. Since we’ll already see temples in Cambodia, we’d like to mix things up.
And finally… On our last trip to the region, we traveled without kids and went super free-spirited: only the round-trip tickets were booked, and we improvised the rest day by day without any major issues finding accommodation, food, or accessing the activities we’d spotted. Do you think this style of travel is still doable with two kids? Or has it become too risky or stressful? Are there regions where the "backpacker" approach is still possible, and others where it’s better to book in advance? And for certain activities or sites, is it recommended to hire guides?
Thanks in advance for your tips and experiences!
After letting our backpacks gather dust for several years, we’ve decided to set off on another adventure—this time as a family, with our 10- and 12-year-old kids! We’re planning a trip from mid-June to the end of July, with two stops: Cambodia (2 weeks) and Indonesia (4 weeks). But before diving into the details, we’ve got quite a few questions and doubts.
About Cambodia: We know this period is the rainy season. Is it really a good idea to go then? And if so, is it better to start with Cambodia and then move on to Indonesia, or does the order not matter from a climate perspective? Here are the activities and sites we’ve shortlisted: · The Mekong and Irrawaddy dolphins: do we actually have a chance of seeing them? · The Mondulkiri Project (elephant sanctuary): is this an ethical project? We want to avoid any form of animal exploitation. · The temples of Angkor: are 2 or 3 days enough to fully enjoy them? · Floating villages: where should we go for an authentic experience? Is it possible to spend the night there? · Hikes with waterfalls, lakes, etc.: are there any must-do treks? · And most importantly, what activities or sites would appeal to kids?
For Indonesia: We were there 15 years ago and loved our itinerary: Yogyakarta / Borobudur → Bromo → Kawah Ijen → Bali → Gili Trawangan. This time, we’re torn: · Retracing part of that route to share it with our kids (even if revisiting the same places isn’t super appealing), · Or exploring new regions. What’s almost certain is that we’d like to spend about two weeks in Raja Ampat. For the other two weeks, we’re undecided. We’re looking for kid-friendly ideas for places and activities, while avoiding too many connections for budget and environmental reasons. Since we’ll already see temples in Cambodia, we’d like to mix things up.
And finally… On our last trip to the region, we traveled without kids and went super free-spirited: only the round-trip tickets were booked, and we improvised the rest day by day without any major issues finding accommodation, food, or accessing the activities we’d spotted. Do you think this style of travel is still doable with two kids? Or has it become too risky or stressful? Are there regions where the "backpacker" approach is still possible, and others where it’s better to book in advance? And for certain activities or sites, is it recommended to hire guides?
Thanks in advance for your tips and experiences!
Cambodge: itinéraire de trois semaines en février-mars 2010 English translation pending
Bonjour
Nous partons 5 semaines en février/mars 2010 et et prévoyons un peu plus de 3 semaines pour faire le Cambodge et terminer en Thailande pour faire un peu de plongée et repos balnéaire.
Bangkok/Siem Reap en avion et ensuite nos déplacements par les transports terreste et maritime pour ensuite repartir de Phnom Penh en avion.
Notre itinéraire premier draft: 6/7 jours à Siem Reap et les temples lointains (Bang Melea, Kbal Spean, Koh Ker et pourquoi pas Preah Vihear) Siem Reap/Battambang en bateau 2 jours autour de Battambang 2 jours Pursat-Kompong Luong 3 jours Phnom Penh
La suite est encore indéfinie et là j'ai besoin de vous!😉 Soit nous continuons vers Kampot/Kep, soit nous partons en direction des montagnes Kompong Cham/Kratie. Nous devons revenir sur Phnom Penh pour repartir.
Nous aimons prendre notre temps, et tant pis si nous ne pouvons voir certains endroits. Nous reviendrons! Nous étions une première fois à Siem Reap en 2003 (4 jours) et cela nous a éblouis.
Merci pour vos conseils et vos avis sur notre choix de parcours et le temps de transports. Là, je suis un peu perdue et votre aide sera bienvenue.
Michèle
Notre itinéraire premier draft: 6/7 jours à Siem Reap et les temples lointains (Bang Melea, Kbal Spean, Koh Ker et pourquoi pas Preah Vihear) Siem Reap/Battambang en bateau 2 jours autour de Battambang 2 jours Pursat-Kompong Luong 3 jours Phnom Penh
La suite est encore indéfinie et là j'ai besoin de vous!😉 Soit nous continuons vers Kampot/Kep, soit nous partons en direction des montagnes Kompong Cham/Kratie. Nous devons revenir sur Phnom Penh pour repartir.
Nous aimons prendre notre temps, et tant pis si nous ne pouvons voir certains endroits. Nous reviendrons! Nous étions une première fois à Siem Reap en 2003 (4 jours) et cela nous a éblouis.
Merci pour vos conseils et vos avis sur notre choix de parcours et le temps de transports. Là, je suis un peu perdue et votre aide sera bienvenue.
Michèle
Compte rendu 18 jours au Cambodge en novembre English translation pending
Petit compte rendu de notre voyage au Cambodge du 10 au 28 novembre 2017.
Nous avons dépensé par personne 673 euros pour le vol et 553 dollars sur place. Nous avions pris tous nos dollars avant de partir (sur site en ligne). Il y a 2 monnaies officielles au Cambodge : le dollars américain et le riel. Inutile de changer des riels en arrivant, les commerçants acceptent tous les 2 monnaies. Cela oblige juste à faire une petite gymnastique de l’esprit pour jongler entre les 2 : 1 $ = 4000 riels.
J1 : Train Lyon-Paris puis vol Paris-Phnom Penh avec Vietnam Airlines.
J2 : Arrivée à Phnom Penh à 9h30. Prévoir 30 dollars (rendent la monnaie) + une photo pour le visa. Ayant du retard à l’escale à Ho Chi Minh, nous avons juste eu le temps d’avoir la correspondance mais nos bagages n’ont pas suivi. Ils sont arrivés par l’avion suivant en début d’après-midi et on nous les a livrés à l’hôtel. Il a fallu faire une déclaration qui a pris au moins 2h car beaucoup de monde dans ce cas. Les habitués nous ont dit que c’était courant. Donc rien de catastrophique mais mieux vaut avoir prévu une tenue légère en bagage à main et avoir sous la main le nom et surtout l’adresse/le numéro de téléphone de l’hôtel pour pouvoir la noter sur le formulaire.
L’après midi visite du Wat phnom (1$) et du palais royal (10,25 $).
Repas au marché de nuit : 7$ pour 4
14 petites bananes : 1$
1 grande bouteille eau : 0,5 $
Logement : europeguesthouse (15$) : Très bon accueil, très bien située dans le quartier animé et proche des visites
J3 : Départ en minivan pour Battambang (10$ - 6h). L’après-midi, visite de Battambang à pieds (temples et architecture). Logement : Blue guesthouse (9$) : très bon accueil et bien située J4 : Excursion à vélo avec freecyclingtour pour voir les artisans autour de Battambang (fabrication galette de riz, alcool de riz, bananes séchées, noodles, poissons) : promenade facile et intéressante (11$/personne) L’après-midi, tuk-tuk (5$) vers Wat kor et visite d’une maison coloniale : nous n’avons pas trop profité de la promenade car il a bien plu. Repas dans petit restaurant : 14$ pour 4 J5 : Bateau pour Siem Reap (6h30 car niveau d’eau haut - 21$) : promenade très agréable où l’on peut voir la vie le long des rives (village flottant, maisons sur pilotis) J6 : Angkor, Grand circuit en tuk-tuk (20$). Nous avions réservé un tuk tuk francophone Mr Vung, très sympathique qui parle très bien le français. Nous avons pris nos billets le matin à 8h20, aucune attente, il y a beaucoup de files. Logement : Schein Guesthouse (19$ avec clim et petit déjeuner inclus) : Très bien. Chambres impeccables et personnel toujours prêt à aider. J7 : Angkor, les temples lointains (Kbal Spean, Banteay Srei, Bantey Samre) en tuk-tuk (1h30 de route – 30$). J8 : Excursion à Kompong Khleang en voiture+chauffeur. Balade en bateau pendant 2-3h et visite à pieds du marché dans le village. (50$ voiture – bateau : 20$ / pers) : permet de voir la vie dans les villages flottants et maisons sur pilotis. Par rapport au J5, on prend plus le temps et surtout on a un guide qui nous explique plein de chose. Sur la route du retour, arrêt pour voir des maisons traditionnelles et des rizières. J9 : le petit circuit en tuk-tuk avec lever de soleil sur Angkor (que de monde !) Angkor : Nous avons apprécié nos 3 jours de visite et, contrairement à nos craintes, n’avons pas trouvé le temps long, pas de lassitude de voir trop de « vieilles pierres ». Les temples sont tous différents. Vaut vraiment le voyage au Cambodge. Il y a du monde surtout dans les temples les plus connues, ailleurs ça va. Nous avons fait les circuits à l’envers et avons visiter à midi pour éviter la foule. Par contre, nous n’avons pas aimé l’ambiance de Siem Reap, trop touristique. Forfait 3 jours Angkor : 62$ J10 : Minibus vers Banlung (Ratanakiri) : 8h – 23$ Logement : Banlung Balcony (6$) : Très bon accueil francophone. Chambre simple mais très propre. J11 : Tour en tuk tuk pour voir des éléphants (30$/pers) + cascades/lac autour de Banlung. Ce sont les éléphants de la fondation Airvata qui sont dans la forêt. (1 petite heure de marche pour y aller). J12,13, 14 : trek – nuit chez l’habitant en hamac et marche dans la jungle (20$ / pers / jour) : sympa, 2e jour assez sportif, permet de découvrir la vie à la campagne, l’intérieur des maisons ainsi que les grands arbres du parc de Virachey. Pas de paysages spectaculaires mais un gros orage et des sansues pour pimenter la rando. Une bonne transition après la foule de Siem Reap ! J15 : Minibus vers Kompong Cham (14$ - 6h) Logement à l’OBT chiro village homestay : bungalow en bambou (10$) au milieu d’un village. Notre coup de cœur au Cambodge. Ce ne sont que des « hellos » de partout où qu’on aille. Situé au bord du Mekong. Beaucoup de villages/quartiers musulmans qui cohabitent avec les boudhistes. J16 : A 6h du matin, participation à un mariage (musique à fond à partir de 4h30 du matin donc, réveillés, nous sommes allés faire les curieux et avons été invités à petit déjeuner avec eux). Excursion à l’ile de Koh Paen en vélo (2$ / vélo). Le pont en bambou a disparu (ce n’est pas indiqué dans les guides) pour faire place à un pont en béton permanent. La aussi que des « hellos » tout le long. Petite ile tranquille où nous avons assisté à des sorties d’écoles, travail dans les champs, visite de temples, mosquée… : une journée bien remplie, très agréable à la campagne. J17 : Promenade en tuk-tuk pour voir un vieux temple en bois (très joli) et village des tisserands (notre chauffeur ne connaissait pas, on a fini par trouver un tisserand dans une maison mais un peu décevant, on pensait voir un village). A 16h, minibus pour rentrer sur Phnom penh (3h – 6,25$) Logement : Flora boutique hotel (21$) : tout à côté du S21. J18 : Visite du S21 (tuol sleng museum) (5$ +3$ l’audio guide). On nous avait conseillé de prendre un audio guide et nous n’avons pas regretté. Très poignant. Pour finir, nous avons fait un tour au marché russe pour acheter quelques souvenirs avant de prendre l’avion du retour. En conclusion, un voyage dépaysant avec un temps fort : Angkor. Nous avons trouvé les cambodgiens gentils et accueillants mais pas plus ni moins que dans un autre pays asiatique. Si vous souhaitez des compléments, je répondrai avec plaisir à vos questions. Christine
J3 : Départ en minivan pour Battambang (10$ - 6h). L’après-midi, visite de Battambang à pieds (temples et architecture). Logement : Blue guesthouse (9$) : très bon accueil et bien située J4 : Excursion à vélo avec freecyclingtour pour voir les artisans autour de Battambang (fabrication galette de riz, alcool de riz, bananes séchées, noodles, poissons) : promenade facile et intéressante (11$/personne) L’après-midi, tuk-tuk (5$) vers Wat kor et visite d’une maison coloniale : nous n’avons pas trop profité de la promenade car il a bien plu. Repas dans petit restaurant : 14$ pour 4 J5 : Bateau pour Siem Reap (6h30 car niveau d’eau haut - 21$) : promenade très agréable où l’on peut voir la vie le long des rives (village flottant, maisons sur pilotis) J6 : Angkor, Grand circuit en tuk-tuk (20$). Nous avions réservé un tuk tuk francophone Mr Vung, très sympathique qui parle très bien le français. Nous avons pris nos billets le matin à 8h20, aucune attente, il y a beaucoup de files. Logement : Schein Guesthouse (19$ avec clim et petit déjeuner inclus) : Très bien. Chambres impeccables et personnel toujours prêt à aider. J7 : Angkor, les temples lointains (Kbal Spean, Banteay Srei, Bantey Samre) en tuk-tuk (1h30 de route – 30$). J8 : Excursion à Kompong Khleang en voiture+chauffeur. Balade en bateau pendant 2-3h et visite à pieds du marché dans le village. (50$ voiture – bateau : 20$ / pers) : permet de voir la vie dans les villages flottants et maisons sur pilotis. Par rapport au J5, on prend plus le temps et surtout on a un guide qui nous explique plein de chose. Sur la route du retour, arrêt pour voir des maisons traditionnelles et des rizières. J9 : le petit circuit en tuk-tuk avec lever de soleil sur Angkor (que de monde !) Angkor : Nous avons apprécié nos 3 jours de visite et, contrairement à nos craintes, n’avons pas trouvé le temps long, pas de lassitude de voir trop de « vieilles pierres ». Les temples sont tous différents. Vaut vraiment le voyage au Cambodge. Il y a du monde surtout dans les temples les plus connues, ailleurs ça va. Nous avons fait les circuits à l’envers et avons visiter à midi pour éviter la foule. Par contre, nous n’avons pas aimé l’ambiance de Siem Reap, trop touristique. Forfait 3 jours Angkor : 62$ J10 : Minibus vers Banlung (Ratanakiri) : 8h – 23$ Logement : Banlung Balcony (6$) : Très bon accueil francophone. Chambre simple mais très propre. J11 : Tour en tuk tuk pour voir des éléphants (30$/pers) + cascades/lac autour de Banlung. Ce sont les éléphants de la fondation Airvata qui sont dans la forêt. (1 petite heure de marche pour y aller). J12,13, 14 : trek – nuit chez l’habitant en hamac et marche dans la jungle (20$ / pers / jour) : sympa, 2e jour assez sportif, permet de découvrir la vie à la campagne, l’intérieur des maisons ainsi que les grands arbres du parc de Virachey. Pas de paysages spectaculaires mais un gros orage et des sansues pour pimenter la rando. Une bonne transition après la foule de Siem Reap ! J15 : Minibus vers Kompong Cham (14$ - 6h) Logement à l’OBT chiro village homestay : bungalow en bambou (10$) au milieu d’un village. Notre coup de cœur au Cambodge. Ce ne sont que des « hellos » de partout où qu’on aille. Situé au bord du Mekong. Beaucoup de villages/quartiers musulmans qui cohabitent avec les boudhistes. J16 : A 6h du matin, participation à un mariage (musique à fond à partir de 4h30 du matin donc, réveillés, nous sommes allés faire les curieux et avons été invités à petit déjeuner avec eux). Excursion à l’ile de Koh Paen en vélo (2$ / vélo). Le pont en bambou a disparu (ce n’est pas indiqué dans les guides) pour faire place à un pont en béton permanent. La aussi que des « hellos » tout le long. Petite ile tranquille où nous avons assisté à des sorties d’écoles, travail dans les champs, visite de temples, mosquée… : une journée bien remplie, très agréable à la campagne. J17 : Promenade en tuk-tuk pour voir un vieux temple en bois (très joli) et village des tisserands (notre chauffeur ne connaissait pas, on a fini par trouver un tisserand dans une maison mais un peu décevant, on pensait voir un village). A 16h, minibus pour rentrer sur Phnom penh (3h – 6,25$) Logement : Flora boutique hotel (21$) : tout à côté du S21. J18 : Visite du S21 (tuol sleng museum) (5$ +3$ l’audio guide). On nous avait conseillé de prendre un audio guide et nous n’avons pas regretté. Très poignant. Pour finir, nous avons fait un tour au marché russe pour acheter quelques souvenirs avant de prendre l’avion du retour. En conclusion, un voyage dépaysant avec un temps fort : Angkor. Nous avons trouvé les cambodgiens gentils et accueillants mais pas plus ni moins que dans un autre pays asiatique. Si vous souhaitez des compléments, je répondrai avec plaisir à vos questions. Christine
6 weeks in Cambodia in autumn 2023
We got back enchanted from a 6-week trip to Cambodia!
Our itinerary: Kampot - Kampong Chhnang - Battambang - Siem Reap - Kampong Cham - Sen Monorom (Mondulkiri) - Banlung (Ratanakiri) - Kratie - Kampong Thom - Phnom Penh.
We traveled by bus, minivan, boat (between Battambang and Siem Reap), overnight bus, scooter, tuk-tuk, and rickshaw for shorter distances. We stayed in guesthouses, homestays, and even in the jungle during a trek.
While the Angkor temples are fabulous, it’s the people you should visit Cambodia for—the "Land of Smiles" truly lives up to its nickname! Tourists gather in Angkor but are quite rare elsewhere, even though the country is easy to travel around.
I won’t describe our trip in detail but instead highlight a few favorite moments.
From Kampot, don’t hesitate to head out around 6 AM to see the fishermen return and their wives selling their catch (just 10 minutes away by the coast). Guaranteed picturesque!
In Battambang, known for its food scene, we discovered a cooking class with Smokin’ Pot (authentic Khmer cooking class). They pick you up from your guesthouse to shop for ingredients (we made fish amok and beef lok lak) at their village market, then cook and eat together. A private class—just the two of us! They also send the recipes via WhatsApp as a PDF. +855 12 821 400
In Siem Reap, I can recommend a francophone tuk-tuk driver who was very attentive to our wishes. We visited tourist spots but also more remote villages and local grilled-pork restaurants with him. He’s a wealth of information about local life, and chatting with him was a real pleasure—we left with regret! You can reach him on WhatsApp: Vung Hem, +855 96 614 0146.
We did a 2-day, 1-night trek in Mondulkiri. Don’t expect a super dense jungle—it looks more like a forest similar to ours. But Nara, our Bunong ethnic guide, made the experience adventurous and ultimately very immersive! WhatsApp +855 86 630 489
Bee Bee’s Chalets homestay: If you pass through Banlung in Ratanakiri, we *loved* this family and their budget-friendly bungalows. Playing Uno, enjoying Nita’s cooking (ask for her fish amok—amazing!), it was a true homestay experience! Contact Nita on WhatsApp: +855 88 818 5525.
In Kratie, rent a scooter and follow the Mekong north for 40 km at your own pace. Being so close to the locals was a treat! Same goes for heading south if you have time.
Kampong Thom: Head 25 km out to visit the pre-Angkorian temples of Sambor Prei Kuk. Around a hundred monuments spread across three sites… and hardly anyone there!
A few practical tips: Though prices are often listed in dollars, you can always pay in riels (1 USD = 4000 riels), which is what we preferred. PassApp: An app to book tuk-tuks or rickshaws (and most importantly, know the price upfront). Virak Buntham: A bus company connecting several cities, bookable online.
Feel free to ask me questions about places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
A few practical tips: Though prices are often listed in dollars, you can always pay in riels (1 USD = 4000 riels), which is what we preferred. PassApp: An app to book tuk-tuks or rickshaws (and most importantly, know the price upfront). Virak Buntham: A bus company connecting several cities, bookable online.
Feel free to ask me questions about places, accommodations, etc.—I’d be happy to answer!
Programme Cambodge English translation pending
Voilà, je me décide bientôt à réserver notre vol pour le Cambodge , au départ de Paris, via Bangkok. Ca nous permettra de choisir notre arrivée : Siem Reap / Phnom Penh.
A priori ca coute beaucoup moins cher que de faire Paris --> Cambodge.
En regardant ce jour, j'ai vu des Paris / Bangkok pour 620 € A/R par personne.
Départ prévu pour le 9 ou le 10 juillet et retour le 28 ou le 29 juillet.
Mes questions :
- voyageant à deux avec une valise chacun, est ce facile, simple de faire de l'itinérant sans avoir réservé à l'avance et de se pointer à l'improviste un soir ?
- est ce qu'il est facile de trouver des taxis et/ou des guides sur place qui puissent nous mener un peu là où nous aurons défini notre périple ? Sans tomber sur ceux qui attendent les touristes avec la plus grande impatience pour les mener là où "ça les arrange" ?
Sachant que nous avons déjà des offres d'agences locales, avec de prix se situant aux alentour des 1300 $ pour une boucle de 17 jours (avec comme principaux centres d'intérêt la nature, les paysages, les locaux, et ne pas nous retrouver dans des hôtels grand luxe ni manger du steak frite !!!!).
Notre périple ressemble à : Phnom Penh / Koh Dach / Kratie / Siem Reap / Banteay Chhmar / Battanbang / Kampong Chhnang / Chi Phat / Phnom Penh
Le but est de voir si en organisant nous même et avec des variantes nous pourrions avoir moins de dépenses.
Qu'en pensez vous ?
Merci
Départ prévu pour le 9 ou le 10 juillet et retour le 28 ou le 29 juillet.
Mes questions :
- voyageant à deux avec une valise chacun, est ce facile, simple de faire de l'itinérant sans avoir réservé à l'avance et de se pointer à l'improviste un soir ?
- est ce qu'il est facile de trouver des taxis et/ou des guides sur place qui puissent nous mener un peu là où nous aurons défini notre périple ? Sans tomber sur ceux qui attendent les touristes avec la plus grande impatience pour les mener là où "ça les arrange" ?
Sachant que nous avons déjà des offres d'agences locales, avec de prix se situant aux alentour des 1300 $ pour une boucle de 17 jours (avec comme principaux centres d'intérêt la nature, les paysages, les locaux, et ne pas nous retrouver dans des hôtels grand luxe ni manger du steak frite !!!!).
Notre périple ressemble à : Phnom Penh / Koh Dach / Kratie / Siem Reap / Banteay Chhmar / Battanbang / Kampong Chhnang / Chi Phat / Phnom Penh
Le but est de voir si en organisant nous même et avec des variantes nous pourrions avoir moins de dépenses.
Qu'en pensez vous ?
Merci
Etat actuel du Bokor Palace? Mondolkiri ou Ratanakiri? (Cambodge) English translation pending
Bonjour!
Je viens de lire dans le Lonely Planet Cambodge que la station de Bokor et son fameux casino "résonnent aujourd'hui du bruit des bulldozers et des engins de chantier". Qu'en est-il actuellement? Car je serai au Cambodge en décembre et je comptais réaliser une vidéo sur le lieu qui me fait pas mal rêver (la brume, le bâtiment abandonné, etc).
Dans le cas où il n'y aruait plus rien à voir, quelle zone du sud privilégier? Koh Kong (Les Cardanomes, l'île de Koh Kong), Sihanoukville (les îles au large et le parc e Ream), Kampot et Kep? Je recherche de beaux paysages, quelques plages sympas et pourquoi pas un site de snorkelling (=un endroit où louer du matos). A priori je vais tenter de voir les trois zones, mais un mois au Cambodge ça me paraît court, en comptant Siem Reap/Angkor, Phnom Penh, Kratie, Kompong Cham...
Et pour l'est, plutôt Ratanakiri ou Mondolkiri? Ca a l'air d'être deux zones assez différentes.
Merci!
Je viens de lire dans le Lonely Planet Cambodge que la station de Bokor et son fameux casino "résonnent aujourd'hui du bruit des bulldozers et des engins de chantier". Qu'en est-il actuellement? Car je serai au Cambodge en décembre et je comptais réaliser une vidéo sur le lieu qui me fait pas mal rêver (la brume, le bâtiment abandonné, etc).
Dans le cas où il n'y aruait plus rien à voir, quelle zone du sud privilégier? Koh Kong (Les Cardanomes, l'île de Koh Kong), Sihanoukville (les îles au large et le parc e Ream), Kampot et Kep? Je recherche de beaux paysages, quelques plages sympas et pourquoi pas un site de snorkelling (=un endroit où louer du matos). A priori je vais tenter de voir les trois zones, mais un mois au Cambodge ça me paraît court, en comptant Siem Reap/Angkor, Phnom Penh, Kratie, Kompong Cham...
Et pour l'est, plutôt Ratanakiri ou Mondolkiri? Ca a l'air d'être deux zones assez différentes.
Merci!
Sihanoukville et ses environs en septembre English translation pending
bonjour,
tout est dans le titre, est ce qu aller passer sur Sihanoukville et les iles environnantes est interessant en septembre ?
interet du coin ?
saison des pluies trop dominante ?
merci
Intérêt de visiter le Myanmar et le Cambodge? English translation pending
Quel est l'intérêt de visiter ces deux pays que sont le Myanmar et le Cambodge ?
Merci de ne pas donner seulement des idées personnelles mais plutôt la réalité des lieux.
Les peuples de ces deux pays sont-ils plus chaleureux qu'en Thaïlande et qu'au Vietnam?
Les paysages sont-ils plus spectaculaires au Myanmar plutôt qu'au Cambodge ?
Dans quelles villes de ces deux pays faut-il aller pour être loin des profiteurs, des arnaqueurs et des gens intéressés ?
Je recherche à créer des liens amicaux dans des coins où les gens ne sont pas avides d'argent.
Je voudrais voyager dans ces deux pays sans être déçu.
Merci de ne pas donner seulement des idées personnelles mais plutôt la réalité des lieux.
Les peuples de ces deux pays sont-ils plus chaleureux qu'en Thaïlande et qu'au Vietnam?
Les paysages sont-ils plus spectaculaires au Myanmar plutôt qu'au Cambodge ?
Dans quelles villes de ces deux pays faut-il aller pour être loin des profiteurs, des arnaqueurs et des gens intéressés ?
Je recherche à créer des liens amicaux dans des coins où les gens ne sont pas avides d'argent.
Je voudrais voyager dans ces deux pays sans être déçu.
Hôtel à Kampomg Cham? (Cambodge) English translation pending
J'envisage une halte à Kampomg Cham au retour de Banlung
Avez-vous une bonne adresse d’hôtel a me donner ?
Cambodge: Ratanakiri ou Kep en juillet? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en juillet pour 3 semaines au Cambodge avec un couple d'ami : nous sommes 4 adultes et 6 enfants d'ou notre volonté de réserver nos hotels avant de partir et donc de déterminer notre parcours!
D'ou nos questions: Après Siem Reap, nous envisageons d'aller dans le Ratanakiri en faisant une halte à Kratie pour voir les dauphins; mais nous n'arrivons pas à avoir d'info précise sur l'état de la route et la durée du trajet à cette période: on sait qu'il y a une partie de piste jusqu'à Banlung, mais peut-on le faire en juillet? Est ce envisageable au niveau durée de trajet avec des enfants? sur place, doit on s'attendre à n'avoir que de la pluie?; peut-on faire le retour Banlung/Phnom Penh dans la journée avec le bus? Est-il préférable d'envisager seulement Kratie et ensuite d'aller sur Kep : pas de problème de route, mais qu'en est-t-il de la pluie à cette période?
Merci pour vos infos et conseils
Nous partons en juillet pour 3 semaines au Cambodge avec un couple d'ami : nous sommes 4 adultes et 6 enfants d'ou notre volonté de réserver nos hotels avant de partir et donc de déterminer notre parcours!
D'ou nos questions: Après Siem Reap, nous envisageons d'aller dans le Ratanakiri en faisant une halte à Kratie pour voir les dauphins; mais nous n'arrivons pas à avoir d'info précise sur l'état de la route et la durée du trajet à cette période: on sait qu'il y a une partie de piste jusqu'à Banlung, mais peut-on le faire en juillet? Est ce envisageable au niveau durée de trajet avec des enfants? sur place, doit on s'attendre à n'avoir que de la pluie?; peut-on faire le retour Banlung/Phnom Penh dans la journée avec le bus? Est-il préférable d'envisager seulement Kratie et ensuite d'aller sur Kep : pas de problème de route, mais qu'en est-t-il de la pluie à cette période?
Merci pour vos infos et conseils
Où partir en Asie en août? English translation pending
hello
Nous souhaitons partir en voyages de noces fin aout 2006, nous aurions aimé partir en Asie nous pensions au sri lanka suivi des maldives mais le climat n'est peu etre pas idéal au moi d'aout??
Quel pays serait plus approprié point de vue climat surtout???
Nous partirons probablement en circuit organisé une quinzaine de jours
Nous aurions aimé visité un maximum, découvrir une autre culture, des paysages magnifiques...
Merci
a+
Budget de 2,500€ pour quatre mois solo en Asie du Sud-Est English translation pending
Salut,
Je souhaite partir en avril en Asie 4 mois sac à dos et solo, même si je compte faire des rencontres au fil du voyage. Je vais visiter le Thaïlande, le Laos, le Viet-Nâm et le Cambodge!!! Pensez-vous que 2 500 € seront suffisants? Je suis déjà parti 2 mois en Inde et j'avais dépensé 1200 € en me m'accordant des petits plaisirs. De plus, quels sont les sites à voir absolument? Est-ce qu'il y a des risques de vols? Y a t-il certaines choses pratiques à savoir (prises électriques, moustiques, ...)? Faut-il des visas?
Bref pleins de questions!
Merci pour vos réponses 🙂
Je souhaite partir en avril en Asie 4 mois sac à dos et solo, même si je compte faire des rencontres au fil du voyage. Je vais visiter le Thaïlande, le Laos, le Viet-Nâm et le Cambodge!!! Pensez-vous que 2 500 € seront suffisants? Je suis déjà parti 2 mois en Inde et j'avais dépensé 1200 € en me m'accordant des petits plaisirs. De plus, quels sont les sites à voir absolument? Est-ce qu'il y a des risques de vols? Y a t-il certaines choses pratiques à savoir (prises électriques, moustiques, ...)? Faut-il des visas?
Bref pleins de questions!
Merci pour vos réponses 🙂
Trip à Java: Bandung ou Yogyakarta? English translation pending
bonjour à tous,
En partant en Indonésie, je compte attérrir à Jakarta et j'aurais aimé savoir si bandung et sa region vallait le coup d une visite ou si le mieux etait finalement de tracer directement a yogyakarta et sa region ?
merci d'avance la bise les amis
En partant en Indonésie, je compte attérrir à Jakarta et j'aurais aimé savoir si bandung et sa region vallait le coup d une visite ou si le mieux etait finalement de tracer directement a yogyakarta et sa region ?
merci d'avance la bise les amis