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Neige à côté de Chamonix à Noël? (France) English translation pending
Bonjour, pour la première nous allons partir à la montagne à Argentières (si vous connaissez merci de nous donner des infos sur cette station !), à côté de Chamonix, habituellement à Noel il y a de la neige la bas ? merci pour vos réponses !
Itinéraire en France: Lyon - Annecy - Chamonix - Colmar - Strasbourg English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à préparer notre prochain voyage qui aura lieu du 3 au 18 juin 2019. Nous prévoyons louer une auto pour faire une boucle au départ de Lyon. Nous sommes un couple, fin cinquantaine, en bonne forme physique et ne sommes pas friands de musées, mais plutôt amateurs de beaux paysages et de belles routes. Certaines idées nous sont venues de notre fils qui est allé en 2016 à Lyon, Annecy et Chamonix (selon lui, l'Aiguille du Midi vaut le voyage). Voici notre première ébauche :
4 juin : Arrivée à Lyon - Visite de Lyon - Coucher à Lyon 5 juin : Prise de possession de l'auto de location - Route vers Annecy (Arrêt à Pérouges) - Coucher à Annecy 6 juin : Excursion au Lac Léman (Arrêt à Yvoire) et visite de Annecy - Coucher à Annecy 7 juin : Route vers Chamonix - Coucher à Chamonix 8 juin : Chamonix et les alentours (Aiguille du midi, Brévent, 2 jours prévus en cas de mauvais temps) - Coucher à Chamonix 9 juin : Chamonix et les alentours (Aiguille du midi, Brévent) - Coucher à Chamonix 10 juin : Route vers Strasbourg - Coucher à Strasbourg 11 juin : Strasbourg et les alentours - Coucher à Strasbourg 12 juin : Strasbourg et les alentours - Coucher à Strasbourg 13 juin : Route vers Colmar - Visite de Colmar - Coucher à Colmar 14 juin : Colmar et les alentours - Coucher à Colmar 15 juin : Colmar et les alentours - Coucher à Colmar 16 juin : Route vers Lyon - Coucher à Lyon 17 juin : Visite de Lyon - Coucher à Lyon 18 juin : Vol de retour
À noter qu'à part le premier soir, nous préférons nous installer dans une ville pour au moins 2 nuitées. Que pensez-vous de cet itinéraire ?
Est-ce que 3 nuitées à Strasbourg et à Colmar sont un peu trop ?
Merci à l'avance pour vos commentaires et suggestions !
Nous sommes à préparer notre prochain voyage qui aura lieu du 3 au 18 juin 2019. Nous prévoyons louer une auto pour faire une boucle au départ de Lyon. Nous sommes un couple, fin cinquantaine, en bonne forme physique et ne sommes pas friands de musées, mais plutôt amateurs de beaux paysages et de belles routes. Certaines idées nous sont venues de notre fils qui est allé en 2016 à Lyon, Annecy et Chamonix (selon lui, l'Aiguille du Midi vaut le voyage). Voici notre première ébauche :
4 juin : Arrivée à Lyon - Visite de Lyon - Coucher à Lyon 5 juin : Prise de possession de l'auto de location - Route vers Annecy (Arrêt à Pérouges) - Coucher à Annecy 6 juin : Excursion au Lac Léman (Arrêt à Yvoire) et visite de Annecy - Coucher à Annecy 7 juin : Route vers Chamonix - Coucher à Chamonix 8 juin : Chamonix et les alentours (Aiguille du midi, Brévent, 2 jours prévus en cas de mauvais temps) - Coucher à Chamonix 9 juin : Chamonix et les alentours (Aiguille du midi, Brévent) - Coucher à Chamonix 10 juin : Route vers Strasbourg - Coucher à Strasbourg 11 juin : Strasbourg et les alentours - Coucher à Strasbourg 12 juin : Strasbourg et les alentours - Coucher à Strasbourg 13 juin : Route vers Colmar - Visite de Colmar - Coucher à Colmar 14 juin : Colmar et les alentours - Coucher à Colmar 15 juin : Colmar et les alentours - Coucher à Colmar 16 juin : Route vers Lyon - Coucher à Lyon 17 juin : Visite de Lyon - Coucher à Lyon 18 juin : Vol de retour
À noter qu'à part le premier soir, nous préférons nous installer dans une ville pour au moins 2 nuitées. Que pensez-vous de cet itinéraire ?
Est-ce que 3 nuitées à Strasbourg et à Colmar sont un peu trop ?
Merci à l'avance pour vos commentaires et suggestions !
Circuit à vélo de Hambourg à Chamonix via la Suisse English translation pending
Bonjour ,
J'ai lu quelques forums à propos de circuits à vélos (Strasbourg - Chamonix ...) et , je souhaiterai faire cet été , un circuit à vélo du Nord de l'Allemagne (Hambourg) jusqu'en Haute Savoie (Chamonix) via la Suisse .
Quel(s) itinéraire(s) me conseillez vous ?
Merci d'avance.
Itinéraire randonnée 3 jours, départ Chamonix: bivouac et refuge English translation pending
Bonjour,
Je suis un peu perdue dans les Itineraires proposés sur internet, je pars trois jours et deux nuits seule en radonnée, j'arrive a la gare de chamonix et je repars de la gare de chamonix
Avez vous des Itinerairesa me conseiller pour environ 5h de marche par jour, une premiere nuit en refuge et une deuxieme en bivouac ?
Merci a vous :)
Je suis un peu perdue dans les Itineraires proposés sur internet, je pars trois jours et deux nuits seule en radonnée, j'arrive a la gare de chamonix et je repars de la gare de chamonix
Avez vous des Itinerairesa me conseiller pour environ 5h de marche par jour, une premiere nuit en refuge et une deuxieme en bivouac ?
Merci a vous :)
Photographie dans la région de Chamonix English translation pending
Je passe une semaine à Chamonix en juillet, cette année; je connais un peu Chamonix pour y avoir séjourné et
y avoir pratiqué l'alpinisme lorsque ce que j'étais plus jeune. Qui pourrais m'orienter vers des endroits moins connus dans la région, et ce pou y faire de la photo. Je suis un mordu de photo.
Merci
Merci
Mont-Blanc Express: Geneve ou Martigny - Chamonix English translation pending
Quelqu' un sait-il combien cela coute pour un aller-simple sur le Mont Blanc Express entre Geneve ou Martigny et Chamonix. Impossible de trouver le tarif sur le site de la CFF. Ils offrent aux USA une "transfer card" pour $161.00
😎
😎
Randonnée dans le coin de Chamonix le 15-16 juin English translation pending
bonjour à tous , je me suis inscris à un stage Ucpa la semaine du 17 au 23 juin , je compte me rendre sur place un peu avant et faire de la randonnée dans les environs .
Si vous avez des idées je suis preneur.
D'avance merci
De la neige fin octobre - Chamonix? English translation pending
Bonjour,
Je vais me rendre en France au mois d'octobre, notamment a Lons le Saunier (jura) et j'aimerai voir de la neige. On m'a dit qu'il y avait toujours de la neige sur le Mont Blanc et que pour y aller il fallait prendre le téléphérique depuis Chamonix.
Est-ce qu'on peut toucher la neige a l’arrivée ou on la voit au loin? Y a t'il un autre option pour voir de la neige en octobre depuis Lons le Saunier ?
Je vais me rendre en France au mois d'octobre, notamment a Lons le Saunier (jura) et j'aimerai voir de la neige. On m'a dit qu'il y avait toujours de la neige sur le Mont Blanc et que pour y aller il fallait prendre le téléphérique depuis Chamonix.
Est-ce qu'on peut toucher la neige a l’arrivée ou on la voit au loin? Y a t'il un autre option pour voir de la neige en octobre depuis Lons le Saunier ?
Activités pour une semaine près de Chamonix? English translation pending
Bonjour,
Nous avons loué pour la semaine du 23 octobre un chalet aux Houches près de Chamonix...
Nous sommes 2 couples et 1 ami qui fait la moitié de la semaine avec nous entre 23 et 32 ans et j'aimerais savoir a cette période qu'est ce que nous pouvons prévoir comme activités.
Je voudrais égualement savoir si il y a de la neige sur les sommet que nous pourrions rejoindre facilement ?
Merci
Je voudrais égualement savoir si il y a de la neige sur les sommet que nous pourrions rejoindre facilement ?
Merci
Randonnées et beaux paysages autour de Chamonix avec un enfant de 1 1/2 an English translation pending
Bonjour à tous, je part une semaine cet été avec ma femme et mon fils à Chamonix, ne connaissant pas dutout la région je me tourne vers vous pour avoir quelques infos.
Notre fils à 1 an et demi, il ne faut donc pas depasser les 1800-2000m et surtout éviter les télécabines d'après ce que j'ai pu comprendre.
Nous somme prêt à nous déplacer jusqu'à 45mn autour de chamonix.
Nous aimerions donc : - Effectuer quelques randonnée facile avec peu de dénivelé ne depassant pas les 2 heures de marche - Connaitre les beaux coin à voir type cascade, lac, parc naturel, panorama, etc
D'avance merci pour vos propositions 😉
Nous aimerions donc : - Effectuer quelques randonnée facile avec peu de dénivelé ne depassant pas les 2 heures de marche - Connaitre les beaux coin à voir type cascade, lac, parc naturel, panorama, etc
D'avance merci pour vos propositions 😉
Bons plans sur un retour de Chamonix English translation pending
je rentre juste d'un week-end à Chamonix...
Un petit retour: - préférez les hotels en dehors de CHX, j'étais au Dahu à Argentière, super sympa, accueil très agréable et cuisine plus que typique. C'est à une quinzaine de mn de Chx, en voiture ou en train - je voulais acheter du fromage, j'ai été servie... En montant vers le Tour, dans un village qui s'appelle Montroc il y a une ferme qui vend du from le samedi soir, et il est vraiment trop bon. Pour le coup c'est un peu folklo mais ca vaut le coup! - et enfin, un salon de thé pâtisserie tout petit découvert par hasard... Le Gouthé, rue des Moulins. C'est super typique comme ambiance, tout en bois, il y a plein de tartes délicieuses, et le chef fait des chocolats chauds à tomber par terre... C'est en plein centre de Chx, et vraiment tout donne envie.
donc voila trois petits bons plans!!!!
Un petit retour: - préférez les hotels en dehors de CHX, j'étais au Dahu à Argentière, super sympa, accueil très agréable et cuisine plus que typique. C'est à une quinzaine de mn de Chx, en voiture ou en train - je voulais acheter du fromage, j'ai été servie... En montant vers le Tour, dans un village qui s'appelle Montroc il y a une ferme qui vend du from le samedi soir, et il est vraiment trop bon. Pour le coup c'est un peu folklo mais ca vaut le coup! - et enfin, un salon de thé pâtisserie tout petit découvert par hasard... Le Gouthé, rue des Moulins. C'est super typique comme ambiance, tout en bois, il y a plein de tartes délicieuses, et le chef fait des chocolats chauds à tomber par terre... C'est en plein centre de Chx, et vraiment tout donne envie.
donc voila trois petits bons plans!!!!
Météo pour faire une randonnée à Chamonix ce week-end? (18 septembre 2009) English translation pending
hello tt le monde
Je voulais vous demander si vous conseillez de faire une randonnée a chamonix ce week end, j'ai regardé la meteo et il disent pluie legere.... Est ce que vous pensez qui va faire trop mauvais pour faire une randonnée?
Y a 2 semaine j y etais pour me promener entre l aiguille du midi et la mer de glace et j'ai bien aimé :) est ce que vous connaissez d autre circuit ?
merci
Y a 2 semaine j y etais pour me promener entre l aiguille du midi et la mer de glace et j'ai bien aimé :) est ce que vous connaissez d autre circuit ?
merci
Coût du péage pour aller de Chamonix à Bologne (Italie)? English translation pending
J'aimerai savoir combien coute le péage pour aller de Chamonix à Bologne. Merci
Recherche un bon restaurant à Chamonix English translation pending
Bonjour,
Je suis de passage a Chamonix 2 nuits du 09 au 11 aout et je recherche un bon restaurant typique pour manger une raclette ( la vraie a la montagnarde) .
Merçi d'avance
Je suis de passage a Chamonix 2 nuits du 09 au 11 aout et je recherche un bon restaurant typique pour manger une raclette ( la vraie a la montagnarde) .
Merçi d'avance
Circuit à vélo entre Stockholm et Chamonix: pistes, campings? English translation pending
Bonjour, j essaye d improviser à la dernière minute un Stockholm-Chamonix en velo. L'idée est de voler de Geneve a Stockholm pour 150 euros, velo compris, et de redescendre via Goteborg, Danemark, Allemagne et Suisse. Pour ceux qui connaissent, de quoi devrais-je me mefier? Ferry? Route?Moustiques?. Je pars assez leger, 2300kms environ. Qu'en est il des pistes cyclables? Des possibilités de camping? Merci de tous les renseignements.
Julien.
Voyage à vélo Paris-Nice-Bonifacio-Chamonix English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
je m'appelle Nico j'ai 23 ans, je suis ce forum depuis quelques temps. J'ai toujours voyagé à pieds en autonmie mais passioné de vélo je vais sauter le pas et m'équiper ...
Cet été, en prévision d'un grand grand voyage autour du monde, je voudrais faire paris nice bonifacio et remonter sur chamonix en gros; paris bourges puy de sancy pont du gard (marseille bateau > Iles rousse) tour de Corse Nice et remonter dans les alpes jusqu'à Cham.
Je recherche donc des cartes, un vélo, (je pense aller chez rando cycle a côté de chez moi) mais aussi et surtout des temoignages ou astuces pour ce voyage. J'ai un budget de 1500€ pour le vélo avec saccoches (surement un Surly) et pour la bouff et les à côtés 500€.
Pour l'instant le but est de me tester sur le vélo, pas de problème particulier physique, je roule tous les jours, ni de solitude mais c'est mon premier trip en vélo alors comme toute première fois il y'a des petites inquiétudes.
je vous remercie...
je m'appelle Nico j'ai 23 ans, je suis ce forum depuis quelques temps. J'ai toujours voyagé à pieds en autonmie mais passioné de vélo je vais sauter le pas et m'équiper ...
Cet été, en prévision d'un grand grand voyage autour du monde, je voudrais faire paris nice bonifacio et remonter sur chamonix en gros; paris bourges puy de sancy pont du gard (marseille bateau > Iles rousse) tour de Corse Nice et remonter dans les alpes jusqu'à Cham.
Je recherche donc des cartes, un vélo, (je pense aller chez rando cycle a côté de chez moi) mais aussi et surtout des temoignages ou astuces pour ce voyage. J'ai un budget de 1500€ pour le vélo avec saccoches (surement un Surly) et pour la bouff et les à côtés 500€.
Pour l'instant le but est de me tester sur le vélo, pas de problème particulier physique, je roule tous les jours, ni de solitude mais c'est mon premier trip en vélo alors comme toute première fois il y'a des petites inquiétudes.
je vous remercie...
Hôtel à bon marché à Chamonix ou aux alentours? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir pour le week-end du 14 juillet à Chamonix et sommes donc à la recherche d'un hôtel bon marché même dans les alentours car je crois que c'est difficile sur Chamonix même.
Merci de vos renseignements.
Nous envisageons de partir pour le week-end du 14 juillet à Chamonix et sommes donc à la recherche d'un hôtel bon marché même dans les alentours car je crois que c'est difficile sur Chamonix même.
Merci de vos renseignements.
Routes des Alpes au départ de Chamonix en 4x4 English translation pending
bonjour,
je recherche des informations conçernant l'itinéraire et les droits d'accès pour effectuer la route des Alpes en mai au départ de Chamonix dans le 74.
si vous avez des renseignements ou tous types d'informations concernant ce trajet merci d'avance pour vos réponses.
je recherche des informations conçernant l'itinéraire et les droits d'accès pour effectuer la route des Alpes en mai au départ de Chamonix dans le 74.
si vous avez des renseignements ou tous types d'informations concernant ce trajet merci d'avance pour vos réponses.
Skier à Val d'Isère ou Chamonix en France English translation pending
Bonjour!
Je suis du Québec et je prévois aller faire du ski à Val d'Isère ou Chamonix l'an prochain dans le temps des fêtes!😉
Y a des Québécois qui y sont déjà allés???Quel est le meilleur forfait?? Combien ça coute un voyage de la sorte??
Et y a des choses importantes que j'ai besoin de savoir?? (question autant pour les Français que les Québécois 😉)
J'ai déjà hâte!!!!!!!
Je suis du Québec et je prévois aller faire du ski à Val d'Isère ou Chamonix l'an prochain dans le temps des fêtes!😉
Y a des Québécois qui y sont déjà allés???Quel est le meilleur forfait?? Combien ça coute un voyage de la sorte??
Et y a des choses importantes que j'ai besoin de savoir?? (question autant pour les Français que les Québécois 😉)
J'ai déjà hâte!!!!!!!
Descendre en snowboard la Vallée Blanche de Chamonix, mais sans guide English translation pending
Bonjour a tous, 😉
Je pars quelques jours aavec des amis a Chamonix dans l'appartement de la famille
Nous sommes tous les quatres de bon snowboarder et aimons prendre notre temps et admirer les paysages.
Nous aimerions faire la Vallée Blanche mais sans guide. Nous n'avons pas le budget et plusieurs personne nous sont assurer que pour la voie normale cela n'était pas obligé.
Est ce que la descente comporte des portes ou indications facile a reconnaitre? Est ce tout simplement possible de le faire?
Merci d'avance à tous,
Cordialement,
David.
Je pars quelques jours aavec des amis a Chamonix dans l'appartement de la famille
Nous sommes tous les quatres de bon snowboarder et aimons prendre notre temps et admirer les paysages.
Nous aimerions faire la Vallée Blanche mais sans guide. Nous n'avons pas le budget et plusieurs personne nous sont assurer que pour la voie normale cela n'était pas obligé.
Est ce que la descente comporte des portes ou indications facile a reconnaitre? Est ce tout simplement possible de le faire?
Merci d'avance à tous,
Cordialement,
David.
Meilleure façon de voyager de Venise à Chamonix? English translation pending
Bonjour,
Je vais faire un voyage ce mois de septembre en Italie-France. Mon avion arrive à Venise (où nous restons pour quelques jours) puis nous allons nous diriger vers Chamonix. J'ai de la difficulté à trouver un moyen de transport qui fait ce trajet (il y a des trajets de train mais qui ont environ 5 transferts). Mon idéal serait de trouver un trajet de train (ou sinon autobus), de nuit, sans correspondance. Est-ce que ce cela existe?
Quelle serait ma meilleure façon, et plus rapide, de faire ce trajet?
Merci beaucoup!
Sylvie sylvie27@hotmail.com
Je vais faire un voyage ce mois de septembre en Italie-France. Mon avion arrive à Venise (où nous restons pour quelques jours) puis nous allons nous diriger vers Chamonix. J'ai de la difficulté à trouver un moyen de transport qui fait ce trajet (il y a des trajets de train mais qui ont environ 5 transferts). Mon idéal serait de trouver un trajet de train (ou sinon autobus), de nuit, sans correspondance. Est-ce que ce cela existe?
Quelle serait ma meilleure façon, et plus rapide, de faire ce trajet?
Merci beaucoup!
Sylvie sylvie27@hotmail.com
Itinéraire pour randonnée de deux jours à Chamonix au mois de juin? English translation pending
Bonjour à vous, randonneurs aguerris ! 😉
Nous sommes deux randonneurs débutants à la recherche d'un itinéraire de deux jours au mois de juin à Chamonix et environs. Quelqu'un pourrait-il nous conseiller une rando sympa sur 2 jours, avec si possible nuit en refuge ? Notre niveau est d'environ 300 m dénivelé / heure, avec 6 - 7 heures de marche max par jour.
Merci d'avance pour vos conseils !! 😎
Meilleur moyen pour se rendre économiquement à Chamonix? English translation pending
salut!
jessais de me renseigner le plus possible sur leurope pour mieux planifier mon futur voyage
jai remarquer que le train etait a peu pres le meilleur moyen de transport
par contre je desire visiter chamonix et je nai pas trouver le moyen ideal de m'y rendre economiquement
quel serait le meilleur moyen de se rendre a chamonix tout en economisant de l'argent
(sauf la marche et le velo bien sur)
Concessionnaire de motos BMW aux environs de Chamonix? English translation pending
Bonjour amis motards,
Je fais un tour d'Europe avec une nouvelle GS 800 (vous m'aurez p-ê déjà croisé vu qu'elles sont encore rares manifestement). Je suis actuellement dans les Alpes françaises dans le pays du Mont-Blanc. Avant de poursuivre ma route vers les pays de l'est, je voudrais faire un check-up de la moto.
Qui peut m'indiquer un concessionnaire fiable dans le coin ?
Merci
Steph
Je fais un tour d'Europe avec une nouvelle GS 800 (vous m'aurez p-ê déjà croisé vu qu'elles sont encore rares manifestement). Je suis actuellement dans les Alpes françaises dans le pays du Mont-Blanc. Avant de poursuivre ma route vers les pays de l'est, je voudrais faire un check-up de la moto.
Qui peut m'indiquer un concessionnaire fiable dans le coin ?
Merci
Steph
Les glaciers sont majestueux! | Jour 1 de la TMB de Chamonix-Mont-Blanc à Houches English translation pending
Nous ne pouvons pas croire à quel point les glaciers sont majestueux! | Jour 1 de la TMB de Chamonix-Mont-Blanc à Houches
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/etZ62PJAbQk N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Le premier jour de notre tour du Mont-Blanc, nous avons fait une randonnée de Chamonix-Mont-Blanc au village des Houches.
Le premier jour de notre tour du Mont Blanc, nous nous sommes réveillés assez tôt et nous n'avons pas très bien dormi. Le bruit du vent dans les sapins était assez intense et nous ne nous sentions pas assez bien après ce long voyage de deux jours. Nous avons constaté que les trajets en voiture sont plus exhaustifs que tout pour nous. Mais l'endroit était agréable, très plat et calme même si tout près du village.
Nous avons donc pris notre petit-déjeuner et commencé à tourner le contenu de notre vidéo sur le sac à dos et une vidéo d'introduction pour notre Tour de Mont-Blanc. Cela nous a pris quelques heures, surtout parce que nous avions tellement à manger et que nous devions mettre de l'ordre dans nos affaires. Nos sacs à dos étaient plus que remplis mais nous savions que nous allions tout manger avec le temps. Nous avons également apporté beaucoup de nouveaux éléments tels que des panneaux solaires, une banque de puissance, un filtre à eau pour être plus indépendants et pouvoir monter une tente partout sans craindre de ne pas avoir l'électricité ou quoi que ce soit de semblable. Et comme nous allions faire de la randonnée pendant au moins un mois et demi ou deux, nous avons apporté davantage de choses en taille réelle comme du shampoing, des crèmes, etc. Parce que nous trouvons assez difficile de trouver des choses de la taille d'un voyage en chemin vouloir vous en préoccuper à chaque fois.
Nous avons donc commencé la randonnée seulement à 12h et n'avions pas de grands projets pour la journée. Nous savions que nous devions prendre le temps nécessaire à notre corps pour s’adapter au poids des sacs à dos et à la routine de randonnée. Cela prend toujours au moins deux jours. Nous sommes donc heureux de savoir qu’un sentier longe la rivière jusqu’au village voisin des Houches, où débute le sentier officiel de la TMB. C’était environ 11 km au total pour la journée et nous avons pensé que c’était plus que suffisant pour le départ.
Nous avons commencé par traverser le village de Chamonix, le centre et sa périphérie. Nous avons remarqué qu'il y avait beaucoup de travaux de construction dans le village, peut-être que c'était la saison en prévision de la saison de ski en hiver.
Le sentier que nous avons emprunté s'est avéré être la promenade locale de village en village avec beaucoup d'ombre, traversant la forêt tout le temps. Le chemin était plat la plupart du temps et pas difficile du tout. C'était bien marqué tout au long.
La vue était incroyable. Nous avons remarqué que nous étions encore plus fascinés par les rochers voisins du Mont-Blanc, car ils avaient l’air si épineux.
Mais le corps se sentait encore un peu douloureux d'avoir porté le sac à dos. Nous avons même trouvé la barre pour faire des étirements pour le dos et les tractions. C'est une découverte récente de notre part et nous pensons vraiment que tout le monde devrait le faire. Surtout c'est bon pour les randonneurs qui utilisent le bas du corps plus que le haut du corps. Il développe la force et l'endurance des muscles et garde ton dos, tes épaules, tes bras et tes abdominaux bien tonifiés. C'est mieux que le gymnase si vous ne voulez pas les gros muscles. Et vous n'avez pas à vous épuiser à faire beaucoup de répétitions, 3 à 5 fois suffisent pour le début et vos muscles ne seront pas douloureux ou endoloris. Même les femmes peuvent au moins sortir du bar, mais moi (Angelina), je souhaite apprendre à faire des tractions.
Nous sommes donc arrivés aux Houches du village jusqu'à 16 heures, avons rempli le réservoir d'eau avec de l'eau potable de la source et sommes partis à la recherche de l'endroit où camper. Le camping indiqué sur la carte n’existait plus et à la place, nous avons assisté à la construction d’un bâtiment qui pourrait être potentiellement un centre commercial. C'était assez décevant de savoir.
Nous avons donc dû trouver le site de camping furtif pour cette nuit. Nous avons exploré un peu le village et sommes allés sur les pistes de ski où le terrain est au moins plus aplati. Et nous en avons trouvé un au bord d’une piste de ski avec un sol plus ou moins plat et avons pu monter une tente au grand jour. Nous avons même pris une douche dans notre réservoir d’eau très pratique et nous en sommes tombés amoureux. C'est comme si nous avions un robinet d'eau partout où nous allons. C'était tellement rafraîchissant et agréable de rincer la peau avec de l'eau et au moins de la sueur à la surface.
Ensuite, nous avons cuisiné notre dîner - du riz avec un mélange de sarrasin et essayé les tomates séchées pour la première fois. Et cela avait un bon goût, un peu inhabituel, mais quand vous n'avez pas accès à des légumes frais, c'est tout simplement génial. Nous avons également commencé à mettre en œuvre la technique consistant à cuisiner davantage de repas le soir et à en laisser pour le matin. De cette façon, nous pouvons gagner beaucoup de temps et progresser plus rapidement le lendemain, en chauffant un peu, sans parler de l'économie de gaz. Nous avons donc mangé la nourriture, bavardé pendant un certain temps et lorsque l'obscurité est venue, il s'est endormi pour se lever tôt le lendemain.
Quelle a été votre première journée à la TMB et par où avez-vous commencé?
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/etZ62PJAbQk N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Le premier jour de notre tour du Mont-Blanc, nous avons fait une randonnée de Chamonix-Mont-Blanc au village des Houches.
Le premier jour de notre tour du Mont Blanc, nous nous sommes réveillés assez tôt et nous n'avons pas très bien dormi. Le bruit du vent dans les sapins était assez intense et nous ne nous sentions pas assez bien après ce long voyage de deux jours. Nous avons constaté que les trajets en voiture sont plus exhaustifs que tout pour nous. Mais l'endroit était agréable, très plat et calme même si tout près du village.
Nous avons donc pris notre petit-déjeuner et commencé à tourner le contenu de notre vidéo sur le sac à dos et une vidéo d'introduction pour notre Tour de Mont-Blanc. Cela nous a pris quelques heures, surtout parce que nous avions tellement à manger et que nous devions mettre de l'ordre dans nos affaires. Nos sacs à dos étaient plus que remplis mais nous savions que nous allions tout manger avec le temps. Nous avons également apporté beaucoup de nouveaux éléments tels que des panneaux solaires, une banque de puissance, un filtre à eau pour être plus indépendants et pouvoir monter une tente partout sans craindre de ne pas avoir l'électricité ou quoi que ce soit de semblable. Et comme nous allions faire de la randonnée pendant au moins un mois et demi ou deux, nous avons apporté davantage de choses en taille réelle comme du shampoing, des crèmes, etc. Parce que nous trouvons assez difficile de trouver des choses de la taille d'un voyage en chemin vouloir vous en préoccuper à chaque fois.
Nous avons donc commencé la randonnée seulement à 12h et n'avions pas de grands projets pour la journée. Nous savions que nous devions prendre le temps nécessaire à notre corps pour s’adapter au poids des sacs à dos et à la routine de randonnée. Cela prend toujours au moins deux jours. Nous sommes donc heureux de savoir qu’un sentier longe la rivière jusqu’au village voisin des Houches, où débute le sentier officiel de la TMB. C’était environ 11 km au total pour la journée et nous avons pensé que c’était plus que suffisant pour le départ.
Nous avons commencé par traverser le village de Chamonix, le centre et sa périphérie. Nous avons remarqué qu'il y avait beaucoup de travaux de construction dans le village, peut-être que c'était la saison en prévision de la saison de ski en hiver.
Le sentier que nous avons emprunté s'est avéré être la promenade locale de village en village avec beaucoup d'ombre, traversant la forêt tout le temps. Le chemin était plat la plupart du temps et pas difficile du tout. C'était bien marqué tout au long.
La vue était incroyable. Nous avons remarqué que nous étions encore plus fascinés par les rochers voisins du Mont-Blanc, car ils avaient l’air si épineux.
Mais le corps se sentait encore un peu douloureux d'avoir porté le sac à dos. Nous avons même trouvé la barre pour faire des étirements pour le dos et les tractions. C'est une découverte récente de notre part et nous pensons vraiment que tout le monde devrait le faire. Surtout c'est bon pour les randonneurs qui utilisent le bas du corps plus que le haut du corps. Il développe la force et l'endurance des muscles et garde ton dos, tes épaules, tes bras et tes abdominaux bien tonifiés. C'est mieux que le gymnase si vous ne voulez pas les gros muscles. Et vous n'avez pas à vous épuiser à faire beaucoup de répétitions, 3 à 5 fois suffisent pour le début et vos muscles ne seront pas douloureux ou endoloris. Même les femmes peuvent au moins sortir du bar, mais moi (Angelina), je souhaite apprendre à faire des tractions.
Nous sommes donc arrivés aux Houches du village jusqu'à 16 heures, avons rempli le réservoir d'eau avec de l'eau potable de la source et sommes partis à la recherche de l'endroit où camper. Le camping indiqué sur la carte n’existait plus et à la place, nous avons assisté à la construction d’un bâtiment qui pourrait être potentiellement un centre commercial. C'était assez décevant de savoir.
Nous avons donc dû trouver le site de camping furtif pour cette nuit. Nous avons exploré un peu le village et sommes allés sur les pistes de ski où le terrain est au moins plus aplati. Et nous en avons trouvé un au bord d’une piste de ski avec un sol plus ou moins plat et avons pu monter une tente au grand jour. Nous avons même pris une douche dans notre réservoir d’eau très pratique et nous en sommes tombés amoureux. C'est comme si nous avions un robinet d'eau partout où nous allons. C'était tellement rafraîchissant et agréable de rincer la peau avec de l'eau et au moins de la sueur à la surface.
Ensuite, nous avons cuisiné notre dîner - du riz avec un mélange de sarrasin et essayé les tomates séchées pour la première fois. Et cela avait un bon goût, un peu inhabituel, mais quand vous n'avez pas accès à des légumes frais, c'est tout simplement génial. Nous avons également commencé à mettre en œuvre la technique consistant à cuisiner davantage de repas le soir et à en laisser pour le matin. De cette façon, nous pouvons gagner beaucoup de temps et progresser plus rapidement le lendemain, en chauffant un peu, sans parler de l'économie de gaz. Nous avons donc mangé la nourriture, bavardé pendant un certain temps et lorsque l'obscurité est venue, il s'est endormi pour se lever tôt le lendemain.
Quelle a été votre première journée à la TMB et par où avez-vous commencé?
Je cherche Marie (de Lyon) et Denis (de Chamonix) English translation pending
Ils sont venus au Québec au milieu des années 80,
sont archi sympathiques sociaux dynamiques
(les raisons pour lesquelles je pensais que vous vous en souviendriez)
elle bouclée blonde lui châtain les deux 1m65/70, 50/55 ans (maintenant)
Je suis Dominique de Montréal, rejoindre au: dominiquel1964@live.ca
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et austère sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Découvrir les plus beaux endroits de la vallée de Chamonix-Mont-Blanc English translation pending
Au pied du Mont Blanc, le plus haut sommet des Alpes, Chamonix est un de ces endroits mythiques où les touristes du monde entier se retrouvent. Un mélange de paysages grandioses mais aussi d’histoires forgées par des hommes que Lionel Terray appelait « les conquérants de l’inutile ». Chamonix n’est pas une vallée ordinaire. On y vient parce que la montagne est une passion. On veut voir ces sommets au nom légendaire : l’Aiguille Verte, les Drus, les Grandes Jorasses, etc …. Ils sont à la fois si proches et si inaccessibles pour la plupart d’entre nous …. On a lu ou on se dit qu’on lira « Premier de cordée ». On prend le téléphérique de l’Aiguille du Midi pour toucher au « sacré ». Et là haut, on découvre la beauté du monde mais aussi qu’on est tout petit, qu’on est presque rien, qu’on est fragile au milieu de cet univers de roches et de glaces.
Bref, vous l’avez compris, j’aime cette vallée de Haute-Savoie qui s'étend des Houches à Vallorcine. C’est pourquoi j’ai écrit cet article pour partager mes coups de cœur sur tous les endroits qui me paraissent être des incontournables quand on vient séjourner quelques temps à Chamonix sans avoir à utiliser sa voiture si on en a une …. Sans oublier, la proximité du Valais suisse et du Val d'Aoste.
Les randonnées à pied dans la vallée de Chamonix
Vous avez 350 km de sentiers de randonnée balisés. Ils sont d'ailleurs tous répertoriés dans un guide des sentiers + carte des sentiers vendu 14 € dans les offices de tourisme ou librairies de la vallée. Sinon munissez vous au moins de la carte IGN au 1/25000 n°3630 concernant Chamonix.
Voici quelques propositions de randonnées à faire :
Randonnée du Plan de l'Aiguille au Montenvers par le sentier du grand balcon nord

Randonnée de La Flégère au lac Blanc (2 352 m)

Randonnée du Buet au refuge de la Pierre à Bérard

Randonnée au col de Balme et lac de Catogne

Randonnée au hameau de Charousse (1 205 m)

Les incontournables à faire dans la vallée de Chamonix
Le petit train du Montenvers et la Mer de Glace (1 913 m)

L'Aiguille du Midi (3 842 m)

La traversée de la Vallée Blanche

Les Grands Montets

Le Brévent (2 525 m)

Le tramway du Mont Blanc et le glacier du Bionnassay

De Chamonix vers la Suisse et l'Italie
Le Valais suisse depuis Chamonix

La vallée d'Aoste depuis Chamonix

Pour tous les détails et voir de nombreuses photos, n'hésitez pas à consulter l'article sur mon blog :http://www.hunza.pro/decouvrir-incontournables-vallee-chamonix-mont-blanc.html
Bon séjour à Cham
Bref, vous l’avez compris, j’aime cette vallée de Haute-Savoie qui s'étend des Houches à Vallorcine. C’est pourquoi j’ai écrit cet article pour partager mes coups de cœur sur tous les endroits qui me paraissent être des incontournables quand on vient séjourner quelques temps à Chamonix sans avoir à utiliser sa voiture si on en a une …. Sans oublier, la proximité du Valais suisse et du Val d'Aoste.
Les randonnées à pied dans la vallée de Chamonix
Vous avez 350 km de sentiers de randonnée balisés. Ils sont d'ailleurs tous répertoriés dans un guide des sentiers + carte des sentiers vendu 14 € dans les offices de tourisme ou librairies de la vallée. Sinon munissez vous au moins de la carte IGN au 1/25000 n°3630 concernant Chamonix.
Voici quelques propositions de randonnées à faire :
Randonnée du Plan de l'Aiguille au Montenvers par le sentier du grand balcon nord

Randonnée de La Flégère au lac Blanc (2 352 m)

Randonnée du Buet au refuge de la Pierre à Bérard

Randonnée au col de Balme et lac de Catogne

Randonnée au hameau de Charousse (1 205 m)

Les incontournables à faire dans la vallée de Chamonix
Le petit train du Montenvers et la Mer de Glace (1 913 m)

L'Aiguille du Midi (3 842 m)

La traversée de la Vallée Blanche

Les Grands Montets

Le Brévent (2 525 m)

Le tramway du Mont Blanc et le glacier du Bionnassay

De Chamonix vers la Suisse et l'Italie
Le Valais suisse depuis Chamonix

La vallée d'Aoste depuis Chamonix

Pour tous les détails et voir de nombreuses photos, n'hésitez pas à consulter l'article sur mon blog :http://www.hunza.pro/decouvrir-incontournables-vallee-chamonix-mont-blanc.html
Bon séjour à Cham
Cherche Marie (de Lyon) et Denis (de Chamonix) English translation pending
suis Dominique de Mtl; ils sont venus au Québec au milieu des années 80
sont archi sympathiques sociaux dynamiques (les raisons pour lesquelles je
pensais que vous vous en souviendriez)
elle bouclée blonde lui châtain les deux 1m 65/70, 50/55 ans
me contacter au: laurin.dominique@yahoo.fr merci
me contacter au: laurin.dominique@yahoo.fr merci
Un ami cherche Marie de Lyon et Denis de Chamonix English translation pending
Bonjour, suis Dominique de Montréal, , ,
Marie de Lyon & Denis de Chamonix sont venu au Québec milieu années 80
archi sympatiques et très sociaux (le pourquoi je crois vous vous en souviendriez)
elle blonde bouclée lui chatain brun les deux 1m 65/70
me contacter: dominiquel1964@live.ca