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Travailler en tant que pâtissier à Washington English translation pending
by Nereo · 2010-06-21 · 8 replies
Bonjour

je suis pâtissier et j'ai eu une offre pour partir travail a Washington ! Mais beaucoup de question me tracasse, donc je viens sur ce forum cherche de l'aide de personne qui on vécu ou qui peuvent m'aider dans cette situation, ou des site qui pourrais m'aider voilà mais problème : je suis actuellement avec une copine(non marier, fiancée ...) qui voudrais partir avec moi mais qui na pas (encore) de travail la bas peu elle venir avec mois sans problème ? Facile de cherche du travail sur place ? Pourra elle reste le temps quelle veux avec moi ? Si non les logement son il facile a trouver a Washington ? Faut il beaucoup d'argent d'avance pour partir la bas ? Voilà les questions qui me trotte le plus dans la tète !

Merci d'avance pour vos réponse

maxime
Retour de l'hôtel West Bay Roatan, Honduras English translation pending
by Forum2 · 2010-01-13 · 4 replies
Nous revenons de West Bay sur l'île de Roatan au Honduras.

Malgré quelques difficultés avec notre transporteur (retard d'une journée au départ) et plusieurs malentendus entre le forfait présenté par le grossiste et ce que Infinty Bay Spa and Beach Resort nous a offert.(je vous évite tous les détails des petits malheurs de chacun) D'ailleurs, je crois que depuis le 11 janvier 2010, Sunwing et Infinity Bay ont rompus leur association.

Nous y étions du 4 au 11 janvier 2010 dans une formule TI.

Sur 6 jours (car une de manquée au départ de Mtl), nous avons eu 5 jours de pluies. Les locaux confirment que la saison des pluies s'étire jusqu'à la fin janvier. Chaud par contre. Moyenne de 27° le jour et 22° la nuit.

Centre d'intérêt pour la plongée. Nous avons passé notre certification d'Open Water avec le centre CGI qui est situé au Resort Henry Morgan, non loin de notre hôtel. En 3 jours, pour 350$(incluant livres) et 4 sorties en mer nous avons reçu notre certification PADI. Un peu expéditif, mais efficace.

En face du Infinity Bay, la barrière de corail est à nos pieds et la plongée de surface est hallucinantes et tellement accessible. À 4' ou 5' de profondeur le corail commence.

Plusieurs centres de plongée sont présents tout au long de la plage de West Bay.

Assez de moustiques et puces de sable. Prévoir le coup.

Nous avons mangé un peu partout dans les restos non loin de la plage. Excellent et tous ont un décor soigné et de bon goût. Tissus suspendus et couleurs rappelant la Jamaïque.

L'Anglais est utilisé presque partout à West Bay. Les travailleurs sont très sympathiques et la population a accès à la plage contrairement à certains endroits. Plusieurs vendeurs installés le long de la plage. Très discrets et non harcelants.

Nous voulons nous reprendre en été, cette fois-ci sans pluie. A+++

Resorts tout-inclus sur l'île de Roatan (Honduras) pour janvier? English translation pending
by Geniiie · 2009-09-30 · 5 replies
Bonjour,

Je souhaite faire un voyage à l'ile de Roatan (Honduras) au mois de janvier 2010. Je viens d'apprendre que c'est tout nouveau cette destination à partir du Québec.

Quelqu'un a des suggestions, de resort, des expériences à partager..etc.

Des trucs à voir, le coût de la vie etc !

Merci!

Geneviève
Afrique du Sud: circulation, location voiture et itinéraires - hôtels de liaison entre sites English translation pending
by Pblot60 · 2019-02-10 · 2 replies
Fruit de nombreux séjours, quelques conseils routiers et itinéraires de liaison entre sites touristiques. Pour les hôtels d’étapes, une sélection d’hôtels confort (tous testés, voir critique sur Tripadvisor, réf : pblot60). Par ex les hôtels Protea (Marriott) sont de bonne qualité et acheter la carte Prokard, vous aurez des nuits gratuites et 50 % de réduction sur la restauration (la carte n’arrivera jamais en France mais vous imprimer ou télécharger le bon). La chaine Tsogo est à voir (Garden court), sinon Booking ou sites locaux… A noter que la rentrée scolaire est fin Janvier, donc après peu de monde. Je suis à votre disposition pour toute question de circuits.

Circulation Location de voiture Visite JNB et Prétoria JNB-Nelspruit (Kruger) Nelspruit-Durban Durban-Port Elisabeth Port Elisabeth-George George-Capetown Visite région CPT JNB-Durban JNB-CPT JNB- Limpopo-Kruger

Circulation On roule à gauche (of course) et la vitesse est limitée à 120 kms/h (parfois sur des petites routes !), 100 ou 80 selon. En agglomération 60 voire 40 lorsqu’il y a des dos d’ânes parfois très dur. Certains grands axes et les périphériques de JNB sont à péage (modeste et avec un tag fourni par loueur qui bipe au passage, facture au retour). L’essence n’est pas chère, 90 cent/l de 95. On vous sert et lavage du parebrise (pourboire d’une pièce de 2 Rd), espèces ou CB. Il y a des stations partout sauf dans les zones désertiques du nord. Sur les grands axes, il y a de grands complexes (comme Ultracity de Shell), avec restaurants gras (fastfoods) ou mini superette avec même des plats chauds (pie) et des toilettes parfois un tourniquet d’accès à 2 RD (toujours avoir de la monnaie), idem pour la personne qui va garder votre voiture avec ou sans gilet jaune. Certaines routes sont un billard, d’autre sont plein d’énormes trous (Potholes) obligeant à ralentir, freiner ou éviter.(Uniquement le nord, nickel au sud). Pour doubler, c’est assez simple, on vous voit venir, le véhicule ou camion lent se range sur le bas-côté, après vous le remerciez en allumant les feux de détresse. Parfois c’est sportif avec sur une 2 voies, 4 voitures sur le même rang, 2 sur le côté et 2 qui doublent le tout à 120 kms/h voir plus. Attention il y a des radars partout (même au Kruger), surtout au début et à la fin des agglomérations, des papiers à remplir, une amande à payer au poste de police du coin ou parfois pas de papier, on paye tout de suite (corruption probable), certes l’amende est faible. Il n’y a pas de panneau de fin de limitation de vitesse, donc arnaque à la sortie du village (sinon se fier au panneau de ralentissement dans l’autre sens pour accélérer). Un contrôle en plein désert à 100 kms d’une agglomération est possible. Il y a aussi des radars devant les travaux et même des moyennes calculées entre 2 points voir sur 100 kms de désert (des caméras sur des perches). La surprise au retour, le loueur vous envoie les factures avec majoration bien sûr. Tout cela ce ne sont que des petits détails, dans l’ensemble on roule bien et au niveau sécurité, jamais eu un seul problème (de jour) même en traversant des villages peu engageants. Bien sur on verrouille les portes et on ne roule pas de nuit ou traversée de townships. D’où l’intérêt de charger avant de partir hors connexion sur google maps les cartes (wifi parfois lent sur place ou MB limité) et même sans connexion un point bleu apparaitra sur votre carte. Les routes sont bien indiquées avec nom des villes mais parfois en langue locale. Les temps de parcours sur google sont fiables.

Voiture de location Voir les centrales de réservation type Autoescape. (Avis par ex. nbs succursales si pbs) Inutile de prendre un 4x4 même pour les pistes du Kruger, une boite automatique est un plus pour la conduite à gauche mais nettement plus cher. Une Toyota Corolla ou équivalent peut suffire mais pas de reprise dans les fortes montées (fréquentes) et donc des dépassements plus difficiles mais au moins on ne fait pas trop d’excès de vitesse. Bien vérifier l’assurance ou via la CB, car des petits dégâts, parebrise, bas de caisse, ça arrive vite. Attention prendre une lampe électrique (prise en charge dans le noir à JNB ou CPT). Bien inspecter le véhicule et demander un reçu du constat car souvent il ne vous donne rien et au retour on trouve toujours un petit quelque chose !Oneway possible et gratuit entre JNB et CPT. Regarder bien sur google où est située la station-service dans les échangeurs des aéroports ou à proximité pour faire le plein avant de rendre la voiture (surtout vol tardif CPT).

Itinéraire autour de JNB et Prétoria A JNB à la sortie : ATM à g et Vodafone à dr pour carte SIM et loueurs à quelques mètres tout droit en traversant la route (inutile de prendre les ascenseurs). Même s’il est possible de faire d’emblée de la route, ce n’est pas raisonnable en descendant de l’avion le matin : fatigue, retard de l’avion…Il est préférable de passer la journée à JNB (musée apartheid, traversée du centre-ville sauf le Dimanche, centre commercial de luxe de Sandton) ou/et aller directement à Prétoria visiter la ville (parking souterrain près de l’opéra) et parlement. Nuit à Sandton (ce n’est pas l’Afrique, hôtels chers) ou mieux à Hatfield (banlieue universitaire de Prétoria, hôtel Protea et bars et restaurants à côté) cela permet de prendre plus facilement la N4-Nellsprut-Kruger ou la N1 Nord le lendemain. Pour le Sud, N1-Bloemfontein, N4 Est-Pilanesberg park, N3-Drakensberg (N1 Sud, N3 Sud) coucher à Randburg ou Bedfordview (Mercure-Accor) pas cher. Pour un grand repos champêtre il y a le luxueux African Pride Irene pride à Irene (avec la carte Prokard)

Liaison JNB-Nelspruit (Kruger)Pour ceux qui veulent avancer tout de suite on peut coucher à 2h de route à Witbank (Emalahleni), hôtel Protea, ville minière mauvaise idée. Le lendemain frais et dispo, direction l’autoroute N4 jusqu’à Belfast , après ça se complique et plus lent (d’où l’intérêt de faire ce trajet à J+1) Soit vous continuez tout droit vers la grande ville de Nelspruit pour rejoindre le Kruger ou autre lieu. Mais si vous avez le temps et si la météo est favorable, monter par la R540 par Belfast, Dullstroom, Lydenburg (pause déjeuner à Ocean basket, une chaine fiable que l’on rencontre partout, sushis, salades, seafood…) puis le magnifique col Long Tom par la R37 jusqu’à Sabie. Faites un petit détour par la route goudronnée mais à trous , à gauche avant le pont vers la chute d’eau Lone creek fall** la plus belle (péage) inutile de faire les autres sauf si vous avez le temps, ensuite continuer jusqu’à un hôtel hors du Kruger (pour visiter le coin) ou à l’entrée du Kruger (Protea Kruger park) ou dans le parc (avant la fermeture) mais vous payer un jour de plus. Une journée supplémentaire permet de visiter la région : col et aller et retour à Pilgrim’s rest, quelques bâtisses historiques (décevant pour un européen), les autres chutes… et les 2 incontournables : Bourke’s Luck potholes et la vue sur le canyon de Blyde (on est sur un plateau) (les autres sites sans interet) puis redescente vers la plaine pour la nuit, soit en faisant demi-tour ou en continuant par le détour en U par la magnifique R36-R527 pour rejoindre les champs de mangues. Beau resort un peu cher de Blyde river canyon lodge, idyllique, out of Africa le soir, mais salle de bains nulle. Pour le Kruger entrée où vous voulez, calculer bien vos distances (vitesse limitée, radar), ce n’est pas forcement sur les pistes que vous voyez les bêtes route Gate Kruger- Crocodile river est la plus chanceuse. Pour les plus pressés on peut faire Hazeyview-Crocodile river (aller -retour) ou aller puis sortie jusqu’à Nelspruit dans la journée. Nelspruit sans intérêt, grand centre commercial Riverside mall. (Ne pas coucher là, mauvais Mercure et SUN1)

Liaison Nelspruit-Durban La question fréquente est comment rejoindre le Kwazulu-Natal ? 2 possibilités en 2 jours minimum: - Traversée dans la journée du Swaziland, mais autorisation et supplément du loueur et taxe d’entrée, beau col R40 jusqu’à Pigg’s peak ou direct Crocrodile river-R670. Sortie sud à Lavumisa, vérifier heures de fermeture (17.30 ?). Ils ont aussi des radars. - Contourné le Swaziland, faisable dans la journée mais pour avoir moins de route je vous propose de ne pas coucher la dernière nuit dans le Mpumalanga oubà Nelspruit mais de continuer au sud par la R38 vers Barbeton ( 2 * mais très déçu, ne vaut pas le petit détour surtout si vs descendez vers le Cap, il y aura mieux), continuer la R38, beau col et dans la descente à droite coucher au Dawson Game and Truit lodge, un vrai bijou, 3 kms de piste sans pb, casser votre tirelire ça vaut le coup mais tout est compris. Le lendemain vous aurez que 5 h de route bien roulante (parfois 120 km/h) par la R541-Lochhiel, la N17 ouest puis la R33 vers Amsterdam pour rejoindre la N2, Piet Retief (eMkhondo), nouveau c commercial au sud à l’européenne, essence ou à Pongola. (On pourrait faire étape à Piet mais que du bas de gamme). On rejoint ceux qui ont traversé le Swaziland. Nuit où vous voulez, à Josini un beau resort de luxe ou à Mkuze un lodge (Mpetit). Ensuite libre à vous d’organiser votre séjour dans le coin : St Lucia, Hluhluwe game reserve (double emploi avec le Kruger) . Le lendemain : descente rapide par la N4 qui devient autoroute. On peut jeter un œil à la plage à Ballito (restaurant Ocean basket avec vue mer) puis visite et traversée de Durban ou on shunte par la route des 1000 collines R614 jusqu’à Pietermaritsburg. Retour vers JNB ( voir trajet JNB-Durban dans l’autre sens) ou aéroport ou si vous avez le temps je vous conseille de traverser l’ex Transkai d’une grande beauté pour vous rendre au Sud. Plutôt que coucher à Durban , cher et la nuit on s’enferme, continuer pour remonter par l’autoroute qui monte fort vers Pietermaritsburg (à voir, au minimum traversée) et coucher à Hilton (sortie 94) au Protea, bel ensemble british Tudor. Demain continuer vers le Nord : Champagne castle, Golden gate-JNB ou circuit suivant :

Liaison Durban-East London-Port Elisabeth Jonction d’un voyage région Kwazulu-Natal, Drakensberg vers Eastern cap et Capetown. Plutôt que prendre l’avion, et si vous avez le temps ce parcours est très beau, il peut se faire en un minimum de 2 jours, voire plus si vous le souhaitez. J1 : Route directe côtière jusqu’à Port Edward rapide, autoroutière au début mais n’a aucun intérêt (sans vue sur la mer), permet d’aller rapidement à Mthata ou sur la côte (Port St John’s). Je vous conseille plutôt de commencer à Howick (village, chute d’eau) et de prendre la magnifique route 617 jusqu’à Underberg (roulante avec des zones à trous) avec des vues panoramiques sur la montagne du Drakensberg Sud (plus facile que de visiter la zone centrale ou Nord où il faut faire des allers et retours, pas de routes transversales goudronnées). Possibilité de séjour à Underberg : des resorts au confort moyen mais au pied des montagnes comme Garden Castle (en Janvier-Février, parfois orages et vue bouchée) Continuer la 617 jusqu’à Kokstad où on rejoint la route directe N2 venant de Durban. Au sud de la ville grande station-service avec toilettes, fast Food et mini supermarché car aucune restauration dans le coin. La N2 ensuite est neuve sans trous, bien roulante, limitée à 100 kms avec des zones de dépassement. On n’a pas le temps de s’ennuyer car les sauts de puce de vallons en vallons bien vert sont magnifiques avec vue sur la montagne, camions lents à doubler. A Mthata, l’Afrique bouillonnante, photos de la voiture. Au sud de la ville le Garden court de la chaine Tsogo est un grand confort, moderne avec toutes les facilités. Pour les moins pressés, on peut faire un détour à Port St John’s soit à partir de Port Edward (R61) ou au sud de Kokstad (goudronnée) mais trous, mais la vie villageoise est intense avec de nombreuses habitations dont des Rondavelles (huttes). Si vous passez en début d’après-midi, tout le long vous rencontrez des écoliers en uniforme. Port St John’s n’est pas recommandé par le site du ministère des affaires étrangères (jamais eu de pb) dans le doute aller au sud au magnifique resort de Umgazi river, une perle, vue sur un petit lagon et des dunes au bord de la mer, un régal (petite route un peu abimée mais sans pb). Ensuite on rejoint facilement Mthata par la R61 ouest. De Mthata à East London, la route est plus roulante (100 voire 120) avec zones de dépassement, mais zone de travaux et traversée de villages comme Butterworth. Seule pause possible l’Ultracity Shell du pont de Great Kei bridge. Selon vos désirs coup d’œil à la West Coast à Coffee Bay mais long aller-retour ou mieux à Kei mouth et Morgan Bay (ne pas prendre le raccourci non goudronné mais la roulante sans trous R349 sur 45 kms). Coup d’œil à la plage de Kei mouth et petit chemin, direction ferry pour voir l’embouchure de la rivière Kei. Rejoindre Morgan en faisant demi-tour, tourner à 8 kms au niveau de l’avion rose ! (et non pas le raccourci non pavé). Hôtel resort Morgan bay avec vue mer, recommandable, pas grand-chose d’autres sauf pour les routards. Nuit J1 : Mthata/ Port St John’s/ Morgan ou Gonubie. A East London au bord de mer (moche) Garden court et Protea (uniquement pour la nuit et pas de balade nocturne…) J2 : N2 roulante devenant autoroute qui évite East London et continue jusqu’à King William Town. East London sans intérêt, on peut néanmoins en voiture voir le bord de mer et prendre Oxford st jusqu’à l’échangeur nord (grand centre commercial à l’européenne). La N2 devient à 2 ou 3 voies mais toujours roulante, paysage de vallons et de bush. Arrêt obligatoire à Grahamstown, car belle petite ville universitaire avec charmants monuments, balade à pied sans pb, resto voire hôtels ou B&B. Pour ceux qui n’ont pas vu d’éléphants le parc national est à faire (attention à partir de la N2 , quelques raccourcis sont non goudronnés mais possible en 2x2) La N2 jusqu’à Port Elisabeth est très roulante et devient autoroute. Centre-ville moche et peu recommandable. Autoroute défigurant la vue sur mer, poursuivre sur Summerstrand pour trouver tous les hôtels d’étape : Protea, Garden court...Un mini centre style Coronado, balades à pied possible le long de la mer.

Liaison Port Elisabeth-Capetown peut se faire en 2 jours mais il y a plein d’étapes possibles et à partir de George plusieurs options de route (ou une boucle à partir de CPT). J1 : Port Elisabeth- George ou environ Route très roulante pratiquement à 120 kms/h de moyenne jusqu’au pont de Bloukrans bridge (essence, restauration, point de vue bof). Attention à partir de là votre moyenne va chuter, villes, point de vue jusqu’à George. Plein de chose à voir avec étape possible : baie de Plettenberg, parc national de Tsitsikamma, village hypertouristique de Knysna avec sa marina, point de vue The Head à l’embouchure du lagon. Nbs hôtel et B&B (Protea sur la marina), à Wilderness au rd point station Caldex, prendre à g point de vue sur la mer puis ensuit à la fin de la magnifique montée, ralentir, file de g car un mini parking ne prévient pas et pourtant ça vaut la pause pour une photo panoramique. Descente et remontée dangereuse dans le vallon puis on rejoint George (C commercial mall)ou on prend l’autoroute. Nuit possible à Knysna (Protea), George (Protea King George) ou à Oudtshoon le Protea pas cher ou celui de Mossel bay. J2 : Région George-Région Capetown 2 choix, ou boucle aller-retour si vous partez et revenez de CPT - La roulante N2 jusqu’à Swellendam (à traverser, restaurants) puis direct région du Cap ou aller-retour cap des aiguilles (pas mal, sauvage, ciel lumineux et radar, la vrai pointe de l’Afrique) ou/et Hermanus puis superbe route côtière R44(habitat de pingouins peu touristique par rapport à Simon’s town) - Montée par le splendide col Outeniqua (N12), Oudtshsoorn puis la magnifique route 62 jusqu’à Montagu. (N’essayez pas d’aller à Prince Albert par le col Swartberg, somptueux mais pas facile en 2x2 (je l’ai fait !). La 62 est roulante jusqu’à Montagu, jolie village. Pour ceux qui vont vers Worcester, Tulbagh soit la belle route plus longue R318 puis N1 plutôt que la pénible R60 via Robertson, peu roulante, pas de dépassement et camions. Il est préférable après les gorges du Kogmanskool pass (travaux, sens alterné) de tourner à g et de revenir sur Swellendam et de choisir les options du premier choix : Cap des Aiguilles, Hermanus ou direct. Ensuite toute les routes sont belles (voir environ de CPT) Région du Cap Je conseille de séjourner à Stellenbosch, bien central, petite ville universitaire avec un centre animé le soir, plein de restaurants et on peut circuler à pied et parking si vous logez à l’extérieur (Protea) ou un B&B en centre-ville comme le Rusthuiz Guest house (testé). Selon vos humeurs et la météo vs pourrez choisir chaque jour vos excursions. Certains préfèrent la mer à Camps bay mais moins pratique pour circuler notamment le soir (ici on se déplace en voiture). Sur le waterfront :cher mais moins que d’autres : Protea Waterfront Breakwater, dans une université ! parking gratuit. Excursions : Capetown : centre-ville, parking clos près Grand parade, faisable à pied de jour Waterfront y compris le soir (mais on ne sort pas de la zone à pied, nbs parkings). Signal hill, point de vue au coucher du soleil aussi bien qu’à Table mountain, queue longue ! Tour de la presqu’ile : Hout bay , Chapmans’peak dr, route en corniche à péage, le Cap de bonne espérance, Simon’s town, Muizenberg (éviter le week end), Constantia, Jardin botanique : kirstenbosch à voir absolument, route des vins : Stellenbosch, Franschhoek et col de la R45, A Paarl le col Du toitskloof par la R101 et non pas l’autoroute (accès difficile à trouver dans Paarl, village de Tulbagh (nbs B&B sympa par le Bain’s koof pass (r301)), un aller-retour à Ceres par la R46 pour la vue des gorges du Michael pass.

JNB-Durban Route N3 voire autoroute facile, mais difficilement à faire dans la journée. Si vous partez direct de JNB sans pause le premier jour, les points d’arrêt possible sont Clarens (N3-R26) (Protea très bien, jolie village) ou sur la N3 l’hôtel-motel Protea Melrose près d’une station-service et fastfood et annulable si retard… La question importante est que voir en route ? Le stop à Clarens permet de traverser le lendemain le magnifique golden gate (gratuit) puis d’aller au Mont aux sources par la R74. Il faut savoir que la visite du Drakensberg est difficile car pas de route transversale goudronnée donc des allers et retours, faire donc des choix : Mont au Sources et Champagne (Winterton-R600) sont suffisant. A noter le restaurant-centre d’artisan Thokozisa (R600) ensuite descente autoroutière rapide jusqu’à Howick (belle chute d’eau) et nuit au Protea à Hilton (les hôtels sont trop chers dans le Drakensberg). Attention en été austral souvent orages et pas de visibilité ! Visite de Pietermarisburg, Durban (bof). Poursuite vers le Nord via R614 (route des 1000 collines) ou par Durban. Pour le sud vers East London, prendre à Howick la R617 aussi belle que le Drakensberg nord (voir trajet Durban-East London)

JNB-Capetown Utile pour faire un oneway ou un retour rapide (boucle) Route N1 rapide mais longue et rien à voir et 1400 kms (14 h de route) quand même. Si ça vous tente, arrêt possible à Bloemfontein (un peu juste à partir de l’aéroport), nbs hôtels, Protea, c commercial dans le centre, tour de ville en voiture uniquement. Beaufort west, un beau lodge : Lemoenfontein Game lodge Worcester : un mauvais Protea Il est donc préférable de prendre un itinéraire plus touristique si on a le temps : Premier détour : N3-Harrismith-Mont aux sources (Hotel Protea Melrose)-Golden park (Clarens, Protea hotel) puis rejoindre Bloemfontein par R26-N8 ou contourner le Lésotho par R26 pour rejoindre la N6 jusqu’à East London (voir trajet East London-Port Elisabeth-George-Capetown) Le mieux : Nuit à Bloemfontein puis N9 jusqu’à Graaff reinet , jolie ville, un superbe hôtel : le Drosdy et n’oubliez pas le coucher de soleil au sommet de la vallée de la désolation. Ensuite poursuite jusqu’à George et/ Oudtshoom (Nuit), un aller et retour vers Knysna, ou à partir de Graaf Reinett direction Cradock , Addo elephant et Grahamstown Ensuite voir trajet George-CPT

JNB-Kruger Nord Coucher à Prétoria J1 (Hasfield, Protea), N1 roulante jusqu’au Zimbabwe. Pause possible en route : avant Pietersburg : Protea Polokwane ranch resort. Option aller jusqu’à Messina puis retour R508 pour voir des Baobabs, (peu) puis R525 vers Kruger Si non à partir de Pietersburg (Polokwane) route lente vers Tzaneen (jolie, tropical, thé). Un lodge moyen : Coach House puis raccourci descente vers Kruger.
Sur la trace des blindés de Koursk English translation pending
by Zorba · 2018-10-03 · 46 replies
J’écris ce carnet pour les quelques rares amateurs de voyages historico-militaires. En effet Je n’ai trouvé aucune information sur la visite du champ de bataille de Koursk sur le Net, à part des programmes de voyage extrêmement coûteux d’Agences Anglo-saxonnes. Si ces amateurs souhaitent entreprendre un voyage à Koursk, j’espère leur apporter une base de départ pour leurs projets.

Pour les autres qui voudront bien me lire, ils auront la possibilité d’avoir quelques impressions sur la Russie profonde et sur les pensées des quelques Russes rencontrés lors de ce voyage, en particulier sur le traumatisme encore présent provoqué par la 2ème guerre mondiale, et le patriotisme des Russes. Il est assez paradoxal que le pays le plus étendu de la Terre, ne soit visité en général que pour sa capitale actuelle et son ancienne. A l’heure où l’on se plaint de la surpopulation touristique, la Russie offre un terrain de jeu infini.

Qu’aller visiter, comment et que reste t’il des batailles? Les batailles sont essentiellement des batailles de chars qui sur la durée ne laissent aucune empreinte sur le sol. S’ils ont pu être détruits au combat, tout aura été nettoyé ; s’ils ont occasionné des destructions, dans la région de Koursk tout aura été reconstruit, comme à Stalingrad. Il reste bien les ouvrages défensifs anti-char sur un territoire extrêmement étendu. Il faudrait sans doute en contempler l’étendue en avion, mais l’intérêt en est bien réduit. Alors il fallait bien s’y résoudre, il reste la visite des lieux de mémoire, et surtout rencontrer des Russes : Des guides, et des anciens combattants, ces silhouettes vacillantes en uniformes constellés de décorations.

1er Jour : Paris - Zurich – Moscou Pour 159 Euros AR, sans bagages en soute, j’embarque sur SWISS. Arrivé en soirée à Domodiedovo, le temps est maussade, les Russes pas souriants et affairés comme à l’habitude. Bon, je ne m’attendais pas à être accueilli avec un collier de fleurs. Je sais pourquoi je fais la gueule, c’est parce que j’ai peur de prendre le train et de me tromper.

J’étais venu la dernière fois pour le 9 Mai 2015 pour le défilé de la Victoire. Je n’avais pas supporté l’affront que notre Président d’alors avait fait à la mémoire de 25 millions de Soviétiques en refusant de venir aux commémorations. Toute ma jeunesse j’avais été éduqué dans l’idée que les Américains avaient gagné la Guerre, et que l’URSS était le diable. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que l’Union Soviétique avait porté l’essentiel de l’effort de guerre au prix d’un sacrifice monstrueux et avait finalement vaincu l’ordre nazi.

Trois ans après, je suis immédiatement frappé par rapport à 2015, par la taille du dispositif de sécurité : Il y a peut être deux fois plus de policiers ou de vigiles ; ici et plus tard dans la ville, au métro et dans les gares l’usage des scanners à bagages est généralisé. Le pays a pris la mesure de la menace terroriste après les attentats du métro, de l’aéroport Domodiédovo, de la gare de Volvograd , du Moscou – St Petersbourg et du métro de Moscou. L’Aéroexpress pour Paveletskaïa est tout beau, tout neuf. Les vieux wagons sans âge ont été remisés. Les messages à bord et toute la signalisation avant d’aborder le train sont en russe et en anglais. La Russie entre dans la modernité. A Paveletskaïa, je prends le Métro et je suis balayé comme un fétu de paille parmi cette multitude de voyageurs. Il y en aurait deux fois plus qu’il y a 3 ans ? J’étais devenu un expert en Métro moscovite, mais ce soir là j’ai perdu ma science, j’arrive quand même à Kourskaïa pour prendre le train de Koursk. J’arrive à mon compartiment, il ne fallait pas s’en faire autant, on y arrive malgré tout. La « Provonidtsa » du wagon a l’air moyennement renfrogné, il y a eu pire.

Auparavant j’avais pris mon billet douillettement de chez moi devant mon ordinateur ; plus besoin d’essayer de se faire comprendre par les caissières à la gare. (Je n’ai pas encore tapé sur le site des chemins de fer russes le mot magique « Vladivostok » pour faire un essai et rêver). Comme la vie peut être facile parfois : Réserver un Transibérien depuis ma cambrousse : la magie à portée de tous !

Question Kupé ou Pladzkart ? (2ème classe ou 3ème classe)

Les guides papiers et peut être les forums s’accordent pour affirmer que le Pladzkart (3éme classe, avec compartiment ouvert, c’est à dire que vous pouvez entendre les ronflement des 35 autres passagers) sont le moyen idéal pour rencontrer les Russes en voyage. En fait je n’ai eu que 2 expériences positives en Pladzkart; l’une en rencontrant des anciens élèves d’un institut de Petrozavodzk ; j’ai partagé avec eux la joie de la retrouvaille, mais j’ai eu besoin d’aide le lendemain pour repérer ma gare de destination, tant la vodka avait coulé. Une autre fois je vois un fils installer son vieux père en uniforme et cliquetis de médailles ; le fils dit à son père d’être sage, il fait ses dernières recommandations et s’éclipse. Le père repère un compère, ils sortent chacun une petite bouteille de vodka et des petites victuailles et engagent un dialogue à la russe dans la nuit. Tout se termine par un concert de ronflement titanesque des deux compères. Durant mes autres voyages, on se regardait en chien de faïence entre passagers et aucun dialogue n’a jamais été engagé. Enfin si vous avez le malheur de tomber sur les couchettes du couloir, trop courtes, vous sentirez vos courbatures toute la journée.

Par contre en Kupé, je me souviens d’un voyage Riga-SPB avec un polisseur d’ambre de la Baltique qui se rendait à Sarkoié Sélo pour travailler au cabinet d’ambre ; et d’un voyage Moscou – SPB aves deux Russes, très classe et d’un Japonais bout entrain (Ca existe !). Je préfère nettement le Kupé pour son confort aussi.

Et là maintenant je me retrouve une jeune Demoiselle de Voronej dans le compartiment Kupé et nous sommes seuls.
Les villes du sud au départ d'Atlanta English translation pending
by Genevois · 2013-03-25 · 83 replies
Atterrir à Atlanta est une expérience en soi. Non pas que les pistes y soient différentes d’ailleurs bien sûr, mais la taille de cet aéroport est juste incroyable. Les avions font la queue pour décoller (nous en avons compté une douzaine en attente pour une piste et il y a plusieurs pistes d’envol), les atterrissages ne sont espacés que de quelques secondes, des dizaines et peut-être même des centaines d’appareils sont reliés aux terminaux par une passerelle de débarquement.

Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …

Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.

Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.

Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.

Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.

La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.

La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.

Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.

Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !

Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.

Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !

Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.

Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.

A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.

Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Voyage de quinze jours aux États-Unis English translation pending
by Julien134 · 2008-08-06 · 8 replies
Bonjour,

je prévoie avec 2 amis un voyage de 15 jours aux us en septembre Est ce possible de me donner, avis, conseils, être tout ce qui pourrait m´aider a préciser tout ça.

13 Sept (Samedi) Vol Luxembourg - Saint Louis. Soirée St Louis.

14 Sept (Dimanche) Saint Louis. Visite et soirée.

15 Sept Saint Louis. Vol pour Dallas. Récupération de la voiture. Visite et soiree

16 Sept Dallas. Visite et soirée.

17 Sept Depart Austin. soiree

18 Sept Austin. Visite et soirée.

19 Sept (Vendredi) Depart New Orleans. Visite et soirée.

20 Sept (Samedi) New Orleans.

21 Sept (Dimanche) New Orléans. Vol le soir pour Miami. Soirée Miami.

22 Sept Miami.

23 Sept Floride. Excursion Everglades.

24 Sept Miami. Départ Key West. Nuit Key West.

25 Sept Floride. Retour Miami. soiree

26 Sept (Vendredi) Miami Soirée et nuit Miami.

27 Sept (Samedi) Vol pour New York le matin. Visite et soiree

28 Sept (Dimanche) Visite New York

29 Sept. RETOUR
Température au Honduras en janvier? English translation pending
by Sandyberube · 2010-09-19 · 44 replies
Bonjour, j'ai l'intention d'aller au Villa Telamar le 20 janvier, est-ce que la température est belle a cette date? Parce que d'apres les commentaires que j'ai lus il pleut beuacoup en janvier. Merci beaucoup.
Huit jours à Dublin auberge de jeunesse, sécurité dans les rues et transports? English translation pending
by Lorraine78 · 2010-04-24 · 21 replies
Bonsoir à tous,

Ma petite dernière prépare un séjour de 8 jours à Dublin au mois d'août . Elle sera accompagnée de trois amies de 18 ans. Nous nous posons plusieurs questions. Peut-être pourriez-vous nous aider ?

1- Certains nous disent que 8 jours sont de trop pour visiter uniquement Dublin. Qu'en pensez-vous ?

2- Connaissez-vous l'Auberge de Jeunesse "ASHFIELD HOUSE" ? Des avis ?

3- Que pensez-vous à propos de la sécurité dans les rues et les transports en commun de Dublin après 21h pour 4 jeunes filles de 18 ans ? Certains quartiers sont-ils franchement à éviter (comme celui de la gare sûrement) ? Qu'en est-il pour le quartier de l'Auberge de Jeunesse "ASHFIELD HOUSE" ?

Par avance, nous vous remercions. Bien @micalement Lorraine78
Quel magasins français retrouve t-on au Japon et en Thaïlande? English translation pending
by Lina2102 · 2007-09-19 · 10 replies
bonjours on hésite a partir au japon ou en thaillande mais on voudrai savoir dans ces 2 pays la liste des magazins francais que l'on peut y retriuver style, virgin mégastor, sephora, pimkie je sais pas moi si des personnes y sont allé merci de me faire une petite liste et bisous at ous
Tour de France à vélo English translation pending
by Morgan62 · 2013-10-13 · 24 replies
Un copain et moi (16 ans 1/2)avons dans la tête depuis février 2013, de faire un tour de france à vélo à l'été 2014, nous avons commencer à tous détailler sur papier mais nous ne savons pas comment rendre officiel notre projet, de le faire connaître et les démarches pour un sponsor et le faire au profit d'une association Avez vous une idée par où commencer ? Merci.
L'avenir du tourisme en Tunisie English translation pending
by VoyageForum · 2012-03-27 · 62 replies
La Tunisie se cherche un deuxième souffle pour relancer le tourisme. Un an après sa révolution le pays multiplie les initiatives pour que son tourisme retrouve dynamisme et efficacité auprès des marchés émetteurs. Lire la suite...

En complément : La Tunisie veut attirer 6 millions de touristes en 2012. Lire la suite...
Retour de San Andres en tout-inclus du 3 au 17 janvier 2008 English translation pending
by Sy · 2008-07-30 · 19 replies
San Andrès, dans mes mots...

Voici le résumé du voyage à San Andrès que j’ai fait du 3 au 17 janvier 2008. Prémices

Tout d’abord, je me présente, homme, mi-trentaine, je ne suis pas un voyageur aguerri, je n’ai fait que quelques voyages dans le sud. Dans ma tendre jeunesse, j’ai visité la Floride en famille, j’ai voyagé à Acapulco (Mexique) en 1993 et à Puerto Vallarta (Mexique) en janvier 2006. Ces voyages seront mes références, mes points de comparaison.

Après avoir discuté avec des amis et fait des recherches via Internet j’arrive à la conclusion que la Jamaïque serait une destination de rêve pour ce voyage. Dans mes recherches sur Internet, j’aperçois un groupe qui part pour San Andrès, cela semble sérieux, je change donc mon choix. Au détriment de mon agente de voyage habituel, je suis aveuglément une agente inconnue. On me vend l’idée d’un voyage de groupe accompagné (différend d’organisé) ce qui me plait vraiment. Originalement, on nous proposait de faire partie d’un groupe de 42 personnes. Séparer en groupes d’une et de deux semaines. Cela semblait vraiment génial. Après quelques délais, on nous annonce que seul un groupe de 21 personnes partiront pour 2 semaines. C’était encore très bien. Cela retarde, nous sommes rendu à 11… D’autres délais… L’agente décide de ne plus nous accompagner… On achète nos voyages sous forme individuelle… Bonjour professionnalisme!

Je pars donc pour San Andrès avec Christian, mon ami de toujours, avec un petit sentiment de frustration. Quand tu changes d’idée et de destination dans le but de faire un voyage de groupe (42 personnes) accompagné et que cela se termine par un voyage à deux, une certaine frustration ronge ton âme. Ironiquement, je ne connaîtrai jamais ceux qui faisaient parti de mon groupe initial.

Après avoir choisi San Andrès comme nouvelle destination, je me renseigne, j’y apprend que la flore marine est considérée «aire de protection marine» par l’UNESCO. «The Archipelago of San Andres, Old Providence, and Santa Catalina is a Colombian department in the western Caribbean. The proposed site is a marine protected area (MPA) with coastal and marine ecosystems including coral reefs, mangroves, seagrass beds, beaches, and deep water. The Minister of Environment, Housing, and Territorial Development declared the Seaflower MPA in January 2005. It is the first MPA in Colombia, the largest in the Caribbean region, and among the largest in the World. The MPA is part of the Seaflower Biosphere Reserve, declared a member of the World Network of Biosphere Reserves by UNESCO's Man and the Biosphere (MAB) Program in 2000.» J’en déduis que cela doit être un endroit idéal pour y faire de la plongée. Je me renseigne sur des cours à Montréal, trop tard et trop cher.

Sur un forum Internet, j’y vois une invitation pour des cours d’initiations de plongée directement à San Andrès donnés par des québécois. J’y réponds, sans attente. On se donne rendez-vous à l’aéroport de Montréal. Je rencontre un groupe mordu de plongée et par-dessus tout, des gens très sympathiques. L’aller

Le vol d’Air Transat part avec une heure trente de retard. Arrivé à San Andrès après 5 heures de vol, jeudi soir, il pleut. Il pleuvra aussi le lendemain. Dimanche verra les dernières pluies de jours. Les forts vents des quatre premiers jours viennent perturber le calme de la mer. Par la suite, seulement quelques averses tropicales (10 minutes intenses) en soirée viendront perturber ces deux semaines de vacances.

Le matin du 3 janvier 2008, je partis de chez moi où le mercure indiquait -27°C pour un coin de paradis où la température moyenne est de 30°C.

C’est le début d’un grand voyage… L’île

Je commence par décrire l’île telle que je l’ai vue. Les opinions peuvent varier.

Voici la description que fait Nolitours (unique grossiste à offrir San Andrès en partance du Québec) dans sa brochure 2007-2008 :«Joyau méconnu des Caraïbes, San Andrès est de loin l’une des plus belles créations de Dame Nature. Se distinguant par ses superbes plages et ses coraux rouges, l’île offre une panoplie de sports nautiques, depuis la plongée, dans ses eaux cristallines aux sept différents tons de bleu, la planche à voile, la paravoile et la navigation. Sa vie nocturne exaltante, son atmosphère de fête et sa cuisine raffinée sauront vous divertir durant votre séjour.»

N’ayant pas visité toutes les destinations soleils je ne peux comparer avec chacune d’entre-elles. Cette description me semble juste, sauf en ce qui concerne les plages et la nourriture. Sur l’île, il y a deux plages intéressantes : Sprat Bight (plage municipale) et Rocky Cay. Les autres plages de l’île sont ordinaires. Il y a des belles plages sur les îles avoisinantes qui sont offertes en excursions moyennant des frais. La nourriture est bonne, mais la qualifier de cuisine raffinée est exagérée.

L’île est petite, 26 km² (environ 13km par 2km) et est entourée d’une route principale (la Circunvalacion). On y retrouve deux centres plus habités : le centre-ville (Centro) au nord et le quartier San Luis sur la côte est. Le district de San Luis, situé à une quinzaine de minutes du centre-ville n’a que quelques restaurant à offrir aux touristes. Il est surtout habité par des locaux. C’est dans ce district qu’est situé le Decameron San Luis. C’est vraiment au centre-ville que sont regroupés tous les magasins, majorité des restaurants, discothèques et hôtels. Hormis le Decameron San Luis, seul le Marazul n’est pas dans le centre-ville, il est situé à mi-chemin entre le San Luis et centre-ville. À l’exception de ces deux quartiers, Centro et San Luis, le reste de l’île est peu habité. Une douzaine de chemins entrecoupent l’île ici et là.

Au centre-ville, quelques rues s’entrecroisent autour du très petit port et de la plage principale de l’île, Playas de Sprat Bight. On y retrouve plusieurs boutiques de parfums, bijouteries et magasins de linge.

La partie la plus touristique se définit comme suit : La mer des Caraïbes, la très large plage principale (Sprat Bight), la rue piétonne (Av. Columbia) où l’on trouve tous les commerces (hôtels, bijouteries, casinos et restaurants) alignés les uns à coté des autres face à la mer et en arrière, les autres rues commerciales du centre-ville. Pour les familles, au bout de la plage, un terrain de jeux pour enfants rendra les tout-petits heureux.

Sur la plage principale de l’île, Sprat Bight, il faut payer pour louer une chaise longue ou un pare-soleil. C’est peu dispendieux, mais il faut en être averti. On y retrouve plusieurs vendeurs itinérants.

Tant au centre-ville que dans le reste de l’île, le plus ardu pour s’orienter c’est l’absence de noms aux intersections. Comme c’est petit, on se retrouve facilement après deux ou trois visites.

Divisons l’île en deux, la côte est et la côte ouest. Les hôtels Decameron sont tous situés sur la côte est où il y a des plages sablonneuses et un vent omniprésent. Sur le côté ouest il n’y a pas de sable, les rivages sont en pierre volcanique et c’est beaucoup moins, voir pas venteux. La chaleur y est ainsi plus ressentie. Comme il y a peu ou pas de vent, la mer est plus calme et facilite autant l’apnée (Piscinita et West View) que des plongées d’initiation ou avancées.

L’omniprésence du vent sur la côte est rend supportable la chaleur. L’amateur de chaleur extrême choisira une piscine protégée du vent. La plage avec une brise constante est très confortable. La plage et les trois piscines (au San Luis) ont chacune une protection différente du vent ce qui permet à chacun de trouver une chaleur qui lui convient.

Il y a beaucoup de chiens errants sur l’île. Jamais dérangeant, ils meublent le paysage et donnent un charme à l’endroit. Certains font même la sieste sur la rue, ils n’aboient que rarement et se ressemblent tous.

Au point de vue touristique, San Andrès c’est un peu l’antithèse de Walt Disney. On retrouve peu de marketing pour vendre les attraits de l’île. On entend parler un peu, via l’agente Nolitours, des attraits de l’île sans plus. Les excursions sont souvent retardées, mal publicisées et n’ont pas ce coté «en donné plus que le client en demande.» La propreté de certains sites est douteuse et il y a souvent des objets abandonnés ici et là. Comme le disait un voyageur : «il y a tellement de potentiel ici, c’est dommage que les gens ne se donnent pas la peine de maximiser les ressources dont ils disposent.» Le voyageur pourrait facilement passer à coté d’une activité qui l’intéresserait. Coté organisation, j’ai trouvé San Andrès pire que Puerto Vallarta.

La sécurité sur l’île est pour le moins inquiétante. Exemples à l’appuis, l’agente Nolitours nous recommande fortement de ne pas nous déplacer sur la partie sud ou ouest de l’île le soir venu en raison d’un omniprésent danger. Cela représente 60% du territoire. On m’a rapporté plusieurs fois que les motocyclistes trop aventuriers se font indiquer, par des locaux, des endroits où ils sont mieux de ne pas aller et ce, même en plein jour. Un québécois s’est fait attaquer tout près de l’hôtel en plein jour lors d’une marche de santé. Pour finir, nous sommes convaincus qu’une québécoise s’est faite droguer lors d’une sortie de groupe à une discothèque du centre-ville. Langue Contrairement à Puerto Vallarta où presque tout le milieu touristique est bilingue, San Andrès est beaucoup plus unilingue espagnol. Beaucoup d’employés du San Luis sont unilingues espagnols. Autant chez les GO, serveurs, serveuses, femmes de chambres, barmans, commis au réservations de restaurants et commis à la réception on retrouve des unilingues espagnols. Il y a des employés bilingues, certes, mais je m’attendais à plus. En ville, c’est semblable. Je dirais, à l’oeil, que 65% des gens qui interagissent avec les touristes sont bilingues fonctionnels. Évidemment, par bilingue je parle d’espagnol et d’anglais. Je n’ai vu que trois personnes parler français.

Les bières et les consommations sont gratuites dans les hôtels Decameron. Partout ailleurs vous devez payer, mais c’est très abordable. Monnaie Ce qui est très important de savoir, ce ne sont pas les devises (dollar US ou Pesos colombien) mais plutôt les coupures qu’il faut employer.

En gros, le Pesos colombien est employé partout et le dollar US est employé presque partout. Il faut savoir que vous aurez beaucoup de difficultés à avoir une bière avec une coupure de 20$ US. Même chose pour un taxi, un coke ou un chip.

Cependant, j’ai été étonné par la gentillesse des colombiens sur le sujet. Quand j’ai sortie mon unique billet de 20 000 pesos colombien (10$ US) pour m’acheter un Coke et un chip (3000 pesos colombien, 1.50$ US) et que la vielle dame n’avait pas assez de change, elle m’a dit : «tu viendras me payer demain!» Même chose à l’aéroport : « tu viendras me payer tantôt! »

L’autre irritant avec l’argent c’est le fait que sur l’île les guichets sont concentrés au centre-ville et qu’il faut séparer les affiliations Master Card (Cirrus, Banque National) et Visa (Desjardins) quand vient le temps de choisir un guichet. De plus, certaines coupures données sont peu utilisables, 50 000 pesos colombien. Enfin, certains guichets sont unilingue espagnol. Les utilisateurs Desjardins peuvent allez au Bancafé (situé près de la plage principale et en plein centre-ville) pour avoir un guichet français.

Il n’y a pas de guichet près de l’hôtel San Luis.

Quelques dollars américains (50$) suffisent pour l’arrivée sur l’île, ensuite les guichets automatiques feront l’affaire selon vos achats et excursions. Pour éviter les frais bancaires il est à proscrire d’échanger l’argent canadien contre de l’argent américain avant de partir pour l’échanger de nouveau contre des pesos colombien rendu sur place.

Les cartes de crédit sont peu utilisées. Réserver une excursion, à la bijouterie ou pour rapporter de l’alcool de qualité, c’est à peu près les seuls endroits où cela peut valoir la peine d’utiliser une carte de crédit. Le reste des biens ou services sont ridiculement économiques. Pour utiliser une carte de crédit, souvent, il faut avoir une copie de son passeport avec soi pour que le commerçant puisse y prendre votre numéro de passeport, c’est leur système anti-fraude. Enfin, il est fréquent de voir les commerçants additionner les frais de service (+/- 3%) à la facture quand vous utilisez votre carte.

Coté pratique, notons que l’électricité est comme celle du Canada, 110V, que l’heure est la même qu’au Québec, que le vol d’aller devrait durer 5H 10 et que celui du retour devrait être de 4H 50. Hôtels Je décris l’hôtel comme je l’ai vu et vécu. Tout est une question de goût et d’attente. Comment on s’est fait « vendre » l’hôtel? Que recherche t’on?

Je loge au Decameron San Luis, un hôtel trois étoiles réputé pour y abriter une clientèle jeune et festive. Lors de mon passage, la réputation de l’hôtel était juste. La majorité de la clientèle était âgé de 18 à 40 ans et les bars sont très populaires. Lors d’un autre voyage, mon agente de voyage m’avait dit : «c’est pas l’hôtel qui fait le party, ce sont les gens qui sont là qui rendent, ou non, le voyage tripant. Tu aurais beau te retrouver dans l’hôtel le plus luxueux ou le mieux coté, si tu n’es pas sur la même longueur d’onde que les autres voyageurs, tu vas trouver ça plate, par contre, si tu trouves quelques personnes dans le même mood que toi, tu vas triper à fond.» Juste!

Je m’y connais peu en cotation d’hôtel. Le San Luis (trois étoiles) offre un service correct, sans plus. Les chambres y sont rudimentaires et petites, le service est ordinaire et la plage étroite. La petitesse des chambres rend le séchage des vêtements laborieux. L’eau y est non comestible.

Dans mes deux semaines, j’y ai vécu : des manques de serviettes de salles de bains, des manques de serviettes de plage, un ridicule réveil par la femme de chambre à 8H15 AM, un court de tennis en si mauvais état qu’il a finalement été fermé pour réparation, le délai de rénovation du court de tennis prévu pour deux jours s’est éternisé (plus de 10 jours), un manque de bière à la discothèque, un manque de Gin au Piano-bar, un manque de verres (pour boissons), des puces dans la chambre, une panne d’électricité, manque de Pesos colombiens à la réception, deux coupures d’eau, plusieurs manquements d’eau chaude et un bris d’air climatisé par une chaleur suffocante! Il y a aussi le fameux problème de clé. Il n’y a qu’une clé par chambre. Et les murs sont en carton.

Rien d’irrémédiable, mais toujours des petits irritants. À titre d’exemple, il faut demander pour que la chambre soit aspergée du produit anti-puce. Cela serait pourtant simple et logique que cela soit fait systématiquement. Il faut donner du pourboire à la femme de chambre pour avoir quotidiennement des serviettes de salle de bain.

Tout est une question de qui tu connais. La personne qu’il faut connaître au San Luis est Maria Fernanda Ayala, elle est responsable du service à la clientèle. Quand mon air climatisé est tombé en panne, j’ai fait appel à elle et à la réception. J’ai vu Fernanda prendre son walkie-talkie pour appeler directement le réparateur tandis que la réception s’est contentée d’écrire la demande dans un registre.

L’hôtel de 233 chambres est divisé en cinq blocs sous forme de «U». Chaque bloc a ses avantages et ses inconvénients. Il faut absolument éviter les chambres près du Piano Bar ou de la Discothèque si on veut dormir entre 11H PM et 7H AM. Le bloc 4 abrite le bruyant spectacle de 10H mais devient très calme à 11H. Je suis au fond du bloc 2. Seuls mes voisins et le climatiseur viendront faire assez de bruit pour perturber mon sommeil. L’inconvénient majeur provient du fait que la chambre est située au troisième étage et est une des rares sans balcon. Il y a 3 bars (plus celui de la discothèque), 3 piscines et 3 restaurants répartis un peu partout dans le complexe.

L’étroite plage est séparée de l’hôtel par la Circunvalacion qui est passante à cet endroit. La mer est relativement agitée dû au vent. Difficile de mettre en perspective; c’est moins agité que sur la cote ouest mexicaine mais il y a toujours des bonnes vagues. Il y a des coraux sur le bord de l’eau qui sont glissants. L’entrée dans la mer est désagréable car il faut passer sur ces coraux. L’utilisation de bonnes sandales ou de souliers d’eau, en vente un peu partout sur l’île, est recommandée. L’eau est très belle et le vent diminue la sensation de chaleur. Il est possible de faire de l’apnée directement en face de l’hôtel. Plusieurs poissons tropicaux n’attendent que vous pour être admirés. Le centre d’activité vous prête masque et tuba. Par contre, il serait préférable d’avoir aussi des palmes.

Sur la plage, en face du San Luis se trouve le Reggae Bar. Sympathique petit bar où se rencontrent locaux et touristes. Piste de danse, musique reggae et la bière est abordable. L’amateur de drogue pourra s’approvisionner facilement.

Coté animation, quelques GO font des jeux durant la journée. À 10H PM il y a quotidiennement un spectacle sur la scène situé dans le bloc 4. Ici, rien de comparable avec ce que j’ai vu au Royal Decameron de Puerto Vallarta, qui serait la référence dans le domaine. Le point positif est que les spectacles différent les uns des autres, il y en a pour tous les goûts. L’équipe d’animation de l’hôtel fait des spectacles axés sur l’humour en alternance avec les gens de la place qui viennent présenter des spectacles de danse, de musique Reggae ou de musique Calypso. Ces derniers sont bien réussis et pourraient être décrit comme semi pro. Quant aux spectacles produits par l’équipe d’animation de l’hôtel, ils sont répétitifs mais finissent par faire rire l’auditoire. Ils ont un autre mérite, ils sont souvent trilingue : espagnol, anglais et français. Il y a souvent des petits spectacles pour les plus jeunes avant le spectacle principal.

Les bars de l’hôtel offrent des drinks faits à partir de Rhum, Tequila, Gin et bière évidemment. Le service est correct, avec un pourboire (1$) il devient meilleur et avec un généreux pourboire (10$) on repart avec deux bouteilles pleines de fort. L’irritant est l’utilisation de petits verres en plastique, on s’en lasse rapidement. Notons que les fumeurs ont accès aux cigarettes gratuitement.

En ce qui concerne la nourriture, j’ai bien appréciée.

Évidemment, le buffet devient répétitif et tourne souvent autour du bœuf, poisson et poulet. La friture et la panure sont fréquentes et il y a toujours des fruits et légumes. Je n’ai entendu aucun commentaire de quelqu’un qui disait avoir détesté la nourriture au buffet.

Passons aux restaurants à la carte. Le point négatif étant le service déficient de réservation. En gros, il faut être présent entre 7H et 7H30 pour attendre un numéro, à 7H30 on vous donne un numéro qui dictera l’ordre de réservation qui se déroulera à 8H. On peut réserver pour les restaurants des autres Decameron la veille et pour les restaurants de l’hôtel (japonais et italien) le jour même. Quelques places s’ajoutent pour les restaurants de l’hôtel entre 2H30 et 5H. Comme on essayait de faire des réservations de groupe, c’était vraiment problématique. Le pire, c’est que tous les restaurants visités avaient des tables inoccupées. Les restaurants à la carte ont un menu de 7 ou 8 mets différents. Chacun des restaurants à un repas pâtes, bœuf, poisson, poulet et le reste de la carte tourne autour d’un thème. Les restaurants visités avaient des assiettes qui recevaient des commentaires allant de bon à excellent. Le service était toujours adéquat.

Le seul point que je trouve négatif à propos de la restauration, ce sont les desserts. Ils sont beaux mais rarement délicieux. Les hôtels Decameron.

Voici un rapide survol des autres hôtels Decameron sur l’île de San Andrès. On peut aller manger, boire et se baigner à chacun de ces hôtels, gratuitement.

Les hôtels sont décrits du nord au sud.

Decameron Maryland (trois étoiles) Très petit hôtel (65 chambres) sympathique où on y retrouve un bar dans une piscine. À moins d’avoir une passion pour les avions, cet hôtel est à éviter. Il est réellement situé à moins de 200 m de la piste de décollage de l’aéroport. Le bruit est incroyablement élevé. Heureusement, le trafic aérien est peut fréquent. Situé à l’extrémité nord de la plus belle plage (Sprat Bight) de l’île.

Decameron El Isleno (trois étoiles) Ici aussi on entend les avions. Situé directement sur la très belle et longue plage principale de l’île, qui est partagée par une population locale, faut-il préciser, et entouré de boutiques souvenirs, l’El Isleno est un hôtel de 49 chambres. On peut parler d’un «vaste hôtel de 49 chambres». L’espace est plus grand qu’au Maryland et au Los Delphines ce qui semble en faire un endroit vraiment calme. L’hôtel est séparé de la plage par une rue piétonne. Lors de mon passage, l’hôtel était fermé pour rénovation. Il y avait seulement le bar et le casse-croûte d’ouvert, ce qui ne me permet pas d’émettre des commentaires plus poussés.

Decameron Boutique Los Delphines (trois étoiles) Très petit hôtel de 36 chambres, le Los Delphines est recommandé pour les couples qui veulent la paix. Point positif, cet hôtel semble être la construction la plus récente. Précision sur la description que fait Nolitours : «parfaitement situé en bordure d’une plage spectaculaire». Vous devrez marcher pour vous rendre à cette plage (Sprat Bight) et elle n’est pas en face de l’hôtel.

Royal Decameron Aquarium (trois étoiles et demie) Le plus grand hôtel du groupe Decameron sur l’île, 252 chambres, l’Aquarium est spectaculaire dans sa conception. Ses tours circulaires construites sur pilotis dans la mer donnent un cachet unique. On prête aussi à l’Aquarium d’avoir les meilleurs restaurants. Malheureusement, aucune plage digne de ce nom n’est disponible directement à l’hôtel.

Les quatre hôtels, Maryland (extrémité nord), El Isleno, Los Delfines et Aquarium (au sud), sont situés à moins de vingt minutes de marche les uns des autres. Les hôtels Los Delphines et Aquarium sont à moins de cinq minutes de marche de la plage principale de l’île. L’El Isleno, le Los Delphines et l’Aquarium sont situés en plein centre-ville.

Royal Decameron Marazul Resort (trois étoiles et demie) Le Marazul est situé en retrait du centre-ville (10 min), sa plage artificielle semble peu invitante pour la baignade. 128 chambres, un grand terrain et tout semble assez récent. Un centre rudimentaire de conditionnement physique est disponible. On retrouve trois bars dont le plus intéressant des hôtels Decameron (avec celui du Maryland dans la piscine) qui est sur un quai avec une magnifique vue sur les îles d’El Acuario et Haynes Cay. Cet hôtel est situé entre la Circunvalacion et la mer, l’ambiance est détendue. Le Marazul abrite une des deux discothèques du groupe Decameron, l’autre étant le San Luis. Rocky Cay Ici il n’est pas question d’un hôtel mais d’une plage. Cette plage appartient à la corporation Decameron et est disponible pour les clients des hôtels. Située entre le San Luis et le Marazul, Rocky Cay est une très belle plage large où on peut se baigner très loin dans la mer tout en touchant le fond. Un restaurant y est aussi disponible et les consommations sont gratuites. On peut manger au restaurant, sur réservation, autant le midi que le soir.

Il y a un service gratuit de navette (autobus) entre les hôtels Decameron. Il est bien et quand l’autobus est plein, l’hôtel vous paie le taxi.

Pour résumé, les hôtels El Isleno, Aquarium, Marazul et San Luis sont construits sous forme de blocs et les Maryland et Los Delphines sont de très petits hôtels qui forment un seul «U». L’Aquarium va jusqu’à 4 étages, L’El Isleno, Marazul, San Luis 3 et le Maryland et Los Delphines 2. Aucun hôtel n’est vraiment vaste, seul le Marazul donne l’impression d’un grand terrain. Les hôtels sont assez distinct : le Maryland, c’est petit et bruyant, l’El Isleno est en réparation, le Los Delphines est petit, l’Aquarium est spectaculaire et chic, le Marazul est grand et calme et au San Luis c’est la fête. Activités, excursions et points d’intérêts

Je commence ici un résumé des sorties, excursions, points d’intérêts et activités qui sont disponibles sur l’île. Je les décris dans aucun ordre précis. J’ajoute des commentaires où je trouve qu’ils sont pertinents. Comme au Mexique, quand vient le temps de réserver une excursion, on se retrouve devant un problème : faire affaire avec l’agent du tour opérateur (Nolitours) ou avec un vendeur itinérant? En plus, ici, Nolitours fait affaire avec Receptour Del Caribe pour la majorité des sorties, ce qui fait deux intermédiaires. Il y a un vendeur itinérant sur la plage en face du San Luis. À qui faire confiance? Chacun à son opinion sur le sujet… Le plus abordable est de se rendre directement et par ses propres moyens directement à l’activité, quand on sait où elle se trouve. Discothèques La discothèque du San Luis ressemble à n’importe quelle autre discothèque. Musicalement, c’est Dance et House à saveur latine. J’ai été surpris de ne pas faire une overdose de Shakira. En fait, je l’ai rarement entendu.

Le gros problème, le même que partout ailleurs, c’est que la clientèle se disperse. J’ai vu la discothèque de San Luis être pleine ou vide, on m’a dit la même chose de celle du Marazul et ceux du centre-ville. Quand la clientèle se rassemble au même endroit, c’est plein et vraiment tripant. Quand ils se dispersent, toutes les discothèques sont vides et plates. Il faut vraiment concentrer ses sorties au centre-ville le vendredi et samedi soir. Transport

Le transport à San Andrès est assez particulier.

Les moyens de transports disponibles aux touristes sont taxi, autobus, à pied, bicyclette, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage.

Avant de louer quoi que ce soit, il serait sécuritaire de bien observer les locaux conduire. Bien comprendre cette jungle avant de se mettre au commande d’une moto est un minimum.

Les premiers jours, je recommande fortement les taxis ou autobus et une observation rigoureuse de la circulation. Si une personne ne se sent pas à l’aise, les taxis et autobus feront l’affaire pour le reste du voyage.

Les taxis sont omniprésents, ils coûtent entre cinq et dix dollars et mènent à bon port. Sur le nombre, certains roulent à des vitesses folles. J’ai vécu un 70 miles (115 km/h) à l’heure! J’ai aussi fait l’expérience du chauffeur en manque de Coke! Il faut évidemment s’entendre sur un prix avant de partir et je conseille de payer sur le champ, cela évite les engueulades arrivées à destination. C’est important d’avoir des petites coupures car, généralement, les chauffeurs ne peuvent nous rendre la monnaie.

Le service de transport par autobus est tout indiqué. Relativement simple, fiable et à un prix ridiculement bas de 1100 pesos colombien (55¢) il transporte les touristes en toute tranquillité. Je n’ai vu aucun chauffeur démontrer de l’impatience envers un touriste qui demandait de l’aide pour s’orienter, même ceux qui s’arrêtaient pour rien.

La marche est tout indiquée au centre-ville. Il est impossible de marcher du Marazul ou du San Luis pour se rendent au centre-ville.

J’aurais aimé avoir mon vélo pour quelques randonnées. Mais avouons que l’île ne se prête pas à merveille pour ce sport. Seulement 26 kilomètres de long et un centre-ville trop passant rendent la pratique du vélo monotone.

Pour le reste des engins moteur, Kart de golf, Kawasaki Mule, 4 roues, moto et Kia Sportage il en va de la bravoure et du goût de chacun.

Voici un petit guide pour s’initier de façon sécuritaire à la conduite sur l’île.

Pour donner une idée juste, séparons l’île en trois, dans l’ordre des aiguilles d’une montre. Un, le centre-ville au nord, deux, entre le centre-ville et l’hôtel le San Luis à l’est et pour finir la partie sud et ouest, du San Luis au centre-ville.

Le centre-ville est carrément dangereux pour quiconque apprend leur mentalité de conduite. À titre d’exemple, il n’y a pas de stop aux intersections! Entre le centre-ville et le San Luis le trafic est dense mais il n’y a pas d’intersections. Les parties sud et ouest sont très tranquilles et se veulent un terrain de prédilection pour apprendre à manier un véhicule et leur façon de dépasser. La Plongée. Allez à San Andrès sans plongée, c’est comme aller aux danseuses les yeux fermés!

Distinguons deux choses, une apnée (snorkeling) est une baignade avec un masque et un tuba et une plongée est faite avec une bombonne d’air, masque, palmes et poids.

Les deux activités devraient être pratiquées ou à tout le moins essayées à San Andrès.

Je suis parti pour San Andrès avec le but de faire deux ou trois plongées, j’en ai fait huit. Si la météo et la situation l’auraient permis j’en aurais bien fait quatre autres. La faune aquatique est spectaculaire et chaque expédition est unique.

Par un heureux hasard, je suis tombé sur un groupe de québécois qui m’a appris, aidé et rendu ces expéditions sécuritaires. Tout était en place pour rendre ces expéditions inoubliables. Évidemment, je suis une recrue et ne suis pas en mesure de faire des comparaisons avec d’autres destinations de plongées. Cependant, il est impératif d’essayer de plongée à San Andrès!

À San Andrès, le non-initié pourra s’initier à ce sport en toute sécurité. Dépendant du degré de confiance personnelle de chacun, il est possible de trouver un cours qui s’adaptera à ses besoins. Le cours classique d’initiation de plongée est constitué d’une baignade en piscine avec tout l’équipement (Bouteille, masque et poids) suivi d’une plongée accompagnée et encadrée en mer. Le centre de plongée Sharky Dive Shop offre cette initiation en français avec un instructeur compétent.

Un centre de plongée est situé directement sur le site de l’hôtel San Luis. Il offre une formation gratuite en piscine. Malheureusement, le cours est donné en anglais. C’est une façon économique de constater si on est fait ou non pour la plongée. Les prix semblent plus élevés que chez Sharky en ce qui a trait aux expéditions et cours complet. De plus, une personne qui ne maîtrise pas profondément la langue de Shakespeare prend un certain risque. Une information mal maîtrisée rend inutilement la plongée plus dangereuse.

Le cheminement que devrait emprunter les gens les plus craintifs pourrait ressembler à ceci. Initiation gratuite (en anglais) dans la piscine de l’hôtel du San Luis, si l’étudiant se sent à l’aise il pourrait ensuite suivre un cours d’initiation complet (en français) chez Sharky pour finalement aller visiter la faune aquatique de San Andrès accompagné d’un guide de confiance.

L’ultime craintif prendrait un cours complet (niveau 1) avant sont départ pour le sud Tennis Probablement ma grande déception du voyage. Je prévoyais jouer une dizaine de fois au tennis. Je n’ai finalement joué que deux fois. Le court du San Luis était en mauvais état, ils ont commencé des rénovations durant mon séjour. Je n’ai joué qu’une partie à mon hôtel. J’ai ensuite joué une partie au Marazul. La qualité du court était tout aussi douteuse en plus d’être situé directement à coté d’un compresseur qui menait un bruit d’enfer.

Pour la faible qualité de mon jeu, ces courts de tennis ont fait l’affaire, sans plus. Le joueur sérieux serait fortement déçu. Kite surf (paravoile) Les forts vents du coté est de l’île permettent la pratique du Kite surf. Mélange de Wake board et de cerf-volant géant, le sport semble vraiment tripant. Tirer par une immense voile et sur une planche, le surfeur vogue sur la mer à une vitesse incroyable. Je n’ai malheureusement pas eu le temps d’essayer, dommage… Tour de l’île (Prise un) De mémoire, ce tour nous a coûté 20$, on a payé nos consommations en surplus.

J’ai tôt fait de me faire des connaissances à l’hôtel, un de ceux-ci retournait à San Andrès, donc il connaissait bien l’île et se proposa pour nous faire découvrir la place. Nous louâmes des karts de golf en ce premier samedi et fît le tour de l’île. Première constatation, en kart de golf au milieu de tout ce trafic, on sent rapidement que l’on est loin de la maison. Deuxièmement, la boisson et le volant font bon ménage à San Andrès, même devant les nombreuses polices. Tout dépend du guide, mais nous avons eu une bonne dose d’information, franche et honnête. On a aussi eu droit à quelques apnées. J’ai eu ouï-dire que des chauffeurs de taxi faisaient aussi des tours guidés et j’en ai eu d’excellents commentaires. Tour de l’île (prise deux)

De mémoire, ce tour coûte 25$ et quelques consommations sont incluses.

Comme la réservation était déjà faite, je retourne faire un tour de l’île, plus classique, le lendemain (dimanche) en français. J’ai comme guide le fameux «Eddy Murphy» qui est attitré aux expéditions vendues par Nolitours (Receptour Del Caribe). J’ai eu beaucoup de bons commentaires avant mon voyage envers ce guide. Difficile d’expliquer pourquoi, mais j’ai été déçu. Est-ce par ce que je faisais un deuxième tour de l’île en deux jours, est-ce par ce que le guide était dans une mauvaise journée, que d’entendre parler «québécois» un colombien me rend indifférent ou que l’histoire et les lieux à visiter sur l’île sont très peu nombreux, mais j’ai trouvé ce tour assez ordinaire. Ce que j’aurais aimé? Plus d’informations sur le passé, qui a trouvé l’île, comment à été la colonisation, les richesses avant les touristes, d’où proviennent les habitants, la relation avec la Colombie, les poissons que les gens mangent, la protection de l’UNESCO et un peu de la cohabitation avec la mafia colombienne. Johnny Cay, El Aquario (Rose Cay) et Haynes Cay

De mémoire, cette expédition coûte environs 33$ et inclus une consommation et un repas.

Premier lundi matin, départ pour l’île de Johnny Cay. En gros, il s’agit d’une balade en bateau vers une petite île (Johnny Cay) dans le but de se faire bronzer pour ensuite aller manger sur l’île d’Aquario. La fin de la journée sera une plongée en apnée, une visite de l’île Haynes Cay accessible à pied ou une autre séance de bronzage. En tout, on parle d’une expédition de six heures.

L’expédition de Johnny Cay fait partie des incontournables à San Andrès. Le tour de l’île, la grotte du capitaine Morgan et Johnny Cay sont les 3 seuls incontournables de l’île. Tout le monde qui a posé pied à San Andrès a fait ces trois choses. J’espère…

La beauté de Johnny Cay c’est la plage et la merveilleuse vue que l’on a de San Andrès.

Je suis sans doute tombé sur une mauvaise journée. On m’a raconté que l’île (Johnny Cay) avait été fermée pour mauvais temps (vent et pluie) le samedi et dimanche. Ce lundi matin, les vagues sont encore fortes et le débarquement à Johnny Cay est hasardeux, voir dangereux. J’ai vu des personnes âgées littéralement roulées sur la plage, tombées du bateau et des enfants en pleurs. Il n’y a pas de quai, tout débarquement et embarquement se font directement sur la plage.

Bien que j’ai adoré l’expédition, je conçois que ce n’est pas tout le monde qui apprécie ce genre de journée. En plus du dangereux (s’il vente) débarquement et embarquement, il faut aimer la chaleur et la plage, car à l’île de Johnny Cay on se fait bronzer à l’abri du vent. Les activités se résument ainsi : plage, baignade et apnée. Ensuite, les petites îles d’El Aquario et Hanes Cay offrent les mêmes activités.

À El Aquario, en apnée on voit des raies, plusieurs poissons et tout ça dans moins de cinq pieds d’eau.

Selon moi, les cotés négatifs sont le manque d’organisation et les dangers du débarquement. Probablement dû à la fermeture de l’île les jours précédents (achalandage plus élevé qu’a l’habitude) et du vent plus fort que prévu cette journée, il manquait un peu de magie… Cayo Bolivar Sur le même principe que Johnny Cay, mais en plus beau et exotique. J’ai fait une excursion de plongée excessivement intéressante. Un tour de bateau d’environ 45 minutes au bout duquel on arrive sur la petite île presque déserte de Cayo Bolivar. Seulement habitée par 11 membres de l’armée colombienne, Cayo Bolivar est une île très calme avec une merveilleuse plage. J’en ai profité pour faire deux plongées extraordinaires. Après dîner, on déménage sur une île avoisinante et complètement déserte. Une troisième île est accessible à pied. Ici, il faut préciser que ce n’est pas tout le monde qui adorera une expédition de la sorte. Vendue 100$ par la représentante Nolitours avec aucune plongée de prévu, cela revient chère pour se faire bronzer, aussi belle la plage soit-elle. Heureusement, j’ai eu la main heureuse avec un groupe de plongée allumé qui ont négocié le tour à 100$ avec deux plongées incluses.

Les amateurs de belles plages et d’exclusivité en raffoleront, les amateurs de plongée aussi. Si l’attrait d’une belle plage ou d’une plongée n’est pas là, on peut ignorer cette expédition et garder son argent pour autre chose. Hoyo Soplador (Blow Hole)

En gros, il s’agit de vagues qui s’engouffrent dans un entonnoir naturel en pierre à même le sol et qui jaillit via un trou comme un geyser. Quand les vagues sont fortes (grand vent) c’est spectaculaire. On ne perd pas son temps ici. 15 minutes à voir ce spectacle c’est bien assez. C’est gratuit et c’est inclus dans tous les tours de ville. Cueva de Morgan (caverne du capitaine Morgan)

Le pirate Henry Morgan (d’où vient le nom du rhum) fait partie de l’histoire de la Jamaïque et de San Andrès. Il aurait caché un trésor dans une caverne qui (par miracle!) est accessible aux touristes. On y a construit un petit musée et une réplique de bateau.

30 minutes, c’est le maximum de temps que vous passerez sur le site. Si ce n’était du ridicule prix d’entrée, 50¢ l’entrée et 50¢ pour voir la grotte, on parlerait d’arnaque touristique. Évidement la visite est incluse dans n’importe quel tour de l’île. Combat de coqs Sujet délicat, quand vient le temps de parler de combats de coqs on marche sur des œufs. La morale rencontre une pratique ancestrale. Certaines personnes sont outrées, certaines sont fascinées, mais personnes n’est indifférent aux combats de coqs. J’avais déjà vu un combat de coq à Acapulco, mais ici, c’est sérieux.

Le ring est approprié et il y a même un compteur de temps. L’arène est ronde, les sièges des spectateurs entourent l’arène, tout est en place pour le combat.

Tout est une question d’acceptation. On accepte, ou non, cette pratique. Si votre âme accepte cette barbarie, vous assistez à un retour dans le temps assez spécial, sinon vous êtes en plein cauchemar.

Il est important de dire qu’ici les coqs ne se battent pas jusqu'à ce que mort s’ensuive. Probablement plus cruel, ils arrêtent quand le coq perdant est au stade d’agonie…

Je crois qu’il faut voir de ses yeux pour juger.

Allez voir, vous jugerez! Canopy Activité qui consiste à se laisser glisser sur un fil d’acier du sommet d’une montagne à un autre. Je ne l’ai pas fait par manque de temps. L’activité semble courte, seulement 3 glissades. Le prix est conséquent : 12.50$ directement sur place. Tour de l’île (prise trois) Coût, location de la moto : 40$ Plus consommation, évidemment.

Le mercredi, avant dernière journée, je loue une moto. En fait, Christian et moi louons chacun une moto et le reste de notre groupe loue, moto, Kart de golf ou Kia Sportage. Ici, le but n’est pas de découvrir l’île mais de profiter au maximum des dernières heures. On se donne rendez-vous à des endroits fixes et on improvise tout au long de la journée. Maudite belle journée, adrénaline, soleil, plaisir et frissons sont présents. Le retour

Le vol en soirée rendra la dernière journée plus moche. Il faut libérer les chambres pour 2H et le départ vers l’aéroport se fait à 4h10. Aucun service pour entreposer les bagages n’est disponible. C’est donc dans le hall d’entrée, au milieu de la place que l’on laisse nos bagages.

Les voyageurs avertis sont partis tôt à l’aéroport enregistrer leurs bagages. Ainsi, ils ont pu profiter de leur après-midi au centre-ville.

Le vol est parti à temps. Cependant un problème de pressurisation de la cabine nous a fait revenir atterrir de nouveau à San Andrès. 2H30 plus tard que prévu, on décollait finalement de nouveau vers Montréal.

Déception, à l’ère de l’information en temps réel, le retard du vol n’a été annoncé que très tardivement sur les écrans de l’aéroport de Montréal et via internet. Enfin, voici un petit post-mortem de mon voyage.

La météo maussade (pluie et fort vent) des quatre premiers jours fit en sorte que les activités ont été un peu trop condensées. Dans un monde parfait, j’aurais bien vu quelque chose qui aurait pu ressembler à ceci. Un tour de l’île le vendredi pour être en mesure de s’orienter un peu, une initiation à la plongée le samedi, alternance de tennis et de plongée ensuite, sortie en ville les vendredi et samedi soir. Location de scooter après quatre jours. D’autres tours de l’île entre amis auraient pu agrémenter le voyage.

Maintenant, à savoir si San Andrès est une destination incontournable pour un voyage dans le sud, c’est au goût de chacun. San Andrès perd certainement de l’attrait pour la personne qui déteste ou n’a aucun intérêt pour la plongée ou l’apnée. L’amateur de plage et baignade se retrouve devant un choix assez mince : la plage publique ou toujours se déplacer à Rocky Cay. Il y’a toujours Johnny Cay et Cayo Bolivar, plages et endroits paradisiaques pour l’amateur du genre, mais il y a un prix qui s’y rattache. Sur la cote est, le vent est omniprésent et la sécurité sur l’île est discutable.

À l’exception de la plongée, toute l’industrie des excursions, expéditions et activités est moins bien organisée qu’en Floride, Acapulco ou qu’a Puerto Vallarta qui sont trois destinations bien rodées dans le domaine. Par contre, les prix sont énormément moins chers. Le service m’est apparu moins professionnel mais plus sympathique.

En résumé, j’ai adoré mon voyage à San Andrès! J’ai eu de la chaleur, une mer merveilleuse, j’y ai rencontrai des voyageurs sympathiques et tripants, huit merveilleuses plongées d’initiations et un horaire très chargé qui m’a fait paraître ces deux semaines trop courtes. J’aurais bien pris une semaine supplémentaire.

Sylvain Deschamps Crédit photos Les photos non créditées sont de Sylvain Deschamps Merci de leur collaboration à… Johanne Gagné
http://lemousstille.com/ L'émousstillé 460 Racine est Chicoutimi L'émousstillé 597 St-Jean Québec Barbara Gravel Boutique du plongeur du Saguenay http://www.plongeurdusaguenay.com/ Audrey Paradis Sites Internet de références pour de l’information additionnelle. Météo http://www.weather.com/...nk&cm_pla=10-day L’île de San Andrès http://fr.wikipedia.org/...ndres_%28%C3%AEle%29 Henry Morgan http://fr.wikipedia.org/wiki/Henry_Morgan Résumé de voyage http://www.sanandres.sp.st/ Info générale http://www.sanandres.com La carte de l’île http://www.sanandres.com/travel_maps.php UNESCO http://whc.unesco.org/...tesindicatives/5166/ Sharky (plongée) http://www.sharkydiveshop.com Résumé d’un voyage que j’ai fait à Puerto Vallarta au Mexique. Puerto Vallarta, dans mes mots…http://voyageforum.com/v.f?post=474982;
Interlaken, Bern ou Neuchâtel English translation pending
by Yseea · 2014-08-31 · 8 replies
Dans mon sejour de 10 jours je compte passer par la suisse pour rentrer sur paris Quelle ville me conseilleriez vous sachant que j aime les lacs la montagne J ai pense a Neuchâtel ou bern ou interlaken Merci de cotre retour
Apnée à Roatan ou à Jibacoa? English translation pending
by Boba · 2013-03-10 · 8 replies
Bonjour,

Nous cherchons l'endroit optimal pour la plongée en apnée à partir de la plage début avril 2013 et nous hésitons entre Jibacoa et Roatan. Nous connaissons déjà très bien Jibacoa et c'est moins cher mais... si l'apnée est vraiment meilleure à Roatan, c'est là que nous irons!

Aussi, côté météo: je sais qu'à Jibacoa la mer peut être mauvaise pendant des jours (grosses vagues, vent, jellyfish). Est-ce que c'est moins fréquent à Roatan?

Bref, pour le prix, est-ce que ça vaut vraiment la peine de payer plus cher (d'aller plus loin et de partir de Montréal, puisque nous sommes de Québec) pour aller à Roatan plutôt qu'à Jibacoa, ou bien est-ce que c'est comparable?

Merci beaucoup pour votre aide!
Éthiopie English translation pending
by Maesjl · 2005-02-15 · 19 replies
Rentrant d’Ethiopie, où je vais à peu près deux fois par an depuis six ans, je ne résiste pas à l’envie de partager mon enthousiasme.

D’abord, il faut savoir qu’il s’agit d’une « République Fédérale » et que ce nom n’est pas usurpé. En effet, ce sont des pays bien différents. En ne prenant que les quatre points cardinaux, on a :

LE NORD : le berceau du christianisme en Afrique. C’est le pays des monuments (églises enterrées de Lalibela, églises troglodytes vers Chelekot, monastères dans les îles du lac Tana, Axum la cité antique avec ses tombeaux, stèles, l’enceinte royale, Gondar avec le Campement Impérial) plus le Nil Bleu, les montagnes du Simien. Les amateurs d’histoire et de vieilles pierres se régaleront. Il faut ajouter les somptueuses fêtes de Noël et du Jour de l’An (calendrier julien) et, bien sûr, Timkat.

L’OUEST : Une nature exubérante, une succession de panorama superbes et, au bout du chemin, deux ethnies aux rites séculaires :les Nuer et les Anuak.

Installés vers Gog et le lac Tatta, les Anuak sont des agriculteurs sédentaires. Leurs villages sont disséminés dans la forêt. Passer d'un village à l'autre, sous des arbres immenses, découvrir leurs cases, leur mode de vie, est un réel plaisir. Un système de type féodal, toujours en vigueur, régit leur existence.

On découvre les Nuer dans les environs d’Itang. Ces hommes et femmes aux allures élancées sont immenses. Ils vivent dans des zones inondables et doivent donc déplacer leurs cases à chaque période de crues. Ils sont avant tout éleveurs, le soin qu'ils apportent aux troupeaux rythme leurs activités quotidiennes. Leurs traditions, leurs rites, dont celui de l'initiation des jeunes hommes, restent aussi vivants que ceux des Anuak.

Gambela sert de base pour partir à la découverte de ces peuples. Le retour par Bedele permet d'approcher la région de Kafa, ses plantations de café, ses forêts immenses puis, en passant par Jimma, de traverser le pays Gouragué.

L’EST : deux grandes directions : la dépression du Danakil (le site de Lucy) et Harar.

Aller vers le Danakil, c’est emprunter la très belle route Addis-Kombolcha. C’est ensuite bifurquer pour aller vers la Mer Rouge par une des routes les plus spectaculaires d’Ethiopie. C’est aussi visiter quelques marchés dont (le lundi) celui de Bati (41 km. de Kombolcha) le plus important d’Ethiopie après le « Merkato » d’Addis, lieu de rencontre des Afars, Oromos, Amaras, … C’est enfin le désert du Danakil et les fouilles de Hadar (3-4 millions d’années).

Sur le retour, en empruntant la route qui suit la vallée de l’Awash, on peut rejoindre la deuxième direction.

Allant vers Harar, on rencontre le parc national d’Awash, d’une superficie de 827 km.2, c’est le plus ancien et le mieux entretenu d’Ethiopie. Autrefois territoire de chasse de l’Empereur Hailé Sélassié, il abrite près de 50 espèces de mammifères (oryx, petits et grands koudou, bubales, gazelles…).

Puis la route d’Awash à Harar longe d’abord la voie de chemin de fer. A partir de Mieso, elle grimpe dans la montagne et suit pratiquement les crêtes, découvrant de magnifiques panoramas.

Flâner dans Harar, la quatrième ville sainte de l'Islam, c'est découvrir les maisons harari, leur cour intérieure, leur petit jardin et l'accueil de leurs habitants. Au détour d'une ruelle : la maison de Rimbaud, un peu plus loin : un marché très coloré et très achalandé. Cette ville mérite, à elle seule, quelques jours de visite.

Vous êtes dans le pays des Afars. Ils vivent dans une région désertique où la température peut atteindre 50 °. C’est l'un des déserts les plus inhospitaliers mais aussi des plus étranges : lacs saumâtres, eau sulfureuse, laves incandescentes, fumerolles, …

Dans cet environnement les Afars essaient de survivre avec leurs chameaux et leurs troupeaux, en perpétuelle recherche d'eau, de nourriture, de pâturages.

Tous se parent avec soin, les hommes portent le"gilé", impressionnant grand couteau courbe. Les femmes portent des coiffures complexes, tressées et décorées de perles multicolores ainsi que des vêtements chamarrés.

LE SUD : coupé en deux par la vallée du Rift, la région des grands lacs.

A l’est, touchant la Somalie, au sud d’Harar, l’Ogaden ressemble à l’image que certains ont de l’Ethiopie : un désert, le pays des grandes famines.

Mais entre cette région et le Rift, la route qui va vers le Kenya traverse la partie probablement la plus riche d’Ethiopie. En passant et selon la saison, on peut y acheter à peu près tous les fruits locaux (ananas, mangues, papayes, bananes, pastèques, …), des légumes et, bien entendu le célèbre café de Sidamo (origine du Moka).

A environ 150 km., entre la route principale et l’Ogaden, les montagnes de Bale sont le paradis des ornithologues. On y trouve des centaines d’espèces différentes dont certaines n’existent nulle part ailleurs.

A l’ouest, c’est principalement la vallée de l’Omo, qui alimente le lac Turkana. Christian Bader, dans « Les Guerriers nus », donne une bonne idée de cette région :

« Il est en Afrique une région presque aussi vaste que la France que les grandes villes et vieilles civilisations du continent n'ont fait qu'effleurer, que les expéditions dépêchées par les colonisateurs européens se sont contentées de traverser, et que les différents Etats dont elle relève aujourd'hui ne gouvernent encore que de loin. Cette région, dont les cartes les plus récentes n'offrent pour l'instant qu'une couverture approximative, comprend le sud-est du Soudan, le nord-est de l'Ouganda, le nord-ouest du Kenya et le sud-ouest de l'Ethiopie.

Dans ces lointains confins, où le temps semble s'être arrêté, coexistent près d'une quarantaine de groupes ethniques, certains fort nombreux, d'autres réduits à quelques familles, certains établis sur d'immenses territoires où ils nomadisent avec leurs troupeaux, d'autres confinés dans quelque vallée isolée où ils subsistent de chasse et d'agriculture sur brûlis. C'est sans aucun doute dans le sud-ouest de l'Ethiopie que se trouve l'une des plus prodigieuse concentration de ces peuples qui, à l'aube du XXIe siècle, continuent de donner l'impression de surgir tout droit des premiers matins du monde. »

Qu’ajouter à cela sinon que c’est la région dont je suis tombé amoureux, que parmi ces peuples (Karo, Dassanecht, Konso, Mursi, etc.) les Hamer m’ont séduit, que c’est chez eux que j’ai ma « maison » et qu’il ne faut pas me demander trop d’objectivité à leur sujet.

Bien sûr, je suis prêt à partager mes petites connaissances avec tous ceux qui envisagent de partir dans ce pays
Hôtel Media Luna Resort & Spa au Roatan (Honduras) English translation pending
by Soppa · 2010-10-17 · 75 replies
Bonjour, Plusieurs personnes se questionne sur le nouvel hôtel: Média luna resort and spa du Roatan, un 4 étoiles et demi qui est offert en tout inclus avec Sunwing.

Après plusieursssssssssssss recherches, il ne s'agit pas du tout du Luna beach resort également situé au Roatan. J'ai appelé ce dernier hôtel et on me confirme que le Média luna est un nouvel hôtel qui n'est pas encore ouvert. De plus il est situé à l'Est de l'île soit pas du tout du même côté que le Henry Morgan. Cependant il y a tout de même beaucoup de site de plongé de ce côté de l'île. Nous avons finalement trouvé un site: www.hmresorts.com ou il y a un peu d'info. sur cet hôtel 😇 et le plus important, ils offrent la certification PADI😎 Pour notre part on s'est lancé et on découvrira ce nouveau coin de paradis en janvier 2011.😎
Trois semaines en Colombie (debrief) English translation pending
by Miniman · 2018-08-26 · 13 replies
Avec mon épouse, nous avons passé 3 semaines au mois d’août en Colombie. Mettant servi de ce forum pour préparer ce voyage, je viens témoigner de notre expérience pour apporter ma pierre à l'édifice.

La Colombie est un pays immense et magnifique bercé en permanence par la musique. Mais ce qui reviendra en premier dès que l'on repensera à ce voyage, ce sont les habitants de ce pays et l'accueil qu'ils réservent à leurs visiteurs. J'ai également en mémoire, les moments passés à flâner sur les places et à prendre des cafés tôt le matin avec les locaux dans les villages.

Notre voyage se décompose en trois parties: l'Antioqua, le Boyace et les Caraïbes.

Nous sommes arrivés à l'aéroport de Peirera vers minuit et nous avons donc passé notre première nuit dans cette ville. A notre arrivée, nous n'avions pas de pesos colombiens, uniquement quelques dollars américains. Nous avons un peu galéré à prendre un taxi qui voulait bien les accepter; les chauffeurs auraient préféré des euros.

Jour 1 : de Peirera à Salamina

Sur ce forum, j'avais pu lire que Salento était devenu très touristique. Cela m'a été confirmé par des voyageurs croisés sur la route. Nous avons donc opté pour le village de Salamina et sa vallée de la Samaria. Nous n'avons pas été déçu.Très très peu de touristes. Le village est magnifique, et la place est une merveille. Nous avons donc flâné l'après-midi.

Jour 2 : La vallée de la Samaria

A 6 h, de Salamina, part tous les jours un bus qui mène à San Félix. La route défoncée s'élève dans les montagnes, offrant des panoramas sublimes. Arrivés au village, nous avons pris la direction de la vallée et avons randonné jusqu'à la finca surplombant la vallée. Nous étions seuls à randonner dans ce décors grandiose. Le seul bus permettant de revenir à Salamina part à 14h ou 14h30, je ne me souviens plus. Nous avons attendu sur la place de ce village du bout du monde, en passant de café en café. J'ai même fait un foot avec les gamins du village. Super souvenir. Retour à Salamina, fin d'après-midi passée sur la place.

Excellente étape, prévoir selon moi une après-midi pour visiter le village et la journée du lendemain pour randonner dans la vallée de la Samaria. Un jour de plus aurait été de trop.

Jour 3 : De Salamina à Jardin

Nous avons du prendre 3 bus pour rejoindre Jardin (changement à la Pintada, puis à Bolombolo). Ce trajet nous a pris plus de 7h... (éboulements, travaux) mais les routes empruntées étaient très belles.

Jour 4, 5 et 6 : Jardin

J'avais pu lire que Jardin était pour beaucoup de voyageurs un coup de cœur, je ne peux désormais que les comprendre. Le village est d'une beauté indescriptible, les montagnes alentours permettent de faire des randonnées magnifiques et sont parcourues par de multiples rivières offrant des baignades inoubliables. En plus de tout ça, je n'ai pas de mots pour décrire l'ambiance qui règne à Jardin.

Jour 7 : de Jardin à Medellin

Nous sommes arrivés vers 11 h à Medellin dans le quartier el poblado. Ce quartier a l'avantage d'être très sécurisant. Il est rempli d'hôtels, de bars, de restaurants. Il est destiné à la fiesta, et si vous n'êtes pas dans l'optique de boire des coups et de danser jusqu'au bout de la nuit, passez votre tour. Je n'ai personnellement pas aimé cet endroit.

Jour 8 : Aller retour de Medellin à Guatapé

Arrêt obligatoire à la pierna puis visite de Guatapé. Joli, mais selon moi, vraiment pas indispensable. Beaucoup de monde... Peut-être que loger dans ce coin, peut-être sympa car nous avons rencontré à Jardin une touriste Colombienne qui venait de ce coin là et qui nous en a dit beaucoup de bien. C'est vrai, que les paysages sont beaux et qu'en s'écartant un peu de Guatapé, il doit y avoir de bons spots. Ou alors si vous êtes avec des enfants, dormir au bord du "lac" qui propose des bases nautiques sympas.

Nous sommes passés à côté de Medellin, par notre faute j'en ai bien conscience. En effet, nous ne sommes pas allés dans le centre. Après les villages aux multiples couleurs perdus dans les montagnes, le choc avec la ville et son agitation a été un peu trop grand pour nous.

Si c'était à refaire, j'aurai pris un avion directement en arrivant à Medellin pour rejoindre la côte Pacifique. Un guide à Jardin m'a parlé de Nuqui qui est apparemment un super endroit.

Jour 9 : De Medellin à Mongui

Vol Medellin Bogota, taxi jusqu'à la gare routière puis bus jusqu'à Mongui.

Pour cette étape dans le Boyaca, je comptais louer une voiture. Lorsque j'ai vu comment les gens conduisaient à Medellin, je dois avouer que je ne me suis pas senti de prendre le volant et de sortir de Bogota. C'est forcément faisable, mais je n'ai pas eu les épaules assez larges et très franchement, je n'ai jamais regretté mon choix. Les embouteillages sont énormes, les très nombreux taxis conduisent comme des fous, sur les petites routes les dépassements en plein virage sont plus que dangereux et le réseau de bus en Colombie est d'une efficacité surprenante. Avec tous les changements que nous avons faits, nous n'avons jamais attendu un bus plus de 5 minutes ! De plus, tous les villages même les plus petits sont parfaitement desservis. Sans compter, que le chauffeur vous arrête où vous voulez. De même, on peut monter dans le bus sans être à un arrêt "officiel".

Du coup, nous sommes arrivés en fin d'après-midi à Mongui. Encore une fois, nous découvrons un village sublime.

Jour 10 : Randonnée dans le paramo de Oceta

Nous avons pris un guide, Milena, par le biais de notre hôtel. Je vous recommande vivement cette personne mystique, extrêmement gentille et compétente.

Facebook : Ana Milena Orduz Rincon + 57 3208841839 Mongui Boyaca

Si vous prenez contact avec Miléna, n'oubliez pas s'il vous plaît de lui passer le bonjour de la part du commissario REX ! Il paraît que je lui ressemble... Ça fait plaisir😎

Malheureusement, la météo n'a pas vraiment été avec nous... Avant de partir, Milena a pris deux vestes en plus, ce qu'elle fait très rarement selon elle. Autant vous le dire, dans le parano, il fait froid, très froid. Nous avions des vêtements techniques et imperméables en haut, par contre nos joggings n'étaient vraiment pas appropriés. Il s'est mis à pleuvoir avec un vent à vous arracher la tête. Un fois les jambes et les pieds entièrement trempés, le froid nous a mordu violemment et je dois avouer que randonner dans ces conditions n'est plus vraiment un plaisir. Quand je vois sur internet les photos du paramo sous le soleil... Nous n'avons pas pu atteindre le point culminant avec la vue sur le lac, les conditions étaient vraiment terribles. Si vous prévoyez de randonner dans un paramo, prévoyez les longs imperméables qui recouvrent tout le corps et des vêtements très chauds.

Petite parenthèse vêtements, dans le Boyaca et l'Antioqua, en août, les journées peuvent être très chaudes, mais les soirées et les nuits sont vraiment froides. L'altitude est importante dans ces deux régions. Ne lésinez pas sur les couches chaudes, surtout la "première peau". Les hôtels sont mal isolés (volets mais pas de fenêtres, parfois!) et l'eau chaude n'est pas toujours de rigueur. Donc bien choisir sa tenue pour dormir pour les frileux(euses ;-)) ! J'avais insisté auprès de ma chérie pour qu'elle ne prenne pas son petit sèche cheveux afin d'alléger son sac. Je l'ai regretté car au delà de sa fonction principale, il peut aider à sécher les tee shirts, et les sous-vêtements lorsque le soleil n'est pas de la partie et éviter de repartir avec des affaires trempées.

Jour 11 : De Mongui à Tibasosa

Nous nous réveillons malades tous les deux, gros coup de froid la veille. Nous prenons le bus en direction de Tibasosa en prenant le temps au préalable d'acheter un fameux ballon fabriqué à Mongui. Pour les amateurs de foot, sachez qu'une des boutiques bordant la place du village, fabrique les reproductions en miniatures (format balle de tennis) des ballons de toutes les coupes du monde. Ce fut un bonheur pour moi, de revoir ces ballons mythiques tel que le Tango. Je n'en ai acheté qu'un seul celui de la coupe du monde 1950. Je regrette fortement de ne pas les avoir tous pris!

Donc arrivée à Tibasosa à l'hôtel San benito. Ce fut je crois notre meilleur hôtel du séjour. Les hôtes sont vraiment très gentils et les petits déjeuners sont hallucinants. Je vous le recommande vivement. Nous avons passé la journée à nous reposer, on en avait bien besoin.

Jour 12 : Aller retour Tibasosa Villa de Leyva

Je ne voulais pas vraiment passer par Villa de Leyva car j'avais peur du monde. Ce village est effectivement très touristique, beaucoup trop pour moi. Certes la place est immense, mais elle ne m'a pas semblé chaleureuse. Pas de bancs, pas de verdure, on ne peut pas vraiment se poser contrairement aux autres places que j'ai pu voir qui sont de véritables lieux de vie. L'architecture est très belle mais les trop nombreuses voitures garées dans le village empêchent selon moi d'en apprécier le charme. Les restaurants également sont bons et très beaux mais ressemblent beaucoup aux restaurants européens. Bref, je n'ai pas vraiment aimé cet endroit, et j'ai bien conscience que c'est un ressenti purement personnel. Si c'était à refaire, je n'irai pas.

Bilan de ce petit séjour dans le Boyaca

Il peut-être intéressant de séjourner à Tibasosa et de rayonner aux alentours. Ce village est petit mais on peut y faire des randonnées et il y a un zoo (pour les enfants ça peut-être bien). Il a surtout l'avantage d'être très calme et à 10 minutes maximum de la gare routière de Sagomoso (ville peu chère mais très moche), d'où on peut prendre un bus pour Mongui (toutes les 20 minutes), pour Tunja, pour Villa de Leyva, pour Tota... A vrai dire, j'ai préféré la région de l'Antioqua. Peut-être que l'on aurait du monter jusqu'à San gil et Barrichara... Si c'était à refaire, je consacrerai ces quelques jours passés dans la Boyaca, plutôt au sud (Cali, Popayan et les réserves naturelles qui se trouvent dans ce coin).

Jour 13: De tibasosa à Carthagène

Bus jusqu'à Bogota puis vol pour Carthagène

Jour 14 et 15 : Carthagène

Il nous a fallu un peu de temps pour s'habituer à la chaleur, au monde et aux multiples sollicitations des marchands ambulants ("amigo, cerveza, agua fria, cocaïne...) . Une fois, ces données intégrées, nous sommes tombés sous le charme de cette ville sublime. Les remparts, San diego, Getsemani (manger les empanadas du marchand ambulant sur la place du quartier), les limonades au citron vert... Nous y avons passé deux jours, ce qui semble suffisant.

Jour 16 : de Carthagène à San Andrès

Détail technique, nous avons volé avec VIVA AIR COLOMBIA. Nous n'avions pas enregistré nos bagages la veille sur internet comme bon nombre de passagers. Ça nous a coûté 66 000 pesos. Vous pouvez les enregistrer 3 jours avant le départ jusqu'à 3 h avant le vol. Si l'enregistrement en ligne ne fonctionne pas, prendre l'écran en photo ! C'est ce que l’hôtesse a rétorqué à deux filles qui avaient rencontré ce problème.

Je ne souhaitais pas m'attarder à San Andrès à la base, mais nous avons du y rester deux jours car nous n'avions pas pu trouver des billets d'avion partant plus tôt pour Providencia.

San Andrès est une île quand même très particulière. Au nord, deux belles plages bondées, des immeubles, des magasins duty free en pagaille... Ils ont au moins l'avantage d'être très avantageux ! Mais ce n'est pas vraiment ce que l'on cherche en arrivant sur une île au beau milieu de la mer des Caraïbes. Le sud de l'île est plus sauvage, mais très délabré. Notre hôte, nous a confié, que beaucoup de plages avaient disparu en 10 ans, rongées par la monté des eaux. Le sud de l'île, nous a vraiment laissé l'impression d'un endroit abandonné; d'un lieu qui a été mais qui n'est plus. Selon moi, le seul intéret d'aller sur cette île est de pouvoir rejoindre Providencia.

Jour 17 : San Andrès

Jour 18, 19 et 20 : Providencia

Le ton est donné dès que l'avion approche de l'île... Les couleurs... La barrière de corail est la troisième plus grande du monde derrière celle du Bélize et celle de l'Australie.

Cette île me faisait rêver avant de partir. Je dois dire que sa beauté et sa quiétude ont dépassé toutes mes attentes. Certes, se rendre à Providencia rallonge la note mais si vous pouvez consentir cet effort financier vous ne le regretterez pas. Les plages paradisiaques étaient quasiment vides de monde. Il y a plus de monde en décembre/janvier (vacances pour les Colombiens) d'après les locaux. Vous pouvez nager avec les tortues, les requins, les raies et de multiples poissons aux couleurs somptueuses. Nous sommes allés au sommet de l'île (el Pico) avec un guide (Big boy). On peut monter au sommet sans l'aide de personne, le chemin est parfaitement balisé mais nous avons choisi de jouer le jeu. Sans regret, d'autant plus que Big boy ne s'est pas contenté de nous amener au sommet de l'île, en redescendant, il nous a fait faire un crochet pour atteindre un autre sommet, plus bas mais offrant une vue bien plus belle. Ce sommet n'est pas indiqué et semble difficilement trouvable pour les touristes que nous sommes. Nous avons dormi sur l'île de Santa Catalina dans la Posada Sunchine. Je vous la recommande. Nous étions au rez de chaussé, c'était très bien, les deux chambres à l'étage offrent un balcon... La vue même d'en bas est sublime. "L'inconvénient" est que vous devez laisser votre scooteur de l'autre côté du pont (des amoureux) qui relie Providencia à Santa Catalina. 5 minutes de marche qui pour nous étaient un vrai bonheur. Sur l'île, faire du snorkeling sur Cayo Crangrero ou derrière Morgan head (possible sans bateau). Manger des poissons grillés ou siroter des jus de fruits chez Divino Nino sur la plage de South west bay.

Jour 21 : Vol pour Carthagène

Dernière après-midi à se balader dans cette ville, achat des petits cadeaux et autres souvenirs.

Jour 22 : Retour en France
Henry Morgan Hotel & Beach Resort ou Media Luna Resort & Spa? English translation pending
by Titoune63 · 2012-08-11 · 4 replies
bonjour,

nous réserverons bientôt pour honduras...exactement le Roatan...mais on hésite entre deux hotels......avec vous des conseils....ou connaissez vous les deux , ou bien une des deux....cela m’aiderais a y voir plus clair....j, ai fais mes devoirs...je connais pas mal les deux pour avoir été sut tripadvistor et monarc....mais j’aimerais en entendre parler..car je ne me décide pas....merci :-)

j’aimerais savoir pour la bouffe? la plage? l’océan? la tranquillité? le service?

enfin tout ce qui pourrais m’aider je le prend :-)))

merci
Petite ville où l'on trouve des bars et discothèques sur l'île de Roatan? (Honduras) English translation pending
by Nadiana · 2010-03-19 · 4 replies
Bonjour à tous, Je pars prochainement avec une amie, pour le Roatan probablement à l'hôtel Henry Morgan (west end).

J'adore danser et je me demandais comment est la vie de nuit là-bas, en dehors des complexes hoteliers. J'adore me mêler aux gens de la place, pas seulement aux touristes.

Y a-t-il une petite ville sur l'île où l'on trouve des bars et des discothèques (en dehors des complexes hoteliers) où l'on peut y rencontrer les gens de la place et y danser la salsa, le merengue etc. ? Si oui, dans quelle partie de l'île est-ce? Si oui, cette ville se situe dans quelle partie de l'île? Avez-vous des suggestions à me faire?

merci beaucoup Nadia
Henry Morgan Resort (Roatán, Honduras) English translation pending
by Cathou1727 · 2017-01-02 · 4 replies
Bonjour,

nous projetons partir dans le sud et je suis tombé sur le Roatan, date de départ vers la mi février. À date, un des plus abordable est le Henry Morgan (1,380.00$ départ de Québec avec Transat) et les commentaires sont divisés. Pouvez-vous me faire part de votre expérience? Ou est-ce que vous avez d'autres endroit à nous suggérer, ne vous gêné pas ! On veut rester dans les mêmes prix (1400$) Principales point : bonne nourriture variée si possible, chambre confortable propre, plage possibilité de baignade même sans apnée. Plongée sous-marine, il y a un dive center ? Si mon conjoint n'a pas ses cartes il peut en faire quand même accompagné d'un instructeur? Il en a fait l'an passé à Cozumel accompagné d'un instructeur (140us) deux plongées d'une heure chacune.

Merci beaucoup.
Quel prix pour Henry Morgan? English translation pending
by 0mel0 · 2012-12-17 · 2 replies
Bonjour, j'ai vu 943$ pour le 3 janvier de toronto... Est-ce que c'est un bon prix ou si ça joue souvent là-dedans?? Je veux dire... Est-ce que je me garoche pour réserver ou je peux attendre sans stresser après les fêtes et réserver pour plus tard en janvier ou février et espérer avoir plus de chance pour avoir du soleil??
Où faire de la plongée au Honduras et Cabanas? English translation pending
by Marco75marco · 2010-09-30 · 4 replies
Bonjour, je recherche le plus de renseignement possible pour Roatan, Utila pour l'habitation et les belle plongées a ne pas manquer...les prix (il faut qu'il y ait un minimum de confort pour ma copine lolll....nous prévoyons arriver le 25 décembre 2010...

Si vous avez des activités autre a nous suggérer cela serais tres apprécier..merci à l'avance... marco
Where to park when visiting Swiss cities?
by MirandaMouse · 2025-07-16 · 63 replies
Hi there,

I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.

The issue is parking...

For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...

I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...

I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.

I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.

Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...

If you’ve got any tips...

Thanks! !
Kerala: Mousson ou pas en juillet English translation pending
by Jolimomo · 2016-01-22 · 3 replies
Bonjour, j'ai parcouru le forum et internet et des revues et j'arrive pas à appréhender la météo possible enzAsie du sud est en juillet. Je souhaite partir en famille (enfants de 7 ans) . J'ai plusieurs choix possible mais mon 1er est le kerala.

Pouvez me dire précisément à quoi correspond la mousson dans cet état en juillet?

Certains semblent indiquer que c'est à proscrire, d'autre que c'est tout à fait possible! La mousson se manifeste par des pluies continues sur une longue période où juste des fortes averses passagères? Cela peut il gâter notre voyage?

Tant que j'y suis, mes autres choix en cas de météo compliqué sont Cambodge, le Vietnam et en dernier la Thaïlande. Pouvez m'indiquer si mes choix sont judicieux par rapport au climat en juillet? Merci de votre aide.

Morgan
Où aller après les Philippines? English translation pending
by Morgan30540 · 2014-01-02 · 2 replies
Bonjour à tous,

En septembre octobre dernier nous avons effectué mon épouse et moi, notre premier vrai voyage aux philippines en mode sac à dos. Visite des visayas pour finir au Coucou's de chez Denis =) =) ( super je recommande !!! )

Ce fut un voyage vraiment excellent, très riche et dépaysant.

La question c'est où aller maintenant, malaisie, sri lanka, indonésie ?? Je suis un peu perdu, aidez moi !! =) =)

Bon c'est vrai, qu'il y a encore tellement de chose à voir aux Phils ....

Morgan
Plongée en apnée: Roatan, Cozumel ou Akumal (janvier ou février )? English translation pending
by 11052clairo · 2012-08-14 · 3 replies
J'essaie de prendre le plus d'informations possible concernant le Roatan ( région west bay ) qui semble être un très bon endroit pour l'apnée. Je regarde pour soit l'hôtel Infinity Bay ou le Henry Morgan Resort. Pour ceux qui ont déjà été au Roatan, donnez moi vos commentaires, vos suggestions, ce serait très très appréciés 🙂

Nous prévoyons faire un voyage vers la fin janvier 2013. J'hésite entre le Roatan, Cozumel ou Akumal. L'an passé nous sommes allés à San Andres (Colombie ) et ce fut un merveilleux voyage. Notre but premier: l'apnée.

Cozumel et Akumal semble très interessant aussi sauf la température est plus à risque!!!!

Qu'en pensez-vous ??
Henry Morgan Hotel -Roatan - 2 janvier 2012 (Honduras) English translation pending
by BleuDior · 2011-09-10 · 3 replies
Bonjour à tous, Nous désirons quitter pour le début janvier 2012 et avons choisi le Honduras. Nous sommes de Montréal. Avant de confirmer, j'ai fait une recherche sur le site. Je dois avouer que j'étais tantôt excitée, tantôt ambigûe. J'ai fait une croix sur les repas gastronomiques. À ce que je vois, c'est correct et nous pouvons vivre avec cela. Mon inquiétude toutefois est celle de la température. Il semble qu'il y ait des pluies à cette période de l'année. De ce que j'ai vu sur le site, les commentaires étaient plutôt du côté de Ceiba. Alors quelqu'un pourrait m'informer à savoir s'il y a beaucoup de pluie à Roatan début janvier, normalement?

Merci beaucoup, j'attends vos commentaires.

Bleu Dior
La Ceiba ou Roatan (Honduras) ou autres English translation pending
by Geniiie · 2009-10-02 · 3 replies
Bon,

J'ai effacé mes autres discussions car j'ai beaucoup plus de question que je l'aurais imaginé!

Quelqu, un pourrait m'informer sur ces deux destinations. J'ai l'intention de partir en couple vers le début janvier pour l'Honduras. Cuba, Mexique et République ne m'intéressent pas. Je veux quelque chose d'un plus plus rare et authentique.

Lequel me suggérez-vous?

Est-ce sécuritaire? J, ai lu à quelques endroits qu'ils prennent les touristes en otage etc est-ce vrai? Le Canada dit au Canadiens d'éviter tout déplacement vers ce pays.... Et pourtant les agences de voyage continuent à vendre ces destinations.

La météo début janvier.. qu'en pensez-vous?

Quelqu'un a aimé son expérience? Personellement, je n'ai jamais fait de plongé.. je vois que c'est LA place... c'est vraiment pour relaxer tout simplement et profiter d'un paysage et biensure faire quelques activités comme visiter les ruines.

Le coût de la vie... est-il cher une fois là bas?

(j, opte pour un forfait tout inclus)

MERCI !

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