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Les carnets sur le Turkménistan n’étant pas très nombreux sur VF, je propose celui-ci, qui résume un très court séjour dans ce pays plutôt particulier mais loin d’être inintéressant pour autant.
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
Faisant partie de cette étrange catégorie de voyageurs qui aiment cocher les cases (je sais, une pratique un peu ridicule mais… incontrôlable… et qui ne tue pas !), faire un petit crochet par le Turkménistan avant de nous rendre en Ouzbékistan me semblait plus qu’une excellente idée.
L’un des avantages de faire régulièrement le trajet Australie-Europe est de pouvoir faire des stop-over (en général à Dubaï) et de là, explorer la région en utilisant les Frequent Flyer points accumulés au fil des allers-retours. Cette fois, ce sera donc une paire de ‘Stans’ en Asie Centrale.
Une fois n’est pas coutume, nous passons par l’intermédiaire d’une agence de voyages, essentiellement pour nous faciliter l’obtention du visa car il semblerait que celui-ci soit délivré par les autorités au petit bonheur la chance.
Quelques agences proposent plusieurs formules et circuits à effectuer en groupe (donc à des prix plus avantageux) mais pas de chance, les dates proposées ne correspondant pas aux nôtres, nous aurons donc notre propre tour ! Pour cela, il nous aura suffi d’établir un petit itinéraire et d’attendre quatre-cinq semaines pour les formalités. Nous serons entièrement pris en charge et accompagnés d’un guide et d’un chauffeur pendant toute la durée de notre court séjour au Turkménistan. Une fois passée la frontière avec l’Ouzbékistan nous nous débrouillerons très bien seuls.
Donc tout commence à Dubaï un jour de mai cette année.
5:20. Le jour se lève à peine quand nous atterrissons sur les pistes de cet aéroport qui ne cesse de s’étendre. Nous rejoignons la longue queue devant les guichets des douanes.
Il fait carrément jour et déjà chaud quand nous sortons de l’aéroport pour prendre un taxi. Superbe organisation, zéro attente, le jeune Népalais nous indique une voiture nickel conduite par une jeune Somalienne couverte d’un foulard aux couleurs de la compagnie, deux de ses collègues s’occupent de mettre nos bagages dans le coffre.
En ce premier vendredi de Ramadan, le trajet jusqu’à notre hôtel, situé à proximité de l’aéroport, n’aura duré qu’une dizaine de minutes, la circulation étant pratiquement inexistante.
Le buffet du petit déjeuner, que nous découvrons un peu plus tard, est tout simplement dément puisque l’on y trouve autant de spécialités arabes (tabouleh, hummus…) qu’indiennes (currys multicolores, beignets variés…) et même des petits pains au chocolat et des croissants pour les gourmands. Il ne nous reste plus qu’à nous reposer jusqu’à ce soir car nous n’avons aucune intention de sortir. Nous connaissons suffisamment Dubaï, en plus il fait très chaud et de toute manière tout est fermé jusqu’à ce soir.
23:00. Direction le Terminal 2, celui réservé à la compagnie FlyDubai, l’équivalent low cost d’Emirates Airlines et qui désert les destinations les plus improbables et les plus obscures comme par exemple… Achgabat !
Inutile de connaitre la porte d’embarquement pour savoir laquelle est la nôtre. Il suffit de regarder les passagers ou plutôt les passagères car les femmes turkmènes se repèrent de loin, toutes sont vêtues de leur très élégant costume national : longue robe étroite colorée et coiffe haute cachant leurs cheveux et tout aussi colorée. Nous repérons aussi un petit groupe d’étrangers aux cheveux gris et un couple de Chinois.
Vol plutôt inconfortable et sans chichi. Nous nous sommes amusés à regarder comment les passagers turkmènes se sont débrouillés pour caser leurs volumineux et encombrants bagages dans les moindres recoins encore disponibles. Leur expédition shopping est à l’évidence une réussite. Heureusement le vol n’est pas long (trois heures) mais avec le décalage horaire, il est bientôt 04:00 quand nous survolons Achgabat qui se révèle être (vu d’en haut) une incroyable oasis de lumières au beau milieu d’un immense désert complètement noir. Plus fort que Las Vegas !
Achgabat Mai 2019
Nos premiers pas se font le long d’immenses couloirs déserts tout en marbre et surveillés par quelques jeunes soldats en uniforme et casquette de style soviétique. Nous retrouvons le petit groupe d’étrangers aux guichets des douanes, réservés justement aux étrangers. Il s’avère que tous sont… Australiens !!!

Nous sortons notre invitation reçue et imprimée quelques jours auparavant et regardons le douanier remplir quelques formulaires, il nous indique ensuite un autre guichet. Là, c’est une douanière qui encaisse les billets de US$100 (par personne !) correspondant au prix du visa et aux diverses taxes. Petite consolation puisqu’elle nous rend quand même un billet d’un US$. Retour au premier guichet, pour cette fois se voir attribuer un beau visa autocollant.
Ici, on semble aimer les complications car les formalités sont loin d’être terminées. Il faut maintenant passer devant un guichet entièrement automatisé qui scanne le passeport, qui s’ajuste selon la hauteur du visage et qu’il faut gentiment caresser de l’extrémité des doigts. C’est en fait relativement simple et rapide. La lumière verte nous indique que nous pouvons poursuivre notre chemin… jusqu’au prochain guichet où nous attendent deux douaniers qui, à leur tour, scannent le passeport, vérifient le visa et le tamponne avec vigueur.
Reste à récupérer nos valises puis à rejoindre l’immense queue qui s’est formée devant les guichets d’inspection des bagages. Et là, nous ne nous sommes pas prêts de sortir car non seulement les locaux ramènent des charriots remplis de paquets mais surtout ils n’hésitent pas à se bousculer pour sauter la queue et cela sous les yeux mêmes des soldats complétement indifférents… pourtant censés mettre un peu d’ordre dans ce bordel général.
Heureusement, au bout d’un moment nous repérons une file réservée aux étrangers. Une fois les bagages passés aux rayons nous pouvons enfin rejoindre le hall des arrivées. Voir la pancarte avec nos noms est un grand soulagement. Nous faisons ainsi connaissance avec Arty, le jeune guide qui va nous accompagner pendant la durée de notre séjour.
Dehors, nous avons la surprise de constater qu’il fait très doux et pendant que nous attendons notre taxi, nous avons le temps d’admirer l’étrange architecture de l’aéroport en forme d’oiseau aux ailes déployées. Larges avenues désertes bordées de fontaines et de bâtiments éclairés par des effets lumineux, ici on ne lésine pas sur l’électricité, c’est vrai que ce pays de cinq millions d’habitants regorge de gaz et autres ressources en énergie !

Nous arrivons rapidement à notre hôtel et après de rapides formalités nous prenons possession de notre chambre… surchauffée et bien moins luxueuse que le hall de réception. Arty nous explique le programme des festivités et se propose de changer pour nous un billet de US$100 à un taux très avantageux : 800 Manats au lieu de 300 selon le taux officiel, ce qui devrait largement couvrir nos dépenses (repas) pendant la durée de notre séjour au Turkménistan.
Nous nous donnons rendez-vous plus tard dans la matinée. Après une bonne douche, quelques heures de repos seront bienvenues. Juste le temps de jeter un coup d’œil par la fenêtre pour voir à quoi ressemble la ville qui se réveille doucement. Juste en face se trouve un édifice rond qui est en fait le cirque, au fond sur la gauche, l’oiseau de l’aéroport et à droite quelques petits immeubles d’habitation à la soviétique et au-delà d’autres immeubles blancs plus récents. Sur les écrans géants dispersés ici et là, je distingue vaguement une succession de paysages, des chevaux en train de galoper et ce qui parait être des portraits du président pris lors de ses nombreuses et différentes activités. Je remarque aussi cet énorme bâtiment blanc-crème qui ressemble à un immense silo à grains (?!). Plus tard, Arty nous apprendra qu’il s’agit bien d’un ancien silo et qu’il est l’un des très rares bâtiments ayant résistés au tremblement de terre de 1948.

En bas, sur le parking pratiquement inoccupé, deux soldats font les cent pas en bavardant. Le jour se lève et le temps s’annonce nuageux, à l’horizon une chaine de montagnes apparait dans la brume.
Malgré la fatigue, le sommeil ne vient pas. L’Internet est capricieux et de nombreux sites restent inaccessibles mais nous pouvons envoyer quelques emails à CTN confirmant notre arrivée.
Autant aller prendre le petit déjeuner dans le restaurant, près de la réception. La salle ronde est vide et le buffet dressé n’a plus rien à voir avec celui de Dubaï ! Rien de vraiment très appétissant mais le thé est excellent ! Au-dessus des baies vitrées des fresques peintes représentant des chevaux la crinière au vent, différents édifices de la capitale et quelques paysages de steppes apportent un peu de couleurs. Derrière les rideaux, on aperçoit une piscine vide, des jardins où l’herbe attend patiemment d’être tondue et quelques bosquets fleuris où des oiseaux jouent à cache-cache.
Arty fait une brève apparition pour nous remettre nos Manats et nous confirmer le programme de la journée qui se résume en fait à une petite balade en ville avant de prendre la route pour aller au centre du pays pour aller voir un trou, mais attention pas n’importe lequel !
En attendant nous allons faire une petite balade digestive pour aller voir ce curieux cirque en dur et ses fioritures en béton. Sur l’esplanade au bas des marches une paire de femmes en robe longue et coiffure allongée poussent leur landau, trois gamins se poursuivent à vélo. Les rues environnantes sont bordées d’arbres et de rangées de petits immeubles de trois ou quatre étages que l’on retrouve dans toutes les ex-républiques soviétiques à part que ceux-ci sont fraichement peints et sont décorés de motifs géométriques. Quant aux trottoirs ils sont absolument nickel… et déserts.
Derrière le cirque, se trouve un petit parc que nous explorons en compagnie d’une chienne qui ne veut plus nous quitter. Les allées sont remplies de flaques d’eau datant des dernières averses. Quelques gamins sont en grande discussion pour choisir le prochain jeu et plus loin deux femmes, râteau et balai à la main, s’affairent à rendre le jardin plus agréable. La promenade s’achève plus vite que prévu car quelques gouttes commencent à tomber.
Problèmes d’interrupteur dans la salle de bain. Un réparateur finit par arriver mais impossible de le réparer. Nous changeons donc de chambre et d’étage. Réinstallation mais celle-ci n’est guère mieux puisqu’ici c’est l’air conditionné qui ne fonctionne pas. La troisième sera la bonne mais nous n’avons plus le temps pour nous assoupir une paire d’heures.
En début d’après-midi, Arty revient nous chercher pour aller prendre le déjeuner dans un petit restaurant qu’il connait bien et qui sert de la cuisine traditionnelle. Situé sur l’une des grandes avenues de la capitale, nous ne l’aurions jamais repéré car rien n’indique la présence d’un restaurant ni d’aucun commerce à vrai dire. A l’intérieur, joliment décoré d’objets d’artisanat et d’anciens outils agricoles, quelques familles terminent leur repas. Les serveuses parées de magnifiques costumes traditionnels, nous installent près des cuisines situées derrière une baie vitrée où s’affairent le personnel de cuisine. Nous nous régalons de soupes (sorte de chorbas) et de plovs (plat de riz et légumes plus viande) accompagnés de thé fort et parfumé.
Repus, nous retrouvons le 4x4 et son chauffeur, un authentique Turkmène affichant un grand sourire. Alors que nous circulons sur les larges artères fleuries et pratiquement vides de circulation, Arty commence son rôle de guide en nous expliquant l’histoire du pays, celle de ses deux présidents depuis l’indépendance, la fonction de certains bâtiments pompeux et toute une série d’anecdotes sur la vie au Turkménistan et à Achgabat où, sur un ordre présidentiel, toutes les voitures circulant dans la capitale doivent être blanches… pour être assorties aux bâtiments blancs ?! Eh oui, les façades des bâtiments sont pratiquement toutes en marbre et le blanc étant la couleur préférée du Président Gurbanguly Berdymukhamedov, pas question de lui déplaire !!!
Nous quittons l’autoroute pour nous retrouver dans un petit quartier de la banlieue semi-urbaine où aucun étranger ne viendrait se perdre. Mais c’est ici que le chauffeur doit récupérer notre piquenique de ce soir. Ici, la route en terre est criblée de nombreux nids-de-poule, les trottoirs sont défoncés ou inexistants et les maisons plus ou moins bien rafistolées. Pendant que le poulet finit de rôtir, nous découvrons l’envers du décor et comprenons que le Turkménistan n’est finalement pas différent des autres pays.
C’est la sortie des écoles et les écoliers en uniforme amènent un peu d’animation et de couleurs, enfin uniquement du vert et du blanc pour les filles et du blanc et noir pour les garçons. Toutes portent une longue robe verte et un tablier blanc et ont toutes des tresses, et tous portent une chemise blanche avec une cravate noire et des pantalons longs noirs. Toutes et tous ont sur la tête couverte d’une petite calotte colorée.

Nous retrouvons la grand-route bordée cette fois de banlieues en construction ou fraichement terminées. Les grosses bâtisses en brique, d’un étage et flanquées d’un garage-préau, sont toutes identiques. Construites autour d’un rectangle, qui sera peut-être un jour un espace vert, elles abritent plusieurs familles souvent de fonctionnaires. Arty nous apprend que les toits verts sont réservés à tel ou tel ministères, idem pour les toits bleus, rouges…
Bientôt nous quittons la belle autoroute pour nous retrouver sur une espèce de large nationale pleine de bosses qui longe ce qui semble être l’ancienne route encore plus abimée. La circulation se réduit au strict minimum, c’est-à-dire quelques semi-remorques et parfois quelques minibus.
Quant au paysage, le désert du Karakoum, il me fait diablement penser au bush australien. Même vaste étendue plate couverte d’une végétation parsemée et presque similaire et parfois quelques ondulations sablonneuses. Le temps reste couvert pendant pratiquement toute la durée du voyage. Les récentes et anormalement abondantes pluies ont donné un regain de vitalité et de couleurs à la végétation. A part les alignements des poteaux électriques au loin, on ne voit que le bush à perte de vue. Régulièrement, nous croisons des quelques chameaux indifférents et immobiles sur les bords de la route.


Nous arrivons enfin à Erbent, un patelin perdu dans les dunes de sable jaune et gris, pas très reluisant avec ses maisons bricolées mais au commissariat et à l’école flambant neufs. La station essence est le point de rendez-vous des camionneurs qui traversent le pays. Le temps de faire le plein et nous repartons. Quelques kilomètres plus loin, alors qu’approchent les premiers reliefs, le chauffeur prend une piste à droite qui grimpe vers un léger promontoire dominant l’immense plaine. Arrêt pour se dégourdir les jambes et admirer le paysage. Il fait agréablement doux, les grosses chaleurs sont passées et les rayons du soleil traversent enfin les nuages. Dans le sable, quelques curieux scarabées filent se cacher dans les touffes de hautes herbes sans imaginer que l’on peut les suivre à la trace.

La piste sablonneuse descend doucement, serpente autour de quelques buttes rocheuses puis débouche sur une vaste étendue grise. Un dernier virage pour atteindre un endroit légèrement surélevé et nous voilà enfin arrivés à Darvaza. Juste quelques centaines de mètres plus bas, nous découvrons le fameux cratère gazier. Au milieu de cette immensité, il nous parait bien petit mais ce n’est qu’une impression car dès que nous nous en approchons nous réalisons ses dimensions et surtout sa profondeur (près de soixante-dix mètres de diamètre et une vingtaine de mètres de profondeur).
Puis viennent le brut sourd et continu de la combustion et les bouffées de chaleur sur le visage. Quelle étonnante vision et quelle surprenante sensation ! Voici donc la Porte de l’Enfer.


Incroyable de penser que ce brasier brûlant depuis près d’un demi-siècle fut volontairement allumé afin que le méthane ne s’échappe pas à l’air libre et ne pollue l’atmosphère. D’après certaines sources locales ce trou serait apparu naturellement dans les années soixante et le feu allumé une vingtaine d’années plus tard. D’autres sources relatent que l’origine de ce cratère fait suite aux travaux d’exploration de pétrole et de gaz et au forage d’une poche de gaz, entrepris au début des années soixante-dix par des géologues et ingénieurs soviétiques.
Pensant que la combustion du gaz ne durerait que quelques semaines, il est décidé d’y mettre le feu. Mais voilà, la brèche est plus importante que prévue mais surtout le champ gazier souterrain est l’un des plus vastes au monde !
Plusieurs années plus tard, les habitants du village de Darvaza, situé à proximité, sont évacués et le village pratiquement entièrement rasé. S’il fut un jour question d’éteindre le feu, rien de tangible n’a jamais été entrepris. L’accès à la zone fut pendant de longues années interdit puis après l’indépendance finalement autorisé pour devenir un lieu touristique plutôt particulier.
Situé à près de 260 kilomètres de la capitale, l’endroit est facilement accessible sur la journée et peut faire l’objet d’une simple excursion (ce qui est notre cas). Mais il peut également être une étape où passer la nuit puisqu’il est situé pratiquement à mi-chemin entre Achgabat et la ville de Köneürgench tout au nord du pays. D’ailleurs, on aperçoit, bien à l’écart, quelques chalets et yourtes prévus à cet effet.
Sur le site, nous ne comptons qu’une dizaine de touristes dont trois Japonais installés autour de leur table pliante placée sur les bords du cratère. Nous faisons un premier tour dans le sens opposé des aiguilles d’une montre, hypnotisés par ce spectacle tellement inattendu composé d’une multitude de braises et de flammèches couvrant aussi bien les versants du cratère que le fond. Constant et fascinant jeu d’ombres et de lumières sur les éboulis de pierres grises et noires. Un léger coup de vent et nous sentons immédiatement la chaleur sur notre visage et l’odeur du gaz. En regardant bien, j’aperçois quelques bouts de fer, les restes des équipements miniers ayant sombrés dans le cratère.
Arty, fréquent visiteur des lieux, nous confirme qu’au fil des années, le trou s’est légèrement agrandi à cause des éboulements causés par la chaleur mais que l’intensité du feu tend à diminuer progressivement. Ceci dit, le feu ne semble pas près de s’éteindre de sitôt. Il nous apprend également qu’il y a une paire d’années, une expédition a été organisée pour examiner le fond du cratère et ramener des échantillons du sol. Le but étant d’étudier l’éventuelle survie, dans de pareilles conditions, de divers organismes et peut-être imaginer qu’une forme de vie soit possible sous les mêmes conditions extrêmes quelque part dans l’Univers…
A quelques centaines de mètres du cratère se trouve une paire de buttes permettant d’avoir une meilleure vue d’ensemble. La grimpette est facile et une fois perchés sur les rochers, nous découvrons non seulement la rondeur presque parfaite du trou enflammé mais aussi un beau panorama sur la plaine entourée de légères ondulations. Spectacle magique d’autant plus que la lumière du jour commence à baisser doucement et que les derniers rayons du soleil apparaissent sous la couche de nuages, illuminant ainsi la végétation, la roche et le sable.
L’ambiance sereine est bousillée avec l’arrivée d’un petit groupe d’adolescents russes plus occupé à prendre des selfies et à écouter du rock à fond la caisse.
Je pars à la poursuite du coucher de soleil que j’espère admirer au sommet d’une autre dune un peu plus loin derrière. Il faut faire vite mais ce n’est pas facile de marcher dans le sable et les hautes herbes. Une fois en haut, je comprends qu’il ne s’agit pas d’une dune avec un sommet mais une espèce de plateau sablonneux couvert de végétation. Demi-tour donc, mais là je découvre qu’une magnifique lueur orangée émerge maintenant du cratère, le contraste avec le paysage grisâtre est saisissant.

Pendant que nous admirions le panorama, notre chauffeur a préparé un piquenique pantagruélique et plus qu’excellent. Nous le dégustons avec appétit tout en jetant régulièrement des coups d’œil sur le fourneau un peu plus bas. A mesure que la nuit tombe, le feu devient de plus en plus fascinant à regarder, un peu comme un feu de cheminée géant… sans toutefois devoir y ajouter des bûches !
Il est bientôt 9:00 heures et il faut penser au retour mais avant de partir un dernier tour de cratère s’impose. Cette fois nous le faisons dans l’autre sens. Maintenant que la nuit est tombée, les pierres semblent être plus rouges et les flammes plus jaunes.

Nous reprenons la piste par laquelle nous sommes arrivés puis rejoignons la route principale. Quelques kilomètres plus loin, nous tournons à droite sur une autre piste en direction d’une autre lueur orange perdue dans l’immensité complétement noire.
Cet autre cratère, rarement visité, a lui aussi été formé par l’effondrement d’une cavité souterraine mais cette fois de manière naturelle. Il est beaucoup plus petit mais parait plus profond. Surtout, il a la particularité d’avoir un fond boueux constamment en ébullition. Ici, le bruit des grosses bulles qui explosent s’ajoute à celui de la combustion du gaz.

Cette fois, nous devons partir car la route est encore longue… et les nids-de-poule plus difficiles à repérer la nuit !
Quelques heures plus tard, d’autres lueurs apparaissent à l’horizon, plus nombreuses et plus lumineuses, elles annoncent l’imminence de notre arrivée à Achgabat. Mais nous devons faire un nouvel arrêt sur le bord de la route… En effet, le chauffeur doit laver la voiture avant de pouvoir circuler dans la capitale. Toute trace de boue ou d’insectes écrasés pouvant occasionner une amende voire carrément un retrait de permis !!! Quel bien curieux pays.
(à suivre...)
En voiture à Saint-Pétersbourg en juin et visa russe English translation pending
Bonjour,
deux infos non trouvées sur les blogs et forums avant notre tour de la Baltique en voiture avec étape à Saint Pétersbourg.
Pour le visa russe : 1- à la commande du voucher, veiller à cocher « car-tourism » puis à inscrire l’immatriculation du véhicule qui doit figurer sur le voucher. 2- en 2019, le centre des visas à Paris exigeait la photocopie des papiers de la voiture + les photos des 4 cotés du véhicule. Ce n’était pas écrit sur leur site mais exigé au guichet. Pour le passage de la frontière : Le poste frontière de Narva a changé. Une grille automatique commandée par caméra ferme l’accès. Pour que la grille s’ouvre, la plaque du véhicule doit être associée à un N° de file d’attente qu’il faut aller chercher quelques km avant. A l’entrée de la ville (en venant de Tallinn), suivre à droite «waiting area » sur une large avenue déserte, entrer à gauche dans un parking avec barrière automatique, se présenter au 1er guichet avec passeport, papiers du véhicule et 5€, puis au 2e guichet pour obtenir le N° d’attente. On dispose alors de 30 minutes pour se présenter à la grille de la frontière. Bien suffisant, mais si on compte flâner à Narva, il faut le dire au 1er guichet. Un dimanche de juin à 13h, l’immense parking d’attente était presque vide. C’est peut-être différent à d’autres périodes ?
Pour le visa russe : 1- à la commande du voucher, veiller à cocher « car-tourism » puis à inscrire l’immatriculation du véhicule qui doit figurer sur le voucher. 2- en 2019, le centre des visas à Paris exigeait la photocopie des papiers de la voiture + les photos des 4 cotés du véhicule. Ce n’était pas écrit sur leur site mais exigé au guichet. Pour le passage de la frontière : Le poste frontière de Narva a changé. Une grille automatique commandée par caméra ferme l’accès. Pour que la grille s’ouvre, la plaque du véhicule doit être associée à un N° de file d’attente qu’il faut aller chercher quelques km avant. A l’entrée de la ville (en venant de Tallinn), suivre à droite «waiting area » sur une large avenue déserte, entrer à gauche dans un parking avec barrière automatique, se présenter au 1er guichet avec passeport, papiers du véhicule et 5€, puis au 2e guichet pour obtenir le N° d’attente. On dispose alors de 30 minutes pour se présenter à la grille de la frontière. Bien suffisant, mais si on compte flâner à Narva, il faut le dire au 1er guichet. Un dimanche de juin à 13h, l’immense parking d’attente était presque vide. C’est peut-être différent à d’autres périodes ?
La "Philippine Travel Tax" lors d'un achat sur Cebu Pacific English translation pending
En achetant en ligne sur le site de Cebu Pacific:
à la page: Philippine Travel tax: the option is available for Philippine residents and guests holding Philippines passports:
je crains avoir mal interprété cette ligne en croyant que c'était pour les résidants et philippins et n'ai donc pas coché cette cas pour le paiement de la taxe.
Ai-je effectivement commis une erreur.
Dans l'affirmative, comment la corriger (avant d'arriver au desk de Cebu Pacific).
Merci à vous,
L.
Visa long séjour pour la France English translation pending
BONJOUR à vous , je suis marié et mon conjoint est français
En fait j'avais une préoccupation au niveau du formulaire à remplir visa long séjour (nous avons reçu le ccam et la transcription)ma préoccupation est niveau de la rubrique 6(état civil)j'ai pas encore changé mes pièces d'identité (cni, passeport)...je doit cocher la case célibataire ou marié ???
Merci
Traversée Calais - Douvres avec un van English translation pending
Bonsoir,
Je cherche à comparer les prix du ferry et du shuttle de cette traversée avec un VW California.
1) Ils me demandent : voiture, fourgonette, minibus ou camping car. Que dois je cocher ?
2) Pour la même période (juin) l'AR par le shuttle est à 330 sur le site de Direct Ferries et à 300 directement sur le site d'Euro Tunnel. C'est normal ? (j'ai toujours coché fourgonette et pour info avec P et O Ferries, c'est 252 euros -2 adultes)
3) Si je ne réserve pas la date du retour (fin juin) il peut y avoir problème ?
Merci d'avance.
Je cherche à comparer les prix du ferry et du shuttle de cette traversée avec un VW California.
1) Ils me demandent : voiture, fourgonette, minibus ou camping car. Que dois je cocher ?
2) Pour la même période (juin) l'AR par le shuttle est à 330 sur le site de Direct Ferries et à 300 directement sur le site d'Euro Tunnel. C'est normal ? (j'ai toujours coché fourgonette et pour info avec P et O Ferries, c'est 252 euros -2 adultes)
3) Si je ne réserve pas la date du retour (fin juin) il peut y avoir problème ?
Merci d'avance.
Air France: mineur devenant majeur au cours du voyage English translation pending
Bonjour,
Pour les billets d'avion, quelqu’un pourrait-il m'indiquer (notamment pour Air France) comment on doit procéder pour la réservation des billets d'avion pour un mineur au moment de la réservation qui devient majeur au cours du voyage? Doit-on indiquer cocher "17 ans" ou adulte?
Merci d'avance
Pour les billets d'avion, quelqu’un pourrait-il m'indiquer (notamment pour Air France) comment on doit procéder pour la réservation des billets d'avion pour un mineur au moment de la réservation qui devient majeur au cours du voyage? Doit-on indiquer cocher "17 ans" ou adulte?
Merci d'avance
Voyage d'un mois aux Philippines English translation pending
Salut les routards !
Je vais me rendre aux Philippines de mi- janvier à mi-février. Pour l'instant, mon itinéraire reste encore assez flou. J'ai coché certains incontournables selon moi : Banaue, Coron, Palawan.
Pour le reste de mon voyage, je cherche de magnifiques paysages, de l'authentisme et loin du tourisme de masses. J'ai donc coché plusieurs îles mais ne trouve que très peu d'informations:
Mindoro (occidental) Région de Bicol Negros Siquijor Masbate
Je souhaite donc avoir l'expèrience de personnes qui ont réalisé un voyage sur ces îles ou qui ont d'autres recommandations.
Je vous remercie d'avance pour votre aide!
Thierry
Je vais me rendre aux Philippines de mi- janvier à mi-février. Pour l'instant, mon itinéraire reste encore assez flou. J'ai coché certains incontournables selon moi : Banaue, Coron, Palawan.
Pour le reste de mon voyage, je cherche de magnifiques paysages, de l'authentisme et loin du tourisme de masses. J'ai donc coché plusieurs îles mais ne trouve que très peu d'informations:
Mindoro (occidental) Région de Bicol Negros Siquijor Masbate
Je souhaite donc avoir l'expèrience de personnes qui ont réalisé un voyage sur ces îles ou qui ont d'autres recommandations.
Je vous remercie d'avance pour votre aide!
Thierry
Demande d’ESTA English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir au état unis las Vegas . Ma demande ESTA a été refusé car j ai été arrêté à tord mais toujours pas jugé j ai donc coché oui à la question relative aux arrestations et refus !comment faire fallait il mettre non?
Permis B pour l'Asie du Sud-Est à moto English translation pending
Bonjour,
J'ai pour habitude d'utiliser une moto ou scooter 125, pour mes déplacements dans cette partie du monde (Philippines, Thailande, Cambogde etc.) La catégorie A1 est cochée sur mon permis national, catégorie délivrée par équivalence avec la catégorie B; idem pour mes permis internationaux précédents...
Je viens de recevoir mon nouveau permis international, accompagné cette année d'un mot du CERT EPE-PCI de Nantes, qui m'explique que dorénavant "cette catégorie ne sera plus cochée... Hors C.E.E, la catégorie A n'est reconnue que lorsqu'elle a été délivrée suite au passage de l'examen de conduite des véhicules A1 et A..."
En gros, ma question est la suivante: Est-ce que certains d'entre vous ont eu des problèmes lors de la présentation du PCi, lors des utilisations de 125 ? Merci.
J'ai pour habitude d'utiliser une moto ou scooter 125, pour mes déplacements dans cette partie du monde (Philippines, Thailande, Cambogde etc.) La catégorie A1 est cochée sur mon permis national, catégorie délivrée par équivalence avec la catégorie B; idem pour mes permis internationaux précédents...
Je viens de recevoir mon nouveau permis international, accompagné cette année d'un mot du CERT EPE-PCI de Nantes, qui m'explique que dorénavant "cette catégorie ne sera plus cochée... Hors C.E.E, la catégorie A n'est reconnue que lorsqu'elle a été délivrée suite au passage de l'examen de conduite des véhicules A1 et A..."
En gros, ma question est la suivante: Est-ce que certains d'entre vous ont eu des problèmes lors de la présentation du PCi, lors des utilisations de 125 ? Merci.
Activer un SunPass pour une voiture de location aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
J'ai acheté un sunpass mais je n'arrive pas à l'activer. Sur le site sunpass en cherchant à créer mon compte : - Si je coche la case "Rental vehicule" j'ai un message d'erreur disant qu'un véhicule personnel au moins doit déjà être enregistré - Si je ne la coche pas, la création de mon compte chez Sunpass n'aboutit jamais (plusieurs essais)...🤪
Quelqu'un y serait arrivé ?
Merci d'avance, cordialement. Caussat
J'ai acheté un sunpass mais je n'arrive pas à l'activer. Sur le site sunpass en cherchant à créer mon compte : - Si je coche la case "Rental vehicule" j'ai un message d'erreur disant qu'un véhicule personnel au moins doit déjà être enregistré - Si je ne la coche pas, la création de mon compte chez Sunpass n'aboutit jamais (plusieurs essais)...🤪
Quelqu'un y serait arrivé ?
Merci d'avance, cordialement. Caussat
Difficultés pour réserver un hébergement au Kruger Park English translation pending
Bonjour,
Je me suis inscrit sur le site sanparks.org K afin de réserver un hébergement pour novembre 2018 je sélectionne le camp OLIFANTS. Ensuite je souhaite réserver en ligne, je prends connaissance des termes et des conditions et je coche les cases prévues à cet effet. Je m'identifie avec mon adresse email et mot de passe. Ensuite je veux aller dans la rubrique : réserver un hébergement; apparemment c'est là que ça bloque : je coche : parc national Kruger mais je ne peux pas aller à la rubrique N°2 commander, donc je ne peux pas choisir ni le type d'hébergement ni le lieu (OLIFANTS) Quelqu'un peut t'il me donner la marche à suivre pour choisir, réserver en ligne et paiement en ligne ? Merci d'avance pour vos informations. Claude😕
Je me suis inscrit sur le site sanparks.org K afin de réserver un hébergement pour novembre 2018 je sélectionne le camp OLIFANTS. Ensuite je souhaite réserver en ligne, je prends connaissance des termes et des conditions et je coche les cases prévues à cet effet. Je m'identifie avec mon adresse email et mot de passe. Ensuite je veux aller dans la rubrique : réserver un hébergement; apparemment c'est là que ça bloque : je coche : parc national Kruger mais je ne peux pas aller à la rubrique N°2 commander, donc je ne peux pas choisir ni le type d'hébergement ni le lieu (OLIFANTS) Quelqu'un peut t'il me donner la marche à suivre pour choisir, réserver en ligne et paiement en ligne ? Merci d'avance pour vos informations. Claude😕
Forfait photo MSC Meraviglia English translation pending
Bonjour
Nous partons le 10 février prochain et je voulais savoir qui avait profité d'un forfait photos pris avant en ligne? Effectivement cela n'est pas très clair ...il me semble que pour 99 € nous pouvons avoir 100 photos tous formats confondus pour la cabine complète. Si j'ai bien compris ils mettent par personne mais en fait on ne peut cocher qu'un adulte pour la cabine et on aura les photos de toute la cabine??? Après une fois le forfait acheté comment cela se passe t-il? Peut on prendre un rdv avec le studio par exemple pour faire des vraies photos posées et non prises sur le vif? Je vous remercie pour vos réponses!
Nous partons le 10 février prochain et je voulais savoir qui avait profité d'un forfait photos pris avant en ligne? Effectivement cela n'est pas très clair ...il me semble que pour 99 € nous pouvons avoir 100 photos tous formats confondus pour la cabine complète. Si j'ai bien compris ils mettent par personne mais en fait on ne peut cocher qu'un adulte pour la cabine et on aura les photos de toute la cabine??? Après une fois le forfait acheté comment cela se passe t-il? Peut on prendre un rdv avec le studio par exemple pour faire des vraies photos posées et non prises sur le vif? Je vous remercie pour vos réponses!
Formalités entre Miami et Cuba English translation pending
Bonjour,
Je pars à Cuba fin janvier depuis la Guadeloupe. Je ferai escale avant à Miami (idem au retour). J'ai lu beaucoup de discussions concernant les fameuses 12 raisons légitimes pour faire ce vol, plus ou moins anciennes.
Sauriez vous me dire : - Suffit il toujours de cocher "Religion" par exemple pour grimper dans l'avion sans souci ? - Le visa touristiques nécessaire pour entrer à Cuba s'achète bien au guichet de la compagnie, en même temps que l'enregistrement des bagages ? Je pars avec American Airlines, j'ai lu que ce visa coutait 100$ chez eux. Vraie info? Y a t il un meilleur plan pour l'obtenir que de leur débourser tout ça ?
Rien d'autre de particulier à savoir avant d'aller prendre ce vol à Miami?
Merci d'avance, Morgan
Je pars à Cuba fin janvier depuis la Guadeloupe. Je ferai escale avant à Miami (idem au retour). J'ai lu beaucoup de discussions concernant les fameuses 12 raisons légitimes pour faire ce vol, plus ou moins anciennes.
Sauriez vous me dire : - Suffit il toujours de cocher "Religion" par exemple pour grimper dans l'avion sans souci ? - Le visa touristiques nécessaire pour entrer à Cuba s'achète bien au guichet de la compagnie, en même temps que l'enregistrement des bagages ? Je pars avec American Airlines, j'ai lu que ce visa coutait 100$ chez eux. Vraie info? Y a t il un meilleur plan pour l'obtenir que de leur débourser tout ça ?
Rien d'autre de particulier à savoir avant d'aller prendre ce vol à Miami?
Merci d'avance, Morgan
Transport entre Fort Lauderdale et Miami English translation pending
Bonjour, je quitte avec ma conjointe pour un week-end à Miami , mais nous atterrissons a fort lauderdale. Je voulais savoir quel est le meilleur moyen de transport pour se rendre à Miami car nous ne louerons pas de voiture?
Deuxièmement, que suggérez-vous de visiter en 3 jours à Miami?
Merci Patrick
Deuxièmement, que suggérez-vous de visiter en 3 jours à Miami?
Merci Patrick
Visa pour l'Australie, eVisitor 651: problème English translation pending
Bonsoir ,
J'ai un problème au niveau du visa evisitor 651. J'ai créé mon compte et j'ai passé les différentes
étapes mais je suis bloqué au niveau de la case (mois de naissance) je coche sur Juill et ça ne valide pas
Il y a un message d'erreur en rouge disant la case mois doit avoir une valeur. Il en est de même
pour la case but du voyage je coche touristique. Une fois que je clique sur le bouton next ça efface la valeur et le message en rouge s'affiche la case but du voyage doit avoir une valeur.
Impossible d'aller plus loin on revient toujours au même point.
Quelqu'un a t-il déjà eu ce problème et peut il m'aider. ? Merci.
Permis international Cat A1 nécessaire pour conduire un scotter en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
pour conduire en thailande et etre en regle j'ai bien lu qu'il fallait le permis international, par contre j'ai un doute concernant les catégories. Sur mon permis rose francais j'ai juste la catégorie B qui est coché et je n'ai jamais suivis de formation pour scotter en France qui semble t'il est nécessaire jusqu'à 125cm3.
Pour rouler en thailande avec le permis international ( que je vais bientot demandé) quelle catégorie doivent etre validé ? Est ce que je peux demander à la préfécture de me cocher la case A1? ( qui représent une petite moto en dessous de 125 cm3)
Merci par avance
pour conduire en thailande et etre en regle j'ai bien lu qu'il fallait le permis international, par contre j'ai un doute concernant les catégories. Sur mon permis rose francais j'ai juste la catégorie B qui est coché et je n'ai jamais suivis de formation pour scotter en France qui semble t'il est nécessaire jusqu'à 125cm3.
Pour rouler en thailande avec le permis international ( que je vais bientot demandé) quelle catégorie doivent etre validé ? Est ce que je peux demander à la préfécture de me cocher la case A1? ( qui représent une petite moto en dessous de 125 cm3)
Merci par avance
Balade en calèche à Séville English translation pending
Nous avons décidé de faire une balade en calèche malgré le prix...Autour de la cathédrale, pas mal de personnes proposent ce genre de prestation et nous nous sommes laissés tenter par une promenade de 45min pour 45euros ! Le cocher s'est arrêté sur la place d'Espagne pour nous prendre en photo (la photo est d'ailleurs toute de traviole) histoire de "faire la taf" et nous a ramené au point de départ 30 minutes plus tard alors que la balade était censée durer 45 minutes. Je lui ai fait remarquer que c'était un peu court et il m'a envoyé...promener...ce fut là aussi très bref ;-) Ce sera le seul point négatif de ce superbe week-end à Séville mais je tenais tout de même à faire profiter de ma mauvaise expérience car 45euros, c'est tout de même une somme !
Ferry Kiel - Oslo avec son chien (camping-car) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en famille en camping car en Norvege au mois d'aout 2017. Nous avons également un chien et je voudrais savoir comment se passe la traversée pour lui. J'ai vu sur le site de color line qu'on pouvait le prendre, on peux cocher l'option chien, mais ensuite pas trop d'info sur ce qu'il peut faire ? Peut il aller dans notre cabine, marcher sur le pont, faire ses besoins dans un aire appropriée ? Sur certain site de ferry, j'ai vu ces possibilités mais pas d'infos sur la ligne Kiel-Oslo. Y a t'il des voyageurs qui auraient fait cette expérience ? Je vous remercie pour vos infos.
Je souhaite partir en famille en camping car en Norvege au mois d'aout 2017. Nous avons également un chien et je voudrais savoir comment se passe la traversée pour lui. J'ai vu sur le site de color line qu'on pouvait le prendre, on peux cocher l'option chien, mais ensuite pas trop d'info sur ce qu'il peut faire ? Peut il aller dans notre cabine, marcher sur le pont, faire ses besoins dans un aire appropriée ? Sur certain site de ferry, j'ai vu ces possibilités mais pas d'infos sur la ligne Kiel-Oslo. Y a t'il des voyageurs qui auraient fait cette expérience ? Je vous remercie pour vos infos.
Visa électronique pour l'Inde English translation pending
bonjour les voyageurs, je souhaite partir aussi en inde vers septembre
j'essaye le visa en ligne, et il me demande si j'ai deja voyagé en inde, sauf que je n'ai aucun souvenir des adresses visités, , , , donc je pense cocher la case non, mais est ce judicieux?
je suis partis en 98
si quelqu'un a des infos, cimer
Location de voiture avec kilométrages illimités en Australie English translation pending
Bonjour
Comment faire pour louer une voiture en Australie en kilométrages illimités, après plusieurs consultations de sites, je n'ai trouvé que des locations voitures kilométrages limités.
Merci
Retour de 17 jours en Israël et Palestine English translation pending
D'abord j'ai passé très facilement la police à l'aller comme au retour meme avec un visa iranien et égyptien sur mon passeport.
J'ai coché la case voyager à petits prix mais Israel est une destination chère, la Palestine un peu moins
Vus les prix j'ai couché en auberge de jeunesse ( Abraham à Jérusalem, Ein Gedi, Massada, Tiberias hostel) en dortoir, et en bus nombreux et très fonctionnels
4 nuits à Jerusalem, 1 chez l'habitant à Bethléem (je peux vous donner l'adresse ; accueil fabuleux) 2 à Jerusalem d'ou je suis allée à la journée à Ramallah et Nablous 1 nuit à Ein Gedi et 1 à Massada 3 nuits chez des amis à Nétanya d'ou j'ai visité Akko et Haifa 3 nuits à Tibériade Nazareth en revenant à Nétanya la nuit avant mon vol 2 pays intéressants pour l'histoire ; beaucoup de choses à visiter d'ou mes impasses sur Tel Aviv et Eilat . Attention aux horaires d'ouverture .. et le vendredi am et samedi tout est fermé et pas de bus sauf arabes N'hésitez pas si vous avez des questions
4 nuits à Jerusalem, 1 chez l'habitant à Bethléem (je peux vous donner l'adresse ; accueil fabuleux) 2 à Jerusalem d'ou je suis allée à la journée à Ramallah et Nablous 1 nuit à Ein Gedi et 1 à Massada 3 nuits chez des amis à Nétanya d'ou j'ai visité Akko et Haifa 3 nuits à Tibériade Nazareth en revenant à Nétanya la nuit avant mon vol 2 pays intéressants pour l'histoire ; beaucoup de choses à visiter d'ou mes impasses sur Tel Aviv et Eilat . Attention aux horaires d'ouverture .. et le vendredi am et samedi tout est fermé et pas de bus sauf arabes N'hésitez pas si vous avez des questions
Billet d'avion multi-destinations Paris - San Francisco English translation pending
bonjour,
avec un billet multi-arrêt : est-il possible de faire par exemple : Paris-SAN FRANCISCO (SF ET ENVIRON EN VOITURE) puis SF-SLC en train)
SLC-Paris merci
avec un billet multi-arrêt : est-il possible de faire par exemple : Paris-SAN FRANCISCO (SF ET ENVIRON EN VOITURE) puis SF-SLC en train)
SLC-Paris merci
Pas de prénom sur la demande d'AVE (Canada) English translation pending
Hello les voyageurs,
On part en famille au Canada samedi donc on a tous demandé notre AVE le week-end dernier. Elles ont toutes été acceptées. Le problème c'est que sur celle de mon père, ma mère s'est trompée et a coché la case "votre passeport ne contient aucun nom"... Résultat la demande a été étudiée puis acceptée mais son prénom ne figure pas sur l'AVE... Est ce que ça passera à l'immigration?
Merci d'avance pour votre aide !
Merci d'avance pour votre aide !
Hôtel sur la Riviera Maya English translation pending
Bonjour,
Je cherche un hotel pour adulte seulement si possible , dans le playacar a Riviera maya, sur le bord de la mer ou on mange bien, petit hotel (400 et moins) si possible. L'an passé nous sommes allés au riu Yucatán, nous avons très apprécié mais aimerions une coche de plus. :-)
Merci
Je cherche un hotel pour adulte seulement si possible , dans le playacar a Riviera maya, sur le bord de la mer ou on mange bien, petit hotel (400 et moins) si possible. L'an passé nous sommes allés au riu Yucatán, nous avons très apprécié mais aimerions une coche de plus. :-)
Merci
Itinéraire Trieste - Pula en camping-car: route côtière? English translation pending
bonjour
apparemment pour aller en Croatie par la cote , il faut traverser un morceau de la Slovénie , ma question est : existe t'il un route côtière (je suis en camping car) sans etre obliger de prendre l'autoroute .....merci
À la découverte de la Turquie en camping-car English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Voilà, j'ai quelques jours de vacances de fin octobre à mi-novembre, et j'aimerais partir à la découverte de la Turquie en camping-car... J'ai déjà visité Istanbul donc je souhaiterais maintenant visiter d'autres beaux endroits de ce pays magnifique. On m'a parlé de la Cappadoce, donc j'ai déjà coché cette étape dans ma balade mais après je reste à l'écoute de vos conseils... Un petit tour par la côte méditerranéenne me plairais également. Quels sont les endroits à voir absolument sur celle-ci??! D'un point de vue pratique, quelqu'un a déjà loué un camping-car en Turquie??! Si oui, pouvez vous me conseiller une campagnie sérieuse où l'on peut rendre par exemple le véhicule dans un endoit différent de celui de départ. Et dernière question, la période est-elle propice pour ce genre d'excursion??!
Merci pour tous ces précieux conseils que vous allez me transmettre et si une personne veut m'accompagner dans cette expédition, elle est la bienvenue...
Thomas
Voilà, j'ai quelques jours de vacances de fin octobre à mi-novembre, et j'aimerais partir à la découverte de la Turquie en camping-car... J'ai déjà visité Istanbul donc je souhaiterais maintenant visiter d'autres beaux endroits de ce pays magnifique. On m'a parlé de la Cappadoce, donc j'ai déjà coché cette étape dans ma balade mais après je reste à l'écoute de vos conseils... Un petit tour par la côte méditerranéenne me plairais également. Quels sont les endroits à voir absolument sur celle-ci??! D'un point de vue pratique, quelqu'un a déjà loué un camping-car en Turquie??! Si oui, pouvez vous me conseiller une campagnie sérieuse où l'on peut rendre par exemple le véhicule dans un endoit différent de celui de départ. Et dernière question, la période est-elle propice pour ce genre d'excursion??!
Merci pour tous ces précieux conseils que vous allez me transmettre et si une personne veut m'accompagner dans cette expédition, elle est la bienvenue...
Thomas
Modifier un ESTA refusé English translation pending
Bonjour tout le monde,
Quelqu'un saurait quels sont les procédures à faire si l'on s'est trompé au moment de l'inscription du Esta ?
Au faite sur la partie admissibilité, j'ai coché une case "oui" au lieu de mettre "non".
Mon Esta a été refusé et surtout je ne peux plus refaire de demande. Je pars dans un mois et je stresse :(.
Quelqu'un a déjà eu le même problème que moi ?
Besoin d'aide SVP. Merci.
Quelqu'un saurait quels sont les procédures à faire si l'on s'est trompé au moment de l'inscription du Esta ?
Au faite sur la partie admissibilité, j'ai coché une case "oui" au lieu de mettre "non".
Mon Esta a été refusé et surtout je ne peux plus refaire de demande. Je pars dans un mois et je stresse :(.
Quelqu'un a déjà eu le même problème que moi ?
Besoin d'aide SVP. Merci.
Changer un vol AirAsia English translation pending
Bonjour, j'aimerais modifier la date de mon vol avec Air Asia Singapour/Bangkok...je suis allée dans "manage my booking" suivi le processus et dès la 1ere page avant de voir les frais il y avait une case à cocher avec écrit : "Any changes to your travel itinerary, this policy will expire automatically and is non-refundable. I agree to the restriction of this policy." j'ai un anglais de base qu'est ce que cela veut dire s'il vous plait ? (oui bien sur j'ai déjà tenté google traduction)
Que si je clique il annule mon vol ? ou ce n'est pas fait de suite, c'est à dire il me laisseront voir le prix si je suis d'accord et après on annule ? Pour ceux qui ont déjà été au bout du processus rassurez moi la page suivante c'est juste pour voir le nouveau prix ? Combien à peu près pour 4 personnes ? Merci de vos réponses ^_^
ESTA: mise à jour d'une demande English translation pending
Hello à tous !
Je vais voyager aux USA et j'ai donc rempli une demande ESTA qui a été acceptée ! Le seul problème est que j'avais fait cette demande pour un voyage en transit par les USA, mais désormais je voudrais y séjourner quelques jours (j'avais coché la case transit sur le formulaire)
J'ai essayé de modifier ma demande ESTA, mais on ne peut que changer l'email de contact ....
Est-ce que quelqu'un a déjà eu un soucis de ce genre, ou sait comment modifier cette information dans la demande ESTA ?
Merci à vous !
Je vais voyager aux USA et j'ai donc rempli une demande ESTA qui a été acceptée ! Le seul problème est que j'avais fait cette demande pour un voyage en transit par les USA, mais désormais je voudrais y séjourner quelques jours (j'avais coché la case transit sur le formulaire)
J'ai essayé de modifier ma demande ESTA, mais on ne peut que changer l'email de contact ....
Est-ce que quelqu'un a déjà eu un soucis de ce genre, ou sait comment modifier cette information dans la demande ESTA ?
Merci à vous !
Demande permis d'études au Québec English translation pending
Bonjour à toutes et à tous alors je suis entrain d'effectuer les démarches pour étudier au Québec j'ai déjà ma lettre d'administration à l'université ainsi que mon CAQ.
Vu que j'ai fait la demande de caq en ligne j'ai dû cocher bcv Tunisie par défaut puisqu'il n'y avait pas bcv d'Alger alors maintenant que j'ai reçu mon caq où dois je deposer ma demande de permis d'étude ?