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Transatlantique Costa Méditerranea le 16 avril 2006 English translation pending
by Mhuet · 2006-03-02 · 4 replies
😎 Bonjour, J’aimerais savoir si des francophones seront à bord du Costa Mediterranea partant de Fort Lauderdale le 16 avril 2006 pour une transatlantique vers Savonne en Italie. Nous serions désireux de prendre contact avant le départ. Je serais accompagné de ma femme, nous vivons en France à Millau. J'ai préparé une visite de Saint Martin avec la location d'une voiture (Coût pour la journée : 35 € + l'essence). La visite de l'île avec Costa pour 2.30h. revient à 50 € par personne, voyez la différence! Si un couple est intéressé. Merci d’avance pour ceux qui se manifesteron
Madagascar et les enfants English translation pending
by Jerimada · 2006-02-25 · 38 replies
Salut à tous les membres de vf, Permettez moie me presenter;on m'appele jerry, et je suis originaire de l'ile de Madagascar. j'ai beaucoup de contacts avec les jeunes et specialement les enfants. La raison de cette nouvelle discution est que, je me demandait en regardant toutes les discutions presents dans le forum à propos des gens qui voulaient voyager à Mada avec des enfants, et j'en trouvais presque pas.Je sais pas s'il y a une raison quelquonque ou pas. Permetter moi quand meme de dire que depuis quelques temps, il y a des gens(et à ma stupefaction, des gens originaire de Mada)qui essayent à tout prix de publier des informations fausses à propos du tourisme dans mon pays(par exemple, des maladies contagieuses à mada, l'insecurité à Mada...) Alors j'aimerais dire et surtout assurer à ceux qui desirent voyager dans mon pays avec des enfants, que vous pouvez venir sans probleme dans mon pays, et que n'importe ou dans le monde, il y a pas un pays plus sur que Mada(je dirai pas que c'est un pays ou habitent tous les saints du monde mais comparer au autres pays dans le Monde, je n'en trouve pas de meilleurs) Alors, venez tous, et à ceux qui hesitent, contacter moi, discuter avec moi dans notre forum, j'essayerai de vous rassurer en vous informant JERRY DE MADAG
Renseignements pour Madagascar English translation pending
by Maudcab · 2006-01-06 · 13 replies
bonjour, je souhaiterai avoir plein, mais alors, plein, plein (!!) dinfos sur madagascar: quels sont les medicaments a emmener? peut on y venir en bateau de lile de la reunion? peut on facilemnt travailler dans lhumanitaire? y a ti des personnes pretes a nous loger, marianne est moi a notre arrivée a tana debut fevrier?.... si vous pouvez repondre a ses questions, merci, vous maideriez pas mal!!! si vous avez dautres conseils, tous pleins de conseils, je suis preneuse!! merci davance maud et marianne
Madagascar début février English translation pending
by Kzen · 2005-12-27 · 7 replies
Coucou,

Je suis en plien dilemme. Je vous explique je voudrai partir avec mon copain à Mada début février 2006 pour 3 semaines. Les guides "classiques" ne conseillent pas cette période. Arrivés à Tana, nous aimerions filer sur Fianarantsoa pour rendre le train vers Manaka, puis Tuléar, Morondava, descendre la TSIRIBHINA et voir les Tsingys. D'aprés vous, c'est sympa à cette saison ?

Connaissez-vous également des coins sympas pour faire des promenades aquatiques type snorkelling ?

A vous lire, j'ai un peu peur de rester coincé dans des plaines paumées !! Sans transport, sans hotels, sans rien quoi !!! Peut-être que je devrais amener mon matos de camping ..

Si quelques bonnes âmes pouvaient disssiper mes angoisses de baroudeuse !

Merci pour tous vos précieux conseils, kzen
Tarif location petite voiture et pas 4x4 Madagascar English translation pending
by Unreve · 2005-12-07 · 13 replies
bonjour

je me rends compte que sur une partie de lîle à la saison des pluie, le taxi brousse c'est peut être pas le top aussi je voudrais savoir si quelqu'un a loué une petite voiture et pas un 4x4 et donc à quel prix (forcément moins cher) un ami me confirme que les routes sont largement praticables avec une voiture et pas forcément un 4x4

Quelqu'un l'a fait ? MERCI🙂🙂
En famille pour 2 mois: Madagascar? English translation pending
by Jondecho · 2005-03-21 · 12 replies
Bonjour, nous sommes une famille (enfants 7 & 17 ans), nous voulons partir deux mois cet été nous poser dans un endroit cool, hors pression touristique, pour nager tous les jours avec les poissons multicolores...

Avez vous des recommandations particulières notamment par rapport au palu sur les zones cotières...nous avons repéré Ifaty et ses alentours...

Nous sommes preneurs de toute info (hébergement notamment),

Merci,

jon
Archipel des Radama à Madagascar? English translation pending
by Aaa · 2003-09-29 · 12 replies
Bonjour,

Je repose ma question car personne n'a pu m'apporter des éléments d'information : y aurait il quelqu'un qui soit allé dans cette partie de Madagascar s'il vous plait ?

Comment aller dans l'archipel des RADAMA, à partir de quelle ville s'embarque t on ?

Quelle infrastructure peut on y trouver ? sur quelle île ?

Faut il partir avec une logistique et du matériel de camping ou vivre sur un bateau ? Quels contacts me t on me passer, sites internets etc

merci

marena
Coût de la vie, logement, transports à Madagascar? English translation pending
by Cayoum · 2003-02-16 · 13 replies
je recherche des infos recentes sur madagascar et plus particulierement des infos sur la vie courante:transports, hotel, restau, etc....que ce sois sur les prix, les diponibilites, l'acceuil ect...........😉
Itinéraire 3 semaines à Madagascar en juillet English translation pending
by Polandre75 · 2019-03-09 · 22 replies
Bonjour à tous, Nous partons 3 semaines en juillet avec notre fille de 8 ans et nous avons commencé à préparer notre itinéraire. J aimerais avoir votre avis sur celui-ci en sachant que nous aimons être indépendants mais que nous envisageons de prendre s il le faut un chauffeur : Tana-morondave-tulear par la piste côtière-stop à ifaty et anakao-parc isalo-ambalavoa-ambositra-andsirabe-andasibe-tana. Est ce possible sur 3 semaines ? Merci à vous
Arnaque au visa pour Madagascar English translation pending
by Anoubiae · 2018-08-30 · 14 replies
Bonjour à tous

Nous devons partir dans 15 jours à Mada (Ste Marie, pour un séjour de 2 mois et demi). Nous avons envoyé il y a 10 jours tous les documents nécessaires (passeports, billets d'avion etc...) à l'organisme VISA EN LIGNE qui nous a TOUT confirmé par un bon de commande de 149 euros pour deux personnes du 23 septembre au 20 décembre. Nous avons payé et le chèque a été encaissé. Hors ce jour, VISA EN LIGNE nous demande un supplément de 30 euros pour nous retourner nos passeports (alors que nous avons payé en plus les frais de retour en recommandé) pour une raison inconnue. Y-a-t-il une façon de récupérer nos passeports ? Ils nous menacent de les garder et de ne pas nous les retourner si nous ne payons pas ces 30 euros en plus... Quelqu'un connait-il cette façon de faire et par quel moyen nous pouvons agir ? il est évident que c'est une rétention de passeport mais nous n'avons pas le temps aujourd'hui de faire agir la justice, et dans ce cas par quel moyen ?

Si quelqu'un connait la solution, merci par avance de nous renseigner. Sinon nous serons dans l'obligation de les payer, mais il faudra signaler cette arnaque de ce site sur tous les forums sur Madagascar de ne SURTOUT PAS UTILISER CETTE AGENCE;

merci de votre aide
Vols et attaques! Madagascar, plus jamais! English translation pending
by Kyrios1 · 2017-12-01 · 57 replies
Bonjour !

Cela faisait un an que je n'était pas venu sur le site , n'étant pas a même de voyager très souvent ! La dernière fois , c'était pour préparer mon voyage sur Madagascar !

Je suis revenu sur le forum , il y a peu, dans l'optique de préparer un nouveau voyage vers " l'île Rouge ", et de me renseigner sur d'éventuels bon plan pour des massages professionnels sur Tananarive , post très intéressant au passage mais ayant eu très peu d'écho dans la communauté globe-trotter !

Je constate qu'au bout d'un an , les discussions et thèmes évoqués sur Mada sont toujours les même !! ( seriez-vous en boucle ? )

Tout d'abord , je tiens a préciser que je ne suis pas un grand voyageur et que mon expérience sur Madagascar , se résume a un seul voyage effectué l'année dernière !

Donc, voilà... " vols et attaques !!! Madagascar , Plus jamais !!!! " , titre vendeur et racoleur mais aussi très réducteur ! Personnellement, voici ma petite analyse...

La première chose a savoir est que se rendre a Madagascar , c'est se rendre en Afrique ! Vous y trouverez , ce que vous pourriez vous attendre a trouver lors d'un voyage sur les terres africaines profonde ! ( personnellement je n'y ai jamais mis les pieds , mais c'est l'idée que je m'en fais !)

En suite , je suis étonné de tous ces gens qui se plaignent sur ce forum !! Alors, soit vous ne vous êtes pas assez renseigné et vous n'avez pas lus les bon post sur ce forum très intéressant ! Ou soit, vous vous étés inscrit après coup , pour y déverser votre rancœur !!!

Donc, pour vous tous , détracteurs de Madagascar , j'ai quelques questions :

- iriez-vous dans les Favelas du Brésil , appareil photo dernier cri en bandoulière ?

- vous promeneriez-vous en plein Coeur de Mexico , avec une pancarte pour faire du stop avec votre passeport qui dépasse de votre poche de chemisette ?

-iriez-vous faire des promenade fluviales en Guyane , visiter les sites d'orpaillage illégaux tout près de la frontière brésilienne ?

Je pense que non!! Il est vrai que Madagascar est moins médiatisée mais si vous êtes sur un forum de voyage , c'est normalement pour vous renseigner !!!

Vous qui touchez le SMIC ou vers les 1 200 € , sachez que le SMIC malgache est de 155 000 Ar , une quarantaine d'euros ( qu'il est très rarement respecté et que beaucoup de personnes touchent moins que cela !!! ) , et qu'un logement décent coûte environ 300 000 Ar sur la capital !!

Comment auriez-vous réagit face a cette réalité ? Qu'auriez-vous pensé si votre loyer coûtait deux fois votre salaire mensuel ? Et surtout ; [ votre salaire étant de 1 200€ , votre loyer de 2 400€ ] ; comment auriez-vous réagit en voyant des "américains" avec un salaire mensuel de 36 000€/mois se promener nonchalansement alors que vous même ne pourrez certainement pas prendre de vacances de votre vie ?

Pour vous renseigner un peu plus sur mon voyage , j'étais sur la capitale en vacances , j'avais loué un appartement individuel en ville, j'ai fait tout les parcs animalier et réserves de la province , visité tout les rovas et lieux sacrés avec mon chauffeur et parfois une amie , je me suis promené seul dans les rues de Tana , j'ai fais mes courses seul , je roulais vitre ouverte en pleine ville , j'allais dans les gargotes chercher mon "sakafo" , vous trouverez beaucoup de personnes vous regardant bizarrement car le vazaha ne fait pas cela normalement ! Mais vous pouvez le faire avec un minimum de précautions !!

A Madagascar , j'ai retrouvé l'atmosphère qui régnait , il y a 30 ans , quand je suis arrivé sur mon île ! ( la Réunion) J'ai rencontré des gens merveilleux et très intéressant ! Des hommes qui commence a courir a 4 h 30 du matin , avec leur carriole pour aller travailler ! Des femmes courageuses qui elles aussi courent du matin au soir , en faisant 3 ou 4 métiers par jours pour pouvoir nourrir leur famille ! Une architecture et une organisation urbaine très riche et intéressante ! Pour ceux que cela intéresse !

Bref , Mada , j'ai trop aimé !! Malheureusement je n'ai pas les moyens d'y passer plus de temps mais dès que je peux y aller , j'y retourne !!!

Donc voilà , Madagascar est une île magnifique , avec des gens qui le sont tout autant mais ce n'est pas comme visiter Rome, Paris , New-York !!!

Et petite précision , vous ne trouverez pas de pingouins sur l'île , a part un ou deux , qui se prennent pour des grands " décideurs " dans leurs costumes trop large et qui vous regarderont de haut vous mais surtout vos amis malgaches lorsqu'ils rentrent manger le midi dans un 4 étoiles en chemisette !!

Pour conclure , vous pouvez vous rendre tranquillement a Madagascar , vous ne serez pas déçu !!! A part , si votre idée de départ et vos attentes sont en décalage avec la réalité du pays !

C'est sûr que si vous vous balladez a Manjakaray , 67 Ha , ou Malakam en pleine nuit , vous aurez certainement des déboires voir plus mais il suffit d'être prudent !

Pour ceux qui veulent se lancer et voyager sur Madagascar , n'hésitez pas , faîtes juste attention et soyez conscient de la réalité !

En vous remerciant et en espérant avoir aidé certains globes- trotters dans leurs recherches !

PS : merci a ceux qui ont lu mon post sur : " Massages a des prix abordables (et le dimanche !!!) sur Tananarive " , une centaine comparé aux milliers qui lisent les messages sur l'insécurité , et si cela les intéresse , j'ai trouvé un salon qui vient d'ouvrir avec des prix abordables , un choix , et une ambiance qui on l'air relativement "haut de gamme " !!?
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-15 · 24 replies
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ Vendredi 25

J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.

Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.

Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.

En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.

Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.

Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.

Samedi 26

Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.

Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.

A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :

"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."

Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?

A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.

Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.

Dimanche 27

Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !

Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :

- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."

Après quelques instants de réflexion, il m’explique :

- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."

De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...

Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?

De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.

Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?

Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.

Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.

Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.

Lundi 28

Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.

Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.

- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?

On a bien ri !

Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !

Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.

On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.

Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !

Mardi 29

Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.

Epilogue

L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?

Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.

La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.

Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.

La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...

Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.

Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.

S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.

Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.

NOTES :

1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...

2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).

3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.

4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782

5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.

6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F

7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F

8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F

9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte

10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.

11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf

12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Itinéraire de 27 jours à Madagascar English translation pending
by Robert498 · 2016-06-13 · 33 replies
Bonjour,

Nous partons à Madagascar du 16 juillet au 11 août 2016 soit 27 jours et 26 nuits. Nous partons plus pour un itinéraire en deux parties : le nord et ensuite les baobabs + Tsingy si on a le temps.

Voici la première version de l'itinéraire :

Arrivée Tana + hôtel (1 nuit) Trajet Tana vers Nosy Be (1 nuit) Nosy Be (4 nuits) Parc d’Ankarana et les Tsingys gris (1 nuit) Diego (2 nuits) Ramena (1 nuit) Trajet retour Diego → Tana (2 nuits)

Bonus : sud Madagascar (Baobab) + grand Tsingy Trajet Tana → Antsirabe (1 nuit) Trajet Antsirabe → Miandrivazo → Morondava (1 nuit) Trajet Morondava → Tsingy (1 nuit) Tsingy (1 nuit) Retour vers Morondava puis Tana (2 nuits).

Est-ce que cela se tiens d'après vous ? Je rajouterai bien l'île au nattes pour la partie nord, si c'est la bonne période pour voir les baleines (lors de la descente vers le sud par exemple).

Merci d'avance pour vos remarques, aide, suggestion.
Qui a déjà voyagé à Madagascar? English translation pending
by Anysiazz · 2015-12-20 · 29 replies
Mon prochain long trip est Madagascar et comme l'ouganda, je prefere prendre un guide avec une jeep. j'aimerai avoir des temoignages de ceux qui ont ete la-bas, leurs conseils et un guide à me conseiller. merci Anysia
Raid en 4x4, boucle au sud de Madagascar English translation pending
by Orpist33 · 2015-11-09 · 49 replies
je rentre de 3 semaines de raid en 4x4, boucle du sud de l'île, avec bivouacs et hôtels, de Tana, Maintirano, les tsingys de Bémaraha (à ne pas manquer), la côte ouest par Bélo s/ mer, Ifaty, Tuléar, bord de mer superbe , très beaux lagons, la pointe sud à Faux Cap, Fort Dauphin et côte est jusqu'à Manakara, et les hauts plateaux pour retour sur Tana. de vraies pistes pour des raideurs habitués, visites de parc et réserve, avec organisateur local très pro. des payasages très différents sur cette boucle, Madagascar est vraiment à découvrir.
Souvenirs de la Grande Ile English translation pending
by 1sitraka2 · 2015-11-01 · 62 replies
Madagascar était en 1960, lors de la décolonisation, le deuxième Pays le plus riche d' Afrique. La Grande Île produisait et exportait principalement, du riz, du café, de la vanille, de nombreux épices et de la viande de zébu. La puissance coloniale avait formé une élite pour diriger le Pays. Les routes et les pistes étaient sûres, les infrastructures, hôpitaux, écoles, routes, voies ferrées étaient entretenues. Les réunionnais qui en avaient les moyens venaient se faire soigner à Madagascar. Actuellement le touriste peut encore voir les vestiges de la colonisation. Mais il est surtout surpris par les grands espaces, la diversité des extraordinaires paysages, une flore et une faune encore exceptionnellement riches malgré la déforestation due au pillage des bois nobles, à la cuisson des aliments au feu de bois et aux cultures sur brûlis. L' étendue du territoire ne permet pas une découverte complète en un mois de vacances. Par contre des circuits classiques comme le parcours de la RN 7 d' Antananarivo à Tuléar (avec un retour par avion) et un crochet par le train à Manakara avec une journée sur le canal des Pangalana, permettent au visiteur se se faire une idée assez complète de ce qu'est Madagascar et d'en ramener non seulement des photos mais de merveilleux souvenirs. (Ambatolampy et sa fonderie, Antsirabé la ville des eaux, Ambositra pour son artisanat, Fianarantsoa et son marché, Ambalavao, fabrique de papier Antaimoro et son grand marché aux zébus du mercredi) Voilà pour les hauts plateaux. Parcs naturels et forêts primaires ne sont bien entendu pas à exclure. Deux villes côtières à découvrir Manakara et Tuléar. A ce sujet je viens d'apprendre que les voies ferrées pourraient être réhabilitées et exploitées par une société espagnole, ça serait une véritable bouffée d’oxygène pour le tourisme à Manakara. Le parcours Fianarantsoa/Manakara par le train est certainement folklorique mais livre de magnifiques paysages non visibles par la route. Tout ceci n'est bien sûr pas exhaustif. Madagasar manque actuellement de touristes et ce pour des raisons diverses que je ne détaillerais pas. Pourtant l'île offre des possibilités, tant au voyageur dit « sac à dos » (et ce n'est pas péjoratif) qu'à celui qui recherche hôtellerie de moyenne et de haute gamme.





Manakara, ville du sud-est de Madagascar, d'une trentaine de milliers d'habitants, à pour particularité d'être en deux parties distantes d'environ deux kilomètres. Manakara Be, située en bord de mer, regroupe les principales administrations d' État et deux des trois banques de la ville. Le bord de mer est surtout animé le dimanche et pendant les vacances scolaires. La deuxième partie est le véritable centre ville avec le grand marché, la mairie, le commissariat de police …...C'est la partie la plus animée. La population est de deux ethnies, les Antaimoro et les Antaisaka. L'accès des deux parties de la ville se faisaient par un pont datant de la colonisation qui s'est effondré il y a de ça quelques années. Au niveau du port un pont Belley à été installé provisoirement. Le port, ensablé, n'a plus d'utilité, il y a bien eu des projets, mais …... Les activités sont assez réduites et se limitent à la pêche et à quelques cultures. Les légumes qui approvisionnent le marché viennent des Hauts Plateaux. Le choix des hôtels est assez vaste. Le touriste ne vient en général pas à Manakara pour la ville elle même, mais pour emprunter la voie ferrée Fianarantsoa/Manakara. Ce parcours de cent soixante dix kilomètres se fait, si tout va bien, en sept ou huit heures et en fonction des chargements et déchargements de marchandises. Le touriste pourra trouver à manger et à boire dans les nombreux arrêts. Le train désenclave et fait vivre toute une région. A Manakara, le touriste se verra proposer, par les nombreux « guides » une ballade d'une journée sur le canal des Pangalanes, pour se rendre jusqu'à un lieu nommé « le Trou du Commissaire » où la baignade est possible, dans une piscine naturelle. A l'opposé, endroit, magnifique entre canal et Océan, que personnellement je préfère, il est agréable de passer une journée à « Eden Sidi » (annexe de l' hôtel situé en centre ville) où vous pourrez voir des lémuriens semi-apprivoisés pour certains d'entre eux. Il est aussi possible de visiter une ancienne concession partiellement en activité. Sur quelques kilomètres, en arrivant à Manakara, le voyageur pourra admirer une magnifique palmeraie, malheureusement laissée à l'abandon depuis quelques années.





Mananjary, charmante petite ville, d'une vingtaine de milliers d'habitants est située sur la côte sud est de Madagascar. La ville qui s'étirait, tout en longueur, entre le canal des Pangalanes et l' Océan Indien, s'étend actuellement sur les hauteurs.

Située au cœur de la Région Vatovavy Fitivinany, dont elle fut le chef lieu de district ( Titre perdu au profit de Manakara) son port fluvial était, bien avant l'arrivée des français très actif.

La région produisait énormément de café, mais aussi de riz et divers épices, poivre, piment, curcuma, cannelle..... Il reste bien actuellement quelques coopératives, mais l'activité a fortement diminuée. De nombreuses anciennes concessions sont à l'abandon.

La population, Antambahoaka d'origine arabe, refuse encore de nos jours les naissances de jumeaux, tradition qui vient de la nuit des temps, considérée comme un malheur (Fady kambana)

Il y a un siècle les jumeaux finissaient sous les sabots des zébus, actuellement ils sont recueillis par un établissement spécialisé le Catja. La population a un très grand respect pour les patriarches (Mpanjaka).

Mananary accueille tous les sept ans, une grande cérémonie de circoncision des jeunes garçons (Sambatra) Les gens y viennent de très loin. La dernière a eu lieu en octobre 2014, la prochaine sera donc en 2021.

Animée le matin, la ville tombe dans une sorte de torpeur à l'heure de la sieste et retrouve de l'activité en soirée.

Les touristes s'y arrêtent peu, c'est dommage, c'est un véritable spectacle que de voir, lors des remontées de bichiques (Vily) les risques pris par les femmes pour pour pêcher au filet ce plat tant prisé à a Réunion, mais qui fait partie de la cuisine malgache.

C'est aussi un spectacle de voir les pêcheurs franchir les rouleaux sur leur pirogue sans balancier.

Les ressources halieutiques y sont importantes et les crevettes de Mananjary sont réputées comme excellentes.

Souvent dite comme « au bout de la route » il est pourtant possible de rejoindre Mahanoro, par temps sec, par une piste en latérite. Les touristes un peu aventuriers préfèrent le voyage en bateau-brousse avec une nuit d'arrêt à Nosy Varika.

La ville possède de ombreux hôtels dont le magnifique « Vahiny lodge » intégralement meublé en palissandre.

'



A suivre .........
18 jours à Madagascar English translation pending
by Jbri · 2014-09-08 · 78 replies
Bonjour ,

Suite à un petit soucis de dernières minutes , je dois changer mon trip perou/bolivie pour mon 2e choix : madagascar

….mais je suis sur que ce sera top aussi ! J

Par contre, je ne pars que 18j et n ai pas encore eu le tps « de travailler » mon voyage…. sachant que le changement de choix ne vient que de se faire et que mon billet d avion n’est tjs pas pris….

Je devrais partir avec ma copine du 08 au 26/10

Alors le forum peut il m aider a déblayer mon periple sachant que ns aimons la nature (les fameux baobabs, baleine a bosse, lemurien, crocodile etc etc …) et faire un peu de playas

On a l habitude des voyages en sac a dos (principalement am sud + asie).

Par contre, gros point noir de mada, j ai vu que les voyages de nuit (taxi/bus de brouses) étaient déconseillés ce qui diminuera donc d autant mes possibilités de profiter du pays

Jusque là, ce que j’aimerais faire : Antana /canal des pangalanes / ile ste Marie et nosy be si on a le tps = En gros faire l est en priorité…

Au max avec un avion en interne ? car un peu surpris du prix des vols interieurs (150/200€ l’aller) ??

08/10 : arrivé au soir à Antana

….

26/10 : depart au matin d’antana pour paris

Des endoits a me suggerer ?

merci
Vols sur Madagascar English translation pending
by Dominique85 · 2014-07-28 · 99 replies
Bonjour voilà j'ouvre un nouveau sujet pour la destination madagascar J'y vai depuis 18 ans excatement et maintenant j'y vis depuis plus de 3 ans, donc j'ai utilisé un certain nombre de compagnie aérienne. Air mad en premier lieu, biensur. Pratique pour ses vols intérieurs mais laborieux sur l'international. Ils m'ont même vendu une fois un billet paris/morombé alors que les vols étaient interrompus depuis plusieurs mois sur morombé et que je suis resté" en rade à tuléar Air france, bien mais plus chere et peu de vols en comparaison des autres compagnies Corsair, ras sinon que ça s'arrete à tana et j'avais les genoux sur le siège d'en face Et puis depuis dix ans air austral, plus pratique pour aller à tamatave, moins chère que les autres en période creuse, une relativement bonne cuisine à bord , un personnel au petit soin(en classe eco). Mais voilà, a mon dernier depart de tamatave je ne suis arrivé que 3/4 d'heure avant le départ et on m'a refoulé alors qu'il y avait un passager en train de faire enregistrer ses bagages devant moi. Donc rachat d'un nouveau billet alors que l'on charge du fret à ma place et que tous les passager restent sur la piste devant mes yeux pendant une heure et demi suite à des problèmes mécaniques Retour de paris, rebelotte, le tgv prend deux heures de retard et j'arrive 1 heure avant le decollage et on me refoule. Il reste pourtant quinze personnes à l'enregistrement. Sur mon billet il est pourtant inscrit: last check list 20mn avant le vol. Comme nous sommes une douzaine dans le même cas, on nous prends quand même. D'autre part la compagnie se dégrade fortement: plus d'apero à bord(bon à la limite...)Pas assez de café le matin pour tout le monde. Plus de nourriture lorsque l'on en redemande. Et cerise sur le gateau, un de mes bagage arrivera avec 4 jours de retard et ce, pour la seconde fois en 6 mois§ Après réclamation auprès de la compagnie, on me repond que c'est normal de me faire payer un billet simple 885€ alors que mon A/R coutait 1020€ pour mon vol raté suplementaire et puis plus de reponses pour le reste malgrès 3 relances Je tiens à préciser que la compagnie air austral ne paye plus ses employés malgaches depuis le début de l'année et que la police de l'air et des frontières me précise que les pannes et retards sont courants et bien sur sans indemnités Tous ces problèmes mis bout a bout sentent mauvais, j'apprends également que c'est systématique les retards pour les bagages hors normes. Merci les vacances à rester sur place pour les touristes Conclusion, alors que j'ai recommandé cette compagnie pendant neuf ans, je la déconseille fortement à l'heure actuelle
Circuit Diego Suarez - Sambava - Vohemar - Antalaha - Andapa English translation pending
by Passion974 · 2013-07-20 · 7 replies
bonjour qui pourtait me renseigner sur un itineraire partant de diego vers sambava-vohemar-andapa-antalaha? hebergement-circuit-taxiB- avion- et ce qu'il y a à visiter combien de temps pour ce circuit est il necessaire, en nov climat? est ce la bonne saison? merci
Chauffeur dans l'urgence pour Madagascar English translation pending
by Plantman · 2012-11-03 · 37 replies
re

hier j'ai eu le stress du visa mais on me dit que pour 10 jours pas besoin de visa ...... et ce matin, mon chauffeur, réservé avec contrat et acompte il y a 2 mois, m'annonce que comme il est basé à Tana et que je démarre à Tuléar, il veut 200 € de plus pour nous rejoindre ! SI je le conçois pourquoi l'a-t-il pas dit plus tôt ???? ET comme je sens l'arnaque et que j'aime pas être en présence d'arnaqueurs, je voudrais changer, mais dans l'urgence ! J'ai besoin du chauffeur pour 10 jours à partir du 11 novembre ! Si quelqu'un a une solution......

merci
Rackettés par la police de Fianarantsoa (Madagascar) English translation pending
by Ocardonna · 2012-09-06 · 194 replies
En août dernier, nous revenions avec ma compagne de la plantation de thé de Sahambavy en taxi-bé afin de rejoindre notre hôtel à Fianarantsoa. Au nord de la ville, notre taxi-bé est arrêté, comme d'habitude, à un barrage de policiers. Malheuresement pour lui, le chauffeur doit payer comme d'habitude un bakchich de 2 000 ariary. Puis un des 3 policiers nous demande nos passeports. Et là, nous réalisons que nous l'avions laissé à 2-3 kilomètres de là, à notre hôtel "Soratel". L'énorme erreur à Madagascar. Nous le savions, ne jamais se déplacer sans nos passeports afin de nous épargner ce prétexte pour nous racketter ! Nous avions déjà été contrôlés 2 fois les semaines précédentes et nous avions sorti nos passeports ce qui nous a permis de ne pas se faire dépouiller.

Dès lors, le policier nous ordonne de sortir du taxi-bé et nous le suivons à l'arrière du véhicule en présence du chauffeur du taxi-bé et de son assistant. Là, il nous dit que nous devons avoir nos passeports avec nous. Nous lui répondons qu'ils sont à l'hôtel Soratel, à quelques minutes de là, et que nous pouvons aller les chercher afin de lui ramener. "Bien évident", il refuse en insistant sur le fait que nous devons avoir nos passeports sur nous. Alors que je ne supporte pas ce système de bakchichs et que je n'en jamais payés dans tous mes voyages précédents, au bout de quelques minutes (le taxi-bé était immobilisé), je me décide à sortir environ 1 000 ariary. Là, le policier était embarrassé car je l'ai fait sans me cacher, à la vue du conducteur et de son assistant, et surtout en tant que vazaha il devait espérer beaucoup plus. Il hésite à demander plus, regarde les témoins et se ravise. Il refuse alors le bakchich car il était embêté par la présence de témoins.

Il nous ordonne alors de rester avec lui et de payer la course au taxi-bé. Le conducteur et son assistant étaient très ennuyés pour nous, ont tenté de repartir avec nous en faisant comme-ci l'affaire était réglée mais le policier n'a rien voulu savoir.

Une fois le taxi-bé parti, le policier devient de plus en plus agressif. Il nous dit alors que c'est 2 jours de "violon". Au début, je ne comprenais l'expression. Je lui dis "Violon, c'est quoi ? De la garde à la vue ?". Et là, il me répond sur un ton très menaçant "Oui, 2 jours de prison". J'avais bien compris que son objectif était de nous faire peur afin d'obtenir un maximum d'argent. Mais la difficulté, ce que je ne savais absolument pas si à Madagascar on peut faire 2 jours de garde à vue pour un passeport, sachant que ces derniers étaient à l'hôtel. Sur le coup, lui ayant déjà proposé un bakchich, je n'ai pas pensé à en reproposer un autre.

Après 15 minutes au bord de la route, ses 2 collègues continuant à arrêter d'autres véhicules, il nous ordonne de le suivre au commissariat de Fianarantsoa. Nous prenons un buxi en direction de Fianarantsoa que nous payons alors que lui bien évidemment pas. Ensuite, nous descendons à une intersection et prenons un taxi, que nous payons, qui nous monte sur les hauteurs de Fianarantsoa au commissariat de police.

A notre arrivé, nous sommes présentés à l'adjoint au commissaire dans son bureau. Là, il nous affirme que c'est "très grave" de ne pas avoir son passeport sur soi, qu'une procédure va être enclenchée, qu'il y aura une amende et surtout qu'il nous retiendra 2 jours en garde à vue. Nous le laissons parler, nous avions parfaitement compris son objectif de nous intimider avant de nous faire payer un énorme bakchich Ensuite, il nous dit que depuis 2009 (coup d'état de Rajoelina), la vie est très dur à Madagascar. Qu'il vaut mieux "régler" le problème que de faire une procédure et surtout passer 2 jours en garde à vue. Nous étions en fin d'après-midi et nous n'étions pas du tout rassurés dans ce commissariat. Je pense alors que si nous refusons de payer, pour nous emmerder, il serait susceptible de nous enfermer 2 jours en cellule. En fait, nous ne savions pas jusqu'où pouvait aller cette histoire. En outre, les commissariats malgaches n'ont pas du tout bonne réputation (comme dans beaucoup de pays par ailleurs). Dès lors, à contre-coeur, je choisi la prudence en lui proposant de payer. Nous lui, proposons 40 000 ariary. Là, il nous affirme à nouveau que c'est très grave de ne pas avoir son passeport et nous dit que 40 000 ce n'est pas assez. Je lui demande combien. Il nous répond 100 000 ariary ! J'étais très en colère intérieurement d'être pris pour un pigeon de vazaha. Toutefois, je le répète ne sachant absolument jusqu'où pouvait aller cette histoire, nous avons été contraint de payer. Avant de partir, il nous a ordonné d'écrire sur une feuille blanche A4 : "Je soussigné, Nom et Prénom, ait été averti que je devais avoir mon passeport sur moi" (avec la date). J'ai demandé à rajouter "Mon passeport est lors l'hôtel Soratel". Ce qu'il a accepté. En fait, il pense se couvrir avec ce papier bidon.

En conclusion, c'est extrêmement désagréable d'être pris pour un pigeon. Nous avons voyagé 7 semaines à Madagascar. Nous avons apprécié ce pays et surtout sa population. Nous avons dépensé nos économies de l'année et nous sommes contents que les malgaches vivant du tourisme ait pu en profiter (transport, hôtels, restaurants ...). Toutefois, nous ne reviendrons pas dans ce pays tant qu'il y aura cette corruption généralisée et à grande échelle. L'année prochaine, nous dépenserons notre argent ailleurs. Dans un pays où les autorités ont compris que pigeonner, en autres, les touristes nuit au peuple. Mais vous me direz avec justesse que les autorités en place ou passées n'en n'ont absolument rien à faire du peuple et de ses souffrances.
Quels sont les remèdes pour que Madagascar devienne une destination touristique? English translation pending
by Tamerlan95 · 2012-07-01 · 131 replies
Bonjour, 🙂

Madagascar est l'ile principale ( plus grande et plus peuplée )de l'Océan Indien et pourtant, elle est située dernière exequo avec les Comores sur le plan touristique😕...................loin derrière l'Ile Maurice, Seychelles, Mayotte, Réunion, Maldives, Sri Lanka.

Mais cette ile possède de véritables atouts: de très belles plages, un biosphère formidable, un peuple très accueillant et pourtant🤪......................Elle pourrait largement être un petit paradis pour les randonneurs, les amoureux de spots de plongée, de pêche au gros, etc...............

Je pense que pas mal de vforumistes vont s'expliquer.😉
Conseils sur parcours RN7 avec nos enfants en juillet 2012? (Madagascar) English translation pending
by Yinetyang · 2012-05-14 · 23 replies
Bonjour à tous,

Nous partons un peu plus de 3 semaines au mois de juillet pour faire la RN7 avec nos enfants (un petit de 5 ans et un bébé de 17 mois).

Nous souhaiterions avoir vos avis sur notre circuit, vos conseils d'hébergements (j'ai noté les propositions du guide et ce que j'ai trouvé dans le lonely et le guide du routard), nous recherchons des chambres d' un confort standard et correct mais surtout avec une bonne hygiène (enfants obligent) et des sanitaires dans la chambre avec eau chaude., vos avis aussi sur les sites à faire avec des petits, des idées de parcours dans les parcs (bébé sera dans le sac à dos et le grand peut marcher 2 à 3heures de suite(mais on ne peut pas lui demander la lune non plus.), j'ai aussi quelques craintes sur l'insécurité à la lecture de certains commentaires et expériences de forumeurs (y'a t-il des lieux à éviter à tout prix?, quelles sont les précautions d'usage?...)

Nous venons de mayotte, et nous avons déjà le contact d'un chauffeur guide indépendant pour notre circuit, avec qui, nous avons élaboré le programme suivant:J1 :Arrivée à Tana en début d'après-midi, on part direct pour Andasibe. Hôtel Feon’ny ala.J2: visite du parc Andasibe. Feon’ny ala J3: Retour Tana , nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ4 : Tana, nuit à Tanà. Hôtel NiaouliJ5 ET J6: ANtsirabe nuit à Antsirabe. Le RetraitJ7: AMBOSITRA nuit à Sous le soleil de madà.J8 : Nuit à Sous le soleil de madàJ9 :nuit à Sous le soleil de madàJ10 : nuit à Sahambavy au Lac hôtel. Ce trajet peut durer 4h et demi. On aura quelque piste à faire.J11 : Train (Lac Hôtel à Mizilo). Il y a encore 45mn en voiture environs de Mizilo à Manakara. Le train fait aussi à peut près le même temps mais il reste longtemps là au gare de Mizilo pour faire de chargement et de déchargement des marchandises. C’est pour ça que je vous propose de descendre là et de finir en voiture jusqu’à Manakara et nuit à Manakara.J12: Balade en pirogue sur le canal de pangalanes, nuit à Manakara. Hôtel AntaimoroJ13 ET14 : Parc de Ranomafana, nuit à Ranomafana. Chez GaspardJ15: AMbalavao, nuit à Ambalavao. Hotel BougaivilliéesJ16 ET J17:nuit Andringitra, camp catta.J18: nuit à Ambalavao. Hotel BougainvilliéesJ19 ET J20: Parc de l'iSALO, nuits à Ranohira.Chez AliceJ21,22,23,24 : Nuit à Ifaty. Chez Freddy. Il y a 26 km entre Ifaty et Tuléar. On fait ce parcours en 1h et demi. C’est une piste en sable.J25 : Nuit à Tuléar. Hôtel l’Escapade.J26 : Vol vers Tana tôt le matin et retour Mayotte dans la foulée si "air peut être" le veut bien ;).Je vous remercie sincèrement d'avoir pris la peine de lire notre message avec les détails de notre parcours et de donner vos avis, idées, conseils.

TROPICALEMENT!
Antananarivo: coût du trajet de l'aéroport vers la gare du sud? English translation pending
by Cannelle2008 · 2011-08-16 · 37 replies
Bonjour j'arrive à Antananarivo à 6h05 Vu l'heure je voudrai rejoindre la gare du Sud pour me rendre à Antsirabé je voudrai savoir le coût de la course en taxi be à la sortie de l'aéroport jusqu'à cette gare merci de votre aide
De retour de Madagascar English translation pending
by Chris06 · 2011-06-27 · 75 replies
Voilà

suis de retour de la grande Ile MADAGASCAR ...

Ce voyage restera longtemps dans ma mémoire pour de nombreuses raisons :

Mada est l 'un des pays les plus pauvres que j ai pu visiter ; je n y croyais pas avant d'y aller mais c 'est pourtant vrai ! Globalement plus pauvre que l Ethiopie que je connais bien ... Pourtant il y a vraiment de quoi manger presque partout mais les infra structures sont inexistantes : routes , electricité , eau courrante sur une grande partie du territoire Surement la faute aux dirigeants mais ça c est une autre affaire ... Ce qui marche très bien : le réseau téléphonique portable : entre orange telma et airtel vous trouverez toujours une connexion dès que vous approchez d une localité assez grande meme dans certains villages qui ne sont accessibles que par la piste

Ce que j ai adoré : la nourriture : on mange vraiment très très bien à Mada de 1 euro en local à 5 euros pour un festin dans les restos à vazas le logement est top pour une moyenne de 9 euros /personne toujours eu de très bon logements le peuple est adorable jamais de stress toujours le sourire , espiegles , parfois meme un peu timides les malgaches mais ça c est la "pudeur malgache "comme dirait quelqu' un que j aime bien ...😉 beaucoup de mélanges de peuples indonésiens , africains ... la montagne : de beaux treks tout au long de la RN7 le pays betsiléo : les maisons de pisé , les paysans emmitouflés dans leur chamas colorées dans la brume du matin ... les couleurs lorsque le soleil décline les maisons betsiléo , les visages , le paysage tout devient magique ... les lémuriens curieux petits animaux pas difficilles à observer dans certains parcs le train FCE de Sambalawy à Manakara : une belle journée dans un autre monde celui du train de Fiana à la cote est ... la ballade sur le canal des Pangalanes pirogue , baignade , villages de pecheurs au rythme des piroguiers à la pagaie ... La ferveur des adeptes des pénitents blancs à Soatanana , une journée émouvante ... Une nuit au monastère de Moromby chacun sa petite chambre , repas au refectoire et recueuillement pour une soirée loin du monde la cote ouest : 1000 km de pistes difficilles , passages de gués , de bacs , du sable de la caillasse , de la tole ondulée , de la boue bref pas du gateau mais que de belles choses vues en route durant ces 7 jours de Toliara à Morondava unmust pour la piste cotière le long de la barriere de corail de Ifaty à andavadoaka ...lagon bleu , langoustes et poissons grilles avec les vezos la nuit dans une disco à Ifaty ..... rhum gin et THB à volonté et quelle ambiance sur le dancing floor c est hot hot ! ! le rhum arrangé au lychees chez Billy à Antsirabé : sommeil assuré

Ce que j ai moins aimé : rien .... Ah si quand meme se déplacer le soir et la nuit à Tana : taxi obligatoire car la nuits gaffe aux agressions et au vol les vendeurs d Antsirabé : trop trop collants ceux là ...

En conclusion :

un super beau voyage au pays des lémuriens un grand merci à NARY et DJOUR guide et chauffeur sympas sérieux en toutes circonstances un grand clin d'oeil à mon "ptit" pote betsiléo d' Imady qui a partagé les 10 premiers jours du voyage avec nous : j espère bien qu' on se reverra un jour 😉
Retour de Madagascar (juin 2011) English translation pending
by Slimani · 2011-06-15 · 32 replies
Nous sommes rentrés d'un périple épique haut en couleurs dans ce far west malgache !

Je souhaitais remercier tous ceux qui m'ont aidé à préparer notre voyage !

Pour celles et ceux qui souhaitent avoir des renseignements, n'hésitez pas à me contacter je me ferais un plaisir de vous aider !

Bien à vous

K.
Avis sur projet de circuit Sud N7 à Madagascar? English translation pending
by PhilippeLE · 2011-04-30 · 18 replies
Bonjour

Après avoir parcouru le forum et de multiples sites, je suis sur le projet d'un voyage à Madgascar pour fin Octobre / début Novembre 2011 pour 16 nuits sur place.

Voyage prèvu en 4x4 avec chauffeur (2 personnes)

Que pensez-vous de mon projet de circuit?

Merci par avance

Philippe

Circuit:

1er jour : Paris – Antananarivo

Vol AF

2e jour : Antananarivo – Antsirabe (200 km – 3 heures)

3e jour : Antsirabe – Parc National de Ranomafana (env 230 km – 3 heures)

4e jour : Parc National de Ranomafana 5e jour : Parc National de Ranomafana – Manakara en Train FCE

6e jour : Manakara - Fianarantsoa (env Km)

7e jour : Fianarantsoa - Parc National Andringitra (env Km)

8e jour : Parc National Andringitra 9e jour : Parc National Andringitra 10e jour : Parc National Andringitra – Ranohira (env 220 Km – 4 heures)

11e jour : Parc National d’Isalo

12e jour : Parc National d’Isalo – Sakaraha - Tulear – Ifaty (env 300 km – 5 heures)

13e jour : Ifaty 14e jour : Ifaty - Antananarivo – Andasibe Horaires avion Tulear - Tana impossible à trouver?

15e jour : Andasibe (Réserve spéciale d’Analamazaota (Perinet)) 16e jour : Réserve spéciale d’Analamazaota (Perinet) / Mantadia 17e jour : Andasibe – Antananarivo (env 150 Km – 2 heures)

18e jour : Antananarivo – Paris Vol AF
Préparation des papiers pour mariage franco/malgache English translation pending
by Kurt44550 · 2011-01-13 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement en pleine préparation de mon dossier afin d'aller épouser ma chérie à Madagascar. J'espère pouvoir me marier fin avril mais les démarches auprès du consulat français afin d'obtenir le certificat de capacité de mariage son assez longue. Mon interrogation concerne l'extrait d'acte de naissance, il doit etre de - de 3mois à la date du mariage. Mon souhait et celui de ma future femme étant de nous marier le 26avril l'extrait d'acte de naissance doit etre du 26janvier minimum si j'ai bien tout compris. Hors le consulat demande que les papiers soit fourni 4 mois avant le mariage. Donc mon problème c'est comment faire pour que l'extrait d'acte de naissance soit de - de 3mois à la date du mariage puisqu'il faut fournir les papiers 4 mois avant. Est ce quelqu'un qui a été dans cette situation pourrait me répondre. Je vous remercie d'avance
Madagascar: enquête sur le pillage des richesses... (article) English translation pending
by Mesrob · 2010-09-29 · 27 replies
Bonsoir,

Dans le mensuel "National Geographic" du mois de Septembre figure un excellent article sur ce sujet.... Pour la qualité des photos et du texte qui les accompagnent.... En deux mots, l'article est centré sur le trafic de bois de rose dans la réserve du cap Masoala....avec des infos fouillées dans les détails comme par exemple : Les chinois ont importé en quelques mois 157 millions d'euro de bois de rose ! Une équipe de deux bûcherons est payée 8 à 15 jours pour deux jours de travail pour amener une bille de 180 kgs à portée de rivière... L'homme qui charrie la bille dans les rapides 19 euro par grume ... Dans la partie plus tranquille de la rivière, les piroguiers touchent 9 euro.... 150 euro pour deux semaines pendant lesquelles la garderie du parc ferme les yeux.... 15 euro pour la police locale... Et explique très bien pourquoi aujourd'hui à Andapa, le trafic du bois de rose a remplacé le commerce de la vanille au creux de la vague en faisant surgir de nouveaux " riches"........ L'article parle aussi de la consommation inquiétante de lémuriens dans certains hotely d'Andapa ... De l'impact de l'exploitation de la mine d'Ambatovy.... Il y a également une carte actualisée montrant l'état des parcs sur toute île.... A conseiller aux plus curieux d'entre nous.....
Retour d'un circuit à Madagascar English translation pending
by Archer33 · 2010-06-23 · 8 replies
Bonjour,

Il y a quelque temps, lors d’une question formulée sur ce forum voir :

http://voyageforum.com/v.f?post=3250420;page=unread#unread

Vous avez été nombreux à me dire que le circuit que j’avais retenu ne pouvait pas se faire « raisonnablement » dans les temps que j’envisageais alors.

Je reviens de Mada après avoir effectué ce parcours, j’ai sûrement eu beaucoup de chance… car tout s’est parfaitement déroulé selon le programme et à mon rythme.

A mon tour je suis tombé sous le charme du pays, pour toutes les raisons que vous développez régulièrement.

Une mention particulière pour l’agence (petite équipe locale) qui a parfaitement géré mes attentes et a m’apporté beaucoup à tous les niveaux.

Je crois que la publicité est proscrite sur ce forum, mais je me ferai un plaisir de recommander et de donner les coordonnées à ceux qui le demanderont en message privé.

J’ai déjà prévu de retourner l’an prochain pour faire la partie nord…

Cordialement

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