Results for "Jérusalem+et+restaurant+|+5"
2014 results found.
De Jérusalem vers différentes villes d'Israël et de Palestine en transport en commun English translation pending
Bonjour à tous
Je vais me rendre seul prochainement à Jérusalem (vieille ville) pour une durée de deux semaines et j'aimerais en profiter pour me rendre dans d'autres lieux en Israel et en Palestine en utilisant les transports en communs (sherout et/ou bus de la Compagnie Egged ou autres). Qui pourrait m'indiquer quels numéros de bus prendre et quels changements je dois effectuer pour me rendre dans les villes suivantes en évitant d'avoir trop de correspondances. En effet, je préfère (comme tout le monde, ou presque) les trajets directs. Je précise que je logerai à côté de la Porte de Damas et j'ai cru comprendre qu'à cet endroit, il y a une gare routière. Je précise également que je voyagerai la semaine en évitant les jours de shabat (car je sais que durant ces jours là, les transports sont limités)
J'aimerai me rendre à : - Béthléem - Nazareth - Massada - Hébron - Jéricho - Qmran - Ramallah
Je suis allé sur le site de la Compagnie Egged mais je n'ai pas trouvé ce site très clair.
Merci pour vos réponses.
Je vais me rendre seul prochainement à Jérusalem (vieille ville) pour une durée de deux semaines et j'aimerais en profiter pour me rendre dans d'autres lieux en Israel et en Palestine en utilisant les transports en communs (sherout et/ou bus de la Compagnie Egged ou autres). Qui pourrait m'indiquer quels numéros de bus prendre et quels changements je dois effectuer pour me rendre dans les villes suivantes en évitant d'avoir trop de correspondances. En effet, je préfère (comme tout le monde, ou presque) les trajets directs. Je précise que je logerai à côté de la Porte de Damas et j'ai cru comprendre qu'à cet endroit, il y a une gare routière. Je précise également que je voyagerai la semaine en évitant les jours de shabat (car je sais que durant ces jours là, les transports sont limités)
J'aimerai me rendre à : - Béthléem - Nazareth - Massada - Hébron - Jéricho - Qmran - Ramallah
Je suis allé sur le site de la Compagnie Egged mais je n'ai pas trouvé ce site très clair.
Merci pour vos réponses.
Appareil photo et camescope à Jerusalem? English translation pending
Lors d'un prochain séjour en egypte, nous comptons effectuer une excursion à jérusalem. L'usage d'un appaeil photo et d'un camescope est 'il autorisé et sans risque ?
Escapades depuis Jérusalem (Massada et Golan) English translation pending
Bonjour,
Passant qq jours à Jérusalem, j'aimerai savoir si Massada et le Golan ne sont pas trop éloignés pour envisager deux escapades d'une journée à chaque fois. Pour info, je compte louer une voiture pour ne pas dépendre des horaires des (rares) bus.
Merci à tous!
Périple Paris-Jérusalem, six mille kilomètres à pied English translation pending
Mathilde et Edouard Cortès se sont mariés le 9 juin 2007. Une semaine plus tard, ils entamaient un voyage de noces pas comme les autres : un périple à pied entre Paris et Jérusalem, 6 000 kilomètres, sans un sou en poche, en comptant uniquement sur l'hospitalité et la générosité des gens qu'ils rencontreraient en chemin. Mathilde et Édouard ont tracé leur propre itinéraire à travers l'Europe et le Proche-Orient à la manière des vagabonds et des pèlerins du Moyen Âge. Au total, ils ont traversé pas moins de 14 pays à pied. Leur parcours a été jalonné de rencontres inoubliables et de paysages grandioses.
Vous pouvez découvrir ce voyage de noces hors du commun sur la chaine TV : www. voyage.fr, ou également sur leur blog : www.enchemin.org
Vous pouvez découvrir ce voyage de noces hors du commun sur la chaine TV : www. voyage.fr, ou également sur leur blog : www.enchemin.org
Adresses à Jérusalem, Petra et Amman English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'adresses d'hotels au meilleur prix et au confort sommaire pour ces 3 villes, Jérusalem, Amman, Petra, je pars en fin de semaine merci à tous pour vos réponses avisées.
J'ai déjà les adresses des YMCA en Israël.
Aussi une petite idée d'itinéraire pour 2-3 jours en Israël, 2-3 jours en Jordanie ? Après je vais en Egypte où je connais un peu. Merci
Je suis à la recherche d'adresses d'hotels au meilleur prix et au confort sommaire pour ces 3 villes, Jérusalem, Amman, Petra, je pars en fin de semaine merci à tous pour vos réponses avisées.
J'ai déjà les adresses des YMCA en Israël.
Aussi une petite idée d'itinéraire pour 2-3 jours en Israël, 2-3 jours en Jordanie ? Après je vais en Egypte où je connais un peu. Merci
Transport à Tel Aviv et Jérusalem English translation pending
Bonjour
Je vais bientôt en Israël et j 'aimerai avoir des éclaircissements pour me déplacer en transport.
1/ Pouvez vous m indiquer quel est le moyen le plus simple et économique pour me rendre de l'aéroport Ben Gurion à Ben Tsiyon Boulevard, Tel Aviv? (Mon idée actuelle est de prendre le train de l'aéroport jusqu'à la station Tel Aviv - Hashalom. L'idée est elle correcte ou y a t il d' autres options?)
2/ Comment se rendre depuis Tel Aviv a Jérusalem en bus ou train? quel est le point de départ et d'arriver pour ces 2 villes? cbn de tps en transport?
3/ Quel est le bus ou transport pour aller de Ben Tsiyon Boulevard jusqu'au Old city Jaffa?
Enfin une question plus générale: A Tel Aviv, faut il acheter une carte pour prendre le bus . Y a t il des recommandations a savoir?
Merci pour votre retour
1/ Pouvez vous m indiquer quel est le moyen le plus simple et économique pour me rendre de l'aéroport Ben Gurion à Ben Tsiyon Boulevard, Tel Aviv? (Mon idée actuelle est de prendre le train de l'aéroport jusqu'à la station Tel Aviv - Hashalom. L'idée est elle correcte ou y a t il d' autres options?)
2/ Comment se rendre depuis Tel Aviv a Jérusalem en bus ou train? quel est le point de départ et d'arriver pour ces 2 villes? cbn de tps en transport?
3/ Quel est le bus ou transport pour aller de Ben Tsiyon Boulevard jusqu'au Old city Jaffa?
Enfin une question plus générale: A Tel Aviv, faut il acheter une carte pour prendre le bus . Y a t il des recommandations a savoir?
Merci pour votre retour
La Mosquée Al Aqsa - Jérusalem English translation pending
Présentation pour les futurs voyageurs :
Malgré l'apartheid et l'occupation que vivent les palestiniens, nous avons pu avoir accès à la mosquée, un lieu saint pour les Musulmans. Voila une vidéo réalisée par mes soins, afin de découvrir l’intérieur de la mosquée. La Mosquée Al Aqsa, c'est tout un ensemble, elle comprend tout ce qui se trouve à l’intérieur du mur qui l'entour, donc tout se qui se trouve sur l'esplanade qui fait elle même parti de la mosquée Al Aqsa. Le Dôme du rocher, la mosquée Qibli (Dôme gris) et les souterrains font partie de la mosquée Al Aqsa.
Vidéos :
Esplanade : https://www.youtube.com/watch?v=93L0BLmcFYg
Souterrain : https://www.youtube.com/watch?v=BVT6QnluXIk
Interieur Masjid Qibli : https://www.youtube.com/watch?v=V4l9ayiFdCU
Interieur Dôme du Rocher : https://www.youtube.com/watch?v=dila24gWuas
Al Aqsa de nuit : https://www.youtube.com/watch?v=OLKSHQ-Uhbg
L'apartheid israélien : https://www.youtube.com/watch?v=dwaFESUYtaM
La Mosquée Al Aqsa en image :
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:La_Mosqu%C3%A9e_Al_Aqsa.JPG
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:ISRA_MIRAJ_LA_MECQUE_JERUSALEM.JPG
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:AL_AQSA.JPG
Montage réalisé par nos soins.

Malgré l'apartheid et l'occupation que vivent les palestiniens, nous avons pu avoir accès à la mosquée, un lieu saint pour les Musulmans. Voila une vidéo réalisée par mes soins, afin de découvrir l’intérieur de la mosquée. La Mosquée Al Aqsa, c'est tout un ensemble, elle comprend tout ce qui se trouve à l’intérieur du mur qui l'entour, donc tout se qui se trouve sur l'esplanade qui fait elle même parti de la mosquée Al Aqsa. Le Dôme du rocher, la mosquée Qibli (Dôme gris) et les souterrains font partie de la mosquée Al Aqsa.
Vidéos :
Esplanade : https://www.youtube.com/watch?v=93L0BLmcFYg
Souterrain : https://www.youtube.com/watch?v=BVT6QnluXIk
Interieur Masjid Qibli : https://www.youtube.com/watch?v=V4l9ayiFdCU
Interieur Dôme du Rocher : https://www.youtube.com/watch?v=dila24gWuas
Al Aqsa de nuit : https://www.youtube.com/watch?v=OLKSHQ-Uhbg
L'apartheid israélien : https://www.youtube.com/watch?v=dwaFESUYtaM
La Mosquée Al Aqsa en image :
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:La_Mosqu%C3%A9e_Al_Aqsa.JPG
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:ISRA_MIRAJ_LA_MECQUE_JERUSALEM.JPG
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:AL_AQSA.JPG
Montage réalisé par nos soins.

Sharm El Sheikh vers Jérusalem (via Taba et Eilat) en un jour? English translation pending
Bonjour, je souhaite aller à Jérusalem de Sharm El Sheik en une journée, croyez-vous que c'est possible ? Me conseillez-vous d'acheter un "forfait" ou d'acheter tout séparément ? (bus de sham à Taba, de taba à la frontière, de la frontière à la gare d'Eilat puis d'Eilat à Jérusalem)
Avez-vous une idée des prix ?
Merci à l'avance pour votre aide ! :)
Avez-vous une idée des prix ?
Merci à l'avance pour votre aide ! :)
Passage Pont Allenby entre Amman et Jérusalem English translation pending
Salut,
Est ce que le point de passage Allenby entre Amman et Jerusalem est ouvert le samedi ?
Merci
A+
Est ce que le point de passage Allenby entre Amman et Jerusalem est ouvert le samedi ?
Merci
A+
Trajet le plus court et économique pour rallier Jérusalem à Pétra? English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche des news "fraiche" concernant le trajet Jersualem-Petra. En naviguant sur le forum les questions-réponses datant de plus de 2 ans doivent etre obsolètes.
J'aimerais savoir quel est le moyen le plus court, plus économique pour rallier ces deux villes?
Je pars de Jerusalem avec un passeport français? Dois-je demander au préalable un visa jordanien? peut on passer par le fameux pont Allenbridge?
Et 2 jours sont-ils suffisants pour faire le trajet et visiter la citée nabatéenne?
Merci encore à tous de vos réponses et de votre aide.
😉
Je recherche des news "fraiche" concernant le trajet Jersualem-Petra. En naviguant sur le forum les questions-réponses datant de plus de 2 ans doivent etre obsolètes.
J'aimerais savoir quel est le moyen le plus court, plus économique pour rallier ces deux villes?
Je pars de Jerusalem avec un passeport français? Dois-je demander au préalable un visa jordanien? peut on passer par le fameux pont Allenbridge?
Et 2 jours sont-ils suffisants pour faire le trajet et visiter la citée nabatéenne?
Merci encore à tous de vos réponses et de votre aide.
😉
Conduire dans le désert du Negev et dans la région de Jérusalem English translation pending
Nous avons quelques craintes concernant la conduite dans le Negev (nous avons comme projet d'aller au Kibbutz Neot Semadar (à 60 km au nord de Eilat, donc assez loin dans le sud)) ainsi que pour la route de la Mer Morte jusqu'à Jérusalem par les routes 90 et 1. Ce sera au début de septembre.
Lorsqu'on lit les avertissements du gouvernement canadien, il faut éviter la région près de l'Egypte. Nous serons à 60 km de la frontière, doit-on s'en inquiéter? Les routes 40 et 90 sont-elles achalandées? Ou serons-nous seuls dans ces lieux désertiques?
A qui doit-on s'attendre entre la Mer morte et Jérusalem?
Nous aimerions avoir vos commentaires principalement de ceux qui y sont allés récemment.
Aussi, si vous avez hébergé (et mangé) à Neot Samador, nous serons heureux de vous entendre.
Merci
Lorsqu'on lit les avertissements du gouvernement canadien, il faut éviter la région près de l'Egypte. Nous serons à 60 km de la frontière, doit-on s'en inquiéter? Les routes 40 et 90 sont-elles achalandées? Ou serons-nous seuls dans ces lieux désertiques?
A qui doit-on s'attendre entre la Mer morte et Jérusalem?
Nous aimerions avoir vos commentaires principalement de ceux qui y sont allés récemment.
Aussi, si vous avez hébergé (et mangé) à Neot Samador, nous serons heureux de vous entendre.
Merci
Aller du port de Haïfa à Tel Aviv et Jérusalem avec enfants English translation pending
Bonsoir
En croisiere avec costa le 7 juin, nous ferons escale a haifa pour 2 jours . Ayant 2 enfants en bas âge nous recherchons le moyen le plus rapide et le plus simple pour aller du port de haifa a tel Aviv puis Jérusalem : train, car, bus , taxi ... ?
Sinon autour de haifa quels sont les endroits agréables avec 2 bebes?
Merci pour vos réponses et bonne soirée!
En croisiere avec costa le 7 juin, nous ferons escale a haifa pour 2 jours . Ayant 2 enfants en bas âge nous recherchons le moyen le plus rapide et le plus simple pour aller du port de haifa a tel Aviv puis Jérusalem : train, car, bus , taxi ... ?
Sinon autour de haifa quels sont les endroits agréables avec 2 bebes?
Merci pour vos réponses et bonne soirée!
Carte train et bus à Tel Aviv English translation pending
Bonjour,
je pars pour Tel Aviv et Jérusalem le 20/07 pour 10 jours. Nous sommes 5. Louer une voiture me semble compliqué tarif, circulation, frais annexe. Nous envisageons de prendre les transports en commun. Nous avons l'habitude de le faire dans toutes les villes déjà parcourues. Mes questions sont les suivantes.
Existe t-il une carte valable pour tout le pays? Si oui comment fonctionne t-elle? Peut -on la prendre dès la sortie de l'avion? Quelle est son tarif?
Merci pour vos réponses.
Transport Tel Aviv - Jérusalem - Massada English translation pending
Bonjour, je pars en Israël le 1er novembre et j'ai 2 questions. Y a t'il le samedi des bus qui font le trajet tel aviv /Jérusalem.
Existe t'il des bus qui va de tel aviv a massada (et qui peut aller du côté d'ein gedi)
Merci de vos réponses!
Merci de vos réponses!
Circuit Sinai - Jordanie - Jérusalem English translation pending
Bonjour,
tout d'abord bravo pour ce site, très utile et très pratique pour planifier ses voyages... Ma question est la suivante: je souhaite préparer un circuit SINAI - JORDANIE - JERUSALEM seul, et j'aimerai savoir si c'est possible de s'intégrer à des groupes pour les excursions proposées par les hotels ou autres, si c'est pas trop risqué de s'aventurer seul dans ces régions etc... Si vous avez quelques références ce serait sympa de m'en faire part. merci.
tout d'abord bravo pour ce site, très utile et très pratique pour planifier ses voyages... Ma question est la suivante: je souhaite préparer un circuit SINAI - JORDANIE - JERUSALEM seul, et j'aimerai savoir si c'est possible de s'intégrer à des groupes pour les excursions proposées par les hotels ou autres, si c'est pas trop risqué de s'aventurer seul dans ces régions etc... Si vous avez quelques références ce serait sympa de m'en faire part. merci.
Changer son argent en Israël et Jordanie English translation pending
Salut,
Je vaiss à Amman et Jerusalem, doit je changer des euros en monnaie local ou en dolars ? (rentabilité)
Merci
A+
Je vaiss à Amman et Jerusalem, doit je changer des euros en monnaie local ou en dolars ? (rentabilité)
Merci
A+
Itinéraire et hébergements en Israël English translation pending
Bonsoir,
Nous partons à 4 en Israël la première quinzaine de mars.
Voici un peu ce que nous avons envisagé de faire.
Arrivée sur Tel Aviv.
Puis Saint Jean d'Acre, Nazareth , Tibériade, la mer Morte, Jérusalem...Qu'en pensez-vous ?
On recherche des hébergements dans chacune de ces villes, hôtels et plutôt appartement pour 4 nuits à Jérusalem. Autour de 75 € la nuit la chambre double. Propre et pas bruyante, bien située autant que possible.
Merci pour vos conseils.
Excursion à Taba et sécurité touristique? (Égypte) English translation pending
Bonjour,
Nous voudrions partir fin juillet à TABA pour aller visiter PETRA et JERUSALEM en excursion avec tour opérateur mais les problèmes en ce moment nous rende hésitant sur cette destination.
Si quelques personnes pouvaient nous rassurer sur le fait de ne pas être confiné à 'hôtel par sécurité.
Merci
Taxi de Tel Aviv à Jerusalem le vendredi soir ou le samedi? English translation pending
Bonjour
Je dois aller passer qqes jours en Israel et je dois me rendre de Tel Aviv à Jerusalem un vendredi soir, j'ai oublié que c'était shabbat. Y-a-t-il des taxis collectifs ce jour là ou le samedi?
Merci de votre réponse🤪
Coût du trajet Amman-Jérusalem? English translation pending
Bonjours,
savez-vous, même approximativement, combien coûte le trajet entre Amman et Jérusalem?
Je l'ai fait il y a trois ans et je ne m'en souviens pas du tout, j'avais pris un taxi collectif à Amman jusqu'à la frontière et un second taxi de l'autre côté pour Jérusalem.
Je suppose qu'il doit aussi exister des cars, ça doit être moins cher que le taxi?
Merci d'avance!
Jerusalem, the Earthly
5 AM, I’m shivering.
The icy February 2022 fog wraps around the deserted Terminal 2, closed for renovations, on the outskirts of which my hotel stands. I wait alone at the stop in the pitch-black night for the first shuttle of the day, which is supposed to take me to T1. I have no idea where I’m going. All I know is the name: Jerusalem. I’m entirely goy, just as entirely atheist, but I’ve been visiting that imaginary city for decades. It haunts, fantastical, the medieval images that once occupied me for so long. It regularly creeps into my ears through the misfortune of news reports from radios around the world. It crystallizes so many of humanity’s delusions, of which I’m a part. I know nothing about it, haven’t read a single guidebook. But I want to see it, walk its streets, live it for a few days. Make it real, tangible.
The flight is on time. This is the era of mandatory FFP2 masks on all flights landing in Italy (Europe?). The crew valiantly fights against passengers’ ingenious attempts to remove them: sipping their drinks milliliter by milliliter, nibbling their snacks cubic millimeter by cubic millimeter, feigning breathing difficulties, yanking off the elastic bands... A rabbi passes through the rows collecting donations. Men put on their tefillin, drape their prayer shawls, and rock to the rhythm of their prayers. Already, the sense of elsewhere.
Ben Gurion Airport is a stunning airport—monumental, bright, functional, adorned with archaeological remnants and enormous photographs showcasing the country’s great leader in its works. I collect my visa from a kiosk, quickly endure the routine interrogation from a military officer slumped in his seat, withdraw some shekels from an ATM, get my nostrils swabbed at one of the many molecular testing stations in exchange for a yellow all-inclusive resort-style wristband that grants me passage through the outer doors. I spend ages (I think I’m just not good at this) in the crowd trying to find a sherut heading to Jerusalem, then lose myself in the landscape. Mediterranean-style—red earth, stunted vegetation, overrun with sprawling construction. I do glute exercises in this traffic, where a Neapolitan driver would embody road indolence. Endless traffic jams signal the city’s approach. The sherut drops me a few steps from my hotel, the Saint George’s Cathedral Pilgrim Guest House, right on the edge of the dotted lines on maps marking the divide between Jewish and Arab Jerusalem. It’s a pleasant complex with an inner garden and beautiful rooms featuring exposed stone vaults—and thank goodness, because I’m not allowed to leave until I get my test results. The reception staff, incredibly helpful, guide me through the myriad of meal delivery options. A roof over my head, a full stomach—all that’s left is to wait. Read Caillois, check the increasingly precise, increasingly ominous rumors of war brewing, yet again, in Europe, and navigate the city’s virtual map to get a sense of where to head once freed.
The next day, it’s done, and my first destination is, quite naturally, the Old City. The first gate I come across is Jaffa Gate, so Jaffa Gate it is—leading from the chaos of vehicles of all kinds into the labyrinth of alleys packed with goods of all kinds.

The flight is on time. This is the era of mandatory FFP2 masks on all flights landing in Italy (Europe?). The crew valiantly fights against passengers’ ingenious attempts to remove them: sipping their drinks milliliter by milliliter, nibbling their snacks cubic millimeter by cubic millimeter, feigning breathing difficulties, yanking off the elastic bands... A rabbi passes through the rows collecting donations. Men put on their tefillin, drape their prayer shawls, and rock to the rhythm of their prayers. Already, the sense of elsewhere.
Ben Gurion Airport is a stunning airport—monumental, bright, functional, adorned with archaeological remnants and enormous photographs showcasing the country’s great leader in its works. I collect my visa from a kiosk, quickly endure the routine interrogation from a military officer slumped in his seat, withdraw some shekels from an ATM, get my nostrils swabbed at one of the many molecular testing stations in exchange for a yellow all-inclusive resort-style wristband that grants me passage through the outer doors. I spend ages (I think I’m just not good at this) in the crowd trying to find a sherut heading to Jerusalem, then lose myself in the landscape. Mediterranean-style—red earth, stunted vegetation, overrun with sprawling construction. I do glute exercises in this traffic, where a Neapolitan driver would embody road indolence. Endless traffic jams signal the city’s approach. The sherut drops me a few steps from my hotel, the Saint George’s Cathedral Pilgrim Guest House, right on the edge of the dotted lines on maps marking the divide between Jewish and Arab Jerusalem. It’s a pleasant complex with an inner garden and beautiful rooms featuring exposed stone vaults—and thank goodness, because I’m not allowed to leave until I get my test results. The reception staff, incredibly helpful, guide me through the myriad of meal delivery options. A roof over my head, a full stomach—all that’s left is to wait. Read Caillois, check the increasingly precise, increasingly ominous rumors of war brewing, yet again, in Europe, and navigate the city’s virtual map to get a sense of where to head once freed.
The next day, it’s done, and my first destination is, quite naturally, the Old City. The first gate I come across is Jaffa Gate, so Jaffa Gate it is—leading from the chaos of vehicles of all kinds into the labyrinth of alleys packed with goods of all kinds.

Voyage au Liban et en Israël et danger English translation pending
Nous sommes une famille de cinq qui comptons nous rendre au Liban, à Beyroutht ou eventuellement en Israël, à Jérusalem, vers la fin décembre 2017. Je n'arrive pas à me faire une idée précise du danger potentiel que cela représente. Les sites officiels français déconseillent fortement tout voyage. Mais j'entends parler de gens y allant régulierement sans aucun problème. Notamment au Liban, faut-il se cantonner à Beyrouth ou bien peut-on sortir de la ville?
Comment est la situation maintenant ? Les avis datant de l'année dernière ou même d'il y a six mois ne sont probablement plus valables.
Merci d'avance de votre aide.
Trois jours à Jérusalem English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à Jérusalem pour 3 jours 😎 dans une semaine et espérons voir le maximum de ce que peut nous offrir cette ville. J'ai donc quelques questions sur les monuments et sites touristiques s'y trouvant.
Est-ce une bonne idée de visiter l'église du Saint-Sépulcre à 20h ? Le plus gros des touristes est-il parti à cette heure-ci ? Nous ne souhaitons vraiment pas faire 2h de queue.
Pour l'esplanade des mosquées (dont nous ne connaissons pas les horaires d'ouverture pour les non-musulmans), le temps d'attente semble aussi extrêmement long. Que nous conseillez-vous pour optimiser notre temps et ne pas trop attendre ?
Les endroits notables du Mont des oliviers sont-ils indiqués avec des panneaux ou sont-ils facilement repérables ?
Concrètement notre première journée de visite se résume ainsi : Entrée par la Porte de Jaffa et Tour de David direction l'esplanade des mosquées. Visite de l'esplanade des mosquées avant ou après le mur des lamentations (suivant les horaires). L'après-midi direction le Mont des oliviers. Visite puis départ vers 19h. Entrée par la Porte des lions direction le Saint-Sépulcre en suivant le chemin de croix (via dolorosa). Cela vous semble-t-il possible ?
Merci d'avance 😉
Est-ce une bonne idée de visiter l'église du Saint-Sépulcre à 20h ? Le plus gros des touristes est-il parti à cette heure-ci ? Nous ne souhaitons vraiment pas faire 2h de queue.
Pour l'esplanade des mosquées (dont nous ne connaissons pas les horaires d'ouverture pour les non-musulmans), le temps d'attente semble aussi extrêmement long. Que nous conseillez-vous pour optimiser notre temps et ne pas trop attendre ?
Les endroits notables du Mont des oliviers sont-ils indiqués avec des panneaux ou sont-ils facilement repérables ?
Concrètement notre première journée de visite se résume ainsi : Entrée par la Porte de Jaffa et Tour de David direction l'esplanade des mosquées. Visite de l'esplanade des mosquées avant ou après le mur des lamentations (suivant les horaires). L'après-midi direction le Mont des oliviers. Visite puis départ vers 19h. Entrée par la Porte des lions direction le Saint-Sépulcre en suivant le chemin de croix (via dolorosa). Cela vous semble-t-il possible ?
Merci d'avance 😉
Jérusalem 1 jour English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer quelques jours à Tel-Aviv. J'aimerais en profiter pour visiter Jerusalem. Je pourrai y aller durant une petite journée. Que me conseillez-vous?
Vincwat
Je vais passer quelques jours à Tel-Aviv. J'aimerais en profiter pour visiter Jerusalem. Je pourrai y aller durant une petite journée. Que me conseillez-vous?
Vincwat
Étape sur la mer Morte pour visiter Masada et circuit en Israël? English translation pending
Bonjour,
J'élabore un circuit en Israel avec des points de chute à Jerusalem, Haifa et Tel Aviv. J'essaye d'y inclure une visite de Massada et ne suis pas convaincue par l'aller retour de Jerusalem (organisé ou transports public). Je penche de plus en plus pour 2/3 nuits sur place, de préférence à Ein gedi, ou le kibbutz me semble un choix intéressant.
Avant de me lancer je voudrais savoir s'il est facile de l'atteindre par les bus egged (oui pour ein gedi mais quid pour atteindre le kibbutz), et une fois sur place, peut on reposer sur les bus pour rayonner dans la region ? Le kibbutz organise-t-il des circuits, avec quelles garanties si j'y vais en "basse" saison (début octobre). L'auberge de jeunesse ou toute autre adresse peut elle constituer une alternative plus intéressante.
Détail, d'importance, comme mes jours s'agence en fonction de mes dates d'arrivées et départ, contraintes de ne pas arriver quelque part le samedi, je serais à Ein gedi du vendredi matin au lundi matin. j'imagine qu'il ne sera pas possible de visiter le samedi mais quid du dimanche ?`
Serait-il intéressant de louer une voiture (aucune idée des prix ni des conditions de conduite) pour qq jours ? les sites sont ils accessibles le samedi si l'on s'y rend par ses propers moyens.
Si tout cela s'avere finalement impossible je pourrais permuter les étapes pour mieux profiter de la mer morte mais le circuit suivant me paraissait le plus logique: arrivée et 1 stop à tel aviv, départ pour jerusalem (3 nuits), départ pour ein gedi (3 nuits, c'est obligatoire au kibbutz le week end), départ pour haifa (3 nuits pour visiter/rayonner - Accre, Césarée, galilée ???), éventuellement 1 jour de plus à Haifa, départ pour tel aviv (4(ou 3) nuits pour visiter, plage ...) vol de retour en fin de journée le dernier tour.
Qu'en pensez vous ?
Serait-il mieux de consacrer plus de temps à Haifa et moins a Tel Aviv, même si cela me fait me déplacer de l'un à l'autre et arriver à Tel Aviv le vendredi ?
Pour rayonner autour d'Haifa (particulièrement la gallilée ou les destinations "lointaines") je pensais prendre un tour organisé (renseigné dans lonely planet), mais cela impose des contraintes de jours. Quelqu'un a-t-il pris un de ces tours ? Ont ils une valeur ajoutée par rapport aux transports publics ?
merci pour vs conseil avisés à mes nombreuses questions
Si tout cela s'avere finalement impossible je pourrais permuter les étapes pour mieux profiter de la mer morte mais le circuit suivant me paraissait le plus logique: arrivée et 1 stop à tel aviv, départ pour jerusalem (3 nuits), départ pour ein gedi (3 nuits, c'est obligatoire au kibbutz le week end), départ pour haifa (3 nuits pour visiter/rayonner - Accre, Césarée, galilée ???), éventuellement 1 jour de plus à Haifa, départ pour tel aviv (4(ou 3) nuits pour visiter, plage ...) vol de retour en fin de journée le dernier tour.
Qu'en pensez vous ?
Serait-il mieux de consacrer plus de temps à Haifa et moins a Tel Aviv, même si cela me fait me déplacer de l'un à l'autre et arriver à Tel Aviv le vendredi ?
Pour rayonner autour d'Haifa (particulièrement la gallilée ou les destinations "lointaines") je pensais prendre un tour organisé (renseigné dans lonely planet), mais cela impose des contraintes de jours. Quelqu'un a-t-il pris un de ces tours ? Ont ils une valeur ajoutée par rapport aux transports publics ?
merci pour vs conseil avisés à mes nombreuses questions
D'Agadir à Jerusalem....à pied English translation pending
Bonjour,
Je souhaite voyager pendant 6 à 24 mois pour relier le Maroc (Agadir?) à Jérusalem. Je voudrai faire ce voyage seul, et à pied (le plus possible). Ce voyage a un but sans en avoir : j’ai besoin de réfléchir au sens que je donne à ma vie (ça y est, j’ai perdu la moitié des lecteurs 🙂)
Soyons clair, je n'ai pas d'expérience dans le domaine. J'ai bien habité quelques mois au Maroc, mais entre travailler dans les Twin Towers de Casablanca et marcher le long d'un oued, il y a autant de différence qu'entre un 2 pièces à Paris et une tente berbère plantée dans le désert.
Je ne veux pas imposer de rythme à ce "pèlerinage". C’est pourquoi je me laisse jusqu’à 2 ans (ou plus, qui sait… Donnons à ce voyage la possibilité de changer totalement ma vie !). Mes questions sont donc nombreuses et diverses. Je vais essayer de les regrouper afin de rendre les réponses plus faciles :
Transport La marche à pied est-elle possible dans tous les pays (Maroc, Algérie, Tunisie, Lybie, Egypte, éventuellement Jordanie) que je dois traverser ? Est-il recommandé de voyager avec un minimum d’affaires, et de les porter seul – ou de voyager avec un âne qui portera une charge plus lourde ? Ou puis-je trouver des cartes suffisamment précises pour se déplacer à pied dans ces pays ?
Hébergement Quel est le meilleur moyen « par défaut » de se loger pendant un tel voyage ? Chez l’habitant, en auberge, en camping ? Quel budget dois-je prévoir pour l’hébergement et la nourriture (en fonction des propositions : chez l’habitant, auberge….)
Langue L’arabe est-il indispensable ? Le Français et l’Anglais peuvent-ils suffire (le temps d’apprendre l’arabe J) Si l’arabe est nécessaire, le MUA (Modern Unified Arabic) est-il compris partout ? Même par des berbères ?
Sécurité Ce type de voyage pose-t-il de sérieux problèmes de sécurité ? De quel type ? Dans quels pays ? Quelles précautions dois-je prendre avant le départ ? Assurance, formalités de santé…
Travail Est-il possible d’apprendre un métier ? La forge, la maçonnerie…. Est-il possible de trouver du travail sur le chemin ? (en fonction des métiers appris, ou sinon petits boulots, travaux agricoles ou bâtiment)
Liens Quels liens pouvez-vous me conseiller pour préparer mon voyage ?
Bien entendu, je n’arrive plus à me souvenir de toutes les questions que je me pose depuis que je prévois de faire ce voyage. Il y aura donc certainement une suite à ce message, en dehors des divers dialogues qui pourront s’engager suite aux réponses que vous voudrez bien me donner.
Merci d’avance
Bertrand
Je souhaite voyager pendant 6 à 24 mois pour relier le Maroc (Agadir?) à Jérusalem. Je voudrai faire ce voyage seul, et à pied (le plus possible). Ce voyage a un but sans en avoir : j’ai besoin de réfléchir au sens que je donne à ma vie (ça y est, j’ai perdu la moitié des lecteurs 🙂)
Soyons clair, je n'ai pas d'expérience dans le domaine. J'ai bien habité quelques mois au Maroc, mais entre travailler dans les Twin Towers de Casablanca et marcher le long d'un oued, il y a autant de différence qu'entre un 2 pièces à Paris et une tente berbère plantée dans le désert.
Je ne veux pas imposer de rythme à ce "pèlerinage". C’est pourquoi je me laisse jusqu’à 2 ans (ou plus, qui sait… Donnons à ce voyage la possibilité de changer totalement ma vie !). Mes questions sont donc nombreuses et diverses. Je vais essayer de les regrouper afin de rendre les réponses plus faciles :
Transport La marche à pied est-elle possible dans tous les pays (Maroc, Algérie, Tunisie, Lybie, Egypte, éventuellement Jordanie) que je dois traverser ? Est-il recommandé de voyager avec un minimum d’affaires, et de les porter seul – ou de voyager avec un âne qui portera une charge plus lourde ? Ou puis-je trouver des cartes suffisamment précises pour se déplacer à pied dans ces pays ?
Hébergement Quel est le meilleur moyen « par défaut » de se loger pendant un tel voyage ? Chez l’habitant, en auberge, en camping ? Quel budget dois-je prévoir pour l’hébergement et la nourriture (en fonction des propositions : chez l’habitant, auberge….)
Langue L’arabe est-il indispensable ? Le Français et l’Anglais peuvent-ils suffire (le temps d’apprendre l’arabe J) Si l’arabe est nécessaire, le MUA (Modern Unified Arabic) est-il compris partout ? Même par des berbères ?
Sécurité Ce type de voyage pose-t-il de sérieux problèmes de sécurité ? De quel type ? Dans quels pays ? Quelles précautions dois-je prendre avant le départ ? Assurance, formalités de santé…
Travail Est-il possible d’apprendre un métier ? La forge, la maçonnerie…. Est-il possible de trouver du travail sur le chemin ? (en fonction des métiers appris, ou sinon petits boulots, travaux agricoles ou bâtiment)
Liens Quels liens pouvez-vous me conseiller pour préparer mon voyage ?
Bien entendu, je n’arrive plus à me souvenir de toutes les questions que je me pose depuis que je prévois de faire ce voyage. Il y aura donc certainement une suite à ce message, en dehors des divers dialogues qui pourront s’engager suite aux réponses que vous voudrez bien me donner.
Merci d’avance
Bertrand
Préparation d'un voyage Jordanie - Jérusalem en 26 jours English translation pending
Bonjour,
je commence à préparer notre voyage (fin septembre / octobre) de 26 jours.
Mon épouse et moi allons rechercher les vieilles pierres et le désert (pas intéressés par Aqaba).
Mon projet d'itinéraire inspiré des nombreux post sur le forum est le suivant :
- Arrivée en Jordanie vers minuit et installation à Madaba
- Madaba : 1ere étape de 5 ou 6 jours au départ de laquelle nous pourrions visiter
- la ville
- Béthanie, le Mont Nebo, etc
- les rives de la Mer Morte
- Jerash : 2ème étape de 3 jours
- château du désert (Madaba / Jerash en passant par Azraq
- visite de la cité antique + Aljun
- sites de Gadara et Pella
- Réserve de Dana : 3eme étape de 2 jours
- route de Jerash à Dana en passant par la route du roi et arrêt Kerak
- 1 journée de randonnée dans la réserve
- Wadi Musa (Petra) : 4eme étape de 5 jours
- route de Dana à Wadu Musa en passant par Shoba et Little Petra
- visite du site de Petra en 4 jours (histoire de bien s'imprégner du site avec des visites matinales et au coucher de soleil)
Wadi Rum : 5eme étape en 4 jours
- Route Petra / Village de Rum et départ pour le désert
- 3 jours complets dans le désert (camp itinérant) soit 4 nuits
Amman : 6eme et dernière étape en Jordanie (3 jours)
- Route de Pétra à Amman
- Visite d'Amman (2 jours)
Jérusalem : 7eme et dernière étape du voyage (4 jours)
- Trajet Amman / Jérusalem (1 jour)
- visite de Jérusalen (3 jours)
Retour par un vol qui devrait décoller vers 01h00 le matin du dernier jour.
Pour maintenir les 3 jours complets à Jérusalem, il faudrait que je réduise d'une journée à Madaba ou à Petra ou dans le désert.
J'ai noté des conseils en ce qui concerne les loueurs de voiture avec notamment la possibilité de récupérer une voiture par un loueur directement à l'hôtel à Madaba. (ce qui évite de louer un véhicule dès l'arrivée et de ne pas perdre de temps à aller en chercher un le 2eme jour (si par exemple nous consacrons la 1ere journée à visiter Madaba tranquillement à pied ou en taxi ou transports en commun). En message privé, je suis preneur de vos retours et conseils d'hébergement à chacune de ces étapes. Si possible je souhaiterai trouver un hébergement au calme à Madaba, proche de la cité antique à Jerash, un bon endroit pour Dana afin de pouvoir profiter au maximum de cette courte étape, près de l'entrée du site de Petra et bien situé dans Amman. En ce qui concerne l'étape du Wadi Rum, grâce à des échanges sur le forum, des voyageurs m'ont déjà communiqué des coordonnées d'agences locales pour un "circuit" itinérant dans le désert (avec nuit(s) à la belle étoile... ou pas) Je suis preneur bien sûr de tous vos conseils en ce qui concerne Jérusalem car là je n'ai vraiment rien regardé.
Encore merci d'avance pour vos retours d'expérience, conseils et avis. Bonne fin de week-end à tous, Ph.
J'ai noté des conseils en ce qui concerne les loueurs de voiture avec notamment la possibilité de récupérer une voiture par un loueur directement à l'hôtel à Madaba. (ce qui évite de louer un véhicule dès l'arrivée et de ne pas perdre de temps à aller en chercher un le 2eme jour (si par exemple nous consacrons la 1ere journée à visiter Madaba tranquillement à pied ou en taxi ou transports en commun). En message privé, je suis preneur de vos retours et conseils d'hébergement à chacune de ces étapes. Si possible je souhaiterai trouver un hébergement au calme à Madaba, proche de la cité antique à Jerash, un bon endroit pour Dana afin de pouvoir profiter au maximum de cette courte étape, près de l'entrée du site de Petra et bien situé dans Amman. En ce qui concerne l'étape du Wadi Rum, grâce à des échanges sur le forum, des voyageurs m'ont déjà communiqué des coordonnées d'agences locales pour un "circuit" itinérant dans le désert (avec nuit(s) à la belle étoile... ou pas) Je suis preneur bien sûr de tous vos conseils en ce qui concerne Jérusalem car là je n'ai vraiment rien regardé.
Encore merci d'avance pour vos retours d'expérience, conseils et avis. Bonne fin de week-end à tous, Ph.
Carnet n° 68: Jérusalem & Tel Aviv / 1er - 4 juin 2016 English translation pending
Mercredi 1er juin
Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Soucieux de respecter ce qui depuis quelques temps est devenu un rituel, je profite de mon passage en France pour aller encore plus loin découvrir ou redécouvrir des terres qui contrastent avec mon île. À la Réunion, je suis sous le charme autant que j'y étouffe. J'aime le bleu de l'océan et le dru de la pluie sur mon toit en tôle. Mais j'étouffe de voir ma mobilité circonscrite à trois ou quatre axes majeurs. Reprendre les airs me permet alors de reprendre mon souffle avant une énième apnée. Avant une nouvelle immersion de quelques mois.
Quittant un Paris maussade et pluvieux, je ne peux que me faire l'ambassadeur des nouveaux psychologues de comptoir qui associent sans relâche beau temps et humeur favorable. Alors que les inondations de Seine-et-Marne gagnent du terrain sur Paris et que la SNCF arrête ses trains pour des raisons ubuesques, les gens font véritablement la gueule. Je me félicite de mon choix de destination : à Jérusalem, il fera à n'en pas douter, beau et chaud pendant l'intégralité de mon séjour.
Au terme d'un voyage en transport en commun qui, grève et intempérie obligent, s'affranchit sans complexe des évolutions du XXIe siècle, je retrouve avec fébrilité le Salon Air France du terminal CDG2F. Bien que prévu sur le vol d'après, mon ami grand voyageur me rejoint entre le fromage et le dessert; il a fini plus tôt sa matinée de travail. Nous devisons quelques minutes avant que je n'embarque seul pour Amsterdam. Nous nous retrouverons trois heures plus tard, à l'escale.
Aux Pays-Bas, je tue les cinq heures d'attente en améliorant par le mouvement ma connaissance du monde. Je prends le train trente minutes pour la Haye. J'avais dans l'idée de voir la mer, je me contenterai de la lecture du journal sur un banc. Les plages étaient trop loin au vu du temps imparti, je retourne à Schipol, non mécontent d'avoir côtoyé quelques instants cette merveilleuse ville où sont jugés les criminels de guerre Serbes et Africains, à l'exception de tous les autres. Le soir venu, on aime le vol aux issues sans voisin malgré le froid polaire qui y règne, entre deux eaux, après Paris et ses trombes d'eau, avant le Moyen-Orient et son soleil infernal.
Jeudi 2
On change de date au cours du vol pour atterrir, hagards mais excités sur les coups de 3h du matin. Si la ville qu'il dessert est réputée pour ne jamais dormir, l'aéroport Ben Gurion ne semble pas dormir non plus. Des gens, du bruit, à n'importe quelle heure du jour, et de la nuit. Avec nos passeports passés partout, nous entrons dans le royaume promis du peuple élu. Quelle grâce. Quel honneur. Pourtant, à gauche, à la sortie, après être passés par le seul et unique distributeur de billets du terminal, nous affrontons ce que le Moyen-Orient fait de mieux avant d'embarquer dans un sherut, ce taxi collectif qui ne part que lorsqu'il est plein. Et c'est bien la foule et les cris qui rythmeront l'attente, le temps que notre véhicule se remplisse doucement de tous ces couillons dont deux au moins étaient tuberculeux quand tous allaient exactement là où nous n'allions pas. Nous serons déposés en dernier après avoir été trimballés de droite et de gauche pendant quatre-vingt-dix minutes dans l'insalubrité latente des faubourgs de cette capitale aussi éternelle que controversée. Nous arrivons au couvent à 5h...
Nous nous offrons une délicieuse nuit de trois heures dans un univers sain, dans un univers propre. Une nuit courte, certes, mais une nuit suffisante pour partir, aussi alertes que vaillants, à la découverte de l'est du pays. Si notre dernier voyage sur ces terres avait été assez complet, il nous aura manqué l'est et la Mer Morte. Nous partirons ce jour plutôt que demain car, Shabbat aidant, il nous faut la jouer fine si nous ne voulons pas nous retrouver bloqués, comme toute l'économie du pays, dès l'heure du goûter. À la réception, on nous conseille un chauffeur Palestinien. L'excursion sera chère mais la liberté, dans ces conditions et sous ces latitudes, n'a vraiment pas de prix.
Direction plein est, Majed notre chauffeur, prend cette étrange route qui accueille les véhicules israéliens et palestiniens. De part et d'autre, aux abords de Jérusalem, des quartiers israéliens encerclent des villages palestiniens sans que l'on comprenne bien comment ses habitants s'en extirpent. C'est que cette route est commune entre deux check-points distants d'une cinquantaine de kilomètres. Dans sa grande générosité, Israël permet au moins aux Palestiniens d'aller se baigner. En descendant doucement mais sûrement l'incroyable dénivelée entre Jérusalem (+900m) et la Mer Morte (-427m), nous écoutons notre chauffeur nous parler du Ramadan. Si d'après lui, partout ailleurs le Ramadan est plus sobre, ici, il est synonyme d'excès et de gâchis. La journée, les magasins d'alimentation sont envahis car dès la nuit tombée, il s'agit d'en mettre plein la vue (et la panse) à la famille et aux amis venus rompre le jeûne. À un moment, nous passons la ligne du niveau de la mer. En face, magiques, les hauts plateaux de la Jordanie se dressent derrière la Mer Morte.
Nous longeons cette dernière sur soixante kilomètres encore pour atteindre le fort de Masada, une ancienne place forte située à 350m d'altitude depuis laquelle de vaillants autochtones s'étaient retranchés pour assurer leur survie. Avec en fond sonore la musique traditionnelle d'une Bar-Mitzva qui se déroulait là, nous méditons un temps devant le paysage époustouflant qui s'étale devant nous : l'ocre et le rouge du désert l'emportent sur le bleu à l'agonie de la mer. Nous boudons le téléphérique qui nous permit pourtant d'accéder à l'endroit en moins de cinq minutes et descendons plutôt à pied le Sentier du Serpent pour regagner en trente minutes le parking ombragé et notre chauffeur. Avant le bain, nous faisons halte à Qumran, lieu chargé d'histoire où furent trouvées au siècle dernier des amphores pleines d'écrits sacrés. Hormis pour la vue, les deux vestiges visités n'avaient à mes yeux aucun intérêt.
Baignade, enfin, sur la Mer Morte après avoir réglé un droit d'accès exorbitant. L'endroit, touristique à outrance, me donne envie de fuir rapidement : la musique bon marché est aussi forte que le sable est brûlant, la mer est plutôt dégueulasse et l'omniprésence de touristes enduits de boue stimule en profondeur ma légendaire agoraphobie. Franchement, même si à long terme je puis convenir que cette boue produise quelque action bénéfique, à court terme, ça te donne plutôt l'air con.
De retour dans la Ville des villes, Majed nous dépose à proximité de la Porte de Damas juste à côté d'une gargote tenue par un chrétien. Nous y trouvons de quoi nous faire un petit apéro bien gentillet à siroter en haut de la terrasse de l'Ecce Homo. Là, face au minaret qui gueule la grandeur de Dieu, nous portons un toast aux trois religions, ravis d'être devant un spectacle aussi beau, aussi magique, aussi... incroyable. Enfin, après avoir dîné de mezzés près de la Huitième Station, après avoir subi une dernière fois le zèle du muezzin, nous allons dormir du sommeil du juste. Il ne fait pas trop chaud, il n'y a pas de moustique ; nous avons quelques heures de silence devant nous avant...
Vendredi 3
qu'à 4h24, soit rappelée à nos âmes pécheresses la grandeur du dieu des décibels. Franchement ! Ils ne pourraient pas la fermer ? Au moins entre 22h et 7h... Après le petit déjeuner, nous retrouvons les filles de Lyon rencontrées la veille au soir dans notre lieu ; elles nous emmènent au bassin de Bethesda, lieu antique où Jésus guérit le pauvre hère incapable de se déplacer et que personne ne voulait aider. En parcourant en haut en bas les innombrables citernes, je devise seul sur l'égoïsme des temps anciens sans pouvoir m'affirmer que j'aurais eu moi, la bonne attitude.
On remonte l'intégralité de la Via Dolorosa pour se perdre un peu à proximité de ce qui nous intéresse. Le Saint Sépulcre s'approche avec le cœur, pas étonnant qu'il m'ait fallu trois détours pour l'atteindre enfin ! Dans la basilique, les pèlerins s'activent comme des fourmis en affichant sans honte ce qui les caractérise à longueur d'année. Moi, je porte mon éternelle culotte mais sais faire preuve de discrétion. D'autres braillent leur savoir généralement en Italien à une brochette de touristes éberlués dont la peau brûlée donne une idée de leur noviciat. D'autres encore font acte de dévotion en multipliant signes de croix et génuflexions : ça brasse quantité d'air, l'atmosphère de ce lieu étrange devient respirable. Enfin, certains n'hésitent pas, en braillant tout autant, à s'organiser pour réaliser le meilleur selfie possible au sein même de cet endroit millénaire. Après une courte attente, j'entre dans le Saint Sépulcre et passe huit secondes avec ce qui reste du Christ : une histoire incroyable et un grand bol d'amour pur.
Tandis que nous marchons vers d'autres lieux saints, dévalant la vieille ville à la recherche de signes, alors que mon instinct me dit d'aller à gauche, je suis stoppé par un policier : Vous n'êtes pas musulman ! Une chose est sûre désormais : le policier israélien est doué de perspicacité... Plus loin, nous atteignons sans peine le Mur des lamentations dont seule la mise en scène des différents acteurs, véritable spectacle vivant, avait quelque chose d'émouvant. En haut, l'esplanade des Mosquées est pour l'occasion fermée aux infidèles. En ce jour de vendredi, c'est toute une religion qui prie et si d'aventure nous tenons à rester en vie, il sera bon d'avoir quitté la ville avant 13h, heure à laquelle la foule galvanisée par le prêche investit les ruelles étroites au sortir des mosquées.
Fuyant la facilité et confiant, toujours, en ma bonne étoile, je cherche à rejoindre la gare ferroviaire de Jérusalem Malha en utilisant les bus de ville dont les indications, ouverture internationale oblige, sont exclusivement rédigées en Hébreu. Je cherche, je demande et n'opérerai qu'un seul changement pour parvenir à mes fins au terme d'un voyage initiatique dans une ville nouvelle déjà usée où les poubelles en plein air rivalisent avec les trottoirs défoncés. Nous ne sommes pas en Afrique mais à l'évidence, nous n'en sommes pas très loin. Entre Jerusalem la Rigoriste et Tel Aviv la Libérale, le train serpente dans de magnifiques encaissements montagneux avant d'atteindre l'altitude plus raisonnable des bords de mer. La première partie de ce trajet d'une heure et demie est absolument splendide.
Tel-Aviv la libérale ? Nous quittons la Gare d'HaShalom pour retrouver l'océan quand en sens inverse, des personnes bizarrement vêtues tentent, elles, de rejoindre la gare avant l'heure fatidique où commence le Shabbat. Nous évoluons dans une autre de ces formidables hypocrisies dont ce pays est capable : invoquant la désormais sacro-sainte notion de démocratie, on peut célébrer la jouissance vaine et stérile des libertés sexuelles avant 16h avant de se recueillir pieusement en souvenir du septième jour pendant lequel Dieu cessa toute activité. Nous arrivons à Tel Aviv juste à la fin de la Gay Pride, la grande, l'unique dans la grande et unique démocratie du Moyen-Orient. Le ballet incessant de tous ces gens qui se baladent à moitié à poil le long d'avenues jonchées de tracts arc-en-ciel, de bouteilles cassées et de papiers gras s'oppose à mon esprit conservateur bien entendu incapable d'une telle exubérance.
Nous décidons de retrouver au Hilton un camarade Polonais rencontré en septembre dernier à Varsovie et dont nous avions deviné la présence par profils Facebook interposés. Se frayant tant bien que mal un chemin dans cette horde de festivaliers harnachés tels des zombies sursexués je ne peux m'empêcher de penser que tout cela a quelque chose de ridicule. Quelque chose de triste. Je n'arrive pas à voir par quelle alchimie porter des tenues aussi légères qu'obscènes puisse justifier la liberté des mœurs et engager de fait, la reconnaissance à laquelle aspirent tous ces protagonistes. Curieusement, aussi spectaculaire que l'instant n'était pas prévu, retrouver nos habitudes au Hilton nous aura protégés de ces délires d'une humanité ayant perdu le sens des priorités. À la réception de l'immense édifice, je demande Mariusz ; c'est Darek qui décroche. Il nous explique dans un anglais charmant aux intonations polonaises : Mariusz is on pride...
Ravi que Darek, perdu dans l'enfer de la pride, soit revenu prématurément à sa chambre, nous tombons à notre tour culottes et polos et, abandonnant nos affaires dans la chambre 930, courons presque dans les eaux de la Méditerranée. Objectivement, c'était le meilleur moyen d'attendre l'ami slave qui pouvait alors rentrer quand il voulait ! La socialisation qui s'ensuivit fut riche. Avant et après que Mariusz fut enfin rentré, nous avons pu échanger avec ce groupe d'amis Polonais dont l'orientation sexuelle n'a malheureusement rien d'aisée dans un pays aussi conservateur que catholique comme la Pologne. Comme partout, l'exode rural devient la solution, parce que les villes offrent autant un anonymat reposant qu'un environnement socio-culturel souvent plus abouti. Au salon du Hilton, nous trinquons à ces retrouvailles inopinées et à l'échange simple. Nous sommes tous, chacun à son niveau, des chercheurs de paix intérieure.
Il est temps de partir. Nous quittons l'hôtel par la Shabbat door, soucieux de ne pas faire le moindre effort, l'esprit déjà assez sonné par tant de controverses et d'idées douloureuses. En attendant un taxi raisonnable, je m'interroge devant cette ville et cette envie farouche de banaliser ce qui reste quand même marginal en Terre Sainte. Comme si, en arborant crânement la tolérance, elle cherchait à briser la superstition de Sodome et Gomorre. Finalement, on embarque dans le taxi de Ronen, pas plus raisonnable qu'un autre : ce soir, c'est Shabbat, tout est plus cher. Je n'arrive toujours pas à faire le lien entre ce jour saint et le fait qu'il faille faire payer double tout travail pourtant illégal au sens spirituel réalisé dans la fourchette sabbatique. Ronen est enjoué, Ronen est bavard. Il nous parle de son pays avec passion, comme pour clôturer ces deux jours intenses, par un discours rodé, pourtant sincère, où se mélangent fierté nationaliste, haine de l'islam et crainte d'un Dieu vengeur. Pour lui, Israël est une grande nation, les arabes sont tous des intégristes et les pluies diluviennes qui s'abattent sur Paris ne sont que la punition de Dieu. Fier d'être juif, fier d'appartenir à la plus vieille religion du monde, Ronen ne fait qu'entériner ce que je pense depuis quelque temps : quand la religion Juive n'est pas prise au pied de la lettre par des Orthodoxes passablement psychorigides, elle fait figure de caste pour tous les autres. Ce mélange de folklore élitiste et d'histoire pour le moins tragique leur confère l'aura suprême et une pensée inaltérable s'affranchissant bien volontiers des bases les plus élémentaires de toute religion.
Quand on aborde la question des Palestiniens, le ton est toujours aussi chaleureux ; Ronen n'est pas un violent. Son père l'a éduqué en parlant bien des uns et des autres. Pourtant, à ses yeux, le côté démocrate de sa nation devrait l'emporter sur la théologie, pour lui l'unique point de divergence entre Islam et Judaïsme. Seulement, et c'est ce que j'essaye de lui expliquer, plus on avance et plus la situation est inextricable : des deux côtés, les enfants sont élevés avec la haine de l'autre. Et ce n'est pas près de s'arranger. Pour l'européen que je suis, se prononcer est difficile mais on ne m'enlèvera pas de l'idée que la suffisance d'un peuple couplée à sa forte militarisation l'emportera forcément sur l'autre peuple d'autant plus quand le premier réduit chaque jour l'espace vital du second en le privant des ses accès à l'eau et de ses droits les plus élémentaires. A posteriori, nous avons simplement eu droit au discours convenu d'un cerveau suffisant lavé et relavé depuis trois générations et dont l'étendue de la conscience était malheureusement limitée aux frontières ingrates et criminelles de son pays.
A l'aéroport, on nous crible de questions, on nous scrute, bref on nous emmerde une bonne demi-heure sur nos allées et venues. Pourquoi avoir visité tel pays et combien de temps ? Qui avons nous rencontré là-bas ? Mais surtout, pourquoi ne sommes-nous venus qu'une journée en Israel ? Quand s'estompe dans mon esprit malade le bruit et l'image du gant en latex claquant sur le poignet, je me détend et leur explique ce qu'est la dilatation du temps et les vertus du speed travelling. Nous ne sommes pas venus une journée mais deux et je suis le premier étonné de voir tout ce qu'on peut vivre en à peine 46 heures... Ça a l'air de prendre, je reste poli. Ça passe, on passe, nous sommes ravis de quitter enfin après une fouille aussi méticuleuse que démocratique de l'intégralité de nos effets personnels. Une fois posés dans l'avion d'Air France, nous ressassons déjà nos souvenirs, rassurés d'avoir déjà un pied à la maison. A l'atterrissage, quelques heures plus tard, le brouillard qui enveloppe le tarmac empêche le mercure de dépasser les 10°C. Il est cinq heures du matin. Nous sommes le 4 juin.

Cherche hôtel dans quartier musulman de Jérusalem English translation pending
Bonjour,
Qui pourrait me renseigner sur des hôtels familiaux à Jérusalem Est? J'y emmène mes parents et beaux-parents qui souhaiteraient dès l'aube aller prier à la grande mosquée, donc il faudrait que ce ne soit pas très loin à pied.
Merci pour votre aide
Qui pourrait me renseigner sur des hôtels familiaux à Jérusalem Est? J'y emmène mes parents et beaux-parents qui souhaiteraient dès l'aube aller prier à la grande mosquée, donc il faudrait que ce ne soit pas très loin à pied.
Merci pour votre aide
Jordanie-Syrie-Israël: transports et prix? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends seul en Jordanie le 25 avril pour 10 jours. Je souhaiterais également visiter la ville de Damas et Jerusalem. Mes questions sont rapport aux transports:
Amman-> Frontière-> Damas taxis ou bus? pour quelle partie du trajet? ou puis je les prendre à Amman? pour quel prix?
Amman->Frontière->Jerusalem même question.
Amman-> Petra même question.
est il possible de passer à Um er Rasas? Est ce que cela vaut vraiment le coup?
Vous remerciant d'avance de vos réponses.😉
Bien cordialement,
Emmanuel MUSSO
PS: si il y a des personnes qui ont l'intention de faire le même genre de voyage au même moment. Just let me know !
Je me rends seul en Jordanie le 25 avril pour 10 jours. Je souhaiterais également visiter la ville de Damas et Jerusalem. Mes questions sont rapport aux transports:
Amman-> Frontière-> Damas taxis ou bus? pour quelle partie du trajet? ou puis je les prendre à Amman? pour quel prix?
Amman->Frontière->Jerusalem même question.
Amman-> Petra même question.
est il possible de passer à Um er Rasas? Est ce que cela vaut vraiment le coup?
Vous remerciant d'avance de vos réponses.😉
Bien cordialement,
Emmanuel MUSSO
PS: si il y a des personnes qui ont l'intention de faire le même genre de voyage au même moment. Just let me know !