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Playa Naco Puerto Plata English translation pending
Bonjour, j'ai eu une belle surprise ce soir, enfin le couple d'ami que je vous disais qui partais, ben mon chum m'a acheter la meme chose pour noel, on part 2 semaine pour le Playa Naco fin janvier, l'année derniere je suis aller a punta cana, au caribe club princess, si vous avez des impressions génez-vous pas! 🙂
Nostalgie indochinoise- Vietnam et Cambodge - 1 English translation pending
Paris-Saïgon (Ho Chi Minh-Ville)
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Sous l'immense verrière de l'aéroport Charles de Gaulle, à Roissy, une énorme explosion retentit, faisant trembler sols et vitres... Un bagage abandonné vient d'être proprement pulvérisé par les services de sécurité. Incident ordinaire en ces lieux sensibles où le moindre sac oublié par son propriétaire n'a qu'une très courte durée de vie.
Nous meublons l'attente du vol Air-France pour Saïgon en allant déjeuner à la Brasserie Flo du terminal F. Agréable manière de passer les quelques heures en savourant une choucroute bien française, avant l'aventure indochinoise que nous avons choisie en cet automne de l'an 2000.
Déception lorsqu'on nous délivre nos cartes d'embarquement : rangée de sièges n° 43 ! Tout à l'arrière du gros Boeing 777-200... Les passagers sont comprimés dans l'énorme zinc comme sardines en boîte. Une jeune femme très enceinte est assise près de nous, sans égard particulier pour son état : c'est la zone de l'avion la plus exposée aux turbulences. Et turbulences il y a, tout au long de l'interminable vol sans escale jusqu'à Singapour. Nous traversons des tempêtes qui brassent le Jumbo-jet comme un fétu de paille. Le personnel de bord ne brille pas par sa courtoisie. Le steward daigne nous servir, du haut de sa grandeur, quelques plateaux-repas sans le moindre sourire. Il faut insister longuement pour obtenir un verre d'eau. "Vous devriez louer un avion privé" nous dit ce malappris à qui nous marquons notre mécontentement d'être si mal accueillis.
Courte escale à Singapour, dans l'aéroport éclaboussant de luxe, le plus beau d'Asie, où nous dégustons un succulent café dans la zone-transit. Au lever du soleil, voici la terre indochinoise noyée sous les flots du Mékong qui ont envahi la plaine qui miroite comme un lac immense. Comprimés pendant des heures dans l'espace étriqué de la classe Canigou, les passagers posent enfin le pied sur la terre ferme. Derrière le guichet d'accueil, les préposés à la vérification des passeports et visas ont tous une mine sévère et peu engageante... Ils scrutent attentivement chaque étranger et tamponnent comme à regret les documents dont il ne faudra se séparer à aucun prix : cette demande de visa qu'il a fallu remplir pour l'obtenir, et qu'il faudra présenter à nouveau au moment du retour en France...
Un taxi nous dépose à l'hôtel Saïgon-Prince, établissement touristique de belle allure sur le boulevard Nguyen-Hue, quartier des affaires de cette ville cosmopolite que tous les français continuent de nommer Saïgon, malgré le vilain nom "Ho-Chi-Minh-Ville" de la réunification... L'arrivée sur le sol vietnamien n'est pas dépaysant : il règne dans ce pays une atmosphère de France d'autrefois qui a laissé une profonde empreinte sur ses habitants. Dans le hall imposant du palace, on remarque surtout des clients japonais.
Confortable et silencieuse, la vaste chambre donne sur une cour intérieure, à l'écart des bruits de la circulation très dense sur le boulevard.
L'Agence Vietnam-Tourist nous a été fermement recommandée pour organiser notre séjour. C'est un organisme d'état (le pays est sous le régime "communiste-libéral") et son directeur francophone établit un plan de visites selon nos désirs, qui suivent de près ses conseils appuyés. Cette ville active, grouillante et surpeuplée est consacrée en premier lieu aux affaires et au commerce tout azimut. Malgré trente années de guerre meurtrière, le Vietnam se relève du cauchemar à une vitesse vertigineuse, grâce au courage et au dynamisme exceptionnel de la population. A maintes reprises, nous allons voir des preuves tangibles de la grande force de vie qui s'exprime à travers le pays.
Parfum de cuisine française, au "Bistro Augustin", le patron est vietnamien, mais il a séjourné en Bretagne de longues années. A nous le filet de porc à la moutarde, le bar grillé et la crème brûlée ! Tout est délicieux, servi par une mignonne jeune fille au fin minois de porcelaine. C'est sûr : on va revenir souvent chez Augustin pour d'autres agapes.
On marche avec plaisir sur les larges trottoirs des avenues dont certaines portent l'ancien nom colonial avec la nouvelle dénomination. L'ex-rue Catinat a été rebaptisée Dong Khol. Seules trois rues gardent encore leur nom d'origine: rue Pasteur, rue Calmette et rue Yersin. A noter que ce sont trois scientifiques-bienfaiteurs de l'humanité ayant inventé des vaccins contre des maladies redoutables.
Les monuments officiels de Saïgon sont des vestiges intacts construits par les français entre 1900 et 1908. L'Hôtel de Ville, pâtisserie de stuc rose et blanc, colonnettes et frises rococo, ferme la perspective de l'avenue Nguyen-Hue. Il faut braver le joyeux désordre des innombrables engins à deux roues qui sillonnent en rangs serrés les grandes artères. Le directeur de l'agence nous a donné ce conseil : "Vous traversez, sans courir ni vous arrêter, les conducteurs vous évitent et vous ne risquez rien !"... Facile à dire, mais il faut garder tout son sang-froid pour se lancer dans ce magma en mouvement perpétuel environné de vapeurs d'essence.
Nous pouvons témoigner de l'efficacité de la méthode, puisque nous reviendrons sains et saufs d'un audacieux périple de 30 jours. Autre recommandation : se méfier des nombreux pickpockets qui sévissent autour de l'hôtel. Et pas plus tard que ce premier soir, quand nous allons à pied au restaurant, de l'autre côté de l'avenue, mon compagnon est abordé et serré de près par deux gus, dans l'intention manifeste de lui piquer sa sacoche. Mais l'homme a déjà été piégé, à Istanbul, par de semblables individus, et il repousse l'assaut en gueulant si fort que les gars s'enfuient sans insister ! Que dit-on ? "Seul le fou tombe deux fois dans le même piège..."
Demain, destination : le delta du Mékong, le fleuve jaune dont nous avons aperçu de l'avion les méandres débordant sur la campagne inondée...
Averses tropicales en Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
quand on parle d'averses tropicales en fin de journée et au mois de Décembre, est-il question d'orages ou n'est-ce que de la pluie?Je me renseigne car je vais faire des randonnées.
Merci.
Situation au Népal/dépêche AFP English translation pending
😠voilà des infos fraîches :
Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06
Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.
agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.
mercredi 18 aout 2004, 11h03
Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.
mardi 17 aout 2004, 10h16
Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises
KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06
Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.
agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.
mercredi 18 aout 2004, 11h03
Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.
mardi 17 aout 2004, 10h16
Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises
KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
Maman solo avec sa fille au Vietnam et en Thailande English translation pending
Bonjour,
J'aimerais visiter le Viêtnam et la Thailande avec ma fille de 5 ans au mois d'avril prochain. Question valeurs et mentalité, est-ce des pays ouvert au type de famille non-conventionnelle. Question sécurité, avez-vous des conseils pour nous.
Un gros merci !😏😏
Caroline et Naomie
J'aimerais visiter le Viêtnam et la Thailande avec ma fille de 5 ans au mois d'avril prochain. Question valeurs et mentalité, est-ce des pays ouvert au type de famille non-conventionnelle. Question sécurité, avez-vous des conseils pour nous.
Un gros merci !😏😏
Caroline et Naomie
Conseils sur la Casamance au Sénégal English translation pending
salut a tous,
nous allons partir en casamance au mois de novembre pour trois semaines nous aimerions avoir des informations sur les hebergements sympa et pas trop cher, nous voulions aussi savoir combien coute un repas et pour finir si vous avez des conseil d'itineraire pour trois semaine affin de voir le maximum de la casamance ps :nous ne sommes pas trop ambiance club et quel est le meileur moyen pour partir de dakar en casamance (taxi brous avion?) merci pour tout
nous allons partir en casamance au mois de novembre pour trois semaines nous aimerions avoir des informations sur les hebergements sympa et pas trop cher, nous voulions aussi savoir combien coute un repas et pour finir si vous avez des conseil d'itineraire pour trois semaine affin de voir le maximum de la casamance ps :nous ne sommes pas trop ambiance club et quel est le meileur moyen pour partir de dakar en casamance (taxi brous avion?) merci pour tout
Vivre à Barcelone English translation pending
😉Bonjour à tous,
je suis nouvelle sur le sîte, je me présente: je suis sonia Gribouva (dit Soso ou gribouille), j'ai 28 ans et je vis sur Paris pour le moment. J'ai fait des études d'espagnol et souhaite partir m'installer à Barcelone pour y vivre et y travailler. J'aimerais discutter avec des français (ou Espagnols) qui y vivent déjà pour savoir comment leur intégration s'est faite, s'ils se palisent là bas, si c'est facile de trouver du travail, un appart, si l'on se fait des amis facilement... la vie au cotidien quoi !
J'éspère avoir des nouvelles de vous très prochainement, ciao à tous, Sonia.
je suis nouvelle sur le sîte, je me présente: je suis sonia Gribouva (dit Soso ou gribouille), j'ai 28 ans et je vis sur Paris pour le moment. J'ai fait des études d'espagnol et souhaite partir m'installer à Barcelone pour y vivre et y travailler. J'aimerais discutter avec des français (ou Espagnols) qui y vivent déjà pour savoir comment leur intégration s'est faite, s'ils se palisent là bas, si c'est facile de trouver du travail, un appart, si l'on se fait des amis facilement... la vie au cotidien quoi !
J'éspère avoir des nouvelles de vous très prochainement, ciao à tous, Sonia.
Thaïlande pour un premier voyage? English translation pending
Je lorgne du coin de l'oeil cette destination, l'eau y est bien trop belle😛
Si je pars pour là bas ce sera octobre et ce pour une durée de 3 semaines. Premier tripe et je suis extrément motivée! Seulement étant de la gente féminine et ayant 18 ans, je me demande si c'est la bonne destination pour une première? Est ce que la saison est agréable? Est ce qu'il faut prévoir un gros bugdet tout en sachant que je préfère une petite chambre sympa qu'un hotel grand luxe?
Tous vos conseils pourraient m'aider, merci d'avance
Bon vent à tous!😉
Si je pars pour là bas ce sera octobre et ce pour une durée de 3 semaines. Premier tripe et je suis extrément motivée! Seulement étant de la gente féminine et ayant 18 ans, je me demande si c'est la bonne destination pour une première? Est ce que la saison est agréable? Est ce qu'il faut prévoir un gros bugdet tout en sachant que je préfère une petite chambre sympa qu'un hotel grand luxe?
Tous vos conseils pourraient m'aider, merci d'avance
Bon vent à tous!😉
Onur Air + hotel tarhan didim English translation pending
Bonjour
Comme l'autre personne, je pars fin juin à l'hôtel Tarhan Didim en Turquie qui nous a été chaudement recommandé par plusieurs agences de voyages. Si vous avez des infos et/ou conseils, cela me ferait très plaisir. J'aurais souhaité partir en formule "all In" mais pas possible dans cet hôtel. Avez-vous une idée des prix pratiqués sur place pour les boissons ? Nous sommes 5: 2 ad + 3 enf et je voudrais avoir une idée du budget à prévoir. Je suis un peu inquiète au sujet du vol qui sera effectué par Onur Air, surtout au niveau sécurité... J'ai entendu dire par des personnes qualifiées et de confiance que Turkich Airlines "oubliait" souvent les entretiens et "rafistolait" ses engins... J'espère que ce n'est pas le cas pour la compagnie charter Onur...
Brussels Airlines connection with a 5th-grade class
Hi,
I’m traveling with a 5th-grade class next Wednesday.
We’re flying to Brussels with Brussels Airlines.
Then, 1 hour and 15 minutes after landing, we take off again with the same airline to Prague. (We’ll all have carry-on luggage.)
We have two different flight numbers since it’s two flights, but...
in 1 hour and 15 minutes, will we have to go through security again, or since it’s the same airline, will we just switch planes? Or maybe it’s even possible it’s the same aircraft?
Thanks for your answers.
Teacher Bérengère.
Why not explore Brazil by camper van?
Hi,
After reading tons of posts, blogs, and travel journals... there’s almost nothing about exploring Brazil by camper van. All the RTW (round-the-world) trips seem to skip this country. So why? Safety seems to be the main (and only?) reason. But we cross Pakistan, for example. Looking forward to hearing your thoughts. PS: If you’ve got any links about this destination by camper van, I’d love to check them out.
After reading tons of posts, blogs, and travel journals... there’s almost nothing about exploring Brazil by camper van. All the RTW (round-the-world) trips seem to skip this country. So why? Safety seems to be the main (and only?) reason. But we cross Pakistan, for example. Looking forward to hearing your thoughts. PS: If you’ve got any links about this destination by camper van, I’d love to check them out.
Croisière Tour du monde 2021 English translation pending
Bonjour
Beaucoup de voyageurs ont déjà réservé leur tour du monde en croisière pour 2021. L'achat s'est fait au regard de publicités qui vantaient un certains nombres d'escales , d’excursions etc.... Si durant le voyage des impératifs de sécurité (météo , conflits, etc... ) ou des interdictions se font jour suite à des décisions de pays face à des impératifs sanitaires (Covid19) , on peut comprendre que la force majeure peut être invoquée par la compagnie qui a vendu son produit. Mais la question suivante mérite d'être posée :
Si AVANT de partir , la compagnie sait qu'elle ne pourra pas assurer un certain nombre de prestations en regard avec celles qui ont été décrites par voie publicitaire (Elle ne peut invoquer le cas imprévu et impératif) , doit elle le faire savoir aux croisiéristes d'une manière formelle et le croisiériste pourra il demander le remboursement de tout ce qu'il aura versé quelle qu’en soit la somme et sans aucune retenue ou le report (A son choix) à une date ultérieure ? (Que la réservation ait été effectuée par le biais d'une agence ou en directe ) La question est simple , et mériterait une réponse claire et limpide des compagnies (MSC, Costa Croisières etc...)
qu'en pensez vous ?
Beaucoup de voyageurs ont déjà réservé leur tour du monde en croisière pour 2021. L'achat s'est fait au regard de publicités qui vantaient un certains nombres d'escales , d’excursions etc.... Si durant le voyage des impératifs de sécurité (météo , conflits, etc... ) ou des interdictions se font jour suite à des décisions de pays face à des impératifs sanitaires (Covid19) , on peut comprendre que la force majeure peut être invoquée par la compagnie qui a vendu son produit. Mais la question suivante mérite d'être posée :
Si AVANT de partir , la compagnie sait qu'elle ne pourra pas assurer un certain nombre de prestations en regard avec celles qui ont été décrites par voie publicitaire (Elle ne peut invoquer le cas imprévu et impératif) , doit elle le faire savoir aux croisiéristes d'une manière formelle et le croisiériste pourra il demander le remboursement de tout ce qu'il aura versé quelle qu’en soit la somme et sans aucune retenue ou le report (A son choix) à une date ultérieure ? (Que la réservation ait été effectuée par le biais d'une agence ou en directe ) La question est simple , et mériterait une réponse claire et limpide des compagnies (MSC, Costa Croisières etc...)
qu'en pensez vous ?
Validité passeport de moins de 6 mois pour Israël: dois-je tout annuler? English translation pending
Bonjour,
Dans quelques jours, je me rends en Israel pour un séjour d'une semaine. Malheureusement ce dernier n'est pas valable 6 mois après mon retour.
Pensez-vous que je doive tout annuler au regard des délais très courts pour obtenir un nouveau passeport ou les agents de douane peuvent-ils être conciliants sur présentation de toutes les informations concernant mon séjour ( lieux de villégiature etc .. )
Merci à vous,
François
Dans quelques jours, je me rends en Israel pour un séjour d'une semaine. Malheureusement ce dernier n'est pas valable 6 mois après mon retour.
Pensez-vous que je doive tout annuler au regard des délais très courts pour obtenir un nouveau passeport ou les agents de douane peuvent-ils être conciliants sur présentation de toutes les informations concernant mon séjour ( lieux de villégiature etc .. )
Merci à vous,
François
L'Afrique du Sud en passant par l'Egypte English translation pending
Voici mes impressions de mon premier voyage en Afrique du sud.
Je remercie tous ceux qui sur ce forum mon permis de réaliser ce voyage par moi mème et mon inciter à faire ce voyage.😉
Nous sommes parti en couple un peu inquiet suite aux avis du site France diplomatie mais finalement nous n'avons pas eu de problèmes de sécurité sur place.
Voici notre parcours :

J1 Johannesburg --Clarens J2 Clarens -- Escourt J3 Escourt--St Lucia J4 St Lucia J5 St lucia-- Malkerns(Swasiland) J6 Malkerns -- Malelane J7 Malelane J8 Malelane-- Orpen restcamp J9 Orpen restcamp--Letaba J10 Letaba restcamp j11 Letaba--lower Sabie J12 lower Sabie--Graskop J13 Graskop-- Polokswane J14 Polokswane-- Johannesburg
On s'est concentré sur l'est du pays et sur le parc Kruger car notre principale objectif était de voir des animaux et surtout des félins que nous n'avions pas vu en Namibie!
Nous avons réservé le vol et les hébergements au parc Kruger 10 mois à l'avance et avons chercher à limiter les couts au maximun.
Nous avons voyagé avec Egyptair et avons eu un petit imprévu...
Notre vol qui devait partir vers les 15h a été retardé de 8h suite a une menace terroriste : alors que nous étions dans l'avion 2 policiers armés ont fait descendre un homme de l'avion puis nous avons du sortir et attendre de longues heures notre réembarquement après une fouille poussée!
Nous avions une escale de 3h au Caire avant notre avion pour Johannesburg aussi nous l'avons loupé! Le voyage commençait bien!
Nous sommes arrivé à 4h du matin au Caire mais Egyptair nous a bien pris en charge et nous a hébergé au Méridien situé dans l'aéroport.
On nous a proposé une excursion pour visiter les pyramides en attendant notre vol pour l'Afrique du sud prévu qu'à 21h...

Après un très bon petit déjeuner et une courte sieste nous sommes partis pour une visite improvisée des pyramides et du sphinx.

Après un très bon déjeuné et une courte sieste nous sommes partis pour une visite improvisée des pyramides et du sphinx!

Nous avons sympathisé avec la petite dizaine de passagers qui était comme nous coincés au Caire.

Finalement après une escale à Nairobi nous finissons par atterrir sur le sol sudafricain.
Nous avions prévu de dormir à Clarens le premier jours mais vu notre périple au Caire nous nous dirigeons directement sur Escourt .
Malgré notre fatigue la prise de main de notre (petite) voiture et la conduite à gauche se passe bien!
Nous avions pris une tablette et utiliser Mapsme qui c'est révélé très pratique pour trouver notre route et qui ne demande pas d'internet.
Nous avions prévu de découvrir le Drakensberg mais vu notre retard nous devons éliminer cette visite...
Nous sommes très bien accueilli à Escourt au At home BB malgré le vent glacial qui nous oblige à mettre le chauffage à fond : on ne s'attendait pas à ça en Afrique du sud!

Nous ne tardons pas à nous écrouler dans le lit. Le lendemain nous avons le droit à un bon petit déjeuner avant de faire une longue route pour St Lucia.

Nous constatons que les terres sont exploités intensivement et parcourons des kilomètres de monoculture tantôt des forêts tracés au cordeau tantôt de la canne à sucre, des bananiers ou des champs d'ananas.

Je pensais voir plus de paysages sauvages qui sont très rares en dehors des parcs...🙁
Je remercie tous ceux qui sur ce forum mon permis de réaliser ce voyage par moi mème et mon inciter à faire ce voyage.😉
Nous sommes parti en couple un peu inquiet suite aux avis du site France diplomatie mais finalement nous n'avons pas eu de problèmes de sécurité sur place.
Voici notre parcours :

J1 Johannesburg --Clarens J2 Clarens -- Escourt J3 Escourt--St Lucia J4 St Lucia J5 St lucia-- Malkerns(Swasiland) J6 Malkerns -- Malelane J7 Malelane J8 Malelane-- Orpen restcamp J9 Orpen restcamp--Letaba J10 Letaba restcamp j11 Letaba--lower Sabie J12 lower Sabie--Graskop J13 Graskop-- Polokswane J14 Polokswane-- Johannesburg
On s'est concentré sur l'est du pays et sur le parc Kruger car notre principale objectif était de voir des animaux et surtout des félins que nous n'avions pas vu en Namibie!
Nous avons réservé le vol et les hébergements au parc Kruger 10 mois à l'avance et avons chercher à limiter les couts au maximun.
Nous avons voyagé avec Egyptair et avons eu un petit imprévu...
Notre vol qui devait partir vers les 15h a été retardé de 8h suite a une menace terroriste : alors que nous étions dans l'avion 2 policiers armés ont fait descendre un homme de l'avion puis nous avons du sortir et attendre de longues heures notre réembarquement après une fouille poussée!
Nous avions une escale de 3h au Caire avant notre avion pour Johannesburg aussi nous l'avons loupé! Le voyage commençait bien!
Nous sommes arrivé à 4h du matin au Caire mais Egyptair nous a bien pris en charge et nous a hébergé au Méridien situé dans l'aéroport.
On nous a proposé une excursion pour visiter les pyramides en attendant notre vol pour l'Afrique du sud prévu qu'à 21h...

Après un très bon petit déjeuner et une courte sieste nous sommes partis pour une visite improvisée des pyramides et du sphinx.

Après un très bon déjeuné et une courte sieste nous sommes partis pour une visite improvisée des pyramides et du sphinx!

Nous avons sympathisé avec la petite dizaine de passagers qui était comme nous coincés au Caire.

Finalement après une escale à Nairobi nous finissons par atterrir sur le sol sudafricain.
Nous avions prévu de dormir à Clarens le premier jours mais vu notre périple au Caire nous nous dirigeons directement sur Escourt .
Malgré notre fatigue la prise de main de notre (petite) voiture et la conduite à gauche se passe bien!

Nous avions pris une tablette et utiliser Mapsme qui c'est révélé très pratique pour trouver notre route et qui ne demande pas d'internet.
Nous avions prévu de découvrir le Drakensberg mais vu notre retard nous devons éliminer cette visite...
Nous sommes très bien accueilli à Escourt au At home BB malgré le vent glacial qui nous oblige à mettre le chauffage à fond : on ne s'attendait pas à ça en Afrique du sud!

Nous ne tardons pas à nous écrouler dans le lit. Le lendemain nous avons le droit à un bon petit déjeuner avant de faire une longue route pour St Lucia.

Nous constatons que les terres sont exploités intensivement et parcourons des kilomètres de monoculture tantôt des forêts tracés au cordeau tantôt de la canne à sucre, des bananiers ou des champs d'ananas.

Je pensais voir plus de paysages sauvages qui sont très rares en dehors des parcs...🙁
Deux semaines en Colombie: Culture et patrimoine English translation pending
Avant de détailler notre voyage, il convient de dire que ce pays qui s'ouvre au tourisme ( si l'on met de côté Carthagène, victime de son succès ) est vraiment passionnant et excitant, riche, varié, déroutant parfois. La sécurité y est assurée même si le conflit entre gouvernement et FARC n' est pas tout à fait terminé et même si le trafic de drogue existe toujours. Nous n' avons jamais eu le sentiment de courir un danger y compris à Bogota le soir. Bien sur, comme dans toute grand capitale, il ne faut pas traîner à des heures indues dans certains quartiers. Cela parait aller de soi, mais certains prennent des risques inutiles. Les Colombiens sont un peuple chaleureux , ouvert et discret. Ils sont à juste titre fiers de leur beau et grand pays.
Nous résidons en Polynésie Française et avons rejoint la Colombie via Los Angeles puis Mexico. Le voyage est assez long mais on s'y est nécessairement préparé. Vol de nuit entre LAX et MEX puis vol en matinée de MEX à BOG.
Nous avions le soutien logistique d'une agence de tourisme réceptif locale ( et largement francophone ) basée à Cali et Carthagène, qui nous a permis de mettre de la flexibilité dans notre voyage tout en restant indépendants quand nous le souhaitions. En particulier, nous voulions découvrir Bogota à notre rythme et en solo.
1er jour : arrivée à Bogota en tout début d'après-midi. Il nous avait été conseillé de changer un peu d'argent dans la zone de récupération des bagages, ce que nous avons fait facilement. Un taxi nous attendait pour nous conduire dans le quartier de la Candelarîa où nous avions réservé une chambre d'hôtel. Ce quartier à tous les avantages : quartier central, historique, proche de la Place de Bolivar, tranquille, joliment animé le soir et agrémenté de petits restaurants sympathiques et d'un bon rapport qualité-prix. Et puis les musées importants sont à quelques pas. On peut loger ailleurs bien sur ( quartier de Macarena par exemple ) mais la Candelaria a les meilleurs atouts dans une mégalopole un peu bruyante et globalement pas vraiment attirante. Attention : le temps est le plus souvent très médiocre à Bogota, ciel gris, pluie intermittente, nuages épais et grisaille un peu générale. Pas de quoi vraiment décevoir, mais il faut se préparer à une météo un peu tristounette. Si le soleil brille, ce sera un don du ciel !!!
2ème jour : Toutes les balades se faisant dans un mouchoir de poche, on refait le circuit de la veille ( le temps est plus clair ) et puis on part visiter le Musée de L'Or ( il faut une matinée ) puis la Fondation Botero et le Musée de la Monnaie ( méconnu mais adjacent à la Fondation ). En fin de journée et début de soirée, on profite de l' ambiance début de week-end, petits orchestres et chanteurs sur les trottoirs. Quelques endroits dédiés aussi à la musique mais Bogota n' est pas la Havane ou Mexico; c'est une ville plutôt tranquille même en fin de semaine.






3ème jour : Départ aux aurores pour l' aéroport. Vol pour Neiva ( 1 heure environ en ATR 72 ). Une voiture nous y attend pour nous conduire à San Agustin. Environ 3 heures de route. Il fait assez beau ( Cela ne va pas durer... ), la lumière est belle, la nature est anormalement sèche dans un pays qui est plutôt verdoyant dans son ensemble.
Arrivée à San Agustin un peu avant midi. Les hôtels ne sont pas légion dans la ville et pas fameux non plus mais il faut bien s'en accommoder puisque l'on est proche du grand site archéologique pré-colombien de Colombie. Nous y passeront l'après-midi du premier jour et une grande partie de la journée qui suit ( 4ème jour ). Les visites sont longues et variées, en fait on randonne beaucoup entre chaque site.
On commence par le Cerro de la Pelota, puis El Purutal ( uniques statues colorées représentant des chamans au rictus effrayant sur le point de sacrifier des enfants ) puis El Tablon, puis la Fuente de Lavapatas ( et Alto de Lavapatas ), enfin Las Mesitas et le Bosque de las Estatuas. Tout cela se fait tranquillement, le temps est mouillé quand on termine à La Chaquira avec ses statues taillées in situ en face du canyon. La découverte de ce site immense est vraiment - avec le Musée de l' Or à Bogota - l'un des moments privilégiés de ce voyage. Nous avions avec nous une guide hispanophone originaire de San Agustin , très érudite et passionnante. Il n'est pas évident de comprendre et de décrypter ce qui reste souvent encore très mystérieux.




5ème jour : Après une nuit de pluie battante, lever matinal. Notre chauffeur nous attend pour nous conduire à Popayan, en traversant la montagne. Route plaisante au début qui monte doucement entre les plantations de café et des villages assez pimpants, puis c'est la piste difficile de nouveau sous la pluie avec croisements d'énormes camions dans des endroits improbables. Il faudra quatre bonnes heures pour parcourir 120 kms. Déjeuner dans un routier avant d'arriver à Popayan où la météo s'est améliorée. Le plafond de nuages est remonté mais il fait gris. Fin des prestations de notre chauffeur. Nous allons découvrir la ville en solo cette fin de journée. C'est une perle dans un bel écrin de verdure, la ville est blanche et son unité architecturale ( style colonial andalou du sud ) est exceptionnelle. Les fils électriques sont enterrés et on est en train de repeindre beaucoup de façades ( Semaine Sainte approchante oblige ). Hôtel central aménagé dans un ancien couvent 18ème. Tout est facile d'accès. Bons restaurants à proximité.
6ème jour : matinée en balade à pied avec un guide cette fois pour un peu plus d'explications. Grâce à sa présence et son entregent, nous rentrons dans certaines maisons privées ainsi qu'à l'université. Déjeuner dans un petit restaurant local où l'on déguste les spécialités de la région. Retour à l' hôtel, puis transfert à l'aéroport pour un vol vers Medellin via Bogota. C'est un peu long avec l' escale, nous arriverons en début de soirée à Medellin, encore sous la pluie.

7ème jour : Medellin. Nous avons réservé les services d'une guide francophone qui va nous faire découvrir la ville de Medellin sous des aspects tout à fait étonnants. On commence par le survol des quartiers ( dont beaucoup de favelas ) en téléphérique, puis on va utiliser le métro, le bus, le taxi et enfin les escalators pour aller voir vivre un quartier en transformation depuis peu. La mairie a beaucoup investi pour désenclaver les ruelles hautes, créer des petits commerces, ouvrir des salles de sport et d'apprentissage de la musique, et éloigner les jeunes du trafic de drogue et de la délinquance. Et cela marche ! Les peintures murales que l'on croise à chaque pas témoignent aussi d'un renouveau de création artistique de rue, unique en Colombie ( et que l'on retrouve dans certains quartiers défavorisés de Rio de Janeiro ). Bien sur, il y a autre chose à voir à Medellin, ville vivante et hyper-créative dans tous les domaines ( art, cuisine, start-ups, etc... ) mais ce que l'on appelle ' Les Escalators ' est vraiment un must. Un vrai moment privilégié dans ce voyage, le troisième.




8ème jour : Journée en extérieur, d'abord à l' ouest de Medellin pour aller admirer le Puente de l'Occident, un pont suspendu au dessus du fleuve Cauca, puis Santa Fe de Antioquia, petite ville qui est un vrai bijou de l'art colonial, fondée en 1541, superbement conservée et bien restaurée. Les balcons en bois sculpté sont l' une de ses attractions. Rues étroites pavées bordées de belles maisons élégantes et sobres, d'époque 16ème à 18ème siècle. Petits restaurants, ambiance décontractée, bars tendance qui servent le meilleur café du pays. Dans l' après-midi, on part vers l' est pour faire l' ascension du rocher du Penol ( un peu surfait et touristique dans le mauvais sens du terme même si le point de vue sur les environs très aquatiques ( plus grande réserve d'eau du pays ) est spectaculaire. Ensuite ce sera le village de Guatapé, connu d'une part son église centrale et d'autre part pour les frises colorées en haut-relief qui courent sur les murs des maisons et racontent à la fois la vie quotidienne et les coutumes et légendes locales.



Départ en fin d'après-midi pour l' aéroport. Vol Medellin - Carthagène. Soirée en ville intra-muros. Beaucoup de touristes du monde entier. Une ambiance tout à fait différente de tout ce que nous avons vu jusqu'à présent. Il ne faudrait pas que cette belle ville devienne une autre Cancun. Il fait très chaud ( 35 ° ) et le ciel est bleu. Pour changer des journées humides et un peu tristounettes, connues précédemment....
9ème jour : départ en voiture pour Mompox, ville située au bord du fleuve Magdalena à un peu plus de 300 kms de Carthagène. 5 heures de route assez monotone. On traverse des territoires qui , il y a encore peu, étaient contrôlés par les FARC. Arrivée à Mompox en début d'après-midi. Il fait encore plus chaud qu'à Carthagène : 38 ° environ. Nous allons découvrir la ville en solo, comme nous le faisons à chaque arrivée dans une nouvelle ville. Mompox, joyau colonial oublié même des Colombiens et des tours-opérateurs , mais pourtant classé au Patrimoine de l'humanité par l'Unesco en 1995. Fondée en 1537, ville historique ( berceau de la révolution bolivarienne ) et patrimoniale, belle unité architecturale de style colonial andalou du sud ( une fois de plus ). Ambiance un peu surannée, très peu de touristes, on est loin de Carthagène. Endroit magnifique et encore préservé, d'une grande authenticité. On y sent battre le coeur de la Grande Colombie.
10ème jour : Nous avons réservé un guide hispanophone pour refaire un tour plus complet de la ville. On y passera la matinée avant de déjeuner et de repartir pour Carthagène dans l' après-midi. A voir en particulier, la place de la cathédrale et le Marché Municipal qui lui fait face, de nombreuses églises dont un bijou unique, l' église de Santa Barbara et son balcon en bois, le cimetière municipal, la Casa de los Portales de la Marquesa et tant d'autres superbes bâtiments.


11ème jour : Carthagène avec les services d'un guide francophone passionnant. Très belle ville où l'unité architecturale intra-muros est parfaite. Et puis c'est la ville-mère de l'indépendance. On ne peut non plus oublier que la ville s'est enrichie par le trafic et la traite des esclaves. Notre guide est parfait, et passionné et connait sa ville sur le bout des doigts. On termine par une sortie extra-muros vers le quartier de Bocagrande pour visiter les Forteresses de San Fernando et San Jose. Départ en soirée pour l' aéroport. Vol Carthagène- Bogota. Puis BOG - MEX - LAX et PPT en continuation. Ce fut un voyage très dense, riche en découvertes et en émotions. L'un des plus beaux voyages de cette dernière décennie. Je ne peux qu'encourager vivement ceux qui voudront bien me lire d'inscrire la Colombie dans leurs projets de voyages à venir. Il faut se dépêcher, hélas !

1er jour : arrivée à Bogota en tout début d'après-midi. Il nous avait été conseillé de changer un peu d'argent dans la zone de récupération des bagages, ce que nous avons fait facilement. Un taxi nous attendait pour nous conduire dans le quartier de la Candelarîa où nous avions réservé une chambre d'hôtel. Ce quartier à tous les avantages : quartier central, historique, proche de la Place de Bolivar, tranquille, joliment animé le soir et agrémenté de petits restaurants sympathiques et d'un bon rapport qualité-prix. Et puis les musées importants sont à quelques pas. On peut loger ailleurs bien sur ( quartier de Macarena par exemple ) mais la Candelaria a les meilleurs atouts dans une mégalopole un peu bruyante et globalement pas vraiment attirante. Attention : le temps est le plus souvent très médiocre à Bogota, ciel gris, pluie intermittente, nuages épais et grisaille un peu générale. Pas de quoi vraiment décevoir, mais il faut se préparer à une météo un peu tristounette. Si le soleil brille, ce sera un don du ciel !!!
2ème jour : Toutes les balades se faisant dans un mouchoir de poche, on refait le circuit de la veille ( le temps est plus clair ) et puis on part visiter le Musée de L'Or ( il faut une matinée ) puis la Fondation Botero et le Musée de la Monnaie ( méconnu mais adjacent à la Fondation ). En fin de journée et début de soirée, on profite de l' ambiance début de week-end, petits orchestres et chanteurs sur les trottoirs. Quelques endroits dédiés aussi à la musique mais Bogota n' est pas la Havane ou Mexico; c'est une ville plutôt tranquille même en fin de semaine.






3ème jour : Départ aux aurores pour l' aéroport. Vol pour Neiva ( 1 heure environ en ATR 72 ). Une voiture nous y attend pour nous conduire à San Agustin. Environ 3 heures de route. Il fait assez beau ( Cela ne va pas durer... ), la lumière est belle, la nature est anormalement sèche dans un pays qui est plutôt verdoyant dans son ensemble.
Arrivée à San Agustin un peu avant midi. Les hôtels ne sont pas légion dans la ville et pas fameux non plus mais il faut bien s'en accommoder puisque l'on est proche du grand site archéologique pré-colombien de Colombie. Nous y passeront l'après-midi du premier jour et une grande partie de la journée qui suit ( 4ème jour ). Les visites sont longues et variées, en fait on randonne beaucoup entre chaque site.
On commence par le Cerro de la Pelota, puis El Purutal ( uniques statues colorées représentant des chamans au rictus effrayant sur le point de sacrifier des enfants ) puis El Tablon, puis la Fuente de Lavapatas ( et Alto de Lavapatas ), enfin Las Mesitas et le Bosque de las Estatuas. Tout cela se fait tranquillement, le temps est mouillé quand on termine à La Chaquira avec ses statues taillées in situ en face du canyon. La découverte de ce site immense est vraiment - avec le Musée de l' Or à Bogota - l'un des moments privilégiés de ce voyage. Nous avions avec nous une guide hispanophone originaire de San Agustin , très érudite et passionnante. Il n'est pas évident de comprendre et de décrypter ce qui reste souvent encore très mystérieux.



5ème jour : Après une nuit de pluie battante, lever matinal. Notre chauffeur nous attend pour nous conduire à Popayan, en traversant la montagne. Route plaisante au début qui monte doucement entre les plantations de café et des villages assez pimpants, puis c'est la piste difficile de nouveau sous la pluie avec croisements d'énormes camions dans des endroits improbables. Il faudra quatre bonnes heures pour parcourir 120 kms. Déjeuner dans un routier avant d'arriver à Popayan où la météo s'est améliorée. Le plafond de nuages est remonté mais il fait gris. Fin des prestations de notre chauffeur. Nous allons découvrir la ville en solo cette fin de journée. C'est une perle dans un bel écrin de verdure, la ville est blanche et son unité architecturale ( style colonial andalou du sud ) est exceptionnelle. Les fils électriques sont enterrés et on est en train de repeindre beaucoup de façades ( Semaine Sainte approchante oblige ). Hôtel central aménagé dans un ancien couvent 18ème. Tout est facile d'accès. Bons restaurants à proximité.
6ème jour : matinée en balade à pied avec un guide cette fois pour un peu plus d'explications. Grâce à sa présence et son entregent, nous rentrons dans certaines maisons privées ainsi qu'à l'université. Déjeuner dans un petit restaurant local où l'on déguste les spécialités de la région. Retour à l' hôtel, puis transfert à l'aéroport pour un vol vers Medellin via Bogota. C'est un peu long avec l' escale, nous arriverons en début de soirée à Medellin, encore sous la pluie.


7ème jour : Medellin. Nous avons réservé les services d'une guide francophone qui va nous faire découvrir la ville de Medellin sous des aspects tout à fait étonnants. On commence par le survol des quartiers ( dont beaucoup de favelas ) en téléphérique, puis on va utiliser le métro, le bus, le taxi et enfin les escalators pour aller voir vivre un quartier en transformation depuis peu. La mairie a beaucoup investi pour désenclaver les ruelles hautes, créer des petits commerces, ouvrir des salles de sport et d'apprentissage de la musique, et éloigner les jeunes du trafic de drogue et de la délinquance. Et cela marche ! Les peintures murales que l'on croise à chaque pas témoignent aussi d'un renouveau de création artistique de rue, unique en Colombie ( et que l'on retrouve dans certains quartiers défavorisés de Rio de Janeiro ). Bien sur, il y a autre chose à voir à Medellin, ville vivante et hyper-créative dans tous les domaines ( art, cuisine, start-ups, etc... ) mais ce que l'on appelle ' Les Escalators ' est vraiment un must. Un vrai moment privilégié dans ce voyage, le troisième.




8ème jour : Journée en extérieur, d'abord à l' ouest de Medellin pour aller admirer le Puente de l'Occident, un pont suspendu au dessus du fleuve Cauca, puis Santa Fe de Antioquia, petite ville qui est un vrai bijou de l'art colonial, fondée en 1541, superbement conservée et bien restaurée. Les balcons en bois sculpté sont l' une de ses attractions. Rues étroites pavées bordées de belles maisons élégantes et sobres, d'époque 16ème à 18ème siècle. Petits restaurants, ambiance décontractée, bars tendance qui servent le meilleur café du pays. Dans l' après-midi, on part vers l' est pour faire l' ascension du rocher du Penol ( un peu surfait et touristique dans le mauvais sens du terme même si le point de vue sur les environs très aquatiques ( plus grande réserve d'eau du pays ) est spectaculaire. Ensuite ce sera le village de Guatapé, connu d'une part son église centrale et d'autre part pour les frises colorées en haut-relief qui courent sur les murs des maisons et racontent à la fois la vie quotidienne et les coutumes et légendes locales.



Départ en fin d'après-midi pour l' aéroport. Vol Medellin - Carthagène. Soirée en ville intra-muros. Beaucoup de touristes du monde entier. Une ambiance tout à fait différente de tout ce que nous avons vu jusqu'à présent. Il ne faudrait pas que cette belle ville devienne une autre Cancun. Il fait très chaud ( 35 ° ) et le ciel est bleu. Pour changer des journées humides et un peu tristounettes, connues précédemment....
9ème jour : départ en voiture pour Mompox, ville située au bord du fleuve Magdalena à un peu plus de 300 kms de Carthagène. 5 heures de route assez monotone. On traverse des territoires qui , il y a encore peu, étaient contrôlés par les FARC. Arrivée à Mompox en début d'après-midi. Il fait encore plus chaud qu'à Carthagène : 38 ° environ. Nous allons découvrir la ville en solo, comme nous le faisons à chaque arrivée dans une nouvelle ville. Mompox, joyau colonial oublié même des Colombiens et des tours-opérateurs , mais pourtant classé au Patrimoine de l'humanité par l'Unesco en 1995. Fondée en 1537, ville historique ( berceau de la révolution bolivarienne ) et patrimoniale, belle unité architecturale de style colonial andalou du sud ( une fois de plus ). Ambiance un peu surannée, très peu de touristes, on est loin de Carthagène. Endroit magnifique et encore préservé, d'une grande authenticité. On y sent battre le coeur de la Grande Colombie.
10ème jour : Nous avons réservé un guide hispanophone pour refaire un tour plus complet de la ville. On y passera la matinée avant de déjeuner et de repartir pour Carthagène dans l' après-midi. A voir en particulier, la place de la cathédrale et le Marché Municipal qui lui fait face, de nombreuses églises dont un bijou unique, l' église de Santa Barbara et son balcon en bois, le cimetière municipal, la Casa de los Portales de la Marquesa et tant d'autres superbes bâtiments.



11ème jour : Carthagène avec les services d'un guide francophone passionnant. Très belle ville où l'unité architecturale intra-muros est parfaite. Et puis c'est la ville-mère de l'indépendance. On ne peut non plus oublier que la ville s'est enrichie par le trafic et la traite des esclaves. Notre guide est parfait, et passionné et connait sa ville sur le bout des doigts. On termine par une sortie extra-muros vers le quartier de Bocagrande pour visiter les Forteresses de San Fernando et San Jose. Départ en soirée pour l' aéroport. Vol Carthagène- Bogota. Puis BOG - MEX - LAX et PPT en continuation. Ce fut un voyage très dense, riche en découvertes et en émotions. L'un des plus beaux voyages de cette dernière décennie. Je ne peux qu'encourager vivement ceux qui voudront bien me lire d'inscrire la Colombie dans leurs projets de voyages à venir. Il faut se dépêcher, hélas !


Nouveau départ en camping-car English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je souhaiterais recevoir des informations concernant la marque d'un CC Benimar, en particulier le 282.
Mon désir est d'y vivre à l'année mais étant une parfaite néophyte je ne sais si le choix de ce véhicule est le bon et surtout si cette marque est de bonne qualité. Etant une femme seule je ne souhaite pas me tromper dans mon achat.
Si quelqu'une ou quelqu'un parmi vous peut me donner des informations sur ce véhicule, je lui en serais très reconnaissante.
D'avance merci,
Victoire
Je souhaiterais recevoir des informations concernant la marque d'un CC Benimar, en particulier le 282.
Mon désir est d'y vivre à l'année mais étant une parfaite néophyte je ne sais si le choix de ce véhicule est le bon et surtout si cette marque est de bonne qualité. Etant une femme seule je ne souhaite pas me tromper dans mon achat.
Si quelqu'une ou quelqu'un parmi vous peut me donner des informations sur ce véhicule, je lui en serais très reconnaissante.
D'avance merci,
Victoire
Rando dans les Pyrénées: enneigement actuel? English translation pending
Bonjour,
Je pars une semaine dans les Pyrénées (France et Espagne) la semaine prochaine : refuge d'Arémoulit, GR11 et col des pics d'Enfer, col des Mulets, refuge de Baysselance, col des Gentianes (vers le refuge d'Estom), refuge Wallon, col de Cambales (+/- pic Gavizo Cristail), refuge Laribet et port du Lavedan.
Quelqu'un aurai-il une idée de l'enneigement actuel ? Je me tâte pour les crampons - piolets...
Merci d'avance à ceux qui ont des informations récentes
Phil
Je pars une semaine dans les Pyrénées (France et Espagne) la semaine prochaine : refuge d'Arémoulit, GR11 et col des pics d'Enfer, col des Mulets, refuge de Baysselance, col des Gentianes (vers le refuge d'Estom), refuge Wallon, col de Cambales (+/- pic Gavizo Cristail), refuge Laribet et port du Lavedan.
Quelqu'un aurai-il une idée de l'enneigement actuel ? Je me tâte pour les crampons - piolets...
Merci d'avance à ceux qui ont des informations récentes
Phil
"The Orleans" hôtel-casino à Vegas: retour d'expériences? English translation pending
Bonsoir,
Suite à cet article
http://www.budgettravel.com/...spring,28722/?pag...
j'aimerais avoir des retours d'expérience sur l'hôtel "The Orleans". 🙂
qui est effectivement bien noté sur Tripadvisor (36ème sur 271, pas mal !) 😉
mais malgré le moteur de recherche du Forum (qui fonctionne toujours faut-il le rappeler 😇)
je n'ai pas trouvé beaucoup de retours... 🤪 🏴☠️
http://voyageforum.com/v.f?post=1319622#1319622
Les premiers prix sont à 41$ (!), alors je me laisserais bien tenter... 😊 😎
Qui a déjà tenté l'expérience ? 😮
Randonnée Alberta / Colombie-Britannique English translation pending
Salut les gens,
J'ai 23 ans, Suisse, déjà parcouru la Nouvelle-Zélande en stop et y fait beaucoup de randonnée. Bonnes connaissances pour la randonnée et l'alpinisme.
Je voudrais faire un trip dans l'ouest canadien l'été prochain (4 semaines) pour y faire du stop et des randonnées sur plusieurs jours.
Je voudrais savoir: -Quels sont les précautions à prendre envers les ours. -Les itinéraire possible (sauvage et souhaiterais éviter les sentiers business-touristique) -La meilleur période pour y aller (Juin, juillet ou septembre?) -Si le stop fonctionne bien. -Infos utiles, etc..
Merci de vos recommandations !
J'ai 23 ans, Suisse, déjà parcouru la Nouvelle-Zélande en stop et y fait beaucoup de randonnée. Bonnes connaissances pour la randonnée et l'alpinisme.
Je voudrais faire un trip dans l'ouest canadien l'été prochain (4 semaines) pour y faire du stop et des randonnées sur plusieurs jours.
Je voudrais savoir: -Quels sont les précautions à prendre envers les ours. -Les itinéraire possible (sauvage et souhaiterais éviter les sentiers business-touristique) -La meilleur période pour y aller (Juin, juillet ou septembre?) -Si le stop fonctionne bien. -Infos utiles, etc..
Merci de vos recommandations !
Pour les fans de Royal Enfield en Inde English translation pending
La circulation, les routes, le traffic en Inde - tout le monde sait que c'est souvent assez dangereux et penible.
Comment eviter les ennuis ? La solution connu (pour les Indiens) ... prier !
Une Royald Enfield a son propre ..TEMPLE !
voila, il suffit d'y aller, prier en peu, faire une offrande et en route, le monde est desormais a nous !
[¨¨]
Om Banna est un temple près de Jodhpur, dans l'État du Rajasthan. Il est situé à 50 km environ de Jodhpur près de Chotila, sur la route conduisant à Pali. Dans le temple, dédié à Om Singh Rathore, est conservée sa moto, uneRoyald Enfield Bullet 350cc , raison pour laquelle le temple est aussi appelé Bullet Baba Les centaines de fidèles qui empruntent la NH65 s'y pressent chaque jour pour souhaiter un voyage en toute sécurité, préservé des méfaits de l'alcool.
En 1988, sur la route de Pali à Chotila, Om Singh entre en collision avec un arbre. Sa moto tombe dans le fossé, il est tué sur le coup tandis que son passager Narpat Singh est gravement blessé. La moto saisie par la police est emmené au poste. Au matin, la moto est retrouvée sur les lieux de l'accident.
La moto est à nouveau ramenée au poste, enchaînée et enfermée. Bien que les policiers prétendent avoir vidé le réservoir, la moto est une nouvelle fois retrouvée à l'endroit de l'accident, bien avant l'aube du jour suivant
Devant tant de mystères, nul ne doute de l'origine divine de ces événements, on se met à adorer la moto que l'on transporte dans le temple construit pour l'occasion.
À l'entrée du temple l'arbre est mort, lui aussi, couvert de foulards, rubans, et bracelets, pujas de motards.
Lors de son accident Om Singh était pris de boisson, ce qui, évidemment, ne suffit pas pour en faire en saint.
Tandis que sa moto se livrait à ses facéties nocturnes plusieurs habitants rêvèrent qu'il n'était pas mort, et qu'il s'en revenait nuitamment au village. Il était marié et laissait une très jeune femme qui, longtemps après, lui donna un fils. Une bénédiction...
Ce miracle conduisit à le considérer comme une réincarnation divine et on se mit à le révérer, allant en pèlerinage sur le lieu de l'accident, marqué de la tika, tenant dans la main un lien ou un foulard rouge que l'on abandonnait sur l'arbre pour en faire puja. On offrait aussi des bouteilles d'alcool que l'on coinçait dans les roues de la moto, tant et si bien que l'on dut la mettre sous cloche.
Le temple
Dans le temple tout autant que sa moto, on vénère Om Singh dont l'autel se trouve juste devant. On y brûle du santal et de l'encens, et le petit bûcher, dont les dévots caressent la flamme, transmet la force vitale du personnage.
Le prêtre du temple, Poonam Giri, qui est chargé de l'entretien du sanctuaire pour les vingt ans à venir. Le sanctuaire possède également ses propres musiciennes De nos jours, même les étrangers, continuent de s'y arrêter pour souhaiter faire un bon voyage.


Une Royald Enfield a son propre ..TEMPLE !
voila, il suffit d'y aller, prier en peu, faire une offrande et en route, le monde est desormais a nous !
[¨¨]
Om Banna est un temple près de Jodhpur, dans l'État du Rajasthan. Il est situé à 50 km environ de Jodhpur près de Chotila, sur la route conduisant à Pali. Dans le temple, dédié à Om Singh Rathore, est conservée sa moto, uneRoyald Enfield Bullet 350cc , raison pour laquelle le temple est aussi appelé Bullet Baba Les centaines de fidèles qui empruntent la NH65 s'y pressent chaque jour pour souhaiter un voyage en toute sécurité, préservé des méfaits de l'alcool.
En 1988, sur la route de Pali à Chotila, Om Singh entre en collision avec un arbre. Sa moto tombe dans le fossé, il est tué sur le coup tandis que son passager Narpat Singh est gravement blessé. La moto saisie par la police est emmené au poste. Au matin, la moto est retrouvée sur les lieux de l'accident.
La moto est à nouveau ramenée au poste, enchaînée et enfermée. Bien que les policiers prétendent avoir vidé le réservoir, la moto est une nouvelle fois retrouvée à l'endroit de l'accident, bien avant l'aube du jour suivant
Devant tant de mystères, nul ne doute de l'origine divine de ces événements, on se met à adorer la moto que l'on transporte dans le temple construit pour l'occasion.
À l'entrée du temple l'arbre est mort, lui aussi, couvert de foulards, rubans, et bracelets, pujas de motards.
Lors de son accident Om Singh était pris de boisson, ce qui, évidemment, ne suffit pas pour en faire en saint.
Tandis que sa moto se livrait à ses facéties nocturnes plusieurs habitants rêvèrent qu'il n'était pas mort, et qu'il s'en revenait nuitamment au village. Il était marié et laissait une très jeune femme qui, longtemps après, lui donna un fils. Une bénédiction...
Ce miracle conduisit à le considérer comme une réincarnation divine et on se mit à le révérer, allant en pèlerinage sur le lieu de l'accident, marqué de la tika, tenant dans la main un lien ou un foulard rouge que l'on abandonnait sur l'arbre pour en faire puja. On offrait aussi des bouteilles d'alcool que l'on coinçait dans les roues de la moto, tant et si bien que l'on dut la mettre sous cloche.
Le temple
Dans le temple tout autant que sa moto, on vénère Om Singh dont l'autel se trouve juste devant. On y brûle du santal et de l'encens, et le petit bûcher, dont les dévots caressent la flamme, transmet la force vitale du personnage.
Le prêtre du temple, Poonam Giri, qui est chargé de l'entretien du sanctuaire pour les vingt ans à venir. Le sanctuaire possède également ses propres musiciennes De nos jours, même les étrangers, continuent de s'y arrêter pour souhaiter faire un bon voyage.


Troubles dans la région du Rakhaing (Birmanie) English translation pending
Bonjour à tous,
Vous le savez peut être, la région du Rakhaing connaît de nouveaux troubles pouvant compliquer les accès et la circulation sur le site de Mrauk U.
Pour infos: http://www.liberation.fr/monde/2014/04/02/la-discrimination-jette-une-ombre-sur-le-recensement-birman_992510
Dernière minute Les 26 et 27 mars 2013, des employés étrangers de plusieurs ONG ont été pris à partie par la foule à Sittwe, dans le nord de l’Arakan. Suite à ces événements, les ressortissants étrangers ont dû être évacués de cette ville et un couvre-feu y a été instauré de 18 heures à 6 heures. Il est rappelé que l’accès à tout le nord de l’Arakan est formellement déconseillé aux voyageurs (y compris le site archéologique de Mrauk U). Le reste de cet État est déconseillé, sauf raison impérative (cf. onglet "Sécurité"), à l’exception de la station balnéaire de Ngapali, sous réserve de s’y rendre par voie aérienne jusqu’à l’aéroport de Thandwe, tout proche.
Je suis arrivé le 28mars, soit juste après le début des troubles. L'hôtel à Sittwe a mis du temps à accepter de nous donner une chambre (malgré la réservation faite avant) et nous a formellement interdit de sortir. Nous ignorions tout de la situation. Après avoir réussi à s'esquiver discrètement de l'hôtel, nous avons vite senti beaucoup de regards hostiles, de "Go away", etc. Le couvre feu de 18h nous a permis de discuter de la cituation avec un guide local à notre hôtel. Il nous avait dit qu'à Mrauk U tout irai mieux. Ce fut le cas le premier jour mais très vite l'attitude des gens a changée, je vous assure qu'on ne se sentait absolument plus au Myanmar. Plus de sourires, plus de Mingalaba. On a même essuyé quelques jets de cailloux d'enfant et de jeune moines. Je ne dramatise pas la situation, les touristes ne sont pas vraiment en danger.
Pour l'anecdote, des amis ont dû noter leurs professions et leurs religions sur un cahier le deuxième jour. L'attitude de L'hôtel à leur égard a subitement changé. Les accès au web ont été coupés.
Beaucoup de gens reste accueillants et semblent savoir faire la différence entre travailleurs d'ONG et touristes, mais une autre partie fait l'amalgame et cela peut mettre mal à l'aise.
Nous avons décidé de ne pas rester les 5j initialement prévus et n'avons eu d'autre choix que de prendre 14h de bus très rudes pour rejoindre Magwe puis Bagan. Idem dans le bus, passer une demie journée sous les regards hostiles, ça n'est pas une expérience agréable.
Tout ça pour vous dire que si vous aviez prévu de vous rendre dans la région, et sous réserve qu'on vous en donne L'autorisation, réfléchissez y à deux fois.
Une touriste nous a dit qu'elle s'était déjà rendu à plusieurs reprises à Mrauk U dans le passé, que c'est à ces yeux l'endroit le plus merveilleux du pays, mais qu'en une petite demie journée elle a vu tout basculer ce 27mars.
Bon voyage! Notre arrivée à Bagan puis à Yangon nous a remonté le moral! Suite à Inle, Kengtung, Hpa An. Le water festival de prépare!
Pour infos: http://www.liberation.fr/monde/2014/04/02/la-discrimination-jette-une-ombre-sur-le-recensement-birman_992510
Dernière minute Les 26 et 27 mars 2013, des employés étrangers de plusieurs ONG ont été pris à partie par la foule à Sittwe, dans le nord de l’Arakan. Suite à ces événements, les ressortissants étrangers ont dû être évacués de cette ville et un couvre-feu y a été instauré de 18 heures à 6 heures. Il est rappelé que l’accès à tout le nord de l’Arakan est formellement déconseillé aux voyageurs (y compris le site archéologique de Mrauk U). Le reste de cet État est déconseillé, sauf raison impérative (cf. onglet "Sécurité"), à l’exception de la station balnéaire de Ngapali, sous réserve de s’y rendre par voie aérienne jusqu’à l’aéroport de Thandwe, tout proche.
Je suis arrivé le 28mars, soit juste après le début des troubles. L'hôtel à Sittwe a mis du temps à accepter de nous donner une chambre (malgré la réservation faite avant) et nous a formellement interdit de sortir. Nous ignorions tout de la situation. Après avoir réussi à s'esquiver discrètement de l'hôtel, nous avons vite senti beaucoup de regards hostiles, de "Go away", etc. Le couvre feu de 18h nous a permis de discuter de la cituation avec un guide local à notre hôtel. Il nous avait dit qu'à Mrauk U tout irai mieux. Ce fut le cas le premier jour mais très vite l'attitude des gens a changée, je vous assure qu'on ne se sentait absolument plus au Myanmar. Plus de sourires, plus de Mingalaba. On a même essuyé quelques jets de cailloux d'enfant et de jeune moines. Je ne dramatise pas la situation, les touristes ne sont pas vraiment en danger.
Pour l'anecdote, des amis ont dû noter leurs professions et leurs religions sur un cahier le deuxième jour. L'attitude de L'hôtel à leur égard a subitement changé. Les accès au web ont été coupés.
Beaucoup de gens reste accueillants et semblent savoir faire la différence entre travailleurs d'ONG et touristes, mais une autre partie fait l'amalgame et cela peut mettre mal à l'aise.
Nous avons décidé de ne pas rester les 5j initialement prévus et n'avons eu d'autre choix que de prendre 14h de bus très rudes pour rejoindre Magwe puis Bagan. Idem dans le bus, passer une demie journée sous les regards hostiles, ça n'est pas une expérience agréable.
Tout ça pour vous dire que si vous aviez prévu de vous rendre dans la région, et sous réserve qu'on vous en donne L'autorisation, réfléchissez y à deux fois.
Une touriste nous a dit qu'elle s'était déjà rendu à plusieurs reprises à Mrauk U dans le passé, que c'est à ces yeux l'endroit le plus merveilleux du pays, mais qu'en une petite demie journée elle a vu tout basculer ce 27mars.
Bon voyage! Notre arrivée à Bagan puis à Yangon nous a remonté le moral! Suite à Inle, Kengtung, Hpa An. Le water festival de prépare!
Itinéraire trek au Lesotho English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple et nous partons en Afrique du sud 3 semaines en novembre.
Passionnés de montagne et de randonnées, nous souhaiterions savoir dans quel coin du Lesotho nous diriger pour cela ? Nous disposerons de 4 jours pour cette partie du voyage, à partir de Bloemfontein ou Durban.
De plus, est-il préférable d’être en groupe de minimum 4 personnes pour randonnée en sécurité au Lesotho ? Si tel est le cas, nous partagerons volontiers notre temps au Lesotho avec d’autres personnes afin de former un groupe (partager la voiture, … pour quelques jours). Les dates approximatives seraient du 12 au 16 novembre.
Merci pour vos réponses
Nous sommes un couple et nous partons en Afrique du sud 3 semaines en novembre.
Passionnés de montagne et de randonnées, nous souhaiterions savoir dans quel coin du Lesotho nous diriger pour cela ? Nous disposerons de 4 jours pour cette partie du voyage, à partir de Bloemfontein ou Durban.
De plus, est-il préférable d’être en groupe de minimum 4 personnes pour randonnée en sécurité au Lesotho ? Si tel est le cas, nous partagerons volontiers notre temps au Lesotho avec d’autres personnes afin de former un groupe (partager la voiture, … pour quelques jours). Les dates approximatives seraient du 12 au 16 novembre.
Merci pour vos réponses
Chemin Stevenson: Le Puy-en-Velay - Alès en combien de temps? English translation pending
bonjour,
Assez urgent :
-j'aimerais savoir svp combien de jours à pied marche normale 4km/h pour rejoindre le Puy à Alès (chemin stevenson) environ 11 kgs sur le dos 2 de plus environ en comptant la nourriture
- si je peux trouver des épiceries et boulangeries + eau potable facilement sur le parcours (je marche en utilisant ma tente pas de gites d'étapes)
-la meilleure saison pour effectuer ce parcours (juillet ? août ? septembre ? octobre?)
- s'il peut exister des problèmes de sécurité (chiens de bergers agressifs ou en errance autres animaux, insécurité provenant des hommes ?)
- s'il n'y a pas trop de monde sur le chemin ...
Remerciements par avance.
Remerciements par avance.
Taxi entre Dubai et Abu Dhabi English translation pending
bonjour, je souhaite me rendre à abu dhabi depuis l'aéroport de dubai!
est ce qu'il faut prendre un taxi classique au l'aéroport ou réserver un véhicule?
j'ai entendu du dire qu'il s'agit d'un forfait...
qulequ'un pourrait me renseigner svp? merci
qulequ'un pourrait me renseigner svp? merci
Peut-on envisager le Pakistan cet été 2013? English translation pending
bonjour,
Savez vous quel est reellement l etat de tension actuel au Pakistan? On pense y aller cet ete pour faire un trek dans le nord mais est ce raisonnable?
Si c est possible connaissez vous des agences locales pour organiser un trek?
merci
Savez vous quel est reellement l etat de tension actuel au Pakistan? On pense y aller cet ete pour faire un trek dans le nord mais est ce raisonnable?
Si c est possible connaissez vous des agences locales pour organiser un trek?
merci
Situation actuelle à Djerba? (début février 2013) English translation pending
Bonsoir,
Nous allons tous les ans à Djerba, et nous étions à Zarzis pendant la révolution, tout était calme et cette année pensez vous que l'on peut projeter d'y aller en mars comme d'habitude ? Merci pour vos réponses
Nous allons tous les ans à Djerba, et nous étions à Zarzis pendant la révolution, tout était calme et cette année pensez vous que l'on peut projeter d'y aller en mars comme d'habitude ? Merci pour vos réponses
Rejoindre l'Isla Incahuasi depuis Uyuni à vélo? (Bolivie) English translation pending
voila, nous sommes a Uyuni, et nous voudrions rejoindre l Isle, mais l inconvenient c est que nous n avons pas de GPS, juste une boussole et on est pas tres bon dans l orientation, avez vous un plan , suite a vos experiences sur le Salar, cela nous arrangerais bien, et en plus il fait beau et pas trop froid la nuit, j attends vos reponses avec impatience, merci d avance.
Compagnies aériennes black listées aux Philippines English translation pending
Bonjour
Habituellement nous voyageons par nos propres moyens mais pour une fois nous ne voulions pas rechercher des hotels et des vols au jour le jour donc nous avons décidé de nous remettre à une agence de voyage et quelle surprise aucune agences ne proposent le sud du pays !!!
Motifs : les T.O sur places n'honorent pas leurs promesses et toutes les compagnies aériennes sont black listées !!!???
Ami(es) routards comment faites vous pour vous déplacer dans ce pays qui à l'air magnifique ?
Comment rejoindre Palawan ou Boracay de Manille ?
Comment gèrent-on les vols intérieurs en toute sécurité ?
Nous sommes preneur de toutes vos infos !
Un grand merci d'avance
Périple du Maroc à la Tunisie en camping-car (trois mois) English translation pending
Bonjour tout le monde
Nous partons au Maroc à la mi-aout pour 3 mois , et aimerions rejoindre ensuite la Tunisie , en passant par la Mauritanie , et l'Algérie .
Quelqu'un a t-il effectué ce périple ? ou avez vous des infos sur ce parcours ?
Merci d'avance , toute suggestion sera bienvenue
Cordialement , Sara
Nous partons au Maroc à la mi-aout pour 3 mois , et aimerions rejoindre ensuite la Tunisie , en passant par la Mauritanie , et l'Algérie .
Quelqu'un a t-il effectué ce périple ? ou avez vous des infos sur ce parcours ?
Merci d'avance , toute suggestion sera bienvenue
Cordialement , Sara
Où aller pour débuter dans le trek? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux à vouloir tester les treks, cependant nous n'avons pas d'expériences dans le domaine. Notre objectif (à moyen terme) est simple : Pouvoir effectuer un trek dans une région reculée du monde, sans guide, dans de grands espaces, et surtout, dans une région tranquillisée sans s'inquiéter en permanence de la sécurité (car je voyage avec ma femme). Dormir quelques fois sous tente, entre les villes principales.
Par où commencer ? Peut-être en Europe ? On m'a parlé de www.nomade-aventure.com .. qu'en pensez-vous ? Merci à vous.
Nous sommes deux à vouloir tester les treks, cependant nous n'avons pas d'expériences dans le domaine. Notre objectif (à moyen terme) est simple : Pouvoir effectuer un trek dans une région reculée du monde, sans guide, dans de grands espaces, et surtout, dans une région tranquillisée sans s'inquiéter en permanence de la sécurité (car je voyage avec ma femme). Dormir quelques fois sous tente, entre les villes principales.
Par où commencer ? Peut-être en Europe ? On m'a parlé de www.nomade-aventure.com .. qu'en pensez-vous ? Merci à vous.