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Où passer deux semaines à petit prix aux îles Fidji? English translation pending
Bonjour a tous,
une fois de plus je vous ecrit pour avoir vos bons conseils.
Je terminerai un voyage de 18 mois au fidji (15 aout au 29 aout 08). je suis deja tres serre dans mon budget et je compte essayer de travailler un peu en australie avant mon depart pour la-bas mais n ayant pas d idee si je trouverai un boulot je dois prevoir un voyage depense minimum.
Alors voici ou vous pouvez m<aider! J<aurais besoin d<un conseil d<endroit ou passer 2 semaines. Certain me dise que quitte l ile principale me fera sauver beaucoup et lorsque je regarde sur le net, les petites iles autour semble avoir des acommodations hors prix. Alors quelqu<un saurait il quel est l endroit le moins cher des fidjis? MOn vol aterrie a Nadi et y repart donc je sais pas si il y a des endroit relativement cheap pres de la. QUelqu<un m a dit de regarder les tous compris sur les iles? quelqu<un a deja essaye et a un opinion la dessus?
merci encore une fois de me donner des informations.
karine
Je terminerai un voyage de 18 mois au fidji (15 aout au 29 aout 08). je suis deja tres serre dans mon budget et je compte essayer de travailler un peu en australie avant mon depart pour la-bas mais n ayant pas d idee si je trouverai un boulot je dois prevoir un voyage depense minimum.
Alors voici ou vous pouvez m<aider! J<aurais besoin d<un conseil d<endroit ou passer 2 semaines. Certain me dise que quitte l ile principale me fera sauver beaucoup et lorsque je regarde sur le net, les petites iles autour semble avoir des acommodations hors prix. Alors quelqu<un saurait il quel est l endroit le moins cher des fidjis? MOn vol aterrie a Nadi et y repart donc je sais pas si il y a des endroit relativement cheap pres de la. QUelqu<un m a dit de regarder les tous compris sur les iles? quelqu<un a deja essaye et a un opinion la dessus?
merci encore une fois de me donner des informations.
karine
Risques aux îles Fidji? English translation pending
J'aimerais savoir si les îles Fiji comportent certains risques?
Les attaques de requins sont elles fréquentes? Les morsures de serpent le sont elles également? Sont-elles mortelles?
Est ce que le risque de vols, harcellement, agressions, est fréquent?
Est il dangereux de se promener seul à Nadi? Dans les millieux rurals? autres millieux urbains?
C'est la première fois que je partirais si loin de chez moi donc je suis un peu inquiet... 😮 merci de votre aide!
Les attaques de requins sont elles fréquentes? Les morsures de serpent le sont elles également? Sont-elles mortelles?
Est ce que le risque de vols, harcellement, agressions, est fréquent?
Est il dangereux de se promener seul à Nadi? Dans les millieux rurals? autres millieux urbains?
C'est la première fois que je partirais si loin de chez moi donc je suis un peu inquiet... 😮 merci de votre aide!
Îles Fidji en décembre English translation pending
salut a vous tous, voila je decale de novembre a decembre mes 15j sur fidjis mais probleme ca coute tres cher, je veux partir en mode routard pouvez-vous m'aider a m'organiser les iles comme suva, et autres accessible dois-je prendre un vo allez-retour sur suva et m'organiser ca coute quand meme 3500 euros?😮 que doisje faire merci pour toutes suggestions.😏
Précisions pour un séjour aux Fidji English translation pending
Bonjour à toute la communauté!
Tout d'abord, merci à tous pour toutes vos idées et suggestions au fil du forum! Elles sont toujours intéressantes et les bienvenues!
Nous organisons notre voyage aux Fidjis, 3 semaines combinant Hong Kong et Fidjis en Mai 2017.
Notre voyage prévoit (hors transport) :
- 4 jours Hong Kong - 4 jours à Vanua Levu / Savusavu - 3 jours à Taveuni - 4 jours sur une ile non encore choisie, entre les Mamanucas ou les Yasawas
Nous n'arrivons pas à trouver quelques infos, que ce soit sur le forum ou les guides, pour :
- les logements à Savusavu. Comment choisir le bon hôtel pour pouvoir se déplacer aisément et assurer toutes les visites? Faut il être forcément dans le centre ville? Nous avons vu quelques hotels qui nous plaisent bien comme le Koro Sun mais nous ne savons pas comment se passera notre quotidien (visites, découvertes...) sachant que nous ne sommes pas le genre de touristes à passer notre journée à la piscine. Quelles sont les activités "must do" à Savusavu? Est ce possible sans voiture?
- à Taveuni, est ce possible d'envisager des déplacements uniquement en bus ou taxi? Pour aller aux Bouma Falls par exemple?
- nous voulons finir notre voyage sur un île paradisiaque, belle plage et paysage idyllique. Quelle île des Mamanucas ou des Yasawas proposeriez vous?
Merci à tous de votre contribution!
Tout d'abord, merci à tous pour toutes vos idées et suggestions au fil du forum! Elles sont toujours intéressantes et les bienvenues!
Nous organisons notre voyage aux Fidjis, 3 semaines combinant Hong Kong et Fidjis en Mai 2017.
Notre voyage prévoit (hors transport) :
- 4 jours Hong Kong - 4 jours à Vanua Levu / Savusavu - 3 jours à Taveuni - 4 jours sur une ile non encore choisie, entre les Mamanucas ou les Yasawas
Nous n'arrivons pas à trouver quelques infos, que ce soit sur le forum ou les guides, pour :
- les logements à Savusavu. Comment choisir le bon hôtel pour pouvoir se déplacer aisément et assurer toutes les visites? Faut il être forcément dans le centre ville? Nous avons vu quelques hotels qui nous plaisent bien comme le Koro Sun mais nous ne savons pas comment se passera notre quotidien (visites, découvertes...) sachant que nous ne sommes pas le genre de touristes à passer notre journée à la piscine. Quelles sont les activités "must do" à Savusavu? Est ce possible sans voiture?
- à Taveuni, est ce possible d'envisager des déplacements uniquement en bus ou taxi? Pour aller aux Bouma Falls par exemple?
- nous voulons finir notre voyage sur un île paradisiaque, belle plage et paysage idyllique. Quelle île des Mamanucas ou des Yasawas proposeriez vous?
Merci à tous de votre contribution!
Récupérer des dollars fidjiens au meilleur prix? English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, nous partons à 2 aux Fidji dans un mois.
J'ai pris le Lonely Planet, mais la dernière édition est déjà ancienne (2009), tandis que mon pote a pris le Petit Futé le plus récent.
Bref, j'aimerais savoir quel est le meilleur moyen pour récupérer des dollars fidjiens au meilleur prix? Faut-il le faire à l'aéroport en partant (il me semble que les tarifs pratiqués ne sont pas du tout avantageux, c'est en tous cas ce qu'il m'est arrivé récemment pour la Thaïlande)? A l'aéroport en arrivant? Dans une banque sur Paris ou autre?
Merci!
Avec un ami, nous partons à 2 aux Fidji dans un mois.
J'ai pris le Lonely Planet, mais la dernière édition est déjà ancienne (2009), tandis que mon pote a pris le Petit Futé le plus récent.
Bref, j'aimerais savoir quel est le meilleur moyen pour récupérer des dollars fidjiens au meilleur prix? Faut-il le faire à l'aéroport en partant (il me semble que les tarifs pratiqués ne sont pas du tout avantageux, c'est en tous cas ce qu'il m'est arrivé récemment pour la Thaïlande)? A l'aéroport en arrivant? Dans une banque sur Paris ou autre?
Merci!
Tour du monde: billet avec Travel Nation English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir l'année prochaine pour un TDM. J'ai un devis de chez Travel Nation qui est financièrement plutot intéressant. J'ai trouvé qq post sur ce site mais pas très récents... Quelqu'un est il déjà parti avec eux ?? Avez vous eu des charges supplémentaires ?
Merci pour vos réponses
Nouvelle-Zélande avec ou sans un tour aux îles Fidji? English translation pending
bonjour
en juillet août je passerai trois à quatre semaines en Nouvelle-Zélande
ai-je le temps d'en profiter pour aller faire un tour aux îles Fidji ?
si la Nouvelle-Zélande m'intéresse, ça me dirait aussi d'aller dans des îles, que ce soient les Fidji ou d'autres, à la limite plusieurs ; mais le temps étant incompressible, est-ce réaliste de prévoir d'en voir plusieurs ?
à bientôt
Effectuer un vol direct entre Papeete et Nadi (Fidji)? English translation pending
Y a t-il une possibilité d'effectuer un vol direct (one way) entre papeete et nadi (fidji) (ou l'inverse nandi-papeete) et si oui avec quelle compagnie?
Merci pour votre aide
Conseils pour Tahiti et Fidji English translation pending
Coucou,
voila, je faisle TDM, j ai mon pass aerien qui passe par ca:
Los Angeles - Papeete - Cooks - Nadi - Apia - Nukualofa
Je dois reserver mes billets. je suis a Los angeles, pas mal de vols sont quasiement complet donc je ne pourrais plus modifier mes dates. je ne sais ps combien passer de tps dans chacune de ces escales.
Que me conseillez vous?
pour le moment: 15 j Tahiti, 2 jours Cooks (1 vol par semaine et seulement une ile abordable a mon budget), 20 jours entre Apia et Nadi + iles autour (pareil un vol par semaine dont un sur deux deja complet). uen semaine autour de Nukualofa. puis direction nvlle zealand
J ai une tente et j ai le temps, mais j ai peur de m ennnuyer sur iles si je reste plus longtps. QU eme conseillez vous si vous connaissez le terrain?
Passer plus de temps par ile ou est ce suffisant ? J ai en fait peur de me lasser de un mois et demi sur les plages. je ne sais pas ou m attarder pour rencontrer les populations locales. Je fuis les iles a hotels resort ou mode de vie americain. je recherche plutot une vie typique, pas un coin touristique.
Merci!
J ai une tente et j ai le temps, mais j ai peur de m ennnuyer sur iles si je reste plus longtps. QU eme conseillez vous si vous connaissez le terrain?
Passer plus de temps par ile ou est ce suffisant ? J ai en fait peur de me lasser de un mois et demi sur les plages. je ne sais pas ou m attarder pour rencontrer les populations locales. Je fuis les iles a hotels resort ou mode de vie americain. je recherche plutot une vie typique, pas un coin touristique.
Merci!
Trek des Annapurnas en novembre 2008 (Népal) English translation pending
28 octobre
Arrivée à Kathmandou après un vol paisible et une escale pas si reposante à Delhi. Delhi, c'est sûrement joli, mais quand on y arrive à 2 heures du mat', fatigué, qu'on doit chercher un hôtel et surtout supporter la pollution, alors forcément on trouve pas ça si joli. Bon, on y retournera à la fin des vacances, et j'espère qu'on repartira avec une image plus positive.
L'arrivée à Kathmandou s'est bien mieux passée, faut dire que j'avais "réservé" un guide à l'avance, qui s'est bien gentiment chargé de tout nous organiser, et en particulier la prise en charge dès l'aéroport.
Mais revenons à la genèse de ce voyage. Il y a environ une année, l'envie m'a pris de faire un tour du monde, comme ça, juste pour voir. J'avais d'ailleurs investi pas mal de temps pour concocter un bel itinéraire: Inde et Népal, Thaïlande, Cambodge, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Bolivie, Brésil. Or, la crise financière m'ayant touché avant tout le monde, il a fallu quelque peu redimensionner le parcours, et se contenter pour l'instant de la première étape, c'est-à-dire Népal et Inde. Ma tendre épouse étant ravie de connaître l'Inde, elle a accepté sans autre le trek que je lui ai "imposé" au Népal: le tour des Annapurnas suivi du sanctuaire des Annapurnas.
29 octobre
Deuxième jour au Népal. Le décalage horaire ne m'affecte pas trop, par contre ma douce a plus de peine. Ce qui est un peu étrange, c'est de voir le soleil se coucher à 16h45, et le jour se lever à 5h45 déjà. Ces jours-ci, il y a de grosses fêtes au Népal, mais ne me demandez pas de me souvenir des noms... Toujours est-il que l'ambiance est à chaque coin de rue. Le soir avant, notre guide nous a invité à une cérémonie du Diwali, ou "fête des lumières", célébrée dans toutes les régions hindouistes. Forcément, les pétards explosent chaque 2 minutes, ça chante et ça danse sous l'hôtel, alors pour se reposer c'est dur, mais c'est sympa de voir comment ils font la fête dans ces contrées. Normalement, il y a un couvre-feu dès 23 heures, mais vu l'importance de la fête, les maoïstes donnent quartier libre. A propos d'hôtel, nous crêchons au Mandala, un gîte sympa de Thamel, le quartier touristique de Kathmandou.
Parlons un peu du budget. Le Népal et l'Inde sont bon marchés, c'est connu, même si on trouve des hôtels à 500 dollars la nuit... il en faut pour tous les goûts. Commençons par le vol. Après avoir mis de côté toute considération écologique, j'ai opté pour un Bruxelles-Delhi, via Zurich, avec Swiss. Prix pour 2 personnes A/R: 996€! Ça doit être difficile de trouver plus bas, à moins d'y aller à pied... A cela s'ajoute un aller simple Genève-Bruxelles à 80€ et une nuit à Bruxelles (59€), sans oublier le vol Delhi-Kathmandou à 150€ aller simple pour 2, soit un super total pour le vol Genève-Kathmandou à l'aller et Delhi-Zurich au retour de 1290€ pour 2.
A présent le trek. Trouvé chez l'agence "Far Above the Clouds" (www.farabovetheclouds.com), un trek de 26 jours comprenant 1 guide, 1 porteur, 3 nuits à Kathmandou, le permis de trek, le logement, la nourriture et le transport durant le trek, le tout pour moins de 2000 dollars, pourboirs inclus. Nous ne payons que les boissons (autres que le thé) et la nourriture "extra" (en-cas, desserts, ...).
30 octobre
Début du trek. Long voyage en bus (~ 7h) de Kathmandou à Besishahar. Le climat est sympa dans cette ville située à 760 m, même si sur les crêtes environnantes de gros nuages à l'aspect pas sympa du tout grossissent à vue d'oeil. Si on pouvait éviter d'avoir la pluie pour le premier jour de marche, ça serait gentil. J'ai acheté une carte avec pleins d'indications utiles ("Long Hot Climb", "Fields of Marijuana", ...) pour me situer tout au long du parcours et pour écrire les noms plus ou moins juste.
31 octobre
Anniversaire de mon aimée, et un beau cadeau d'anniversaire: un départ tranquille sous le soleil. Étape du jour: Besishahar – Nadi Bazar (930 m). On traverse les premiers ponts suspendus, ponts en bambou et rivières sans pont, le tout au milieu d'une végétation exubérante, de riches forêts et des rizières. Le paysage est évidemment magnifique. Nous longeons la rivière Marsyangdi Nadi, qu'on suivra d'ailleurs jusqu'à Manang. L'étape du jour étant courte, nous sommes arrivés à 11h30 à Nadi Bazar, et avons profité de l'après-midi pour nous doucher, laver nos affaires et discuter de culture, religion et langues avec le guide. La nuit vient de tomber, et depuis la chambre du lodge j'assiste à un magnifique clair de lune sur fond ocre, l'étoile polaire couronnant cette fresque divine. Ah, et cet après-midi, j'ai aperçu les premiers 7000 du trek: la chaîne du Manasalu. Superbes montagnes, qui paraissent si proches et sont pourtant 6000 mètres plus haut!
Parlons formalités administratives. Pour l'Inde, facile: on remplit la demande dans son pays, on paie 80 CHF, on envoie la demande, le passeport et des photos par la poste à l'ambassade, et une semaine plus tard on reçoit son passeport avec le joli visa indien valable 6 mois à partir de la date d'émission (donc il ne faut pas s'y prendre TROP à l'avance), avec entrées multiples. Pour le Népal, encore plus facile. A l'aéroport de Kathmandou on remplit le formulaire mis à disposition, on paie 40 dollars, on donne deux photos et on obtient un visa assez moche valable 30 jours.
1 novembre
Aujourd'hui, Nadi Bazar – Jagat (1300 m). Il fait beau, il fait chaud, même très chaud au soleil. Je me suis d'ailleurs offert un Fanta tout frais lors du repas de midi, qui a super bien passé. L'étape a duré environ 6 heures, dans des paysages toujours magnifiques. La vallée est de plus en plus encaissée, les ravins toujours plus vertigineux. Jagat est d'ailleurs niché sur un promontoire. Le lodge est sympa, il y avait même du Swiss Rösti au menu. Ce sera tout pour aujourd'hui, je suis crevé, et j'ai besoin d'une bonne nuit de sommeil!
2 novembre
Jagat – Dharapani (1860 m). Longue et dure journée. Nous sommes partis vers 7h30, comme d'habitude, mais peu après le départ ma chérie s'est sentie mal, et nous avons fait une longue pause. Heureusement qu'il fait toujours très beau. Un ciel bleu à faire pâlir un Schtroumpf! Cette étape est caractérisée par de nombreuses montées et descentes, ce qui à la longue fatigue... Le plus beau moment de la journée fut l'arrivée à Tal. La vallée, étroite jusque là, s'élargit subitement et le torrent déchaîné se mue en paisible rivière, le tout dans un cadre enchanteur. Nous avons dîné (déjeuné donc) à Tal, qui se trouve à mi-chemin de notre but. Or il était déjà 14h... Après Tal, c'était tout de suite moins drôle: le soleil qui disparaît derrière les montagnes, un vent frais persistant, et finalement des successions interminables de montées et descentes. A 17h, c'est-à-dire à la nuit tombée, nous arrivons enfin à Dharapani.
Parlons confort. Tout au long du trek, on trouve de nombreux endroits pour se loger ou se restaurer. Les lodges, ou guest houses, ou hôtels sont en général de bonne qualité. Certaines étapes regorgent de lodges, alors que d'autres n'en offrent que 1 ou 2, et il faut prendre en compte cela au moment de préparer son trek. En plus des chambres privées, la majorité des hôtels situés au-dessous de 3800 m offrent l'eau chaude (chauffée au soleil). J'ouvre une parenthèse. Bien qu'ils annoncent fièrement 24/24h de douche chaude, en pratique c'est un peu différent, et la raison est simple: tant qu'il y a du soleil, il y a de l'eau chaude, mais une fois la nuit tombée, la réserve d'eau chaude se limite à la quantité déjà chauffée, qui se situe autour des 200 – 300 litres. C'est plus que suffisant pour un usage normal, mais le problème est que certains trekkeurs aux mains délicates et au respect d'autrui inexistant lavent leur linge sale avec l'eau chaude des douches... Il suffit qu'un groupe de ces malotrus arrive avant vous au lodge, et vous pouvez faire une croix sur l'eau chaude... Fin de la parenthèse.
3 novembre
Dharapani – Chame (2670 m). Malgré le dénivelé plus important, cette étape était bien plus régulière et par conséquent agréable que celle de la veille. Nous avons bifurqué vers le nord-ouest et commençons à passer "derrière" la cordillère des Annapurnas. Le ciel est toujours à faire pâlir un Schtroumpf, et cela nous permet d'admirer la chaîne du Manaslu dans toute sa splendeur, et en particulier notre premier 8000: le Manaslu himself! C'est la seule étape du trek qui offre un tel point de vue, donc réservez le beau temps! Chame étant la capitale du district, on trouve des magasins, des cafés internet, des bars, une banque et pleins de trucs plus ou moins utiles.
4 novembre
Chame. Jour de repos. Cette journée de repos n'était pas prévue dans le programme initial, mais vu qu'on est flexible, et pour que ma chérie se soigne totalement de son mal de gorge avant d'atteindre les régions plus froides, on a décidé de rester un jour à Chame. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on a choisi le bon jour, vu qu'il a plu toute la journée. Comme ça on est resté au sec, on s'est bien reposé, et demain on franchira les 3000 mètres en forme et, espérons-le, sous le soleil.
Un avantage du logde dans lequel nous sommes, le Mandala, c'est que les prises suisses à deux tiges fonctionnent dans l'embout népalais, donc on en a profité pour recharger les batteries de l'appareil-photo.
5 novembre
Chame – Lower Pisang (3200 m). Notre moral est comme le temps: au beau fixe! Cette journée justifie à elle seule notre venue au Népal, et ce trek: un paysage splendide, des pics enneigés, des forêts de pins, des rivières, des temples, le tout sous un soleil radieux. L'étape était facile: les 500 mètres de dénivelé se sont à peine faits sentir, et à 14h nous arrivons à Lower Pisang. Après avoir pris une douche fraiche et mis nos habits à sécher, nous montons à Upper Pisang, situé 100 mètres plus haut, et qui nous offre une vue imprenable sur l'Annapurna III. On y trouve également une Gurkha, ou temple bouddhiste, superbe et richement décoré. Grâce à notre guide et à notre porteur, nous apprenons mille choses sur la culture, les religions, les us et coutumes du Népal. Demain, nous irons jusqu'à Manang, où nous resterons une journée.
6 novembre
Lower Pisang – Manang (3540 m). Toujours plus haut, toujours plus beau, voilà le résumé de la journée. Le temps est splendide et la route facile. Nous traversons des forêts de pins, et les 7000 et 8000 qui nous entourent sont toujours plus nombreux et plus proches. Le paysage est par endroits très désertique, toujours venteux. Nous rencontrons les premiers yaks du trek et leurs produits dérivés: viande, lait et fromage. Le fromage de yak est très bon, il ressemble au fromage de vache à pâte dure. Nous prenons une douche dès notre arrivée à Manang, puis nous mangeons un excellent repas. L'après-midi, nous lavons nos affaires, nous nous reposons, et déjà le soleil disparaît derrière l'Annapurna III.
7 novembre
Manang, jour de repos. Nous faisons une petite marche d'acclimatation au-dessus de Manang. Le temps est si clair que nous pouvons voir au loin l'Himlug et le Manaslu, distants de quelques 100 km! Au sommet de notre marche d'acclimatation, un paysage à couper le souffle nous attend! En contrebas, un lac glaciaire aux eaux turquoises nous invite à nous approcher, et de là, nous jouissons d'une vue spectaculaire sur le glacier et le pic.
8 novembre
Manang – Ledhar (4200 m). Journée tranquille, bien que l'altitude se fasse sentir. C'est étonnant, plus on monte, plus il fait chaud. Le ciel est d'un bleu foncé magnifique, et nous avons droit à un véritable été indien: un temps super clair, une température qui permet de se balader en short et t-shirt, et même la nuit il fait bon. En fait, le seul moment où il fait moins de 0°, c'est avant l'aube. Les 700 mètres de dénivelé nous apportent un léger mal de tête, vite disparu après une soupe à l'ail et une bonne nuit de sommeil.
9 novembre
Ledhar – Thorung Phedi (4450 m). Après 300 m de dénivelé et 3 heures de marche, nous arrivons frais et dispos à Thorung Phedi, notre ultime étape avant le col. Il est 11h quand nous arrivons, aussi avons-nous le temps de nous installer et de prendre un bon repas avec d'aller faire notre marche d'acclimatation.
Le temps est toujours aussi radieux, et avec les montagnes blanches de neige proches de nous, j'ai l'impression d'être posé à la terrasse d'un chalet des Alpes, par une belle journée d'hiver, cherchant en vain le moindre petit nuage, l'odeur de la crème solaire accompagnant la brise qui de temps en temps vient me rafraîchir.
10 novembre
Thorung Phedi – Muktinath (3760 m). Et ben voilà, THE big day est arrivé! Au menu, le plus haut col du monde (c'est pas moi qui le dit, c'est écrit sur la carte): le Thorung La, qui culmine à 5416 m! Ça n'allait pas être une partie de plaisir, et le programme annonce la couleur: il faut compter 8 heures de marche dans le meilleur des cas, 4 de montée, et 4 de descente jusqu'à Muktinath. Le réveil sonne à 2h45, et première bonne nouvelle: il fait grand beau. Enfin... il fait nuit mais le ciel est clair. Une fois le petit-déjeuner avalé, nous attaquons la montée, vers 3h45. La montée est éprouvante, heureusement il ne fait pas trop froid et le soleil ne tarde pas à nous réchauffer. Vers 9h, nous atteignons enfin le col, fatigués mais emplis d'un bonheur certain: 5416 m! Jamais nous n'étions allés si haut! Après avoir mémorisé sur carte digitale ces précieux moments, nous attaquons la longue et pénible descente qui nous mènera à Muktinath, quelques 1700 m plus bas. A notre arrivée, notre première douche chaude depuis 4 jours est la plus agréable des récompenses.
11 novembre
Muktinath – Jomsom (2720 m). Cette étape offre un magnifique paysage au randonneur: des collines désertiques, une large plaine alluviale, des sommets enneigés, bref, tout ce qu'il faut pour une journée de plaisir. Sauf que... sauf qu'il y a un élément qui pourrit le tableau: le vent. Un vent à décorner les yaks qui t'arrive de face et te balance des giboulées de sable et de poussière dans les yeux, le nez et la bouche. D'ailleurs, les trekkeurs qui arrivent à Jomsom doivent avoir mal au dos à force de marcher des heures courbés en deux. Nous, on a pas voulu faire rimer "marcher" avec "en chier", et par conséquent on a pris une Jeep de Muktinath à Jomsom, raccourci d'autant plus appréciable après l'étape du Thorung La! Que ceux qui tiennent absolument à marcher et qui pleurnichent parce qu'une route va être construite se rassurent: une bonne partie de l'étape peut être effectuée loin de la route, et d'ailleurs actuellement le trafic est d'une jeep chaque demi-heure au maximum. D'ailleurs, je peux annoncer en passant une mauvaise nouvelle pour les pleurnicheurs: une route est en construction entre Besishahar et Manang! Pourtant, pas de soucis: elle est loin d'être opérationnelle, et ne touchera le trek que sur environ 20% du parcours.
Parlons maintenant guides et porteurs. Nécessaire ou pas? Si on veut être simpliste, on peut dire que le guide n'est jamais nécessaire. Une carte, une boussole, voire un GPS, et hop! vous faîtes ce que vous voulez tous seuls, comme des grands. Par conséquent, si le but est d'aller bêtement de A à B, pas plus besoin de guide au Népal que dans le Sahara ou sur la lune... Pareil pour le porteur: inutile, vu que tout le monde est capable de porter une dizaine de kilos... Nous avons pris guide et porteur, et sommes plus que satisfaits de ce choix. Le guide non seulement nous montre le chemin, mais surtout nous apprend infiniment plus de choses sur le Népal que le ferait le Lonely Planet. Mais à part ça, l'avantage principal de prendre un guide réside dans la libération des détails ennuyants. On a beau marcher et transpirer à longueur de journée, on est tout de même en vacances, et pour nous vacances rime avec tranquillité d'esprit. Et le guide nous l'offre en se chargeant des nombreux détails potentiellement casse-pompes. Le guide nous indique toujours un très bon hôtel, s'occupe de commander les repas, vient nous avertir quand on peut aller manger, nous explique commet sera l'étape du lendemain, ... bref, le guide prend soin de nous, et on apprécie.
Quant au porteur, il soulage mon épouse d'un poids qui, pour elle, serait difficilement supportable plus de 4 jours. Le plus simple serait de partir avec 3-4 kilos, on a vu des trekkeurs le faire, mais comme on est plutôt du style à prendre trop que pas assez, on a apprécié l'aide du porteur, ainsi que sa bonne humeur. Et lui doit aussi apprécier, puisqu'il chante tout le temps et qu'il nous a dit que notre sac était le plus léger qu'il ait jamais eu à porter!
12 novembre
Jomsom – Kalopani (2530 m). Nous avons décidé de terminer notre trek en utilisant les jeeps, et ce pour les raisons – forcément subjectives – suivantes:
1) le paysage est certes magnifique, mais plutôt monotone en comparaison à la première partie du trek 2) le sentier suit la route à peu près fidèlement, donc on ne rate rien 3) la fatigue, légère mais tout de même présente 4) l'envie de passer quelques jours à Pokhara et Kathmandou tranquilles 5) le vent et la poussière fatiguent, et ils sont très présents sur ce tronçon
13 novembre
Kalopani – Tatopani (1190 m). Après avoir effectué en voiture le tronçon que beaucoup de trekkeurs définissent comme "le plus inintéressant du circuit", autrement dit Kagbeni – Kalopani, il est temps de reprendre notre bâton de pèlerin et d'avancer gaiment vers Tatopani à pied. Plus de vent ni de sable, ni trop de soleil en plein dans la figure, mais des forêts, un paysage plus vert et de la fraîcheur. Il fait toujours grand beau, et la route jusqu'à Tatopani est facile. Une fois arrivés à destination, nous allons détendre nos muscles fatigués dans les eaux thermales de Tatopani, fréquentées autant par des étrangers que par les népalis.
Parlons mendicité. Sur le circuit, vous serez très peu sollicités par les enfants, c'est-à-dire une voire au maximum deux fois par jour. "School pen", "sweet", "baloon" seront les articles les plus demandés. Alors que faire? Quand on voit ces braves mioches, la morve jusqu'au coin de la bouche et les cheveux pleins de terre vous tendre une main crasseuse en implorant votre mansuétude, il semble difficile de résister... Et bien il le faut! Ne rien donner, c'est le meilleur moyen de ne pas encourager la mendicité. Il y a de nombreux autres moyens de faire profiter les népalis de notre argent: prendre guide et/ou porteur, boire un thé dans les petits restos, choisir un restaurant à l'aspect plus humble pour son repas de midi, plutôt que le lodge super moderne où s'entassent déjà 20 touristes, acheter pâtisseries et autres articles produits sur place et non polluants (donc éviter d'acheter l'eau en bouteille mais la purifier soi-même ou la remplir dans les "safe water drinking station" que l'on trouve entre Tal et Ghasa). Pour dormir, les lodges modernes sont tout de même une garantie d'un certain confort, mais il n'est pas interdit de voir la chambre et de décider ensuite d'y rester ou non.
14 novembre
Tatopani – Ghorepani (2860 m). Mon épouse ayant déjà fourni un effort considérable au Thorung La, elle n'avait plus trop envie de se taper à nouveau 1700 m de dénivelé, et a continué sa route vers Pokhara avec le guide et le porteur par la route. C'est donc seul que je m'attaque au dernier plaisir du circuit: une longue montée qui doit m'offrir un panorama splendide sur la chaîne des Annapurnas ainsi que sur le Dhaulagiri (8172 m). Après 4-5 heures de marche, j'atteins Ghorepani, je me douche et décide de visiter les lieux. Ghorepani est très touristique, il faut dire que les touristes y arrivent de Tatopani ainsi que de Hile ou Tikhedhungga dans le but de se rendre au célèbre Poon Hill (3193 m), une colline qui surplombe le "village" et qui offre un panorama spectaculaire, l'idée étant de s'y rendre au lever du soleil. Après 5 minutes dans Ghorepani, je conclue que c'est vraiment touristique (librairies, souvenirs, café internet, boulangerie, ...) et que ça ne présente pas un gros intérêt. Par contre, vu qu'il n'est que 16h, je décide de repérer le chemin pour me rendre à Poon Hill, et finalement j'y vais, puisque ça n'est qu'à 30 minutes de montée.
Au sommet, un panorama extraordinaire me récompense de l'ultime effort de la journée! Je monte dans la tour et profite du paysage. Seules une dizaine de personnes sont présentes. Je pensais rester une dizaine de minutes puis redescendre, mais le coucher de soleil peint la chaîne des Annapurnas d'une couleur si magique que finalement, je passe plus d'une heure sur le Poon Hill, jusqu'à ce que le soleil ait disparu dans le lointain horizon indien, et que le dernier halo de lumière ait effleuré les flancs du majestueux Dhaulagiri. Heureux, je redescends à la nuit tombante.
15 novembre
Ghorepani – Phokara (820 m). Comme je l'ai dit précédemment, le "but" de Ghorepani, c'est le "lever de soleil au Poon Hill". On m'avait conseillé de partir à 5h du mat', mais après l'inoubliable coucher de soleil de la veille, j'ai pensé que le lever de soleil ne serait pas aussi beau et que je ne perdrais rien à rester au lit. En plus, la fenêtre de ma chambre donnant directement sur la chaîne des Annapurnas, j'avais un poste plus qu'agréable pour assister au lever du soleil. Oui mais... Et si le lever de soleil était vraiment aussi spectaculaire que tout le monde le dit? C'est vrai... personne ne monte à Ghorepani pour voir le coucher du soleil, non non non, on ne parle que du sunrise. J'ouvre les yeux, regarde ma montre, 6h du mat'. Je regarde par la fenêtre: soleil pas encore levé. Ok, pour éviter d'avoir des regrets, pour comparer "objectivement" un coucher et un lever de soleil, il faut monter à Poon Hill. Une fois la décision prise, je cours presque jusqu'à Poon Hill. 6h15, toujours pas de lever de soleil, mais c'est pour bientôt. Au fait, pourquoi ils conseillent de partir à 5h?? Je suis à mi-chemin... et tout s'arrête. Trois amis espagnols redescendent, alors que le lever du soleil n'a pas encore eu lieu. "Ben vous faîtes quoi les gars? Vous êtes malades?". "Non non", qu'ils me répondent, "c'est juste que là-haut, il y a au moins 200 personnes qui s'entassent, et ça n'a rien d'agréable...". Du coup, je m'arrête aussi, trouve un endroit sympa d'où observer seul le lever du soleil, et quand ce dernier arrive, il ne me fait absolument pas regretter d'être resté à mi-chemin. C'est beau, c'est sûr, mais de loin pas aussi beau que le coucher de soleil. Le matin, il n'y a presque aucun dégradé de couleurs, et en plus le Machhapuchhre reste dans l'ombre. Le seul qui s'illumine vraiment de belle manière, c'est le Dhaulagiri, mais il est autant bien illuminé à 11h, voire à 14h, le glacier en plus, et le meilleur endroit pour l'observer est encore Chitre, depuis le New Dhaulagiri Lodge.
Moralité, le lever du soleil au Poon Hill est un attrape-touriste, alors que le vrai spectacle est le coucher du soleil, destiné aux motivés qui, après 1700 m de montée, préfèrent continuer 400 m plutôt que de boire des bières au coin du feu. Ceux qui n'ont pas vu le spectacle du crépuscule au Poon Hill n'ont pas besoin de se lever tôt: dès 8h, c'est autant beau et il n'y a presque plus personne en haut.
Après deux ou trois photos, je redescends prendre mon petit-déj', puis j'entame la longue descente (3280 marches!) vers Naya Pul, d'où un bus me conduira à Pokhara pour y retrouver mon épouse, mon guide et mon porteur.
Cette escapade de deux jours en solitaire m'a donné un bref aperçu de ce que peut être un trek en individuel, sans guide ni porteur. Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié ma nouvelle liberté. J'ai peut-être hésité un peu à certains croisements, mais il y a toujours des népalis serviables pour indiquer le bon chemin. En plus, on n'est jamais vraiment seul puisqu'à midi ou le soir on retrouve toujours des allemands, des anglais ou des français avec qui discuter. Je comprends mieux ceux qui partent seuls en trek, et si je reviens au Népal, je ferai un trek plus court mais sans guide ni porteur (et avec un sac plus léger...).
16 novembre
Pokhara. Un endroit sympa pour se reposer, moins pollué et chaotique que Kathmandou. Place au bilan.
Un jour de pluie sur plus de deux semaines de trek, et qui tombe en plus sur un jour de repos, ça confirme que début novembre est définitivement la meilleure période pour un trek dans les Annapurnas. Et il ne fait pas trop froid: jusqu'à Manang on monte en short et t-shirt, et de là on met les pantalons, mais dès que le soleil se lève il fait partout agréablement chaud, sauf s'il y a du vent évidemment.
Notre guide et notre porteur ont été d'excellents compagnons de voyage, et l'agence a été très professionnelle. Bien que nous n'ayons réalisé qu'une vingtaine des 26 jours prévus, je n'ai jamais pensé à me faire rembourser, mais l'agence nous a concocté un programme de 3 jours de visite dans la vallée de Kathmandou, tous frais payés.
La région et les paysages sont magnifiques, surtout depuis Chame, où l'on côtoie continuellement les géants de l'Himalaya. Il y a du monde, certes, mais je n'ai jamais eu l'impression d'une invasion de trekkeurs, et souvent nous avons marché durant plusieurs heures sans rencontrer un seul étranger. Le matin, vu que tout le monde part plus ou moins en même temps, il peut y avoir une sorte de queue-leu-leu de touristes, mais ça s'étire rapidement.
Le trek n'est pas trop difficile à condition d'avoir un peu d'entraînement. Les nombreux lodges permettent de faire de courtes étapes si nécessaire, sauf pour l'inévitable Thorung La... Ça vaut la peine de penser au porteur avant le trek, vu qu'il coûtera environ 70 euros pour 20 jours de trek, et 40 euros pour le tronçon Manang – Thorung La si on le prend à Manang. Au pire, il est toujours possible de louer un mulet pour se faire porter avec ses affaires au sommet du col, mais j'en ignore le prix.
Ne pas oublier d'aller écouter le speech (en anglais) sur le mal d'altitude à Manang à 15h, c'est gratuit et intéressant. On trouve également là une bonne clinique. En résumé, ce trek est magnifique et je le recommande chaudement! Un diapo en musique est disponible à cette adresse.
Bon trek!
Arrivée à Kathmandou après un vol paisible et une escale pas si reposante à Delhi. Delhi, c'est sûrement joli, mais quand on y arrive à 2 heures du mat', fatigué, qu'on doit chercher un hôtel et surtout supporter la pollution, alors forcément on trouve pas ça si joli. Bon, on y retournera à la fin des vacances, et j'espère qu'on repartira avec une image plus positive.
L'arrivée à Kathmandou s'est bien mieux passée, faut dire que j'avais "réservé" un guide à l'avance, qui s'est bien gentiment chargé de tout nous organiser, et en particulier la prise en charge dès l'aéroport.
Mais revenons à la genèse de ce voyage. Il y a environ une année, l'envie m'a pris de faire un tour du monde, comme ça, juste pour voir. J'avais d'ailleurs investi pas mal de temps pour concocter un bel itinéraire: Inde et Népal, Thaïlande, Cambodge, Indonésie, Australie, Nouvelle-Zélande, Chili, Bolivie, Brésil. Or, la crise financière m'ayant touché avant tout le monde, il a fallu quelque peu redimensionner le parcours, et se contenter pour l'instant de la première étape, c'est-à-dire Népal et Inde. Ma tendre épouse étant ravie de connaître l'Inde, elle a accepté sans autre le trek que je lui ai "imposé" au Népal: le tour des Annapurnas suivi du sanctuaire des Annapurnas.
29 octobre
Deuxième jour au Népal. Le décalage horaire ne m'affecte pas trop, par contre ma douce a plus de peine. Ce qui est un peu étrange, c'est de voir le soleil se coucher à 16h45, et le jour se lever à 5h45 déjà. Ces jours-ci, il y a de grosses fêtes au Népal, mais ne me demandez pas de me souvenir des noms... Toujours est-il que l'ambiance est à chaque coin de rue. Le soir avant, notre guide nous a invité à une cérémonie du Diwali, ou "fête des lumières", célébrée dans toutes les régions hindouistes. Forcément, les pétards explosent chaque 2 minutes, ça chante et ça danse sous l'hôtel, alors pour se reposer c'est dur, mais c'est sympa de voir comment ils font la fête dans ces contrées. Normalement, il y a un couvre-feu dès 23 heures, mais vu l'importance de la fête, les maoïstes donnent quartier libre. A propos d'hôtel, nous crêchons au Mandala, un gîte sympa de Thamel, le quartier touristique de Kathmandou.
Parlons un peu du budget. Le Népal et l'Inde sont bon marchés, c'est connu, même si on trouve des hôtels à 500 dollars la nuit... il en faut pour tous les goûts. Commençons par le vol. Après avoir mis de côté toute considération écologique, j'ai opté pour un Bruxelles-Delhi, via Zurich, avec Swiss. Prix pour 2 personnes A/R: 996€! Ça doit être difficile de trouver plus bas, à moins d'y aller à pied... A cela s'ajoute un aller simple Genève-Bruxelles à 80€ et une nuit à Bruxelles (59€), sans oublier le vol Delhi-Kathmandou à 150€ aller simple pour 2, soit un super total pour le vol Genève-Kathmandou à l'aller et Delhi-Zurich au retour de 1290€ pour 2.
A présent le trek. Trouvé chez l'agence "Far Above the Clouds" (www.farabovetheclouds.com), un trek de 26 jours comprenant 1 guide, 1 porteur, 3 nuits à Kathmandou, le permis de trek, le logement, la nourriture et le transport durant le trek, le tout pour moins de 2000 dollars, pourboirs inclus. Nous ne payons que les boissons (autres que le thé) et la nourriture "extra" (en-cas, desserts, ...).
30 octobre
Début du trek. Long voyage en bus (~ 7h) de Kathmandou à Besishahar. Le climat est sympa dans cette ville située à 760 m, même si sur les crêtes environnantes de gros nuages à l'aspect pas sympa du tout grossissent à vue d'oeil. Si on pouvait éviter d'avoir la pluie pour le premier jour de marche, ça serait gentil. J'ai acheté une carte avec pleins d'indications utiles ("Long Hot Climb", "Fields of Marijuana", ...) pour me situer tout au long du parcours et pour écrire les noms plus ou moins juste.
31 octobre
Anniversaire de mon aimée, et un beau cadeau d'anniversaire: un départ tranquille sous le soleil. Étape du jour: Besishahar – Nadi Bazar (930 m). On traverse les premiers ponts suspendus, ponts en bambou et rivières sans pont, le tout au milieu d'une végétation exubérante, de riches forêts et des rizières. Le paysage est évidemment magnifique. Nous longeons la rivière Marsyangdi Nadi, qu'on suivra d'ailleurs jusqu'à Manang. L'étape du jour étant courte, nous sommes arrivés à 11h30 à Nadi Bazar, et avons profité de l'après-midi pour nous doucher, laver nos affaires et discuter de culture, religion et langues avec le guide. La nuit vient de tomber, et depuis la chambre du lodge j'assiste à un magnifique clair de lune sur fond ocre, l'étoile polaire couronnant cette fresque divine. Ah, et cet après-midi, j'ai aperçu les premiers 7000 du trek: la chaîne du Manasalu. Superbes montagnes, qui paraissent si proches et sont pourtant 6000 mètres plus haut!
Parlons formalités administratives. Pour l'Inde, facile: on remplit la demande dans son pays, on paie 80 CHF, on envoie la demande, le passeport et des photos par la poste à l'ambassade, et une semaine plus tard on reçoit son passeport avec le joli visa indien valable 6 mois à partir de la date d'émission (donc il ne faut pas s'y prendre TROP à l'avance), avec entrées multiples. Pour le Népal, encore plus facile. A l'aéroport de Kathmandou on remplit le formulaire mis à disposition, on paie 40 dollars, on donne deux photos et on obtient un visa assez moche valable 30 jours.
1 novembre
Aujourd'hui, Nadi Bazar – Jagat (1300 m). Il fait beau, il fait chaud, même très chaud au soleil. Je me suis d'ailleurs offert un Fanta tout frais lors du repas de midi, qui a super bien passé. L'étape a duré environ 6 heures, dans des paysages toujours magnifiques. La vallée est de plus en plus encaissée, les ravins toujours plus vertigineux. Jagat est d'ailleurs niché sur un promontoire. Le lodge est sympa, il y avait même du Swiss Rösti au menu. Ce sera tout pour aujourd'hui, je suis crevé, et j'ai besoin d'une bonne nuit de sommeil!
2 novembre
Jagat – Dharapani (1860 m). Longue et dure journée. Nous sommes partis vers 7h30, comme d'habitude, mais peu après le départ ma chérie s'est sentie mal, et nous avons fait une longue pause. Heureusement qu'il fait toujours très beau. Un ciel bleu à faire pâlir un Schtroumpf! Cette étape est caractérisée par de nombreuses montées et descentes, ce qui à la longue fatigue... Le plus beau moment de la journée fut l'arrivée à Tal. La vallée, étroite jusque là, s'élargit subitement et le torrent déchaîné se mue en paisible rivière, le tout dans un cadre enchanteur. Nous avons dîné (déjeuné donc) à Tal, qui se trouve à mi-chemin de notre but. Or il était déjà 14h... Après Tal, c'était tout de suite moins drôle: le soleil qui disparaît derrière les montagnes, un vent frais persistant, et finalement des successions interminables de montées et descentes. A 17h, c'est-à-dire à la nuit tombée, nous arrivons enfin à Dharapani.
Parlons confort. Tout au long du trek, on trouve de nombreux endroits pour se loger ou se restaurer. Les lodges, ou guest houses, ou hôtels sont en général de bonne qualité. Certaines étapes regorgent de lodges, alors que d'autres n'en offrent que 1 ou 2, et il faut prendre en compte cela au moment de préparer son trek. En plus des chambres privées, la majorité des hôtels situés au-dessous de 3800 m offrent l'eau chaude (chauffée au soleil). J'ouvre une parenthèse. Bien qu'ils annoncent fièrement 24/24h de douche chaude, en pratique c'est un peu différent, et la raison est simple: tant qu'il y a du soleil, il y a de l'eau chaude, mais une fois la nuit tombée, la réserve d'eau chaude se limite à la quantité déjà chauffée, qui se situe autour des 200 – 300 litres. C'est plus que suffisant pour un usage normal, mais le problème est que certains trekkeurs aux mains délicates et au respect d'autrui inexistant lavent leur linge sale avec l'eau chaude des douches... Il suffit qu'un groupe de ces malotrus arrive avant vous au lodge, et vous pouvez faire une croix sur l'eau chaude... Fin de la parenthèse.
3 novembre
Dharapani – Chame (2670 m). Malgré le dénivelé plus important, cette étape était bien plus régulière et par conséquent agréable que celle de la veille. Nous avons bifurqué vers le nord-ouest et commençons à passer "derrière" la cordillère des Annapurnas. Le ciel est toujours à faire pâlir un Schtroumpf, et cela nous permet d'admirer la chaîne du Manaslu dans toute sa splendeur, et en particulier notre premier 8000: le Manaslu himself! C'est la seule étape du trek qui offre un tel point de vue, donc réservez le beau temps! Chame étant la capitale du district, on trouve des magasins, des cafés internet, des bars, une banque et pleins de trucs plus ou moins utiles.
4 novembre
Chame. Jour de repos. Cette journée de repos n'était pas prévue dans le programme initial, mais vu qu'on est flexible, et pour que ma chérie se soigne totalement de son mal de gorge avant d'atteindre les régions plus froides, on a décidé de rester un jour à Chame. Le moins qu'on puisse dire c'est qu'on a choisi le bon jour, vu qu'il a plu toute la journée. Comme ça on est resté au sec, on s'est bien reposé, et demain on franchira les 3000 mètres en forme et, espérons-le, sous le soleil.
Un avantage du logde dans lequel nous sommes, le Mandala, c'est que les prises suisses à deux tiges fonctionnent dans l'embout népalais, donc on en a profité pour recharger les batteries de l'appareil-photo.
5 novembre
Chame – Lower Pisang (3200 m). Notre moral est comme le temps: au beau fixe! Cette journée justifie à elle seule notre venue au Népal, et ce trek: un paysage splendide, des pics enneigés, des forêts de pins, des rivières, des temples, le tout sous un soleil radieux. L'étape était facile: les 500 mètres de dénivelé se sont à peine faits sentir, et à 14h nous arrivons à Lower Pisang. Après avoir pris une douche fraiche et mis nos habits à sécher, nous montons à Upper Pisang, situé 100 mètres plus haut, et qui nous offre une vue imprenable sur l'Annapurna III. On y trouve également une Gurkha, ou temple bouddhiste, superbe et richement décoré. Grâce à notre guide et à notre porteur, nous apprenons mille choses sur la culture, les religions, les us et coutumes du Népal. Demain, nous irons jusqu'à Manang, où nous resterons une journée.
6 novembre
Lower Pisang – Manang (3540 m). Toujours plus haut, toujours plus beau, voilà le résumé de la journée. Le temps est splendide et la route facile. Nous traversons des forêts de pins, et les 7000 et 8000 qui nous entourent sont toujours plus nombreux et plus proches. Le paysage est par endroits très désertique, toujours venteux. Nous rencontrons les premiers yaks du trek et leurs produits dérivés: viande, lait et fromage. Le fromage de yak est très bon, il ressemble au fromage de vache à pâte dure. Nous prenons une douche dès notre arrivée à Manang, puis nous mangeons un excellent repas. L'après-midi, nous lavons nos affaires, nous nous reposons, et déjà le soleil disparaît derrière l'Annapurna III.
7 novembre
Manang, jour de repos. Nous faisons une petite marche d'acclimatation au-dessus de Manang. Le temps est si clair que nous pouvons voir au loin l'Himlug et le Manaslu, distants de quelques 100 km! Au sommet de notre marche d'acclimatation, un paysage à couper le souffle nous attend! En contrebas, un lac glaciaire aux eaux turquoises nous invite à nous approcher, et de là, nous jouissons d'une vue spectaculaire sur le glacier et le pic.
8 novembre
Manang – Ledhar (4200 m). Journée tranquille, bien que l'altitude se fasse sentir. C'est étonnant, plus on monte, plus il fait chaud. Le ciel est d'un bleu foncé magnifique, et nous avons droit à un véritable été indien: un temps super clair, une température qui permet de se balader en short et t-shirt, et même la nuit il fait bon. En fait, le seul moment où il fait moins de 0°, c'est avant l'aube. Les 700 mètres de dénivelé nous apportent un léger mal de tête, vite disparu après une soupe à l'ail et une bonne nuit de sommeil.
9 novembre
Ledhar – Thorung Phedi (4450 m). Après 300 m de dénivelé et 3 heures de marche, nous arrivons frais et dispos à Thorung Phedi, notre ultime étape avant le col. Il est 11h quand nous arrivons, aussi avons-nous le temps de nous installer et de prendre un bon repas avec d'aller faire notre marche d'acclimatation.
Le temps est toujours aussi radieux, et avec les montagnes blanches de neige proches de nous, j'ai l'impression d'être posé à la terrasse d'un chalet des Alpes, par une belle journée d'hiver, cherchant en vain le moindre petit nuage, l'odeur de la crème solaire accompagnant la brise qui de temps en temps vient me rafraîchir.
10 novembre
Thorung Phedi – Muktinath (3760 m). Et ben voilà, THE big day est arrivé! Au menu, le plus haut col du monde (c'est pas moi qui le dit, c'est écrit sur la carte): le Thorung La, qui culmine à 5416 m! Ça n'allait pas être une partie de plaisir, et le programme annonce la couleur: il faut compter 8 heures de marche dans le meilleur des cas, 4 de montée, et 4 de descente jusqu'à Muktinath. Le réveil sonne à 2h45, et première bonne nouvelle: il fait grand beau. Enfin... il fait nuit mais le ciel est clair. Une fois le petit-déjeuner avalé, nous attaquons la montée, vers 3h45. La montée est éprouvante, heureusement il ne fait pas trop froid et le soleil ne tarde pas à nous réchauffer. Vers 9h, nous atteignons enfin le col, fatigués mais emplis d'un bonheur certain: 5416 m! Jamais nous n'étions allés si haut! Après avoir mémorisé sur carte digitale ces précieux moments, nous attaquons la longue et pénible descente qui nous mènera à Muktinath, quelques 1700 m plus bas. A notre arrivée, notre première douche chaude depuis 4 jours est la plus agréable des récompenses.
11 novembre
Muktinath – Jomsom (2720 m). Cette étape offre un magnifique paysage au randonneur: des collines désertiques, une large plaine alluviale, des sommets enneigés, bref, tout ce qu'il faut pour une journée de plaisir. Sauf que... sauf qu'il y a un élément qui pourrit le tableau: le vent. Un vent à décorner les yaks qui t'arrive de face et te balance des giboulées de sable et de poussière dans les yeux, le nez et la bouche. D'ailleurs, les trekkeurs qui arrivent à Jomsom doivent avoir mal au dos à force de marcher des heures courbés en deux. Nous, on a pas voulu faire rimer "marcher" avec "en chier", et par conséquent on a pris une Jeep de Muktinath à Jomsom, raccourci d'autant plus appréciable après l'étape du Thorung La! Que ceux qui tiennent absolument à marcher et qui pleurnichent parce qu'une route va être construite se rassurent: une bonne partie de l'étape peut être effectuée loin de la route, et d'ailleurs actuellement le trafic est d'une jeep chaque demi-heure au maximum. D'ailleurs, je peux annoncer en passant une mauvaise nouvelle pour les pleurnicheurs: une route est en construction entre Besishahar et Manang! Pourtant, pas de soucis: elle est loin d'être opérationnelle, et ne touchera le trek que sur environ 20% du parcours.
Parlons maintenant guides et porteurs. Nécessaire ou pas? Si on veut être simpliste, on peut dire que le guide n'est jamais nécessaire. Une carte, une boussole, voire un GPS, et hop! vous faîtes ce que vous voulez tous seuls, comme des grands. Par conséquent, si le but est d'aller bêtement de A à B, pas plus besoin de guide au Népal que dans le Sahara ou sur la lune... Pareil pour le porteur: inutile, vu que tout le monde est capable de porter une dizaine de kilos... Nous avons pris guide et porteur, et sommes plus que satisfaits de ce choix. Le guide non seulement nous montre le chemin, mais surtout nous apprend infiniment plus de choses sur le Népal que le ferait le Lonely Planet. Mais à part ça, l'avantage principal de prendre un guide réside dans la libération des détails ennuyants. On a beau marcher et transpirer à longueur de journée, on est tout de même en vacances, et pour nous vacances rime avec tranquillité d'esprit. Et le guide nous l'offre en se chargeant des nombreux détails potentiellement casse-pompes. Le guide nous indique toujours un très bon hôtel, s'occupe de commander les repas, vient nous avertir quand on peut aller manger, nous explique commet sera l'étape du lendemain, ... bref, le guide prend soin de nous, et on apprécie.
Quant au porteur, il soulage mon épouse d'un poids qui, pour elle, serait difficilement supportable plus de 4 jours. Le plus simple serait de partir avec 3-4 kilos, on a vu des trekkeurs le faire, mais comme on est plutôt du style à prendre trop que pas assez, on a apprécié l'aide du porteur, ainsi que sa bonne humeur. Et lui doit aussi apprécier, puisqu'il chante tout le temps et qu'il nous a dit que notre sac était le plus léger qu'il ait jamais eu à porter!
12 novembre
Jomsom – Kalopani (2530 m). Nous avons décidé de terminer notre trek en utilisant les jeeps, et ce pour les raisons – forcément subjectives – suivantes:
1) le paysage est certes magnifique, mais plutôt monotone en comparaison à la première partie du trek 2) le sentier suit la route à peu près fidèlement, donc on ne rate rien 3) la fatigue, légère mais tout de même présente 4) l'envie de passer quelques jours à Pokhara et Kathmandou tranquilles 5) le vent et la poussière fatiguent, et ils sont très présents sur ce tronçon
13 novembre
Kalopani – Tatopani (1190 m). Après avoir effectué en voiture le tronçon que beaucoup de trekkeurs définissent comme "le plus inintéressant du circuit", autrement dit Kagbeni – Kalopani, il est temps de reprendre notre bâton de pèlerin et d'avancer gaiment vers Tatopani à pied. Plus de vent ni de sable, ni trop de soleil en plein dans la figure, mais des forêts, un paysage plus vert et de la fraîcheur. Il fait toujours grand beau, et la route jusqu'à Tatopani est facile. Une fois arrivés à destination, nous allons détendre nos muscles fatigués dans les eaux thermales de Tatopani, fréquentées autant par des étrangers que par les népalis.
Parlons mendicité. Sur le circuit, vous serez très peu sollicités par les enfants, c'est-à-dire une voire au maximum deux fois par jour. "School pen", "sweet", "baloon" seront les articles les plus demandés. Alors que faire? Quand on voit ces braves mioches, la morve jusqu'au coin de la bouche et les cheveux pleins de terre vous tendre une main crasseuse en implorant votre mansuétude, il semble difficile de résister... Et bien il le faut! Ne rien donner, c'est le meilleur moyen de ne pas encourager la mendicité. Il y a de nombreux autres moyens de faire profiter les népalis de notre argent: prendre guide et/ou porteur, boire un thé dans les petits restos, choisir un restaurant à l'aspect plus humble pour son repas de midi, plutôt que le lodge super moderne où s'entassent déjà 20 touristes, acheter pâtisseries et autres articles produits sur place et non polluants (donc éviter d'acheter l'eau en bouteille mais la purifier soi-même ou la remplir dans les "safe water drinking station" que l'on trouve entre Tal et Ghasa). Pour dormir, les lodges modernes sont tout de même une garantie d'un certain confort, mais il n'est pas interdit de voir la chambre et de décider ensuite d'y rester ou non.
14 novembre
Tatopani – Ghorepani (2860 m). Mon épouse ayant déjà fourni un effort considérable au Thorung La, elle n'avait plus trop envie de se taper à nouveau 1700 m de dénivelé, et a continué sa route vers Pokhara avec le guide et le porteur par la route. C'est donc seul que je m'attaque au dernier plaisir du circuit: une longue montée qui doit m'offrir un panorama splendide sur la chaîne des Annapurnas ainsi que sur le Dhaulagiri (8172 m). Après 4-5 heures de marche, j'atteins Ghorepani, je me douche et décide de visiter les lieux. Ghorepani est très touristique, il faut dire que les touristes y arrivent de Tatopani ainsi que de Hile ou Tikhedhungga dans le but de se rendre au célèbre Poon Hill (3193 m), une colline qui surplombe le "village" et qui offre un panorama spectaculaire, l'idée étant de s'y rendre au lever du soleil. Après 5 minutes dans Ghorepani, je conclue que c'est vraiment touristique (librairies, souvenirs, café internet, boulangerie, ...) et que ça ne présente pas un gros intérêt. Par contre, vu qu'il n'est que 16h, je décide de repérer le chemin pour me rendre à Poon Hill, et finalement j'y vais, puisque ça n'est qu'à 30 minutes de montée.
Au sommet, un panorama extraordinaire me récompense de l'ultime effort de la journée! Je monte dans la tour et profite du paysage. Seules une dizaine de personnes sont présentes. Je pensais rester une dizaine de minutes puis redescendre, mais le coucher de soleil peint la chaîne des Annapurnas d'une couleur si magique que finalement, je passe plus d'une heure sur le Poon Hill, jusqu'à ce que le soleil ait disparu dans le lointain horizon indien, et que le dernier halo de lumière ait effleuré les flancs du majestueux Dhaulagiri. Heureux, je redescends à la nuit tombante.
15 novembre
Ghorepani – Phokara (820 m). Comme je l'ai dit précédemment, le "but" de Ghorepani, c'est le "lever de soleil au Poon Hill". On m'avait conseillé de partir à 5h du mat', mais après l'inoubliable coucher de soleil de la veille, j'ai pensé que le lever de soleil ne serait pas aussi beau et que je ne perdrais rien à rester au lit. En plus, la fenêtre de ma chambre donnant directement sur la chaîne des Annapurnas, j'avais un poste plus qu'agréable pour assister au lever du soleil. Oui mais... Et si le lever de soleil était vraiment aussi spectaculaire que tout le monde le dit? C'est vrai... personne ne monte à Ghorepani pour voir le coucher du soleil, non non non, on ne parle que du sunrise. J'ouvre les yeux, regarde ma montre, 6h du mat'. Je regarde par la fenêtre: soleil pas encore levé. Ok, pour éviter d'avoir des regrets, pour comparer "objectivement" un coucher et un lever de soleil, il faut monter à Poon Hill. Une fois la décision prise, je cours presque jusqu'à Poon Hill. 6h15, toujours pas de lever de soleil, mais c'est pour bientôt. Au fait, pourquoi ils conseillent de partir à 5h?? Je suis à mi-chemin... et tout s'arrête. Trois amis espagnols redescendent, alors que le lever du soleil n'a pas encore eu lieu. "Ben vous faîtes quoi les gars? Vous êtes malades?". "Non non", qu'ils me répondent, "c'est juste que là-haut, il y a au moins 200 personnes qui s'entassent, et ça n'a rien d'agréable...". Du coup, je m'arrête aussi, trouve un endroit sympa d'où observer seul le lever du soleil, et quand ce dernier arrive, il ne me fait absolument pas regretter d'être resté à mi-chemin. C'est beau, c'est sûr, mais de loin pas aussi beau que le coucher de soleil. Le matin, il n'y a presque aucun dégradé de couleurs, et en plus le Machhapuchhre reste dans l'ombre. Le seul qui s'illumine vraiment de belle manière, c'est le Dhaulagiri, mais il est autant bien illuminé à 11h, voire à 14h, le glacier en plus, et le meilleur endroit pour l'observer est encore Chitre, depuis le New Dhaulagiri Lodge.
Moralité, le lever du soleil au Poon Hill est un attrape-touriste, alors que le vrai spectacle est le coucher du soleil, destiné aux motivés qui, après 1700 m de montée, préfèrent continuer 400 m plutôt que de boire des bières au coin du feu. Ceux qui n'ont pas vu le spectacle du crépuscule au Poon Hill n'ont pas besoin de se lever tôt: dès 8h, c'est autant beau et il n'y a presque plus personne en haut.
Après deux ou trois photos, je redescends prendre mon petit-déj', puis j'entame la longue descente (3280 marches!) vers Naya Pul, d'où un bus me conduira à Pokhara pour y retrouver mon épouse, mon guide et mon porteur.
Cette escapade de deux jours en solitaire m'a donné un bref aperçu de ce que peut être un trek en individuel, sans guide ni porteur. Je dois dire que j'ai beaucoup apprécié ma nouvelle liberté. J'ai peut-être hésité un peu à certains croisements, mais il y a toujours des népalis serviables pour indiquer le bon chemin. En plus, on n'est jamais vraiment seul puisqu'à midi ou le soir on retrouve toujours des allemands, des anglais ou des français avec qui discuter. Je comprends mieux ceux qui partent seuls en trek, et si je reviens au Népal, je ferai un trek plus court mais sans guide ni porteur (et avec un sac plus léger...).
16 novembre
Pokhara. Un endroit sympa pour se reposer, moins pollué et chaotique que Kathmandou. Place au bilan.
Un jour de pluie sur plus de deux semaines de trek, et qui tombe en plus sur un jour de repos, ça confirme que début novembre est définitivement la meilleure période pour un trek dans les Annapurnas. Et il ne fait pas trop froid: jusqu'à Manang on monte en short et t-shirt, et de là on met les pantalons, mais dès que le soleil se lève il fait partout agréablement chaud, sauf s'il y a du vent évidemment.
Notre guide et notre porteur ont été d'excellents compagnons de voyage, et l'agence a été très professionnelle. Bien que nous n'ayons réalisé qu'une vingtaine des 26 jours prévus, je n'ai jamais pensé à me faire rembourser, mais l'agence nous a concocté un programme de 3 jours de visite dans la vallée de Kathmandou, tous frais payés.
La région et les paysages sont magnifiques, surtout depuis Chame, où l'on côtoie continuellement les géants de l'Himalaya. Il y a du monde, certes, mais je n'ai jamais eu l'impression d'une invasion de trekkeurs, et souvent nous avons marché durant plusieurs heures sans rencontrer un seul étranger. Le matin, vu que tout le monde part plus ou moins en même temps, il peut y avoir une sorte de queue-leu-leu de touristes, mais ça s'étire rapidement.
Le trek n'est pas trop difficile à condition d'avoir un peu d'entraînement. Les nombreux lodges permettent de faire de courtes étapes si nécessaire, sauf pour l'inévitable Thorung La... Ça vaut la peine de penser au porteur avant le trek, vu qu'il coûtera environ 70 euros pour 20 jours de trek, et 40 euros pour le tronçon Manang – Thorung La si on le prend à Manang. Au pire, il est toujours possible de louer un mulet pour se faire porter avec ses affaires au sommet du col, mais j'en ignore le prix.
Ne pas oublier d'aller écouter le speech (en anglais) sur le mal d'altitude à Manang à 15h, c'est gratuit et intéressant. On trouve également là une bonne clinique. En résumé, ce trek est magnifique et je le recommande chaudement! Un diapo en musique est disponible à cette adresse.
Bon trek!
2 500 euros à 4 au Vietnam: réaliste? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes une famille de 4 (2 enfants de 8 et 5 ans) et nous étudions la possibilité de partir 4 semaines ou plus (6 semaines max) au Vietnam cet été. Nous pouvons mettre dans ce voyage maximum 2500 euros sur place, soit, si on part un mois, 80 euros par jour pour tous. On a l'habitude des voyages sac à dos à 2 et (un peu) à 4. On se satisfait de peu (petits hôtels et petits restos sans aucun souci tant que l'hygiène est ok, et sans traquer les poussières;-)) et on ne cherche pas à bouger tous les 2 jours (on ciblera probablement 2 ou 3 régions). On aime surtout "sentir" l'atmosphère d'un pays quand on le visite donc on ne cherche pas non plus à tout voir ni à faire tous les musées et autres monuments, ou à vivre des "expériences sensationnelles" (découvrir un pays c'est déjà pas mal!)... Ceci étant il est clair aussi qu'en voyageant avec des enfants on a besoin d'un minimum de confort: dormir dans un hamac ou sur le toit d'un hôtel est difficile: on risquerait de le payer le lendemain!! Je pose la question ici car on a pas envie d'investir dans des guides de voyage avant d'être sûrs que ce soit réaliste. Autre question: est-il plus intéressant de prendre un vol depuis Bruxelles ou Paris vers Bangkok puis de traverser le Laos sur place (bus?) pour rejoindre le Vietnam, ou de prendre un vol directement vers le Vietnam, plus cher? Côté billets on voudrait ne pas dépasser 2500 euros à 4 également.
Toutes toutes toutes vos suggestions, conseils et avis sont les bienvenus: on ne voit plus très clair du fait de la contradiction des infos qu'on trouve ici et sur le net en général...
Un énorme merci d'avance!!!
Laure-Anne et Nadi
Nous sommes une famille de 4 (2 enfants de 8 et 5 ans) et nous étudions la possibilité de partir 4 semaines ou plus (6 semaines max) au Vietnam cet été. Nous pouvons mettre dans ce voyage maximum 2500 euros sur place, soit, si on part un mois, 80 euros par jour pour tous. On a l'habitude des voyages sac à dos à 2 et (un peu) à 4. On se satisfait de peu (petits hôtels et petits restos sans aucun souci tant que l'hygiène est ok, et sans traquer les poussières;-)) et on ne cherche pas à bouger tous les 2 jours (on ciblera probablement 2 ou 3 régions). On aime surtout "sentir" l'atmosphère d'un pays quand on le visite donc on ne cherche pas non plus à tout voir ni à faire tous les musées et autres monuments, ou à vivre des "expériences sensationnelles" (découvrir un pays c'est déjà pas mal!)... Ceci étant il est clair aussi qu'en voyageant avec des enfants on a besoin d'un minimum de confort: dormir dans un hamac ou sur le toit d'un hôtel est difficile: on risquerait de le payer le lendemain!! Je pose la question ici car on a pas envie d'investir dans des guides de voyage avant d'être sûrs que ce soit réaliste. Autre question: est-il plus intéressant de prendre un vol depuis Bruxelles ou Paris vers Bangkok puis de traverser le Laos sur place (bus?) pour rejoindre le Vietnam, ou de prendre un vol directement vers le Vietnam, plus cher? Côté billets on voudrait ne pas dépasser 2500 euros à 4 également.
Toutes toutes toutes vos suggestions, conseils et avis sont les bienvenus: on ne voit plus très clair du fait de la contradiction des infos qu'on trouve ici et sur le net en général...
Un énorme merci d'avance!!!
Laure-Anne et Nadi
Air Pacific rebaptisée en Fiji Airways English translation pending
SUVA, lundi 14 mai 2012 ( Source Flash d’Océanie) – La compagnie arienne nationale fidjienne a annoncé lundi une sorte de retour aux sources identitaires en changeant son nom, Air Pacific, pour revenir à l’appellation Fiji Airways, pratiquée à ses origines.
Le nom de Fiji Airways avait été celui adopté peu après la création de la compagnie, à la fin des années 1950.
Avant cela, en 1951, c’est une petite compagnie fondée par l’aviateur australien Harold Gatty et nommée Katafaga Estates Limited qui avait commencé à exploiter de petits appareils.
Lorsque la compagnie a opté pour la dénomination « Air Pacific », en 1970, après douze ans sous le label « Fiji Airways » (officiellement adopté en 1958), elle mettait en avant sa volonté de symboliser un rayonnement régional pour tout le Pacifique.
Mais, selon le directeur général David Pflieger, qui s’exprimait au cours d’une conférence de presse tenue dans la capitale lundi en compagnie du Contre-amiral Premier ministre Franck Bainimarama et de l’Attorney-General (chef des services juridiques du gouvernement) et ministre (entre autres) du tourisme et l’aviation civile, Aiyaz Sayed-Khaiyum, le nom d’Air Pacific « ne fonctionne pas » en tant que marque identifiant clairement la destination.
« Il n’est pas reconnu et de ce fait il ne nous aide pas à vendre plus de billets ou à remplir nos sièges avec des passagers sur la destination Fidji », a-t-il analysé en citant à titre d’exemple, les noms de compagnies aériennes étroitement identifiées à leur destination : Air Tahiti, Air New Zealand, Hawaiian Airlines, Air France, Air China, Air Canada, Japan Airlines, Singapore Airlines, ou encore British Airways.
« Rebranding »
« Ce rebranding s’inscrit dans un plan plus général de changement radical (…) Revenir à Fiji Airways reflètera mieux notre rôle de transporteur national de Fidji (…) Nous voulons renforcer cette association (avec la notion de Fidji) et en même temps, promouvoir Fidji dans chaque pays que nous desservons », a annoncé David Pflieger dans un communiqué, en évoquant notamment un accent fort sur le patrimoine identitaire de l’archipel.
Un changement en douceur
Ce changement de marque, qui reste à être suivi par le dévoilement d’un nouveau logo et d’une charte graphique, devrait se mettre en marche progressivement « au cours des dix huit mois à venir », selon la société. Dès maintenant, un nouveau site a été mis en ligne (www.fijiairways.com). Il devrait en finale coïncider avec la livraison, à partir de mi- 2013, de trois appareils Airbus A330-200, a rappelé la compagnie lors de son annonce faite lundi 14 mai 2012, en présence du Premier ministre et contre-amiral Franck Bainimarama. Ces Airbus seront équipés de moteurs Trent 700 de chez Rolls-Royce. La nouvelle marque et le nouveau logo devraient être présentés « début juillet 2012 ». La présentation des nouvelles décorations des avions devraient coïncider avec la journée anniversaire de l’indépendance d l’archipel (Fiji Day), le 10 Octobre, fête nationale. La compagnie fidjienne, qui a fêté début septembre 2011 son soixantième anniversaire, emploie environ huit cent personnes et se targue d’acheminer sur la destination Fidji près de soixante dix pour cent du total des visiteurs (un peu plus de 675.00 décomptés pour l’année 2011). « Il nous semble donc logique d’embrasser la culture et l’esprit de Fidji, des caractéristiques qui ont vu cette destination reconnue sur la durée par les clients en tant que l’une des destinations les plus amicales au monde. Ce qui, sans aucun doute, nous a aidé à obtenir le récent titre de l’une des dix compagnie aériennes les plus accueillantes du monde », souligne M. Pflieger.
Fin des privilèges de l’actionnaire Qantas
Fin mars 2012, le gouvernement fidjien a annoncé la mise en place d’un nouveau décret visant en substance à supprimer certaines dispositions du dispositif d’actionnariat de la compagnie arienne nationale Air Pacific, dont l’Australienne Qantas est un actionnaire de poids. Malgré une part du capital non majoritaire (46,32 pour cent) contre une part de 51 pour cent au gouvernement fidjien, Qantas disposait jusque là d’un droit de veto et de minorité de blocage qui lui assurait un contrôle qualifié d’ « effectif » sur la compagnie fidjienne. Ces droits permettaient notamment à Qantas d’exercer un réel contrôle et une influence dans la procédure de nomination aux postes-clés de la compagnie (Présidence et Vice-présidence du Conseil d’Administration) ou encore dans le vote du budget ou de décisions stratégiques. Toutefois, aux termes d’un décret promulgué cette semaine sous le nom de Actionnariat et Contrôle des Compagnies Aériennes (Civil Aviation -Ownership and Control of National Airlines- Decree 2012), qui modifie la loi existante, les dispositions privilégient désormais une majorité effective et « substantielle » à des intérêts nationaux. Au sein d’Air Pacific, d’autres partenaires régionaux (Air New Zealand, deux pour cent) ou encore les gouvernements de Kiribati, Tonga, Nauru et Samoa possèdent des partis, mais dans une moindre mesure. Selon le nouveau texte, désormais, toute compagnie aérienne enregistrée à Fidji devrait être la propriété de « personnes citoyennes de Fidji » à hauteur minimum de cinquante et un pourcent. Au plan du Conseil d’Administration, pour toute compagnie de ce secteur, il devra être composé d’au moins deux tiers de citoyens. Ces nouvelles dispositions visent aussi à contrôler totalement l’un des acteurs majeurs de l’économie nationale et qui achemine le gros des touristes vers Fidji, à hauteur, pour 2011 de pas moins de 675.000 visiteurs « Air Pacific transportant plus de soixante dix pour cent des visiteurs à Fidji, son succès est critique pour la santé de l’économie de Fidji », avait alors annoncé l’Attorney-General (chef des services juridiques du gouvernement) et ministre (entre autres) du tourisme et l’aviation civile, Aiyaz Sayed-Khaiyum. Ce dernier, en annonçant la mise en place de ces mesures, a aussi rappelé que des dispositions similaires étaient en place dans des pays comme l’Australie, le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, le Canada, les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud, l’Inde, Singapour et de nombreux pays de l’UE. Qantas, depuis plusieurs mois, chercherait par ailleurs à se débarrasser de ses actions au sein d’Air Pacific, dans le cadre d’un plan de rigueur qui implique, en Australie, des coupures budgétaires drastiques et une réorientation de son cœur de cible vers l’Asie. Toutefois, les négociations entre Fidjiens et australiens semblent être au point mort, la compagnie fidjienne considérait le prix demandé par Qantas (environ 70 millions de dollars fidjiens, soit une trentaine de millions d’euros) en échange de la cession de ses parts « trop élevé », commentait encore lundi 14 mai 2012 M. Sayed Khaiyum. Le groupe australien est aussi en concurrence directe sur certaines lignes avec Air Pacific, notamment via sa compagnie à bas prix Jetstar, qui assure plusieurs vols par semaine entre Sydney et Nadi. « Qantas conservera toutefois ses droits d’actionnaire et ses droits à des dividendes », a voulu rassurer le gouvernement fidjien dans un communiqué qui réfute le terme de nationalisation, mais préfère parler de « conformité aux lois internationales et accords bilatéraux qui gouvernent les droits de dessertes aériennes accordés aux compagnies nationales volant à destination d’autres nations ». Mi-novembre 2011, Air Pacific avait choisi de se passer des services de Qantas pour les services au sol dans les aéroports australiens. Elle avait préféré la société Menzies Aviation sur les tarmacs de Sydney, de Brisbane et de Melbourne. Début août 2011, Air Pacific avait aussi franchi une première étape symbolique en se dotant de nouveaux logiciels de billetterie et de réservation et en se débarrassant des systèmes cent pour cent Qantas qu’elle utilisait jusque là. Le nouveau dispositif est une plateforme Altéa, un produit de gestion de clientèle conçu par un géant de ce secteur, Amadeus.
« Rebranding »
« Ce rebranding s’inscrit dans un plan plus général de changement radical (…) Revenir à Fiji Airways reflètera mieux notre rôle de transporteur national de Fidji (…) Nous voulons renforcer cette association (avec la notion de Fidji) et en même temps, promouvoir Fidji dans chaque pays que nous desservons », a annoncé David Pflieger dans un communiqué, en évoquant notamment un accent fort sur le patrimoine identitaire de l’archipel.
Un changement en douceur
Ce changement de marque, qui reste à être suivi par le dévoilement d’un nouveau logo et d’une charte graphique, devrait se mettre en marche progressivement « au cours des dix huit mois à venir », selon la société. Dès maintenant, un nouveau site a été mis en ligne (www.fijiairways.com). Il devrait en finale coïncider avec la livraison, à partir de mi- 2013, de trois appareils Airbus A330-200, a rappelé la compagnie lors de son annonce faite lundi 14 mai 2012, en présence du Premier ministre et contre-amiral Franck Bainimarama. Ces Airbus seront équipés de moteurs Trent 700 de chez Rolls-Royce. La nouvelle marque et le nouveau logo devraient être présentés « début juillet 2012 ». La présentation des nouvelles décorations des avions devraient coïncider avec la journée anniversaire de l’indépendance d l’archipel (Fiji Day), le 10 Octobre, fête nationale. La compagnie fidjienne, qui a fêté début septembre 2011 son soixantième anniversaire, emploie environ huit cent personnes et se targue d’acheminer sur la destination Fidji près de soixante dix pour cent du total des visiteurs (un peu plus de 675.00 décomptés pour l’année 2011). « Il nous semble donc logique d’embrasser la culture et l’esprit de Fidji, des caractéristiques qui ont vu cette destination reconnue sur la durée par les clients en tant que l’une des destinations les plus amicales au monde. Ce qui, sans aucun doute, nous a aidé à obtenir le récent titre de l’une des dix compagnie aériennes les plus accueillantes du monde », souligne M. Pflieger.
Fin des privilèges de l’actionnaire Qantas
Fin mars 2012, le gouvernement fidjien a annoncé la mise en place d’un nouveau décret visant en substance à supprimer certaines dispositions du dispositif d’actionnariat de la compagnie arienne nationale Air Pacific, dont l’Australienne Qantas est un actionnaire de poids. Malgré une part du capital non majoritaire (46,32 pour cent) contre une part de 51 pour cent au gouvernement fidjien, Qantas disposait jusque là d’un droit de veto et de minorité de blocage qui lui assurait un contrôle qualifié d’ « effectif » sur la compagnie fidjienne. Ces droits permettaient notamment à Qantas d’exercer un réel contrôle et une influence dans la procédure de nomination aux postes-clés de la compagnie (Présidence et Vice-présidence du Conseil d’Administration) ou encore dans le vote du budget ou de décisions stratégiques. Toutefois, aux termes d’un décret promulgué cette semaine sous le nom de Actionnariat et Contrôle des Compagnies Aériennes (Civil Aviation -Ownership and Control of National Airlines- Decree 2012), qui modifie la loi existante, les dispositions privilégient désormais une majorité effective et « substantielle » à des intérêts nationaux. Au sein d’Air Pacific, d’autres partenaires régionaux (Air New Zealand, deux pour cent) ou encore les gouvernements de Kiribati, Tonga, Nauru et Samoa possèdent des partis, mais dans une moindre mesure. Selon le nouveau texte, désormais, toute compagnie aérienne enregistrée à Fidji devrait être la propriété de « personnes citoyennes de Fidji » à hauteur minimum de cinquante et un pourcent. Au plan du Conseil d’Administration, pour toute compagnie de ce secteur, il devra être composé d’au moins deux tiers de citoyens. Ces nouvelles dispositions visent aussi à contrôler totalement l’un des acteurs majeurs de l’économie nationale et qui achemine le gros des touristes vers Fidji, à hauteur, pour 2011 de pas moins de 675.000 visiteurs « Air Pacific transportant plus de soixante dix pour cent des visiteurs à Fidji, son succès est critique pour la santé de l’économie de Fidji », avait alors annoncé l’Attorney-General (chef des services juridiques du gouvernement) et ministre (entre autres) du tourisme et l’aviation civile, Aiyaz Sayed-Khaiyum. Ce dernier, en annonçant la mise en place de ces mesures, a aussi rappelé que des dispositions similaires étaient en place dans des pays comme l’Australie, le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, le Canada, les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud, l’Inde, Singapour et de nombreux pays de l’UE. Qantas, depuis plusieurs mois, chercherait par ailleurs à se débarrasser de ses actions au sein d’Air Pacific, dans le cadre d’un plan de rigueur qui implique, en Australie, des coupures budgétaires drastiques et une réorientation de son cœur de cible vers l’Asie. Toutefois, les négociations entre Fidjiens et australiens semblent être au point mort, la compagnie fidjienne considérait le prix demandé par Qantas (environ 70 millions de dollars fidjiens, soit une trentaine de millions d’euros) en échange de la cession de ses parts « trop élevé », commentait encore lundi 14 mai 2012 M. Sayed Khaiyum. Le groupe australien est aussi en concurrence directe sur certaines lignes avec Air Pacific, notamment via sa compagnie à bas prix Jetstar, qui assure plusieurs vols par semaine entre Sydney et Nadi. « Qantas conservera toutefois ses droits d’actionnaire et ses droits à des dividendes », a voulu rassurer le gouvernement fidjien dans un communiqué qui réfute le terme de nationalisation, mais préfère parler de « conformité aux lois internationales et accords bilatéraux qui gouvernent les droits de dessertes aériennes accordés aux compagnies nationales volant à destination d’autres nations ». Mi-novembre 2011, Air Pacific avait choisi de se passer des services de Qantas pour les services au sol dans les aéroports australiens. Elle avait préféré la société Menzies Aviation sur les tarmacs de Sydney, de Brisbane et de Melbourne. Début août 2011, Air Pacific avait aussi franchi une première étape symbolique en se dotant de nouveaux logiciels de billetterie et de réservation et en se débarrassant des systèmes cent pour cent Qantas qu’elle utilisait jusque là. Le nouveau dispositif est une plateforme Altéa, un produit de gestion de clientèle conçu par un géant de ce secteur, Amadeus.
Passage de la frontière entre le sud du Vietnam et le Laos English translation pending
bonjour
nous sommes au Vitnam et personne ne peut me dire comment passer la frontiere a PO-Y au Vietnam et arriver a Attrapeu pour le moment nous sommes a Nha Trang et nous aimerions ne pas aller par Da nang pour aller au Laos>>>
si vous avez un detail nous serions ravis de le recevoir
au plaisir de vous lire
Nagesam
Êtes-vous déjà parti aux Fidji? English translation pending
bonjour à tous
j'aimerai beaucoup aller aux fidji en juillet 2018 mais malheureusement je ne trouve pas beaucoup d infos comme je le souhaiterai .
avec quelle compagnie me conseilleriez vous de partir ? faut compter une moyenne de quel prix et combien d heures de vol?
quel itinéraire avec vous fait sur place ?
a bientôt j'espère
j'aimerai beaucoup aller aux fidji en juillet 2018 mais malheureusement je ne trouve pas beaucoup d infos comme je le souhaiterai .
avec quelle compagnie me conseilleriez vous de partir ? faut compter une moyenne de quel prix et combien d heures de vol?
quel itinéraire avec vous fait sur place ?
a bientôt j'espère
Notre tour du monde 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de contacter la communauté VF pour recueillir des témoignages / conseils dans le cadre du tour du monde que nous (mon copain et moi) envisageons de faire.
Nous voudrions voyager en Asie du Sud-Est, Océanie et Amérique du sud.
Voici les différentes étapes que nous programmons :
1- Asie du Sud : de Hong Kong à Singapour par nos propores moyens et ainsi visiter les merveilles de cette région (Baie d’Along, temple d’Angkor…) environ 1 mois et demi
2- Océanie :
¨ arrivée à Cairns et départ de Sydney pour visiter ce pays (ou du moins une partie) (Grande barrière de corail, Ayers Rock…) environ 2 mois
¨ arrivée et départ d’Auckland enriron 3 semaines
¨ arrivée et départ Nadi (Fidji) environ 2 semaines
3- Amérique du Sud
¨ Arrivé à Santiago et départ de Buenos Aires environ 2 mois avec 2 options : soit aller vers le Cap Horn soit remonter vers Ecuateur
¨ Arrivé à Sao Paulo et départ de Rio de Janeiro environ 2 mois avec un parcours pas encore définis.
Nos questions sont les suivantes :
Pour un départ en Mars / Avril 2011, nous sommes encore dans l’hésitation qd à l’itinéraire le plus interessant à prendre compte tenu du climat (soit Mars – Juillet en asie océanie puis Aout Décembre en amérique latine, soit le contraire). Les contraintes étant la mousson en Asie (sur certain site internet de juin à Octobre) et l’hiver en Amérique du sud.
Si un départ en Mars Avril 2011 nous est déconseillé nous envisageons de repousser le départ à Septembre 2011 mais avec bcp moins d’enthousiasme.
Nous aimerions être conseillés en termes de climat mais aussi de timming que nous avons supposé pour chaque étape.
De plus nous pensons faire appel à l’agence TravelNation pour acheter un billet avec les principales destinations. Les prix allant de 1500 GBP à 1900 GBP en fonction de l’itinéraire choisi (commencer par l’asie ou l’amérique du sud). Trouvez-vous cela interessant en terme de prix ou devons nous envisager de prendre un vol sec puis nous adapter sur place en fonction des promotions sur les billets (de train de bus et d’avion) ?
Tout autre commentaire de routard expérimenter (ou pas) nous aidera dans nos démarches.
Par avance merci
Je me permets de contacter la communauté VF pour recueillir des témoignages / conseils dans le cadre du tour du monde que nous (mon copain et moi) envisageons de faire.
Nous voudrions voyager en Asie du Sud-Est, Océanie et Amérique du sud.
Voici les différentes étapes que nous programmons :
1- Asie du Sud : de Hong Kong à Singapour par nos propores moyens et ainsi visiter les merveilles de cette région (Baie d’Along, temple d’Angkor…) environ 1 mois et demi
2- Océanie :
¨ arrivée à Cairns et départ de Sydney pour visiter ce pays (ou du moins une partie) (Grande barrière de corail, Ayers Rock…) environ 2 mois
¨ arrivée et départ d’Auckland enriron 3 semaines
¨ arrivée et départ Nadi (Fidji) environ 2 semaines
3- Amérique du Sud
¨ Arrivé à Santiago et départ de Buenos Aires environ 2 mois avec 2 options : soit aller vers le Cap Horn soit remonter vers Ecuateur
¨ Arrivé à Sao Paulo et départ de Rio de Janeiro environ 2 mois avec un parcours pas encore définis.
Nos questions sont les suivantes :
Pour un départ en Mars / Avril 2011, nous sommes encore dans l’hésitation qd à l’itinéraire le plus interessant à prendre compte tenu du climat (soit Mars – Juillet en asie océanie puis Aout Décembre en amérique latine, soit le contraire). Les contraintes étant la mousson en Asie (sur certain site internet de juin à Octobre) et l’hiver en Amérique du sud.
Si un départ en Mars Avril 2011 nous est déconseillé nous envisageons de repousser le départ à Septembre 2011 mais avec bcp moins d’enthousiasme.
Nous aimerions être conseillés en termes de climat mais aussi de timming que nous avons supposé pour chaque étape.
De plus nous pensons faire appel à l’agence TravelNation pour acheter un billet avec les principales destinations. Les prix allant de 1500 GBP à 1900 GBP en fonction de l’itinéraire choisi (commencer par l’asie ou l’amérique du sud). Trouvez-vous cela interessant en terme de prix ou devons nous envisager de prendre un vol sec puis nous adapter sur place en fonction des promotions sur les billets (de train de bus et d’avion) ?
Tout autre commentaire de routard expérimenter (ou pas) nous aidera dans nos démarches.
Par avance merci
Tour des Annapurnas en novembre English translation pending
Bonjour,
Nouvelle sur le forum, je me pose des questions sur le trek du Tour des Annapurnas. Nous partons mon ami et moi en novembre et nous nous demandons : si c'est prudent de partir seuls avec nos sacs à dos pour faire ce trek (sans guide/porteur) car nous n'avons rien organisé (vol sec et organisation du reste sur place), si c'est possible de faire le trek en moins de 20 jours (y compris le trajet en bus aller-retour à Pokhara), quels vêtements prendre à cette période (vêtements chauds ou des T-shirts suffisent)
et tout autre conseil serait bienvenu.
Merci.
Diana
Nouvelle sur le forum, je me pose des questions sur le trek du Tour des Annapurnas. Nous partons mon ami et moi en novembre et nous nous demandons : si c'est prudent de partir seuls avec nos sacs à dos pour faire ce trek (sans guide/porteur) car nous n'avons rien organisé (vol sec et organisation du reste sur place), si c'est possible de faire le trek en moins de 20 jours (y compris le trajet en bus aller-retour à Pokhara), quels vêtements prendre à cette période (vêtements chauds ou des T-shirts suffisent)
et tout autre conseil serait bienvenu.
Merci.
Diana
Vol Mytrip et suppression du mail comportant le numéro de commande English translation pending
Hello tous le monde , petit soucis, j'ai réservé un vol NADI - PERTH le 8 avril 2020 via Mytrip, j'ai reçu juste après après un mail avec mon numéro de réservation , cependant j'ai supprimé le mail par inadvertance et je m'en suis rendu compte trop tard donc pas possible de récupérer le mail.
j'ai essayer sur leur site mais je n'ai pas moyen de la récupérer, il me demande toujours mon numero de commande que je n'ai pas donc j'aimerais savoir si en les appelant il voudront bien me le redonner ou si il faudra que je fasse des démarches plus fastidieuse pour le récupérer.
Merci à tous :)
Merci à tous :)
Bohol ou El Nadi en septembre? (Philippines) English translation pending
Bonjour, je viens de m'inscrire sur ce forum et j'y ai trouvé plein de commentaires intéressants. Je dois partir a Shanghai pour mon boulot en septembre. J'aimerais combiner avec 5 jours de repos et visite aux Philippines. Mais je ne sais pas trop quelle destination choisir.... D'après vos avis, il pleut certes, mais trop par jour. Donc ça devrait aller....Mais Fait-il quand même grand soleil ou plutôt nuageux? D'après vos commentaires aussi, Palawan serait moins propice aux thyphons et Bohol assez sympa aussi, et vers le sud (donc moins de thyphons aussi). Mais est-ce les meilleurs endroit pour 5 jours? Qu'y a-t-il à voir? Que me conseillez vous pour la saison? El nadi est peut-être plus près de Shanghai. Mon compagnon partira avec moi et est plus tenté par Palawan. Je peux voyager avec Philippines airlaines en partance de Sanghai? Quelle compagnie choisir. J'attends aussi vos conseils pour le logement, les bons plans etc.... Que dois-je voir absolument en 5 jours
Surf et se loger aux Fidji pas cher? English translation pending
Bonjour.
Lors de mon tour du monde, je vais faire étape aux fidji pendant une semaine au moi de novembre. J'aurais voulu savoir où surfer, où se loger pas trop cher, quels sont les modes de transport pas trop cher. Je me pose à Nadi mais je suis prés à bouger. Après je n'y vais pas que pour surfer, si vous avez eu un coup de coeur pour un endroit faites m'en par 🙂
Merci d'avance
Chennai et Tamil Nadu fin janvier English translation pending
Vanakkam!
c comme ca qu on dit en tamoul?
j arrive dans le sud dans trois jours. a chennai pour l instant mais je suis souple. je vais aller a pondichery certainement retrouver des amis indiens, mais si vous avez des suggestions sur le tamil nadu, je prends! je reste pour l instant jusqu au 3 fevrier.
merci!!!
elise.
c comme ca qu on dit en tamoul?
j arrive dans le sud dans trois jours. a chennai pour l instant mais je suis souple. je vais aller a pondichery certainement retrouver des amis indiens, mais si vous avez des suggestions sur le tamil nadu, je prends! je reste pour l instant jusqu au 3 fevrier.
merci!!!
elise.
Itinéraire et logement chez l'habitant en Birmanie English translation pending
Je compte partir 3 semaines en Birmanie cet été.Je suis donc a la peche aux infos!!!
Savez vous s'il est possible d'y dormir chez l'habitant???
Pourriez vous me donner des conseils d'itinéraires??région a ne pas louper??
Je suis plutot nature et traditions...Les temples un peu mais pas trop...
Je sais qu'il n'est pas facile de se déplacer.Mais vous avez peut etre des astuces???
J'y serais en Juillet, c'est la saison des pluie..Est ce comme en thailande, trois gouttes de tps en tps ou faut il s'attendre a plus???
Je vous remercie de bien vouloir m'éclairerer et m'aider à rever a mon futur voyage!!!!
Hôtel/hostel à Nadi (Fidji) English translation pending
Salut,
Je cherche à séjourner à Nadi en juillet 2014 pour une semaine de cours de surf (le cours c'est réglé).
Quelqu'un a un bon conseil, une bonne expérience à partager, concernant un hotel/hostel sur place ?
Merci
Je cherche à séjourner à Nadi en juillet 2014 pour une semaine de cours de surf (le cours c'est réglé).
Quelqu'un a un bon conseil, une bonne expérience à partager, concernant un hotel/hostel sur place ?
Merci
Faire la traversée du Zanskar et l'ascension du Stok Kangri en quatre semaines? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais faire la grande traversée du Zanskar (Darsha - Lamayuru) puis tenter l'ascension du Stok Kangri. Pensez-vous que ça soit envisageable en 4 petites semaines ?
Pour des raisons d'acclimatation et d'optimisation, il serait préférable de commencer à Darsha et de finir à Lamayuru, puis partir vers le Stok Kangri. Est-ce que ça vous semble le plus pertinent ?
Pour le départ de Darsha, vaut-il mieux venir par Manali ou par Leh ?
Pour aller au Stok, est-il préférable de "bifurquer" avant Lamayuru ou de poursuivre jusqu'à Lamayuru, puis prendre un transport jusqu'à Leh et en repartir en direction du Stok ?
Merci pour vos conseils et retours d'expérience.
Je souhaiterais faire la grande traversée du Zanskar (Darsha - Lamayuru) puis tenter l'ascension du Stok Kangri. Pensez-vous que ça soit envisageable en 4 petites semaines ?
Pour des raisons d'acclimatation et d'optimisation, il serait préférable de commencer à Darsha et de finir à Lamayuru, puis partir vers le Stok Kangri. Est-ce que ça vous semble le plus pertinent ?
Pour le départ de Darsha, vaut-il mieux venir par Manali ou par Leh ?
Pour aller au Stok, est-il préférable de "bifurquer" avant Lamayuru ou de poursuivre jusqu'à Lamayuru, puis prendre un transport jusqu'à Leh et en repartir en direction du Stok ?
Merci pour vos conseils et retours d'expérience.
Moyens de transport les plus avantageux de Nadi (îles Fidji) à Bora Bora? English translation pending
Bonjour à tous,
Je fais appel aux personnes qui pourraient me renseigner sur les moyens de transport les plus avantageux entre ces deux destinations. Nous quittons le 30 janvier pour les Îles Fidji et nous voulons se rendre par la suite à Bora bora afin d'aller passer quelques jours dans les huttes sur pilotis avec plancher de verre.
Avez-vous des suggestions d'hôtels à Bora Bora? Avez-vous des incontournables dans ces deux régions?
J'attends de vos nouvelles. 😉
Je fais appel aux personnes qui pourraient me renseigner sur les moyens de transport les plus avantageux entre ces deux destinations. Nous quittons le 30 janvier pour les Îles Fidji et nous voulons se rendre par la suite à Bora bora afin d'aller passer quelques jours dans les huttes sur pilotis avec plancher de verre.
Avez-vous des suggestions d'hôtels à Bora Bora? Avez-vous des incontournables dans ces deux régions?
J'attends de vos nouvelles. 😉
Randonnées en Sardaigne: Cala Goloritze et Cala Luna English translation pending
Bonjour,
Je pars en sardaigne en mai prochain. J'ai vu des photos magnifiques sur cala Goloritze et Cala Luna, et j'aimerais beaucoup faire ces randonnées. Cependant, je lis divers avis à ce sujet. Si vous avez fait ces randonnées, pouvez-vous me donner votre avis : - Combien de temps pour faire ces randonnées aller-retour ? - la difficulté ? Est-il possible de faire ces randonnées sans être de grands sportifs ? Le chemin est-il difficile ?
Merci pour vos avis
Je pars en sardaigne en mai prochain. J'ai vu des photos magnifiques sur cala Goloritze et Cala Luna, et j'aimerais beaucoup faire ces randonnées. Cependant, je lis divers avis à ce sujet. Si vous avez fait ces randonnées, pouvez-vous me donner votre avis : - Combien de temps pour faire ces randonnées aller-retour ? - la difficulté ? Est-il possible de faire ces randonnées sans être de grands sportifs ? Le chemin est-il difficile ?
Merci pour vos avis
Océanie: quelle(s) île(s) choisir entre Tonga, Fidji, Cook et Samoa? English translation pending
Bonjour, je vais sans doute prendre un billet tour du monde avec "The great escapade" pour rejoindre la Nouvelle Zélande.
En chemin j'ai le choix entre -Rarotonga -Apia -Nadi (fidji) -Tongatapu
Je ne compte pas rester plus de 3-4 jours.
Pouvez vous me renseignez sur ces îles, me conseiller?
Sachant que mon critère le plus important est d'ordre financier. (cela ne me pose pas de problème de dormir sur la plage...).
Merci beaucoup!!😎
Merci beaucoup!!😎
Contacts et informations sur Pondichery English translation pending
Bonjour à ts,
Je voulais savoir s'il y a des voyageforumistes qui seront à Pondicherry entre le 2 janvier et le 2 février. Et si vous aviez des tuyaux tels que restaurants, visites à ne pas manquer, villes à ne pas rater dans les alentours...
je vous remercie.
sirine
Je voulais savoir s'il y a des voyageforumistes qui seront à Pondicherry entre le 2 janvier et le 2 février. Et si vous aviez des tuyaux tels que restaurants, visites à ne pas manquer, villes à ne pas rater dans les alentours...
je vous remercie.
sirine
Stage aux îles Fidji English translation pending
Bonjour bonjour!
Actuellement étudiante en France, je vais me rendre aux îles fidji pour faire un stage de quatre mois, de septembre à décembre 2010. Je souhaiterais poser quelques questions concernant la vie dans ces îles:
- Est-il facile de trouver un logement à Suva? - Est-ce dangereux de voyager dans les îles fidji pour une jeune femme seule? - Quel est le vol le moins cher pour aller de Paris jusqu'à Suva (ou Nadi)? - Quel est le coût de la vie dans la capitale? - Y a-t-il beaucoup d'étudiants à Suva? - Quel est le climat entre septembre et décembre??
J'espère que quelqu'un pourra répondre à quelques unes de ces questions! Merci d'avance!
Marie.
Actuellement étudiante en France, je vais me rendre aux îles fidji pour faire un stage de quatre mois, de septembre à décembre 2010. Je souhaiterais poser quelques questions concernant la vie dans ces îles:
- Est-il facile de trouver un logement à Suva? - Est-ce dangereux de voyager dans les îles fidji pour une jeune femme seule? - Quel est le vol le moins cher pour aller de Paris jusqu'à Suva (ou Nadi)? - Quel est le coût de la vie dans la capitale? - Y a-t-il beaucoup d'étudiants à Suva? - Quel est le climat entre septembre et décembre??
J'espère que quelqu'un pourra répondre à quelques unes de ces questions! Merci d'avance!
Marie.
Une journée de visites à Nadi, Fidji English translation pending
Le 26 août prochain, je débarque à Nadi, aux îles Fidji pour 5 jours. Mon avion arrive à 5h am à Nadi. Nous avons réservé 4 jours dans un resort au Yasawas mais le départ n'est que le lendemain matin.
Nous avons donc une journée à passer à Nadi. Meme si je sais que nous allons devoir nous reposer un peu (décalage horaire et 2 jours d'avion au total), quelqu'un a-t-il des suggestions de ce que nous pourrions visiter à Nadi? Y a-t-il des endroits où nous devrions vraiment aller, ou y accorder plus d'importance ?
Merci !!
Nous avons donc une journée à passer à Nadi. Meme si je sais que nous allons devoir nous reposer un peu (décalage horaire et 2 jours d'avion au total), quelqu'un a-t-il des suggestions de ce que nous pourrions visiter à Nadi? Y a-t-il des endroits où nous devrions vraiment aller, ou y accorder plus d'importance ?
Merci !!
Vivre aux Canaries English translation pending
coucou tous le monde
Je reviens des canaries où le coup de foudre a été inevitable.... j'aurai aimer avoir des renseignements sur les démarches à suivres pour aller y vivre....faire le grand pas....
Merci d'avance pour les réponses