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Oaésis dans le désert d'Atacama et balade avec des lamas? English translation pending
by Hasard85 · 2008-08-30 · 4 replies
J'ai visionné une émission de la chaîne tv Arte sur le désert d'Atacama, on y voit une maison typique avec quelques chambres d'hôtes.. dans une oasis assez isolée.Les propriétaires organisent des randonnées, les provisions étant portées par les lamas domestiqués.Est ce qu'un visiteur du forum connaît l'adresse de cet endroit ou un endroit similaire bien sur;merci d'avance..
Voyage au désert d'Atacama, au Sud Lipez et au Salar de Uyuni English translation pending
by Marie222 · 2008-04-23 · 5 replies
Bonjour a tous!! Nous somme depuia 2 mois en bolivie. D'ici une semaine on descend dans le sud pour faire le sud lipez et le salar. On a bien envie aussi de faire un tour dans le desert d'atacama. POur ca, on a besoin de quelques infos...😉 est ce que c'est possible de rajouter le desert d'atacama sur un tour salar+sud lipez proposé par les agences d'uyuni ou tupiza? OU est ce que c'est mieux de le faire a part? dans ce cas la, possible de le faire en independant ou faut passer par une agence? on a pas d'imperatif de temps puisque on a encore 2 mois devant nous. Merci pour vos reponses, conseils. Hasta la proxima... marie et nico
Itinéraire pour visiter le désert d'Atacama (en 4x4) English translation pending
by Genetam · 2019-03-09 · 7 replies
Bonjour, Je suis en train d'établir un itinéraire pour englober du mieux possible les lieux à visiter autour de San Pedro d'Atacama, sans perdre trop de temps... Seriez-vous en mesure de m'indiquer si mon choix est judicieux ? Ou, trop ambitieux ? Nous pensons rester 6 jours et aurons un 4x4.

Jour 1 : Départ de Calama tôt le matin Vallée de l’Arc en ciel Vallée Hierbas Buenas Village de Rio grande (Y a t il possibilité de trouver une cantine pour déjeuner dans le village ?) San Pedro Atacama

Jour 2 : San Pedro Atacama Vallée de la mort Mirador du Coyote Vallée de La lune Observation des étoiles en soirée

Jour 3 : San Pedro d’Atacama Lagune Cejar Lagune Ojos del Salar Belvédère Tebinquinche Lagune Chaxa Toconao

Jour 4 : Toconao Laguna Miscanti Laguna Miniques Lagunes Piedras Rojas Lagune Tuyaito San Pedro Atacama

Jour 5 : San Pedro Atacama Salar de Tara (Est-il actuellement accessible ?) San Pedro Atacama

Jour 6 : San Pedro Atacama Geysers de Tatio San Pedro Atacama

En vous remerciant par avance pour nos commentaires et éventuellement autres idées.
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Vêtements pour le désert au Chili (San Pedro de Atacama du 6 au 11 janvier) English translation pending
by Lizzy92 · 2011-12-13 · 3 replies
Salut! Je vais à San Pedro de Atacama du 6 au 11 janvier, et je me demandais si j'avais besoin d'équipement particulier pour visiter le désert? Merci
Hébergement au Chili et désert d'Atacama English translation pending
by Lilylafraise · 2006-07-03 · 5 replies
Bonjour!

J'ai 17 ans, et je pars en colo itinérante au Chili pour 3 semaines, du 1er au 22 aout. Nous sommes 19 jeunes de 17 à 18, plus 3 accompagnateurs. Nous allons parcourir essentiellement le nord du Chili. Je recherche: des prestataires pour le désert D'Atacama et une virée en Bolivie. - un hébergement pas cher sur Arica, Putre, Antofagasta, La Serena, Valparaiso. éventuellement, des activités intéressantes sur ces villes.

Merci de votre aide!

Adélie =)
Climat en janvier dans le désert d'Atacama English translation pending
by Carpat1 · 2019-10-10 · 5 replies
Bonjour!

Je pense aller en janvier dans la désert d'Atacama, mais j'ai du mal à trouver des infos sur les températures en journée ! J'ai lu qu’à cette époque, la température était de 24° en journée, ça parait bien peu en plein été! On peut envisager de s'y balader sans trop suffoquer? Et pour la nuit ? Merci !
Bolivie, Nord-Ouest argentin et désert d'Atacama à vélo pendant l'hiver austral English translation pending
by Pierlu · 2017-02-09 · 15 replies
Bonjour,

J'envisage de parcourir en vélo la Bolivie, et plus particulièrement le salar de Uyuni et la Sud Lipez, entre juin et septembre. Avec extension possible au Chili et NO argentin. J'ai lu divers posts, dont ceux de Lucbertrand. Mais il me reste quelques interrogations :

- comme je compte éviter de trop m'alourdir, je me demande si une tente mono paroi ultra légère du genre Shelter 2 de Jamet est suffisante eu égard aux conditions météos pendant l'hiver austral (beaucoup de vent?);

- s'agissant des tronçons en autonomie complète, peut-on éviter qu'ils dépassent juste quelques jours? Comment gérer l'eau?

- peut-on se contenter des cartes papier?

Merci d'avance pour vos retour d'expériences.
Circuit de Tupiza jusqu'au désert d'Atacama English translation pending
by Lorislod · 2015-09-23 · 3 replies
Hello

Nous souhaitons faire le salar d'uyuni, le sud lipez et de desert d'atacama à la suite au départ de Tupiza. Y a t-il des agences qui proposent ce genre de circuit ? J'ai vu que c'etait possible à faire d'Uyuni, mais je n'ai rien vu de tupiza. Merci de votre aide Loris
Salar d'Uyuni, sud Lipez et désert d'Atacama en 4x4? English translation pending
by Loues · 2013-04-16 · 3 replies
bonjour en venant de sao Paulo, ma famille avec 3 enfants ( de 9 a 15) souhaiterait partir pour une semaine fin décembre, nous voudrions faire les trois sites ( uyuni, sud lipez et desert d atacama) est ce realisable? tout en 4x4 ? le meilleur point de départ est-il d atterir a La Paz? est il préférable de tout booker a travers une agence? j ai l habitude de tout organiser toute seule mais j ai l impression que ce voyage en 3 lieux est compliqué

merci pour votre aide aller au salaar de uyuni est un vieux reve loues
Nord de l'Argentine et extension désert d'Atacama ou salar d'Uyuni? English translation pending
by Coeuralouest · 2012-07-30 · 8 replies
Bonjour à tous les petits routards que vous êtes,

Je vous écris pour vous demander conseil concernant mon itinéraire de voyage.

Mon billet est réservé, j'ai vraiment hâte de partir maintenant !!😄 Nous partons avec Aireuropa

Je pars avec une amie du 16nov au 10déc, pour le Nord de l'Argentine. Par manque de temps, nous avons fait l impasse de la Terre de Feu, nous serons obligées d'y retourner 😉

Voici mon itinéraire: - Arrivée à BA, accueil par un pote de mon amie. (1 jour) - Iguazu(2/3 jours coté argentin et coté brésilien) - Salta. Nous allons probablement louer une voiture pour cette région ( Cachi, Angastaco, Cayafate, Quilmes, San salvador de Jujuy) 1jour - Purmamarca, Tilcara, Humahuaca 1jour - Purmamamarca, salinas grandes, San Antonio de Los Cobres, Salta 1jour à voir si nous ajoutons ou pas Tolar Grande où nous passerions une nuit -El salar d'Yuni ou désert d'Atacama ???????? 5jours - San Miguel de Tucuman 1jour - La rioja 1jour - El Valle de la LUna 2 jours - Mendoza où j'ai des connaissances 2jours - Cordoba 1jour - BA 1jour

qu'en pensez vous de mon itinéraire?? parmi les endroits où nous allons y a t-il des endroits qui n'en vaillent pas le coup ou alors y a t-il des endroits que j'ai omis ??? et il facile de louer une voiture dans la région de Salta ou est il préférable de louer un chauffeur ?? Nous voyagerons principalement en Bus de nuit pour les grandes distances. merci d'avance pour vos réponses.
Quatre jours et demi au Chili: désert d'Atacama ou l'île de Pâques? English translation pending
by Kilikou · 2011-04-03 · 19 replies
Bonjour,

J'ai l'opportunité de me rendre au Chili du 1er au 7 mai prochain. POur mon itinéraire j'hésite. J'ai très peu de temps et je ne sais pas quoi choisir. Puis-je voir à la fois le désert d'Atacama et l'Île de Pâques ? Les vols intérieurs sont-ils efficaces à ce point ? Aussi, existe-t-il une passe de vols intérieur à moindre coût ? Et aussi j'aimerais voir l'extrême sud, Puerto Williams est-ce une bonne période en mai et enfin quoi choisir ? Aidez-moi je suis vraiemnt embêté et je ne veux pas gâcher mon voyage aussi court qu'il soit !

Merci !
Itinéraire Nord-Ouest argentin - Sud bolivien - désert d'Atacama au Chili English translation pending
by Mtodar · 2008-10-13 · 16 replies
Bonjour

Nous partons pour l’Argentine le 25/10. Nous resterons 21 jours complet sur place. Nous avons pour projet de faire la région de Salta, le désert d’Uyuni et le sud Lipez en Bolivie et peut etre le désert d’Atacama au Chili. Est-ce que les paysages côté Chilien sont vraiment différents de la région de Salta. Si oui, est ce que c’est mieux de faire la boucle de Tupiza pour finir à SPA ou plustôt passer de l’Argentine vers SPA au Chili pour terminer à Tupiza et retourner vers Salta. A cette époque là le climat y est il très rude ?

Notre programme pourrait etre le suivant : BA 2 jours. Bus pour Jujuy d’où nous ferons la boucle nord sur 2 jours. Est-ce possible en bus de Jujuy ou est ce préférable de louer une voiture. Bus pour aller faire le sud bolivien et désert d’Atacama ou inverse sur 4 jours Ensuite escale à Salta et loc voiture pour effectuer sur 3 jours la boucle sud. De Salta pour retourner vers BA, il doit etre possible de s’arreter à Rosario ou Cordoba. Est-ce que ces villes valent le coup de s’y arreter pour les visiter ?

Nous sommes preneurs pour des bonnes adresses ou conseils. Nous sommes voyageurs sac à dos, petit budget. Merci d’avance. Matt
État des routes dans le désert d'Atacama? (Chili) English translation pending
by Zolive06 · 2008-04-28 · 3 replies
Bonjour quelqu'un peut me dire l'état des routes aux alentours de San Pedro de Atacama. Le but est de savoir si pour les principales excursions aux alentours un 4*4 est obligatoire ou un petite voiture style 206 suffit largement. Je compte passer 4 jours à Atacama puis route vers Iquique Arica et Lauca. Merci beaucoup.
Nord ouest de l'Argentine, désert d'Atacama au Chili et Altiplano bolivien English translation pending
by Ameriklatina · 2004-07-23 · 3 replies
Bonjour,

nous sommes Patrice et Carine de toulouse et visitons le nord ouest de l'argentine, le desert d'atacama au chili et une partie du sud lipez et de l'altiplano bolivien en aout. Nous aimerions savoir si quelqu'un a des infos sur une agence qui part de salta jusqu'a san pedro de atacama, l'agence pullman qui semble proposer des depart le jeudi et le dimanche pour un prix tres inferieur (divisé par deux) a la compagnie classique (qui part les mardis et samedi je crois). Deuxieme question : Quelqu'un a t'il des bons tuyaux en ce qui concerne l'argent a gerer entre trois pays : prendre des dollars, changer de l'argent (en avance) chilien en bolivien ou de retirer avec la carte..ou est il egalement possible de payer les trajets (avec colque tour par exemple) avec la carte banquaire directement. Il y a t'il des solutions plus avantageuses et plus simples en gros! Voila sinon en bolivie nous faisons potosi, sucre et revenons vers tupiza, puis le nord ouest de l'argentine jusqu'a cafayate..avant de rejoindre buenos aires (le tout en 4 semaines). Si quelqu'un a des bons plans ou des suggestions sur ce trajet, nous sommes preneurs!

Hasta pronto
Tour du Sud Lipez, Licancabur et le désert d'Atacama English translation pending
by JeanPhil59 · 2018-08-24 · 9 replies
Hello,

En vue de préparer un voyage au Pérou/Bolivie, nous cherchons a faire un tour en 4x4 depuis Tupiza dans le sud Lipez + ascension du Licancabur, jusque là, pas de souci, on verra sur place, ça devrait pas être difficile a trouver. Par contre, on voudrait faire aussi le desert d'Atacama et là ça complique un peu les choses, comment s'organiser ? Faut il prendre un tour Sud lipez + licancabur + desert d'Atacama ou faire deux tours séparés ? que conseillez vous ? a quel prix par personne s'attendre ? et quelle durée ? On partait sur 8jours pleins, est ce faisable sans trop courir ?

Merci !
Camper et faire un feu dans le désert d'Atacama? English translation pending
by Tugger · 2009-12-04 · 1 reply
Bonjour,

je voulais savoir s'il est autorisé de camper et de faire un feu dans le désert d'atacama ?

Et s'il est imprudent de garer ma voiture louée loin des villages (vol...) ?

Merci !
Vêtements cyclistes pour un périple dans le désert d'Atacama et l'Altiplano bolivien? English translation pending
by Vincedeg · 2009-03-16 · 7 replies
Bonjour à tous,

Pourriez-vous m'aider dans mon achat de nouveaux vêtements ? Pour l'instant (Rio de Janeiro - Santiago du Chili), j'y suis allé assez à la cool, t-shirt coton + short la plupart du temps + pull micro polaire pour quand il fait froid + k-way. Mais je vais à présent dans le désert et sur l'altiplano, donc des conditions plus extrêmes (soleil, froid, chaleur, altitude) et je me demandais quoi emmener. Je pense faire comme itinéraire Calama - Uyuni, en passant par le salar. Un maillot cycliste à manche longues est-il conseillable ? Est-ce que ça peut empêcher de perdre de l'eau par transpiration ? pareil pour les gambettes : faut-il un pantalon cycliste collant tout ce qu'il y a de plus sexy ? Est-ce que c'est juste pour le froid, ou à mettre aussi quand le soleil est excessif (genre est-ce qu'on transpire comme un cochon là dedans ?) est ce que vous croyez qu'avec un pull micro polaire + une polaire normale + un coupe vent ça suffira pour pas mourir du froid le soir et au petit matin ? De façon plus générale, qu'est-ce que vous conseillez pour réussir à la fois à ne pas trop transpirer, à ne pas se bouffer de coups de soleil/insolation et ne pas avoir trop chaud ?

Merci pour tout genre de conseils !
Découverte du nord du Chili autre que le désert d'Atacama English translation pending
by Bmworldtour · 2017-02-06 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes actuellement à Salta, dans le Nord-Ouest de l'Argentine et en pleine réflexion sur la suite de notre voyage en Argentine/Chili. Nous avons grossièrement deux mois devant nous pour découvrir en partie ces deux pays avant de devoir nous rendre à Santa Cruz en Bolivie qui sera notre point de départ pour l'exploration de ce pays puis du Pérou.

Le plan initial était de passer dans quelques jours au Chili et plus précisément à San Pedro de Atacama avant de redescendre tranquillement vers Santiago.

Cependant, après m'être renseigné, le désert d'Atacama semble être une zone très très touristique (surtout à cette saison) et il semblerait que les excursions en groupe soient un passage obligé pour découvrir la région (pas notre tasse de thé). La location de voiture me semble hors d'accès pour notre budget et bien que j'aime le vélo, je ne me vois pas faire plus de 50-60km par jour ce qui restreint les zones accessibles.

A partir de là, j'aurai plusieurs questions à vous poser : 1. La visite de San Pedro et des ses alentours vaut-elle le coup dans ces conditions ? Sachant également que nous n'aurons pas l'occasion d'y retourner plus tard dans le voyage. 2. Connaissez-vous d'autres petites villes ou régions au Nord de Santiago qui sont propices à la randonnée ou à la découverte en vélo ? Arica et Iquique semblent chouettes mais nous éloignent encore plus de la Patagonie que nous cherchons à rejoindre à terme !

Toute aide qui nous permettrait de dessiner une ébauche d'itinéraire est la bienvenue :-)

Bonne soirée !

Maxime
Meilleure période pour aller en Bolivie et dans le désert d'Atacama English translation pending
by Pourvoir · 2016-10-18 · 14 replies
Bonjour. J'ai préparé mon programme de séjour en Bolivie et dans le désert d'Atacama. Il ne me reste plus qu'à choisir la meilleure période pour y aller. En lisant ici ou là, les "conseils", il en résulterait qu'il n'y a jamais de bonne saison pour un tel voyage. Pourriez-vous s'il vous plait me donner quelques conseils. Je souhaite le meilleur moment combinant les conditions suivantes :

- le moins de monde - le meilleur marché - une météo tout à fait intéressante sans pluie

Le dernier point est plus important que les deux autres qui sont cependant non négligeables.

Les endroits où je pense aller sont : Sucre, Potosi, Tupiza, San Pablo de Lipez, Laguna Celeste, Laguna Verde, Atacama, désert de Dali, Laguna colorada, désert du siloli, Isla Incahuasi, Salar d'Uyuni, Oruro, La Paz.

Merci pour vos réponses. Cordialement. Pascal.
Cuzco, Machu Picchu, lac Titicaca, Salar d'Uyuni et désert d'Atacama en trois semaines? English translation pending
by Ping91 · 2013-02-07 · 2 replies
Chers voyageurs,

Je vous envoi ce post car je pars dans 2 semaines avec arrivee a cusco et depart de la paz pour 3 semaines.

Le trajet que j'ai indiqué dans le titre me semble ambitieux sachant que je voyage seul, mais je voudrai avoir votre avis, est-ce jouable?

d'avance merci

nico
Moyen le plus rapide pour passer de la Bolivie au désert d'Atacama (Chili)? English translation pending
by Jh24mc · 2011-01-25 · 7 replies
bonjour à tous,

Nous partons pour un voyage en amérique du sud et je cherche le moyen le plus rapide pour passer de la Bolivie ( Sucre ou Potosi) au désert de l'Atacama ( Calama ou San Pedro). Et si vous pouviez me renseigner sur la facon de remonter ensuite sur Lima ( je n'ai pas l'impression que la région soit beaucoup déservie en avion) . Merci à ceux qui pourront me renseigner, et bon voyage aux autres!!!!!!!!
Trek sur le Salar d'Uyuni et le désert d'Atacama English translation pending
by Mellone · 2010-12-13 · 7 replies
bonjour

Pour ces 2 treks, faut il mieux passer par une agence ou peut on les faire en solo (si non est ce a cause de danger ?)

Sinon existe t il en bolivie des treks que l'on peut faire sans agence ? Sachant que je marche assez bien

Merci pour votre aide
Location de vélo à San Pedro pour le désert d'Atacama et itinéraire (Chili) English translation pending
by Virji · 2007-11-28 · 7 replies
est-t-il possible de louer des vtt de bonnes qualité à San pédro, possibilité de faire du vtt sur plusieurs jours? y a des hebergements (refuges) dans le désert de l'atacama ou vers la laguna verde ou autre ? est ce que quelqu'un a fait du vtt sur plusieurs jours dans le désert de l'atacama ou en allant vers la bolivie.
Soirée Voyage à Vélo à Lyon le jeudi 19 juin 2014: Le désert d'Atacama au Chili English translation pending
by ThruHiker · 2014-06-09 · 4 replies
Luc (pseudo lucbertrand) vous propose une mini-conférence sur son dernier voyage à vélo au Chili à travers le désert d'Atacama.



Venez nous retrouver pour une soirée sympa où le voyage à vélo sera à l'honneur. Il suffit de vous inscrire en envoyant un post en répondant au dernier message de cette discussion. Les 15 premiers seront inscrits. Au delà, nous ouvrirons une liste d'attente. Pensez donc bien à nous prévenir si vous ne pouvez plus venir.

Cette soirée vous est proposée gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un menu (12,50€ ou 15€) au restaurant qui nous accueille.

Cette soirée aura lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : Monplaisir Côté Cour 64 Avenue des Frères Lumières Lyon 8ème (voir le plan)

Les inscriptions sont ouvertes 🙂
Faire une visite du parc national Lauca ou une excursion dans le désert d'Atacama? (Chili) English translation pending
by Goforatrip · 2009-08-12 · 2 replies
Bonjour,

Je me rends en Amérique du sud pour quelques semaines. Je vais juste traverser le Chili (de SPA à Arica), je n'ai hélas pas beaucoup le temps de m'y atarder.

J'hésite entre deux choses à faire au Chili : faire une excursion dans le desert d'atacama à partir de san pedro, ou visiter le parc national de lauca (arica)??

J'adore le nature et les paysages spectaculaires!! Que me conseillerez-vous ?

En vous remerciant,

Marie 😉
Circuit Atacama - Juyjuy - Sud Lipez en avril? English translation pending
by Audreyals11 · 2018-01-05 · 2 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de faire un circuit de 3 semaines pour visiter le désert d'Atacama, la province de Juyjuy dans le NOA et le Sud Lipez. Nous n'avons cependant en possibilité de congés que la période du 31 Mars jusqu'au 22 Avril 2018.

Nous nous questionnons sur le temps qu'il fera , car la saison des pluies se termine normalement en Mars... Pour Atacama ça devrait aller mais pour le Nord-Ouest Argentin risquons nous Mi-Avril de nous prendre encore de la pluie? Et surtout le Salar d'Uyuni que nous ferons après le NOA sera t'il encore inondé?? Si c'est le cas je pense que nous reporterons ce voyage l'année prochaine à une autre période...

Merci pour vos éclairages/témoignages :)
Boucle en Argentine (Salta) depuis San Pedro d'Atacama English translation pending
by Nickvil · 2018-07-27 · 10 replies
Bonjuour,

Après une visite du désert d'Atacama et du Nord Chili (Arica, Putre, Salar Surire et Colchane), nous pensions garder notre véhicule de location et faire cette boucle en Argentine en 1 semaine environ.

1- Est-ce possible ? Quelqu'un y voit il un soucis particulier de ces 2 trajets de et vers San Pedro ? Est-ce possible en pick up 2x4 ? 😎

2- On voudrait ajouter encore les chutes d'Iguazu, mais je ne vois pas trop comment faire si ce n'est prendre un vol AR Salta-Iguazu en laissant notre voiture de loc a l'aeroport... L'diéal aurait été de la rendre, et ne pqs revenir à Salta mais repartir vers Buenos Aires direcment, mais ce n'est pas possible, j'ai bien compris. 😉 Mais pas si simple pcq je n'ai pas trouvé de vol directs et pas bon marché non plus (+/- 300 EUR AR/pers)

Merci Nicolas

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