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Acheter un appartement à Essaouira English translation pending
by Dominik66 · 2008-12-22 · 47 replies
Bonjour, je suis à la recherche d'un appartement à acheter à Essaouira, en ville, avec 2 chambres, meublé ou pas, prix intéressant. Merci pour vos réponses.
Retour de Madagascar: quelques impressions English translation pending
by Janvier · 2005-08-04 · 16 replies
Bonjour tout le monde! 😉

Me voici de retour! Je suis rentrée lundi de 4 semaines à Madagascar. Les 3 premières semaines étaient consacrées au bénévolat auprès des enfants handicapés du centree d'éducation spécialisé de Manakara (côte est). Ensuite, nous avons eu une semaine de tourisme. Pas évident car es distances sont assez importants et le temps passé dans les transports aussi! Tout d'abord, mon impression générale du pays et des gens est décevante. Je m'explique. Certes, les gens sont gentils mais nous n'avons pas eu beaucoup d'échange avec les malgache. Il me semble que le fossé est tellement énorme entre eux et nous qu'ils ont plus une démarche "intéressée" envers nous. Pas de relation d'amitié donc ou très peu. C'ets dommage et frustrant pour nous. Lorsqu'on se promène en rue, c'tes "vahaza donne moi de l'argent", "vahaza donne moi..". A la longue, c't's assez "gonflant" quand même. La pauvreté, c't's la première chose qui m'a frappé lorsque qu'on a débarqué à Tana puisqu'on passe dans les bas quartier pour rejoindre le cnetre depuis l'aéroport. Outre cet aspect un peu noir du tableau, Madagascar est un pays magnifique. les paysages sont grandioses!!!

Quelques infos plus pratiques. Questions argent, on a échangé notre argent à laéroport, dès notre arrivée à la socimad. Toujours bien compter (pas évident avec toutes ces liasses!). On utilise 2 monnaies à Mada: les FMG (francs malgaches) et les ariarys. Les malgaches ne sont pas encore habitué à parler en ariarys. Donc bien compter. 5FMG=1A; 2500A=1euro.

Il faut savoir que l'electricité à Madagascar est assez aléatoire, en tout cas sur Manakara. Donc les accès à intenret sont assez sporadique. Sauf si le cyber a un groupe electrogène. A manakara, internet coute 200A la minute!!! A Manakara, il pleut assez souvent. Prévoir donc des vêtemùent de pluie (k-way). le soir, à cette période, il fait asssez frais. Prévoir également des pull. Sur Tana et Fianarantsoa, il fait aussi assez froid. Par contre, à Tuléar, il fait chaud. Quand mêem prévoir un petit pull pour le soir.

Concernant les restos et hotels: Le capitaine à Manakara. Resto, à l'ambiance chaleureuse, tenu par Jean-Michel (un Vahaza breton). On y mange bien (pizzas, zébu, poissons, langoustes (la fricassée est excellente!!!)...), on y rencontre d'autres vahazas. C'ets un endroit bien sympa. A recommander! Le Sidi Hotel à Manakara. Endroit assez glauque. Concernant les chambre, celle que nous avons obtenue n'était pas des mieux entretenue! Ca sentait l'urine à plein nez! Concernant le resto, à chazque fois que nous y sommes allé, il y avait tjrs qqch qui "clochait" (bruit, odeur, nourriture...). C'ets un endroit que je ne recommanderait pas. Chez Clo: resto chinois. on y mange bien, le service ets assez rapide contrairement à beaucoup de resto sur Manakara ou l'attente est généralement d'une heure. La Vanille. Resto un peu plus chic, à l'extérieur du centre. On y mange bien. la patronne est très agréable. C'etes un hotel également. Partheney Club. Hotel/resto situé le long de la plage, loin du centre. C'ets tenu par un vahaza. C'ets un nid à touristes, bien sur. Pas mal. Bien qu'il nous ai fait gentillement sentir qu'il souhaitait que l'on quitte le resto pour pouvoir fermer.

Nous avons fait une journée sur le canal des panganale avec "Riri", un guide que nous avons trouvé au "Délices" (resto à Manakara). La balade en pirogue fut très agréable. Nousa vons payé 15 000A/pers, repas compris.

Manakara attire les touristes pour les balades sur le canl et pour le train également. Nous avons fait le trajet manakara-Fianarantsoa. On a traversé des paysages magnifiques: bananiers, plantation de café, de thé, rizières...Une nature luxuriante. Magnifique!!! Plus on se raproche de Fianarantsoa, on voit les paysages changer: plus de rizières, des maisons en terres... Une place en première classe coute 15 000A. Le trajet prend toute la journée: départ à 6h45 et arrivé vers 16h30. Nous avions réservé nos place en première classe la veille.

A côté du resto "le capitaine", vous trouverez une boutique d'artisanat. Sur le marché, vous trouverez également de l'artisanat (vannerie). N'hésitez pas à marchangder un peu.

A Fianarantsoa, nous avons passé la nuit à l'hotel papillon. Endroit correct (eau chaude!!!). Pratique car situé juste en face de la gare ferroviaire.

A Tana, nous avons logé à l'hôtel Lambert. Il est situé dans les escaliers. Ce qui est chouette car on est directement dans la vie de la capitale. Mais l'endroit est assez miteux. Les chambres sont sales, glauques... L'hotel Moonlight semble bien mieux.

La route Tana Fianar est correcte. Par contre, la rotue reliant Fianarantsoa à Manakara est assez pénible!!! Certes les paysages sont magnifiques mais la route est en mauvais état (nids de poules!). Le trajet prend totue la journée! La descente vers le village de Ranomafana est un calvaire pour les frein!!!!

La route de Fianarantsoa à Tuléar est très bonne, totue goudronnée. Dès que l'on quitte fianar, on passe dans un décore magnifique: grosse roche, rizières, region désertique, savane, ville fantome (ville de saphir)... Le trajet est long car on passe totue la journée dans le taxi brousse mais les paysages sotn gnifique. On passe à Ambalavo, le parc Isalo, Ihosy, Ranohira, Ilalkaka... Tous les villages situé le long de la RN7.

A Tuléar, nous avons logé "Chez Alain". C'ets un hotel composé de bungalows. C'ets correct mais sans plus. Nousa vons également logé à l'Escapade. Ca, c'ets nettement mieux!!! Nous avons logé dans une toute nouvelle chambre (il y en a 10). Vraiment extra. Le personnel est très sympa, les petits déjeuners excellent, les repas aussi. Et le prix ets plus que raisonnable!!! A recommander sans hésiter!!!

De Tuléar, nous avons rejoind Anakao. Nousa vons choisit la comapgnie du sud pour nous transporter à Anakao. Bien que nous n'avons eu aucun problème avec eux, nous avons eu beaucoup d'échos négatifs. La compagnie du sud possède un hotel à Anakao (La Réserve). Il est situé loin du village, il ets donc assez isolé. Les touristes que nous avons croisés s'en sont plaint. Le transport à Anakao s'est fait en bateau et en voiture. Nousa vons demandé à être déposé "chez Emile", mais plus de place. Une partie du grouep a donc trouvé logement dans une cabane de pêcheur et l'autre partie à l'hotle "safari Vezo". Si le trajet en bateau Tuléar-Anakao était à refaire, nous prendrions la compagnie "les deux frères". cette compagnie semble plus sécurisante, bateau plus puissant, couvert et surtout gillet de sauvetage!!! L'hotel Safari Vezo est un hotel bien sympa situé le long de la plage. La patronne, une vahaza est bien sympa. L'hotel organise des sortie à Nosy Ve (ile situé juste en face d'ankao), sortie baleine (présente pour le moment)... Des piroguiers proposent également des osrtie en pirogue (à moteur ou non) à Nosy Ve...

Voilà quelques impressions et infos. Si vous avez d'autres questions ou commentaires, n'hésitez pas.
Aide sur itinéraire de 2 semaines au Maroc en décembre English translation pending
by Nicolinag · 2019-11-04 · 31 replies
Bonjour,

Nous partons à 3 personnes en décembre au Maroc pour 2 semaines.

Projet : Fès, Meknès, louer une voiture pour descendre vers le Sud et rejoindre Marrakech pour le vol retour. On aime rouler dans de beaux paysages, s'arrêter dans les villages.

Que pensez-vous de cette ébauche d'itinéraire ?

Route Fès - Azrou - Er-Rachidia - Goulmina - boucle gorges de Todra et Dadès - vallée du Drâa - M'Hamid - Tazenakht - N9 puis bifurcation vers Aït Ben Haddou - Telouet - Marrakech

Est-ce que ça n'est pas trop sur 2 semaines ? Sachant qu'il va faire nuit tôt, qu'on risque d'être retardés par le mauvais temps. Mais si c'est trop juste, on peut garder la visite de Marrakech comme départ d'un prochain voyage.

Je n'ai pas réservé les vols mais on arriverait le 6/12, Fès et Meknès du 7 au 10/12, vol retour le 21/12. Il resterait donc 10 jours pour le reste.

J'aimerais connaître votre avis, vos suggestions. Pour la partie désert j'hésitais avec Merzouga. Je ne sais pas trop ce qui est le mieux pour aller faire une ballade dans le désert ?

Merci pour vos commentaires,

Nicole
Un Maroc exceptionnel, mais une drôle de météo! English translation pending
by Diane2017 · 2018-04-29 · 155 replies
Dans un 1er temps, je souhaite remercier tous ceux qui m'ont aidée à préparer ce voyage. Voyage qui nous a comblés même si la météo n'a pas toujours été celle qu'on attendait. On a eu énormément de vent et donc de poussière, des températures très inégales. Mais jamais de problème pour circuler. Villes visitées: Marrakech dépaysement surprenant, souks impressionnants, visite au jardin Majorelle, on s'y est rendu en calèche s'il vous plaît. Superbe.





Des petits artisans pleins de talent et de gentillesse. Petit regret, la médersa Ben Youssef était fermée pour travaux. Donc, on ne l'a pas vue.

Nuit à l'hôtel Le Toulousain Très sympathique, personnel agréable, chambre très propre et super petit déjeuner.

Skoura et sa palmeraie, une autre ambiance, on découvre la vie rurale, les travaux dans la palmeraie, l'architecture d'une kasbah, les fleurs de palmiers qui comment à éclore et le souk hebdomadaire très animé.





Et promenade jusqu'à la gorge de Sidi Flah, dans son écrin de roches noires.



Une visite inoubliable au potier de la palmeraie, un personnage attachant et de grand talent.Une leçon de vie.Peu de moyens, un sourire éclatant. Une visite à faire absolument.



Nuits à La Kasbah La Palmeraie Accueillis comme en famille. Nombreux conseils pour les visites à faire. Bonne humeur. Excellente cuisine. Découverte du seffa de vermicelles cheveux d'anges servi avec du poulet en sauce, un délice.

La vallée du Dadès Des contrastes de couleurs extraordinaires, beaucoup d'activités dans les jardins.

Nuit à l'auberge Miguirne Très joli décor mais on n'a pas aimé l'insistance du propriétaire à vouloir nous vendre des excursions. Dommage. Il faut proposer mais ensuite, il faut savoir ne pas insister.
Superbe expérience dans le Sud marocain English translation pending
by Mijanssens · 2016-05-22 · 4 replies
Voyage au Maroc 2016 Prenez une bonne dose d'Ouest américain, une part du nord argentin, un peu de Bolivie, saupoudrez d'étendues du Ladakh et vous aurez en un voyage dans le Sud marocain un aperçu de ces pays. .Des villages reculés, des canyons avec des casbahs magnifiques, des Berbères, des ergs et des regs, des couleurs de terre, le vert des oasis...Vous y découvrirez aussi des modes de vie que l'on croyait disparus: hormis les 4x4 des agences, vous croiserez des paysans sur leurs ânes revêtus d'un bournou, digne de Tintin dans Les Cigares du Pharaon, des femmes portant de lourds ballots de luzerne...précédées de leurs maris qui eux ne portent rien ou qui palabrent près de la mosquée. La modernité est peut-être présente par les GSM ou les antennes paraboliques, mais au niveau architectural des villes ou des villages on a conservé la même couleur des murs et on continue à revêtir les murs de pisé. Mais alors que dire des Marocains du Sud si ce n'est que du bien: partout un sourire, un salut ou un petit mot rarement provoquant. Un voyage à faire!

Conseils préliminaires : Guide Le Routard: de très bonne facture. Passeports: scanner et se les envoyer par mail Cartes de crédit: scanner idem Décalage horaire: -1 Renseignements sur place: Change : 1€ : 10,4 à l'aéroport (arrivées). et 10,75 change près de la place Jeefa. Aussi meilleur change dans le hall de départ de l'aéroport Budget quotidien : grande bouteille eau: 6 drh salade marocaine: 20 à 35 drh Brochettes de dinde, poulet ou Tajine..: 65 drh Midi: 10 à 17 € /2. Soir: 20 à 30 /2 Voiture louée via Budget: un Dacia Logan. Très bonne voiture assez haute donc pouvant prendre de bonnes pistes à l'aise. Très faible consommation en diesel. Prix à la pompe: Essence:10,34 drh. Diesel: 8,48 drh/l . Nombreuses pompes, prix assez identiques Attention: nombreux contrôles de police à l'entrée ou sortie des villes et sur les nationales nombreux contrôles de vitesse au pistolet radar. Sur la route, que ce soient les piétons, les cyclistes, les enfants...ils sont assez inconscients du danger. Ainsi Attention aux sorties d'école ainsi qu'aux cyclistes parfois à 4 de front! Nombreux écarts à cause des cyclistes! Nous n'avons jamais, en dehors de villes, hésité à prendre avec nous des femmes ou des personnes âgées pour les amener plus loin sur la route. Parfois, une femme enceinte ou alors une famille pour amener un jeune enfant à l'hôpital qui avait ingurgiter un médicament... Météo: normalement il doit commencer à faire chaud en début mai. Nous avons eu une dépression qui s'est d'abord manifestée par du vent à Marrakech puis par de violents orages sur tout l'Atlas. En conséquence, des oueds se sont gonflés rendant certaines routes non praticables et il a même neigé ce qui a créé un vent descendant de la montagne assez frais, surtout le soir. Aux portes du désert, et en général de M'Hamid à Tinejad via Merzouga, il a fait 25 ° de moyenne le jour avec un vent violent et des soirées fraîches. Le ciel s'est heureusement dégagé à partir du Todra mais les soirées sont restées très fraîches. Conseil: même si cela semble exceptionnel, n'oubliez par un bon polar ou une petite doudoune ainsi qu'un pijama assez chaud.

Avion: Brussels Airlines C8IXW2 prix: 476€/2 samedi 30 avril: vol 3843. À 13h45. Arrivée Marrakech: 18h10 via Agadir durée du voyage 5.25 durée de vol 4.40 Hall aéroport : carte Sim chez Maroc Télécom. 4€/2h ou alors utiliser les cabines téléphoniques publiques assez nombreuses. Noter le numéro de Visa sur papier Taxi vers le centre 70 drh mais le mieux est de se faire chercher par quelqu'un du Riad surtout si celui-ci est dans un quartier de la Médina comme La Fibule. Problème rencontré : La valise de mon épouse s'est perdue à Bruxelles et nous mettrons 2 jours avant de la récupérer.

Logement: Riad La Fibule. 8 derb Kaid Bouhou à 7 min des tombeaux saadiens dans un quartier très populaire. Très bonne adresse. 135€/3 nuits avec pt déjeuner plus taxe de séjour: 50€ la nuit (rem:10% sur présentation guide routard 2016 sauf si réservé via Booking) Très bon accueil d'Abdou, qui fait aussi la cuisine et donne de judicieux conseils Repas au café terrasse du Palais El Badia : tajine assez quelconque mais il se faisait tard. Fréquenté par de nombreux jeunes américains.

Dimanche 1 mai: visite Marrakech . Avons loué les services de Abdeslam via Abdou: 20€ par personne soit 40€ pour une demi journée pour aller à l'aéroport pour voir si la valise de Mimi est bien arrivée et pour faire un tour externe à la Médina: jardins de Majorelle puis palmeraie suivie de la visite du beau musée de la Palmeraie. A faire! Repas à la station service El Baraka: tb on se commande la viande à la boucherie et on la fait cuire ensuite. Retour par La Menara, bof (sale, niveau du lac bas mais le dimanche belle animation populaire et familiale)et visite des tombeaux saadiens : tb Fin d'am, vers la place Jeema et La Koutoubia Repas à La Fibule 10€ pp très bien

Lundi 2 mai: change dans un bureau de change sur la place du palais El Badia et visite Marrakech : palais de Bahia, maison dar Si Said puis remontée vers le musée de la photographie. Tous tb. Au musée, déjeuner sur la terrasse. Puis retour vers la place et la mosquée de El Mansour . Taxi vers l'aéroport pour aller chercher la valise 150 drh AR. Repas à la Villa Flore! Excellent, cadre plaisant. 36€ pp pour 3 services et bouteille de vin. Retour par la place très animée le soir. Ne pas hésiter à donner une petite pièce 5 à 10 drh pour faire la photo.

Mardi 3 mai: lift vers Aéroport chez Budget 228€ /12j plus 16€/jour d'assurance franchise zéro Modification de notre itinéraire vu les conditions météorologiques ! Ce qui était prévu : Marrakech -Vallée de l'Ourika-Oukaimeden- Ijoukak. Page 481

Gîte El Housseim Tigmmi N' Tmazirte. 300 Drh /per / 1/2 P Faire le plein car dernière station

Mercredi 4 mai: marché à Talat Nia Koub à 3 km souk authentique Route de Tizi N Test page 479 vers Talouine. Page 542 148 km. 6h Log: Hotel Auberge Le Safran. 32€ + 8€ pt dej page 544 Voir à 1,5 km la Casbah du Glaoui ne se visite pas Falaise d'Ifri???

Jeudi 5: Talouine - Zagora. 274 km Trajet non fait à cause des conditions météo. Ne pas faire le Tichi N Tist en cas d'orage. On aura bien fait car les orages qui se sont abattus ont fait de gros dégâts dans la région Itinéraire modifié : Mardi: autoroute vers Agadir (7€)pour bifurquer sur Taloudant repas sur la route au Jnane Soussia (voir Routard)puis direction Tâta. Arrêt à la coopérative Taitmatine d'huile d'argan à La palmeraie de Tioute.Très belle route, magnifiques paysages minéraux jusque Tâta. Logement au Relais des Sables : 470 drh pour 2 en demi pension, chambre basique mais il existe de meilleures comme les mini suites ! Hotel complet à cause d'un raid moto. Très bon accueil. Mercredi: route vers Foum Z Guid (anciennement une piste mais aujourd'hui une nouvelle route ...déserte) paysage toujours aussi beau, excellente route. Log Maison d'hôte Hiba sur la nouvelle route vers Zagora (douar Amezrou) Www.maisondhotehiba.com Très bon accueil. Le midi on retourne déjeuner sur la place de Foum. Tajine de chèvre, salade marocaine, 2 cocas ...100 drh. Il pleut!!! repos chez Hiba et repas sur place 1 chambre :250 dirhams par personne, dîner : 75 Jeudi: route vers Tazenakt. À voir. Très Beaux paysages mais route en piteux état puis route vers Agdz.. À Agdz, Ne pas manquer la visite de la Kasbah du caïd d'Ali, une des plus instructives sur l'architecture, les modes de vie...On y a appris beaucoup ! Rem: La boucle Taloudant-Tata-Foum-Agdz est à faire: peu de monde, gentillesse des locaux, bonnes routes.... Route du Draa vers Zagora: nombreux travaux qui rendent la route moins agréable ! Depuis Agdz, p 580, 6 km , ksar Tamnougalt: imposant Sur la route avant Zagora 8 km au N : Tissergate beau musée dans le Ksar page 586 Zagora: p 581 Log: La petite Casbah 34€ Repas 100 drh pp: très bonne adresse, Brahim vous accueille avec chaleur. Excellente cuisine. Belle piscine. Fin de journée : promenade libre dans la palmeraie puis vers la casbah des Juifs mais cette fois accompagné d'une ribambelle de gosses jouant les guides. Difficile de s'en débarrasser. On renonce quand des ados s'en mêlent pour....racketter les petits. Repas sur la terrasse Vendredi 6: dans la vallée du Draa à 20 km Tamegroute et ses potiers (visite en prenant un guide local négocié 20 drh à 2. À faire même si les 20 drh pour la bibliothèque font un peu arnaque. La visite se termine chez son copain potier, comme par hasard. puis route jusque Mhamid p 589 tempête de sable qui renforce l'image du bout du monde. Le village est désert. Déjeuner chez Dar Ahmid petite guest house qui fait aussi restaurant. Petite salade, brochettes de dinde à l'abri du sable. Au retour, arrêt et promenade en dromadaire à la dune de Tinfou! 2 dromadaires pour une petite ballade de 45 min négociée à 150 drh pour 2 chez Mohamed qui nous reçoit dans sa tente pour boire le thé et nous vendre un cheich berbère...mais le jeu en vaut la chandelle tant le touriste se fait rare. De plus nous étions seuls.

Samedi 7: route vers Merzouga. 320 km. De Zagora, une fois passé le pont du Draa (en reconstruction) une nouvelle route le N12 permet de rejoindre la nationale vers Erfoud a Tazarine, et donc ne pas devoir repasser par la vallée du Draa: très bonne et belle route dans le reg avec des plantations de pastèques. Arrêt déjeuner sur la nationale à Alnif. Merzouga: Log 2 nuits : Riad Madu. 75€/nuit avec pt dej . Magnifique bâtiment avec une superbe piscine sur l'erg. On déconseille le repas du soir: jamais manger un poulet aussi sec! Quelle erreur de vouloir faire de la mauvaise et fade cuisine internationale alors que la marocaine est si excellente.

Dimanche 8 mai: on va au bout de la route, à Taouz puis sur le retour on s'arrête pour écouter la musique Gnaoua au village de Khamilia au Pigeon des Sables. Sur le retour, balade (avec Mohamed Bousskri, les dunes de Tinfou, excursion en dromadaire, près de Tamegroute, Zagoura, +212672761950, 150 drh pour 2 dromadaires) dans les dunes alors que tempête de sable redouble de violence. Féerique. Déjeuner à la guest-house Maison Merzouga qui est à conseiller tant pour le lieu charmant que pour sa cuisine . La prochaine fois, ce serait là que nous irions poser nos valises

Lundi 9 mai: Merzouga, Erfoud, puis Tinejdad p 620. 130 km

Log: Gîte El Khorbat dans la vieille casbah, tb Visite du musée puis promenade dans le village (emprunter les couloirs de la casbah) et la palmeraie Chambre double BB: 350 dirhams Menu: 150 dirhams Soda: 10 dirhams

Mardi 10 mai: une visite à ne pas manquer: le musée des sources de Zaid Abbou situé 5 km plus loin sur la route de Tinehir. Grandiose est l'idée, grandiose sa réalisation : de la calligraphie aux modes de vie, le tout empreint de poésie. Très beau musee avec une belle mise en valeur autour des sources Lalla Mimouna puis 50 km vers Tinehir p 612 Hotel Tombouctou 53€. Très bien sauf que les chambres sont un peu sombres. Piscine trop froide à cause du vent. Bonne cuisine. Promenade dans le souk et dans la vieille ville et la casbah des juifs. De l'authentique!

Mercredi 11 mai: matin vallée du Todgha p 615 puis remontée sur Agoudal par une belle et bonne route.Nous prenons un vieux monsieur en stop et afin de nous remercier nous accueille chez lui où nous partageons le thé et le pain. Retour par la piste praticable sans 4x4 durée: 3h30 ( se renseigner quand même en cas d'orage car on franchit quelques oueds) Magnifiques paysages. Descente vers les gorges du Dades en fin d'après midi Puis rejoindre Logement : La perle du Dades, très bel hôtel, un peu isolé et on doit prendre une piste caillouteuse sur 6 km

Jeudi 12 mai: à Kella M'Gouma, 25 km de Boumalne du Dades vers Ouarzazate , bonne route, à droite vers vallée des Roses p 601: magnifique. Possibilité de faire une marche pour voir et sentir les rosiers en descendant le chemin devant le café Hadida, traverser la rivière et aller vers le village de l'autre côté.

Vendredi 13 mai: matin tôt vers la palmeraie de Skoura que l'on a pas visitée car l'oued était plein puis route 72 km/h vers Ai BenHaddou arrivée en début d'après-midi p 491 Log Kasbah Tebi 95€ un peu cher mais on dort à l'intérieur du ksar, en s'éclairant uniquement à la bougie (pas d'électricité) . Les fonds servent au proprio à retaper ce monument historique et on a eu plaisir de vivre ces instants. Le confort était quand même présent avec une douche bien chaude. Visite agréable de ce ksour.

Samedi 14 mai: route Ai BenHaddou vers Telouet: superbes paysages, vieilles casbahs route en réfection avec de nombreux trous dans l'asphalte ( à ne pas prendre s'il y a eu ou risque d'avoir des orages) pour rejoindre la nationale un peu avant le Tizi N' Tichka, col qui a subi des dégradations et nombreux travaux en cours. Descente vers Marrakech ( achat de collier de morilles séchées : 120 drh pour 2 grands colliers) et enfin l'Aéroport: 167 km. comptez 5 heures pour rejoindre Marrakech (nombreux arrêts photos) Aéroport de Marrakech: attention nombreux et longs contrôles. Comptez au moins 2 h!
Croisière MSC Poesia le 19 octobre 2013 (Barcelone, Gênes, Malaga, Lisbonne, Casablanca) English translation pending
by Fafa01220 · 2013-01-13 · 11 replies
bonjour

après une première croisière en famille sur le splendida au moi d'octobre nous avons attrapé le virus des croisières donc on repart départ le 19 octobre 2013 sur le poesia Barcelone, gènes, malaga, Lisbonne, Casablanca y a t il des personnes qui ont dejas pris se bateau et qui connait les escales merci
Compte rendu de la croisière "Les Colonnes d'Hercule" sur le Costa Luminosa English translation pending
by Jujub · 2011-11-11 · 9 replies
Mercredi 26 : Nous sommes dans le bus destination Savone à 11h pour démarrer 30 minutes plus tard pour un trajet un petit peu plus long que d’habitude.

Le temps est au beau fixe et la cohue au palocrociere n affecte pas notre joie d’embarquer pour cette onzième croisière.

Nous embarquons immédiatement sur le Luminosa avec lequel nous sommes déjà allé au cap nord, il y a 2 ans. Nous passons par notre cabine avant d’aller se restaurer au pont 9.

Puis nous irons prendre un bain de soleil avant le départ et l’inamovible exercice d’abandon du navire.

C’est l heure de l’apero et du dîner qui précéderont un joli spectacle de la troupe Costa. Un dernier verre au piano bar et au dodo
Où loger au Caire avec des parents pratiquants? English translation pending
by Elfi · 2010-12-29 · 37 replies
Bonjour à tous,

Je voulais accompagner mes parents en arabie saoudite avec des tarifs réduits (je le pouvais!!!!), mais mon projet tombe à l'eau car il faut réserver obligatoirement dans une agence pour obtenir le visa pour la mecque. Donc, à court d'idée, mes parents m'ont demandé "le caire". Alors voilà, je souhaiterai nous loger pas très loin d'une mosquée et dans un quartier poupulaire et sympatique (souk, café, restos etc.. comme au maroc) à des prix pas trop chers, du 15 janvier au 21 soit 7j. Je précise juste, mes parents ne voyagent jamais. J'aimerais vraiment leur faire plaisir.... MERCI A TOUS ET A TOUTES....
Voyage à Istanbul entre filles fin avril English translation pending
by Mannal · 2010-04-13 · 36 replies
Bonjour,

je compte voyager avec ma cousine à Istanbul du 23 au 29 avril pour la 1ère fois, on va essayer de faire un peu de tous "monument, croisière, shopping..." j'aimerais avoir des adresses ou manger bien et pas cher et l'adresse d'1 ou 2 restaurants pour diner+spectacle qui soient bien fréquentés et sécurisé avec à peu prêt le cout du repas, une autre chose : on nous a parlé d'un mol pour les bijoux est qu'ils vendent tous de vrais bijoux, est ce que les brillant sans moins cher par rapport au Maroc

et si vous avez d'autres conseils c'est avec plaisir

Cdlt
Insécurité en Égypte English translation pending
by Ravo · 2010-02-28 · 16 replies
Bonjour, Nous projetons de passer 10 jours en Egypte en avril avec une agence de voyage locale. Quelqu'un sait-il s'il y a des risques de vol à la tire au Caire et à Assouan? Sur les sites .? Concernant l'appareil photo, le sac à main et les montres par exemples. Merci de votre réponse.
Maison d'hôte à Casablanca, Maroc? English translation pending
by Ahlan · 2009-02-16 · 12 replies
Bonjour, Je cherche une maison d´Hôte à Casablanca . Je serai au Maroc, à Casa à partir de ce Vendredi, pour 5- 6 jours. Des conseils, des endroits, des restos, ... à visiter dans cette ville ! Des activitées culturelles à ne pas rater !!! Je cherche aussi un centre de langue arabe pour étrangers à Casa !!!! Merci
Some trips are born twice - Peru April - May 2025
by Ticapi · 2026-02-18 · 248 replies
Some trips are born twice.

Ours was supposed to happen in 2020. Everything was ready: the itinerary, the flight tickets, hotel reservations and Machu Picchu, the rental car, dreams of high altitudes and wide-open spaces. And then the world stopped.

Like so many other plans, our trip to Peru was put on hold. Disappointment was followed by a more concrete reality: paperwork, endless back-and-forth, and battles to recover some of the costs we’d already paid.

The years went by. Life moved on, with its shifting priorities and unexpected twists. Rescheduling this trip wasn’t possible until 2025.

The itinerary stayed mostly true to what we’d imagined five years earlier. One major difference, though—in 2020, we’d planned to rent a car and explore the roads completely independently. Most importantly, we hadn’t included the three-day Ausangate trek, due to lack of time.

For 2025, our plans evolved. 4x4 rental prices had skyrocketed, and when we looked at our schedule more closely, we realized quite a few days didn’t actually need a vehicle. So we made a different choice and opted for private drivers instead. A decision we never regretted. Always punctual, thoughtful, and available... they were so much more than just drivers.

All our reservations were made in January, except for the trek, which we booked in February.

Finding reliable drivers on our own was tough, so we asked Laurent from Tout Pérou to handle it for us. Going through Tout Pérou also gave us a discount on the train ride to Aguas Calientes, so Laurent booked those tickets too. He also bought our Machu Picchu entrance tickets at the same price we would’ve paid on the official website. When comparing domestic flight prices, we found it was cheaper to book from Peru, so Laurent took care of those as well.

This time, nothing was going to stop us. Peru was waiting. And we were ready. 🙂
Retour de Fès English translation pending
by Alexval2 · 2018-01-14 · 89 replies
Peu de retour sur la ville de FES -merci notamment à Pagaljavab dont le compte rendu m’a été bien utile- donc je vais tenter une contribution détaillée et axée « pratique » (j’ai même fait de petites cartes !). J’aime bien faire un récit jour par jour (cela permet de se rendre compte de ce qu’il est possible de faire en une journée) mais d’abord quelques considérations générales…

POURQUOI Y ALLER ? Je ne reviens pas sur l’historique Wikipédia fait ça très bien ! FES est faite pour les contemplatifs et les marcheurs : le charme de la ville c’est se perdre dans ses ruelles millénaires –sans voiture, que du bonheur- plus ou moins restées dans leur jus (adeptes de la modernité ce n’est pas pour vous !), voir y vivre sa population. Peu de « visites » en tant que telles puisque tous les monuments religieux sont interdits aux non musulmans.Si comme moi vous êtes fans de vieux murs décrépis et de chats (mais pas que...) courrez-y!



COMBIEN DE TEMPS ? Nous sommes partis 5 jours : 3 jours sur Fès (2 jours pleins et les 2 demi-journées de l’aller et du retour) et un jour d’excursion Meknés/Moulay Idriss/Volubilis. A condition de ne pas traîner cela m’a paru une durée suffisante pour explorer la ville.

QUAND ? Marcher 6/7 heures par jour implique de bien choisir sa période ! L’été avec plus de 40° ce doit être l’enfer (bien que les rues soient souvent à l’ombre) et par temps de pluie dans les rues étroites, pavées et en pente sortez les chaussures à crampons et les capuches (ou savoir bien jongler avec son parapluie dans un troupeau de chinois!). Comme nous sommes incroyablement chanceux nous avons eu 4 jours de soleil et des températures de 20°/22° la première semaine de janvier (en hiver choisir un hôtel avec chauffage –au moins dans la chambre- les températures chutent à 5 ° la nuit).Pluie le dernier jour (le départ a été moins dur...). Attention une heure de décalage avec la France: en cette période il fait nuit à 17h30.

COMMENT ? Partis de Toulouse avec AIR ARABIA (rien à dire, site internet pratique avec vol basique auquel on rajoute -ou pas- choix de place, bagages. Tarif équivalent à Ryan Air (cher en cette période avec une réservation tardive: 300€/pers) mais horaires plus sympas : vol aller le mardi pour une arrivée à 11h, vol retour le samedi avec départ à 17h30).2h de vol. Astuce pour les personnes de la région : nous avons dormi la veille à l’ Holiday inn express (nous habitons à 2h de route) qui autorise le stationnement de votre voiture sur leur parking le temps de votre voyage (sans limite) avec navette gratuite pour l’aéroport. Le tarif de la chambre (60€) équivaut à celui du parking de l’aéroport pour 5 jours. Aéroport de Fes : tout neuf , bureau de change au niveau de la récupération des bagages ou dans le hall (attention au retour change uniquement dans le hall).Pour les fumeurs tarifs très intéressants au duty free. Les taxis de la ville (couleur rouge) n’ont pas l’autorisation d’accéder à l’aéroport : nous avons réservé la navette proposée par l’hôtel (15€ + 2€ pour le porteur de bagages en « carriole » jusqu’à l’hôtel).

OU DORMIR ? FES el BALI, la médina, est le cœur de l’action (sinon les taxis sont vraiment peu chers: 2€ de la ville nouvelle à la médina environ) mais il faut bien choisir son « quartier » si vous ressortez le soir pour manger (ce qui était notre cas, l’hôtel ne proposant pas de repas): pas très agréable de se paumer la nuit dans les ruelles sombres et désertes (même si nous n’avons ressenti aucune insécurité)…. La porte BAB BOU DJELOUD (entrée principale de la médina) concentre l’essentiel des restos (axés « touristes » mais on se nourrit pour pas cher, 5 à 10€ le couscous ou le tajine).

Les DAR (cour intérieure fermée avec chambres à l’étage tout autour et terrasse sur le toit) et les RIAD (avec un patio ouvert, jardin, parfois piscine, moins sombres que les Dar) me semblent plus sympas qu’un hôtel lambda: je vous renvoie à Trip Advisor , booking..pour faire votre choix. Le notre :Riad Sanaa Rose(un Dar en fait, donc un peu sombre) Accueil sympa de Kamel (peut gérer les excursions, les taxis, les guides, indiquer les restos…), 4 chambres (nickel, tout confort pour la « supérieure », wifi), petit déj hyper copieux (horaire imposé : 9h) pris en commun dans la petite cour (non chauffée) ou sur la terrasse (malheureusement pas l’hiver..) très agréable. Situé à mi chemin (500m) de la porte Bou djeloud et de la mosquée dans la rue principale Talaa Kebira, donc très bien placé.75€/nuit.

la chambre



Vues de la terrasse (au loin le tombeau des Mérinides).Fes , le royaume des paraboles!







OU MANGER ? Nous ne sommes pas du tout gastronomes donc nous n’avons pas testé les restos chics (réservation conseillée, le seul que nous ayons tenté était complet)… et avons mangé au plus prés de là où nous étions quand nous avions faim à midi et de l’hôtel le soir! Pas testés non plus le sandwich ou la soupe dans la rue, on avait besoin de se poser ! Oubliez l'apéro: pas d'alcool dans la médina (hormis restos chics et bière "sous le manteau" si l'on demande mais pas partout...) A savoir: bien que très touristiques, les 2 rues principales n’offrent pas un choix pléthorique de restos et ils sont pris d’assaut (hormis autour de la porte BOU DJELOUD et encore..) à toute heure. Ailleurs je n’ai pas vraiment souvenir de lieux où manger…(je dois être moins observatrice que Pagaljavab). Voilà une carte des lieux où nous avons mangé:

Tout en bas à gauche en jaune fluo c'est le coin à restos de la porte BOU DJELOUD: nous avons testé le Bouanania (couscous ou tajine à 5€, bof bof) et celui immédiatement collé à la porte Bou Djeloud à droite (mieux mais service trrrés désorganisé); en continuant dans la rue principale TAALA KEBIRA (grande pente) le café clock (toute petite pancarte au dessus d'un "couloir"), très bon, varié et original (hamburger de chameau), plus cher (10€), bondé. Ensuite notre préféré: le Tarbouche, tout petit (pas de toilettes), très bon (la pastilla au poulet , un grand classique, mais il faut aimer le salé/très sucré) , on sort du tajine/couscous et les desserts sont sympas.

En continuant éviter le Assala (15€ pour du bof bof), le Moi Anan (non testé) est un thaïlandais de bonne réputation puis toujours en descendant dans la ruelle suivante à droite le FES Lounge (pas référencé sur ma carte) est sympa si vous voulez refaire le monde avec le patron autour d'un alcool de figue (10€ le repas, pas de carte, c'est couscous ou tajine maison, très bon). Un midi nous avons mangé un très bon tajine (et couscous) au restaurant Sefarine sur la place du même nom (10€): terrasse sympa mais il faut supporter le martèlement des dinandiers en dessous.
Maroc: 30 000 cas de piqûres de scorpion par an English translation pending
by VoyageForum · 2013-05-24 · 13 replies
30 000, c'est le nombre de cas de piqûres recensés chaque année dans le pays. Ce qui fait qu'on a plus de possibilités d'être piqué par un scorpion que de rencontrer des problèmes suite à une intoxication alimentaire... Lire la suite...
Circuit en Andalousie English translation pending
by Chanchankhet · 2013-02-05 · 25 replies
bonjour a tous qui part avec plein vent en circuit andalousie le 23aout 13 au 30aout 2013 ????? nous sommes 4 adultes pour le circuit si vous le faites jaimerai bien avoir une discussion avec vous nous connaissons pas du tout est ce que seville est bo on ma dit que cetait a voir cordialement chantal
Concours photo de décembre 2012: "Le sport dans le monde" English translation pending
by Jpromain · 2012-11-30 · 173 replies
Concours photo août 2012: Nocturne dans le monde English translation pending
by Ragamuffin · 2012-07-31 · 218 replies
Le concours du mois d'Août rendra hommage à l'écrivain italien Antonio Tabucchi, décédé en Mars dernier et auteur de Nocturne indien (porté à l'écran par Alain Corneau en 1989)

Je tiens à préciser que je n'ai rien à voir avec la panne d'électricité qui touche actuellement l'Inde 🤪

Il aura donc pour thème : Nocturne dans le monde

Pour moi c'est clair 🤪

Il s'agit de proposer des photos prises la nuit en extérieur.

C'est à dire bien après le coucher du soleil et bien avant son lever.

Donc pas de coucher ni de lever de soleil 😮

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 26/08 minuit

Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)

Pour voter : du Lundi 27/08 au Jeudi 30/08 minuit

Merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).

En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !

L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.

Pour les discussions autour du thème, c'est ici Discussion autour du concours du mois d'Août sur le thème "Nocturne dans le monde"

Bonne chance à tous!

Herikles travaillera dans l'ombre 😎 en présentant les différentes photos dans le diaporama suivant :
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Femme seule au Maroc: est-ce dangereux? English translation pending
by Dete · 2012-07-05 · 54 replies
J'ai suis à Malaga (Spain) en 07 décembre. Je pense aller pendant la nuit à Tarifa pour prendre le ferry boat à la première heure du matin.

Je dois rester au Maroc jusqu'au 12 de décembre. Je peux aller pendant ce temps a fez, rabat, casablanca et marraqueche?

Il y a une entreprise pas cher que fait ce circuit pendant ce temps?

Le programme c'est possible?

Merci et pardon pour mes fautes!
Elections au Maroc English translation pending
by PatDef1 · 2011-11-28 · 98 replies
Bonjour,

Les élections au Maroc se sont déroulées dans le plus grand calme et en toute transparence.

Le PJD (Parti pour la Justice et le Développement) est arrivé en tête, mais sans avoir de majorité, il devra donc trouver des alliés.

Comme Sa Majesté Mohamed VI s'y est engagé, le premier ministre appartiendra donc au PJD.

Le PJD est catalogué comme un parti "Islamiste modéré".

J'espère que, dans le traitement de l'information, les Médias Européens ne se souviendront pas que du premier mot !

Fondamentalement, absolument rien ne va changer au Maroc pour les touristes.

Le pays est engagé dans un vrai processus démocratique, même s'il est lent, et il avance sereinement vers la modernité tout en respectant ses traditions.

Bienvenue au Maroc !
Croisière en Méditerranée Occidentale II, MSC Splendida, 17 décembre au départ de Gênes English translation pending
by Friquette07 · 2011-08-13 · 577 replies
Ca y est, je me lance... il faut bien que je commence à préparer ma croisière de décembre car ce sera vite la... Alors si vous avez des infos sur les escales, sur le bateau et tout simplement sur les croisières msc (je ne connais que costa)

Départ le Samedi 17 décembre 2011 de Genes Italie

sur le Msc Splendida.... Mediterrannée Orientales II GENES - BARCELONE - CASABLANCA - GIBRALTAR - VALENCE - MARSEILLE - GENES



En premier lieu, je recherche des infos sur Genes.. Nous irons en voiture au départ de la région Rhone Alpes... J'ai mis une option sur un hotel qui a l'air tout proche du port de Genes..

si quelqu'un a des infos détaillées sur comment procéder en arrivant en voiture (poser la voiture au parking, hotel, bateau... ou bien hotel, bateau, parking...) tout n'est pas tres clair..
Marocco: le circuit des villes impériales English translation pending
by Tomas3 · 2009-10-08 · 22 replies
De la soupe de pois chiches du café Hafa aux cocktails de fruits du El Minzah(1)

Tanger, ville des paradoxes, explose sous les projets pharaoniques de M6 (Mohamed VI) le roi bâtisseur.

Les bastions espagnols luttent difficilement contre les rocades et les périphériques dont les ingénieurs marocains dotent l’ancienne capitale du Rif.

Adieu, Matisse, adieu Delacroix, vive UBU, le règne des contraires : des troupeaux qui franchissent l’autoroute CEUTA-TANGER, de l’arrière-pays que l’on éventre pour laisser place à des autoroutes de containers…

Un pari superbe que tente M6, faire du Maroc et de Tanger particulièrement, la passerelle économique et touristique du grand Maghreb.

Les paysannes du Rif continueront-elles à fréquenter petit et grand Socco avec leurs paniers de légumes frais et les fruits de leurs jardins.

J’ai bien peur que le Vieux Tanger laisse la place à de nouvelles Canaries pour allemands en short, en troupeaux et en goguette..

Le tourisme de masse gagne déjà les grandes villes du pays. Adieu Tanger, sa Kasbah, sa médina et ses coupe-gorge du petit socco. Même le « café central » du petit socco a renouvelé son mobilier, seul le Tin gis semble rescapé de l’époque des grands voyageurs…

Au Hafa, le couple BHL- Arielle a dressé un grand mur à l’Est, « mur de la honte » disent les Tanjaoui, entre les terrasses du célèbre café et les terrasses à « la Le Corbusier » de leur grande villa de vacance.

Au bas des remparts, les camions, les niveleuses, les engins de chantier travaillent nuit et jour pour un bonheur des Tanjaoui qui tarde à venir, au moins pour le peuple de la rue.

Derrière les hauts murs des villas du Marshan, les enfants de l’élite continuent de danser « aux pieds du volcan » (Malcolm Lowry)

Les sardines grillées d’Abdelhaïm (2)

Cela faisait deux jours que j’alternais avec Pénélope les paradoxes gastronomiques, passant de la soupe de pois chiche du café Hafa aux cocktails du El-Minzah(pistaches et olives marocaines, tunisiennes, et romaines comprises…)

Cela faisait aussi deux nuits qu’elle supportait de plus en plus difficilement les chambres du Motel du Mira monte(domaine d’un vieil anglais derrière le quartier marshan- vaut le détour pour ses couchers de soleil sur le détroit) où nous luttions contre les punaises des bois, les moustiques, et le tic-tac d’un joint de robinet exténué…

Aujourd’hui, on se ferait, sans complexe, le « complexe »balnéaire d’Asilah, ma préférée, mais, avant, on irait sous les remparts du vieux fort portugais manger les sardines grillées d’Abdelhaïm…

En voici, la recette originale :

Vous allez à la guinguette croulant sous les frondaisons de lierre aux pieds du fortin(en face du parking gardé) : vous demandez à déjeuner de thés à la menthe et de sardines grillées…

Abdelhaïm vous emmène choisir vos sardines fraîches aux halles du port (10 dirhams) puis vous allez avec lui au four collectif du village et vous prenez rang entre deux cuissons de ménagères asiliennes, vous revenez dix minutes plus tard, vos vingt quatre sardines vous attendent sur un plateau de cuisson.

Abdelhaïm y ajoute trois sets en papier kraft, trois verres de thé à la menthe marocain sans sucre, trois galettes de pain chaud sorties du four.

Vous vous installez, ¨Pénélope, Ulysse et Abdel à l’ombre du lierre centenaire, face au port de pêche, puis vous dégustez le blanc des sardines grillées que vous avez soin d’étaler entre vos doigts sur des portions de pain chaud.

Vous cherchez à deviner qui a le plus faim ou qui est le plus gourmand.

Après, vous doublez les 10 dirhams d’Abdelhaïm et ceux du patron de la guinguette.

Vous refusez la promenade en calèche autour des remparts, prétextant qu’elle n’est faite que pour les amoureux…

A la recherche du jardin des Hespérides(3)

Pour mes lecteurs préférés, je ne rappellerai pas qu’Ulysse est un archéologue passionné de vieilles pierres, comme Pénélope, sa compagne, est une compulsive passionnée de cuirs et de chiffons (« fashion addicted »)

Aussi, on allait concilier les passions contradictoires du couple en prenant la direction de LIXUS et de LARACHE.

C’est dans les ruines de Lixus, ville fondée par les phéniciens sept siècles avant notre ère, quatorze siècles avant le Prophète, que, selon la légende, le géant Hercule accomplit le onzième de ses travaux :

« la cueillette des pommes d’or au jardin des Hespérides ».

Lors de mon précédent passage en 2006, je n’avais trouvé ni les pommes d’or, ni le site…

Cette fois-çi, avec Pénélope et son aide, j’espérais bien trouver autre chose que les fruits de mon imagination…

Le Maroc est comme dirait Giorgio13 (cf. carnet « via aurélie ») le pays où l’on remet les pendules à l’heure. Certes, on allait découvrir le site (5 Kms avant Larache sur la nationale)

Une grande grille en fer forgé verdâtre enserre le site et le protège du trafic de la route toute proche.

On devine la ferme phénicienne et ses bacs d’élevage (déjà, aurait dit Nicolas Hulot…)

On déniche au hasard d’un sentier les formes d’une « aula » partiellement enterrée, avec voûte en plein cintre (en parfait état de conservation)

On relève le plan parcellaire de la colonie phénicienne ou romaine, ou carthaginoise (les historiens s’y perdent)

On comprend surtout l’intérêt du site : la proximité des marais salants…toujours en activité dans la baie de l’oued LOSSOUR, peut-être même avec encore les mêmes techniques héritées des carthaginois…

Mais la végétation a repris ses droits, les 20% du site fouillé disparaissent sous les eucalyptus et les chardons, et autres fleurs des champs…

On ne verra ni les restes des arènes, ni ceux de l’amphithéâtre, de rares éboulis parsèment de ci de là les champs voisins entre estuaire et collines, des blocs de pierre de gros appareil pour toute trace du Jardin des Hespérides.

Les mythes d’Hercule, d’Ulysse, l’odyssée de l’ardent navigateur (mais que va nous trouver larabadeservis ?) disparaissent derrière le trafic de la nationale (excellente halte autoroutière avec jeux pour les enfants à 3 Kms)

Le circuit des villes impériales : Mekhnès : (4)

Pénélope n’ayant qu’un intérêt relatif pour les vieilles pierres, elle est restée dans la voiture tout le temps de ma visite du site archéologique de LIXUS, il a fallu modifier en catastrophe l’ambitieux voyage culturel : VOLUBILIS, la capitale romaine du royaume de JUBA( mais que va dire Arab2cervis ?) serait écartée de l’itinéraire au profit de MEKNES, FES et CHEFCHAOUEN…

A part CHEFCHAOUEN, capitale du chanvre indien, j’augurais que Pénélope serait séduite par l’aspect « capitale » des deux villes impériales.

C’est ainsi que l’on quitta le petit port d’Asilah où nous avions déjà nos habitudes pour rejoindre notre première capitale chérifienne…

Pour gagner MEKNES de la côte Ouest, on a le choix entre l’autoroute M6 ou les petites routes nationales qui traversent le Maroc agricole, et là, le choc est brutal : on découvre comment les tomates de nos supermarchés, en fait tous les légumes et agrumes étiquetés « Maroc » sont produits :

Des nuées d’ouvriers et d’ouvrières agricoles, habillés souvent de haillons, logés souvent pour la saison dans des huttes de pailles ou de bambous revêtues de plastiques de serres, s’échinent(le mot est très parlant) à produire pour l’Europe, agriculture intensive aidant, souvent avec les bras, la mécanisation étant souvent sommaire…

Pénélope découvre que le tourisme marocain peut se teinter de « grisailles »…

Heureusement, les paysages peu à peu se vallonnent et, Juin aidant, le vert des champs de tournesols et le blond presque blanc des champs de blé forment des camaïeu de Palestine( on dirait du « Pondy »…)

Le tracteur disparaît au profit de l’âne bâté et chevauché qui, par l’enfant qui part à la corvée d’eau, chargé de bidons de plastique, qui par l’ouvrier ou l’ouvrière agricole qui rentrent des champs.

Paysages de Judée et de Samarie : sur le flanc d’une montagne verte, dans un enclos, des enfants excite un âne à battre les tiges de blé fraîchement récoltées…

L’épisode de la « tourista » L5)

Ulysse était parti d’Europe avec les séquelles d’une grippe intestinale hivernal mal soignée : une doctoresse duchéroise avait même diagnostiqué une forme bénigne de H1-N1 dite « perversio de type 3 »…

Depuis quatre jours au pays des almoravides et des almohades, le syndrome de cette affection s’était déclenché au contact de la nourriture du « El Khaima » d’Asilah.

Ulysse avait ingéré des sortes de boulettes de viande suédoises (sic…) baignait dans une épaisse sauce pimentée, et avait commencé à ressentir fébrilité et choc intestinal dans la nuit qui avait suivi.

Le lendemain, ne sachant plus si c’était l’effet des coups de soleil subis autour de la piscine de l’hôtel(cf .photo ci-jointe) ou les conséquences de sa vieille grippe intestinale, Ulysse avait tenu à aller consulter un médecin local dans son cabinet : le docteur « El Arrawak »…

Celui-ci devant la description et les symptômes et l’état réel dans lequel se trouvait le compagnon de Pénélope, avait conclu à ce diagnostic :

« ce n’est pas du tout un H1-N1 de type perversion 3, mais si vous continuez à ne pas vous soigner, vous risquez de tomber dans une névrose psychosomatique de type obsessionnel compulsif avec aspect hypocondriaque, d’où les « cacarella » à répétition… »

banale névrose post-cristallisation, lui avait susurré le bon docteur El Arrawak.

« le seul remède est le vaccin, à petite dose, qui vous remettra sur pied en un rien de temps.. »

tant il est vrai que l’on soigne le mal par le mal… Sur ce, revigoré, Ulysse avait juré que l’on n’y reprendrait plus à manger n’importe quelles boulettes avariées, nappées de sauce industrielle.

Le problème, c’est qu’Ulysse adorait les kefta, petites boulettes de viande très pimentées, qui laissent une goût de « revenez-y » longtemps dans la bouche…

Les enfants guides des greniers de Moulay Ismaël (6)

« Déconstruction d’un séjour touristique dans le Nord Marocain », je parodie grossièrement Jacques Derrida, car ce voyage dans le Nord Marocain, Rif et cités impériales, je l’ai déjà effectué seul, il y a trois ans, au mois d’avril( il y avait alors de la neige dans le Rif…)

L’intérêt de ce voyage, répété à 3 ans d’intervalle, est de vérifier ce qui a changé, du regard du voyageur, du pays traversé, des marocains rencontrés…

Ce peuple est toute amabilité, gentillesse, humour et finesse, à condition que l’on accepte de laisser notre morgue d’européen et nos repères économiques.

L’hospitalité, tous les jours proposés, à l’occasion d’une rencontre, d’un échange, d’une conversation impromptue, hospitalité que l’on refuse en regrettant déjà de l’avoir refusée, est une constante au Maroc : l’échange avec l’employé de l’hôtel a-t-il une autre dimension que celui d’un hôte qui vous aurait accueilli dans la belle villa qu’il a construite pour ses vieux jours dans son village natal à 7 Kms au Nord d’Asilah ?

Je ne crois pas, comme la visite (hors circuit touristique) d’une partie ignorée du palais de Moulay Ismaël à MEKNES, offerte par deux gamins des rues, fans de Ronaldhino, parlant déjà un beau français, appris grâce aux contacts qu’ils ont déjà eus avec nos compatriotes…

Chaque jour, il n’y a pas d’heure que nous ne consacrions à débattre de leur cher Maroc, de leurs coutumes, de leur gastronomie, de leur économie.

Hier, c’était vendredi, jour de la prière et jour du couscous hebdomadaire :

« Vous verrez, vous avez l’impression d’avoir trop mangé, mais c’est une illusion : dans trois heures, vous appellerez le room service » (Mohamed, serveur au restaurant de l’Hôtel)

Gazelles dans les souks, gazelles autour de la piscine : (7)

L’islam marocain est comme l’Islam africain en général, très doux aux mœurs… Certes les jeunes gazelles sont un peu plus voilées, surtout dans les grandes métropoles, mais avec recherche et avec élégance, tandis que leurs marâtres, surtout à Tanger et à Fès, procèdent plus des mille et une nuits ou des « cigares du Pharaon »….

(c’est selon sa culture, selon que l’on privilégie Rimski-Korsakov ou Hergé( dans le cas de Hergé, il faut aussi avoir lu la trilogie : Les Cigares du Pharaon, Coke en stock etc.…)

des spécialistes de Hergé affirment qu’il a puisé ses modèles à Tanger et à Essaouira…

MEKNES, à ce titre, procède de l’Islam très doux : les gazelles que l’on a croisées le matin dans les souks, on les retrouve franchement canailles et européanisées autour des piscines des hôtels où l’on se remet des poussières et des chaleurs des caravansérails :

Elles ont pris nos allures, nos musiques, nos modes, nos défauts (la cigarette) à I80% et leurs regards de gazelles rendraient jalouse plus d’une européenne de type duché rien…

Douces mœurs où les pères sont très présents, surtout près de leurs enfants, pas du tout les cow-boys machos des pubs de cigarettes.

Lorsque la nounou n’est pas là pour en faire des petits mâles méditerranéens, ce sont de vrais pères présents, baby-sitters à la suédoise.

Tandis que leurs gazelles bronzent pour des harems inconnus, les pères initient leurs progénitures aux joies de la natation.

Cette société marocaine des piscines d’hôtels, certes privilégiée, est aussi une facette de la population rencontrée, après le conducteur de mulet dans les souks, le petit marchand de fleurs en papier qui accepte d’être payé avec une boîte de vaches qui rient, l’intellectuel vendeur de tapis exposant à la Foire de Nancy, qui sait tout du tapis berbère, qu’il soit prénuptial ou nuptial… Le guide de la Medersa, le dénicheur du Palais Mans Our et bien sûr :

ENMILI, le BOUANANIA, habit traditionnel – prix – confiance – satisfaction – KABBAK – ESSOUK – MEKNES – 4 fois merci –

« Le maraboutage de la turista » (8)

Malgré les soins locaux qu’il s’était prescrits (coca-cola et riz au maïs) , la turista d’Ulysse qu’il avait contractée à Asilah, avait tendance à résister. Il avait reçu une texto de son médecin préféré :

« stoppe les self médicaments services(SMS) » « il y a méprise sur le traitement » « soigne toi au Pervex3 »

N’ayant rien compris à cette ordonnance numérique, Ulysse, au hasard des boutiques du plus grand souk du Nord Maroc, allait se laisser tenter par la publicité d’un apothicaire local :

« BEN SALEM, paiement après résultats, voyant medium africain avec le don de son grand-père. Spécialiste de tout, retour d’affection, protection, désenvoûtement, amour durable, examen, retour du mari ou de la femme parti(e), travail, concours, attraction de clientèle pour vendeur, guérit tout complexe physique ou moral. SATISFACTION DANS TOUS LES DOMAINES ! (Travaille aussi par correspondance – reçoit tous les jours »

La description des compétences du marabout local aurait pu concurrencer Elizabeth Teissier et Christine Haas à la fois…

Il allait profiter du goût profond de Pénélope pour les kilims berbères et les tissus de soie naturelle de ENMILI DE BOUANANIA – prix – confiance- satisfaction – quatre fois merci, pour filer consulter le marabout apothicaire, deux rues après le palais MANJOUR.

La boutique de l’apothicaire aurait pu servir de salon au harem du palais Dar jamaï : zelliges et mosaïques bleues et blanches, fontaine asséchée, plafonds anciens finement décorés et peints, la boutique croulait sous des montagnes de tapis – le marabout était aussi marchand de tapis –

Et, entre deux piles, posé à même une chaise, un ordinateur potable de la troisième génération –version 2010 – d’un grand assembleur japonais que je ne citerai pas (paradoxe des souks marocains)

Après qu’Ulysse eut décrit ses symptômes au pseudo marabout, après le troisième thé, celui-ci lui prescrit cette curieuse ordonnance :

- 1 pervex le matin, - 1 nevrox au doppio doux amer, - et si les maux ne passent pas, de la poudre de ioolite en infusion dans la tisane du soir

FES, Ville impériale : (9)

S’il est une des villes impériales qui mérite le mieux ce qualificatif, c’est bien FES et ses 880.000 habitants, ses trois villes : la médina haute, la ville basse et la ville moderne…

J’avais d’ailleurs composé ce voyage à l’intention de Pénélope comme une symphonie :

- Tanger : ses brumes, ses brouillards, la violence des travaux entrepris (Furioso) - Asilah :le petit port, île grecque : (allegro) - Larache : (andante) - Mekhnès : la douce, la silencieuse, la digne (allegretto) - Fès : la multiple, la grande, la moyenâgeuse, l’universitaire, la culturelle (Fortissimo)

Pour la mise en bouche, avant même la pénétration dans la médina Fès El Bali, il faut aller la désirer du haut du Bjord Nord … du vieux fort, lorsque l’on contemple Fès, on voit toutes les grandes cités d’Orient :

Je cite :

« on conçoit que Fès ait pu rivaliser avec Cordoue ou avec Bagdad »

Garder la première demi-journée (entre 16 et 20 heures) à dénicher les merveilles (Palais Saada transformé en un salon de thé des mille et une nuits etc.…) Se recueillir au palais Mnebi, la résidence de Lyautey en I912, Ne pas hésiter à plonger de Bâb en bab (de porte en porte), à rompre le circuit touristique officiel pour s’égarer dans un souk d’artisans, Rejeter tout guide, Glisser une medersa (école coranique) entre deux pâtisseries, Siroter un thé à la menthe sans sucre, accompagné de pâtisseries fraîches à base d’amandes, Hésiter à rompre le charme, Monter sur les terrasses du palais de Lyautey et reprendre la maîtrise spectaculaire de cet enchevêtrement de poutres, de briques, de venelles venues du fond des âges, Où les petits métiers s’exercent encore comme il y a huit siècles, Admirer le rythme des mulets et des coursiers, Observer les sculpteurs sur marbre ou sur bois, la dextérité des brodeurs…

Pastilla, couscous et tagines : (10)

Un carnet de voyages n’est rien sans la saveur d’un carnet gourmand. Le Maroc ne laisse à nulle autre cuisine le soin d’expérimenter goûts et saveurs et, selon les régions traversées, l’appellation des plats gourmands, des pâtisseries du crû, valent à elles seules la description de leurs contenus.

- pastilla, mousse de semoule et crème de riz (Palais Jamaï Fès) - behketto ou tarte, poivron rouge et framboise(tarte au chocolat et aux poivrons) - salade d’aubergines (souks de Fès) - couscous aux épinards, tomates et poivrons confits (Mekhnès) - tagine d’artichauts aux tomates confites (Fès, palais des Mérinides) - filets de thons M’Charmel, pastel et tchekchouka (salade de tomates concassées) - polenta à l’huile d’argan et au miel (Asilah) - moelleux à la semoule et aux citrons (palais Jamaï) - chouriba à la noix de coco (palais Saada à Fès) - petites fleurs sablées (salon de thé – Fès) - pastilla de poulet à la confiture de courge (L’arabesque – Fès) - couscous de fruits secs à l’huile d’argan, avec menthe (meknès) - croquettes de dindes à l’estragon (Asilah)

il aurait été fastidieux de décliner les innombrables tagines, la variété des brochettes, des panini « en-cas » des room services…

la tagine ou les tagines restent cependant l’élémentaire basique et délicieux de cette cuisine, les restaurants des grands hôtels ayant une fâcheuse tendance à mettre sous le terme de « tagine » et surtout dans des assiettes de porcelaine industrielle « made in Macao » des plats qui n’ont de tagine que le nom.

Le chagrin d’amour de l’antiquaire du souk : (11)

Dans les souks de Fès, dans la ville basse, pas loin de la maison de Ibn Khaldun (sociologue arabe célèbre du XVième siècle) se trouve le magasin d’antiquités de may Kologhassi.

Son nom, d’origine turque, est trompeur : c’est celui d’une famille installée depuis des générations dans la ville basse et son magasin est un des plus beaux magasins d’antiquités de Fès.

Si vous avez le hasard de succomber à l’attrait des lampes anciennes, des coffres damasquinés, des meubles bas, des tapis qui meublent sa profonde échoppe, et si vous avez la chance de partager un thé à la menthe prolongé, il vous racontera l’histoire de son chagrin d’amour…

Il y a trois ans, assis sur le seuil de sa boutique, il hélait le chaland, le touriste pressé, avec une chance sur deux de le voir entrer dans son magasin « pour le plaisir des yeux »…

Chouf, Chouf (regarde) rien qu’un instant dans ma caverne d’Ali Baba…

Et, ce jour là, un couple d’étranger qu’il avait réussi à captiver, s’attarda plus longuement que d’habitude, le quatrième Muezzin avait chanté…

Derrière le thé, les Flags(bières locales) le grand étranger les appréciait comme les Spaten de son pays, pendant que sa petite femme n’avait d’yeux que pour le bel antiquaire oriental et May Kologhassi ne fut pas dupe du manège…

La cinquième Flag aidant, le grand étranger fatigué quitta la boutique pour regagner son hôtel, laissant sa petite femme négocier un cadenas Idrisside ancien du XII nième siècle, cadenas de coffre avec sa clé…

La négociation fut longue et quelques heures plus tard et quelques tapis de son arrière boutique froissés, May avait vendu son cadenas ancien à perte. Mais désormais, son cœur était brisé, la petite étrangère le lui avait acheté contre son corps au goût d’amande et de pruneaux…avec la légèreté de ces européennes de passage.

May Kologhassi en parle encore avec des larmes dans les yeux, il a gardé la clef du cadenas et rêve un jour que la petite acheteuse vienne la lui réclamer…

Ou Hilary trouble le séjour marocain d’Ulysse et de Pénélope : (12)

« ciao, Hilary, du circuit des villes impériales.bise fassi du pays des mille et une nuits. Signé : Ulysse »

« ciao, Hilary chérie, tu devrais changer de registre avec moi…grâce à moi, tu es désormais une héroïne de roman, lu par des milliers de lecteurs.. » signé : Ulysse

Elle ne décolérait pas de rage qu’il l’ait pris en modèle d’une héroïne d’un de ses carnets, mais, dans ce Maroc paisible, il n’y avait pas de place pour la furieuse Hilary…

Hilary, qui se croyait propriétaire de l’image qu’elle avait donnée d’elle-même. Elle lui faisait penser à Marie Despléchin poursuivant en justice son ex-mari pour des moments d’histoires familiales qu’il avait utilisés dans un de ses films.

Est-on jamais propriétaire de l’image que l’on se complaît à donner de soi-même dans un Forum public ? Peut-on trépigner de rage et qualifier de tous les noms d’oiseaux le modeste prosateur qui émaille ses carnets, pour les rendre plus vivants, des caractères d’un personnage qui lui avait semblé si vivant ?

Il en est du NET comme de la télévision, le numérique s’efface très vite de la mémoire visuelle, mais les sentiments et les comportements décrits restent imprimés dans la mémoire profonde.

Ulysse utilisait de temps son propre disque dur et ses lecteurs ne s’y trompaient pas, les images qu’il avait cru lire ou vivre sur le NET, il les renouvelait et, fort de son imagination, il avait su rendre crédibles une jeune novice, une ex-moniale, un spécialiste d’enluminures anciennes, un architecte dépressif, un archéologue amoureux, une Pénélope fidèle (tautologie).

Jusqu’à présent, seule la petite nonne avait cru se reconnaître dans les carnets délirants de Tomas(sic…selon Dolma) et rugissait de fureur rentrée…

Marocco 2009 le film (14)

Tourné entre le I et le I5 juin 2009, Marocco2009, le film a été réalisé par les acteurs suivants :

PRODUCTEUR : le groupe PPR (Pinault Printemps La redoute) la SOFREMI

SCENARIO ET REALISATION : Tomas3 avec dans les rôles de

Pénélope : Zébulette Ulysse : Tomas3 La poétesse : Tinitrane Le remetteur de pendules à l’heure : l’arab2Crvis Le marchand d’antiquités : May Kologhassi Hilary : Hilary L’assistante du professeur Manu : Cléo40 Le professeur Manu : Manu Le tourmondiste pressé : Arrawak Le chœur des trolls : victoire3615- victoria3617 – cléa40 Don Florian : Jean-Louis G. L’étranger dans le bazar : Achille Les figurants actifs et enthousiastes : Michagadir : Michagadir Iacalo : Iacalo Tarafabo : Tarafabo Mourtte : Mourtte

Les décors ont été tournés dans leur milieu naturel et nous remercions le Groupe Accor pour la qualité de ses prestations hôtelières sur les différents sites choisis. Les services des douanes de Tanger pour la visite des nouvelles installations portuaires – Les services médicaux du poste frontière de Ceuta pour la qualité de leur accueil – La compagnie de ferries FRS a pris soin du transport des différents acteurs et de leur matériel – - couverture photographique du reportage : laboratoires KODAK et FUJI
December Photo Contest Discussion: One or Multiple Shots of Towers
by Gaura · 2025-12-02 · 60 replies
This is the place to chat about December’s theme! I’ll start with a little TOUR of the world’s TOURS.

















Of course, you can submit multiple photos of the same tower in the contest—it’s the quality of the photo that’ll be judged during voting, not just the subject!
Avis sur le choix de notre itinéraire en voiture au Maroc avec 3 enfants English translation pending
by Doudou3138 · 2019-12-28 · 22 replies
Bonjour,

Je fais appel à vous, car malgré toutes les info trouvées sur le forum, je voudrais votre avis sur notre itinéraire. Nous partons 11 jours en famille à 11 (3 générations réunies, 3 enfants 7-9-13 pour les plus jeunes, ensuite de 19 à 70 ans). Le voyage, même les vacances sont une grande première pour la famille avec les 2 plus petits). Nous, nous avons l'habitude de voyager à travers le monde.

J1 : vol Lyon Marrakech (arrivée 8H30), départ pour la nuit à Casablanca (ou Rabat) J2 et J3 : nuits à RABat J4-J5 : nuits à Meknès J6 : nuit pour couper le trajet, entre Meknès et Merzouga J7-J8 : nuit dans le désert J9 : Ouarzazatte J10-J11 : Marrakech

Nous allons louer 3 voitures. Le circuit fait 1500 km

Je vous remercie de me donner votre avis, et de voir la faisabilité de ce tour.
Botswanamakwa: de la quadrature de la diagonale du fou English translation pending
by AirOne · 2015-11-04 · 349 replies
Ce voyage qui suit une vaste diagonale allant grosso modo du parc Chobe aux parcs du Namakwa trouve son origine dans une discussion entre 2 fort rhumeurs célèbres hélas aujourd'hui disparus, l'abus de rhum sans doute... Ah ! Attendez, on me signale dans mon oreillette qu'ils seraient toujours vivants, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même assez exceptionnel ! Ha ! Ha ! Par respect pour leur famille je tairai les pseudo de Max68 et de Voyajou.- - FAT BASTARD - (certaines photos, surtout parmi celles prises à Soweto, ne sont pas de moi, elles sont choisies au hasard du net en fonction de leur ressemblance avec ce que j'avais moi même vu) - Et c'est donc par un beau matin du mois d'Août que je débarquais à l'aéroport Tambo international de Johannesburg, précédé par ma troupe de femelles, poussant pour elles un caddie surchargé et la tête pleine de rêves du voyage à venir. Les formalités de passage de la petite dernière n'ont posé aucun problème, les certificats de naissance dûment traduits et estampillés par traducteur agréé sont acceptés : nous rejoignons le grand hall de l'aéroport et retrouvons notre loueur au bureau des informations. (pour ceux qui veulent savoir la vérité sur Southafrica4x4 c'est là, pour les autres qui veulent rester aveugles, lisez ci dessous)

"Ce bon vieux Carel ! Comment vas-tu old fellow !" " I'm fine, thank you Erwan ! allons découvrir ton magnifique 4x4 sur le parking !" - "Ah mais non...ça ne va pas du tout...mais alors pas du tout" Carel qui a la particularité d'être non seulement gras mais en plus visqueux, transpire abondamment et diffuse une odeur suave de vieille soupe alentours. "mais, je, enfin, c'est bien un defender puma 110 que tu as commandé ?" "Oui" "Avec 2 tentes de toit, matériel de camping, roue de secours additionnelle, téléphone satellite et tout et tout ?" "Oui" "so what ?" éructe -il son haleine fétide in my general direction. "Alors IL EST BLANC CASSE TON 4x4 !!! j'avais demandé BLEU MARINE, comme feu Voyajou !" (oui : à l'époque, j'ignorais qu'il fût encore de notre monde...) Les genoux cagneux de l'infâme s'entrechoquent évoquant curieusement l'Espagne. "Oh my god ! Oh my god ! Je ne savais pas que c'était si important ! Je n'ai plus de Puma bleu, je suis perdu, je vais être obligé de faire sepuku là, ici tout de suite..." "Bon...n'en venons pas à des extrémités aussi euh...extrêmes, tu n'es ni japonais, ni samouraï, une pendaison bien classique m'aurait tout aussi bien convenu, mais nous n'avons ni arbre, ni corde, ni katana. Pourtant, je ne peux pas accepter un defender blanc, c'est trop la honte, donc, soit tu m'en trouves un bleu, soit n'importe quoi d'autre pourvu que ce soit mieux...en attendant tu me loges bien sûr." "Of course of course" - Nous déposons nos sacs au Mapunbugwe hôtel au centre de Joburg. Hôtel pas terrible, les chambres sont grandes et propres, mais la peinture jaunasse les rend glauques et surtout, elles sont très mal chauffées. les couloirs sont limite stressants. Par contre le restau n'est pas mal du tout et le personnel est sympathique et prévenant. Nous décidons d'occuper l'après midi en faisant le fameux bike tour de Soweto, Je demande à la réception de me passer Lebo's back packer et nous prenons rendez vous pour un tour de 4h. Je rappelle l'ignoble juste avant le début du tour pour lui signifier que nous ne serons pas rentrés avant 17 h. "Oui Maîîîître, merci maîîîître , je vous verrai demain à 11 h maîîîître" "Soit, va en paix" Nous rejoignons Soweto en taxi. L'endroit est situé proche de terrains vagues, le voisinage n'est donc pas envahissant, la voie ferrée passe tout près.



Nous nous joignons à un groupe d'anglo australiens qui font le même tour que nous. Les vélos sont déglingués, mais en état de marche, il suffit de choisir ceux qui n'ont pas de roue à plat. Les mécanos gagneraient sans doute à graisser les chaines et les dérailleurs, il y aurait sans doute moins de casse ? C'est peut-être pour maintenir l'emploi que ce défaut criant de maintenance est perpétué : un mécano personnel va nous suivre pendant tout le périple. Notre groupe de blancs casqués, pédalant furieusement à le queue leu leu fait tâche, difficile de passer inaperçu, un des australiens a même eu l'idée saugrenue d'enfiler sa tenue safari kaki du plus mauvais goût...mais n'ergotons pas sur les goûts et les couleurs, c'est juste que...bon... (les 2 photos ci dessus ne sont pas de moi) Donc, on nous voit, on nous remarque et on nous le fait savoir "M'lophi ! M'lophi !" nous apostrophent les gamins en tendant des mains que nous nous faisons un devoir de checker l'une après l'autre au risque de nous péter la gueule. On rigole, on nous interpelle, on nous désigne, on nous salue, on nous demande du boulot, mais on ne nous menace jamais. Pourtant, il y a de la viande saoule à Soweto en ce dimanche qui décline, ça titube pas mal et certains regards sont franchement dans le vague, mais nous passons sans doute trop vite pour que toutes les connections se fassent dans ces cerveaux embrumés. Nous goûterons la" bière" locale (rien à voir avec de la bière), (les 3 photos suivantes ne sont pas de moi) nous visiterons les quartiers pauvres, classe moyenne et classe aisée qui se cotoient. - Nous passons près de chez Mandela et nous arrêtons dans un petit marché où divers exposants vendent des productions locales, surtout des vêtements de créateurs locaux, un peu d'artisanat de déco. Je suis surpris de constater la frilosité de nos camarades anglo saxons qui restent près de notre guide qui nous a pourtant laissé quartier libre et donné rendez vous dans 20 mn, l'endroit est plutôt hype et inspire confiance, un petit groupe joue du reggae, il y a des marchands de saucisse : c'est la fête du Dimanche. Nous finissons par le mémorial Hector Pieterson mort le 16 juin 76 lors du massacre perpétué par la police à l'encontre d'une manifestation pacifique d'étudiants qui protestaient contre l'enseignement obligatoire en africaner. Cette balade vaut le coup, allez-y et n'hésitez pas à prendre la journée complète. - Le lendemain, la pustule est là, suante et malodorante comme à l'accoutumée. "Toujours rien Maîîîîître, mais je vais tenter de joindre les autres loueurs pour voir s'ils en ont un bleu et..." "Il suffit manant ! Tu as eu tout le temps nécessaire pour ce faire! Je m'en vais quitter ce lieu en une calèche digne de mon rang : à savoir un Discovery 4 V6 TDI loué chez SMH, je te donne deux jours pour trouver ce que je t'ai ordonné, quand tu l'as, tu me le fais porter à Maun en Botswana, si tu ne le trouves point, tu seras 1000 fois maudit, la peste étouffera ta progéniture et la lèpre te rongera lentement, ton nez tombera et tu seras encore plus laid que maintenant...si possible..." "Maiiiiiiiis Maîîîîîîître je je..." "Il suffit : j'ai dit et il en sera ainsi !" La larve s'en va penaude, nous rejoignons Jakes de SMH pour prendre livraison du carrosse. - Ah oui, 2400 rd par jour, tout de même... 😮 Bon, en principe c'est le bubon qui paie, alors allons y ha ! ha ! Et on y va ! (ha, ha...😕) - Sauf que on part un peu tard , à 16 h 30, nous roulons sur la M1 de sinistre réputation : la consigne est claire, si quelqu'un vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas, si quelqu'un est mourant ensanglanté éviscéré membre amputé au bord de la route, vous ne vous arrêtez pas (éventuellement, vous pouvez rouler dessus pour l'achever mais en faisant attention de ne pas abîmer la voiture), si une voiture avec gyrophare vous fait signe de vous arrêter, vous ne vous arrêtez pas : vous conduisez jusqu'au prochain poste de police et vous vous arrêtez seulement là... Diable ! - C'est un peu excessif tout de même cette histoire de blessé... - Nous roulons sur la M1, guettant les gyrophares, (nous en verrons bien 2 ou 3 mais ils ne tenteront pas de nous intercepter) et redoutant de tomber sur un blessé en bord de route (ça risquait de me faire mal au serment d'Hippocrate cette histoire là...). Bientôt, le crépuscule, je cherche sur la manette à gauche du volant à allumer mes codes, pas moyen, il y a bien le clignotant, les pleins phares, mais pas de codes...ils doivent s'allumer tout seuls. La nuit tombe, il y a bien un éclairage à l'avant, mais il est assez lamentable, j'ai bien peur que ce ne soient que les LED, Sabine cherche dans le manuel (RTFM comme on dit...), mais c'est une photocopie en noir et blanc sur laquelle les photos sont mal passées). Pour couronner le tout, pas de parking ! Il nous faudra rouler 15 km de plus en veilleuses avant d'en trouver un, ce n'est qu'une fois arrêté que je trouverai le bouton d'allumage des phares qui se trouve sur le tableau de bord, mais à droite... Promis, la prochaine fois je regarde avant de démarrer...😊 Nous repartons non sans nous être sustentés dans l'abominable fast food qui a eu l'abominable idée de s'installer là, juste à l'abominable endroit où nous avons décidé de nous arrêter. Oh que c'est vil ! Oh que c'est pas bon ! Mais oh que c'est pas cher... Et puis, y'a des frites.

Bientôt l'ordinateur de bord nous recommande de sortir sur la R33 vers Modimolle, discipliné, j'obtempère. Je regrette un peu car la route est tout de même bien moins large, mais ceci dit, assez peu fréquentée et les camions ne sont pas difficile à doubler. pourtant, plus nous nous rapprochons de la frontière, plus ça devient désertique, de moins en moins de présence humaine et surtout, de plus en plus de bestioles en bord de route : de petites antilopes type steenbok, et bientôt des impalas et des koudous ! Nous sommes des stressés du koudous puisque le 4x4 qui nous était destiné aurait été détruit lors du contact avec un koudou ( lire la vérité sur la livraison du 4x4) , la fatigue aidant, les conversations s'en ressentent : "Gaffe! a koudou là!" "A koudou où?" "Bah là l'koudou, là agad' !" "Ah bah l'a pas vu l'koudou..." " Ah ben'aut'koudou là" "Où k'est l'koudou?" "Là ! 'Cor un aut'!" ... Fort heureusement nous approchons de Martin drift et ce dialogue lamentable va prendre fin, nous appelons le gérant du Bua nnete lodge, il va nous attendre au prochain carrefour, nous l'y rejoignons vers 23 h.

Gerald est une crème, il nous attendait la veille, j'avais adressé un mail, via safarinow puisqu'on ne peut pas régler en direct et que nous n'avons pas son adresse email, mais il ne l'a jamais reçu. Le personnel est donc venu la veille pour rien et il n'a pas réussi à les faire revenir aujourd'hui puisqu'il a été prévenu trop tard : il est désolé. Il nous montre l'accès aux cuisines nous donnant carte blanche, il suffit de se servir, bières sodas à volonté et bouffe autant que nous pourrons nous en préparer, ce soir comme demain matin. Gerald est large d'épaules et franchement bedonnant , son visage hâlé fait ressortir les yeux verts sous les cheveux bruns, un sourire permanent affiché et un bon gros rire qui ponctue chacune de ses sorties. Un garçon sympathique. (photo internet) Le lodge est vraiment bien et les photos exposées sur le site safarinow ne lui rendent pas justice, la chambre familiale est un petit chalet très lumineux, vaste avec une salle de bain très agréable, un très bon rapport qualité prix. Le petit dej se fera entre nous à regarder les antilopes, les autruches et les pintades au point d'eau, à 8h, nous partons vers la frontière. - Un poste frontière, c'est un endroit qui en dit souvent long sur ce qui vous attend par la suite, état des locaux, complexité des procédures, froideur de l'accueil. La sortie sud africaine passe sans problème, les papiers sont bien en règle pour notre mineure de fille, ceux de la voiture aussi. Nous attaquons la partie botswanaise et tombons sur une douanière fort souriante, bien en chair, les cheveux défrisés et une large sourire aux dents éclatantes affiché en permanence. Elle compulse nos passeports les uns après les autres, nous les rend avec une brochure magnifique du Botswana et conclut : " puis-je vous poser une question ? " "oui, bien sûr" "Pouvez vous me dire pourquoi les français sont toujours d'aussi beautifull people ?"...Là je suis un peu estomaqué...elle me drague ou quoi ? Face à mon air ahuri qui lui permet sans doute aussi de constater que c'est un éclairage avantageux qui nous aura fait paraître si lumineux, elle éclate de rire et nous souhaite la bienvenue dans son pays. Quelle belle entrée en matière ! 😎 Je passe au guichet suivant pour payer la taxe du véhicule, derrière la vitre s'abrite ma future victime : petite, sèche comme un coup de trique, les cheveux ramassés en un chignon trop strict, une proie facile... le regard lointain de l'aventurier aux joues creuses et un sourire énigmatique en coin je dépose sur le coin du guichet un " hello" suave et torride à la fois : elle va fondre, c'est sûr ! Délaissant le sourire, le hello et le regard de braise, elle attrape les papiers du véhicule, tamponne 2 ou 3 trucs et me tend un formulaire m'indiquant du doigt une suite de chiffre qui ne sont manifestement pas son numéro de téléphone mais bel et bien une somme à verser sans attendre. Je paye : même pas un regard de la part de la goujate ! Je m'éloigne accablé par l'évidence, les "beautifull people" désignaient mon épouse et ma progéniture ! A la limite, je gâche un peu le tableau. Dévasté par cette révélation, je m'installe au volant, blessé mais digne... "ben tu dis plus rien papa ?" "TA GUEULE !" - Nous filons vers Serowe, pour détendre l'atmosphère, Fanny nous fait une analyse topographique succincte du pays : " c'est plat...mis à part les montagnes, c'est plat..." Voilà qui résume assez bien le paysage... - Nous atteignons Serowe et entreprenons les premières courses, le supermarché est fort bien achalandé ainsi que le magasin d'alcool juste à la sortie, par contre, la station service n'a plus de diesel. nous en trouverons dans la station suivante. Un homme nous aborde, il porte son âge comme un fardeau et nous demande dans quelle direction nous allons, je lui indique Maun et lui propose de le déposer s'il va dans cette direction, il va dans l'autre sens et nous demande si nous ne pourrions pas lui donner la somme nécessaire pour payer un automobiliste qui le conduirait à bon port. Nous pourrions, mais ne donnons pas, il n'est pas fâché pour autant. - La route est définitivement plate, les paysages des pans apparaissent, déroulent leur tapis blanc où s'agitent de petites tornades de poussière, quelques ruminants errent ici et là, on se demande bien ce qu'ils espèrent trouver sur cette banquise salée et aride ? Nous approchons de la Boteti puis la longeons sans la voir, un éléphant nous rappellera que l'eau n'est pas si loin, nous le saluons, normal : c'est le premier et lui promettons de revenir le voir, il nous salue de la trompe et retourne à son ouvrage de destruction. Pauvre acacia, il a peut-être cru que notre présence allait lui permettre d'échapper à ce triste sort. - De bourricot en troupeau de vache nous continuons de dérouler l'asphalte, de longues et interminables lignes droites agrémentées de bétail, parfois une autruche ou un chien qui se jette sous vos roues. - La nuit va bientôt tomber, nous arrivons dans les faubourgs de Maun, ça déambule dur sur le bord de la route, gens, chiens, vaches, cochons, bourricots. Nous nous égarons un peu, ça m'apprendra à suivre T4A en ville, ça s'arrange en laissant le gps de la voiture faire le boulot, bientôt nous nous garons sur le parking défoncé de Okavongo River Lodge.

(Suite p 1 post 16)
De Figuig à Fez English translation pending
by Cambrousse · 2015-05-21 · 30 replies
bonjour !

qui aurait des infos concernant le trajet Figuig - Fez en traverse (par Bouârfa, Missour ...), sans devoir repasser par Oujda je suis en transports locaux, donc dans cette traversée j'ai pas mal de ?? facile de trouver des taxis collectifs par exemple ? quelles localités privilégier ? hébergements possibles ?

merci de vos infos 😉
Congé sabbatique 2011... English translation pending
by Mzitouni · 2012-01-21 · 0 replies
carnet de voyage: 2011, congé sabbatique…

Dimanche 9 janvier 2011 4h33

Bonjour à tous, ma famille, mes amis et mes 2 chefs de service de l'établissement ou je travail à Magnac Laval. ouf............... Sincèrement: c'est vraiment long... voir très long, 12 heures de vol entre Paris et Los Angeles, ensuite en transit dans l'aéroport de Los Angeles durée: 1h30 et enfin 8h30 environ de vol jusqu'à Papeete.... Épuisé, suis arrivé à 23h30 heure locale. Mon frère m'attendait donc à l'aéroport.

Le décalage horaire, lorsque il est 18h30 le samedi en France, ici il est 7h30 du matin ce même jour...vous me suivez ?...

Donc arrivé à l'aéroport, mon frère, heureux de me voir, m'amène ensuite dans la maison qui est à 5 minutes du centre ville de Papeete; l'aéroport est quand à lui à environ 15 à 20 minutes de Papeete. Bon de toute façon, je n'ai pas pu admirer le paysage car il faisait nuit.

La maison ou vit mon frère est loué par l'entreprise ou travail Stéphane, le conjoint de ma s��ur Aicha heu, heu, heu, je vous explique: Stéphane travail en tant que directeur chez le Groupe Hachette et ma sœur Aicha donne des cours d'Anglais. Ils sont à Papeete depuis un peu plus de 2 ans maintenant. Mon frère Kader travail en Banque également à Papeete depuis 10 mois environs. Pour ma part, j'ai pris un Congés Sabbatique et en ai profité pour venir à Tahiti. Je pense y rester 3 mois environ, enfin je verrai car j'ai pris un billet avec le retour modifiable valable1 ans.

Aussi, " je remercierais jamais assez mes 2 chefs de service, Nathalie et Claudine et la direction ou je travail pour leurs disponibilités, l'écoute et leurs générosités respectueuses de mes soucis personnelles et ainsi de m'avoir accordé rapidement mon congé sabbatique" Merci à vous...

Un Congé Sabbatique: j'avais un besoin de souffler voir respirer... peut-être également pour fuir quelque chose, quelque chose que j'avais du mal à maîtriser: la peur de me faire du mal......

Mais bon, je suis là, à Papeete, mais j'ai tout de même d'autres projets: partir en Afrique Australe, et plus précisément à Yaoundé au Cameroun ou suis entré en contact avec une ONG www.cjmcameroun.blogspot.com qui m'a l'aire sérieuse et très intéressante. Donc je vais profiter de ce Congé pour partir également en mission humanitaire. Enfin, je vous expliquerais un peu plus en détails dans un prochain Mail, car j'ai la véritable intention de faire: Toulouse/Agadir par avion, et ensuite sac à dos par la route avec les moyens locaux ( bus, taxis....), et traverser La Mauritanie, La Guinée, Le Mali, Le Burkina Faso, Le Togo, Le Bénin, Le Nigeria et enfin Le Cameroun "Yaoundé".

Un bon périple, "mon chemin de croix", tient j'entends d'ici mon amis Régis, Stéphane et d'autres sourirent et dirent: dit donc Mohamed, pour un musulman ça là fou mal !.... Et moi je vous réponds comme d'habitude qu'il y a pas meilleur pratiquant que moi... je plaisante !....

Merci mille fois Régis pour ton éternel accueil et d'être aussi chaleureux Virginie, vos 2 enfants Tristan, Isaac et toi, j'ai vraiment passé une agréable après midi fin décembre chez toi. merci

Et bien ensuite en arrivant dans la maison, présentation des lieux rapide, une bonne et agréable douche et, au lit, J'arrive tout de mème à dormir, mais bon, ce n'est pas un réel sommeil. Mon frère se lève le lendemain, vendredi, pour aller travailler. Je me lève pour ma part autour de 8 heures, ça va, j'admire enfin le paysage, la maison avec son jardin et sa piscine, il fait beau, les oiseaux chantent, je suis bien "pour le moment".....

Mon frère quant à lui revient le soir vers 19h me dit-il. Qu'es-ce que je fais.... Je me dis que je vais descendre en ville, me balader tranquillement à pied, on est seulement à 5/10 minutes du centre ville. Avant tout, je déjeune tranquillement, je regarde en même temps le cadre de la maison et son environnement. La maison se situe dans les hauteurs de Papeete, on a une vue sur le port et la mer. Je fini de déjeuner, je regarde le jardin, à oui, j'ai mangé un pamplemousse du jardin, il était aussi gros qu'un melon !... Donc alors je contemple ce magnifique jardin, des arbres (pamplemousses, cocos, bananes, mangues, avocats...) et d'autres fruits dont les arbres du jardin donnent naissance, une drôle de pelouse, pas comme en France et d'énormes feuilles ici et là. J'aperçois à droite du jardin un petit cabanon avec à l'intérieure des outils de jardin; alors je prends le râteau (cela doit s'appeler différemment..), et je m'exécute. Je ramasse toutes les feuilles et autres branches et rassemble le tout dans un coin du jardin. Ouf... je suis satisfait, il y fait chaud, autour de 30 degrés, une chaleur chaude et à la fois moite, on transpire rapidement. Et bien ensuite, je rentre dans la piscine, fais quelques longueurs, enfin n'exagérant rien, je me trempe, cela fait du bien...

Après, je prend une douche et décide finalement de descendre au centre ville de Papeete, il est 12h35, déjà, et bien !... enfin, j'arrive tranquillement au centre ville, 5/10 minutes à pied, il y a du monde ici et là, les gens mangent, je m'arrête auprès d'une roulotte (un snack), afin de me restaurer.. Mais, je ne vais pas forcément bien, la tète me tourne, j'ai mal au ventre et j'ai des nausées. Je décide alors de rentrer immédiatement à la maison. Je pense que c'est la fatigue, me demande aussi pourquoi j'ai étais nettoyer ce jardin ?.... c'est bien moi ça.... je voulais simplement m'occuper.... et je sais surtout qu'il y a un jardinier qui passe 1 fois par semaine. Mais bon, c'est moi. Bon et bien j'arrive et me couche directement dans la chambre. Cela doit-être également et sûrement le décalage horaire....

A l'extérieure, j'entends quelqu'un qui appel, c'est mon frère qui revient de son travail à la banque, il est 19h20, je me lève, je vais mieux, mon frère me demande si j'ai vu passer le jardinier..... vous comprendrez pourquoi....

Ensuite, mon frère m'emmène manger à l'extérieure....

Voilà pour le moment, je vous envoie également quelques photos, espère que tout le monde va bien, et vous dit à bientôt pour un nouvel épisode, bizs. Mohamed

Envoyé le : Mercredi 15 Juin 2011 21h09 Objet : bonjour/bonsoir... Bonsoir à tous !...

je suis actuellement et, depuis quelques jours, à Bamako au Mali. La première chose en arrivant, après ce long voyage en bus depuis Nouakchott en Mauritanie, Vite un hôtel pour un repos salvateur !... LE soir même, une petite sortie dans le quartier pour aller me restaurer.

En revenant sur le trajet, la traversée de la Mauritanie ne sait faite sans repos, une chaleur étouffante, des arrêts successifs et pour cause, le car été en piteux état, donc réparation en tout genre et, à plusieurs reprises !... Pas la peine de vous dire que ce bus passerait directement à la casse en France !.... Je me suis tout de même intéressé aux divers réparations du car: ici, le câble de l'accélérateur qui lâche... là, un pneu qui éclate... ou encore, un soufflé d’amortisseur arrière qui perce.... Mais bon, ici en Afrique, tout est réparable.... Donnait leur une épave et ils vous en font une bête de course !.... Mais bon, cette traversée restera inoubliable ! des cailloux, des rochers et des dunes et des dunes de sables, la végétation presque inexistante, la route, de la piste je veux dire, ce n'est pas un trajet en bus là, non, Et comme disait notre regretté humoriste Coluche, " c'est comme un voyage à dos de kangourou en Australie!.." Ici, à Bamako, suis aller faire un tour à une Académie de football, celle ci à été créé en 2007 et, est gérée par Jean-Marc Guillou, une personne que Gérard Coudert, mon entraîneur de Savate bf à Limoges m'avait présenté avant de partir en Afrique. L’Académie fait la détection de jeunes sportifs dans le cadre d'un programme socio sportif et éducatif. J'ai ainsi rencontré J-Marc Guillou, une personne à l'image de Gérard Coudert (pour les personnes qui connaissent notre Gérard...) , enfin une personne très sympathique avec laquelle j'ai donc passé la journée au centre. De beaux bâtiments avec internat, self pour les repas, piscine pour les jeunes et, un super terrain de football... les jeunes ont de 10 à 16 ans, un peu plus peut-être. Ils suivent ainsi un programme à l'image je pense à un Pole espoir en France, qui leurs permet ainsi de suivre une scolarité normale. J'ai trouvé le travail de chaque acteur dans l'Académie fort intéressant. Je trouve là un bon investissement afin de permettre à ces jeunes de pouvoir s'élever et ainsi se projeter dans leur avenir socioéducatif et pourquoi pas, professionnel...

Voilà, je quitte donc J-Marc Guillou; il me faut à moi maintenant dans les jours qui suivent, reprendre ma route direction le Burkina, mais avant tout, je dois prendre le visa à l'ambassade ici à Bamako. à vrai dire, c'est un peu pénible ces formalités, mais bon, il faut bien le faire..... je ne sais donc dans combien de jour je repars, oh, je pense dans 2/3 jours, et d'ici là et bien, visitant Bamako...

A oui, je vous raconte un peu le début de mon petit périple, allez go !....

Je suis donc arrivé à Agadir au Maroc, vol Paris/Agadir. A l’aéroport d'Agadir, un taxi direction la gare routière et, le premier bus pour le sud du Maroc, direction la Mauritanie...

Je fais la rencontre de bien de marocains, vraiment sympathique à Dakla, dernière grande ville au sud du Maroc, sincèrement, une très belle ville. En arrivant, un l’hôtel ou j'y ai pris de suite une bonne douche afin de retrouver un peu de fraîcheur...

Et bien, c'est long, comment vous dire, je pensais faire le sud en une journée, et enfin arriver en Mauritanie, et bien, c'est bien plus long que je ne pensais.... Bon, je relativise car j'ai le temps et ne suis donc pas pressé....

Sur la route, les arrêts au petits restos ou roulottes si vous préférez, permettent de prendre la température, enfin, de dialoguer avec les autochtones et je vous assure qu'ils sont pour la plupart, extra..... Les échangent sont intéressants, ils me posent souvent la même question: pourquoi je vais en Mauritanie, je leurs répond simplement que c'est une étape avant de gagner Bamako au Mali...

Il me disent également de faire attention entre le poste de frontière Marocain et Mauritanien !... une zone franche, de non droit, de 4 kilomètres et, surtout à ne pas passer la nuit !....

Aussi, je ne savais pas que les marocains du sud, enfin, lorsque tu passe Agadir et arrive à Tan-Tan, quelques 400 Kms au sud, ils se disent pas Marocain mais "Sahraouis" et le revendiquent d'ailleurs !..... Ils se disent discriminés par le gouvernement marocain... Enfin, un peu plus dans le sud à Laayoune, 200 kms après Tan-Tan, j'étais donc à un hôtel et la nuit, du grabuge ds les rue de Laayoune, des fourgons de police "blindés", ce faisais caillasser par pas mal de personnes.... assourdissant !......

Le lendemain matin en quittant l’hôtel, j'ai vu l'ampleur des dégâts, la chaussée emplie de pierres et autres gros cailloux....

Enfin je me suis dirigé à la gare des bus, j'y ai trouvé un taxi qui m'a emmené à Dakla, une magnifique ville comme je le disais plus haut... Le lendemain matin, levée tôt !.... car j'avais trouvé un autre véhicule qui m'a fait passer la frontière de la Mauritanie et arriver donc à Nouakchott, capitale de la Mauritanie, le taxi, un Mauritanien, en arrivant, m'a offert le repas, chez lui, un couscous mauritanien, l'on a discuté longuement dans la soirée avec thés successifs à la main, vraiment conviviale...

Au fait, les taxis...... On était tout de même 7 dans la même voiture, 3 devants et 4 derrières, comme des sardines dans une boite !.... Sur petit trajet, cela va mais sur des biens plus longs, ce n’est pas le top, mais bon, on fait avec.... Ce qui m'a fait tout de même sourire, c'est que le conducteur, à l'abord d'un rond point, a stoppé net, bizarres car pas de voiture, bon !... il repart et, un peu plus loin, en croise la police, on passe devant sans rien, enfin, tranquillement. Tout cela pour dire que le chauffeur a scrupuleusement respecté le stop, très bien, mais bon, on était tout de même très nombreux ds le véhicule, bof !...... Voilà, il me faut arrêter là; car il se fait "faim", e e e e, je vais aller festoyer, manger avec des Maliens prés de mon hôtel, donc, je vous dis à très bientôt... bien à vous et biz à d'autres... Je tenterais la prochaine fois de vous joindre des photos !.... mohamed

Envoyé le : Samedi 25 Juin 2011 14h10 Objet : de Bamako au Mali à Lomé au Togo...

Dimanche 19 juin 2011, il est environ 18h20 et je suis au Togo, installé à la terrasse d'un café au coin d'un carrefour dans le quartier nord de Lomé, appelé "Attikoumé".

Arrivé la veille en camion, La route fut néanmoins très longue... car celle ci était vraiment en très mauvaise état, il y a pourtant beaucoup de circulation entre les camions, les bus, les voitures et autres 2 roues non identifiés" tirés par des bêtes !... et l'on a tout de même mis pour faire environ un peu plus de 700 Kms, prés de 16 heures !... oui oui...

Mais que fait la "DDE" ?..... je plaisante mais il aurait tant à faire ici....

J'ai donc quitté Bamako par le bus qui m'a déposé à Koupéla, en passant par Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, ces 3 villes étant bien sur au Burkina Faso dont la deuxième en est la capitale. Je ne suis pas resté longtemps à Ouagadougou, quelques heures seulement et de plus, il y faisait nuit.

J'avais ainsi trouvé 3 jeunes camionneurs togolais à Koupéla qui descendaient d'une livraison à Ouagadougou. Ils m'en parlés de leurs pays et particulièrement de la politique qui y est mené : et ils en sont pas très fière... Il est vrai que je l'ai dis un peu plus haut: il y aurais pourtant tant à faire ici .... Mais ils ne s'avouent pas vaincus et espèrent que cela évolue... Ils m'en ainsi déposés à Lomé et un taxi-moto m"a trouvé un hôtel ou je suis actuellement.

La musique, un mélange de zouk et de béguine africaine bat son plein, il y a du monde et particulièrement dans la rue. Nous somme ainsi à un croisement ou ça fourmille de partout et, dans tous les sens !...

La musique semble rythmer à merveille les Togolais tandis que la cadence des voitures, motocyclettes et autres camions est incessante... Circuler ici, comme d'ailleurs dans la plupart des grandes villes que j'ai traversé jusqu'à Lomé : Bamako au Mali... Bobo Dioulasso et Ouagadougou au Burkina... est une véritable épreuve hippique, un exercice de style assez dangereux voir parfois, inquiétant !... Ne traversait pas n'importe ou ici car le véhicule est roi.... Il me semble également que les uns montent sur les autres ?... Sincèrement, je ne pense pas me voir ici en train de conduire 1 véhicule !.... ou alors, un véhicule blindé... Mais bon, les togolais s'en sortent plutôt pas mal... je dis cela car ils ne s'énervent pas du tout et passent tant bien que mal leurs chemins car les routes, sont en piteux états et peux ou pas éclairées la nuit.

De l'autre coté du carrefour, un resto ivoiro-togolais que j'avais aperçu dans l’après midi et avais discuté avec le patron Didier, qui était à sa terrasse.... j'y suis donc allé manger après mon verre.

Oui, lorsque vous arrivé et débarqué ici en Afrique, l'on vous regarde comme un extraterrestre... c'est sur qu'avec ma "dégaine" mes 2 sacs, un sur le dos et l'autre ventrale et peut-être la couleur de peau et bien, je suis un peu "étranger"... non... Pour ma part, j'ai une bonne parade pour cela et croyait moi, elle fonctionne pas mal !... Les plus jeunes vous interpellent souvent.. vous leurs répondait par des questions, de ceux qu'ils font par exemple actuellement... enfin, du tac au tac, cela fonctionne à merveille et tout le monde rigolent... Pour les autres personnes, un grand bonjour avec un grand sourire en leur demandant comment cela va ici dans le pays et l'échange est lancé, plus personne craint personne... et l'on pourrait discuter et parler des heures, c'est très bien car cela permet de prendre la température de l'environnement et de demander à la fois quelques renseignements forts utiles... et croyait moi que dans l'ensemble, les gens sont formidables.

Mon voyage se passe donc plutôt bien jusqu'à présent. Oui au fait, je suis "normalement" venus en Afrique pour rejoindre une assos à Lomé au Togo et l'autre à Yaoundé au Cameroun. Pour le Cameroun et bien c'est rappé !.. et pourquoi donc ?... et bien, j'ai tâté le terrain et donc parlé et discuté avec les Maliens, les Burkinabés et ainsi les Togolais et m'ont répondus qu'il été très dangereux pour moi de traverser le Nigeria, aussi bien par le nord que par le sud. Bon et bien, ce n'est pas bien grave, je dis cela car pour le moment, je baroude pas mal, et cela me plait beaucoup !...

Alors!... mes amis Stéphane et Régis !.... ne vous inquiétaient donc pas, vous n'aurais donc pas à constituer une rançon et ainsi; pas à vendre vos motos pour la rançon au cas ou je me serais fait enlever......ouf.... vous êtes sauves....enfin, les motos sont sauvées !..... je plaisante.....

Je me suis donc rendu à l'association AECDF à Kpalimé, à 140 Kms environ de Lomé. Déçu.... je l'ai été et pour cause, j'ai donc rencontré le président de ledit l'assos: Mr Blaise ASSARI. Aux premiers abords j'ai été très étonné et pour cause, je pensais que j'allais avoir à faire à une personne d'une quarantaine d'années au moins, et bien non, c'était un jeune homme de 23 ans. Très sympathique ok, mais, sans intérêt et pas expérimenté... j'ai donc passé la soirée et la nuit chez lui.

J'ai ainsi tenté de comprendre le bonhomme dans son assos que j'ai trouvé quelque peu immature... Il a donc monté son association avec une personne du nom de Louise qui elle, vie à Toulouse en France. C'est une assos nouvellement créée. Bon de toute façon, son amie Louise n'était pas là et arrive le 5 juillet prochain.

J'attends ainsi de la rencontrer pour de plus claires informations et explications.

Suis donc redescendu à l’hôtel à Lomé et pour le moment; peu importe, je me balade et vois du monde. La patronne de l’hôtel, il l'appel tous "Mama" ici, une dame d'une cinquantaine d'année très aimable et sympathique avec laquelle j'ai longuement discuté, e e e e, j'en ai profité pour également négocié ma chambre à l’hôtel, commerçante "Mama" Desousa, son nom, m'a fait une ristourne intéressante. La nuitée est de 6500 francs CFA soit en euro, environ un peu moins de 10 euro !...

Ici, l'on mange également pour à peu prés 1000 CFA par repas, en dessous de 2 euro. La nourriture ici au Togo est différente aux autres pays tel que le Burkina et le Mali, il mange peu ou pas de riz mais de la pâte, un mélange de farine de mais et de manioc, qu'on agrémente alors de sauces; poissons, viande.

Aussi; je me régale de mangues, je vous assure qu'elles sont parfumées et sacrément délicieuses !...

Donc voilà pour le moment, et puis, le quartier est pas mal et les Togolais sont sympathique, comme toutes les personnes que j'ai rencontrées jusqu'ici d'ailleurs....

Et bien, je continuerais à un autre moment pour la suite ici....

Bien à tous, et biz aux autres mohamed

Envoyé le : Jeudi 14 Juillet 2011 14h26 Objet : un peu plus d'une semaine à Attikoumé et enfin.... Kpalimé....

Des étales juxtaposées et enchevêtrées les unes aux autres à l'alignement très aléatoires, chacun organise sa petite affaire ici et là, tout semble en désordre !... Alors que les petits commerçants eux, ne s'y trompent pas. Il y a là Kalilou qui tient une étale de téléphone portables et tout accessoires

si approchants, à l'écouter, il m'aurait tout vendu !... L'on a bien discuté tout les deux, en présence souvent d'autres personnes, Kalilou, un garçon de 29 ans vraiment sympathique au sourire éclatant, il m'a raconté son histoire; il vient du Niger ou il fait trop chaud la bas me dit-il, au dessus du Nigeria, il avait donc

quitté son pays il y a quelques années de cela pour se retrouver à Abidjan en Cote d'Ivoire. Kalilou me disait qu'il y faisait bon vivre la bas à Abidjan, il y est resté autour de 7 années et les évènements récents, l'on fait quitter le pays pour se rendre actuellement au Togo. Mais il pense sérieusement y revenir une fois l'apaisement du pays. Par ici, il y a Suzanne, Odette et Delphine qui occupent une grande étale de fruits et légumes, et bien, je peux vous dire que j'en ai dégusté quelques une mangues "délicieuses" et des ananas qu'elles me préparaient dans une poche au goût vraiment "impériales".... il y avait également d'autres fruits, bananes, papayes, oranges....chaque jour, je prenais des fruits. Plus loin, George et ses intarissables grillades de viandes et de poissons. George, un homme d'une très grande taille, il aurait pu faire du basket !... il était timide, discret voir, introverti, il parlait très peu ne souriant presque jamais mais l'odeur de ses grillades attirait tout le monde sur la place, passants et commerçants compris et, chacun y allait bon train pour discuter, rire,

chantait, voir dansait... et George au milieu de tout ça, avec son calme "irréprochable" ne se laissait jamais aller.

J'ai tout de même réussi à discuter avec lui, j'apprenais alors qu'il venait du Ghana, pays anglophone et limitrophe du Togo, j'ai également réussi à lui enlever quelques sourires concernant sa grande taille. Césarine.... tout les matin, j'avais quelques habitudes, à 8h / 8h30 je passais

donc voir Césarine qui vendait les viennoiseries, je prenais donc deux croissants et aller ensuite prendre mon grand café au lait au resto "Ivoiro-Togolais" que tenait Didier. A midi, je mangeais chez lui enfin, à son resto, d'agréables plats j'ai mangé, par contre, attention au piments !.... Une semaine comme cela et forcément, vous vous faite beaucoup d'amis, des personnes aussi attachantes que ce quartier nord de Lomé qui est : Attikoumé...

Presque 3 semaines déjà écoulées à Kpalimé, 140 kilomètres environ au nord de Lomé, ou je me suis donc rendu pour voir les tenants de l'assos et enfin, Louise

qui venait juste d'arrivée de Toulouse en France. Cela c'est vite arrangé, enfin, j'ai pu discuter et ai compris le but de cette assos. L'association exerce donc pour le développement culturel local en y faisant participer plus particulièrement les jeunes dans certains apprentissages notamment. L'intérêt donc de l'association (A.E.C.D.F. Togo), fait que par votre expérience, votre métier ou alors vos attentes, vous participez de prés à une activité scolaire, sportive au alors professionnelle auprès des jeunes Togolais de

Kpalimé, vous êtes ainsi hébergé dans une famille d'accueil soit, "en immersion totale".... Cela permet de partager, connaître et échanger nos cultures de vie... Pour ma part, cela tombe "pils/poil" dedans, heu heu.... comment vous dire, et bien, le père de famille chez laquelle je suis hébergé, Mr KOSSI Antoine, est tout simplement responsable d'un groupement d'artisans qui développent les apprentissages des jeunes dans le cadres d'ateliers professionnels en menuiserie, métallerie/tourneurs. J'ai donc participé à la vie des jeunes dans leurs ateliers respectifs, de très grands Ateliers avec des machines d'époque !....

J'aurais tant à dire concernant ces machines et plus particulièrement "leurs provenance".... mais je ne vais pas m'égarais ici et là car je pense que se serait bien trop long, on va rapidement dire qu'il y a ici très très peu de moyen mis en place et le mot est faible, mais on en reparlera à un autre moment si vous me le permettez et, de vive voix plutôt.... Aussi, on ne va pas rentrer dans la sphère "politico-économique et social" du Togo car d'une part, se serait également trop long et compliqué mais, je vois tout de même que le pays a d'énormes possibilités et capacités économiques et une richesse humaine "insoupçonnable"....

Juste un peu d'histoire concernant le Togo. Il fut colonisé, comme pratiquement tout les pays d'Afrique, tout d'abord par l'Allemagne, ensuite ces derniers fut déguerpirent et délogés pour laisser la place à la France. Le Togo à pris son indépendance en 1960.

Je reviens donc sur mon investissement dans l'Atelier Menuiserie. Il y a tout de même 8 apprentis dans ce vaste Atelier, mais les travaux réalisés

ici sont plutôt le corroyage de planches de bois c'est à dire tout simplement, du rabotage. Ce travail est exclusivement réalisé pour des entreprises privées de Kpalimé qui n'ont elles pas les machines pour travailler et usiner le bois. Les apprentis n'ont donc là peu de chance d'apprendre au mieux le travail du menuisier, d'autant qu'ils n'ont pas de référents sur qui s’appuyer. Je me suis tout de même approché et intéressé aux quelques réalisations faites à

l'Atelier. Ne disposant pas de temps pour apprendre un minimum le travail à réaliser, chacun se débrouille comme il peut !.... De la technologie et cours technique leurs permettrait pourtant de faire de réelles progrès tant sur la qualité du travail que sur la compréhension de l'ouvrage à parfaire. Dans la réalisation d'une porte par exemple, j'ai regardé comment les jeunes apprentis s'y prenaient.... et bien, sans plan et sans réelles cotes alors, pas la peine de vous dire que le travail se révèle fastidieux et se complique à l'infini !... Et, ils n'imagine pas combien ce temps de préparation à la réalisation de l'ouvrage et primordiale et permettrait surtout et ainsi à chacun, de gagner du temps.... Les moyens existent pourtant mais, ils ne sont pas exploités.

Bon, cela reste un peu technique tout cela et, on va parler là de leur emploi du

temps, et bien, accrochez vous !... Du lundi au vendredi, apprentis comme les ouvriers ou employés: 7heures à 12 h30 et 14 heures à 17 h30, et le samedi matin également de: 7 heures à 12 heures. Soit 50 heures par semaine et, ne leurs parlait pas de vacances, ils ne connaissent pas !.... Le salaire pour les employés est de 28000 francs CFA soit 43 euro environ....(vous ne faites pas grand chose avec un salaire aussi bas !....).... équivalent au smic du pays !.... Pour les apprentis, rien !... on leurs donne seulement 200 CFA (30 centimes d'euro) pour le repas du midi. Je leurs ai demandé comment vivaient-ils avec si peu d'argent ?.... ils me répondirent que le travail au champ leurs permettaient de subvenir à leurs premiers besoins.... et, il y a la famille. Leur apprentissage est de 3 années me disent-ils et puis à la fin, au bon vouloir des patrons, une reconnaissance d'une valeur quelconque leur est donnée....

Et bien vous savez quoi, travaillant dans un établissement spécialisé pour jeunes en difficultés "l'inadaptation sociale" et, avec le feu vert de l'établissement, j’emmènerais bien quelques jeunes ici pour faire un bon stage de quelques semaines voir un bon mois et, je pense que ma chef de service " Nathalie" serait bien ok mais, les moyens et surtout les nouvelles législations concernant la protection des jeunes en France nous interdiraient une telle expédition......... dommage car j'en suis sur que cela serait bénéfique.....

Voilà pour le cadre des Ateliers, je vais également intervenir d'ici peu pour donner des cours de Savate.BF dans la salle des fêtes de Kpalimé et j"ai ainsi rencontré le secrétaire du club de boxe....

Ils doivent d'ici là récupérer le matériels qui se trouve à Lomé donc: affaire à suivre....

Je voudrais ici revenir sur la ville de Kpalimé.... une ville très touristique ou il y a pas mal d'assos en tout genre, faire attention car il y a de tout et surtout de rien !.... Il y a donc pas mal de Français ici, des Italiens, Espagnole et, la population qui semble avoir le plus est, les Allemands.

L’Allemagne a d'ailleurs financée pas mal de projet ici, c'est comme un retour aux sources car à l'époque coloniale; ils battirent une grande église et également un château appelé "Vial" dans les montagnes proches. Vous pouvez allez regarder un site sur internet, il faut chercher avec "Kpalimé...." vous trouverez certainement quelques chose sur la Ville de Kpalimé....

Pour ma part je trouve cette région du Togo, voir de l'Afrique vraiment magnifique, le coin me plais beaucoup et la famille d'accueil est formidablement agréable et sympathique. Je vais rester là quelques semaines encore et ensuite, je pense remonter au Maroc, plus précisément à Marrakech, chez mon beau frère Djamal, depuis le temps que ma sœur et Djamal me disent de m'y rendre et bien, je pense que c'est l’occasion ou jamais. Par contre, je prendrais l'avion de Lomé à Marrakech car en bus, cela serait trop long.... J'aurais pu venir en moto depuis la France, cela se fait et puis, ce n'est pas comme prendre un bus ou autre taxi locaux car là, vous vous arrêtez ou bon vous semble, la rencontre avec les autochtones doit être d'ailleurs plus enrichissante et certainement significative, un voyage exaltant et plus extraordinaire je pense, une prochaine fois alors....

Pour la petite histoire, je fais un bref retour sur mon passage à Bamako, à l'ambassade du Burkina pour le visa d'entrée, vous déposez donc le matin votre passeport avec 2 photos et la modique somme de 47000 CFA ( 72 euro) et, vous attendez donc qu'il vous tamponne votre Passeport. Durant mon attente, 2 jeunes Suisses sont venus également à l'ambassade Burkinabé

pour faire les mêmes démarches. Pour leurs parts, ils se rendaient au Bénin dans le cadre d'une ONG et, ils étaient descendus de Suisse en Moto, ils ont donc traversés la France, l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie pour arriver à Bamako.....et ensuite continuer pour le Bénin.

Voilà, je vais en rester là pour le moment, pour ma part, je continue "mon gout de l"errance" un petit peu plus ici au Togo ensuite..... le temps me dira bien.... à bientôt,

Oui.... vu la période, juillet/août...., bonnes vacances pour ceux qu'ils le sont et également aux autres qui vont l’être !..... Je tente de vous joindre quelques photos.........et faire de mon mieux car ici au Togo, internet est d'une lenteur déconcertante !..... Bye aux uns et biz aux autres, mohamed

Envoyé le : Lundi 7 Novembre 2011 21h09 Objet : dernier épisode...

De Kpalimé à Marrakech,

2 jours après être arrivé à Marrakech, chez les parents de mon beau frère Jamal, je me suis retrouvé à la fin de la première semaine hospitalisé et pour cause...... j'ai contracté le "Palu"..... Me souviens de ne pas avoir était très bien à Kpalimé et, à 2 reprises. Cela se passait le soir, j'avais très froid alors qu'il faisait bon. Je tremblais et avais de la fièvre, j'avais ainsi pris de l'aspirine et allais mieux le lendemain. Mais là, cette fois ci à Marrakech, j'étais vraiment pas bien, une grippe à coté ce n'est rien !... Ainsi 3 jours sous perfusion à L’hôpital Militaire de Marrakech.... Je n'ai pu profiter pleinement de mon séjour au Maroc, pour une autre fois....

De retour à Limoges, j'appelle mon ami José qui est en vacances en famille au Portugal. José me propose de venir le rejoindre et suis donc ok pour enfin découvrir Tavora, un petit bled dans la commune de Tabuaço qui se situe à 50 Kms "à vol d'oiseau" à l'est de Porto, proche de la vallée du Douro.

Une semaine à Limoges... Quelques travaux ici et là, chez mon frère et également chez ma grande sœur, changer la porte du garage qui était défectueuse, résultat..... 6 points de suture.... J'ai pris un des 2 ressorts sur la tète... ça a beaucoup saigné !..... ma sœur été hors d'elle voir en colère.... Direction les urgences à l’hôpital accompagné du beau frère, le médecin m'a rasé un peu le flanc gauche afin de faire les points...j'étais magnifique !... Bon, c'est l'été donc une casquette et le tour est joué..... Ensuite, retour pour tout de même terminer le boulot... Finalement, rien de bien grave.... Bon sang et satané Ressort !.....

Fin de semaine, suis ainsi parti rejoindre José à Tavora, ses parents Jean et Lisette, son frère Manu et sa sœur Dyna avec son mari Christophe et leurs 2 adorables filles y étés également, l'on a passé de très bons moments... Le coin est vraiment agréable, plaisant et reposant..... des oliviers et des vignes à perte de vue sur des terrains escarpés voir pentus, le travail de la terre ici est rude, ardu, d'ailleurs, les jeunes désertent peu à peu le coin pour aller s'installer dans les grandes villes comme Porto.... Et l'on sais que cela se passe partout dans le monde, les petits bleds sont ainsi abandonnés... Peu de monde voir personne ici ne reprendra les cultures, certaines voir pas mal sont déjà désertées et la nature reprend ses droits... Nous sommes ainsi aller nous promener ici et là, les baignades à la piscine municipale de Tabuaço et particulièrement dans les ruisseaux naturelles, quelques marches dans les chemins abrupts à travers les vignes et autres plantations, excursion en bateaux sur le fleuve "le Douro" avec deux passages d'impressionnantes écluses, des restos ou l'on s'est régalé !... rencontres et convivialités avec les voisins que j'ai appris à mieux connaitre par la suite....

La suite, et bien..... un concours de circonstances, les parents de José me parlaient qu'ils allaient aider à ramasser les raisins des voisins et autres quintas "fermes" au mois de septembre et par la même, que cela était festif. Ah bon !.... alors je me suis proposé et suis revenus pour 3 semaines environ à Tavora, pour découvrir et participer aux vendanges et autres pratiques dans la production du vin à l'ancienne, oui oui, à l'ancienne.... "Écraser les grappes de raisins avec les pieds s'il vous plait".... Que vous dire, cela était vraiment extraordinaire voir fantastique pour moi et les gens: formidables et généreux...

En face, un peu plus haut de la maison de Jean et Lisette, leurs voisins et amis Antonio, 78 ans et Maria, pas loin, qui habitent seuls dans leur maison, leurs enfants sont partis travailler en Suisse et viennent une fois par ans. J'ai accompagné Lisette et sa sœur Elsa avec son mari à ramasser les grappes de raisins dans les vignes de Antonio. Brave et robuste comme un chêne, Antonio est une personne de belle et bonne volonté parlant très peu voir jamais, le sourire crispé mais respectueux des autres, j'ai de ce fait appris à le connaître en l'aidant à faire ses vendanges à son terrain. Ici, tout prés de la vallée du Douro, chaque famille a des vignes et chaque année, ils font leurs vendanges et leurs propres vins pour leurs consommations personnelles et annuelles. Antonio fait son propre vin mais, il ne le boit pas... il l'offre alors à ses proches, famille et amis.

Les vendanges terminées.... je me suis promené dans l'oliveraie de José. Il y avait un pêché également ou j'ai dégusté quelques fruits, il faisait beau et les températures, agréable, je suis descendu plus bas en dévalant un petit chemin assez raide pour me rendre jusqu'à la rivière, celle-ci se jette dans le Douro. Je me suis assis là, il y avait le calme, la tranquillité, tout était paisible et je contemplais le paysage, le bruit du ruisseau, le chant des oiseaux....et, cette magnifique vallée.... et là, se dessina l'envie ou l'idée de faire le GR20, en Corse évidement. Il me restait à peu près 2 mois devant moi avant de reprendre mon poste, alors.......

De Tavora à Calvi.....

"tout les chemins mènent à Limoges"..... De retour à Limoges, je me suis donc préparé pour le GR 20. Enfin préparé........ mon frère Djemel l'avait fait avec un ami à lui il y a de cela 2, 3 ans je crois, je lui ai donc demandé quelques conseils..... Pas facile me dit-il, seul, en plus au mois d'octobre, es-ce que les refuges sont ouverts, le temps également..... Car s'y-il pleut, il y a des étapes impraticables voir dangereuses, ne pas oublier que c'est la haute montagne !... Il ne faut donc rien négliger.... Sincèrement et peut-être inconsciemment..... Rien à faire de tout cela, ma seule envie ou caprice, partir..... Évidement que j'étais que je partais seul mais bon, peut-être y a t’il du monde ou encore quelques personnes qui se risquent au mois d'octobre..... Peu importe, je me lance et, je verrais... Physiquement, je savais bien que je n'étais pas au top, pas prêt car au niveau du sport, cela faisait plus de 1 ans que je ne faisais rien... Ok il y a le mental mais chacun sais que l'un ne va pas sans l'autre et, vis versa...

Bon, peu importe de nouveau, j'ai pris un billet d'avion Orly/Calvi. Mon frère Djemel a tout de même eu quelques inquiétudes sur ce périple qui puis est au mois d'octobre et, il avait sans doute bien raison... Il m'a prêté tout son matériel, j'ai juste eu à investir sur une très bonne paire de chaussures de rando.

15 étapes sur le GR20 et, en cette période de l'année, il n'y a pas de ravitaillement possible auprès des refuges !... Il fallait de ce fait prévoir de faire la rando en total autonomie alimentaire. Sur la balance, mon sac à dos faisait ainsi autour de 21 kg, ça n'a l'air de rien... mais cela prend tout son sens lors des montées, en escalade dans les parois rocheuses et plus particulièrement au cour des descentes, les articulations et notamment les genoux vous font mal...

Douloureuse 1ère étape... 1ère étape et première ascension de Calinzana à Ortu di Piobbu = 1360 m de dénivelé positif.... ail !.... Bon ok, j'avoue que je n'ai pas mis toutes les chances de mon coté.... comment vous dire.... et bien, je n'ai absolument rien fait pour que cela se passe normalement ou correctement et pour cause... Je suis arrivé le mardi 11 octobre à 13h10 à l’aéroport de Calvi. J'ai pris le train de Limoges pour Paris Austerlitz la veille au soir car il y avait des grèves annoncées de la SNCF et la RATP, 1 train sur 3 ne circulait pas... J'ai donc passé la nuit de lundi à mardi à l'aéroport de Orly. A l'aéroport de Calvi, j'ai pris un taxi qui m'a déposé à Calenzana, lieu du départ du GR20. Pas trop loquasse le chauffeur, j'ai tenté de discuter avec lui.. rien, je lui ai seulement demandé vis à vis de Calinzana si c'était un petit bled et il m'a répondu sèchement qu'en Corse il n'y avait pas de bled... bon, n'insistant pas, il voyait certainement qu'avec mon accoutrement j'allais faire un peu de rando... sympathique Corse... Il m'a ainsi déposé à une petite place au centre du "petit bled"... Il était 13h30 environ, j'avais prévus de partir le lendemain mais, je ne sais ce qu'il m'a pris et suis parti sans réfléchir à l'assaut de la première étape. Suis passé devant une fontaine qui précédait le début de l'itinéraire du GR et ai rempli mes deux "camelbacs" et en avant... Il faisait beau temps et les températures autours de 26/27 degrés, de suite, ça montait, le sentier s'élevait rapidement au dessus du "bled" e e e e, non, de Calinzana, on avait de suite une bonne et très belle vue sur ce petit village et la mer au loin, c'est magnifique, mais voilà, ça n’arrêtait pas de grimper !... Je commençais à sentir mes jambes, lourdes, les cuisses et les mollets qui me faisaient mal, mes jambes trahissaient le manque de préparation physique, je buvais alors abondamment et dans mes pensées, arriver tout là haut oui, au bout de cette première étape. Je ne me suis pas arrêté une seule fois, je marchais lentement mais sûrement... Cela faisait environ 4 bonnes heures que je marchais dans ces larges lacets et suis arrivé à une barre rocheuse en partie équipée d'un câble, je suivais scrupuleusement les tracés rouges et blancs qui indiquaient le sentier. Je me suis dit que ce n'est pas possible..., ils vont pas me faire passer à travers ces énormes rochers, je regardais les repères et c'est bien par là qu'il fallait avancer. Alors j'ai commencé à escalader avec mon énorme sac à dos et rapidement, il m'est venu une très grosse crampe au mollet droit, il y avait comme une boule, j'ai hurlé et me suis retourné pour m'asseoir afin de masser, j'ai de nouveau bu abondamment de l'eau et ai mangé des fruits secs. Je suis restais là un peu plus d'un quart d'heure, je voyais le soleil qui n'allait pas tarder à se coucher et me suis dit que je n'allais pas rester ici alors, je me suis retourné et ai continuer la jambe droite presque tendue à gravir le récif. Suis péniblement arrivé au col de Bocca à u Bazzichellu (1486m), il faisait encore jour mais je n'apercevais plus le soleil, rapidement, la nuit arrivée, je ne savais à combien de temps j'étais du refuge d'Ortu di u Piobbu. Je n'ai pas pensais à sortir le topoguide et puis, j'étais tellement épuisé.... A droite sur le Bocca "col" une fine pelouse et un grand sapin... j'ai alors posé mon sac et ai planté ma tente sous cet arbre, j'ai pris une aspirine, mangé et me suis de suite couché, je me posais de multiples questions concernant le parcours et l'état de ma forme, me suis ainsi dit que je verrais le lendemain et me suis rapidement endormi...

De drôle de bruits.... Dans la nuit, je me suis plusieurs fois éveillé, mon sac à dos été à l’intérieur de la tente, j'avais entendu tout près des reniflements et gratter également, j'ai alors pensé à des cochons sauvages ou autres bestioles peut-être.... j'ai ouvert la tente et ai glissé ma tète à l’extérieure, il faisait presque comme jour, on apercevait la lune bien ronde qui m'éclairait, je voyais donc assez claire. Il y avait pas loin une grosse branche que j'ai ramené vers moi, j'y ai enlevé quelques petite brindilles afin d'en faire un bâton. J'étais en alerte !... Je me suis dit que si il y avait un animal quel qui soit et bien, il se ramasserait un coup de massue sur la tranche, tant pis pour lui, qu'il aille paître plus loin.....

Je me suis levé au petit matin autour de 6 heures, 2 barres de céréale arrosés de flotte, j'ai plié le camp et me voilà reparti pour au moins terminer l'étape. Je suis arrivé au refuge en à peine 1heure30, mes jambes allaient bien, peu de douleurs, j'ai étais doublement satisfait car en arrivant il y avait un peu de monde, 8 personnes environ qui se préparaient pour attaquer la deuxième étape. Je me suis donc approché et on a brièvement discuté. Du coup, je me suis senti pousser des ailes pour finalement faire la seconde étape, je ne voulais rester seul à ce refuge. On s'est suivi jusqu'au suivant refuge de Carrozzu ou nous avons fait plus ample connaissance. Il y avait 3 suisses et 1 allemand qui préféraient eux, passer leurs nuits sous leurs tentes, quand aux autres, 2 grenoblois et 2 ardennais et moi, dormant dans les refuges. Ceux ci étaient assez bien équipés, dortoir, cuisine avec gazinière et poil à bois. La première chose que j'ai faite en arrivant, me faire cuire des pâtes accompagnés d'une grande soupe bien chaude...., je n'avais rien mangé de chaud depuis 2 jours !... Cela m'a fait extrêmement du bien, je ne me posais plus la question de ce que je faisais ici mais plutôt de continuer et faire ainsi entièrement le GR20. J'ai largement discuter avec les ardennais Thibault et Jérémy et Maeva et Alex les Grenoblois. Nous étions à nos aises dans les refuges d'une capacité moyenne d'une vingtaine de personnes et pour cause, il y avait très peu voir pas de monde sur le GR, on imaginait alors ce que cela devait être au mois de juillet/aout....

Les 3 suisses et l'allemand faisaient "bande à part", ils sont très peu voir pas venus à notre contact, il y avait pourtant largement de la place pour tout le monde dans les refuges.... Maeva, Alex, Thibault, Jérémy et moi sommes ainsi partis le lendemain matin pour l'étape suivante. Chacun à son rythme, nous sommes arrivés au refuge d'Ascu Stagnu qui est également une station de ski. Les paysages.... éblouissants, somptueux, fabuleux voir enchanteurs, nous restions ébahis par un si beau spectacle... certains sentiers empruntaient les chemins de transhumance, ils s’enfonçaient chaotiquement dans de grandes barrières de roches de granite et pénétraient dans de petites hêtraies pour finalement, accéder dans les plus belles et magnifiques "Bocca" de ces grands massifs montagneux que regorge le centre de la Corse...

4ème étape, La traversée délicate d'E Cascettoni (ou le cirque de la solitude), un des lieux mythiques du sentier du GR20... Ce jour là, le temps est moins ensoleillé, il y a du vent et il fait un peu plus froid. En marchant, l'on est bien mais à ces hauteurs, le froid se fait tout de même plus ressentir. A peine partis du refuge, ça monte dru, pas le temps de s'échauffer, le souffle se fait plus pressant, au niveau des jambes, tout va bien. Le Bocca de Tumasginesca (2183m, appelée col Perdu), se découvre sur le Cirque de la solitude.... Imposant, étonnant, frappant, impressionnant !.... Thibault, Jérémy et moi restions bouche baie... A la question e e e e e e, par ou on passe là ?... l'on se rend ainsi compte que le GR20 n'est pas une simple partie de promenade... Thibault sort son topoguide et nous indique qu'il faut descendre et suivre évidement le tracé.... ah bon.... Le site est constitué de parois rocheuses très raides qui ont nécessités des aménagements (quelques chaînes ici et là et 1 échelle). Ce que l'on a beaucoup aimé, c'est ce qu'il est écrit dans le guide qui concerne cette étape : "Néanmoins, il ne présente aucune difficultés technique, mais seulement quelques petites escalades"... Tout en continuant à suivre le parcours, l'on répétait alors à haute voie cette phrase en rigolant assez fort et avec fou rire mais honnêtement, on là ramenait pas large !.... Chargé de nos sacs à dos et accroché à de vulgaires chaînes rouillées avec une sécurité plus qu'aléatoire, l'on s'accompagnait tout les trois mutuellement et verbalement et l'on se disait, que l’on n’amènerait pas n'importe qui à ce passage... Dans le cirque, le soleil ne rentre pas et de toute manière, c'est couvert ce jour là, il ne faudrait pas qu'il pleuve car ce serait la "Bérézina", il y fait froid, les parois rocheuses sont d'un gris qui tire vers le noir, sombre cirque !... Je n'y passerais pas une nuit la dedans moi... Le poids du sac à dos ne nous aide pas non plus, vous pensez, faire de l'escalade avec le vide en dessous et 20 kilos sur le dos.... il ne faut pas glisser et bien s'agripper à tout ce qui dépasse. Je ne sais quel humoriste qui disait: " là ou il y a de la chaîne, il n'y a pas de plaisir..." et bien, je vous assure qu'à ce moment précis, nous les chaînes, on les a pas lâché !... je dirais même plus, on avait un certain attachement pour elles... Le soir, arrivé au refuge, l'on avait tous un peu mal au dos, les contorsions sur les parois rocheuses nous avaient pas aidés, nous avions ressentis ces douleurs durant 3 bonnes journées qui ont suivis. Maeva et Alex nous en rejoints le soir.

Les étapes se sont succédées et tout allait dans l'ensemble pour le mieux au niveau physique, j'avais bien sur mal aux genoux et autres petites douleurs le soir, mais aucun incident n’est venu ternir mon parcours, je repartais chaque lendemain reposé et prés à affronter l'itinéraire. Durant cette rando que j'ai faite en 12 étapes, j'en avais fait 5 dont doublé 3 avec Boule et Bill, alias Thibault et Jérémy et en avais parcouru 7 seul, ... Je m'étais restauré à base de lyophiliser, des pâtes, des fruits secs, biscuits et autres barres de céréales. On se lasse tout même très vite de cette nourriture mais bon, l'on se console en se disant que ça ne durera que 15 jours.

Suis ainsi arrivé au terme du GR20, j'aurais pu doubler les 2 dernières étapes mais bon, je n'étais pas pressé, mon retour en avion était à telle date donc..., le temps s'est quand à lui rapidement dégradé, des nuages, du vent et de la pluie. Je me suis donc installer dans le dernier refuge d'I Paliri, il était 15 heures environ, j'ai allumé le poil à bois et fait chauffé de l'eau afin de me rincer et pour me restaurer. Le jour c'est vite couché, j'étais seul à ce refuge et songeais à tout ce parcours et aux franches rigolades avec Boule et Bill. Il ne me restait plus qu'une étape de 5 heures environ, pour gagner "enfin" Conca.

Le lendemain matin, levé vers 6 heures, j'ai plié mon sac à dos, petit dèj et hop, me voilà parti pour terminer "nostalgiquement" le GR. Sur le topo-guide, pratiquement que de la descente, soit 963 mètres de dénivelé négatif. J'étais pas forcément pressé d'arriver mais la météo se faisait menaçante... Arrivé à Conca, pas un hôtel d'ouvert, j'ai alors fait de l'auto stop et me suis fait amener à 40 Kms environ, jusqu'à Solenzara sur la cote sud-est et ai trouvé ce qu'il fallait pour dormir, hôtel et restaurant, retour dans le monde citadin... Deux jours après, je prenais l'avion.

Voilà, mon congé sabbatique se termine et il me faudra reprendre mon poste à la fin de ce mois de novembre "avec enthousiasme tout de même..." et à vrai dire, je dirais que l'on s’habituerait presque à ce mode de vie....... Non, n’exagérant rien... mais cela je l'espère, m'a fait du bien. Et comme tout a une fin alors, c'était donc le dernier épisode, vous ne pensez tout de même pas que j'allais me laisser aller encore et encore à d'autres récits ou autres comptes rendus.... Non, mais espère que vous ne vous êtes pas ennuyés....

Bye aux uns et biz aux autres, mohamed ...à ma petite fleur, qui me manquera pour l’éternité…
Agadir: hôtels "Palais des roses" ou "Dorint Palace"? English translation pending
by Mireille1972 · 2007-09-02 · 11 replies
Bonjour, je pars au Maroc, à Agadir fin octobre avec ma fille de 14 ans pour un séjour en Thalasso et je voudrais avoir des avis sur les hotels "Palais des Roses". et "Dorint Palace" J'ai pu voir sur internet que "le Palais des Roses" avait eut des problèmes de malversation financière se répercutant sur les prestations.... Par contre, rien de spécial sur le "Dorint Palace". Donc, je demande à ceux qui s'y sont récemment rendu de m'indiquer comment sont ces hotels; les repas, la thalasso, les chambres, le service....??? et leur situation aussi par rapport au centre ville? Lequel est le meilleur? MERCI D'AVANCE POUR VOS REPONSES A TOUS
Maroc: accueil lamentable English translation pending
by HerveMamy · 2005-02-27 · 99 replies
Je voudrais vous faire part de la mésaventure qui nous est arrivé à Casablanca le 19 février 2005.

Moi-même et ma femme avions décidé de passer quelques jours de vacances au Maroc. Elle devait venir de Dakar, moi de Paris et devions nous retrouver à l'hotel que nous avions réservé.

Mon épouse est donc arrivé par avion à l'aéroport de Casablanca tôt le matin du 19, quelques heures avant moi. Lorsque je suis arrivé à mon tour, j'ai appris qu'elle avait été arrêtée par la police des frontières et qu'elle était placée en centre de rétention.

Le motif de l'arrestation a été très vague. Soit-disant un manque de devises, alors qu'elle en possédait, et que de surcroît, elle détenait également une carte bleue internationale. Avec un tel motif, il faudrait donc arrêter les milliers de touristes qui viennent chaque année au Maroc.

Sur place, je n'ai pas pu voir mon épouse et j'ai même du verser un bakchich pour obtenir des informations. C'est pitoyable !

Finalement, elle a été expulsée vers Dakar le soir même, encadrée par deux policiers, sans un mot d'explication ou d'excuse.

Vous comprendrez aisément qu'avec un tel accueil, nous ne risquons pas de retourner au Maroc un jour. Outre cette rétention complètement arbitraire, nous avons dépensé beaucoup d'argent pour rien, entre les billets d'avion, l'hôtel, le bakchich ...

La qualité de l'accueil au Maroc n'étant pas digne d'un pays qui se veut touristique, je ne peux qu'inciter mes compatriotes à se tourner vers d'autres destinations.
Trip to Morocco in September-October 2025, in our camper van
by Yan55 · 2025-12-27 · 21 replies
Hi everyone, We’re just back from a month-long trip to Morocco in our camper van. After crossing France (we left from the Nantes area) and Spain, we arrived in Algeciras where we bought our boat tickets to Tangier. When we got to Tangier, as we were going through customs, you can imagine our surprise when the customs officer took our road map of Morocco and pointed out the label "Western Sahara" (just like in the forum’s destination section, by the way!). He wanted it to say "Moroccan Sahara" instead!!! But there was nothing we could do—it was an old map... He wouldn’t listen, and after long discussions with the other (younger) customs officers, he finally gave it back and let us through... Unbelievable! Later, we heard that other travelers had their maps confiscated outright. So, hide it well if you want to keep yours!!!

Anyway, we skirted around Tangier’s suburbs—pretty grim—and finally arrived in Asilah.

Following the coast and the long promenade along the beach, we reached the campsite. It was a bit crowded, not much shade, but it wasn’t far from the medina or the beach, and it wasn’t expensive. There’s some life here: Moroccan families seem to live on-site, in tents or basic bungalows. A woman was cooking tagine on a brazier—we were right in the atmosphere! The night was quiet, and we slept well. We set off on foot, walking along the seafront to the medina... We’d already been here in 2009. It was less touristy back then! Still, at this early hour, the little streets inside were very quiet. The walls had been freshly whitewashed, and there were even more murals than before. Around 11:30 AM, we strolled along the ramparts by the sea. There was a nice breeze! And a lot more people around. We enjoyed a milkshake on the terrace of a café overlooking the beach that stretches out at the foot of the medina. Some young guys were having fun diving off the rocks—and even off the top of the wall!





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