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Recommandations pour un sac à dos de randonnée English translation pending
by Helloword · 2020-09-21 · 15 replies
Bonjour,

Je recherche un sac de rando itinérant ( j'en ai un de 60 L easyfit pour les longues rando itinérantes) mais cela me parait bcp pour une rando 3 à 7 jours. Qu'en pensez vous ? Si oui Quel volume recommanderiez vous ? Et aussi quelles références solide, ergonomique (type easyfit top !) et économique ( budget max 40 € ?

Belle journée. Latifa
Avons-nous raté le contact lors de nos voyages? English translation pending
by Basic101 · 2020-05-17 · 38 replies
Je me pose la question. Personnellement, nous n’avons pas logé chez l’habitant, plutôt dans des hôtels où des appartements. On passait quand même plusieurs jours sur place, pas plus d’un endroit aux 1-2 semaines. Malgré tout, je regarde mes photos avec nostalgie tout en me demandant pourquoi je n’ai pas réussi à être en contact avec les gens du pays. Merci à tous de partager vos impressions!
Quatre mois dans les Balkans à vélo Venise - Istanbul English translation pending
by Cyclolo · 2020-04-18 · 1 reply
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+ Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...



A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...



Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+

La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?



Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...



Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.



Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !



A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !



Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !



Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.

Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.



Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

Destination pour me promener au grand froid dans des paysages polaires English translation pending
by Jollyjumper3 · 2020-02-09 · 3 replies
bonjour à tous, après 2 été en chine à me perdre (et à suer sans retenue) dans les petits villages dong et miao, je devais aller en février 2020 découvrir la rigueur de l'hiver dans le nord de la Chine, et arriva ce dont je ne parlerai pas. j'ai investi dans des tenues pouvant accepter des températures de - 20C et plus sans doute. Me voilà un peu frustré, et désireux de me promener dans des paysages polaires ( montagneux ou non) mais sans difficultés techniques ( pas d'escalade et de cascade de glace et pas d'ours polaire car j'aime pas trop la viande, j'en avais marre du porc en Chine ). Et bien sur une destination où je peux évoluer seul ( comme je l'ai fait en chine avec mes 3 mots de mandarin, ma chanson traditionnelle, mon anglais scolaire et mon body langage ensorcelant . Je suis prêt à entendre vos proposition pour la période juillet aout ( dans l'hémisphère sud, bien sur). Cordialement
Avis sur Moab et organisation itinéraire Ouest américain English translation pending
by Nataly03 · 2019-12-21 · 7 replies
bonjour

je suis un peu coincée en therme de "temps"

quel choix? en venant de Manitou spring c'est pour fin juin debut juillet

j 1 gunnison canyon nuit grand jonction j2 depart tot moab journée nuit moab probablement arche qui sera sur la route J3 journée complète sur moab (canyoland)nuit moab J4 matin moab ? depart torrey capitol reef nuit torrey J5 matin torrey (capiol reef) depart pour bryce via escalante j6 bryce matin ( on connait déja) après midi route vers slc nuit aeroport J7 vol de slc vers californie.( le 4 juillet)

mais est ce suffisant?



je zape la journée 6 en me privant de la route d'escalante et de revoir Bryce et je rallonge d 'une nuit à Moab

merci de vos avis.

ps on ne fait pas de grande randonnée petite marche d'une heure ou 1h30 maxi sans escalade...et pas à 40 degrés (cela limite)
Situation actuelle en Israël: un peu d'inquiétude English translation pending
by Lysa74 · 2019-11-12 · 14 replies
Bonjour, si vous êtes sur place, merci de nous dire comment cela se passe. Nous partons bientôt, un peu d'inquiétude...
Introduction au Tour du Mont Blanc et comment nous sommes arrivés à Chamonix English translation pending
by WalkingNatur · 2019-10-06 · 6 replies
Introduction au Tour du Mont Blanc et comment nous sommes arrivés à Chamonix

Dans cette vidéo, nous partageons nos pensées avant de commencer la randonnée du Tour du Mont-Blanc et notre long voyage pour nous rendre à Chamonix.

Nous avons commencé notre voyage sur la côte Costa Brava à Colera, en Espagne, où nous avons passé plusieurs jours au camping. Nous avons décidé d'essayer pour la première fois le service de voiture Bla bla où vous pourrez retrouver les autres voyageurs du monde entier. Ce n'est pas gratuit, mais très pratique si vous vous rendez dans un endroit spécifique où il n'y a pas de transport en commun ou si vous ne voulez pas faire le changement. Et les prix sont dans la même gamme que les transports publics parfois même moins chers.

Donc, la première voiture Bla bla que nous avons emmenée de Colera à Perpignan, en France, faisait environ 70 km. C'était rapide et ponctuel. La deuxième voiture que nous avons emmenée de Perpignan à Annecy était un véritable défi de trouver une voiture, car nous n’avions pas prévu le point de rendez-vous exact et nous n’avions déjà aucune connexion mobile, car nous avions la carte Sim espagnole. Mais à la fin, nous avons demandé à un vieil homme étranger dans la rue d'appeler le chauffeur, puis nous avons pu le trouver.

Il s’est avéré que c’était une grosse voiture et plusieurs autres gars nous accompagnaient. Le chauffeur Bernard était un type assez intéressant - un guide de montagne pratiquant de nombreuses activités en plein air, telles que l’escalade de rocher et de glace, la randonnée, le canyoning, etc.

C'était donc un trajet de 6 heures et 600 km de route assez fatiguant. Nous étions complètement épuisés à la fin de la journée et Bernard ne pouvait nous laisser qu’à Annecy ce jour-là et le lendemain il promettait de nous emmener à Chamonix. Nous avons donc eu la possibilité de rester dans le camping, mais les appeler s’est avéré complet et n’avait aucun espace, même pour une petite tente. Nous avons appris par la suite de Bernard qu’à Annecy, il y avait un festival du film à cette époque et que tous les campings et auberges étaient complets et réservés à l’avance.

Alors, il nous a gentiment offert de rester dans le jardin de son ami où il était sur le point de rester. Et nous avons accepté son offre car nous n'avions aucune autre option à prendre. Les propriétaires de cette maison étaient le couple de personnes âgées - un couple très gentil qui nous a accueillis très chaleureusement et nous a même traités avec de la nourriture le matin.

Le matin, nous avons eu le temps de nous promener dans la ville d’Annecy et le long de son magnifique lac. Nous étions à la recherche de la carte SIM française et nous avons eu beaucoup de mal à la trouver. Tous étaient très chers et coûtaient 30 ou 40 euros pour deux semaines et ce n'était pas une bonne affaire du tout. Nous avons donc décidé de trouver une connexion wifi en cours de route. En général, nous trouvons très difficile de trouver une carte SIM européenne internationale car, dans ce cas, nous n’aurons aucun problème à franchir les frontières et à disposer de connexions mobiles et Internet tout le temps.

Après notre petite promenade de 2 heures en ville, nous étions de retour à la maison et partions pour Chamonix. Nous devions nous rendre au Decathlon - le plus grand magasin d’articles de sport d’Europe - pour acheter le gaz, le bidon d’eau, échanger le t-shirt et, après avoir passé une nuit ici à la montagne, nous nous sommes rendu compte que nous avions besoin de pantalons chauds, en particulier de Dima. Nous avons donc fait cela et sommes allés à Chamonix.

Nous avons dit au revoir à Bernard et sommes partis à la découverte du village de Chamonix. Nous avons marché un peu dans le centre et visité le bureau de la montagne qui a malheureusement été fermé à 18 heures. Déjà de la route, nous étions émerveillés par la vue sur les falaises abruptes et le sommet du Mont-Blanc avec le ciel dégagé et nous avons même vu le glacier! C'était le premier glacier de notre vie et c'était fascinant. Les gens disent que c'était autrefois plus grand et que maintenant, avec le changement climatique, sa taille semble diminuer.

Nous avons vérifié deux campings dans le village et l'un d'eux n'existait plus et l'autre était trop cher pour une tente. Mais nous savions que les prix seraient assez élevés, nous étions donc prêts à faire du camping principalement sauvage. Nous avons donc emprunté le sentier de montagne, trouvé le chemin de terre inutilisé et installé une tente. L'endroit s'est avéré être assez plat et génial. Et seul le vent nous dérangeait un peu la nuit avec le son des arbres.

Regardez la vidéo complète ici:
https://youtu.be/5m5869DV9As N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.

Quelles ont été vos impressions lorsque vous êtes arrivé à Chamonix?
Randonner en solo dans le Drakensberg English translation pending
by Archimed38 · 2019-07-26 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je vais partir pour 3 semaines en Afrique du sud de mi novembre à mi décembre prochain je vais faire un trajet qui me conduiras de johanneburg au Cap grosso modo

Je compte passer 2/3 jours au drakensberg, cependant je lis dans le forum qu'il est déconseillé d'y randonner seul... y-t'il une raison à cela (dangerosité du parcours, sécurité, agression...)?

Si c'est averé est ce que vous auriez des conseils à me donner? (tour avec guide à la journée...)

Je precise que j'ai une assez grosse experience dans le milieu alpin (alpinisme, escalade, trek, trail running...)

Merci d'avance de vos retour!

🙂
Voyage à vélo dans les Alpes et peut-être les Dolomites English translation pending
by AmB2 · 2019-07-10 · 13 replies
Bonjour,

J'envisage, même si rien n'est encore sûr, de passer quelques jours à vélo dans les Dolomites cet été. Je disposerai de 3 ou 4 semaines à cheval (mais en vélo!) sur août et septembre. Mais je ne connais pas du tout cette région. L'an passé j'ai suivi à velo + sacoches la Route des Grandes Alpes. J'ai trouvé les paysages époustouflants. Et j'aimerai retrouver ce genre de paysages. Je cherche donc des idées d'itinéraires. Je ai pu monter les cols sur la Route des Grandes Alpes en y allant à mon rythme, même si bien sûr c'était dur, les paysages faisaient tout oublier. Mais est-ce que les pentes italiennes sont plus raides... Je ne voudrais pas que ce soit plus dur!!! 😛 Je pense aux Dolomites car les montagnes ont l'air magnifiques mais je ne sais pas si les routes sont aussi sympas et je ne sais pas quels cols choisir, je me demande si on trouve aussi facilement des campings qu'en France, je me demande si le bivouac est possible...

Si des personnes ont déjà voyagé dans ce coin, je suis preneuse de toutes les informations qu'elles jugeront utiles de partager. Pour m'y rendre j'ai pensé au train jusqu'à Chur...

J'ai repéré quelques cols qui semblent incontournables pour leurs paysages mais j'espère pouvoir bénéficier de vos expériences.

Merci d'avance pour vos retours. Bonne journée Bel été
Espagne: Minorque, une île des Baléares, préservée et authentique English translation pending
by Jemaflor · 2019-05-08 · 35 replies
Non, non, les Baléares ne se résument pas seulement à des côtes souvent bétonnées (principalement à Majorque) ou à des fiestas sans fin (surtout à Ibiza). En effet, à l'Est de l'archipel, l'île de Minorque dévoile (encore) aux visiteurs un charme insulaire authentiquement méditerranéen. Séduit par un séjour, en septembre dernier, à sillonner l'île de long en large, du Nord au Sud puis d'Est en Ouest, je suis maintenant enthousiaste à l'idée de partager avec ce carnet de voyage quelques uns de mes souvenirs.

Dans ce récit seront évoqués, entre autres … les cami et les splendides cala, les platja, les far, les historiques talayots, les so british boinders … mais la balade sera aussi gourmande, je n'oublierai donc pas de parler de la saveur de l'AOP Mao minorquin et de la fameuse « mahonaise ». Etant un voyageur photographe, les illustrations photos seront bien sûr au rendez-vous.



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De Turqueta à Macarella par le cami de Cavalls



Le décor est de rêve. Lovée dans une splendide crique, Turqueta est une des plages les plus renommées de l'île … et nous y sommes ! là, sur le sable clair juste au bord d'une eau cristalline à souhait. Privilège d'un tout début de matinée de fin d'été, nous nous trouvons pratiquement seuls à en profiter, un vrai privilège !



Les premiers rayons du soleil dorent les rochers de la calanque alors que le sable mouillé scintille de mille reflets. Quelques minutes plus tard, le temps d'une première baignade, la luminosité se fait plus forte, progressivement les ombres s'effacent laissant le soleil illuminer une grande partie de la plage. La journée s'annonce très belle et on ne pouvait rêver d'un plus beau début.



Pour le farniente sur le sable, on attendra un peu car au programme ce jour, c'est ... randonnée ! Une randonnée en longeant le littoral pour atteindre d'autres criques paradisiaques mais isolées ; tout le monde le sait, gagner le paradis se mérite.

A Minorque, un sentier littoral, leCami de Cavalls, permet de longer l'intégralité des côtes de l'île. Créé à l'origine au XIVe siècle, il était destiné à l'époque aux cavaliers afin d'assurer une surveillance du territoire et surtout de l'horizon marin. De nos jours, l'historique cami est devenu un sentier de grande randonnée avec un tracé qui s'étire sur 185 kilomètres ... Avis aux amateurs (et vaillants marcheurs), il peut se parcourir en une vingtaine d'étapes. Bon, quant à nous, c'est parti pour ce fameux cami de Cavalls mais sur seulement un tronçon de la 13 ème étape : au programme l'aller/retour vers la cala Macarella ponctué de haltes plages.



Quittée la plage de Turqueta, le sentier caillouteux et poussiéreux commence par grimper parmi quelques arbres et buissons. Aucun cheval croisé sur ce sentier mais quelques gentilles biquettes, plus intéressées par les feuilles des arbustes que par notre rencontre.



La randonnée se poursuit en s'éloignant des falaises et en serpentant à travers un paysage de garrigue. On aperçoit par intermittence l'horizon bleu de la mer avant de retrouver la côte et les falaises. Voici, vue d'en-haut, Cala Macarelleta, une crique au charme fou.



Bien abritée entre les rochers cette petite calanque est une irrésistible invitation à s'y poser, on ne s'en privera pas ! Inutile d'en dire plus, les images parlent d'elles-même …







Une fois séché et bien reposé, il suffit de marcher seulement quelques minutes pour bénéficier à nouveau d'un point de vue d'exception. Le sentier offre aux randonneurs une vue plongeante sur la belle Cala Macarella.



Un panorama à admirer sans aucune retenue, enfin si, celle de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise. On se trouve vite captivé par ce bleu étonnant et par cette transparence de l'eau. Un détail dans ce panorama accroche mon regard : un bateau de plaisance semble en apesanteur tant l'eau est claire, splendide !



Après des instants de contemplation, le chemin nous mène à présent vers la plage pour un temps de baignades, de bain de soleil sans oublier le pique-nique, histoire de recharger les batteries. Car après le repos, le chemin du retour attend le randonneur … Ce sera bien sûr le même cami mais en sens inverse. Un parcours identique que l'on semble à nouveau découvrir, les angles de vues différents nous révèlent de nouveau panoramas. Le long du sentier on croisera plus de randonneurs que le matin, deux VTTistes (courageux !), des chèvres mais toujours aucun cavalier pourtant certains détails objectivent le passage de chevaux avec par endroits la présence de crottin que les pas doivent éviter ! Passés des faux plats montants et descendants, des crochets, des courbes, des cailloux et des buissons et aussi trois kilomètres de distance … on retrouve la coquette cala Turqueta. Mais dans l'après-midi, on constate que les estivants sont en plus grand nombre qu'en début de matinée, il fallait s'en douter. Une vision qui nous conforte dans notre presque précipitation du matin, Turqueta comme beaucoup d'autres plages se savoure encore plus dans l'intimité.

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Ciutadella, l'ancienne capitale

Principale ville de l'Ouest minorquin, Ciutadella est le lieu de résidence d'environ trente mille habitants.



Pour débuter la visite et la présentation de la cité, voici une vue du chenal qui se faufile entre les rochers jusqu'à la mer. Les quais font office de port, tout le long sont amarrés des embarcations de pêche et de plaisance. Des quais longés de boutiques, de bars et de restaurants …et des lieux qui s'animent en soirée, à la mode espagnole.

En visitant une ville, on peut s'intéresser principalement à son patrimoine architectural et à ses monuments ou bien, on peut privilégier les lieux où se retrouvent les habitants … On peut aussi faire un peu des deux, c'est donc ce que je vous propose. Pour débuter, gagnons la Place de la Liberté, c'est là qu'est situé le marché de Ciutadella. D'abord il a fallu le trouver, parcourir des ruelles étroites, s'égarer un peu avant de solliciter une passante. La place du marché était toute proche mais finalement on ne cessait de tourner autour !



Le marché aux poissons est installé sous une coquette halle couverte de tuiles de couleurs. La construction de cette structure métallique remonte au 19e siècle mais a subi une rénovation en 2011. A l'intérieur, on y vend des poissons dont la fraîcheur est garantie, un privilège des localités insulaires de bord de mer.





Autour des halles, sous les arcades, sont placés les étals de viande et de charcuterie ibériques ou plutôt « minorquines » vous affirmeront avec fierté les artisans bouchers charcutiers. Pour les fruits et légumes, c'est un peu plus loin.

Continuons à faire du « lèche-vitrine » dans la rue commerçante, la Calle Josep Maria Quadrado, en regardant avec envie les pâtisseries locales comme la fameuse ensaïmades, un gâteau enroulée en colimaçon et saupoudré (copieusement) de sucre glace.



Les patissets (sablés) sont également appétissants tout comme les croissants fourrés à la crème ou au chocolat. Plusieurs établissements proposent de goûter une petite part d'ensaïmades … histoire de vous tenter plus encore !

Une autre spécialité de Minorque est bien en évidence dans les vitrines de plusieurs boutiques, celle-là ne se mange pas … ce sont des sandales fabriquées dans l'île, les avarcas. Question modèles et couleurs, on le constate, il y a le choix.

Quelques jours en Ardèche en juin English translation pending
by Brazardiere · 2019-04-26 · 7 replies
ne connaissant pas l'ardèche je pense aller y passer qqs jours en juin Que voir ? Bons plans pour les Hotels ? Merci
Le Vietnam dans quel sens en mars (en scooter) English translation pending
by Royalflush · 2019-02-17 · 9 replies
Bonjour

Après la Thailande notre prochaine destination sera le Vietnam mi mars.

Pour un road trip en scooter faut il aller North to South ou l'inverse ?

Facile d'acheter ou de louer un scooter pour 2 mois de voyage ? Sur Hanoï ou Hochiminh

Des conseils seront les bienvenus car nous voudrions booker les vols et les visas d'ici une semaine

Mehdi
Réserver le Great Sand Dunes Lodge (Colorado) English translation pending
by JeffPrX · 2019-01-30 · 17 replies
Bonjour, savez-vous combien de temps en avance faut-il réserver au Great sans dunes Lodge pour avoir un tarif "réduit" ? Actuellement on peut déjà réserver pour 2020 de janvier jusque mi-août à un tarif inférieur à 2019. Mais jusqu'à quand ? On est susceptible de partir en juillet 2020... Autre question pour ceux qui l'ont fréquenté : je n'ai pas compris si le petit déj est compris ou si il y a possibilité d'y déjeuner moyennent finances ? Merci Christelle
Randonnée en Slovénie English translation pending
by Dechel · 2019-01-15 · 1 reply
Bonjour à tous Vous qui avez pratiqué la randonnée dans ce pays, je serais preneur d'infos sur ce sujet. Quelles seraient les meilleurs endroits pour pratiquer la rando, en niveau moyen, sur 5 ou 6 jours. Je pensais au nord dans le parc du Triglav. Pouvons-nous trouver facilement des hébergements sur le parcours? Existe-t-il des services de transport de bagages d'une étapes à l'autre? Les départs des trajets sont-ils accessibles en transports en commun? Bref, vous l'avez compris je me pose beaucoup de questions et je vous remercie de m'éclairé sur ce sujet.
Itinéraire d'une semaine au Costa Rica English translation pending
by Mimilolopy · 2019-01-13 · 1 reply
Bonsoir, je vous demande de l'aide car je suis perdue. Nous partons au Costa Rica du 6 au 19 avril 2019. Nous arriverons le 7 à 00h55 . Je pensais prendre une nuit à Alajuela. Sachant que j'ai réservé du 14 au 18 à Jaco car nous venons voir ma fille qui est en stage dans une auberge . Le problème est celui-ci: mon mari est invalide donc il ne sait pas faire de long trajet assis , il marche mais non de l'escalade à travers la jungle. Je voulais circuler en autobus mais avec des distances qui ne soient pas trop longues. Première étape le volcan Poas mais après je ne sais pas s'il faut que j'aille vers la côte pacifique ou la côte caraïbe. J'ai lu beaucoup de blog et cela ne m'aide pas . J'aime visiter et venir si loin pour ne voir qu'une plage !!! Merci pour votre aide.
Lee's Ferry (Arizona), un équivalent? English translation pending
by Roro12345 · 2018-12-01 · 13 replies
Salut

Lors de mon dernier road trip je suis tombé sous le charme de Lee's Ferry, une plage au milieu des canyons au bord du Colorado, aucun touriste, que des locaux 🙂, voir la photo attachée. (Pourvu que ca le reste)

Par manque de temps je n'ai pas pu en profiter pour m'y baigner ou y passer une après midi...

Existe-t-il un endroit équivalent dans l'ouest Américain ? A savoir, un endroit où l'on peut se baigner sans danger dans le Colorado au milieu de canyon et accessible facilement ?

En vous remerciant ! 😉
Wuyishan English translation pending
by Babu55 · 2018-11-06 · 4 replies
Un lieu magique, à quelques heures de train de Shanghai dans la province de Fujian. L'accès est aisé avec un train direct (TGV chinois) qui parcourt les 600 kilomètres en à peine plus de trois heures. De la gare de Wuyishan pour rejoindre le site: le bus ou le taxi (entre 12 et 14 €) pour environ 25 kilomètres. Pour comprendre les lieux (c'est la principale difficulté lorsqu'on débarque), il faut savoir qu'il y a une petite ville avec commerces, hôtels et restaurants qui est appelée State Holiday Resorts. Elle est située au bord de la rivière et ne présente pas d'intérêt majeur. A environ 2 kilomètres, sur l'autre rive de la rivière, à proximité du palais Wuyi se trouve l'ancienne rue. L'endroit est tout à fait artificiel et bondé la journée. En revanche, dès la tombée de la nuit, l'endroit est charmant et il y a quelques hôtels abordables. Il convient d'éviter les restaurants du coin, chers et pas très bons. Mieux vaut manger à State Holidays Resort (15 minutes à pied ou 5 minutes en bus). Reste à trouver le parc du Mont Wuyi: il y a 2 entrées où il est possible d'acheter les billets ce qui donne accès au site et aux navettes de bus. L'entrée sud est la plus proche sans toutefois être en ville. Il faut donc trouver un taxi ou un bus pour y accéder. Et là, il faut arriver à se faire comprendre: un billet, pour un jour ou plusieurs jours, avec ou sans la descente de la rivière en radeau. Ici, on ne parle et on n'écrit qu'en chinois... Mais on finit pas y arriver. Pour comprendre le parc qui n'est pas si grand, il faut d'abord visualiser la rivière Jiuqu. Elle se faufile entre les pics avec de très beaux méandres. On peut la descendre en radeau sur une dizaine de kilomètres. Les radeaux sont en bambou mais très stables. 4 personnes à bord et deux équipiers pour faire avancer l'embarcation. C'est très beau, très calme. Depuis l'entrée principale, c'est une navette qui amène au point de départ. En période de vacances chinoises, les heures d'attente doivent être longues avec des queues interminables. Mais là, en octobre et en semaine, aucun problème. La descente de la rivière est une bonne entrée en matière. Elle permet de visualiser les pics (200 à 400 mètres de haut), particulièrement ceux sur lesquels il est possible de monter. Le plus fameux, le Pic Tianyou, offre une vue magnifique sur la rivière et les alentours. Cela se mérite car il faut bien compter 800 marches pour arriver à bout des 200 mètres de dénivellé. La principale difficulté, ce sont les groupes de touristes chinois qui provoquent des embouteillages en faisant des photos. Aucun danger particulier et il y a de quoi se sustenter au sommet. Le Great King Peak qui surplombe le Plais Way est beaucoup moins fréquenté mais il présente quelques difficultés dans sa partie supérieure, principalement pour les personnes qui souffrent de vertige. En dehors de l'escalade des pics, il y a des promenades au bord de la rivière (pas toujours bien indiquées), des grottes, un rideau d'eau (chute d'eau devant des cavités), des plantations de thé rare. Chacun de ces sites et accessible avec les navettes. Dans la mesure où le train arrive vers 11 heures et repart vers 17 heures, il faut compter deux à trois nuits sur place pour profiter de l'endroit. La région est assez pluvieuse ce qui offre aussi des lumières de toute beauté après les averses ou lorsque la brume se dissipe. L'ascension du Mont Tayou

La vue depuis les pics

Les pics depuis la rivière

les radeaux 4 places à propulsion manuelle

Chapeau et bouteille d'eau indispensables
Île proche de Bangkok ayant de belles falaises English translation pending
by Nicooothor · 2018-08-26 · 4 replies
Bonjour, j'aimerai savoir quelle ile en thailande proche de bangkok aurais de tres belle falaise ? ( je n'arrive pas à trouver ) merci
Costa Magica et enfant English translation pending
by Roane2000 · 2018-08-16 · 12 replies
Bonjour à tous, nous souhaiterions avoir des avis sur le costa Magica et ses installations pour enfants. Ce bateau possède t il un espace "place de jeux"? Est il agréable avec un enfant de 2an et demi ? Les chambres balcon sont elles spacieuses ? Et si des personnes ont des conseils ou un retour sur une croisière avec un enfant d'un peu plus de deux ans nous serions heureux de connaître votre expérience. Merci d'avance pour votre aide. Cordialement Gilles
Ouest américain en avril 2018 : on essaye de profiter de la saison... English translation pending
by Peggy16 · 2018-08-12 · 198 replies
Titre complet :

Ouest américain en avril 2018 : on essaye de profiter de la saison pour réaliser des choses difficiles en été

A la base, nous avions prévu un retour dans l’Ouest à l’été 2018. Mais avec le boulot de Yannick, nous craignions une mutation pour ce même été et nous ne nous voyions pas gérer à la fois un déménagement et un voyage lointain. Nous avons donc préféré nous éviter du stress en planifiant le voyage durant les vacances d’avril 2018. Le point négatif étant qu’il faut composer avec les dates des vacances scolaires (j’aurais eu de meilleurs prix de billets d’avion 10 jours plus tard…) et aussi un voyage plus court qu’en été (13 jours). Le point positif étant qu’on a pu programmer des lieux en général plus chauds (Death Valley, Chesler Park) ou encore auxquels on avait dû renoncer en juillet (Cathedral Valley). Nous avons réservé nos billets d’avion chez United fin août 2017 et avons payé 496 € par personne.

Pour la voiture, nous sommes passés pour la première fois par Hertz et avons réservé un SUV Premium (Cadillac Escalade) fin décembre 2017 grâce à un message d’Arnaud (Arnaudbu sur ce forum). Nous avons payé 483 € pour 13 jours, ce qui revenait moins cher qu’un Armada ou un Suburban alors que c’est la catégorie au-dessus !

Et pour les hôtels, je mettrai le prix jour par jour… mais on va dire qu’on s’est fait plaisir !

Maintenant, place au récit !

J1 : Samedi 21 avril – le voyage

En général, on se rend à l’aéroport 2H00 avant l’heure du vol, mais là j’ai préféré arriver un peu plus tôt parce que nous avions pu imprimer les cartes d’embarquement pour Hugo et Calista la veille, mais pas pour nous. Je craignais donc de devoir subir des contrôles supplémentaires.

Nous arrivons donc à l’aéroport un peu avant 7H00. Une fois notre problème expliqué, un agent nous dirige vers une file prioritaire où on nous donne nos cartes d’embarquement en nous expliquant que nous avons effectivement été choisis pour un contrôle supplémentaire qui se passera après les contrôles de sécurité (il y avait marqué SSSS sur nos cartes). Finalement, tous les contrôles se déroulent très vite et nous sommes devant la porte d’embarquement à 7H20 pour un décollage à 9H15. Vraiment pas en retard !

Nous atterrissons à San Francisco vers 11H00 avec une heure d’avance. Grâce aux APC, nous passons l’immigration en 10 minutes à peine. Nous avons maintenant plus de 3H30 à attendre pour notre prochain vol… alors nous tentons de nous faire placer sur un vol plus tôt. Bingo ! Nous prenons le vol de 12H50 qui nous dépose à Las Vegas à 14H10. C’était un voyage rondement mené !

Nous prenons la navette pour le rentalcar center et nous rendons chez Hertz. Nous montons directement à l’étage, là où il y a le comptoir Gold. Comme nous sommes en avance, notre nom ne figure pas encore sur le tableau d’affichage. Mais un employé nous renseigne et nous donne le numéro d’emplacement de notre carrosse. C’est bien un Cadillac Escalade, on n’a jamais eu un véhicule aussi gros… il est magnifique ! Et presque neuf ! Il a à peine 2500 miles au compteur. De plus, on a Sirius et le GPS.



Au passage de la barrière, on est bloqué 5 minutes parce que le tarif sur le papier ne correspond pas à ce que j’avais réservé : il est noté 648 $ au lieu de 575 $. Le préposé cherche sans trouver pourquoi cette différence et finalement nous pensons que c’est à cause de l’heure de prise du véhicule (je rappelle que nous sommes en avance). Il modifie donc l’heure du retour (ce qui ne change rien pour nous) et le prix passe à 561 $ : voilà qui est parfait !

Nous partons pour l’hôtel que nous avons choisi en dehors du strip. En effet, nous sommes samedi soir et les prix sont vraiment prohibitifs le week-end. Il y a des travaux sur l’autoroute qui génèrent quelques bouchons et l’hôtel n’est pas très pratique d’accès en fin de compte (on le voit de l’autoroute mais on ne peut pas sortir et puis il faut revenir sur ses pas sur une route qui longe l’autoroute).

Petit passage par la piscine (gelée) puis repas du soir dans un fast food (Del Taco) et dodo à 19H45 !

Hôtel : BW Plus North à Las Vegas 85 € avec petit-déjeuner
Retour expérience: randonner dans la vallée de la Qadisha English translation pending
by Whalemairial · 2018-07-12 · 5 replies
Bonsoir à toutes et tous,

Comme promis dans mon précédent post, je rédige ici un post pour faire le point sur les randonnées libanaises accessibles sans agence, sans groupe, et sans grosse organisation. Sur les posts des précédentes années, c'est en effet ce qui ressort : Lebanese Mountain Trail, ou randonnée en groupe.

Lebanon Mountain Trail Avant de partir, je suis allée consulter avec curiosité le site du Lebanese Mountain Trail, ici : www.lebanontrail.org/ Divisé en 26 sections, ce circuit traverse le pays du nord au sud. Avoir accès à leurs cartes est payant, mais vous pouvez consulter les sections de manière grossière ici: www.lebanontrail.org/category.jhtm?cid=190

Tout ce qui peut être utile pour trouver un guide local, dormir sur place... est trouvable ici : www.lebanontrail.org/category.jhtm?cid=10 Les adresses m'ont été très utiles pendant mon voyage, et il y a des propositions à petit budget en dortoir, dans des guesthouses ou des lieux de patrimoine (monastère dans la Qadisha notamment), comme des chambres confortables en maisons d'hôte.

Le site est très complet, l'expérience a l'air chouette. J'espère pouvoir retourner au Liban et tenter un bout du circuit avec l'association, et accompagnée d'un guide, ce qui me permettra d'accéder à des zones où je ne m'aventurerais pas seule ( le nord du pays, vers Hermel, ou encore du côté de Nabatiyeh et plus au sud).

Deux fois par an, en avril et octobre, l'association organise la traversée du Liban avec guides et membres de l'association, sur 30 jours. De ce que j'ai lu, on peut participer à une ou plusieurs sections, en payant sa participation à la journée.

Voilà pour le gros truc ! J'aimerais revenir au Liban et voir ce que ça donne plus précisément, en profitant du circuit avec un guide dans des régions qui sont difficiles d'accès seul-e (voitures, routes, permis de séjour, faisabilité des chemins seul ou seule...).

Sinon ! La randonnée à la journée, quand on a pas de voiture, c'est possible ! Je me suis appuyée sur ces deux sites : www.randonneeliban.com/ fr.wikiloc.com/...ires/randonnee/liban

J'ai profité de chemins de randonnée, tous absolument extraordinaires, dans la Qadisha et dans le Shouf. Dans la West Bekaa, j'ai aussi testé un chemin de marche autour du Lac Qaraoun. Je vais ici me concentrer la Qadisha, et rédigerai d'autres posts pour le Shouf et la Bekaa.

Qadisha Basée à Bcharré, il a été très simple de trouver des routes de randonnée un peu partout. Je livre ici ceux que j'ai explorés avec succès (car il y a eu des ratés).

Bcharré - Monastère Mar Elisha - Monastère Qannoubine Sous l'Eglise du village, le long de la route qui part en direction d'Hasroun, un panneau indique la vallée de la Qadisha. On descend le long d'un petit chemin de terre, qui s'enfonce dans la vallée. En 25 minutes, on se retrouve face à un éboulement de terrain, que j'ai escaladé pour poursuivre le chemin de droite (celui de gauche atterrit sur la route en quelques minutes). Au bout de ce chemin, le monastère Mar Elisha, magnifique ! En sortant de la visite du monastère (pas d'eau), on tombe sur une route goudronnée, qui donne en 15 minutes sur une route de terre, vers le monastère de Qannoubine.

Le chemin de randonnée est ici (section LMT 7, entre Mar Elisha et Qannoubine) : fr.wikiloc.com/...ntain-trail-21379406

Mar Elisha - Deir Salib et autres monastères - Hadchit ou vers Qannoubine En contrebas de mar Elisha, au début de la route de terre, j'ai pris un chemin à gauche, un peu après un bar qui s'est installé en bord de rivière. Le chemin est difficile à apercevoir de la route, il y a un petit talus, et derrière un chemin de terre part sur la gauche. Il est marqué par une grosse croix bleue dessinée sur un rocher à l'entrée du chemin, visible depuis la route quand on sait ce qu'on cherche. Ce chemin est absolument magnifique ! Il mène vers des petits monastères (plutôt des grottes), la plupart fermés à mon passage, et repart vers Qannoubine, ou monte vers le village d'Hadchit, et son cimetière (très belle vue sur la vallée). Une belle ballade de trois heures facilement, peut-être à faire depuis Hadchit pour plus de facilité, et rejoindre ainsi tranquillement Mar Elisha. Il suffit de Hadchit de rejoindre le cimetière, qui a une vue imprenable sur la vallée, et d'aller à droite ou à gauche selon vos envies.

Je n'ai pas de carte sous la main, mais ce dessin, qui signale tout ce qu'il y a à voir dans le coin d'Hadchit : www.hadsheet.com/?page_id=1145

Mar Elisha - Bcharré Lorsqu’on remonte vers Mar Elisha, en prenant la route goudronnée, il y a dans le dernier lacet avant arrivée au monastère un chemin de terre qui part sur la gauche. Prendre ce chemin de terre, c’est rejoindre un tronçon du Lebanon Mountain Trail, section LMT 7. Le chemin grimpe, mais le jeu en vaut la chandelle : le spectacle est magique ! Le sentier est très bien balisé, je ne me suis à aucun moment sentie dans l’incapacité de me repérer, ou perdue. Par contre, en tant que randonneuse amatrice, et bien qu’aimant grimper les rochers comme un cabri, je préfère vous avertir que ça grimpe sec, et que le chemin est parfois délicat d’accès. Des cordes fixées sur la roche permettent d’aider le passage aux moments les plus difficiles, et on ne se sent jamais en insécurité sur le sentier, mais parfois c’est très étroit quand même. Pas une randonnée de famille du coup, mais absolument accessible pour tout randonneur averti et en bonne condition physique. Après une heure de grimpe, le chemin est plus tranquille et ramène tranquillement à Bcharré, à travers champs. C’est chouette !

Le chemin de randonnée est ici (section LMT 7, entre Mar Elisha et Bcharré) : fr.wikiloc.com/...ntain-trail-21379406

Bcharré – Les Cèdres Deux routes conduisent aux Cèdres depuis Bcharré La nouvelle est celle qui est utilisée par les habitants et toute personne souhaitant accéder en voiture aux Cèdres. Ces 8km de route peuvent aussi être faits à pied, par l’ancienne route, pratiquement plus employée. Je n’ai croisé que trois ou quatre voitures pendant l’heure et demie qu’a duré le trajet depuis Bcharré. Pour prendre cette route goudronnée, il suffit de suivre les indications menant aux grottes de Bcharré et à l’Aiglon, hôtel-restaurant perché au-dessus de la vallée. Bien que la route soit goudronnée, la marche vaut le détour car la vue sur la vallée change au fil de la marche, et offre des paysages superbes. Par moments, la route empruntée épouse des morceaux du sentier LMT 8 du Lebanon Mountain Trail. Je ne m’y suis pas engagée, car le sentier redescendait dans le creux de la vallée, mais ça a l’air d’être un tronçon magnifique (quoique difficile), et probablement on peut l’emprunter pour une randonnée à la journée, et redescendre à Bcharré ou vers le village d’Hasroun (objectif du sentier LMT 8). J’aurais aimé le faire, peut-être une prochaine fois. Comme je l’ai déjà dit, vous pouvez contacter le LMT pour acheter les cartes des sections.

Voilà pour ce post ! D’autres bases semblent passionnantes à explorer dans la vallée : Hasroun, Hadeth el Jebbeh, Eden, ou encore Tannourine (qui a l’air d’avoir une réserve incroyable, quel dommage qu’on ne puisse y accéder en transports en commun). Plus bas dans la vallée que Bcharré, Blouza promet des randonnnées assez folles, avec des monastères fameux dans la région, dont le monastère Mar Antonios, aussi appelé Qozayah, où on peut dormir paraît-il.

Bonne route ! ,
Randonnée dans le Supramonte, Sardaigne: interdictions et accès payants English translation pending
by Elcoprino · 2018-07-06 · 5 replies
Étant donné que je vois régulièrement ici des messages concernant la randonnée dans le Supramonte, je crois utile de signaler que la commune d'Urzulei (située entre Baunei et Dorgali, et englobant notamment le célèbre canyon de Gorropu) vient de prendre des mesures drastiques concernant notamment le bivouac, l'accès aux sites d'escalade et aux grottes, etc. Bref des mesures qui frappent de plein fouet le tourisme actif. Une fois de plus c'est toute une communauté qui paie pour les excès de quelques individus ; peut-être aussi que cette communauté ne rapporte pas assez d'argent à la commune et ne fait pas assez vivre le commerce local. Il faut croire que l'accès payant à Gorropu est loin de suffire, malgré le nombre de visiteurs. Peut-être aussi qu'il s'agit tout simplement de jalousie par rapport aux communes voisines qui ont un accès à la mer.
Trek de 3 jours dans les Tatras (Pologne et Slovaquie) English translation pending
by Esteban88 · 2018-07-05 · 4 replies
Bonjour,

Nous sommes un groupe de 4 bons marcheurs. Nous désirons faire 3 jours de randonnée dans les Tatras entre la Slovaquie et la Pologne. Nous viendrons de Cracovie et nous pensions commencer de Zakopane (on peut changer). Est ce que vous auriez un itinéraire à nous suggérer ? Concernant les logements, avez vous des pistes ? Merci d'avance Stéphane
Trek d'entraînement en altitude 5/6 jours dans les Pyrénées English translation pending
by Tomtomdu83 · 2018-04-29 · 7 replies
Bonjour a vous!

Voilà moi et mon amie on souhaiterait faire un trek dans les pyrénées après un trek du tour du Queyras. On souhaite s'entrainer un peu plus en altitude afin de préparer un trek au Népal ( balcon annapurnas) pour l'année prochaine Or dans les pyrénées , il y en a beaucoup 🙂 et j'ai besoin de votre aide! Cela serait pour 5/6 jours, sans escalade, nuit en bivouac et dans des cabanes, source d'eau chaude 😉, nature /verdure, difficultés moyenne, pour la mi juillet. Voilà :) Merci beaucoup d'avance de vos réponse

Tom
Croisière "Capitales de la Baltique" en 2018 English translation pending
by Emmarmm · 2018-04-09 · 19 replies
Bonjour à tous, je sais que ce sujet a été maintes fois commenté mais je souhaiterai l'actualiser. Après une croisière avec MSC dans les Fjords Norvègiens, je souhaite cette fois visiter les Capitales Baltiques en été (juillet ou août). Il y a plusieurs trajets, plusieurs compagnies et beaucoup d'idées d'escales. J'ai des devis de l'agence qui me propose un circuit avec Royal Caribean sur le Serenade of the Seas. En effet je souhaite avoir l'escale de 2 jours à St Petersbourg. Mais est-ce une bonne compagnie pour voyager en famille (enfant de 10 ans?) est-ce que les escales sont francophones? Costa propose aussi un circuit avec 2 jours à St Petersbourgh alors que MSC 1 seul jour. Merci d'avance pour vos avis éclairés. J'avoue aussi qu'après être partie de Kiel l'année dernière, j'aimerais que le port d'embarquement coïncide avec l'aéroport d'arrivée depuis la France....
Itinéraire 3 semaines au Laos du Nord English translation pending
by Valgeis · 2018-03-18 · 7 replies
Bonjour, Je pars en aout, semaines au Laos avec un groupe de jeunes. Nous serons donc 18 au total. 3 semaines..... Objectif : découvrir le Laos, se méler à la population au maximum (projet communautaire si possible à trouver...). Nous serons en transport en commun. Ne faire que le Nord ? Tenter aussi le sud ? Quel itinéraire sur 3 semaines ? Les transports sont ils faciles à trouver ? Cout de la vie (dormir, manger..) sachant que nous allons privilégier les locaux (ou auberges de backpacker car petit budget)... Les incontournables au Laos uniquement Je vous remercie tous pour votre aide..... Ce séjour n'est pas évident à monter car je trouve peu d'infos, si ce n'est ls blogs de voyageurs !!!!! Merci, Valérie
Initiation à l'alpinisme au Népal English translation pending
by Antoine2706 · 2018-01-25 · 2 replies
Hello,

Je fais un peu de rando occasionnelle en France (Parc des Ecrins, Pic du Canigou) et j'ai déjà fait le trek du Camp de Base de l'Everest (2015). J'aimerais pousser un peu plus ma pratique et gagner en hauteur et surtout en technique. L'alpinisme me semble être l'étape d'après et j'aimerai m'y mettre. Apprendre à évoluer encordé, évoluer sur glace, grimpe, noeuds, règles de sécurité, etc...

Je serai à Katmandou à partir du 23 février avec un visa de 3 mois à priori. Du coup, si des gens un peu plus initiés que moi sont sur place et que vous cherchez un partenaire d'alpinisme, n'hésitez pas à entrer en contact avec moi ! :)
Ascension du Kawah Ijen avec des enfants English translation pending
by Patzeboub · 2018-01-19 · 7 replies
Bonjour les voyageurs!

Je suis en train de preparer un itinéraire pour in voyage de 17 jours et 16 nuits sur Bali. Nous sommes une famille avec 2 enfants de 9 et 14 ans

Dans mon programme, je souhaiterais intégrer l'ascension du Kawah Ijen, et j'ai donc quelques questions:

Quel est le temps de marche aller-retour jusqu'au sommet? L'ascension est-elle possible/raisonnable pour des enfants de cet age, sachant que nous sommes assez sportifs et habitués des marches de moyennes durées? Quel serait le meilleur point de depart de Bali pour cet excursion? Est-ce envisageable de faire cette excursion en 2 jours et 1 nuit sur Java? Connaissez-vous un guide/agence (idéalement francophone) qui puisse nous organizer cela?

Bien sur, toutes vos suggestions sont les bienvenues😉

D'avance merci de votre aide et de vos idées Patrice

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