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Les envahisseurs arrivent au Cambodge.... English translation pending
Et voilà, la place commençant à manquer en Thailande, les carnassiers de la finance se rabattent sur les pays limitrophes et pourquoi pas sur le Cambodge .......
Un homme d'affaires russe souhaite investir à Koh Rong
AKP Phnom Penh, 20 janvier 2006 --
L'homme d'affaires russe Konstantin Kagalovski a exprimé son intention d'investir à Koh Rong ( l'île Rong), à l'ouest de Sihanouk-ville, lors de son entretien mardi dernier avec le Premier ministre Hun Sèn.
"Après cinq visites successives pendant 12 mois pour étudier les possibilités d'investir au Cambodge, cet homme d'affaires souhaite investir à Koh Rong en la transformant en une zone touristique, commerciale et de production d'appareils électroniques, des articles d'usage courants et des médicaments, a dit Ieng Sophalèt, assistant permanent de Samdech Hun Sèn.
Konstantin Kagalovsky a, a-t-il continué, fait des études détaillées sur des pays de l'Asie et de l'Amérique pour aboutir à la création d'une zone commerciale spéciale à Koh Rong.
Le Premier ministre cambodgien a, dans sa réponse, salué le projet d'investissement de l'homme d'affaires russe. Il lui a également conseillé de travailler avec Sok Chenda, secrétaire général du Conseil de développement du Cambodge pour transformer concrètement ce projet. -- AKP
Même au Cambodge, on ne peut pas être tranquille ......... 😕🏴☠️
Sans compter aussi ......
Selon une étude récente rédigée à l’attention du Pnud et du ministère de l’Economie et des finances, l’exploitation des ressources en pétrole et en gaz au Cambodge pourrait très largement - si elle se révèle viable - devenir la première source de richesses du pays : une production de 200 000 barils par jour devrait dégager un profit de 2 milliards de dollars sur l’année, alors que l’activité économique du pays ne pèse pour l’heure au total que 4 milliards de dollars. Bien qu’aucune confirmation officielle ne soit disponible pour l’heure, l’activité de prospection réalisée par Chevron/Texaco dans cinq puits d’une zone au large des côtes cambodgiennes désignée comme le “Bloc A” suggère la présence de réserves qui pourraient s’élever à 400-500 millions de barils de pétrole et 100 milliards de mètres cubes de gaz .......
Celà fait froid dans le dos ....... 😕
Un homme d'affaires russe souhaite investir à Koh Rong
AKP Phnom Penh, 20 janvier 2006 --
L'homme d'affaires russe Konstantin Kagalovski a exprimé son intention d'investir à Koh Rong ( l'île Rong), à l'ouest de Sihanouk-ville, lors de son entretien mardi dernier avec le Premier ministre Hun Sèn.
"Après cinq visites successives pendant 12 mois pour étudier les possibilités d'investir au Cambodge, cet homme d'affaires souhaite investir à Koh Rong en la transformant en une zone touristique, commerciale et de production d'appareils électroniques, des articles d'usage courants et des médicaments, a dit Ieng Sophalèt, assistant permanent de Samdech Hun Sèn.
Konstantin Kagalovsky a, a-t-il continué, fait des études détaillées sur des pays de l'Asie et de l'Amérique pour aboutir à la création d'une zone commerciale spéciale à Koh Rong.
Le Premier ministre cambodgien a, dans sa réponse, salué le projet d'investissement de l'homme d'affaires russe. Il lui a également conseillé de travailler avec Sok Chenda, secrétaire général du Conseil de développement du Cambodge pour transformer concrètement ce projet. -- AKP
Même au Cambodge, on ne peut pas être tranquille ......... 😕🏴☠️
Sans compter aussi ......
Selon une étude récente rédigée à l’attention du Pnud et du ministère de l’Economie et des finances, l’exploitation des ressources en pétrole et en gaz au Cambodge pourrait très largement - si elle se révèle viable - devenir la première source de richesses du pays : une production de 200 000 barils par jour devrait dégager un profit de 2 milliards de dollars sur l’année, alors que l’activité économique du pays ne pèse pour l’heure au total que 4 milliards de dollars. Bien qu’aucune confirmation officielle ne soit disponible pour l’heure, l’activité de prospection réalisée par Chevron/Texaco dans cinq puits d’une zone au large des côtes cambodgiennes désignée comme le “Bloc A” suggère la présence de réserves qui pourraient s’élever à 400-500 millions de barils de pétrole et 100 milliards de mètres cubes de gaz .......
Celà fait froid dans le dos ....... 😕
Plongée à Madagascar English translation pending
je serai le 22 janvier à madagascar pour 3 semaines j'aimerai faire de la plongée amateur à l'ile st marie y at'il des hotels moins cher que ce déja lu sur le site, style 10€! peut on voir de joli choses simplement avec masque et tuba.comment aller sur l'ile le plus rapidement depuis tana.les taxis brousses et autres ne m'amusent plus je vais réguliérement en cote d'ivoire si qu'elqu'un a besoin?
merci a+
Chypre: superbe destination à découvrir! English translation pending
Personne ne parle de Chypre sur ce forum pourtant c'est une île magnifique et à decouvrir vraiment : plages desertes, habitants extra, ambiance assurés, nourriture ( j'en reve encore!!) etc etc. Une idée pour tous ceux qui ne savent pas ou partir !!!😉
Spitsbergen – A Night with the Walruses on Lågøya
Spitsbergen, 80° North latitude. A lost archipelago on the edge of the world, northeast of Greenland, the last lands before the pole. I’m aboard the *Grigoriy Mikheev*, a Russian ship from the Murmansk Polar Research Institute. Russian flag, Russian crew. Chartered by OceanWide Expeditions.
Last night, we were stuck in drifting pack ice in the long Hinlopen Strait. This incident led to an unforgettable barbecue and party on the ship’s foredeck, but we had to abandon our plan to head south and circle Spitsbergen. This summer, there’s too much ice in the strait, and it’s too thick. At dawn, the tide turned, allowing us to break free and head north again. The ship is now moving slowly through sea ice density that satellite maps estimate at around five-tenths. Our progress is punctuated by dull thuds: the ship’s bow constantly shoves and fractures enormous ice floes.
At breakfast, Tarik, our expedition leader, informs us that our program will be significantly altered. Since we can’t cross the strait, we’ll turn back and head north. To kick off our Plan B, Tarik plans a landing tonight on the small island of Låg (Lågøya), at 80°10' North. Last summer, he saw a large walrus colony there and hopes we’ll find them again. The weather is perfect—glorious sunshine—and walruses are truly addicted to sunbathing on the beaches.
We’ve now exited the strait and are sailing far from the coast. In case the walrus colony is there, we don’t want the ship’s approach to scare them into the water before we even see them. So, we scan the shore methodically with binoculars. We pass several bays, round a cape, and examine several shorelines littered with driftwood, but no walruses in sight. Several times, clusters of large rounded rocks trigger false alarms… but no, they’re just rocks…
Suddenly, Tarik spots them through his binoculars! On an isolated peninsula, our expedition leader’s highly trained eye has picked out, among those brown masses, the shape and white color of the enormous tusks of what he calls "the heavyweights of the Arctic!" Now, fifteen or twenty pairs of binoculars are pointed in the indicated direction… Sure enough, I see them now! They’re there, huge, sprawled in the sun on the beach. Without Tarik’s sharp eye, we might have missed them. They’re so tightly packed together that they really look like a mass of brown rocks. Only the white, saber-shaped tusks and the occasional furtive movements hint that they’re animals.
It’s 11 PM, and on the deck of the *Grigoriy Mikheev*, as you can imagine, excitement has ramped up several notches. Several of us have already rushed to our cabins to gear up, pulling on boots and life jackets in anticipation of a landing that promises to be absolutely amazing. Tarik reins in our enthusiasm a bit: Okay, so we were lucky to find them, but now we need to think about how to approach them. Not that they’re dangerous—at least not on land… Their enormous bulk and their pseudo-feet (flippers) only allow for very limited mobility. But when they feel threatened, their first instinct is to head for the water, where their perfect ease keeps them safe. So, the challenge will be not to scare them off, to avoid them bolting into the water in the first few seconds! That’s exactly what would happen if we arrived by Zodiac right in front of them.
So, Tarik decides we’ll make a wide detour to land on the other side of the peninsula where they are. From there, we’ll leave the Zodiacs on the beach and cross the peninsula on foot, about a kilometer and a half. That way, we’ll approach the herd from behind. This approach will also keep us downwind of them. There you go—with a few precautions, they shouldn’t hear us coming or catch our scent.
Everyone is geared up now and practically bursting with impatience… While the Zodiacs are being lowered into the water, Tarik and Delphine recap the approach rules: absolute silence, communication only by signs, no dragging feet on the rocks, watch your step, and strict coordination with slow movements.
Here we go… we’re off now! Spray flying from the Zodiac’s bow, icy air whipping our faces, gloves gripping the side ropes, freezing splashes, pure emotion… Ahh, I love this! We describe a wide curve offshore to round the peninsula. Ahead of us, the magnificent landscape of this intensely blue sea unfolds, with the hills of Lågøya and, in the distance, the ice-covered mountains of Nordaustlandet under the sun. It’s midnight now. In July, at 80 degrees North, the sun is just like midday.
This navigation takes us far from the walruses, on the other side of the cape. Easy landing on a shoreline of large pebbles covered in giant seaweed brought in by the currents. They look like long strips of plastic—sometimes translucent, sometimes white, beige, or orange. In places, there are huge tangled layers of it. Our boots sink into this material, which gives off a strong iodine smell. Unfortunately, there’s also some plastic waste—fishing floats and net debris. Seeing this here is crazy… A little farther on, in a cove, tides and storms have piled up numerous tree trunks from Siberia.
We begin crossing the peninsula on foot, staying close together. We’re walking on a nearly deserted polar tundra. We’re only ten degrees of latitude from the North Pole here. The violent winds and extreme temperatures that dominate this island for nine months of the year allow only a few rare plants to grow, close to the ground, between the rocks. In places, rocks are covered with large patches of black lichen.
Gérard, rifle slung over his shoulder, constantly scans the terrain. Tarik and Delphine are also very vigilant. We know no one ever lands here, and although this environment isn’t ideal for bears, you never know—better to be cautious. The terrain is mostly flat, but whenever a small rise blocks our view, Gérard moves ahead and only signals us to proceed when he’s sure there’s no "big man in fur" (tradition dictates we don’t name the polar bear).
After a few hundred meters, we find an enormous whale vertebra. Judging by the state of the bone, it’s likely a relic from the whaling era that ravaged this area in the 17th century and all over northern Spitsbergen. A little farther on, the remains of a grave catch our attention. The only human trace on this remote island, this burial is surely very old, also likely dating from the whalers’ time. But this whaler’s final resting place didn’t shelter him for long—there’s not much left, just a piece of skull and a few broken bones. Due to the permafrost, the body could only be buried a few dozen centimeters deep, between some planks held in place by large stones. This makeshift grave was probably ravaged by a bear shortly after the burial. Several stone blocks are overturned, the planks are broken open. We only linger for a minute to pay our respects to this whaler, whose poor remains now merge with the mineral landscape.
A slight rise bulges in the center of the peninsula, and here we are at the highest point. If our orientation is correct, we’re heading straight for the walrus colony. A moment of emotion… my heart’s pounding. Yes, they’re there, about three hundred meters ahead of us! They haven’t moved since we spotted them from the *Grigoriy Mikheev*’s deck. They’re sprawled in a heap, packed tightly together in the sun, on the shingle beach. The light breeze blowing in our faces confirms we’re on the right track—not to be sniffed out from afar by the big beasts.
By signs, Tarik tells us we’ll approach slowly, in stages, moving about thirty meters at a time, making as little noise as possible with our boots, then freezing completely for a minute or two, crouching down to let them forget us. This strategy proves excellent. We’re now less than a hundred meters away, and it doesn’t seem like our presence is perceived as a threat by the "heavyweights of the Arctic." At this distance, let’s not kid ourselves: we’re certainly spotted, but our way of approaching must seem reassuring—or at least manageable—since they’re only a few meters from the water and know they could dash into it in seconds if they felt the need.
We now advance in shorter stages—twenty meters at a time, then just ten, crouching, then freezing like statues, our breathing nearly held from emotion and concentration. We’re now thirty meters from the mastodons. Our presence must be starting to stress them because they’re moving more. While still sprawled against each other, some suddenly rear up on their flipper-feet, grunting and snorting like monstrous pigs. Their head shakes make their two enormous ivory sabers sway. They jab them into the fat of their neighbors, who in turn stir and emit irritated snorts.
At Tarik’s signal, we move a few more meters, "on velvet paws"… We’re right there now. I hold my breath, throat tight… Intense emotion, a fantastic spectacle—these enormous Arctic animals sprawled in the sun, with the magnificent backdrop of snow-covered mountains across the sound. I think to myself: *I’m here… this can’t be real!* It’s nearly 2 AM now, the air is crystal clear, and the Arctic sun bathes this scene in what might be the most beautiful light I’ve ever seen. We’re about fifteen meters away now. Tarik signals that we won’t go any closer. The walruses are still lying down, but occasionally, our close presence and the clicking of cameras trigger bouts of agitation that ripple through the herd, causing some jostling. They’re so tightly packed and tangled that it’s a bit hard to count them. In the end, we tally sixteen, plus one "little one," half-crushed in the general mass.
Seen from here, they’re truly impressive! The "sumo wrestlers of the Arctic!" According to Tarik, they must weigh about a ton—slightly more for the males than the females—and the "little one" must already be around 200 kg. When the weather’s nice like today, they love sprawling on the beaches to soak up the sun.
Walruses are marvels of Arctic adaptation. They can modify their blood circulation depending on thermal conditions. They withstand extreme cold by directing most of their circulation to vital organs (heart, lungs) and minimizing peripheral blood flow (skin and limbs) to prevent heat loss. Conversely, when they sunbathe, they direct most of their blood flow to the skin, turning themselves into true solar collectors.
At this latitude, there’s practically no difference in sunlight between day and night. Noon or midnight, the sun’s angle barely changes. Walruses make the most of these fair-weather phases by sprawling in the sun 23 hours out of 24… Enough to make siesta lovers dream, right? Twenty-three hours of lounging… and the twenty-fourth for eating!
And when we say "eating," what a feast! The proverb *"Who sleeps dines"* is fully justified here: when a walrus decides to feed, it gulps down between 50 and 60 kg of shellfish in an hour! Its food consists of large bivalve mollusks, which it tears from the seabed with its tusks and sucks up nonstop! A 50 kg meal certainly justifies a 23-hour nap for digestion, right? And speaking of digestion—it’s what the "big guys" in front of us are doing right now! You might wonder how we know this… Well, I’ll tell you: if you were here, downwind (or should I say *down the winds!*) of these marine giants, you’d have no doubt! Pfft… what flatulence! I can confirm that today’s scent is called *"Morsanus, from the North"* (*"Because I’m worth it!"*). Mmm, yeah… Tarik, you had a great idea putting us upwind… at least *they* can’t smell us, but we sure can!
But… heepp! Delphine discreetly signals to get our attention—she’s just spotted something: in the smooth water of the bay, a small V-shaped ripple runs along the beach, then turns toward the shore… So the colony wasn’t complete on the beach… Here’s an 800 kg bather stepping ashore now, right before our astonished eyes! She lifts her head and stays like that for a long moment, her enormous tusks half out of the water. She looks exhausted, resting a bit before coming out. Or more likely, she’s hesitating to climb onto the beach because she’s seen us… The shapeless head stays still for a moment, then violently snorts like a clogged drain! A misshapen head where you can’t make out anything that usually makes a head! No eyes, no ears, no mouth… A sort of monstrous cabbage! But the temptation to join the warmth of the "sunbathers" is too strong! Here’s our pachyderm bather climbing the few meters of the shore and sprawling right in the middle of her companions, who greet her with jostling, grunts, and tusk jabs! Then everything settles back into order—800 kg of fat and flesh added to the fifteen or so tons of local biomass. Welcome to the club!
It seems the walruses have gotten a bit used to us now. They’re moving and grunting much less. I realize it wasn’t obvious to approach them like this without scaring them into the water… It’s thanks to Tarik and Delphine’s advice that we managed it. It’s also, let’s be honest, because we’re all passionate here, and there’s been total discipline and cohesion from the start of this approach.
It’s past 2 AM now—time to head back… We’ll leave them to their wild world, to their life at the beginning of the world. We’re happy to have disturbed them as little as possible and not to have disrupted their nap too much. We leave stealthily, first backing up a few meters, then turning around and crossing the peninsula again, walking slowly, avoiding making noise with our boots as long as we’re still close.
We find the Zodiacs on the shoreline with the giant kelp. The sea is like a lake—easy boarding. We make another wide loop to round the cape, passing offshore. The sharp cold stings my cheeks and ears again—I put my hat back on. The cold—I hadn’t thought about it at all during our encounter with the walruses. In the Zodiac, with the engine noise, no one speaks. The faces and smiles are those of men and women who’ve just crossed an inner frontier—the one that separates dream from reality. But tonight, that frontier was porous, and the dream entered reality.
We return to the *Grigoriy Mikheev*, waiting at anchor. It’s past 3 AM, but I don’t feel any fatigue. A few minutes later, I’m in my bunk, rocked by a gentle swell and the hum of the engines. In the soft warmth of the blanket, a strange sleep overtakes me… A sleep filled with luminous, icy landscapes, with large beasts bearing saber-like tusks. Large beasts that sleep, snore, snort, grunt, and jostle in their sleep… in *my* sleep. An unforgettable memory. It was July 2004, in Spitsbergen.
Chris51.
Last night, we were stuck in drifting pack ice in the long Hinlopen Strait. This incident led to an unforgettable barbecue and party on the ship’s foredeck, but we had to abandon our plan to head south and circle Spitsbergen. This summer, there’s too much ice in the strait, and it’s too thick. At dawn, the tide turned, allowing us to break free and head north again. The ship is now moving slowly through sea ice density that satellite maps estimate at around five-tenths. Our progress is punctuated by dull thuds: the ship’s bow constantly shoves and fractures enormous ice floes.
At breakfast, Tarik, our expedition leader, informs us that our program will be significantly altered. Since we can’t cross the strait, we’ll turn back and head north. To kick off our Plan B, Tarik plans a landing tonight on the small island of Låg (Lågøya), at 80°10' North. Last summer, he saw a large walrus colony there and hopes we’ll find them again. The weather is perfect—glorious sunshine—and walruses are truly addicted to sunbathing on the beaches.
We’ve now exited the strait and are sailing far from the coast. In case the walrus colony is there, we don’t want the ship’s approach to scare them into the water before we even see them. So, we scan the shore methodically with binoculars. We pass several bays, round a cape, and examine several shorelines littered with driftwood, but no walruses in sight. Several times, clusters of large rounded rocks trigger false alarms… but no, they’re just rocks…
Suddenly, Tarik spots them through his binoculars! On an isolated peninsula, our expedition leader’s highly trained eye has picked out, among those brown masses, the shape and white color of the enormous tusks of what he calls "the heavyweights of the Arctic!" Now, fifteen or twenty pairs of binoculars are pointed in the indicated direction… Sure enough, I see them now! They’re there, huge, sprawled in the sun on the beach. Without Tarik’s sharp eye, we might have missed them. They’re so tightly packed together that they really look like a mass of brown rocks. Only the white, saber-shaped tusks and the occasional furtive movements hint that they’re animals.
It’s 11 PM, and on the deck of the *Grigoriy Mikheev*, as you can imagine, excitement has ramped up several notches. Several of us have already rushed to our cabins to gear up, pulling on boots and life jackets in anticipation of a landing that promises to be absolutely amazing. Tarik reins in our enthusiasm a bit: Okay, so we were lucky to find them, but now we need to think about how to approach them. Not that they’re dangerous—at least not on land… Their enormous bulk and their pseudo-feet (flippers) only allow for very limited mobility. But when they feel threatened, their first instinct is to head for the water, where their perfect ease keeps them safe. So, the challenge will be not to scare them off, to avoid them bolting into the water in the first few seconds! That’s exactly what would happen if we arrived by Zodiac right in front of them.
So, Tarik decides we’ll make a wide detour to land on the other side of the peninsula where they are. From there, we’ll leave the Zodiacs on the beach and cross the peninsula on foot, about a kilometer and a half. That way, we’ll approach the herd from behind. This approach will also keep us downwind of them. There you go—with a few precautions, they shouldn’t hear us coming or catch our scent.
Everyone is geared up now and practically bursting with impatience… While the Zodiacs are being lowered into the water, Tarik and Delphine recap the approach rules: absolute silence, communication only by signs, no dragging feet on the rocks, watch your step, and strict coordination with slow movements.
Here we go… we’re off now! Spray flying from the Zodiac’s bow, icy air whipping our faces, gloves gripping the side ropes, freezing splashes, pure emotion… Ahh, I love this! We describe a wide curve offshore to round the peninsula. Ahead of us, the magnificent landscape of this intensely blue sea unfolds, with the hills of Lågøya and, in the distance, the ice-covered mountains of Nordaustlandet under the sun. It’s midnight now. In July, at 80 degrees North, the sun is just like midday.
This navigation takes us far from the walruses, on the other side of the cape. Easy landing on a shoreline of large pebbles covered in giant seaweed brought in by the currents. They look like long strips of plastic—sometimes translucent, sometimes white, beige, or orange. In places, there are huge tangled layers of it. Our boots sink into this material, which gives off a strong iodine smell. Unfortunately, there’s also some plastic waste—fishing floats and net debris. Seeing this here is crazy… A little farther on, in a cove, tides and storms have piled up numerous tree trunks from Siberia.
We begin crossing the peninsula on foot, staying close together. We’re walking on a nearly deserted polar tundra. We’re only ten degrees of latitude from the North Pole here. The violent winds and extreme temperatures that dominate this island for nine months of the year allow only a few rare plants to grow, close to the ground, between the rocks. In places, rocks are covered with large patches of black lichen.
Gérard, rifle slung over his shoulder, constantly scans the terrain. Tarik and Delphine are also very vigilant. We know no one ever lands here, and although this environment isn’t ideal for bears, you never know—better to be cautious. The terrain is mostly flat, but whenever a small rise blocks our view, Gérard moves ahead and only signals us to proceed when he’s sure there’s no "big man in fur" (tradition dictates we don’t name the polar bear).
After a few hundred meters, we find an enormous whale vertebra. Judging by the state of the bone, it’s likely a relic from the whaling era that ravaged this area in the 17th century and all over northern Spitsbergen. A little farther on, the remains of a grave catch our attention. The only human trace on this remote island, this burial is surely very old, also likely dating from the whalers’ time. But this whaler’s final resting place didn’t shelter him for long—there’s not much left, just a piece of skull and a few broken bones. Due to the permafrost, the body could only be buried a few dozen centimeters deep, between some planks held in place by large stones. This makeshift grave was probably ravaged by a bear shortly after the burial. Several stone blocks are overturned, the planks are broken open. We only linger for a minute to pay our respects to this whaler, whose poor remains now merge with the mineral landscape.
A slight rise bulges in the center of the peninsula, and here we are at the highest point. If our orientation is correct, we’re heading straight for the walrus colony. A moment of emotion… my heart’s pounding. Yes, they’re there, about three hundred meters ahead of us! They haven’t moved since we spotted them from the *Grigoriy Mikheev*’s deck. They’re sprawled in a heap, packed tightly together in the sun, on the shingle beach. The light breeze blowing in our faces confirms we’re on the right track—not to be sniffed out from afar by the big beasts.
By signs, Tarik tells us we’ll approach slowly, in stages, moving about thirty meters at a time, making as little noise as possible with our boots, then freezing completely for a minute or two, crouching down to let them forget us. This strategy proves excellent. We’re now less than a hundred meters away, and it doesn’t seem like our presence is perceived as a threat by the "heavyweights of the Arctic." At this distance, let’s not kid ourselves: we’re certainly spotted, but our way of approaching must seem reassuring—or at least manageable—since they’re only a few meters from the water and know they could dash into it in seconds if they felt the need.
We now advance in shorter stages—twenty meters at a time, then just ten, crouching, then freezing like statues, our breathing nearly held from emotion and concentration. We’re now thirty meters from the mastodons. Our presence must be starting to stress them because they’re moving more. While still sprawled against each other, some suddenly rear up on their flipper-feet, grunting and snorting like monstrous pigs. Their head shakes make their two enormous ivory sabers sway. They jab them into the fat of their neighbors, who in turn stir and emit irritated snorts.
At Tarik’s signal, we move a few more meters, "on velvet paws"… We’re right there now. I hold my breath, throat tight… Intense emotion, a fantastic spectacle—these enormous Arctic animals sprawled in the sun, with the magnificent backdrop of snow-covered mountains across the sound. I think to myself: *I’m here… this can’t be real!* It’s nearly 2 AM now, the air is crystal clear, and the Arctic sun bathes this scene in what might be the most beautiful light I’ve ever seen. We’re about fifteen meters away now. Tarik signals that we won’t go any closer. The walruses are still lying down, but occasionally, our close presence and the clicking of cameras trigger bouts of agitation that ripple through the herd, causing some jostling. They’re so tightly packed and tangled that it’s a bit hard to count them. In the end, we tally sixteen, plus one "little one," half-crushed in the general mass.
Seen from here, they’re truly impressive! The "sumo wrestlers of the Arctic!" According to Tarik, they must weigh about a ton—slightly more for the males than the females—and the "little one" must already be around 200 kg. When the weather’s nice like today, they love sprawling on the beaches to soak up the sun.
Walruses are marvels of Arctic adaptation. They can modify their blood circulation depending on thermal conditions. They withstand extreme cold by directing most of their circulation to vital organs (heart, lungs) and minimizing peripheral blood flow (skin and limbs) to prevent heat loss. Conversely, when they sunbathe, they direct most of their blood flow to the skin, turning themselves into true solar collectors.
At this latitude, there’s practically no difference in sunlight between day and night. Noon or midnight, the sun’s angle barely changes. Walruses make the most of these fair-weather phases by sprawling in the sun 23 hours out of 24… Enough to make siesta lovers dream, right? Twenty-three hours of lounging… and the twenty-fourth for eating!
And when we say "eating," what a feast! The proverb *"Who sleeps dines"* is fully justified here: when a walrus decides to feed, it gulps down between 50 and 60 kg of shellfish in an hour! Its food consists of large bivalve mollusks, which it tears from the seabed with its tusks and sucks up nonstop! A 50 kg meal certainly justifies a 23-hour nap for digestion, right? And speaking of digestion—it’s what the "big guys" in front of us are doing right now! You might wonder how we know this… Well, I’ll tell you: if you were here, downwind (or should I say *down the winds!*) of these marine giants, you’d have no doubt! Pfft… what flatulence! I can confirm that today’s scent is called *"Morsanus, from the North"* (*"Because I’m worth it!"*). Mmm, yeah… Tarik, you had a great idea putting us upwind… at least *they* can’t smell us, but we sure can!
But… heepp! Delphine discreetly signals to get our attention—she’s just spotted something: in the smooth water of the bay, a small V-shaped ripple runs along the beach, then turns toward the shore… So the colony wasn’t complete on the beach… Here’s an 800 kg bather stepping ashore now, right before our astonished eyes! She lifts her head and stays like that for a long moment, her enormous tusks half out of the water. She looks exhausted, resting a bit before coming out. Or more likely, she’s hesitating to climb onto the beach because she’s seen us… The shapeless head stays still for a moment, then violently snorts like a clogged drain! A misshapen head where you can’t make out anything that usually makes a head! No eyes, no ears, no mouth… A sort of monstrous cabbage! But the temptation to join the warmth of the "sunbathers" is too strong! Here’s our pachyderm bather climbing the few meters of the shore and sprawling right in the middle of her companions, who greet her with jostling, grunts, and tusk jabs! Then everything settles back into order—800 kg of fat and flesh added to the fifteen or so tons of local biomass. Welcome to the club!
It seems the walruses have gotten a bit used to us now. They’re moving and grunting much less. I realize it wasn’t obvious to approach them like this without scaring them into the water… It’s thanks to Tarik and Delphine’s advice that we managed it. It’s also, let’s be honest, because we’re all passionate here, and there’s been total discipline and cohesion from the start of this approach.
It’s past 2 AM now—time to head back… We’ll leave them to their wild world, to their life at the beginning of the world. We’re happy to have disturbed them as little as possible and not to have disrupted their nap too much. We leave stealthily, first backing up a few meters, then turning around and crossing the peninsula again, walking slowly, avoiding making noise with our boots as long as we’re still close.
We find the Zodiacs on the shoreline with the giant kelp. The sea is like a lake—easy boarding. We make another wide loop to round the cape, passing offshore. The sharp cold stings my cheeks and ears again—I put my hat back on. The cold—I hadn’t thought about it at all during our encounter with the walruses. In the Zodiac, with the engine noise, no one speaks. The faces and smiles are those of men and women who’ve just crossed an inner frontier—the one that separates dream from reality. But tonight, that frontier was porous, and the dream entered reality.
We return to the *Grigoriy Mikheev*, waiting at anchor. It’s past 3 AM, but I don’t feel any fatigue. A few minutes later, I’m in my bunk, rocked by a gentle swell and the hum of the engines. In the soft warmth of the blanket, a strange sleep overtakes me… A sleep filled with luminous, icy landscapes, with large beasts bearing saber-like tusks. Large beasts that sleep, snore, snort, grunt, and jostle in their sleep… in *my* sleep. An unforgettable memory. It was July 2004, in Spitsbergen.
Chris51.
Découvrir la Dominique ou la Martinique avec un bébé de 7 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon compagnon, nous avons une très grosse envie d'aller découvrir l'ile de la Dominique fin mars, avec notre bébé qui aura 7 mois, mais je me demande si c'est bien raisonnable...
Nous avons pas mal voyagé et randonné, mais encore jamais avec bébé (on fait notre premier petit voyage "cool" avec elle dans le sud du Portugal dans 10 jours...).
Je ne trouve pas de carnets ou récits de voyage à la Dominique avec un bébé. Si certains d'entre vous ont tenté l'aventure, je serais donc ravie d'avoir votre retour !
D'après mes recherches, les conditions sanitaires / sécuritaires ne sont pas mauvaises. Mais je suis plus dans le flou et inquiète sur les infrastructures et le personnel de santé en cas de pépin (on ne sait jamais) ?
Autre interrogation, est-ce que nous allons vraiment en profiter sans frustration ou être trop limités dans nos déplacements / randonnées / activités ?
La plupart des ballades me semblent a priori plutôt accessibles avec un bon porte-bébé. A l'exception de la rando de bowling lake (mais bon, si je suis réaliste, je ne suis même pas sure d'avoir la condition physique pour la faire moi-même d'ici mars).
Le cas échant, savez-vous s'il est possible/facile de faire garder son bébé une demi-journée pour faire cette randonnée ? Je sais que ça se fait pas mal à Bali par exemple, mais clairement, on n'est pas sur le même type de destination... !
Une autre option, peut-être plus raisonnable, serait la Martinique, mais j'avoue que la Dominique et son côté sauvage/nature nous tentent beaucoup plus...
Merci d'avance !
Myriam
Avec mon compagnon, nous avons une très grosse envie d'aller découvrir l'ile de la Dominique fin mars, avec notre bébé qui aura 7 mois, mais je me demande si c'est bien raisonnable...
Nous avons pas mal voyagé et randonné, mais encore jamais avec bébé (on fait notre premier petit voyage "cool" avec elle dans le sud du Portugal dans 10 jours...).
Je ne trouve pas de carnets ou récits de voyage à la Dominique avec un bébé. Si certains d'entre vous ont tenté l'aventure, je serais donc ravie d'avoir votre retour !
D'après mes recherches, les conditions sanitaires / sécuritaires ne sont pas mauvaises. Mais je suis plus dans le flou et inquiète sur les infrastructures et le personnel de santé en cas de pépin (on ne sait jamais) ?
Autre interrogation, est-ce que nous allons vraiment en profiter sans frustration ou être trop limités dans nos déplacements / randonnées / activités ?
La plupart des ballades me semblent a priori plutôt accessibles avec un bon porte-bébé. A l'exception de la rando de bowling lake (mais bon, si je suis réaliste, je ne suis même pas sure d'avoir la condition physique pour la faire moi-même d'ici mars).
Le cas échant, savez-vous s'il est possible/facile de faire garder son bébé une demi-journée pour faire cette randonnée ? Je sais que ça se fait pas mal à Bali par exemple, mais clairement, on n'est pas sur le même type de destination... !
Une autre option, peut-être plus raisonnable, serait la Martinique, mais j'avoue que la Dominique et son côté sauvage/nature nous tentent beaucoup plus...
Merci d'avance !
Myriam
Visas Chine, Mongolie et Russie lors tour du monde English translation pending
Hello,
Nous préparons un tdm à partir de septembre-octobre 2019 pour 9 mois, et nous souhaiterions le faire dans le sens Am du Sud, Ile de Pâques, Polynésie, Nlle Zélande, Australie, Japon, transmongolien (Pékin - Oulan-Bator), Irkoutsk, Moscou.
Problème pour les visas : Chine, Mongolie, Russie...
Quelle solution ou quelle astuce ? 😉
Merci.
Îles Solovetski - Solovki (Russie) English translation pending
Bonjour,
Je vais aux Iles Solovetsky passer quelques jours (4-8 juin) et je me demandais si quelqu'un qui y est passe voudrait bien m'en parler. Je suis en train de lire 4/5 livres sur l'histoire de l'ile, donc c'est plus du vecu touriste a Solovki dont j'aurais besoin. Je prends un vol de Saint Petersbourg sur la compagnie Nordavia et peine a trouver un guide francophone ou anglophone.
Merci!
Je vais aux Iles Solovetsky passer quelques jours (4-8 juin) et je me demandais si quelqu'un qui y est passe voudrait bien m'en parler. Je suis en train de lire 4/5 livres sur l'histoire de l'ile, donc c'est plus du vecu touriste a Solovki dont j'aurais besoin. Je prends un vol de Saint Petersbourg sur la compagnie Nordavia et peine a trouver un guide francophone ou anglophone.
Merci!
Lac Baïkal: randonnées en autonomie / camping English translation pending
Bonjour,
En septembre prochain, une amie et moi envisageons de passer 10-15 jours autour du Lac Baikal.
- existe-t-il un ferry traversant le lac de l’île Oklon à Oust Barguzin?
- Le camping sauvage est-il autorisé partout ? il y a des camping dans les villes?
- est-il possible de faire des randonnées sans passer par une agence sur la presqu’île sviatoï et dans le parc de Bargouzine?
-Quelle itinéraire me conseillerai vous?
Merci :)
Flore
En septembre prochain, une amie et moi envisageons de passer 10-15 jours autour du Lac Baikal.
- existe-t-il un ferry traversant le lac de l’île Oklon à Oust Barguzin?
- Le camping sauvage est-il autorisé partout ? il y a des camping dans les villes?
- est-il possible de faire des randonnées sans passer par une agence sur la presqu’île sviatoï et dans le parc de Bargouzine?
-Quelle itinéraire me conseillerai vous?
Merci :)
Flore
Carélie et Saint-Pétersbourg: climat début mai English translation pending
Bonjour,
Je prevois un petit sejour en Carelie et a Saint-Petersbourg (1ere fois dans ce coin de la Russie pour moi). Est-ce une bonne periode pour visiter ? (degel = boue ?)
Est-ce que l'ile de Kizhi sera accessible (a priori, le lac Onega devrait etre de nouveau navigable debut-mai, mais ca doit dependre de la couche de glace) ?
Outre Petrozavodsk/Kizhi et Saint-Pet, avez-vous d'autres pistes interessantes a explorer pour cette 10aine de jours prevus ?
Merci d'avance.
Py.
Je prevois un petit sejour en Carelie et a Saint-Petersbourg (1ere fois dans ce coin de la Russie pour moi). Est-ce une bonne periode pour visiter ? (degel = boue ?)
Est-ce que l'ile de Kizhi sera accessible (a priori, le lac Onega devrait etre de nouveau navigable debut-mai, mais ca doit dependre de la couche de glace) ?
Outre Petrozavodsk/Kizhi et Saint-Pet, avez-vous d'autres pistes interessantes a explorer pour cette 10aine de jours prevus ?
Merci d'avance.
Py.
Itinéraire pour 3 semaines en Russie cet été English translation pending
Bonsoir,
Nous souhaitons partir en Russie cet été mais l'année a été complexe et nous ne nous y prenons que maintenant. Nous hésitons sur l'itinéraire.
Voici nos idées : 1/ St Petersbourg - Moscou - transsibérien jusqu'à Vladivostock 2/ St Peterbourg - Moscou - avion jusqu'à Irkoutsk - excursions près du lac Baïkal et sur une île du lac - transsibérien jusqu'à Pékin au départ d'Irkoutsk, en passant par la Mongolie 3/ St Peterbourg - Moscou - transsibérien jusqu'à Irkoutsk - excursions près du lac Baïkal et sur une île du lac - avion jusqu'à Moscou puis Paris
Qu'en pensez-vous ? D'autres idées de trajet ?
Petites précisions : nous ne parlons pas russe ! Et nous ne pourrons amorcer les démarches pour les visas que fin juin (passeport en cours de réédition). Notre départ est prévu pour début août, pour 3 semaines max.
Merci pour vos précieux conseils. Bonne nuit à tous.
Aurélie
Nous souhaitons partir en Russie cet été mais l'année a été complexe et nous ne nous y prenons que maintenant. Nous hésitons sur l'itinéraire.
Voici nos idées : 1/ St Petersbourg - Moscou - transsibérien jusqu'à Vladivostock 2/ St Peterbourg - Moscou - avion jusqu'à Irkoutsk - excursions près du lac Baïkal et sur une île du lac - transsibérien jusqu'à Pékin au départ d'Irkoutsk, en passant par la Mongolie 3/ St Peterbourg - Moscou - transsibérien jusqu'à Irkoutsk - excursions près du lac Baïkal et sur une île du lac - avion jusqu'à Moscou puis Paris
Qu'en pensez-vous ? D'autres idées de trajet ?
Petites précisions : nous ne parlons pas russe ! Et nous ne pourrons amorcer les démarches pour les visas que fin juin (passeport en cours de réédition). Notre départ est prévu pour début août, pour 3 semaines max.
Merci pour vos précieux conseils. Bonne nuit à tous.
Aurélie
Visa Russie, tampons de "complaisance" English translation pending
Bonjour
Je dois me rendre à Moscou en Decembre je suis donc en train de faire mon visa.
Le consulat russe m'a envoyé une lettre pour se decharger de toutes responsabilités si je me fais refouler à la frontiere russe. Le probleme serait apparement mes tampons de complaisance (j'ai le tampon du 100e anniversaire de la decouverte du Machu Picchu et les tampons historiques du mur de Berlin).
Pensez vous que je pourrai me faire refouler à la frontiere juste pour ça ?
Merci amis voyageurs
Pensez vous que je pourrai me faire refouler à la frontiere juste pour ça ?
Merci amis voyageurs
Transsibérien/Transmogolien Beijing - Moscou - Paris English translation pending
Bonjour,
J'ai pu lire beaucoup d'infos sur ce forum à propos du transsibérien / transmongolien. J'aimerai rentrer de chine en train jusqu'à Paris fin Juillet: -Beijing - Moscou avec 1 ou 2 escales : en priorité Irkustk (ile d'olkhon) et peut être Oulan Oude ou Oulan Bator -Puis Moscou/St Petersburg - Paris
Je n'aurai pas de soucis pour le visa Chinois (visa étudiant) et pour la Mongolie, il n'y pas de soucis si j'ai bien compris (si séjour <30 jours). J'ai une question concernant le visa russe : n'étant pas en France, est-il possible de le faire à distance ? je resterai moins de 15 jours sur le territoire car je compte seulement faire 2 escales sur Beijing - Moscou.
Enfin, pour Moscou - Paris, un visa est-il nécessaire pour passer par la Biélorussie sans escale (toujours en train) ? ou faire St Petersburg-Paris sans passer par la Biélorussie.
Merci à vous,
Charles
J'ai pu lire beaucoup d'infos sur ce forum à propos du transsibérien / transmongolien. J'aimerai rentrer de chine en train jusqu'à Paris fin Juillet: -Beijing - Moscou avec 1 ou 2 escales : en priorité Irkustk (ile d'olkhon) et peut être Oulan Oude ou Oulan Bator -Puis Moscou/St Petersburg - Paris
Je n'aurai pas de soucis pour le visa Chinois (visa étudiant) et pour la Mongolie, il n'y pas de soucis si j'ai bien compris (si séjour <30 jours). J'ai une question concernant le visa russe : n'étant pas en France, est-il possible de le faire à distance ? je resterai moins de 15 jours sur le territoire car je compte seulement faire 2 escales sur Beijing - Moscou.
Enfin, pour Moscou - Paris, un visa est-il nécessaire pour passer par la Biélorussie sans escale (toujours en train) ? ou faire St Petersburg-Paris sans passer par la Biélorussie.
Merci à vous,
Charles
Arnaque au change à Moscou English translation pending
Le bureau de change en question est situé 6 rue Maroseika, presque en face du magasin de produits de beauté "Ile de beauté".
Ce matin, le change dans Moscou était partout affiché à 67 ou 68 roubles pour 1 euro.
Je vais dans ce bureau qui affiche à l'extérieur, sur un très gros panneau lumineux, un change de 67 Rbl. Il est précisé à l'intérieur du bureau qu'il n'y a aucun prélèvement sur le change ("0 %").
Je présente 200 euros. La guichetière prend mes billets et me donne 13.200 Rbl.
Je demande 13.400 Rbl (200 * 67), en montrant le taux affiché également sur un panneau lumineux à l'intérieur du bureau.
La guichetière me montre une autre ligne située tout en bas du même panneau, totalement identique dans sa présentation à celle que je lui montrais, mais où l'euro est changé à 66 Rbl. Aucune explication sur ce qui justifierait l'écart.
Je demande qu'elle me rende mes euros. Elle refuse, et devant mes protestations baisse le rideau du guichet.
Je n'ai plus qu'à m'en aller, délestée de 200 roubles.
Hôtel à Koh Wai English translation pending
Bonjour, 🙂
Je prépare un circuit sur Koh Chang, et les iles alentours pour Mars 2015, je n'ai trouvé qu'un hôtel à Koh Wai "koh wai beach resort" je voudrais savoir si celui ci est accessible uniquement par la mer ?
D'autre part, es ce le seul et unique hôtel sur cette petite ile ? car je n'en trouve pas d'autres, étant donné que je voudrais y séjourner 4 nuits.
Merci pour vos réponses😉
Je prépare un circuit sur Koh Chang, et les iles alentours pour Mars 2015, je n'ai trouvé qu'un hôtel à Koh Wai "koh wai beach resort" je voudrais savoir si celui ci est accessible uniquement par la mer ?
D'autre part, es ce le seul et unique hôtel sur cette petite ile ? car je n'en trouve pas d'autres, étant donné que je voudrais y séjourner 4 nuits.
Merci pour vos réponses😉
Séjourner à Bali English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons louer une maison à Bali. Afin de mieux cibler ma recherche, quel côte me conseillez-vous ? Quel endroit (station balnéaire ) ou nous pourrions nous "poser", puis rayonner et visiter ?
Merci.
Où séjourner à Bali? English translation pending
bonjour
je prépare un séjour et un circuit sur Bali et j'aimerais savoir où on peut séjourner loin de la foule et dans un endroit authentique.
Que me conseillez vous comme circuit ? combien de temps faut il prévoir sur l'ile ? nous partirions trois semaines et nous demandons si c'est judicieux d'aller une semaine à Java ?
je suis sûre que je trouverai de bons conseils sur ce forum,
merci de partager vos coups de coeur et de me dire ce qu'il faut éviter
Quel budget par nuitée à l'hôtel ? bon confort avec piscine mais pas de grandes structures ! au fait : nous partirions en août.
MERCIBOCOU
Quel budget par nuitée à l'hôtel ? bon confort avec piscine mais pas de grandes structures ! au fait : nous partirions en août.
MERCIBOCOU
Tour d'Asie à petit budget English translation pending
nous sommes un jeune couple et nous sommes actuellement en voyage en asie pour une duree de 8 mois jusqu au printemps 2014.
nous avons pour le moment visiter moscou, pris le transiberien en 3 eme classe planscart, visiter irkoutsk, fait du camping sauvage sur l ile d olkhon, pris le bus entre ulan ude et ulaan baatar, et visiter la mongolie avec un tour organise par une guest house nous avons fait du couchsurfing et dormi dans plusieurs guest houses bonne et mauvaise.
j ecris ce post pour repondre au eventuelles questions que ce poserait des voyageurs comme nous!
en projet le nepal, inde thailande laos cambodge vietnam malaisie et peut etre d autre...
je donnerais notre avis notre ressentie qui n est ni une generalite ni une verite universselle!
au plaisir de vous lire
au plaisir de vous lire
Summer Island Village English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un connait l'hôtel Summer Island Village ? Je ne trouve pas beaucoup d'informations sur cet île-hôtel... est-ce que le récif est atteignable directement depuis la plage ?
Enfin si quelqu'un y est allé et pourrait me conseiller cela serait super !
Nous hésitons avec le Biyadhoo...
Donc si vous avez des infos... merci beaucoup !!!
Bonne journée.
Est-ce que quelqu'un connait l'hôtel Summer Island Village ? Je ne trouve pas beaucoup d'informations sur cet île-hôtel... est-ce que le récif est atteignable directement depuis la plage ?
Enfin si quelqu'un y est allé et pourrait me conseiller cela serait super !
Nous hésitons avec le Biyadhoo...
Donc si vous avez des infos... merci beaucoup !!!
Bonne journée.
Recherche d'emploi à Bora Bora en Polynésie English translation pending
Bonjour ou bien Bonsoir,
mon mari et moi ont prevu d'aller vivre et travailler à Bora Bora. Pour l'instant nous vivons encore sur l'île Tenerife (Espagne). Moi, je suis suissesse, d'origine chinoise. J'ai deux nationalités (suissesse et espagnole). Mon mari est espagnol de nationalité. On nous a dit qu'il faut faire la demande d'autorisation de travail pour la polynésie française. J'aimerais savoir si c'est difficile de l'obtenir; s'il y a des conditions spéciales. J'ai un diplôme commercial avec des expériences professionnelles dans l'administration et le secteur touristique. Mes connaissances des langues sont: chinois, français, allemand/suisse allemand, anglais, espagnol, avec quelques notions d'italien, vietnamien, russe et japonais. Mon mari a un diplôme de capitaine de bateau jusqu'à 500 gt. En plus il parle aussi plusieurs langues comme: espagnol, catalan, français, anglais, italien, allemand et portugais avec quelques notions d'hollandais, japonais, russe, polonais, arabe et chinois. Vous pensez que nous pourrions trouver facilement un travail à Bora Bora? Vous connaissez une site d'internet de là-bas pour faire la recherche du travail? Est-ce qu'il est difficile de trouver une maison meublée pas chère où le/la propriétaire accepte des chats? On trouve des voitures d'occasion avec la boite de vitesse automatique sur Bora Bora? Il y a un garage là-bas? Est-ce qu'il vaut mieux d'acheter une voiture à Tahiti? Tout le monde parle de la vie très chère sur les îles polynésie française, mais à la comparaison des salaires c'est comment?
En attente les réponses à mes questions, je reste avec meilleures salutations.
Merci pour votre efforts et aide. 🙂
mon mari et moi ont prevu d'aller vivre et travailler à Bora Bora. Pour l'instant nous vivons encore sur l'île Tenerife (Espagne). Moi, je suis suissesse, d'origine chinoise. J'ai deux nationalités (suissesse et espagnole). Mon mari est espagnol de nationalité. On nous a dit qu'il faut faire la demande d'autorisation de travail pour la polynésie française. J'aimerais savoir si c'est difficile de l'obtenir; s'il y a des conditions spéciales. J'ai un diplôme commercial avec des expériences professionnelles dans l'administration et le secteur touristique. Mes connaissances des langues sont: chinois, français, allemand/suisse allemand, anglais, espagnol, avec quelques notions d'italien, vietnamien, russe et japonais. Mon mari a un diplôme de capitaine de bateau jusqu'à 500 gt. En plus il parle aussi plusieurs langues comme: espagnol, catalan, français, anglais, italien, allemand et portugais avec quelques notions d'hollandais, japonais, russe, polonais, arabe et chinois. Vous pensez que nous pourrions trouver facilement un travail à Bora Bora? Vous connaissez une site d'internet de là-bas pour faire la recherche du travail? Est-ce qu'il est difficile de trouver une maison meublée pas chère où le/la propriétaire accepte des chats? On trouve des voitures d'occasion avec la boite de vitesse automatique sur Bora Bora? Il y a un garage là-bas? Est-ce qu'il vaut mieux d'acheter une voiture à Tahiti? Tout le monde parle de la vie très chère sur les îles polynésie française, mais à la comparaison des salaires c'est comment?
En attente les réponses à mes questions, je reste avec meilleures salutations.
Merci pour votre efforts et aide. 🙂Russie et Carélie en camping-car: visa multiples entrées? English translation pending
Bonjour
Ayant un visa de 30 jours pour visiter la Russie cette annee je voudrais savoir si pour aller en Carelie (Petrozavdsk et l'ile de Kizhi), le visa doit etre en entree multiple ou simple?
Merci d'avance;
Thaïlande: envoi d'objets de valeur par colis English translation pending
Bien le bonjour a tous,
Je me presente, Valentin, 21 ans, qui a actuellement pose son sac a dos sur la petite ile de Diu en Inde.
Je vous expose mon dilemne: dans quelques jours je me rendrai en Thailande et j'aimerai envoyer un colis depuis ce pays, du moins renvoyer des affaires vers la France. En effet, il s'avere que je voyage depuis maintenant 4 mois avec une camera au fond de mon sac a dos, camera que je n'utilise meme pas: A croire que Spielberg et moi ca fait deux. Elle me prend donc pas mal de place et vous connaissez comme moi cette obsession du voyageur/baroudeur qui veut que son sac soit le plus "optimiser/leger" possible. Je dois egalement avouer que de savoir que j'ai du matos de valeur dans le dos ne me rassure pas toujours.
Je vous pose donc cette question: qu'en est-il de renvoyer du matos comme celui-la (electronique/de valeur) par la poste thai? Faut-il justement prouver que cette camera vient de France et non d'ici? A ce sujet, j'avais pense glisser la facture francaise de ma cam', qu'en pensez-vous ?
J'imagine qu'il est d'ailleurs fort possible qu'il faille simplement envoyer un colis "de base", sans procedure particuliere, au risque que le matos prenne un coup. N'hesitez pas de faire part de votre avis a ce sujet.
Je vous remercie d'avance pour vos reponses. Cordialement Valentin
Je vous expose mon dilemne: dans quelques jours je me rendrai en Thailande et j'aimerai envoyer un colis depuis ce pays, du moins renvoyer des affaires vers la France. En effet, il s'avere que je voyage depuis maintenant 4 mois avec une camera au fond de mon sac a dos, camera que je n'utilise meme pas: A croire que Spielberg et moi ca fait deux. Elle me prend donc pas mal de place et vous connaissez comme moi cette obsession du voyageur/baroudeur qui veut que son sac soit le plus "optimiser/leger" possible. Je dois egalement avouer que de savoir que j'ai du matos de valeur dans le dos ne me rassure pas toujours.
Je vous pose donc cette question: qu'en est-il de renvoyer du matos comme celui-la (electronique/de valeur) par la poste thai? Faut-il justement prouver que cette camera vient de France et non d'ici? A ce sujet, j'avais pense glisser la facture francaise de ma cam', qu'en pensez-vous ?
J'imagine qu'il est d'ailleurs fort possible qu'il faille simplement envoyer un colis "de base", sans procedure particuliere, au risque que le matos prenne un coup. N'hesitez pas de faire part de votre avis a ce sujet.
Je vous remercie d'avance pour vos reponses. Cordialement Valentin
Koh Phi Phi et Kho Lanta? English translation pending
Bonjour à tous,
avant de poster ce message j'ai recherché des infos sur le forum et j'avoue me perdre un peu...
Nous partons en Birmanie en mars et nous aimerions terminer notre voyage sur une île de thailande.
Est-ce une bonne idée de dormir à Lanta et la journée partir en bateau vers Pipi et peut être ailleurs? Ou dormir à Pipi et rayonner en bateau la journée?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils.
Ibiza en été 2011: Playa den Bossa, hôtel? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
Je commence à préparer mes vacances pour cet été à Ibiza .
Je souhaiterai partir sur l'île du coté de playa den bossa donc si il ya des connaisseurs qui peuvent m'aider et balancer un max d'information ça serait génial! ce qu'il faut eviter, endroit à visiter et qui connaissent l'adresse d'un bon hôtel sachant que notre budget pour se loger est le suivant 2000 euros/2pers pour 15 jours.
Merci d'avance 😉
Merci d'avance 😉
Bus à Battambang après une nuit sur Koh Dach? (Cambodge) English translation pending
Bonjour
Est il facile de prendre le bus pour Battabang depuis PP si on dort sur l'ile de la soie ?
Comme le bus semble partir très tot, est il préférable de loger dans le centre de PP la nuit précédente ??
Merci
S'installer et travailler à la Réunion English translation pending
Bonjour à tous!
Moi et mon ami, nous sommes Tchèques et nous voudrions nous installer et travailler en Réunion à peu près pour une année. Nous avons déjà ramassé quelques renseignements concernant la vie sur l´Ile de Réunion, mais pourtant je voudrais vous demander encore plusieurs conseils... Je sais qu´il y a le taux de chômage vraiment élevée (25% environ), que la vie coûte cher. Je voudrais savoir s´il y a quelque chance pour nous de trouver un boulot ... moi, je parle français, anglais et espagne un peu, mon ami ne parle pas du tout français, il parle anlgais, allemand et russe. Et est-il possible de fréquenter des cours du français pour les étrangers à une école des langues en Réunion? Quant à nos professions, moi je suis institutrice et mon ami est ingénieur en automatisme industrielle. Mais nous voudrions trouver un boulot ne demandant aucune ( ou minimale) qualification.
Alors, je pense que c´est tout ... s´il y a quelqu´un qui puisse nous conseiller, écrivez-nous, SVP...
Merci beaucoup à tous. 🙂
Moi et mon ami, nous sommes Tchèques et nous voudrions nous installer et travailler en Réunion à peu près pour une année. Nous avons déjà ramassé quelques renseignements concernant la vie sur l´Ile de Réunion, mais pourtant je voudrais vous demander encore plusieurs conseils... Je sais qu´il y a le taux de chômage vraiment élevée (25% environ), que la vie coûte cher. Je voudrais savoir s´il y a quelque chance pour nous de trouver un boulot ... moi, je parle français, anglais et espagne un peu, mon ami ne parle pas du tout français, il parle anlgais, allemand et russe. Et est-il possible de fréquenter des cours du français pour les étrangers à une école des langues en Réunion? Quant à nos professions, moi je suis institutrice et mon ami est ingénieur en automatisme industrielle. Mais nous voudrions trouver un boulot ne demandant aucune ( ou minimale) qualification.
Alors, je pense que c´est tout ... s´il y a quelqu´un qui puisse nous conseiller, écrivez-nous, SVP...
Merci beaucoup à tous. 🙂
Idée d'itinéraire pour visiter le lac Baïkal en Russie? English translation pending
Que voir? Que faire? idée d'itinéraire autour du lac et dans sa région? Difficulté de déplacement? Trouver un hébergement au pied levé ... enfin se déplacer en tant que voyageur libre et individuel
merci
Accueil des cubains à l'hôtel English translation pending
On en apprend un peu plus à chaque voyage de cette petite île au fonctionnement bien compliqué..
Et comme il est souvent question d'hôtel ici je trouvais intéressant de faire récit de mes deux petits séjours à Varadero qui on ponctué un mois passé à Alamar (dans la banlieue de la Havane).
Comme tout le monde le sait maintenant les cubains ont le droit de se rendre à l'hotel, et croyez le ou pas il n'y a pas que des touristes accompagnés de leur soupirants intéressés qui s'y rendent.. J'ai d'ailleurs été assez surprise du nombre de famille/couples cubains, et pas seulement des cubains de Miami présents à l'hotel (en même temps je n'y suis allée que deux week end, ce n'est peut pas significatif non plus..). Mais ce qui m'a encore plus surprise c'est la traitement reservé par le personnel et le directeur de l'hôtel à cette clientele.. J'y suis allée la première fois avec mon amoureux (qui n'est n'est pas jinetero et qui n'a pas besoin de moi pour sortir du pays, juste une très belle histoire comme il peut s'en passer aussi à Cuba) parce qu'ils proposent des offres aux cubains pour passer 2, 3, 4 jours dans des hotels comme le cuatro Palmas ou playa de oro au prix d'un 2 étoiles avec le transport compris depuis la Havane (et en couple avec un étranger ça passe puisque le voyagiste m'a fais le prix cubain). Et la seconde fois c'est la famille de mon amoureux qui m'a invité.
On est chaque fois allé au playa de Oro et j'ai pu voir la différence de traitement avec la fois où j'y été allée avec ma famille il y a de ça 2 ans (c'était le même directeur). Pour ceux qui pensent encore que les serveurs sont d'une bonté d'âme sans réserve, chaleureux et tellement attentionné, une preuve de plus que c'est avant tout pour vous faire aligner les CUC.. parce que sortie de la relation cubain/yuma il ne reste plus grand chose de ces grandes qualités. Il a souvent fallu que j'aille moi demander les choses pour les obtenir.. sans parler du discours du directeur en personne dans le car énonçant les règles de vie comme si on faisait une sortie scolaire.. C'est vrai que les cubains qui ont de l'argent et vont dans ce genre d'endroit sont un peu comme ces russes nouveaux riches, bruyants, s'étalant et sans beaucoup d'éducation (el cubaneo quoi...surtout devant la glace au chocolat à volonté!) mais j'ai trouvé l'accueil et le traitement limite humiliant par moment..
Ma belle maman m'a dis que c'est le résultat de dizaine d'année durant lesquelles on a fait comprendre aux cubains que le yuma est plus important, qu'il faut bien le traiter.
Et de me rappeler l'histoire du petit garçon cubain à qui l'on demande ce qu'il veux faire quand il sera plus grand "Moi? je veux être étranger!"
Et comme il est souvent question d'hôtel ici je trouvais intéressant de faire récit de mes deux petits séjours à Varadero qui on ponctué un mois passé à Alamar (dans la banlieue de la Havane).
Comme tout le monde le sait maintenant les cubains ont le droit de se rendre à l'hotel, et croyez le ou pas il n'y a pas que des touristes accompagnés de leur soupirants intéressés qui s'y rendent.. J'ai d'ailleurs été assez surprise du nombre de famille/couples cubains, et pas seulement des cubains de Miami présents à l'hotel (en même temps je n'y suis allée que deux week end, ce n'est peut pas significatif non plus..). Mais ce qui m'a encore plus surprise c'est la traitement reservé par le personnel et le directeur de l'hôtel à cette clientele.. J'y suis allée la première fois avec mon amoureux (qui n'est n'est pas jinetero et qui n'a pas besoin de moi pour sortir du pays, juste une très belle histoire comme il peut s'en passer aussi à Cuba) parce qu'ils proposent des offres aux cubains pour passer 2, 3, 4 jours dans des hotels comme le cuatro Palmas ou playa de oro au prix d'un 2 étoiles avec le transport compris depuis la Havane (et en couple avec un étranger ça passe puisque le voyagiste m'a fais le prix cubain). Et la seconde fois c'est la famille de mon amoureux qui m'a invité.
On est chaque fois allé au playa de Oro et j'ai pu voir la différence de traitement avec la fois où j'y été allée avec ma famille il y a de ça 2 ans (c'était le même directeur). Pour ceux qui pensent encore que les serveurs sont d'une bonté d'âme sans réserve, chaleureux et tellement attentionné, une preuve de plus que c'est avant tout pour vous faire aligner les CUC.. parce que sortie de la relation cubain/yuma il ne reste plus grand chose de ces grandes qualités. Il a souvent fallu que j'aille moi demander les choses pour les obtenir.. sans parler du discours du directeur en personne dans le car énonçant les règles de vie comme si on faisait une sortie scolaire.. C'est vrai que les cubains qui ont de l'argent et vont dans ce genre d'endroit sont un peu comme ces russes nouveaux riches, bruyants, s'étalant et sans beaucoup d'éducation (el cubaneo quoi...surtout devant la glace au chocolat à volonté!) mais j'ai trouvé l'accueil et le traitement limite humiliant par moment..
Ma belle maman m'a dis que c'est le résultat de dizaine d'année durant lesquelles on a fait comprendre aux cubains que le yuma est plus important, qu'il faut bien le traiter.
Et de me rappeler l'histoire du petit garçon cubain à qui l'on demande ce qu'il veux faire quand il sera plus grand "Moi? je veux être étranger!"
Voyager seule en Inde à 16 ans pendant un mois et demi? English translation pending
Bonjour,
Je pars cet été pendant un mois et demi en Inde. Je compte rester environ un mois sur l'île fluviale de Majuli en Assam dans le cadre de mon projet de découverte avec Zellidja: renconter les moines danseurs de Majuli. Sur cette île apparemment paisible, je vais séjourner dans des monastères, donc je pense pouvoir être relativement en sécurité vis à vis de mon jeune âge et de ma non expérience de voyageuse, et loin du tumulte des grandes villes. Il s'agit en effet de premier voyage seule hors d'Europe pour un si long séjour. J'aimerais donc avoir des conseils de personnes étant parties seules lorsqu'elles étaient jeunes. J'ai déjà lu pas mal de choses sur le comportement des femmes à adopter en Inde, mais qu'auriez vous à me conseiller de plus, sachant que je vais passer deux semaines (une semaine aller / une semaine retour) à faire le trajet New Delhi/Majuli. Par exemple on conseille de dire qu'on est mariée pour être tranquille, ça passe à 16 ans?
Je vous remercie! 🙂
Je pars cet été pendant un mois et demi en Inde. Je compte rester environ un mois sur l'île fluviale de Majuli en Assam dans le cadre de mon projet de découverte avec Zellidja: renconter les moines danseurs de Majuli. Sur cette île apparemment paisible, je vais séjourner dans des monastères, donc je pense pouvoir être relativement en sécurité vis à vis de mon jeune âge et de ma non expérience de voyageuse, et loin du tumulte des grandes villes. Il s'agit en effet de premier voyage seule hors d'Europe pour un si long séjour. J'aimerais donc avoir des conseils de personnes étant parties seules lorsqu'elles étaient jeunes. J'ai déjà lu pas mal de choses sur le comportement des femmes à adopter en Inde, mais qu'auriez vous à me conseiller de plus, sachant que je vais passer deux semaines (une semaine aller / une semaine retour) à faire le trajet New Delhi/Majuli. Par exemple on conseille de dire qu'on est mariée pour être tranquille, ça passe à 16 ans?
Je vous remercie! 🙂
Trouver du travail à Aruba? English translation pending
Peut on trouver du travail à Aruba.
Vol indonésien Jakarta-Makassar? English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été en Indonésie et nous aimerions aller sur l ile de Sulawesi pour visiter le pays toraja. Nous attérissons à jakarta et pensons reprendre un avion direct pour rejoindre makassar. Nous avons vu que air asia propose des prix intéressants si nous achetons le billet en ligne sur leur site.
Est ce une compagnie fiable, peut on acheter le billet en ligne?? Est ce que ce sont des billets électroniques? avez vous déjà acheté des billets en ligne sur air asia? Est ce le meilleur moyen pour faire ce trajet???
Faites nous part de vos expériences.
Nous souhaitons faire ce trajet mi juillet (le 17). Si nous attendons d'acheter le billet sur place à notre arrivée, est ce que nous risquons des prix beaucoup plus élevés?
Merci d'avance
Nous souhaitons faire ce trajet mi juillet (le 17). Si nous attendons d'acheter le billet sur place à notre arrivée, est ce que nous risquons des prix beaucoup plus élevés?
Merci d'avance