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Les filles au Pérou, juillet 2007 English translation pending
by Coeuralouest · 2008-03-12 · 27 replies
Allez je me lance même s'il y a beaucoup beaucoup à raconter... Voyage forum m'a beaucoup aidé à préparer ce voyage, alors je vous renvoie l'appareil et j'espère que cela servira à d'autres voyageurs! Je recopie mon journal de bord, fruit de notre périple à ma chérie et à moi au Pérou en juillet 2007. Il y a pas mal d'infos pratiques, je suis une maniaque de l'organisation! C'est parti.... au programme le canyon de la Colca, le lac Titicaca, le Machu Picchu, Cuzco et Puerto Maldonado...

3 juillet 2007 Voilà ça y est! Cette fois on a pas raté l'avion. Cela fait même 15 minutes que l'on est dedans, reste 11h! oups! Ceci dit on est content, on pensait que le vol était de 14h. 2 films, un plateau repas et un sandwich plus tard, on en est à 7h de vol! Reste 4 h s’il est à l’heure c'est-à-dire un film et un plateau repas sans compter les quelques promenades pipi. C’est quand même long. La mamie espagnol d’à côté parle trop vite… l’espagnol… je suis déçue je ne comprends rien ! pfff et dire que j’ai passé du temps avec M. Assimil !

Il est 20h et on se couche ! Et oui, décalage horaire, nous ne sommes que de faibles femmes ! Un petit mot quand même avant. L’arrivée à Lima : dans le brouillard comme prévu. On le savait mais c’est étonnant. Accueil de Arturo à l’aéroport (on avait réservé sur internet), bien. Il nous emmène dehors, on sort de l’aéroport et on prend un taxi qu’il négocie lui-même. Pratique et rassurant. On ne sait pas le prix. Arrivées chez lui, vivantes, (ouf avec la conduite des gens en ville c’était pas gagné !) petite déception. Je ne sais pas à quoi on s’attendait exactement mais on a l’impression d’être chez une arrière grand-mère polonaise (euh j’ai rien contre les polonais hein !) et surtout on est gelées !! il fait 16° mais la maison est ouverte et sans chauffage comme dans les pays chaud… brrrr ça doit être la fatigue A part le confort sommaire, le choix d’Arturo est un bon choix. Il s’est occupé de réserver par téléphone et de faire livrer les billets de bus pour Aréquipa (55$ au total), nous fait visiter Lima demain matin, nous emmène manger le midi et nous dépose au terminal de bus ensuite. Précisons que son papa a son propre taxi. Pratique Dépense : 0 on paie tout demain
Açores cet été en routards English translation pending
by Sylfires · 2008-03-10 · 37 replies
Bonjour, Ca y est c'est quasi décidé, cet été, ce sera les Acores. Mais cette destination qui a l'air terrible (nature, sauvage, préservée...) à son revers de la médaille pour préparer un voyage, on ne trouve peu d'info (Web et guide).

Je suis à la recherche d'un maximum de conseils et de bons plans de la part de tous (j'ai déja lu tout ce qu'on pouvais sur cette destination sur ce forum et internet, mais bon, j'demande toujours!)

Nous sommes un couple désirant y aller 20-25 jours (mi-juillet mi aout 2008) avec le sac-à-dos, la tente, le réchaud... Roots quoi!

Nous sommes près à louer une voiture ou scooter s'il la taille de l'île ou le nombre de lieu magnifique le nécessite (à ce que j'ai cru, surtout sur San Miguel). Nous y allons pour y faire de la randonnée (trekking), visite, et repos baignade dans l'océan et les piscines naturelles.

Quelles sont les îles plutôt à préconiser? (on a tout de même près d'un mois)

Se déplacer sur les îles est-il "facile"? bus, taxi, stop...

pour se déplacer d'île en île: avion? bateau? (nous pensions arriver sur San Miguel, y rester un peu prendre un avion vers le groupement d'île centrale, se déplacer d'ile en île en bateau) puis rejoindre Flores en avion: J'ai cru voir une histoire d'Azores Air Pass, mais j'ai pas tout compris: où peut-on l'avoir?)

Les randonnées sur les îles sont-elles faciles? Balisages? GPS préconiser? l'ascension du Pico est-elle réalisable facilement (nous avons fait de nombreuse étape du GR20 l'an passé)

Pour dormir sur les ïles: le camping sauvage est-il autorisé?interdit? facile? peut-on demander un lopin de terre à un habitant histoire de planter une tente? Trouve t-on des camping "facilement"? J'ai trouvé un site internet qui répertorie des "gites" ou maison chez l'habitant? trouve s'en t-on facilement? est-ce cher?.. Enfin, de nombreuse questions quoi!! Si vous avez des réponses (même à des questions non citées, (j'oublie par exemple la plongée, le Whale watching...) ) n'hésitez surtout pas, nous prenons tous les bons plans et idées!!!

Merci bien, Cordialement, SYLVAIN

sylvain_nicaisse@yahoo.fr

(nous pouvons renseigner sur la Corse, ou encore les voyages à vélo type cyclotourisme avec sacoche, tentes... en France)
Liaison par bateau/ferry Romblon - Donsol? (Philippines) English translation pending
by Cala · 2008-03-03 · 18 replies
Bonjour Voila je fais encore appel au forum pour quelques info en sup. Quelqu'un saurait-il si il existe des liaisons bateaux/ferry pour aller de Romblon a Donsol. Ca semble etre assez difficile de joindre ces deux ports. Merci pour toutes vos bonnes idees. Ce matin les poisons etaient fabuleux au large de Balicasag !! Plein de couleur et plein de vie. Bonne journee a tous.
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
by Stef2Mars · 2008-02-28 · 19 replies
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 ! Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.

Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.

Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…

Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.

Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.

Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.

Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.

La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.

Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.

Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.

Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.

Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Vivre à Hô-Chi-Minh-Ville: soins de santé pour enfants? English translation pending
by Mamanjade · 2008-02-21 · 25 replies
Ho Chi Minh Ville et/ou sa province ; je souhaite y vivre pour un temps ou pour tout le temps... A la question des soins notamment pour mes enfants comment cela se passe-t-il ?
Transcription en France de mariage en Algérie English translation pending
by Malasam · 2008-02-13 · 936 replies
BONJOUR

je me suis mariée le 03/02 et je suis rentrée le 08/02 avec le livret de famille et tout les papiers necessaires pr le dossier. je suis de double nationalité, et je me suis marié en algérie avec un algérien avec ma nationalité algérienne nous n'avons pas fait de ccm car nous ne connaissions pas, et je vois que bcp d'entre vs en parle!!! j'ai envoyé mon dossier à nantes lundi 11/02 en AR.combien de tps peut prendre la transcription? est ce que certains d'entre vous sont ds la meme procédure merci de vos conseil et de votre experience malasam
Places à ne pas manquer en France... English translation pending
by Voyageuse83 · 2008-02-10 · 40 replies
Bonjour... Je pars en France pour une semaine seulement au mois de mai!! Je veux aller faire la Côte-d'Azur... Je veux faire Nice, Marseille, Cassis, Aix-en-Provence... J'aimerais que vous me conseilliez sur quelques autres villes ou villages dans ce coin à ne pas manquer... J'adore les villages sur le bord de la mer...Tant qu'on peut voir de l'eau.. Y-a-t'il des belles plages dans ce coin là? Y-a-t'il d'autres places qui sont à ne vraiment pas à manquer? Y-a-t'il des châteaux vraiment impressionnants dans ce coin là? J'ai la passe de train alors je pourrai me déplacer sans problème n'importe où... Mais puisque je n'ai pas beaucoup de temps...je veux vraiment savoir d'avance quelles sont les places où je dois aller!! Merci d'avance!!
Bivouac des Mille et une Nuits près de Mamhid (Maroc) English translation pending
by Clou08 · 2008-01-12 · 49 replies
Bonjou, connaissez vous le bivouac des milles et une nuit près de Mamhid. je recherche surtout l'avis de voyageurs qui y auraient séjournés. est ce bien ? merci
Quel pays africain, si vous n'aviez qu'une seule possibilité? English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-01-07 · 128 replies
Bonjour à tous!!!!🙂

si vous n'aviez que la possibilité de voir un seul pays africain, lequel choisiriez vous et pour quel(s) raison(s).

merci de votre participation!!!!!!

Bonne année à tous!😎
Avis sur itinéraire de seize jours/quinze nuits au Pérou? English translation pending
by Andro2 · 2007-12-31 · 10 replies
Bonjour,

Pour notre voyage de noce nous avons prévu le pérou. Voici ce que nous propose une agence locale. qu'en pensez vous? qu'enlever? rajouter?

Jour 1: ... /LIMA A l'arrivée transfert et installation à l'hôtel.

Jour 2: LIMA /PARACAS (Service privé) Petit déjeuner et transfert au terminal terrestre et départ pour Paracas en bus touristique (durée trajet environ 3h) Dans l’après-midi, excursion à la réserve naturelle de Paracas, avec ses eaux bleues et transparentes, plages paradisiaques, rochers escarpés, formations rocheuses creusées par la mer et le vent, dans un lieu où l'eau se mélange aux dunes, au sable et au désert c'est la seule zone protégée du pays qui inclut la mer. Dans la zone vivent des espèces comme les loups de mer, les pingouins de Humboldt, le chat marin ou chingungo, dauphins et plus de 200 espèces d'oiseaux migrateurs entre eux, le condor andin et les flamants (Phoenicopterus chilensis). Soirée libre, logement à l’hôtel pour la nuit.

Jour 3: PARACAS /NAZCA (Service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, visite en bateau des Îles Ballestas, où nous pourrons observer des loups de mer, des pélicans, des pingouins et des oiseaux marins. Au retour, nous pourrons voir le "Chandelier", une figure gigantesque (183m de haut) dessinée sur la falaise par un peuple mystérieux. Suite à l’excursion aux îles, départ vers Nazca en voiture privée (durée trajet : environ 2h30). En route, vous vous arrêterez pour découvrir le superbe oasis de Huacachina entouré de dunes de sables vierge. Arrivée à Nazca dans l’après midi et installation à l'hôtel.(service privé)

Jour 4: NAZCA /AREQUIPA Petit déjeuner. Dans la matinée, survol en avion de l'un des grands mystères de l'humanité les lignes de Nazca, des gigantesques hiéroglyphes gravés dans la terre sur une surface de 500km.2, paysage lunatique. 15h00, départ en bus touristique vers Arequipa (9 heures approximativement) en traversant les déserts et les vallées de la côte. Arrivée à Arequipa, transfert et installation à l’hôtel.

Jour 5: AREQUIPA (Service privé) Petit déjeuner. Matinée libre. Nous vous recommandons de vous reposer quelques heures à votre arrivée, pour que le système respiratoire s'habitue progressivement au manque d'oxygène dû au changement d’altitude (2300m d’altitude) et nous vous conseillons de boire beaucoup de liquide. Dans l'après-midi, visite de la ville dominée par le Misti (5 821 m), volcan au sommet enneigé, avec ses maisons coloniales construites en sillar, pierre volcanique blanche; La Plaza de Armas, de style colonial est superbe, La Cathédrale, L'église de la Compania, avec l'une des plus belles façades sculptées du Pérou. Ensuite, visite du monastère de Santa Catalina dont les allées aux couleurs éclatantes contrastent avec l'austérité des intérieurs. Retour à l’hôtel

Jour 6: AREQUIPA /PUNO Petit déjeuner. Départ vers Puno en bus touristique (environ 5h de route), traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes en route vous pouvez observer le plus précieux des camélidés sud-américains, la Vigogne (Vicugna), dont la fibre est la plus fine et la plus cotée du marché international, le lama et l'alpaca. (Altitude Puno: 3800m). Arrivée à Puno, transfert et installation à l'hôtel.

Nous vous conseillons de prévoir d’emmener à boire et à manger pour le voyage puisque vous trouverez très peu de magasin sur la route

Jour 7: LAC TITICACA /ILES UROS //TAQUILE /PUNO (service SIC avec guide parlant français) Petit déjeuner. Dans la matinée, excursion en bateau à travers le lac Titicaca, visite des îles d’Uros uniques îles flottantes construites avec la "Totora", sorte de roseaux qu'ils utilisent également pour la construction de leurs barques. Vous continuerez votre voyage en bateau jusqu'à l'île "Taquile ici les habitants qui parlent Quechua, ont développé un système social unique et efficace, ainsi que des techniques manuelles de tissage héritées de génération en génération. Retour à Puno dans l'après-midi. Déjeuner sur l’ile Taquile. Nuit à l'hôtel

Jour 8: PUNO /CUSCO(service SIC) Petit déjeuner. Départ dans la matinée pour Cusco en bus touristique, traversée de majestueux paysages et de villages typiques de la cordillère des Andes. En route, vous visiterez Raqchi où vous pourrez apprécier le spectaculaire Sanctuaire Inca du dieu Wiracocha et Andahuaylillas. Arrivée à Cusco en fin d’après midi, transfert et installation à l’hôtel. (Altitude Cusco : 3400m) Déjeuner inclus.

Jour 9: CUSCO (service privé) Petit déjeuner. La matin, visite de la ville: la Cathédrale, chef d'œuvre de l'art colonial péruvien, le temple du soleil "Qoricancha", édifié sur l'emplacement du plus bel édifice Inca, La Place d'Armes. Ensuite vous vous rendrez aux ruines des environs. Sacsayhuaman, (la forteresse géante des Incas), Qenqo (sanctuaire rupestre); Puca-Pucara, (forteresse rouge); Tambomachay et sa fontaine (le Bain de l'Inca). Après-midi libre afin que vous puissiez vous promener librement à travers les rue de Cusco et que vous vous imprégniez de l’ambiance de la ville.

Jour 10 : CUSCO/VALLÉE SACRÉE DES INCAS/OLLANTAYTAMBO (service privé) Petit déjeuner. Excursion toute la journée dans la Vallée Sacrée des Incas. Départ le matin en voiture privée. Vous commencerez par la visite de Pisac, de son superbe site archéologique et de son marché artisanal typique où vous aurez l'opportunité de trouver les meilleurs prix en négociant avec les vendeurs. Ensuite vous visiterez l'incroyable forteresse d'Ollantaytambo (centre militaire, religieux et agricole durant l'époque de l'Empire Inca). Logement dans un hôtel à Ollantaytambo

Jour 11 : OLLANTAYTAMBO / MACHUPICCHU/ CUSCO (service privé) Petit déjeuner. A l'aube, transfert à la gare et départ en train pour Machu Picchu (durée 3 heures et demie). À l'arrivée, vous prendrez le bus pour monter au site archéologique. Visite guidée de la mystérieuse citadelle Inca. Vous visiterez la place d'Armes, la Tour Circulaire, les habitations royales, le temple des trois fenêtres et plusieurs lieux. Ensuite vous aurez le temps de vous promener à travers les ruines. Dans l'après-midi, retour en train à Cusco et installation à l'hôtel.

Jour 12: Cusco /Puerto Maldonado /Tambopata (service SIC) Petit déjeuner. Transfert à l’aéroport et départ pour Puerto Madonado, arrivée à la ville écologique de Puerto Maldonado, réception et transfert. Votre guide naturaliste vous accueillera à l'aéroport et vous conduira en canoë à moteur par la rivière vers le Lodge. Pendant le trajet, vous verrez la végétation passer de zones déboisées à des zones de forêt vierge. Un pique-nique est prévu à bord. À l'arrivée vous serez accueillis avec un verre de bienvenue et vous rencontrerez le reste du personnel. En fin d'après-midi, vous irez faire une balade d'introduction en "terra firme" derrière le Lodge, dominée par les noyers du brésil géants et les Diptéryx. Les mammifères souvent rencontrés sur ce sentier sont les tamarins, les capucins noirs, les agoutis, les pacas. Il n'est pas rare également de rencontrer des papillons Morpho, des trogons, des toucans et plein d'autres espèces d'oiseaux. Après le dîner, vous aurez l'occasion d'aller à la rencontre de la faune mystérieuse nocturne. À peu près la moitié des animaux de la forêt tropicale n'est active que de nuit Déjeuner, dîner

Jour 13: randonnée au Lac Condenado (service SIC) Après le petit-déjeuner, votre guide naturaliste vous emmènera de nouveau en canoë motorisé pour un court trajet vers le départ du sentier et vous commencerez une exploration matinale à pied et en canoë à rame du réseau lacustre de Condenado riche en vie aquatique et en oiseaux. Une famille de loutre géante vit dans la région du lac et y est souvent observée et les oiseaux abondent. Pensez à prendre votre chapeau et votre crème solaire parce qu'il n'y a pas d'ombre sur l'eau. Vous serez de retour au Lodge à l'heure pour le déjeuner. L'après-midi est réservée à l'exploration de la forêt voisine du Lodge (avec ou sans votre guide), à la détente et la baignade dans le Gallucunca un ruisseau clair et frais à côté du Lodge ou à visiter notre tour de canopée sur laquelle on monte avec des cordes et des harnais. On peut y observer la forêt d'en haut et les orchidées de près ainsi que de nombreuses espèces de plantes et d'animaux rarement vus près du sol (coût supplémentaire). À la tombée du jour vous irez chercher les caïmans et d'autres animaux nocturnes en canoë le long de la rivière. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner

Jour 14: randonnée vers le lac Sachavacayoc (lac tapir). (service SIC) Après un petit-déjeuner matinal, vous prendrez le bateau avec votre guide pour vous rendre au départ du sentier. Vous entreprenez alors un chemin plus long qui mène à un lac caché spectaculaire, qui exige la traversée de ruisseaux et de terrains marécageux, en passant le long de Kapokiers géants (rois de la jungle) qui sont nombreux dans cette partie de la forêt. En chemin, votre guide vous explique d'autres aspects de la forêt et de ses animaux. Une fois au lac, il est possible d'observer le caïman noir et les loutres géantes. Nous revenons pour le déjeuner. L'après-midi est réservé à la détente et à la baignade. Petit-déjeuner, déjeuner, dîner

Jour 15: Puerto Maldonado/ Lima (service SIC) Petit-déjeuner Après un départ aux aurores vous repartez sur votre canoë vers Puerto Maldonado et vous pourrez admirer un superbe lever de soleil sur la rivière. Guettez la faune matinale qui est particulièrement active à cette heure. On entend fréquemment les singes hurleurs alors qu'ils délimitent leur territoire. À Puerto Maldonado, votre guide se chargera de toutes les formalités d'aéroport avant votre départ. Arrivée à Lima, Tour à travers Lima Colonial, vous parcourrez le centre historique de la ville, vous pourrez apprécier la Place d’Armes, la Place San Martin, le Palais du Gouvernement, la Basilic Cathédrale, le Palais archiépiscopal et Municipal, les vieilles rues et maisons s coloniales de Lima puis nous visiterons les catacombes de San Francisco et la Cathédrale.

Jour 16 : LIMA / …. Petit déjeuner Transfert à l’aéroport pour le vol international.

PRIX PAR PERSONNE: 1793.00€ Minimum 2 personnes Note : Lors des excursions qui s’effectueront en service SIC, vous serez accompagnés d’un groupe (environ 10 à 15 personnes) et vous aurez un guide parlant anglais ou espagnol. En revanche, lors des excursions mentionnées en service privé nous ne serez que vous 3 accompagnés d’un guide parlant français.

Quelques précisions :

1.Seuls les repas spécifiquement indiqués dans le programme sont inclus dans le prix.

2.Les guides changent dans chaque ville, d'une part parce qu'ils sont spécialisés, d'autre part parce que la loi péruvienne interdit à un guide de travailler sur tout le territoire national et impose que le guide soit un guide local (C'est d'ailleurs également le cas dans un certain nombre d'autres pays).

3.Le paiement des arrhes, soit 50 % doit se faire 45 jours avant le départ, le reste est payable peu avant le départ ou à l'arrivée à Lima selon le mode de paiement que vous choisissez.

Toutefois, tenez compte du fait que la réservation n'est ferme qu'au versement des arrhes et si vous voyagez en haute saison et que vous attendez le dernier moment, il risque de ne plus y avoir de place dans le train pour le Machu Picchu où la possibilité d'y transporter le voyageur est limitée (le transport ou pour le moins la dernière partie du transport se fait en train avec nécessité de réserver et il n'y a pas autant de trains qu'en France). Et plus vous vous rapprochez de la date de départ, moins de chambres sont libres dans les hôtels, donc il se pourrait que nous devions prévoir un autre hôtel que les hôtels habituels. Donc merci de veiller à garder une marge de manœuvre.

LE PRIX COMPREND: · L'hôtel 3 étoiles en double ou matrimoniale avec petit déjeuner · Les repas mentionnés dans le programme. · Les guides en anglais, en espagnol ou en français · Les transferts depuis ou pour l'aéroport, les gares routière. · Les voyages en bus touristique ou en voiture privée · Le voyage en train touristique BACKPACKER pour le Machu Picchu · Les vols internes · Les entrées aux sites archéologiques et musées. · L'assistance de notre organisation durant tout le voyage.

LE PRIX NE COMPREND PAS : · Le vol international · Taxes d'aéroports nationales (environ 5$) et internationales (environ 31$) · Les excès d'équipages (25kg d’acceptés dans les vols internes) · Les nuits d'hôtel supplémentaires en cas d'annulation de vol, de train ou de bus pour toute cause en dehors de notre responsabilité. · Les dépenses personnelles et extra. · ** Le prix ci-dessus ne comprend aucune assurance; il est conseillé au voyageur de contracter la ou les assurances nécessaires pour couvrir les frais de soins, d'hospitalisation et de rapatriement en cas d'accident ou de problème médical, ainsi que des frais qui pourraient résulter de la mise en cause de la responsabilité pénale ou civile du voyageur.
Argentine au mois d'août 2007 English translation pending
by Lapomilla · 2007-11-06 · 9 replies
ARGENTINE-BOLIVIE, août 2007 Nous avons fait un voyage magnifique d’un mois en Argentine au mois d’août dernier. Je me suis beaucoup aidée de ce forum pour la préparation du voyage. Ce récit est donc ma petite contribution au forum et a essentiellement pour but d’aider les suivants dans leur préparation par quelques infos pratiques.

Pour accompagner, vous pouvez voir une sélection de photos (on en a fait pratiquement 2000, c’est dire la beauté des paysages !) sur
http://carotic.free.fr/Argentine-Bolivie

En préambule je voulais juste dire que tout ce qu’on a fait est faisable sans problème ; certes, ça fait beaucoup de kilomètres mais on n’a pas eu pour autant l’impression de passer notre vie dans les transports ni de courir (évidemment si on dispose de plus de temps tout ne sera que mieux apprécié...). Et contrairement à ce qu’on avait beaucoup entendu par les agences notamment, la Patagonie au mois d’août, ça se fait ! On a sûrement eu de la chance avec le temps, mais j’ai été en contact avec un belge qui avait fait à peu près le même parcours l’année d’avant, avec une météo aussi favorable. On n’a pas eu du tout de vent, donc il a fait froid mais sans plus (comme en hiver en France, on met un bon manteau, des gants... et voilà). En fait c'est sur la Péninsule de Valdes qu'on a eu le plus froid, à cause du vent. Les journées sont un peu courtes vu que le soleil se couche aux alentours de 17h, 17h30 mais l’avantage c’est que le soleil est toujours bas et donc la lumière géniale pour les photos !!! L’itinéraire n’est pas forcément des plus optimisés mais nous avions plusieurs contraintes : nos dates de congé non modulables et retrouver nos amis arrivant en Argentine par le sud du Chili à une date précise aussi.

Le parcours : 4/08 Paris-BA 5/08 arrivée BA ; Puerto Iguazu (avion) 6/08 Iguazu 7/08 Iguazu ; départ pour BA (bus) 8/08 BA 9/08 BA-Calafate (avion) 10/08 El Calafate (Perito Moreno) 11/08 El Calafate-El Chalten (bus) 12/08 El Chalten 13/08 El Chalten + retour El Calafate (bus) 14/08 El Calafate (Croisière Todo glaciares) 15/08 El Calafate – Rio Gallegos (Bus) connection pour Puerto Madryn (bus) 16/08 Puerto Madryn 17/08 Péninsule de Valdes 18/08 Trelew-BA-Salta (avion) 19/08 Salta 20/08 Salta-Cafayate 21/08 Cafayate-Cachi-Chicoana 22/08 Chicoana-Tilcara-Purmamarca 23/08 Purmamarca-Abra Pampa-Iruya 24/08 Iruya-Humahuaca-Tilcara 25/08 Tilcara-La Quiaca (Bus) ; Villazon-Tupiza (Train) 26/08-29/08 Tour en 4x4 dans le Sud Lipez, de Tupiza à Tupiza via Uyuni 30/08 Tupiza-Villazon (Train) ; La Quiaca-Salta (Bus) 31/08 Salta-Santa Rosa de Tastil (AR) ; Salta-BA (avion) 01/09 BA-Paris (Avion)

En détails : On avait réservé les vols intérieurs depuis la France, par internet via l’agence Equinoxe (basée à Buenos Aires, ce qui permet d’avoir des tarifs « locaux ») et les hotels à Puerto Iguazu (pour ne pas avoir à galérer en arrivant, et en Patagonie (on n’avait pas envie de se retrouver à la rue là-bas à cette saison !!) ; pour le reste on a improvisé sur place.

4/08 Départ de Roissy. Vol avec Air France (peut-être un peu plus cher que d’autres compagnies, mais au moins vol direct et d’après ce que nous ont dit des argentins sur Aerolineas argentinas, il y a beaucoup de vols de bagages sur les vols internationaux).

5/08 : Arrivée autour de 8h à l’aéroport international de Buenos Aires (Ezeiza). Taxi pour Aeroparque (40 minutes un dimanche matin ; 26$US) Avion pour Puerto Iguazu à 12h25, arrivée 14h10 (en théorie ; 1h30 de retard en pratique !) Taxi (nous avait été envoyé par l’hotel) 50$ (l’aéroport est assez loin de Puerto Iguazu) Hotel : La Sorgente Posada Av. Cordoba 454 réservé par internet. 145$/nuit (le plus cher du voyage, mais on voulait quelque chose de bien pour se remettre du vol transatlantique ; on n’a pas été déçus ; de loin le meilleur petit déjeuné de tout le voyage) Resto : La esquina, bof : bruyant, buffet style ClubMed

6/08 : Chutes d’Iguazu côté Argentin Il faut bien 8h pour tout faire à pied sur la journée. Bus local jusqu’aux chutes (départ toutes les 30 minutes) Entrée du parc : 30$ (valable 2 jours) Sendero Macuco (sentier (environ 3h AR) dans la jungle jusqu’à une petite chute, à faire tôt le matin pour voir plein d’animaux, après il y a trop de passage et déjà au retour on n’a pratiquement plus rien vu) Garganta del Diablo ; Circuito inferior + Isla San martin (dernier départ du bateau à 15h45) ; Circuito superior ; nous on n’a pas voulu faire le tour en zodiac (trop « à touriste » à notre goût ; si vous le faites prévoir un change, les gens étaient complètement trempés à la sortie)

7/08 : Chutes d’Iguazu, côté Brésilien + barrage Itaipu + parc aux oiseaux On a fait ce tour au Brésil avec le même taxi que pour venir de l’aéroport (pour un prix raisonnable que j’ai oublié de noter). Il est possible de tout payer en pesos. Entrée parc des chutes 35$ ; Barrage Itaipu 21$ ; Parc aux oiseaux 30$ On a été un peu déçus par le parc aux oiseaux car on avait lu qu’ils étaient dans leur environnement naturel ; certes on se balade dans la forêt, mais les oiseaux sont bel et bien en cage comme dans n’importe quel zoo...)

Si vous pouvez, les chutes sont vraiment à voir des 2 côtés, la vue y est complètement différente. Si vous n’avez qu’une journée, je conseillerais le côté argentin, plus complet puisqu’on peut les voir d’en haut et d’en bas.

17h45 Départ en Bus pour BA, en cama (pratiquement complètement allongés) avec El Tigre de Iguazu (Très bien, très confortable ; pas de souci pour dormir ; d’après notre expérience plus tard, le service et les repas sont très nettement supérieurs à ceux qu’on a eu sur les bus Andesmar). 155$

08/08 Buenos Aires Arrivée à 12h30 à Retiro, en avance sur l’heure prévue. Hotel Varela, chambre double avec douche, 48$ : glauque (pas de fenêtre, pas de chauffage) mais très peu cher pour un hotel en plein cœur de San Telmo (ça passe pour 1 nuit mais on n’y serait pas restés plus longtemps !!) Balade dans le centre de Buenos Aires (San Telmo, MicroCentro...). Nous on n’a pas vraiment aimé Buenos Aires, une ville à l’européenne sans trop d’intérêt (sauf si on a envie de faire des musées, y’en a à tous les coins de rue) du coup on a même reculé notre vol à la fin du séjour pour ne pas y rester plus longtemps.

09/08 BA – El Calafate : 3h30 de vol Taxi jusqu’à El Calafate, aéroport assez loin de la ville. Hotel : Hostel del Glaciar libertador (auberge de jeunesse, site très bien fait sur internet) Chambre double avec salle de bain 96$/nuit ; petit dej en sus pour 12$/personne (la version chambre double est vraiment comme une chambre d’hotel nickel, sinon possibilité aussi de dortoir).

10/08 El Calafate « Tour alternativo » Glacier Perito Moreno : 128$ + 30$ entrée parc national Guide très sympa, chauffeur (« el indio ») super pour repérer les animaux le long de la route. L’alternatif n’était qu’une inversion par rapport aux autres tours opérateurs : on a commencé par le Belvédère et on a fini par le tour en bateau (l’avantage c’est qu’on était tout seuls sur le belvédère pour admirer en paix le glacier. Départ 9h (le jour commence à pointer son nez), retour 16h

Pas beaucoup de restos ouverts à Calafate à cette époque ; on est allés plusieurs fois dans une pizzeria, et une fois au resto Casimiro (assez chic et donc pas donné, mais bife de lomo, le meilleur jamais mangé !), le tout sur l’avenue principale.

11/08 El Calafate – El Chalten : départ 8h, arrivée 11h30 ; Compagnie Caltur ; 80$ AR D’après ce qu’on avait lu, il n’y a que 3 bus par semaine, mais d’après ce qu’on a vu, il y en avait tous les jours... A notre arrivée, il neigeait, on n’y voyait rien, on est que 3 à avoir débarqué du bus et y’avait personne d’autre dehors... Là on était vraiment au bout du monde !!! Heureusement notre hotel n’était qu’à 2 pas. Hosteria Kalenshen : 120$/nuit, (site sur internet) avec piscine intérieure chauffée (la seule du village donc à certaines heures fait office de piscine municipale). Détail qui a son importance car par mauvais temps (comme cela a été le cas toute cette journée), il n’y a rien à faire à El Chalten (Pas de TV, par d’internet à cause de la neige...). On a eu un peu peur d’avoir 3 jours comme ça mais heureusement le temps c’est levé le lendemain. Le seul resto, et seul autre hotel du village ouvert à cette époque où logeaient la plupart des autres « aventuriers » est le Rancho Grande (auberge de jeunesse).

12/08 El Chalten Attention les journées sont assez courtes : jour de 9h à 17h en gros Matin une fois le temps dégagé : Balade dans la neige : Chorillo del Salto (12km AR) Midi au resto Rancho Grande ; puis balade digestive jusqu’au premier mirador sur le chemin du lago Torres. Vue la neige qui était tombée, pas possibilité de balade plus longue sans raquette et c’était pas possible d’en louer à cette époque (on aurait juste pu en avoir par un ami de la proprio de l’hotel...)

13/08 El Chalten Balade jusqu’à la Laguna Capri ; vue sur le Fitz Roy ; 4h30 dans la neige avec de longues pauses photo. Le chemin avait été bien tassé et marqué par les gardes du parc, donc pas besoin de raquettes.

17h-20h15 retour en bus à El Calafate

14/08 El Calafate Croisière en bateau, compagnie Fernand Campbell (toutes les agences vendent la même croisière) : « Todo Glaciares » 175$ + 18$ de transfert en bus + 30$ entrée parc national

15/08 Transfert vers la Péninsule de Valdes : Départ 12h de El Calafate (le seul départ plus tôt était en plein milieu de la nuit), arrivée 16h30 Rio Gallegos (Compagnie TAQSA, 33$, réservé la veille au soir) Départ de Rio Gallegos à 18h (Andesmar, en semi-cama 144$ ; y’avait plus de place en cama – il n’y en a que 6 dans les bus Andesmar ; on n’avait pas réservé car sur internet, site de l’office du tourisme de rio gallegos, on avait trouvé d’autres horaires plus intéressants, mais apparemment les infos du site ne sont pas bonnes...) Les infos sur les horaires de bus & co dans la région étant assez difficiles à trouver je vous donne une adresse mail d’une agence de « transport de passagers » à El Calafate, située dans la gare routière, qui nous avait donné de bonnes infos sur place : freddy@cotecal.com.ar)

16/08 Puerto Madryn Arrivée à 12h30. Installation à l’Hotel International (démarchage dans la rue) : appart pour 4 : 160$/nuit Pas possible de faire d’excursion dans l’après-midi. Balade sur la plage, d’où on aperçoit déjà des baleines. Resto El nautico : excellent rapport qualité/prix (menu varié, très bon, ambiance sympa)

17/08 Péninsule de Valdes Excursion dans la péninsule depuis Puerto Madryn 150$ (bateau inclus) + entrée parc national 40$ Génial pour voir les baleines à moins d’1 mètre et qui passent sous le bateau. Par contre il n’y a pas beaucoup d’autres animaux à cette époque (on a vu quelques lions et éléphants de mer de loin). L’excursion à Punta tombo n’est pas à faire à cette saison, il n’y a pas de pingouins (on a vu les 2 premiers qui arrivaient en mer).

18/08 Puerto Madryn-Salta Transfert de Puerto Madryn à l’aéroport de Trelew en bus (navette qui fait le tour des hotels, à réserver la veille auprès du gérant de l’hotel). Vol à 9h45 pour BA, arrivée à 11h30 ; puis vol BA-Salta en théorie 17h-19h30, en pratique plus de 2h de retard. Hotel Terra Oscura sur calle Cordoba: dortoir de 6, 25$/personne Resto Martinez (sur la place en face de l’hotel), très bon et pas cher. Les meilleures empanadas que nous ayons goutées pour 1$ l’empanada !

19/08 Salta Prospection pour location de voiture, on a fait toutes les agences ouvertes un dimanche : Salta Rent a car : 325$/jour pour un SUV urbain (rien d’autre à proposer) ; drop off Tilcara 220$ Asis : 280$/jour pour Kango Argentina car rental : 250$/jour km libre, pour Volvo full ou Kango Drop off possible à Purmamarca 170$, Tilcara 195$, Humahuaca 220$ ou La Quiaca 350$ Hertz (fermé) Earth : 187$/jour en cash pour Volvo full ; drop off n’importe où pour 1$/km On a pris cette dernière option. On avait un peu peur pour la taille de la voiture, à 4 avec nos 4 gros sacs à dos, mais sans problème les 4 sacs sont rentrés dans le coffre (qui sont bcp plus grands que sur les voitures européennes !) Voiture correcte, avec roue de secours et barre pour tracter (ça ne nous a heureusement pas servi à nous, mais à dépanner une autre voiture bloquée sur une grosse pierre!) PM : petite excursion sans grand intérêt sinon passer le temps dans Salta et les alentours (cerro, San Lorenzo...) Cette journée de transition avait pour but d’attendre nos copains qui sont eux venus en bus depuis Puerto Madryn (moins cher que l’avion mais pratiquement 40 heures de bus, direct avec Andesmar !)

20/08 Début de notre « road trip » : Salta-Cafayate par la route 68 (goudronnée) et la quebrada de Cafayate (quebrada de las Conchas) ; départ vers 11h30 de Salta, arrivée vers 17h30 à Cafayate, en prenant tout notre temps pour plein de photos, avec détour vers le lac artificiel de Dique Cabra Corral et petite balade - comme l’avait conseillé mlefevre dans son récit de voyage sur ce même forum – sur une piste qui part sur la gauche sans indications à une vingtaine km au nord de Cafayate, large vallée désertique de rochers multicolores. C’est beau et y’a personne ! A faire aussi, s’arrêter au niveau de 3 cruces (les 3 croix), et monter en haut de la dune sur la droite ; vue magnifique sur la vallée. Hôtel : Hospedaje del Centro 30$/pers, simple et correct, sans petit dej (pris sur la place) 21/08 Cafayate-Chicoana Départ de Cafayate à 10h30 (un peu tard) par la Ruta 40; arrivée à 14h à Molinos (essence 45l pour 100$, 330km depuis Salta) ; encore 1h30 de route de terre merdique et chaotique jusqu’à Cachi (le pire tronçon des 7 jours de voiture) ; Cachi-Chicoana : 3h30 de route goudronnée ; on a fini de nuit, c’était un peu galère et en plus du coup on manque une partie du paysage... donc prévoir de partir plus tôt le matin. Hotel del Sol : 20$/pers (chambre de 6 lits pour 4) sans petit dej (pris sur la place).

22/08 Chicoana-Purmamarca Départ 9h, passage par Salta à 10h (essence : 25l, 51$ pour 210km) puis direction Jujuy par la route pittoresque de la corniche, traversée forêt luxuriante (ça change des paysages désertiques !), détour par las Lagunas de Yala (chemin de terre assez raide). Arrivée à Tilcara vers 16h. Tous les restos sauf 1 sont fermés à cette heure-là. Réservation hotel pour dans 3 jours. Retour sur nos pas pour arrivée à 18h 18h30 à Purmamarca (avec sur la route arrêt au niveau de la Paleta del Pintor, à voir idéalement comme nous au coucher du soleil, d’en haut d’une bute !) Hotel El Cardon chambre avec chauffage (intéressant pour faire sécher le linge !) pour 4 à 160$/nuit avec vue exceptionnelle sur la montagne aux 7 couleurs (petit dej inclus) Le soir on tombe sur une fête de village typique répétition pour la fête de la Pachamama qui a lieu le 30 août.

23/08 Purmamarca-Iruya Balade autour de la Montagne aux 7 couleurs (Camino de los Colores, 3km). Puis départ vers 11h direction Abra Pampa via la ruta 40 qui traverse le Salar (route de terre mais rectiligne et correcte). Vaut mieux pas tomber en panne là car on n’a croisé personne (sauf 1 voiture, en panne justement qui était bien contente de nous voir passer !) : 170km/3h30. Essence à Abra Pampa. Puis direction Iruya : 65 km de route goudronnée (la 9) puis bifurcation à gauche sur la 13 : route de terre merdique (mais moins que ce à quoi on s’attendait en lisant les récits précédents sur internet : il y a de gros efforts d’entretien, la route n’est pas prête d’être goudronnée mais elle est de moins en moins chaotique, donc on passe sans problème sans 4x4 => 54km en 2h30 ; au retour quand même on s’est pris une pierre sur le pare-brise, que nous a envoyée un abruti d’âne, donc attention aux chutes de pierre en passant près des falaises – une fois qu’on est redescendu dans la vallée – elles ne sont pas sécurisées). Une ligne électrique est en train d’être tirée jusqu’à Iruya, pour l’instant c’est limité aux panneaux solaires.

24/08 Iryua-Tilcara Iruya : départ à 11h. 2h15 pour faire les 54km de la ruta 13 (ou 113). Repas à Humahuaca. Arrivée 15h30 à Tilcara. On fait laver la voiture intégralement à la station essence pour 9$ (extérieur + intérieur – on n’en revenait pas du prix vu l’état de la voiture après 7 jours de poussière !!!) Hotel Malka : sympa : bungalow pour 4 pour 140$ (petit dej pas inclus mais on avait une cuisine pour se le préparer) Resto La Playa sur Belmonte, très bon.

25/08 Tilcara-La Quiaca ; Villazon-Tupiza Le passage de cette fameuse frontière Argentino-Bolivienne a quelquechose d’assez mystérieux, puisqu’apparemment en Argentine à moins de 300km de cette frontière que des milliers de touristes et d’argentins traversent chaque mois, personne ne sait ce qui se passe. A la gare routière de Salta, personne – ni les renseignements, ni aucune des compagnies se rendant là-bas - n’a su (voulu) nous renseigner sur les horaires des bus/trains partant de Villazon. Et même en téléphonant à une compagnie à La Quiaca, impossible d’avoir de réponse. Il faut quand même savoir que les différentes compagnies argentines (Balut, FlechaBus, Andesmar...) ont des succursales à Villazon à côté de leurs homologues boliviennes...!! Donc insh’Allah on verra bien ce qui se passe de l’autre côté... Départ 9h45 donc de Tilcara (normalement 9h15) avec la compagnie Balut (bus très bien, on avait des places en haut juste devant le pare-brise, nickel pour admirer dans l’autre sens la Quebrada de Humahuaca). Arrivée à 12h30 à La Quiaca Passage de la frontière sans problème, en 30 minutes... L’avantage d’être touriste, on a une file spéciale réservée, donc on passe un peu devant tous les « locaux ». La gare routière est assez loin, la gare encore plus, donc avec les sacs à dos ça se fait mais un petit taxi n’aurait pas fait de mal, surtout que l’altitude se fait sentir ! C’est pas encore ici qu’on aura des sous : le seul distributeur de la ville est HS (apparemment c’est rare quand il ne l’est pas), donc prévoir d’avoir de la monnaie pour pouvoir avoir des bolivianos car les changes ne prennent pas non plus la CB. Il y a 1h de décallage par rapport à l’Argentine (il est 1h de moins). Il y a un bus qui part à 15h mais d’après ce que j’ai lu sur internet, les bus boliviens sont loin d’être sûrs... Donc comme on est samedi, on va tenter notre chance par le train (Expresso del Sur) qui part à 15h30. Le guichet pour vendre les billets n’ouvre qu’à 14h. Les horaires et les tarifs de cette page sont valables : http://www.fca.com.bo/...jeros/itinerario.jpg On a pris nos places en classe « salon » pour 22bo (à peine 2€). On avait rencontré un bolivien qui nous avait dit que jusqu’à Tupiza c’était pas la peine de prendre « ejecutivo » (la classe au-dessus), que la seule différence c’était qu’ils donnaient couverture et repas. Effectivement c’est très bien comme ça. Arrivée vers 18h15 à Tupiza.

Je passe sur les 4 jours dans le sud lipez. Tout était organisé parfaitement par l’agence Tupiza Tour, donc pas vraiment de truc à savoir, les détails se trouvent partout sur les forums et les sites de agences.

30/09 Pour le retour, on a aussi pu prendre le train, le jeudi matin ; le Wara Wara, cette fois. J’avais lu qu’il était beaucoup moins bien que l’Expresso del Sur. En fait c’est effectivement plus populaire, il s’arrête plus souvent mais sinon c’est nickel (y’a pas la télé comme dans l’Expresso et c’est pas plus mal !!). Départ 9h05 et arrivée à 12h15 à Villazon (pour 13Bo en classe « popular ») (équivalent 13h15 argentin) Cette fois-ci on prend un taxi pour 3Bo/personne jusqu’à la frontière, que l’on passe encore rapidement. A peine arrivés à la gare routière de La Quiaca, on se fait happer par un bus d’Andesmar qui part 5 minutes plus tard (à 14h) pour Salta, donc même pas à attendre, timing nickel. Pour info Balut a des départs à 8h50, 10h, 15h, 20h et 00h ; et FlechaBus 15h30 et 23h15. Et puis y’en a plein d’autres qui vont ailleurs. On s’est fait juste avoir parce qu’ils nous ont dit qu’il était direct et mettait 6h pour aller à Salta. En fait le bus s’est arrêté 3 fois, dont pratiquement 2h à Jujuy... Donc arrivée à plus de 23h à Salta. Heureusement à la gare routière de Salta, y’a plein de démarcheurs d’hotels qui attendent. On est donc allés à l’auberge de jeunesse Backpackers, taxi payé par eux, pour une chambre double avec sdb privée et petit dej pour 50 pesos pour 2 ! On mourrait de faim (avec cet enchaînement on n’avait rien mangé) et on a pu aller au resto que nous avaient conseillé plein d’argentins : « les meilleures empanadas d’Argentine » : Doña Salta, en face du couvent. Effectivement très bonnes et très juteuses (mais j’ai quand même préféré celles de chez Martinez).

31/08 Salta Le vendredi on a reloué une voiture pour la journée chez Hertz, ce qui nous a permis d’être libres pour faire la Quebrada del Toro et rendre la voiture à l’aéroport. Comme Martinez fait aussi des trucs à emporter, on avait nos empanadas comme encas !

Voilà voilà un voyage génial qui se termine, j’espère que ce récit servira à d’autres ! Pour info, partout sauf en Bolivie on a eu des douches chaudes.

Les 2 seules mauvaises expériences de l’Argentine : l’argent (CB visa) et les vols intérieurs 1) Venir avec des Euros en liquide (pas la peine d’avoir des dollars). Pourquoi en liquide ? : je ne m’étalerai pas sur le sujet, il y a plusieurs discussions sur le forum là-dessus, mais notre expérience c’est : Avec une CB visa (normale ou premier), impossible de retirer plus de 300 pesos (soit 70€) à chaque fois. Il est possible de retirer plusieurs fois de suite, mais bon ça multiplie les commissions. Nous n’avons pas non plus réussi à obtenir de l’argent aux guichets des banques, ils nous renvoyaient d’une banque à l’autre, et même après plus d’une heure de parlementations pour essayer de savoir pourquoi on ne pouvait pas retirer d’argent, ça n’a rien donné (la banque locale a appelé Visa, qui renvoyait la faute sur notre banque à nous...). Je précise que le blocage ne venait pas de notre banque ni du plafond de retrait à l’étranger puisqu’en Bolivie nous n’avons eu aucun soucis. Au final, à notre retour notre banque nous a remboursé les frais de retrait. Mais bon vaut mieux essayer de voir avec eux avant le départ. Et pour info les banques ferment à 15h !

Changer l’argent à l’aéroport international ; le taux de change y est de loin le plus intéressant (pas au premier bureau de change Global exchange, cher et plein de monde, mais aller jusqu’au Banco de la Nacion), à Aeroparque le taux de change est du vol. Nous on a eu un peu peur d’arriver trop tard pour notre vol à Aeroparque donc on n’a pas pris le temps de changer à Ezeiza, on aurait dû on avait largement le temps... Du coup on a changé à Iguazu, à la frontière avec le Brésil (taux de change normal).

2) Prévoir de la marge sur les vols intérieurs d’Aerolineas argentinas, il y a TRES souvent du retard. Une spécialité : faire des regroupements de vols quand il y a plusieurs vols pour une même destination dans la même journée et qu’ils ne sont pas pleins => retard assuré pour le premier, et au moment de rentrer dans l’avion on vous annonce : « placement libre », un scandale, y’avait des mamans qui n’arrivaient du coup pas à avoir de place à côté de leur gamin... Même si on ne vous le signale pas, normalement vous avez droit à un repas en cas de retard, s’adresser au guichet de la compagnie et demander un Voucher.

Sur les vols intérieurs, on vérifie que l’étiquette sur votre bagage correspond bien à celle que vous avez avec votre carte d’embarquement avant de sortir de l’aéroport (c’est bien ça doit éviter les vols de bagage !) Donc pensez à bien garder votre carte d’embarquement jusqu’au bout !
Séjour linguistique aux États-Unis avec Nacel Glob'explorer? English translation pending
by Cecillou · 2007-11-01 · 52 replies
je prévois de partir avec Nacel glob explorer aux etats unis cet été et jaimerais connaitre l'avis d'ancien participants pour m'assuré de mon choix merci d'avance😎
Dire, penser ou accepter "c'est ça l'Afrique", qu'en pensez-vous? English translation pending
by Mobilo · 2007-10-10 · 60 replies
Salut à tous,

je reviens d'un petit voyage express traversant Sénégal/Mali/et un peu Burkina.

Je trouve des ressemblances mais aussi des réalités très différentes.

Je n'aime pas entendre "c'est ça l'Afrique" qui résume toute la démission, le découragement et la résignation des gens, qui sous-entendraient que rien d'autre n'est possible.

Tous ces gens qui y vivent méritent autre chose.

Fatalité ? Espoir ? Mobilisation ? Abandon ?

Que pensez-vous de cette phrase et de ce qu'elle sous-entend ? Votre avis m'intéresse.

Merci. Quelques prières pour ce monde...
Visite de Lisbonne fin octobre-début novembre English translation pending
by Emi2801 · 2007-08-08 · 22 replies
Bonjour,

Je compte partir à Lisbonne du 29 oct au 2 nov. je souhaiterai savoir quels sont les lieux à visiter (Musées, monuments, places touristiques ...) Est-ce que la circulation en transport en commun (bus, tram, métro ...) est facile ? car je ne parle pas portugais et j'ai peur de ne pas m'y retrouver. Est-ce que les tarifs (transport, nourritures) ne sont pas trop élevés ?

Merci d'avance Emi
Hôtel Edenh Real Arena à Punta Cana English translation pending
by Maryandre · 2007-08-06 · 2029 replies
🙂Bonjour, j`aimerais savoir si ce complexe portait un autre nom avant 😕 ou c`est une nouvelle section d`un complexe Bref! j`apprécierais avoir des informations sur ce complexe.. merci 😄
Arménie en août English translation pending
by Jo22 · 2007-07-21 · 19 replies
Bonsoir à tous !

Dans 15 jours, nous nous envolons mon compagnon et moi-même pour l'Arménie avec en poche les guides Hachette Evasion et Peuples du Monde. Nous aurons 3 semaines devant nous pour découvrir le pays

Quantités de questions restent ouvertes, ce qui n'est pas pour nous déplaire. J'aimerai cependant trancher plusieurs questions avant le départ :Quelqu'un a-t-il testé le e-visa (cher ! deux fois le prix du visa pris sur place tel qu'il est donné dans les guides). Cela vaut-il la peine pour éviter l'attente à l'arrivée ? Le visa sur place doit-il être impérativement réglé en dollars (euros non acceptés ?) Nous arrivons un samedi soir, relativement tard. J'imagine que, malgré le taux de change pas très intéressant de l'aéroport, nous n'aurons pas le choix (pas raisonnable d'espérer changer nos devises à Erevan le dimanche matin ??) PDM (le guide) donne presque exclusivement les prix en dollars ou en drams. Faut-il troquer les euros contre des dollars pour éviter un change défavorable ? En ce qui concerne l'hébergement à Erevan, si quelqu'un a une adresse sympa et pas trop chère à nous communiquer (B & B de préf.), nous sommes évidemment preneurs. Voilà ! Merci à ceux qui prendront le temps de nous répondre.
Suite du jeu des photos English translation pending
by Anàssa · 2007-06-23 · 482 replies
Bonjour toulmonde,

Photo suivante :

Agence locale au Mexique et Guatemala English translation pending
by Brimar67 · 2007-06-22 · 6 replies
Bonjour, Nous sommes un groupe de 8 alertes quiquas (et +) et sommes à la recherche d'une agence locale ou d'un receptif au Mexique (+ Guatémala) pour le coté pratique de notre voyage (du 01.11 au 19.11.), pour les minibus avec chauffeurs, (guides locaux à certains endroits), les hôtels, bateaux, petits trekkings, etc., ..., les vols domestiques (voir internationaux si meilleurs tarifs -pour le moment nous avons pris des options Frankfort-Toronto-Mex par Air Canada à 592, 00 EUR l'A/R-) Voyage classique au Mexique; départ Mexico-City, Puebla, Oaxaca, San Cristobal, Guatemala par la route, lac Attilan, Antigua, Flores (vol), Bethel, Palenque, Campeche, Merida, 2 jours de récupération du coté de Tulum, retour (vol) via Mexico-City.

Merci par avance pour les bons tuyaux et conseils.
Retour d'expérience sur le choix des billets OneWorld English translation pending
by Gloon · 2007-06-12 · 156 replies
Hello,

Une fois n'est pas coutume, ce topic n'est pas là pour poser une question mais pour faire le point (par rapport à mon expérience) sur les billets OneWorld. Pour info, je pars en TDM en septembre 2007 donc retour d'info sur l'acquisition du billet mais pas les changements ou autre en cours de route...

Tout commentaire sur les infos de mon message (confirmant ou infirmant l'info) sont acceptés avec plaisir !

1. Les billets OneWorld proposent des tarifs selon le nombre de zones et sont les seuls à ma connaissance à le faire...

2. Avantages OneWorld

OneWorld dessert des destinations chères normalement mais qui deviennent incluses dans leurs billets tel que l'île de Pâques et moins connue, Guam (d'où vous pouvez ensuite rayonner sur la Micronésie par exemple). Vous pouvez avoir 4 vols intérieurs par continent et 20 vols au maximum. Toutes les dates sont en open (sauf votre départ). Vous n'êtes donc pas obligés de fixer vos dates et de payer pour les changer. Par contre tout changement d'itinéraire est payant... Il est possible de "revenir en arrière", par exemple de voyager d'Ouest en Est mais de faire l'Asie en commençant par l'Inde et en terminant par le Japon.

3. Dans quel continent commander les billets ?

C'est une question qu'on s'est posé quand on a vu les différences de prix selon les pays/compagnies (voir ex. de Qantas Australie à la fin du paragraphe).

Vous pouvez commencer votre TDM du continent de votre choix. Par exemple en commandant le billet en France, on commence notre TDM à Santiago (surtout pour avoir plus de 12 mois de voyage en tout). Là ça devient un peu difficile à comprendre mais les prix selon votre continent de départ sont assez différents. Toutefois, si vous voulez les commander en France, vous paierez le prix le plus élevé entre le prix à partir de France ou celui comme si vous l'achetiez dans votre continent de départ. Par exemple, on veut partir de Santiago mais on veut recevoir les billets en France, on paie le tarif le plus cher, soit le prix "Europe". Si l'on avait voulu prendre le risque de commander et récupérer les billets en Amérique Latine, on aurait payé le prix "Amérique Latine" (je dirais quand même 10% moins cher...) Le tarif le plus avantageux est à travers Qantas mais en commandant en Australie... Avis aux amateurs !!
http://www.qantas.com.au/...als/oneworldExplorer Exemple : Global Explorer 5 zones = 3000€ (taxes incluses !!)

4. Quelle compagnie contacter pour acheter son billet ?

Mon expérience - American Airlines (0810 872 872) J'ai contacté British : complexe, il faut envoyer un fax en Allemagne avec le devis etc... Bref, j'ai abandonné. J'ai contacté LAN et Iberia : ils m'ont renvoyé sur les ''grandes compagnies". J'ai contacté Qantas : adorables et super dispos, itinéraire au téléphone et ils sont ensuite revenus vers moi... au bout de 15 jours !! J'ai contacté American Airlines : pareil, super dispos, tout au téléphone en direct et pricing dès le lendemain. Aujourd'hui j'ai réglé mais vu notre date de "départ" en mars 2008 pour ce billet (on a un aller simple pour l'AmSud), on n'a toujours pas reçu les billets après 1 mois 1/2. On a quand même une référence de dossier qu'on peut consulter sur le site web.

5. Et les agences de voyage ?

En gros si vous êtes assez débrouillards je vous déconseille de passer par les agences. On a essayé Nouvelles Frontières qui fait maintenant le produit OneWorld mais même en ayant téléphoné au customer service d'abord pour leur demander si une agence était plus compétente ("Mais monsieur, toutes nos agences sont formées !!"), on est allé à l'agence d'Opéra où l'agent de voyage nous a dit... d'appeler la compagnie !! ;o) Connaisseurs du voyage : je trouve Michel très compétent (au niveau des infos, pas de la qualité de l'accueil...) mais vous paierez plus cher, ce qui est normal vu que c'est une agence quand même.

6. Les miles accumulés ?

A priori quand on fait un TDM on se dit qu'on va avoir plein de miles pour profiter de vols gratuits au retour. De ce que j'en ai compris, il faut prendre une carte de fidélité d'une compagnie faisant partie de l'alliance et les miles des autres compagnies seront également crédités dessus... A voir, j'ai pris une carte Ibéria Plus...

7. Les outils pour construire son TDM avec OneWorld

L'indispensable : la carte interactive des destinations qu'ils desservent : http://www.innovata-llc.com/...default.asp?show=MAP Cliquez sur une destination pour savoir où vous pouvez aller à partir de là. Familiarisez-vous avec les règles (4 vols par continent, excluant les vols d'arrivée ou de départ dans ce continent), 2 vols uniquement pour le continent de départ et 20 vols maximum au total. Cette carte est notamment très utile pour savoir combien de vols vous utilisez, sachant que si vous allez en Amérique du Sud vous devrez passer par Madrid certainement et cela vous prend 1 vol.

Petite info supplémentaire pour les voyageurs allant en Australie : vous ne pouvez pas faire 2 "grands" vols en Australie donc on a par exemple découpé notre Sydney - Perth en Sydney - Adélaïde - Perth. Les grands vols sont ceux d'Est en Ouest ou vice-versa.

8. Le résultat - notre itinéraire + prix

On a opté pour un OneWorld Explorer 5 zones qu'on a payé en tout (taxes incluses) 3250€ (soit 2850€ pour le 5 zones et 400€ de taxes). L'itinéraire est le suivant (avec // quand on y va à pied...) : Santiago - Île de Pâques - Santiago - Sydney - Adélaïde - Perth // Broome - Perth - Cairns // Sydney - Bombay // Hong-Kong - Tokyo - Guam - Osaka - Hong-Kong - Johannesbourg - Île Maurice - Johannesbourg // Nairobi - Londres - Amman - Paris - Santiago.

Donc finalement le prix n'est pas si élevé que ça vu qu'on utilise le billet à fond (20 vols) et quasiment au max du nombre de zones (on ne va pas en Amérique du Nord / Centrale).

Voilà, j'espère que ce message pourra aider les gens qui se posent des questions. Si vous avez des échos différents ou des informations supplémentaires à apporter, n'hésitez pas à le faire !!

Bonne préparation ou bon voyage à ceux qui y sont déjà...

Cheers, gloon
Air France veut créer un réseau régional English translation pending
by Dreamliner · 2007-06-07 · 16 replies
Sauf obstacle ou contrainte indépendante de l’entreprise, Air France s’engage à baser deux avions à La Réunion dès l’hiver 2008-2009 pour desservir le réseau moyen-courrier local.” L’information émane du principal syndicat des pilotes et mécaniciens de la compagnie. Air France affiche la volonté de reprendre pied Outre-mer. Aux Antilles, la guerre est déjà déclarée à Air Caraïbes. Le front suivant pourrait bien s’ouvrir dans l’océan Indien, face à Air Austral.

Ironie de l’histoire, l’année même où Air Austral s’apprête à fêter le trentième anniversaire de la première liaison Réunion-Mayotte par Réunion Air Service, ancêtre de la compagnie réunionnaise, en HS.748 de 32 sièges, voilà qu’Air France annonce son intention de prendre pied sur le réseau régional au départ de Gillot. Cette volonté s’inscrit dans une stratégie globale de développement outre-mer. Elle est déjà en marche aux Antilles (voir par ailleurs) et il se murmure qu’après l’océan Indien Air France pourrait regarder vers le Pacifique. La situation dans les Caraïbes est très différente de celle qui prévaut à la Réunion. Aux Antilles, Air France a toujours eu un réseau local. Dans notre île, la desserte régionale venait dans le prolongement du long-courrier avec les mêmes appareils. La création d’Air Austral en novembre 1990, avec la bénédiction d’Air France participant au capital, entraîne le transfert vers la compagnie réunionnaise des droits de trafic du réseau régional. Les deux transporteurs volent aile dans aile en bonne intelligence jusqu’en juin 2003, date à laquelle Air Austral se met à marcher sur les plates-bandes d’Air France en faisant du long-courrier. Cette dernière finit d’ailleurs par quitter le navire. On pourrait croire qu’Air France rend la monnaie de sa pièce à Air Austral. La manœuvre est plus complexe. Les compagnies d’Outre-mer, Air Caraïbes et Air Austral, font en fait les frais de la création par Air France et KLM de Transavia.com. Cette compagnie à bas coûts a démarré son activité le 15 mai dernier vers des destinations du bassin méditerranéen. Mais là où le coût par passager est de 6, 87 centimes par kilomètre sur le même type de distances parcourues chez Air France, Transavia.com est en dessous de cinq centimes par passager/kilomètre. Les personnels navigants d’Air France, au premier rang desquels les pilotes, ont tout de suite senti le danger. En mars dernier, Air France Alpa, qui regroupe le Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), le Syndicat des pilotes de l’aviation civile (SPAC) et le Syndicat national des officiers mécaniciens de l’aviation civile (SNOMAC) soit la grande majorité des navigants techniques d’Air France signe un accord avec la direction. En échange du feu vert donné à la création de Transavia.com, Air France Alpa obtient des garanties supplémentaires concernant l’activité moyen-courrier d’Air France. Parmi les points de l’accord, la compagnie s’engage à avoir trois Airbus A.320 supplémentaires en ligne à l’horizon 2011. “Même si cela n’est pas directement connecté à la création de Transavia.com, indique Air France Alpa dans un communiqué syndical daté du 12 mars dernier, ce dernier objectif est rendu possible par l’amélioration du détachement A.320 aux Antilles et à la création d’un nouveau détachement à la Réunion. Un A.320 supplémentaire sera affecté sur le réseau Antilles dès l’hiver 2008. Sauf obstacle ou contrainte indépendante de l’entreprise, Air France s’engage à baser deux avions à La Réunion dès l’hiver 2008-2009 pour desservir le réseau moyen-courrier local : Mayotte, Moroni, Maurice, Madagascar, Seychelles, Afrique du Sud...” Air Caraïbes et Air Austral n’ont qu’à bien se tenir. Outre ses trois Boeing 777 200 ER long-courriers, la compagnie réunionnaise exploite une flotte régionale composée de deux Boeing 737 et d’un ATR.72. Avec l’utilisation du B.777 pour desservir Mayotte, ces trois appareils mis en ligne essentiellement sur Pierrefonds, Maurice, Madagascar et les Comores sont sous-utilisés. L’Afrique du Sud et les Seychelles ne représentent du potentiel qu’en période de vacances scolaires. L’arrivée en force d’Air France ne manquerait pas de déstabiliser Air Austral.

- Aux Antilles, la guerre est déclarée à Air Caraïbes Contrairement à La Réunion, Air France a toujours eu un réseau régional au départ des Antilles avec des avions spécifiquement basés : Caravelle puis Boeing 737 et enfin Airbus A.320. La montée en puissance envisagée à La Réunion est déjà enclenchée dans les Caraïbes. En novembre prochain, un second Airbus A.320, équipé de 171 sièges, viendra renforcer la flotte locale. Ironie de l’histoire, celui qui préside aux destinées d’Air France aux Antilles n’est autre que Philippe Lacoste, ancien directeur régional de la compagnie à La Réunion. L’objectif est clair. Tailler des croupières à Air Caraïbes, l’équivalent pour les Antilles d’Air Austral à La Réunion. La part de marché d’Air France est passée de 55% à 52%, en raison de la concurrence faite par Air Caraïbes à la fois sur le long-courrier, où elle exploite des Airbus A.330, et sur le plan régional. Air France déploie l’artillerie lourde : des vols quotidiens sur Miami et Port-au-Prince, neuf rotations vers Cayenne et Fort-de-France, trois liaisons avec Saint-Martin, deux avec Saint-Domingue et le Surinam. “L’escale de Pointe-à-Pitre deviendra l’épine dorsale de ce vaste réseau interconnecté, confie Philippe Lacoste. Nous entendons développer les offres de correspondance vers l’Amérique du Nord, l’Amérique du Sud et l’Europe.” Avec ses deux A.320, elle espère dégager 20 millions d’euros de chiffre d’affaires supplémentaires, avec 100 000 passagers supplémentaires transportés. Actuellement, le réseau régional d’Air France rapporte 30 millions d’euros avec 160 000 personnes transportées chaque année.
Croatie et Bosnie-Herzégovine avec deux enfants English translation pending
by Ganesh01 · 2007-06-04 · 17 replies
bonjour !

j'ai 2 petits bouts de 3 ans et 1 mois 1/2. je projette de partir l'an prochain, en mai, en Croatie avec les 2 (donc 4 ans et 1 an). pour ne pas faire le même chemin à l'aller & au retour, je pensais passer par la Bosnie Herzegovine pour rejoindre Dubrovnik et remonter ensuite en Croatie. Mon copain se demande si c'est prudent avec des enfants.

si certains connaissent la Bosnie, est-ce sûr avec des petits ? trouve-t-on facilement des hébergements ? y-a-t-il un moyen de les réserver d'avance ? peut-on utiliser une voiture louée en Croatie en Bosnie ?

merci !😉
Visa de conjoint français en vue d'installation pour un Algérien English translation pending
by Selma67 · 2007-06-03 · 98 replies
😉 bonjour a tous je cherche des personne qui comme moi se sont marié en algérie (je suis francaise de souche) et qui ayant enfin eu leur transcription vont faire leur visa la question est quel visa demander (long ou court séjour) et quel sont les papiers a fournir merci d avance aux personnes qui me repondront
Travailler en Tunisie? English translation pending
by Pounette18 · 2007-05-15 · 69 replies
j'aimerais parler avec des personnes francaise qui travaillent en tunisie! connaitre leurs demarches ! ou chercher du boulot!!! ou ecrire!!! j'aimerais partir m'installer la haut! mai d'abord touver un emploi!! j'avoue que je suis un peu perdu sur l'endroit ou trouver du travail a djerba!! merci de vos reponse !! mon adresse privee buvalte@aol.com !!!
Camping "Atlantica" à Saint-Jean-de-Luz? English translation pending
by Marion13410 · 2007-04-30 · 27 replies
Bonjour, je viens de réserver pour une semaine dans le camping Atlantica, à Saint-Jean-de-Luz, connaissez vous ce camping ? Qu'en avez-vous pensé ?? Merci !
Arnaque à la carte Bleue à Cordoba (Argentine) English translation pending
by Feli2 · 2007-03-26 · 40 replies
Bonjour a tous amis voyageurs.

Je me presente je m appelle Felix j ai 23 ans et je suis dans une bonne galere. En ce moment et depuis 5 mois je voyage en Amerique du Sud. Et depuis quelque semaine je suis en Argentine. Et j ecrit ce message pour vous demander si vous pouvez repondre a quelque questions suite a l arnaque que je vient de subir. Alors voila ce qui c est passer. J ai passer 2 semaine dans la sympathique petite ville de Cordoba puis apres je suis alle passer 1 semaine a Mendoza je verifie mes compte tres regulierement et il y a 2 jours j ai vu que quelqu un avais effectue 7 paiements pour un montant de plus de 2600 euros. Et etant donner que entre le moment ou ils ont ete fait et le jours ou l on m a debiter cette somme astronomique un temps d au moin 10 jours c est ecoule je sais que ceci c est passer a Cordoba. Je sais egalement que la personne qui m a pris ma carte bleue avant de la remettre discretement dans mon sac pour que je ne m apercoivent de rien avait un complice. Car sur les 7 paiements qui ont tous ete effectue le meme jour il y en a 3 qui ont ete fait au meme endroit et que ces 3 paiements reunis font un montant de plus de 2300 euros. Donc vu que normalement pour des montants aussi enormes je pense que le comercant aurais du demander une piece d identite il est a peu pres sur que le voleur n etais pas seul. Donc a l heure actuel j ai fait opposition a ma carte bleu j attend demain d arriver sur Cordoba pour aller voir la police et y faire une declaration de vol. J aimerais egalement savoir si ma banque en France peut me comuniquer exactement les dates ou ont ete effectue les paiements car pour le moment je n ai que les dates ou l on m a retire les sous de mon compte. Et quelqu un sait il si ma banque peut me dire le nom et l adresse ou le voleur a utilise ma carte. J aimerais aussi savoir si j ai une chance que ma banque me rembourse cette somme. Et pour finir si je dois faire d autre demarches que celle ci que puis je faire. Merci a tous. Et que personne ne pense que cette histoire m aura pourris mon voyage loin de moi cette idee s il vous plait. Felix
Reflexions entendues pendant la préparation de notre tour du monde... parfois faut s'accrocher English translation pending
by Olivier27 · 2007-03-16 · 88 replies
bonjour a tous et a toutes,

nous sommes partis depuis bientot 6 mois en tour du monde et on se rememorait toutes les reflexions que nous avions entendu durant l anne de preparation.

Eh oui pour ceux qui veulent partir il va falloir rajouter cela dans votre liste : que repondre a des questions toujours sensiblement les memes ? et parfois qui vous enerve un peu ??

Pour vous aider, nous allons vous donner quelques une de nos reponses favorites a des grandes questions recurentes. Pour que tout soit claire la reponse doit etre dite avec un ton sympa et aimable, c est quand meme vos amis ...

Allez c est parti :

Martin : OLALALALA Vous avez trop de chance de faire un tour du monde du Monde. TMTDM : Tu sais Martin, avoir de la chance c est gagne au loto nous on a juste fait un choix important. ( Ce qui est assez drole a signaler c est le nombre de personne qui dise : ah si je gagnais au loto je partirais faire le tour du monde ... comme si cela etait seulement reserve aux riches.)

Georges : AH si je pouvais je partirais avec vous ... TMTDM : Peut etre que tu voudrais mais nous ce n est vraimant pas sur.

Jacqueline : Je viendrais vous voir durant votre annee ... TMTDM : Avec plaisir ... ne pas hesiter a dire ca car de toute facon que tres tres peu de personnes viendont ils trouveront toujours un pretexte.

Georgette : Mais vous etes fou de ne pas passer par ce pays il est magnifique ... TMTDM : Tu sais les pays que l on a decide de visiter ne sont pas vilains non plus et rapelle moi combien de temps tu y as passe ?? ... Oui c est cela 1 semaine et en sortant a peine de ton hotel sauf pour les escursions c est vrai que tu es une experte de ce pays.

Passons aux sponsors car nous avons fait des demandes pour notre projet:

Jeunesse et sport : Il est interessant votre projet de jeu autour du monde avec les enfants mais pourquoi vous ne construisez pas de puits en Afrique plutot ??? TMTDM : Bah parce que on est pas macon ...

Fondation prive : Tres interessant votre projet avec les enfants autour du monde, c est tres porteur cela mais en ce qui nous concerne vous ne faites rien avec des handicapes ??? TMTDM : Bah non pas precisement ... Fondation prive : Dans ce cas on ne peut pas vous aider ... desole ... TMTDM : Vous avez surement raison ... les enfants de l orphelinat Khmer au Cambodge doivent tous etre en parfaite sante ca serait dommage de nous aider ... a jamais.

Evidement il y en a encore plein, si jamais vous voulez continuer cette petite liste afin d aider les futurs voyageurs a se preparer je vous laisse la place. Ici je n ai mis que les plus gros mais qui sont reels mais il y a aussi tous les messages de soutien et d encouragement mais pour ceux la vous n avez pas besoin de nous ...

je vous embrasse

Olivier pour toute l equipe www.tmtdm.net Deja 3 mois en Afrique puis 2 mois en Inde et depuis peu en Thailande .....
Situation actuelle à Oaxaca au Mexique English translation pending
by Caroline1977 · 2007-03-13 · 8 replies
Quelqu'un sait-il comment est la situation actuelle à Oaxaca ? Je planifie 3 semaines au Mexique en juin prochain et j'aimerais passer au moins une semaine à Oaxaca, si les conflits et les manifestations sont terminées. Merci de votre collaboration !
Une rose blanche pour le Cambodge... English translation pending
by Alan · 2007-03-04 · 137 replies
A partir de demain, et jusqu'au 15 Mars, merci d'acheter pour la somme de 3 € une rose blanche appellée la rose Marie Claire car l'opération est relayée par ce magazine ..... on trouve cette rose dans les magasins Truffaut, Botanic, Caroll et sur le site en ligne BeBloom ..... 1, 5 € sera reversée aux Associations " Toutes à l'école " et " Un regard d'enfant " et servira à la construction d'une école de filles au Cambodge ......

Pour plus d'infos achetez ou lisez le magazine Marie Claire ....... mais en achetant cette rose vous permettez à des petites filles d'avoir accés à la connaissance et à l'éducation et d'échapper ainsi au travail dés le plus jeune âge, ou pire encore à la prostitution enfantine qui a tendance malheureusement à se développer de plus en plus tôt .......

Merci à vous tous ....
Avis sur itinéraire de trois semaines au Guatemala English translation pending
by PatBru · 2007-02-06 · 27 replies
Bonjour à tous,

Mes préparations du tour du monde avancent, voilà que l'itinéraire pour 3 semaines au Guaté est fixé (entre juillet et aout). Avant de le fixer définitivement, j'aimerais avoir vos avis sur cet itinéraire, ce qui manque ou ce qu'il y a en trop...

Jour 1: Arrivée à Guatémala City et départ pour Antigua Jour 2-3: Antigua (ascension du volcan Pacaya) Jour 4-5: Lac Atitlán (Santiago) Jour 6: Quetzaltenango Jour 7: Chichicastenango Jour 8-9-10-11-12: Nebaj + trek Jour 13-14: Coban + Semuc Champey Jour 15-16: Flores Jour 17-18: Tikal (dormir une nuit sur place) Jour 19-20: Rio Dulce vers Livingston Jour 21: départ de Guatémala city vers Cancun

Merci à tous,

Pat
Partir vivre en France pour un marocain? English translation pending
by Enviedespace · 2007-01-31 · 65 replies
Bonjour à tous,

Quelle sont les démarches à effectuer par un marocain pour venir vivre en france ? Merci de votre aide.

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