Results for "Rhodes+et+Restaurant+|+123+>+211"
2631 results found.
Séjour sur Rhodes en famille cet été English translation pending
Bonjour à tous, J'ai deux questions😎
1) je voudrais vérifier avec des personnes qui ont l'habitude de voyager en Grèce si c'est vraiment "galère"😕 de prendre un vol avec 2 escales pour aller sur Rhodes , sachant que personnellement , ça ne me dérange pas de patienter dans les aéroports avec mes ados, sachant aussi que nous avons des contraintes de dates.
Je pose la question parceque les 2 interlocutrices des agences de voyage où je me suis adressée m'ont déconseillé de prendre un vol avec escales à cause surtout( je pense😐) du temps du voyage (8h au lieu de 3h30) . L'une d'entre elle m'a proposé un vol charter en partance de Genève et qui est direct sur Rhodes mais qui part obligatoirement le jeudi (retour idem)mais ça me complique la tâche en raison de mes dates peu flexibles .
2) si vous connaissez des locations style apartement -hôtel ou villa ( à un prix raisonnable😉) pour 6 personnes dans le secteur de Lindos pour cet été , au alentours du 21 juillet, je suis preneuse! Eventuellement , une location plus grande peut-être envisager, type 10 personnes car une deuxieme famille nous rejoint début août! Nous ne recherchons pas forcément la foule mais plutôt l'authanticité, trouver aussi des petits restos sympas dans le coin pour ne pas trop s'embarasser avec la cuisine, avoir au moins la piscine (pour mes ados!) ou une plage à proximité.Nous allons loué une voiture à partir de l'aéroport donc nous comptons aussi nous déplacer pour visiter . je vous remercie d'avance chaleureusement pour vos réponses!😉🙂
Stefany (maman de la domfamily)
2) si vous connaissez des locations style apartement -hôtel ou villa ( à un prix raisonnable😉) pour 6 personnes dans le secteur de Lindos pour cet été , au alentours du 21 juillet, je suis preneuse! Eventuellement , une location plus grande peut-être envisager, type 10 personnes car une deuxieme famille nous rejoint début août! Nous ne recherchons pas forcément la foule mais plutôt l'authanticité, trouver aussi des petits restos sympas dans le coin pour ne pas trop s'embarasser avec la cuisine, avoir au moins la piscine (pour mes ados!) ou une plage à proximité.Nous allons loué une voiture à partir de l'aéroport donc nous comptons aussi nous déplacer pour visiter . je vous remercie d'avance chaleureusement pour vos réponses!😉🙂
Stefany (maman de la domfamily)
Excursions à Athènes, Rhodes, Izmir, Héraklion, Zante... English translation pending
Nous partons le 22 octobre sur le fantasia en direction de la grêce, turquie; les escursions sont très chères avec msc ou costa d'ailleurs aussi pensez vous que nous pourrions nous débrouiller pour certaines d'entre elles??? athènes, rhodes, héraklion, zante, izmir....peut être avec des cars ou taxis, j'attends le compte rendu de vos expériences.
merci
ANNIE
merci
ANNIE
Circuit combiné croisière et terre en Grèce English translation pending
Bonjour à tous, nous ferons un circuit en grèce en juin
prochain. La magie de minos. Ce circuit combine croisière et terre.
J'aimerais savoir si quelqu'un à déjà fait le même circuit?
Et savoir si il y a quelqu'un qui a voyagé sur le bâteau Louis Magesty
cette année? J'aimerais avoir des commentaires un peu plus récent
sur cette compagnie.
Merci beaucoup!
Liaison en ferry Rhodes (Grèce) - Datça (Turquie)? English translation pending
Bonjour à tous,
Savez-vous s'il existe un bateau reliant Rhodes à Datça?
L'alternative est Rhodes/Marmaris en bateau, puis bus jusqu'à Datça, mais en ferry direct, ce serait plus pratique...
Merci d'avance pour votre aide!
Savez-vous s'il existe un bateau reliant Rhodes à Datça?
L'alternative est Rhodes/Marmaris en bateau, puis bus jusqu'à Datça, mais en ferry direct, ce serait plus pratique...
Merci d'avance pour votre aide!
Croisière sur le Costa Fortuna au départ de Venise et car Costa depuis la Suisse English translation pending
Bonjour,
Je partirai de Venise en septembre prochaine à bord du Costa Fortuna dans les îles grecques (Bari, Katakolon, Santorin, Mykonos, Rhodes et Dubrovnik). Au départ de Lausanne en car Costa, nous sommes sensés arriver à Venise au environ de 8h et l’embarquement ne commence qu’en début d’après-midi. Y a-t-il des personnes qui ont déjà pris ce car qui pourraient m’indiquer s’il y a possibilité de se promener un peu dans cette magnifique ville ? D’avance merci de vos réponses.
Séb.
Je partirai de Venise en septembre prochaine à bord du Costa Fortuna dans les îles grecques (Bari, Katakolon, Santorin, Mykonos, Rhodes et Dubrovnik). Au départ de Lausanne en car Costa, nous sommes sensés arriver à Venise au environ de 8h et l’embarquement ne commence qu’en début d’après-midi. Y a-t-il des personnes qui ont déjà pris ce car qui pourraient m’indiquer s’il y a possibilité de se promener un peu dans cette magnifique ville ? D’avance merci de vos réponses.
Séb.
Hôtel "Ano Kampos Studios" sur Rhodes? English translation pending
Bonsoir,
Est-ce que quelqu'un connaît l'hôtel "Ano Kampos studios" sur la côte est de Rhodes. Cet étblissement se situe entre les plages de Ladiko et Faliraki. Si vous avez des infos sur le village de Ladiko ou les alentours qui l'entoure sur la route de Faliraki (restos, auberges, visites, marchés) je suis preneuse. Merci de votre aide.
Est-ce que quelqu'un connaît l'hôtel "Ano Kampos studios" sur la côte est de Rhodes. Cet étblissement se situe entre les plages de Ladiko et Faliraki. Si vous avez des infos sur le village de Ladiko ou les alentours qui l'entoure sur la route de Faliraki (restos, auberges, visites, marchés) je suis preneuse. Merci de votre aide.
Circuit dans les îles grecques et en Turquie English translation pending
Bonjour à tous,
quelqu'un est il déjà parti se promener dans les iles grecques? qu'en pensez vous?
j'ai trouvé un combiné iles grecques et turquie (athènes, rodes, mykonos, patmos, Kusadasi (ephèse) et athènes... http://promosejours.voyages-sncf.com/Sejours/DetailSejour.asp?SJPID=14328&USR=3-GJN4HSAJ-0-SEJ&NAVDET=1&DDEP=20081016&VDEPID=PAR
nous souhaiterions partir en juillet, nous hésitons entre ça et la turquie (antalya)... Quel est votre avis?
qu'en pensez vous?
merci
Beaux sites en Crète et location de voiture English translation pending
bonjour,
je pars en crete ce dimanche 4 septembre, à une petite dizaine de kilometres à l'ouest de Heraklion. J'ai quelques questions à poser pour ceux qui sont déjà allés dans le coins:
* tout d'abord, je pense qu'il faudrait louer une voiture sur place. qu en pensez - vous ? avez - vous des conseils sur les prix, les conditions de location ? ou peut etre louer des scooters ?
* connaissez-vous des endroits magnifiques à ne surtout pas manquer (je pars pour une semaine )??
merci de votre réponse et bon voyage à tous
damoun007
merci de votre réponse et bon voyage à tous
damoun007
renseignements sur Rhodes English translation pending
merci pour vos renseignements !
Where to go in Greece with a child (3 years old): which island and accommodation?
Hi there,
I’m planning a trip to Greece this summer with my 3-year-old son. I recently separated, and we were originally supposed to go on a road trip to Brazil, so I’m now forced to find a Plan B.
I’m usually a backpacker who travels with just my backpack, but with my son, I’ll have to opt for all-inclusive hotel packages. I don’t feel ready yet to go backpacking alone with him at the other end of the world. When he’s 5, it’ll be easier :)
Anyway, with so many options for Greece, I’m a bit overwhelmed. There are so many islands and resorts. Do you have an island to recommend? And more specifically, a hotel?
We’re looking at the first two weeks of August.
Thanks for your help!
Thomas
Anyway, with so many options for Greece, I’m a bit overwhelmed. There are so many islands and resorts. Do you have an island to recommend? And more specifically, a hotel?
We’re looking at the first two weeks of August.
Thanks for your help!
Thomas
Traveling to Turkey via the Croatian coast and Greece
hi everyone
It's still just a plan, but I'm considering traveling to Antalya in Turkey in autumn 2025 using the following route: - From France to the Croatian coast (route not yet defined) - "Down" the Croatian coast, Montenegro, Albania, and Greece. - Crossing the Peloponnese to Kalamata - Ferry to Kissamos (Crete) - Crossing Crete and ferry from Sitia to Rhodes - Tour of Rhodes and crossing to Fethiye (Turkey) - Connection to Antalya
If anyone has already taken this route, I’d love to hear any tips or advice. For now, I don’t have info on ferries for September and October—have you taken them? Do they allow bikes? Top
It's still just a plan, but I'm considering traveling to Antalya in Turkey in autumn 2025 using the following route: - From France to the Croatian coast (route not yet defined) - "Down" the Croatian coast, Montenegro, Albania, and Greece. - Crossing the Peloponnese to Kalamata - Ferry to Kissamos (Crete) - Crossing Crete and ferry from Sitia to Rhodes - Tour of Rhodes and crossing to Fethiye (Turkey) - Connection to Antalya
If anyone has already taken this route, I’d love to hear any tips or advice. For now, I don’t have info on ferries for September and October—have you taken them? Do they allow bikes? Top
Circuit dans le Karoo (Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour,
Et c'est reparti pour un nouveau séjour en AFS (j'dirais pas le combientième pour ne pas passer aux yeux de certains pour un dingo).
Les pré-requis. Pas de camping, le moins de self-catering possible. Un 4x4 du genre Hilux. Arrivée et départ de PE. Septembre 2017.
Donc: Arrivée PE (très tôt) et direction Mountain Zebra pour 3 nuits. Prévu un petit cheetah tracking. Et les lions y sont où ? Les plus beaux coins ? Camdeboo 2 jours avec nuits à Graff Reinet au Drodsty. Karoo NP, 3 nuits dont au moins 2 dans L'afsaal Cottage si c'est possible. Même question, les plus beaux coins et les lions y sont où ? Die Hel pour 3 nuits...Fontein guest farm (le Kliphuis si possible) On redescend vers la côte pour Knysna (à l'Undermilkwood) pour 2 nuits. y'aura bien quelques baleines! On remonte vers Baviaanskloof via la Prince Alfred pass pour un stop d'une nuit à Uniondale car le parcours, à mon avis, entre Knysna et le centre de Baviaans peut être un peu ambitieux en une seule étape (?) si on veut profiter. Quid des gués dans Baviaans (sur mountain passes, devenu payant cela semble un poil chaud par moment ?). Sederkloof dans Baviaans, c'est l'étape luxe pour 3 nuits. Du Sederkloof on poursuivra vers Patensie (Ripple Hill) pour une nuit avant de rejoindre PE pour un vol vers 13h30.
Histoire de ne pas mourir idiot...
Avez-vous des conseils ou des suggestions sur ce parcours ?
PS: Au fait, pour les amoureux du game drive...connectez-vous sur safari live...game drives en direct, matin et soir...en ce moment c'est leopards party quasiment tous les jours
Et c'est reparti pour un nouveau séjour en AFS (j'dirais pas le combientième pour ne pas passer aux yeux de certains pour un dingo).
Les pré-requis. Pas de camping, le moins de self-catering possible. Un 4x4 du genre Hilux. Arrivée et départ de PE. Septembre 2017.
Donc: Arrivée PE (très tôt) et direction Mountain Zebra pour 3 nuits. Prévu un petit cheetah tracking. Et les lions y sont où ? Les plus beaux coins ? Camdeboo 2 jours avec nuits à Graff Reinet au Drodsty. Karoo NP, 3 nuits dont au moins 2 dans L'afsaal Cottage si c'est possible. Même question, les plus beaux coins et les lions y sont où ? Die Hel pour 3 nuits...Fontein guest farm (le Kliphuis si possible) On redescend vers la côte pour Knysna (à l'Undermilkwood) pour 2 nuits. y'aura bien quelques baleines! On remonte vers Baviaanskloof via la Prince Alfred pass pour un stop d'une nuit à Uniondale car le parcours, à mon avis, entre Knysna et le centre de Baviaans peut être un peu ambitieux en une seule étape (?) si on veut profiter. Quid des gués dans Baviaans (sur mountain passes, devenu payant cela semble un poil chaud par moment ?). Sederkloof dans Baviaans, c'est l'étape luxe pour 3 nuits. Du Sederkloof on poursuivra vers Patensie (Ripple Hill) pour une nuit avant de rejoindre PE pour un vol vers 13h30.
Histoire de ne pas mourir idiot...
Avez-vous des conseils ou des suggestions sur ce parcours ?
PS: Au fait, pour les amoureux du game drive...connectez-vous sur safari live...game drives en direct, matin et soir...en ce moment c'est leopards party quasiment tous les jours
Visite des îles Sporades et des Cyclades English translation pending
Bonjour,
Nous partons en septembre pour 25 jours en Grèce. Nous voudrions visiter des sites archéologique et relaxer aussi pour faire de l'apnée . Peut-on prendre 10 jours pour visiter Delphes et les météores, Mycènes , Épidaure et Tyrintheles, Athènes et îles des Sporades et des Cyclades. Est-ce possible ?
Merci !
Nous partons en septembre pour 25 jours en Grèce. Nous voudrions visiter des sites archéologique et relaxer aussi pour faire de l'apnée . Peut-on prendre 10 jours pour visiter Delphes et les météores, Mycènes , Épidaure et Tyrintheles, Athènes et îles des Sporades et des Cyclades. Est-ce possible ?
Merci !
Croisière sur le MSC Armonia: Italie, Grèce et Croatie à partir du 21 juillet 2009 English translation pending
Nous faisons notre troisième croisière avec MSC cet été.
Je voulais savoir si l'on peut faire toutes les excursions de cette croisière par nous- même ou si par exemple pour Athènes, il vaut prendre les excursions proposées.
D'autre part peut on s'inscrire sur le site MSC pour embarquer plus rapidement, nous ne l'avons jamais fait pour les autres croisières.
Merci de vos réponses.
Voici les escales : Bari, Rhodes, Le Pirée Athènes, Argostolie, Dubrovnik, Venise
Colorines
Voici les escales : Bari, Rhodes, Le Pirée Athènes, Argostolie, Dubrovnik, Venise
Colorines
Quelle plage calme et avec une bonne qualité d'eau sur les îles grecques English translation pending
Quelqu'un peut-il me dire quelle plage est interessante au niveau calme et qualité de l'eau sur les iles grecs ? J'ai lu qu'à Santorin, il y avait des plages de sable noir. Pas terrible pour la réputation car j'ai connu ça aux Canaries et c'est pas terrible de s'allonger sur du sable de type volcanique, surtout pour la serviette (la mienne en conserve encore l'odeur).
Spécialiste de la climatologie... English translation pending
Salut à tous,
Etant passionné de climatologie (l'étude des climats & de leurs statistiques) et de géographie, je me propose de vous donner les renseignements que vous souhaitez sur n'importe quel pays du monde, si j'ai les réponses bien entendu.
N'hésitez pas, ça sera un plaisir... 🙂
Etant passionné de climatologie (l'étude des climats & de leurs statistiques) et de géographie, je me propose de vous donner les renseignements que vous souhaitez sur n'importe quel pays du monde, si j'ai les réponses bien entendu.
N'hésitez pas, ça sera un plaisir... 🙂
Cyclades: combien de nuits à Paros et à Ios? English translation pending
Bonjour,
Je pars le 20 juin pour 2 semaines dans les cyclades.
J'atterris à Mykonos et reste une nuit.
Ensuite direction Paros, puis Ios. Je suis indécise sur le nombre de nuits sur chacune de ces 2 iles. Soit 8 nuits à Paros et 3 nuits à Ios. Soit 7 nuits à Paros et 4 nuits à Ios.
Nous souhaitons prendre notre temps. Nous recherchons des plages aux eaux turquoises. Nous sommes adeptes du snorkeling. Nous apprécions découvrir et flâner dans des villages typiques. Nous allons nous régaler à visiter les choras. Nous opterons pour les déplacements en bus. Certainement location d'une voiture pour une journée à Paros.
Nous finissons notre séjour par 2 nuits à Santorin. Avec un vol tard le soir nous aurons 3 jours pour visiter Santorin.
Que me conseillez vous en nombre de nuits pour Paros et Ios ?
Bien cordialement
Idées d'îles grecques paradisiaques et moins touristiques English translation pending
Bonjour! Nous serons a rome pour un congres le 20 septembre 2015 et nous souhaitons par la suite aller relaxer en grece...quelqu'un pourrait nous suggérer LA destination correspondant à ces critères:
-Déplacement facile et rapide à partir de rome (nous ferons rome-grece et grece-rome afin de revenir au canada) - iles grecque paradisiaque, sauvage, moins touristique - nous sommes amateurs de cuisine locale, de vin... - nous y serons 5-6 jours, aimerions logé au meme endroit - possibilite se louer une voiture au besoin pour decouvrir les environs - 2 adultes, parent sans enfant, souhaitons se détendre par dessus tout:) sur la plage, faire de petites randonnées.. - pas tres amateur de musée... - ce que nous adorons, nous imprégner de la culture locale, prendre le temps de faire un peu de photo, de siroter un bon café ou un apéro avec de splendides paysages (ex nous avons adoré la cote almafitaine en italie)
Merci bcp de nous aider à faire notre choix!!!
-Déplacement facile et rapide à partir de rome (nous ferons rome-grece et grece-rome afin de revenir au canada) - iles grecque paradisiaque, sauvage, moins touristique - nous sommes amateurs de cuisine locale, de vin... - nous y serons 5-6 jours, aimerions logé au meme endroit - possibilite se louer une voiture au besoin pour decouvrir les environs - 2 adultes, parent sans enfant, souhaitons se détendre par dessus tout:) sur la plage, faire de petites randonnées.. - pas tres amateur de musée... - ce que nous adorons, nous imprégner de la culture locale, prendre le temps de faire un peu de photo, de siroter un bon café ou un apéro avec de splendides paysages (ex nous avons adoré la cote almafitaine en italie)
Merci bcp de nous aider à faire notre choix!!!
4 mois en Grèce et Turquie English translation pending
Bonjour
Je pars mi août, seul dans mon CC pour 4 mois vers la Grèce et la Turquie avec comme but de mon voyage la Cappadoce. Éventuellement le Nemrut Dagi en fonction du climat politique...
J'aimerais avoir vos retours d'expérience sur la Turquie. Je devrais y être fin septembre pour y passer octobre et une partie de novembre. Quels conseils pouvez vous me donner concernant l'état des routes, les arrêts la nuit, les pièges à éviter, les lieux à voir absolument.... Bref, vous l'aurez compris, toutes vos infos me seront utiles et je vous en remercie.
J'aimerais avoir vos retours d'expérience sur la Turquie. Je devrais y être fin septembre pour y passer octobre et une partie de novembre. Quels conseils pouvez vous me donner concernant l'état des routes, les arrêts la nuit, les pièges à éviter, les lieux à voir absolument.... Bref, vous l'aurez compris, toutes vos infos me seront utiles et je vous en remercie.
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fr��quenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fr��quenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Avis sur itinéraire de trois semaines en grèce en avril-mai: îles et Athènes? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais avoir votre avis sur un itinéraire de 3 semaines en Grèce prévu pour avril-mai 2011. Comme il est impossible de tout voir, mes choix se sont arrêtés sur ceux ci-dessous:
25 Avril: YUL-ATH, ferry Pirée-Mykonos 26-27: Mykonos + Delos (2 jours me semble suffisant) 28-04: Ferry Mykonos-Santorini 29-30: Santorini (2 jours me semble suffisant) 1 mai: Ferry Santorini-Crète 2-5: Crète (trop long/court?) 6: Vol Crète-Rhodes 7-10:Rhodes (trop long?) 11: Vol Rhodes-Athènes 12-15: Athènes (trop court?) 16: ATH-YUL 😕
Mes principales interrogations concernent la durée consacrée à chaque étape et je vois 3 options: 1- Écourter les séjours à Rhodes et Crète et ajouter une ile 2- Écourter les séjours à Rhodes et Crète, prolonger le temps à Athènes ou 1-2 nuits ailleurs sur le continent ex: meteores 3- Laisser le tout tel quel et qui sait retourner une autre fois en Grèce pour y visiter le continent
Merci à l'avance pour vos commentaires 😏
J'aimerais avoir votre avis sur un itinéraire de 3 semaines en Grèce prévu pour avril-mai 2011. Comme il est impossible de tout voir, mes choix se sont arrêtés sur ceux ci-dessous:
25 Avril: YUL-ATH, ferry Pirée-Mykonos 26-27: Mykonos + Delos (2 jours me semble suffisant) 28-04: Ferry Mykonos-Santorini 29-30: Santorini (2 jours me semble suffisant) 1 mai: Ferry Santorini-Crète 2-5: Crète (trop long/court?) 6: Vol Crète-Rhodes 7-10:Rhodes (trop long?) 11: Vol Rhodes-Athènes 12-15: Athènes (trop court?) 16: ATH-YUL 😕
Mes principales interrogations concernent la durée consacrée à chaque étape et je vois 3 options: 1- Écourter les séjours à Rhodes et Crète et ajouter une ile 2- Écourter les séjours à Rhodes et Crète, prolonger le temps à Athènes ou 1-2 nuits ailleurs sur le continent ex: meteores 3- Laisser le tout tel quel et qui sait retourner une autre fois en Grèce pour y visiter le continent
Merci à l'avance pour vos commentaires 😏
Vacances de deux semaines en Grèce: île et hébergement? English translation pending
Bonjour,
Nous (2 adultes et une ado) pensons passer nos vacances (mi juillet mi aout)en Grèce. Nous aimerions avoir des infos sur l'organisation de ce séjour. Nous avons pensé rester une semaine sur le continent (mais où ??) et l'autre semaine sur une ile (mais laquelle ??? ). ou alors sur 2 ou 3 iles différentes. De plus nous aimerions de préférence aller chez l'habitant ou alors louer un studio.quels conseils pour choisir les lieuxquels conseils pour réserver un hébergement (faut-il nécessairement réserver ?)Merci pour votre aide
urko
Nous (2 adultes et une ado) pensons passer nos vacances (mi juillet mi aout)en Grèce. Nous aimerions avoir des infos sur l'organisation de ce séjour. Nous avons pensé rester une semaine sur le continent (mais où ??) et l'autre semaine sur une ile (mais laquelle ??? ). ou alors sur 2 ou 3 iles différentes. De plus nous aimerions de préférence aller chez l'habitant ou alors louer un studio.quels conseils pour choisir les lieuxquels conseils pour réserver un hébergement (faut-il nécessairement réserver ?)Merci pour votre aide
urko
Qui a fait escale à Venise et Dubrovnik? English translation pending
Comment faire les excursions par nous-même ?
Est-il aisé d'aller au centre de Venise par le port ? comment ? Merci des tuyaux
Même chose pour Dubrovnik ........
Est-ce que la ville de Dubrovnik est sûre ? safe ? Peut on s'y promener tranquillement ?
Merci d'avance à tous
Est-il aisé d'aller au centre de Venise par le port ? comment ? Merci des tuyaux
Même chose pour Dubrovnik ........
Est-ce que la ville de Dubrovnik est sûre ? safe ? Peut on s'y promener tranquillement ?
Merci d'avance à tous
De retour du Costa Concordia et enchantée English translation pending
Hello,
Je ne vais pas vous décrire toute la croisière (cela ce sera sur mon blog) mais j'ai très envie de vous dire simplement combien nous avons apprécié cette croisière !
Tout est mis en oeuvre par Costa pour que la croisière soit agréable et ils y arrivent très bien !
Tout y est tellement féérique qu'on oublie tous les soucis, on est réellement déconnectés de tout... Ce sont nos premières vraies vacances !
Et malgré le prix, je n'ai absolument aucun regret ! Nous avons bien eu ce pq nous avons payé... QUE DU BONHEUR !!!
Vivement que nous puissions remettre ça !!!😎
Trois Norvégiens prennent un avion pour Rodez au lieu de Rhodes English translation pending
Trois touristes norvégiens prennent un avion pour Rodez... au lieu de Rhodes
Il y a 3 heures
RODEZ (AFP) — Pour une simple erreur d'orthographe sur internet, trois touristes norvégiens ont découvert la campagne verdoyante de Rodez au lieu des plages ensoleillées de Rhodes (Grèce), a-t-on appris mercredi auprès de l'aéroport de Rodez-Marcillac.
Ces trois touristes, originaires de Torp-Sandefjord, avaient pris l'avion à Oslo pour se rendre via Londres sur la petite île grecque de Rhodes, mais ils ont confondu les deux destinations lorqu'ils ont réservé sur internet leurs billets.
Comptant passer une semaine de vacances sur les bords de la mer Egée, une femme, son mari et sa soeur se sont donc retrouvés à leur grande surprise dimanche soir en terre aveyronnaise.
Plus d'une dizaine de touristes connaissent chaques année pareille mésaventure même si Ryan-Air, qui assure la liaison Londres-Rodez, ne dessert pas la Grèce, selon l'aéroport aveyronnais.
http://afp.google.com/article/ALeqM5iuffqw1CR1lBQI5qOYmc6J-xmc2w
Oh les c***! 😎
Oh les c***! 😎
Où partir en Grèce pour trouver du typique et du confort? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais partir fin septembre avec mon chéri en Grèce afin de passer une semaine reposante et néanmoins enrichissante. Nous aimons les petits hotels de charme (pas le gros complexes) et recherchons un coin où nous aurions la possibilité de visiter les alentours (en louant une voiture) tout en pouvant nous reposer sur la plage les jours de flemme... Savez-vous quelles serait la destination idéale pour ce que je recherche? J'ai vu certaines info sur Santorins et environs et ça à l'air sympa..
Merci pour votre aide.
Julie
Je souhaiterais partir fin septembre avec mon chéri en Grèce afin de passer une semaine reposante et néanmoins enrichissante. Nous aimons les petits hotels de charme (pas le gros complexes) et recherchons un coin où nous aurions la possibilité de visiter les alentours (en louant une voiture) tout en pouvant nous reposer sur la plage les jours de flemme... Savez-vous quelles serait la destination idéale pour ce que je recherche? J'ai vu certaines info sur Santorins et environs et ça à l'air sympa..
Merci pour votre aide.
Julie
Croisière sur le MSC Armonia et parking à Venise? English translation pending
Bonjour
Depuis longtemp que je lis ce forum, je me lance et vous demande quelques informations.
Nous avons (2 adultes + 2 enfants) reserves une croisiere sur le MSC Armonia fin octobre au depart de venise. Nous allons nous rendre a venise en voiture et je voulais savoir si vous connaissiez des parkings ou laisser le vehicule durant la semaine ?
si oui y a t-il des car/navette vers le port ?
Si vous avez des conseils/astuces sur le MSC Armonia, je suis egalement preneur !
Je vous remercie par avance de votre aide !
Amicalement Phil
Si vous avez des conseils/astuces sur le MSC Armonia, je suis egalement preneur !
Je vous remercie par avance de votre aide !
Amicalement Phil
Où partir au soleil en Europe une semaine mi-octobre (climat) English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche une destination à moins de 4 heures d'avion de Bruxelles pour passer une semaine durant la seconde moitié d'octobre.
Ayant adoré l'Ouest de la Crete (superbes plages, eaux turquoises, magnifiques villes, randonnée dans les gorges), je pensais peut-être à l'une des îles grecque (Kos ou Mykonos) que nous n'aurions pas encore visité sachant que nous avons déjà fait Rhodes et Corfou. Mais le climat est-il encore agréable à cette période de l'année pour qe baigner dans la mer et effectuer des balades ? Sinon quels autres destinations me conseilleriez-vous ? Madére ? Malte ? La Sicile ? L'Algarve ? Autre ?
Merci d'avance à tous !
Loïc
Bande de Caprivi - Vic Falls English translation pending
Bonsoir à tous,
Toujours dans la préparation de notre voyage, j'ai une nouvelle question sur l'itinéraire (en fait deux!) 😛
Notre périple se termine à Vic Falls, là où nous rendrons le véhicule, et le lendemain nous prenons l'avion à 13h de l'aéroport de Vic Falls.
D'abord, quel est le passage le plus simple et rapide? A priori de Katima Mulilo à Livingstone cela ne pose pas trop de problème par contre la frontière Zambie / Zimbabwe à Vic Falls est assez aléatoire en terme de temps (+ passage obligé par le bac).
Combien de temps faut-il compter pour faire Katima Mulilo/Vic Falls par la Zambie (passage de frontière inclus)?
Merci beaucoup pour votre aide!
Toujours dans la préparation de notre voyage, j'ai une nouvelle question sur l'itinéraire (en fait deux!) 😛
Notre périple se termine à Vic Falls, là où nous rendrons le véhicule, et le lendemain nous prenons l'avion à 13h de l'aéroport de Vic Falls.
D'abord, quel est le passage le plus simple et rapide? A priori de Katima Mulilo à Livingstone cela ne pose pas trop de problème par contre la frontière Zambie / Zimbabwe à Vic Falls est assez aléatoire en terme de temps (+ passage obligé par le bac).
Combien de temps faut-il compter pour faire Katima Mulilo/Vic Falls par la Zambie (passage de frontière inclus)?
Merci beaucoup pour votre aide!
Escales de croisière à Gènes, Naples, Héraklion, Alexandrie, Port-Saïd, Limassol, Katakolon et La Valette English translation pending
Si vous avez déja fait escale dans l'un de ces ports, quelles sont les excursions a faire ou ne pas faire ?Merci d'avance pour vos réponses tellement appréciées