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Météo actuelle dans les îles au sud de la Thaïlande? English translation pending
by Olisa · 2007-11-10 · 4 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement dans le Nord de la Thailande (Chang Mai) et souhaitons aller dans les iles du Sud dans les 10 prochains jours.

Avez-vous plus d infos que nous sur la meteo la-bas actuellement?

Merci d avance pour vos conseils et preference dans les iles.

NB: nous sommes deja passe par Bangkok, Kamchanaburi, Ayutaya, Sukothai, Chang Mai, Chang Dao... et tout est formidable...
Hammams (bains de vapeur) à Marrakech English translation pending
by Tchitchi13 · 2007-11-07 · 10 replies
Nous cherchons un hammam sympa et hésitons encoreentre isis spa, les bains de Marrakech, les 1001 nuits, pouvez vous me donner vos impressions sur leurs prestations, le cadre et les tarifs par rapport aux soins proosés.Merci par avance pour vos réponses rapides car nous devons réserver pour dans 10 jours.
Climat à Madagascar en juillet/août? English translation pending
by Fréfré · 2004-12-12 · 16 replies
nous partons 3 semaines à Mada en Juillet Août.Nous aimerions faire une petite virée à Ste Marie pour voir les baleines mais la pèriode ne semble pas idéale.Ce sont des orages tropicaux ou bien une pluie en continu?

Merci
Climat et météo dans le Mercantour English translation pending
by Itrek · 2020-03-28 · 1 reply
La météo et les randonneurs Le temps qu'il fait est aussi un sujet qui réunit tout le monde et ne demande pas d'avoir fait d'études particulières ni d'avoir des opinions politiques ou des positions fermes sur la forme de la Terre. C'est un sujet qui renforce la communication. On est sous le même ciel et au même endroit et on subit les mêmes conditions climatiques. Du coup, il existe une forme de solidarité face à notre minuscule condition humaine et la puissance des éléments. Parmi les questions posées sitôt arrivés, juste après la couverture téléphonique ou l'accès à internet, c'est " et quel temps va-t-il faire?" Ce qui est compréhensible quand elle est posée devant un paysage gris, pluvieux avec quelques beaux cumulus qui gonflent méchamment dans un ciel peu engageant et qu'on regarde piteusement son Kway qui ne fera pas l'affaire face aux trombes d'eau. N'oubliez-pas de prendre une cape de pluie et non un coupe-vent! Et on a beau vous affirmer en toute honnèteté qu'il fait très souvent beau dans le Mercantour, on n'est jamais à l'abri d'un bel orage qui vous laissera d'impérissables souvenirs. .. On a même entendu plusieurs personnes se réjouir par avance d'avoir un orage en montagne. Sont-ils vraiment à la recherche d'émotions fortes?

Quelques données empiriques et les judicieuses réflexions des paysans que l'on rencontre redonnent aux considérations météo une tonalité bien méridionale:"mistraou de raïssa, couma trouva laïssa" (mistral après la pluie, ramène l'eau après lui). Si le mistral succède à une dépression il peut y avoir 3 jours d'une limpidité intense. C'est le moment de prendre l'appareil photo. Le mauvais temps vient du sud, sud-ouest ou de l'est. C'est l'effet de foehn: le vent chargé d'humidité et venant de la Méditerranée s'élève, vient buter contre les premières montagnes et donne des précipitations. La différence d'altitude, de 500 à 2300m fait de la Haute Vallée du Var une région au climat varié. La partie aval bénéficie d'un climat plus "provençal" (ex.: des oliviers à Daluis). La pleine saison des fleurs débute aux environ de mai dans le secteur aval, début juin vers 1000m et début juillet à Estenc. La vallée orientée Nord Sud bénéficie d'une influence méditerranéenne située seulement à 50 km à vol d'oiseau de la mer. Le réseau hydrographique s'articule vers le sud par le Var et ses affluents. Dans les zones centrale et périphérique du Parc national du Mercantour on compte environ 217 lacs de haute altitude (superficie moyenne 2,2 ha), dont la plupart de petites dimensions. De la pluie au robinet, quel chemin! Pour la nature, il n’y a pas de « beau » et de « mauvais « temps. Christian Bobin nous confie: « Moi, je ne maudis jamais la pluie, cette petite sœur déshéritée du soleil. » Rappelons-nous en Afrique, toutes les incantations pour faire venir la pluie quand la terre se craquèle. Nous sommes trop éloignés de la nature et nous ne voulons voir que le bout de notre nez. Mais nous devrions nous réjouir de voir tomber la pluie ou la neige en reconnaissant que grâce à ce phénomène, les nappes phréatiques se remplissent.

Discussion autour du concours d'octobre 2019: "Couleurs d'automne" English translation pending
by Barney64 · 2019-10-02 · 147 replies
Topic dédié à tout ce que vous avez envie de dire ou de partager au sujet du concours photo du mois d'octobre. (Hors critique du choix du thème, qui est strictement interdite ! 😄)

En espérant vous voir contribuer en nombre à ce nouveau concours (et hors concours) !!

Automnalement, Barney 🙂
De Putre à San Pedro de Atacama (en 4x4) English translation pending
by Foxycoco · 2019-07-06 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes 2 et nous souhaitons aller de Putre à San Pedro de Atacama fin juillet et nous envisageons de louer un 4X4 et de rouler en fonction de nos envies. Est-ce que nous pouvons vraiment aller à l’aventure en ce qui concerne l’hébergement ? Trouvera t’on facilement quelque chose lors de nos différentes étapes sans avoir réservé avant ? Les températures étant plutôt froides voire très froides on ne voudrait pas passer la plupart de nos nuits dans la voiture...🙈 Merci pour vos conseils.
Russie en février (Karelie / Saint- Pétersbourg) English translation pending
by Citipati · 2017-12-03 · 12 replies
Hello les russophiles,

Apres un petit tour en Russie en mai dernier (Petrozavodsk, Kizhi, Saint-Pet/Krondstadt, Moscou), je compte cette fois-ci y retourner un peu plus tot dans l'annee, soit en fevrier 2018.

Dans mes idees premieres, les iles solovetsky, re-St-Pet (en hiver, avec la Neva gelee, ca doit etre magnifique).

Ensuite, est-ce vraiment une bonne idee de monter si haut et d'etre dependant de la meteo pour atteindre les Solovetsky en plein hiver (1 chance sur 3 de decoller d'Arkhangelsk).

Autre programme possible : Veliky Novgorod et St-Pet.

J'y serai environ une bonne dizaine de jours.

Avez-vous des conseils de destinations eventuelles concernant mon programme ? Cote vetement, que me conseillez-vous pour le climat un peu froid ?

Merci d'avance. ;)
Dauphins de l'Irrawady à Kratie: ça vaut le détour ou pas? English translation pending
by Ceroxon · 2017-05-31 · 6 replies
Bonjour,

J'envisage d'aller à Kratie pour voir des Dauphins de l'Irrawady, peut-être.

J'ai déjà eu plusieurs expériences avec ces animaux et les résultats sont variables. En nouvelle Zélande il y'avait tout un banc de Dauphin sombre qui sautait hors de l'eau. Photos géniales. Quand j'ai cherché des Dauphins en Australie: tout le temps sous l'eau, en Thaïlande, les Dauphins roses qui étaient en fait gris marbré de rose ne s'approchaient pas du tout, photos minables.

Concernant les Dauphins de l'Irrawady, alors? Que dois-je espérer raisonnablement en arrivant à Kratie? Si c'est juste pour les voir à 50 mètres avec juste la queue qui sort e l'eau comme els baleines ca vaut pas le coup. Parlez moi de vos expériences s'il vous plaît.

Merci.
Lumière d'automne au cœur du Southwest English translation pending
by Lol64 · 2017-01-11 · 341 replies
Hello à tous,

Une de mes bonnes résolutions 2017 : mettre en ligne le carnet de voyage de notre dernier road-trip. D'ailleurs, meilleurs vœux à tous ! Et comme il fait gris, froid et moche, j'ai bien envie de me replonger dans une ambiance un peu plus sympathique. Alors, si ça vous dit, embarquez avec nous ...

Il s'agissait d'un circuit de 16 jours, en couple, en Arizona et Nouveau-Mexique, avec une petite incursion au sud du Colorado, du 2 au 18 octobre, donc en automne.

· Notre premier voyage, l'été 2013 consistait en un circuit classique en famille (Californie, Arizona, Utah, Nevada). Carnet ici. · Notre deuxième voyage d'une dizaine de jours, à deux, en hiver, se concentrait sur la Californie et l'Utah. Carnet ici

Il nous reste donc, vous l'avez deviné, à revenir au printemps 😇

Voici notre parcours et, accessoirement, le plan de ce carnet qui vous permettra d'atteindre directement les sites qui vous intéressent plus particulièrement en cliquant simplement dessus (lorsqu'ils seront en ligne bien évidemment) et de passer ceux que vous trouverez prodigieusement ennuyeux.

Préambule : remerciements, partir en automne, j'ai testé J0 France > Phoenix : le voyage J1 Phoenix > Tuba City : Watson Lake, Sunset Crater Volcano, Wupatki nm J2 Tuba City > Holbrook : Coal Mine Canyon & Ha Ho No Geh, Little Painted Desert, Painted Desert J3 Holbrook > Chinle : Petrified Forest, Canyon de Chelly south rim - Scene de vie 1 - J4 Chinle > Mesa Verde : Hope Arch, White House trail, route via Lukachukai, Shiprock - Scene de vie 2 - J5 Mesa Verde > Durango : Mesa Verde avec Balcony House et Petroglyph trail, Durango J6 Durango : Bus Durango-Silverton, tour organisé en jeep ghost mines et retour en train Silverton-Durango J7 Durango > Gallup : Bisti Badland secteur south J8 Gallup > Albuquerque : El Morro, El Malpais secteur est, Albuquerque Old Town J9 Albuquerque > Santa Fe : Jemez Mountain Scenic Road, High road ou route des chapelles J10 Santa Fe : Tent Rocks, Santa Fe Old Town J11 Santa Fe >Alamogordo : White Sands Dunes J12 Alamogordo > Willcox : White Sand Alkali Flat trail, City of Rocks sp Scene de vie 3 J13 Willcox > Tucson : Chiricahua np J14 Tucson : Sonora Desert Museum, Old Tucson Studio, Saguaro np secteur ouest J15 Tucson > Apache Jonction via Apache Trail J16 Phoenix > France : Peralta Canyon Trail

Bon, je m'y mets tout de suite pour le préambule ...
Météo actuelle sur Phuket (Thailande) English translation pending
by Lenoir4 · 2012-04-11 · 12 replies
Bonjour, nous partons ce vendredi 13 avril pour phuket, et nous sommes un peu inquiet par la méteo. PLeut-il souvent à phuket en ce moment?

merci pour d'avance pour vos réponses
Compte rendu d'une croisière en Méditerranée sur le Costa Magica English translation pending
by Melchior77 · 2011-11-21 · 43 replies
Bonjour à tous,

Nous voilà rentrés d'une croisière en Méditerranée (Marseille, Savone, Rome, Naples, Palma, Valence, Marseille) sur le Costa Magica et je vais essayer de faire un CR mais ce sera lent car je manque de temps pour le rédiger.

Départ le 10 novembre à 7h du matin de Nemours (77) direction Marseille. Gris, brouillard, bruine jusqu'à Montelimar et enfin le soleil et les couleurs du Sud apparaissent. Nous avons eu une chance incroyable car nous n'avons pas vu un nuage de la semaine sauf à Palma (30 mn de pluie mais avec 23° c'est supportable) et compte tenu de la semaine d'avant et de ce qui tombe en ce moment...

Arrivée à 14h30 au port de Marseille après 1h de pause déjeuner sur l'autoroute. Pour info, les coordonnées GPS correspondant à l’entrée de la porte 4 de la gare maritime sont : N : 43.33994 degrés et E : 5.34756 degrés. Elles sont justes et c'est vraiment simple d'y arriver puis de trouver le parking. Je vous confirme également le prix de 13€ par jour pour le parking, soit 91€ pour 7 jours. Sur le parking, il y a des chariots. Nous mettons notre tonne de bagages dessus et direction l'embarquement à 200m. Compte tenu de l'heure (et surement aussi de la saison), il n'y a personne. Les étiquettes sont déjà sur les bagages. Nous les déposons sur le tapis roulant. Cela va tellement vite que personne ne nous donne de numéro ni ne nous fait remplir le questionnaire de santé. Nous passons à l'étage. Personne non plus au guichet sauf 4 hôtesses Costa. Nous avons l'embarras du choix. On nous demande le questionnaire de santé et comme nous ne l'avons pas rempli, on nous en fournit 2 et les stylos avec. 2mn après nous avons notre carte et toujours pas de numéro. Pas de problème : "vous n'avez pas de numéro, donc vous embarquez tout de suite" ! Le rêve. A 14h50 nous sommes dans notre cabine sur le Costa Magica que nous connaissons déjà pour avoir fait notre 1ère croisière dessus en décembre de l'année dernière. Moralité : partir en cette saison et arriver avant l'heure officielle d'embarquement, c'est cool !

Nous enregistrons nos cartes bancaires sur les points prévus à cet effet (3 au pont 3, faire glisser la carte bancaire comme la carte Costa et ne pas essayer de l'insérer, cela ne passe pas souvent et pour nous jamais) puis nous ressortons faire un tour sur le port où il y a deux autres bateaux de croisière. Puis retour au buffet, un petit verre de blanc et retour à la cabine pour vider les valises qui sont déjà en cabine. Nous sommes au 2ème service, nous avons donc le temps de nous détendre, d'aller profiter des derniers rayons de soleil sur le pont, de suivre le départ du port puis d'aller boire un coktail dans le grand bar où les 2 orchestres qui se relayent sont bons.

A suivre....
La mousson dans le sud de l'Inde est-elle propice pour le yoga? English translation pending
by Mongolie2006 · 2010-05-11 · 3 replies
Bonjour,

Je souhaite séjourner de la fin mai à la mi-juillet dans le sud de l'Inde près de Trivandrum.

Le but de mon voyage est la pratique intensive du yoga dans un ashram (étude et vie au grand air).

J'ai lu les différentes discussions sur la mousson. On y parle de chaleur et de pluie, ok mais j'ai du mal à percevoir si cela est si pénible et surtout incompatible avec mon projet.

Est-ce qu'il y a des jours de soleil en période de mousson ou est-ce que je vais retrouver le même ciel gris déprimant qu'à Bruxelles?

Je n'ai pas peur de la chaleur mais de passer des vacances "chien mouillé" sans soleil et dans une humidité totale...

Help! :]
Déplacement par les khlongs vers la maison Tim Thomson à Bangkok? English translation pending
by Marykeylargo · 2009-08-29 · 7 replies
je serai dans un hôtel près de l'arrêt Phra athit sur Chao Phraya et je veux me rendre à la maison de Tim Thomson par les khlongs est ce possible? combien de temps cela peut prendre? est ce qu'il vaut mieux prendre un autre moyen de transport? merci, si vous avez d'autres conseils n'hésitez pas, je dois m'y rendre fin octobre 2009
Rencontre pique-nique plage à Antibes le 4 juillet 2009 English translation pending
by Nessie2 · 2009-06-03 · 75 replies
😉Bonjour,

Notre dernière rencontre au restaurant la semaine dernière ayant été appréciée de tous 😛 j'ai décidé de remettre cela pour le mois prochain. Mais l'été pointant le bout de son nez et la chaleur venant un pic nic plage sera le bienvenu. Il est par ailleurs plus facile de parler à tout le monde qu'en rangs d'oignons à table.

Je demande à chacun de faire ou d'acheter un met une boisson étrangère. L'on met tous en communauté ce que l'on aura concocté😎 celui qui n'a pas envie ou ne sait pas cuisiner c pas un probléme il peut apporter du taboulé tout fait, des feuilles de vignes, de la sangria, du punch enfin tout sauf le saucisson et le paquet de chips basic.

Le pic nic aura lieu - le samedi 4 JUILLET - vers 19h -20h - entre La Siesta et Marina Baie des Anges (plages de galets) donc apportez vos coussins pour petites fesses délicates.😛 J'apporterai plus de précisions quand à l'endroit exact prochainement, un grand parking se situe non loin de là.

Alors inscrivez vous nombreux, j'espère revoir ceux de la semaine dernière et faire la connaissance de tout plein de nouveaux 😉

A bientôt Vanessa
Carnet de galère et bohème English translation pending
by DeCléricy · 2009-03-14 · 12 replies
Au départ 23B pue d’la gueule et plus tard il ronfle.

Rangée 23, siège A. Monsieur Hublot c’est moi. Missié allure bizness c’est 23B. Un peu gras du ceinturon, veston, chemise orpheline d’une cravate, mallette sous le siège avant, Blackberry à l’oreille gauche, sorte de ghetto-blaster des temps modernes (la radiocassette d’alors. Celle des kids du Bronx et d’Harlem trimballée à fond la caisse sur l’épaule). Le titille un peu et lui parlotte beaucoup à son joujou! Il susurre d’une voix anglaise à l’accent de l’Ouest canadien. S’agit probablement d’une maîtresse laissée à Montréal; trop de ‘’sweatheart’’ et de ‘’darling’’ dans la conversation pour être sa femme. Se donnent rendez-vous dans une quinzaine, lui promet d’aller faire du ski à Tremblant dès son retour. ‘’I love you honey. I’ll call you back from Vancouver’’. C’est ça mec! Tant qu’à y être, demande-lui de te tricoter un foulard en attendant!

À voir la moue qu’elle fait en se pinçant le nez, Madame 23C, une dame d’un certain âge sinon d’un âge certain, a remarqué la même chose que moi; 23B exhale pas bon, mais alors pas bon du tout! Nous découvrîmes conjointement et forcément à la même altitude de croisière qu’en plus il ronfle comme un tracteur! Ah la vache! C’est qu’il ronfle à double sens le salaud! En inspirant et expirant!

Quoi faire? Porter plainte chez Air Canada, sortir l’artillerie lourde et en finir une fois pour toutes? Lui piquer son Blackberry? (Facile. T’appuies sur ‘’redial’’; ‘’Eh darling! You talk to him otherwise no skiing at Tremblant anymore. Understand?). Dieu que je suis patient! Au lieu d’éliminer un anglo ou d’interrompre une tricoteuse, j’entrepris la lecture de Martin Eden de Jack London et commandai un scotch sur glace. Un malheur n’arrivant jamais seul, ma dulcinée d’hôtesse, dont mon coeur battait la chamade à la moindre apparition, y avait déposé cinq glaçons! De quoi ruiner un scotch en le noyant! Vite fait j’en retire trois. Y’a 23B qui n’a pas bronché d’un ronfle, j’ai trois cubes dans la main droite, un verre dans la gauche et Jack London sur les genoux. Miss Airbus 320 a disparu. Je fais quoi là?... Une idée comme ça; entre deux cycles de ronflements hop, discrètement je glisse vous savez quoi dans la poche gauche du veston de vous savez qui. Tiens le con! Deux glaçons pour l’hygiène personnelle et un pour la bienséance.

Sartre avait raison; l’Enfer c’est les autres!

DeCléricy Entre Montréal et Vancouver.

Une aurore cambodgienne.

L’orage s’installa peu avant 23 heures. Découpant l’horizon et la base des nuages, la météo prit au flash stroboscopique des clichés de la baie de Kompong Som durant quelques heures sans pluie. Au lointain, le tonnerre roula ses tambours presque inaudibles. Il plu des cordes. L’averse cessa avant l’aube.

Ce n’est plus tout à fait la nuit ni encore l’aurore promise. C’est une heure indolente enrobée de moiteur silencieuse. Le prélude d’un jour à naître, le prologue d’une œuvre à peine entamé. Déjà se dessinent les silhouettes des îles déposées sur la baie. Tantôt opaque, l’horizon marin s’occupe maintenant à devenir ciel. Il fait gris-bleu aux cieux, anthracite sur l’onde. Une frange timide et rosée apparaît à l’est et s’éteignent une à une des étoiles au son d’un premier coq vite rejoint par ses congénères. La brise apporte quelques frissons aux bananiers, bougainvilliers jaquiers, palmiers et transportent quelques notes toutes neuves d’oiseaux. Des parfums floraux naissent dans l’air. Deux étoiles retardataires succombent, incendiées par un soleil nouveau-né aux couleurs chair de mangue.

Bientôt 5 h 45 et l’aurore brûle ses dernières cendres. J’allai me coucher vers 7 heures parmi les échos des premiers coups de marteau d’un chantier hôtelier au loin et laissai mijoter Sihanoukville dans la clameur et la fougue d’un jour désormais installé.

Encore mille et une aurores semblables et j’aurai vécu heureux.

DeCléricySihanoukville.
Quelques jours à Amsterdam en février 2008 English translation pending
by Mamina64 · 2008-04-07 · 1 reply
Tout a commencé par le cadeau commun de tous les amis pour l’anniversaire de mes x dizaines ! Amsterdam m’a vite tentée, nous y étions allés il y a… 32 ou 33 ans, avec les enfants que nous avions surtout amené à Keukenhof et Madurodam… donc, cette fois-ci nous voulions plutôt approfondir notre connaissance de la ville et de ses musées. En plus, pour être surs d’éviter la foule et les longues files d’attente nous avons choisi de partir fin février, il n’y a pas grand monde mais il y fait froid et gris… on ne peut pas tout avoir ! Hôtel réservé sur Internet (que c’est pratique !) vol aussi d’ailleurs ! nous aurions même pu télécharger d’avance sur un MP3 les commentaires de la plupart des visites de musées ! jusqu’où va le progrès !

Presque une heure et demie de retard au départ, nous quittons Pau avec 17 ° et un ciel bleu magnifique… nous arrivons en soirée à Amsterdam, 6° et couvert… Direction la gare en sous-sol pour utiliser le train qui relie l’aéroport au centre ville, nous bloquons un peu la file au guichet automatique, même en anglais les instructions nous échappent un peu, enfin nous voilà avec notre ticket aller-retour, nous n’aurons normalement plus à nous en occuper, d’autant plus que le retour se fera très tôt le matin…, nous montons dans les premiers wagons qui se présentent, sans valider nos tickets…nous le ferons à l’arrivée (notre honnêteté nous perdra, vous verrez pourquoi !). Tram –ligne 5- j’avais bien potassé les guides, et nous voilà juste au bout de la rue de notre hôtel, dans le quartier des musées. Il est déjà plus de 21 h 30, nous ressortons assez vite pour essayer de grignoter un petit quelque chose, nous passons près du Rijksmuséum, du casino, nous traversons la Leidersplein bien animée et nous nous contentons d’un « Kebab indien » (ça doit avoir un nom), on se régale et la sauce « petit, petit peu hard » du serveur indien me prend quand même à la gorge… On a beau se serrer l’un contre l’autre et être emmitouflés, il ne fait pas chaud !

Petit déjeuner bien copieux et nous voilà partis dès 9 heures. Premier arrêt au Tourist Office pour acheter l’ « I Amsterdam pass » qui nous donne droit au tram gratuit, à un tour sur les canaux, à pratiquement toutes les entrées de musée gratuites et à de nombreuses réductions. Nous l’avons largement rentabilisée grâce surtout aux entrées des musées. Le tram nous amène à l’autre bout de la ville, à la gare, et de là nous commençons la découverte à pied. Amsterdam est une ville très animée, pas si grande que ça (780 000 habitants), très commerçante sur certaines artères, dès que l’on s’éloigne près des canaux c’est d’un calme très agréable. Par contre, il faut sans cesse faire attention aux vélos, ils débouchent de partout, on ne les entend pas et moi qui suis toujours le nez en l’air et qui m’arrête partout pour photographier, j’ai échappé plusieurs fois à l’accident…

Passage au Dam, cette grande place centrale où se trouvent la Mairie, le musée de Mme Tussaud, la Nieuwe Kerk et un monument aux morts imposant mais pas très beau. Le temps est gris… nous ne nous attardons pas, c’est pas très chouette… (je pense qu’en été, couverte de terrasses et animée ce doit être plus agréable) nous entrons dans l’église où il y a une expo sur l’Afghanistan, nous admirons surtout la chaire et l’orgue. Par quelques ruelles où nous commençons à nous familiariser avec les façades des maisons aux pignons si particuliers nous rejoignons l’Amsterdam Historical Muséum. Il est installé dans les bâtiments d’un orphelinat (16 iès). Dans une des cours on voit encore un mur de casiers utilisés par les enfants pour ranger leurs affaires, quelques plaques murales illustrant la cité médiévale sont scellées ci et là. Visite très intéressante qui retrace l’histoire du développement de la ville, beaucoup d’installations interactives, on peut y passer beaucoup de temps… nous en faisons le tour tranquillement, très peu de monde ! Pour rejoindre le Bégijnhof nous franchissons une ruelle couverte qui présente une exposition temporaire sur la Maison d’Orange en continuité du musée. Nous sommes face aux premiers immenses tableaux des peintres hollandais…

Le Béguinage est adorable, une ribambelle de petites maisons entoure de jolies pelouses, c’est l’hiver donc peu de verdure mais les pavés gris, les façades de briques et les carreaux bordés de blanc donnent une atmosphère intime à ce lieu de recueillement pour femmes en recherche de spiritualité. D’ailleurs dans ce petit périmètre il y a deux églises, l’une cachée dans les maisons (ces églises clandestines permettaient aux catholiques de pratiquer leur culte en secret pendant la période protestante de 1578 à 1795) dans l’autre, au centre de la cour, un petit concert d’orgue se termine, nous en profitons un peu et gentiment on nous propose de rejoindre le buffet pour prendre une boisson chaude ! sympa ! Nous traversons l’Amstel (le plus grand et le premier canal de la ville) pour nous rendre dans le quartier de l’Université, là, des centaines et des centaines de vélos accrochés partout : aux rambardes des ponts, aux arbres, les uns aux autres, quelques garages à vélos aussi, même sur deux étages !! nous traversons sans cesse des canaux, à droite, à gauche, au détour d’une ruelle, après une avenue… presque tous ces canaux sont bordés d’arbres ce qui doit, l’été, apporter une belle ombre et surtout de la verdure… Au passage je ne cesse d’admirer dans les vitrines des fleuristes les magnifiques bouquets faits avec beaucoup de gout et si peu chers ! ah ! si je pouvais en ramener !

Nous voyons notre premier pont levant près de la Mutplein très animée, puis le marché aux fleurs, là encore je me régale… les boutiques sont installées sur des barges flottantes au bord du canal et proposent surtout des bulbes de toutes sortes. Sur la place se trouve la Tour de la Monnaie du 17 iès et son agréable carillon, passage par la Régulierstraat pour voir le fameux cinéma Tuschinsky, très original, en 1921 c’était un théâtre dont la construction associe le kitsch et le style art déco, nous rentrerons dans le hall qui abrite un café… Bon, là, il est temps de s’asseoir un peu et de manger quelque chose, il est déjà 15 h ! un bon thé, un café, quelques viennoiseries typiquement hollandaises et nous repartons d’un bon pied… Devant la statue de Rembrandt nous reprenons un tram qui nous ramène à notre point de départ du matin : la gare centrale. Nous voulons aller visiter l’Amstelkring Museum, impossible d’échapper au passage par le fameux Quartier Rouge ! des groupes de mecs hilares se postent devant les vitrines où des filles les attirent… pas joli, joli ! enfin, pas pour tout le monde ! j’avoue que je suis très gênée et mon regard ne quitte guère les pavés… enfin, nous voilà dans le quartier chinois, tiens une pagode, elle a été inaugurée il y a quelques années par la Reine Béatrix.

Au bord d’un adorable canal se dresse cette demeure du 17 iès où se cache une église dans le grenier d’où son nom « Our Lord in the Attic » ou « Le Bon Dieu au grenier » Un rayon de soleil a fait son apparition et tout de suite la lumière change tout … j’en profite pour faire quelques photos où les couleurs ressortiront mieux et même un peu de noir et blanc. La visite de cette élégante maison nous ravit : des sous-sols au deuxième étage c’est une demeure bourgeoise et au grenier, surprise ! une magnifique église sous les combles, comme dans les édifices du pays basque plusieurs rangées de galeries de chaque coté, un autel baroque surmonté d’un retable en faux marbre… comment ont-ils fait pour cacher ce lieu immense qui prend sur plusieurs maisons ?

Nous flânons le long du canal profitant de la toute petite chaleur du soleil…Les maisons sont superbes, souvent de guingois, petit à petit elles s’affaissent sur leurs pilotis, presque toutes ont une poulie sous le toit pour permettre de monter les meubles qui ne passent pas par les escaliers trop étroits, le style des corniches et des pignons permet de déterminer la période de construction : ceux en escaliers sont du 17 iès, les toits mansardés du 19 iè, ceux en cloche du 18 iè etc… les maisons qui ont une seule rangée de fenêtres en vertical et de gros volets en bois rouges sont typique des entrepôts, c’est intéressant de tout observer et amusant de rechercher les époques ! Les façades sont toutes différentes, ici pas de volets et on devine aisément des bureaux, des lofts, des appartements très bourgeois, beaucoup de bougies aux fenêtres, c’est très cosy… Nous entrons dans la Veille Eglise toute proche où l’on installe une exposition d’art moderne, là aussi j’ai du mal ! un immense jeu de Mikado côtoie une chaire, un groupe de chaises est suspendu au-dessus de l’autel, une projection de photos sur un mur entre deux stations du chemin de croix, des mannequins de chiffons étendus sur des tas de sable, il faudrait qu’on m’explique ! ou alors, il n’y a rien à comprendre, juste regarder… après cela, ce sera terminé pour les églises, on a eu notre comptant aujourd’hui ! Puis, nous remontons vers l’hôtel en passant par la Nieuwmarkt et le long du canal aux sept ponts…le soir tombe tout doucement et nous nous dépêchons de nous mettre au chaud (enfin, je m’arrête pour des photos, Pierre s’impatiente !) nous avons déjà bien arpenté le vieux Amsterdam, nous avons pas mal de kms dans les jambes. Après nous être rafraichis, nous ressortons à la recherche d’un restau vers la Leidersplein, ce n’est pas le choix qui manque : italien, indonésien, grec, chinois, pas grand-chose de typique sinon les Pancakes… nous finissons par trouver notre bonheur et ce soir, pas besoin de berceuse !

Ce matin nous avons décidé de « faire » les musées et ça tombe bien car dehors il fait un vent glacial… à nouveau un bon petit déj’ qui nous cale pour presque toute la journée et en route… Le Rijksmuseum est en travaux depuis quelques années, il doit rouvrir en 2008 (pas sûr !) et en attendant il est possible de voir les 400 œuvres les plus célèbres dans l’aile Philips du musée, sous le nom de « the Masterpieces ». Franchement, on en voit déjà beaucoup et à moins d’être très fan on ne se sent pas lésé. Equipés d’un audiophone qui nous permettra de mieux appréhender les techniques picturales, le sens donné aux tableaux et la vie des peintres, nous voilà à arpenter les différentes salles. Cette exposition retrace essentiellement le 17 iès, époque où le pays était un des plus puissants et des plus riches d’Europe, cette richesse provenant du commerce et de la navigation, les marchands fortunés favorisaient les arts et la culture. Les Chefs-d’œuvre du Rijksmuseum permettent de montrer cette période de prospérité (Siècle d’Or). Après un passage en rez-de-chaussée par les salles d’expositions de maisons de poupées (pour grandes dames bourgeoises) de faïences de Delft et de différents objets précieux nous découvrons à l’étage les grands peintres hollandais : paysages d’hiver, portraits et auto-portraits, thèmes religieux et natures mortes, première explication sur l’art du clair-obscur puis deux grandes salles sur Rembrandt et sur ses élèves, une alcôve pour exposer « la Ronde de Nuit » dont l’histoire est particulièrement intéressante, nous faisons là une halte plus longue, deuxième halte émouvante devant « la Laitière » de Wermeer, le tableau est tout petit mais on est attiré par chaque détail… J’espérais voir « la Jeune Fille à la Perle », elle est au Mauritshuis de La Haye… Nous étions pratiquement les premiers à prendre nos tickets, nous avons flâné et maintenant les salles se remplissent rapidement (scolaires et groupes 3 ièm âge hollandais, touristes de tous pays).

A trois minutes de là, le Musée Van Gogh… on a tendance à oublier que Van Gogh est avant tout un peintre néerlandais, il a été très productif en France mais n’y a passé en fait que 4 ans de sa vie (il y a quelques années nous avons vu sa tombe à Auvers sur Oise) Très beau musée, très intéressant, toutes ses périodes sont exposées ce qui permet de voir l’évolution du peintre, quelques tableaux mythiques, au dernier étage ses contemporains, ses amis, des croquis, ses lettres à Théo… un très bon moment, nous nous régalons ! Là aussi nous nous sommes fait aider d’un audiophone. Pas mal de monde alors que nous sommes en hors saison mais aucune queue ni aux caisses ni au vestiaire…

Il est près de 15 h, halte thé/café au restaurant du musée, visite à l’exposition temporaire dont le thème est « Ophélie » puis nous passons deux minutes à l’hôtel pour nous couvrir un peu plus et nous partons pour un tour sur les canaux en bateau-mouche. Malgré une pluie fine qui a commencé à tomber je passe beaucoup de temps dehors à prendre des photos qui finalement ne seront pas réussies !!! J’en profite pour papoter (enfin, tout est relatif, avec deux colombiennes qui connaissent mieux Lourdes que Bordeaux ou Toulouse !) Cette balade nous a permis d’aller dans le port, vers le Nemo, (musée des sciences et Technologie) et de passer devant les principaux centres d’intérêt de la ville. Nous avons ensuite perdu beaucoup de temps à attendre un tram pour aller à la Maison d’Anne Franck, nous aurions mieux fait d’y aller à pied… mais comme il pleuviotait ! là aussi visite émouvante, dans un calme recueilli, (nous sommes cinq dans la maison), on comprend mieux les lieux, nous avons largement le temps de tout parcourir, sa chambre et les photos d’artistes qu’elle avait collées sur le mur donnent un coup au cœur… du coup, depuis le retour je relis son journal. La petite statue d’Anne, sur la place d’à côté, près de l’église, la montre toute fragile… Nous rentrons à pied à l’hôtel, le ciel s’est un peu levé mais il commence à faire nuit. Tout s’allume dans la ville, les rangées de façades sont particulièrement belles dans cette lumière, les pièces se découvrent derrière les vitres éclairées… je traine encore ! Ce soir, petit restaurant italien bien sympa !

C’est le 3 ième et dernier jour et nous pensions en profiter pour aller à l’extérieur d’Amsterdam vers Merken dans le Nord, charmant village de pêcheurs, parait-il ! le temps est très gris, venteux, et la pluie s’annonce… ça ne sert à rien de partir là-bas, on ne pourra guère en profiter. De toutes façons il nous reste à voir la Maison de Rembrandt, le Musée Van Loon et on improvisera au hasard de nos pas…. Porte fermée au Musée Van Loon, nous sommes trop tôt, pourtant nous sommes arrivés tranquillement à pied par le charmant canal des Antiquaires, qu’à cela ne tienne, allons au Musée Willet, c’est le même genre, une maison bourgeoise du 17 iès (toujours le fameux siècle d’Or) avec son petit jardin à la française, ses cuisines en sous-sol, ses salons et salles à manger d’apparat, ses chambres très ornementées, ses tableaux de famille, sa magnifique vaisselle… bref une riche demeure d’époque ! dans l’après-midi nous sommes allés quand même à Van Loon, nous avons préféré celle-ci… De là nous allons vers la maison de Rembrandt en passant par la Waterlooplein et son drôle de marché très… hippie, baba cool, rasta ??? je sais pas très bien… nous arrivons juste devant une très ancienne maison en bois, c’est le plus vieux café d’Amsterdam (1695) elle est bien de traviole cette maison au bord de l’écluse ! Comme pour la maison d’Anne Franck, l’entrée dans la maison de Rembrandt se fait en fait par la maison d’à coté, guichets, vestiaires, boutique, restauration, tout est très moderne et il suffit de franchir une porte pour retourner trois siècles en arrière… que c’est émouvant de monter ces escaliers de bois sur les traces de ce grand peintre, de découvrir son lit-clos, ses collections de bustes, d’animaux empaillés, de coquillages qui lui servaient de modèles, de sentir presque encore les odeurs dans son atelier, de toucher la rampe montant vers le grenier, cela m’a toujours fortement impressionné de marcher directement « dans » les pas des grands hommes… jusqu’au moment où… dans une pièce de l’étage, une vidéo nous montre dans le détail comment toute cette maison a été entièrement abattue et refaite à l’identique, à partir de tableaux, de croquis de l’époque… même les peintures des murs et chaque objet ont été reproduits il y a une petite dizaine d’années d’après les tableaux et les croquis de Rembrandt ! déception ! donc, tout est neuf ! bien vieilli mais neuf !... bon c’est bien fait, très bien fait même ! dans les salles de réception, là où il faisait commerce de ses peintures, les murs sont couverts de tableaux de ses élèves.

Nous trainons sur la Nieuwmark et son joli marché, nous admirons une droguerie très ancienne avec encore ses étagères et ses bacs en bois et nous entrons dans un de ces vieux cafés amsterdamois plein de charme : ambiance très enfumée (ici pas d’interdiction !) bande de jeunes devant leurs bières, photos des années 50, cuivres rutilants et… Sheila, très année 70, en vidéo ! en plus, Appelpie (tarte aux pommes, cannelle, chantilly) délicieuse ! Nous rentrons dans le Musée Van Loon car c’est sur le chemin, belle maison aussi… et nous montons tout en haut du magasin Metz and Co sur la Leiderstraat pour admirer la vue sur la ville, il s’est mis à pleuvoir (c’est aussi pour cela qu’on s’abrite dès qu’on peut…) et c’est à travers des vitres mouillées que nous surplombons les toits d’Amsterdam. De là, on observe bien la profondeur des maisons qui sont très étroites en façade, les jardins à l’arrière qui apportent des touffes de verdures et l’architecture des pignons et des corniches. Nous avons encore de la ressource dans les jambes et une dernière curiosité à assouvir : une péniche habitée, petit passage intéressant. A nouveau le jour tombe quand nous rentrons à l’hôtel, encore une exposition de photos à la Huis Marseille (on passait devant) et je crois que nous aurons fait cette fois-ci le tour de la ville et de ses trésors ! un seul regret : le printemps ici, ce doit être super… mais beaucoup trop de monde pour nous dans les visites donc, nous reviendrons, que pour nous balader et profiter des environs… Encore quelques photos dans la lumière du soir, petits achats dans les boutiques toujours ouvertes. Ce soir j’aimerais bien manger un rijsttafel dans un restaurant indonésien, c’est vendredi soir, ils sont tous plein ! nous nous rabattons sur de la cuisine grecque !

Le lendemain matin départ à 5 h de l’hôtel avec un taxi, petite frayeur en montant dans le train vers l’aéroport : vous savez ? le ticket aller/retour, hé bien c’était dans la journée, du coup, si on ne l’avait pas composté, ni vu, ni connu ! petite explication avec mon air le plus désolé et le contrôleur nous laisse monter ! Des skieurs et plein d’enfants dans l’avion, c’est le premier jour de vacances en Hollande. En arrivant à Pau, plein de grands-parents qui récupèrent la marchandise et les skieurs qui prennent le bus pour monter dans les stations… tout cela sous un ciel bleu, bleu, bleu et déjà 14° à 10 h ! Pour les photos allez sur Voyage-Bon-Plan/maminadine/nom de l’auteur
Naître vieillard et mourir poupon English translation pending
by DeCléricy · 2008-02-03 · 9 replies
Renaître à nouveau! Refaire sa vie! Ce piège à con, ces questions qu’on se pose parfois : si l’on s’offrait de recommencer? Je dis oui. À condition de tout reprendre à l’envers.

À la naissance je serais retraité. J’aurais des grenailles dans ma tirelire, une pension de l’État, un chèque mensuel dans la boîte aux lettres, une télé au mur, allumée 24 heures. Ce serait samedi de congé tous les jours. La pouponnière de l’hosto serait pleine de petites vieilles et de vieux hargneux tout ratatinés. On s’emmerderait royalement. Un râtelier dans la gueule, un lumbago persistant, une marchette en aluminium à qui parler, cousine lointaine d’Eskabô, des médocs multicolores, des onguents roses ou gris. J’aurais la couche aux fesses et ferais dans mon froc. Je n’aurais ni mère ni père, mort depuis longtemps. Orphelin de naissance.

J’aurais de l’expérience, du vécu, des connaissances, de l’éducation, des opinions sur tout, des certitudes sur rien et des doutes plein la caboche. Je m’appauvrirais petit à petit. À 60 ans je commencerais à travailler. Y’aurais pas meilleur enfonceur de clous que moi sur la planète. Je serais au summum des compétences requises pour mon emploi. Mon patron me trouverait efficace, fonctionnel, productif. Puis, au fil des ans, je passerais de professionnel à apprenti. Là le patron aimerait moins! Tôt ou tard j’apprendrais comment me taper sur le pouce avec un marteau, couper tout croche une pièce de bois et terminer un escalier la dernière contre marche plus courte que les autres. J’apprendrais à désapprendre.

Je divorcerais de mon ex pour ensuite nous épouser. Je la rencontrerais pour la première fois au tribunal devant un mec que je ne reverrais plus de ma vie. Au début elle m’énerverait et, les années diminuant, elle m’exciterait de plus en plus. Au lieu d’empironner, les choses s’enmieutraient entre elle et moi. Nos acquis feraient place à des projets en cours et les projets remplacés par des rêves à deux. Nos échafaudages se déconstruiraient.

À la fin, démuni comme un ver sans Terre, nu tel un poussin au sortir de sa capsule cosmique, je mourrais comme je suis né; édenté! Sans rien pour mordre le grand Tarla à barbe blanche ou Belzébuth.

Bah! Finalement, c’est idiot mon truc. Naître vieillard ou poupon, c’est pareil comme. Tout un voyage genre! DeCléricy
Sawat dee Pimai à Ko Phangan (Thaïlande) English translation pending
by Davdevil75 · 2007-12-31 · 19 replies
Sawat dee kap donc voila le 23 decembre, y avais une soiree dans l'hotel ou l'on se trouvais a Koh Phangan, vers 22h00, avec un ptit verre dans le nez, j'ai participer a un combat organiser sur un rail au dessus de la piscine munis d'un baton avec coussins..Nous nous sommes bien evidement retrouver dans l'eau.Apres je suis rester deux bonnes heures avec mes vetement mouilles avant de rentrer dans la chambre me mettre un bon coup de clim(fesais chaud dans la chambre), le landemain, je n'etais pas en super forme mais ca allais, le soir buffet obligatoire a l'hotel pour Noel(Pas bon), apres petite sieste et puis depart pour la Full Moon, une monde dingue, et oui c'est Noel quand meme, vraiment blinder de chez blinder, bonne ambiance, bonne musique, a part evidemment toujours une parties d'exessif, d'ailleurs apres une heure ca tombais comme des mouches, les uns apres les autres, et ici tu tombe....tous le monde s'en fou....Comme d'hab, des jeunes thais sont venus nous proposer des pilules, que nous avons bien evidement refuser....Comme d'hab la police etais sur place....afin d'arrondir les fins de mois....Vers 4 h00 nous sommes rentrer, je n'ai bu que 2 ou 3 singha mais ne me sens pas tres bien.....Je me reveille a 7h00, K.O....Un mal de tete exagerer, une toux de chameau, mal a la george......En 3 petite heure, j'avais ete mis Ko...La journee, ca ne va pas mieu, je m'achete sirop, Fisherman friend, Tiffy, mais ca n'arrange rien, je passe une nuit d'enfer, le matin, je sais qu'il faut que j'aille chez le medecin....Ce que je fais, on me dis que j'ai une bronchite et on me donne(on me vend)les antibiotiques pour la bronchite, je les prend, la nuit est pire que la nuit d'avant.....Le soir d'apres, nous allons au restos, nous avons nos ticket pour le landemain partir a Phuket ou nous avons notre hotel reserver, apres le resto, je fais 25m et je suis essoufler comme si j'ai fait un combat de 15 rounds, je ne sais presque plus respirer et j'ai l'impression que l'on ferme mon arriver d'air encore et encore, je ne sais meme plus parler....C'est bon, c'est l'hopital, on m'y emmene, arriver sur place, je n'arrive plus du tout a respirer, on me met le masque a oxygene et le baxter....On me fais des radios et le verdict tombe.....Pneumonie....Je dois rester la, le landemein, sur les conseils de vfistes, j'appel europ-assistance(j'ai une carte visa), mon medecin me dit que y a pas de probleme, encore1 ou 2 jours et apres je peux regagner un bungalow et revenir tous les jours faire mon baxter.....Europ assistance m'appele pour organiser mon transfert, leur correspondant sur place a dit que le medecin lui a dit qu'il ne pouvais pas me soigner, et leur correspondant conseille un autre petit hosto mais a Ko Samui, je retourne voir mon medecin, il me dit qu'il n'as jamais dit ca....Pffffff Ca commence....Pour finir, je reste la....Le landemain, europ assistance veux des copies de toutes les pages de passeport, de la carte, du ticket d'avion que je n'ai plus et je dois signer une reconnaissance de dette, car en fait, ils avance les frais mais ils faut les rembourser dans les 60 jours.....Probleme avec le ticket d'avion...C'est un ticket electronique qui est arriver sur ma messagerie mais qui a ete repecher par outlook qui se trouve dans ma tour en France....Pffffffaut leur expliquer, je ne dois pas etre le premier pourtant.. Donc voila, j'ai pu sortir hier soir, avec une notte de 48000 baths(ils ont mon passeport), je dois aller tous les jours faire un baxter....Je suis bloquer la jusqu'au 3 janvier..... L'assurence a donner son accord, mais a l'hopital ils ont encore essayer de me faire croire que l'assurence etais d'accord mais qu'ils voulais que je reste a l'hopital jusqu'a apres demain....Et donc je devais dire a l'assurence que j'etais toujours a l'hopital et surtout pas dire que j'etais sortis!!!Je me suis empresser de tel a Europ assistance, et bien evidement c'est du pipeau, je leur ai aussi transmis la note qu'il m'ont donner quand ils croyais que l'assurence n'allais pas accepter....Je vois ltruc....Trois nuits en plus, note doubler...C'est de bonne guerre ils se disent que c'est pour l'assurence....Mais bibi va rembourser l'assurence.... Maintenant, nous sommes a Chakloum beach, dans un guest Thais ou meme les autres clients sont thais....C'est vraiment tres bien, et on mange extrenement bien.... Ce soir c'est nouvel an ET mon anniversaire.....Nous ne savons pas encore ce que nous allons faire....Mais surement eviter Haad Rin.... UN BON REVEILLON A TOUS LE MONDE SAWAT DEE PIMAI Saskia et David
Situation en Bolivie ( Part III la vengeance ) English translation pending
by Herge · 2005-05-27 · 42 replies
Bonjour a tous,

Cette semaine a ete plutot chaude et mouvementee en Bolivie. Comme toujours je precise que je ne suis pas la pour crier au loup ni pour alarmer les voyageurs qui auraient dans l idee de trainer leurs basquets a la Paz. Soit vous venez pour passer 2 semaines de vacances en Bolivie en pensant voir un maximum de cartes postales (rien de desobligeant de ma part), et dans ce cas la je vous deconseille d y aller car vous aurez des problemes dans vos deplacements, soit vous venez a la Paz dans un contexte plus large ou vous pouvez vous permettre de prendre le temps de mettre un peu le nez dans ce qui est entrain de se passer et dans ce cas la, bien au contraire je vous invite a vous y plonger corps et ame !

Pour resumer la situation : Carlos Mesa, president de la Bolivie, etait pris entre le marteau et l enclume, d'une part augmenter les impots sur le brut et le gaz soutirrés du sol bolivien par les multinationales...et se mettre donc a dos ces societes ( qui sont meme capable de mettre un terme a leurs extractions....donc perte seche pour les caisses de la Bolivie en cas de depart des Texaco, Petrobras, et autre Total ), d autre part ne pas augmenter les impots s etait se mettre a dos les syndicats boliviens qui declarent que les mechants etrangers volent la gentille Bolivie en ne payant que tres peu d impot !...

Donc Mesa dans un premier temps ( tres courageux ) avait declaré que seuls le senat ou les deputes pouvaient se mettre d accord et prendre une decision ....( donc premiere crise il y a trois mois ) ...la patate chaude est revenu sur le bureau de Mesa puisqu aucune chambre n'a voulu prendre le risque de se decider ! ce qui explique la tention depuis deux semaines.......

Puis date butoir...il y a 10 jours sur une nouvelle loi qui declare augmenter de 25 a 50 % les impots sur l extraction, et cette nouvelle loi, le president devait la ratiffier .....coute que coute .....et il l a fait ( de toute facon, il n avait pas d autre alternative).....mais du meme coup il mecontente les multinationales petrolieres ( Petrobras declare deja qu il gele les investissement en Bolivie, etc ..)...et du cote des syndicats ( on aurait pensé qu ils seraient plutot contents ), et ben non, il sont mecontents car il fallait passer non pas a 50 % mais a 100 % ou alors carrement nationaliser tous les hydrocarbures boliviens....bref les syndicats jouent la carte des "jamais contents".

En fait Les syndicats veulent la "peau" de Mesa, donc qu il dise Blanc ou noir ou gris, de toute facon les syndicats sont contre lui. Voila qui n est pas facile !

Questions : Pourquoi veulent ils coute que coute la peau de Mesa .....ahahhahah ben voila ou pourraient commencer les points de vues de chacun ....... d une part les syndicats sont loins d etre tous des anges, ( les syndicats les plus puissants sont les routiers et les cocaleros ..ceux qui cultives la feuille de coca ), nous ne sommes pas non plus naifs, et nous savons tous que bien que la feuille de coca puisse se macher a longueur de journee, 95 % de la production bolivienne de coca ne se destine pas au machage . Donc les routiers sont tenus par les syndicats, donc les blocages de routes sont en general tres bien suivi ( comme par hasard ). Les paysans suivent ceux qui geulent le plus forts ( en general les syndicats de cocaleros )....qui voudraient peut etre ( alors qu ils sont deja au parlement ) mettre en place a la presidence quelqu un qui leur donne toute entiere satisfaction . ( pas aux paysans, mais non ! mais aux syndicats de cocaleros ) ...(surement pour developper le machage de la feuille de coca a l'exportation).

Donc voici le troisieme chapitre qui s ouvre : Mesa a ratifié la nouvelle loi, la balle se trouve maintenant cote syndicats . Les actions de cette semaine ont donc eu pour but de renverser Mesa . tout dabord par le peuple, ce qui expliquent les nombreuses marches vers La Paz, avec pour accompagnement les coupures de route, ou le blocus de La Paz ............quelques debordements de la part d activistes vite calmés par les matraques de la police ......comme ca ne marche pas.......les syndicats essayent une autre strategie : la corruption de quelques colonels pour soulever l armee ( ca c etait mardi 24 mai ) ...mais bon, ces quelques colonels ont un peu bouge mais pas le reste de l armee, donc ca a echoué aussi lamentablement ! Apres leur apparition raté a la tele pour demander a Mesa de partir, ils ont affirme " no es un golpe militar" .non-non..c etait seulement une "tentative".... A la tele, Herrera (a gauche) et Galindo (a droite) deux lieutenants colonels demandent spontanement la demission de Mesa (une enveloppe glissee des syndicats cocaleros depasse encore a gauche de l image sous la table)

En fait le probleme n est pas moral ( choisir entre un Mesa corrompu et un syndicat de cocalero ), on aurait du mal a trouver le "gentil" de l histoire, le probleme vient que Mesa n interresse que la Bourgeoisie et les investisseurs fortunees de Bolivie ( soit 0, 0000000001 % de la polulation ) et que les cocaleros par leur mine super tendre et sympa aux manieres expeditives empruntes a leur copain de Medelin, font la joie de 5 ou 10 % de la polulation, c'est a dire ceux qui labourent, plantent, recoltent la coca pour la vendre ensuite ( avec commissions des syndicats ) aux ...heu.....laboratoires qui la changent en feuille a macher . ( ben tiens ) . Bref .. d'un cote 0, 0000001 % contre 5 a 10 % de la population et au milieu 90 % des boliviens qui ne comprennent pas trop ce qui se passe ..ceux la c est 60 % en dessous du seuil de misere alors que ca soit le fric du gaz ou des feuilles de cocas ...ils ne sont pas prets de le voir ! ni meme de le voir investi dans des ecoles ! ( des fois que ca les rendent un jour capable de comprendre ! ) . Apres le passage a la tele des deux gugusses spontanes, Mesa demande a l armee et non plus a la police d'assurer la securite de la place centrale ( une facon de montrer qu il controle toujours l armee ) . D ailleurs la haut commandement de l armee a declaré apres l arrestation des deux gugusses colonels de la tele qu il s'agissait de "gente sin futuro en las fuerzas armadas dispuesta a decir cualquier cosa" d'ailleur a mon avis a l heure actuelle ils non plus aucun futur et il ne sont plus du tout capable de dire quoi que ce soit ...puisqu'on ne les a plus revu depuis !

Bref, dans une bonne guerre civile, il faut toujours deux camps mais qui puissent quand meme regrouper a eux 2 la majorite des convictions...regarder par exemple le referendum en France, il y a 1 mois tout le monde s en foutait, aujourd'hui apres 1 mois de propagande tout le monde est OUI ou NON et tout le monde s enguele dans les familles ( c'est ca le debut d un bon conflit ) Mais en Bolivie, pour un truc tout de meme plus important, le bolivien de masse s en fou ! Donc la situation peut continuer a crapauter comme ca pendant des semaines . Soit ca se tasse et Mesa a gagné la partie, soit les syndicats arrivent a lancer un gros choc, ( par exemple une grosse repression bien provoqué ..quitte meme a payer l armee par les syndicats pour reprimer dans le sang ..comme en 2003 .... et hop, le lendemain dans la presse 200 morts avec femmes et enfants et la c est gagné pour les syndicats ...puisque les 90 % des boliviens sortiront de leur somnolence pour crier :" Mesa, assassin !" ...et Mesa suivra la methode " je m echappe en helico ! "

Bref nous voila a une charniere, aujourd hui ( jeudi ) en Bolivie c est la fete de Corpus Christi et demain vendredi c est la fete des meres, alors les syndicats ont decreté une treve jusqu a samedi ( le temps de se donner des idees de lancer ou de payer le prochain soulevement ! ).

Pour vous donner une idee de la bonne ambiance en ce moment a la Paz : pour la premiere fois depuis...des lustres, Mesa ne s est pas rendu a la cathedrale pour corpus christi ...la trouille !!!!!!!!!! des fois qu une balle perdu qui passait par la par hasard lui traverse le crane .....un accident quoi ! surement un " individu psychiquement instable" pourrait par exemple avoir une idee aussi saugrenue, non ? Bref Mesa il est resté a la maison aujourd'hui, il pleuvait pas beau pour aller a l eglise qu il a dit !

Et puis des "groupes radicaux" comme on dit ( puisque les syndicats sont eux officielement en treve...ca ne peux donc pas venir d eux, non ? ), ont mis un peu d ambiance sur la place centrale aujourd'hui ( il faut dire que la place en ce moment est interdite aux vehicules et aux personnes aussi ), donc pour faire vraiment la manif devant le palais en ce moment il faut vraiment vouloir ! ( mais les groupes "radicaux " peuvent !).

Pour ce qui est des coupures de routes, a la Paz ( en ville ) c'est aujourd'hui tranquille ) mais par contre les routes qui y menent sont ouvertes, fermees, ouvertes, fermees...bon tout depend de l heure !...en attendant la fin de la treve ...samedi ! En tout cas la route La Paz - Oruro est bloquee de meme pour la route La Paz - Desaguadero et vers Copacabana......Probleme aussi entre Bolivie et Le Perou au poste frontiere du cote du Lac Titicaca .

Bref comme qui dirait " tout va bien ", ca va si bien que l Argentine s est proposé de faire le mediateur, mais les boliviens ne veulent pas de mediateurs la dedans, ils vont regler leurs problemes "internos" tous seuls........ en tout cas aujourd'hui le gouvernement argentin a mis en place 5 avions Hercule pour rapatrier tous les argentins encore a la Paz si "el problema Interno" degenere !

A bientot !

Samedi la suite !

Herge !
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
by Jojoone1 · 2026-02-20 · 77 replies
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s. Everything seemed so huge when you were still just a kid. Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.



Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.



Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.

After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.

Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!

That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.

Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.



The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.

Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
3 weeks in Colombia in August 2024
by FamilleUS · 2024-11-20 · 45 replies
Hi there,

This summer, we spent 3 weeks in northern Colombia. A vibrant trip that complemented our southern Peru adventure from the previous year perfectly. Two neighboring countries, but completely different.

To start, we had to make a choice because the country is vast.

So we focused on 3 different regions for our 3 weeks: - Week 1: Bogotá and the colonial villages (Villa de Leyva, Barichara) - Week 2: Medellín and the Coffee Region - Week 3: the Caribbean coast

We entrusted the organization to a small local agency that handled accommodations, guides, and transportation. Transportation is key. The country is large, the road network isn’t very efficient, and we spent a lot of time traveling (cars, planes, and boats...), but it was the price to pay to explore it.

The overall budget isn’t exactly "backpacker" level. We spent 7,500 € (excluding Air France) for our 3-week stay (hotels, drivers, guides, flights, visits, meals). But we treated ourselves to nice accommodations—you’ll see as we share more posts.

For vacations, I try to follow Philippe Noiret’s motto: "Travel is short. Let’s try to do it first class."

Discussion parallèle au concours photo d'août: "Noir & Blanc" English translation pending
by Kate · 2020-08-01 · 762 replies
Je vous donne rendez-vous ici pour vos photos hors concours, pour discuter, échanger, conseiller, apprendre et s'amuser 😛

Le concours se passe par-là: https://voyageforum.com/v.f?post=10330487;a=10330487
Flower power (Golfe du Morbihan) English translation pending
by Kola · 2020-06-14 · 61 replies
D'abord nous avons pensé que nous serions épargnés. La fabrique du monde aurait poursuivi sa besogne paisiblement, élaborant, jours intenses après nuits remplies, le devenir de l'humanité. La montée en puissance s'est faite progressivement, un seul lit réservé au début, plus d'un tiers du service ensuite. Sans plus de personnel. Sans plus de matériel.

Envoyée spéciale dans une ville dépeuplée de ses habitants, immense privilège ou épée de Damoclès ? Immense privilège !

J'ai aimé aller et revenir dans un Paris fantomatique. Les trains étaient toujours à l'heure. Les affiches du métro parlaient d'un monde qui n'existait plus, présentaient des spectacles qui ne se tiendraient pas… et des pubs inutiles avant même d'avoir été essentielles. Coronavirus avait remplacé pickpocket dans les annonces sonores. Moments irréels qui désapprennent toutes les certitudes, lieux familiers devenus méconnaissables qui lavent le regard et parfois l'émerveillent lorsque la rue offre des cadeaux inattendus : une minuscule boite rouge en forme de cœur qui détonne sur le trottoir gris. La foule qui ne se pressait pas ne l'avait pas piétinée.

Près de 3 mois ont passé embarqués dans un bateau qui tanguait sans savoir si et quand il arriverait au port… Près de 3 mois immergés dans l'inquiétude, l'incertitude, à chercher vainement le capitaine... mais trop de mains se pressaient sur la barre du gouvernail.

Cette folie qui a mis le monde à l'arrêt et la tête de certain.e.s à l'envers a imprimé dans ma mémoire une écœurante odeur d'alcool. La gueule de bois sans l'ivresse préalable.

... / ...

Alors, il faudra...

... Il faudra l'eau froide de l'Atlantique, des marches légères, l'odeur des genêts, le goût du large et des vues à perte de vue là où le ciel tombe dans la mer. Il faudra des chemins poudreux, parfois si étroits que les branches basses griffent les mollets et que les papillons s'emmêlent dans les cheveux. Un bout de GR, des sous bois aux racines saillantes avec l’océan à portée de main.

Un temps qui hésite entre soleil et pluie, des ciels de peintre en aplats de bleu soulignés de blanc et de gris fumé… des orages soudains.

Il faudra la force du granit, des villages ramassés autour de leurs églises bordées d'hortensias, les pavés inégaux des ruelles du centre ville, un passeur qui file vers une île… ce sera l'île d’Arz.

Et puis il faudra des fleurs ! Des fleurs sauvages ou cultivées, des empotées, des exubérantes, des rustiques. Des fleurs de toutes les couleurs, des tape à l'œil ou des petites fleurs de rien.

Des parterres odorants, bouquet de senteurs délicates ou d'odeurs fétides, des fleurs fanées, des justes écloses ou des déflorées. Des fleurs urbaines nichées dans les interstices du macadam, des belles des champs échevelées. Des mauvaises herbes. Des fleurs du mal. Un camaïeu de nuances pastels ou flamboyantes, un feu d'artifice d'arc en ciel.

Des fleurs soyeuses en couleurs comme des mots en couleurs… pour oublier, le temps d'une échappée belle, les fleurs de bitume, petits cercles blancs à deux ou trois pétales, pointillés rageurs, qui ont poussé en une nuit sur les trottoirs de Paris et les quais du métro.







Alors ce sera 8 jours dans le golfe du Morbihan aux alentours de Vannes et des marais de Séné.





Pari sur l'avenir, le train fut réservé alors que la limite des 100km était toujours en vigueur… elle sera supprimée 2 jours avant. (100km, c'est trop court pour ceux qui ... comme nous d'un aussi grand...)

Ici comme ailleurs la vie arrêtée a repris son cours avec des absurdités, des incohérences, du cynisme parfois... "Mesdames, messieurs, veuillez respecter la distance d'un mètre cinquante pour monter et descendre du train, mais une fois à bord vous aurez un voisin de siège puisque la promesse des 50% de places vendues a aussi été supprimée 2 jours avant !"
Hiking in Arizona, just Arizona English translation pending
by Ju45 · 2020-01-09 · 50 replies
Les mois ont passé…. Ma demande en mariage à Dirty Devil Overlook (vers Hanksville, au fin fond de l’Utah) un soir de juin 2017, s’est concrétisée.... "Chérie", ma dame est devenue Madame.

..

C'était un voyage sensationnel, le meilleur. A peine rentrés, on savait qu'on repartirait...et le plus rapidement possible. Un mariage à organiser, la vente de la maison, l'acquisition d'une autre, un an de travaux et l'arrivée d'Utah notre Border Collie.... Voilà le contexte... (ce qui explique la longue absence sur VF et le délai pour s'occuper du carnet 😉)

Mais premier point noir: Au moment du peaufinage du roadbook, les USA sont plongés en plein Shutdown. Et ça dure, ça dure. …On suit alors ça de ‘’près’’. Le shutdown le plus long de l’histoire à ce jour s’est terminé 5 semaines avant le départ… Or le programme était de partir de Phoenix/ Tucson Saguaro NP/ Organ mountain / White Sands / Bisti Badlands / Canyon de Chelly / Painted desert / Walnut canyon / Grand Canyon avec boucle South kaibab Bright Angel / Sedona 4 nuits / puis retour Phoenix. Donc une grosse dominante de parcs nationaux cette année et peu de Wilderness; donc des coins potentiellement fermés et peu de plan B proches. Pas envie de prendre le risque si l’épisode reprend.

Deuxième point noir : quelques semaines avant le départ, double ernie discale et méchant lumbago lors des travaux dans la nouvelle maison. Arrêt de travail, kiné, ostéo, massages, etc. Grosse incertitude sur la capacité de partir, à tenir 10 heures dans l’avion, à pouvoir randonner… bref le doute domine.

Troisième point noir : Il nous est désormais impossible pour des raisons professionnelles de partir entre avril et septembre. Or en vérifiant la météo avant le départ (longtemps avant !!), la météo est détraquée dans le Southwest. Il fait anormalement froid….. et ça dure. Sauf vers Phoenix et Tucson où la météo est correcte.

Tous ces éléments nous font modifier le parcours peu de temps avant de partir. D’autres hôtels sont alors réservés, tout en gardant le plan A au cas où une éclaircie pointerait le bout de son nez…

Une chose est sûre, on part pour une boucle au départ de Phoenix, pour randonner en Arizona... A suivre ...
Fumer à New York English translation pending
by Airness006 · 2019-02-28 · 37 replies
Bonjour,

Je vais bientot partir a new york mais malheureusement je suis fumeur et j'ai lu que pour fumer las bas des cigarettes c'est compliqué.

Quelles sont les coins ou on peut fumer et surtout où peut on jeter ses megots?

Merci d'avance.
Récit de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by GatOo93 · 2019-02-04 · 36 replies
Bonjour,

Voici mon récit après 3 semaines (et 2 jours) en Nouvelle-Calédonie du 18/10 au 14/11/18. Je m'excuse par avance des fautes d’orthographe. Je continuerai la rédaction petit à petit. C'est parti !

Prix total du voyage (3900€ environ dont 1500€ pour le billet Etihad, et en comptant les cadeaux 400€ environ) Départ CDG : Arrivé à l'enregistrement on me demande le visa (que je n'ai pas bien entendu) car je reste plus de 8h en transit sur le territoire australien, puis il me dit qu'il peut le faire en express moyennant 43€... Forcément pris de panique je paie (mais c'est gratuit à la base). Bref finalement après cet épisode, je décolle pour Abu Dhabi, environ 6h30 de vol, A380 avec Etihad, avion qu'on ne présente plus, vraiment le meilleur des avions... Compagnie pas mal, mais finalement sans plus comparé à Emirates... Pour l'aéroport, rien de spécial, du grand classique, duty-free et tout le blabla. Je n'ai eu "que" 2h d'escale, puis départ pour Melbourne, 13/14h de vol environ. B787 bien plus étroit que l'A380. Rien de spécial à raconter ici.

On reconnait l'aile incurvé des avions nouvelle gén'

Melbourne et ses 9h d'escales ... horrible, arrivé à 5h du matin sous la pluie, donc autant dire pas la motivation de sortir "visiter" la ville, puis fatigué du voyage, j'ai bien tenté de dormir mais rien n'y a fait. On tourne en rond, on visite les mêmes duty-free encore et encore, petit déj chez Burger King, déj chez Burger King... Il est 14h30 enfin ! dernier vol de 3h30 pour Nouméa.. la fin du supplice approche. Arrivé à Nouméa, je suis le premier à sortir, le mec de la douane check rapidement mes bagages (surtout les bouteilles d'alcools pour le cousin sur place). Pour finir j’arrive en Nouvelle-Calédonie ... le cousin me prépare un bon repas à base de poisson frais (je ne saurais quel poisson), un vrai régal. Mais à partir de 22h je commence à piquer du nez à table (j'ai réussi à dormir environ 2h sur le dernier vol ce qui m'a permis de tenir un peu).

1er jour : réveil vers 6h à cause du jetlag, tout le monde se réveil vers 8h30/9h. Petite journée tranquille à boire de la bière au Bout du monde et à visiter un peu Nouméa. Le soir énorme langouste porcelaine de +5KG.



2ème jour : réveil 6h30 encore à cause du jetlag. J'ai mon avion à 10h pour Ouvéa. Mon cousin vit à 5min de Magenta. Il me dépose 30min avant le départ. Je retire un peu de cash (20.000) mais la CB atteint vite le plafond (yo no se??). J'avais 200€ en cash sur moi également au cas où. Durant le vol, une vue absolument incroyable sur les 25km de plage !





A l'aérodrome d'Ouvéa, je vois la voiture du camping Chez Dydyce. Je monte dedans, j'arrive au camping, j'installe ma tente sous un arbre et départ pour la plage (12h environ).

Je conseille vraiment cette tente, mieux qu'une 2 secondes à mon sens...

La plage ... que dire ... rarement vue une plage pareil (pourtant j'en ai faites plusieurs dans ma vie). 25km de plage "entièrement" vide ... l'île porte bien son nom (l’île la plus proche du paradis) !

Attention à pas déranger ses voisins ... !

Vers 14h auto-stop pour le pont de Mouli. Cet endroit est époustouflant (pour éviter la répétition). Une plage de part et d'autre séparée par un pont. Ça tombe profond rapidement d'où le dégradé de couleurs. Pleins de poissons, requins, raies en veux-tu en voilà ... Pour info j'y étais pendant leur période d'accouplement des raies, du coup on les voyait sauter (je ne savais pas que ça sautait).

Pluie vers 15h30 qui sonne le glas de la journée ! retour au camping en stop, direction la douche puis l'épicerie de la station essence : attention les prix sont à la hauteur de la beauté de l'île. Pour info, un paquet de pâte premier prix de chez premier prix, sauce Buittoni, une conserve de thon/mayo, une bière, un paquet de chips, et une barre chocolaté > 23€ Vous êtes prévenus !



3ème jour : falaise de Lékiny avec un guide du camping du même nom ... comme partout en NC, une arnaque déguisé ... compté 20€ pour un truc que vous pouvez faire vous-même. Néanmoins c'est quand même assez beau, on se balade sur un zone protégée. Le reste de la journée a été passé au pont de Mouli. Le « guide » est là surtout pour contrôler la baignade à la fin de la visite. Journée super ensoleillée.





4ème jour : location de scooter (35€)...

..Et direction le nord pour visiter plusieurs trucs : la plage de Tibériade, le trou "Bleu", le restaurant "Soleil Levant" (très bon et pas très cher 15/20€ pour plat dessert), passage devant le Mémorial d'Ouvéa :’( puis retour à la pointe sud de l'île comme un taré pour aller nager au niveau du platier et de la balise. Malheureusement pour moi le temps n'a pas été au RDV ce jour-ci et j'ai eu du ciel gris + pluie quasi toute la journée.

Du thazard, donc pas de risque de gratte !

5ème jour : je me lève tôt et j'en profite pour matraquer de photo le sud de l'île au niveau du pont une dernière fois. Départ pour Lifou avec Air Loyauté à 11h30 !







Arrivé sur l'île une demi-heure plus tard, location de voiture à la sortie de l'aéroport chez Auto Pro. Petite 107 toute neuve pour une moyenne de 45/50€ par jour environ. Je conseille vivement de louer une voiture sur cette île. Elle est très grande (taille de la Martinique pour info). Visite de Kiki Beach (Xenephe, prononcez Rénépé), on doit (encore) payer 500 XPF (1€ = 120 XPF) pour traverser un jardin : Compter une bonne demi-heure de marche à travers la forêt/jungle. Vaut mieux avoir de bonnes chaussures. Je n’avais pas pris mes baskets, à la place je portais des « crocs » made in Lidl ou du genre, et bien usée. Je n’en pouvais plus, j’avais trop trop mal aux pieds. La roche est en fait du corail, donc bien tranchante... Et là WOOOOOOOOOAW, la vue est à couper le souffle !

Pour information je crois qu'à cause de la marée mieux vaut y aller l'après-midi, sinon la """plage""" est submergée parait-il ...

On descend par la petite échelle et on arrive sur une première """plage""", puis il y en a une seconde encore plus petite. Je suis resté sur cette plage fantastique pour le reste de la journée. Vers 16h retour à la voiture, puis passage au Corail (sorte de Monoprix) ou on trouve de tout "globalement" (sans être trop difficile hein). Puis direction le camping Hukukepe à l'autre bout de l'île (presque tout au sud), presque une bonne heure de route finalement. Camping sympa, peu fréquenté avec une vue totalement folllllllle sur la plage de Luengoni. Le camping est à 1h de route d'à peu près tout ... mais le décor en vaut la peine... Petit coin cuisine avec pas mal d'ustensiles, frigo ect ... WC ok mais à nettoyer soit même. Et ho, douche eau chaude (tiède). Propreté de la douche : moyen mais on s'en fou. Il y a une petite famille Belge adorable. Tous le séjour nous avons mangé et échangé sur nos journées le soir tous ensemble. Lui avait son frère sur place en NC, il était déjà venu et connaissait bien Lifou.
A Magnificent Loop in the Southern Rainbow Nation
by Rouquine38 · 2019-01-23 · 270 replies
Hello everyone, It’s been a little over a year and a half since we first set foot in South Africa, and ever since, we’ve been dreaming of returning to explore Southern Africa.

First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.



Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.

Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.

So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.

For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:

J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon



To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.











The rest here
Zimbabwe: Escapade aux Chutes Victoria English translation pending
by Jemaflor · 2018-12-16 · 38 replies
Considéré comme un des sites parmi les plus spectaculaires de toute l'Afrique australe, il est particulièrement tentant lorsqu'on fait un périple à travers l'Afrique du Sud de prolonger le voyage jusqu'aux célèbres Chutes Victoria elles sont situées sur le cours du fleuve Zambèze, au sud du Zimbabwe. Du souhait à la réalisation … c'est cette escapade aux Victoria Falls (VF) que je me propose de partager dans ce récit sur VF (Voyage Forum). Ouvrez grand les yeux, même vu seulement en photos le spectacle s'avère captivant ...

……………………………………………………………………………………………………………...



Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !



……………………………………………………………………………………………..

Le Zambèze, un long fleuve tranquille

Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.



Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.





Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …



Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.



Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.

Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.



Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.



Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.



Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !



Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !



Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …



D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.



Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.



A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.



La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.





A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.



La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.



Suite du récit --> message suivant : les Chutes Victoria vues d'en-haut

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