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De retour de Tallinn (Estonie) et de Rovaniemi (Finlande) English translation pending
Bonjour,
nous revenons juste de Tallinn et de Rovaniemi, un grand merci à ceux qui nous ont donné des infos lors de notre préparation (bridgtouille, huffy, elicendi, ...), nous sommes à votre dispo si vous avez besoin de nouvelles fraiches, des bonnes adresses, ...😉!!
Cédric et Fanny
nous revenons juste de Tallinn et de Rovaniemi, un grand merci à ceux qui nous ont donné des infos lors de notre préparation (bridgtouille, huffy, elicendi, ...), nous sommes à votre dispo si vous avez besoin de nouvelles fraiches, des bonnes adresses, ...😉!!
Cédric et Fanny
Où passer un week-end romantique en janvier entre Tallinn, Prague et Cracovie? English translation pending
Bonjour,
je souhaite offrir un week end romantique pour ma compagne (d'environ 2-3 jours sur place) à l'occasion de son anniversaire fin janvier-début février 2011 et j'hésite sur la destination entre Prague, Tallinn, Cracovie ou Lübeck:
- Tout d'abord, y a t-il une de ces villes qui soit incontournable par rapport aux 3 autres et qui me facilite ainsi le choix? - Nous n'en connaissons aucune et toutes ces villes ont l'air magnifique. Y a t-il une ville à privilégier ou à éviter à cette saison en sachant que le froid ne nous effraie pas? - Le temps d'un week end est il trop court ou trop long pour en visiter certaines? je pense à Lübeck qui est plus petite que les 3 autres. - Est il facile de communiquer en anglais dans ces villes car mes connaissances en allemand sont lointaines! - Quelle est la ville la plus accueillante?
Merci pour vos réponses
- Tout d'abord, y a t-il une de ces villes qui soit incontournable par rapport aux 3 autres et qui me facilite ainsi le choix? - Nous n'en connaissons aucune et toutes ces villes ont l'air magnifique. Y a t-il une ville à privilégier ou à éviter à cette saison en sachant que le froid ne nous effraie pas? - Le temps d'un week end est il trop court ou trop long pour en visiter certaines? je pense à Lübeck qui est plus petite que les 3 autres. - Est il facile de communiquer en anglais dans ces villes car mes connaissances en allemand sont lointaines! - Quelle est la ville la plus accueillante?
Merci pour vos réponses
Voyage aux pays baltes à moto en août 2010 English translation pending
Bonjour, j'envisage de faire un tour des pays baltes en moto sur 3 semaines courant aout.
En synthétisant, ca représente un peu plus de 4000 km aller retour (départ paris, en comptant un trajet en ferry entre l'Allemagne et la Lettonie, le tout sur 3 semaines).
Je me demandais si quelq'un aurait déjà fait quelque chose de similaire (tout conseil étant évidemment le bienvenu) et je cherche des motards interéssés pour m'accompagner.
A+
La quiétude des cimetières English translation pending
Je ne voyage jamais sans faire une visite de politesse aux cimetières qui émaillent les endroits que je visite. J'y passe du temps, me laisse guider par les allées tracées aux cordeaux ou me fraye un passage dans le fouillis des végétaux. Au coeur des villes ou des villages, le long de sentes en campagne ou en bordure de route, dans leur écrin de forêts, lovés dans le sable des plages, abandonnés ou amoureusement entretenus, chacun à son atmosphère et nous parlent de ceux qui restent, les vivants.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Faire du stop en Europe de l'Est? English translation pending
Bonjour,
Je vais aller en Estonie pendant deux semaines en juillet 2009. Pour rentrer en france, je souhaiterais revenir en stop en passant par la lithuanie, la lettonie, la pologne, l'allemagne et la belgique .... est ce que vous pensez que c'est faisable?
Est ce que ces pays sont habitués au stop ou bien ce n'est pas recommandable??
Merci!
Nolwenn
Je vais aller en Estonie pendant deux semaines en juillet 2009. Pour rentrer en france, je souhaiterais revenir en stop en passant par la lithuanie, la lettonie, la pologne, l'allemagne et la belgique .... est ce que vous pensez que c'est faisable?
Est ce que ces pays sont habitués au stop ou bien ce n'est pas recommandable??
Merci!
Nolwenn
Trajet d'un mois en Europe de l'Est English translation pending
😎 Salut à la grande famille des voyageurs !!!
Je commence à envisager un petit séjour routard d'un mois en Europe de l'Est !!!
Avez-vous quelques propositions de circuits intéressants en traversant plusieurs pays tranquillement avec une idée des budgets (hôtels, transports...)?
Bien évidemment, avec un compte en banque correct mais sans plus !!!🤪
Merci d'avance.
Je commence à envisager un petit séjour routard d'un mois en Europe de l'Est !!!
Avez-vous quelques propositions de circuits intéressants en traversant plusieurs pays tranquillement avec une idée des budgets (hôtels, transports...)?
Bien évidemment, avec un compte en banque correct mais sans plus !!!🤪
Merci d'avance.
Pays baltes (Estonie, Lituanie et Lettonie) à vélo? English translation pending
Bonjour bonjour !
Après avoir réfléchis aux destinations possibles pour un mois de vélo sur juillet-août (voir la discussion " destination et itinéraire pour un mois à vélo cet été"), mon ami et moi avons eu l'idée des pays baltes... qu'en pensez vous ?? si vous pouvez me donner des info sur ces pays (dormir manger se déplacer...), sur les coins sympas, les risques (ou pas) du vélo, l'équipement à prévoir, etc...
merci d'avance PS nous n'avons plus q'un petit mois pour décider de l'itinéraire et nous équiper...la panique ! alors toute aide est la bienvenue ! à+++
Après avoir réfléchis aux destinations possibles pour un mois de vélo sur juillet-août (voir la discussion " destination et itinéraire pour un mois à vélo cet été"), mon ami et moi avons eu l'idée des pays baltes... qu'en pensez vous ?? si vous pouvez me donner des info sur ces pays (dormir manger se déplacer...), sur les coins sympas, les risques (ou pas) du vélo, l'équipement à prévoir, etc...
merci d'avance PS nous n'avons plus q'un petit mois pour décider de l'itinéraire et nous équiper...la panique ! alors toute aide est la bienvenue ! à+++
Conseils en Europe de l'est English translation pending
Bonjour,
Je suis une etudiante qui l'avoue, n'a qu'une vague image de ce qu'est l'Europe de l'Est. Je suis par contre tres interessee a cette region.
Je me pose principalement 3 questions:Ou aller (je suis attiree par la Lithuanie et par la Hongrie... je voudrais voir quelques pays pour me donner une bonne idee de la realite la-bas en 2 mois) Comment devrais-je me debrouiller avec les langues (si il y a quelque chose que je deteste, c est de voir des touristes qui ne savent par
s exprimer dans un pays... mais ca doit s'appliquer a moi aussi... je suis prete a prendre un petit cours pour m'aider avant de partir) Le prix des choses (ouais j'ai pas beaucoup de fric...)
ha! et aussi, si il y a des endroits dangereux.
merci beaucoup! j'ai vraiment besoin de conseils et de renseignements!
Lea
Lea
Article paru sur Thaïlande-fr.com (25 mai 2010) English translation pending
Pour info, après "Le Figaro", un autre article qui parle lui de l'avenir de l'opposition des "Chemises rouges":
L’opposition thaïlandaise discréditée Mardi 25 mai 2010 Catégorie :
Au départ la stratégie de résistance pacifique des chemises rouges s’inspire des « révolutions orange » ou de « velours » des années 2005-2009 organisées contre les pouvoirs en place en Ukraine, en Géorgie ou en Birmanie voisine. Elle est ensuite dévoyée par ses dirigeants qui organisent l'issue sanglante des manifestations en dissimulant des hommes lourdement armés dans la foule pacifique.
Pour ceux qui se sont rendu sur place, pendant la longue occupation du centre ville par l’UDD, le contraste était fort entre la sincérité et la gentillesse des gens rassemblés sur place et le discours rempli d’animosité et de vengeance des dirigeants.
Les dirigeants de l’UDD en refusant la tenue d’élections anticipées proposées par le gouvernement, ont amplement démontré qu’ils se fichent intégralement de la défense de la démocratie et qu’ils n’ont été que les marionnettes d’un ex Premier Ministre assoiffé de pouvoir. Ils n’ont d’ailleurs jamais répondu à la question clé de savoir s’il défendait ou non le retour de M.Thaksin au poste de Premier Ministre.
L’opposition thaïlandaise discréditée Mardi 25 mai 2010 Catégorie :
Au départ la stratégie de résistance pacifique des chemises rouges s’inspire des « révolutions orange » ou de « velours » des années 2005-2009 organisées contre les pouvoirs en place en Ukraine, en Géorgie ou en Birmanie voisine. Elle est ensuite dévoyée par ses dirigeants qui organisent l'issue sanglante des manifestations en dissimulant des hommes lourdement armés dans la foule pacifique.
Pour ceux qui se sont rendu sur place, pendant la longue occupation du centre ville par l’UDD, le contraste était fort entre la sincérité et la gentillesse des gens rassemblés sur place et le discours rempli d’animosité et de vengeance des dirigeants.
Les dirigeants de l’UDD en refusant la tenue d’élections anticipées proposées par le gouvernement, ont amplement démontré qu’ils se fichent intégralement de la défense de la démocratie et qu’ils n’ont été que les marionnettes d’un ex Premier Ministre assoiffé de pouvoir. Ils n’ont d’ailleurs jamais répondu à la question clé de savoir s’il défendait ou non le retour de M.Thaksin au poste de Premier Ministre.Article paru dans le magazine Lire du mois de décembre English translation pending
La face cachée du Routard
Révélations sur les méthodes pas très orthodoxes d'un guide pas comme les autres.
Mélange des genres? Comment réagirait le public s'il apprenait que le Michelin avait décerné trois étoiles à un restaurant appartenant en sous-main à la famille... Michelin? C'est pourtant ce que fait le Routard depuis des années dans son guide Martinique. A la page 196 de l'édition 2004, on peut en effet lire un éloge enthousiaste de l'Hôtel Résidence Océane, situé sur la presqu'île de la Caravelle: «superbes bungalows en bois magnifiquement situés au bord de l'une des plus belles plages de la Martinique», «piscine à débordement», «meilleur spot de l'île pour les surfeurs»... Cette notice élogieuse n'omet qu'un détail: cet hôtel appartient à Philippe Gloaguen, le patron des Guides du routard!
Selon un acte du tribunal de commerce de Martinique daté du 29 septembre 1997, dont Lire a pu prendre connaissance, il est détenteur de 150 des 500 parts du capital, soit de 30% de l'établissement, les 70% restants appartenant à deux de ses amis. Un investissement qui bénéficie des généreuses défiscalisations de la loi Pons. Bon prince, l'hôtelier Philippe Gloaguen accorde 10% de réduction aux lecteurs du Routard...
Un hôtel voisin, le Manguier, bénéficiant lui aussi d'une critique dithyrambique, est géré par la même équipe, qui s'occupe également de la location d'une superbe villa, acquise trois millions de francs en 1998 par Philippe Gloaguen et son épouse. Du coup, le commentaire moralisateur du Routard sur ce petit coin de paradis prend une saveur particulière: «Bref, on adore ce village encore préservé et on croise les doigts pour que les requins (de la finance) ne s'intéressent pas à cette côte...»
A quelle fréquence le Routard est-il actualisé? Cette question est au cœur de la guerre sans merci que se livrent les éditeurs du secteur tourisme: envoyer un lecteur dans un musée en travaux ou dans un restaurant fermé depuis trois ans ne fait jamais très sérieux. La politique du Routard en la matière s'affiche en préambule de tous les guides: «D'une année sur l'autre, les modifications atteignent et dépassent souvent les 40%.» Ce chiffre impressionnant justifie la présence d'un «millésime» bien en vue sur la couverture de chaque Routard (Alpes 2004-2005, etc.), incitant le voyageur à renouveler régulièrement sa collection.
La réalité est un peu plus nuancée. «Il m'est arrivé, en Asie ou en Amérique du Sud, de réactualiser un guide qui ne l'avait plus été depuis quatre ans», révèle un enquêteur du Routard. Si les régions françaises sont en effet revisitées presque chaque année, les destinations lointaines le sont plus épisodiquement. Une comparaison des guides Autriche 2000/2001 et 2003/2004, par exemple, montre que les restaurants et les hôtels sont les mêmes à 95% et que les notices sont identiques mot pour mot. Seule la maquette et certains prix ont été modifiés. Il en va de même pour de très nombreux volumes. Que penser de ce guide Népal-Tibet 2005-2006 (!), sorti en août dernier, et dont les informations sur le terrain auront au mieux été collectées fin 2003? Devant les plaintes régulières de lecteurs, Philippe Gloaguen a d'ailleurs récemment modifié la formule qui orne la couverture de tous ses guides: «remis à jour chaque année» est devenu un plus prudent: «remis à jour chaque année, de notre mieux...»
«Le problème, au Routard, c'est que nous n'avons plus le temps de musarder et de découvrir de nouvelles adresses, déplore un collaborateur, qui affiche des dizaines de "missions" au compteur. Nous partons avec une liasse de lettres de lecteurs et nous vérifions leurs témoignages à la chaîne.» Ces voyages de réactualisation durent en général une quinzaine de jours à l'étranger et un peu moins pour une région française. Originalité appréciable du Routard, l'enquêteur a le droit d'être accompagné par un proche de son choix.
Le Routard passe-t-il de la publicité clandestine? Dans le jargon, on appelle cela du «publi-rédactionnel»: un annonceur paie non pas pour un encart publicitaire, mais pour que son produit soit vanté dans le corps même du guide. Le lecteur n'est évidemment pas au courant qu'il y a eu tractation commerciale. Depuis des années, le Routard dit ainsi le plus grand bien, dans tous ses guides, de la société Photo Service, spécialisée dans les tirages photographiques. Aucun concurrent n'est jamais évoqué. Il semble que Photo Service paie une redevance à la régie publicitaire d'Hachette en échange de cette critique favorable. «Pour nous, l'important, c'est que nos lecteurs bénéficient d'une réduction chez Photo Service», élude-t-on au Routard.
Comment sont rémunérés les collaborateurs? Contrairement au Lonely Planet, où ils ont droit à une petite biographie et à leur photo, les véritables auteurs des Guides du routard ne sont jamais mentionnés. Philippe Gloaguen est le seul et unique auteur officiel de toute la collection. Il perçoit donc 100% des droits. Par ailleurs, une «clause particulière» de l'accord qui le lie à Hachette stipule que, pour les créations de nouveaux guides, l'éditeur lui verse «une somme exceptionnelle pour frais». Enfin, le Routard bénéficie d' «échanges-marchandises» avec des compagnies aériennes ou des tour- opérateurs: contre une page de publicité dans un guide, ces derniers offrent une série de billets ou de séjours.
En théorie, la rémunération des collaborateurs est prélevée sur les royalties de Philippe Gloaguen, sous forme de forfaits - entre 80 et 100 euros la journée. En échange, ils renoncent par contrat à tous droits d'auteur. «Mais il m'est arrivé fréquemment d'être payé sous forme de billets d'avion ou de bons d'échange dans une agence de voyages», révèle un rédacteur. Certains pigistes-étudiants sont ainsi ravis de s'offrir un Paris-New York «à l'œil». «Nous avons longtemps utilisé cette pratique, nous avons arrêté», se défend-on à la direction.
Autre originalité du Routard: selon des contrats dont Lire a pu prendre connaissance, les permanents de l'équipe (sauf un) sont payés en droits d'auteur et non en salaires, même s'ils ne participent pas à la rédaction des guides proprement dite. Ce système réduit considérablement les charges patronales mais fragilise le personnel (absence de couverture sociale, impossibilité de percevoir le chômage en cas de licenciement...). «De la part d'un guide qui adopte toujours la posture de l'opprimé face au méchant capitaliste sauvage, cela fait un peu sourire», remarque un collaborateur...

Révélations sur les méthodes pas très orthodoxes d'un guide pas comme les autres.Mélange des genres? Comment réagirait le public s'il apprenait que le Michelin avait décerné trois étoiles à un restaurant appartenant en sous-main à la famille... Michelin? C'est pourtant ce que fait le Routard depuis des années dans son guide Martinique. A la page 196 de l'édition 2004, on peut en effet lire un éloge enthousiaste de l'Hôtel Résidence Océane, situé sur la presqu'île de la Caravelle: «superbes bungalows en bois magnifiquement situés au bord de l'une des plus belles plages de la Martinique», «piscine à débordement», «meilleur spot de l'île pour les surfeurs»... Cette notice élogieuse n'omet qu'un détail: cet hôtel appartient à Philippe Gloaguen, le patron des Guides du routard!
Selon un acte du tribunal de commerce de Martinique daté du 29 septembre 1997, dont Lire a pu prendre connaissance, il est détenteur de 150 des 500 parts du capital, soit de 30% de l'établissement, les 70% restants appartenant à deux de ses amis. Un investissement qui bénéficie des généreuses défiscalisations de la loi Pons. Bon prince, l'hôtelier Philippe Gloaguen accorde 10% de réduction aux lecteurs du Routard...
Un hôtel voisin, le Manguier, bénéficiant lui aussi d'une critique dithyrambique, est géré par la même équipe, qui s'occupe également de la location d'une superbe villa, acquise trois millions de francs en 1998 par Philippe Gloaguen et son épouse. Du coup, le commentaire moralisateur du Routard sur ce petit coin de paradis prend une saveur particulière: «Bref, on adore ce village encore préservé et on croise les doigts pour que les requins (de la finance) ne s'intéressent pas à cette côte...»
A quelle fréquence le Routard est-il actualisé? Cette question est au cœur de la guerre sans merci que se livrent les éditeurs du secteur tourisme: envoyer un lecteur dans un musée en travaux ou dans un restaurant fermé depuis trois ans ne fait jamais très sérieux. La politique du Routard en la matière s'affiche en préambule de tous les guides: «D'une année sur l'autre, les modifications atteignent et dépassent souvent les 40%.» Ce chiffre impressionnant justifie la présence d'un «millésime» bien en vue sur la couverture de chaque Routard (Alpes 2004-2005, etc.), incitant le voyageur à renouveler régulièrement sa collection.
La réalité est un peu plus nuancée. «Il m'est arrivé, en Asie ou en Amérique du Sud, de réactualiser un guide qui ne l'avait plus été depuis quatre ans», révèle un enquêteur du Routard. Si les régions françaises sont en effet revisitées presque chaque année, les destinations lointaines le sont plus épisodiquement. Une comparaison des guides Autriche 2000/2001 et 2003/2004, par exemple, montre que les restaurants et les hôtels sont les mêmes à 95% et que les notices sont identiques mot pour mot. Seule la maquette et certains prix ont été modifiés. Il en va de même pour de très nombreux volumes. Que penser de ce guide Népal-Tibet 2005-2006 (!), sorti en août dernier, et dont les informations sur le terrain auront au mieux été collectées fin 2003? Devant les plaintes régulières de lecteurs, Philippe Gloaguen a d'ailleurs récemment modifié la formule qui orne la couverture de tous ses guides: «remis à jour chaque année» est devenu un plus prudent: «remis à jour chaque année, de notre mieux...»
«Le problème, au Routard, c'est que nous n'avons plus le temps de musarder et de découvrir de nouvelles adresses, déplore un collaborateur, qui affiche des dizaines de "missions" au compteur. Nous partons avec une liasse de lettres de lecteurs et nous vérifions leurs témoignages à la chaîne.» Ces voyages de réactualisation durent en général une quinzaine de jours à l'étranger et un peu moins pour une région française. Originalité appréciable du Routard, l'enquêteur a le droit d'être accompagné par un proche de son choix.
Le Routard passe-t-il de la publicité clandestine? Dans le jargon, on appelle cela du «publi-rédactionnel»: un annonceur paie non pas pour un encart publicitaire, mais pour que son produit soit vanté dans le corps même du guide. Le lecteur n'est évidemment pas au courant qu'il y a eu tractation commerciale. Depuis des années, le Routard dit ainsi le plus grand bien, dans tous ses guides, de la société Photo Service, spécialisée dans les tirages photographiques. Aucun concurrent n'est jamais évoqué. Il semble que Photo Service paie une redevance à la régie publicitaire d'Hachette en échange de cette critique favorable. «Pour nous, l'important, c'est que nos lecteurs bénéficient d'une réduction chez Photo Service», élude-t-on au Routard.
Comment sont rémunérés les collaborateurs? Contrairement au Lonely Planet, où ils ont droit à une petite biographie et à leur photo, les véritables auteurs des Guides du routard ne sont jamais mentionnés. Philippe Gloaguen est le seul et unique auteur officiel de toute la collection. Il perçoit donc 100% des droits. Par ailleurs, une «clause particulière» de l'accord qui le lie à Hachette stipule que, pour les créations de nouveaux guides, l'éditeur lui verse «une somme exceptionnelle pour frais». Enfin, le Routard bénéficie d' «échanges-marchandises» avec des compagnies aériennes ou des tour- opérateurs: contre une page de publicité dans un guide, ces derniers offrent une série de billets ou de séjours.
En théorie, la rémunération des collaborateurs est prélevée sur les royalties de Philippe Gloaguen, sous forme de forfaits - entre 80 et 100 euros la journée. En échange, ils renoncent par contrat à tous droits d'auteur. «Mais il m'est arrivé fréquemment d'être payé sous forme de billets d'avion ou de bons d'échange dans une agence de voyages», révèle un rédacteur. Certains pigistes-étudiants sont ainsi ravis de s'offrir un Paris-New York «à l'œil». «Nous avons longtemps utilisé cette pratique, nous avons arrêté», se défend-on à la direction.
Autre originalité du Routard: selon des contrats dont Lire a pu prendre connaissance, les permanents de l'équipe (sauf un) sont payés en droits d'auteur et non en salaires, même s'ils ne participent pas à la rédaction des guides proprement dite. Ce système réduit considérablement les charges patronales mais fragilise le personnel (absence de couverture sociale, impossibilité de percevoir le chômage en cas de licenciement...). «De la part d'un guide qui adopte toujours la posture de l'opprimé face au méchant capitaliste sauvage, cela fait un peu sourire», remarque un collaborateur...
Nouveau Géo paru: photos du Québec et carte du fjord Saguenay English translation pending
Ce matin , j ai feuilleté rapidement Geo : une partie consacrée au Quebec .
Superbes photos dont celle du cap Gaspé , et aussi le rocher de Percé .
Figurait egalement la carte du fjord Saguenay entre Chicoutimi et Tadoussac .
J'adore cet endroit Quebec .
J' ai juste eu le temps de lire rapidement avant de courir prendre mon train que ce fjord constituait ... la terreur des colons ! pourquoi ? il va falloir que je l'achète .
J' ai juste eu le temps de lire rapidement avant de courir prendre mon train que ce fjord constituait ... la terreur des colons ! pourquoi ? il va falloir que je l'achète .
Permis de conduire une moto au Vietnam (article paru le 14 mai 2009) English translation pending
Ca y est, l'étau se resserre !
Un article paru le 14 Mai, dans le Courrier du Vietnam:
De nombreux étrangers enfreignant le Code de la route sont encore épargnés par les sanctions, du fait de la barrière linguistique. Mais ce n'est pas le cas de Hô Chi Minh-Ville. En un mois, la police de cette ville a sanctionné 107 cas de violation au Code de la route. Les infractions concernent pour l'essentiel le défaut du port du casque et l'absence du permis de conduire.
La police de la route de Hô Chi Minh-Ville vient de former un groupe de travail chargé des sanctions à l'encontre des étrangers face à l'augmentation des cas d'infraction constatées ces derniers temps.
À noter que la plupart des étrangers qui louent des motos sont dans l'incapacité de présenter aux policiers leur permis de conduire. "Selon la loi, lorsque les étrangers louent un véhicule, ils doivent présenter leur permis de conduire. Pourtant, pour des raisons économiques, les locataires ferment les yeux sur ce point", souligne Trân Thanh Trà, chef adjoint du Bureau municipal de la police de la route. Dans ce cas, les locataires se verront infliger une amende comprise entre 100.000 et 200.000 dôngs. "Cette amende reste trop faible. Il faut l'augmenter", selon M. Trà.
La plupart des conducteurs étrangers qui commettent des infractions sont européens, américains et asiatiques. "Les Africains représentent un taux faible.Pourtant, ils ne consentissent que rarement à présenter leurs papiers et manifestent même, parfois, une attitude de rébellion", remarque un cadre du Bureau de la police de la route. "Nous appliquerons des sanctions sévères pour ces cas", affirme Nguyên Ngoc Loan, chef de l'équipe de la police de la nationale 1. Il souligne également que les amendes pourront s'élever à 1, 5 million de dôngs.
Les policiers de la route ont mis l'accent sur la nécessité d'imprimer les procès-verbaux à la fois en vietnamien et en anglais "pour que les conducteurs étrangers puissent comprendre et coopèrent plus facilement avec la police vietnamienne", conclut Nguyên Ngoc Loan.
Je tiens à préciser que l'auteur de l'article à commis une mauvaise coupure de texte pour résumer la citation cadre du Bureau de la police de la route. Ce ne sont pas les seuls Africains qui refusent de présenter leurs papiers et font acte de rebellion. Ce sont les étrangers en général... La saison des prunes est ouverte !
La police de la route de Hô Chi Minh-Ville vient de former un groupe de travail chargé des sanctions à l'encontre des étrangers face à l'augmentation des cas d'infraction constatées ces derniers temps.
À noter que la plupart des étrangers qui louent des motos sont dans l'incapacité de présenter aux policiers leur permis de conduire. "Selon la loi, lorsque les étrangers louent un véhicule, ils doivent présenter leur permis de conduire. Pourtant, pour des raisons économiques, les locataires ferment les yeux sur ce point", souligne Trân Thanh Trà, chef adjoint du Bureau municipal de la police de la route. Dans ce cas, les locataires se verront infliger une amende comprise entre 100.000 et 200.000 dôngs. "Cette amende reste trop faible. Il faut l'augmenter", selon M. Trà.
La plupart des conducteurs étrangers qui commettent des infractions sont européens, américains et asiatiques. "Les Africains représentent un taux faible.Pourtant, ils ne consentissent que rarement à présenter leurs papiers et manifestent même, parfois, une attitude de rébellion", remarque un cadre du Bureau de la police de la route. "Nous appliquerons des sanctions sévères pour ces cas", affirme Nguyên Ngoc Loan, chef de l'équipe de la police de la nationale 1. Il souligne également que les amendes pourront s'élever à 1, 5 million de dôngs.
Les policiers de la route ont mis l'accent sur la nécessité d'imprimer les procès-verbaux à la fois en vietnamien et en anglais "pour que les conducteurs étrangers puissent comprendre et coopèrent plus facilement avec la police vietnamienne", conclut Nguyên Ngoc Loan.
Je tiens à préciser que l'auteur de l'article à commis une mauvaise coupure de texte pour résumer la citation cadre du Bureau de la police de la route. Ce ne sont pas les seuls Africains qui refusent de présenter leurs papiers et font acte de rebellion. Ce sont les étrangers en général... La saison des prunes est ouverte !
Campings en Islande: le guide Áning 2007 est paru (gratuit) English translation pending
Une brochure célèbre en Islande et très utile pour tous ceux qui veulent y camper : le guide Áning.
Ce guide gratuit ne cache pas son aspect publicitaire, mais il donne la liste des hôtels, guesthouses, et de l'ensemble des campings d'Islande, le tout classé par régions. On y trouve aussi la liste des piscines.
Il est largement distribué sur place, dans les offices de tourisme. Mais il peut être intéressant de l'avoir avant de partir, pour préparer un voyage.
On peut le télécharger ici.
Sur le même site, on trouve aussi le non moins célèbre guide de voyage "Around Iceland". Lui non plus ne cache pas son aspect publicitaire, mais il est gratuit et contient un grand nombre de renseignements pratiques, actualisés chaque année. L'édition 2007 vient de paraître. On peut la télécharger à partir de cette page en différentes parties (fichiers .pdf) : les généralités, le Sud-Ouest, l'Ouest, le Nord-Ouest, le Nord-Est, l'Est, le Sud, les hautes terres de l'intérieur ...
Et toujours sur le même site, on peut aussi télécharger des cartes touristiques (j'ai dit "touristiques", pas cartes routières ...) >> Islande entière et Grand Sud-Ouest, ainsi qu'un plan de Reykjavík.
Pas mal, tout ça, non ? Alors si ça peut vous rendre service ...
Chris.
Sur le même site, on trouve aussi le non moins célèbre guide de voyage "Around Iceland". Lui non plus ne cache pas son aspect publicitaire, mais il est gratuit et contient un grand nombre de renseignements pratiques, actualisés chaque année. L'édition 2007 vient de paraître. On peut la télécharger à partir de cette page en différentes parties (fichiers .pdf) : les généralités, le Sud-Ouest, l'Ouest, le Nord-Ouest, le Nord-Est, l'Est, le Sud, les hautes terres de l'intérieur ...
Et toujours sur le même site, on peut aussi télécharger des cartes touristiques (j'ai dit "touristiques", pas cartes routières ...) >> Islande entière et Grand Sud-Ouest, ainsi qu'un plan de Reykjavík.
Pas mal, tout ça, non ? Alors si ça peut vous rendre service ...
Chris.
Air France veut gagner de l'argent avec les bébés English translation pending
Paru ce jour dans notre journal de l'ile
http://www.clicanoo.re/11-actualites/13-economie/303494-air-france-veut-gagner-de-l-argent.html
Petite mesquinerie qui ne va pas rapporter des milliards a AF, mais je connais des amis prets a quitter AF pour un detail de ce genre. Offrir la reduc au retour, meme apres 2ans aurait ete une possibilité de fideliser un client... Mais non.
http://www.clicanoo.re/11-actualites/13-economie/303494-air-france-veut-gagner-de-l-argent.html
Petite mesquinerie qui ne va pas rapporter des milliards a AF, mais je connais des amis prets a quitter AF pour un detail de ce genre. Offrir la reduc au retour, meme apres 2ans aurait ete une possibilité de fideliser un client... Mais non.
Air France lance son plan pour contrer les low cost English translation pending
Paru dans les Echos :
La compagnie a présenté les détails de son plan bases de province. Dès octobre, elle proposera des vols à prix réduits au départ de Marseille vers 13 destinations.
Face à la concurrence des compagnies aériennes à bas coûts, comme Easyjet ou Ryanair, Air France a décidé de réagir. Ce lundi, elle a officiellement lancé son plan bases de province, dont elle avait déjà jeté les bases. L'objectif est d'ouvrir une cinquantaine de destinations au départ de Marseille, Toulouse, Nice et (plus tard) Bordeaux afin de générer 4 millions de passagers supplémentaires.
Dans un premier temps, dès octobre, le transporteur va proposer des vols à prix réduits depuis Marseille vers 13 nouvelles destinations: Mulhouse, Biarritz, Brest, Athènes, Copenhague, Moscou et aussi vers Beyrouth, Istanbul ou Casablanca. Et, annonce Air France, sur les destinations domestiques ou du type Düsseldorf ou Prague, le billet sera proposé à partir de 50 euros TTC! «On a trois grilles de prix selon la distance», a précisé Bruno Matheu, directeur général délégué commercial.
Pour parvenir à proposer ces tarifs avantageux, Air France compte sur les baisses de coûts et sur les gains de productivité obtenus grâce à l'installation de ses bases de province. Pas question, en revanche, de réduire la qualité de service à bord des appareils, assure-t-elle.Opposition des hôtesses et stewards
Concrètement, les personnels navigants installés en province se verront proposer de faire plus d'heures de vol, mais de façon groupée. Les pilotes par exemple, pourraient voler 715 heures par an, contre 550 ou 600 heures actuellement, a précisé Pierre-Henri Gourgeon, le directeur général d'Air France, reconduit la semaine dernière pour un second mandat. «A l'heure de vol, la rémunération baisse mais la rémunération par jour augmente» et les pilotes pourront être plus souvent chez eux, a-t-il précisé.
Les pilotes d'Air France ont approuvé à près de 55% cette nouvelle organisation, par voie de référendum. En revanche, les trois syndicats d'hôtesses et de stewards représentatifs dans la compagnie (Unsa, Unac et SNPNC) ont décidé de ne pas signer le projet d'accord. «Nous n'étions pas opposés au projet de bases en province, mais il n'est pas question d'en profiter pour revenir sur les acquis sociaux des dernières décennies», a réagi Philippe Sportès, responsable Unsa.
Pierre-Henri Gourgeon a déclaré lundi que ce projet pourrait être mis en place sur la base du volontariat, même en l'absence d'un accord. La compagnie avait pourtant toujours affirmé que cette nouvelle organisation ne se ferait pas sans l'aval du personnel.LES ECHOS (AVEC AFP)
La compagnie a présenté les détails de son plan bases de province. Dès octobre, elle proposera des vols à prix réduits au départ de Marseille vers 13 destinations.
Face à la concurrence des compagnies aériennes à bas coûts, comme Easyjet ou Ryanair, Air France a décidé de réagir. Ce lundi, elle a officiellement lancé son plan bases de province, dont elle avait déjà jeté les bases. L'objectif est d'ouvrir une cinquantaine de destinations au départ de Marseille, Toulouse, Nice et (plus tard) Bordeaux afin de générer 4 millions de passagers supplémentaires.
Dans un premier temps, dès octobre, le transporteur va proposer des vols à prix réduits depuis Marseille vers 13 nouvelles destinations: Mulhouse, Biarritz, Brest, Athènes, Copenhague, Moscou et aussi vers Beyrouth, Istanbul ou Casablanca. Et, annonce Air France, sur les destinations domestiques ou du type Düsseldorf ou Prague, le billet sera proposé à partir de 50 euros TTC! «On a trois grilles de prix selon la distance», a précisé Bruno Matheu, directeur général délégué commercial.
Pour parvenir à proposer ces tarifs avantageux, Air France compte sur les baisses de coûts et sur les gains de productivité obtenus grâce à l'installation de ses bases de province. Pas question, en revanche, de réduire la qualité de service à bord des appareils, assure-t-elle.Opposition des hôtesses et stewards
Concrètement, les personnels navigants installés en province se verront proposer de faire plus d'heures de vol, mais de façon groupée. Les pilotes par exemple, pourraient voler 715 heures par an, contre 550 ou 600 heures actuellement, a précisé Pierre-Henri Gourgeon, le directeur général d'Air France, reconduit la semaine dernière pour un second mandat. «A l'heure de vol, la rémunération baisse mais la rémunération par jour augmente» et les pilotes pourront être plus souvent chez eux, a-t-il précisé.
Les pilotes d'Air France ont approuvé à près de 55% cette nouvelle organisation, par voie de référendum. En revanche, les trois syndicats d'hôtesses et de stewards représentatifs dans la compagnie (Unsa, Unac et SNPNC) ont décidé de ne pas signer le projet d'accord. «Nous n'étions pas opposés au projet de bases en province, mais il n'est pas question d'en profiter pour revenir sur les acquis sociaux des dernières décennies», a réagi Philippe Sportès, responsable Unsa.
Pierre-Henri Gourgeon a déclaré lundi que ce projet pourrait être mis en place sur la base du volontariat, même en l'absence d'un accord. La compagnie avait pourtant toujours affirmé que cette nouvelle organisation ne se ferait pas sans l'aval du personnel.LES ECHOS (AVEC AFP)
Delta Air Lines crée la classe “Économique Premium” et prévoit des lits totalement plats en business English translation pending
Paru dans "Déplacements pros"
La compagnie américaine a annoncé mardi le lancement d’une nouvelle classe Economique premium dès l’été 2011 sur ses vols long-courriers à l’international. Le programme d’investissement de Delta prévoit également des lits totalement plats en business elite. Les nouveaux sièges installés par Delta Airlines accorderont plus d’espace pour les jambes des passagers en premium économique, ainsi qu’une inclinaison accrue de 50%. L’installation sera effectuée sur près de 160 appareils Boeing (747, 757, 767 et 777) ainsi que sur l’Airbus A330 d’ici l’été 2011. Les passagers qui ont prévu de voyager sur les vols concernés en classe économique peuvent opter pour la premium, avec un supplément de 60 à 90 euros pour un trajet aller effectué durant l’été. Le programme global d’investissement initié par Delta, qui prévoit un montant de 2 milliards de dollars à l’horizon 2013, concernera également la classe business : 34 lits totalement plats seront installés sur chacun des 32 Airbus A330 de la compagnie dans les deux prochaines années. http://www.deplacementspros.com/Delta-Airlines-cree-la-classe-confort-economique_a8448.html?preaction=nl&id=13054845&idnl=83333&
La compagnie américaine a annoncé mardi le lancement d’une nouvelle classe Economique premium dès l’été 2011 sur ses vols long-courriers à l’international. Le programme d’investissement de Delta prévoit également des lits totalement plats en business elite. Les nouveaux sièges installés par Delta Airlines accorderont plus d’espace pour les jambes des passagers en premium économique, ainsi qu’une inclinaison accrue de 50%. L’installation sera effectuée sur près de 160 appareils Boeing (747, 757, 767 et 777) ainsi que sur l’Airbus A330 d’ici l’été 2011. Les passagers qui ont prévu de voyager sur les vols concernés en classe économique peuvent opter pour la premium, avec un supplément de 60 à 90 euros pour un trajet aller effectué durant l’été. Le programme global d’investissement initié par Delta, qui prévoit un montant de 2 milliards de dollars à l’horizon 2013, concernera également la classe business : 34 lits totalement plats seront installés sur chacun des 32 Airbus A330 de la compagnie dans les deux prochaines années. http://www.deplacementspros.com/Delta-Airlines-cree-la-classe-confort-economique_a8448.html?preaction=nl&id=13054845&idnl=83333&
Platinum pour la vie, qu'ils disaient... English translation pending
Paru dans "Déplacements pros" du 17/11, cet article fait le point sur la politique des compagnies aériennes.
La révolution annoncée des Miles
Toutes les compagnies aériennes, empêtrées dans des programmes de fidélité parfois complexes et peu attractifs, le reconnaissent : les Miles restent l'un des meilleurs moyens de capter une clientèle de voyageurs d'affaires prêts à tout pour promener leur famille aux quatre coins du monde. Pas une année ne se passe sans qu'un livre ou qu'un article vienne expliquer en détail à quel point cette gestion des Miles pèse sur les résultats des compagnies aériennes et empoisonne la concurrence. Pourtant, à en croire ce qui se prépare aux États-Unis dans des grandes compagnies, la question de l'avenir des programmes de fidélité se pose, tout comme celle des GDS est en train de secouer le petit monde du transport aérien.
American Airlines n'a jamais caché qu'il fallait reposer la question de la fidélisation pour trouver une nouvelle réponse à une gestion intelligente des miles. Pour autant, AA n'apporte pas de solution concrète, par peur sans doute de froisser ses clients. Quelle que soit la compagnie aérienne, le programme de fidélité joue le rôle de "cadeau aux voyageurs", pour le remercier d'avoir choisi la compagnie... Même si ce n'est pas lui qui paye le billet d'avion. Fiscalement, ce bonus intéresse beaucoup les services des impôts, quelque soit le pays. Il devrait rester cependant en dehors de toute imposition ces prochains temps, puisqu'il y a quelques jours, les députés ont finalement "politiquement" abandonné leur projet de taxer les avantages en nature faits aux salariés des agences de voyages ou le projet qui voulait que les billets offerts aux salariés des compagnies aériennes soient également soumis à la taxation. Ce qui démontre à quel point le sujet est sensible et chatouilleux. Il reste que le sujet est sensible dans l'entreprise. De nombreux TM soupçonnent leurs collaborateurs les plus voyageurs de choisir leurs vols en fonction des primes. D'autant, et le passé l'a démontré, que cette gestion des miles ne peut se faire par l'entreprise sans attirer une certaine aigreur de la part des voyageurs. Un acheteur voyages du monde des télécommunications me disait, à l'occasion de l'EVP, que "le Miles est un atout social qui permettait d'éviter que les voyageurs s'interrogent sur leurs besoins de voyager". Un peu comme si la CGT demandait aux Galeries Lafayette de régler ses problèmes avec le patronat. Il reste que la solution est loin d'apparaître évidente. Bon nombre de compagnies travaillent à une refonte des programmes de fidélisation afin d'en limiter le poids sur leur comptabilité, tout en conservant leur puissance marketing. Quadrature du cercle. Discrètement, d'année en année, les adaptations apportées aux billets « primes » sont plus contraignantes voire moins intéressantes pour qui veut les exploiter sans contrainte. Il est difficile de trouver des billets primes au moment des vacances scolaires, par exemple, ou des dates adéquates au moment des week-ends prolongés. Bruxelles veut désormais clarifier le poids réel des Miles dans les bilans des compagnies aériennes européennes et va s'intéresser à leur méthode d'utilisation et de distribution. Un projet identique verra le jour aux États-Unis dans le cadre d'un texte sur la protection des consommateurs. Protection , il y a donc attaque ? Preuve, s'il en fallait que le sujet est plus que sensible.
Marcel Lévy http://www.deplacementspros.com/La-revolution-annoncee-des-Miles_a7486.html
La révolution annoncée des Miles
Toutes les compagnies aériennes, empêtrées dans des programmes de fidélité parfois complexes et peu attractifs, le reconnaissent : les Miles restent l'un des meilleurs moyens de capter une clientèle de voyageurs d'affaires prêts à tout pour promener leur famille aux quatre coins du monde. Pas une année ne se passe sans qu'un livre ou qu'un article vienne expliquer en détail à quel point cette gestion des Miles pèse sur les résultats des compagnies aériennes et empoisonne la concurrence. Pourtant, à en croire ce qui se prépare aux États-Unis dans des grandes compagnies, la question de l'avenir des programmes de fidélité se pose, tout comme celle des GDS est en train de secouer le petit monde du transport aérien.
American Airlines n'a jamais caché qu'il fallait reposer la question de la fidélisation pour trouver une nouvelle réponse à une gestion intelligente des miles. Pour autant, AA n'apporte pas de solution concrète, par peur sans doute de froisser ses clients. Quelle que soit la compagnie aérienne, le programme de fidélité joue le rôle de "cadeau aux voyageurs", pour le remercier d'avoir choisi la compagnie... Même si ce n'est pas lui qui paye le billet d'avion. Fiscalement, ce bonus intéresse beaucoup les services des impôts, quelque soit le pays. Il devrait rester cependant en dehors de toute imposition ces prochains temps, puisqu'il y a quelques jours, les députés ont finalement "politiquement" abandonné leur projet de taxer les avantages en nature faits aux salariés des agences de voyages ou le projet qui voulait que les billets offerts aux salariés des compagnies aériennes soient également soumis à la taxation. Ce qui démontre à quel point le sujet est sensible et chatouilleux. Il reste que le sujet est sensible dans l'entreprise. De nombreux TM soupçonnent leurs collaborateurs les plus voyageurs de choisir leurs vols en fonction des primes. D'autant, et le passé l'a démontré, que cette gestion des miles ne peut se faire par l'entreprise sans attirer une certaine aigreur de la part des voyageurs. Un acheteur voyages du monde des télécommunications me disait, à l'occasion de l'EVP, que "le Miles est un atout social qui permettait d'éviter que les voyageurs s'interrogent sur leurs besoins de voyager". Un peu comme si la CGT demandait aux Galeries Lafayette de régler ses problèmes avec le patronat. Il reste que la solution est loin d'apparaître évidente. Bon nombre de compagnies travaillent à une refonte des programmes de fidélisation afin d'en limiter le poids sur leur comptabilité, tout en conservant leur puissance marketing. Quadrature du cercle. Discrètement, d'année en année, les adaptations apportées aux billets « primes » sont plus contraignantes voire moins intéressantes pour qui veut les exploiter sans contrainte. Il est difficile de trouver des billets primes au moment des vacances scolaires, par exemple, ou des dates adéquates au moment des week-ends prolongés. Bruxelles veut désormais clarifier le poids réel des Miles dans les bilans des compagnies aériennes européennes et va s'intéresser à leur méthode d'utilisation et de distribution. Un projet identique verra le jour aux États-Unis dans le cadre d'un texte sur la protection des consommateurs. Protection , il y a donc attaque ? Preuve, s'il en fallait que le sujet est plus que sensible.
Marcel Lévy http://www.deplacementspros.com/La-revolution-annoncee-des-Miles_a7486.html
Voyages garantis sans augmentations English translation pending
PARU DANS LE PARISIEN.FR
Avec la flambée des cours du pétrole, les compagnies aériennes multiplient les surtaxes carburant qui pénalisent les voyageurs. Mais les tour-opérateurs et les agents de voyages proposent désormais des garanties anti-hausse des prix. RESERVER son voyage ou son billet d'avion longtemps à l'avance n'empêche pas les mauvaises surprises. Des dizaines de milliers de touristes se sont vu réclamer, depuis le début de l'année et parfois à plusieurs reprises, une surtaxe carburant motivée par la flambée des cours du pétrole. Dernier exemple en date : Air France a augmenté le 10 juillet dernier le tarif de tous ses billets. Cette hausse s'élève à 2 € pour les vols domestiques et à 14 € pour les vols très long-courriers.
Ces surcharges sont légales, mais... « Le voyageur peut se voir réclamer une surtaxe carburant, jusqu'à trente jours avant la date de son départ, en application d'une directive européenne. Ce délai a même tacitement été étendu à trente-cinq, voire quarante jours. Si on vous réclame de l'argent après, ce n'est pas légal », explique Richard Vainopoulos, président du réseau d'agences Tourcom. Vérifiez d'abord que la possibilité de ce surcoût se trouve explicitement prévue dans votre contrat de voyage. « Si ce n'est pas le cas et qu'on vous demande une surtaxe alors que vous avez déjà payé, vous avez complètement le droit de refuser. »
Y a-t-il des abus ? C'est ce que pensent la plupart des touristes concernés, mais aussi nombre de professionnels du secteur. Jean-Pierre Mas, patron du réseau d'agences Afat, affirme que le consommateur devient le « dindon de la farce pétrolière ». Selon lui, le montant de la surcharge peut « dans certains cas représenter près de trois fois le prix du billet » ! Résultat, « la plupart des compagnies mentent en dissimulant la surcharge sous l'appellation taxe alors qu'il s'agit d'une recette ».
Les compagnies aériennes se défendent. « Nous faisons des efforts considérables et nous ne répercutons pas l'intégralité de la hausse du prix du pétrole », promet Agnès Gascoin, directrice des ventes chez Air France. « Il faut bien comprendre que la facture de carburant a plus que doublé depuis 2004. Sa part dans nos coûts est ainsi passée de 14 % en 2003-2004 à environ 30 % aujourd'hui, alors que nos tarifs n'ont pas suivi la même évolution. » La compagnie nationale assure jouer le jeu et supprimer ses surcharges dès que c'est possible : « Nous l'avons fait à trois reprises en 2006 et 2007. »
Des solutions antisurtaxes se mettent en place. Plusieurs initiatives ont déjà été prises pour empêcher ces surcharges de plomber le budget des voyageurs. Certaines prennent effet immédiatement. Le réseau d'agences Carlson Wagonlit Voyages a été le premier à proposer à ses clients une assurance « garantie des prix », qui ne coûte que 3 €. Son concurrent Selectour a dans la foulée lancé la sienne, et Tourcom vient de s'y mettre, avec le « contrat Zénitude ». Afat promet de son côté de répercuter la baisse du dollar dans ses prix. Côté voyagistes, Nouvelles Frontières ou Vacances Transat s'engagent à proposer l'hiver prochain des voyages garantis sans taxe supplémentaire.
Avec la flambée des cours du pétrole, les compagnies aériennes multiplient les surtaxes carburant qui pénalisent les voyageurs. Mais les tour-opérateurs et les agents de voyages proposent désormais des garanties anti-hausse des prix. RESERVER son voyage ou son billet d'avion longtemps à l'avance n'empêche pas les mauvaises surprises. Des dizaines de milliers de touristes se sont vu réclamer, depuis le début de l'année et parfois à plusieurs reprises, une surtaxe carburant motivée par la flambée des cours du pétrole. Dernier exemple en date : Air France a augmenté le 10 juillet dernier le tarif de tous ses billets. Cette hausse s'élève à 2 € pour les vols domestiques et à 14 € pour les vols très long-courriers.
Ces surcharges sont légales, mais... « Le voyageur peut se voir réclamer une surtaxe carburant, jusqu'à trente jours avant la date de son départ, en application d'une directive européenne. Ce délai a même tacitement été étendu à trente-cinq, voire quarante jours. Si on vous réclame de l'argent après, ce n'est pas légal », explique Richard Vainopoulos, président du réseau d'agences Tourcom. Vérifiez d'abord que la possibilité de ce surcoût se trouve explicitement prévue dans votre contrat de voyage. « Si ce n'est pas le cas et qu'on vous demande une surtaxe alors que vous avez déjà payé, vous avez complètement le droit de refuser. »
Y a-t-il des abus ? C'est ce que pensent la plupart des touristes concernés, mais aussi nombre de professionnels du secteur. Jean-Pierre Mas, patron du réseau d'agences Afat, affirme que le consommateur devient le « dindon de la farce pétrolière ». Selon lui, le montant de la surcharge peut « dans certains cas représenter près de trois fois le prix du billet » ! Résultat, « la plupart des compagnies mentent en dissimulant la surcharge sous l'appellation taxe alors qu'il s'agit d'une recette ».
Les compagnies aériennes se défendent. « Nous faisons des efforts considérables et nous ne répercutons pas l'intégralité de la hausse du prix du pétrole », promet Agnès Gascoin, directrice des ventes chez Air France. « Il faut bien comprendre que la facture de carburant a plus que doublé depuis 2004. Sa part dans nos coûts est ainsi passée de 14 % en 2003-2004 à environ 30 % aujourd'hui, alors que nos tarifs n'ont pas suivi la même évolution. » La compagnie nationale assure jouer le jeu et supprimer ses surcharges dès que c'est possible : « Nous l'avons fait à trois reprises en 2006 et 2007. »
Des solutions antisurtaxes se mettent en place. Plusieurs initiatives ont déjà été prises pour empêcher ces surcharges de plomber le budget des voyageurs. Certaines prennent effet immédiatement. Le réseau d'agences Carlson Wagonlit Voyages a été le premier à proposer à ses clients une assurance « garantie des prix », qui ne coûte que 3 €. Son concurrent Selectour a dans la foulée lancé la sienne, et Tourcom vient de s'y mettre, avec le « contrat Zénitude ». Afat promet de son côté de répercuter la baisse du dollar dans ses prix. Côté voyagistes, Nouvelles Frontières ou Vacances Transat s'engagent à proposer l'hiver prochain des voyages garantis sans taxe supplémentaire.
Etihad Airways, Qatar Airways et Emirates: 42 milliards de dollars de subventions English translation pending
Article paru sur le journal français LE FIGARO de ce jour:
http://www.lefigaro.fr/societes/2015/02/26/20005-20150226ARTFIG00004-les-compagnies-americaines-accusent-leurs-rivales-du-golfe-de-concurrence-deloyale.php
Les compagnies du Golfeonttouche 42 milliards de dollars de subvention. Sans celles ci, Qatar et Ethiad seraient en faillite.
Apres Ryanair en europe, qui realisait ses benefices grace aux subventions, tout en faisant du dumping social sur ses employes, voici les compagnies du Golfe. Esperons que le pouvoir politique fera pression pour retablir la situation, si il en est encore temps.
il est sans doute illusoire dedemander aux passagers de ne plus prendre ces compagnies et de previlegier les compagnies du Golfe qui font vivre l'emploi local.
Une pensee pour Cyprus, mise en faillite suite a l'injonction de Bruxelles de remboursser les aides d'Etat percues. Et pendant ce temps Ryanair n' est toujours pas inquiete... Et les compagnies du Golfe se developpent toujours plus...
Les compagnies du Golfeonttouche 42 milliards de dollars de subvention. Sans celles ci, Qatar et Ethiad seraient en faillite.
Apres Ryanair en europe, qui realisait ses benefices grace aux subventions, tout en faisant du dumping social sur ses employes, voici les compagnies du Golfe. Esperons que le pouvoir politique fera pression pour retablir la situation, si il en est encore temps.
il est sans doute illusoire dedemander aux passagers de ne plus prendre ces compagnies et de previlegier les compagnies du Golfe qui font vivre l'emploi local.
Une pensee pour Cyprus, mise en faillite suite a l'injonction de Bruxelles de remboursser les aides d'Etat percues. Et pendant ce temps Ryanair n' est toujours pas inquiete... Et les compagnies du Golfe se developpent toujours plus...
Permis international au Vietnam English translation pending
Paru dans
http://vnexpress.net/tin-tuc/thoi-su/bang-lai-xe-b1-co-gia-tri-den-nghi-huu-3099238.html
Il semblerait qu'un paragraphe établit que le permis international sera reconnu au Vietnam à partir du 1er décembre 2014. Quelqu'un a entendu parler de ça ?
http://vnexpress.net/tin-tuc/thoi-su/bang-lai-xe-b1-co-gia-tri-den-nghi-huu-3099238.html
Il semblerait qu'un paragraphe établit que le permis international sera reconnu au Vietnam à partir du 1er décembre 2014. Quelqu'un a entendu parler de ça ?
Air France invente la surcharge “grand” English translation pending
Article paru dans le JIR ce jour; une évolution de la saga du siège "Plus"...
@lain
Malaria éradiquée de la planète dans quelques années? English translation pending
Article paru dans la revue scientifique Insect Molecular Biology. Effet d'annonce ou réelle avancée?
Les scientifiques japonais ont mis au point un moustique anophèle produisant un vaccin naturel contre la malaria. Les glandes salivaires de ce dernier produisent en fait une protéine efficace contre le développement de la malaria dans l'organisme. Lorsque le moustique pique un individu, sa salive est directement injectée dans le sang. Chaque année la malaria provoque entre un et deux millions de décès dans le monde, surtout chez les enfants africains.Le moustique "prototype" est également porteur d'un vaccin contre la leishmaniose, une maladie potentiellement mortelle transmise par les mouches de sable. L'infection de leishmaniose peut provoquer des plaies douloureuses, une fièvre ainsi qu'une perte de poids. Si elle n'est pas soignée à temps, elle peut en outre détruire le foie et la rate. Les souris mordues par le moustique en question ont produit des anticorps contre la leishmaniose, indiquant l'immunisation. "Suite aux piqures, les réponses immunitaires protectrices sont déclenchées, de la même façon qu'avec une vaccination conventionnelle, mais gratuitement et sans la douleur" a déclaré le Professeur Shigeto Yoshida, de l'université médicale Jichi, au Japon. Ajoutant que "l'exposition continue aux piqures maintiendra un haut niveau d'immunité, d'une façon naturelle et pour toute une vie." "Le moustique passe de l'état d'insecte nuisible à l'état d'insecte bénéfique pour la santé" a conclu le chercheur. Cette avancée scientifique a été publiée dans le journal Insect Molecular Biology
A vous de juger.
Les scientifiques japonais ont mis au point un moustique anophèle produisant un vaccin naturel contre la malaria. Les glandes salivaires de ce dernier produisent en fait une protéine efficace contre le développement de la malaria dans l'organisme. Lorsque le moustique pique un individu, sa salive est directement injectée dans le sang. Chaque année la malaria provoque entre un et deux millions de décès dans le monde, surtout chez les enfants africains.Le moustique "prototype" est également porteur d'un vaccin contre la leishmaniose, une maladie potentiellement mortelle transmise par les mouches de sable. L'infection de leishmaniose peut provoquer des plaies douloureuses, une fièvre ainsi qu'une perte de poids. Si elle n'est pas soignée à temps, elle peut en outre détruire le foie et la rate. Les souris mordues par le moustique en question ont produit des anticorps contre la leishmaniose, indiquant l'immunisation. "Suite aux piqures, les réponses immunitaires protectrices sont déclenchées, de la même façon qu'avec une vaccination conventionnelle, mais gratuitement et sans la douleur" a déclaré le Professeur Shigeto Yoshida, de l'université médicale Jichi, au Japon. Ajoutant que "l'exposition continue aux piqures maintiendra un haut niveau d'immunité, d'une façon naturelle et pour toute une vie." "Le moustique passe de l'état d'insecte nuisible à l'état d'insecte bénéfique pour la santé" a conclu le chercheur. Cette avancée scientifique a été publiée dans le journal Insect Molecular Biology
A vous de juger.
Swissair de retour? English translation pending
Article paru dans la tribune de Genève
http://www.tdg.ch/actu/economie/swiss-voler-marque-swissair-mars-2010-2009-09-21
D'autres versions trop peu évoquées dans cet article font plus état de l'achat du nom pour éviter qu'une autre compagnie ne l'utilise.
Swissair était une compagnie prestigieuse. Hélas elle a voulu un peu trop grossir et a fini par imploser, avec également affaires politiciennes qui ont bloqué leur gouvernance.
Aujourd'hui Swiss a réussi en peu d'année à se faire un nom synonyme de qualité, de fiabilité, de tarifs attractifs. Depuis leur création, ils ont obtenu de très nombreux prix reconnaissant leur qualité à bord.
Après un début un peu chaotique, du à un format surdimensionné au début, la compagnie a des performances économiques remarquables et résiste relativement bien à la crise : le nombre de passagers en long courrier a même récemment augmenté, ils arrivent à tenir tête à Easyjet à Bâle et Genève et arrivent de nouveau à ouvrir de nouvelles lignes en moyen courrier comme Zurich Lyon ou en long courrier comme Zurich Dehli. Un nouveau produit révolutionnaire en business et first vient d'ailleurs être mis en service surclassant toute autre compagnie européene et se rapprochant de ce que peuvent offrir les compagnies asiatiques ou du moyen orient.
Alors pourquoi changer de nom ? Swiss a désormais un nom propre, une image et une culture propre. Swiss a tracé son chemin vers la réussite, faisant de la promesse "destination excellence" uen réalité à chaque vol, que ce soit en First, également en business mais également en economie ! Pourquoi reprendre le nom d'une compagnie certes mythique qui a également représenté la qualité à une époque, mais a eu une fin tragique ?
D'autres versions trop peu évoquées dans cet article font plus état de l'achat du nom pour éviter qu'une autre compagnie ne l'utilise.
Swissair était une compagnie prestigieuse. Hélas elle a voulu un peu trop grossir et a fini par imploser, avec également affaires politiciennes qui ont bloqué leur gouvernance.
Aujourd'hui Swiss a réussi en peu d'année à se faire un nom synonyme de qualité, de fiabilité, de tarifs attractifs. Depuis leur création, ils ont obtenu de très nombreux prix reconnaissant leur qualité à bord.
Après un début un peu chaotique, du à un format surdimensionné au début, la compagnie a des performances économiques remarquables et résiste relativement bien à la crise : le nombre de passagers en long courrier a même récemment augmenté, ils arrivent à tenir tête à Easyjet à Bâle et Genève et arrivent de nouveau à ouvrir de nouvelles lignes en moyen courrier comme Zurich Lyon ou en long courrier comme Zurich Dehli. Un nouveau produit révolutionnaire en business et first vient d'ailleurs être mis en service surclassant toute autre compagnie européene et se rapprochant de ce que peuvent offrir les compagnies asiatiques ou du moyen orient.
Alors pourquoi changer de nom ? Swiss a désormais un nom propre, une image et une culture propre. Swiss a tracé son chemin vers la réussite, faisant de la promesse "destination excellence" uen réalité à chaque vol, que ce soit en First, également en business mais également en economie ! Pourquoi reprendre le nom d'une compagnie certes mythique qui a également représenté la qualité à une époque, mais a eu une fin tragique ?
Le gouvernement cubain annonce une coupure de courant English translation pending
paru dans gramma de cette semaine tout est dans le titre
suite a la crise économique mondiale forte baisse de la croissance ????
coupure de courant
conseil au cubains d'épargner hi hi comment?????
Koh Chang: article dans Libération... English translation pending
Paru ce matin alors un p'tit coup de scanner et vos commentaires... avisés 😉 ?? Rien de transcendant ou particulierement nouveau à mon avis...


Eloge de l'art de vivre et de la rigueur sur Internet English translation pending
article paru en 2005
Par Bruno Devauchelle
Pourquoi tant de haine ? Pourquoi ces attaques personnelles ? Pourquoi ces propos suspicieux ? Pourquoi ces injures ? Telle pourrait être mon sentiment suite à plusieurs échanges récents sur Internet. A l'occasion d'oppositions de conception assez importantes, un certain nombre d'acteurs habitués à s'exprimer sur Internet, forums, blogs, courriers personnalisés, se croient autorisés à attaquer les personnes sous des formes variées, au lieu de s'en tenir au débat initial. La pollution des listes de diffusion par des personnalités pathologiques n'est pas nouvelle. Ce qui est nouveau c'est que désormais (mais n'est-ce pas aussi de la patholoige) cette forme d'expression semble s'étendre. Est-ce l'effet de la protection de la distance, de l'anonymat possible, ou est-ce le développement d'une radicalisation dans les relations humaines liée au développement de nouveaux supports désormais accessibles à tous. (...) Quant aux médias traditionnels, il nous faut les soupçonner de prendre une part étonnante dans ce débat. Que Libération, le Monde ou Télérama, parmi d'autres, aient emboité le pas de cette forme de dialogue sur Internet semble au départ un souci d'expression des lecteurs. Mais dès lors que cette expression tourne à l'agressivité, au propos outranciers tenus dans l'anonymat, on peut se demander quel intérêt ils ont à les encourager.Il me semble que deux mouvements sont sous-jacents : le premier est que n'importe qui peut ainsi parvenir à entrer dans l'arêne et ainsi tenter de devenir célèbre dans cette nouvelle forme de "média-réalité" provoquée dans ce nouveau support; le deuxième me semble plus pervers car il confine au travail de repérage et de recueil d'information que se doit de faire un journaliste. Ainsi muni de cette précieuse tribune libre, il peut en sélectionner les plus "spectaculaires" et en faire ainsi un enrichissement de son propre support. Dans les deux cas, il y a tentative de développer le "spectacle humain". D'une part en rendant ordinaire la forme spectaculaire dénoncée jadis par Pierre Bourdieu. D'autre part en mettant en avant les propos les plus spectaculaires tenus lors de ces "(d)ébats en ligne". La fameuse "Netiquette" si souvent vantée depuis les début d'Internet n'en a plus pour très longtemps. (...). Malheureusement les exemples récents m'amènent à constater que la forme de "violence" symbolique, verbale et parfois réelle exprimée dans ces échanges entre adultes devient de plus en fréquente. Comme si la compétition acharnée devenait le mode de vie généralisé et accepté par tous. il est encore temps de résister comme le propos M. Viverét et de retrouver un art de vivre.
Un article intéressant au sujet du tourisme au Cap-Vert English translation pending
Cet article paru dans " Le Monde " daté jeudi 29 août 2019 fait un point intéressant sur l’évolution du tourisme au Cap-Vert, sur le rapport du pays à cette " manne" économique et sur les évolutions envisagées ou engagées.... Intéressant pour tout voyageur envisageant d’explorer ce merveilleux archipel dont je conseille la découverte.
https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/08/27/le-cap-vert-fait-le-pari-d-un-tourisme-durable-qui-profite-a-tous_5503438_3212.html
https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/08/27/le-cap-vert-fait-le-pari-d-un-tourisme-durable-qui-profite-a-tous_5503438_3212.html
Anthologie "Siam d'hier, Thaïlande d'aujourd'hui" English translation pending
Ce recueil paru en 2014 a peut-être déjà été signalé. Dans le cas contraire...

Par les textes en français du XVIIe siècle à nos jours choisis et présentés par Patrick Binot et Jean Marcel Premier ouvrage du genre à présenter les principaux textes qui illustrent l’histoire dense et déjà longue des relations du Royaume avec les pays francophones d’Occident (France, Belgique, Québec, Suisse), cette anthologie issue des auteurs s’exprimant en français sur le Siam ancien et la Thaïlande moderne nous plonge dans le passé flamboyant – et parfois bien singulier vu d’aujourd’hui – des princes, diplomates, missionnaires et militaires, elle se poursuit dans l’ébauche d’un monde contemporain où explorateurs et visiteurs qualifiés prennent un relais tout à la fois aventurier, savant, élitiste et individualiste sur ce qui relevait jusqu’alors du domaine réservé des États et des religions, pour se fondre enfin en nos temps modernes où un tourisme butineur ne se nourrit plus que de notre insatiable appétit d’exotisme. De Jacques de Bourges ou Simon de La Loubère à Morgan Sportès en passant par Paul Morand et bien d’autres, les plumes déliées, précises et souvent illustres choisies et présentées par Patrick Binot et Jean Marcel nous racontent cette histoire riche et à bien des égards extraordinaire. Elles nous en restituent les contextes particuliers, l’atmosphère qui leur était propre selon les années où elles livrèrent leur témoignage, mais nous en soulignent aussi la grande pérennité, de ce que d’aucuns appelleraient, du Siam à la Thaïlande dans notre regard, « l’âme d’un peuple » à travers les âges.

Par les textes en français du XVIIe siècle à nos jours choisis et présentés par Patrick Binot et Jean Marcel Premier ouvrage du genre à présenter les principaux textes qui illustrent l’histoire dense et déjà longue des relations du Royaume avec les pays francophones d’Occident (France, Belgique, Québec, Suisse), cette anthologie issue des auteurs s’exprimant en français sur le Siam ancien et la Thaïlande moderne nous plonge dans le passé flamboyant – et parfois bien singulier vu d’aujourd’hui – des princes, diplomates, missionnaires et militaires, elle se poursuit dans l’ébauche d’un monde contemporain où explorateurs et visiteurs qualifiés prennent un relais tout à la fois aventurier, savant, élitiste et individualiste sur ce qui relevait jusqu’alors du domaine réservé des États et des religions, pour se fondre enfin en nos temps modernes où un tourisme butineur ne se nourrit plus que de notre insatiable appétit d’exotisme. De Jacques de Bourges ou Simon de La Loubère à Morgan Sportès en passant par Paul Morand et bien d’autres, les plumes déliées, précises et souvent illustres choisies et présentées par Patrick Binot et Jean Marcel nous racontent cette histoire riche et à bien des égards extraordinaire. Elles nous en restituent les contextes particuliers, l’atmosphère qui leur était propre selon les années où elles livrèrent leur témoignage, mais nous en soulignent aussi la grande pérennité, de ce que d’aucuns appelleraient, du Siam à la Thaïlande dans notre regard, « l’âme d’un peuple » à travers les âges.
Liaison rapide Coron - El Nido (aller - retour) English translation pending
ce post paru sur un site facebook :
Soon available at K-MART ticket for MONTENEGRO FAST-CRAFT El NIDO - CORON AND CORON -SAN JOSE DAILY TRIP AFFORDABLE AND AIR-CONDITION!! Tentative date MARCH 15 2016.. K-MART est une chaine japonaise de magasins, donc il doit y en avoir un à coron. d'après ce que j'avais entendu, ils ont eu une liaison mais qui n'a pas duré longtemps ( naufrage ? )
à vérifier, et retours si possible
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à vérifier, et retours si possible
Thaïlande: un touriste accidenté en tuk tuk doit payer 30,000 euros à l’hôpital English translation pending
voici un article paru dans 24 heures en Suisse:
Le voyage de Michaël en Thaïlande s’est arrêté net contre un pylône de Krabi, le 1er janvier. Le Lausannois rentrait d’une fête de Nouvel-An en tuk-tuk, lorsqu’il a pris un poteau de plein fouet dans le visage. Le diagnostic est effrayant. Le jeune homme de 24 ans souffre de plusieurs fractures crâniennes et faciales. Le nez a explosé. A cela s’ajoute une hémorragie cérébrale. Hospitalisé à Phuket, il y subit trois interventions chirurgicales, dont une pour lui retirer l’os frontal émietté par le choc. Mais Michaël n’est pas au bout de son cauchemar. Après vingt jours d’hospitalisation, ses parents venus à son chevet souhaitent le rapatrier en Suisse. L’hôpital refuse qu’il quitte les lieux sans s’acquitter des frais médicaux non couverts par son assurance. Ils devront emprunter la somme.
Son os frontal rapatrié dans du Sagex Cinq mois et demi après son terrible accident, Michaël ne se souvient de rien. «Dans l’ensemble, ça va. Mais je me sens faible, je manque d’énergie», explique le Lausannois. Un bulletin de santé étonnant pour une personne qui a vécu quasiment seize semaines sans la partie avant de son crâne. Le CHUV lui a posé une prothèse le 27 mars dernier, lors d’une quatrième opération. «C’est nous qui avons ramené son os frontal de Thaïlande dans du Sagex, raconte la maman de Michaël. Mais il était tellement émietté que le CHUV n’a rien pu en faire.» Le père poursuit: «Le dossier médical est arrivé à l’Hôpital cantonal avant notre fils. Le neurochirurgien pensait qu’il allait recevoir un légume.» Les séquelles restent tout de même importantes. «Je souffre encore de perturbations émotionnelles», confie Michaël. A cela s’ajoutent un diabète dit «insipide», qui l’amène à boire jusqu’à dix litres d’eau par jour, et une perte de l’odorat. Un sentiment d’abandon Une défaillance du sens olfactif très gênante pour ce cuistot de formation, qui avait décidé de partir à l’aventure en Thaïlande avec un copain, en novembre dernier. Avant son départ, il avait contracté une assurance-accidents de base auprès de sa caisse maladie, puisqu’il n’avait plus d’employeur. «Lorsque mon fils a fait sa demande à la caisse maladie, ils ne lui ont rien dit sur les limites de l’assurance de base», se désole le papa. Une lacune qui se paiera cash quelques semaines plus tard. «Le 17 janvier, lorsque nous avons souhaité rapatrier notre fils, le manager de l’Hôpital de Phuket est venu vers nous avec une facture de 30000 francs. Il était exclu que Michaël quitte l’établissement sans que nous payions, relate le père. Nous avons demandé de l’aide au Consulat suisse de Thaïlande, mais j’attends encore leur coup de téléphone. Même la Rega nous a dit qu’elle ne le rapatrierait pas tant que nous ne nous acquittions pas de la facture. Nous nous sommes sentis abandonnés par tout le monde.» C’est finalement la tante de l’accidenté qui a avancé la somme. La famille de Michaël reste stupéfaite que l’assurance ne couvre pas tous les frais. «Ils nous ont dit qu’ils payaient 1268 francs par jour, rien de plus. Le reste est à notre charge», note le papa. «L’assurance-accidents de base a ses limites, surtout à l’étranger, explique Yves Seydoux, responsable de la communication au Groupe Mutuel. La prise en charge des prestations va jusqu’à concurrence du double des frais qui seraient intervenus en Suisse.» Le fautif a disparu Pris à la gorge financièrement, les parents de Michaël ont fait appel à un avocat. «Dans cette douloureuse affaire, le problème de base est qu’il n’y a pas d’interlocuteur pour l’assurance Responsabilité civile (RC), explique Me Gilles-Antoine Hofstetter. Or c’est la RC du conducteur du tuk-tuk qui aurait dû tout prendre en charge.» Le hic, c’est que le chauffeur de l’engin a tout de suite disparu après l’accident. «La police thaïlandaise recherche toujours cet homme, mais nous ne nous faisons aucune illusion», soupire le père. «En Suisse, lorsque la personne qui doit endosser la responsabilité civile disparaît, les victimes peuvent toujours se tourner vers le Bureau national d’assurance, qui prend en charge les frais, rappelle Gilles-Antoine Hofstetter. Mais je n’ai aucune idée si ce genre de structure existe en Thaïlande.» Longue bataille juridique en vue L’avocat a demandé de l’aide au Département des affaires étrangères (DFAE). «Ils m’ont répondu qu’ils n’étaient pas habilités à intervenir. Ils m’ont juste envoyé une liste d’avocats thaïlandais. Ce qui me désole, c’est le manque d’intérêt de DFEA pour cette affaire, il n’y a aucun soutien. La famille est laissée seule», déplore homme de loi. Il est encore possible de se retourner contre l’Etat de Vaud. En dernier recours, celui-ci peut intervenir à titre subsidiaire pour les victimes d’infraction. Me Hofstetter a déposé une requête dans ce sens. La bataille juridique s’annonce presque aussi longue que les deux ans de rééducation que pronostiquent les médecins à Michaël.
Comment s’assurer correctement contre les accidents à l’étranger Un voyage peut vite tourner au cauchemar. Et il n’est pas toujours évident de savoir si sa couverture est suffisante dans tous les cas de figure. La question est moins pertinente pour les salariés. «Les gens qui travaillent plus de huit heures par semaine sont assurés par leur employeur pour les accidents professionnels et non professionnels», explique l’avocat Gilles-Antoine Hofstetter. L’assurance couvre tous les frais médicaux ainsi que les pertes de gains. Ce qui n’est pas le cas pour les assurances-accidents contractées auprès des caisses maladie par ceux qui ne sont pas salariés. Celles-ci fonctionnent sur le même principe que les assurances-maladie. Alors, quelles sont les parades pour cette catégorie de personnes? «Il n’y a pas de miracle, pour être totalement couvert, il faut prendre des complémentaires», explique Valérie Muster, juriste à la Fédération romande des consommateurs. Elle ajoute: «Il est important de se renseigner auprès d’un courtier en assurances, car il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte.» Les assureurs proposent souvent des complémentaires spécifiques qui couvrent les risques à l’étranger. (24 heures)
Le voyage de Michaël en Thaïlande s’est arrêté net contre un pylône de Krabi, le 1er janvier. Le Lausannois rentrait d’une fête de Nouvel-An en tuk-tuk, lorsqu’il a pris un poteau de plein fouet dans le visage. Le diagnostic est effrayant. Le jeune homme de 24 ans souffre de plusieurs fractures crâniennes et faciales. Le nez a explosé. A cela s’ajoute une hémorragie cérébrale. Hospitalisé à Phuket, il y subit trois interventions chirurgicales, dont une pour lui retirer l’os frontal émietté par le choc. Mais Michaël n’est pas au bout de son cauchemar. Après vingt jours d’hospitalisation, ses parents venus à son chevet souhaitent le rapatrier en Suisse. L’hôpital refuse qu’il quitte les lieux sans s’acquitter des frais médicaux non couverts par son assurance. Ils devront emprunter la somme.
Son os frontal rapatrié dans du Sagex Cinq mois et demi après son terrible accident, Michaël ne se souvient de rien. «Dans l’ensemble, ça va. Mais je me sens faible, je manque d’énergie», explique le Lausannois. Un bulletin de santé étonnant pour une personne qui a vécu quasiment seize semaines sans la partie avant de son crâne. Le CHUV lui a posé une prothèse le 27 mars dernier, lors d’une quatrième opération. «C’est nous qui avons ramené son os frontal de Thaïlande dans du Sagex, raconte la maman de Michaël. Mais il était tellement émietté que le CHUV n’a rien pu en faire.» Le père poursuit: «Le dossier médical est arrivé à l’Hôpital cantonal avant notre fils. Le neurochirurgien pensait qu’il allait recevoir un légume.» Les séquelles restent tout de même importantes. «Je souffre encore de perturbations émotionnelles», confie Michaël. A cela s’ajoutent un diabète dit «insipide», qui l’amène à boire jusqu’à dix litres d’eau par jour, et une perte de l’odorat. Un sentiment d’abandon Une défaillance du sens olfactif très gênante pour ce cuistot de formation, qui avait décidé de partir à l’aventure en Thaïlande avec un copain, en novembre dernier. Avant son départ, il avait contracté une assurance-accidents de base auprès de sa caisse maladie, puisqu’il n’avait plus d’employeur. «Lorsque mon fils a fait sa demande à la caisse maladie, ils ne lui ont rien dit sur les limites de l’assurance de base», se désole le papa. Une lacune qui se paiera cash quelques semaines plus tard. «Le 17 janvier, lorsque nous avons souhaité rapatrier notre fils, le manager de l’Hôpital de Phuket est venu vers nous avec une facture de 30000 francs. Il était exclu que Michaël quitte l’établissement sans que nous payions, relate le père. Nous avons demandé de l’aide au Consulat suisse de Thaïlande, mais j’attends encore leur coup de téléphone. Même la Rega nous a dit qu’elle ne le rapatrierait pas tant que nous ne nous acquittions pas de la facture. Nous nous sommes sentis abandonnés par tout le monde.» C’est finalement la tante de l’accidenté qui a avancé la somme. La famille de Michaël reste stupéfaite que l’assurance ne couvre pas tous les frais. «Ils nous ont dit qu’ils payaient 1268 francs par jour, rien de plus. Le reste est à notre charge», note le papa. «L’assurance-accidents de base a ses limites, surtout à l’étranger, explique Yves Seydoux, responsable de la communication au Groupe Mutuel. La prise en charge des prestations va jusqu’à concurrence du double des frais qui seraient intervenus en Suisse.» Le fautif a disparu Pris à la gorge financièrement, les parents de Michaël ont fait appel à un avocat. «Dans cette douloureuse affaire, le problème de base est qu’il n’y a pas d’interlocuteur pour l’assurance Responsabilité civile (RC), explique Me Gilles-Antoine Hofstetter. Or c’est la RC du conducteur du tuk-tuk qui aurait dû tout prendre en charge.» Le hic, c’est que le chauffeur de l’engin a tout de suite disparu après l’accident. «La police thaïlandaise recherche toujours cet homme, mais nous ne nous faisons aucune illusion», soupire le père. «En Suisse, lorsque la personne qui doit endosser la responsabilité civile disparaît, les victimes peuvent toujours se tourner vers le Bureau national d’assurance, qui prend en charge les frais, rappelle Gilles-Antoine Hofstetter. Mais je n’ai aucune idée si ce genre de structure existe en Thaïlande.» Longue bataille juridique en vue L’avocat a demandé de l’aide au Département des affaires étrangères (DFAE). «Ils m’ont répondu qu’ils n’étaient pas habilités à intervenir. Ils m’ont juste envoyé une liste d’avocats thaïlandais. Ce qui me désole, c’est le manque d’intérêt de DFEA pour cette affaire, il n’y a aucun soutien. La famille est laissée seule», déplore homme de loi. Il est encore possible de se retourner contre l’Etat de Vaud. En dernier recours, celui-ci peut intervenir à titre subsidiaire pour les victimes d’infraction. Me Hofstetter a déposé une requête dans ce sens. La bataille juridique s’annonce presque aussi longue que les deux ans de rééducation que pronostiquent les médecins à Michaël.
Comment s’assurer correctement contre les accidents à l’étranger Un voyage peut vite tourner au cauchemar. Et il n’est pas toujours évident de savoir si sa couverture est suffisante dans tous les cas de figure. La question est moins pertinente pour les salariés. «Les gens qui travaillent plus de huit heures par semaine sont assurés par leur employeur pour les accidents professionnels et non professionnels», explique l’avocat Gilles-Antoine Hofstetter. L’assurance couvre tous les frais médicaux ainsi que les pertes de gains. Ce qui n’est pas le cas pour les assurances-accidents contractées auprès des caisses maladie par ceux qui ne sont pas salariés. Celles-ci fonctionnent sur le même principe que les assurances-maladie. Alors, quelles sont les parades pour cette catégorie de personnes? «Il n’y a pas de miracle, pour être totalement couvert, il faut prendre des complémentaires», explique Valérie Muster, juriste à la Fédération romande des consommateurs. Elle ajoute: «Il est important de se renseigner auprès d’un courtier en assurances, car il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte.» Les assureurs proposent souvent des complémentaires spécifiques qui couvrent les risques à l’étranger. (24 heures)