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Itinéraire et logement pour famille nombreuse en Thaïlande English translation pending
Bonjour ,
Nous partons 3 semaines en Avril avec 4 de nos enfants . arrivée sur Bangkok pour 3 jours puis direction Chiang mai pour découvrir le Nord du pays .
Nos enfants ont 16/12/10/4 ans , petite particularités , périmètre de marche un peu limité car 2 d'entre eux ont une prothèse suite à amputation de jambe . Néanmoins nous avons vécu à l'étranger et déjà voyagé donc pas de craintes outre mesure .
Avez vous des recommandations sur un itinéraire , des incontournables ?
Plutot location de voiture ou mini-van avec chauffeur ?
Nous sommes adeptes de simplicité au niveau du logement (en France nous vivons en yourte) et privilégions l es rencontres et non le passage éclair en accumulant les lieux où temples sur l'appareil photo ;) .
Bien sur les enfants sont fans d'animaux et ont hâte de voir les singes et bien sur ..les éléphants ...nous leur avons répondu que ce serait une possibilité mais sans programmer une visite dans un enclos à éléphants ...
Si vous avez donc des expériences sympas à partager , nous avons du temps pour peaufiner tranquillement un itinéraire , tout en laissant la place aux surprises sur place !
Si vous avez donc des expériences sympas à partager , nous avons du temps pour peaufiner tranquillement un itinéraire , tout en laissant la place aux surprises sur place !
Japon avec enfant en été English translation pending
bonjour
nous partirons l'été prochain au japon avec nos 3 enfants et j'ai quelques questions a priori nous partirons environ 15 à 16 nuits sur place comme nous voyageons avec nos enfants qui auront 9, 12 et 15 ans nous pensons faire une semaine à tokyo et une semaine environ sur la région de kyoto nous aimons faire découvrir de nouvelles cultures à nos enfants mais plutôt en mode vacances et en raison de la chaleur de l'été ce ne sera pas la course; pas question de courir toute la journée pour cela je pense plutôt louer un appartement et rayonner à la journée donc voici mes questions:
dans la région de kyoto, je pense faire kyoto, nara, peut être le chateau himeji, osaka avec l'aquarium, peut être universal studio est ce que tout peut se faire assez facilement de kyoto ou vaut il mieux faire 4- 5 jours à kyoto et 2-3 jours à osaka? a priori je préfèrerait ne pas changer d'hébergement mais peut être est ce mieux ? dans quel quartier de kyoto est il plus interessant de se loger pour rayonner facilement ? la gare de Kyoto? on chercherait un quartier agréable aussi pour se promener (par exemple sortir manger dehors sans reprendre un transport)
mon mari et mon fils sont fan de chateaux japonais je sais que celui d'himeji est le plus beau mais si nous désirons en visIter un autre vaut il mieux celui de kyoto ou celui d'Osaka ?
avez vous un avis sur le parc d'attraction prés d'osaka sur les décors de cinéma ? c'est le parc TOEI je crois
de même est ce que universal studio est accessible facilement depuis kyoto ?
quelqu'un connait il le muse du manga a kyoto et cela peut il plaire à un ado fou de manga mais ne parlant pas japonais !!!!
mon mari adorant la culture samourai, est ce qu'il y a des visites sur ce théme que je n'ai aps cité ?
encore deux questions: idem pour tokyo quel serait un quartier pour se loger et assez facile pour rayonner (on m'a parlé du quartier ueno prés de la yamanote line)
existe -til des onsens éventuellement privatifs autorisant les maillots de bains ? ça a l'air idiot comme question j'ai bien compris que les japonais se baignent nus sans difficulté mais mes enfants sont ado donc trés pudiques et je ne crois pas qu'ils iront dans un onsen sans ça donc je pose la question au cas où ça existerait....
merci de vos réponses
nous partirons l'été prochain au japon avec nos 3 enfants et j'ai quelques questions a priori nous partirons environ 15 à 16 nuits sur place comme nous voyageons avec nos enfants qui auront 9, 12 et 15 ans nous pensons faire une semaine à tokyo et une semaine environ sur la région de kyoto nous aimons faire découvrir de nouvelles cultures à nos enfants mais plutôt en mode vacances et en raison de la chaleur de l'été ce ne sera pas la course; pas question de courir toute la journée pour cela je pense plutôt louer un appartement et rayonner à la journée donc voici mes questions:
dans la région de kyoto, je pense faire kyoto, nara, peut être le chateau himeji, osaka avec l'aquarium, peut être universal studio est ce que tout peut se faire assez facilement de kyoto ou vaut il mieux faire 4- 5 jours à kyoto et 2-3 jours à osaka? a priori je préfèrerait ne pas changer d'hébergement mais peut être est ce mieux ? dans quel quartier de kyoto est il plus interessant de se loger pour rayonner facilement ? la gare de Kyoto? on chercherait un quartier agréable aussi pour se promener (par exemple sortir manger dehors sans reprendre un transport)
mon mari et mon fils sont fan de chateaux japonais je sais que celui d'himeji est le plus beau mais si nous désirons en visIter un autre vaut il mieux celui de kyoto ou celui d'Osaka ?
avez vous un avis sur le parc d'attraction prés d'osaka sur les décors de cinéma ? c'est le parc TOEI je crois
de même est ce que universal studio est accessible facilement depuis kyoto ?
quelqu'un connait il le muse du manga a kyoto et cela peut il plaire à un ado fou de manga mais ne parlant pas japonais !!!!
mon mari adorant la culture samourai, est ce qu'il y a des visites sur ce théme que je n'ai aps cité ?
encore deux questions: idem pour tokyo quel serait un quartier pour se loger et assez facile pour rayonner (on m'a parlé du quartier ueno prés de la yamanote line)
existe -til des onsens éventuellement privatifs autorisant les maillots de bains ? ça a l'air idiot comme question j'ai bien compris que les japonais se baignent nus sans difficulté mais mes enfants sont ado donc trés pudiques et je ne crois pas qu'ils iront dans un onsen sans ça donc je pose la question au cas où ça existerait....
merci de vos réponses
Itinéraire de 3 semaines en Nouvelle-Zélande: vos avis English translation pending
Bonjour,
Après 10 jours que nous passerons (ma copine et moi) sur l’Australie, nous débarquerons le 3 janvier au soir à Christchurch pour environ 3 semaines en Nouvelle Zélande.
Nous aurons un véhicule de location de type Hyundai Tucson depuis l’aéroport de Christchurch, et nous le rendrons à Auckland (un classic..)
Nous aurons l’avantage d’être déjà « acclimaté » au décalage horaire..
En consultant notamment le LP + différents sites proposants des voyages organisés, j’arrive à l’itinéraire suivant :
J1: arrivée en soirée à Christchurch / nuit à Christchurch J2 :Akaroa / nuit à Christchurch J3 : Christchurch – Lac Tekapo /nuit à Lac Tekapo J4 : Lake Tekapo - Mt Cook NP + Tasman lac + route sur Dunedin (arrêt à Moeraki boulders) / nuit à Dunedin J5 : Dunedin région /nuit à Dunedin J6 : Dunedin / Te Anau / nuit à Te Anau J7 : Milford Sound (Kayak) / nuit à Te Anau J8 : Doubful Sound (day tour) ou jours réserve pour Milford / nuit à Te Anau J9 : Te-Anau – Queenstown /nuit à Queenstown J10 : Journée « libre » à Queenstown / nuit à Queenstown J11 : Queenstown – Fox Glacier / nuit près de Fox Glacier J12 : Fox Glacier – Punakaiki / nuit à Greymouth J13 : Greymouth – Abel Tasman NP / nuit à Nelson ? Motueka J14 : Abel Tasman NP /nuit à Nelson ? Motueka ? J15 : Motueka/Nelson – Wellington / Nuit à Wellington J16 : Wellington / nuit à Wellington J17 : Wellington – Tongariro NP / nuit près du Tongariro NP ou ? J18 : Tongariro crossing / nuit près du Tongariro NP J19 : Tongariro Rotorua /nuit à Rotorua J20 : Rotorua région / nuit à Rotorua J21 : Rotorua – Matmata – Péninsule Coromandel /nuit ? J22 : Péninsule Coromandel – Auckland /nuit à Auckland J23 : vol retour depuis Auckland en milleu d’après-midi.
J’ai déjà réservé les nuits (annulables) jusqu’au jour numéro 7 (Te-Anau).
Que pensez-vous de cet itinéraire. Que faire de bien sur 1 journée au Abel Tasman NP et d’ailleurs ou dormir ? Nelson/Motueka
Dois-je impérativement réserver à l’avance tous mes hôtels/motels (voir nuit en backpackers) et partout ? J’ai réservé les premières nuits car très proche de nouvel an et également peu d’hébergement disponible sur certains site (lac Tekapo, Te-Anau).
J’attends vos conseils et critiques.
Bonne soirée. Vladimir
Après 10 jours que nous passerons (ma copine et moi) sur l’Australie, nous débarquerons le 3 janvier au soir à Christchurch pour environ 3 semaines en Nouvelle Zélande.
Nous aurons un véhicule de location de type Hyundai Tucson depuis l’aéroport de Christchurch, et nous le rendrons à Auckland (un classic..)
Nous aurons l’avantage d’être déjà « acclimaté » au décalage horaire..
En consultant notamment le LP + différents sites proposants des voyages organisés, j’arrive à l’itinéraire suivant :
J1: arrivée en soirée à Christchurch / nuit à Christchurch J2 :Akaroa / nuit à Christchurch J3 : Christchurch – Lac Tekapo /nuit à Lac Tekapo J4 : Lake Tekapo - Mt Cook NP + Tasman lac + route sur Dunedin (arrêt à Moeraki boulders) / nuit à Dunedin J5 : Dunedin région /nuit à Dunedin J6 : Dunedin / Te Anau / nuit à Te Anau J7 : Milford Sound (Kayak) / nuit à Te Anau J8 : Doubful Sound (day tour) ou jours réserve pour Milford / nuit à Te Anau J9 : Te-Anau – Queenstown /nuit à Queenstown J10 : Journée « libre » à Queenstown / nuit à Queenstown J11 : Queenstown – Fox Glacier / nuit près de Fox Glacier J12 : Fox Glacier – Punakaiki / nuit à Greymouth J13 : Greymouth – Abel Tasman NP / nuit à Nelson ? Motueka J14 : Abel Tasman NP /nuit à Nelson ? Motueka ? J15 : Motueka/Nelson – Wellington / Nuit à Wellington J16 : Wellington / nuit à Wellington J17 : Wellington – Tongariro NP / nuit près du Tongariro NP ou ? J18 : Tongariro crossing / nuit près du Tongariro NP J19 : Tongariro Rotorua /nuit à Rotorua J20 : Rotorua région / nuit à Rotorua J21 : Rotorua – Matmata – Péninsule Coromandel /nuit ? J22 : Péninsule Coromandel – Auckland /nuit à Auckland J23 : vol retour depuis Auckland en milleu d’après-midi.
J’ai déjà réservé les nuits (annulables) jusqu’au jour numéro 7 (Te-Anau).
Que pensez-vous de cet itinéraire. Que faire de bien sur 1 journée au Abel Tasman NP et d’ailleurs ou dormir ? Nelson/Motueka
Dois-je impérativement réserver à l’avance tous mes hôtels/motels (voir nuit en backpackers) et partout ? J’ai réservé les premières nuits car très proche de nouvel an et également peu d’hébergement disponible sur certains site (lac Tekapo, Te-Anau).
J’attends vos conseils et critiques.
Bonne soirée. Vladimir
Retour sur nos 2 semaines dans le nord du Vietnam English translation pending
Bonjour,
voici à tout fin utile un "petit " retour sur notre circuit de 2 semaines ( 13 jours et 13 nuits quand on décompte le temps de trajet) dans le Nord du Vietnam.
J'en profite pour remercier tous les forumistes qui m'ont permis de préparer ce voyage, d' affiner notre circuit et participer à faire de ce voyage un souvenir inoubliable. On a adoré le Vietnam malgré parfois pas les meilleures conditions climatiques mais je dirai que ça fait parti du charme du voyage😉
Notre circuit est assez "commun" et ne sort pas des sentiers battus mais pour une 1ère visite au Vietnam permet de voir une partie des plus beaux sites du Nord ( sinon ça serait un peu comme se rendre à Paris, éviter de voir la tour Eiffel, les champs élysées, le Trocadéro, Montmartre...).
Notre itinéraire :
J1/J2 : Vol au départ de Nice à 18h35 avec changement à Istanbul puis arrivée à Hanoi le lendemain à 16h20 J3 : Hanoi J4/J5/J6 : Baie d'Halong, Baie d'Ha Lan et transfert en milieu de journée à J6 sur Tam Coc J7/J8/J9 :Tam Coc, transfert à J9 début de matinée sur Sapa J10/J11/J12: Trek de 2 jours sur Sapa, transfert à J12 sur Bac Ha J12/J13 : Bac Ha et transfert de nuit sur Hanoi J14/J15 : Hanoi et départ pour Nice à 22h à J15
J'avais réservé avant de partir tous les hébergements via un site de réservation connu ( sauf pour un que j'avais contacté en direct ) et retenu les excursions pour la baie d'halong et le trek à Sapa ( afin d'optimiser notre temps sur place et pas perdre de temps à chercher même si ça peut enlever une partie du charme du voyage. Côté imprévu 😉). Sur place, à chaque fois nous avons vu également avec nos hébergements pour la réservation des transports entre chaque site et ça fonctionne très bien. Ils prennent / au prix du billet, une petite commission raisonnable et ça évite quand on reste peu de temps sur place de courir après les informations, sans compter la barrière de la langue pour se faire comprendre...
Hanoi :
Transfert de l'aéroport réservé par l'hôtel à ma demande ( 18 dollars). Notre vol étant même arrivé en avance, nous en avons profité pour acheter une carte SIM à l'aéroport qui nous a bien servi dans nos échanges sur place ( hôtels et excursions), pas pour les échanges avec l'étranger ( il y a le wifi partout même dans les bus et avec WhatsApp c'est comme s'ils étaient à côté).
J'avais réservé 2 nuits à Hanoi Guest House en plein centre du vieux Hanoi, chambre petite mais vraiment très bien avec très bon rapport qualité prix, un super accueil et un très bon petit déjeuner. Ils se sont occupés de notre réservation pour notre trajet Hanoi/Sapa.
Visite de Hanoi le lendemain, nous avons effectué un tour de la vieille ville en suivant l'itinéraire d'un guide de voyage ( LP) puis nous sommes allés visiter la prison d'Hoa Lo ( assez intéressant et surprenant le retour vis à vis des américains dans l'exposition ). Nous sommes allés à pied jusqu'au monument de Ho chi Minh sans avoir pu le visiter car il était déjà trop tard ( ouvert seulement jusqu'à 11h). Nous avons au moins pu apprécier le formalisme de la relève de la garde et le petit parc attenant. Ce tour dans Hanoi, nous a déjà permis d'apprécier sa frénésie. Au début, on est un peu perdu face à cette marée de motos et cette circulation anarchique puis on s'adapte rapidement, on avance et c'est un peu comme Moise face à la mer, la circulation s'écarte 😏
Une recommandation le Caphe Pho Co 11P Hang Gai dénichée sur un de nos guides. On passe à travers un magasin de soieries pour arriver dans une arrière cour, monter 3 étages et découvrir une terrasse surplombant le lac Hoa Kiem. J'ai testé le café à l'œuf et c'est devenu après un incontournable de mes pauses déjeuners ;)
Baie d'Halong-Ile de Cat Ba 3j/2 nuits :
J'ai réservé cette formule par l'agence Vega travel et on a pas été déçu. Ils sont venus nous récupérer à notre hôtel. Nous avons effectué la croisière sur un bateau dont la capacité était de 16 personnes logées dans des cabines individuelles ( une nuit à bord et une nuit sur l'ile de Cat ba). Ce tour nous a permis d'explorer à fond la baie d'Halong ( le bateau a mouillé la nuit dans une anse où nous étions seulement 3 bateaux pour une centaine dans l'anse d'à côté ) ainsi que la baie d'Ha Lan qui lui est contigue. Nous l'avons même préféré au niveau paysage ( pics karstiques moins hauts mais plus denses ) avec ses villages de pêcheurs. Elle est aussi moins touristique. Nous avons également apprécié, le tour proposé en vélo puis "mini trek" dans la jungle de l'ile de Cat ba ainsi que les autres "excursions proposées". La nourriture sur le bateau était sensationnelle et les boissons n'ont incluses dans la prestation très raisonnables. L'hôtel sur l'ile de Cat ba à mon goût sans charme était cependant confortable et nous disposions d'un balcon avec une vue exceptionnelle sur la baie ! Enfin, notre guide anglophone était vraiment très intéressant et nous a fait partager sa culture. Bref, la baie d'Halong était un rêve qui est désormais devenue réalité et il restera un temps merveilleux de notre séjour au vietnam.
Nous avons pris le bus au départ de l'embarcadère pour Ninh binh ( bus réservé au préalable par l'agence de voyage pour 10 dollars par personne)
Tam Coc :
Nous avons eu l'agréable surprise d'être déposés par le bus à Tam Coc. Beaucoup plus simple pour nous car nous avions réservé 3 jours Chez Loan à Tam Coc et c'est Loan elle même qui est très gentiment venue nous chercher dans le centre de Tam Coc pour nous amener à notre hébergement.
Tam Coc a été un véritable "coup de foudre" et dire qu'à la lecture de certains voyageurs, j'avais hésité à programmer cette étape. Déjà, l'hébergement Chez Loan est un vrai havre de paix, nous sommes partis à regret. Cela restera parmi un de nos plus beaux souvenirs au niveau culinaire et le petit déjeuner un des meilleurs. Nous avons beaucoup apprécié, la mise à disposition gratuitement des vélos dont nous avons pleinement profité puisque nous avons tout fait en vélo.
Le 1er jour, nous avons commencé par faire le circuit en bateau sur Tam Coc à l'ouverture après avoir laissé nos vélos à garder par une petite mamie moyennant quelques dongs. Pour le coup, nous étions quasi seules mais sous des trombes d'eau. On a pas regretté d'avoir investi dans des capes de pluie. Malgré tout c'était magique, on s'en est mis plein les yeux. Nous n'avons pas eu le sentiment d'être harcelés par le rameur ( à qui on a donné un pourboire ) ni les vendeuses. Un non ferme mais gentil avec le sourire suffit et cela n'a en rien entaché notre découverte du lieu. Ensuite, nous avons filé en vélo vers le temple de Thai vi perdu au milieu des rizières pour ensuite nous rendre à Hang Mua. 450 marches à grimper mais ça vaut le coup, une vue à couper le souffle sur la vallée. Pause déjeuner à Tam Coc puis toujours en vélo visite de la pagode de Bich dong et enfin nous avons terminé notre journée à la réserve d'oiseaux de Thung Naam. Ce parc est très étendu et propose plusieurs "curiosités" à voir. On nous avait conseillé de venir en fin d'après midi afin de pouvoir voir les oiseaux, du coup au retour nous nous sommes fait surprendre par la nuit ( prévoir des lampes et un truc phosphorescent la prochaine fois ). Nous avons gravi encore plus de 400 marches pour accéder à une grotte assez spectaculaire qui offre un petit panorama sur le parc. Nous avons également payé un petit supplément pour prendre une barque et approcher au plus prés les oiseaux. Nous avons apprécié la quiétude de ce parc et de pouvoir y déambuler en vélo mais ce n'est pas le site qui nous aura le plus marqué pendant notre séjour d'autant qu'un superbe complexe hôtelier situé au centre de ce parc offre moins de dépaysement.
Deuxième jour, on reprend les vélos afin de visiter la cité d'Hoa Lu à une quinzaine de kilomètres de Tam coc. La cité est assez petite bien qu'étendue, elle se visite assez vite, du coup, nous avons poursuivi notre escapade jusqu'à la pagode de Bai Dinh ( vingtaine de kilomètres de Tam coc). Cette pagode récente mais monumentale vaut à notre avis le détour. Le site est spectaculaire et l'ascension au sommet offre de très beaux panoramas. L'accès au site est gratuit seul le trajet en bus électrique est payant. Ne prendre que l'aller, le retour est aussi vite fait à pied que de rejoindre le départ du bus retour.
Au final, ce que nous avons le plus aimé c'est de pouvoir circuler en vélo dans des paysages sublimes. Donc ne pas hésiter, à prendre le vélo pour tous les déplacements.
Retour sur Hanoi le lendemain. Bus limousine qui part toutes les heures de Ninh binh pour Hanoi ( 200 000 Dg) réservé par Loan.
Sapa :
Accès avec bus Inter Lines ( réservé par notre hôtel ). Bus couchettes avec wifi, départ à 13h30 en plein centre du vieux Hanoi ( entre 11 et 13 dollars) arrivée à 1km du centre de sapa mais se fait très bien à pied.
Hébergement Sapa centre hôtel. Super rapport qualité prix, on a énormément apprécié le confort de la chambre au retour de notre trek 😏
Trek réservé de 2 jours 1 nuit chez l'habitant chez nomadstrail avec guide francophone parcours R4. J'avais sélectionné cette agence car elle faisait travailler les minorités ethniques et qu'elle ne fût pas ma surprise de voir débarquer un guide de type "européen" ! En fait, ce fût au final, une vraie bonne surprise puisqu'il s'agissait d'Olivier dont j'avais déjà vu le nom apparaître dans les récits d'autres voyageurs. On a énormément apprécié ces échanges avec cette double culture, les connaissances très variées qu'il nous a apporté et la personne qu'il était ( on lui souhaite très sincèrement de voir ses projets aboutirent ). Pour le trek, on a été "un peu victime" des conditions climatiques exceptionnelles pour la période. Beaucoup de brouillard qui ne nous ont pas permis de profiter à sa juste valeur des paysages splendides qu'offre la région. Pour les "réfractaires" aux "congénères", sachez que durant cette 1ère journée nous n'avons croisé aucun touriste, il aurait dû en être un peu de même le lendemain mais nous avons opté pour un autre itinéraire plus fréquenté afin d'avoir une meilleure visibilité. Il est donc encore possible de randonner à Sapa hors des sentiers battus et de se sentir l'âme d'un "explorateur" si tel est son souhait ;) Au final, on a tout de même adoré passer 2 jours de randonnées en bottes dans la boue ( et oui chez nous on paie pour ça😏), le côté sportif du "truc" et malgré le brouillard, ou grâce au brouillard, l'impression d'évoluer dans un film comme " Gorilles dans la brume"..
Bac Ha :
Hôtel réservé directement auprès du propriétaire Mr Dong, personne très efficace et direct 😏 J'avais également vu avec lui de France pour un transport privé de Sapa à Bac Ha mais une fois arrivée sur place, ce n'est pas forcément une solution que je recommanderai au vu du tarif / à ce que l'on peut trouver à Sapa. En même temps, c'est un vrai gain de temps. L'hôtel le Nga Bac Ha Hôtel par rapport aux autres hébergements ne nous a pas emballé. Je trouve que le rapport qualité prix par rapport aux autres hébergements n'est pas " terrible" après cela s'explique peut être par le fait qu'il n'y ait pas beaucoup d'offres dans ce domaine. Au final, chambre correct et sans cachet. A notre arrivée, nous sommes allés marcher jusqu'au dessus du village de Ban pho. Drôle de sensation de ne croiser quasi aucun touriste durant cette journée après l'effervescence d'Hanoi.
Le lendemain, 8h visite du marché et là où l'on ne pensait ne passer qu'une heure nous sommes restés près de 3h! On comprends tout de suite pourquoi ce marché attire des milliers de touristes! Une mer de couleurs, j'ai été subjuguée par la beauté de leurs tenues! Du coup, on a ramené des plastrons colorées pour nos filles 😉 et on en a profité pour faire un peu quelques achats souvenirs.
L'après midi, le très efficace Mr Dong nous a loué une moto et nous sommes allés faire une boucle en passant par Tan Van Chu. On s'est régalé ! Si vous avez l'occasion, c'est vraiment à faire et à 30km/h les risques sont limitées😏
Retour par le bus de nuit Bac Ha/ Hanoi ( compagnie Van Hai ) départ 20h30, arrivée 4h15 à Hanoi Gare May Dinh.
Hanoi:
Astuce : Nous avons téléchargé l'application MapsMe avec la carte du vietnam qui renseigne même les numéros de bus sur Hanoi ! De la gare de May Dinh, juste derrière, il y a une gare routière d'où partent de nombreux bus. 1er départ à 5h. Nous avons pris le numéro 34 qui nous a ramené au Lac Hoa Kiem. Nous avons profité du levé de soleil et des habitants qui faisaient leur gymnastique avant de regagner notre hôtel pour notre dernière nuit sur place.
J'avais réservé pour notre dernière nuit, un hôtel un peu plus haut de gamme avec piscine : le golden lotus luxury mais la piscine était en réparation et du coup, c'est un peu cher payé pour ce service en moins. Par contre, le petit déjeuner était à la hauteur !!!
Nous avons profité de cet avant dernier jour pour faire des emplettes et moi pour m'acheter un Ao dai dont je tairai le prix car après une nuit blanche, c'était pas le truc à faire...après, il me plait donc ;) On a beaucoup acheté au marché couvert de Dong Xuan. On en a profité pour faire un saut sur le fameux pont Long Bien, assez spectaculaire tout de même avec toutes ces motos et les trous dans le dallage. On a cherché en vain le restaurant de Minh Thy's recommandé dans le LP mais qui a fermé ses portes...dommage
Le Lendemain, pour notre tout dernier jour à Hanoi, journée culturelle : - Temple de la littérature puis bus 38 pour -Musée Ethnographique du Vietnam, on recommande +++ et retour par bus 34 sur Hanoi
Transfert à l'aéroport avec les navettes de la compagnie Vietnam Airlines ( indiquée sur plan du LP), départ toutes les heures jusqu'à 19h, 40000 Dg par personne.
Voilà, un cours récit de nos 2 semaines au Vietnam. Pour nous, la gastronomie vietnamienne a été une découverte fabuleuse. C'est le pays où j'ai le mieux mangé et où jamais n'est ressenti de lassitude par rapport à mes habitudes européennes. J'ai trouvé que l'on se déplaçait en tout cas pour le Nord très facilement! Toutes les indications et informations reçues par les hôteliers et agences de voyage ont été très fiables. Concernant, la population elle même, on a toujours été très bien accueilli. Je trouve que nous sommes bien exigeants des pays que l'on va visiter quand bien même en France nous ne saluons pas à tout va les gens que nous croisons. Bref, le Vietnam nous a conquis et ce voyage restera un merveilleux souvenir.
Caroline
voici à tout fin utile un "petit " retour sur notre circuit de 2 semaines ( 13 jours et 13 nuits quand on décompte le temps de trajet) dans le Nord du Vietnam.
J'en profite pour remercier tous les forumistes qui m'ont permis de préparer ce voyage, d' affiner notre circuit et participer à faire de ce voyage un souvenir inoubliable. On a adoré le Vietnam malgré parfois pas les meilleures conditions climatiques mais je dirai que ça fait parti du charme du voyage😉
Notre circuit est assez "commun" et ne sort pas des sentiers battus mais pour une 1ère visite au Vietnam permet de voir une partie des plus beaux sites du Nord ( sinon ça serait un peu comme se rendre à Paris, éviter de voir la tour Eiffel, les champs élysées, le Trocadéro, Montmartre...).
Notre itinéraire :
J1/J2 : Vol au départ de Nice à 18h35 avec changement à Istanbul puis arrivée à Hanoi le lendemain à 16h20 J3 : Hanoi J4/J5/J6 : Baie d'Halong, Baie d'Ha Lan et transfert en milieu de journée à J6 sur Tam Coc J7/J8/J9 :Tam Coc, transfert à J9 début de matinée sur Sapa J10/J11/J12: Trek de 2 jours sur Sapa, transfert à J12 sur Bac Ha J12/J13 : Bac Ha et transfert de nuit sur Hanoi J14/J15 : Hanoi et départ pour Nice à 22h à J15
J'avais réservé avant de partir tous les hébergements via un site de réservation connu ( sauf pour un que j'avais contacté en direct ) et retenu les excursions pour la baie d'halong et le trek à Sapa ( afin d'optimiser notre temps sur place et pas perdre de temps à chercher même si ça peut enlever une partie du charme du voyage. Côté imprévu 😉). Sur place, à chaque fois nous avons vu également avec nos hébergements pour la réservation des transports entre chaque site et ça fonctionne très bien. Ils prennent / au prix du billet, une petite commission raisonnable et ça évite quand on reste peu de temps sur place de courir après les informations, sans compter la barrière de la langue pour se faire comprendre...
Hanoi :
Transfert de l'aéroport réservé par l'hôtel à ma demande ( 18 dollars). Notre vol étant même arrivé en avance, nous en avons profité pour acheter une carte SIM à l'aéroport qui nous a bien servi dans nos échanges sur place ( hôtels et excursions), pas pour les échanges avec l'étranger ( il y a le wifi partout même dans les bus et avec WhatsApp c'est comme s'ils étaient à côté).
J'avais réservé 2 nuits à Hanoi Guest House en plein centre du vieux Hanoi, chambre petite mais vraiment très bien avec très bon rapport qualité prix, un super accueil et un très bon petit déjeuner. Ils se sont occupés de notre réservation pour notre trajet Hanoi/Sapa.
Visite de Hanoi le lendemain, nous avons effectué un tour de la vieille ville en suivant l'itinéraire d'un guide de voyage ( LP) puis nous sommes allés visiter la prison d'Hoa Lo ( assez intéressant et surprenant le retour vis à vis des américains dans l'exposition ). Nous sommes allés à pied jusqu'au monument de Ho chi Minh sans avoir pu le visiter car il était déjà trop tard ( ouvert seulement jusqu'à 11h). Nous avons au moins pu apprécier le formalisme de la relève de la garde et le petit parc attenant. Ce tour dans Hanoi, nous a déjà permis d'apprécier sa frénésie. Au début, on est un peu perdu face à cette marée de motos et cette circulation anarchique puis on s'adapte rapidement, on avance et c'est un peu comme Moise face à la mer, la circulation s'écarte 😏
Une recommandation le Caphe Pho Co 11P Hang Gai dénichée sur un de nos guides. On passe à travers un magasin de soieries pour arriver dans une arrière cour, monter 3 étages et découvrir une terrasse surplombant le lac Hoa Kiem. J'ai testé le café à l'œuf et c'est devenu après un incontournable de mes pauses déjeuners ;)
Baie d'Halong-Ile de Cat Ba 3j/2 nuits :
J'ai réservé cette formule par l'agence Vega travel et on a pas été déçu. Ils sont venus nous récupérer à notre hôtel. Nous avons effectué la croisière sur un bateau dont la capacité était de 16 personnes logées dans des cabines individuelles ( une nuit à bord et une nuit sur l'ile de Cat ba). Ce tour nous a permis d'explorer à fond la baie d'Halong ( le bateau a mouillé la nuit dans une anse où nous étions seulement 3 bateaux pour une centaine dans l'anse d'à côté ) ainsi que la baie d'Ha Lan qui lui est contigue. Nous l'avons même préféré au niveau paysage ( pics karstiques moins hauts mais plus denses ) avec ses villages de pêcheurs. Elle est aussi moins touristique. Nous avons également apprécié, le tour proposé en vélo puis "mini trek" dans la jungle de l'ile de Cat ba ainsi que les autres "excursions proposées". La nourriture sur le bateau était sensationnelle et les boissons n'ont incluses dans la prestation très raisonnables. L'hôtel sur l'ile de Cat ba à mon goût sans charme était cependant confortable et nous disposions d'un balcon avec une vue exceptionnelle sur la baie ! Enfin, notre guide anglophone était vraiment très intéressant et nous a fait partager sa culture. Bref, la baie d'Halong était un rêve qui est désormais devenue réalité et il restera un temps merveilleux de notre séjour au vietnam.
Nous avons pris le bus au départ de l'embarcadère pour Ninh binh ( bus réservé au préalable par l'agence de voyage pour 10 dollars par personne)
Tam Coc :
Nous avons eu l'agréable surprise d'être déposés par le bus à Tam Coc. Beaucoup plus simple pour nous car nous avions réservé 3 jours Chez Loan à Tam Coc et c'est Loan elle même qui est très gentiment venue nous chercher dans le centre de Tam Coc pour nous amener à notre hébergement.
Tam Coc a été un véritable "coup de foudre" et dire qu'à la lecture de certains voyageurs, j'avais hésité à programmer cette étape. Déjà, l'hébergement Chez Loan est un vrai havre de paix, nous sommes partis à regret. Cela restera parmi un de nos plus beaux souvenirs au niveau culinaire et le petit déjeuner un des meilleurs. Nous avons beaucoup apprécié, la mise à disposition gratuitement des vélos dont nous avons pleinement profité puisque nous avons tout fait en vélo.
Le 1er jour, nous avons commencé par faire le circuit en bateau sur Tam Coc à l'ouverture après avoir laissé nos vélos à garder par une petite mamie moyennant quelques dongs. Pour le coup, nous étions quasi seules mais sous des trombes d'eau. On a pas regretté d'avoir investi dans des capes de pluie. Malgré tout c'était magique, on s'en est mis plein les yeux. Nous n'avons pas eu le sentiment d'être harcelés par le rameur ( à qui on a donné un pourboire ) ni les vendeuses. Un non ferme mais gentil avec le sourire suffit et cela n'a en rien entaché notre découverte du lieu. Ensuite, nous avons filé en vélo vers le temple de Thai vi perdu au milieu des rizières pour ensuite nous rendre à Hang Mua. 450 marches à grimper mais ça vaut le coup, une vue à couper le souffle sur la vallée. Pause déjeuner à Tam Coc puis toujours en vélo visite de la pagode de Bich dong et enfin nous avons terminé notre journée à la réserve d'oiseaux de Thung Naam. Ce parc est très étendu et propose plusieurs "curiosités" à voir. On nous avait conseillé de venir en fin d'après midi afin de pouvoir voir les oiseaux, du coup au retour nous nous sommes fait surprendre par la nuit ( prévoir des lampes et un truc phosphorescent la prochaine fois ). Nous avons gravi encore plus de 400 marches pour accéder à une grotte assez spectaculaire qui offre un petit panorama sur le parc. Nous avons également payé un petit supplément pour prendre une barque et approcher au plus prés les oiseaux. Nous avons apprécié la quiétude de ce parc et de pouvoir y déambuler en vélo mais ce n'est pas le site qui nous aura le plus marqué pendant notre séjour d'autant qu'un superbe complexe hôtelier situé au centre de ce parc offre moins de dépaysement.
Deuxième jour, on reprend les vélos afin de visiter la cité d'Hoa Lu à une quinzaine de kilomètres de Tam coc. La cité est assez petite bien qu'étendue, elle se visite assez vite, du coup, nous avons poursuivi notre escapade jusqu'à la pagode de Bai Dinh ( vingtaine de kilomètres de Tam coc). Cette pagode récente mais monumentale vaut à notre avis le détour. Le site est spectaculaire et l'ascension au sommet offre de très beaux panoramas. L'accès au site est gratuit seul le trajet en bus électrique est payant. Ne prendre que l'aller, le retour est aussi vite fait à pied que de rejoindre le départ du bus retour.
Au final, ce que nous avons le plus aimé c'est de pouvoir circuler en vélo dans des paysages sublimes. Donc ne pas hésiter, à prendre le vélo pour tous les déplacements.
Retour sur Hanoi le lendemain. Bus limousine qui part toutes les heures de Ninh binh pour Hanoi ( 200 000 Dg) réservé par Loan.
Sapa :
Accès avec bus Inter Lines ( réservé par notre hôtel ). Bus couchettes avec wifi, départ à 13h30 en plein centre du vieux Hanoi ( entre 11 et 13 dollars) arrivée à 1km du centre de sapa mais se fait très bien à pied.
Hébergement Sapa centre hôtel. Super rapport qualité prix, on a énormément apprécié le confort de la chambre au retour de notre trek 😏
Trek réservé de 2 jours 1 nuit chez l'habitant chez nomadstrail avec guide francophone parcours R4. J'avais sélectionné cette agence car elle faisait travailler les minorités ethniques et qu'elle ne fût pas ma surprise de voir débarquer un guide de type "européen" ! En fait, ce fût au final, une vraie bonne surprise puisqu'il s'agissait d'Olivier dont j'avais déjà vu le nom apparaître dans les récits d'autres voyageurs. On a énormément apprécié ces échanges avec cette double culture, les connaissances très variées qu'il nous a apporté et la personne qu'il était ( on lui souhaite très sincèrement de voir ses projets aboutirent ). Pour le trek, on a été "un peu victime" des conditions climatiques exceptionnelles pour la période. Beaucoup de brouillard qui ne nous ont pas permis de profiter à sa juste valeur des paysages splendides qu'offre la région. Pour les "réfractaires" aux "congénères", sachez que durant cette 1ère journée nous n'avons croisé aucun touriste, il aurait dû en être un peu de même le lendemain mais nous avons opté pour un autre itinéraire plus fréquenté afin d'avoir une meilleure visibilité. Il est donc encore possible de randonner à Sapa hors des sentiers battus et de se sentir l'âme d'un "explorateur" si tel est son souhait ;) Au final, on a tout de même adoré passer 2 jours de randonnées en bottes dans la boue ( et oui chez nous on paie pour ça😏), le côté sportif du "truc" et malgré le brouillard, ou grâce au brouillard, l'impression d'évoluer dans un film comme " Gorilles dans la brume"..
Bac Ha :
Hôtel réservé directement auprès du propriétaire Mr Dong, personne très efficace et direct 😏 J'avais également vu avec lui de France pour un transport privé de Sapa à Bac Ha mais une fois arrivée sur place, ce n'est pas forcément une solution que je recommanderai au vu du tarif / à ce que l'on peut trouver à Sapa. En même temps, c'est un vrai gain de temps. L'hôtel le Nga Bac Ha Hôtel par rapport aux autres hébergements ne nous a pas emballé. Je trouve que le rapport qualité prix par rapport aux autres hébergements n'est pas " terrible" après cela s'explique peut être par le fait qu'il n'y ait pas beaucoup d'offres dans ce domaine. Au final, chambre correct et sans cachet. A notre arrivée, nous sommes allés marcher jusqu'au dessus du village de Ban pho. Drôle de sensation de ne croiser quasi aucun touriste durant cette journée après l'effervescence d'Hanoi.
Le lendemain, 8h visite du marché et là où l'on ne pensait ne passer qu'une heure nous sommes restés près de 3h! On comprends tout de suite pourquoi ce marché attire des milliers de touristes! Une mer de couleurs, j'ai été subjuguée par la beauté de leurs tenues! Du coup, on a ramené des plastrons colorées pour nos filles 😉 et on en a profité pour faire un peu quelques achats souvenirs.
L'après midi, le très efficace Mr Dong nous a loué une moto et nous sommes allés faire une boucle en passant par Tan Van Chu. On s'est régalé ! Si vous avez l'occasion, c'est vraiment à faire et à 30km/h les risques sont limitées😏
Retour par le bus de nuit Bac Ha/ Hanoi ( compagnie Van Hai ) départ 20h30, arrivée 4h15 à Hanoi Gare May Dinh.
Hanoi:
Astuce : Nous avons téléchargé l'application MapsMe avec la carte du vietnam qui renseigne même les numéros de bus sur Hanoi ! De la gare de May Dinh, juste derrière, il y a une gare routière d'où partent de nombreux bus. 1er départ à 5h. Nous avons pris le numéro 34 qui nous a ramené au Lac Hoa Kiem. Nous avons profité du levé de soleil et des habitants qui faisaient leur gymnastique avant de regagner notre hôtel pour notre dernière nuit sur place.
J'avais réservé pour notre dernière nuit, un hôtel un peu plus haut de gamme avec piscine : le golden lotus luxury mais la piscine était en réparation et du coup, c'est un peu cher payé pour ce service en moins. Par contre, le petit déjeuner était à la hauteur !!!
Nous avons profité de cet avant dernier jour pour faire des emplettes et moi pour m'acheter un Ao dai dont je tairai le prix car après une nuit blanche, c'était pas le truc à faire...après, il me plait donc ;) On a beaucoup acheté au marché couvert de Dong Xuan. On en a profité pour faire un saut sur le fameux pont Long Bien, assez spectaculaire tout de même avec toutes ces motos et les trous dans le dallage. On a cherché en vain le restaurant de Minh Thy's recommandé dans le LP mais qui a fermé ses portes...dommage
Le Lendemain, pour notre tout dernier jour à Hanoi, journée culturelle : - Temple de la littérature puis bus 38 pour -Musée Ethnographique du Vietnam, on recommande +++ et retour par bus 34 sur Hanoi
Transfert à l'aéroport avec les navettes de la compagnie Vietnam Airlines ( indiquée sur plan du LP), départ toutes les heures jusqu'à 19h, 40000 Dg par personne.
Voilà, un cours récit de nos 2 semaines au Vietnam. Pour nous, la gastronomie vietnamienne a été une découverte fabuleuse. C'est le pays où j'ai le mieux mangé et où jamais n'est ressenti de lassitude par rapport à mes habitudes européennes. J'ai trouvé que l'on se déplaçait en tout cas pour le Nord très facilement! Toutes les indications et informations reçues par les hôteliers et agences de voyage ont été très fiables. Concernant, la population elle même, on a toujours été très bien accueilli. Je trouve que nous sommes bien exigeants des pays que l'on va visiter quand bien même en France nous ne saluons pas à tout va les gens que nous croisons. Bref, le Vietnam nous a conquis et ce voyage restera un merveilleux souvenir.
Caroline
Route pour le Grand Canyon et visite du canyon English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin mai depuis Las vegas pour 2 nuits dans le grand canyon en voiture j'ai regardé avec attention les topics du forum, et je me pose plusieurs questions:
- Je ne suis pas un fan invétéré de la route 66 mais je me dis qu'en passant à coté il serait dommage de ne pas y faire un tour! Donc à votre avis est il intéressant de sortir de l'autoroute 40 à Seligman pour faire quelques kms sur cette fameuse route et y faire des photos et continuer jusqu'a Williams et faut il s’arrêter à Williams ? je sais que les avis sont très partagés!
- Arrivant certainement vers les 15-16h au Grand canyon, je me dis qu'il vaut mieux commencer par la DESERT VEIW DRIVE et laisser le RIM TRIAL pour le faire le lendemain au matin sans la foule..
- Je compte faire un survol en avion du GC en fin d'apres midi du 2eme jour, mais j'ai lu qu'il pouvait y avoir de la brume de chaleur...
Merci pour vos avis
Nous partons fin mai depuis Las vegas pour 2 nuits dans le grand canyon en voiture j'ai regardé avec attention les topics du forum, et je me pose plusieurs questions:
- Je ne suis pas un fan invétéré de la route 66 mais je me dis qu'en passant à coté il serait dommage de ne pas y faire un tour! Donc à votre avis est il intéressant de sortir de l'autoroute 40 à Seligman pour faire quelques kms sur cette fameuse route et y faire des photos et continuer jusqu'a Williams et faut il s’arrêter à Williams ? je sais que les avis sont très partagés!
- Arrivant certainement vers les 15-16h au Grand canyon, je me dis qu'il vaut mieux commencer par la DESERT VEIW DRIVE et laisser le RIM TRIAL pour le faire le lendemain au matin sans la foule..
- Je compte faire un survol en avion du GC en fin d'apres midi du 2eme jour, mais j'ai lu qu'il pouvait y avoir de la brume de chaleur...
Merci pour vos avis
Namibie en 16 jours: votre avis et vos conseils English translation pending
Bonjour,
Bien que le sujet ait été abordé maintes fois nous aimerions soumettre notre itinéraire de voyage en Namibie pour obtenir de précieux avis, conseils et idées d'activités 😇
Nous venons de finaliser un itinéraire (flexible à 2/3 jours) et voudrions donc savoir si il a besoin d'être retouché ou pas:
J1 -> J2 = Windhoek (1 nuit) J2 -> J3 = NamibRand Nature Reserve (1 nuit) J3 -> J5 = Sesriem (2 nuits) J5 -> J7 = Walvis Bay (2 nuits) J7 -> J9 = Twyfelfontein (2 nuits) J9 -> J10 = Etosha Ouest (1 nuit) J10 -> J11 = Etosha Centre (1 nuit) J11 -> J13 = Etosha Est (2 nuits) J13 -> J15 = Okonjima (2 nuits) J15 -> J16 = Windhoek(1 nuit et fin 🙁 )
Nous avons 2 gros doutes: - Walvis Bay: ca vaut vraiment le coup de passer 2 nuits? - Twyfelfontein: compte tenu des trajets en voiture ne faudrait il pas rajouter une nuit (ou une étape avant Etosha) ?
En fait, nous avons un 3e doute: - Pour la location de la voiture (4x4) on était partis sur Avis ou Hertz mais nous avons vu des commentaires plutôt moyens donc nous sommes ouverts à toutes recommandations.
Merci par avance pour votre aide afin de finaliser ce voyage qui, nous le savons déjà, sera magnifique 😄
Bien que le sujet ait été abordé maintes fois nous aimerions soumettre notre itinéraire de voyage en Namibie pour obtenir de précieux avis, conseils et idées d'activités 😇
Nous venons de finaliser un itinéraire (flexible à 2/3 jours) et voudrions donc savoir si il a besoin d'être retouché ou pas:
J1 -> J2 = Windhoek (1 nuit) J2 -> J3 = NamibRand Nature Reserve (1 nuit) J3 -> J5 = Sesriem (2 nuits) J5 -> J7 = Walvis Bay (2 nuits) J7 -> J9 = Twyfelfontein (2 nuits) J9 -> J10 = Etosha Ouest (1 nuit) J10 -> J11 = Etosha Centre (1 nuit) J11 -> J13 = Etosha Est (2 nuits) J13 -> J15 = Okonjima (2 nuits) J15 -> J16 = Windhoek(1 nuit et fin 🙁 )
Nous avons 2 gros doutes: - Walvis Bay: ca vaut vraiment le coup de passer 2 nuits? - Twyfelfontein: compte tenu des trajets en voiture ne faudrait il pas rajouter une nuit (ou une étape avant Etosha) ?
En fait, nous avons un 3e doute: - Pour la location de la voiture (4x4) on était partis sur Avis ou Hertz mais nous avons vu des commentaires plutôt moyens donc nous sommes ouverts à toutes recommandations.
Merci par avance pour votre aide afin de finaliser ce voyage qui, nous le savons déjà, sera magnifique 😄
Concours Photo du mois de novembre 2017: "Kitsch ou pas Kitsch" English translation pending
Le 89éme épisode de ce concours est lancé et le sujet de ce mois de Novembre est :
« Kitsch ou pas Kitsch ».
Eh oui, je vous gâte n’est-ce pas ? Mais avouez que trouver un nouveau sujet après tant d’épisodes devient extrêmement compliqué. J’espère quand même que ce théme, aux multiples interprétations, saura vous inspirer et que les photos seront nombreuses. A vous de jouer… et de nous réjouir ou bien de nous dégouter !
Les dates : Vous pouvez mettre vos photos dès aujourd’hui Dimanche 29 Octobre et ce jusqu’au Lundi 20 Novembre, minuit à Perth - c’est-à-dire 17h. à Paris. Le vote pourra commencer dès la minute suivante et se terminera le Lundi 27 Novembre, minuit à Perth - c’est-à-dire 17h. à Paris. Déclaration des résultats le Mardi 28 Novembre si tout se passe normalement !!!
Les modalités du concours : Vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent et en indiquant clairement leur numéro (1, 2 ou 3) ainsi que le lieu de prise de vue. Toutes les explications concernant vos photos seront bienvenues.
Pour ceux qui le désirent les ½ points sont de retour mais uniquement ce mois-ci et seulement pour la troisième place.
Vous voterez donc pour trois (ou quatre) photos en indiquant clairement le nom du participant choisi, suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la deuxième photo deux points et la troisième un point - ou s’il y des exæquos ½ point chacune.
Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la joie de choisir le thème du concours de Décembre 2017 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis à compter du Lundi 20 Novembre (après 17h. à Paris), uniquement les votes.
Un fil de discussions autour de ce concours est ouvert ici :
Le photorama se trouve là :
Eh oui, je vous gâte n’est-ce pas ? Mais avouez que trouver un nouveau sujet après tant d’épisodes devient extrêmement compliqué. J’espère quand même que ce théme, aux multiples interprétations, saura vous inspirer et que les photos seront nombreuses. A vous de jouer… et de nous réjouir ou bien de nous dégouter !
Les dates : Vous pouvez mettre vos photos dès aujourd’hui Dimanche 29 Octobre et ce jusqu’au Lundi 20 Novembre, minuit à Perth - c’est-à-dire 17h. à Paris. Le vote pourra commencer dès la minute suivante et se terminera le Lundi 27 Novembre, minuit à Perth - c’est-à-dire 17h. à Paris. Déclaration des résultats le Mardi 28 Novembre si tout se passe normalement !!!
Les modalités du concours : Vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent et en indiquant clairement leur numéro (1, 2 ou 3) ainsi que le lieu de prise de vue. Toutes les explications concernant vos photos seront bienvenues.
Pour ceux qui le désirent les ½ points sont de retour mais uniquement ce mois-ci et seulement pour la troisième place.
Vous voterez donc pour trois (ou quatre) photos en indiquant clairement le nom du participant choisi, suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la deuxième photo deux points et la troisième un point - ou s’il y des exæquos ½ point chacune.
Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la joie de choisir le thème du concours de Décembre 2017 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis à compter du Lundi 20 Novembre (après 17h. à Paris), uniquement les votes.
Un fil de discussions autour de ce concours est ouvert ici :
Le photorama se trouve là :
La merveilleuse Java... 3 semaines de Java à Bali English translation pending
Bonjour à tous,
Petit récit de notre voyage de 3 semaines à Java puis Bali : départ le 23 septembre
Les forums m'ont beaucoup aidé pour ce voyage donc à mon tour de vous faire partager notre expérience.. Le point de départ a été une photo de Borobudur, nous adorons les temples et ne connaissons pas l'Indonésie. Billet réservés 1,5 mois avant le départ pour partir fin Septembre donc hors saison. Nous avons choisi d'arriver à Jakarta (AR) avec une escale à Singapour.
Notre périple à Java : le classique Jakarta, Yogya, Bromo, Kawah Ijen mais en solo sans package organisé. Notre devise : prendre le temps Indispensable : maps.me (ou je dirai maps.me save me :-))
J1 -> Jakarta Arrivés à Jakarta, Nous prenons le bus Damri pour rejoindre gare de Gambir et en profiter pour imprimer nos billets car le lendemain nous prenons le train pour Yogya (tickets réservés sur tiket.com). Nous avons réservé un hôtel pas trop loin de la gare (city M hôtel, simple, propre et navette gratuite pour aller à la gare). Nous en profitons pour nous dégourdir les jambes en allant sur la grande place du national monument. Nous sommes dimanche, beaucoup d'indonésien en balade sont présents.
J2 -> Jakarta / Yogyakarta Le trajet en train est très sympa et bien reposant.. Nous sommes lundi, le train n'est pas plein. Arrivés à Yogya : première mission : changer de l'argent car les qq euros changés à l'aéroport de Jakarta ne sont pas en notre faveur, nous choisissons d'aller au Mulia money changer sur Malioboro street qui nous a été recommandé. (taux de change le plus intéressant) Nous choisissons de dormir au Tiga Lima, un vrai havre de paix à l'écart du centre. (Yogya est une ville bruyante et polluée donc un peu de calme fait beaucoup de bien !)
J3 -> Yogyakarta Nous passons une partie de la journée à visiter le Kraton, Water Palace....nous avons moyennement aimé le Kraton Palace mais la visite du Water Palace a été très agréable, nous avons été accrochés par un faux guide très sympa (comme nous avons pu le lire dans les forum) mais finalement nous avons plein d'explications et avons découvert des ruelles que nous n'aurions pas trouvé tous seuls. Nous reportons notre visite à Prambanam prévue en milieu d'aprem au lendemain matin car il pleut ce qui nous permet aussi de nous poser et de réserver le train pour la suite.
J4 -> Prambanan / Borobudur Nous voilà en route pour Prambanan en scooter, c'est faisable car pas très loin, 30 min depuis notre HS mais il faut rester vigilant car gros trafic routier. Arrivés sur place, nous en profitons pour acheter le package ticket Prambanan et Borobudur. (40$) La visite des temples est très sympa et avec peu de touristes, ne pas oublier d'aller à Candi Sewu qui est le temple le plus loin sur le site (nous optons pour un tandem), nous sommes seuls. En discutant avec une vendeur d'eau, celui nous indique qu'il y a un autre temple sympa à voir à 3km, nous suivons donc ses bons conseils et ne sommes pas déçus. (pour nous repérer nous avons l'application mapme), déjeuner sur place dans un warung très local. Nous revenons sur Yogya vers 14H30 à la Homestay ou nous laissons nos gros sacs à dos car nous prenons la route pour Borobudur (en Uber) ou nous décidons de passer la nuit. Résa fait la veille sur booking au Lotus 2 : super accueil ! Au départ nous voulions faire le Sunrise avant l'ouverture des temples depuis le Mahanora mais allant au Mahanora hotel, ceux ci nous indiquent qu'il aurait fallu acheter le pass directement chez eux donc il faut repayer le pass pour voir le Sunrise + extras , hors de question donc...nous optons pour le Sunrise depuis une colline proposé par notre Homestay.
J5 -> Borobudur / Yogya Lever à 4h30 (ou plutôt 4h00 par la prière) et partons en scoot avec nos hôtes de la homestay. Magnifique lever de soleil depuis cette colline qui a vue sur Borobudur et le Mérapi : magnifique avec cette brume La suite de la visite se fait au temple à 6h00 , du bas vers le haut tranquillement..toujours aussi peu de monde, le temps est brumeux ce qui rend la perspective sombre mais ça se dégage avec un beau ciel bleu : ça change tout ! Le temple se vide du peu de touristes vers 8h30 pour accueillir des écoliers qui sont heureux de faire des photos avec nous. (On avait déjà vécu ça en Birmanie, c'est très marrant). Petit déjeuner à la HS suivie d'une petite sieste pour repartir faire un tour en scooter dans les villages autour de Borobudur. Nous nous arrêtons dans une école pour discuter avec les maîtresses, il est 12h00, l'école vient de finir...re-photos.. Bref un super moment d'échange. Nous déjeunons dans un autre village pour manger , avec qq mots on arrive à se faire comprendre : ça sera Apple juice, mango juice et une assiette de riz avec des légumes, sans oublier le fameux tofu sucré. Il est temps de reprendre la route du retour pour Yogya car nous allons au Ramayana Ballet le soir. Un indonésien travaillant à la HS nous propose de nous déposer car il va voir un ami, (ça nous arrange très très bien, moins cher qu'un taxi et plus court que le bus). Nous nous arrêtons sur la route, à notre demande, pour déguster un café Luwak (le plus rare du monde mais aussi le plus cher, on saura plus tard le traitement réservé aux luwak -:(. Le soir re-Uber pour aller à Prambanan et assister au spectacle en plein air avec vue sur les temples : magnifique musique, chants et costumes.
J6 -> Yogya/ Probollingo -> Cette partie du trajet nous a demandé le + de recherches et donc merci à Candy et autres forumistes. Nous voulions aller au Bromo sans passer par des packages et surtout éviter la foule : bilan : OUI c'est POSSIBLE et facile !! 10h00 : Nous prenons le train pour Probollingo pour une durée 8h15 qui finalement passent assez vite, bercés au fil des arrêts et l'étonnant tournage de sièges à Surabaya afin d'être dans le bon sens pour la suite du trajet. A noter que nous arrivons très précisément à l'heure. (Clin d'oeil à la sncf). Dodo dans une homestay que nous réservons 30mn avant sur booking après avoir essuyé un premier refus.
J7 -> Cemoro Lawang / Bromo Sur les bons conseils de gérant de la HS, nous prenons un bémo jaune pour rejoindre la gare routière afin de prendre un bus pour le Bromo. Il n'y a pas de bus public, ce ne sont que des minibus, les minibus sont situés après la gare routière et nous devons attendre d'être 15 pour pouvoir partir. Nous attendons 1H00 et ne sommes que 8, certainement dû au fait que nous soyons hors saison et que nous ne sommes pas dans les horaires d'arrivée de train. En accord avec tout le monde, nous décidons de payer les places vides pour pouvoir partir. (Environ 1h20 de trajet). Le minibus est d'un autre temps..et finalement heureusement que nous ne sommes que 8. Nous faisons d'autres routards étrangers avec qui nous allons finalement passer notre périple à Bromo. Nous n'avons pas de résa, premier stop au Lava : pas aimables et trop cher, notre chauffeur nous propose une chambre : confort très rustique, chambre minuscule et pas d'eau chaude contrairement à ce qui nous a été annoncé (150 Rp). L'après midi, le temps se couvre mais allons faire une balade dans la caldeira avec nos compagnons de voyage, nous suivons le fameux passage gratuit par les champs de poireaux (en haut du village, prendre la route du lever de soleil et au virage prendre un petit chemin dans un champs de poireau (point de repère : le chemin est en face d'un tas de pierre). Le paysage est lunaire, nous sommes seuls..la remontée se fait par le chemin en dessous du Cemara Indah (qui est un bon point de chute pour boire une bière face au Bromo et avec du wifi). Dîner dans un warung et nous repérons une autre homestay pour la nuit suivante.
J8 -> Bromo il est 2h du mat. Après une nuit très courte, nous partons randonner en direction rejoindre le Mont Penjankan pour voir le lever de soleil au view point 2 : facile à trouver, il y a une arche en béton et un kiosque (en dessous du n°3 de king kong Hill). Il n'a finalement fallu qu'une seule heure pour y arriver.(510 m de dénivelé) Nous sommes seuls enfin presque car une dame vend du café, il fait froid mais sommes bien couverts. Le monde arrive peu à peu (des indonésiens)et nous pouvons voir au loin l'autoroute de jeeps qui rejoignent le view point 3. (Nous avons croisé 2 françaises qui ont payé 300 Rp chacune pour l'aller en Jeep). Le lever de soleil sur le Mont Bromo est magnifique...ça se passe de mots.. Il fait jour, nous montons au fameux view point 3 après que la foule soit partie, le chemin est escarpé et finalement nous avons préféré la vue du view point 2. 1H de descente après, on se rend compte que de jour que ça grimpe fort ! nous voilà de retour au village pour prendre un bon petit dej au Lava Café (Buffet a volonté pour 40 Rp). Difficile de repartir mais le Bromo nous attend, nous repartons à pied vers le Bromo par le chemin du Cemara Hinda, il est 9h00 personne nous demande le droit d'entrée au parc. Sur le chemin nous sommes sollicité pour faire le trajet à cheval, mais non merci...pauvres maigres chevaux.. Pour monter au cratère et traverser la caldeira, il faut se couvrir le visage (poussière et odeur de souffre), l'activité du cratère est fascinante, il y peu de monde car nous sommes en décalage des packages tour. L'après midi sera dédié à une bonne sieste car nous avons l'impression d'avoir fait une journée complète alors qu'il n'est que midi. Notre nouvelle Homestay nous paraît luxe versus l'ancienne car la douche est presque chaude et nous pouvons étaler nos affaires (250 Rp Tengger Indah).
J9 -> Bromo/Banyuwanggi Il y 8h00 et nous réussissons rapidement à remplir un minibus de 15 pour redescendre sur Probollingo, l'objectif est de prendre de train de 11h00, mission réussie billets achetés à la gare en classe Business pour 120 Rp. Le trajet passe vite (4h00) et prenons un taxi à l'arrivée en gare après les grosses sollicitation des becaks. Nous avons réservé à la Osing Vacation, très simple mais vu le peu de temps qu'on va y rester, c'est très bien, nous sommes accueillis par Ben qui est très sympa, nous en profitons pour réserver avec lui le tour pour le Ijen. (son cousin nous accompagne). Petit tour dans les environs pour nous perdre dans les ruelles, en quelques heures : nous avons de nouveau vécu de très beaux moments avec les enfants & adultes; on ne compte plus les sourires & hello, avons bu un ice tea avec des Javanais dans un warum à refaire le monde, écouté un mini concert improvisé devant une entrée de maison car il pleut qq gouttes.
J10 -> Kawah Ijen Il est 00h30, départ pour l'Ijen en voiture. 1h15 plus tard, nous démarrons l'ascension vers le cratère : 4 km de montée comme des lucioles avec nos frontales. (608 m de dénivelé) Arrivés en haut, nous descendons dans le cratère pour voir les blue fires, la descente est très raide entre les rochers. Il y a beaucoup de monde, même des drones...le spectacle des blues fire est intéressant mais pas dingue non plus. (on aurait pu zapper). Le moment le plus sympa est quand le jour de lève et nous découvrons le paysage qui nous entoure : ce très beau lac bleu. La remontée se fait tranquillement et la vue vers l'autre versant est tout aussi magnifique. La suite de la matinée se fait au milieu de plantations de cafés et de caoutchouc et de la visite d'une cascade : sympa. Retour à la HS pour un bon petit déj et un bonne douche, il est temps de partir pour le port : nous prenons le ferry pour Bali (1h00 de traversée).
La suite se fera à Bali : Pemuteran, Munduk, Ubud et Balangan.... Autre ambiance, plus touristique mais plus détente. Nous restons partagés sur Bali..des plus et des moins mais on le savait mais cela reste quand même une belle expérience. Mention spéciale à : Pemuteran, la plongée à Menjagan, aux rizières de Jatiluwih, Uluwatu, Tanah Lot et aux virées en scoot en se perdant dans les villages. Sans oublier les massages Balinais.:-)
Notre bilan : un voyage magnifique très varié, Java nous a marqué par ses paysages et son accueil. Les Javanais sont adorables et bienveillants et nous avons pu vraiment échanger avec eux.
Bien évidement, 3 semaines, c'est peu mais nous pensons déjà aux prochaines îles indonésiennes à découvrir.
Nous revenons tout juste et sommes encore sur notre petit nuage....
Elody
Les forums m'ont beaucoup aidé pour ce voyage donc à mon tour de vous faire partager notre expérience.. Le point de départ a été une photo de Borobudur, nous adorons les temples et ne connaissons pas l'Indonésie. Billet réservés 1,5 mois avant le départ pour partir fin Septembre donc hors saison. Nous avons choisi d'arriver à Jakarta (AR) avec une escale à Singapour.
Notre périple à Java : le classique Jakarta, Yogya, Bromo, Kawah Ijen mais en solo sans package organisé. Notre devise : prendre le temps Indispensable : maps.me (ou je dirai maps.me save me :-))
J1 -> Jakarta Arrivés à Jakarta, Nous prenons le bus Damri pour rejoindre gare de Gambir et en profiter pour imprimer nos billets car le lendemain nous prenons le train pour Yogya (tickets réservés sur tiket.com). Nous avons réservé un hôtel pas trop loin de la gare (city M hôtel, simple, propre et navette gratuite pour aller à la gare). Nous en profitons pour nous dégourdir les jambes en allant sur la grande place du national monument. Nous sommes dimanche, beaucoup d'indonésien en balade sont présents.
J2 -> Jakarta / Yogyakarta Le trajet en train est très sympa et bien reposant.. Nous sommes lundi, le train n'est pas plein. Arrivés à Yogya : première mission : changer de l'argent car les qq euros changés à l'aéroport de Jakarta ne sont pas en notre faveur, nous choisissons d'aller au Mulia money changer sur Malioboro street qui nous a été recommandé. (taux de change le plus intéressant) Nous choisissons de dormir au Tiga Lima, un vrai havre de paix à l'écart du centre. (Yogya est une ville bruyante et polluée donc un peu de calme fait beaucoup de bien !)
J3 -> Yogyakarta Nous passons une partie de la journée à visiter le Kraton, Water Palace....nous avons moyennement aimé le Kraton Palace mais la visite du Water Palace a été très agréable, nous avons été accrochés par un faux guide très sympa (comme nous avons pu le lire dans les forum) mais finalement nous avons plein d'explications et avons découvert des ruelles que nous n'aurions pas trouvé tous seuls. Nous reportons notre visite à Prambanam prévue en milieu d'aprem au lendemain matin car il pleut ce qui nous permet aussi de nous poser et de réserver le train pour la suite.
J4 -> Prambanan / Borobudur Nous voilà en route pour Prambanan en scooter, c'est faisable car pas très loin, 30 min depuis notre HS mais il faut rester vigilant car gros trafic routier. Arrivés sur place, nous en profitons pour acheter le package ticket Prambanan et Borobudur. (40$) La visite des temples est très sympa et avec peu de touristes, ne pas oublier d'aller à Candi Sewu qui est le temple le plus loin sur le site (nous optons pour un tandem), nous sommes seuls. En discutant avec une vendeur d'eau, celui nous indique qu'il y a un autre temple sympa à voir à 3km, nous suivons donc ses bons conseils et ne sommes pas déçus. (pour nous repérer nous avons l'application mapme), déjeuner sur place dans un warung très local. Nous revenons sur Yogya vers 14H30 à la Homestay ou nous laissons nos gros sacs à dos car nous prenons la route pour Borobudur (en Uber) ou nous décidons de passer la nuit. Résa fait la veille sur booking au Lotus 2 : super accueil ! Au départ nous voulions faire le Sunrise avant l'ouverture des temples depuis le Mahanora mais allant au Mahanora hotel, ceux ci nous indiquent qu'il aurait fallu acheter le pass directement chez eux donc il faut repayer le pass pour voir le Sunrise + extras , hors de question donc...nous optons pour le Sunrise depuis une colline proposé par notre Homestay.
J5 -> Borobudur / Yogya Lever à 4h30 (ou plutôt 4h00 par la prière) et partons en scoot avec nos hôtes de la homestay. Magnifique lever de soleil depuis cette colline qui a vue sur Borobudur et le Mérapi : magnifique avec cette brume La suite de la visite se fait au temple à 6h00 , du bas vers le haut tranquillement..toujours aussi peu de monde, le temps est brumeux ce qui rend la perspective sombre mais ça se dégage avec un beau ciel bleu : ça change tout ! Le temple se vide du peu de touristes vers 8h30 pour accueillir des écoliers qui sont heureux de faire des photos avec nous. (On avait déjà vécu ça en Birmanie, c'est très marrant). Petit déjeuner à la HS suivie d'une petite sieste pour repartir faire un tour en scooter dans les villages autour de Borobudur. Nous nous arrêtons dans une école pour discuter avec les maîtresses, il est 12h00, l'école vient de finir...re-photos.. Bref un super moment d'échange. Nous déjeunons dans un autre village pour manger , avec qq mots on arrive à se faire comprendre : ça sera Apple juice, mango juice et une assiette de riz avec des légumes, sans oublier le fameux tofu sucré. Il est temps de reprendre la route du retour pour Yogya car nous allons au Ramayana Ballet le soir. Un indonésien travaillant à la HS nous propose de nous déposer car il va voir un ami, (ça nous arrange très très bien, moins cher qu'un taxi et plus court que le bus). Nous nous arrêtons sur la route, à notre demande, pour déguster un café Luwak (le plus rare du monde mais aussi le plus cher, on saura plus tard le traitement réservé aux luwak -:(. Le soir re-Uber pour aller à Prambanan et assister au spectacle en plein air avec vue sur les temples : magnifique musique, chants et costumes.
J6 -> Yogya/ Probollingo -> Cette partie du trajet nous a demandé le + de recherches et donc merci à Candy et autres forumistes. Nous voulions aller au Bromo sans passer par des packages et surtout éviter la foule : bilan : OUI c'est POSSIBLE et facile !! 10h00 : Nous prenons le train pour Probollingo pour une durée 8h15 qui finalement passent assez vite, bercés au fil des arrêts et l'étonnant tournage de sièges à Surabaya afin d'être dans le bon sens pour la suite du trajet. A noter que nous arrivons très précisément à l'heure. (Clin d'oeil à la sncf). Dodo dans une homestay que nous réservons 30mn avant sur booking après avoir essuyé un premier refus.
J7 -> Cemoro Lawang / Bromo Sur les bons conseils de gérant de la HS, nous prenons un bémo jaune pour rejoindre la gare routière afin de prendre un bus pour le Bromo. Il n'y a pas de bus public, ce ne sont que des minibus, les minibus sont situés après la gare routière et nous devons attendre d'être 15 pour pouvoir partir. Nous attendons 1H00 et ne sommes que 8, certainement dû au fait que nous soyons hors saison et que nous ne sommes pas dans les horaires d'arrivée de train. En accord avec tout le monde, nous décidons de payer les places vides pour pouvoir partir. (Environ 1h20 de trajet). Le minibus est d'un autre temps..et finalement heureusement que nous ne sommes que 8. Nous faisons d'autres routards étrangers avec qui nous allons finalement passer notre périple à Bromo. Nous n'avons pas de résa, premier stop au Lava : pas aimables et trop cher, notre chauffeur nous propose une chambre : confort très rustique, chambre minuscule et pas d'eau chaude contrairement à ce qui nous a été annoncé (150 Rp). L'après midi, le temps se couvre mais allons faire une balade dans la caldeira avec nos compagnons de voyage, nous suivons le fameux passage gratuit par les champs de poireaux (en haut du village, prendre la route du lever de soleil et au virage prendre un petit chemin dans un champs de poireau (point de repère : le chemin est en face d'un tas de pierre). Le paysage est lunaire, nous sommes seuls..la remontée se fait par le chemin en dessous du Cemara Indah (qui est un bon point de chute pour boire une bière face au Bromo et avec du wifi). Dîner dans un warung et nous repérons une autre homestay pour la nuit suivante.
J8 -> Bromo il est 2h du mat. Après une nuit très courte, nous partons randonner en direction rejoindre le Mont Penjankan pour voir le lever de soleil au view point 2 : facile à trouver, il y a une arche en béton et un kiosque (en dessous du n°3 de king kong Hill). Il n'a finalement fallu qu'une seule heure pour y arriver.(510 m de dénivelé) Nous sommes seuls enfin presque car une dame vend du café, il fait froid mais sommes bien couverts. Le monde arrive peu à peu (des indonésiens)et nous pouvons voir au loin l'autoroute de jeeps qui rejoignent le view point 3. (Nous avons croisé 2 françaises qui ont payé 300 Rp chacune pour l'aller en Jeep). Le lever de soleil sur le Mont Bromo est magnifique...ça se passe de mots.. Il fait jour, nous montons au fameux view point 3 après que la foule soit partie, le chemin est escarpé et finalement nous avons préféré la vue du view point 2. 1H de descente après, on se rend compte que de jour que ça grimpe fort ! nous voilà de retour au village pour prendre un bon petit dej au Lava Café (Buffet a volonté pour 40 Rp). Difficile de repartir mais le Bromo nous attend, nous repartons à pied vers le Bromo par le chemin du Cemara Hinda, il est 9h00 personne nous demande le droit d'entrée au parc. Sur le chemin nous sommes sollicité pour faire le trajet à cheval, mais non merci...pauvres maigres chevaux.. Pour monter au cratère et traverser la caldeira, il faut se couvrir le visage (poussière et odeur de souffre), l'activité du cratère est fascinante, il y peu de monde car nous sommes en décalage des packages tour. L'après midi sera dédié à une bonne sieste car nous avons l'impression d'avoir fait une journée complète alors qu'il n'est que midi. Notre nouvelle Homestay nous paraît luxe versus l'ancienne car la douche est presque chaude et nous pouvons étaler nos affaires (250 Rp Tengger Indah).
J9 -> Bromo/Banyuwanggi Il y 8h00 et nous réussissons rapidement à remplir un minibus de 15 pour redescendre sur Probollingo, l'objectif est de prendre de train de 11h00, mission réussie billets achetés à la gare en classe Business pour 120 Rp. Le trajet passe vite (4h00) et prenons un taxi à l'arrivée en gare après les grosses sollicitation des becaks. Nous avons réservé à la Osing Vacation, très simple mais vu le peu de temps qu'on va y rester, c'est très bien, nous sommes accueillis par Ben qui est très sympa, nous en profitons pour réserver avec lui le tour pour le Ijen. (son cousin nous accompagne). Petit tour dans les environs pour nous perdre dans les ruelles, en quelques heures : nous avons de nouveau vécu de très beaux moments avec les enfants & adultes; on ne compte plus les sourires & hello, avons bu un ice tea avec des Javanais dans un warum à refaire le monde, écouté un mini concert improvisé devant une entrée de maison car il pleut qq gouttes.
J10 -> Kawah Ijen Il est 00h30, départ pour l'Ijen en voiture. 1h15 plus tard, nous démarrons l'ascension vers le cratère : 4 km de montée comme des lucioles avec nos frontales. (608 m de dénivelé) Arrivés en haut, nous descendons dans le cratère pour voir les blue fires, la descente est très raide entre les rochers. Il y a beaucoup de monde, même des drones...le spectacle des blues fire est intéressant mais pas dingue non plus. (on aurait pu zapper). Le moment le plus sympa est quand le jour de lève et nous découvrons le paysage qui nous entoure : ce très beau lac bleu. La remontée se fait tranquillement et la vue vers l'autre versant est tout aussi magnifique. La suite de la matinée se fait au milieu de plantations de cafés et de caoutchouc et de la visite d'une cascade : sympa. Retour à la HS pour un bon petit déj et un bonne douche, il est temps de partir pour le port : nous prenons le ferry pour Bali (1h00 de traversée).
La suite se fera à Bali : Pemuteran, Munduk, Ubud et Balangan.... Autre ambiance, plus touristique mais plus détente. Nous restons partagés sur Bali..des plus et des moins mais on le savait mais cela reste quand même une belle expérience. Mention spéciale à : Pemuteran, la plongée à Menjagan, aux rizières de Jatiluwih, Uluwatu, Tanah Lot et aux virées en scoot en se perdant dans les villages. Sans oublier les massages Balinais.:-)
Notre bilan : un voyage magnifique très varié, Java nous a marqué par ses paysages et son accueil. Les Javanais sont adorables et bienveillants et nous avons pu vraiment échanger avec eux.
Bien évidement, 3 semaines, c'est peu mais nous pensons déjà aux prochaines îles indonésiennes à découvrir.
Nous revenons tout juste et sommes encore sur notre petit nuage....
Elody
Carnaval 2018: quelles villes en Martinique? English translation pending
bonjour à tous,
Nous serons à la martinique du 9.02 au 24.02.18, nous sommes 3 adultes et 1 enfant de 7 ans.
Pour le Carnaval 2018: Faut-il faire les 4 jours de carnaval ?
Est-ce le mieux Fort de France pour y assister et çà commence à quelle heure et sa dure combien de temps?
D'autres ville font des défilés, est-ce que sa vaut le coup d'y aller voir ?
Randonnées et activités avec un enfant de 7 ans:
Faire des randonnées de environ une heure, Sortie bateau Visite et activité pour enfant
en attente de vos réponses je vous remercie d'avance.
Cordialement Moune.
Nous serons à la martinique du 9.02 au 24.02.18, nous sommes 3 adultes et 1 enfant de 7 ans.
Pour le Carnaval 2018: Faut-il faire les 4 jours de carnaval ?
Est-ce le mieux Fort de France pour y assister et çà commence à quelle heure et sa dure combien de temps?
D'autres ville font des défilés, est-ce que sa vaut le coup d'y aller voir ?
Randonnées et activités avec un enfant de 7 ans:
Faire des randonnées de environ une heure, Sortie bateau Visite et activité pour enfant
en attente de vos réponses je vous remercie d'avance.
Cordialement Moune.
Dix-huit jours en Floride avec enfants (juillet - août) English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir l'été prochain pour 18 jours en Floride avec 2 enfants de 6 et 9 ans.
Voici notre idée de parcours J1 arrivée fin de journée Miami - nuit à l'aéroport J2 Départ pour Marathon, arrêt le long des Keys puis nuit sur place J3/J4 Départ pour Key West - 2 nuits sur place avec journée snorkling et visite ville J5 Départ pour Key largo et visite des Everglades (1 nuit) J6/J7 Départ pour Naples (2 nuits) J8/J9 Fort Meyers ou Sanibel Islands (2 nuits) J10 St Petersburg (2 nuits) J11/J12/J13 Orlando (3 nuits) avec visite Cap Canaveral/Universal J14 St Augustine (1 nuit) J15/16/J17/J18 Miami (3 nuits) J18 Départ
Que pensez-vous de l'itinéraire? avec vous des reco pour les hôtels avec piscine ?
merci beaucoup de votre aide Florence
Nous prévoyons de partir l'été prochain pour 18 jours en Floride avec 2 enfants de 6 et 9 ans.
Voici notre idée de parcours J1 arrivée fin de journée Miami - nuit à l'aéroport J2 Départ pour Marathon, arrêt le long des Keys puis nuit sur place J3/J4 Départ pour Key West - 2 nuits sur place avec journée snorkling et visite ville J5 Départ pour Key largo et visite des Everglades (1 nuit) J6/J7 Départ pour Naples (2 nuits) J8/J9 Fort Meyers ou Sanibel Islands (2 nuits) J10 St Petersburg (2 nuits) J11/J12/J13 Orlando (3 nuits) avec visite Cap Canaveral/Universal J14 St Augustine (1 nuit) J15/16/J17/J18 Miami (3 nuits) J18 Départ
Que pensez-vous de l'itinéraire? avec vous des reco pour les hôtels avec piscine ?
merci beaucoup de votre aide Florence
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux: https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.
Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.
Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...
Mercredi 7 Juin 2017:
Enfin j'arrive à Yurimaguas.
Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!
Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:

"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.
Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.
Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!
Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!
J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.
Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.
OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!
Jeudi 8 Juin 2017:
Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...
Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.

Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!
"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"
J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.
Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.
Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.

Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!

Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!
Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!
En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.
J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).
Un vrai travail de forçat!

Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!

Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.
Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...
Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...
Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...
L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!
Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...

A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!
Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.

La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...



La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.
Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!
L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.
Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Come discover Ireland with us
IRELAND - INTRODUCTION
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
We planned our 15-day trip to Ireland several months in advance to create an itinerary that would let us see a multitude of tourist attractions across various regions of the Republic of Ireland and Northern Ireland.
We researched the main attractions in each region and noted their GPS coordinates.
After that, we used Google Maps to create a packed but realistic daily route. We printed all the itineraries, and they proved extremely useful since some attractions weren’t listed on the GPS a friend lent us, and some roads aren’t clearly marked.
This way, we were able to stick to our daily schedule.
Three months before our departure, we rented a car directly from Autoescape’s website for 136.44 € over 14 days. The rental was with BUDGET, and the car we got was a ŠKODA Citigo.
This rate includes unlimited mileage, collision damage waiver (CDW), theft protection (TP) with a 1,500 € excess, and unlimited third-party liability coverage.
Some roads in Ireland are very narrow, so a compact car is much appreciated. Don’t forget that driving is on the left, and there are plenty of roundabouts.
Luckily, my partner finds driving this way easy, and our travels went smoothly.
It’s worth mentioning how courteous and patient Irish drivers are—it’s truly phenomenal.
Two weeks before our trip, we booked our accommodations at various places like B&Bs, hotels, and university campuses through Hotels.com. We’ll talk more about each of them later.
When we arrived at Dublin Airport, going through customs was quite tedious. There are two lines: one for EU citizens and another for other foreigners. The wait for non-EU travelers is significantly longer.
The car rental isn’t directly at the terminal. You have to take a shuttle to the rental center. Once there, a company representative finalizes the contract and hands over the keys to our rental car.
And off we went on our adventure!
It’s also important to note that some roads have tolls. For most of them, you pay directly at a toll booth, and the fees are usually under 2 €.
However, the M50 motorway around Dublin works differently—it’s a prepaid toll. You’re charged when you drive between Junction 6 (N3 Blanchardstown) and Junction 7 (N4 Lucan). A large purple sign warns you as you approach one of these junctions.
Cameras automatically record your license plate, and fees are applied based on your vehicle category. For a standard car, the fee is 3.10 €.
You have until 8:00 PM the next day to pay at an authorized retailer or online at https://www.eflow.ie/.
We prepaid these fees directly on the site mentioned above.
If you don’t pay within the required time, you’ll be charged substantial penalties.
For dining, most grocery stores and gas stations offer a great selection of hot and cold meals at very reasonable prices. That’s why we mostly bought our food at places like SuperValu, Lidl, Spar, and Centra.
We invite you to keep reading about our adventure in the next section.
Cap au Sud! 4 semaines, 3 états: Floride, Géorgie et Caroline du Sud English translation pending
Bonjour tout le monde 😉
Nous voilà de retour de notre 3eme voyage aux Etats-Unis. 4 semaines en famille.
Petit rappel en quelques mots, moi c'est Egladil, un peu blonde , 45 ans . Mon cher et tendre, my Darling, lui a 46 ans, l'homme de ma vie ! Et il y a 2 trésors dans nos vies: Princesse, 17 ans, ado vive, sportive rigolote et bavarde ! et Poupée, 14 ans , creative, maline, rigolote et petit clown.
Nous sommes revenus enchantés de notre Road Trip et de cette belle tranche d'évasion sur le sol américain, à travers 3 états, la Floride, la Georgie et la Caroline du Sud.
Tant de choses à vous dire, à vous raconter avec une sélection de photos parmi tous les clichés pris à nous 4.
Nous sommes donc partis du dimanche 6 aout 2017 au vendredi 1er septembre 2017, Une boucle départ et arrivée à Miami.
Nous avons réservés nos billets le 2 janvier avec BRITISH AIRWAYS au prix de 3053 euros pour 4. British Airways nous a donné entière satisfaction comme lors de nos 2 precedents voyage en 2015 (l'ouest) et 2012 (Floride).

Nous avions loué une voiture auprès de AVIS pour 924 euros les 4 semaines. Nous avions une jolie Chevrolet Impala blanche, parfaite pour notre trip et spacieuse selon nos filles ! Nous avions pris le Sun Pass.

Les hotels ont été réservés sur Hotel, com pour la plupart et les autres directement sur le site officiel de l'hotel.
Dans les grandes lignes, voici notre programme :
Dimanche 6 août : arrivée Miami - nuit à Fort Lauderdale (Holiday Inn Express & Suites Fort Lauderdale Airport West)
7 août et 8 août : Naples (Ramada Hotel)
9 août au 13 août : Fort Myers Beach (Edison Beach House)
14 août et 15 août : Sarasota (Homewood Suites by Hilton)
16 août : Wikkee Watchee - Spring hill (Microtel Inn Spring Hill)
17 aout au 23 aout : Orlando (Embassy Suites Lake Buena Vista South)
24 aout au 26 aout: Charleston (Comfort Suites West of the Ashley)
27 au 28 aout : Savannah (Embassy Suites by Hilton Savannah Airport)
29 aout : Ormond Beach (Best Western Castillo Del Sol)
30 aout : Fort Lauderdale (Sun Tower Hotel & Suites on the Beach)
31 aout : Vol retour de nuit de Miami
1er sept : retour France en fin d'après midi 🤪
Ce road trip nous a permis de voir des paysages variés. Un circuit haut en couleurs... Du turquoise de l'océan au blanc du sable, au vert des Evergaldes, de l'orangé des couchés de soleil......juste fabuleux !




Coté météo, soleil et chaleur au rendez-vous malgré que nous soyons en Aout (risque d'orages et tempetes tropicales).
Nous nous sommes laissés aller au fil de la vie américaine, en mode cool 😎 . Le but de ces vacances était de prendre notre temps , de profiter de la vie et surtout profiter de nous 4.
Maintenant, c'est parti, en voiture ....
😉
Nous voilà de retour de notre 3eme voyage aux Etats-Unis. 4 semaines en famille.
Petit rappel en quelques mots, moi c'est Egladil, un peu blonde , 45 ans . Mon cher et tendre, my Darling, lui a 46 ans, l'homme de ma vie ! Et il y a 2 trésors dans nos vies: Princesse, 17 ans, ado vive, sportive rigolote et bavarde ! et Poupée, 14 ans , creative, maline, rigolote et petit clown.
Nous sommes revenus enchantés de notre Road Trip et de cette belle tranche d'évasion sur le sol américain, à travers 3 états, la Floride, la Georgie et la Caroline du Sud.
Tant de choses à vous dire, à vous raconter avec une sélection de photos parmi tous les clichés pris à nous 4.
Nous sommes donc partis du dimanche 6 aout 2017 au vendredi 1er septembre 2017, Une boucle départ et arrivée à Miami.
Nous avons réservés nos billets le 2 janvier avec BRITISH AIRWAYS au prix de 3053 euros pour 4. British Airways nous a donné entière satisfaction comme lors de nos 2 precedents voyage en 2015 (l'ouest) et 2012 (Floride).

Nous avions loué une voiture auprès de AVIS pour 924 euros les 4 semaines. Nous avions une jolie Chevrolet Impala blanche, parfaite pour notre trip et spacieuse selon nos filles ! Nous avions pris le Sun Pass.

Les hotels ont été réservés sur Hotel, com pour la plupart et les autres directement sur le site officiel de l'hotel.
Dans les grandes lignes, voici notre programme :
Dimanche 6 août : arrivée Miami - nuit à Fort Lauderdale (Holiday Inn Express & Suites Fort Lauderdale Airport West)
7 août et 8 août : Naples (Ramada Hotel)
9 août au 13 août : Fort Myers Beach (Edison Beach House)
14 août et 15 août : Sarasota (Homewood Suites by Hilton)
16 août : Wikkee Watchee - Spring hill (Microtel Inn Spring Hill)
17 aout au 23 aout : Orlando (Embassy Suites Lake Buena Vista South)
24 aout au 26 aout: Charleston (Comfort Suites West of the Ashley)
27 au 28 aout : Savannah (Embassy Suites by Hilton Savannah Airport)
29 aout : Ormond Beach (Best Western Castillo Del Sol)
30 aout : Fort Lauderdale (Sun Tower Hotel & Suites on the Beach)
31 aout : Vol retour de nuit de Miami
1er sept : retour France en fin d'après midi 🤪
Ce road trip nous a permis de voir des paysages variés. Un circuit haut en couleurs... Du turquoise de l'océan au blanc du sable, au vert des Evergaldes, de l'orangé des couchés de soleil......juste fabuleux !




Coté météo, soleil et chaleur au rendez-vous malgré que nous soyons en Aout (risque d'orages et tempetes tropicales).
Nous nous sommes laissés aller au fil de la vie américaine, en mode cool 😎 . Le but de ces vacances était de prendre notre temps , de profiter de la vie et surtout profiter de nous 4.
Maintenant, c'est parti, en voiture ....
😉
Trek du Kangchenjunga (Népal) English translation pending
Bonsoir,
Est ce que quelqu'un pourrait me dire quelles sont les formalités pour obtenir un permis pour le kanchenjunga?
Est ce que quelqu'un l'a fait sans agence et sans guide?
Est ce qu'il y a des lodges sur tout l'ensemble de la region?
merci
Choix des activités à Ao Nang English translation pending
Je vais finalement passer 5 nuits sur Ao Nang.
J'arriverai le matin du 1er jour depuis Paris donc Jour 1 = repos.
Il y aura également un jour consacré au sanctuaire d'éléphants de Phang Nga.
Le 6eme jour je pense partir en fin de journée vers Koh Lanta pour me permettre de faire une activité encore dans le coin pour la 1ere partie de journée.
J'ai donc 3 jours pleins + une 1/2 journée et je voudrais faire : - le kayak à Ao Thalane - l'excursion sur les iles de Koh Hong - les plages de Railey et Phra Nang - l'excursion 4 iles (Poda chicken ect) - le temple - le Tab Kak Hang Nak Nature Trail
Quelles activités pourraient être couplées dans une meme journée ? De toute évidence je ne pourrais pas tout caser, du coup lesquelles seraient à placer en priorité selon vous ?
Merci
J'ai donc 3 jours pleins + une 1/2 journée et je voudrais faire : - le kayak à Ao Thalane - l'excursion sur les iles de Koh Hong - les plages de Railey et Phra Nang - l'excursion 4 iles (Poda chicken ect) - le temple - le Tab Kak Hang Nak Nature Trail
Quelles activités pourraient être couplées dans une meme journée ? De toute évidence je ne pourrais pas tout caser, du coup lesquelles seraient à placer en priorité selon vous ?
Merci
Mimi et Maumau, Martine et DD ou 4 amis dans l’Ouest américain English translation pending
Bonjour 🙂
Nous voilà de retour depuis presque deux semaines et il faut que je me colle à ma tablette tant que mes souvenirs sont encore bien ancrés dans ma tête de sexagénaire !!Bon je me lance !! Quand je vois les superbes comptes rendus ça craint !! L’ordi et moi c’est pas une longue histoire d’amour, je tape avec deux doigts et je n’ai pas la plume facile !! Alors soyez indulgents !! J’espere surtout que ça pourra servir à d’autres comme ceux déjà écrits m’ont été utiles. Comme je vais mettre longtemps à tout retranscrire, n’hesitez pas à me contacter en MP si ça urge Tout d’abord un immense merci à tous ceux qui m’ont aidée à préparer cette virée du 7 au 24 septembre 2017 en répondant à mes nombreuses questions par leurs conseils avisés ( je ne les nomme pas, ils se reconnaîtront !! ) Tout d’abord nous !! On est 4 amis entre 59 et 62 ans ( la vieille, c’est moi !!!). On habite le Var et on se connaît depuis plus de 20 ans Mimi ( Michèle) : la plus petite, la rigolote, celle de la bande qui parle le mieux anglais et n’a pas la langue dans sa poche si on la chatouille Maumau ( Maurice) : son mari, le renard argenté à moustache, de l’humour ponctué d’expressions provençales poilantes, un de nos chauffeurs DD ( André) : le barbu, mon petit mari depuis 39 ans, le plus sérieux de la bande, notre deuxième chauffeur Marcalamar (Martine): moi, la blonde à lunettes, la pipelette de service, qui ai passé des heures sur les forums en ayant une peur bleue de ne pas réussir l’organisation du voyage
BProvince de Tabriz English translation pending
J'ai beaucoup aimé le nord-ouest de l'Iran et je tenais à apporter ma contribution au forum, bon, j'ai mis du temps et comme je n'ai pas eu le courage de résumer je vous livre le compte-rendu que j'envoie régulièrement à mes amis.
Nous avons découvert également une mine de renseignements dans le magazine francophone "La revue de Téhéran" sur Internet.
Province de Tabriz
19-20 avril: Tabriz (1 367m), province de l’Azerbaïdjan Oriental, relief volcanique
Visites: Azerbaijan Museum et Mosquée Bleue (1465), jolie, pas trop restaurée, mosaïques de céramique émaillée de la couleur bleue nommée firouzeh islam. Nous croisons des lycéennes qui nous réclament des selfies, avec plaisir, nous sommes beaucoup moins sollicitées depuis la fin des vacances de Norouz, les gens travaillent !
Une excursion au village de Kandovan (1575m) à 30 km, habitations creusées dans des cônes de tuf volcanique, beaucoup de touristes, les habitants doivent être lassés de ce viol de leur intimité, mais ils rétorquent par le commerce et chaque maison devient une boutique.
Toujours avec l’Office du Tourisme (« non, nous ne sommes pas une agence, mais un office du gouvernement ») qui a un quasi monopole sur les tours grâce à un pub efficace dans les guides, nous retenons une excursion de Tabriz à Jolfa, 370 km, avec un jeune Belge Carol. Coût 100€, cher !
21-22 avril: Jolfa (708m) (à partir de là, plus de touristes européens)
Le jour dit une voiture vient nous récupérer à notre hôtel, le chauffeur est musicien traditionnel mais ne parle pas anglais, je fulmine, quoi ? juste chauffeur, même pas guide ??? Là je pense qu’on a été pris pour des pigeons, et au retour j’irai me plaindre à l’agence où j’aurai droit à des explications vaseuses du genre avec nous vous êtes en sécurité (tu parles, je regrette de n’avoir pas employé de guides d’une vraie agence de tourisme qui gagne sa croûte sans subventions !!!)
En route pour Babak Castle, au village on monte dans un 4x4 et on termine l’ascension à pied, une bonne demi-heure pour arriver à la fortification, à 3 200m, bien conservée, qui date du 9ème siècle. On croise un groupe important de randonneurs du dimanche… heu… du vendredi plutôt bien équipés qui marchaient à la journée. Déjeuner au retour d’un ashe-e dur, soupe au lait aigre, pois chiches, orge et herbes, c’est bon, accompagné de thé.
L’après-midi montagnes russes, nous grimpons de cols en cols, environnés d’intense verdure (la terre volcanique est fertile et bien arrosée) arrêt photo jacinthes sauvages, et dernier col, altitude inconnue mais le regard plonge loin sur les lignes de crêtes de l'Azerbaïdjan, puis descente jusqu’à la vallée de l’Araxe, le chauffeur conduit comme un fou en tapotant son volant pour battre la mesure d’une musique imaginaire, aïe ! du calme !!! Heureusement, très peu de voitures. La rivière roule une eau café au lait, en face l’Azerbaïdjan puis l’Arménie et leurs hautes montagnes. Tout le long un chemin de fer russe toujours en activité.
Jolfa, ville-frontière, zone franche, j’en ai profité, j’ai acheté une crème Nivéa main anti-âge et on s’est offert un super appart-hôtel: Hôtel Altin qui est passé de 75 à 45$, serions-nous devenues des pros de la négociation ??
Nous sommes dans la région des anciens monastères arméniens qui datent du 7è au 14è siècle et qu’on avait bien envie de visiter ! On commence par le monastère San Stefano, une merveille, env 10è siècle, la partie la mieux conservée date du 14è, croix arméniennes, saints et anges. Puis au retour coup d’oeil à la mignonne chapelle San Andreyordi.
Casse-croûte déjà testé à Tabriz, un sandwich local fait de deux plaques de pain extra fin (pas terrible, qui sert à envelopper les bouchées de nourriture) dans lesquelles on écrase pomme de terre, oeuf dur, beurre et herbes et on roule le tout. Les melons et les pastèques ont fait leur apparition, ainsi que des fraises. Et bien sûr nous avons toujours un sachet de fruits secs: pistaches, amandes, noix…
23-24-25 avril: Maku
Départ à 9h30 en savari, nous récupérons Carol à son hôtel bon marché et en route pour Maku. Nous admirons et photographions de loin l’église Sainte Maryam, 16ème, sise sur les berges de l’Araxe, les militaires de garde nous interdisant d’aller trop près.
Maku est en pleine extension, capitale d’une zone franche de 5 000 m2 ouverte en 2 011, la ville s’allonge entre deux montagnes aux belles parois abruptes couleur orangé, je m’y sens bien.
Hôtel Maku Tourist Inn, la réceptionniste Zara est très sympa, déjeuner sur place et hop, un taxi affrété depuis l’hôtel pour aller voir l’église Dzor Dzor. Belle route, on grimpe, col, on descend sur un lac de barrage , contrôle, on abandonne une photocopie de notre passeport et on peut prendre la piste pour saluer l’adorable petite église du 16è, reconstruite au-dessus du barrage.
Le lendemain Zara nous trouve un chauffeur pour aller à l’extrême nord de l’Iran fleureter avec la frontière turque, le mont Ararat et les champs de lave. Nous montrons patte blanche plusieurs fois devant des militaires. Arrêt tout en haut, à Cheshmeh Soreyya, où nous pique-niquons à côté d’une famille qui dépèce un agneau, vue tronquée du grand mont Ararat (5 165 m) sous les nuages mais son petit frère est bien visible.
Mardi je pars seule avec Reza, notre chauffeur à la découverte du monastère arménien San Thaddeus. On passe par les thermes rudimentaires de Showt, vue superbe sur le Mt Ararat bien dégagé. Visite du monastère qui date du 7è siècle, a subit un tremblement de terre au 14è et est en restauration, c’est le monument chrétien le plus important d’Iran, et un chef-d’oeuvre. Au pied de l’enceinte Reza nous prépare des brochettes de poulet sur feu de charbon de bois, et bravo à mon Opinel bien aiguisé qui a découpé fièrement les morceaux de viande de poulet (d’élevage, on voit partout les bâtiments qui les abritent).
Et pour clôturer la journée, nous partons tous: Zara, Reza, Martine et Martine en pique-nique organisé par Zara, le long d’une chouette vallée, on pose couvertures et paniers au bord du torrent, et on goûte gâteaux, pastèques, fruits, thé, quelle jubilation ! Nous remontons la vallée à pied, sauf Reza qui conduit et découvrons dans toute sa splendeur le mont Ararat au coucher du soleil, vue époustouflante ! Bien sûr Reza est le mari de Zara, nous ne l’avions même pas compris, heureusement pas d’impairs et nous allons récupérer le marmot du couple chez les parents de Zora qui habitent un village proche, la famille est adorable, cela va sans dire.
26 avril: Orumiyeh
Au revoir Zara, gros bisous, nous enverrons les photos par Internet ! Bus pour Orumiyeh, 5h, j’avais envie de contempler ce lac salé, à la disparition programmée à cause du détournement des rivières qui l’irriguent au profit de Tabriz. Bel hôtel, relax et balade dans la ville, église St Marie, 2ème plus vieille église chrétienne après celle de Bethléhem.
27 avril: Tabriz
Au diable l’avarice, nous prenons un taxi pour retourner à Tabriz, 35€, cela nous permettra de faire des arrêts photos ! Le lac d’Orumiyeh ressemble à un salar, il est en eau au milieu.
28-29 avril: Ardebil (1310 m)
Bus à 10h pour Ardebil, hôtel Sabalan, il fait froid, la température a chuté. Visite du beau mausolée Sheikh Safi-od-Din célèbre mystique. C’est vendredi, le bazar est fermé. Nous allons nous renseigner sur les vols pour Téhéran, excellente idée, nous trouvons des places pour après-demain à 12h50, au prix incroyable de 23€ par personne.
Samedi l’hôtel nous procure un taxi à qui nous indiquons où aller: sur le site de Shahar Yeri à côté du village de Pirazmiân, à 21 km de la ville de Meskin (elle à 85 km d’Ardebil). Il ne connaît pas, regarde sur ma carte maps.me, cherche sur Google sur son smartphone Samsung (Apple est rare, mais j’ai vu des tablettes), prend la route et à 60 km de là repère le panneau indicatif du site. C’est un site de menhirs datant du 2è-1er millénaire av JC, les pierres taillées mesurent de 35 à 250 cm de haut et représentent des hommes avec une épée, c’est extraordinaire, nous sommes ravies d’avoir découvert cela, et le jeune chauffeur aussi !
Déjeuner d’une soupe ashe-dur et direction parc de Meshkin-Shahr, où nous arpentons un pont suspendu de 365 m de long et 80 m de haut.
Retour à Ardadebil et le lendemain nous nous envolons pour Téhéran.
Province de Tabriz
19-20 avril: Tabriz (1 367m), province de l’Azerbaïdjan Oriental, relief volcanique
Visites: Azerbaijan Museum et Mosquée Bleue (1465), jolie, pas trop restaurée, mosaïques de céramique émaillée de la couleur bleue nommée firouzeh islam. Nous croisons des lycéennes qui nous réclament des selfies, avec plaisir, nous sommes beaucoup moins sollicitées depuis la fin des vacances de Norouz, les gens travaillent !
Une excursion au village de Kandovan (1575m) à 30 km, habitations creusées dans des cônes de tuf volcanique, beaucoup de touristes, les habitants doivent être lassés de ce viol de leur intimité, mais ils rétorquent par le commerce et chaque maison devient une boutique.
Toujours avec l’Office du Tourisme (« non, nous ne sommes pas une agence, mais un office du gouvernement ») qui a un quasi monopole sur les tours grâce à un pub efficace dans les guides, nous retenons une excursion de Tabriz à Jolfa, 370 km, avec un jeune Belge Carol. Coût 100€, cher !
21-22 avril: Jolfa (708m) (à partir de là, plus de touristes européens)
Le jour dit une voiture vient nous récupérer à notre hôtel, le chauffeur est musicien traditionnel mais ne parle pas anglais, je fulmine, quoi ? juste chauffeur, même pas guide ??? Là je pense qu’on a été pris pour des pigeons, et au retour j’irai me plaindre à l’agence où j’aurai droit à des explications vaseuses du genre avec nous vous êtes en sécurité (tu parles, je regrette de n’avoir pas employé de guides d’une vraie agence de tourisme qui gagne sa croûte sans subventions !!!)
En route pour Babak Castle, au village on monte dans un 4x4 et on termine l’ascension à pied, une bonne demi-heure pour arriver à la fortification, à 3 200m, bien conservée, qui date du 9ème siècle. On croise un groupe important de randonneurs du dimanche… heu… du vendredi plutôt bien équipés qui marchaient à la journée. Déjeuner au retour d’un ashe-e dur, soupe au lait aigre, pois chiches, orge et herbes, c’est bon, accompagné de thé.
L’après-midi montagnes russes, nous grimpons de cols en cols, environnés d’intense verdure (la terre volcanique est fertile et bien arrosée) arrêt photo jacinthes sauvages, et dernier col, altitude inconnue mais le regard plonge loin sur les lignes de crêtes de l'Azerbaïdjan, puis descente jusqu’à la vallée de l’Araxe, le chauffeur conduit comme un fou en tapotant son volant pour battre la mesure d’une musique imaginaire, aïe ! du calme !!! Heureusement, très peu de voitures. La rivière roule une eau café au lait, en face l’Azerbaïdjan puis l’Arménie et leurs hautes montagnes. Tout le long un chemin de fer russe toujours en activité.
Jolfa, ville-frontière, zone franche, j’en ai profité, j’ai acheté une crème Nivéa main anti-âge et on s’est offert un super appart-hôtel: Hôtel Altin qui est passé de 75 à 45$, serions-nous devenues des pros de la négociation ??
Nous sommes dans la région des anciens monastères arméniens qui datent du 7è au 14è siècle et qu’on avait bien envie de visiter ! On commence par le monastère San Stefano, une merveille, env 10è siècle, la partie la mieux conservée date du 14è, croix arméniennes, saints et anges. Puis au retour coup d’oeil à la mignonne chapelle San Andreyordi.
Casse-croûte déjà testé à Tabriz, un sandwich local fait de deux plaques de pain extra fin (pas terrible, qui sert à envelopper les bouchées de nourriture) dans lesquelles on écrase pomme de terre, oeuf dur, beurre et herbes et on roule le tout. Les melons et les pastèques ont fait leur apparition, ainsi que des fraises. Et bien sûr nous avons toujours un sachet de fruits secs: pistaches, amandes, noix…
23-24-25 avril: Maku
Départ à 9h30 en savari, nous récupérons Carol à son hôtel bon marché et en route pour Maku. Nous admirons et photographions de loin l’église Sainte Maryam, 16ème, sise sur les berges de l’Araxe, les militaires de garde nous interdisant d’aller trop près.
Maku est en pleine extension, capitale d’une zone franche de 5 000 m2 ouverte en 2 011, la ville s’allonge entre deux montagnes aux belles parois abruptes couleur orangé, je m’y sens bien.
Hôtel Maku Tourist Inn, la réceptionniste Zara est très sympa, déjeuner sur place et hop, un taxi affrété depuis l’hôtel pour aller voir l’église Dzor Dzor. Belle route, on grimpe, col, on descend sur un lac de barrage , contrôle, on abandonne une photocopie de notre passeport et on peut prendre la piste pour saluer l’adorable petite église du 16è, reconstruite au-dessus du barrage.
Le lendemain Zara nous trouve un chauffeur pour aller à l’extrême nord de l’Iran fleureter avec la frontière turque, le mont Ararat et les champs de lave. Nous montrons patte blanche plusieurs fois devant des militaires. Arrêt tout en haut, à Cheshmeh Soreyya, où nous pique-niquons à côté d’une famille qui dépèce un agneau, vue tronquée du grand mont Ararat (5 165 m) sous les nuages mais son petit frère est bien visible.
Mardi je pars seule avec Reza, notre chauffeur à la découverte du monastère arménien San Thaddeus. On passe par les thermes rudimentaires de Showt, vue superbe sur le Mt Ararat bien dégagé. Visite du monastère qui date du 7è siècle, a subit un tremblement de terre au 14è et est en restauration, c’est le monument chrétien le plus important d’Iran, et un chef-d’oeuvre. Au pied de l’enceinte Reza nous prépare des brochettes de poulet sur feu de charbon de bois, et bravo à mon Opinel bien aiguisé qui a découpé fièrement les morceaux de viande de poulet (d’élevage, on voit partout les bâtiments qui les abritent).
Et pour clôturer la journée, nous partons tous: Zara, Reza, Martine et Martine en pique-nique organisé par Zara, le long d’une chouette vallée, on pose couvertures et paniers au bord du torrent, et on goûte gâteaux, pastèques, fruits, thé, quelle jubilation ! Nous remontons la vallée à pied, sauf Reza qui conduit et découvrons dans toute sa splendeur le mont Ararat au coucher du soleil, vue époustouflante ! Bien sûr Reza est le mari de Zara, nous ne l’avions même pas compris, heureusement pas d’impairs et nous allons récupérer le marmot du couple chez les parents de Zora qui habitent un village proche, la famille est adorable, cela va sans dire.
26 avril: Orumiyeh
Au revoir Zara, gros bisous, nous enverrons les photos par Internet ! Bus pour Orumiyeh, 5h, j’avais envie de contempler ce lac salé, à la disparition programmée à cause du détournement des rivières qui l’irriguent au profit de Tabriz. Bel hôtel, relax et balade dans la ville, église St Marie, 2ème plus vieille église chrétienne après celle de Bethléhem.
27 avril: Tabriz
Au diable l’avarice, nous prenons un taxi pour retourner à Tabriz, 35€, cela nous permettra de faire des arrêts photos ! Le lac d’Orumiyeh ressemble à un salar, il est en eau au milieu.
28-29 avril: Ardebil (1310 m)
Bus à 10h pour Ardebil, hôtel Sabalan, il fait froid, la température a chuté. Visite du beau mausolée Sheikh Safi-od-Din célèbre mystique. C’est vendredi, le bazar est fermé. Nous allons nous renseigner sur les vols pour Téhéran, excellente idée, nous trouvons des places pour après-demain à 12h50, au prix incroyable de 23€ par personne.
Samedi l’hôtel nous procure un taxi à qui nous indiquons où aller: sur le site de Shahar Yeri à côté du village de Pirazmiân, à 21 km de la ville de Meskin (elle à 85 km d’Ardebil). Il ne connaît pas, regarde sur ma carte maps.me, cherche sur Google sur son smartphone Samsung (Apple est rare, mais j’ai vu des tablettes), prend la route et à 60 km de là repère le panneau indicatif du site. C’est un site de menhirs datant du 2è-1er millénaire av JC, les pierres taillées mesurent de 35 à 250 cm de haut et représentent des hommes avec une épée, c’est extraordinaire, nous sommes ravies d’avoir découvert cela, et le jeune chauffeur aussi !
Déjeuner d’une soupe ashe-dur et direction parc de Meshkin-Shahr, où nous arpentons un pont suspendu de 365 m de long et 80 m de haut.
Retour à Ardadebil et le lendemain nous nous envolons pour Téhéran.
Discussion autour du thème du mois d'octobre 2017: "Le vent et ses effets" English translation pending
Ici le fil de discussion et photos hors concours
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8263511;live=1;
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/v.f?post=8263511;live=1;
Vingtième voyage en 18 ans dans l'ouest et toujours du nouveau English translation pending
J1 : paris -> denver
Et oui déjà le 20 ème voyage dans l’ouest (18 pour lysiane car j’ai accompagné Philippe durant une partie de 2 trips en 2005 et 2007) que nous avons découvert en 1999 et beaucoup de choses ont changées depuis et pas qu’en bien d’ailleurs. Le tourisme de masse à fait son apparition, certains lieux sont surexploités voire dénaturés (antelope canyon, horse shoe bend et même des parcs nationaux comme Zion ou arches) et il devient de plus en plus rare de trouver des petits motels bon marchés qui jalonnaient il n’y a pas si longtemps nos routes préférées comme le treasure trail motel à kanab ou bashful bob à page par exemple. Heureusement il s’opère toujours une sorte de sélection naturelle lorsqu’on allonge les durées ou la difficulté des randonnées ou que l’on s’aventure loin dans le wilderness. Il a fallu donc se plonger dans mes nombreux bouquins et piocher bien sur des idées sur le net notamment sur les carnets VF des uns et des autres pour concocter ce 20ème opus. Pas vraiment de fil conducteur mais du backpacking avec 4 planifiés au départ dans taylor canyon, Horse canyon, arch canyon et Coyote Gulch et toujours de nouvelles arches à découvrir.
Pour l’avion j’avais pris un vol air canada comme en 2011. Nous avions apprécié le niveau de confort en 2011 mais les choses ont changé car air canada à mis sur plusieurs 777 10 sièges par rangées au lieu de 9 habituellement sur ce type d’avion et c’est franchement limite. Heureusement , j’avais pris des place tout au fond de l’avion pour n’avoir que des rangées de 2 au lieu de 3 sur les côtés. Le jour du départ j’ai eu un coup de stress car je n’avais pas fait attention que le canada avait mis en place depuis 1 an un programme d’autorisation de voyage comme les états unis avec l’ESTA. Heureusement l’accord est immédiat et montre bien qu’il s’agit d’une nouvelle pompe à fric. J’ai averti immédiatement nos deux amis Etienne et Stéphane qui partaient le même jour que nous 2h plus tard également en transit par le canada et qui n’avaient pas non plus fait la demande.
Cette année j’avais décidé de partir de Denver car marre d’avoir des véhicules moyens au départ de Vegas depuis quelques temps (la proximité des rocheuses fait qu’en général le choix en bons SUV est un peu plus étoffé à Denver). Pour la location de voiture j’ai changé aussi de tactique. D’habitude je réservais via un prestataire en prépayé car je constatais en général de gros écarts de tarifs par rapport aux sites des loueurs mais là en faisant le tour de tous les sites des loueurs j’ai fait une short list de 2 loueurs avec des tarifs en lignes avec les prestataires et pour lesquels j’avais appelé les agences sur place pour savoir ce qu’ils avaient sur parc avec en ligne de mire soit un toyota 4 runner soit un grand cherokee. Enfin pour maximiser les chances, j’ai fait 2 réservations : - Une chez budget mais pas en prépayé car en payant sur place il n’y a pas de frais d’annulation en cas de no show - Une chez hertz par téléphone de France et sans fournir de numéro de CB donc aucun risque d’avoir des frais d’annulation imputés L’idée était d’aller voir sur le parking de budget en premier et si pas de véhicules corrects, aller chez hertz.
Après 2 vols sans encombres , direction le parking de budget et dans la catégorie standard SUV réservée il n’y a pas grand-chose d’intéressant : un grand cherokee mais 2WD, un cherokee 4WD de base. Par contre, je vois plusieurs wrangler sport unlimited bien entendus tous 4WD avec boite courte et vrai roue de secours sur le hayon arrière. Je n’avais jamais loué ce type de véhicule car j’en avais déjà vu sur les parkings avec de la toile en guise de vitre à l’arrière et non des vitres en verre (config en général présente sur les rubicon). Mais là c’est parfait. Pas top au niveau habitabilité pour dormir dans le coffre mais on s’en fout car on ne dors pas à l’arrière mais parfait pour le franchissement malgré comme trop souvent des pneus standards mixtes donc 2 plis en général. Cette catégorie coute 20$ de plus par jour mais je n’ai aucune hésitation car elle va me permettre d’aller seul à white pocket et d’économiser les 500$ pour l’overnight trip avec paria outpost donc le surcout est immédiatement rentabilisé. Comme toujours on dort très proche de l’aéroport au cas où on doive changer de véhicule le lendemain et cette fois ci on ne le sait pas encore mais cela va nous être utile
J2: denver -> fruita
Comme d’hab très peu dormi la première nuit. Avantage des hôtels proches aéroport , le petit dej est servi dès 4h le matin donc après un petit dej correct sans plus (hôtel microtel sur tower road), direction le wal mart le plus proche pour faire les courses. Pour assurer j’achète toujours , en cas de crevaison, une bombe seal and repair, un nécessaire avec des mèches en caoutchouc et un compresseur portatif. De retour sur le parking, je repère une bosse sur le flanc du pneu arrière droit et un examen attentif montre qu’une pièce de métal est insérée dans la bande de roulement . il faut donc retourner chez budget pour changer de véhicule. Arrivé sur le parking cette fois ci il y a un 4 runner qui vient d’être ramené et c’est un 4WD avec boite courte et une vraie roue de secours. Néanmoins je conserve mon choix initial et on m’attribue une autre wrangler malheureusement noire celle là, pas top pour les grosses chaleurs. De plus, mais je ne l’ai pas vu au départ , elle n’a plus d’antenne radio donc nous serons privés de radio durant le trip ce qui me permettra au retour d’avoir un petit discount sur le prix de la loc….
Avant de partir cela faisait plusieurs mois que j’avais mal au dos (discopathie) donc je craignais beaucoup à la fois le voyage en avion et les longues heures de voiture et ce premier jour , je vais trouver la route vers grand junction un peu longue si bien qu’arrivés à Colorado national monument, je ne vais pas faire la black ridge road qui est très cassante et qui mène à rattlesnake canyon que je voulais refaire et dans lequel nous avions fortement endommagé un pneu en 2008 . De plus il fait près de 40° donc on va se contenter d’une petite ballade pour commencer en descendant durant quelques miles dans monument trail et se souvenant que John Otto a construit de ses mains au début du 20ème siècle les sentiers de randonnées de ce par cet qu’il touchait dans les années 30 1$ par mois pour être le ranger du parc : respect Mr Otto.



La fin d’après midi offre une belle lumière pour les points de vue pris sur la rim.








Nous passerons la nuit à Fruita au balanced rock motel qui est très bien
Et oui déjà le 20 ème voyage dans l’ouest (18 pour lysiane car j’ai accompagné Philippe durant une partie de 2 trips en 2005 et 2007) que nous avons découvert en 1999 et beaucoup de choses ont changées depuis et pas qu’en bien d’ailleurs. Le tourisme de masse à fait son apparition, certains lieux sont surexploités voire dénaturés (antelope canyon, horse shoe bend et même des parcs nationaux comme Zion ou arches) et il devient de plus en plus rare de trouver des petits motels bon marchés qui jalonnaient il n’y a pas si longtemps nos routes préférées comme le treasure trail motel à kanab ou bashful bob à page par exemple. Heureusement il s’opère toujours une sorte de sélection naturelle lorsqu’on allonge les durées ou la difficulté des randonnées ou que l’on s’aventure loin dans le wilderness. Il a fallu donc se plonger dans mes nombreux bouquins et piocher bien sur des idées sur le net notamment sur les carnets VF des uns et des autres pour concocter ce 20ème opus. Pas vraiment de fil conducteur mais du backpacking avec 4 planifiés au départ dans taylor canyon, Horse canyon, arch canyon et Coyote Gulch et toujours de nouvelles arches à découvrir.
Pour l’avion j’avais pris un vol air canada comme en 2011. Nous avions apprécié le niveau de confort en 2011 mais les choses ont changé car air canada à mis sur plusieurs 777 10 sièges par rangées au lieu de 9 habituellement sur ce type d’avion et c’est franchement limite. Heureusement , j’avais pris des place tout au fond de l’avion pour n’avoir que des rangées de 2 au lieu de 3 sur les côtés. Le jour du départ j’ai eu un coup de stress car je n’avais pas fait attention que le canada avait mis en place depuis 1 an un programme d’autorisation de voyage comme les états unis avec l’ESTA. Heureusement l’accord est immédiat et montre bien qu’il s’agit d’une nouvelle pompe à fric. J’ai averti immédiatement nos deux amis Etienne et Stéphane qui partaient le même jour que nous 2h plus tard également en transit par le canada et qui n’avaient pas non plus fait la demande.
Cette année j’avais décidé de partir de Denver car marre d’avoir des véhicules moyens au départ de Vegas depuis quelques temps (la proximité des rocheuses fait qu’en général le choix en bons SUV est un peu plus étoffé à Denver). Pour la location de voiture j’ai changé aussi de tactique. D’habitude je réservais via un prestataire en prépayé car je constatais en général de gros écarts de tarifs par rapport aux sites des loueurs mais là en faisant le tour de tous les sites des loueurs j’ai fait une short list de 2 loueurs avec des tarifs en lignes avec les prestataires et pour lesquels j’avais appelé les agences sur place pour savoir ce qu’ils avaient sur parc avec en ligne de mire soit un toyota 4 runner soit un grand cherokee. Enfin pour maximiser les chances, j’ai fait 2 réservations : - Une chez budget mais pas en prépayé car en payant sur place il n’y a pas de frais d’annulation en cas de no show - Une chez hertz par téléphone de France et sans fournir de numéro de CB donc aucun risque d’avoir des frais d’annulation imputés L’idée était d’aller voir sur le parking de budget en premier et si pas de véhicules corrects, aller chez hertz.
Après 2 vols sans encombres , direction le parking de budget et dans la catégorie standard SUV réservée il n’y a pas grand-chose d’intéressant : un grand cherokee mais 2WD, un cherokee 4WD de base. Par contre, je vois plusieurs wrangler sport unlimited bien entendus tous 4WD avec boite courte et vrai roue de secours sur le hayon arrière. Je n’avais jamais loué ce type de véhicule car j’en avais déjà vu sur les parkings avec de la toile en guise de vitre à l’arrière et non des vitres en verre (config en général présente sur les rubicon). Mais là c’est parfait. Pas top au niveau habitabilité pour dormir dans le coffre mais on s’en fout car on ne dors pas à l’arrière mais parfait pour le franchissement malgré comme trop souvent des pneus standards mixtes donc 2 plis en général. Cette catégorie coute 20$ de plus par jour mais je n’ai aucune hésitation car elle va me permettre d’aller seul à white pocket et d’économiser les 500$ pour l’overnight trip avec paria outpost donc le surcout est immédiatement rentabilisé. Comme toujours on dort très proche de l’aéroport au cas où on doive changer de véhicule le lendemain et cette fois ci on ne le sait pas encore mais cela va nous être utile
J2: denver -> fruita
Comme d’hab très peu dormi la première nuit. Avantage des hôtels proches aéroport , le petit dej est servi dès 4h le matin donc après un petit dej correct sans plus (hôtel microtel sur tower road), direction le wal mart le plus proche pour faire les courses. Pour assurer j’achète toujours , en cas de crevaison, une bombe seal and repair, un nécessaire avec des mèches en caoutchouc et un compresseur portatif. De retour sur le parking, je repère une bosse sur le flanc du pneu arrière droit et un examen attentif montre qu’une pièce de métal est insérée dans la bande de roulement . il faut donc retourner chez budget pour changer de véhicule. Arrivé sur le parking cette fois ci il y a un 4 runner qui vient d’être ramené et c’est un 4WD avec boite courte et une vraie roue de secours. Néanmoins je conserve mon choix initial et on m’attribue une autre wrangler malheureusement noire celle là, pas top pour les grosses chaleurs. De plus, mais je ne l’ai pas vu au départ , elle n’a plus d’antenne radio donc nous serons privés de radio durant le trip ce qui me permettra au retour d’avoir un petit discount sur le prix de la loc….
Avant de partir cela faisait plusieurs mois que j’avais mal au dos (discopathie) donc je craignais beaucoup à la fois le voyage en avion et les longues heures de voiture et ce premier jour , je vais trouver la route vers grand junction un peu longue si bien qu’arrivés à Colorado national monument, je ne vais pas faire la black ridge road qui est très cassante et qui mène à rattlesnake canyon que je voulais refaire et dans lequel nous avions fortement endommagé un pneu en 2008 . De plus il fait près de 40° donc on va se contenter d’une petite ballade pour commencer en descendant durant quelques miles dans monument trail et se souvenant que John Otto a construit de ses mains au début du 20ème siècle les sentiers de randonnées de ce par cet qu’il touchait dans les années 30 1$ par mois pour être le ranger du parc : respect Mr Otto.



La fin d’après midi offre une belle lumière pour les points de vue pris sur la rim.








Nous passerons la nuit à Fruita au balanced rock motel qui est très bien
Périple dans les îles grecques English translation pending
Après avoir configuré le Land dans sa version ""baroudeur"( def34.over-blog.com/...ent defender 110td4/ ), nous voilà sur le départ dès la troisième semaine d' août en direction des pays suivants :
- Italie (transit)
- Slovénie (transit)
- Croatie (transit arrêt détente 2 jours à Ston) déjà visitée en 2014 def34.over-blog.com/...roatie-des-iles.html )
- Monténégro (transit)
- Albanie : un petit pays à découvrir
- Grèce avec les îles de Lefkada, Kefalonia et une partie des Cyclades : Milos, Kimolos et Sifnos la destination phare de ce voyage
Nous sommes partis sans réservation de ferry, en partant du principe que les mois de septembre et octobre sont des mois relativement calmes dans ces régions : à Athènes par exemple, en arrivant au Pirée à 11h, nous embarquerons à 16h pour Milos ; seule la traversée Igouménitsa/Ancone (au retour) sera réservée 1 semaine avant notre départ de Sifnos, cabine de pont oblige.
Nos prévisions :
-ferry Lefkada/Kéfalonia
-ferry Kéfalonia/Killini
-ferry Pirée/Milos
-ferry Milos/Kimolos/Milos
-ferry Milos/Sifnos
-ferry Sifnos/Pirée
-ferry Igoumenitsa/Ancone pour la remontée vers la France vers le 15 octobre
Ce programme a été un peu chamboulé pour des raisons météo principalement (gros orages sur Lefkada et Kéfalonia pendant plusieurs jours). De ce fait nous avons supprimé Kéfalonia de notre périple pour rejoindre Milos au plus vite via Le Pirée.
Nos moyens de navigation pour ce périple :
- un compas de navigation au tableau de bord
- une tablette Samsung avec les cartes téléchargées sur Maps
- un smartphone Samsung avec cartes téléchargées sur Maps
- des cartes très détaillées de l'Albanie, de la Grèce et des îles ( La librairie du voyage librairie-voyage.com ).
Notre moyen de locomotion : notre defender 110 TD4 dans sa version "baroudeur" (def34.over-blog.com/defender-td4)
L' île de LEFKADA Carte utilisée : - 351 Lefkada GSI MAP 1:40.000 Terrain Cartography - Grèce Freytag Berndt 1:500.000
Nos coups de coeur : - Agio Ioannis - Agio Nikitas - Avali - Kavalikefta - Ghalios Beach - Porto Katsiki - Temple Appolo - ................... L' ALBANIE Carte utilisée : Freytag Berndt 1:200.000 Accueil et gentillesse des Albanais : incomparables avec les autres pays voisins Le coût de la vie : il défie toute concurence en Europe (resto pour 2 personnes avec entrée, plat viande ou poisson et deux verres de vin pour à peine 15 € les pieds dans l'eau. Le dépaysement : - en 10 jours dur dur de se mettre à l' Albanais mais l' anglais nous a sauvé - les routes : surprenantes .......et je n'en dirai pas plus car il faut le voir pour........ - les villes : sans beaucoups de charme excepté quelques vieux quartiers entourant une citadelle ou un château - les villages ou un autre monde (la Turquie d'il y a une trentaine d'années) - la montagne : le parc Kombetar Theth sympa pour les randos au pays des ours et des loups sans oublier les lynx - la Riviera en septembre : calme et baignade à volonté ( à voir le nombre de lits de plage en cours de rangement j'imagine la surfréquentation en juillet et en août - l'écologie : il est évident que tout est à faire mais les moyens sont-ils là? Il est vrai qu'en 10 jours nous avons survolé le pays et puis la cerise sur le gâteau (Milos) nous a fait accélérer la descente vers les îles.
L' île de MILOS Carte utilisée : 306 Milos GIS MAP 1:35.000 Terrain Cartography Milos, notre coup de coeur. Ce qui nous a séduit : - la diversité de ses côtes - les couleurs minérales sur le bleu du ciel et de la mer - la multitude de plages
Nous avons gouté la cuisine volcanique de Paleochori : un jarret de porc cuit sous le sable à une température volcanique !!!!! Il est vrai que Milos est un volcan éteint mais tout de même un peu chaud
Nos coups de coeur : - toute la côte nord avec -Firopotamos -Mandrakia -Sarakiniko -Mitakas -Alogomandra - la côte sud avec : -Paleohori -Kyriaki -Tsigrado -Fyriplaka -Provadas - le centre : -Patrikia Bay -Rivaly Bay -Embougios Bay -Mont Profits Ilias - la côte est et la "old sulfur mine" - la côte ouest et l'Aghio Ioannis Bay - la côte sud avec : -Paleochori -Kyraki -Tsigrado -Fyriplaka -Provatas -Kipas -Psathi - et encore............
Dans les zones W et NW, les pistes de caillasses ont pour certaines, un profil de montagne mélangeant grosses pierres, épingles à cheveux et tôle ondulée : ça secoue terriblement dans le defender et la poussière est très présente. En règle générale, les endroits isolés pour le farniente et la baignade sont au bout de ces chemins de terre (ils sont relativement dissuasifs pour les conducteurs de voitures plates de location; cependant des loueurs proposent des quads ou des petits 4X4 pour rejoindre ces petits paradis. Eviter juillet et août car à ces périodes ce ne seront plus des paradis.
Extrait du journal de bord hélas sans photo ni vidéo Le 13 septembre : vers Firiplaka "............................................. Nous partons après la baignade pour continuer la visite d’autres sites et sur la piste j'ai pris un mauvais chemin à une petite intersection …. cul de sac …… je tente un demi-tour et ….!!!!!!!!! plantage dans un talus, l’attelage enfoncé d’un coté, donc marche avant pour se dégager et là, les roues avant gauche et arrière droite ont creusé dans la terre sablonneuse …….. phénomène de croisement de pont ……avec l'arrière soulagé Après plusieurs essais, avec des curieux de passage nous voyant galérer se contentent de photographier et de repartir sans proposer de l’aide ......., nous sommes toujours plantés
Je pense à la solution du cric …… bien sûr j’avais tenté avec les 4 plaques de désensablage de m' en sortir mais rien à faire
j’ai levé la voiture par l’attelage pour dégager la roue arrière droite et après comblement l'ai reposé sur une plaque idem roue avant gauche et idem arrière gauche qui était elle contre le talus …….. tentative ultime pour sortir de là (1H30 au moins à essayer de nous dégager) ; de plus même l’aide d’un treuil n’y aurait rien changé (pas d'ancrage) car on était bloqué carrément en travers de la piste, roues enfoncées ……. d’un côté talus très haut, de l’autre le précipice de la falaise avec de la broussaille, des arbustes épineux ( j’ ai jamais pensé à emmener une machette) ........la manoeuvre était délicate
Ultime tentative en marche arrière : le DEF a grimpé le talus et toutes les roues se sont dégagées.... une marche avant pour nous sortir de là en braquant à fond pour éviter le bord de la falaise
Au moment du dégagement du def : un cri de victoire a résonné sur toute la falaise : c’était ma Petite couverte de poussière grise et les bras en sang (lors du débrouissaillage); moi je ne dis pas la couleur ; j’ai pris 20 ans tant j’étais gris
Ah j’oubliai : tout cela avec une température qui avoisinait les 40 °
Nous avons pris le chemin du camp de base pour une énorme douche Ensuite après avoir tout rangé dans la voiture car j’avais tout mis en vrac pour qu’on dégage vite nous sommes repartis dans une petite taverne que nous avions découvert la veille pour nous restaurer et évacuer le stress assez important (car aucune aide n’était envisageable il fallait de toute façon que je nous sorte de ce m…….) vers 16 h dans le vent au soleil seuls face à la mer……................ "
L' île de SIFNOS Carte utilisée : SIFNOS TRAILS 1:25.000
Nos coups de coeur : - Isopos Bay - Chrisopigi - Fasolou - Appolonia - Kastro - Cheronisos - .......
Le continent Grec : Loutsa Un break avant de rentrer, 5 jours les pieds dans l'eau dans un paysage de film car à cette époque sur + d'une soixantaine d'hôtels et de bars ........ seuls 2 hotels sont ouverts, la plage immense avec la mer transparente bleu ciel nous tend les bras ..... dommage il est temps de rentrer car la fermeture tant sur les îles que sur le Continent est imminente
L' île de LEFKADA Carte utilisée : - 351 Lefkada GSI MAP 1:40.000 Terrain Cartography - Grèce Freytag Berndt 1:500.000
Nos coups de coeur : - Agio Ioannis - Agio Nikitas - Avali - Kavalikefta - Ghalios Beach - Porto Katsiki - Temple Appolo - ................... L' ALBANIE Carte utilisée : Freytag Berndt 1:200.000 Accueil et gentillesse des Albanais : incomparables avec les autres pays voisins Le coût de la vie : il défie toute concurence en Europe (resto pour 2 personnes avec entrée, plat viande ou poisson et deux verres de vin pour à peine 15 € les pieds dans l'eau. Le dépaysement : - en 10 jours dur dur de se mettre à l' Albanais mais l' anglais nous a sauvé - les routes : surprenantes .......et je n'en dirai pas plus car il faut le voir pour........ - les villes : sans beaucoups de charme excepté quelques vieux quartiers entourant une citadelle ou un château - les villages ou un autre monde (la Turquie d'il y a une trentaine d'années) - la montagne : le parc Kombetar Theth sympa pour les randos au pays des ours et des loups sans oublier les lynx - la Riviera en septembre : calme et baignade à volonté ( à voir le nombre de lits de plage en cours de rangement j'imagine la surfréquentation en juillet et en août - l'écologie : il est évident que tout est à faire mais les moyens sont-ils là? Il est vrai qu'en 10 jours nous avons survolé le pays et puis la cerise sur le gâteau (Milos) nous a fait accélérer la descente vers les îles.
L' île de MILOS Carte utilisée : 306 Milos GIS MAP 1:35.000 Terrain Cartography Milos, notre coup de coeur. Ce qui nous a séduit : - la diversité de ses côtes - les couleurs minérales sur le bleu du ciel et de la mer - la multitude de plages
Nous avons gouté la cuisine volcanique de Paleochori : un jarret de porc cuit sous le sable à une température volcanique !!!!! Il est vrai que Milos est un volcan éteint mais tout de même un peu chaud
Nos coups de coeur : - toute la côte nord avec -Firopotamos -Mandrakia -Sarakiniko -Mitakas -Alogomandra - la côte sud avec : -Paleohori -Kyriaki -Tsigrado -Fyriplaka -Provadas - le centre : -Patrikia Bay -Rivaly Bay -Embougios Bay -Mont Profits Ilias - la côte est et la "old sulfur mine" - la côte ouest et l'Aghio Ioannis Bay - la côte sud avec : -Paleochori -Kyraki -Tsigrado -Fyriplaka -Provatas -Kipas -Psathi - et encore............
Dans les zones W et NW, les pistes de caillasses ont pour certaines, un profil de montagne mélangeant grosses pierres, épingles à cheveux et tôle ondulée : ça secoue terriblement dans le defender et la poussière est très présente. En règle générale, les endroits isolés pour le farniente et la baignade sont au bout de ces chemins de terre (ils sont relativement dissuasifs pour les conducteurs de voitures plates de location; cependant des loueurs proposent des quads ou des petits 4X4 pour rejoindre ces petits paradis. Eviter juillet et août car à ces périodes ce ne seront plus des paradis.
Extrait du journal de bord hélas sans photo ni vidéo Le 13 septembre : vers Firiplaka "............................................. Nous partons après la baignade pour continuer la visite d’autres sites et sur la piste j'ai pris un mauvais chemin à une petite intersection …. cul de sac …… je tente un demi-tour et ….!!!!!!!!! plantage dans un talus, l’attelage enfoncé d’un coté, donc marche avant pour se dégager et là, les roues avant gauche et arrière droite ont creusé dans la terre sablonneuse …….. phénomène de croisement de pont ……avec l'arrière soulagé Après plusieurs essais, avec des curieux de passage nous voyant galérer se contentent de photographier et de repartir sans proposer de l’aide ......., nous sommes toujours plantés
Je pense à la solution du cric …… bien sûr j’avais tenté avec les 4 plaques de désensablage de m' en sortir mais rien à faire
j’ai levé la voiture par l’attelage pour dégager la roue arrière droite et après comblement l'ai reposé sur une plaque idem roue avant gauche et idem arrière gauche qui était elle contre le talus …….. tentative ultime pour sortir de là (1H30 au moins à essayer de nous dégager) ; de plus même l’aide d’un treuil n’y aurait rien changé (pas d'ancrage) car on était bloqué carrément en travers de la piste, roues enfoncées ……. d’un côté talus très haut, de l’autre le précipice de la falaise avec de la broussaille, des arbustes épineux ( j’ ai jamais pensé à emmener une machette) ........la manoeuvre était délicate
Ultime tentative en marche arrière : le DEF a grimpé le talus et toutes les roues se sont dégagées.... une marche avant pour nous sortir de là en braquant à fond pour éviter le bord de la falaise
Au moment du dégagement du def : un cri de victoire a résonné sur toute la falaise : c’était ma Petite couverte de poussière grise et les bras en sang (lors du débrouissaillage); moi je ne dis pas la couleur ; j’ai pris 20 ans tant j’étais gris
Ah j’oubliai : tout cela avec une température qui avoisinait les 40 °
Nous avons pris le chemin du camp de base pour une énorme douche Ensuite après avoir tout rangé dans la voiture car j’avais tout mis en vrac pour qu’on dégage vite nous sommes repartis dans une petite taverne que nous avions découvert la veille pour nous restaurer et évacuer le stress assez important (car aucune aide n’était envisageable il fallait de toute façon que je nous sorte de ce m…….) vers 16 h dans le vent au soleil seuls face à la mer……................ "
L' île de SIFNOS Carte utilisée : SIFNOS TRAILS 1:25.000
Nos coups de coeur : - Isopos Bay - Chrisopigi - Fasolou - Appolonia - Kastro - Cheronisos - .......
Le continent Grec : Loutsa Un break avant de rentrer, 5 jours les pieds dans l'eau dans un paysage de film car à cette époque sur + d'une soixantaine d'hôtels et de bars ........ seuls 2 hotels sont ouverts, la plage immense avec la mer transparente bleu ciel nous tend les bras ..... dommage il est temps de rentrer car la fermeture tant sur les îles que sur le Continent est imminente
De l'avantage ou non de voyager au Canada fin septembre English translation pending
En l'occurence notre tour du Nouveau-Brunswick du 19 au 28 septembre 2017 à partir et au retour à Montréal par la rive droite du Saint-Laurent.
J'y aborderai en détail avantages et désagréments de ce voyage-ci en plein automne lumineux et frais (pendant que la canicule sévissait à Montréal et à laquelle nous avons échappé). Avantages : - La variété des paysages du Nouveau-Brunswick entre villes, nature mer et terre, - L'entrée dans belle saison des Couleurs (égale depuis trois ans), - La tranquillité dans une période moins fréquentée que la saison d'été.
Inconvénients : - Les sites touristiques aux horaires réduits ou carrément fermés, - Les travaux routiers avant la saison hivernale, - La qualité moindre des offres commerciales des restaurants et hôtels/motels.
Je donnerai également le détail précis et illustré d'un parcours de plus de 3200 km sur 9 jours entre bas Saint-Laurent, Nouveau-Brunswick (fleuve Saint-Jean, baie de Fundy, côte acadienne), puis retour au fleuve par un peu de Gaspésie du sud. Matériel embarqué et type de véhicule loué et à qui. Météo totale également.
Motel John Gyles à Woodstock
À suivre...
J'y aborderai en détail avantages et désagréments de ce voyage-ci en plein automne lumineux et frais (pendant que la canicule sévissait à Montréal et à laquelle nous avons échappé). Avantages : - La variété des paysages du Nouveau-Brunswick entre villes, nature mer et terre, - L'entrée dans belle saison des Couleurs (égale depuis trois ans), - La tranquillité dans une période moins fréquentée que la saison d'été.
Inconvénients : - Les sites touristiques aux horaires réduits ou carrément fermés, - Les travaux routiers avant la saison hivernale, - La qualité moindre des offres commerciales des restaurants et hôtels/motels.
Je donnerai également le détail précis et illustré d'un parcours de plus de 3200 km sur 9 jours entre bas Saint-Laurent, Nouveau-Brunswick (fleuve Saint-Jean, baie de Fundy, côte acadienne), puis retour au fleuve par un peu de Gaspésie du sud. Matériel embarqué et type de véhicule loué et à qui. Météo totale également.
Motel John Gyles à Woodstock
À suivre...Traverser en train le Canada de Vancouver à Montréal avec le Transcanadien English translation pending
Bonjour les voyageurs,
On voulait vous raconter nos expériences de voyage en transcanadien. Pour cela on a monté une vidéo (VLOG) qui reprend les différentes étapes de notre trajet. Afin d’avoir un peu de contexte et mieux comprendre ce qu’il se passe dedans voici quelques explications 🙂
Le 2 juillet 2017, nous sommes partis de Vancouver en train pour rallier Montréal. Avec deux arrêts prévus, à Jasper pour 12 jours dans les Rocheuses et Winnipeg pour 2 jours, nous avons fait plus de 80 h de train.😎 Nous étions très impatients de voyager de cette manière, traverser le Canada en train est une expérience incroyable. Une façon de prendre le temps dans notre voyage (comme nous l’avions déjà fait quelques fois auparavant aux États-Unis). Nous avons pu essayer le service VIA Rail ! Avec un bon départ sur la première étape, le service s’est dégradé sur les deux dernières avec une accumulation de retard. Contexte : Les trains de passagers au Canada ne sont pas prioritaires sur les voies de chemin de fer. Celles-ci appartiennent aux compagnies ferroviaires de frette comme le CP ou le CN.😐 Alors oui, c’est bien connu que les trains de VIA Rail ont souvent du retard à cause de ça. Cependant, on a très vite été déçu du service de la compagnie vis-à-vis des clients. Nous avons eu très peu d’informations concernant les retards lorsque nous étions abords des trains ou en gare. Et surtout, ils n’ont quasiment aucun compensation financière ou autre pour les retards.😠 Le seul inclus était le repas payé à la gare de Toronto à tous les passagers qui ont loupé leur correspondance pendant l’heure du déjeuner. Autrement, nous avons dû négocier pour que VIA Rail nous paye un taxi alors que nous arrivions à 3 h du matin à la gare de Winnipeg, heure à laquelle il n’y a plus de transport en commun. Et cela n’a pas été fait à tous les passagers, seulement pour ceux qui l’ont réclamé comme nous. Selon nous, le minimum aurait été de prévoir un service de transport de groupe pour acheminer les usagers du train vers leur logement/hébergement.😐 De plus, nous avons carrément été pris de haut par un des agents de VIA Rail face à notre exaspération, suite aux nombreux retards quand nous attendions à la gare de Winnipeg.
Bref, une expérience finalement en demi-teinte ! 😮
BONUS : une faute d'orthographe s'est glissée dans la vidéo, saurez-vous la retrouver 😏
Voici la vidéo pour avoir plus d'infos en images : https://youtu.be/-I677du8GCs
Pierre
On voulait vous raconter nos expériences de voyage en transcanadien. Pour cela on a monté une vidéo (VLOG) qui reprend les différentes étapes de notre trajet. Afin d’avoir un peu de contexte et mieux comprendre ce qu’il se passe dedans voici quelques explications 🙂
Le 2 juillet 2017, nous sommes partis de Vancouver en train pour rallier Montréal. Avec deux arrêts prévus, à Jasper pour 12 jours dans les Rocheuses et Winnipeg pour 2 jours, nous avons fait plus de 80 h de train.😎 Nous étions très impatients de voyager de cette manière, traverser le Canada en train est une expérience incroyable. Une façon de prendre le temps dans notre voyage (comme nous l’avions déjà fait quelques fois auparavant aux États-Unis). Nous avons pu essayer le service VIA Rail ! Avec un bon départ sur la première étape, le service s’est dégradé sur les deux dernières avec une accumulation de retard. Contexte : Les trains de passagers au Canada ne sont pas prioritaires sur les voies de chemin de fer. Celles-ci appartiennent aux compagnies ferroviaires de frette comme le CP ou le CN.😐 Alors oui, c’est bien connu que les trains de VIA Rail ont souvent du retard à cause de ça. Cependant, on a très vite été déçu du service de la compagnie vis-à-vis des clients. Nous avons eu très peu d’informations concernant les retards lorsque nous étions abords des trains ou en gare. Et surtout, ils n’ont quasiment aucun compensation financière ou autre pour les retards.😠 Le seul inclus était le repas payé à la gare de Toronto à tous les passagers qui ont loupé leur correspondance pendant l’heure du déjeuner. Autrement, nous avons dû négocier pour que VIA Rail nous paye un taxi alors que nous arrivions à 3 h du matin à la gare de Winnipeg, heure à laquelle il n’y a plus de transport en commun. Et cela n’a pas été fait à tous les passagers, seulement pour ceux qui l’ont réclamé comme nous. Selon nous, le minimum aurait été de prévoir un service de transport de groupe pour acheminer les usagers du train vers leur logement/hébergement.😐 De plus, nous avons carrément été pris de haut par un des agents de VIA Rail face à notre exaspération, suite aux nombreux retards quand nous attendions à la gare de Winnipeg.
Bref, une expérience finalement en demi-teinte ! 😮
BONUS : une faute d'orthographe s'est glissée dans la vidéo, saurez-vous la retrouver 😏
Voici la vidéo pour avoir plus d'infos en images : https://youtu.be/-I677du8GCs
Pierre
L'aventure en Iran hors des sentiers battus English translation pending
Après avoir voyagé plus de 9 fois en Iran depuis 3 ans, je voudrais partager mon expérience et vous faire découvrir des sites de toute beauté, certains accessibles, d'autres un peu moins, ou qui demandent un petit niveau sportif.
Je vais vous présenter Le désert du Lut, les trois plus hauts sommets d'Iran l'Alamkuh (4838m), Le Damavand (5671m), Le Sabalan (4811m), Le lac Gahar et la rivière Niga, Le canyon Rageh, le volcan Taftan et l'ile de Qeshm.
N'hésitez pas à me solliciter si vous avez besoin d'informations.
Désert du Lut / Gandom Beryan (facile) à faire en hiver ! Il est accessible par Kerman puis Shahdad. Dans ce désert, on peut marcher de kalut en kalut, suivre la rivière salée et atteindre le plateau hallucinant de Gandom Beryan, un plateau de 80 km2 constitué de blocs de basalte et sur lequel on a relevé la température la plus extrème de la planète (71°C)

Ascension de l'Alamkuh (4848 m, deuxième sommet de l'Iran) à faire l'été, de préférence en août. Par la mythique route de Chalus on atteint la ville de Kerladasht. Un 4/4 vous conduit en une bonne heure au bout de la piste. La montée au camp de base d'Hesarchal à 3700 m prend environ 2h30. Puis l'ascension se fait en 4h par des chemins plus ou moins vertigineux, mais quelle récompense au sommet !





à suivre !
Je vais vous présenter Le désert du Lut, les trois plus hauts sommets d'Iran l'Alamkuh (4838m), Le Damavand (5671m), Le Sabalan (4811m), Le lac Gahar et la rivière Niga, Le canyon Rageh, le volcan Taftan et l'ile de Qeshm.
N'hésitez pas à me solliciter si vous avez besoin d'informations.
Désert du Lut / Gandom Beryan (facile) à faire en hiver ! Il est accessible par Kerman puis Shahdad. Dans ce désert, on peut marcher de kalut en kalut, suivre la rivière salée et atteindre le plateau hallucinant de Gandom Beryan, un plateau de 80 km2 constitué de blocs de basalte et sur lequel on a relevé la température la plus extrème de la planète (71°C)

Ascension de l'Alamkuh (4848 m, deuxième sommet de l'Iran) à faire l'été, de préférence en août. Par la mythique route de Chalus on atteint la ville de Kerladasht. Un 4/4 vous conduit en une bonne heure au bout de la piste. La montée au camp de base d'Hesarchal à 3700 m prend environ 2h30. Puis l'ascension se fait en 4h par des chemins plus ou moins vertigineux, mais quelle récompense au sommet !





à suivre !
Road trip au Canada: le Québec et les Rocheuses English translation pending
Bonjour,
l'été prochain nous comptons nous embarquer dans un voyage au Canada mes amis et moi. Nous serons 4, nous avons comme objectif de visiter une partie du Québec (principalement les villes + quelques parcs réputés) ainsi que les Rocheuses et la partie de la Colombie Britannique qui rejoint Vancouver, un trajet classique en somme. A ce propos, dans quel état se trouve la partie ouest après les incendies ? Les parcs en ont ils souffert ?
Je vais vous présenter le détails de notre parcours, j'aimerais que vous discutiez de la faisabilité de ce parcours : j'entends par là de s'assurer qu'il n'y a pas de gros "bug" dans l’itinéraire, que nous ne passons pas à côté de choses essentielles... Ce qui nous inquiète principalement, c'est de se retrouver à devoir se presser car le planning l'exige. Sauf mention contraire, nous voulons pouvoir profiter un minimum des lieux que nous visiterons (normal me direz vous). Outre les conseils concernant le chemin présenté, si vous avez des suggestions autres, n'hésitez pas !
Nous comptons nous déplacer en voiture (louée) et avion. Les chiffres entre parenthèses correspondent au temps de trajet entre les deux points, donné par google maps, je les mettrai aux endroits qui nous posent problème.
Voici donc notre programme à ce jour, on part du postulat que nous prendrons l'avion le mardi 31 juillet 2018:
Mardi 31: départ en avion (Marseille/Nice-Montréal). Visite Montréal (ce que l'on peut du moins). Mercredi 1: Montréal Jeudi 2 : Montréal Vendredi 3 : Montréal. Je ne détaille pas ici les visites mais en 3 jours nous aurons le temps de voir la majorité des choses n'est ce pas ? Pensez vous que 3 jours pleins sur place soit un bon temps ?
Samedi 4 : Location voiture. Direction parc national de la Mauricie (2h20). visite du parc. direction Saguenay (4h). Passer la nuit au parc est il à envisager ?
Dimanche 5: Visite parc nat du Fjord du Saguenay (via ferrata, kayak..). Ce parc est-il incontournable compte tenu du fait que nous allons en alberta/colombie britannique par la suite ? Un autre parc autour de Saguenay à conseiller en remplacement ?
Lundi 6 : trajet vers Tadoussac : observation des baleines. Route pour baie st Paul où nous passerons la nuit.
Mardi 7 : Visite du parc de la chute Montmorency et de Québec, nuit sur place. Mercredi 8 : Route vers Kingston (5h30), exploration des miles îles via une croisière, nuit à Kingston.
Jeudi 9 : Trajet vers Toronto. Fin location voiture. Visite de la ville. Vendredi et samedi 10-11 : Visite ( chutes Niagara + toronto). Décollage pour Calgary le soir (à 20h+). Nuit à Calgary. Deux jours et demi suffisent-ils à Toronto pour voir l'essentiel ?
Dimanche 12 : Location de la voiture. Départ pour Banff/Lake louise jusqu'à Jasper. Lundi 13 : Ici nous nous demandons si 2 jours (dimanche lundi ) ne sont pas trop peu pour visiter tout ce coin... Parc Yoho, lac moraine maligne etc... nous envisageons sérieusement de passer un jour de plus ici.
Mardi 14 : Départ de Jasper. Direction le parc Well Gray, on profite du changement de fuseau pour partir tôt, voir la faune locale, et allonger cette journée :D. Visite du parc. Nuit sur place. Mercredi 15 : nous restons au parc jusqu'à la mi-journée pour nous diriger ensuite vers Kamloops. nuit là bas.
Jeudi 16 : Direction Whistler. Nous prenons la journée pour effectuer le trajet + visiter whistler, avez vous des spot à conseiller sur la route ?
Vendredi 17 : Départ pour une randonnée au parc Garibaldi, nuit dans un refuge en montagne. Avez vous des informations sur ce parc ?? J'ai beaucoup de mal à trouver des témoignages sur cet endroit. Samedi 18 : soit prolongation d'une journée dans le parc Gari soit retour en milieu de journée, puis direction Port Alberni sur l'Ile de Vancouver (via un ferry horseshoe bay-nanaimo). Nuit sur place.
Dimanche 19 Lundi 20 : direction Tofino et Ucluelet. Canoe + mini trails. Ici aussi on hésite à passer un jour de plus pour faire le tour de la région, qu'en pensez vous ?
Mardi 21 : direction Victoria avec la visite du parc McMillan en chemin, brève visite de Victoria. Fin location voiture. Départ en ferry pour Vancouver (coucher de soleil).
Mercredi-Vendredi 22-24 : Vancouver. 3 jours pleins: capilano, grouse mountain, stanley park, etc.. Est ce assez, trop ?
Bien, est ce que notre répartition du temps est "bonne" à priori ? (oui c'est subjectif) Est ce que le rapport aux distances parcourues est bon aussi ? Je trouve qu'il y a au final peu de jours avec de longs trajets (montreal-saguenay, quebec-kingston, tofino-victoria).
Nous pouvons prolonger notre voyage jusqu'au 27 août (lundi), nous ferons selon les vols mais si tel est le cas où conseillez vous de passer plus de temps ? Peu être un lieu non mentionné ?
Autre aspect que j'aimerais aborder: avec toutes les nuits de camping prévues y a t-il des permis à acheter pour camper dans les parcs ? L'accès aux parcs est il payant ? Nous nous déplacerons en voiture et auront deux tentes pour dormir.
Je vous remercie de votre lecture et de vos futurs précieux conseils :)
Je vais vous présenter le détails de notre parcours, j'aimerais que vous discutiez de la faisabilité de ce parcours : j'entends par là de s'assurer qu'il n'y a pas de gros "bug" dans l’itinéraire, que nous ne passons pas à côté de choses essentielles... Ce qui nous inquiète principalement, c'est de se retrouver à devoir se presser car le planning l'exige. Sauf mention contraire, nous voulons pouvoir profiter un minimum des lieux que nous visiterons (normal me direz vous). Outre les conseils concernant le chemin présenté, si vous avez des suggestions autres, n'hésitez pas !
Nous comptons nous déplacer en voiture (louée) et avion. Les chiffres entre parenthèses correspondent au temps de trajet entre les deux points, donné par google maps, je les mettrai aux endroits qui nous posent problème.
Voici donc notre programme à ce jour, on part du postulat que nous prendrons l'avion le mardi 31 juillet 2018:
Mardi 31: départ en avion (Marseille/Nice-Montréal). Visite Montréal (ce que l'on peut du moins). Mercredi 1: Montréal Jeudi 2 : Montréal Vendredi 3 : Montréal. Je ne détaille pas ici les visites mais en 3 jours nous aurons le temps de voir la majorité des choses n'est ce pas ? Pensez vous que 3 jours pleins sur place soit un bon temps ?
Samedi 4 : Location voiture. Direction parc national de la Mauricie (2h20). visite du parc. direction Saguenay (4h). Passer la nuit au parc est il à envisager ?
Dimanche 5: Visite parc nat du Fjord du Saguenay (via ferrata, kayak..). Ce parc est-il incontournable compte tenu du fait que nous allons en alberta/colombie britannique par la suite ? Un autre parc autour de Saguenay à conseiller en remplacement ?
Lundi 6 : trajet vers Tadoussac : observation des baleines. Route pour baie st Paul où nous passerons la nuit.
Mardi 7 : Visite du parc de la chute Montmorency et de Québec, nuit sur place. Mercredi 8 : Route vers Kingston (5h30), exploration des miles îles via une croisière, nuit à Kingston.
Jeudi 9 : Trajet vers Toronto. Fin location voiture. Visite de la ville. Vendredi et samedi 10-11 : Visite ( chutes Niagara + toronto). Décollage pour Calgary le soir (à 20h+). Nuit à Calgary. Deux jours et demi suffisent-ils à Toronto pour voir l'essentiel ?
Dimanche 12 : Location de la voiture. Départ pour Banff/Lake louise jusqu'à Jasper. Lundi 13 : Ici nous nous demandons si 2 jours (dimanche lundi ) ne sont pas trop peu pour visiter tout ce coin... Parc Yoho, lac moraine maligne etc... nous envisageons sérieusement de passer un jour de plus ici.
Mardi 14 : Départ de Jasper. Direction le parc Well Gray, on profite du changement de fuseau pour partir tôt, voir la faune locale, et allonger cette journée :D. Visite du parc. Nuit sur place. Mercredi 15 : nous restons au parc jusqu'à la mi-journée pour nous diriger ensuite vers Kamloops. nuit là bas.
Jeudi 16 : Direction Whistler. Nous prenons la journée pour effectuer le trajet + visiter whistler, avez vous des spot à conseiller sur la route ?
Vendredi 17 : Départ pour une randonnée au parc Garibaldi, nuit dans un refuge en montagne. Avez vous des informations sur ce parc ?? J'ai beaucoup de mal à trouver des témoignages sur cet endroit. Samedi 18 : soit prolongation d'une journée dans le parc Gari soit retour en milieu de journée, puis direction Port Alberni sur l'Ile de Vancouver (via un ferry horseshoe bay-nanaimo). Nuit sur place.
Dimanche 19 Lundi 20 : direction Tofino et Ucluelet. Canoe + mini trails. Ici aussi on hésite à passer un jour de plus pour faire le tour de la région, qu'en pensez vous ?
Mardi 21 : direction Victoria avec la visite du parc McMillan en chemin, brève visite de Victoria. Fin location voiture. Départ en ferry pour Vancouver (coucher de soleil).
Mercredi-Vendredi 22-24 : Vancouver. 3 jours pleins: capilano, grouse mountain, stanley park, etc.. Est ce assez, trop ?
Bien, est ce que notre répartition du temps est "bonne" à priori ? (oui c'est subjectif) Est ce que le rapport aux distances parcourues est bon aussi ? Je trouve qu'il y a au final peu de jours avec de longs trajets (montreal-saguenay, quebec-kingston, tofino-victoria).
Nous pouvons prolonger notre voyage jusqu'au 27 août (lundi), nous ferons selon les vols mais si tel est le cas où conseillez vous de passer plus de temps ? Peu être un lieu non mentionné ?
Autre aspect que j'aimerais aborder: avec toutes les nuits de camping prévues y a t-il des permis à acheter pour camper dans les parcs ? L'accès aux parcs est il payant ? Nous nous déplacerons en voiture et auront deux tentes pour dormir.
Je vous remercie de votre lecture et de vos futurs précieux conseils :)
Deux mois en Asie: Inde - Népal - Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Delhi le 10 Octobre, pour ensuite enchainer sur l'Anapurna circuit (autour du 17/20 à Katmandou) puis le Vietnam en moto (Hanoi->Hô Chi Minh) le 12 Nov et en fin un bout de Cambodge, probable retour via Siem Reap le 17 Dec pour une arrivée à Delhi le 18 à 6h15 et enchainer sur le vol Delhi CDG à 10h15. J'ai donc plusieurs questions.
1) L'Inde Je vais me faire peut être taper sur les doigts mais l'Inde ne m'a jamais trop attiré. Alors pourquoi arriver à Delhi? Tout simplement à cause d'un billet aller retour à 300€ qui se refuse difficilement et sa "proximité" avec KTM. Du coup j'hésite, soit je reste idiot et je prend le premier vol pour KTM et visite le Népal en attendant mon pote, qui arrive le 17, pour démarrer le trek autour du 20 Octobre. Ou je m'ouvre un peu et je prend ces 6/9 jours pour visiter autour de Delhi. Qu'en pensez vous, avez vous des idées? Je réfléchissais à rejoindre KTM par les terres. Rester sur Delhi 2 jours. Filer sur Agra pour le 3eme jour puis prendre le train pour Gorakhpur Jonction puis bus vers la frontière et KTM pour rester dans un délais d'une semaine. Ou bien au 4eme jour m'en voler pour Varanasi, y rester 3 jours et remonter en bus vers la frontière pour une durée de 10/11 jours. Même si l'Inde ne me fait pas de pied j'ai l'impression que je ne lui ferai pas justice avec ce passage éclair. Aussi à voir si je veux payer 100+€ de e visa pour si "peu"?
2) Temps de transit au retour Arriver à Delhi à 6h15 du matin pour repartir à 10h15 est ce que ce n'est pas un peu juste? Étant donné que ce seront deux billets indépendants j'ai peur que la marge soit faible...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, Florent.
Je pars pour Delhi le 10 Octobre, pour ensuite enchainer sur l'Anapurna circuit (autour du 17/20 à Katmandou) puis le Vietnam en moto (Hanoi->Hô Chi Minh) le 12 Nov et en fin un bout de Cambodge, probable retour via Siem Reap le 17 Dec pour une arrivée à Delhi le 18 à 6h15 et enchainer sur le vol Delhi CDG à 10h15. J'ai donc plusieurs questions.
1) L'Inde Je vais me faire peut être taper sur les doigts mais l'Inde ne m'a jamais trop attiré. Alors pourquoi arriver à Delhi? Tout simplement à cause d'un billet aller retour à 300€ qui se refuse difficilement et sa "proximité" avec KTM. Du coup j'hésite, soit je reste idiot et je prend le premier vol pour KTM et visite le Népal en attendant mon pote, qui arrive le 17, pour démarrer le trek autour du 20 Octobre. Ou je m'ouvre un peu et je prend ces 6/9 jours pour visiter autour de Delhi. Qu'en pensez vous, avez vous des idées? Je réfléchissais à rejoindre KTM par les terres. Rester sur Delhi 2 jours. Filer sur Agra pour le 3eme jour puis prendre le train pour Gorakhpur Jonction puis bus vers la frontière et KTM pour rester dans un délais d'une semaine. Ou bien au 4eme jour m'en voler pour Varanasi, y rester 3 jours et remonter en bus vers la frontière pour une durée de 10/11 jours. Même si l'Inde ne me fait pas de pied j'ai l'impression que je ne lui ferai pas justice avec ce passage éclair. Aussi à voir si je veux payer 100+€ de e visa pour si "peu"?
2) Temps de transit au retour Arriver à Delhi à 6h15 du matin pour repartir à 10h15 est ce que ce n'est pas un peu juste? Étant donné que ce seront deux billets indépendants j'ai peur que la marge soit faible...
Je vous remercie d'avance pour vos réponses, Florent.
Itinéraire d'environ 14 jours sur place au Japon English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'étudier les possibilités de voyage au Japon.
Nous partirons du 21 avril au 8 mai 2018. Nous voulons profiter du vol pour faire une escale à Pekin pendant 3 jours sans visa. Comme c'est la Golden Week du 28 avril au dimanche 6 mai, nous avons prévu de faire l'escale en chine sur le retour. De même que si nous devions passer par Tokyo, ce serait plus en fin de séjour (si j'ai bien compris, il y a moins de monde à Tokyo durant cette période).
Nous voulons prendre un vol multi-destination. Du coup on serait bien partie sur quelque chose comme ça, sans trop savoir ce que l'on veut faire :
Option 1 : arrivée le 22 avril à hiroshmia et départ vers pékin le 5 mai depuis tokyo Option 2 : arrivée le 22 avril à osaka et départ vers pékin le 5 mai depuis tokyo
Qu'en pensez-vous ?
Avez-vous d'autre option en tête possible ? Des idées d'itinéraires avec nos contraintes ?
A savoir que cela ferait environ 14 jours sur place au Japon.
Merci.
PS : nous sommes des voyageurs de type rapide, c'est à dire que généralement nous visitons plus de chose que d'autre sur les mêmes périodes (on se lève tôt, on perd pas de temps, etc...).
Je suis en train d'étudier les possibilités de voyage au Japon.
Nous partirons du 21 avril au 8 mai 2018. Nous voulons profiter du vol pour faire une escale à Pekin pendant 3 jours sans visa. Comme c'est la Golden Week du 28 avril au dimanche 6 mai, nous avons prévu de faire l'escale en chine sur le retour. De même que si nous devions passer par Tokyo, ce serait plus en fin de séjour (si j'ai bien compris, il y a moins de monde à Tokyo durant cette période).
Nous voulons prendre un vol multi-destination. Du coup on serait bien partie sur quelque chose comme ça, sans trop savoir ce que l'on veut faire :
Option 1 : arrivée le 22 avril à hiroshmia et départ vers pékin le 5 mai depuis tokyo Option 2 : arrivée le 22 avril à osaka et départ vers pékin le 5 mai depuis tokyo
Qu'en pensez-vous ?
Avez-vous d'autre option en tête possible ? Des idées d'itinéraires avec nos contraintes ?
A savoir que cela ferait environ 14 jours sur place au Japon.
Merci.
PS : nous sommes des voyageurs de type rapide, c'est à dire que généralement nous visitons plus de chose que d'autre sur les mêmes périodes (on se lève tôt, on perd pas de temps, etc...).
Voyage de 14 jours à Hawaï English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé nos billets juste avant de partir à San Francisco cet été. Nous avons à peine fini de classer nos photos que nous commençons notre préparation pour notre voyage prévu fin avril / début mai 2018. Nous avons réservé nos billets. Le détail des vols est le suivant :
- NTE - CDG - LAX- HNL
- KOA - SEA - CDG - NTE.
Le voyage sera long. Nous avons décidé d'une escale courte à LAX (2h05 pour passer l'immigration, la douane, transférer notre bagage et faire le changement de terminal B vers terminal 2). Nous avons des sièges vers l'avant de l'avion (rangées 16). On espère ne pas arriver en même temps que plusieurs A380. Il y a d'autres vols (direct ou avec escale) dans l'après-midi.
Nous avons commencé à préparer un planning. Pour le moment, nous n'avons rien réservé sur place (vols inter-îles avec la carte Hawaiian airlines pour les réductions de bagages en soute 😉) logements AirBnb ou VRBO, location de voitures...
Nous nous sommes fixés les îles suivantes: - Oahu pour visiter Pearl Harbor. Nous ne souhaitons pas nous attarder. - Kauai - Hawai (Big Island) Le planning que nous envisageons est le suivant, nous attendons vos commentaires, conseils.... C'est une ébauche et nous pouvons le modifier à souhaits. Tout d'abord, pardon par avance pour les fautes d'orthographe.
Jour 1 (mercredi) : Voyage NTE – LAX – HNL – arrivée à 17h40 à HNL. Nuit dans les environs de Waikiki. Nous envisageons éventuellement un hôtel à Oahu.
Jour 2 (jeudi): Le matin: Pearl Harbor et éventuellement Punchbowl Cemetery. Après-midi: centre-ville de HNL avec le Bishop Museum et le Palais-Royal, Kawaiaha'o church, Iolani palace, Saint-Andrew cathedral, la statue de la reine Lili'vokalani. Je dois mettre tous ces lieux sur un plan pour voir leur situation exacte. Pour le BIshop Museum, j'ai noté que l'on pouvait trouver dans les magasins Hilo Hattie des coupons: 1 acheté / 1 gratuit. Soir: Diner + balade le long de la Waikiki plage.
Jour 3 (vendredi): Nous quittons Oahu pour rejoindre Kauai ou nous passerons 5 jours. Nous prévoyons de passer deux jours dans le sud et trois jours dans le nord.
Découverte de la partie sud de l'île: direction Po'ipu: - Shipwrech beach - Po'ipu beach park - plage idéale pour débuter le snorkeling. - Spouting Horn beach park avec le Blowhole - Glass beach - Lanai beaches.
Nous ne savons pas trop où dormir entre Waimea / Hanapépé / Po'ipu. J'ai lu qu'il fallait éviter Kekaha, car il n'y a pas grand chose à faire.
Jour 4 (samedi): visite du Waimea Canyon
Il faudra être vigilant sur la météo dans cette zone plus particulièrement.
Nous avons identifié les lieux suivants: - Anahera: roches rouges - Chutes d’eau de Waipoo - Canyon trail – 2 ou 3h A/R – montées et descentes – voir la difficulté. Trail se trouvant sur les crêtes. - Pu’u o Kila Lookout – point de vue – préférable d’aller tôt le matin pour la brume.
Je ne suis pas sûr de l'intérêt d'aller sur la côte Ouest pour assister à un coucher du soleil au Mac Arthur State park.
Nuit au même endroit que la veille.
Jour 5 (dimanche): Route vers le nord de l'île.
Route vers le Wailua River state park. Pour visiter ce parc, on peut envisager de louer des kayaks. Quels sont les sites ci-dessous qui nécessite la location d'un kayak? L'intérêt est-il reduit si nous ne louons pas de kayak? - Queen & Kings bath - Secret Falls - Wailua Falls - Opaeka Falls - Kamokila Hawaiian village (possibilité de trouver des coupons pour un accès gratuit?)
En continuant au nord de Kapa'a: - Papa’a beach : accessible par une petite marche. A marée haute, il n’est pas possible de faire le tour. - Moloa beach : Plage de sable fin. En direction du nord, un petit sentier de 30 minutes mène à un point de vue qui surplombe une barrière de corail.
Nous prévoyons d'aller aux Kilauea Ligthouse + national wildlife refuge (phare + réserve d’oiseaux) – attention aux jours et horaires d’ouverture - je dois vérifier les jours et les horaires.
Nuit dans le nord de l'île. Mais à quel endroit?
Jour 6 (lundi):
Nous envisageons de faire le début du Kalahau trail jusqu'à la plage. Le parking semble pas bien grand.
Au retour, nous irons à la plage: Hideaway beach ? Il y a des cordes pour descendre. L'accès se fait entre 2 resorts.
Jour 7 (mardi):
Nous prévoyons d'aller au marché fermier d'Hanalei (1 bonne heure de visite ? – voir si le marché a lieu le mardi). L'après-midi sera dédié aux plages: - Hanalei bay beach state park (beaucoup de coups de cœur) - Tunnel beach - Queens bath: sentier d’accès mignon longeant une rivière et qui se finit en cascade (piscine naturelle). - Anini beach: eaux très claires.
Jour 8 (mercredi): après 5 jours sur Kauai, nous prévoyons de visiter Big Island pendant 1 semaine.
Nous prévoyons deux points de chute sur cette île. Un point de chute vers Hilo et un point de chute vers Kona.
Nous prévoyons un transfert le matin entre Kauai et Big Island. Par contre, nous nous demandons combien de temps il faut prévoir le matin pour rejoindre l'aéroport de Lihue depuis le nord de l'île.
Arrivé à Big Island, nous prévoyons pour cette première journée: - South point (pas grand-chose) - Green Sand beach (=Papakolea beach) – 1h à 1h30 de marche. Pas d’ombre, il fait chaud, il faut donc prévoir de l’eau. - Punalu’u black sand beach (plage de sable noir avec tortue).
Nuit vers Hilo.
Jour 9 (jeudi): Hawai Volcanoes NP - Route vers le visitor center. Du VC, il y a un petit trail qui mène à un point de vue sur la caldera. Prévoir 1h pour faire le VC et le point de vue sur la caldera. - Reprendre la voiture sur 2 miles pour rejoindre le trail suivant. - Kilauea Iki Trail + Thurston lava : prévoir 3h. - L’arch + march de 2h – Halina pati road ??? - Crater rim drive - Jaeger Museum.
Le soir, nous envisageons d'aller voir la lave qui tombe dans la mer (si c'est toujours le cas au printemps prochain). J'ai lu qu'il fallaitt environ 1h/1h30 de route. Pour rejoindre le bord de l’eau, prévoir 40mn en vélo. Prix 25$ par vélo.
Nuit vers Hilo.
Jour 10 (vendredi):
Nous prévoyons de visiter les chutes (Alaka falls / rainbow falls) + le jardin botanique avec la scenic road.
L'après-midi, nous envisageons de monter au Mauna Kea pour voir le coucher du soleil le soir au sommet puis redescendre au visitor center pour observer les étoiles.
Nuit vers Hilo.
Jour 11 (samedi):
Nous prévoyons de retourner au Hawai Volcanoes NP. Je pense que l'on peut passer une deuxième journée dans le parc.
L'après-midi: Tide pools - Kapoha (à faire à marée basse - à vérifier).
Nuit à Hilo.
Jour 12 (dimanche):
Région au sud de Kailua - Pu’uhonva O Honaunau + église « Painted Ladies »
- Snorkeling aux two steps de Hanaunau bay - Ke’eibeach (eau cristalline emprisonnée dans des piscines naturelles) - Keauhau bay (snorkeling au milieu des resorts)
Quel endroit devons nous choisir comme point de chute?
Jour 13 (lundi):
Nous prévoyons de visiter le nord de l'île: - Pololu valley Lookout + route 250 qui descend vers Waime - Waipio Valley Lookout : acces uniquement en 4x4. - Laupaoheohe point country park. - Kahakei state park : paysage lunaire avec Metakawena beach - Kiholo bay : plage de sable noir avec des tortues.
Nuit au même endroit que la veille.
Jour 14 (mardi):
Journée plage. Les plus belles plages que j'ai noté dans les environs: - Mauna kea beach (attention 40 places de parking) – accès avant 9h00 pour avoir une place. - Hapuna beach (possibilité de se garer sur le parking d’Hapuna beach pour rejoindre Mauna kea beach (1.6km) - Kapa’au : original de la statue du plus célèbre roi Hawaiien : King Kamahamea
Départ de Kona avec le vol de 20h07 direction Seattle.
Combien de temps à l'avance faut-il arriver à l'aéroport ? Je pense que ce n'est pas bien grand.
J'attends vos commentaires avec impatience et je vous remercie pour vos retours par avance.
Nous avons commencé à préparer un planning. Pour le moment, nous n'avons rien réservé sur place (vols inter-îles avec la carte Hawaiian airlines pour les réductions de bagages en soute 😉) logements AirBnb ou VRBO, location de voitures...
Nous nous sommes fixés les îles suivantes: - Oahu pour visiter Pearl Harbor. Nous ne souhaitons pas nous attarder. - Kauai - Hawai (Big Island) Le planning que nous envisageons est le suivant, nous attendons vos commentaires, conseils.... C'est une ébauche et nous pouvons le modifier à souhaits. Tout d'abord, pardon par avance pour les fautes d'orthographe.
Jour 1 (mercredi) : Voyage NTE – LAX – HNL – arrivée à 17h40 à HNL. Nuit dans les environs de Waikiki. Nous envisageons éventuellement un hôtel à Oahu.
Jour 2 (jeudi): Le matin: Pearl Harbor et éventuellement Punchbowl Cemetery. Après-midi: centre-ville de HNL avec le Bishop Museum et le Palais-Royal, Kawaiaha'o church, Iolani palace, Saint-Andrew cathedral, la statue de la reine Lili'vokalani. Je dois mettre tous ces lieux sur un plan pour voir leur situation exacte. Pour le BIshop Museum, j'ai noté que l'on pouvait trouver dans les magasins Hilo Hattie des coupons: 1 acheté / 1 gratuit. Soir: Diner + balade le long de la Waikiki plage.
Jour 3 (vendredi): Nous quittons Oahu pour rejoindre Kauai ou nous passerons 5 jours. Nous prévoyons de passer deux jours dans le sud et trois jours dans le nord.
Découverte de la partie sud de l'île: direction Po'ipu: - Shipwrech beach - Po'ipu beach park - plage idéale pour débuter le snorkeling. - Spouting Horn beach park avec le Blowhole - Glass beach - Lanai beaches.
Nous ne savons pas trop où dormir entre Waimea / Hanapépé / Po'ipu. J'ai lu qu'il fallait éviter Kekaha, car il n'y a pas grand chose à faire.
Jour 4 (samedi): visite du Waimea Canyon
Il faudra être vigilant sur la météo dans cette zone plus particulièrement.
Nous avons identifié les lieux suivants: - Anahera: roches rouges - Chutes d’eau de Waipoo - Canyon trail – 2 ou 3h A/R – montées et descentes – voir la difficulté. Trail se trouvant sur les crêtes. - Pu’u o Kila Lookout – point de vue – préférable d’aller tôt le matin pour la brume.
Je ne suis pas sûr de l'intérêt d'aller sur la côte Ouest pour assister à un coucher du soleil au Mac Arthur State park.
Nuit au même endroit que la veille.
Jour 5 (dimanche): Route vers le nord de l'île.
Route vers le Wailua River state park. Pour visiter ce parc, on peut envisager de louer des kayaks. Quels sont les sites ci-dessous qui nécessite la location d'un kayak? L'intérêt est-il reduit si nous ne louons pas de kayak? - Queen & Kings bath - Secret Falls - Wailua Falls - Opaeka Falls - Kamokila Hawaiian village (possibilité de trouver des coupons pour un accès gratuit?)
En continuant au nord de Kapa'a: - Papa’a beach : accessible par une petite marche. A marée haute, il n’est pas possible de faire le tour. - Moloa beach : Plage de sable fin. En direction du nord, un petit sentier de 30 minutes mène à un point de vue qui surplombe une barrière de corail.
Nous prévoyons d'aller aux Kilauea Ligthouse + national wildlife refuge (phare + réserve d’oiseaux) – attention aux jours et horaires d’ouverture - je dois vérifier les jours et les horaires.
Nuit dans le nord de l'île. Mais à quel endroit?
Jour 6 (lundi):
Nous envisageons de faire le début du Kalahau trail jusqu'à la plage. Le parking semble pas bien grand.
Au retour, nous irons à la plage: Hideaway beach ? Il y a des cordes pour descendre. L'accès se fait entre 2 resorts.
Jour 7 (mardi):
Nous prévoyons d'aller au marché fermier d'Hanalei (1 bonne heure de visite ? – voir si le marché a lieu le mardi). L'après-midi sera dédié aux plages: - Hanalei bay beach state park (beaucoup de coups de cœur) - Tunnel beach - Queens bath: sentier d’accès mignon longeant une rivière et qui se finit en cascade (piscine naturelle). - Anini beach: eaux très claires.
Jour 8 (mercredi): après 5 jours sur Kauai, nous prévoyons de visiter Big Island pendant 1 semaine.
Nous prévoyons deux points de chute sur cette île. Un point de chute vers Hilo et un point de chute vers Kona.
Nous prévoyons un transfert le matin entre Kauai et Big Island. Par contre, nous nous demandons combien de temps il faut prévoir le matin pour rejoindre l'aéroport de Lihue depuis le nord de l'île.
Arrivé à Big Island, nous prévoyons pour cette première journée: - South point (pas grand-chose) - Green Sand beach (=Papakolea beach) – 1h à 1h30 de marche. Pas d’ombre, il fait chaud, il faut donc prévoir de l’eau. - Punalu’u black sand beach (plage de sable noir avec tortue).
Nuit vers Hilo.
Jour 9 (jeudi): Hawai Volcanoes NP - Route vers le visitor center. Du VC, il y a un petit trail qui mène à un point de vue sur la caldera. Prévoir 1h pour faire le VC et le point de vue sur la caldera. - Reprendre la voiture sur 2 miles pour rejoindre le trail suivant. - Kilauea Iki Trail + Thurston lava : prévoir 3h. - L’arch + march de 2h – Halina pati road ??? - Crater rim drive - Jaeger Museum.
Le soir, nous envisageons d'aller voir la lave qui tombe dans la mer (si c'est toujours le cas au printemps prochain). J'ai lu qu'il fallaitt environ 1h/1h30 de route. Pour rejoindre le bord de l’eau, prévoir 40mn en vélo. Prix 25$ par vélo.
Nuit vers Hilo.
Jour 10 (vendredi):
Nous prévoyons de visiter les chutes (Alaka falls / rainbow falls) + le jardin botanique avec la scenic road.
L'après-midi, nous envisageons de monter au Mauna Kea pour voir le coucher du soleil le soir au sommet puis redescendre au visitor center pour observer les étoiles.
Nuit vers Hilo.
Jour 11 (samedi):
Nous prévoyons de retourner au Hawai Volcanoes NP. Je pense que l'on peut passer une deuxième journée dans le parc.
L'après-midi: Tide pools - Kapoha (à faire à marée basse - à vérifier).
Nuit à Hilo.
Jour 12 (dimanche):
Région au sud de Kailua - Pu’uhonva O Honaunau + église « Painted Ladies »
- Snorkeling aux two steps de Hanaunau bay - Ke’eibeach (eau cristalline emprisonnée dans des piscines naturelles) - Keauhau bay (snorkeling au milieu des resorts)
Quel endroit devons nous choisir comme point de chute?
Jour 13 (lundi):
Nous prévoyons de visiter le nord de l'île: - Pololu valley Lookout + route 250 qui descend vers Waime - Waipio Valley Lookout : acces uniquement en 4x4. - Laupaoheohe point country park. - Kahakei state park : paysage lunaire avec Metakawena beach - Kiholo bay : plage de sable noir avec des tortues.
Nuit au même endroit que la veille.
Jour 14 (mardi):
Journée plage. Les plus belles plages que j'ai noté dans les environs: - Mauna kea beach (attention 40 places de parking) – accès avant 9h00 pour avoir une place. - Hapuna beach (possibilité de se garer sur le parking d’Hapuna beach pour rejoindre Mauna kea beach (1.6km) - Kapa’au : original de la statue du plus célèbre roi Hawaiien : King Kamahamea
Départ de Kona avec le vol de 20h07 direction Seattle.
Combien de temps à l'avance faut-il arriver à l'aéroport ? Je pense que ce n'est pas bien grand.
J'attends vos commentaires avec impatience et je vous remercie pour vos retours par avance.
USA: de Miami à Saint Augustine, en longeant la côte Est de la Floride English translation pending
Un « Road trip » à la découverte de quelques aspects du rêve américain.
Rêve de plages et de stations balnéaires de stars comme à Palm Beach, rêve et souvenirs de conquête spatiale à Cap Canaveral, puis visites de phares à l'image de celui de la pittoresque Sainte Augustine, la plus ancienne ville des États-Unis.
Ce sont là quelques unes de nos étapes le long de cette côte de Floride, je les évoque ici (texte et photos) dans ce récit itinérant.
Cela vous tente ? Alors montez à bord et maintenant, en route !
On the road … en direction du « North ». Nous venons juste de quitter Miami et ses inévitables embouteillages, mais dans nos têtes ce sont encore toutes les images de cette trépidante métropole qui se bousculent … comme South Beach avec son immense plage et ses célèbres postes de secours à la déco unique. On n'oublie pas non plus, le charmant quartier Art Déco et ses façades typiques ou encore le skyline de Downtown et ses buildings scintillants de mille lumières sur fond de soleil couchant …



Un dernier embranchement et le trafic se fait plus fluide et avouons-le moins stressant. Nous roulons maintenant tranquillement sur la route A1a qui longe au plus près le littoral. Après à peine quelques kilomètres de voies rapides ... embouteillées, voici que j'éprouve déjà l'envie d'une première pause.
-- L'appel de la plage se fait sentir. Faisons halte pour retrouver une atmosphère paisible sans voitures ni poids-lourds … pour oublier tous ces véhicules qui vous doublent, tantôt sur la gauche puis une autre fois, sur la droite ! C'est ainsi sur les voies rapides des States !
Haulover fait partie des plus belles plages du nord de Miami. Avec son immense ruban de sable clair au bord d'une eau cristalline, un tel décor a de quoi vous attirer. Le parking est lui aussi immense, mais heureusement vide à cette heure, comme également la plage, on ne s'en plaindra pas. Seuls les oiseaux marins sont en nombre, un côté nature qui est plus agréable à contempler qu'un banal alignement de parasols.


--
Un périple itinérant le long d'une côte s'avère toujours une succession d'arrêts. A présent, c'est à Hollywood que nous arrivons, pas la cité du cinéma de la côte Ouest mais Hollywood in Florida, of course ! Une station balnéaire avec ses (hautes) résidences de tourisme et son front de mer très animé. Là, s'y promènent une foule de vacanciers : à vélo, en rollers ou tout simplement à pied, une glace ou un smartphone à la main. Ou bien même avec les deux objets aux mains ... dans ce cas, ils est recommandé de ne pas être trop distrait au risque de porter à la bouche le portable à la place de l'icecream. Ce serait dommage, car la saveur ne doit pas être la même !

--
A près de 50 kilomètres au nord de Miami, notre route nous mène à Fort Lauderdale, la « Venise » américaine. Bon, la comparaison est un peu (beaucoup !) exagérée mais avec son dédale de canaux et de petits ponts, c'est vrai que l'ensemble de cette ville d'eau a un faux air de la Sérénissime … sans les palais ni les gondoles.

En empruntant les rues, ponts après ponts, on enjambe une longue série de canaux. La vision se répète à l'infinie : villas de luxe sagement alignées au bord de pontons privés où sont accostés des bateaux de plaisance, des jet ski ou des kayaks de mer. On dénombre tant d'embarcations de plaisance à Fort Lauderdale que la marina a du être agrandie … imaginez, il en faut de l'espace pour parquer plus de 40 000 bateaux ! Mais c'est sans aucun doute la vision aérienne des lieux qui traduit le mieux l'aspect de cet urbanisme mi-urbain, mi-aquatique. N'ayant pas survolé cette ville ni utilisé un quelconque drone pour immortaliser l'aspect graphique de ces quartiers, je ne résiste pas à compléter ma photo prise au ras des canaux par une vue empruntée à notre cher Google Earth. Voilà en effet ce que cela donne vu d'en-haut, entre quadrillage et courbes, digues et quais puis entre eau et bandes de terre ponctuées de toitures colorées.

Et le Fort ? me direz-vous (enfin peut-être !). Il fait partie de l'histoire locale. Il a été construit en 1838 sous les ordres d'un Major appelé William Lauderdale d'où le nom attribué à l'agglomération. --
Un saut de puce (géante!) nous conduit au nord de la ville, précisément à Pompano Beach. Ce n'est pas un hasard, car à l'extrémité de la baie a été érigé un phare. J'ai toujours bien aimé les phares, ils ont souvent fière allure avec leur colonne effilée. Et avec mon regard d'amateur de photos, j'apprécie ces paysages de bord de mer où un phare vient compléter la composition photographique.

Et puis de nuit, j'aime aussi admirer les faisceaux de ces lanternes qui balayent sur 360° la nuit sombre, sans oublier les éclats lumineux qui par intermittence semblent vous faire un clin d’œil. Colonne blanche et sommet noir, le phare de Pompano s'élève à 41 mètres de hauteur au dessus de la mer. Sa structure est originale avec ces armatures métalliques qui l'entourent non, ce ne sont pas des échafaudages, la construction est bien achevée et ce depuis l'année 1906. De Pompano Beach, je garde le souvenir de cette mer agitée par le vent du large et de ces vagues venant lécher le rivage de sable en se transformant en une tapis d'écume. Mais avec une température de l'eau d'environ 23/24°C, l'eau de baignade était « bonne » comme l'on dit. Un vrai jacuzzi naturel au parfum particulièrement iodé.

--
Kilomètre 112. Palm Beach island se profile à l'horizon. Ici, on quitte les grands ensemble d'immeubles et le tourisme balnéaire de masse. Palm beach dont le nom sonne comme le titre d'une série télévisée américaine est un lieu pour privilégiés. D'ailleurs, beaucoup de grandes familles influentes et fortunées des Etats-Unis y possèdent de luxueuses villas. Citons, les Kennedy, Pullitzer, Rockfeller ou même un certain Donald Trump … L'actuel hôte de la Maison Blanche y passe paraît-il la plupart de ses week-ends sur ce point on peut être d'accord avec lui, les lieux et le climat ont certainement beaucoup plus de charme que ceux de Washinton ! Palm Beach island, c'est une île côtière toute en longueur elle s'étire sur une dizaine de kilomètres face à l'océan Atlantique et dans sa partie la plus large, elle ne mesure qu'environ un petit kilomètre. Il est agréable de la sillonner tout en admirant les somptueuses villas dont les styles architecturaux sont assez variés. On passe de demeures méditerranéennes, voire à la décoration orientale, aux belles habitations coloniales dans le style de celles des îles Caraïbes …

Suivons South Ocean Boulevard puis North Ocean Bd, le regard hésitant entre la contemplation de l'Atlantique et la vue de toutes ces résidences particulièrement cossues. Pour les villas n'ayant pas un accès direct à la plage, c'est à dire celles séparées de la plage par la route, leurs propriétaires ont trouvé la parade. Juste en face de leur demeure et donnant directement sur le sable, ils possèdent des terrains privés avec gazon, palmiers et abri, enfin de coquette maisonnette de plage … un vrai privilège !

En ce mois de mars, nous sommes hors saison de vacances et on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans les rues de l'île de Palm Beach. On croise çà et là quelques cabriolets ou autres voitures de luxe mais en fait, ce sont bien plus les véhicules d'ouvriers d'entretien qui sont les plus nombreux : jardiniers, piscinistes. A Palm Beach, les résidents permanents sont plutôt discrets, on est ici entre-soi dans sa propriété … bien à l'abri des regards curieux.

Il ne faut que quelques minutes pour arriver à l'extrémité nord de l'île. Et là, comme à peu près partout dans cette localité, il n'y a pas de possibilité de parking, juste une place de retournement. Aussi, l'arrêt ne durera que le temps de la photo: un bras de mer qui sépare Palm Beach island de l'île Singer, on l'aperçoit en face.

Quant à la plage de Palm … beach, Il n'y a finalement que quelques accès publics, et puis, c'est peut être l'endroit le moins bien entretenu de l'île … enfin lors de notre passage. En effet, un inesthétique cordon d'algues jonchait le sable le long du rivage. Mais question beauté de l'eau et de l'horizon marin, rien à dire, le panorama est de rêve !
A Palm Beach, les tons verts font concurrence à la riche palette des bleus du ciel et de la mer. Le vert est celui de la végétation des jardins et surtout celui des gazons et des green de golf, très nombreux dans toute l'agglomération comme d'ailleurs dans toute la Floride. Nous n'avons pas vu le golf particulier du Président Trump mais plutôt celui du Breakers Golf Course.

Beau green, n'est-ce pas ? Joliment orné sur l'ensemble du parcours par d'élégants palmiers. Justement, à propos de palmiers et de cocotiers, la légende raconte que de nombreux palmiers ont poussé sur cette île suite au naufrage d'un navire espagnol chargé de noix de coco, c'était vers la fin du XIXe siècle. Ce serait ainsi la raison du nom attribué à ces lieux … Palm Beach.
A deux pas du terrain de golf du Breakers, plus précisément juste en face, se trouve le principal monument historique de Palm Beach. Il s'agit de la splendide demeure du milliardaire Henry Morrison Flagler (1830-1913). Il l'a fait construire en 1902 afin de l'offrir à son épouse. Joli, le « petit » cadeau !

Cette maison, enfin ce palace, possède un intérieur somptueusement décoré. Transformée en musée, l'ancienne demeure historique est ouverte à la visite. Mais au fait, qui était donc ce fameux Flaglerqui de toute évidence avait les moyens ... C'était un homme d'affaires ayant particulièrement réussi dans l'immobilier et les chemins de fer, on lui doit en grande partie le développement touristique de la riviera floridienne. Il est aussi à l'origine de la construction en 1880 du premier grand hôtel de ce qui devait devenir une des stations balnéaires des plus huppées des USA. Attenante à l'Hôtel Royal Palm Beach (500 chambres), Flagler avait souhaité édifié une chapelle, la Royal Poincina chapel (1897). La voici avec sa façade actuelle, toute coquette avec ses murs gris qui s'harmonisent de belle façon avec la teinte des bougainvillées de la haie encadrant son petit parvis.

--
On the road again … ou plutôt sur la route qui passe un pont surplombant la lagune de l'Indian River. Nous sommes à Melbourne Beach, une station balnéaire paisible qui longe l'océan.

Mais ce nom de Melbourne a-t-il une relation avec celui de la ville australienne du même nom ? Renseignement pris ... la réponse est oui. En effet, ce nom vient d'un Anglais, un certain John Hector, qui a vécu une bonne partie de sa vie en Australie avant de s'établir dans ce coin de Floride.

Un coup d’œil et une photo (évidemment!) de la longue plage locale. Elle est bordée de petites dunes côtières recouvertes de végétation, elles s'étendent à perte de vue.

Et certain de longer cette côte, bandana aux couleurs du pays sur la tête, chevauchant avec plaisir une grosse cylindrée … une balade au grand air sur des kilomètres baignés d'air iodé soufflé par la brise océane. D'autres en profitent autrement, en survolant le littoral, à l'image de ces pélicans qui prennent la direction du nord.
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On the road … en direction du « North ». Nous venons juste de quitter Miami et ses inévitables embouteillages, mais dans nos têtes ce sont encore toutes les images de cette trépidante métropole qui se bousculent … comme South Beach avec son immense plage et ses célèbres postes de secours à la déco unique. On n'oublie pas non plus, le charmant quartier Art Déco et ses façades typiques ou encore le skyline de Downtown et ses buildings scintillants de mille lumières sur fond de soleil couchant …



Un dernier embranchement et le trafic se fait plus fluide et avouons-le moins stressant. Nous roulons maintenant tranquillement sur la route A1a qui longe au plus près le littoral. Après à peine quelques kilomètres de voies rapides ... embouteillées, voici que j'éprouve déjà l'envie d'une première pause.
-- L'appel de la plage se fait sentir. Faisons halte pour retrouver une atmosphère paisible sans voitures ni poids-lourds … pour oublier tous ces véhicules qui vous doublent, tantôt sur la gauche puis une autre fois, sur la droite ! C'est ainsi sur les voies rapides des States !
Haulover fait partie des plus belles plages du nord de Miami. Avec son immense ruban de sable clair au bord d'une eau cristalline, un tel décor a de quoi vous attirer. Le parking est lui aussi immense, mais heureusement vide à cette heure, comme également la plage, on ne s'en plaindra pas. Seuls les oiseaux marins sont en nombre, un côté nature qui est plus agréable à contempler qu'un banal alignement de parasols.


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Un périple itinérant le long d'une côte s'avère toujours une succession d'arrêts. A présent, c'est à Hollywood que nous arrivons, pas la cité du cinéma de la côte Ouest mais Hollywood in Florida, of course ! Une station balnéaire avec ses (hautes) résidences de tourisme et son front de mer très animé. Là, s'y promènent une foule de vacanciers : à vélo, en rollers ou tout simplement à pied, une glace ou un smartphone à la main. Ou bien même avec les deux objets aux mains ... dans ce cas, ils est recommandé de ne pas être trop distrait au risque de porter à la bouche le portable à la place de l'icecream. Ce serait dommage, car la saveur ne doit pas être la même !

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A près de 50 kilomètres au nord de Miami, notre route nous mène à Fort Lauderdale, la « Venise » américaine. Bon, la comparaison est un peu (beaucoup !) exagérée mais avec son dédale de canaux et de petits ponts, c'est vrai que l'ensemble de cette ville d'eau a un faux air de la Sérénissime … sans les palais ni les gondoles.

En empruntant les rues, ponts après ponts, on enjambe une longue série de canaux. La vision se répète à l'infinie : villas de luxe sagement alignées au bord de pontons privés où sont accostés des bateaux de plaisance, des jet ski ou des kayaks de mer. On dénombre tant d'embarcations de plaisance à Fort Lauderdale que la marina a du être agrandie … imaginez, il en faut de l'espace pour parquer plus de 40 000 bateaux ! Mais c'est sans aucun doute la vision aérienne des lieux qui traduit le mieux l'aspect de cet urbanisme mi-urbain, mi-aquatique. N'ayant pas survolé cette ville ni utilisé un quelconque drone pour immortaliser l'aspect graphique de ces quartiers, je ne résiste pas à compléter ma photo prise au ras des canaux par une vue empruntée à notre cher Google Earth. Voilà en effet ce que cela donne vu d'en-haut, entre quadrillage et courbes, digues et quais puis entre eau et bandes de terre ponctuées de toitures colorées.

Et le Fort ? me direz-vous (enfin peut-être !). Il fait partie de l'histoire locale. Il a été construit en 1838 sous les ordres d'un Major appelé William Lauderdale d'où le nom attribué à l'agglomération. --
Un saut de puce (géante!) nous conduit au nord de la ville, précisément à Pompano Beach. Ce n'est pas un hasard, car à l'extrémité de la baie a été érigé un phare. J'ai toujours bien aimé les phares, ils ont souvent fière allure avec leur colonne effilée. Et avec mon regard d'amateur de photos, j'apprécie ces paysages de bord de mer où un phare vient compléter la composition photographique.

Et puis de nuit, j'aime aussi admirer les faisceaux de ces lanternes qui balayent sur 360° la nuit sombre, sans oublier les éclats lumineux qui par intermittence semblent vous faire un clin d’œil. Colonne blanche et sommet noir, le phare de Pompano s'élève à 41 mètres de hauteur au dessus de la mer. Sa structure est originale avec ces armatures métalliques qui l'entourent non, ce ne sont pas des échafaudages, la construction est bien achevée et ce depuis l'année 1906. De Pompano Beach, je garde le souvenir de cette mer agitée par le vent du large et de ces vagues venant lécher le rivage de sable en se transformant en une tapis d'écume. Mais avec une température de l'eau d'environ 23/24°C, l'eau de baignade était « bonne » comme l'on dit. Un vrai jacuzzi naturel au parfum particulièrement iodé.

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Kilomètre 112. Palm Beach island se profile à l'horizon. Ici, on quitte les grands ensemble d'immeubles et le tourisme balnéaire de masse. Palm beach dont le nom sonne comme le titre d'une série télévisée américaine est un lieu pour privilégiés. D'ailleurs, beaucoup de grandes familles influentes et fortunées des Etats-Unis y possèdent de luxueuses villas. Citons, les Kennedy, Pullitzer, Rockfeller ou même un certain Donald Trump … L'actuel hôte de la Maison Blanche y passe paraît-il la plupart de ses week-ends sur ce point on peut être d'accord avec lui, les lieux et le climat ont certainement beaucoup plus de charme que ceux de Washinton ! Palm Beach island, c'est une île côtière toute en longueur elle s'étire sur une dizaine de kilomètres face à l'océan Atlantique et dans sa partie la plus large, elle ne mesure qu'environ un petit kilomètre. Il est agréable de la sillonner tout en admirant les somptueuses villas dont les styles architecturaux sont assez variés. On passe de demeures méditerranéennes, voire à la décoration orientale, aux belles habitations coloniales dans le style de celles des îles Caraïbes …

Suivons South Ocean Boulevard puis North Ocean Bd, le regard hésitant entre la contemplation de l'Atlantique et la vue de toutes ces résidences particulièrement cossues. Pour les villas n'ayant pas un accès direct à la plage, c'est à dire celles séparées de la plage par la route, leurs propriétaires ont trouvé la parade. Juste en face de leur demeure et donnant directement sur le sable, ils possèdent des terrains privés avec gazon, palmiers et abri, enfin de coquette maisonnette de plage … un vrai privilège !

En ce mois de mars, nous sommes hors saison de vacances et on ne peut pas dire qu'il y ait foule dans les rues de l'île de Palm Beach. On croise çà et là quelques cabriolets ou autres voitures de luxe mais en fait, ce sont bien plus les véhicules d'ouvriers d'entretien qui sont les plus nombreux : jardiniers, piscinistes. A Palm Beach, les résidents permanents sont plutôt discrets, on est ici entre-soi dans sa propriété … bien à l'abri des regards curieux.

Il ne faut que quelques minutes pour arriver à l'extrémité nord de l'île. Et là, comme à peu près partout dans cette localité, il n'y a pas de possibilité de parking, juste une place de retournement. Aussi, l'arrêt ne durera que le temps de la photo: un bras de mer qui sépare Palm Beach island de l'île Singer, on l'aperçoit en face.

Quant à la plage de Palm … beach, Il n'y a finalement que quelques accès publics, et puis, c'est peut être l'endroit le moins bien entretenu de l'île … enfin lors de notre passage. En effet, un inesthétique cordon d'algues jonchait le sable le long du rivage. Mais question beauté de l'eau et de l'horizon marin, rien à dire, le panorama est de rêve !
A Palm Beach, les tons verts font concurrence à la riche palette des bleus du ciel et de la mer. Le vert est celui de la végétation des jardins et surtout celui des gazons et des green de golf, très nombreux dans toute l'agglomération comme d'ailleurs dans toute la Floride. Nous n'avons pas vu le golf particulier du Président Trump mais plutôt celui du Breakers Golf Course.

Beau green, n'est-ce pas ? Joliment orné sur l'ensemble du parcours par d'élégants palmiers. Justement, à propos de palmiers et de cocotiers, la légende raconte que de nombreux palmiers ont poussé sur cette île suite au naufrage d'un navire espagnol chargé de noix de coco, c'était vers la fin du XIXe siècle. Ce serait ainsi la raison du nom attribué à ces lieux … Palm Beach.
A deux pas du terrain de golf du Breakers, plus précisément juste en face, se trouve le principal monument historique de Palm Beach. Il s'agit de la splendide demeure du milliardaire Henry Morrison Flagler (1830-1913). Il l'a fait construire en 1902 afin de l'offrir à son épouse. Joli, le « petit » cadeau !

Cette maison, enfin ce palace, possède un intérieur somptueusement décoré. Transformée en musée, l'ancienne demeure historique est ouverte à la visite. Mais au fait, qui était donc ce fameux Flaglerqui de toute évidence avait les moyens ... C'était un homme d'affaires ayant particulièrement réussi dans l'immobilier et les chemins de fer, on lui doit en grande partie le développement touristique de la riviera floridienne. Il est aussi à l'origine de la construction en 1880 du premier grand hôtel de ce qui devait devenir une des stations balnéaires des plus huppées des USA. Attenante à l'Hôtel Royal Palm Beach (500 chambres), Flagler avait souhaité édifié une chapelle, la Royal Poincina chapel (1897). La voici avec sa façade actuelle, toute coquette avec ses murs gris qui s'harmonisent de belle façon avec la teinte des bougainvillées de la haie encadrant son petit parvis.

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On the road again … ou plutôt sur la route qui passe un pont surplombant la lagune de l'Indian River. Nous sommes à Melbourne Beach, une station balnéaire paisible qui longe l'océan.

Mais ce nom de Melbourne a-t-il une relation avec celui de la ville australienne du même nom ? Renseignement pris ... la réponse est oui. En effet, ce nom vient d'un Anglais, un certain John Hector, qui a vécu une bonne partie de sa vie en Australie avant de s'établir dans ce coin de Floride.

Un coup d’œil et une photo (évidemment!) de la longue plage locale. Elle est bordée de petites dunes côtières recouvertes de végétation, elles s'étendent à perte de vue.

Et certain de longer cette côte, bandana aux couleurs du pays sur la tête, chevauchant avec plaisir une grosse cylindrée … une balade au grand air sur des kilomètres baignés d'air iodé soufflé par la brise océane. D'autres en profitent autrement, en survolant le littoral, à l'image de ces pélicans qui prennent la direction du nord.
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Kayak dans la baie du Prince-William en Alaska English translation pending
PREPARATIFS
Cela fait maintenant deux étés consécutifs que je voyage en kayak et cette année je compte bien continuer sur ma lancée. C’est vraiment un mode de déplacement pratique pour rejoindre des endroits sauvages et inaccessibles pendant plusieurs jours.
Reste à trouver des partenaires, se mettre d’accord sur une destination, caler la période etc…
Comme l’année dernière ce sera à nouveau à l’Alaska, à deux, les quinze derniers jours d’août mais dans un coin différent et pour une période un peu plus longue.
On restera sur place 2.5 semaines pour 13 jours de kayak dans la baie du Prince William en autonomie au départ de Whittier et 3 jours de rando sur la côte ou au Denali.
Les billets sont pris début en juillet avec Condor (vol direct depuis Francfort). Nous réservons une voiture avec Avis pour le premier jour afin d’effectuer le trajet d’Anchorage à Whittier (en « one way ») avec tout notre bazar et une autre avec Budget pour les 3 derniers jours (de Anchorage à Anchorage). On utilisera la ligne de train pour retourner à Anchorage après le kayak.
Nous réservons le kayak chez EpicCharter pour 13 jours avec aussi un transfert en bateau sur Knight Island.
Plusieurs récits de kayak dans cette zone sont disponibles sur internet et nous ont bien aidés dans nos préparatifs notamment celui de Marie sur son blog « si belle la terre » et celui de Jim sur le blog « princewilliamseakayaking ».
Par ailleurs, la carte 761 « Prince William Sound West » donne quelques indications de bivouac pour le kayak de mer, et nous nous en aidons grandement pour tracer un parcours de 180 km qui effectue une grande boucle autour de Chenega Island avant de revenir à Whittier.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.
Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.
Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.
JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.
On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau
L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Nos motivations sont l’isolement, la forêt pluviale mais surtout les mammifères marins avec en tête de liste les baleines à bosse, nombreuses dans la région, ainsi que les orques et aussi la pêche et particulièrement celle au Silver Salmon.
MATERIEL
En plus du matériel classique de rando itinérante en été à pied (GPS, réchaud à essence, tente 3 saisons, tapis de sol, duvets…) nous prenons également le matériel de kayak (bidons, sacs étanches, blousons, pantalon K way, salopettes néoprènes et bottes), le kayak lui même sera loué sur place avec ses accessoires (pagaies, jupes…) Afin de dormir tranquilles, nous amenons aussi de France un parc électrique pour protéger le camp contre les ours pendant notre sommeil ou notre absence. Il s’agit notamment d’un électrificateur d’une « puissance » de 0.35 joule, de fil à clôture et d’isolateurs à visser pour fabriquer des piquets, il faudra acheter la batterie qui l’alimentera sur place (batterie de voiture classique de 12V). De plus pour nous prévenir d’éventuels intrus autour de la tente nous avons 2 détecteurs de présence à pile reliés (sans fil) à une centrale déportée. Les détecteurs enregistrent les gros mouvements dans champ de 6 mètres sur 45 degrés. Tout mouvement détecté fait sonner l’alarme de 90 décibels de la centrale.

Côté sécurité, grâce à une balise SPOT, nous pourrons envoyer un sms d’alerte pré-enregistré avant le départ au loueur en cas de problèmes mineurs ou directement au centre de secours le plus proche en cas de plus gros pépins.
JOUR 1 (19/08/2017) Arrivée à Anchorage pile à l’heure (15h00), nous filons chez Avis pour la voiture puis chez Walmart pour les courses. On y achète 15 jours de provisions, les cartes de pêche, deux sprays à ours, la batterie de voiture pour la clôture mais on ne trouve pas d’essence C pour le réchaud. On essaye donc un magasin de sport : Sportman Ware Housse juste en face de Walmart Sud bonne pioche, on a le carburant, nous voila fin prêt 22h00 on file à Whittier, nous avons RDV le lendemain à 9h30 chez Epiccharter. Premier montage de tente au camping de Whittier, sur du bon gravier au milieu des campings cars géants avec leurs générateurs allumés malgré l’heure tardive.
JOUR 2 Réveil à 4h45 du matin, nous avons beaucoup de choses à préparer avant l’embarquement. Nous rendons la voiture au comptoir Avis de Whittier puis attaquons les bagages sous l’auvent du terminal des ferrys. Il bruine un peu.

Il nous faudra 2h30 pour tout faire tenir dans les bidons et les divers sacs étanches. Nous transférons ensuite le tout à pied en plusieurs voyages sous la minuscule cahute d’Epiccharter qui est située à bien 800 mètres du terminal. A 8h45, Brooke le patron, arrive et nous passons au paiement : 13 jours de location de kayak et le transfert en bateau jusqu’à Knight Island à 70 km de là. Il nous offre notamment 3 jours de location et nous fournit gratuitement deux paires de « poggies » (gants de kayak) qui s’avéreront très utiles. Le bateau est prêt, le kayak est déjà dedans, il n’y plus qu’à y mettre nos affaires. Nous laissons deux sacs dans la caravane d’EpicCharter et c’est le départ, le vrai. 1h30 plus tard nous voilà seuls sur une plage au milieu de la baie à l’extrême nord de Knight Island avec le kayak et tout notre barda à 70 km de tout. Il pleut des cordes… vite nous chargeons le kayak. C’est un biplace en fibre de verre, immense, avec 3 compartiments, tout tient aisément. Sans même regarder la carte nous partons pour l’objectif du jour : Johnson Bay à une vingtaine de kilomètres plus au sud. La mer est relativement agitée et il y a un vent arrière assez fort ce qui nous permet de bien avancer. Tout ce qui nous entoure et qu’on aperçoit à travers le brouillard est grandiose : les abruptes parois de Knight Island, la forêt à l’allure de jungle, la côte et toutes ses grottes … Nous dépassons des iles qui bizarrement ne figurent pas sur la carte et c’est la pause pique nique sous une pluie battante. Petit point GPS pour voir la progression mais rien ne colle. Puis enfin vient l’éclair de lucidité, nous ne sommes pas du tout en train de longer la côte ouest de Knight Island comme voulu, nous sommes en train de nous enfoncer dans Herring Bay et nous avons d’ailleurs presque atteint le terminus de la baie ! 11 km parcourus dans la mauvaise direction et par vent arrière qui plus est. Il va donc falloir les refaire en sens inverse vent de face. Une belle étourderie 2 heures après le début du voyage. Le moral en prend un coup mais nous nous mettons à la tâche nous atteignons le bord ouest de la baie pour franchir Herring Point. Le vent est fort et les vagues bien formées, mais nous avançons. Au passage de Herring Point qui est un cap assez exposé, le vent commence à forcir et on se fait une petite frayeur dans des récifs révélés par la marée basse. Nous ne sommes pas des kayakistes confirmés nous décidons donc de nous arrêter même si l’après midi est à peine entamé. Nous trouvons un minuscule bivouac au bout d’une plage, la tente tient à peine, et nous sommes entourés de jungle !

Le vent est presque tempétueux et les vagues sont désormais bien grosses, on s’est arrêté pile à temps. Nous découvrons qu’un des coffres du kayak a pris l’eau et les sacs (non étanches à l’immersion) baignent dedans. Nos craintes sont confirmées : deux sacs sont mouillés et il s’agit de ceux contenant les vivres. A l’abri du déluge, sous la tente, nous sauvons ce qui peut l’être. Nous perdons quelques tortillas, un paquet de pain de mie et un paquet de muesli mais on devrait survivre ! La nuit ne permet pas de conclure cette dure journée : les coefficients de marées sont assez importants et situer la limite de la marée haute n’est pas simple. On sort plusieurs fois dans la nuit vérifier le niveau de la mer jusqu’à l’apogée de la marée haute à 2h.
JOUR 3 Il a plu toute la nuit et il pleut encore. La mer s’est un peu calmée, du moins on a l’impression, nous reprenons notre route, bien décidés à rattraper notre retard. Nous passons Herring Point avec une houle assez marquée, plusieurs vagues déferlent sur le pont du kayak d’autres nous font partir en surf. Nous avons pagayé une 1h30 pour à peine 6 km effectués lorsque nous prenons la décision de nous arrêter à cause des mauvaises conditions. Il n’est même pas 9h du matin ! Il nous faudra 4 heures pour trouver un endroit de bivouac, toutes les plages sont explorées à tour de rôle mais la forêt est trop dense et les rares coins d’herbe sont devenus des marécages, la pluie ne semble pas vouloir faiblir. Nous finissons par trouver un terrain pentu coincé, entre deux arbres qui compriment les parois de la tente.

Nous commençons néanmoins à nous organiser dans notre fouillis d’affaires et dans les diverses tâches : montage de la tente, cuisine, mise en place de la clôture, mise en place des détecteurs de présence … C’est le deuxième jour, nous avons parcouru 10 km sur les 180 du parcours, Tout l’équipement est trempé, nos tenues sont bonnes à essorer et la pluie continue. C’est dur. Malgré les phoques, les loutres de mers et la superbe forêt je n’ai pris aucune photo pendant ces deux jours !
JOUR 4 Comme prévu par la météo consultée avant le départ, la journée devrait être bonne, d’ailleurs il ne pleut pas. Il ne nous en faut pas moins : réveil à 4h30, premier coup de pagaies à 6h00, il faut avancer ! La brume se dissipe tandis que nous longeons Knight Island en direction de Chenega Point et la vue commence à porter. Nous voyons pour la première fois le paysage qui nous entoure : criques, baies, forêt et partout d’immenses montagnes avec de grands glaciers et notamment au nord l’impressionnante chaine des monts Chugach et son sommet le mont Marcus Baker qui culmine à 4061 m.

Des saumons sautent de partout et des têtes de phoques ou de loutres apparaissent et disparaissent presque toutes les 5 minutes. La mer est plate, la tempête est terminée nous rions presque de la traversée de 8 km de Knight Island Passage, nous qui il y a à peine 12h, étions terrorisés à 5 m de la côte. Nous pêchons à la traine : première casse sur un poisson puis raté de saumon, décroché à 50 cm du kayak… Nous atteignons Chenega Point sous un soleil radieux. C’est l’arrêt pique nique et séchage. Nous avons pris la pluie 35 heures d’affilée mais cette fois le soleil est bien là et il n’y a plus un nuage dans le ciel, c’est un vrai bonheur. Chenega Point fourmille de vie, des dizaines de saumons sautent parfois à plus 50 cm de haut, on aperçoit des ailerons de dauphins, des aigles et toujours les loutres et les phoques. Enfin nous mettons au sec le premier saumon, pas de chance c’est un Pink Salmon une espèce plutôt fade, alors que nous visons le Silver Salmon aux qualités gustatives et combatives 1000 fois supérieures.

Nous entamons une seconde traversée vers Dual Head, nous pagayons désormais dans la « zone à baleines » alors nous sommes aux aguets, en apercevoir est effectivement un des buts du séjour. Toujours sous le soleil nous tirons vers Gaanaak Cove, zone de bivouac réputée.

A 20h30 nous découvrons notre petit paradis : un grand bivouac bien plat dans une herbe courte et bien sèche. Quel retournement de situation après deux jours de galère, de retard, de pluie, de bivouacs spongieux et inconfortables. Nous venons d’effectuer 47 km de kayak, notre retard est rattrapé, nous sommes secs et on peut manger dehors au milieu de pics extraordinaires, c’est l’enchantement.

JOUR 5 Nous laissons le camp à Gaanaak Cove sous la bonne garde de la clôture pour aller voir le Nassau Glacier qui charrie les icebergs aperçus la veille à l’entrée d’Icy Bay. Il fait nuageux lorsque nous pénétrons dans Nassau Fjord, la muraille de glace n’est pas loin, l’eau et l’air sont bien plus froids que les jours précédents.

Sur les icebergs de nombreux phoques se prélassent malgré les énormes coups de tonnerre produits par le glacier.

Nous tirons jusqu’à la plage au bout de Nassau Fjord, face au front du glacier qui surplombe la mer d’au moins 200 mètres. C’est impressionnant. La rivière qui jouxte la plage est remplie de Pink Salmon en plein frai, il y a de nombreuses traces d’ours. L’après midi nous retournons à Gaanaak Cove sous la pluie qui est revenue à midi. La glace et les icebergs de Nassau Fjord nous accompagnent, le courant de la marée les fait sortir du fjord.

Nous attrapons un Pink Salmon bien frais qui finit en filet pour le repas du soir. Il pleut mais le camp est déjà monté, nos deux filets de saumon (cuits à la poêle dans la tente…) doivent bien faire 500 g chacun ! Ils nous régalent mais ce n’est pas meilleur que de la truite. Il nous faut un Silver Salmon !

JOUR 6 Réveil sous la bruine et départ vers Dangerous Passage. Comme chaque matin il faut porter les affaires jusqu’à la mer qui est au plus bas. A la sortie d’Icy Bay grosse montée d’adrénaline, des points noirs crèvent la surface puis replongent : des nageoires orques ? ou plutôt des nageoires d’orques ! On pagaie aussi vite possible dans leur direction puis identifions les bestioles : des macareux moines. Restons optimistes, c’est plus petit que des orques mais ce n’est pas tous les jours non plus qu’on en voit ! La matinée passe avec de la pluie intermittente, nous attrapons nos Pink Salmon quotidiens à la traine et nous montons le camp à 16h à Paddy Point à côté d’un petit ruisseau. Il pleut à nouveau des cordes.

JOUR 7 Il a plu toute la nuit et du coup ce matin nous sommes presque contents en voyant qu’il y’a juste une petite bruine. Chaque matin implique le moment le plus désagréable de la journée : enfiler sa tenue stockée dans l’auvent. On commence par le caleçon qui goutte, la salopette humide et glaciale, puis le T shirt synthétique qu’on peut essorer, la polaire qui sent une odeur « bizarre » et qui dégouline d’eau et on termine par les chaussettes qui de toute façon finissent dans les bottes remplies d’eau. La mer est calme mais le brouillard est revenu, nous masquant la vue sur les baies et iles environnantes. Nous prenons la « route » en direction de Nowel Point mais à la sortie de Dangerous Passage nous perdons la protection de Chenaga Island contre la houle et le vent de face. A la sortie de Granite Bay, les vagues sont trop hautes, on décide quand même de tirer jusqu’à Nowel Point ou des « cabins » figurent sur la carte.

Les 3 km qu’ils nous restent nous prendrons 2 heures avec de bonnes vagues qui nous arrivent de côté. A 11h sous des trombes d’eaux nous voyons enfin la cabane dans la crique de Nowel Point. Suspense : nous nous approchons, débarquons, pas de serrure, pas de cadenas ! Grande joie quand nous ouvrons la porte et qu’on lit que nous pouvons occuper l’abri ! Il s’agit d’une maison appartenant visiblement à une famille de locaux « les Kristen » et qu’ils laissent en libre accès pour les voyageurs de passage. Une sacrée belle surprise d’autant que dehors il pleut comme jamais. Nous voyons surtout le poêle, la table avec des chaises, une belle cuisine…. Nous déballons toutes les affaires, tout est suspendu, essuyé, séché. Les sacs de nourriture ou de vêtements commencent à sentir très mauvais.

Malgré la pluie de l’après midi nous sortons pêcher à pied mais pas de chance, que du Pink Salmon dont un finira sur la poêle.
JOUR 8 Petit choix à faire : rester dans cette maison une journée de plus ou profiter de la mer calme pour franchir l’entrée de Knight Island Passage, très ouverte sur la baie et donc peu protégée du vent et de la houle. Nous décidons d’avancer d’autant que le ciel a l’air plutôt clément nous partons donc en direction de Crafton Island sur laquelle nous pique-niquons. L’ile est pleine de jolies plages de gravier blanc bordées de sapins recouverts de mousse, c’est magnifique.

Nous pêchons tranquillement entre Crafton Island et la côte, abrités de la houle qui commence à se former puis nous tirons vers Falls Bay. Nous sommes à court d’eau potable et nous dirigeons vers un écoulement pour refaire le plein. Il nous faut prendre pied dans des éboulis rocheux qui descendent vers la mer mais lorsque nous arrivons en kayak sur les roches des petits rouleaux de 20 cm rendent la manœuvre délicate. C’est encore un peu profond pour débarquer sans se mouiller les bottes (qui sont déjà trempées par la pluie) et nous manœuvrons pour trouver une zone moins profonde bien que les rouleaux fassent giter le kayak dangereusement. Nous sommes désormais sur la tranche et notre seule préoccupation est encore d’essayer de ne pas nous mouiller alors que nous sommes en train de nous retourner ! Sans même qu’on s’en rende compte c’est le naufrage, le vrai ! Pas le choix, nous déjupons et l’eau remplit les hiloires, tout ce qui était dedans se met à flotter ou couler (bouteilles d’eau, canne à pêche, boite de leurres, spray à ours, gants….). On ne sait pas trop quoi faire entre rattraper ces objets ou essayer de maintenir le kayak droit. Il est maintenant plein d’eau et chaque vague lui fait heurter des roches, on entend la fibre craquer. Nous essayons bêtement de le haler hors de l’eau alors qu’il doit peser 400 kilos. Évidemment rien ne bouge. On commence alors à écoper mais à chaque rouleau il se remplit à nouveau. Dur de savoir combien de temps se sont écoulés mais la situation n’a pas évolué d’un brin, le kayak est sous l’eau, frappe constamment les rochers et nous n’arrivons pas à le remettre à flot, il va finir par se trouer. Nous commençons alors à le décharger, nous retirons tout ce qui est sur le pont puis dans les coffres et on réfléchi un peu. Le salut n’est pas la côte au contraire, il faut tirer le kayak vers le large avec l’aide la portance de l’eau et l’éloigner du rivage avec ses rochers pointus et ses rouleaux déferlants. Cela fonctionne, nous sommes maintenant en amont de la zone d’éclatement des vagues à quelques mètres du bord, de l’eau jusqu’à la poitrine. Les vagues soulèvent simplement le kayak mais ne déferlent plus dessus et dedans et surtout il ne s’abime plus sur les rochers. Reste qu’écoper est toujours impossible puisque les hiloires sont sous la surface de l’eau. Il faut donc travailler à deux : un qui, avec l’aide de la portance, soulève le kayak pour faire passer les bords des hiloires au dessus de la surface et l’autre qui écope avec une super boite à glace Carte d’Or. Cela fonctionne, litre après litre, le kayak flotte à nouveau ! Quel soulagement. Nous rembarquons pour emmener le kayak vers une plage de graviers puis allons à pied chercher les affaires déchargées sur les rochers pendant le naufrage. Petit point dégâts : sous la coque il y a de profonds sillons dans la fibre mais ça ne prend pas l’eau. Nous sommes passés en à peine 5 minutes à une partie de pêche sur mer calme à un naufrage où nous avons bien failli perdre notre embarcation. Nous nous maudissons de notre manque d’appréciation : comment a-t-on pu penser débarquer sur une zone rocheuse avec des rouleaux d’autant que des écoulements d’eau douce il y en a tous les 50 mètres ! A défaut de combinaisons sèches, nos salopettes néoprènes nous ont bien servi, nous n’avons jamais été gênés par le froid alors que nous sommes restés longtemps dans l’eau froide parfois jusqu’à la poitrine (voire plus). A 14h, nous repartons bien silencieux vers Falls Bay où nous sommes cueillis par une forte houle. Assez d’émotion pour la journée, nous décidons de nous arrêter à l’abri dans la baie ou au premier débarquement nous trouvons un super bivouac. Il fait presque beau et on peut même manger dehors. Au repas, nous nous refaisons le débarquement du naufrage 100 fois sans chavirer et 100 fois en chavirant mais en se remettant à flot en 5 minutes et sans casse. En revanche nous nous demandons encore comment remettre un kayak à flot sans avoir pied par forte houle loin de la côte… Ca doit être quelque chose ! Alors que nous sommes couchés et presque endormis, un bout de bois craque dans la forêt, nous sommes aux aguets, 5 secondes plus tard les 90 décibels de l’alarme brisent le silence. Branle-bas de combat : trouver la lampe, sortir du sac, trouver le spray, ouvrir la chambre, ouvrir la tente, sortir. Rien n’est en vu, l’animal a déjà fui.
JOUR 9 Il fait beau ! Pour la 2ème fois du séjour nous voyons les monts Chugach, c’est le bon moment pour faire les 20 km exposés jusqu’à Culross Passage. Nous venons d’ailleurs de prendre la décision de rentrer à Whittier (encore à 75 km) le plus vite possible pour continuer le séjour à l’intérieur des terres où le climat est plus sec. La pluie nous harcèle chaque jour, tout est trempé, rien ne sèche et toute activité en dévient presque désagréable (kayak, pêche, pique-nique, bivouac…) malgré le décor de rêve qui nous entoure. Les affaires sentent de plus en plus mauvais, une odeur de poubelles s’échappe de nos sacs…

A l’entrée de Nellie Juan nous apercevons le premier lion de mer du séjour et alors que nous abordons Culross Passage un point noir semble bouger sur la plage : un ours noir. La traversée de Culross Passage est sublime, la forêt est magnifique, il y a des dizaines d’iles minuscules qui débordent d’arbres immenses et au détour d’une plage un ours noir mange un saumon.

On s’approche, encore, encore et le kayak heurte la plage à 5 m de l’ours. Il part effrayé.
C’est tellement beau qu’on se dit qu’on devrait rester une journée entière à Culross et notamment faire le Shrode Lake Trail au fond de Long Bay.

A midi la pluie revient, une vraie pluie qui nous rappelle notre décision du matin : rentrer à Whittier le plus vite possible. Tant pis pour la rando ! Nous bivouaquons à la sortie de Culross Passage. Il fait plus froid que d’habitude et il pleut vraiment fort lorsque nous montons le camp après 35 km.
JOUR 10 Whittier est à 27 km et le train est à 18h15 : est-ce jouable ? Il a plu toute la nuit et à 5h30 au réveil ça ne semble pas vouloir se calmer ce qui nous motive pour tenter le contre la montre ! En sortant de Culross sous des trombes d’eau, un lion de mer énorme surgit à 10 m du kayak un saumon à la gueule puis replonge dans une gerbe d’eau. La scène a duré 5 secondes mais nous stupéfait. Le vent et les vagues nous inquiètent : on aborde la plus grande traversée du séjour 13 km sans escale de Culross à Decision Point. Mais il souffle de l’arrière et reste modéré pour le moment. On tente. Tout se passe bien, on franchi Port Wells puis BlackStone Bay assez rapidement. Le vent nous pousse à Whittier, on décide de s’arrêter que lorsqu’on y sera ! D’ailleurs il fait froid, on a qu’une envie retrouver des affaires sèches et un repas dans un endroit chaud. La pluie se calme à l’entrée de Canal Passage. Le GPS nous dit qu’on avance à 7km/h et que Whittier est à 7 km. Le calcul est simple. A 13h on entre dans le port de la ville et nous hissons les affaires sur le ponton de la capitainerie, 190 km de kayak après notre dépose en bateau

L’employé de Brooke nous accueille, nous ramenons le kayak à la cahute. Nous signalons les dégâts sur le kayak. Habituellement ils sont facturés mais dans notre cas il se contentera de ne pas nous rembourser les jours de location non utilisés. Nous prenons le repas du midi dans un café : frites et hamburger bien au chaud. Nous avons encore 3 heures à tuer avant le train qui met lui-même 4 heures pour effectuer les 80 km de Whittier à Anchorage. On optimise en faisant du stop. Et après 15 min nous voilà dans le pick up de Mike qui nous dépose à l’aéroport 1h plus tard ! On va pouvoir filer au Denali dans la soirée. La journée n’est pas finie : aucune agence de location n’a de voiture pour nous sauf chez Budget où il reste des pick up disponibles. C’est un peu cher mais pas le choix. Nouvelle mauvaise surprise nos cartes bleues ne fonctionnent pas, ce sont des cartes de débit et Budget n’accepte que les cartes de crédit nous dit-on. Il s’agit pourtant d’une Visa Premier et d’une Master Card classiques. Impossible donc de louer une voiture tout est « sold out » sauf chez Budget. Nuit dans un motel à côté de l’aéroport pour trouver une solution : organiser une semaine en bus ou en train ou trouver une carte de crédit prépayée.
Boucle Denver en 4 semaines English translation pending
Bonjour,
Voici les grandes lignes de notre 4ème roadtrip usa qui devrait avoir lieu fin juillet début août 2018 (sous réserve d'obtention de 4 semaines de congés, ça devrait le faire, sinon ce sera 3 semaines et on supprimera la partie Dakota...on n'espère pas!!) ; nous voyagerons à 2 adultes et 3 enfants (14, 12 et 9 ans) et testerons le camping itinérant pour la 1ère fois (nous avons laissé tomber l'idée du van trop cher et trop gros, pour une voiture de location 7 places (type Dodge Grand Caravan ou SUV??) et 2 tentes :
J1 Arrivée Denver Hôtel entre Denver et Cheyenne??
J2 Cheyenne / Custer Cheyenne Frontier Days : défilé, rodéo, autres?? Camping Beaver Lake
J3 Custer / Custer Visite Wind Cave NP et Custer SP Camping Beaver Lake
J4 Custer / Custer Visite Custer SP Camping Beaver Lake
J5 Custer / White River Visite Mt Rushmore et Badlands NP sunset Camping KOA White River
J6 White River / White River Visite Badlands NP Camping KOA White River
J7 White River / Estes Park Grosse journée de route 7h Arrêt Alliance et Scottsbluff NM Camping Aspen Glen
J8 Estes Park / Glenwood Springs Visite Rocky Mountains NP, quelle rando à part Bear Lake?? Hôtel Glenwood Springs
J9 Glenwood Springs / Fruita Rando et sources chaudes à Glenwood Camping Saddlehorn
J10 Fruita / Black Canyon Visite Colorado NM Camping Black Canyon South Rim
J11 Black Canyon / Durango Visite Black Canyon of the Gunison NP Hôtel Durango avec piscine??
J12 Durango / Cortez Train à vapeur Silverton Camping Mesa Verde Morefield
J13 Cortez / Monticello Visite Mesa Verde NP Camping Squaw Flat (1er arrivé 1er servi) ou autre réservable??
J14 Monticello / Monument Valley (enfin!!) Visite Canyonlands The Needles NP, rando Chesler Park et Joint Trail avec enfants et chaleur?? et Monument Valley sunset Camping The View
J15 Monument Valley / Chinle Visite Monument Valley sunrise, valley drive et Canyon de Chelly nord?? Hôtel Holiday Inn ou Best Western
J16 Chinle / Holbrook Visite Canyon de Chelly sud?? et Painted Desert sunset Camping KOA Holbrook
J17 Holbrook / Holbrook Visite Petrified Forest NP Camping KOA Holbrook
J18 Holbrook / El Morro Visite Painted Desert matin et El Morro NM Camping El Morro
J19 El Morro / Bisti Badlands Visite El Malpais NM (Ventana Arch) et Bisti eggs factory sunset Camping sauvage parking Bisti avec enfants??
J20 Bisti Badlands / Bloomfield Visite Bisti Badlands Hôtel avec piscine??
J21 Bloomfield / Espanola Visite Chaco Culture et route 96 Abiquiu Hôtel Days Inn
J22 Espanola / Bernalillo Visite Bandelier NM et Jemez Mountains Camping KOA Bernalillo
J23 Bernalillo / Cochiti Lake Visite Albuquerque, Turquoise Trail? Camping Cochiti Lake
J24 Cochiti Lake / Chimayo Visite Kasha Katuve NM et Santa Fe Camping Overlook Campground : Qui connaît??
J25 Chimayo / Great Sand Dunes Visite route 68 Taos et Great Sand sunset Camping Pinon Flats
J26 Great Sand Dunes / Colorado Springs Visite Great Sand Dunes NP et Cripple Creek Hôtel Colorado Springs avec piscine
J27 Colorado Springs / Colorado Springs Visite Pikes Peak : en voiture ou en Cograilway?? Même hôtel Colorado Springs
J28 Colorado Springs / Denver Visite Garden of the Gods et Paint Mines Hôtel Denver proche aéroport??
Qu'en pensez-vous? Des conseils? Merci à vous!
Voici les grandes lignes de notre 4ème roadtrip usa qui devrait avoir lieu fin juillet début août 2018 (sous réserve d'obtention de 4 semaines de congés, ça devrait le faire, sinon ce sera 3 semaines et on supprimera la partie Dakota...on n'espère pas!!) ; nous voyagerons à 2 adultes et 3 enfants (14, 12 et 9 ans) et testerons le camping itinérant pour la 1ère fois (nous avons laissé tomber l'idée du van trop cher et trop gros, pour une voiture de location 7 places (type Dodge Grand Caravan ou SUV??) et 2 tentes :
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