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Comment utiliser mes chèques vacances (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous et merci par avance pour vos réponses.
Je prépare un road trip au état unis qui aura lieu en juin 2017 , je dispose de 1600 euros de chèque vacances et je souhaiterai les utiliser pour payer soit l'avion , soit la location de voiture , ou encore les hôtels !!
Je sollicite votre aide pour savoir comment les utiliser? , quel site ou organisme puis je passer ?
Notamment pour les hôtels....
Merci
Je prépare un road trip au état unis qui aura lieu en juin 2017 , je dispose de 1600 euros de chèque vacances et je souhaiterai les utiliser pour payer soit l'avion , soit la location de voiture , ou encore les hôtels !!
Je sollicite votre aide pour savoir comment les utiliser? , quel site ou organisme puis je passer ?
Notamment pour les hôtels....
Merci
Cubana de Aviación: devrais-je annuler? English translation pending
Bonsoir a tous. J ai booke un voyage a santa maria dans un bel hotel le Ocean Casa del Mar pour pas cher. Voila le hic, je viens de lire les commentaires de Cubana et j ai des regrets.
Avec tous les retards et annulations j ai in peu peur surtout que je voyage avec mon petit garcon de 3 ans.
Quelqu un parmi vous a t-il deja eut une bonne experience recente avec Cubana?
Pensez vous que je puisse changer mon forfait moyennant des frais supplementaires?
Merci de vos reponses
Avec tous les retards et annulations j ai in peu peur surtout que je voyage avec mon petit garcon de 3 ans.
Quelqu un parmi vous a t-il deja eut une bonne experience recente avec Cubana?
Pensez vous que je puisse changer mon forfait moyennant des frais supplementaires?
Merci de vos reponses
Itinéraire de 5 semaines au Pérou English translation pending
Bonjour,
voici le squelette final de notre voyage en Septembre/Octobre du Nord au Sud du Pérou :
je precise que nous arriverons de Guayaquil en Equateur, et repartirons de La paz en Bolivie 5 semaines plus tard.
- 1jour : de Quayaquil à vilcamba : vilcamba (le bus passe par Cuenca, un arret d'une nuit a Cuenca peut-il etre interessant ?) Sachant que Cuenca - Vilcamba en bus c'est 1h30 seulement.
Nous privilegions cette frontiere pour plusieurs raisons : les plages de mancora et autours ne nous interesse pas, nous voulons nous rendre a kuelap et Chachapoyas au debut du parcours.
- 2jour : Vilcamba - 3jour : Vilcamba - Jaen via San ignacio : 1j de transport - 4 jour : Jaen - Chachapoyas - 5 et 6 jour Chachapoyas : Kuelap, Catarata de Gacta - 7 jour : Chachapoyas - Celendin : surtout pour la route incroyable; 1j de transport; 8H30 - 8 jour Celendin - trujillo via Cajamarca; 1jour de transport. 3h30+6h - 9-10-11-12 : un peu de repos et de surf à Huanchaco + site chan chan - 13 jour : Huanchaco - Caraz via Chimbote. 1j de transport 2h+7H. belle route. - 14-15-16-17 : Caraz et Huaraz. pas encore sur quelle ville pour dormir. Caraz semble mieux pour les randos Laguna Paron, 69, LLanganuco. Huaraz est mieux pour Chavin de Huantar et laguna Churrup ? ou 3nuits à l'un, 2 nuits a l'autre ?
La commence pas mal de route de Huaraz à Cuzco !! Sachant que l'on ne souhaite pas forcement passer par Lima. - 17 Huaraz- Huanuco : 1j de transport. 10h via la Union. - 18 Huanuco - Huancayo : 6h - 19 : Huancayo : le marché, la ville. - 20 : Huancao - Ayacucho : 1j de transport : 8H. Cité Andine. - 21 : Ayacucho - Cuzco en bus de nuit 14h à 16h, sauf si vous nous dites que les paysages vallent le coup de jour ! - 22-23-24-25-26 : Cuzco, les sites sur place, le MachuPicchu.
- 27 : Cuzco-Arequipa en bus de nuit (apparemment paysage pas dingue sur cette partie) 10h. - 28-29-30-31 : Arequipa - 32-33-34 : Arequipa - Puno puis Lac Titicaca coté Bolivien. (combien de jours ? 2? 3?) - 35-36 : La Paz.
Grosse interrogation N°1 : entre Huaraz et Cusco ca fait long quand même !! Mais point non négligeable : au moins en arrivant a Cusco pas besoin d'acclimation puisque nous n'aurons pas quitté les hauteurs... Grosse interrogation N°2 : entre Cuzco et Arequipa : ne peut-on pas s'arreter avant et se rendre directement vers le canyon de Colca ? Pour Chivay ou Cabanaconde par exemple ?
Bon c'est un trajet un peu athypique, mais qui traverse vraiment le pays du Nord au Sud sans reprendre l'avion. Par contre, un peu serré le timing non ? Ça ne laisse pas beaucoup de place a l'improvisation et pas beaucoup de marge de manœuvre..
Merci pour vos remarques et avis eclairés !
Julien et Pauline
je precise que nous arriverons de Guayaquil en Equateur, et repartirons de La paz en Bolivie 5 semaines plus tard.
- 1jour : de Quayaquil à vilcamba : vilcamba (le bus passe par Cuenca, un arret d'une nuit a Cuenca peut-il etre interessant ?) Sachant que Cuenca - Vilcamba en bus c'est 1h30 seulement.
Nous privilegions cette frontiere pour plusieurs raisons : les plages de mancora et autours ne nous interesse pas, nous voulons nous rendre a kuelap et Chachapoyas au debut du parcours.
- 2jour : Vilcamba - 3jour : Vilcamba - Jaen via San ignacio : 1j de transport - 4 jour : Jaen - Chachapoyas - 5 et 6 jour Chachapoyas : Kuelap, Catarata de Gacta - 7 jour : Chachapoyas - Celendin : surtout pour la route incroyable; 1j de transport; 8H30 - 8 jour Celendin - trujillo via Cajamarca; 1jour de transport. 3h30+6h - 9-10-11-12 : un peu de repos et de surf à Huanchaco + site chan chan - 13 jour : Huanchaco - Caraz via Chimbote. 1j de transport 2h+7H. belle route. - 14-15-16-17 : Caraz et Huaraz. pas encore sur quelle ville pour dormir. Caraz semble mieux pour les randos Laguna Paron, 69, LLanganuco. Huaraz est mieux pour Chavin de Huantar et laguna Churrup ? ou 3nuits à l'un, 2 nuits a l'autre ?
La commence pas mal de route de Huaraz à Cuzco !! Sachant que l'on ne souhaite pas forcement passer par Lima. - 17 Huaraz- Huanuco : 1j de transport. 10h via la Union. - 18 Huanuco - Huancayo : 6h - 19 : Huancayo : le marché, la ville. - 20 : Huancao - Ayacucho : 1j de transport : 8H. Cité Andine. - 21 : Ayacucho - Cuzco en bus de nuit 14h à 16h, sauf si vous nous dites que les paysages vallent le coup de jour ! - 22-23-24-25-26 : Cuzco, les sites sur place, le MachuPicchu.
- 27 : Cuzco-Arequipa en bus de nuit (apparemment paysage pas dingue sur cette partie) 10h. - 28-29-30-31 : Arequipa - 32-33-34 : Arequipa - Puno puis Lac Titicaca coté Bolivien. (combien de jours ? 2? 3?) - 35-36 : La Paz.
Grosse interrogation N°1 : entre Huaraz et Cusco ca fait long quand même !! Mais point non négligeable : au moins en arrivant a Cusco pas besoin d'acclimation puisque nous n'aurons pas quitté les hauteurs... Grosse interrogation N°2 : entre Cuzco et Arequipa : ne peut-on pas s'arreter avant et se rendre directement vers le canyon de Colca ? Pour Chivay ou Cabanaconde par exemple ?
Bon c'est un trajet un peu athypique, mais qui traverse vraiment le pays du Nord au Sud sans reprendre l'avion. Par contre, un peu serré le timing non ? Ça ne laisse pas beaucoup de place a l'improvisation et pas beaucoup de marge de manœuvre..
Merci pour vos remarques et avis eclairés !
Julien et Pauline
Surbooking et acceptation de report de vol: compensation financière English translation pending
Bonjour à tous,
Mon vol à été en surbookage à mon retour de vacances. Il m' a été demander si j'acceptais de remporter mon vol avec une compensation financière de 400 euros que je pourrai me faire rembourser soit monétairement soit sur un prochain billet d'avion . J'ai accepter de remporter ce voyage, il se trouve que je veuille me faire rembourser des 400 euros . La plate-forme de la compagnie m'informe qu'on lieu d'être rembourser 400 euros (cash ) j'ai droit à un remboursement minorer que de 200 euros et 300 euros sur un prochain billet . Il est claire que j'avais accepter les 400 pas moins que la somme proposer en sachant que j'ai voyager avec un vol low cost pendant 8h20 sans même un écran pour regarder un film.. la compagnie a -t-elle le droit de minorer un avoir pour surbookage? En sachant qu'il ne m'ont pas expliquer cette particularité et que sur mon billet , il n'y a pas cette information . Quels sont mes droits et mes recours. MERCI À TOUS
Mon vol à été en surbookage à mon retour de vacances. Il m' a été demander si j'acceptais de remporter mon vol avec une compensation financière de 400 euros que je pourrai me faire rembourser soit monétairement soit sur un prochain billet d'avion . J'ai accepter de remporter ce voyage, il se trouve que je veuille me faire rembourser des 400 euros . La plate-forme de la compagnie m'informe qu'on lieu d'être rembourser 400 euros (cash ) j'ai droit à un remboursement minorer que de 200 euros et 300 euros sur un prochain billet . Il est claire que j'avais accepter les 400 pas moins que la somme proposer en sachant que j'ai voyager avec un vol low cost pendant 8h20 sans même un écran pour regarder un film.. la compagnie a -t-elle le droit de minorer un avoir pour surbookage? En sachant qu'il ne m'ont pas expliquer cette particularité et que sur mon billet , il n'y a pas cette information . Quels sont mes droits et mes recours. MERCI À TOUS
Etats-Unis: visa B-2 English translation pending
Bonjour à tous ,
Je compte partir au États Unis pour traverser le pays en 4 mois avec mon mari. Mon mari (chirurgien dentiste ) possède déjà son visa B2 touristique, étant femme au foyer je ne sais pas si je pourrais me voir refuser ma demande ou pas ?
J'espère qu'on pourra me renseigner :)
Premier voyage à Londres enceinte English translation pending
😊
tout d'abord je vous remercie pour l’intérêt que vous portez à mon message . voilà mon mari et moi envisageons de passer une semaine à Londres , lui s'occupe de la partie paperasse et moi du séjour .😛 -voilà nous comptons réserver dans le cartier de westminster ? qu'en pensez vous ? je compte faire un tour a primark à oxford street, c'est assez proche ? - ensuite comme nous descendons à l 'aéroport d'heathrow en provenance d’Algérie, quel est selon vous le meilleur moyen et le plus économique pour se rendre à westminster ou au centre de Londres ? - pour les transports j'ai vu qu'il valait mieux acheter une oyster card et la recharger au fur à mesure sauf qu'il y a un truc qui m'inquiète vu que j'ai lu qu'elle se bloque automatiquement arrivée à un certain montant . pouvez vous m’expliquer ? - je suis prévoyante de nature 😊 et comme je suis enceinte , je préfère me préparer à la possibilité d'avoir recours à d'éventuels soins médicaux, comme je n'habite pas l'union européenne je n'ai pas la carte d'assurance bleu j 'ai juste mon assurance voyage, c'est à dire qu'en cas de pépin je payerai la somme totale . est ce qu'il y a des hôpitaux gratuits pour touristes ou il sont tous privatisés et coutent la peau des fesses 😊. voilà j'ai fait le tour de la question j’espère vraiment que je trouverai réponse auprès de vous merci d'avance .🙂
tout d'abord je vous remercie pour l’intérêt que vous portez à mon message . voilà mon mari et moi envisageons de passer une semaine à Londres , lui s'occupe de la partie paperasse et moi du séjour .😛 -voilà nous comptons réserver dans le cartier de westminster ? qu'en pensez vous ? je compte faire un tour a primark à oxford street, c'est assez proche ? - ensuite comme nous descendons à l 'aéroport d'heathrow en provenance d’Algérie, quel est selon vous le meilleur moyen et le plus économique pour se rendre à westminster ou au centre de Londres ? - pour les transports j'ai vu qu'il valait mieux acheter une oyster card et la recharger au fur à mesure sauf qu'il y a un truc qui m'inquiète vu que j'ai lu qu'elle se bloque automatiquement arrivée à un certain montant . pouvez vous m’expliquer ? - je suis prévoyante de nature 😊 et comme je suis enceinte , je préfère me préparer à la possibilité d'avoir recours à d'éventuels soins médicaux, comme je n'habite pas l'union européenne je n'ai pas la carte d'assurance bleu j 'ai juste mon assurance voyage, c'est à dire qu'en cas de pépin je payerai la somme totale . est ce qu'il y a des hôpitaux gratuits pour touristes ou il sont tous privatisés et coutent la peau des fesses 😊. voilà j'ai fait le tour de la question j’espère vraiment que je trouverai réponse auprès de vous merci d'avance .🙂
L'avenir du tourisme en Angleterre English translation pending
Depuis 2002, l'Euro est devenue la monnaie européenne. C'est un atout pour les pays qui l'ont adopté, car cela favorise le tourisme chez eux et facilite la tâche aux voyageurs qui n'ont pas besoin de changer leurs devises à l'aller et au retour. En revanche, le Royaume Uni, qui a refusé de l'adopter, condamne le tourisme à un déclin lent mais certain sur son territoire. En effet, voici, en exclusivité pour vous ...
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
L'Histoire du Futur du Tourisme dans les îles Britanniques ...
2017 : l'Ecosse organise un référendum pour son indépendance. Contrairement au référendum du 18 septembre 2014, les Ecossais votent pour l'indépendance à 52 %
2018 : le Brexit entre en application. Conformément à l'article 50 de la Constitution européenne, le Royaume Uni quitte l'UE, conséquence du référendum du 23 juin 2016. Les Anglais qui tiennent des gîtes ruraux en Aquitaine ou en Bretagne ont désormais besoin d'un visa, d'un permis de séjour et d'un permis de travail, pour ne pas être considérés comme des immigrés clandestins. Idem pour les Européens qui vivent au Royaume Uni. C'est une catastrophe économique pour ce pays. La £ passe en-dessous de la barre symbolique de 1 € ... Les touristes ont besoin d'un VISA ou d'un PASSEPORT coûteux pour séjourner en Angleterre, ce qui incite les familles à envoyer leurs enfants en séjour linguistique en Irlande.
2019 : l'Ecosse obtient son indépendance, le Royaume Uni doit changer de drapeau, car l'Union Jack est la fusion des drapeaux de l'Angleterre, de l'Ecosse, du Pays de Galles et de l'Irlande du Nord.
2020 : l'Ecosse devient membre de l'Union Européenne, et dans la foulée, adopte l'Euro. Sur le côté face des pièces, on y grave le Chardon, symbole de l'Ecosse. La zone Euro s'enrichit de 5 295 000 habitants. Les touristes qui boudaient l'Angleterre se tournent à présent vers l'Ecosse.
2021 : l'Irlande du Nord (les 6 comtés de l'Ulster occupés par le Royaume Uni) organise un référendum pour son indépendance, le peuple vote pour l'indépendance à 53 %. En effet, l'évolution démographique a fait que les Catholiques sont devenus majoritaires par rapport aux Orangistes.
2022 : l'Irlande du Nord obtient son indépendance, le Royaume Uni est réduit à l'Angleterre et au Pays de Galles, il doit à nouveau changer de drapeau, sa superficie n'est plus que de 151 156 km², soit un peu plus que la Bulgarie (110 994 km²), seulement 63 % de la Roumanie (238 391 km²) et … 27 % de la France métropolitaine ! (551 500 km²)
2023 : l'Irlande du Nord rejoint l'Union Européenne, et, dans la foulée, la zone Euro, qui s'enrichit de 1 811 000 habitants. Le nombre de touristes en Irlande du Nord augmente de manière exponentielle.
2024 : l'Irlande du Nord demande son rattachement à l'EIRE (République d'Irlande). L'île d'émeraude retrouve enfin son unité, ce qui inspire confiance aux voyageurs.
Bus de Sofia à Bourgas English translation pending
Bonjour !
Je cherche un site fiable en anglais pour que je puisse réserver sur Internet des billets de bus de Sofia a Bourgas svp , Combien le prix de taxi de Sofia aéroport a central bus station ? Combien le prix de taxi de Bourgas bus station a sunny beach ? Merci
Je cherche un site fiable en anglais pour que je puisse réserver sur Internet des billets de bus de Sofia a Bourgas svp , Combien le prix de taxi de Sofia aéroport a central bus station ? Combien le prix de taxi de Bourgas bus station a sunny beach ? Merci
Relier les 2 aéroports de Toronto English translation pending
Bonjour,
j'ai pris un vol pour le Pérou avec Air Canada et je viens de remarquer qu'au retour nous passons par Montréal et Toronto avant de repartir à paris...sauf qu'à Toronto, il y a changement d'aéroport. Pouvez-vous me dire quel est le meilleur moyen (et surtout le moins onéreux) de rejoindre les deux aéroports? Merci
j'ai pris un vol pour le Pérou avec Air Canada et je viens de remarquer qu'au retour nous passons par Montréal et Toronto avant de repartir à paris...sauf qu'à Toronto, il y a changement d'aéroport. Pouvez-vous me dire quel est le meilleur moyen (et surtout le moins onéreux) de rejoindre les deux aéroports? Merci
2 jours 1/2 à San Francisco English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais pas être très original et je vais vous demander des conseils pour organiser mes 2 jours et demi à SF!
Voilà nous arriverons de Sequoia Park le Samedi 20 aout au soir. Nous dormons dans un AirBnB au 1520 Taylor Street, pour les connaisseurs de SF ;)
Nous allons rester jusqu'au mardi 23 aout, nous reprenons la route ce mardi 23 aout apm ou début d'apm pour Monterey.
Comment pouvons-nous organiser au mieux ces 2 jours et demi? Sachat que nous aurons un véhicule si besoin et sinon qui peut rester au garage.
Pour les visites on aimerait caser : Golden Gate, les Cable Cars, Union Square, je suis ouvert à autres propositions!
Remarque : nous ne souhaitons pas faire Alcatraz.
Edit : je viens de voir qu'il y a un SF Explorer Pass avec 3 ou 4 attraction dans une liste de 20. Ca vaut vraiment le coup? Sachant que dans cette liste y'a 3 activités qui me tentent : Bus tour hop on/of, une croisière (Golden Gate Bay Cruise ou Bridge to Bridge Cruise) et Muni Day Pass
Merci d'avance
Je vais pas être très original et je vais vous demander des conseils pour organiser mes 2 jours et demi à SF!
Voilà nous arriverons de Sequoia Park le Samedi 20 aout au soir. Nous dormons dans un AirBnB au 1520 Taylor Street, pour les connaisseurs de SF ;)
Nous allons rester jusqu'au mardi 23 aout, nous reprenons la route ce mardi 23 aout apm ou début d'apm pour Monterey.
Comment pouvons-nous organiser au mieux ces 2 jours et demi? Sachat que nous aurons un véhicule si besoin et sinon qui peut rester au garage.
Pour les visites on aimerait caser : Golden Gate, les Cable Cars, Union Square, je suis ouvert à autres propositions!
Remarque : nous ne souhaitons pas faire Alcatraz.
Edit : je viens de voir qu'il y a un SF Explorer Pass avec 3 ou 4 attraction dans une liste de 20. Ca vaut vraiment le coup? Sachant que dans cette liste y'a 3 activités qui me tentent : Bus tour hop on/of, une croisière (Golden Gate Bay Cruise ou Bridge to Bridge Cruise) et Muni Day Pass
Merci d'avance
Vol Delta Airlines opéré par Air France Paris - New York English translation pending
Bonjour à tous,
je prends bientôt un vol paris new york avec Delta Airlines opéré par AirFrance.
Si je comprends bien je devrais faire l'enregistrement en ligne quelques heures avant le vol sur le site de AirFrance et non de Delta c'est bien cela ?
Merci d'avance.
je prends bientôt un vol paris new york avec Delta Airlines opéré par AirFrance.
Si je comprends bien je devrais faire l'enregistrement en ligne quelques heures avant le vol sur le site de AirFrance et non de Delta c'est bien cela ?
Merci d'avance.
Faire un versement d'argent liquide sur un compte en banque au Maroc English translation pending
Bonjour, ayant la double nationalité et résident en Belgique, j'ai ouvert un compte en banque au Maroc pour investir dans un appartement, là bas.
je voulais savoir si on effectuait un versement de plus de 10000 euros sur notre compte en banque au Maroc, serions nous taxé d'un éventuel impôt et s'il fallait justifier la provenance de cet argent, une fois sur place dans la banque avant d'effectuer le versement sur le compte?
Merci pour vos informations qui me seront utiles, j'espère.
Séjour forfaitaire en Grèce: remboursable ou non? English translation pending
Bonjour!
J'ai commandé un séjour forfaitaire (vol+hotel) pour moi et mon enfant , afin d'être en Grèce pour le jour de mon anniversaire.
J'ai commandé à partir d'internet dont la compagnie aérienne est Easy Jet et le tour opérateur "go Voyages" mais sur mon relevé bancaire il est indiqué Edreams !?
Or, arrivés à l'embarquement, mon fils n'a pu accéder à l'avion pour cause de passeport périmé et je le savais pourtant je ne me suis pas inquietée lorsque j'ai appelé l'aéroport de Paris qui m'a confirmé qu'un passeport français est valide jusqu'à 5 ans après sa date d'expiration.
J'ai donc perdu mon pack (vol+hotel) soit 1200 euros et gâché mon anniversaire bêtement .
Je pensais le fait d'aller en Union Européenne ne poserait pas de soucis, puisqu'il y a 2 ans mon fils a pris l'avion avec mon fils avec ce même passeport biométrique qui venait à peine d'être périmé.
J'ai contacté les 3 acteurs concernés (Edreams, Easy Jet et Go Voyages ) et aucun ne veut m'envoyer le formulaire de remboursement afin de faire une réclamation.
Ils me repondent "sans assurance, c'est foutu en plus c'est du low cost!"
Du coup, je souhaite savoir s'il y a possibilité de récupérer même partiellement une somme d'argent sur ce pack?
Sachant que cela n'est pas normal qu 'Easy Jet se réserve le droit de laisser passer ou non les voyageurs puisque la compagnie va bien à l'encontre des règles Schengen...ci-joint le document sur la prolongation des cartes d'identité.
Selon le ministère de l'intérieur, un enfant mineur possédant une carte d'identité périmée est valable jusqu'à 10 ans après sa date de délivrance.
Ma question, est-ce valable pour un passeport périmé? ...sachant bien que le passeport fait office de carte d'identité , cela dit je n'ai trouvé aucun document prouvant qu'un passeport mineur périmé a le droit à cette prolongation?
Si je trouve ce document légal, Easy Jet est en tort et je peux ainsi faire une contestation de paiement par ma banque.
Merci de votre aide
Transit à Minsk: visa ou pas? English translation pending
bonjour à tous
je vais au kazakhstan prochainement en transitant par l'aéroport de Minsk . D'aprés moi , nous n'avons pas besoin de visa biélorusse pour ce transit , suis je dans le vrai ? Merci pour vos réponses . Cordialement
je vais au kazakhstan prochainement en transitant par l'aéroport de Minsk . D'aprés moi , nous n'avons pas besoin de visa biélorusse pour ce transit , suis je dans le vrai ? Merci pour vos réponses . Cordialement
Toronto: transfert entre deux aéroports English translation pending
bonjour
je passe à Toronto en transit
j'arrive à l'aéroport Pearson (atterrissage le dimanche à 22h45) et repart par l'aéroport Billy Bishop (décollage le lundi à 07h15)
comment va-t-on de l'un à l'autre ?
merci d'avance pour le renseignement
Side-car aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
J'étudie la possibilité de faire un voyage avec ma compagne de 4/5 mois aux USA avec mon side-car en camping en arrivant et en repartant du Canada. Mais avant de regarder un quelconque itinéraire, la question du transport du side sur place et surtout de la réglementation vis à vis des sides (avec remorque ou petite caravane) à la fois aux USA et au Canada est, à mon avis le plus important pour l'instant. Avez-vous des infos concernant ces 2 points. Merci d'avance, Guy
J'étudie la possibilité de faire un voyage avec ma compagne de 4/5 mois aux USA avec mon side-car en camping en arrivant et en repartant du Canada. Mais avant de regarder un quelconque itinéraire, la question du transport du side sur place et surtout de la réglementation vis à vis des sides (avec remorque ou petite caravane) à la fois aux USA et au Canada est, à mon avis le plus important pour l'instant. Avez-vous des infos concernant ces 2 points. Merci d'avance, Guy
Voyage en camion camping-car Asie Centrale 2016 English translation pending
Voilà pr tout ceux qui voudraient faire la route jusqu'en Asie centrale avec leur véhicule.. Actuellement en Ouzbekistan, voici quelques conseils et infos pr éviter qq traquenards ou enquiquinements on espère...
Pr l'Iran, le coûteux carnet de passage en douane (150% de la valeur du vehicule, caution débitée et rendue uniquement sur présentation du carnet au retour) est malheureusement réellement obligatoire visiblement.. Et c'est le premier truc qu'ils ont demandé à la douane!
Sinon le permis international ne ns a pas encore servi ms comme c'est gratis, pourquoi s'en priver, hein? Et puis, plus on a de paperasses plus ou moins officielles (dont ils ne pipent pas mot), plus ça semblent vraiment sérieux vis à vis des flics..
Pour l'instant, les douanes n'ont pas été un gros problème, même si le Turkménistan en transit nous a coûté une blinde (200$+25$ en liquide pr les 2 chiens) car en plus des taxes (assurance comprise dedans) il y a un forfait kilométrique.. Prévoyez des USD longtemps à l'avance (à Van, Turquie, par exemple) car pas de retrait possible ni de Western Union en Iran, jusqu'à Ashgabat(ça va peut être changer un jour)
En Ouzbekistan, ils sont assez pointilleux, fouille complète, jusqu'à vérifier chaque médicaments.. Un peu long, car ils sont un peu mous du genou, lol..
Prendre son mal en patiente à l'air de marcher..
Voilà pr l'administratif..
A part ça, la conduite en iran est vraiment désastreuse, et Téhéran est pire que tout, faites vraiment gaffe, c'est chacun pr soi et Allah pr tous!! Ms les routes st bonnes..
Au Turkménistan et en Ouzbekistan, au contraire les gens savent conduire ms les routes sont souvent en très mauvais état, même si l'on ne s'éloigne pas des axes principaux ( le reste, c'est effroyable!).. Ms les nombreux travaux font espérer du mieux ds les temps à venir...
Au fait, on trouve du diesel un peu partout a 4000soum sur les grands axes, et de meilleure qualité qu'en iran (le vieux Merco fume beaucoup moins.. Ms fini les pleins à 12€.. Mdr..).
En Ouzbekistan, beaucoup de contrôles policiers, ms toujours assez cools pr le moment, ms la "registration" chaque nuit ds un hôtel empêche souvent de squatter loin des centres villes, et pose des problèmes qd on ne l'a pas fait même pendant une nuit ou 2 ds certains endroits.. C'est cher et chiant car beaucoup de perte de temps et il est très difficile de squatter au bord de la "petite rivière aperçue en passant"
Bon, ce sont les petits inconvénients du truc, ms à côté du bonheur de voyager par nos propres moyens ds ces contrées, peut être pas les plus faciles, cela semble dérisoire.. Tout les pays jusqu'ici traversés nous ont véritablement comblés, les gens sont au summum de la sympathie et de la générosité, c'est vraiment un pur bonheur, et n'hésitez pas, foncez...
Des conséquences du Brexit sur le tourisme English translation pending
Avec le choix britannique de "quitter l'Europe" certaines choses pourraient bien changer à court ou moyen terme au niveau tourisme.
Lire la suite...
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ
Vendredi 25
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.
Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.
Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.
En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.
Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.
Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.
Samedi 26
Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.
Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.
A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :
"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."
Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?
A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.
Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.
Dimanche 27
Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !
Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :
- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."
Après quelques instants de réflexion, il m’explique :
- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."
De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...
Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?
De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.
Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?
Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.
Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.
Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.
Lundi 28
Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.
Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.
- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?
On a bien ri !
Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !
Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.
On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.
Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !
Mardi 29
Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.
Epilogue
L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?
Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.
La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.
Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.
La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...
Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.
Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.
S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.
Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.
NOTES :
1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...
2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).
3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.
4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782
5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.
6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F
7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F
8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F
9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte
10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.
11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf
12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
Perte de Carte Bleue au Nicaragua English translation pending
Bonjour
Parti en voyage depuis un mois (nicaragua perou en 4 mois) j'ai perdu ma carte bleue au Nicaragua...
Ma copine m'ayant rejoint pour un mois je ne suis pas tout seul donc on se debrouille avec sa carte pour l'instant. En plus une MasterCard donc on galère.
Je vais me retrouver tout seul a Panama city dans 2 semaines.
Comment faire sachant qu'il est prevu que j'aille jusqu'au Pérou ?
Mes parents ont reçut la nouvelle carte en France, pensez vous qu'il est possible de l'envoyer par la poste à Panama city? Et ou l'envoyer? Sinon il y a western union mais je n'ai pas trop envie d'embeter ma famille qui devra faire pleins d'aller retour à western union pendant 3 mois...
Merci par avance de vos réponses
Manille: erreur entre Last Minute et Saudia English translation pending
Bonjour,
Je viens ici car j'ai effectué une réservation sur Lastminute.com pour un A/R vers Manille pour Mars 2017. J'ai effectué cette réservation hier mais j'ai reçu la confirmation de réservation seulement cette nuit à 2h du matin.
Afin de vérifier que tout etait ok, je suis allé sur le système de booking de Saudia en entrant mon numéro de réservation. Et j'ai découvert sur les informations au niveau du deuxième passager, qu'il manquait un espace dans le prenom et que la date de naissance était incorrect. Je précise, toutes les informations sont ok du côté last minute (j'ai un mail de confirm sans erreur).
J'ai appelé Last minute qui a constaté le problème, mais qui me dit que cela ne posera pas de soucis (ce qui me parait très étonnant). j'ai également envoyé un mail à Saudia avec une capture d'écran de ma résa Lastminute mais je pense ne pas avoir de news d'ici lundi.
L'erreur ne vient clairement pas de moi, car tout est ok de mon côté. Vont-ils devoir annuler ma résa ? Peuvent-ils changer le prénom si l'erreur ne vient pas de moi ?
Merci,
Je viens ici car j'ai effectué une réservation sur Lastminute.com pour un A/R vers Manille pour Mars 2017. J'ai effectué cette réservation hier mais j'ai reçu la confirmation de réservation seulement cette nuit à 2h du matin.
Afin de vérifier que tout etait ok, je suis allé sur le système de booking de Saudia en entrant mon numéro de réservation. Et j'ai découvert sur les informations au niveau du deuxième passager, qu'il manquait un espace dans le prenom et que la date de naissance était incorrect. Je précise, toutes les informations sont ok du côté last minute (j'ai un mail de confirm sans erreur).
J'ai appelé Last minute qui a constaté le problème, mais qui me dit que cela ne posera pas de soucis (ce qui me parait très étonnant). j'ai également envoyé un mail à Saudia avec une capture d'écran de ma résa Lastminute mais je pense ne pas avoir de news d'ici lundi.
L'erreur ne vient clairement pas de moi, car tout est ok de mon côté. Vont-ils devoir annuler ma résa ? Peuvent-ils changer le prénom si l'erreur ne vient pas de moi ?
Merci,
Voyage aux États-Unis pour l'éclipse du 21 août 2017 English translation pending
Bonjour à tous
Nous avons décidé, depuis plusieurs mois, de profiter de l’Eclipse de soleil du 21 Aout 2017 pour organiser avec ma petite famille (couple avec deux enfants , garçon de 17 ans et fille 14 ans) et une autre famille un circuit aux États-Unis.
Après discussion et pour contenter tout le monde, nous avons des volontés et un impératif:
Volontés:Pour les parents , visite de San-Francisco , pour les enfants , Las-Vegas et New-York
Impératif: Etre le 16 Aout 2017 à Salt-Lake City point de rendez vous avec mes amis du club d'astronomie .
Voila ce que donne notre itinéraire . Merci d'avance de vos remarques et commentaires
- J1 Vendredi 04 Aout 2017: Vol Genève- San-Francisco . Arrivée début d'apres midi puis transfert dans notre maison (car nous sommes deux familles) dans le quartier d'Outer Richemond
- J2 Samedi 05 Aout: Visite de San-Francisco : Maison de Mme Doubtfire, Painted ladies, Buana Vista Park, Ashbury/Haight, Goden Gate Park. Location de vélo pour se rendre au Golden Gate Bridge (Vista Point) retour par Marina FT Mason center.
- J3 Dimanche 06 Aout: Alcatraz , Pier 39, Coit Tower, Union Square via Chinatown, Union Square, Cable Car pour Visite de Fisherman’s Wharf, Lombard Street.
- J4 Lundi 07 Aout: Balade ocean Beatch puis transfert aéroport pour vol Las-Vegas , Location de voiture et soirée et nuit à Las-Vegas
- J5 Mardi 08 Aout: Depart de Las-Vegas pour Zion. Après midi randonnées aux choix: - Kayenta Trail-> Emerald (Lower, Middle, Upper) - Riverside Walk - Pa’rus trial - Angels Landing Nuit dans le lodge du parc
- J6 Mercredi 09 Aout: Trajet Zion vers Bryce Canyon en passant par Great Arch, Randonnée overlook trail, Checkerboard Mesa . Arrivée début d’après midi à Bryce Canyon. randonnée: Sunset Point, Inspiration Point, Bryce Point Le soir Rodéo. Nuit dans le lodge du parc
- J7 Jeudi 10 Aout: Levé de soleil à sunrise Point puis randonnée Figure 8 Trail. Départ début d’après midi pour Grand Canyon ( North Rim). Couché de soleil à Bright Angel Point Nuit dans le lodge du parc
- J8 Vendredi 11 Aout: Cap royal et Point Imperial puis départ pour Page . Apres midi baignade au Lake Powell Nuit à Page
- J9 Samedi 12 Aout: Visite Lower Antelope Canyon, Visite Upper Antelope Canyon, Visite barrage Glen Canyon baignade à Wahweap Marina ou Excursion en bateau.
- J10 Dimanche 13 Aout : Page -> Monument Valley. Après midi: Valley Drive. Nuit à Monument valley
- J11 Lundi 14 Aout: Balade à cheval à monument valley puis départ pour Moab et randonnée au choix: - Delicat Arch trail - Devill’s garden Trail Retour à Moab en passant voir la double Arch Nuit à Moab
- J12 Mardi 15 Aout : Canyonlands (partie Island in The Sky) , Retour direction Moab avec arrêt à Dead Horse Point State Park . Nuit à Moab
- J13 Mercredi 16 Aout: Moab -> Salt Lake City : Dépose de la voiture , récupération du camping car départ pour Rexburg. Nuit RV park Rexburg
- J14 Mercredi 17 Aout : Rexburg -> Entrée Ouest Yellowstone : Upper Geyser Basin. Nuit dans Yellowstone (Madison Camproung ou Fishing Bridge.
- J15 Mercredi 18 Aout : Yellowstone : Grand canyon of the Yellowstone Area. Nuit au Fishing Bridge RV Park
- Le 19, 20, 21 Aout Programme à définir en fonction de spot choisi pour l’éclipse sur une ligne allant de Madras à Casper.
- J19 Mardi 22 Aout: retour sur Salt Lake City avec visite de la ville. Restitution du Camping Car Nuit hotel vers aéroport.
- J20 Mercredi 23 Aout: Vol Salt Lake City -> New York et transfert appartement.
- J21 Jeudi 24 aout : Visite New-York ( a préciser)
- J22 Vendredi 25 aout : Visite New-York ( a préciser)
- Jo23 J Samedi 26 aout : Visite New-York ( a préciser) puis transfert aéroport pour vol vers Genève
Voilà . Que pensez vous de ce programme? Je vous remercie d'avance de vos remarques et commentaires Jean-Christophe
Volontés:Pour les parents , visite de San-Francisco , pour les enfants , Las-Vegas et New-York
Impératif: Etre le 16 Aout 2017 à Salt-Lake City point de rendez vous avec mes amis du club d'astronomie .
Voila ce que donne notre itinéraire . Merci d'avance de vos remarques et commentaires
- J1 Vendredi 04 Aout 2017: Vol Genève- San-Francisco . Arrivée début d'apres midi puis transfert dans notre maison (car nous sommes deux familles) dans le quartier d'Outer Richemond
- J2 Samedi 05 Aout: Visite de San-Francisco : Maison de Mme Doubtfire, Painted ladies, Buana Vista Park, Ashbury/Haight, Goden Gate Park. Location de vélo pour se rendre au Golden Gate Bridge (Vista Point) retour par Marina FT Mason center.
- J3 Dimanche 06 Aout: Alcatraz , Pier 39, Coit Tower, Union Square via Chinatown, Union Square, Cable Car pour Visite de Fisherman’s Wharf, Lombard Street.
- J4 Lundi 07 Aout: Balade ocean Beatch puis transfert aéroport pour vol Las-Vegas , Location de voiture et soirée et nuit à Las-Vegas
- J5 Mardi 08 Aout: Depart de Las-Vegas pour Zion. Après midi randonnées aux choix: - Kayenta Trail-> Emerald (Lower, Middle, Upper) - Riverside Walk - Pa’rus trial - Angels Landing Nuit dans le lodge du parc
- J6 Mercredi 09 Aout: Trajet Zion vers Bryce Canyon en passant par Great Arch, Randonnée overlook trail, Checkerboard Mesa . Arrivée début d’après midi à Bryce Canyon. randonnée: Sunset Point, Inspiration Point, Bryce Point Le soir Rodéo. Nuit dans le lodge du parc
- J7 Jeudi 10 Aout: Levé de soleil à sunrise Point puis randonnée Figure 8 Trail. Départ début d’après midi pour Grand Canyon ( North Rim). Couché de soleil à Bright Angel Point Nuit dans le lodge du parc
- J8 Vendredi 11 Aout: Cap royal et Point Imperial puis départ pour Page . Apres midi baignade au Lake Powell Nuit à Page
- J9 Samedi 12 Aout: Visite Lower Antelope Canyon, Visite Upper Antelope Canyon, Visite barrage Glen Canyon baignade à Wahweap Marina ou Excursion en bateau.
- J10 Dimanche 13 Aout : Page -> Monument Valley. Après midi: Valley Drive. Nuit à Monument valley
- J11 Lundi 14 Aout: Balade à cheval à monument valley puis départ pour Moab et randonnée au choix: - Delicat Arch trail - Devill’s garden Trail Retour à Moab en passant voir la double Arch Nuit à Moab
- J12 Mardi 15 Aout : Canyonlands (partie Island in The Sky) , Retour direction Moab avec arrêt à Dead Horse Point State Park . Nuit à Moab
- J13 Mercredi 16 Aout: Moab -> Salt Lake City : Dépose de la voiture , récupération du camping car départ pour Rexburg. Nuit RV park Rexburg
- J14 Mercredi 17 Aout : Rexburg -> Entrée Ouest Yellowstone : Upper Geyser Basin. Nuit dans Yellowstone (Madison Camproung ou Fishing Bridge.
- J15 Mercredi 18 Aout : Yellowstone : Grand canyon of the Yellowstone Area. Nuit au Fishing Bridge RV Park
- Le 19, 20, 21 Aout Programme à définir en fonction de spot choisi pour l’éclipse sur une ligne allant de Madras à Casper.
- J19 Mardi 22 Aout: retour sur Salt Lake City avec visite de la ville. Restitution du Camping Car Nuit hotel vers aéroport.
- J20 Mercredi 23 Aout: Vol Salt Lake City -> New York et transfert appartement.
- J21 Jeudi 24 aout : Visite New-York ( a préciser)
- J22 Vendredi 25 aout : Visite New-York ( a préciser)
- Jo23 J Samedi 26 aout : Visite New-York ( a préciser) puis transfert aéroport pour vol vers Genève
Voilà . Que pensez vous de ce programme? Je vous remercie d'avance de vos remarques et commentaires Jean-Christophe
Où faire la fête à San Francisco? English translation pending
Bonjour, bonsoir à tous !
Je suis en train de planifier mes jours et mes activités à SF pour la fin du mois de juin. Les journées sont déjà bien remplies mais il me reste deux soirées de libres que j'aimerai mettre à disposition pour faire un tour dans quelques bars sympas et tâter l'ambiance de la ville 🙂
Pour le 26 juin : Nous arrivons à 12h et nous logeons sur Lombard Street, tout près de Russian Hill j'avais prévus de déposer les bagages à l'hôtel et de prendre nos marques tranquillement dans le quartier, je ne sais pas trop quoi faire de cet après-midi à vrai dire (qui sera déjà bien entamée je pense). Je voudrais trouver un endroit sympa pour passer la soirée et de faire Chinatown en nocturne ?
Pour le 27 juin : Petit dej sur les quais de la baie au Pier33. Croisière Prison d'Alcatraz le matin rendez-vous 8h10 sur le quai, départ early-bird 8h45 au pier33 puis balade sur les quais du Fisherman's Wharf. Acheter de quoi manger au marché puis louer des velos pour partir pique-niquer au Golden Gate Recreation Area en passant par le Palace of Fine Arts Theatre et sur le Golden Gate. Ensuite je voulais partir finir la journée dans Union Square, est ce un quartier où on pourra s'éclater un peu le soir ?
Mes autres jours sont déjà calés et les soirées aussi, notamment le 28, on va voir les Giants jouer contre Oakland ! J'ai tellement hâte 😎
Merci de m'avoir lu ! bisous beko
Jeo
Je suis en train de planifier mes jours et mes activités à SF pour la fin du mois de juin. Les journées sont déjà bien remplies mais il me reste deux soirées de libres que j'aimerai mettre à disposition pour faire un tour dans quelques bars sympas et tâter l'ambiance de la ville 🙂
Pour le 26 juin : Nous arrivons à 12h et nous logeons sur Lombard Street, tout près de Russian Hill j'avais prévus de déposer les bagages à l'hôtel et de prendre nos marques tranquillement dans le quartier, je ne sais pas trop quoi faire de cet après-midi à vrai dire (qui sera déjà bien entamée je pense). Je voudrais trouver un endroit sympa pour passer la soirée et de faire Chinatown en nocturne ?
Pour le 27 juin : Petit dej sur les quais de la baie au Pier33. Croisière Prison d'Alcatraz le matin rendez-vous 8h10 sur le quai, départ early-bird 8h45 au pier33 puis balade sur les quais du Fisherman's Wharf. Acheter de quoi manger au marché puis louer des velos pour partir pique-niquer au Golden Gate Recreation Area en passant par le Palace of Fine Arts Theatre et sur le Golden Gate. Ensuite je voulais partir finir la journée dans Union Square, est ce un quartier où on pourra s'éclater un peu le soir ?
Mes autres jours sont déjà calés et les soirées aussi, notamment le 28, on va voir les Giants jouer contre Oakland ! J'ai tellement hâte 😎
Merci de m'avoir lu ! bisous beko
Jeo
Sécurité vols domestiques au Népal English translation pending
Qui a des infos sur la securite des vols intérieurs quelles compagnies partons en novembre survol de l hymalaya a faire ou pas merci pour vos reponses
Transfert et bagages entre 2 compagnies différentes Nice - Fuerteventura via Barcelone English translation pending
Bonjour, nous partons aux canaries la semaine prochaine . Départ Nice-Barcelone avec vueling puis changement pour Fuerteventura avec ryanair. Faut-il récupérer les bagages à Barcelone et 2h = suffisantes pour le changement de terminal ? Merci beaucoup pour les réponses.
Ufoubik
Voyage en Argentine mi-juin à mi-août avec 3 enfants English translation pending
Bonjour,
je pars de mi-juin à mi-aout avec mes 3 enfants (9, 12 et 14ans).
Nous prévoyons de faire Iguazu et la province de Misiones, le Nord Ouest (Tilcara, Humahuaca, la région de Catamarca), un tour du côté du Perito Moreno et finir sur la Péninsule Valdès en espérant que les baleines seront arrivées ...
Plusieurs questions : 1- nous partirons avec des euros dans les poches au vu des différents forums. Quid des transferts via western union ou autre. Je n'ai rien vu sur le sujet ? 2- trajets en bus uniquement. Mais il nous faudra nécessairement louer un véhicule si on veut aller se balader sur l'altiplano. J'ai un permis international. Des tours avec un guide sont peut-être préférables ? Des conseils ? 3- Ce sont les vacances scolaires en juillet aussi en Argentine. Faut-il du coup anticiper davantage les hébergements ? 4- on cherche du woofing ou autre style d'hébergement : un toit contre un coup de main. A quatre, c'est plus difficile à trouver. Si vous avez des contacts, on prend aussi ! 5- cette belle boucle prévue sur le papier est sujette à modification selon les coups de coeur et les rencontres. Quelles températures pouvons-nous rencontrer entre le nord-est quasi-tropical, le NO froid la nuit et le SO très froid ? 6- trajet aéroport/BA ? comment, à quel prix ? Dans quel quartier trouver un logement à BA (pour 3-4 jours à l'arrivée et autant au retour) ? 7- quelle réserve dans le NE pour voir la faune ? On prend tous vos conseils, suggestions, bons plans, ... Merci
Plusieurs questions : 1- nous partirons avec des euros dans les poches au vu des différents forums. Quid des transferts via western union ou autre. Je n'ai rien vu sur le sujet ? 2- trajets en bus uniquement. Mais il nous faudra nécessairement louer un véhicule si on veut aller se balader sur l'altiplano. J'ai un permis international. Des tours avec un guide sont peut-être préférables ? Des conseils ? 3- Ce sont les vacances scolaires en juillet aussi en Argentine. Faut-il du coup anticiper davantage les hébergements ? 4- on cherche du woofing ou autre style d'hébergement : un toit contre un coup de main. A quatre, c'est plus difficile à trouver. Si vous avez des contacts, on prend aussi ! 5- cette belle boucle prévue sur le papier est sujette à modification selon les coups de coeur et les rencontres. Quelles températures pouvons-nous rencontrer entre le nord-est quasi-tropical, le NO froid la nuit et le SO très froid ? 6- trajet aéroport/BA ? comment, à quel prix ? Dans quel quartier trouver un logement à BA (pour 3-4 jours à l'arrivée et autant au retour) ? 7- quelle réserve dans le NE pour voir la faune ? On prend tous vos conseils, suggestions, bons plans, ... Merci
Travailler en Angleterre avec ma copine argentine English translation pending
Salut,
Je vis actuellement en France avec ma copine Argentine que j'ai rencontrée l'année dernière dans son pays. Elle a un PVT pour l'instant, et on envisage d'aller vivre en Angleterre où on trouvera tous les deux plus facilement du travail.
Le problème, c'est qu'elle ne peut pas y travailler sans visa. J'ai cru voir sur le site du gouvernement qu'elle pourrait demander un visa pour m'y rejoindre si on avait un "civil union", mais :
1) Je suis pas sûr que les PACS entre hétéros fonctionnent :
A civil partnership is a legal relationship registered between two people of the same sex. Same-sex couples who register a civil partnership will receive the same treatment in a range of legal matters as opposite-sex couples who enter into a marriage.
http://www.visalogic.net/uk/civil-partner-visas/4/160
2) Je suis pas non plus certain que ça marche si je ne suis pas installé au Royaume Uni, même si j'y ai déjà travaillé et que je peux retrouver un emploi facilement...
Bref je suis un peu perdu... Et on n'envisage pas encore de se marier :)
Si quelqu'un s'y connait un peu en visas UK je serais très heureux d'avoir plus d'infos. Et si vous connaissez un autre site/forum qui serait plus approprié que celui la je prends aussi, la moindre info peut nous aider !
Merci :)
Je vis actuellement en France avec ma copine Argentine que j'ai rencontrée l'année dernière dans son pays. Elle a un PVT pour l'instant, et on envisage d'aller vivre en Angleterre où on trouvera tous les deux plus facilement du travail.
Le problème, c'est qu'elle ne peut pas y travailler sans visa. J'ai cru voir sur le site du gouvernement qu'elle pourrait demander un visa pour m'y rejoindre si on avait un "civil union", mais :
1) Je suis pas sûr que les PACS entre hétéros fonctionnent :
A civil partnership is a legal relationship registered between two people of the same sex. Same-sex couples who register a civil partnership will receive the same treatment in a range of legal matters as opposite-sex couples who enter into a marriage.
http://www.visalogic.net/uk/civil-partner-visas/4/160
2) Je suis pas non plus certain que ça marche si je ne suis pas installé au Royaume Uni, même si j'y ai déjà travaillé et que je peux retrouver un emploi facilement...
Bref je suis un peu perdu... Et on n'envisage pas encore de se marier :)
Si quelqu'un s'y connait un peu en visas UK je serais très heureux d'avoir plus d'infos. Et si vous connaissez un autre site/forum qui serait plus approprié que celui la je prends aussi, la moindre info peut nous aider !
Merci :)
Prendre l'avion Côte d'Ivoire - Maroc - France et argent de poche English translation pending
bonjour je suis nouveaux sur se site et je cherche de l'aide. Voila j'ai ma copine en cote d'ivoir elle veut prendre l'avion. Mais il demande de l'argent de poche. pour quitter la cote D'Ivoire l'agence de voyage demande 831euros mais elle a une escale au maroc et le maroc demande 1452euros donc elle aurait besoin de 1452euros pour arriver en france. J'aurai voulu savoir si c'est vrai si il ont le droit de demander sa. Je precise que ma copine est franco italienne. J'espere que on pourra me repondre car j'ai peur que ce soit une arnaque. Merci davance.
Visa de transit à Londres? English translation pending
Bonjour
Pour me rendre en Polynésie je dois transiter par Londres puis aux USA
Je suis française, est ce que j'ai besoin d'un visa pour Londres parceque g une attente de 4h pour embarquer vers les USA
G mon visa ESTA mais je me pose des questions pour Londres
Jamais été à Londres
Trop d'explication sur les sites consulaire
Et ça m'a embrouiller la tête
Quelqu'un a un réponse pour moi
Merci
Voyage Kazakhstan - Russie août/septembre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche des renseignements sur les points de passage de douanes entre la Russie et le Kazaksthan. J'aimerais bien passer par Astrakhan (au bord de la mer Caspienne) mais certaines personnes m'ont dit qu'il n'y avait pas de frontière ouverte. Sinon mon voyage doit m'emmener en moto de Varsovie jusqu'à Bishkek fin Août/début septembre donc je suis preneur de toutes informations sur ce parcours. Merci à tous.
Je cherche des renseignements sur les points de passage de douanes entre la Russie et le Kazaksthan. J'aimerais bien passer par Astrakhan (au bord de la mer Caspienne) mais certaines personnes m'ont dit qu'il n'y avait pas de frontière ouverte. Sinon mon voyage doit m'emmener en moto de Varsovie jusqu'à Bishkek fin Août/début septembre donc je suis preneur de toutes informations sur ce parcours. Merci à tous.