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Gare de Milan Garibaldi à Milan Centrale à pied (ou taxi)? English translation pending
Bonjour !
J'aimerais des informations pour le trajet de la gare de Milan Garibaldi à la gare de Milan Centrale, si certaines personnes connaissent bien les lieux je suis preneur de conseils ( j'hésite pas mal entre un trajet en taxi ou en métro, en fait, mais je ne connais rien au métro milanais et malgré la carte qui circule sur le web, j'ai peur de me paumer, de perdre du temps à tâtonner , avec la foule, les erreurs de couloir, les bagages, les tourniquets et tout ; j'aurai une heure de battement entre les 2 trains et pas mal de paquetages + un soucis physique qui m'empêche en plus de trop me hâter et c'est un peu ce que je crains ; par exemple, questions que je me pose :
entre les quais des grande ligne ( garibaldi ) et le métro, c'est loin ? compliqué d'accès ? beaucoup de couloirs, escalators et portes ou pas trop ? le lieu où acheter les tiquets est facile d'accès ? Y a t'il des portes handicapé pour éviter les tourniquets et passer peinard avec les bagages ( j'en suis moi-même quasiment un en fait, donc la précision est importante et pourrait décider de mon départ, ou pas ) sachant que j'aurai : une valise ( pas trop grosse mais lourde ) un sac à dos chargé, deux sacs dans les mains, y a t'il une autre possibilité de passer que par des tourniquets ( style portes coulissantes comme dans certaines stations parisiennes ) Le métro de garibaldi à Centrale en semaine, vers 18 / 19 heures, est-il bondé à craquer ou ça va ? on peut rentrer la dedans avec valise et tout ? ( je demande car sur certaines lignes parisiennes par exemple comme la 4 à cette heure là, je me verrais pas trop passer avec mon barda .. )
Et sinon si je prend le taxi, est-ce que les sorties de la gare sont loin des quais, faciles d'accès etc quel prix , est-ce que ça risque de prendre du temps ( une demi heure c'est faisable, avec les embouteillages éventuels sachant que j'aimerais utiliser le reste du temps de battement pour bien chercher le quai du train dans la gare et tout ?
Merci d'avance !
J'aimerais des informations pour le trajet de la gare de Milan Garibaldi à la gare de Milan Centrale, si certaines personnes connaissent bien les lieux je suis preneur de conseils ( j'hésite pas mal entre un trajet en taxi ou en métro, en fait, mais je ne connais rien au métro milanais et malgré la carte qui circule sur le web, j'ai peur de me paumer, de perdre du temps à tâtonner , avec la foule, les erreurs de couloir, les bagages, les tourniquets et tout ; j'aurai une heure de battement entre les 2 trains et pas mal de paquetages + un soucis physique qui m'empêche en plus de trop me hâter et c'est un peu ce que je crains ; par exemple, questions que je me pose :
entre les quais des grande ligne ( garibaldi ) et le métro, c'est loin ? compliqué d'accès ? beaucoup de couloirs, escalators et portes ou pas trop ? le lieu où acheter les tiquets est facile d'accès ? Y a t'il des portes handicapé pour éviter les tourniquets et passer peinard avec les bagages ( j'en suis moi-même quasiment un en fait, donc la précision est importante et pourrait décider de mon départ, ou pas ) sachant que j'aurai : une valise ( pas trop grosse mais lourde ) un sac à dos chargé, deux sacs dans les mains, y a t'il une autre possibilité de passer que par des tourniquets ( style portes coulissantes comme dans certaines stations parisiennes ) Le métro de garibaldi à Centrale en semaine, vers 18 / 19 heures, est-il bondé à craquer ou ça va ? on peut rentrer la dedans avec valise et tout ? ( je demande car sur certaines lignes parisiennes par exemple comme la 4 à cette heure là, je me verrais pas trop passer avec mon barda .. )
Et sinon si je prend le taxi, est-ce que les sorties de la gare sont loin des quais, faciles d'accès etc quel prix , est-ce que ça risque de prendre du temps ( une demi heure c'est faisable, avec les embouteillages éventuels sachant que j'aimerais utiliser le reste du temps de battement pour bien chercher le quai du train dans la gare et tout ?
Merci d'avance !
Quel est le truc le plus "ouf" que vous ayez vu, fait, en Malaisie? English translation pending
Bonjour a tous ô membres de cette jolie communauté qu'est voyageforum !
Donc nous on part bientot a la decouverte de ce beau pays qu'est la malaise et on aime bien tout ce qui est un peu extreme ma cherie et moi ...😉 on a vu quil y avait de tres belles plongees ( nous avons le paddi openwater) mais y a t-il des plongees / moments lieux qui vont ont marqué en particulier ? La rencontre avec une espece precise ? ( cela marche pour sur terre ou dans l'eau biensur )😉
Discussion autour du concours du mois d'août sur le thème "Nocturne dans le monde" English translation pending
Le concours photos d'Août est lancé: Nocturne dans le monde
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème! 😎
Pour participer au concours, c'est ici : Concours photo Août 2012 : Nocturne dans le monde
Diaporama : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Vous pouvez débattre, questionner et partager ici vos impressions et commentaires autour du thème! 😎
Pour participer au concours, c'est ici : Concours photo Août 2012 : Nocturne dans le monde
Diaporama : https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Location de voiture à Koh Lanta? English translation pending
bonjour j à tous !....(je viens de m'inscrir sur votre super forum )
j'ai une question aux connaisseurs =>
je dois passer l'hiver 2012 /2013 à Ko Lanta comme base (je connais un peu la Thailande pour y avoir été déjà 4fois , plus ou moins lontemps , mais jamais sur Kho Lanta encore 🤪)et je voudrai louer une voiture , genre petite nissan ou similaire mais absolument automatique , pour tout mon sejour (puisque je compte aussi bouger pas mal une fois la bas )et je voulais savoir si c'est posible (si cela existe !??)de louer sur place ce genre de véhicule (et si oui combien par jour !?)étant donné que Ko lanta c'est tout petit parait il !?...., ou il faut la louer sur Krabi (ou ailleurs )puis venir avec après sur Ko lanta en prenant le ferry avec !.
j'ai entendu que sur ko lanta il y a que des vieilli suzuki (souvant pourris )non automatiques en + et ce ne pas cela que je veut , ....je voudrai une petite voiture , moderne, automatique, la moins cher , avec clime !.
Pouvez vous me conseiller la dessus (l'adresse d'un loueur serieux (( véhicule assuré TR!!)) sera bien venu au passage si un tel existe sur Ko Lanta 😉)
Au passage je précise juste que la moto , pour ce qui me concerne, c'est = NON !.(en aucun cas)
Merci d'avance
😎
Phuket Town: Rucksack Hostel ou The Old Phuket Daily Apartment? English translation pending
Bonjour,
Je n'arrive pas à choisir mon hôtel sur phuket town. J'hésite entre : RUCKSACK HOSTEL à 11 € la nuit et THE OLD PHUKET DAILY APARTMENT à 14 € la nuit
Peut être connaissez vous l'un ou l'autre et pourrez me conseiller ?
Merci Aurore
Je n'arrive pas à choisir mon hôtel sur phuket town. J'hésite entre : RUCKSACK HOSTEL à 11 € la nuit et THE OLD PHUKET DAILY APARTMENT à 14 € la nuit
Peut être connaissez vous l'un ou l'autre et pourrez me conseiller ?
Merci Aurore
Ladakh, à partir de Leh (Dah-Hanu) English translation pending
bonjour, je cherche des infos pour visiter la region habitée par les Dah Hanu et si possible aller à leur rencontre. Merci, bien cordialement
Koh Phi Phi: deux jeunes québécoises mortes (16 juin 2012) English translation pending
Bonjour, je viens de lire que deux jeunes québécoises ont été retrouvées mortes dans leur chambre d’hôtel à Phi Phi... un empoisonnement serait suspecté... Il semble que ce n'est pas la première fois que des touristes meurent à Phi Phi d'empoisonnement, selon ce que j'ai lu.
La nouvelle est sur le de Phuket news : http://www.phuketgazette.net/...12/article16196.html
Pesticides? : http://www.maxisciences.com/pesticide/thailande-des-pesticides-a-l-039-origine-de-deces-mysterieux_art16364.html
Assez intriguant non?
La nouvelle est sur le de Phuket news : http://www.phuketgazette.net/...12/article16196.html
Pesticides? : http://www.maxisciences.com/pesticide/thailande-des-pesticides-a-l-039-origine-de-deces-mysterieux_art16364.html
Assez intriguant non?
Thaïlande: dates relatives à l'extension du visa? English translation pending
Bonjour/bonsoir
Voilà, je m'explique.
Aujourd'hui même, je suis aller faire ma première extension de visa Non-Ed à l'immigration de Bangkok (governement complex). Tout est correct au niveau des dates, celle de la notice à la première notification de résidence est un peu plus décallée naturellement (vu que j'ai prit un peu d'avance sur la date d'expiration du visa). Mais les deux dates inclus chacunes 90 jours, donc c'est okay.
Pourtant, en dessous du grand tampon d'extension et du petit papier (= notice sur la notification de résidence), aprés la signature de "immigrant officer", est tamponnée une dernière date. Pour ma part, cette date indique le 15 septembre 2012...(?) Alors qu'en fouillant sur internet, je commence à me demander s'il n'y aurait pas une erreur puisqu'il s'agirait de l'emplacement pour la date à laquelle l'extension a été faite (donc 7 june 2012)! Est-ce que je me trompe ou est-ce normal? A quoi devrait correspondre cette date?
Sur ma feuille bleue "prouvant" que j'ai payé de mes 1900Thb, là, il est bien indiqué la date de ce jour (en thaï). Tout semble donc correct, pourtant... ce 15 septembre 2012 m'ennuie. 😐
Bon, je ne suis pas trop inquiet vu que les autres dates sont correctes (date limite de la prochaine extension et de la notification), ce qui est le plus important, je pense! Mais voilà, c'est plutôt dérangeant de ne pas savoir! Et je n'ai pas envie d'avoir de mauvaise surprise!
Merci d'avance!
Kris
Voilà, je m'explique.
Aujourd'hui même, je suis aller faire ma première extension de visa Non-Ed à l'immigration de Bangkok (governement complex). Tout est correct au niveau des dates, celle de la notice à la première notification de résidence est un peu plus décallée naturellement (vu que j'ai prit un peu d'avance sur la date d'expiration du visa). Mais les deux dates inclus chacunes 90 jours, donc c'est okay.
Pourtant, en dessous du grand tampon d'extension et du petit papier (= notice sur la notification de résidence), aprés la signature de "immigrant officer", est tamponnée une dernière date. Pour ma part, cette date indique le 15 septembre 2012...(?) Alors qu'en fouillant sur internet, je commence à me demander s'il n'y aurait pas une erreur puisqu'il s'agirait de l'emplacement pour la date à laquelle l'extension a été faite (donc 7 june 2012)! Est-ce que je me trompe ou est-ce normal? A quoi devrait correspondre cette date?
Sur ma feuille bleue "prouvant" que j'ai payé de mes 1900Thb, là, il est bien indiqué la date de ce jour (en thaï). Tout semble donc correct, pourtant... ce 15 septembre 2012 m'ennuie. 😐
Bon, je ne suis pas trop inquiet vu que les autres dates sont correctes (date limite de la prochaine extension et de la notification), ce qui est le plus important, je pense! Mais voilà, c'est plutôt dérangeant de ne pas savoir! Et je n'ai pas envie d'avoir de mauvaise surprise!
Merci d'avance!
Kris
De retour d'une croisière sur le Celebrity Solstice English translation pending
Lundi 4 juin : Barcelone --> Arcachon
Lever de bonne heure, en ce dernier matin, le débarquement est prévu de bonne heure. Pas de réunion d'information, on n'a pas eu, nous, de questionnaire qualité... Juste un papier explicatif, et des étiquettes à mettre sur les valises (fragiles, les étiquettes, on va en rajouter des "maison" collées sur les valises avec "Solstice Disembark 06/04 Group 18"). Alors il y a beaucoup plus de groupes que chez Costa (une cinquantaine, c'est le numéro qui compte, pas la couleur... dans chaque groupe, 40 à 50 passagers seulement, bref, un car, pour ceux qui ont un transfert).
Le plus surprenant, quand on sort de notre cabine, en ce jour de débarquement, c'est le calme qui règne... Aucune effervescence, presque personne dans les couloirs, ni les salons... Ce débarquement est à l'image de toute la croisière : jamais "speed", jamais personne qui court, qui crie... 😎
Pour la seule et unique fois (sauf le jour du brunch) on va prendre notre petit déj au buffet... Whaoo ! diversifié et des viennoiseries excellentes, avec des brioches "parisiennes", des pains au raisin... sans parler de toute la "mangeaille à l'anglosaxonne", que nous ne concevons pas au petit déjeuner... En tous cas, heureusement qu'on est resté sagement en cabine pour le petit déjeuner... sinon bonjour le poids... 😇
En suite, on est "prioritaire" pour sortir, mais les premiers numéros sont attribués aux transferts... Et notre heure de sortie est prévue à 7h 40... C'est déjà bien assez tôt alors que notre voiture est en principe prête pour 9h 30 (on pouvait pas demander plus tôt sur le site de Valet-Parking). Ils appellent un groupe en gros toutes les trois minutes, et à 7h 40 pétantes (pas 39, ni 41, hein), ils appellent le 18... On repasse à la cabine où on avait laissé nos bagages à mains pour aller déjeuner, et zou, direction la sortie, en 3 minutes on est dehors, par la grande passerelle comme à l'embarquement. Les valises arrivent sur tapis roulant qui tournent en boucle, les groupes les prennent au fur et à mesure, pas d'engorgement, Mme PAP, dont la logistique est la seconde nature, est bluffée par une telle organisation... sans qu'on sache d'ailleurs si on doit l'attribuer à Celebrity ou à la gare maritime de Barcelone.
Nous sortons dans le terminal B, il nous faut trois minutes pour récupérer nos 4 grosses valises... Je sors pour voir sur le parking, devant le terminal, si des fois Valet-Parking aurait de l'avance, mais non... J'essaie de revenir auprès de Mme PAP, mais paf ! je me fais arrêter par la police ! je dois faire le tour de l'autre côté, par l'entrée, pour revenir... Je leurs dis qu'ils viennent de me voir sortir 10 secondes et que je revenais juste sur mes pas, mais ils sont intraitables (j'ai comme l'impression qu'ils m'ont très bien compris, et qu'ils s'amusent à me forcer à faire le tour...)...
Il est 8 heures et nous allons attendre donc un moment dans le hall d'arrivée... A la relecture du papier (en Espagnol, j'avais pas bien lu 😊), je constate que si nous avons abandonné notre voiture ici même, il faut aller la rechercher à leur garage, à 5 minutes d'ici, et que c'est une navette qui va venir nous chercher... Je ressors "pour voir" vers 8h 45... Aaahhh ! le monsieur de l'autre jour, avec sa pancarte "VALET-PARKING" est déjà là (j'espère qu'il n'est pas là depuis 1/2 heure... 😕🤪 ). On confie tout notre barda à un porteur (il a un grand chariot, hein, on n'est pas des esclavagistes ! 😎 ) qui nous accompagne jusqu'au van du monsieur, nous dit que c'est gratuit (et empoche quand même un petit billet)... 10 minutes après, notre van se gare dans le garage où notre Vel Satis était bien à l'abri, lavée et sous housse platique (superbe prestation, pour un total de 159 euros les 12 jours + 10 euros pour le lavage).
Il n'est pas 9 heures 30 quand nous quittons Barcelone... Comme de bien entendu, le temps devient un peu plus nuageux quand nous passons en France, mais il ne pleuvra pas, et après plusieurs arrêts café et détente (car on a peu dormi, et l'autoroute n'est pas un endroit correct pour finir sa nuit 😇 ), nous serons à Arcachon vers 17 heures, pour dîner avec le mini-PAP n°5...
Et après une bonne nuit, et sans se presser, par un beau soleil, nous regagnons Poitiers...
Et une première pensée-bilan nous vient, concernant des éléments ne relevant pas de Celebrity.. mous aurons eu 12 jours de croisière *sur un lac* (jamais eu la moindre petite vague) et sous un soleil splendide voire trop chaud (et les deux heures d'orages en quittant Kotor ont fait partie du spectacles, avec les superbes éclairs sur les fjords et la montagne... mais ça n'a pas fait bouger le bateau, et l'orage a cessé dès que nous avons rejoint l'Adriatique...)
De superbes vacances, une croisière 100% réussie, yahooooooo ! Celebrity, c'est top ! (Dès aujourd'hui, même si c'est "pour le fun", je nous inscris au Captain Club) Même si, point par point, la comparaison avec nos souvenirs Costa est parfois en faveur de ce dernier... Mais il faut le reconnaître, 😕 , pas très souvent... mais c'est pas toujours la faute de Costa... Les passagers (enfin certains) sont parfois pour beaucoup dans les désagréments de croisière...
Bon, ben "y a plus qu'à" trier les photos , et revenir pour essayer de comparer point par point les choses que l'on connait, et à la lumière de nos expériences... C'est dire que, comme tout comparatif, ce sera à prendre avec moult pincettes... 😇 Notre avis n'est en rien "la" vérité absolue, si tant est que cette dernière existe... Je rappelle que nous nous classons sur cette croisière en "visiteurs curieux" (60% escales 40% bateau) voire même peut-être, du fait que nous n'avons pas fait "d'excursions bateau", en "visiteurs" (50 - 50)
Bon, alors voyons... on y retourne quand, chez Celebrity ? la question n'est plus en effet de savoir si on y retournera, mais juste *quand* et *où* 🙂🙂😎
Lever de bonne heure, en ce dernier matin, le débarquement est prévu de bonne heure. Pas de réunion d'information, on n'a pas eu, nous, de questionnaire qualité... Juste un papier explicatif, et des étiquettes à mettre sur les valises (fragiles, les étiquettes, on va en rajouter des "maison" collées sur les valises avec "Solstice Disembark 06/04 Group 18"). Alors il y a beaucoup plus de groupes que chez Costa (une cinquantaine, c'est le numéro qui compte, pas la couleur... dans chaque groupe, 40 à 50 passagers seulement, bref, un car, pour ceux qui ont un transfert).
Le plus surprenant, quand on sort de notre cabine, en ce jour de débarquement, c'est le calme qui règne... Aucune effervescence, presque personne dans les couloirs, ni les salons... Ce débarquement est à l'image de toute la croisière : jamais "speed", jamais personne qui court, qui crie... 😎
Pour la seule et unique fois (sauf le jour du brunch) on va prendre notre petit déj au buffet... Whaoo ! diversifié et des viennoiseries excellentes, avec des brioches "parisiennes", des pains au raisin... sans parler de toute la "mangeaille à l'anglosaxonne", que nous ne concevons pas au petit déjeuner... En tous cas, heureusement qu'on est resté sagement en cabine pour le petit déjeuner... sinon bonjour le poids... 😇
En suite, on est "prioritaire" pour sortir, mais les premiers numéros sont attribués aux transferts... Et notre heure de sortie est prévue à 7h 40... C'est déjà bien assez tôt alors que notre voiture est en principe prête pour 9h 30 (on pouvait pas demander plus tôt sur le site de Valet-Parking). Ils appellent un groupe en gros toutes les trois minutes, et à 7h 40 pétantes (pas 39, ni 41, hein), ils appellent le 18... On repasse à la cabine où on avait laissé nos bagages à mains pour aller déjeuner, et zou, direction la sortie, en 3 minutes on est dehors, par la grande passerelle comme à l'embarquement. Les valises arrivent sur tapis roulant qui tournent en boucle, les groupes les prennent au fur et à mesure, pas d'engorgement, Mme PAP, dont la logistique est la seconde nature, est bluffée par une telle organisation... sans qu'on sache d'ailleurs si on doit l'attribuer à Celebrity ou à la gare maritime de Barcelone.
Nous sortons dans le terminal B, il nous faut trois minutes pour récupérer nos 4 grosses valises... Je sors pour voir sur le parking, devant le terminal, si des fois Valet-Parking aurait de l'avance, mais non... J'essaie de revenir auprès de Mme PAP, mais paf ! je me fais arrêter par la police ! je dois faire le tour de l'autre côté, par l'entrée, pour revenir... Je leurs dis qu'ils viennent de me voir sortir 10 secondes et que je revenais juste sur mes pas, mais ils sont intraitables (j'ai comme l'impression qu'ils m'ont très bien compris, et qu'ils s'amusent à me forcer à faire le tour...)...
Il est 8 heures et nous allons attendre donc un moment dans le hall d'arrivée... A la relecture du papier (en Espagnol, j'avais pas bien lu 😊), je constate que si nous avons abandonné notre voiture ici même, il faut aller la rechercher à leur garage, à 5 minutes d'ici, et que c'est une navette qui va venir nous chercher... Je ressors "pour voir" vers 8h 45... Aaahhh ! le monsieur de l'autre jour, avec sa pancarte "VALET-PARKING" est déjà là (j'espère qu'il n'est pas là depuis 1/2 heure... 😕🤪 ). On confie tout notre barda à un porteur (il a un grand chariot, hein, on n'est pas des esclavagistes ! 😎 ) qui nous accompagne jusqu'au van du monsieur, nous dit que c'est gratuit (et empoche quand même un petit billet)... 10 minutes après, notre van se gare dans le garage où notre Vel Satis était bien à l'abri, lavée et sous housse platique (superbe prestation, pour un total de 159 euros les 12 jours + 10 euros pour le lavage).
Il n'est pas 9 heures 30 quand nous quittons Barcelone... Comme de bien entendu, le temps devient un peu plus nuageux quand nous passons en France, mais il ne pleuvra pas, et après plusieurs arrêts café et détente (car on a peu dormi, et l'autoroute n'est pas un endroit correct pour finir sa nuit 😇 ), nous serons à Arcachon vers 17 heures, pour dîner avec le mini-PAP n°5...
Et après une bonne nuit, et sans se presser, par un beau soleil, nous regagnons Poitiers...
Et une première pensée-bilan nous vient, concernant des éléments ne relevant pas de Celebrity.. mous aurons eu 12 jours de croisière *sur un lac* (jamais eu la moindre petite vague) et sous un soleil splendide voire trop chaud (et les deux heures d'orages en quittant Kotor ont fait partie du spectacles, avec les superbes éclairs sur les fjords et la montagne... mais ça n'a pas fait bouger le bateau, et l'orage a cessé dès que nous avons rejoint l'Adriatique...)
De superbes vacances, une croisière 100% réussie, yahooooooo ! Celebrity, c'est top ! (Dès aujourd'hui, même si c'est "pour le fun", je nous inscris au Captain Club) Même si, point par point, la comparaison avec nos souvenirs Costa est parfois en faveur de ce dernier... Mais il faut le reconnaître, 😕 , pas très souvent... mais c'est pas toujours la faute de Costa... Les passagers (enfin certains) sont parfois pour beaucoup dans les désagréments de croisière...
Bon, ben "y a plus qu'à" trier les photos , et revenir pour essayer de comparer point par point les choses que l'on connait, et à la lumière de nos expériences... C'est dire que, comme tout comparatif, ce sera à prendre avec moult pincettes... 😇 Notre avis n'est en rien "la" vérité absolue, si tant est que cette dernière existe... Je rappelle que nous nous classons sur cette croisière en "visiteurs curieux" (60% escales 40% bateau) voire même peut-être, du fait que nous n'avons pas fait "d'excursions bateau", en "visiteurs" (50 - 50)
Bon, alors voyons... on y retourne quand, chez Celebrity ? la question n'est plus en effet de savoir si on y retournera, mais juste *quand* et *où* 🙂🙂😎
Quel est le poids de votre vélo chargé? English translation pending
Bonjour,
Je me demandais quel est le poids de votre vélo une fois chargé (sans compter l'eau ni la nourriture), et pour quel type de voyage? Évidemment, on ne prend pas les mêmes choses pour faire une semaine en Suisse en été ou pour traverser l'Asie centrale en hiver.
Lorsque je suis parti l'année dernière, j'avais un total de 72 kilos, soit 50 kilos de matos + 22 kilos de vélo et sacoches. C'était mon premier voyage, j'étais très chargé. J'aimerais me limiter à 30-35 kilos de bagages cette année mais c'est pas encore gagné ;-)
JP
Je me demandais quel est le poids de votre vélo une fois chargé (sans compter l'eau ni la nourriture), et pour quel type de voyage? Évidemment, on ne prend pas les mêmes choses pour faire une semaine en Suisse en été ou pour traverser l'Asie centrale en hiver.
Lorsque je suis parti l'année dernière, j'avais un total de 72 kilos, soit 50 kilos de matos + 22 kilos de vélo et sacoches. C'était mon premier voyage, j'étais très chargé. J'aimerais me limiter à 30-35 kilos de bagages cette année mais c'est pas encore gagné ;-)
JP
Préparation pour la grande traversée des Préalpes à vélo (GTPA) English translation pending
Bonjour,
nous voilà en pleine préparation pour nos prochaines vacances à vélo du 14 juillet au 29 juillet (plus au moins). Nous envisageons la traversée des Préalpes (les chemins du soleil), soit
- Grenoble - Nice, soit
- Valence - Nice
Le site officiel http://www.grande-traversee-alpes.com/chemins-du-soleil est très complet et nous avons déjà nos premières impressions. Nous avons une préférence pour l'itinéraire Grenoble - Nice, mais aimerions des informations supplémentaires des personnes ayant vécu cette expérience.
Si vous avez des réponses à ces questions, n'hésitez pas 😉
1) Quel itinéraire des deux est plus conseillé (intéressant) au niveau du panorama et peut-être même des hébergements ? 2) La partie sud étant plus technique, peut-on faire ces itinéraires avec des sacoches (max 10 kg) sur le VTT ? 3) Quels pneus sont conseillés ? VTT pur ou des pneus mixtes sont-ils envisageables ? 4) Partant en pleine saison, et selon le site, un hébergement se trouvant max chaque 20 km, est-il primordial de réserver d'avance ? Nous ne souhaitons pas faire du camping. 5) Autres conseils ?
Merci d'avance et une belle soirée
Karin
Le site officiel http://www.grande-traversee-alpes.com/chemins-du-soleil est très complet et nous avons déjà nos premières impressions. Nous avons une préférence pour l'itinéraire Grenoble - Nice, mais aimerions des informations supplémentaires des personnes ayant vécu cette expérience.
Si vous avez des réponses à ces questions, n'hésitez pas 😉
1) Quel itinéraire des deux est plus conseillé (intéressant) au niveau du panorama et peut-être même des hébergements ? 2) La partie sud étant plus technique, peut-on faire ces itinéraires avec des sacoches (max 10 kg) sur le VTT ? 3) Quels pneus sont conseillés ? VTT pur ou des pneus mixtes sont-ils envisageables ? 4) Partant en pleine saison, et selon le site, un hébergement se trouvant max chaque 20 km, est-il primordial de réserver d'avance ? Nous ne souhaitons pas faire du camping. 5) Autres conseils ?
Merci d'avance et une belle soirée
Karin
Itinéraire en camping-car au Québec, campings? English translation pending
Bonjour, avec mon ami nous avons le projet de sillonner le Quebec en CC de mi septembre à mi octobre 2012 !
Plutôt habitués à voyager à pied, sac à dos et transports locaux, on y connait absolument rien en CC !!!
Quel entretien ?? je lis vidange, eaux usées, chauffage.....comment ça marche ??
Quel type de CC nous conseiller pour un couple avec un bébé de 16 mois ? des noms de locations peut être ?
Pour l'itinéraire, nous allons l'établir en fonction des campings ouverts durant cette période de l'année... y a t-il moyen de se chauffer dans tous les campings ? chauffages d'appoints intérieurs ou prise extérieure ??
Nous choisissons ce moyen de voyager car il semble des plus adapté avec un bébé !
voilà ! tous vos commentaires seront les bienvenus ;;))
bonne journée à vous !
Magetfred.
Quel entretien ?? je lis vidange, eaux usées, chauffage.....comment ça marche ??
Quel type de CC nous conseiller pour un couple avec un bébé de 16 mois ? des noms de locations peut être ?
Pour l'itinéraire, nous allons l'établir en fonction des campings ouverts durant cette période de l'année... y a t-il moyen de se chauffer dans tous les campings ? chauffages d'appoints intérieurs ou prise extérieure ??
Nous choisissons ce moyen de voyager car il semble des plus adapté avec un bébé !
voilà ! tous vos commentaires seront les bienvenus ;;))
bonne journée à vous !
Magetfred.
Parcourir la Corse en stop? English translation pending
Bonjour à tous,
après quelques recherches d'infos sur le net, et ne trouvant pas ce que je recherche, me voilà sur ce site qui, j'espère, me portera chance!
Mon compagnon et moi avons réservé nos billets d'avion pour cette magnifique île qu'est la Corse, de la fin juin à la mi-juillet (3 semaines). J'y suis déjà allée 9jours il y a qqs années pour faire une partie du GR20 mais, cette fois-ci, nous aimerions, en plus de faire quelques belles rando, visiter une partie de la côte.
Notre idée pour ce voyage, c'est de profiter pleinement de la beauté de la Corse, à sac à dos, sans louer de voiture sur place, en logeant dans des campings et sans planifier précisément les étapes de notre voyage (excepté la 1ère nuit que nous réserverons car nous arrivons en soirée).... nous avons envie d'aventure et de liberté...
Sachant qu'il n'y a pas beaucoup de transports en commun en Corse, j'aimerais avoir l'avis de personnes qui auraient déjà parcourus la Corse (ou une partie) en stop. Je ne trouve pas de témoignages là-dessus...
Mon chéri et moi atterissons à Figari (au sud donc) et nous nous demandons s'il sera facile d'aller jusqu'au nord (Cap Corse) en stop ou si nous risquons de perdre trop de temps.
Qu'en pensez-vous?
Enfin, si vous avez des bons plans pour le logement (campings à la ferme par exemple) je suis preneuse de toutes les infos...
Mille mercis!
Valérie
après quelques recherches d'infos sur le net, et ne trouvant pas ce que je recherche, me voilà sur ce site qui, j'espère, me portera chance!
Mon compagnon et moi avons réservé nos billets d'avion pour cette magnifique île qu'est la Corse, de la fin juin à la mi-juillet (3 semaines). J'y suis déjà allée 9jours il y a qqs années pour faire une partie du GR20 mais, cette fois-ci, nous aimerions, en plus de faire quelques belles rando, visiter une partie de la côte.
Notre idée pour ce voyage, c'est de profiter pleinement de la beauté de la Corse, à sac à dos, sans louer de voiture sur place, en logeant dans des campings et sans planifier précisément les étapes de notre voyage (excepté la 1ère nuit que nous réserverons car nous arrivons en soirée).... nous avons envie d'aventure et de liberté...
Sachant qu'il n'y a pas beaucoup de transports en commun en Corse, j'aimerais avoir l'avis de personnes qui auraient déjà parcourus la Corse (ou une partie) en stop. Je ne trouve pas de témoignages là-dessus...
Mon chéri et moi atterissons à Figari (au sud donc) et nous nous demandons s'il sera facile d'aller jusqu'au nord (Cap Corse) en stop ou si nous risquons de perdre trop de temps.
Qu'en pensez-vous?
Enfin, si vous avez des bons plans pour le logement (campings à la ferme par exemple) je suis preneuse de toutes les infos...
Mille mercis!
Valérie
Itinéraire de dix-huit jours sur la côte Ouest américaine English translation pending
bonjour a tous je m en remet a vous pour des conseils concernant mon voyage sur la cote ouest, toute critique et conseil sera le bienvenu. Pour le moment j'ai fais un programme sur 18 jours mais je peu rajouter 1 voir 2 jours.
Autre petite question j'ai un budget de 5 000 euros a 2 personnes pour l'ensemble des dépenses (voiture de location, avion, repas, hôtel etc etc...) j'en suis a me demander si ça suffira qu'en pensez vous? merci d'avance pour vos réponses.
1 ère nuit... Los angeles
2 ème.... Los angeles >>>>> 470km
3 ème.... Laughlin >>>>>>> 335km
4 ème.... Grand canyon
5 ème.... Grand canyon >>>> 285km
6 ème.... Monument valley >> 200km
7 ème.... Page/lake powell >> 445km
8 ème.... Las vegas
9 ème.... Las vegas >>>>>> 455km
10 ème... Bakersfield >>>>> 340km
11 ème... Yosémite
12 ème... Yosémite >>>>>> 340km
13 ème... San Francisco
14 ème... San Francisco
15 ème... San Francisco >>>> 200km
16 ème... Monterey >>>>>> 240km
17 ème... Prismo beach >>>> 300km
18 ème... Los angeles
Autre petite question j'ai un budget de 5 000 euros a 2 personnes pour l'ensemble des dépenses (voiture de location, avion, repas, hôtel etc etc...) j'en suis a me demander si ça suffira qu'en pensez vous? merci d'avance pour vos réponses.
1 ère nuit... Los angeles
2 ème.... Los angeles >>>>> 470km
3 ème.... Laughlin >>>>>>> 335km
4 ème.... Grand canyon
5 ème.... Grand canyon >>>> 285km
6 ème.... Monument valley >> 200km
7 ème.... Page/lake powell >> 445km
8 ème.... Las vegas
9 ème.... Las vegas >>>>>> 455km
10 ème... Bakersfield >>>>> 340km
11 ème... Yosémite
12 ème... Yosémite >>>>>> 340km
13 ème... San Francisco
14 ème... San Francisco
15 ème... San Francisco >>>> 200km
16 ème... Monterey >>>>>> 240km
17 ème... Prismo beach >>>> 300km
18 ème... Los angeles
L'Islande en trois semaines à pied et à vélo? English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi souhaiterions voyager 3 semaines début aout en Islande. Nous avons déjà visité l'Australie et la Nouvelle Zélande en van, mais en Islande les locations de voiture ou camping car sont hors de prix. Du coup nous avions pensé à marcher ou le vélo et parfois le bus.
Seul soucis, nous sommes voyageurs mais pas de grands randonneurs même si la volonté et la débrouillardise sont là.
Pensez vous que 3 semaines de vélo / marche sont possibles? Quel type de materiel est à prévoir ? Un GPS ? quel budget? Peut on louer une tente facilement en Islande? Quel trajet, pas trop compliqué, pourrait nous offrir de beaux paysages, notamment des Fjords?
Merci de votre aide.
Mon amie et moi souhaiterions voyager 3 semaines début aout en Islande. Nous avons déjà visité l'Australie et la Nouvelle Zélande en van, mais en Islande les locations de voiture ou camping car sont hors de prix. Du coup nous avions pensé à marcher ou le vélo et parfois le bus.
Seul soucis, nous sommes voyageurs mais pas de grands randonneurs même si la volonté et la débrouillardise sont là.
Pensez vous que 3 semaines de vélo / marche sont possibles? Quel type de materiel est à prévoir ? Un GPS ? quel budget? Peut on louer une tente facilement en Islande? Quel trajet, pas trop compliqué, pourrait nous offrir de beaux paysages, notamment des Fjords?
Merci de votre aide.
Descente dans le Grand Canyon avec des enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons obtenus un permis pour descendre dans le grand canyon le 26 août prochain. Nous serons 7, moi, mon conjoint et mes 5 enfants de 10,11,12,14,16 ans. J'aimerais savoir s'il y a d'autres familles qui ont vécu l'aventure. Comment vous êtes vous organisé. On va descendre par South Kaibab départ vers 6h00 avec 3 litres d'eau chacun dormir campground et remonter par la bright angel. Tout vos conseils, commentaires sont les bienvenue. Annick
Nous avons obtenus un permis pour descendre dans le grand canyon le 26 août prochain. Nous serons 7, moi, mon conjoint et mes 5 enfants de 10,11,12,14,16 ans. J'aimerais savoir s'il y a d'autres familles qui ont vécu l'aventure. Comment vous êtes vous organisé. On va descendre par South Kaibab départ vers 6h00 avec 3 litres d'eau chacun dormir campground et remonter par la bright angel. Tout vos conseils, commentaires sont les bienvenue. Annick
Récit de notre voyage à Bornéo en août 2011 (Malaisie) English translation pending
Bonjour
Voici notre récit de notre virée sur Bornéo en août 2011. Posté à peine maintenant, car j'avais égaré mon bloc notes sous une pile de dossiers !!!!!
Succinct, avec quelques idées sur les prix. Si vous souhaitez d'autres infos, n'hésitez pas. Je ne mets pas de photos de singes, de végétations, etc ... il y en a déjà beaucoup sur le forum. Mais elle pourront venir à la demande :) Pour les curieux, il y a sans doute quelques bonnes infos à prendre :)
En vrac :
- Bornéo est magnifique, avec un accueil fort agréable. A ceux qui nous ont dit de faire attention .... nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, bien au contraire (quand on respecte les autres ....).
- Contrairement à la Thailande, les prix des courses des taxis sont fixes et non négociables.
- Les prix d'entrée des parcs s'entendent sans appareil photo ni caméra. Si vous les déclarez, un supplément sera demandé
- Idées de prix : 1 ananas 3 RM - Kg bananes : 2 RM - essence : 1,80 RM/l -
- Nous avons fait ce circuit en "routards" (2 valises et 2 sacs à dos)
- A part sans doute la ou les quelques premières nuits, il n'est pas nécessaire de réserver ses nuits d'hôtels. Que ce soit sur Kota Kinabalu, Kuching ou ailleurs, il y a largement de quoi faire, même en plein mois d'août. Nous n'avions réservé que le périple UNCLE TAN, nos vols intérieurs, les dernières nuits dans la forêt tropical et les 2 nuits dans le parc Bako
- Notre référence : le Lonely Planet (plus ce forum et le net, bien entendu)
- Nous avons largement préféré le parc de Semmengoh à celui de Sepilok. Ce dernier est largement trop cher, et largement trop touristique (en plus on a vue beaucoup plus d'orang goutang à Semmengoh). SEPILOK = 30 RM ; SEMMENGOH = 3,50 RM
- Pour passer quelques jours dans la jungle, nous sommes passés par UNCLE TAN (du 12 au 14 août) : nous vous les recommandons. Également à voir : BARIO
- N'oubliez pas qu'il faut négocier : tout se négocie (à part les courses des taxis des aéroports)
- Pour ceux qui envisagent le parc national BAKO, il est judicieux de rester 2 nuits
Arrivée le 7 août. Nous démarrons par un survol d'attente de presque une heure au dessus de Kuching !! Taux de change aéroport : 1 € = 40 RM Sur la ville, le taux sera de 41,2 RM La patronne du FAIRVIEW HOTEL, où nous avions réservé quelques mois avant, vient nous chercher. Le prix de la course est la même que celle d'un taxi !! Étonnant pour une "guest house"
8/8 : debout 9 h Au petit déjeuner : 2 œufs, beignets à la banane, café, bananes, 2 toasts Journée repos et reconnaissance Kuching. Nous sommes étonnés du peu de monde, mais nous sommes en plein ramadan. Réussissons à trouver un accès internet dans un centre commercial (à environ 1/2h à pied du centre) Déjeuner sur Jalan Carpenter, le quartier chinois. Ballade de 2 heures à pied sous une chaleur étouffante et humide, il fait légèrement plus de 30°. Office du tourisme, agences de voyages pour connaitre quelques prix. Nous renseignons pour nous rendre sur le parc Gunung Gadin, pour découvrir la fameuse Rafflésia (mais malheureusement, nous apprenons qu'elle n'est pas épanouie)
Le soir, diner au TELANG USAN : formule à 22 RM/p "à volonté, en composant soi même ses plats". Boissons en sus
9/8 : Visite du parc Gunung Gading Par agence, le coût et de 210 RM/personne. Par nous même : - acheminement : 2 RM/p - Bus EP07 aller retour : 20 RM/p - entrée parc : 10 RM/p - taxi : 10 RM/p - guide : pas utile Nous choisissons de nous rendre par nous même, cela nous permettra de voir les gens du coin et de découvrir de nous mêmes. Trempés après 10 minutes de marche, sous une végétation abondante Au retour, nous rencontrerons même 2 français dans le bus (que nous aurons l'occasion de croiser quelques mois après !!!!) Ils dorment à l'hôtel "360" qui a la particularité de ne pas avoir de fenêtres dans quelques unes de ses chambres.
Prenons RV avec un taxi pour le départ du lendemain.
Diner au fameux restaurant TOP SPOT : spécialités fruits de mer. Pour deux, ce sera 33 RM (poissons grillés, riz, légumes, boissons)
Décideron, pour notre fin de séjour, de ne pas revenir au FAIRVIEW HOTEL.
10/8 : Debout 4 h du mat ! Nous avions donné RV au taxi à 4h30, il est ici depuis 4h !!! Décollage du vol 6h10, arrivée Kota Kinabalu à 7h35 Course en taxi jusqu'à l'OT : environ 7km (30 RM) Nous prendrons un taxi privé collectif pour RANAU à 9h30. Ces taxis ne partent que quand ils sont pleins. En profitons pour prendre une assiette de riz (ca change du café et des tartines) !!! Arrivés à la gare des taxis, nous cherchons un hôtel et décidons de dormir au PENGINAPAN SABAH BARU (48 RM; chambre 1 lit double WC et douches communs .... et 88 RM; chambre 3 lits dont 1 double, WC et douche privatifs) A la gare, nous demandons à quelques chauffeurs la course pour nous accompagner le reste de la journée aux sources chaudes, sur la ferme aux papillons ..... Les prix varient aux environ de 180 RM. En marchant autour du quartier, un chauffeur nous interpelle et nous propose la même chose pour 60 R. Finalement, nous lui donnerons 80 car il nous mène dans une espèce de guest house qui nous lavera notre linge et nous le rendra sec (mais non repassé). Entrée des sources chaudes ("HOT SPRING") : 15 RM/p Ferme papillons : 4 RM/p Promenade canopée : 5 RM/p Par exemple : supplément de 5 RM/appareil photo et 30 RM/caméra
11/8 : avions besoin de sommeil et avons passé une excellente nuit dans ce petit hôtel Ferons la visite d'une "ferme" aux poissons suceurs + mémorial de Kundasang Retour dans l'après midi par mini bus et trouvons un hôtel sur place (71 RM) Echange : 1€ pour 42,20 RM Allons diner sur le marché philippin (repas de ministre pour envion 50 RM) Réservons un taxi pour venir nous chercher à 5h15 le lendemain
12/8 : le taxi est déjà là, le chauffeur a du dormir dans la voiture !!!! Décollage à 7h05 pour Sandakan. Nous nous rendons chez Asia pour avancer le vol retour d'un jour, pour changement de programme. Cette blague nous coute la bagatelle de 312 RM, soit plus cher que ce que nous avions acheté le billet sur Internet (si nous avions fait ce changement 3 jours avant, le coût aurait été de 205 RM, mais c'est trop tard !!!). C'est la 1ère fois qu'on voit autant de touristes européens dans une salle d'attente d'aéroport ! Arrivés on prend un taxi pour aller chez Uncle Tan (30 RM la course). Bonne réception, avec café et petit déjeuner. Nous allons préalablement au parc de Sepilok pour retourner sur le camp de base, ou un mini bus nous amènera jusqu'au bord de la rivière Kinabatangan. On nous dit que c'est la saison la plus sèche qu'ils aient connu; d'habitude la hauteur du fleuve est plus haute de 3 mètres !!!!
13 et 14/8 : jours magnifiques au bord de la rivière, avec des ballades nocturnes pour découvrir des animaux dont on ne connaissait même pas l'existence, des ballades en bateau, du repos. Ce sera un retour à une vie rudimentaire, avec douches en maillot de bain à l'eau de la rivière, nuit dans des huttes sans portes et sous des moustiquiaires, brossage de dent à l'eau minérale ..... enfin que du bonheur, à déconseiller à ces messieurs et mesdames qui recherchent des buffets continentaux de luxe ou la moitié des choses sont ensuite jetées, à proscrire à ceux qui veulent être servis au doigt et à l'oeil en glissant un billet de 50 euros .... Ici, non : la vie retirée dans un bout de jungle, une nourriture simple mais bonne, une vie en harmonie avec la nature. Malheureusement, quelques touristes ont peur de mourir de faim et se précipitaient sur la nourriture comme s'ils n'avaient pas mangé de 3 jours, et se resservaient au moins une fois sans que certains autres n'éaient eu le temps de se servir .... quelle impolitesse (bah, ces italiens ....) Bravo aux guides qui sont capables d'observer cette faune .... tous seuls, cela aurait été mission impossible !
14/8 : retour à l'aéroport pour vol vers Kota Kinabalu. Nous nous faisons déposer à l'arrêt de bus et taxi, pour aller en direction de TIP OF BORNEO (c'est la pointe la plus au nord). Le taxi collectif nous coûte 25 RM/p pour nous rendre jusqu'à Kudat. Beaucoup de chiens errants sur la route, une route assez abimée, nous ne roulons pas plus de 60/70 km/h. Mieux vaut ne pas circuler la nuit, de nombreux panneaux "AWAS" : qui signifie DANGER. Mais ces panneaux ne nous indiquent jamais de quel danger il s'agit, donc méfiane !!! Ici, chaque passager a sont téléphone portable !!!! Nous passerons la nuit dans un hôtel qui nous est conseillé par le taxi
15/8 : nous recherchons une lingerie, car notre stock de linge propre est au minimum. Nous reprendrons tout cela au retour de TIP OF BORNEO. Un 1er taxi nous demande 80 RM pour nous rendre à la pointe de l'ile. En vadrouillanat, nous négocions un allez retour à 100 RM ; le chauffeur nous mène et reviendra nous chercher 1 ou 2 jours plus tard. Sur place, une série de chalets, devant une plage vierge. 75 la longhouse, ou 85 RM le chalet individuel. Plus loin, à 50 m de la mer, des chalets plus récentes, à 150 RM, et les derniers, au bord de la falaise à 100 RM minimum. Nous retournerons sur nos pas, et décidons de rester sur les 1ers que nous avons vus. On les vois ici http://tampatdoaman.com En place depuis fin 20120, aidés par un assoc bénévole, les bénéfices sont reversés aux habitants des divers villages. Pendant ces 2 jours, baignade sous un soleil d'environ 38° et une eau sand oute à 28-30°. Ballade de 3h en VTT pour découvrir des villages au bord de la mer et tout un tas de choses qu'on est infichu de voir si on passe par un tour opérator ..... De très belles vues; un calme olympien; des rencontres avec des autochtone; bref ..... un régal, nous regrettons de ne pas rester ici une semaine de plus. Le paradis, pas un touriste ... une plage pour nous deux, seuls au monde, avec quelques enfants du village qui jouent ! Pas un seul vendeur de beignet, pas un seul enquiquineur pour nous proposer un sac en cuir !!!!! Assiette de fruits frais : 6 RM Jus de fruits : 6 ou 7 RM
16/8 : même journée .... bronzage, repos. Le taxi revient pour le debut d'après midi. Arrivés sur KUDAT, nous récupérons notre linge. On confirme notre vol pour Bario par Malaysian Air Lines sur Kota Kinabalu Bario se trouve à environ 1 heure de vol à l'ouest de Miri (et seul MAS fait la desserte) ou environ 12 heures non stop en 4X4.
17/8 : destination aéroport pour un arrêt à MIRI, d'où nous repartirons pour BARIO. La difficulté est le transit entre Asia Airline et Malaysian Airline. A peine 1 heure de battement entre les deux ; il a fallu négocier de positionner nos bagages ave ASIA pour que nous les récupérions en 1er ; ensuite courir dans l'aéroport pour filer au comptoir de la MAS ....... Enfin, nous partirons avec DE HAVILAND TWIN OTTER (pour cexu qui ne savent pas, allez sur Google .... cela change des avions à réacteur !!!) Arrivons sur Bario vers 11h30. Un américain (nous découvrirons plus tard que c'est un étudiant passioné de plantes) va à l'hôtel Bariew ckpackers. Nous y allons avec lui. Profitons de l'après midi pour visiter une LONGHOUSE traditionnelle, toutes en bois. Longue sans doute d'une bonne centaine de mètres, elle est dans un état de conservation correct. Plusieurs familles y vivent. D'un côté, des cuisines, avec quelques s éparations (dans chacune d'elle, des feux de bois). En face de chaque cuisine, des parties privatives (chambres, séjour) et encore plus au fond, un grand couloir commun à toutes les familles, où jouent des enfants, et où sont exposés des tableaux de leurs "ancêtres". Cette grande pièce leur sert pour se réunir, et partager des cérémonies communes. Rencontres avec des habitants du villages, qui parlent anglais; forts sympatiques. Ils apprécient notre contact. A l'hôtel, une hollandaise nous file des tuyaux et un plan pour nous rendre dans un village voisin, perdu à 3 heures de marche (on a encore le plan au format papier).
18/8 : après une nuit un peu agitée (l'hôtel se trouve en face d'un bar, où la plupart des jeunes se rassemblent et boivent des verres à n'en plus finir, sous une musique à faire trembler les fenêtres ...), petit déjeuner. Et, plutôt que de partir avec le patron de l'hôtel (Reddish) qui nous propose des ballades à prix incroyablement cher, nous partons avec l'américain du 1er jour, 2 australiens et l'hollandaise, à la rencontre de la flore locale. Après plus d'une heure de marche et de découverte, nous filons sur PA UCAT (1H de marche) puis PA LUNGAN (3h encore après). A PA UCAT, nous rencontrons des anglais, qui sont ici pour une mission locale. Nous y arriverons environ 5 heures après; ma femme est épuisée. De nombreux arrêts, aucune indication, un seul sentier avec de nombreux passages sur rondins de bois pour éviter les petits "cours d'eau" ... une marche qui semble interminable, des terrains glissants, quelques sangsues. Passons la nuit dans la longhouse BATU RITUNG LODGE Pour y arriver : en bas de la descente, des terrains déboisés et en longeant une mare sur la droite, traverser un petit pont suspendu. En face de la 1ère maison à droite, se trouve un p"ortail" en bois. Passer ce portail, et ensuite c'est à 100 m à gauche. Ils ont une capacité de 20 couchages environ. Accueil très chaleureux. Une douche froide qui ravigote. On me "soigne" les piqûres de sangsues. Nous sommes amenés par un "vieillard" de 75 ans environ à BATU RITUNG (table en pierre de 2 m de diamètre environ), et qui nous fait visiter son village. On lui laisse quelques pièces, même si nous ne parvenons pas à nous comprendre, il a un sourire permanent et est très sympathique avec nous.
A savoir sur la vie de ce village : - aucun autre moyen de transport que les pieds (mis à part la possibilité de prendre un bateau qui côute environ 300 R, mais il faut marcher environ 1h30 pour le récupérer) - pas d'électricité ; seul un groupe électrogène pour alimenter, mais à des heures bien précises de la journée - les habitants se ravitaillent par le bateau, et ensuite c'est acheminé en buffle - pas de toubib. Ce dernier passe 1 fois / mois. En cas d'urgence, l'habitant est obligé de se rendre à BARIO par ses propres moyens (pied, buffle, .....) - s'ils sont malades, environ 4 h de marche jusqu'à l’hôpital de Bario - les enfants sont scolarisés dès 6 ans, se rendent à Bario dès 6 ans, et retournent au village natal 1 fois toutes les 2 semaines (à pied, bien entendu .... et sans se plaindre)
Avis aux amateurs ...
La pension complète nous coûte 70 RM
19/8 : Nous serons réveillés à 6 h du matin par des oiseaux qui sont presque à notre tête (très inhabituel, mais pas désagréable). Petit déjeuner vers 7h30 puis la patronne propose à mon épouse de lui apprendre à confectionner un collier. Elle nous prépare ensuite 2 portions de riz que nous amènerons pour nous ravitailler sur le chemin du retour. A environ 2 km de Bario, un motocycliste s'arrête et nous propose de nous ramener jusqu'à Bario. Au départ, on pensait qu'il voulait de l'argent en échange .... que néni. Du centre du village, nous retournons chez Reddish. Même nuit qu'à l'arrivée : bar, karaoké jusqu'à 2 h du mat ... quelle tristesse, en plein milieu de la jungle :(
Nous serons décus du BARIEW BACKPACKER LODGE : on nous réclame plus d'argent que prévu; le patron nous demande environ 30 RM pour la course de l'aéroport; trop, beaucoup trop de bruit
20/8 : décollage prévu pour 9h20 Mais il faut attendre que ca se relève, car c'est très nuageux. Inquiétant, car entre temps nous avons appris par la presse local qu'un avion identique s'est écrasé sur un autre aéroport sur Bornéo (sans mort, heureusement) ... Pas de GPS dans l'avion, il navigue à vue ... De Bario ils sont obligé de téléphoner à Miri pour connaitre le temps qu'on leur donne l'autorisation de décoller. Bizarre de se retrouver dans des avions à hélice à plusieurs milliers de mètres .... A Miri, nous resterons au DILLENIA hotel (80 RM) mais demandons à avoir une chambre opposée à la mosquée. Prix très correct; nous recommandons : self service pour les boissons chaudes, petit déjeuner excellent. Patronne fort agréable et serviable : a fait récupérer notre linge sale pour le faire amener dans une laverie, a accompagné également d'autres clients pour des soucis, prend le temps de nous expliquer .....
Y rencontrerons d'autres français
Mais il n'y a aucun intérêt à rester sur MIRI
21/8 : un copieux petit déjeuner (fruits, toaste beurrés et grillés ....) Notre dernier vol sur l'ile, qui nous ramène sur Kuching. Nous irons chez JOHN'S PLACE : super petit hotel à 60 RM (moins cher que FAIRVIEW HOTEL), où le patron (John), est très agréable et serviable, avec des chambres d'une meilleure qualité qu'au FAIRVIEW. Pour ceux qui viennent ici, demandez plus volontiers une chambre au 2ème étage (car il y a un bar au RDC). Passerons 2 heures dans un petit salon de massage pour nous relaxer (ce sera un aveugle qui s'occupera de moi).
22/8 : debout à 6 h/ Petit déjeuner dans un restaurant chinois, où nous rencontrerons John. Je lui indique qu'il y avait un peu de bruit et il nous propose de nous héberger sur son 2nd hôtel pour le 23 août au soir. En route pour le parc national BAKO. Le bateau coûte 9 RM/p (sur la base de 6 personnes). On nous a conseillé de la crèmle anti moustique, des baskets ou chaussures de marche, et beaucoup d'eau. Nous observerons beaucoup de macaques et de nasiques. Le 1er soir, nous ferons une marche de nuit mais n'aurons pas beaucoup de chance en observation (2 grenouilles, des martins pêcheurs, 1 serpent).
23/8 : de bon matin une chaleur torride. Retour sur Kuching vers 9h30. Nous nous rendons au parc SEMMENGOH dans l'après midi. 4 RM le bus pour l'aller/p. 1er départ vers 7h00 ; dernier retour vers 16h45
L'entrée au parc est de 3,50 RM (alors que SEPILOK, c'est presque 10 fois plus cher)
Pour le retour, nous prendrons un bus privé (4 RM /p)
Avons pu observer beaucoup plus d'orang goutang qu'à SEPILOK. Il y a également un jardin botanique, des crocodiles (on en a vu un "déguster" une poule) .... Vraiment exceptionnel.
Le soir, retour chez JOHN'S PLACE, où nous apprécierons la douche sans doute la plus chaude de Bornéo !!!!!
24/8 ; nous nous rendons sur le PERMAIN RAINFOREST (www.permrainforest.com) 15 RM l'aller, de Kuching, par personne, avec leur navette Nous resterons 3 jours sur un chalet perché dans un arbre, à environ 10 m de hauteur. Possibilités de baignades, activités diverses et variées, ..... Le derrier soir, décidons de nous rendre à BUNTAL, petit village voisin pour déguster des fruits de mer et poissons pour un prix dérisoire Les prix ne sont pas donnés, mais bon .... on en profite encore un peu
Ici s'arrêtent vacances pour 2011. Rendez vous en août 2012 au Viet Nam !!!!
Voici notre récit de notre virée sur Bornéo en août 2011. Posté à peine maintenant, car j'avais égaré mon bloc notes sous une pile de dossiers !!!!!
Succinct, avec quelques idées sur les prix. Si vous souhaitez d'autres infos, n'hésitez pas. Je ne mets pas de photos de singes, de végétations, etc ... il y en a déjà beaucoup sur le forum. Mais elle pourront venir à la demande :) Pour les curieux, il y a sans doute quelques bonnes infos à prendre :)
En vrac :
- Bornéo est magnifique, avec un accueil fort agréable. A ceux qui nous ont dit de faire attention .... nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, bien au contraire (quand on respecte les autres ....).
- Contrairement à la Thailande, les prix des courses des taxis sont fixes et non négociables.
- Les prix d'entrée des parcs s'entendent sans appareil photo ni caméra. Si vous les déclarez, un supplément sera demandé
- Idées de prix : 1 ananas 3 RM - Kg bananes : 2 RM - essence : 1,80 RM/l -
- Nous avons fait ce circuit en "routards" (2 valises et 2 sacs à dos)
- A part sans doute la ou les quelques premières nuits, il n'est pas nécessaire de réserver ses nuits d'hôtels. Que ce soit sur Kota Kinabalu, Kuching ou ailleurs, il y a largement de quoi faire, même en plein mois d'août. Nous n'avions réservé que le périple UNCLE TAN, nos vols intérieurs, les dernières nuits dans la forêt tropical et les 2 nuits dans le parc Bako
- Notre référence : le Lonely Planet (plus ce forum et le net, bien entendu)
- Nous avons largement préféré le parc de Semmengoh à celui de Sepilok. Ce dernier est largement trop cher, et largement trop touristique (en plus on a vue beaucoup plus d'orang goutang à Semmengoh). SEPILOK = 30 RM ; SEMMENGOH = 3,50 RM
- Pour passer quelques jours dans la jungle, nous sommes passés par UNCLE TAN (du 12 au 14 août) : nous vous les recommandons. Également à voir : BARIO
- N'oubliez pas qu'il faut négocier : tout se négocie (à part les courses des taxis des aéroports)
- Pour ceux qui envisagent le parc national BAKO, il est judicieux de rester 2 nuits
Arrivée le 7 août. Nous démarrons par un survol d'attente de presque une heure au dessus de Kuching !! Taux de change aéroport : 1 € = 40 RM Sur la ville, le taux sera de 41,2 RM La patronne du FAIRVIEW HOTEL, où nous avions réservé quelques mois avant, vient nous chercher. Le prix de la course est la même que celle d'un taxi !! Étonnant pour une "guest house"
8/8 : debout 9 h Au petit déjeuner : 2 œufs, beignets à la banane, café, bananes, 2 toasts Journée repos et reconnaissance Kuching. Nous sommes étonnés du peu de monde, mais nous sommes en plein ramadan. Réussissons à trouver un accès internet dans un centre commercial (à environ 1/2h à pied du centre) Déjeuner sur Jalan Carpenter, le quartier chinois. Ballade de 2 heures à pied sous une chaleur étouffante et humide, il fait légèrement plus de 30°. Office du tourisme, agences de voyages pour connaitre quelques prix. Nous renseignons pour nous rendre sur le parc Gunung Gadin, pour découvrir la fameuse Rafflésia (mais malheureusement, nous apprenons qu'elle n'est pas épanouie)
Le soir, diner au TELANG USAN : formule à 22 RM/p "à volonté, en composant soi même ses plats". Boissons en sus
9/8 : Visite du parc Gunung Gading Par agence, le coût et de 210 RM/personne. Par nous même : - acheminement : 2 RM/p - Bus EP07 aller retour : 20 RM/p - entrée parc : 10 RM/p - taxi : 10 RM/p - guide : pas utile Nous choisissons de nous rendre par nous même, cela nous permettra de voir les gens du coin et de découvrir de nous mêmes. Trempés après 10 minutes de marche, sous une végétation abondante Au retour, nous rencontrerons même 2 français dans le bus (que nous aurons l'occasion de croiser quelques mois après !!!!) Ils dorment à l'hôtel "360" qui a la particularité de ne pas avoir de fenêtres dans quelques unes de ses chambres.
Prenons RV avec un taxi pour le départ du lendemain.
Diner au fameux restaurant TOP SPOT : spécialités fruits de mer. Pour deux, ce sera 33 RM (poissons grillés, riz, légumes, boissons)
Décideron, pour notre fin de séjour, de ne pas revenir au FAIRVIEW HOTEL.
10/8 : Debout 4 h du mat ! Nous avions donné RV au taxi à 4h30, il est ici depuis 4h !!! Décollage du vol 6h10, arrivée Kota Kinabalu à 7h35 Course en taxi jusqu'à l'OT : environ 7km (30 RM) Nous prendrons un taxi privé collectif pour RANAU à 9h30. Ces taxis ne partent que quand ils sont pleins. En profitons pour prendre une assiette de riz (ca change du café et des tartines) !!! Arrivés à la gare des taxis, nous cherchons un hôtel et décidons de dormir au PENGINAPAN SABAH BARU (48 RM; chambre 1 lit double WC et douches communs .... et 88 RM; chambre 3 lits dont 1 double, WC et douche privatifs) A la gare, nous demandons à quelques chauffeurs la course pour nous accompagner le reste de la journée aux sources chaudes, sur la ferme aux papillons ..... Les prix varient aux environ de 180 RM. En marchant autour du quartier, un chauffeur nous interpelle et nous propose la même chose pour 60 R. Finalement, nous lui donnerons 80 car il nous mène dans une espèce de guest house qui nous lavera notre linge et nous le rendra sec (mais non repassé). Entrée des sources chaudes ("HOT SPRING") : 15 RM/p Ferme papillons : 4 RM/p Promenade canopée : 5 RM/p Par exemple : supplément de 5 RM/appareil photo et 30 RM/caméra
11/8 : avions besoin de sommeil et avons passé une excellente nuit dans ce petit hôtel Ferons la visite d'une "ferme" aux poissons suceurs + mémorial de Kundasang Retour dans l'après midi par mini bus et trouvons un hôtel sur place (71 RM) Echange : 1€ pour 42,20 RM Allons diner sur le marché philippin (repas de ministre pour envion 50 RM) Réservons un taxi pour venir nous chercher à 5h15 le lendemain
12/8 : le taxi est déjà là, le chauffeur a du dormir dans la voiture !!!! Décollage à 7h05 pour Sandakan. Nous nous rendons chez Asia pour avancer le vol retour d'un jour, pour changement de programme. Cette blague nous coute la bagatelle de 312 RM, soit plus cher que ce que nous avions acheté le billet sur Internet (si nous avions fait ce changement 3 jours avant, le coût aurait été de 205 RM, mais c'est trop tard !!!). C'est la 1ère fois qu'on voit autant de touristes européens dans une salle d'attente d'aéroport ! Arrivés on prend un taxi pour aller chez Uncle Tan (30 RM la course). Bonne réception, avec café et petit déjeuner. Nous allons préalablement au parc de Sepilok pour retourner sur le camp de base, ou un mini bus nous amènera jusqu'au bord de la rivière Kinabatangan. On nous dit que c'est la saison la plus sèche qu'ils aient connu; d'habitude la hauteur du fleuve est plus haute de 3 mètres !!!!
13 et 14/8 : jours magnifiques au bord de la rivière, avec des ballades nocturnes pour découvrir des animaux dont on ne connaissait même pas l'existence, des ballades en bateau, du repos. Ce sera un retour à une vie rudimentaire, avec douches en maillot de bain à l'eau de la rivière, nuit dans des huttes sans portes et sous des moustiquiaires, brossage de dent à l'eau minérale ..... enfin que du bonheur, à déconseiller à ces messieurs et mesdames qui recherchent des buffets continentaux de luxe ou la moitié des choses sont ensuite jetées, à proscrire à ceux qui veulent être servis au doigt et à l'oeil en glissant un billet de 50 euros .... Ici, non : la vie retirée dans un bout de jungle, une nourriture simple mais bonne, une vie en harmonie avec la nature. Malheureusement, quelques touristes ont peur de mourir de faim et se précipitaient sur la nourriture comme s'ils n'avaient pas mangé de 3 jours, et se resservaient au moins une fois sans que certains autres n'éaient eu le temps de se servir .... quelle impolitesse (bah, ces italiens ....) Bravo aux guides qui sont capables d'observer cette faune .... tous seuls, cela aurait été mission impossible !
14/8 : retour à l'aéroport pour vol vers Kota Kinabalu. Nous nous faisons déposer à l'arrêt de bus et taxi, pour aller en direction de TIP OF BORNEO (c'est la pointe la plus au nord). Le taxi collectif nous coûte 25 RM/p pour nous rendre jusqu'à Kudat. Beaucoup de chiens errants sur la route, une route assez abimée, nous ne roulons pas plus de 60/70 km/h. Mieux vaut ne pas circuler la nuit, de nombreux panneaux "AWAS" : qui signifie DANGER. Mais ces panneaux ne nous indiquent jamais de quel danger il s'agit, donc méfiane !!! Ici, chaque passager a sont téléphone portable !!!! Nous passerons la nuit dans un hôtel qui nous est conseillé par le taxi
15/8 : nous recherchons une lingerie, car notre stock de linge propre est au minimum. Nous reprendrons tout cela au retour de TIP OF BORNEO. Un 1er taxi nous demande 80 RM pour nous rendre à la pointe de l'ile. En vadrouillanat, nous négocions un allez retour à 100 RM ; le chauffeur nous mène et reviendra nous chercher 1 ou 2 jours plus tard. Sur place, une série de chalets, devant une plage vierge. 75 la longhouse, ou 85 RM le chalet individuel. Plus loin, à 50 m de la mer, des chalets plus récentes, à 150 RM, et les derniers, au bord de la falaise à 100 RM minimum. Nous retournerons sur nos pas, et décidons de rester sur les 1ers que nous avons vus. On les vois ici http://tampatdoaman.com En place depuis fin 20120, aidés par un assoc bénévole, les bénéfices sont reversés aux habitants des divers villages. Pendant ces 2 jours, baignade sous un soleil d'environ 38° et une eau sand oute à 28-30°. Ballade de 3h en VTT pour découvrir des villages au bord de la mer et tout un tas de choses qu'on est infichu de voir si on passe par un tour opérator ..... De très belles vues; un calme olympien; des rencontres avec des autochtone; bref ..... un régal, nous regrettons de ne pas rester ici une semaine de plus. Le paradis, pas un touriste ... une plage pour nous deux, seuls au monde, avec quelques enfants du village qui jouent ! Pas un seul vendeur de beignet, pas un seul enquiquineur pour nous proposer un sac en cuir !!!!! Assiette de fruits frais : 6 RM Jus de fruits : 6 ou 7 RM
16/8 : même journée .... bronzage, repos. Le taxi revient pour le debut d'après midi. Arrivés sur KUDAT, nous récupérons notre linge. On confirme notre vol pour Bario par Malaysian Air Lines sur Kota Kinabalu Bario se trouve à environ 1 heure de vol à l'ouest de Miri (et seul MAS fait la desserte) ou environ 12 heures non stop en 4X4.
17/8 : destination aéroport pour un arrêt à MIRI, d'où nous repartirons pour BARIO. La difficulté est le transit entre Asia Airline et Malaysian Airline. A peine 1 heure de battement entre les deux ; il a fallu négocier de positionner nos bagages ave ASIA pour que nous les récupérions en 1er ; ensuite courir dans l'aéroport pour filer au comptoir de la MAS ....... Enfin, nous partirons avec DE HAVILAND TWIN OTTER (pour cexu qui ne savent pas, allez sur Google .... cela change des avions à réacteur !!!) Arrivons sur Bario vers 11h30. Un américain (nous découvrirons plus tard que c'est un étudiant passioné de plantes) va à l'hôtel Bariew ckpackers. Nous y allons avec lui. Profitons de l'après midi pour visiter une LONGHOUSE traditionnelle, toutes en bois. Longue sans doute d'une bonne centaine de mètres, elle est dans un état de conservation correct. Plusieurs familles y vivent. D'un côté, des cuisines, avec quelques s éparations (dans chacune d'elle, des feux de bois). En face de chaque cuisine, des parties privatives (chambres, séjour) et encore plus au fond, un grand couloir commun à toutes les familles, où jouent des enfants, et où sont exposés des tableaux de leurs "ancêtres". Cette grande pièce leur sert pour se réunir, et partager des cérémonies communes. Rencontres avec des habitants du villages, qui parlent anglais; forts sympatiques. Ils apprécient notre contact. A l'hôtel, une hollandaise nous file des tuyaux et un plan pour nous rendre dans un village voisin, perdu à 3 heures de marche (on a encore le plan au format papier).
18/8 : après une nuit un peu agitée (l'hôtel se trouve en face d'un bar, où la plupart des jeunes se rassemblent et boivent des verres à n'en plus finir, sous une musique à faire trembler les fenêtres ...), petit déjeuner. Et, plutôt que de partir avec le patron de l'hôtel (Reddish) qui nous propose des ballades à prix incroyablement cher, nous partons avec l'américain du 1er jour, 2 australiens et l'hollandaise, à la rencontre de la flore locale. Après plus d'une heure de marche et de découverte, nous filons sur PA UCAT (1H de marche) puis PA LUNGAN (3h encore après). A PA UCAT, nous rencontrons des anglais, qui sont ici pour une mission locale. Nous y arriverons environ 5 heures après; ma femme est épuisée. De nombreux arrêts, aucune indication, un seul sentier avec de nombreux passages sur rondins de bois pour éviter les petits "cours d'eau" ... une marche qui semble interminable, des terrains glissants, quelques sangsues. Passons la nuit dans la longhouse BATU RITUNG LODGE Pour y arriver : en bas de la descente, des terrains déboisés et en longeant une mare sur la droite, traverser un petit pont suspendu. En face de la 1ère maison à droite, se trouve un p"ortail" en bois. Passer ce portail, et ensuite c'est à 100 m à gauche. Ils ont une capacité de 20 couchages environ. Accueil très chaleureux. Une douche froide qui ravigote. On me "soigne" les piqûres de sangsues. Nous sommes amenés par un "vieillard" de 75 ans environ à BATU RITUNG (table en pierre de 2 m de diamètre environ), et qui nous fait visiter son village. On lui laisse quelques pièces, même si nous ne parvenons pas à nous comprendre, il a un sourire permanent et est très sympathique avec nous.
A savoir sur la vie de ce village : - aucun autre moyen de transport que les pieds (mis à part la possibilité de prendre un bateau qui côute environ 300 R, mais il faut marcher environ 1h30 pour le récupérer) - pas d'électricité ; seul un groupe électrogène pour alimenter, mais à des heures bien précises de la journée - les habitants se ravitaillent par le bateau, et ensuite c'est acheminé en buffle - pas de toubib. Ce dernier passe 1 fois / mois. En cas d'urgence, l'habitant est obligé de se rendre à BARIO par ses propres moyens (pied, buffle, .....) - s'ils sont malades, environ 4 h de marche jusqu'à l’hôpital de Bario - les enfants sont scolarisés dès 6 ans, se rendent à Bario dès 6 ans, et retournent au village natal 1 fois toutes les 2 semaines (à pied, bien entendu .... et sans se plaindre)
Avis aux amateurs ...
La pension complète nous coûte 70 RM
19/8 : Nous serons réveillés à 6 h du matin par des oiseaux qui sont presque à notre tête (très inhabituel, mais pas désagréable). Petit déjeuner vers 7h30 puis la patronne propose à mon épouse de lui apprendre à confectionner un collier. Elle nous prépare ensuite 2 portions de riz que nous amènerons pour nous ravitailler sur le chemin du retour. A environ 2 km de Bario, un motocycliste s'arrête et nous propose de nous ramener jusqu'à Bario. Au départ, on pensait qu'il voulait de l'argent en échange .... que néni. Du centre du village, nous retournons chez Reddish. Même nuit qu'à l'arrivée : bar, karaoké jusqu'à 2 h du mat ... quelle tristesse, en plein milieu de la jungle :(
Nous serons décus du BARIEW BACKPACKER LODGE : on nous réclame plus d'argent que prévu; le patron nous demande environ 30 RM pour la course de l'aéroport; trop, beaucoup trop de bruit
20/8 : décollage prévu pour 9h20 Mais il faut attendre que ca se relève, car c'est très nuageux. Inquiétant, car entre temps nous avons appris par la presse local qu'un avion identique s'est écrasé sur un autre aéroport sur Bornéo (sans mort, heureusement) ... Pas de GPS dans l'avion, il navigue à vue ... De Bario ils sont obligé de téléphoner à Miri pour connaitre le temps qu'on leur donne l'autorisation de décoller. Bizarre de se retrouver dans des avions à hélice à plusieurs milliers de mètres .... A Miri, nous resterons au DILLENIA hotel (80 RM) mais demandons à avoir une chambre opposée à la mosquée. Prix très correct; nous recommandons : self service pour les boissons chaudes, petit déjeuner excellent. Patronne fort agréable et serviable : a fait récupérer notre linge sale pour le faire amener dans une laverie, a accompagné également d'autres clients pour des soucis, prend le temps de nous expliquer .....
Y rencontrerons d'autres français
Mais il n'y a aucun intérêt à rester sur MIRI
21/8 : un copieux petit déjeuner (fruits, toaste beurrés et grillés ....) Notre dernier vol sur l'ile, qui nous ramène sur Kuching. Nous irons chez JOHN'S PLACE : super petit hotel à 60 RM (moins cher que FAIRVIEW HOTEL), où le patron (John), est très agréable et serviable, avec des chambres d'une meilleure qualité qu'au FAIRVIEW. Pour ceux qui viennent ici, demandez plus volontiers une chambre au 2ème étage (car il y a un bar au RDC). Passerons 2 heures dans un petit salon de massage pour nous relaxer (ce sera un aveugle qui s'occupera de moi).
22/8 : debout à 6 h/ Petit déjeuner dans un restaurant chinois, où nous rencontrerons John. Je lui indique qu'il y avait un peu de bruit et il nous propose de nous héberger sur son 2nd hôtel pour le 23 août au soir. En route pour le parc national BAKO. Le bateau coûte 9 RM/p (sur la base de 6 personnes). On nous a conseillé de la crèmle anti moustique, des baskets ou chaussures de marche, et beaucoup d'eau. Nous observerons beaucoup de macaques et de nasiques. Le 1er soir, nous ferons une marche de nuit mais n'aurons pas beaucoup de chance en observation (2 grenouilles, des martins pêcheurs, 1 serpent).
23/8 : de bon matin une chaleur torride. Retour sur Kuching vers 9h30. Nous nous rendons au parc SEMMENGOH dans l'après midi. 4 RM le bus pour l'aller/p. 1er départ vers 7h00 ; dernier retour vers 16h45
L'entrée au parc est de 3,50 RM (alors que SEPILOK, c'est presque 10 fois plus cher)
Pour le retour, nous prendrons un bus privé (4 RM /p)
Avons pu observer beaucoup plus d'orang goutang qu'à SEPILOK. Il y a également un jardin botanique, des crocodiles (on en a vu un "déguster" une poule) .... Vraiment exceptionnel.
Le soir, retour chez JOHN'S PLACE, où nous apprécierons la douche sans doute la plus chaude de Bornéo !!!!!
24/8 ; nous nous rendons sur le PERMAIN RAINFOREST (www.permrainforest.com) 15 RM l'aller, de Kuching, par personne, avec leur navette Nous resterons 3 jours sur un chalet perché dans un arbre, à environ 10 m de hauteur. Possibilités de baignades, activités diverses et variées, ..... Le derrier soir, décidons de nous rendre à BUNTAL, petit village voisin pour déguster des fruits de mer et poissons pour un prix dérisoire Les prix ne sont pas donnés, mais bon .... on en profite encore un peu
Ici s'arrêtent vacances pour 2011. Rendez vous en août 2012 au Viet Nam !!!!
Sacoche Ortlieb Front Roller Classic ou Front Roller Plus? English translation pending
Bonjour
J'hésite entre ces 2 types de sacoches. La taille est la même. Mis à part le système de fixation (QL1 et QL2) et la matière (Polyester vs Cordura), y a t il des différences entre les 2 (étanchéité, résistance à l'usure/frottements)? De plus, savez vous s'il existe des sacoches avant de 30 litres la paire (je cherche un intermédiaire entre le 25l et le 40l que l'on trouve habituellement). Merci pour vos réponses
J'hésite entre ces 2 types de sacoches. La taille est la même. Mis à part le système de fixation (QL1 et QL2) et la matière (Polyester vs Cordura), y a t il des différences entre les 2 (étanchéité, résistance à l'usure/frottements)? De plus, savez vous s'il existe des sacoches avant de 30 litres la paire (je cherche un intermédiaire entre le 25l et le 40l que l'on trouve habituellement). Merci pour vos réponses
Malaisie: deux semaines en avril, péninsule ou Bornéo? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 filles, 30aine. Nous avons un A/R pour singapour (arrivée 8 avril, départ le 21 au soir). Avec deux semaines nous ne pouvons pas faire la péninsule + bornéo. Cependant le choix est difficile entre les deux, je ne sais pas quoi choisir pour mieux profiter du temps sans avoir l'impression de passer le temps dans les transits. Nous recherchons un mix avec : - le climat (d'apres ce que j'ai compris, pour avril la cote est et bornéo c'est mieux?) - la nature et les activités (randos jungle, snorkelling plages...), farnienter dans un resort, ce n'est pas du tout notre objectif. Nous avons le N1 de plongée. - le patrimoine malais (vieux villages etc...) - minimum hors sentiers battus
Avec ces critères, que nous conseillez vous en partant de singapour? bornéo ou la malaisie de l'est (ou de l'ouest?) Et quels sont les must see? (j'ai lu un guide mais rien ne vaut plusieurs avis :))
merci beaucoup de votre aide.
Nous sommes 2 filles, 30aine. Nous avons un A/R pour singapour (arrivée 8 avril, départ le 21 au soir). Avec deux semaines nous ne pouvons pas faire la péninsule + bornéo. Cependant le choix est difficile entre les deux, je ne sais pas quoi choisir pour mieux profiter du temps sans avoir l'impression de passer le temps dans les transits. Nous recherchons un mix avec : - le climat (d'apres ce que j'ai compris, pour avril la cote est et bornéo c'est mieux?) - la nature et les activités (randos jungle, snorkelling plages...), farnienter dans un resort, ce n'est pas du tout notre objectif. Nous avons le N1 de plongée. - le patrimoine malais (vieux villages etc...) - minimum hors sentiers battus
Avec ces critères, que nous conseillez vous en partant de singapour? bornéo ou la malaisie de l'est (ou de l'ouest?) Et quels sont les must see? (j'ai lu un guide mais rien ne vaut plusieurs avis :))
merci beaucoup de votre aide.
Retour de trois semaines en Éthiopie English translation pending
Bonsoir,
Me voilà de retour de mon petit séjour éthiopien. Merci beaucoup à tous ceux qui m'ont donné des conseils et en particulier à ceux qui m'ont donné les contacts qui m'ont été précieux sur place.
Comme il est d'usage, un petit feedback rapide sur mon périple. Je précise que je n'ai voyagé qu'une semaine, les 2 semaines suivantes, j'ai eu des réunions à Addis puis à Bahar Dar.
J'ai beaucoup aimé l'Ethiopie, ce pays est pour moi une magnifique découverte, je n'ai pas ressenti comme certains sur le forum une pression de sollicitations trop forte, mais je n'ai pas vu grand chose du pays et j'y étais dans un contexte de travail et souvent avec des éthiopiens.
J'ai aimé ce que j'ai pris pour de la réserve et la discrétion de la part des éthiopiens et leurs superbes sourires qu'il faut certes un peu leur arracher mais qui arrivent en général assez vite dès qu'on sort les 3 mots d'Amharic péniblement acquis. En 1 semaine j'ai appris à compter, à dire bonjour, ça va, merci, pas de problème, un peu, ça suffit, il y a, il y a pas et ça produisait déjà son petit effet :). J'ai adoré les nombreux cafés où on peut se régaler d'un macchiato, d'une patisserie et de leurs délicieuses purées de fruits, et en particulier les cafés en étage où on peut se mettre au balcon et qui semblent être très à la mode, il y en a dans tous les nouveaux immeubles, et il y a beaucoup de nouveaux immeuble! J'ai beaucoup aimé le rythme des villes, ni trop lent ni trop rapide, à la fois urbain et détendu, un peu européen quelque part, la foule raisonnablement dense, la mixité, les jeunes branchés mais pas trop, les amoureux se faisant des mamours. J'ai aimé voir la jeunesse aux allures modernes écouter et danser quasiment exclusivement sur de la musique amharique. J'ai aimé la manière de se dire bonjour serrage de main puis toucher d'épaule, la plus cool de la terre. J'ai bien apprécié les soirées dans les clubs culturels et bars tradi de bahar dar où tout le monde danse et où l'on peut travailler ses déhanchés d'épaule dans une ambiance que j'ai trouvé très bon enfant. J'ai aimé entendre à 6h du matin le muezzin puis les cloches.
Pour les petits désagrémenents, les emmerdeurs et autres solliciteurs oui certes il y en a mais je n'ai du m'énerver qu'une fois, la plupart du temps il suffit de dire gentiment mais fermement qu'on a envie de rester seule et ils s'en vont. En 2 après-midi à me promener toute seule dans Addis, j'ai du me faire aborder moins d'une dizaine de fois et une seule fois j'ai du m'énerver pour que la personne s'en aille. Les "faranji faranji" c'est vrai assez constants mais je n'ai pas pris ça pour du racisme, il ne m'a pas semblé que ce soit plus pénible que les "toubabou toubabou" d'Afrique de l'ouest. Les regards très appuyés des hommes souvent sont parfois un peu surprenants mais étant marseillaise je n'ai pas trouvé ça pire que chez moi :) et en tout cas beaucoup moins pénible qu'en Tunisie qui est le dernier endroit où j'ai voyagée seule. Finalement ce qui m'a le plus déplu sera je crois ce que j'ai appris du système politique détestable, et de voir comme dans d'autres pays du même type un paysannat maintenu dans l'ignorance et la pauvreté alors que dans les villes les classes moyennes se développent bien. De voir ces paysans maigres et pieds nus tout droit sortis du moyen age est d'autant plus choquant quand on voit la qualité générale des sols et le taux de culture incroyable du pays... Je n'ai pas trop aimé non plus les marchands du temple, en particulier à Lalibela, qui ont tout l'air de participer à maintenir le peuple dans une soumission moyenageuse...
Concernant les détails pratiques, quelques éléments de feedback : J'ai suivi les conseils du Bradt et j'ai pris un sac à dos 35 litres pour le voyage et laissé mon gros sac à Addis, cela s'est avéré très pratique pour les trajets en bus, on peut le garder avec soi.
ADDIS Hotel Taitu : j'ai dormi dans les chambres à 160 birs avec sdb commune. Chambre ok, grande avec balcon, pas regardé la propreté de trop près. Par contre sdb commune assez limite, mais ça passe encore. Sinon personnel ok, très jolie terrasse et resto mais pas top pour rencontrer du monde j'ai trouvé. Wifi dans les chambres. Casiers pour laisser les trucs précieux pendant qu'on est pas là (prendre un cadenas!). J'ai pu laisser mes sacs en dépot pour 10 birs / sac / jour. Hotel Baro : 200 birs la chambre avec sdb, pas luxe mais acceptable. Petit jardin, super pour rencontrer d'autres voyageurs, personnel très sympa. Dans les 2 cas prévoir des boules quiès, les boites environantes jouent jusqu'au bout de la nuit! Bien aimé remonter Adwa street et prendre après le virage les escaliers qui mènent à une rue tranquille qui remonte jusqu'à Siddist Kilo. Le musée de l'institut des études éthiopienne dans l'université, superbe. Le magasin de musique à coté de De Gaulle Square, au rdc de l'espèce de mall où il y a des cafés en terrasse . Gros marché de fringues traditionnelles au pied d'Entoto. On y passe quand on prend le bus pour aller à Entoto depuis Siddist. Et bien sur les cafés!
BATI Hotel Vasco très propre, 100 birrs la nuit. On peut quitter Addis le matin en minibus pour Kombolcha et attraper derrière un bus pour Bati. C un peu la guerre à Kombolcha, on a payé quelqu'un pour qu'il nous attrape une place dans le bus pour Bati. Marché super mais je n'ai pas trouvé les bare breast women du Bradt :) Pour rejoindre Lalibela il faut faire étape à Dessie ou Woldia la nuit.
DESSIE Plus si glauque, la rue centrale est presque entièrement bordée d'immeubles flambants neufs, plein de cafés modernes. Un peu galéré pour trouver un hotel mais je crois que c'était du à un meeting sportif. Gare bondée le matin, mieux vaut acheter son billet de bus la veille. Bus pour Lalibela à 5h, je ne sais pas si il est quotidien. Un ATM à la banque Dashen, mais il ne marchait pas. Apparement accessible seulement pendant les heures d'ouverture.
LALIBELA 350 birrs l'entrée pour 4 jours dans les églises 35$ la nuit au seven olives (!!). Demander un discount dès l'arrivée. Chambres très jolies et superbe terrasse. 100 birrs l'entrée à Ashete Maryam. La balade est maintenant très organisée, on croise pas mal de mules à touriste et il y a des petits marchands de souvenirs tout le long du trajet. Superbe terrasse au Mountain View pour le coucher du soleil. Roha café très agréable. Les bars de djeuns près de chez Sophie très sympas, mais j'ai été accompagnée de jeunes locaux.
BAHAR DAR Séjourné à l'hotel Papyrus pour le boulot. 700 birrs la nuit, à ce prix là on doit pouvoir trouver mieux! Un petit coté soviétique, une grande piscine où je n'aurais pas mis un doigt de pied vu sa couleur, mais personnel très sympa. Eglise de Zegue magnifique, on en oublie la montée un peu disneyland au milieu des échoppes de souvenirs :). Tour en bateau très sympa, on a payé 800 birrs pour le bateau + 500 birrs le guide. Superbe et immense marché, un des plus interessants qu'il m'aie été donné de voir. Aller au Desit (??) lodge prendre un verre et contempler le lac avec les locaux. C'est sur le coté gauche du lac, après le Ghion hotel, grand café resto avec pelouse et banc face au lac autour d'un magnifique ficus millénaire. Super cultural club pas très loin, toujours un peu après le Ghion de l'autre coté de la route. Enseigne en Amharic only avec jardin devant le club. Je crois que ça s'appelle un truc comme shashaye (??). Dans le quartier des bars, pas très loin du balageru, il y a un autre bar tradi très chouette qui s'appelle Adwa.
Voilà mes quelques informations, bon voyage à tous les chanceux qui y vont bientot !
Géraldine
J'ai beaucoup aimé l'Ethiopie, ce pays est pour moi une magnifique découverte, je n'ai pas ressenti comme certains sur le forum une pression de sollicitations trop forte, mais je n'ai pas vu grand chose du pays et j'y étais dans un contexte de travail et souvent avec des éthiopiens.
J'ai aimé ce que j'ai pris pour de la réserve et la discrétion de la part des éthiopiens et leurs superbes sourires qu'il faut certes un peu leur arracher mais qui arrivent en général assez vite dès qu'on sort les 3 mots d'Amharic péniblement acquis. En 1 semaine j'ai appris à compter, à dire bonjour, ça va, merci, pas de problème, un peu, ça suffit, il y a, il y a pas et ça produisait déjà son petit effet :). J'ai adoré les nombreux cafés où on peut se régaler d'un macchiato, d'une patisserie et de leurs délicieuses purées de fruits, et en particulier les cafés en étage où on peut se mettre au balcon et qui semblent être très à la mode, il y en a dans tous les nouveaux immeubles, et il y a beaucoup de nouveaux immeuble! J'ai beaucoup aimé le rythme des villes, ni trop lent ni trop rapide, à la fois urbain et détendu, un peu européen quelque part, la foule raisonnablement dense, la mixité, les jeunes branchés mais pas trop, les amoureux se faisant des mamours. J'ai aimé voir la jeunesse aux allures modernes écouter et danser quasiment exclusivement sur de la musique amharique. J'ai aimé la manière de se dire bonjour serrage de main puis toucher d'épaule, la plus cool de la terre. J'ai bien apprécié les soirées dans les clubs culturels et bars tradi de bahar dar où tout le monde danse et où l'on peut travailler ses déhanchés d'épaule dans une ambiance que j'ai trouvé très bon enfant. J'ai aimé entendre à 6h du matin le muezzin puis les cloches.
Pour les petits désagrémenents, les emmerdeurs et autres solliciteurs oui certes il y en a mais je n'ai du m'énerver qu'une fois, la plupart du temps il suffit de dire gentiment mais fermement qu'on a envie de rester seule et ils s'en vont. En 2 après-midi à me promener toute seule dans Addis, j'ai du me faire aborder moins d'une dizaine de fois et une seule fois j'ai du m'énerver pour que la personne s'en aille. Les "faranji faranji" c'est vrai assez constants mais je n'ai pas pris ça pour du racisme, il ne m'a pas semblé que ce soit plus pénible que les "toubabou toubabou" d'Afrique de l'ouest. Les regards très appuyés des hommes souvent sont parfois un peu surprenants mais étant marseillaise je n'ai pas trouvé ça pire que chez moi :) et en tout cas beaucoup moins pénible qu'en Tunisie qui est le dernier endroit où j'ai voyagée seule. Finalement ce qui m'a le plus déplu sera je crois ce que j'ai appris du système politique détestable, et de voir comme dans d'autres pays du même type un paysannat maintenu dans l'ignorance et la pauvreté alors que dans les villes les classes moyennes se développent bien. De voir ces paysans maigres et pieds nus tout droit sortis du moyen age est d'autant plus choquant quand on voit la qualité générale des sols et le taux de culture incroyable du pays... Je n'ai pas trop aimé non plus les marchands du temple, en particulier à Lalibela, qui ont tout l'air de participer à maintenir le peuple dans une soumission moyenageuse...
Concernant les détails pratiques, quelques éléments de feedback : J'ai suivi les conseils du Bradt et j'ai pris un sac à dos 35 litres pour le voyage et laissé mon gros sac à Addis, cela s'est avéré très pratique pour les trajets en bus, on peut le garder avec soi.
ADDIS Hotel Taitu : j'ai dormi dans les chambres à 160 birs avec sdb commune. Chambre ok, grande avec balcon, pas regardé la propreté de trop près. Par contre sdb commune assez limite, mais ça passe encore. Sinon personnel ok, très jolie terrasse et resto mais pas top pour rencontrer du monde j'ai trouvé. Wifi dans les chambres. Casiers pour laisser les trucs précieux pendant qu'on est pas là (prendre un cadenas!). J'ai pu laisser mes sacs en dépot pour 10 birs / sac / jour. Hotel Baro : 200 birs la chambre avec sdb, pas luxe mais acceptable. Petit jardin, super pour rencontrer d'autres voyageurs, personnel très sympa. Dans les 2 cas prévoir des boules quiès, les boites environantes jouent jusqu'au bout de la nuit! Bien aimé remonter Adwa street et prendre après le virage les escaliers qui mènent à une rue tranquille qui remonte jusqu'à Siddist Kilo. Le musée de l'institut des études éthiopienne dans l'université, superbe. Le magasin de musique à coté de De Gaulle Square, au rdc de l'espèce de mall où il y a des cafés en terrasse . Gros marché de fringues traditionnelles au pied d'Entoto. On y passe quand on prend le bus pour aller à Entoto depuis Siddist. Et bien sur les cafés!
BATI Hotel Vasco très propre, 100 birrs la nuit. On peut quitter Addis le matin en minibus pour Kombolcha et attraper derrière un bus pour Bati. C un peu la guerre à Kombolcha, on a payé quelqu'un pour qu'il nous attrape une place dans le bus pour Bati. Marché super mais je n'ai pas trouvé les bare breast women du Bradt :) Pour rejoindre Lalibela il faut faire étape à Dessie ou Woldia la nuit.
DESSIE Plus si glauque, la rue centrale est presque entièrement bordée d'immeubles flambants neufs, plein de cafés modernes. Un peu galéré pour trouver un hotel mais je crois que c'était du à un meeting sportif. Gare bondée le matin, mieux vaut acheter son billet de bus la veille. Bus pour Lalibela à 5h, je ne sais pas si il est quotidien. Un ATM à la banque Dashen, mais il ne marchait pas. Apparement accessible seulement pendant les heures d'ouverture.
LALIBELA 350 birrs l'entrée pour 4 jours dans les églises 35$ la nuit au seven olives (!!). Demander un discount dès l'arrivée. Chambres très jolies et superbe terrasse. 100 birrs l'entrée à Ashete Maryam. La balade est maintenant très organisée, on croise pas mal de mules à touriste et il y a des petits marchands de souvenirs tout le long du trajet. Superbe terrasse au Mountain View pour le coucher du soleil. Roha café très agréable. Les bars de djeuns près de chez Sophie très sympas, mais j'ai été accompagnée de jeunes locaux.
BAHAR DAR Séjourné à l'hotel Papyrus pour le boulot. 700 birrs la nuit, à ce prix là on doit pouvoir trouver mieux! Un petit coté soviétique, une grande piscine où je n'aurais pas mis un doigt de pied vu sa couleur, mais personnel très sympa. Eglise de Zegue magnifique, on en oublie la montée un peu disneyland au milieu des échoppes de souvenirs :). Tour en bateau très sympa, on a payé 800 birrs pour le bateau + 500 birrs le guide. Superbe et immense marché, un des plus interessants qu'il m'aie été donné de voir. Aller au Desit (??) lodge prendre un verre et contempler le lac avec les locaux. C'est sur le coté gauche du lac, après le Ghion hotel, grand café resto avec pelouse et banc face au lac autour d'un magnifique ficus millénaire. Super cultural club pas très loin, toujours un peu après le Ghion de l'autre coté de la route. Enseigne en Amharic only avec jardin devant le club. Je crois que ça s'appelle un truc comme shashaye (??). Dans le quartier des bars, pas très loin du balageru, il y a un autre bar tradi très chouette qui s'appelle Adwa.
Voilà mes quelques informations, bon voyage à tous les chanceux qui y vont bientot !
Géraldine
Organisation d'une visite Californie-Arizona, quinze jours en juin English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons aller en Californie pour 2 semaines au mois de Juin, au départ de Paris.
Nous savons simplement que nous voulons passer 3 jours à Los Angeles et 3 jours à San Francisco. Par contre, pour le reste, le choix de parcs nationaux et de villes à visiter semble extrêmement vaste, nous sommes un peu perdus.
Quelques questions : - Selon vous, quel serait le "meilleur" aéroport d'arrivée? Entre LAX, SFO et Phoenix, Phoenix serait notre 1er choix, car les billets reviennent bien moins cher que les autres arrivées. - Par conséquence, quel serait l'aéroport de départ le plus intéressant? - La liste de parcs et de villes est longue, lesquels nous conseillez-vous principalement de visiter? - Savez-vous à combien revient une location de voiture (sur une base de 10 jours)? - Est-il intéressant de prendre des réseaux de bus?
Merci beaucoup pour votre aide.
Cdt, Elaine & Florent.
Nous souhaitons aller en Californie pour 2 semaines au mois de Juin, au départ de Paris.
Nous savons simplement que nous voulons passer 3 jours à Los Angeles et 3 jours à San Francisco. Par contre, pour le reste, le choix de parcs nationaux et de villes à visiter semble extrêmement vaste, nous sommes un peu perdus.
Quelques questions : - Selon vous, quel serait le "meilleur" aéroport d'arrivée? Entre LAX, SFO et Phoenix, Phoenix serait notre 1er choix, car les billets reviennent bien moins cher que les autres arrivées. - Par conséquence, quel serait l'aéroport de départ le plus intéressant? - La liste de parcs et de villes est longue, lesquels nous conseillez-vous principalement de visiter? - Savez-vous à combien revient une location de voiture (sur une base de 10 jours)? - Est-il intéressant de prendre des réseaux de bus?
Merci beaucoup pour votre aide.
Cdt, Elaine & Florent.
Voyage à vélo après accouchement: combien de temps? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, en imaginant que tout se passe bien, combien de temps après accouchement peut-on envisager de faire une rando à vélo de plusieurs jours ( mode familiale, vélotourisme). J'ai souvent vu 4 mois mais ça me parait beaucoup, j'envisageais un premier séjour au 3 mois après la naissance.
Avez vous des retours d'expérience? des avis de vos médecins?
Merci d'avance pour vos réponses.
Voilà, en imaginant que tout se passe bien, combien de temps après accouchement peut-on envisager de faire une rando à vélo de plusieurs jours ( mode familiale, vélotourisme). J'ai souvent vu 4 mois mais ça me parait beaucoup, j'envisageais un premier séjour au 3 mois après la naissance.
Avez vous des retours d'expérience? des avis de vos médecins?
Merci d'avance pour vos réponses.
Voyage en Equateur au mois de février English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs ,
Je vous écris pour deux raisons .
Je pars en Equateur le dimanche 5 février de Nantes en passant par Amsterdam et Atlanta . J'arriverai le 6 février à 23h30 à Quito . Je pars 10 jours à la recherche d'un emploi ou de poste de volontaire ou de bénévolat dans une association ou autre pour le mois d'octobre de la même année . Je souhaiterai m'y installer avec mes deux enfants de 8 et 4 ans .
Je souhaitais donc savoir s'il y avait des personnes sur place ou qui seraient en voyage sur place au même moment ; car je pars seule en repérage pour le moment . Et aussi s'il y avait des personnes qui pourraient m'aiguiller vers telle ou telle association .
Je pratique l'italien couramment , beaucoup moins l'anglais et encore moins l'espagnol .
Je sais que cela peut vous paraître un projet fou mais je crois qu'il faut une part de folie en chacun des voyageurs qui partent à travers le monde avec leurs sacs à dos .
Alors je me permets de faire appel à cette folie solidaire .
Je vous remercie pour votre compréhension et attends vos réponses avec impatience
Yleriane
Mars 2012 direction Rio de Janeiro English translation pending
Bonjour voila je pars au bresil pour une duree de 15jours en direction de rio je voudrais connaitre les lieux pour faire la fete(bar, boite, pub, boite sur la plage je me souviens plus du nom, quartier animés bon resto a quelle ouvre les boites et a quelle heure elle ferme voila si vous avez des infos interessantes je prends avec plaisir merci.
Intérêt du parc national Torres del Paine? English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir au Chili dans un mois. Nous avions prévu de "découper" les deux semaines en deux parties: San pedro de atacama et le sud avec le parque national torres del plaine; depuis l'incendie, une bonne partie du parc est fermée. Est ce que cela vaut quand meme la peine de descendre ou faut il mieux se concenter sur le nord?
Merci de votre avis pour ceux qui ont des nouvelles du parque national torres del plaine.
Nous allons partir au Chili dans un mois. Nous avions prévu de "découper" les deux semaines en deux parties: San pedro de atacama et le sud avec le parque national torres del plaine; depuis l'incendie, une bonne partie du parc est fermée. Est ce que cela vaut quand meme la peine de descendre ou faut il mieux se concenter sur le nord?
Merci de votre avis pour ceux qui ont des nouvelles du parque national torres del plaine.
Voyage à Bélem-Brésil: vos suggestions d'itinéraire English translation pending
Je prépare un voyage d'une vingtaine de jours à Belém au Brésil pour mai prochain et j'aimerais connaître vos suggestions de périple tout autour sachant que j'arrive et repartirai de Belém également. C'est ma première expérience en Amérique du sud...
Vos conseils et suggestions seront appréciés; j'aimerais faire le maximum tout en restant cool car ce sont des vacances après tout.
Où coucher? Où aller absolument? Quels moyens de transport privilégier?
Merci et au plaisir de vous lire...
"😎😎"
ps: Année d'amour, de santé et de voyages à TOUS! 😇
Vos conseils et suggestions seront appréciés; j'aimerais faire le maximum tout en restant cool car ce sont des vacances après tout.
Où coucher? Où aller absolument? Quels moyens de transport privilégier?
Merci et au plaisir de vous lire...
"😎😎"
ps: Année d'amour, de santé et de voyages à TOUS! 😇
"Les Chemins du Soleil" (Espagne) English translation pending
Bonjour à vous cyclotrotteurs!
Actuellement en itinérance en Espagne, je me renseigne sur un itinéraire qui pourrait m'intéresser dans un avenir proche! A savoir, Les Chemins du Soleil, chemin dit VTT. J'aurais souhaité des avis ou retours d'expériences quant à ce tracé, peu de post du forum y faisant attrait. J'y serais sans doute fin février, mais contrairement à ce qui est conseillé pour le balisage, je voudrais le faire au départ du Sud pour remonter vers Thonon... Est-ce possible dans ce sens? Le parcours pouvant être emprunté par mon vélo chargé de sacoches?
Merci d'avance, je vous transmets le lien : http://www.grande-traversee-alpes.com/je-voyage/a-vtt.html
Actuellement en itinérance en Espagne, je me renseigne sur un itinéraire qui pourrait m'intéresser dans un avenir proche! A savoir, Les Chemins du Soleil, chemin dit VTT. J'aurais souhaité des avis ou retours d'expériences quant à ce tracé, peu de post du forum y faisant attrait. J'y serais sans doute fin février, mais contrairement à ce qui est conseillé pour le balisage, je voudrais le faire au départ du Sud pour remonter vers Thonon... Est-ce possible dans ce sens? Le parcours pouvant être emprunté par mon vélo chargé de sacoches?
Merci d'avance, je vous transmets le lien : http://www.grande-traversee-alpes.com/je-voyage/a-vtt.html
Voyage de deux mois en Colombie English translation pending
Bonjour à tous!
Alors que cela fait 14 mois que je suis déjà en voyage en Amérique Latine, il est bientôt l'heure pour moi de découvrir la Colombie (surement la plus grosse attente dans mon voyage!). Voici le premier itinéraire que j'ai brossé avec quelques questions par ci par là. Alors oui, je passerais dans les grandes villes ce qui peut étonner beaucoup de personnes. Cependant, l'objectif de mon voyage est de découvrir le lieu ou je souhaite m'expatrier l'année prochaine. Il m'est donc important de connaitre les villes les plus importantes par pays :
1) Départ de Quito (Equateur) pour Popayan. - Existe il un bus international s'arrêtant aux deux frontières qui se rend à Popayan depuis Quito (sans changer de bus donc). Si oui quelle compagnie, quel prix?
2) Boucle San Augustin, Tierradentro puis retour à Popayan (non logique, mais impératif)
3) Cali pour faire la fête
4) Bogota
5) Triangulo del cafe - que voir en priorité? Combien de temps?
6) Bahia Solano/El valle - Seulement si j'ai le temps, le site vaut il le coup? - y a t'il des bus depuis le triangulo del café?
7) Medellin et santa fe de antioquia
8) Bus pour Barranquilla pour demander la main de Shakira et surtout pour vivre le CARNAVAL😎😎😎😎
8) Région de Santa Marta - Combien coute le trek pour la ciudad perdida? Vaut elle le coup?
9) Région de cartagena
10) Départ de Colombie en bateau pour San Blas au Panama
Voilà, ce sont les grandes étapes et non toutes les excursions que je ferai autour de ces sites. Je suis ouvert à toutes critiques! Merci de votre temps et de vos précieux conseils.
Si vous êtes également sur la route, prenez soin de vous. Si vus êtes dans les préparatifs, c'est que vous êtes déjà en train de voyager d'une certaine façon.😎
Si vous souhaitez des informations sur certaines destinations de l'Amérique du Sud, je vous invite à consulter mon blog : www.breakborder.blogspot.com
A bientôt
Alors que cela fait 14 mois que je suis déjà en voyage en Amérique Latine, il est bientôt l'heure pour moi de découvrir la Colombie (surement la plus grosse attente dans mon voyage!). Voici le premier itinéraire que j'ai brossé avec quelques questions par ci par là. Alors oui, je passerais dans les grandes villes ce qui peut étonner beaucoup de personnes. Cependant, l'objectif de mon voyage est de découvrir le lieu ou je souhaite m'expatrier l'année prochaine. Il m'est donc important de connaitre les villes les plus importantes par pays :
1) Départ de Quito (Equateur) pour Popayan. - Existe il un bus international s'arrêtant aux deux frontières qui se rend à Popayan depuis Quito (sans changer de bus donc). Si oui quelle compagnie, quel prix?
2) Boucle San Augustin, Tierradentro puis retour à Popayan (non logique, mais impératif)
3) Cali pour faire la fête
4) Bogota
5) Triangulo del cafe - que voir en priorité? Combien de temps?
6) Bahia Solano/El valle - Seulement si j'ai le temps, le site vaut il le coup? - y a t'il des bus depuis le triangulo del café?
7) Medellin et santa fe de antioquia
8) Bus pour Barranquilla pour demander la main de Shakira et surtout pour vivre le CARNAVAL😎😎😎😎
8) Région de Santa Marta - Combien coute le trek pour la ciudad perdida? Vaut elle le coup?
9) Région de cartagena
10) Départ de Colombie en bateau pour San Blas au Panama
Voilà, ce sont les grandes étapes et non toutes les excursions que je ferai autour de ces sites. Je suis ouvert à toutes critiques! Merci de votre temps et de vos précieux conseils.
Si vous êtes également sur la route, prenez soin de vous. Si vus êtes dans les préparatifs, c'est que vous êtes déjà en train de voyager d'une certaine façon.😎
Si vous souhaitez des informations sur certaines destinations de l'Amérique du Sud, je vous invite à consulter mon blog : www.breakborder.blogspot.com
A bientôt
La rivière Charente de sa source à l'estuaire English translation pending
Bonjour à la communauté,
J'ai l'intention de parcourir la région de Charente en prenant comme fil conducteur la rivière Charente. Je compte partir de sa source à Cheronnac et passer par les villes de Civray, Mansle, Angoulême, Cognac, Saintes, Saint Savinien et Rochefort soit environ 350 km. Celles et ceux qui ont eu l'occasion de faire tout ou partie de ce périple pourraient me renseigner sur le type de routes ou chemins empruntés , les dénivelés s'ils existent, les possibilités d'hébergement chez l'habitant ou en camping, et aussi sur les sites incontournables à ne pas manquer. Je pense notamment aux nombreuses églises d'art roman de la région.
C'est un article de Jacques LACROIX dans le dernier N° de Cyclo Tourisme qui m'a vraiment donné envi de faire ce périple au printemps prochain.
Merci pour vos réponses
J'ai l'intention de parcourir la région de Charente en prenant comme fil conducteur la rivière Charente. Je compte partir de sa source à Cheronnac et passer par les villes de Civray, Mansle, Angoulême, Cognac, Saintes, Saint Savinien et Rochefort soit environ 350 km. Celles et ceux qui ont eu l'occasion de faire tout ou partie de ce périple pourraient me renseigner sur le type de routes ou chemins empruntés , les dénivelés s'ils existent, les possibilités d'hébergement chez l'habitant ou en camping, et aussi sur les sites incontournables à ne pas manquer. Je pense notamment aux nombreuses églises d'art roman de la région.
C'est un article de Jacques LACROIX dans le dernier N° de Cyclo Tourisme qui m'a vraiment donné envi de faire ce périple au printemps prochain.
Merci pour vos réponses
Cycling Through Provence's Big Climbs
Cycling Through Provence's Big Climbs
In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.
And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.
Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km
9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."
As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.
The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.
The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.
I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.
The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.
Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.
I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.
I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.
I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.
In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.
I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.
The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.
For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!
Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km
This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."
The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.
Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.
Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.
The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.
This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.
At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.
I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.
Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.
I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.
As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.
A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.
I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.
Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km
On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.
I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.
A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.
What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.
I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!
In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!
I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.
The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."
The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.
Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km
A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!
This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.
Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.
At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.
I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.
Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km
Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.
I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.
Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.
This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:
The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.
The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?
There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.
I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.
Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km
This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?
I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!
I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!
Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.
I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.
A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.
And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.
Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km
9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."
As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.
The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.
The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.
I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.
The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.
Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.
I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.
I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.
I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.
In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.
I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.
The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.
For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!
Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km
This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."
The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.
Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.
Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.
The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.
This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.
At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.
I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.
Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.
I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.
As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.
A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.
I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.
Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km
On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.
I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.
A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.
What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.
I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!
In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!
I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.
The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."
The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.
Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km
A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!
This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.
Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.
At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.
I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.
Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km
Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.
I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.
Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.
This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:
The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.
The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?
There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.
I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.
Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km
This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?
I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!
I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!
Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.
I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.
A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.