Results for "Sommières+|+127"
1961 results found.
Hôtels tout-inclus en Égypte et en Tunisie comme à Cuba? English translation pending
Nous sommes un couple qui vit a Montréal et nous aimons bien voyager dans des tout-inclus comme cuba et mexique. Mais nous sommes un peut tanner d'aller dans le sud (caraïbes). Nous cherchons, sans succès jusqu’a maintenant, des formules tout-inclus sur une plage de Tunisie ou autre place pour nos vacances. Ce type de forfait existe-t-il en Tunisie?. Y a-t-il des agences au Québec qui vendent ce type de forfaits? je suis ouverte a tout pays !!! mais j'ai pas un énorme budget le max serais 1600$
j'espère avoir des réponse merci d'avance
Adresses de chauffeurs ou d'agences à Mahabalipuram? (Inde) English translation pending
Bonjour,
Auriez vous des adresses de chauffeurs ou d'agences à Mamallapuram, nous comptons nous poser un peu la bas et faire un tour dans la région, Merci
Films sur Virgin Atlantic et British Airways? (vol pour les Etats-Unis) English translation pending
Bonjour!
Je consulte depuis plusieurs années ce forum absolument génial qui m'a déjà permis d'organiser quelques voyages. Ce matin je ne fais plus ma timide et me lance en m'inscrivant sur le forum pour une question qui va peut -être vous sembler un peu futile: Je pars sur la cote ouest des Etats Unis cet été avec mon ami et je suis chargée de la réservation des billets. Compte tenu des prix, horaires et avis sur le forum mon choix s'est arrêté sur Virgin Atlantic, ma question: peut-on selectionner le langage des films diffusés sur les écran individuels et/ou dispose-t-on du sous titrage en français?
Dans le cas contraire, même question sur British Airways (j'hésite entre les deux)
La question a déjà été posée sur le forum pour Virgin Atlantic mais sans réponse à ce jour donc je relance!
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Je consulte depuis plusieurs années ce forum absolument génial qui m'a déjà permis d'organiser quelques voyages. Ce matin je ne fais plus ma timide et me lance en m'inscrivant sur le forum pour une question qui va peut -être vous sembler un peu futile: Je pars sur la cote ouest des Etats Unis cet été avec mon ami et je suis chargée de la réservation des billets. Compte tenu des prix, horaires et avis sur le forum mon choix s'est arrêté sur Virgin Atlantic, ma question: peut-on selectionner le langage des films diffusés sur les écran individuels et/ou dispose-t-on du sous titrage en français?
Dans le cas contraire, même question sur British Airways (j'hésite entre les deux)
La question a déjà été posée sur le forum pour Virgin Atlantic mais sans réponse à ce jour donc je relance!
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Recherche le livre de recettes canadiennes "La cuisine du jour" par Robert Pauly English translation pending
bonjour
je recherche pour ma mere une recette d un livre bien precis titre du livre "la cuisine du jour "par robert pauly recette ragout de boulette de porc c est un vieux livre acheter au canada il a ete publier dans les annee 60 bien sur il manque la page concernee 🙁
merci pour vos reponses🙂
Trek au Népal: Rolwaling-Khumbu en novembre-décembre 2009 English translation pending
Bonjour, je ne sais pas comment créer un nouveau topic dans la catégorie Népal: randonnée, donc je commence un topic dans la rubrique Asie du Sud (n'hésitez pas à me donner la marche à suivre).
Nous partons au Népal en novembre prochain jusqu'à début décembre. au début nous voulions partir de Jiri pour rejoindre le trek de l'Everest puis revenir en avion de Lukla. Mais après plusieurs recherches, nous aimerions revenir ou aller par la vallée du Rolwaling.
Dans quels sens me conseillez vous de faire notre boucle? Jiri-(Namché-Gyoko-Thamé-Beding)Charikot ou Charikot-Jiri? Qu'elles sont les formalités d'entrée pour la vallée du Rolwaling, si nous ne comptons pas gravir le Chugimago peak? Sur la partie Jiri- Thamé, nous ne comptons pas engager un guide, par contre pour le passage un peu délicat du Tesi Lapcha, nous l'envisagons, mais peut on engager un guide dans les village de Beding ou Namché ou faut il passer obligatoirement par une organisation à KTM? Qu'elles sont les formalités d'embauche d'un guide?
Merci pour vos réponses
Nous partons au Népal en novembre prochain jusqu'à début décembre. au début nous voulions partir de Jiri pour rejoindre le trek de l'Everest puis revenir en avion de Lukla. Mais après plusieurs recherches, nous aimerions revenir ou aller par la vallée du Rolwaling.
Dans quels sens me conseillez vous de faire notre boucle? Jiri-(Namché-Gyoko-Thamé-Beding)Charikot ou Charikot-Jiri? Qu'elles sont les formalités d'entrée pour la vallée du Rolwaling, si nous ne comptons pas gravir le Chugimago peak? Sur la partie Jiri- Thamé, nous ne comptons pas engager un guide, par contre pour le passage un peu délicat du Tesi Lapcha, nous l'envisagons, mais peut on engager un guide dans les village de Beding ou Namché ou faut il passer obligatoirement par une organisation à KTM? Qu'elles sont les formalités d'embauche d'un guide?
Merci pour vos réponses
Situation à Tananarive ce 13 mars 2009 English translation pending
Salama daholo,
Voici 4 j que je suis sur Tana (de passage). Je souhaite donner quelques infos sur la situation et quelques conseils.
Après m'être terré le premier jour du côté d'Ivandry, j'ai pu me déplacer au centre ville sans encombre hier et ce matin aussi.
L'ambiance est tendue, mais je n'ai pas ressenti d'agressivité particulière jusqu'à maintenant. Mes déplacements en ville se font entre 8h et 16h30.
Dès 9h du matin, les barrages sont mis en place sur la place du 13 mai. La facade AIRMAD est fermée, il faut appeler le numéro 22 511 000 pour effectuer une résa. Après il faut passer par la petite porte attenante à l'agence AIRMAD avenue de l'indépendance et ensuite on peut procéder à l'achat des billets. Maintenant je déconseille de s'y rendre quand il y a des attroupements, il faut plutôt aller à Ivato pour ne prendre aucun risque.
Il y a bcp d'annulations de vols intérieurs, donc il faut prendre une marge d'1 ou 2 jours pour éviter les surprises.
Un grand nombre de commerces est ouvert malgré des grilles fermées. Les halls d'expositions des "boutiques" situées à Ankorondrano sont vidés par crainte de représailles. Sur l'avenue de l'indépendance, quelques boutiques sont fermées et je suppose que leur nombre augmente quand il y a beaucoup de monde attroupé face à l'estrade de TGV. En tout cas, je n'ai pas vu bcp de monde à cet endroit ces derniers jours.
Les taxis circulent dans la journée.
Il est préférable de loger à l'extérieur de la ville et de faire appel à un chauffeur privé ou un taxi via les hôtels.
Les gens veulent continuer à faire du business et encore une fois je n'ai pas ressenti d'agressivité.
Les forces de l'ordre sont peu visibles au centre ville. Par contre la situation est très volatile, il suffit qu'il y ait une marche de manifestants pour que les marchands de rue détalent et du coup cela occasionne des embouteillages et des risques de débordement. A cet effet, il est impératif que vous ou votre chauffeur de taxi appelle pour connaître les itinéraires à éviter. On voit de temps à autre quelques pick-up avec des hommes armés qui se dérigent vers les points chauds.
Je suis actuellement dans un cyber proche du sakamanga, il y a du monde (+ que d'habitude) et quelques vazahas de ci de là.
Les gens en ont marre de la crise, il y a des cas de réglement de compte entre les différents camps. En général dirigés contre les logements et les biens (entreprises). Il y a actuellement une chasse aux pilleurs/pillards de part et d'autre, malheureusement quand cela dégénère, il y a risque de balles perdues. Cependant je n'ai personnellement pas constaté ce type de situation.
Les hôtels à l'extérieur de la ville dans des endroits sécurisés ou calmes sont bien remplis. Suite au communiqué de l'ambassade des USA, j'ai vu des américains partir hier. Je pense (perso) que cette mesure est en prévention d'une chasse au sorcières anti-Ra8 (souvent on considère que les américains étaient derrière Ra8).
La fiabilité des informations auxquelles on peut avoir accès est très limitée. Les gens y vont de leur propre interprétation et in fine on ne sait plus où on en est...
Il y a par contre une forte division entre les sympathisans des 2 bords donc encore une fois on sait pas comment cela peut évoluer.
En résumé : si on s'organise bien, je pense qu'on peut circuler sans trop de risque.
En espérant que ces infos puissent être utiles.
Veloma
Voici 4 j que je suis sur Tana (de passage). Je souhaite donner quelques infos sur la situation et quelques conseils.
Après m'être terré le premier jour du côté d'Ivandry, j'ai pu me déplacer au centre ville sans encombre hier et ce matin aussi.
L'ambiance est tendue, mais je n'ai pas ressenti d'agressivité particulière jusqu'à maintenant. Mes déplacements en ville se font entre 8h et 16h30.
Dès 9h du matin, les barrages sont mis en place sur la place du 13 mai. La facade AIRMAD est fermée, il faut appeler le numéro 22 511 000 pour effectuer une résa. Après il faut passer par la petite porte attenante à l'agence AIRMAD avenue de l'indépendance et ensuite on peut procéder à l'achat des billets. Maintenant je déconseille de s'y rendre quand il y a des attroupements, il faut plutôt aller à Ivato pour ne prendre aucun risque.
Il y a bcp d'annulations de vols intérieurs, donc il faut prendre une marge d'1 ou 2 jours pour éviter les surprises.
Un grand nombre de commerces est ouvert malgré des grilles fermées. Les halls d'expositions des "boutiques" situées à Ankorondrano sont vidés par crainte de représailles. Sur l'avenue de l'indépendance, quelques boutiques sont fermées et je suppose que leur nombre augmente quand il y a beaucoup de monde attroupé face à l'estrade de TGV. En tout cas, je n'ai pas vu bcp de monde à cet endroit ces derniers jours.
Les taxis circulent dans la journée.
Il est préférable de loger à l'extérieur de la ville et de faire appel à un chauffeur privé ou un taxi via les hôtels.
Les gens veulent continuer à faire du business et encore une fois je n'ai pas ressenti d'agressivité.
Les forces de l'ordre sont peu visibles au centre ville. Par contre la situation est très volatile, il suffit qu'il y ait une marche de manifestants pour que les marchands de rue détalent et du coup cela occasionne des embouteillages et des risques de débordement. A cet effet, il est impératif que vous ou votre chauffeur de taxi appelle pour connaître les itinéraires à éviter. On voit de temps à autre quelques pick-up avec des hommes armés qui se dérigent vers les points chauds.
Je suis actuellement dans un cyber proche du sakamanga, il y a du monde (+ que d'habitude) et quelques vazahas de ci de là.
Les gens en ont marre de la crise, il y a des cas de réglement de compte entre les différents camps. En général dirigés contre les logements et les biens (entreprises). Il y a actuellement une chasse aux pilleurs/pillards de part et d'autre, malheureusement quand cela dégénère, il y a risque de balles perdues. Cependant je n'ai personnellement pas constaté ce type de situation.
Les hôtels à l'extérieur de la ville dans des endroits sécurisés ou calmes sont bien remplis. Suite au communiqué de l'ambassade des USA, j'ai vu des américains partir hier. Je pense (perso) que cette mesure est en prévention d'une chasse au sorcières anti-Ra8 (souvent on considère que les américains étaient derrière Ra8).
La fiabilité des informations auxquelles on peut avoir accès est très limitée. Les gens y vont de leur propre interprétation et in fine on ne sait plus où on en est...
Il y a par contre une forte division entre les sympathisans des 2 bords donc encore une fois on sait pas comment cela peut évoluer.
En résumé : si on s'organise bien, je pense qu'on peut circuler sans trop de risque.
En espérant que ces infos puissent être utiles.
Veloma
Trousse à pharmacie pour un voyage en Thaïlande? English translation pending
Salut a tous J
Bon alors, j’ai une nouvelle question. Je voudrais commencer à préparer ma trousse à pharmacie pour mon voyage (sachant que je pars 3 semaines, en passant par Bangkok, le Nord et le Sud), et je voudrais vos avis. Que me conseillez vous d’emporter ? Ou du moins qu’emmenez-vous lors de vos voyages en Thaïlande ?
Merci d’avance J
Yaya.
Bon alors, j’ai une nouvelle question. Je voudrais commencer à préparer ma trousse à pharmacie pour mon voyage (sachant que je pars 3 semaines, en passant par Bangkok, le Nord et le Sud), et je voudrais vos avis. Que me conseillez vous d’emporter ? Ou du moins qu’emmenez-vous lors de vos voyages en Thaïlande ?
Merci d’avance J
Yaya.
Aller en bus de Córdoba ou Salta (Argentine) à la Paz (Bolivie) English translation pending
Je suis actuellement basé à Córdoba, Argentine.
Avec une amie je désire aller visiter les sites du Lac Tititica et Cuzco et le Macchu Pichu.
Quels sont les meilleurs moyens d'y aller : avion ou bus, via Salta et le Nord de l'Argentine ?
Est-il mieux de se baser à La Paz ou un autre endroit semble plus judicieux ?
Comment se déplacer ensuite entre la Bolivie et le Pérou ?
Peut-on me conseiller des hôtels simples, mais confortablement propres et bien entendu à des prix raisonnables.
Je suis volontiers à l'écoute de bons conseils sur autres sites à voir ainsi que de bonnes adresses.
Denis
De Buenos Aires à Bogota (Colombie) en trois mois: possible ou pas? English translation pending
ou pas? par la route en bus je precise et en visitant les sites incontournables....
autre question: est que c est sans probleme a l embarquement en france sachant que j aurais un aller vers une ville et un retour d une autre ? merci de me faire part de vos experiences vecues
autre question: est que c est sans probleme a l embarquement en france sachant que j aurais un aller vers une ville et un retour d une autre ? merci de me faire part de vos experiences vecues
Om Beach (Inde) English translation pending
L'océan est sournoisement calme. Sa houle couvre à peine le croassement énervé des corneilles. A l'horizon, la courbe parfaite de la mer se dessine sur le ciel brumeux. L'ardeur du soleil sera tempérée jusqu'à midi. L'eau étincelle, elle se cogne avec langueur contre les rochers arides, couleur bronze. Parfois le glapissement strident d'un chien agressé par un autre. L'agresseur est un chien estropié qui hante le guesthouse Namaste et terrorise une bête maladivement craintive.
Deux indiens aux jambes osseuses, vêtus de leur lunghi, enroulent une étoffe autour de leur tête avant de continuer à creuser une fosse dont le but m'échappe. Ici les choses se font de façon chaotique, mais elles finissent souvent par trouver leur raison d'être.
Ils poursuivent sans relever la tête leur boulot de daliths. A chacun sa tâche. Il s'agit de vivre son karma. Leur destin n'est pas le pire. Ils s'arrêteront de longs moments pour se reposer à l'ombre des frondaisons. Une végétation luxuriante, de toutes sortes d'essences, borde la plage d'Om beach.
Des relents de détritus arrivent par bouffées. Ils se mêlent à un vague parfum d'encens. Les employés du guesthouse déversent les ordures juste derrière le rocher le plus proche.
Des déchets de toutes sortes, des bouteilles et des sacs en plastic jonchent la partie de la plage fréquentée par les indiens. Les ordures ne les rebutent pas, elles sont intégrées à leur vie comme une fatalité, comme la bouse des vaches rêveuses qui errent et défèquent paisiblement sur la plage. Parfois un petit taureau impassible enjambe un corps étendu.
A n'importe quelle heure du jour, des indiens criards débarquent des bateaux. Dans les guesthouses où la bière est permise, certains se saoûlent jusqu'au coma. En criaillant et s'esclaffant, leurs camarades les immergent tout habillés dans la mer pour les ranimer. Les yeux noyés d'alcool, ils pataugent en hurlant autours des gars pantelants.
Ces mêmes indiens ivres et comateux aujourd'hui iront demain chanter Krishna toute la nuit au rythme des tambours et des percussions dans un temple de Gokarna, le village sacré. C'est ce que m'a raconté un vendeur de colliers (je lui ai promis d'en acheter un, mais ils sont tous affreux).
Aucun peuple n'est, je crois, plus bruyant que les indiens. En groupe et surexcités, ils ne parlent pas, ils crient. Quant à leurs femmes, elles piaillent à tue-tête. Leurs saris joliment colorés et drapés, la beauté et la grâce de certaines ne font pas oublier leurs voix suraigües.
Etrange contraste avec les "yogis" européens ascétiques et silencieux, figés des heures entières dans une énigmatique contemplation intérieure. Solitaires et absents d'eux-mêmes et du monde, ces indianisés passent en nomades sur la plage, bâton en main et sac loqueteux à l'épaule, vêtus seulement d'un pagne en coton. Les os saillent sous leur peau tannée. Ils ont le crâne rasé ou les cheveux longs prolongés par des rastas comme de l'étoupe. Ils font partie de ces fous de l'Inde qui ont perdu leurs repères occidentaux.
Autres nomades, les routards harnachés d'un énorme sac à dos qui font d'eux, à la nuit tombée, de curieuses créatures difformes. Certains couples "peace and love" voyagent avec un enfant installé dans un harnais sur le dos du père. La mère porte le sac. Ils gagnent les plages plus isolées au delà de Om beach et vivent dans des huttes sommaires. Là, on fume de l'herbe ou autres substances. Ici, c'est interdit, en principe.
Tous les matins, une très jeune femme indianisée, au visage émacié et au teint hâlé de blonde, vient jusqu'au guesthouse avec bâton et gamelle de saddhu. Je l'ai déjà rencontrée sur les chemins escarpés et tortueux qui mènent aux autres plages. Toujours vêtue d'étoffes amples et sales, les pieds nus, elle semble vivre dans un état second. Parfois ses lèvres bougent pour échanger avec elle-même quelques mots vagues.
Je la regarde se diriger, l'air égaré, vers les cuisines du guesthouse pour chercher de la nourriture. Elle me touche et m'intrigue, mais je sais que je ne lui parlerai jamais. Ophélie perdue sur le continent indien, elle continuera son errance.
Un couple insolite s'est attablé à la terrasse du guesthouse. Des anglais âgés qui semblent sortis d'un roman d'Agatha Christie. Elle porte un grand chapeau de paille, et lui, une casquette très "gentleman". Ils sont parfaitement à l'aise au milieu des routards bohèmes. Je les ai déjà vus sur la plage. D'excellents nageurs tous les deux et de bons marcheurs qui ne craignent pas la brûlure du soleil.
Toujours smart, les anglais sont des aventuriers flegmatiques s'adaptant à toutes les situations. Ils n'ont aucun souci du regard des autres. J'ai vu, l'autre jour, sur un rocher peu hospitalier, un groupe de femmes anglaises, mûrissantes et très "british", chanter et rire comme des écolières en vacances. Robes à fleurs kitch, chapeaux de soleil et ombrelles, elles se sont fait photographier sur fond de mer et de rochers par un indien complaisant.
Il y a aussi des personnes parfaitement banales au guesthouse Namaste, depuis le touriste adipeux portant casquette et short, au bourgeois bohème obscurément en quête d'autre chose, cherchant à oublier ses petites misères bourgeoises par une immersion dans une vie plus proche de l'essentiel... cet "essentiel", encore faut-il le définir.
A l'heure où les ombres s'allongent, juste avant le coucher du soleil, quand l'air devient tiède et léger, j'irai à la plage. Je m'assiérai devant la propriété du Om Beach Resort, un hôtel luxueux masqué par la végétation. On y propose aux clients des soins de médecine ayurvedic. J'apercevrai derrière la clôture une superbe créature européenne au hâle parfait, allongée sur un transat, tranquillement isolée des autochtones.
Je regarderai passer les routards et les indiens apaisés qui se promènent la main dans la main ou en se tenant par l'épaule en signe d'amitié.
Quelques baigneurs s'attarderont dans l'océan pacifié où miroitent les traînées d'un soleil couchant qui aveugle. Les chiens se rouleront dans le sable rafraîchi. Le soir tombera doucement sur la plage désertée. Une marchande d'ananas, un immense panier juché sur la tête, tentera sans conviction de vendre un dernier fruit...Le soleil, tel un disque rougeoyant, s'enfoncera brusquement dans la brume du soir. La nuit viendra vite.
Guesthouse Namaste, Om beach, Gokarna, Inde. Février 2009.
Guesthouse Namaste, Om beach, Gokarna, Inde. Février 2009.
Corinthia Grand Hotel Royal à Budapest: critique English translation pending
A peine rentré d'une escapade de 5 jours à Budapest avec ma femme, il m'a semblé utile de partager mon expérience de cet hôtel classé N°1 par Tripadvisor. Je ne reviendrais pas sur les critiques élogieuses facilement accessibles, elles sont justifiées. Je souhaiterais simplement donner quelques informations précises qui, à mon avis, ne sont pas facilement accessibles en ligne.
Les points "négatifs": Tout d'abord l'Atrium: A l'origine, l'hôtel était constitué de 3 bâtiments parallèles séparés les uns des autres par une sorte d'impasse; au moment de la rénovation, ces 2 "impasses" ont été fermées par 2 façades et deux toits de verre (un peu à la manière de ce que fait l'architecte Peï). Presque toutes les chambres donnent sur ces atriums (la lumière du soleil n'entre donc jamais directement à l'intérieur des chambres). Cette rénovation amoindrit énormément les bruits de la rue et la pollution automobile; en revanche, elle entraîne un phénomène d'écho important, en particulier lorsque le personnel dresse les tables pour les repas ou lorsque les clients du restaurant La Brasserie sont attablés en nombre. Les chambres exécutives mal situées: Elles se trouvent pour la plupart au premier étage (le bruit des Atriums est présent en dépit du double vitrage) et certaines - malheureusement c'était le cas pour la nôtre - sont tellement près du bar et de son piano qu'il est difficile de s'endormir avant minuit sauf à mettre des boules quiès... Ceci pour dire qu'il faut éviter autant que possible les chambres autour de la 1209 et demander à en avoir une le plus loin possible de ce "fichu" piano. Par ailleurs, indépendamment de la qualité irréprochable de la chambre (spacieuse, salle de bain en marbre rouge, mobilier superbe...), la literie demeure un vrai point négatif (surtout quand on vient d'être opéré du dos !) : matelas et oreillers trop mous et assez usés... Heureusement, on peut demander une planche de lit (simple planche de contreplaqué glissée entre le matelas et le sommier) pour améliorer légèrement les choses, ce que nous avons fait. Le free wifi dans la chambre: toujours dans cette chambre 1209, j'ai eu tout d'abord la désagréable surprise de ne pas réussir à me connecter (via iphone) au bon serveur wifi (le serveur Wiera n'est pas celui de l'hôtel...). Après maints déplacements dans la chambre j'ai fini par me connecter au serveur de la chambre (serveur Royal)...en me collant à la porte (pas très pratique). Sitôt que je me déplaçais vers la fenêtre j'avais la mauvaise surprise, au bout de quelques minutes d'utilisation, de voir mon téléphone changer de serveur... Et de me retrouver à nouveau sur le serveur Wiera... Le petit déjeuner: certes il est très complet; certes les jus, cafés, fruits, omelettes, saumon fumés, etc. sont à volonté mais il faut savoir que les céréales, par exemple, sont mises en place le soir vers 23h pour le lendemain (vu de nos propres yeux par la fenêtre de la chambre)... En matière de fraîcheur, il y a mieux. De surcroît les viennoiseries (comme le pain du restaurant La Brasserie) sont entièrement surgelés; le personnel les passe simplement au four le matin. Inutile donc de rêver à des croissants frais idoines à ceux que l'on peut trouver à Paris... Ceci passera peut-être pour du pointillisme à la française - pour ne pas dire à la parisienne - mais tant pis... Le restaurant La Brasserie: cher en regard de la qualité des plats; carte fort peu fournie; aucune originalité dans les plats; vins hors de prix par rapport à ce que l'on trouve à l'extérieur de l'hôtel. Mieux vaut opter pour le restaurant Bock (sous réserve d'avoir de la place, ce qui est difficile entre 19h et 22h. Après 22h pas de problème mais il n'y a plus que la moitié des plats de la carte disponibles. Je recommande le Veau Kednessy avec sa tranche de fois gras poêlé façon tournedos rossinni: environ 13 E le plat). La langue: n'espérez guère vous exprimer en français... Contrairement à ce que le site du groupe Corinthia annonce, point de langue de Molière à l'horizon... Tout se fait en anglais...ou en allemand ou en russe !
Passons aux point positifs - et ils sont nombreux: Le staff est tout ce qu'il y a de plus charmant, disponible, feutré, efficace ! La moindre doléance, la moindre demande est traitée dans les 5 minutes qui suivent; le directeur du personnel vous appelle aussitôt pour savoir si tout vous convient (qu'il s'agisse d'une demande de dentifrice, d'un plat commandé au service en chambre, d'un taxi réservé...) Que tout le personnel soit ici chaudement remercié ! La décoration des chambres exécutives (déjà mentionnée plus haut): aucune fausse note, chambre spacieuse, salle de bain magnifique avec douche et baignoire en marbre; mobilier de qualité, etc. Le salon Exécutive (Exécutive lounge): c'est LA très bonne surprise du séjour !! A condition de réserver une de ces 98 chambres, vous avez accès à un salon privé pour prendre le petit déjeuner, utiliser les ordinateurs du centre d'affaire, boire un verre et prendre une collation (petits-fours, salades, amuse-geules...) le midi ou le soir (jusqu'à 21h). Toutes les boissons (jus, cocktails, bières, champagne hongrois, tokaj...) et collations sont gratuites et à volonté !! Par ailleurs, l'arrivée et le départ se font au bureau d'accueil du salon. Ce fut vraiment un réel plaisir que de pouvoir s'y détendre après une journée harassante de visites par -2°C ! Le Royal spa: encore une petite merveille constituée d'une piscine de 12 m environ, de 2 saunas (très très chaud !!), de 2 hammams, 2 jacuzzis et de toute une kyrielle de soins du corps (payants ceux-là) que nous n'avons pas testés. Accès gratuit pour les clients; ouvert jusqu'à 22h. L'emplacement: certes l'hôtel n'est pas tout à fait dans le coeur de Pest mais, à 300m, le métro n°2 (place Oktogone) vous y emmène en 5 minutes. Par ailleurs, le tramway qui passe devant l'hôtel vous permet de rejoindre Buda (du côté du Hilton) directement en à peine 10 mns. Pour finir, le rapport-qualité prix: quasiment imbattable aux vues des recherches approfondies faîtes avant le départ ! Nous avons choisi une chambre Exécutive parce que l'écart par rapport à une chambre supérieure (il n'y a que 2 types de chambres disponibles en dehors des suites) n'était que de 20 E. De plus, en réservant et payant nos 5 nuits à l'avance sur internet nous avons pu bénéficier d'un tarif tout à fait raisonnable (147 E la nuit TTC et petit-déjeuner pour 2) En résumé, un séjour magnifique, un hôtel qui mérite son classement - même si les quelques points négatifs mentionnés ne permettent pas d'atteindre la perfection. Après tout, les tarifs ne sont pas non plus ceux d'un palace.
Les points "négatifs": Tout d'abord l'Atrium: A l'origine, l'hôtel était constitué de 3 bâtiments parallèles séparés les uns des autres par une sorte d'impasse; au moment de la rénovation, ces 2 "impasses" ont été fermées par 2 façades et deux toits de verre (un peu à la manière de ce que fait l'architecte Peï). Presque toutes les chambres donnent sur ces atriums (la lumière du soleil n'entre donc jamais directement à l'intérieur des chambres). Cette rénovation amoindrit énormément les bruits de la rue et la pollution automobile; en revanche, elle entraîne un phénomène d'écho important, en particulier lorsque le personnel dresse les tables pour les repas ou lorsque les clients du restaurant La Brasserie sont attablés en nombre. Les chambres exécutives mal situées: Elles se trouvent pour la plupart au premier étage (le bruit des Atriums est présent en dépit du double vitrage) et certaines - malheureusement c'était le cas pour la nôtre - sont tellement près du bar et de son piano qu'il est difficile de s'endormir avant minuit sauf à mettre des boules quiès... Ceci pour dire qu'il faut éviter autant que possible les chambres autour de la 1209 et demander à en avoir une le plus loin possible de ce "fichu" piano. Par ailleurs, indépendamment de la qualité irréprochable de la chambre (spacieuse, salle de bain en marbre rouge, mobilier superbe...), la literie demeure un vrai point négatif (surtout quand on vient d'être opéré du dos !) : matelas et oreillers trop mous et assez usés... Heureusement, on peut demander une planche de lit (simple planche de contreplaqué glissée entre le matelas et le sommier) pour améliorer légèrement les choses, ce que nous avons fait. Le free wifi dans la chambre: toujours dans cette chambre 1209, j'ai eu tout d'abord la désagréable surprise de ne pas réussir à me connecter (via iphone) au bon serveur wifi (le serveur Wiera n'est pas celui de l'hôtel...). Après maints déplacements dans la chambre j'ai fini par me connecter au serveur de la chambre (serveur Royal)...en me collant à la porte (pas très pratique). Sitôt que je me déplaçais vers la fenêtre j'avais la mauvaise surprise, au bout de quelques minutes d'utilisation, de voir mon téléphone changer de serveur... Et de me retrouver à nouveau sur le serveur Wiera... Le petit déjeuner: certes il est très complet; certes les jus, cafés, fruits, omelettes, saumon fumés, etc. sont à volonté mais il faut savoir que les céréales, par exemple, sont mises en place le soir vers 23h pour le lendemain (vu de nos propres yeux par la fenêtre de la chambre)... En matière de fraîcheur, il y a mieux. De surcroît les viennoiseries (comme le pain du restaurant La Brasserie) sont entièrement surgelés; le personnel les passe simplement au four le matin. Inutile donc de rêver à des croissants frais idoines à ceux que l'on peut trouver à Paris... Ceci passera peut-être pour du pointillisme à la française - pour ne pas dire à la parisienne - mais tant pis... Le restaurant La Brasserie: cher en regard de la qualité des plats; carte fort peu fournie; aucune originalité dans les plats; vins hors de prix par rapport à ce que l'on trouve à l'extérieur de l'hôtel. Mieux vaut opter pour le restaurant Bock (sous réserve d'avoir de la place, ce qui est difficile entre 19h et 22h. Après 22h pas de problème mais il n'y a plus que la moitié des plats de la carte disponibles. Je recommande le Veau Kednessy avec sa tranche de fois gras poêlé façon tournedos rossinni: environ 13 E le plat). La langue: n'espérez guère vous exprimer en français... Contrairement à ce que le site du groupe Corinthia annonce, point de langue de Molière à l'horizon... Tout se fait en anglais...ou en allemand ou en russe !
Passons aux point positifs - et ils sont nombreux: Le staff est tout ce qu'il y a de plus charmant, disponible, feutré, efficace ! La moindre doléance, la moindre demande est traitée dans les 5 minutes qui suivent; le directeur du personnel vous appelle aussitôt pour savoir si tout vous convient (qu'il s'agisse d'une demande de dentifrice, d'un plat commandé au service en chambre, d'un taxi réservé...) Que tout le personnel soit ici chaudement remercié ! La décoration des chambres exécutives (déjà mentionnée plus haut): aucune fausse note, chambre spacieuse, salle de bain magnifique avec douche et baignoire en marbre; mobilier de qualité, etc. Le salon Exécutive (Exécutive lounge): c'est LA très bonne surprise du séjour !! A condition de réserver une de ces 98 chambres, vous avez accès à un salon privé pour prendre le petit déjeuner, utiliser les ordinateurs du centre d'affaire, boire un verre et prendre une collation (petits-fours, salades, amuse-geules...) le midi ou le soir (jusqu'à 21h). Toutes les boissons (jus, cocktails, bières, champagne hongrois, tokaj...) et collations sont gratuites et à volonté !! Par ailleurs, l'arrivée et le départ se font au bureau d'accueil du salon. Ce fut vraiment un réel plaisir que de pouvoir s'y détendre après une journée harassante de visites par -2°C ! Le Royal spa: encore une petite merveille constituée d'une piscine de 12 m environ, de 2 saunas (très très chaud !!), de 2 hammams, 2 jacuzzis et de toute une kyrielle de soins du corps (payants ceux-là) que nous n'avons pas testés. Accès gratuit pour les clients; ouvert jusqu'à 22h. L'emplacement: certes l'hôtel n'est pas tout à fait dans le coeur de Pest mais, à 300m, le métro n°2 (place Oktogone) vous y emmène en 5 minutes. Par ailleurs, le tramway qui passe devant l'hôtel vous permet de rejoindre Buda (du côté du Hilton) directement en à peine 10 mns. Pour finir, le rapport-qualité prix: quasiment imbattable aux vues des recherches approfondies faîtes avant le départ ! Nous avons choisi une chambre Exécutive parce que l'écart par rapport à une chambre supérieure (il n'y a que 2 types de chambres disponibles en dehors des suites) n'était que de 20 E. De plus, en réservant et payant nos 5 nuits à l'avance sur internet nous avons pu bénéficier d'un tarif tout à fait raisonnable (147 E la nuit TTC et petit-déjeuner pour 2) En résumé, un séjour magnifique, un hôtel qui mérite son classement - même si les quelques points négatifs mentionnés ne permettent pas d'atteindre la perfection. Après tout, les tarifs ne sont pas non plus ceux d'un palace.
Itinéraire et visas pour l'Asie Centrale depuis l'Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous,
Je projette de rentrer en France depuis le Yunnan, en trois mois, à compter d'avril prochain, en passant par l'Asie centrale.
Idéalement, je souhaiterai passer au Kyrgistan depuis Kashgar; puis passer en Ouzbékistan. Depuis Samarkand, je ne sais ce qui est le mieux et/ou le plus réalisable. Remonter vers le Kazakhstan et prendre un train pour Kiev après obtention d'un visa de transit russe? Ou descendre au Turkménistan et ensuite se diriger vers la Turquie, via l'Iran ou l'Azerbaijan-Arménie? Sauriez-vous comment et sous quels délais obtenir les sésames pour le Kyrgystan et l'Ouzbékistan depuis le Myanmar, le Vietnam ou la Chine? Depuis Samarkand, suggérez vous la route nord au sud? Et quid de l'obtention des visas dans ce cas?
Je suis navré de poser des questions si vagues et vastes, mais vu les probables problèmes de visa, je préfère ne pas exclure d'itinéraire.
Merci beaucoup de vos lumières et conseils
Je projette de rentrer en France depuis le Yunnan, en trois mois, à compter d'avril prochain, en passant par l'Asie centrale.
Idéalement, je souhaiterai passer au Kyrgistan depuis Kashgar; puis passer en Ouzbékistan. Depuis Samarkand, je ne sais ce qui est le mieux et/ou le plus réalisable. Remonter vers le Kazakhstan et prendre un train pour Kiev après obtention d'un visa de transit russe? Ou descendre au Turkménistan et ensuite se diriger vers la Turquie, via l'Iran ou l'Azerbaijan-Arménie? Sauriez-vous comment et sous quels délais obtenir les sésames pour le Kyrgystan et l'Ouzbékistan depuis le Myanmar, le Vietnam ou la Chine? Depuis Samarkand, suggérez vous la route nord au sud? Et quid de l'obtention des visas dans ce cas?
Je suis navré de poser des questions si vagues et vastes, mais vu les probables problèmes de visa, je préfère ne pas exclure d'itinéraire.
Merci beaucoup de vos lumières et conseils
Voyage en famille de cinq dans l'Ouest américain en 2009 English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage pour Aout prochain où, nous allons faire découvrir l'Ouest américain et la côte Ouest à nos 3 enfants (11, 13 & 16 ans).
J'ai des millions de questions, voici l'essentiel... => Problème des chambres!... Vu que nous sommes 5, la quasi totalité des Hotels et B&B ont un max de 4 pers. par chambre. Dans certains cas, j'ai envoyé des mails pour demander un lit d'appoint et ça peut aller mais dans bien des cas, les Hotels refusent. En particulier dans les grands points touristiques comme Las Vegas, SF, Gd Canyon etc.. Selon vous, dois-je pévoir un matelas pneumatique pour y faire dormir mon pluis jeune fils "en cachette" ? Mais je n'aime du tout pas ce plan ..., OU puis-je attendre le jour j et déclarer que nous sommes 5 et demander un lit d'appoint - au risque de me faire jeter !, OU .... je ne sais pas ... qu'en pensez-vous SVP ? En particulier à Las Vegas, je voudrais aller à l'Excalibur mais ils refusent plus de 4 par chambre (reponse par mail...) => Auriez-vous une "liste" ou des tuyaux sur des Hotels ou B&B qui proposent une chambre familiale ou acceptent de rajouter un lit d'appoint ? (si je dois prendre 2 chambres pour chaque nuit, c'est impossible de faire ce voyage!)
MERCI BEAUCOUP par avance.
Pour info, notre programme, en bref est celui ci: Las Vegas (arrivée le soir, 2 nuits) Gd Canyon (2 nuits) Monument Valley - Gouldings Lodge & Kayenta (2 nuits) Lake Powell (2) Bryce Canyon (1) Las Vegas (re-arrivée le soir, 2 nuits) Lone Pine (après Death Valley où on ne dormira pas) Yosemite (3) San Francisco (3) Carmel (1) Santa Barbara (1) LA (2) (avec Universal Studios)
MERCI BCP.
Je prépare un voyage pour Aout prochain où, nous allons faire découvrir l'Ouest américain et la côte Ouest à nos 3 enfants (11, 13 & 16 ans).
J'ai des millions de questions, voici l'essentiel... => Problème des chambres!... Vu que nous sommes 5, la quasi totalité des Hotels et B&B ont un max de 4 pers. par chambre. Dans certains cas, j'ai envoyé des mails pour demander un lit d'appoint et ça peut aller mais dans bien des cas, les Hotels refusent. En particulier dans les grands points touristiques comme Las Vegas, SF, Gd Canyon etc.. Selon vous, dois-je pévoir un matelas pneumatique pour y faire dormir mon pluis jeune fils "en cachette" ? Mais je n'aime du tout pas ce plan ..., OU puis-je attendre le jour j et déclarer que nous sommes 5 et demander un lit d'appoint - au risque de me faire jeter !, OU .... je ne sais pas ... qu'en pensez-vous SVP ? En particulier à Las Vegas, je voudrais aller à l'Excalibur mais ils refusent plus de 4 par chambre (reponse par mail...) => Auriez-vous une "liste" ou des tuyaux sur des Hotels ou B&B qui proposent une chambre familiale ou acceptent de rajouter un lit d'appoint ? (si je dois prendre 2 chambres pour chaque nuit, c'est impossible de faire ce voyage!)
MERCI BEAUCOUP par avance.
Pour info, notre programme, en bref est celui ci: Las Vegas (arrivée le soir, 2 nuits) Gd Canyon (2 nuits) Monument Valley - Gouldings Lodge & Kayenta (2 nuits) Lake Powell (2) Bryce Canyon (1) Las Vegas (re-arrivée le soir, 2 nuits) Lone Pine (après Death Valley où on ne dormira pas) Yosemite (3) San Francisco (3) Carmel (1) Santa Barbara (1) LA (2) (avec Universal Studios)
MERCI BCP.
Long séjour à St Petersbourg pour étudier, logement? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis étudiant et pour ma dernière année d'étude je pars en Russie, à St Petersburg, du mois d'Août à Janvier/Février. Nous sommes 5 de la même promotion à partir et nos connaissances sur cette destination reste limité. Nous commençons à préparer notre aventure et nous rencontrons déjà des difficultés concernant le logement par exemple (pas de site proposant des logements étudiants, appartements, ... à l'année).
Si vous avez des conseils, de l'aide à nous proposer pour tous sujets, je suis preneur
Nous avons vraiment hâte de découvrir ce pays, cette ville, cette culture (moins hâte pour les cours ). nous esperons partir et arriver dans les meilleurs conditions (avec de l'aide )
Merci de m'avoir lu et pour vos futurs commentaires
Je suis étudiant et pour ma dernière année d'étude je pars en Russie, à St Petersburg, du mois d'Août à Janvier/Février. Nous sommes 5 de la même promotion à partir et nos connaissances sur cette destination reste limité. Nous commençons à préparer notre aventure et nous rencontrons déjà des difficultés concernant le logement par exemple (pas de site proposant des logements étudiants, appartements, ... à l'année).
Si vous avez des conseils, de l'aide à nous proposer pour tous sujets, je suis preneur
Nous avons vraiment hâte de découvrir ce pays, cette ville, cette culture (moins hâte pour les cours ). nous esperons partir et arriver dans les meilleurs conditions (avec de l'aide )
Merci de m'avoir lu et pour vos futurs commentaires
Voyage en altitude avec enfants dans le Nord-ouest argentin English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir en Argentine avec nos trois loupiots de 21 mois, 6 ans et 7 ans pour 5 à 6 semaine en novembre décembre 2009.Nous orientons une partie du voyage dans le nord-ouest Argentin, mais nous doutons de la faisabilité du projet en raison des problèmes d'altitude chez les enfants.Pouvez-vous nous faire part de vos avis? Merci!😉
Tour du monde à vélo English translation pending
Bonjour a Tous;
Je suis entrain d'envisager un voyage au tour du monde en vélo. Départ de Montréal au printemps de 2009 et le retour quelque part en 2010. Est-ce qu'il y aurait quelqu’un qui a déjà fait ca et quel itinéraire serais le meilleur à parcourir dans ce délais. J'apprécierai beaucoup de vos conseils j'en suis convaincu. Mon idée c'est de partir vers la Californie pour pouvoir m'adapter en douce puis trouver une façon pour ce rendre en Nouvelle Zélande / Australie. Possiblement sur un bateau marchand. Avez-vous des contacts ou des liens à proposer? De la je vais attaquer la partie plus difficile de l'Asie comme je vais être rodé par le voyage a ce moment la. Qu’-est-ce que vous en penser?
Au Plaisir de vous lire
Vilem Chladek
Je suis entrain d'envisager un voyage au tour du monde en vélo. Départ de Montréal au printemps de 2009 et le retour quelque part en 2010. Est-ce qu'il y aurait quelqu’un qui a déjà fait ca et quel itinéraire serais le meilleur à parcourir dans ce délais. J'apprécierai beaucoup de vos conseils j'en suis convaincu. Mon idée c'est de partir vers la Californie pour pouvoir m'adapter en douce puis trouver une façon pour ce rendre en Nouvelle Zélande / Australie. Possiblement sur un bateau marchand. Avez-vous des contacts ou des liens à proposer? De la je vais attaquer la partie plus difficile de l'Asie comme je vais être rodé par le voyage a ce moment la. Qu’-est-ce que vous en penser?
Au Plaisir de vous lire
Vilem Chladek
Panama: Sécurité dans le Darien, chambre chez l'habitant à San Blas? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi souhaitons aller dans le Darien (février) mais compte tenu de notre budget, on ne peut pas le faire en voyage organisé (environ 400 à 500 dollars pour 3/4 jours d'excursion par personne). Or, il apparement conseillé d'y aller avec un guide ou en tour organisé.
Donc est ce que c'est dangereux de partir dans le Darien à "l'aventure" (sans guide ou séjour organisé) et est ce que qq un connait un guide pour 1 journée pour visiter un des parc?
Par ailleurs, nous envisageons d'aller à San Blas. Est ce indispensable de réserver un endroit ou dormir ou est ce que des kunas, à notre arrivée, peuvent nous proposer des chambres pour dormir chez l'habitant?
Merci pour toutes ces infos
Lixou2003
Mon ami et moi souhaitons aller dans le Darien (février) mais compte tenu de notre budget, on ne peut pas le faire en voyage organisé (environ 400 à 500 dollars pour 3/4 jours d'excursion par personne). Or, il apparement conseillé d'y aller avec un guide ou en tour organisé.
Donc est ce que c'est dangereux de partir dans le Darien à "l'aventure" (sans guide ou séjour organisé) et est ce que qq un connait un guide pour 1 journée pour visiter un des parc?
Par ailleurs, nous envisageons d'aller à San Blas. Est ce indispensable de réserver un endroit ou dormir ou est ce que des kunas, à notre arrivée, peuvent nous proposer des chambres pour dormir chez l'habitant?
Merci pour toutes ces infos
Lixou2003
Itinéraire d'un mois Buenos Aires - Lima? English translation pending
Bonjour,
Je serai à Buenos Aires en juillet et mon billet de retour en France est prévu un mois plus tard à partir de Lima.
Je dispose donc d'un mois pour rejoindre Lima et essayer d'en profiter un maximum.
J'ai déjà quelques idées de lieux (Cuzco, Titicaca) à découvrir mais j'ai du mal à me rendre du temps qu'il me faudrait pour voir le plus de choses sans courir (je suis conscient que l'altitude m'obligera quoiqu'il en soit à ne pas tenir un rythme effréné!)
C'est pour cela que je pensais me concentrer sur un nombre de "spots" réduits.
Quelqu'un a-t-il déjà fait ce trajet dans ce sens?
Je sais que ce trajet mériterait 6 mois à lui tout seul, mais malheureusement je n'ai pas le choix.
Merci à vous
Thomas
Thaïlande: touche pas à mon roi! English translation pending
"Un auteur australien a été condamné à trois ans de prison lundi en Thailande pour avoir insulté la famille royale dans un roman paru en 2005 et dont seuls sept exemplaires s'étaient vendus (...) Le tribunal l'a déclaré coupable d'avoir "suggéré l'existence d'un abus de pouvoir royal" dans un passage de son livre traitant de la vie personnelle d'un prince fictif." (la suite...)
C'est quand qu'ils le virent à grands coups de pompes leur monarque sénile ???
C'est quand qu'ils le virent à grands coups de pompes leur monarque sénile ???
Hôtel Riu Tequila à Riviera Maya English translation pending
Quelqu'un aurait des commentaires récents sur le Riu Tequila de Riviera Maya.
Ça me semble un bel et bon hôtel ??? Merci
Ça me semble un bel et bon hôtel ??? Merci
Quelles îles visiter en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de planifier mon voyage pour lan prochain....je desire partir 5 mois en asie ....
Je voudrais simplement avoir vos informations sur les iles....elles sont tellement nombreuses....quelles visitées ??? Est ce que ca vaut la peine d'en faire plusieurs vu que jaurais beaucoup de temps ou certaines reviennent au meme !!!
Jaimerais bien faire :Railey beach sur krabiPhucketKoh latanKoh Phi PhiKo Samui et Koh PhagnanKoh tao
Lesquelles vallent la peine d'être vues ????
Si possible est ce que vous auriez des noms de guesthouse ou de bungalows pas trop cher ????
Ai-je besoin de reserver si je serais la soit en juin ou juillet ou aout donc pas la saison haute ??
Merci pour les infos a venir et pour le temps !
Visiter Boracay ou Bohol? (Philippines) English translation pending
Bonjour,
on part pour 17 jours fin janvier pour les Philippines, comme on s'est bien rendu compte que c'est un peu juste pour visiter ce magnifique pays (mais on choisi pas on a pas bcp de vacances...) on est obligé de faire des choix et j'avoue que c'est pas facile!!!
Pour les visayas on tient à faire Siquijor et on hésite grandement entre Bohol et Boracay. Je sais que ça n'a vraiment rien à voir ;)) mais j'ai un souci c'est que mon mari est complètement fou de planche à voile et il parrait que Boracay est un spot super... perso je crains d'avoir bcp bcp trop de monde (on part en plein nouvel an chinois) et je suis plutôt fan des endroits vierges et non des plages blindées de bars et autres activités super touristiques (!!)
Donc mes question sont: Est-il possible de faire boracay un peu à l'écart des foules si on sort de White beach?? A Bohol peut-on facilement se ballader seul (à mot par exemple) et les sites genre chocolate hills, loboc river valent vraiment le coup?? j'ai parfois peur en lisant sur les forums et dans les guides que ce soit de grosses attractions qui auraient un peu perdu de leur authenticité (???)
Merci d'avance pour votre aide!
Panama début janvier: aller à Bocas Del Toro ou San Blas? English translation pending
Allo!
Je suis partie pour 3 mois en Amerique Centrale! Jai rencontre des gens qui mont dit que Bocas Del Toro et San Blas sont completement sous leau a cause de la fin de la saison des pluies.
Je compte aller a une de ces 2 places au debut janvier avec une amie qui vient me rejoindre pour profiter des plages.
Bref, quel endroit est le mieux pour les plages et est-ce que tout est revenu a la normal...
Merci!
Je suis partie pour 3 mois en Amerique Centrale! Jai rencontre des gens qui mont dit que Bocas Del Toro et San Blas sont completement sous leau a cause de la fin de la saison des pluies.
Je compte aller a une de ces 2 places au debut janvier avec une amie qui vient me rejoindre pour profiter des plages.
Bref, quel endroit est le mieux pour les plages et est-ce que tout est revenu a la normal...
Merci!
Route de la soie à vélo: passage Samarcande (Ouzbékhistan) - Kashgar (Chine)? English translation pending
Bonjour tout le monde!!
Je compte faire en vélo le coeur de la route de la soie
cad Khiva Boukhara Samarcande Kashgar
Est ce que je dois passer par le Tajikistan pour aller
à Osh ou bien est ce qu il est mieux de faire qlq kilometres de
plus et passer par Tachkent??
ciao merci de m'éclairer
ciao merci de m'éclairer
Où se loger sur Siquijor? (Philippines) English translation pending
Lors de mon séjour à Siquijor, que me conseillez-vous comme point de chute ? San Juan ou bien Sandugan ?
Je précise que je compte louer une moto là-bas.
Merci de vos conseils.
Les avions Airbus A380 d'Emirates sont trop silencieux et empêchent les pilotes de dormir English translation pending
Le personnel de bord n'arrive pas à dormir car il est perturbé par les bruits à l'intérieur de la cabine : bébés, toilettes, discussions, etc...
Emirates a demandé à Airbus de trouver une solution pour contrer ce problème sans alourdir l'avion.
Emirates est la seule compagnie à avoir sa cabine de repos pour l'équipage à l'arrière de l'appareil, et non juste derrière le poste de pilotage a l'instar QF et SIA. (la première classe et ses douches encombrantes).
http://www.flightglobal.com/articles/2008/12/03/319698/airbus-to-help-emirates-pilots-sleep-after-crews-find-a380-too-quiet.html
Emirates a demandé à Airbus de trouver une solution pour contrer ce problème sans alourdir l'avion.
Emirates est la seule compagnie à avoir sa cabine de repos pour l'équipage à l'arrière de l'appareil, et non juste derrière le poste de pilotage a l'instar QF et SIA. (la première classe et ses douches encombrantes).
http://www.flightglobal.com/articles/2008/12/03/319698/airbus-to-help-emirates-pilots-sleep-after-crews-find-a380-too-quiet.html
La demeure des dieux: le Népal English translation pending
Dans la demeure des dieux : le Népal
Minuscule royaume, " la demeure des dieux ", l’Himalaya, le lieu de naissance de Bouddha, ce n’est pourtant pas en ces termes que j’ai rêvé du Népal et de Kathmandu la première fois ! A l’apogée de ma crise d’ado, je rêvais des baba cool. J’ai lu " les chemins de kathmandu " et j’ai vu les yeux de Bouddha que j’ai eu envie de croiser.
Ce voyage a deux particularités. La première étant que cette fois au lieu de laisser les enfants choisir, j’ai imposé la destination ! ben oui, en tout égoîsme, au bout de 6 ans c’était mon tour de choisir ! La seconde est que nous avons voyagé avec un élément de moi à notre tribu car notre fils aîné pour des raisons scolaires est resté en France. Personne avant le départ, ni lui, ni nous, ne pensions que ce serait aussi difficile !😕
Alors toutes résolutions prises, que faire au Népal ? On avait plus pensé aux côtés culturels de la vallée de Katmandou, au côté humain, à la rencontre avec l’hindouisme et le bouddhisme, qu’au trek . C’était avant que Nancy ne vienne nous perturber ! Nous avons donc choisi un mini-trek dans la vallée de Kathmandu pour se mettre en appétit et tester notre condition physique, la suite vous dira que ce ne sera pas un réel succès !
AVANT LE DEPART : Formalités Visas de transit pour l’Inde : 232 e Visas pour Népal : pris sur place 25$ (payable en $, euros…) Nous avons pris par souci d’économie, deux vols : Lyon-Delhi puis Delhi-Kathmandu. Quelle galére, on allait s’offrir ! Transiter par l’Inde est une vraie épreuve de force tant sur l’obtention des visas( onéreux 50e et que mon mari a dû aller chercher à l’ambassade après 6 semaines, la veille du départ, car ils n’étaient toujours pas traités !) que sur les conditions, dans des salles parqués comme des bêtes ! Vous avez compris, la prochaine fois, nous prendrons un vol direct !
TRANSPORTS
Aérien Lyon-Delhi via Bruxelles : 2600 e Delhi- Kathmandu : 888e Soit par personne : 872 e
Local Notre point faible en négociation !😕 Nous avons essayé de tenir compte des prix annoncés sur le forum et de la hausse des carburants. Nous avons favorisé les taxis car à 4 c’est facile et vite amorti ! Journée Kathmandu avec attente du chauffeur : 800 rp Baktapur – Patan ( grand taxi type van) 600 Hôtel summit- durbar square Patan : 200 Patan-thamel : 300 Thamel-Pashupatinah : 300 Bodnath- Thamel : 300
BUDGET Par personne comprenant les transports aériens mais hors achats des souvenirs : 1640 e
ITINERAIRE 22 oct : Lyon/ Delhi 23 oct : Delhi / Kathmandu 24 oct : Visite Kath. et swayambu 25 oct : Trek : sanghu / Nagarkot 26 oct : Nagarkot / Nala/ banepa/ Dulikhel 27 oct : Dulikhel- Panauti ( bus local) – Godavari 28 Oct : Chitwan 29 oct : Chitwan 30 oct : Chitwan / Bhaktapur 31 oct : Bhaktapur 1er nov : Bhaktapur – Patan 2 nov : Patan- Kath 3 nov : Pashupatinah- Bodnath 4 nov : retour
HEBERGEMENT Une des surprises du voyage ! Je n’estime pas être une chochotte ! Je ne suis pas déranger par le rudimentaire mais pour être à l’aise il nous faut du " propre ! ! ! ! ! c’est la première fois que nous avons souffert du manque d’hygiène. J’avais réservé dans la catégorie " moyenne ou chic " mais ce fut quand même parfois limite.
Kathmandou : International GH😇 Réservation par internet pour 2 deluxe mais sur place une standard et une suite pour le prix convenu à la réservation. Soit 50e par nuit pour deux chambres avec petit déj Un peu à l’écart de Thamel mais à 5mn à pied. Chouette jardin. Chambre standard plus ou moins tristounette mais suite très belle et agréable. Pensez à réserver car c’est toujours complet.
Dulikhel : Royal GH🏴☠️ Initialement prévu par le guide mais pourrie ! ! ! ! Après première inspection : moquette très sale, serviettes de toilette non changées, lit humide, rideau tâchés, …et j’en passe ! On s’est d’abord dit qu’on coucherait dans nos sacs de couchage mais finalement on a quitté les lieux !
Dulikhel : Dulikhel lodge resort : coup de cœur !😇😇😇 90$ pour 2 chambres avec vue sur Himalaya et petit déjeuner ( buffet) En contrebas de la rue principale, bien au calme. Chambre spacieuse, très propre, agréable, terrasse Super ! ! ! !
Nagarkot : Galaxy tower view Gh rustique dans des bâtiments disséminés dans un jardin. Chambre triple. Très rudimentaire mais propre
Godavari : Birkuti hôtel L’hôtel va fermer ses portes, je ne m’étends pas.
Chitwan : Safari adventure lodge😇 Beau lodge avec chambres dans bâtiment principal ou en cabanon disséminés. Sommaires mais beaucoup de charme et très propre. Situé en dehors de la ville à côté de l’Elephant Center dans un village Taru. Très bon repas. Bonne organisation des activités et guide anglophone. Personnel extrémement serviable et attentionné ; eau purifiée à volonté. Piscine
Bhaktapur: Bhadgaon GH Idéalement situé en plein centre, en face du temple Nyatapola. Chambre quadruple spacieuse, propre : 50e avec petit déjeuner Resto dans jardinet.
Patan : Summit Hotel😇 Du haut standing ( et pour une fois, cela nous a fait beaucoup de bien !) Chambre sur jardin, très propre, déco soignée : 2 ch double : 120e Piscine Situé à l’est de la ville, taxi conseillé pour durbar square. Excellent et copieux petit déjeuner ( buffet)
REPAS
On a toujours trouvé toute sorte de cuisine ( locale, italienne, chinoise...) .
La cuisine népalaise est épicée. Plats les plus connus : Dal (lentilles) bath ( riz) le plat national se composant de soupe de lentilles, riz, et curry de légumes parfois de viande. : les momos : raviolis de viande ou légumes frits ou vapeur : le yaourt de Bhaktapur
Prix moyen : toujours très bon marché Soda : entre 30 et 50 Fried rice : entre 100 et 150 Momos : entre 90 et 150 Pizza : entre 220 et 350
Roadhouse à Thamel Accueil sympa Large choix de pizzas, pâtes…
Diyalo Freak street prés durbar square à Kathmandou Dans un petit jardin à l’écart du bruit. Prix sympa
Badhgaon café à Bhaktapur Un peu plus cher que le Sunny mais service extrêmement lent !
Sunny restaurant à Bhaktapur😉 Du newar, chinois, italien… Très bon rapport qualité/prix Patron parlant français, très sympa Terrasse sur Thaumadi square
GUIDES Le lonely planet pour ce qui est à visiter Le routard pour débrousailler et les adresses resto et hôtel.
CHANGE Taux sensiblement pareil partout. Environ 1 e = 98 rp Pas de commission
CLIMAT Soleil tous les jours au programme ! Frais le matin et le soir mais juste une petite veste Pas eu besoin de sac de couchage même à Nagarkot ( oui, oui c’est bien moi la grande frileuse qui le dit !)
SOUVENIRS Aie, aie, aie ! Nous adorons le bois, les masques, le bouddhisme, les poteries. 🤪 Au choix ( c’est vrai, nous n’en avons pas beaucoup fait !😉) :sculptures, masques, bronze, moulin à prières, bol chantant, marionnettes, tangka, laine (ouf on n’aime pas ça gratte ! ), couteaux… Marchandage indispensable mais dans la bonne humeur !
VISITES
Durbar square à Kathmandou : 250 / pers . Pass possible pour la durée du visa avec photo et passeport Durbar square à Bhaktapur : 750 / Pers idem Durbar square à Patan : 200/ pers . Enfant demi-tarif Musée de Patan : 200 / pers . Enfant demi-tarif Pashupatinah : 250 / adulte Bodnath : 200 / adulte Swayambunath :
TREK Réservé sur les conseils de Nancy et d’autres vfétistes à Nepal ecology trek. Prix légèrement supérieur à d’autres agences mais une partie des bénéfices est reversé dans un but humanitaire à un dispensaire, ce qui nous plaisait.
Prix : 209 e par personne Comprenant : le trek dans la vallée de kathmandu 4 nuits/ 5 j : un guide et deux porteurs : 3 repas par jour : hébergement : transferts aéroport et trek
Nos accompagnateurs : Un guide Rishi : jeune homme de 26 ans, parfaitement francophone, très proche de nous et adorable avec les enfants . ce fut très intéressant de pouvoir échanger sur la vie au Népal . Il travaille aussi en solo basnet_rishi2004@hotmail.com . n'hesitez pas!!!
Les porteurs : Souas et Kuma . Quand Thomas et Lucie les ont vus, ils nous ont dit : " il y a un jeune et un vieux " . On apprendra pendant le trek que " le vieux monsieur " au visage buriné a, en fait, 42 ans, c’est à dire notre âge : gloups !🤪 et qu’il est deux fois grand-père : regloups ! 🤪Merci les enfants ! ! ! ! ! 🤪🤪Ils étaient charmants. On avait deux sacs pour nous quatre ( et deux petits que nous portions nous même). Nous avons limité au maximum la charge car au début, nous ne voulions pas de porteurs. L’agence nous a fait comprendre que ce serait plus confortable et qu’au Népal c’était une source de revenus. Le jour J, nous donnons les deux sacs (entre 8 et 10 kg chacun), le regard baissé . Au bout de 10 mn, Rishi nous dit qu’ils sont très contents car les sacs sont légers ! Hourra, nous sommes soulagés, l’aventure peut commencer ! Tout le trek se fera à la même cadence, jamais les uns sans les autres . Nous prendrons tous nos repas ensemble. Super sympa !
Pourboire : on a tenu compte de la moyenne annoncée mais aussi de ce que nous avions envie de donner et tant pis si certains disent que c’est excessif ! ( 20 e par porteurs et 40 pour le guide)
Contenu du sac : On est parti avec une tenue propre Une tenue de rechange : tee-shirt, slips, chaussettes Une trousse de toilette Pyjama Une polaire zippé avec un coupe-vent Un tee-shirt longue manche pour les soirée Des chaussons Une trousse d’occupation : jeux de cartes, livres, dés, carnet de voyage, livres Une trousse médecine Lampes frontales
Journée type Lever 6h Petit-déj : 6h30 Départ 7h Marche 5h Pause déj 1h Marche 1à 2 h Pause au lodge entre 15/ 16h à 18h Balade dans village 1h Dîner 19h Gros dodo !
Repas Compris dans forfait Très simple mais copieux La vallée de Kathmandu n’offre que peu de gargotes, petites boutiques, nous n’avons donc pas réussi à prendre de repas 2j sur 4 .
Les lodges On s’imaginait dans des refuges de montagnes et là fut notre grande déception car en fait, nous sommes redescendus chaque jour en ville pour loger dans des GH. Le confort est vraiment rudimentaire ( là n’est pas le souci) mais dés le 2éme jour c’était en plus sale . Nous avons demandé à changer et avons payé un supplément . Le routard extrême ce n’est pas pour nous . Dommage pour l’ambiance refuge !
Condition physique Donnée pour 2200 m maxi d’alt. Ne nécessitant pas d’expérience de la rando et à la portée de tout le monde . Là on n’est pas tout à fait d’accord ! Voir J3. Nous n’avions pas choisi Jom Som en pensant que notre condition physique ne nous le permettrait pas, ce qui a bien fait rire le guide qui nous a avoué que premièrement les guides ne se battaient pas pour accompagner les treks de la vallée de Kath, car il faut chaque jour monter ( souvent entre 800 et 1000 m ) puis redescendre coucher dans la vallée et que deux le trek de Jom son demande moins de conditions physiques car moins de denivellé sur une journée. Bon ben tant pis, on sera obligé d’y retourner pour faire la comparaison ! ! ! ! !
Nous avons adoré : les petits village de montagne : l’accueil et les bons moments passés avec la population : la bonne ambiance du groupe : le cachet du village de Nala : les cultures en terrasse
Nous avons moins aimé : les nuages accrochés à l’Himalaya : la route poussiéreuse et embouteillée entre Nala et Banepa : plus aucune motivation à marcher : Ne pas être prévenu qu’il n’y aurait rien pour se restaurer et s’approvisionner : se perdre : toujours inquiétant ! : ne pas profiter de l’ambiance refuge.
SAFARI A CHITWAN
Prix : 95 e par pers : 2 nuits / 3 j : comprenant : le lodge et les 3 repas : les activités : le guide naturologue anglophone : boisson à volonté dont eau purifiée
Organisation : Le guide vous annonce le programme de la journée. J1 : Village Taru visite, danses locales J2 : Pirogue : balade dans la jungle 2h : Visite de l’elephant center : observation des oiseaux le long de la rivière : safari à dos d’éléphant 2h J3 retour sur Kathmandu
Transport en voiture privée Supplément de 55 e le trajet mais totalement hors de prix ! Nous avons choisi cette formule car nous nous sommes décidés le matin pour la journée même et que le jour du retour les bus touristiques ne fonctionnaient pas à cause de la fête. J’ai aussi voulu tenir compte des remarques quant aux nombreux accidents avec les bus sur cette route ;
On a aimé : Le safari à dos d’éléphant Voir les derniers rhino unicorne Le calme du Teraï L’atmosphère africaine
On a moins aimé : Se retrouver, pour le prix exhorbitant de la prestation, à 7 dans une berline !
En bref : Chitwan n’était pas prévu au programme car j’avais privilégié la vallée de Kath. à cause de l’instabilité politique de l’époque et que j’avais eu peur du côté trop bien bordé des activités. Au final, nous avons fait toutes les activités seuls ! Bref Foncez ! ! ! ! ! c’est un autre aspect du Népal !
LE CARNET DE ROUTE
22 octobre : vol pour Delhi
23 octobre Delhi – Kathmandou avec en toile de fond l’Himalaya ! ! ! Passage de l’immigration ( 1h) en prenant visa sur place L’agence nous attend comme prévu. Nous faisons connaissance de Rishi, notre guide, qui bonne surprise est parfaitement francophone ! Accueil avec un collier de fleurs et premier : Namasté ! Installation à l’International GH et grooossse sieste réparatrice. Découverte de Thamel, de la pollution, des klaxons, des boutiques touristiques, des crachats, de la population… déroutant mais fascinant
24 octobre Petit déjeuner copieux On prend un taxi à la journée pour visiter kathmandou . Durbar square : les bâtiments en bois sont tous plus beaux les uns que les autres, on ne sait plus où donner du regard. A cette ambiance médiévale, se mêlent les ricksaws, les femmes aux saris multicolores, les vendeurs en tout genre, les faux shadus, : du grand spectacle ! un régal ! ! ! ! !😇 Visite de la maison de la Kumari : dernière déesse vivante dont l’histoire nous fait frissonner… Je vous passe le détail de chaque temple. Nous avons aimé : la finesse des sculptures, le bois ( style newar ) de partout, la vie sur la place, être assis en haut du Megu dal et observer la vie plus bas, la ferveur des hindous devant Hanuman. Balade à Chow Indra. On se mêle à la foule, on se perd, on fouine. On est, à nouveau, admiratif devant la ferveur hindouiste . inculte en la matiére, on essaie de comprendre. On observe, en retrait, dans un petit coin, les rituels. Ici la pratique religieuse prend toute sa dimension !
Repas au diyalo et découverte des momos ( avec une petite pensée pour Nancy et Fifi)
Visite de Swayambu C’est le temple des singes, ben oui, ça c’est sur ! ! ! Premiers temples, premiers drapeaux de prière qui flottent au vent, et à mesure qu’on gravit les escaliers l’émotion m’envahit… j’attends, j’attends de voir les yeux de Bouddha. Mon émotion est palpable et Thomas me dit " tu vas pleurer, maman, ? " suis-je prévisible à ce point ? On arpente les ruelles, on s’arrête ici et là observer les sculptures sur ardoise, les moulins à priére … on s’approche… Et là, au détour d’une rue, aux sons du Om mani padme um, j’ai mes yeux dans les yeux de Bouddha. Ben oui, je pleure ! ! Je pleure de joie d’être ici à réaliser mes rêves ( quelle chance !), d’émotion à l’idée que cette fois, mon fils ne partage pas cela avec nous, de tristesse en pensant à mes deux patients( 43 et 48 ans) dont une bouddhiste, décédés et qui auraient tant aimé rencontrer les yeux de Bouddhas . Le regard plongé dans son regard, je fais le tour, deux tour. On admire la vallée. A 15h, on va s’installer dans un coin pour assister à l’office, de l’école tibétaine, aux sons des cors, trompettes, cymbales, on est subjugué. Le temps passe… On finit par quitter les lieux, à contre cœur.
25 Octobre
Rishi et les porteurs nous attendent à l’hôtel pour le trek .
Départ en bus local jusqu’à Sanghu. On utilise rarement les bus locaux car en famille un taxi est vite amorti. On découvre ici comment partir assis un peu prés confortablement et finir entassés avec le panier de la paysanne sur les genoux et les bidons du laitier au pied, le tout avec les relents de transpiration de chacun. Certains sont tout étonnés de nous trouver ici avec les enfants…sourires, regards interrogateurs, un jeune se lance " d’où venez-vous ? ", " de France, mais pourquoi venir ici alors que la France est paraît-il un magnifique pays ? " Et ben oui mais ici, on vous sourit, on vous parle… et tant d’autres choses.🙂
A Sanghu, départ pour Nagarkot, soi-disant en légère montée, je dirai en montée ou alors le poids de nos 42 ans ? Il fait très chaud et c’est parti ! Jamais de faux –plats pour se reprendre alors on grimpe !
Pause déjeuner dans une gargote avec apparition de l’Himalaya . je n’ai jamais été impressionnée par les montagnes. Le Mont-Blanc, 4807 m, oui et alors ? mais ici, je suis bluffée ! ! ! ! On est à 2000m, il y a des montagnes plus hautes et encore tout derrière des sommets immenses, à la même hauteur que notre avion à l’arrivée ! Respect ! Encore une heure de grimpette et nous voici à Nagarkot, les cuisses un peu endolories. Douche froide mais ô combien bénéfique. Pause carnet de voyage, lecture…
En soirée, balade avec l’équipe dans le village. Repas convivial au lodge où on découvre les saveurs du dal bat.
On décide de se coucher tôt ( 21h) pour être en forme demain sans savoir que l’hôtel est bondé par une troupe de jeunes venus de Kath. faire la fête : rires, guitare…A 22h30, Eddy péte les plombs ; on finit par s’endormir vers minuit .
26 octobre : 1er jour de la fête de Tihar : on célèbre les corbeaux
Au petit-déjeuner le patron ose nous demander si on a bien dormi ? On lui dira le reste ! Départ jusqu’à la Tower view tout en grimpette puis descente vers Nala à travers une campagne magnifique, des jardins, des fleurs, bambous, rizières…On est aux anges. La population est adorable ! Dés que nous lançons un Namaste, les sourires apparaissent et les réponses fusent ! Scènes de vie pittoresques à Nala avec ses allures médiévales. Route totalement inintéressante entre Nala et Banepa. Le soleil cogne dur ! On débarque dans un Gh complétement pourrie à Dulikhel😕. Nous refusons d’y dormir ( conf. Hebergement) et finissons dans le merveilleux Dulikhel Lodge resort pour le bonheur de tous ! Dans un moment d’éclaircie, Lucie aperçoit enfin l’Everest ( enfin ce qu’on en voit…), elle exulte !
27 octobre : 2éme jour de la fête : on célèbre les chiens ( car ils aident les âmes à traverser la rivière de la mort ;
Lever 6h et petit dej avec vue sur l’Himalaya
Départ en bus local pour Panauti. Visite de la ville, temple… pendant 1h.
Départ pour Godavari. On abandonne rapidement le goudron pour un magnifique sentier qui suit la rivière. La vie des champs, les pêcheurs, les mêmes sourires, les enfants qui réclament à être pris en photo… en l’écrivant, j’y suis encore !
Puis on quitte les villages pour la montagnes par un chemin escarpé, très escarpé ! ça grimpe, devient glissant, plus d’ échoppe mais nous ne savons encore pas que le porteur a voulu montrer un raccourci au guide, qu’il va se perdre, que nous ne rencontrerons plus du tout d’échoppe, que nous sommes donc en pleine nature sans rien à manger, ni à boire, à marcher encore jusqu’à 16h sans aucun ravitaillement possible : l’hypoglycémie nous guette. Dénivelle 1000m en monter puis en descente. Un villageois propose de nous guider pendant 2h durant que nous remercierons en lui offrant deux paquets de cigarettes car il refuse le modeste billet qu’Eddy lui tend . D’autres villageois nous proposeront à 16h quelques biscuits et un thé ! Nous arriverons à la tombée de la nuit à Godavari. On débarque dans un hôtel complètement vide ; cette nuit ont peut faire la fête, encore faut-il le pouvoir car nous sommes épuisés !
28 octobre : 3éme jour de la fête : On célèbre les vaches et Lakshmi, la déesse de la lumière qui vient visiter chaque foyer éclairé, les maisons sont donc ornées de bougies.
Lever difficile. La nuit ayant portée conseil et les enfants nous ayant fait part la veille de leur déception de ne pas aller à Chitwan, dés l’arrivée de Rishi, nous lui demandons s’il est possible d’organiser Chitwan dés demain. Quelques coups de téléphone, et la réponse tombe : oui si c’est dés aujourd’hui ! alors on se lance ! Nous abandonnons la dernière journée de trek qui ne correspond de toute façon pas à notre réelle attente ( et puis nous reviendrons pour Jomson !) pour un départ vers Chitwan. Passage éclair à l’international GH pour y récupérer du linge propre et nous quittons Kat. Arrivée à 15h Le Népal a ici complètement changé de visage : paysage plat, chaleur torride, maisons en torchis…Magnifique coucher de soleil, danses Taru, repas et gros dodo.
29 octobre : 4éme jour : on célèbre les bœufs et la nouvelle année Newar . Nous sommes en 1129
Départ en jeep pour remonter la rivière et la redescendre ensuite en pirogue : oiseaux multicolores, crocodiles, singes… en toute quiétude, au fil de l’eau … on savoure !
Balade à pied dans la jungle. On n’a pas la chance d’apercevoir de rhino mais ambiance Indiana Jones assurée !
On revient par l’éléphant center. Cela nous fend le cœur.
Pause piscine et dej
On pense faire une sieste mais le guide nous emmene observer les oiseaux .
15h30 safari à dos d’éléphant. 4 personnes par éléphant pendant 2h en pleine jungle( pantalon conseillé) : ça finit par faire mal aux fesses en chantant " la balade des éléphants " ( mais t’inquiète Fifi pour la trompe tu restes le meilleur !😉) Mais quel spectacle ! ! ! ! ! ! ! ! On y verra 4 rhino unicorne, des paons, biches, oiseaux…A mesure que le soleil baisse, les couleurs changent. On traverse tantôt la jungle, tantôt les herbes grasses. On traverse les rivières afin que Basenti kali puisse se désaltérer ( non, elle ne nous a pas arrosé bien que cela nous aie frôlé l’esprit ). On a apprécié que le maoté ne cherche pas à suivre les copains car nous avons ainsi passé les 2h seuls et non à la file, les uns derrière les autres. Très belle relation entre le maoté et son éléphant ; nous y serons très sensibles. Fin de soirée au lodge . Notre séjour à Chitwan nous a enchanté ! 🙂
30 octobre : 5éme jour de la fête : on célèbre les frères et sœurs.
Départ de Chitwan pour Bhaktapur. Arrivée à Bhaktapur à 13h. La situation idéale de la Gh nous permet de partir de suite se promener et découvrir taumadhi tole. On admire le temple Nyatapola. On ne se fixe rien, on erre dans les rues à notre gré, le nez tantôt levé pour admirer les sculptures Newar, tantôt baissé pour savourer les mélanges de couleurs, de fruits, de légumes et toute l’animation du dernier jour de fête . Aujourd’hui, les frères et sœurs s’offrent colliers et sucrerie ; thomas et Lucie se joignent au rituel !
31 octobre Grasse mâtinée : ouf ! ! ! ! ! ! Visite d’une école de Tangkas tibétains. Passionnant ! Visite du Durbar square avec une mention particulière pour le palais aux 55 fenêtres. Tout est calme aujourd’hui et on apprécie la sérénité des lieux.
1er novembre Départ en taxi pour Patan. Visite de la ville( circuit lonely planet), du Durbar square, et du musée : super car bien mis en valeur et excellente présentation de l’hindouisme et du bouddhisme. Flânerie l’après midi dans les jardins de l’hôtel.
2 novembre Retour à l’international GH. Balade à pied jusqu’à Durbar square( itinéraire lonely planet) et retour. On apprécie mieux encore le Durbar car notre œil est plus avisé et moins attiré par le tumulte qui règne autour de nous, ce qui nous permet de voir certains détails qui nous avaient échappés.
3 novembre Taxi jusqu’à Pashupatinah, ensemble de temples ( dont le principal interdit aux non-hindouistes) et lieu de crémation sur la rivière sacrée Bagmati. On s’est posé la question sur notre présence. Thomas y était opposé mais la majorité l’a emportée. On était cependant tous unanimes sur le fait que nous ne prendrions pas de photos. Pour moi, me présence se justifiait par le fait que nous étions là pour comprendre une culture différente de la nôtre, tout comme nous nous serions posés pour observer un mariage ; la mort n’est pas tabou. Nous déclinons l’offre des 2 hindous qui nous proposent de monter sur le toit pour filmer. Nous avons traversé la rivière et nous sommes assis sur la rive opposée des ghats. Nous avons pu observer trois accompagnements à la mort différents : un avec la famille, un avec des voisins et un sans personne. Trois choses nous ont marquées : l’humilité de la cérémonie, le fait que la crémation ait lieu sans personne qui accompagne le défunt, la fascination morbide de certains touristes à se mêler aux famille et à filmer à 20 cm du visage du mort ou télé-objectif et jumelles en mains( nous ne le jugeons pas, nous nous en étonnons ! car au retour et sorti de son contexte culturel avec qui partager cela ?)
En quittant les lieux, Thomas parle le premier : " cela m’a miné ! on n’est rien ! " Et bien oui, on en discutera beaucoup de suite puis dans la soirée, nous ne sommes rien et nous prenons ici une belle leçon d’humilité. Je demande aux enfants de ne retenir qu’une chose : rien ne sert d’être méprisant envers les autres car avec 100 kg de bois et 4h sur un bûcher, nous sommes tous égaux : il ne restera de nous que ce qu’on a bien voulu donner aux autres.
Nous rejoignons Bodnath à pied avec les explications du lonely planet ( en 30 mn). Nous attendons tous ce jour depuis notre arrivée ! Et au détour d’une rue, de la foule, des klaxons : les yeux de Bouddha, la sérénité des lieux aux sons du " Om mani padme um ". On est ébloui par les blancheur du dôme et par la paix qui règne ici. On se met à tourner, les larmes se mettent à couler ( Thomas ne m’a pas demander cette fois si j’allais pleurer car je crois qu’il connaissait déjà la réponse !) . On aura du mal à s’arracher des lieux…
Retour à Thamel, à la pollution, aux bruits, aux couleurs, au marchandage, bref à la vie après une journée de reflexion…
4 novembre
Nous quittons aujourd’hui le Népal qui me manque déjà ! Mais la belle leçon de vie va me laisser sur mon nuage encore longtemps car je n’ai toujours pas quitté le Népal en pensée à l’heure d’aujourd’hui.
On a aimé : La quiétude de Bhaktapur Etre au pied de l’Himalaya L’artisanat La gentillesse et les sourires de la population Le Népal africain de Chitwan Les couleurs partout et toujours ! L’art Newar
On a moins aimé : Avoir à mettre cher en hôtellerie pour avoir du propre La formule trek que nous avons choisie La lenteur du service à table ( pas question de dej en moins d’une heure) L’amplitude permanente des décibels à Kath.
Minuscule royaume, " la demeure des dieux ", l’Himalaya, le lieu de naissance de Bouddha, ce n’est pourtant pas en ces termes que j’ai rêvé du Népal et de Kathmandu la première fois ! A l’apogée de ma crise d’ado, je rêvais des baba cool. J’ai lu " les chemins de kathmandu " et j’ai vu les yeux de Bouddha que j’ai eu envie de croiser.
Ce voyage a deux particularités. La première étant que cette fois au lieu de laisser les enfants choisir, j’ai imposé la destination ! ben oui, en tout égoîsme, au bout de 6 ans c’était mon tour de choisir ! La seconde est que nous avons voyagé avec un élément de moi à notre tribu car notre fils aîné pour des raisons scolaires est resté en France. Personne avant le départ, ni lui, ni nous, ne pensions que ce serait aussi difficile !😕
Alors toutes résolutions prises, que faire au Népal ? On avait plus pensé aux côtés culturels de la vallée de Katmandou, au côté humain, à la rencontre avec l’hindouisme et le bouddhisme, qu’au trek . C’était avant que Nancy ne vienne nous perturber ! Nous avons donc choisi un mini-trek dans la vallée de Kathmandu pour se mettre en appétit et tester notre condition physique, la suite vous dira que ce ne sera pas un réel succès !
AVANT LE DEPART : Formalités Visas de transit pour l’Inde : 232 e Visas pour Népal : pris sur place 25$ (payable en $, euros…) Nous avons pris par souci d’économie, deux vols : Lyon-Delhi puis Delhi-Kathmandu. Quelle galére, on allait s’offrir ! Transiter par l’Inde est une vraie épreuve de force tant sur l’obtention des visas( onéreux 50e et que mon mari a dû aller chercher à l’ambassade après 6 semaines, la veille du départ, car ils n’étaient toujours pas traités !) que sur les conditions, dans des salles parqués comme des bêtes ! Vous avez compris, la prochaine fois, nous prendrons un vol direct !
TRANSPORTS
Aérien Lyon-Delhi via Bruxelles : 2600 e Delhi- Kathmandu : 888e Soit par personne : 872 e
Local Notre point faible en négociation !😕 Nous avons essayé de tenir compte des prix annoncés sur le forum et de la hausse des carburants. Nous avons favorisé les taxis car à 4 c’est facile et vite amorti ! Journée Kathmandu avec attente du chauffeur : 800 rp Baktapur – Patan ( grand taxi type van) 600 Hôtel summit- durbar square Patan : 200 Patan-thamel : 300 Thamel-Pashupatinah : 300 Bodnath- Thamel : 300
BUDGET Par personne comprenant les transports aériens mais hors achats des souvenirs : 1640 e
ITINERAIRE 22 oct : Lyon/ Delhi 23 oct : Delhi / Kathmandu 24 oct : Visite Kath. et swayambu 25 oct : Trek : sanghu / Nagarkot 26 oct : Nagarkot / Nala/ banepa/ Dulikhel 27 oct : Dulikhel- Panauti ( bus local) – Godavari 28 Oct : Chitwan 29 oct : Chitwan 30 oct : Chitwan / Bhaktapur 31 oct : Bhaktapur 1er nov : Bhaktapur – Patan 2 nov : Patan- Kath 3 nov : Pashupatinah- Bodnath 4 nov : retour
HEBERGEMENT Une des surprises du voyage ! Je n’estime pas être une chochotte ! Je ne suis pas déranger par le rudimentaire mais pour être à l’aise il nous faut du " propre ! ! ! ! ! c’est la première fois que nous avons souffert du manque d’hygiène. J’avais réservé dans la catégorie " moyenne ou chic " mais ce fut quand même parfois limite.
Kathmandou : International GH😇 Réservation par internet pour 2 deluxe mais sur place une standard et une suite pour le prix convenu à la réservation. Soit 50e par nuit pour deux chambres avec petit déj Un peu à l’écart de Thamel mais à 5mn à pied. Chouette jardin. Chambre standard plus ou moins tristounette mais suite très belle et agréable. Pensez à réserver car c’est toujours complet.
Dulikhel : Royal GH🏴☠️ Initialement prévu par le guide mais pourrie ! ! ! ! Après première inspection : moquette très sale, serviettes de toilette non changées, lit humide, rideau tâchés, …et j’en passe ! On s’est d’abord dit qu’on coucherait dans nos sacs de couchage mais finalement on a quitté les lieux !
Dulikhel : Dulikhel lodge resort : coup de cœur !😇😇😇 90$ pour 2 chambres avec vue sur Himalaya et petit déjeuner ( buffet) En contrebas de la rue principale, bien au calme. Chambre spacieuse, très propre, agréable, terrasse Super ! ! ! !
Nagarkot : Galaxy tower view Gh rustique dans des bâtiments disséminés dans un jardin. Chambre triple. Très rudimentaire mais propre
Godavari : Birkuti hôtel L’hôtel va fermer ses portes, je ne m’étends pas.
Chitwan : Safari adventure lodge😇 Beau lodge avec chambres dans bâtiment principal ou en cabanon disséminés. Sommaires mais beaucoup de charme et très propre. Situé en dehors de la ville à côté de l’Elephant Center dans un village Taru. Très bon repas. Bonne organisation des activités et guide anglophone. Personnel extrémement serviable et attentionné ; eau purifiée à volonté. Piscine
Bhaktapur: Bhadgaon GH Idéalement situé en plein centre, en face du temple Nyatapola. Chambre quadruple spacieuse, propre : 50e avec petit déjeuner Resto dans jardinet.
Patan : Summit Hotel😇 Du haut standing ( et pour une fois, cela nous a fait beaucoup de bien !) Chambre sur jardin, très propre, déco soignée : 2 ch double : 120e Piscine Situé à l’est de la ville, taxi conseillé pour durbar square. Excellent et copieux petit déjeuner ( buffet)
REPAS
On a toujours trouvé toute sorte de cuisine ( locale, italienne, chinoise...) .
La cuisine népalaise est épicée. Plats les plus connus : Dal (lentilles) bath ( riz) le plat national se composant de soupe de lentilles, riz, et curry de légumes parfois de viande. : les momos : raviolis de viande ou légumes frits ou vapeur : le yaourt de Bhaktapur
Prix moyen : toujours très bon marché Soda : entre 30 et 50 Fried rice : entre 100 et 150 Momos : entre 90 et 150 Pizza : entre 220 et 350
Roadhouse à Thamel Accueil sympa Large choix de pizzas, pâtes…
Diyalo Freak street prés durbar square à Kathmandou Dans un petit jardin à l’écart du bruit. Prix sympa
Badhgaon café à Bhaktapur Un peu plus cher que le Sunny mais service extrêmement lent !
Sunny restaurant à Bhaktapur😉 Du newar, chinois, italien… Très bon rapport qualité/prix Patron parlant français, très sympa Terrasse sur Thaumadi square
GUIDES Le lonely planet pour ce qui est à visiter Le routard pour débrousailler et les adresses resto et hôtel.
CHANGE Taux sensiblement pareil partout. Environ 1 e = 98 rp Pas de commission
CLIMAT Soleil tous les jours au programme ! Frais le matin et le soir mais juste une petite veste Pas eu besoin de sac de couchage même à Nagarkot ( oui, oui c’est bien moi la grande frileuse qui le dit !)
SOUVENIRS Aie, aie, aie ! Nous adorons le bois, les masques, le bouddhisme, les poteries. 🤪 Au choix ( c’est vrai, nous n’en avons pas beaucoup fait !😉) :sculptures, masques, bronze, moulin à prières, bol chantant, marionnettes, tangka, laine (ouf on n’aime pas ça gratte ! ), couteaux… Marchandage indispensable mais dans la bonne humeur !
VISITES
Durbar square à Kathmandou : 250 / pers . Pass possible pour la durée du visa avec photo et passeport Durbar square à Bhaktapur : 750 / Pers idem Durbar square à Patan : 200/ pers . Enfant demi-tarif Musée de Patan : 200 / pers . Enfant demi-tarif Pashupatinah : 250 / adulte Bodnath : 200 / adulte Swayambunath :
TREK Réservé sur les conseils de Nancy et d’autres vfétistes à Nepal ecology trek. Prix légèrement supérieur à d’autres agences mais une partie des bénéfices est reversé dans un but humanitaire à un dispensaire, ce qui nous plaisait.
Prix : 209 e par personne Comprenant : le trek dans la vallée de kathmandu 4 nuits/ 5 j : un guide et deux porteurs : 3 repas par jour : hébergement : transferts aéroport et trek
Nos accompagnateurs : Un guide Rishi : jeune homme de 26 ans, parfaitement francophone, très proche de nous et adorable avec les enfants . ce fut très intéressant de pouvoir échanger sur la vie au Népal . Il travaille aussi en solo basnet_rishi2004@hotmail.com . n'hesitez pas!!!
Les porteurs : Souas et Kuma . Quand Thomas et Lucie les ont vus, ils nous ont dit : " il y a un jeune et un vieux " . On apprendra pendant le trek que " le vieux monsieur " au visage buriné a, en fait, 42 ans, c’est à dire notre âge : gloups !🤪 et qu’il est deux fois grand-père : regloups ! 🤪Merci les enfants ! ! ! ! ! 🤪🤪Ils étaient charmants. On avait deux sacs pour nous quatre ( et deux petits que nous portions nous même). Nous avons limité au maximum la charge car au début, nous ne voulions pas de porteurs. L’agence nous a fait comprendre que ce serait plus confortable et qu’au Népal c’était une source de revenus. Le jour J, nous donnons les deux sacs (entre 8 et 10 kg chacun), le regard baissé . Au bout de 10 mn, Rishi nous dit qu’ils sont très contents car les sacs sont légers ! Hourra, nous sommes soulagés, l’aventure peut commencer ! Tout le trek se fera à la même cadence, jamais les uns sans les autres . Nous prendrons tous nos repas ensemble. Super sympa !
Pourboire : on a tenu compte de la moyenne annoncée mais aussi de ce que nous avions envie de donner et tant pis si certains disent que c’est excessif ! ( 20 e par porteurs et 40 pour le guide)
Contenu du sac : On est parti avec une tenue propre Une tenue de rechange : tee-shirt, slips, chaussettes Une trousse de toilette Pyjama Une polaire zippé avec un coupe-vent Un tee-shirt longue manche pour les soirée Des chaussons Une trousse d’occupation : jeux de cartes, livres, dés, carnet de voyage, livres Une trousse médecine Lampes frontales
Journée type Lever 6h Petit-déj : 6h30 Départ 7h Marche 5h Pause déj 1h Marche 1à 2 h Pause au lodge entre 15/ 16h à 18h Balade dans village 1h Dîner 19h Gros dodo !
Repas Compris dans forfait Très simple mais copieux La vallée de Kathmandu n’offre que peu de gargotes, petites boutiques, nous n’avons donc pas réussi à prendre de repas 2j sur 4 .
Les lodges On s’imaginait dans des refuges de montagnes et là fut notre grande déception car en fait, nous sommes redescendus chaque jour en ville pour loger dans des GH. Le confort est vraiment rudimentaire ( là n’est pas le souci) mais dés le 2éme jour c’était en plus sale . Nous avons demandé à changer et avons payé un supplément . Le routard extrême ce n’est pas pour nous . Dommage pour l’ambiance refuge !
Condition physique Donnée pour 2200 m maxi d’alt. Ne nécessitant pas d’expérience de la rando et à la portée de tout le monde . Là on n’est pas tout à fait d’accord ! Voir J3. Nous n’avions pas choisi Jom Som en pensant que notre condition physique ne nous le permettrait pas, ce qui a bien fait rire le guide qui nous a avoué que premièrement les guides ne se battaient pas pour accompagner les treks de la vallée de Kath, car il faut chaque jour monter ( souvent entre 800 et 1000 m ) puis redescendre coucher dans la vallée et que deux le trek de Jom son demande moins de conditions physiques car moins de denivellé sur une journée. Bon ben tant pis, on sera obligé d’y retourner pour faire la comparaison ! ! ! ! !
Nous avons adoré : les petits village de montagne : l’accueil et les bons moments passés avec la population : la bonne ambiance du groupe : le cachet du village de Nala : les cultures en terrasse
Nous avons moins aimé : les nuages accrochés à l’Himalaya : la route poussiéreuse et embouteillée entre Nala et Banepa : plus aucune motivation à marcher : Ne pas être prévenu qu’il n’y aurait rien pour se restaurer et s’approvisionner : se perdre : toujours inquiétant ! : ne pas profiter de l’ambiance refuge.
SAFARI A CHITWAN
Prix : 95 e par pers : 2 nuits / 3 j : comprenant : le lodge et les 3 repas : les activités : le guide naturologue anglophone : boisson à volonté dont eau purifiée
Organisation : Le guide vous annonce le programme de la journée. J1 : Village Taru visite, danses locales J2 : Pirogue : balade dans la jungle 2h : Visite de l’elephant center : observation des oiseaux le long de la rivière : safari à dos d’éléphant 2h J3 retour sur Kathmandu
Transport en voiture privée Supplément de 55 e le trajet mais totalement hors de prix ! Nous avons choisi cette formule car nous nous sommes décidés le matin pour la journée même et que le jour du retour les bus touristiques ne fonctionnaient pas à cause de la fête. J’ai aussi voulu tenir compte des remarques quant aux nombreux accidents avec les bus sur cette route ;
On a aimé : Le safari à dos d’éléphant Voir les derniers rhino unicorne Le calme du Teraï L’atmosphère africaine
On a moins aimé : Se retrouver, pour le prix exhorbitant de la prestation, à 7 dans une berline !
En bref : Chitwan n’était pas prévu au programme car j’avais privilégié la vallée de Kath. à cause de l’instabilité politique de l’époque et que j’avais eu peur du côté trop bien bordé des activités. Au final, nous avons fait toutes les activités seuls ! Bref Foncez ! ! ! ! ! c’est un autre aspect du Népal !
LE CARNET DE ROUTE
22 octobre : vol pour Delhi
23 octobre Delhi – Kathmandou avec en toile de fond l’Himalaya ! ! ! Passage de l’immigration ( 1h) en prenant visa sur place L’agence nous attend comme prévu. Nous faisons connaissance de Rishi, notre guide, qui bonne surprise est parfaitement francophone ! Accueil avec un collier de fleurs et premier : Namasté ! Installation à l’International GH et grooossse sieste réparatrice. Découverte de Thamel, de la pollution, des klaxons, des boutiques touristiques, des crachats, de la population… déroutant mais fascinant
24 octobre Petit déjeuner copieux On prend un taxi à la journée pour visiter kathmandou . Durbar square : les bâtiments en bois sont tous plus beaux les uns que les autres, on ne sait plus où donner du regard. A cette ambiance médiévale, se mêlent les ricksaws, les femmes aux saris multicolores, les vendeurs en tout genre, les faux shadus, : du grand spectacle ! un régal ! ! ! ! !😇 Visite de la maison de la Kumari : dernière déesse vivante dont l’histoire nous fait frissonner… Je vous passe le détail de chaque temple. Nous avons aimé : la finesse des sculptures, le bois ( style newar ) de partout, la vie sur la place, être assis en haut du Megu dal et observer la vie plus bas, la ferveur des hindous devant Hanuman. Balade à Chow Indra. On se mêle à la foule, on se perd, on fouine. On est, à nouveau, admiratif devant la ferveur hindouiste . inculte en la matiére, on essaie de comprendre. On observe, en retrait, dans un petit coin, les rituels. Ici la pratique religieuse prend toute sa dimension !
Repas au diyalo et découverte des momos ( avec une petite pensée pour Nancy et Fifi)
Visite de Swayambu C’est le temple des singes, ben oui, ça c’est sur ! ! ! Premiers temples, premiers drapeaux de prière qui flottent au vent, et à mesure qu’on gravit les escaliers l’émotion m’envahit… j’attends, j’attends de voir les yeux de Bouddha. Mon émotion est palpable et Thomas me dit " tu vas pleurer, maman, ? " suis-je prévisible à ce point ? On arpente les ruelles, on s’arrête ici et là observer les sculptures sur ardoise, les moulins à priére … on s’approche… Et là, au détour d’une rue, aux sons du Om mani padme um, j’ai mes yeux dans les yeux de Bouddha. Ben oui, je pleure ! ! Je pleure de joie d’être ici à réaliser mes rêves ( quelle chance !), d’émotion à l’idée que cette fois, mon fils ne partage pas cela avec nous, de tristesse en pensant à mes deux patients( 43 et 48 ans) dont une bouddhiste, décédés et qui auraient tant aimé rencontrer les yeux de Bouddhas . Le regard plongé dans son regard, je fais le tour, deux tour. On admire la vallée. A 15h, on va s’installer dans un coin pour assister à l’office, de l’école tibétaine, aux sons des cors, trompettes, cymbales, on est subjugué. Le temps passe… On finit par quitter les lieux, à contre cœur.
25 Octobre
Rishi et les porteurs nous attendent à l’hôtel pour le trek .
Départ en bus local jusqu’à Sanghu. On utilise rarement les bus locaux car en famille un taxi est vite amorti. On découvre ici comment partir assis un peu prés confortablement et finir entassés avec le panier de la paysanne sur les genoux et les bidons du laitier au pied, le tout avec les relents de transpiration de chacun. Certains sont tout étonnés de nous trouver ici avec les enfants…sourires, regards interrogateurs, un jeune se lance " d’où venez-vous ? ", " de France, mais pourquoi venir ici alors que la France est paraît-il un magnifique pays ? " Et ben oui mais ici, on vous sourit, on vous parle… et tant d’autres choses.🙂
A Sanghu, départ pour Nagarkot, soi-disant en légère montée, je dirai en montée ou alors le poids de nos 42 ans ? Il fait très chaud et c’est parti ! Jamais de faux –plats pour se reprendre alors on grimpe !
Pause déjeuner dans une gargote avec apparition de l’Himalaya . je n’ai jamais été impressionnée par les montagnes. Le Mont-Blanc, 4807 m, oui et alors ? mais ici, je suis bluffée ! ! ! ! On est à 2000m, il y a des montagnes plus hautes et encore tout derrière des sommets immenses, à la même hauteur que notre avion à l’arrivée ! Respect ! Encore une heure de grimpette et nous voici à Nagarkot, les cuisses un peu endolories. Douche froide mais ô combien bénéfique. Pause carnet de voyage, lecture…
En soirée, balade avec l’équipe dans le village. Repas convivial au lodge où on découvre les saveurs du dal bat.
On décide de se coucher tôt ( 21h) pour être en forme demain sans savoir que l’hôtel est bondé par une troupe de jeunes venus de Kath. faire la fête : rires, guitare…A 22h30, Eddy péte les plombs ; on finit par s’endormir vers minuit .
26 octobre : 1er jour de la fête de Tihar : on célèbre les corbeaux
Au petit-déjeuner le patron ose nous demander si on a bien dormi ? On lui dira le reste ! Départ jusqu’à la Tower view tout en grimpette puis descente vers Nala à travers une campagne magnifique, des jardins, des fleurs, bambous, rizières…On est aux anges. La population est adorable ! Dés que nous lançons un Namaste, les sourires apparaissent et les réponses fusent ! Scènes de vie pittoresques à Nala avec ses allures médiévales. Route totalement inintéressante entre Nala et Banepa. Le soleil cogne dur ! On débarque dans un Gh complétement pourrie à Dulikhel😕. Nous refusons d’y dormir ( conf. Hebergement) et finissons dans le merveilleux Dulikhel Lodge resort pour le bonheur de tous ! Dans un moment d’éclaircie, Lucie aperçoit enfin l’Everest ( enfin ce qu’on en voit…), elle exulte !
27 octobre : 2éme jour de la fête : on célèbre les chiens ( car ils aident les âmes à traverser la rivière de la mort ;
Lever 6h et petit dej avec vue sur l’Himalaya
Départ en bus local pour Panauti. Visite de la ville, temple… pendant 1h.
Départ pour Godavari. On abandonne rapidement le goudron pour un magnifique sentier qui suit la rivière. La vie des champs, les pêcheurs, les mêmes sourires, les enfants qui réclament à être pris en photo… en l’écrivant, j’y suis encore !
Puis on quitte les villages pour la montagnes par un chemin escarpé, très escarpé ! ça grimpe, devient glissant, plus d’ échoppe mais nous ne savons encore pas que le porteur a voulu montrer un raccourci au guide, qu’il va se perdre, que nous ne rencontrerons plus du tout d’échoppe, que nous sommes donc en pleine nature sans rien à manger, ni à boire, à marcher encore jusqu’à 16h sans aucun ravitaillement possible : l’hypoglycémie nous guette. Dénivelle 1000m en monter puis en descente. Un villageois propose de nous guider pendant 2h durant que nous remercierons en lui offrant deux paquets de cigarettes car il refuse le modeste billet qu’Eddy lui tend . D’autres villageois nous proposeront à 16h quelques biscuits et un thé ! Nous arriverons à la tombée de la nuit à Godavari. On débarque dans un hôtel complètement vide ; cette nuit ont peut faire la fête, encore faut-il le pouvoir car nous sommes épuisés !
28 octobre : 3éme jour de la fête : On célèbre les vaches et Lakshmi, la déesse de la lumière qui vient visiter chaque foyer éclairé, les maisons sont donc ornées de bougies.
Lever difficile. La nuit ayant portée conseil et les enfants nous ayant fait part la veille de leur déception de ne pas aller à Chitwan, dés l’arrivée de Rishi, nous lui demandons s’il est possible d’organiser Chitwan dés demain. Quelques coups de téléphone, et la réponse tombe : oui si c’est dés aujourd’hui ! alors on se lance ! Nous abandonnons la dernière journée de trek qui ne correspond de toute façon pas à notre réelle attente ( et puis nous reviendrons pour Jomson !) pour un départ vers Chitwan. Passage éclair à l’international GH pour y récupérer du linge propre et nous quittons Kat. Arrivée à 15h Le Népal a ici complètement changé de visage : paysage plat, chaleur torride, maisons en torchis…Magnifique coucher de soleil, danses Taru, repas et gros dodo.
29 octobre : 4éme jour : on célèbre les bœufs et la nouvelle année Newar . Nous sommes en 1129
Départ en jeep pour remonter la rivière et la redescendre ensuite en pirogue : oiseaux multicolores, crocodiles, singes… en toute quiétude, au fil de l’eau … on savoure !
Balade à pied dans la jungle. On n’a pas la chance d’apercevoir de rhino mais ambiance Indiana Jones assurée !
On revient par l’éléphant center. Cela nous fend le cœur.
Pause piscine et dej
On pense faire une sieste mais le guide nous emmene observer les oiseaux .
15h30 safari à dos d’éléphant. 4 personnes par éléphant pendant 2h en pleine jungle( pantalon conseillé) : ça finit par faire mal aux fesses en chantant " la balade des éléphants " ( mais t’inquiète Fifi pour la trompe tu restes le meilleur !😉) Mais quel spectacle ! ! ! ! ! ! ! ! On y verra 4 rhino unicorne, des paons, biches, oiseaux…A mesure que le soleil baisse, les couleurs changent. On traverse tantôt la jungle, tantôt les herbes grasses. On traverse les rivières afin que Basenti kali puisse se désaltérer ( non, elle ne nous a pas arrosé bien que cela nous aie frôlé l’esprit ). On a apprécié que le maoté ne cherche pas à suivre les copains car nous avons ainsi passé les 2h seuls et non à la file, les uns derrière les autres. Très belle relation entre le maoté et son éléphant ; nous y serons très sensibles. Fin de soirée au lodge . Notre séjour à Chitwan nous a enchanté ! 🙂
30 octobre : 5éme jour de la fête : on célèbre les frères et sœurs.
Départ de Chitwan pour Bhaktapur. Arrivée à Bhaktapur à 13h. La situation idéale de la Gh nous permet de partir de suite se promener et découvrir taumadhi tole. On admire le temple Nyatapola. On ne se fixe rien, on erre dans les rues à notre gré, le nez tantôt levé pour admirer les sculptures Newar, tantôt baissé pour savourer les mélanges de couleurs, de fruits, de légumes et toute l’animation du dernier jour de fête . Aujourd’hui, les frères et sœurs s’offrent colliers et sucrerie ; thomas et Lucie se joignent au rituel !
31 octobre Grasse mâtinée : ouf ! ! ! ! ! ! Visite d’une école de Tangkas tibétains. Passionnant ! Visite du Durbar square avec une mention particulière pour le palais aux 55 fenêtres. Tout est calme aujourd’hui et on apprécie la sérénité des lieux.
1er novembre Départ en taxi pour Patan. Visite de la ville( circuit lonely planet), du Durbar square, et du musée : super car bien mis en valeur et excellente présentation de l’hindouisme et du bouddhisme. Flânerie l’après midi dans les jardins de l’hôtel.
2 novembre Retour à l’international GH. Balade à pied jusqu’à Durbar square( itinéraire lonely planet) et retour. On apprécie mieux encore le Durbar car notre œil est plus avisé et moins attiré par le tumulte qui règne autour de nous, ce qui nous permet de voir certains détails qui nous avaient échappés.
3 novembre Taxi jusqu’à Pashupatinah, ensemble de temples ( dont le principal interdit aux non-hindouistes) et lieu de crémation sur la rivière sacrée Bagmati. On s’est posé la question sur notre présence. Thomas y était opposé mais la majorité l’a emportée. On était cependant tous unanimes sur le fait que nous ne prendrions pas de photos. Pour moi, me présence se justifiait par le fait que nous étions là pour comprendre une culture différente de la nôtre, tout comme nous nous serions posés pour observer un mariage ; la mort n’est pas tabou. Nous déclinons l’offre des 2 hindous qui nous proposent de monter sur le toit pour filmer. Nous avons traversé la rivière et nous sommes assis sur la rive opposée des ghats. Nous avons pu observer trois accompagnements à la mort différents : un avec la famille, un avec des voisins et un sans personne. Trois choses nous ont marquées : l’humilité de la cérémonie, le fait que la crémation ait lieu sans personne qui accompagne le défunt, la fascination morbide de certains touristes à se mêler aux famille et à filmer à 20 cm du visage du mort ou télé-objectif et jumelles en mains( nous ne le jugeons pas, nous nous en étonnons ! car au retour et sorti de son contexte culturel avec qui partager cela ?)
En quittant les lieux, Thomas parle le premier : " cela m’a miné ! on n’est rien ! " Et bien oui, on en discutera beaucoup de suite puis dans la soirée, nous ne sommes rien et nous prenons ici une belle leçon d’humilité. Je demande aux enfants de ne retenir qu’une chose : rien ne sert d’être méprisant envers les autres car avec 100 kg de bois et 4h sur un bûcher, nous sommes tous égaux : il ne restera de nous que ce qu’on a bien voulu donner aux autres.
Nous rejoignons Bodnath à pied avec les explications du lonely planet ( en 30 mn). Nous attendons tous ce jour depuis notre arrivée ! Et au détour d’une rue, de la foule, des klaxons : les yeux de Bouddha, la sérénité des lieux aux sons du " Om mani padme um ". On est ébloui par les blancheur du dôme et par la paix qui règne ici. On se met à tourner, les larmes se mettent à couler ( Thomas ne m’a pas demander cette fois si j’allais pleurer car je crois qu’il connaissait déjà la réponse !) . On aura du mal à s’arracher des lieux…
Retour à Thamel, à la pollution, aux bruits, aux couleurs, au marchandage, bref à la vie après une journée de reflexion…
4 novembre
Nous quittons aujourd’hui le Népal qui me manque déjà ! Mais la belle leçon de vie va me laisser sur mon nuage encore longtemps car je n’ai toujours pas quitté le Népal en pensée à l’heure d’aujourd’hui.
On a aimé : La quiétude de Bhaktapur Etre au pied de l’Himalaya L’artisanat La gentillesse et les sourires de la population Le Népal africain de Chitwan Les couleurs partout et toujours ! L’art Newar
On a moins aimé : Avoir à mettre cher en hôtellerie pour avoir du propre La formule trek que nous avons choisie La lenteur du service à table ( pas question de dej en moins d’une heure) L’amplitude permanente des décibels à Kath.
Itinéraire conseillé pour découvrir la culture indienne? English translation pending
bonjour àtoutes et à tous
je viens à vous pour vos conseils éclairés.
je désire partir avec un ami à la découverte de la culture indienne mais je ne sais par où aller. le but n'étant pas de voir plein de choses et de faire que de la route pour voir un maximum, mais prendre le temps sur un mois (pas assez mais on fait comme on peut).
nous pensons arriver à new delhi (sauf meilleur de votre part et ensuite bouger).
les dates du projet sont du 15 mars au 11 avril (periode correct au niveau du temps?)
quel budget faut il aussi sachant que l'on ne recherche pas le 3 etoiles du tout.
un grand merci à tous ce qui nous aideront et aux autres aussi.
STEVENSON "voyager plein d'espoir est mieux que d'arriver"
un grand merci à tous ce qui nous aideront et aux autres aussi.
STEVENSON "voyager plein d'espoir est mieux que d'arriver"
Sans ti-punch au Wadi Rum English translation pending
Petra c'est peut-être très bien, mais je ne suis pas nabatéen moi, j'ai encore de la route à faire!!!
Dans la courte liste des incontournables jordaniens, un nom apparaît tout en bas, si on se réfère à l'ordre chronologique : Le Wadi Rum.
Ca n'est pas très loin de Petra, moins de 100km et c'est ma dernière étape dans ce pays puisque plus au sud, comme dirait Moïse, s'ouvre la Mer Rouge.
Le Wadi Rum a beau ne pas être très loin de Wadi Musa, le seul bus à faire la liaison quand on voyage par ses propres moyens est à 6h du matin et ça c'est sale. A mon réveil, Martha et Jamal sont encore bien trop à leurs rêves pour que je les en tire. Tous les deux retournent sur Amman ce jour mais plus tard, les chanceux. Sur la pointe des pieds, je quitte le dortoir. J'ai juste assez de forces pour attendre le minibus qui nous attrape à l'hotel, et y refermer les yeux. Le trajet ne dure qu'une heure, c'est dommage, j'aurais presque envie que ça dure plus longtemps pour pouvoir vraiment scier du bois comme on fait dans les bandes dessinées. Dans le minibus, entre deux sorties temporaires de sieste, je parle avec un type qui connait déjà son programme pour les deux jours à venir : partir 2 jours dans le désert et faire 2 nuits avec les guides bédouins. Il tente de me convaincre de me joindre à lui pour faire baisser les couts. Moi, mon programme initiale était de me reposer pendant 24h si je trouve un logement et de partir seulement le lendemain vaquer dans le désert avec les bédouins. Je dis à mon accolyte qu'on verra bien une fois arrivés. Qui vivra verra. On me sort de mon sommeil de plomb à l'arrivée au Wadi Rum. A l'extérieur, l'office du tourisme local tient plus de guichet au guide qui attendent le chaland que de centre d'informations. On voit bien qu'ils n'ont pas eu beaucoup de poissons à se mettre sous la dent car dès que la porte du bus s'est ouverte, c'est plus ou moins au plus insistant. En jetant un rapide coup d'oeil aux alentours, je constate que le "village" n'en est pas un et que trouver un hotel même cher ici est une gageure. Ma journée sieste et jus de fruits en humant l'air du désert fout le camp au lieu de monter le camp. Le flamand qui cherchait un compagnon du désert aura eû raison de trouver un guide à l'avance; et comme la vue de payer plein pot un guide dont je ne peux vérifier les états de services ne me satisfait pas, je me joints à lui. Malgré le fait que le guide n'aura pas qu'un seul passager, le tarif reste assez élevé. Plus de 50 euros pour 24h avec 4x4 et nuit sous les étoiles plus 25 euros pour 2 heures de ballade à dos de chameau. Le tarif est à la tête du client. Ah si j'étais une blonde à forte poitrine... Pendant qu'on discute finances, une 3ème laronne se présente. Une petite japonaise d'une vingtaine d'années toute droit débarquée de Tokyo et en Jordanie pour une semaine. Le tarif ne baissera pas pour autant...
La session dans le désert doit débuter par la chevauchée en chameau. On va voir les bêtes se faire atteler. De fières montures, bien plus grandes que des chevaux, heureusement qu'il m'en faut plus pour avoir le vertige!! Dans un coin de l'enclos, un bébé chameau tète sa maman. Il a un an et a presque déjà sa taille adulte. Je me dis que la chamelle a bien du courage de donner naissance à un si grand enfant si sa taille à 1 an approche déjà la taille adulte... En quelques minutes, trois bestiaux sont prêts à être montés, un grand et deux plus petits. Comme mes connaissances du monde animale bien que sommaires sont déjà bien rondelettes, il va de soi que le plus grand des chameaux, surement le dominant, devra passer en premier ensuite suivi par les 2 autres. Il faut donc que je me place discrètement pour que celui-ci soit mien. Tel le perfide serpent, je me glisse de telle façon que banco, j'arrive à mes fins, et effectivement le plus grand passe devant, je n'aurais pas de flamand ou de japonaise dans le champ de vision, simplement le désert.
Le Wadi Rum est un désert plat. On y trouve quelques dunes de sable de couleurs diverses et variées, mais ce qui attire l'attention ici c'est que, comme à Petra, de grandes montagnes sortent de terre, grimpants à pics vers le ciel. Pour la petite histoire, c'est un peu aussi la 2ème maison de Lawrence d'Arabie.
Les chameaux sont lancés à allure modeste, pas de galop car pas de rennes et pas d'étriers, en plus quand on est grimpé dessus, c'est vachement haut. Derrière nous, un petit gamin d'environ 12 ans nous guide de sa voix. Les chameaux de toute façon connaissent le chemin par coeur, on pourrait presque y aller tous seuls. C'est d'ailleurs l'impression que ça donne pour moi, la seule chose dans le champ autre que le désert, c'est l'arrière de la tête de ma bête. La ballade est paisible, le chameau fait des pas immenses qu'il faut accompagner du mieux possible pour ne pas se déplacer une vertèbre. Depuis son dos, on peut voir ses épaules effectuer les vas-et-viens. On devine aussi que malgré son air placide, le chameau a pleins de chevaux sous le capot. Va pas falloir exciter l'animal. La chevauchée est sensée durer 2 heures et comme je n'ai pas pris ma montre, impossible de savoir à quel rythme on va. Seule indication, comme on a pas d'étriers, chaque fois que le chameau fait un pas, on a le sentiment de s'écraser un peu plus l'entre-jambes. Plus on avance donc, plus j'ai l'impression de devoir faire le grand écart. La seule notion de temps que j'ai, c'est qu'au départ tout va bien, et que plus on avance plus j'ai les tendons qui sifflent. Fallait bien trouver un point négatif au fait de grimper la plus grande monture, ceui-ci en est un sacré!!!
Plus loin, alors que les chameaux procèdent sans prévenir à une pause pipi, je me dis que définitivement il serait temps aussi pour nous de faire une pause pour éviter d'avoir à marcher comme John Wayne pour le restant de nos jours. Est-ce que j'interromps tout le monde, ou est-ce que je passe la douleur sous silence? Peut-être du fait de mon éducation chez les bonnes soeurs chez qui on apprend les bonnes manières, je garde le silence et serre les dents. Dans les faits, j'ai bien fait de ne pas demander car 5 minutes plus tard, ça doit faire 2 heures qu'on est parti, il faut mettre pieds à terre. Comme prévu, mes premières foulées post-chameau sont étranges : impossible de rapprocher le pied droit du pied gauche. Mais en quelques pas, tout rentre dans l'ordre. Le petit bonhomme qui nous suivait durant la chevauchée nous donne à chacun à attraper la corde nous reliant à notre chameau. On est maintenant à pieds, détachés les uns des autres et on a pour ainsi dire tous un chameau à la main. La sensation de liberté est incroyable, la bête fait 2 fois ma taille et est docile comme un chiot à qui on donne un su-sucre. Elle marche un mètre derrière moi sans broncher qu'on tourne à gauche, à droite, ou qu'on prenne une photo. Tout le monde a le sourire, le chameau aussi. Cette petite marche où l'on prend le temps de se dégourdir les jambes avec grâce dure un petit 1/4 d'heure, après quoi un pick-up 4X4 quasi flambant neuf arrive à notre hauteur. C'est notre nouvelle monture. Elle est conduite par Atahid avec qui on passera le reste du temps. C'est un bédoin d'une grosse vingtaine d'année, il a un style incroyable dans sa jelabah (orthographe!?!) blanche, un sourire émail diamant, et une nouvelle copine backpacker chaque semaine. La répartition dans le 4X4 est toute simple. Atahid est au volant. Le flamand et la japonaise sont à l'intérieur, à l'arrière. Le braïce qui sent l'appel du grand air est à l'arrière à l'extérieur, affalé sur ses bagages pour rendre le chemin cahoteux confortable. Je ne comprends toujours pas et ça ne vaut pas que pour cette fois-ci pourquoi les touristes sont plus à l'aise à l'étroit sous un toit que les cheveux au vent avec pour seul plafond le ciel du désert ou d'ailleurs. D'ailleurs, autre remarque désobligeante, aucuns de mes 2 "partenaires" n'aura eû la bonne idée de s'assoir à côté d'Atahik, ne serait-ce que par courtoisie... Ainsi soit-il, envole-toi mon Braïce!!!! On passe ainsi une grande partie de l'après-midi en s'arrêtant de temps à autre pour admirer des peintures rupestres, un canyon, une arche naturelle, ou grimper difficilement une haute dune de sable rouge pour la redescendre le plus vite possible avec chute et galipettes à la clé. Le flamand et la japonaise descendant cette même dune comme on va prendre le thé chez la Reine d'Angleterre, le petit doigt levé...
Tout au long de la journée, les paysages fantastiques se succèdent. Où que l'on soit dans ce désert, à 360°, il y a une photo à faire; et les photos sont immancables tant la lumière est belle, tant le sable et les montagnes sont colorés. Tout simplement dantesque!
Vers 16h, alors que le soleil s'approche dangereusement du sommet des montagnes, il est l'heure de rejoindre notre campement. La voiture nous y dépose. Plusieurs tentes sont disposées, la montagne à se dressent à 5 mètres d'elles. Lorsque la montagne, le mur, rejoint le sol, une sorte de rideau est tendu. De l'autre coté, la paroi s'enfonce suffisament pour que notre abri soit établi. 5 à 6 matelas sont posés sur un contrefort rocheux, le sol est plat, il y a plusieurs petites tables, un foyer pour faire un feu, le grand luxe version bedouine. Qui plus est, des toilettes qui serviront et une douche qui ne servira pas sont également disponibles. Atahik nous propose de nous installer et d'aller voir le coucher du soleil, pendant ce temps, lui et un de ces accolytes nous mijoteront une recette bien comme il faut. On marche jusqu'à un endroit idéal pour admirer le spectacle mais le coucher de soleil est plus ou moins gaché par un satané nuage qui obstrue tout le ciel. Le vent aura beau souffler comme c'est pas permis, le nuage, énorme, ne bougera pas. Qu'il en soit ainsi, de toute façon, avec ou sans ciel multicolore, on en a pleins les yeux de cette journée idyllique. A la nuit tombée, on rentre attirés par l'odeur de tomate persillée qui émane de la cuisine. A peine rentrés, la tambouille nous talonne. Nous ne sommes que 5 et il y a de quoi nourrir une armée entière. Quatre assiètes plus tard, j'ai l'estomac qui dit "j'en peux plus". C'est l'heure de profiter du feu de camp. Atahik nous sort un oud (guitare arabe) de derrière les fagots et se met à jouer et à chanter. Ses doigts enchaînent sans fausses notes et à un rythme incroyablement élevé des chansons du cru. Dehors, les nuages ne sont plus et le ciel se pare de milliers d'étoiles. A 19h15, la japonaise tombe de sommeil. A 19h20, le flamand fait une parfaite imitation de la japonaise. Atahik s'arrête de jouer pour ne pas troubler le sommeil de ses hôtes. Tant pis pour ceux qui ne veulent pas dormir... Faut quand même pas déconner, 19h20, extinction des feux!! Ils m'ont pris pour un chat d'appartement ou quoi?!?
Bibi prend sa musique dans sa poche, un coussin sous le bras et s'en va rejoindre le plafond étoilé. La lune qui n'a que faire des gens qui dorment a vite fait de me rejoindre pour répandre un peu de lumière sur mon after-party. Les étoiles filantes passent à un rythme soutenu à l'inverse du rythme des morceaux écoutés. Tout est calme, pas question de troubler la tranquilité des lieux ainsi que celle de mes neurones. Toutefois, à quelques occasions, les notes de musique s'accélèrent, je me lève, deviens champion d'air-guitare et danse comme un dératé pour un hommage enflammé à cette journée et cette soirée dans le désert. Pour le lendemain matin, j'ai prevenu Atahik qu'il me réveille à 5h pour le levé de soleil, des occasions comme celle-ci ne se présentant pas tous les 4 matins. Le départ du Wadi Rum est pour moi comme pour la japonaise à 6h, le flamand reste lui une journée de plus, le veinard... Un ave Maria et un brossage de dents plus tard, je m'endors sur ma paillasse.
Je suis réveillé le lendemain (mercredi) par Atahik alors que le petit déjeuner trône déjà sur la table. Vérification faite, il est 5h35, c'est con à dire à cause de l'heure mais j'ai trop dormi!! Comme toujours, le flamand et la japonaise prenne un autre chemin que le mien et mette les pieds sous la table. Moi, je me lève et boucle mon sac en moins d'une minute, j'enfile mes adadas, jette mon sac à l'arrière du pick-up et cours littéralement dans la plaine désertique pour compenser les minutes perdues à faire la grasse matinée. J'ignore quelle image ça peut donner, mais il est 5h40 et je cours à perdre haleine dans le désert après le soleil. Je suis rattrapé par la voiture 15 minutes plus tard alors que je cours encore en prenant des photos!!! On me prend au vol, direction le minibus qui descend vers Aqaba à 1h de route. Pas levé depuis 20 minutes, j'ai déjà fait le plein de désert. La japonaise est à l'arrière comme prévu, le flamand est resté au camp et dans ma course folle j'ai oublié de lui dire au revoir pas comme prévu mais presque, je m'installe cheveux au vent comme prévu... A 6h pétantes, c'est la fin au Wadi Rum, le minibus nous prend.
24h dans un endroit comme celui-là, c'est évidemment trop court. Mais d'un autre côté, j'ai profité de chaque seconde comme si c'était la première, ou la dernière, à vous de voir. Quoi qu'il en soit, merci Atahik pour la ballade, la musique, le feu, la cuisine géniale faîte de peu. Merci au chameau pour m'avoir chauffé les adducteurs. Merci au désert pour le reste. Wadi Rum quand tu nous tiens, comme un refrain.
Le Wadi Rum a beau ne pas être très loin de Wadi Musa, le seul bus à faire la liaison quand on voyage par ses propres moyens est à 6h du matin et ça c'est sale. A mon réveil, Martha et Jamal sont encore bien trop à leurs rêves pour que je les en tire. Tous les deux retournent sur Amman ce jour mais plus tard, les chanceux. Sur la pointe des pieds, je quitte le dortoir. J'ai juste assez de forces pour attendre le minibus qui nous attrape à l'hotel, et y refermer les yeux. Le trajet ne dure qu'une heure, c'est dommage, j'aurais presque envie que ça dure plus longtemps pour pouvoir vraiment scier du bois comme on fait dans les bandes dessinées. Dans le minibus, entre deux sorties temporaires de sieste, je parle avec un type qui connait déjà son programme pour les deux jours à venir : partir 2 jours dans le désert et faire 2 nuits avec les guides bédouins. Il tente de me convaincre de me joindre à lui pour faire baisser les couts. Moi, mon programme initiale était de me reposer pendant 24h si je trouve un logement et de partir seulement le lendemain vaquer dans le désert avec les bédouins. Je dis à mon accolyte qu'on verra bien une fois arrivés. Qui vivra verra. On me sort de mon sommeil de plomb à l'arrivée au Wadi Rum. A l'extérieur, l'office du tourisme local tient plus de guichet au guide qui attendent le chaland que de centre d'informations. On voit bien qu'ils n'ont pas eu beaucoup de poissons à se mettre sous la dent car dès que la porte du bus s'est ouverte, c'est plus ou moins au plus insistant. En jetant un rapide coup d'oeil aux alentours, je constate que le "village" n'en est pas un et que trouver un hotel même cher ici est une gageure. Ma journée sieste et jus de fruits en humant l'air du désert fout le camp au lieu de monter le camp. Le flamand qui cherchait un compagnon du désert aura eû raison de trouver un guide à l'avance; et comme la vue de payer plein pot un guide dont je ne peux vérifier les états de services ne me satisfait pas, je me joints à lui. Malgré le fait que le guide n'aura pas qu'un seul passager, le tarif reste assez élevé. Plus de 50 euros pour 24h avec 4x4 et nuit sous les étoiles plus 25 euros pour 2 heures de ballade à dos de chameau. Le tarif est à la tête du client. Ah si j'étais une blonde à forte poitrine... Pendant qu'on discute finances, une 3ème laronne se présente. Une petite japonaise d'une vingtaine d'années toute droit débarquée de Tokyo et en Jordanie pour une semaine. Le tarif ne baissera pas pour autant...
La session dans le désert doit débuter par la chevauchée en chameau. On va voir les bêtes se faire atteler. De fières montures, bien plus grandes que des chevaux, heureusement qu'il m'en faut plus pour avoir le vertige!! Dans un coin de l'enclos, un bébé chameau tète sa maman. Il a un an et a presque déjà sa taille adulte. Je me dis que la chamelle a bien du courage de donner naissance à un si grand enfant si sa taille à 1 an approche déjà la taille adulte... En quelques minutes, trois bestiaux sont prêts à être montés, un grand et deux plus petits. Comme mes connaissances du monde animale bien que sommaires sont déjà bien rondelettes, il va de soi que le plus grand des chameaux, surement le dominant, devra passer en premier ensuite suivi par les 2 autres. Il faut donc que je me place discrètement pour que celui-ci soit mien. Tel le perfide serpent, je me glisse de telle façon que banco, j'arrive à mes fins, et effectivement le plus grand passe devant, je n'aurais pas de flamand ou de japonaise dans le champ de vision, simplement le désert.
Le Wadi Rum est un désert plat. On y trouve quelques dunes de sable de couleurs diverses et variées, mais ce qui attire l'attention ici c'est que, comme à Petra, de grandes montagnes sortent de terre, grimpants à pics vers le ciel. Pour la petite histoire, c'est un peu aussi la 2ème maison de Lawrence d'Arabie.
Les chameaux sont lancés à allure modeste, pas de galop car pas de rennes et pas d'étriers, en plus quand on est grimpé dessus, c'est vachement haut. Derrière nous, un petit gamin d'environ 12 ans nous guide de sa voix. Les chameaux de toute façon connaissent le chemin par coeur, on pourrait presque y aller tous seuls. C'est d'ailleurs l'impression que ça donne pour moi, la seule chose dans le champ autre que le désert, c'est l'arrière de la tête de ma bête. La ballade est paisible, le chameau fait des pas immenses qu'il faut accompagner du mieux possible pour ne pas se déplacer une vertèbre. Depuis son dos, on peut voir ses épaules effectuer les vas-et-viens. On devine aussi que malgré son air placide, le chameau a pleins de chevaux sous le capot. Va pas falloir exciter l'animal. La chevauchée est sensée durer 2 heures et comme je n'ai pas pris ma montre, impossible de savoir à quel rythme on va. Seule indication, comme on a pas d'étriers, chaque fois que le chameau fait un pas, on a le sentiment de s'écraser un peu plus l'entre-jambes. Plus on avance donc, plus j'ai l'impression de devoir faire le grand écart. La seule notion de temps que j'ai, c'est qu'au départ tout va bien, et que plus on avance plus j'ai les tendons qui sifflent. Fallait bien trouver un point négatif au fait de grimper la plus grande monture, ceui-ci en est un sacré!!!
Plus loin, alors que les chameaux procèdent sans prévenir à une pause pipi, je me dis que définitivement il serait temps aussi pour nous de faire une pause pour éviter d'avoir à marcher comme John Wayne pour le restant de nos jours. Est-ce que j'interromps tout le monde, ou est-ce que je passe la douleur sous silence? Peut-être du fait de mon éducation chez les bonnes soeurs chez qui on apprend les bonnes manières, je garde le silence et serre les dents. Dans les faits, j'ai bien fait de ne pas demander car 5 minutes plus tard, ça doit faire 2 heures qu'on est parti, il faut mettre pieds à terre. Comme prévu, mes premières foulées post-chameau sont étranges : impossible de rapprocher le pied droit du pied gauche. Mais en quelques pas, tout rentre dans l'ordre. Le petit bonhomme qui nous suivait durant la chevauchée nous donne à chacun à attraper la corde nous reliant à notre chameau. On est maintenant à pieds, détachés les uns des autres et on a pour ainsi dire tous un chameau à la main. La sensation de liberté est incroyable, la bête fait 2 fois ma taille et est docile comme un chiot à qui on donne un su-sucre. Elle marche un mètre derrière moi sans broncher qu'on tourne à gauche, à droite, ou qu'on prenne une photo. Tout le monde a le sourire, le chameau aussi. Cette petite marche où l'on prend le temps de se dégourdir les jambes avec grâce dure un petit 1/4 d'heure, après quoi un pick-up 4X4 quasi flambant neuf arrive à notre hauteur. C'est notre nouvelle monture. Elle est conduite par Atahid avec qui on passera le reste du temps. C'est un bédoin d'une grosse vingtaine d'année, il a un style incroyable dans sa jelabah (orthographe!?!) blanche, un sourire émail diamant, et une nouvelle copine backpacker chaque semaine. La répartition dans le 4X4 est toute simple. Atahid est au volant. Le flamand et la japonaise sont à l'intérieur, à l'arrière. Le braïce qui sent l'appel du grand air est à l'arrière à l'extérieur, affalé sur ses bagages pour rendre le chemin cahoteux confortable. Je ne comprends toujours pas et ça ne vaut pas que pour cette fois-ci pourquoi les touristes sont plus à l'aise à l'étroit sous un toit que les cheveux au vent avec pour seul plafond le ciel du désert ou d'ailleurs. D'ailleurs, autre remarque désobligeante, aucuns de mes 2 "partenaires" n'aura eû la bonne idée de s'assoir à côté d'Atahik, ne serait-ce que par courtoisie... Ainsi soit-il, envole-toi mon Braïce!!!! On passe ainsi une grande partie de l'après-midi en s'arrêtant de temps à autre pour admirer des peintures rupestres, un canyon, une arche naturelle, ou grimper difficilement une haute dune de sable rouge pour la redescendre le plus vite possible avec chute et galipettes à la clé. Le flamand et la japonaise descendant cette même dune comme on va prendre le thé chez la Reine d'Angleterre, le petit doigt levé...
Tout au long de la journée, les paysages fantastiques se succèdent. Où que l'on soit dans ce désert, à 360°, il y a une photo à faire; et les photos sont immancables tant la lumière est belle, tant le sable et les montagnes sont colorés. Tout simplement dantesque!
Vers 16h, alors que le soleil s'approche dangereusement du sommet des montagnes, il est l'heure de rejoindre notre campement. La voiture nous y dépose. Plusieurs tentes sont disposées, la montagne à se dressent à 5 mètres d'elles. Lorsque la montagne, le mur, rejoint le sol, une sorte de rideau est tendu. De l'autre coté, la paroi s'enfonce suffisament pour que notre abri soit établi. 5 à 6 matelas sont posés sur un contrefort rocheux, le sol est plat, il y a plusieurs petites tables, un foyer pour faire un feu, le grand luxe version bedouine. Qui plus est, des toilettes qui serviront et une douche qui ne servira pas sont également disponibles. Atahik nous propose de nous installer et d'aller voir le coucher du soleil, pendant ce temps, lui et un de ces accolytes nous mijoteront une recette bien comme il faut. On marche jusqu'à un endroit idéal pour admirer le spectacle mais le coucher de soleil est plus ou moins gaché par un satané nuage qui obstrue tout le ciel. Le vent aura beau souffler comme c'est pas permis, le nuage, énorme, ne bougera pas. Qu'il en soit ainsi, de toute façon, avec ou sans ciel multicolore, on en a pleins les yeux de cette journée idyllique. A la nuit tombée, on rentre attirés par l'odeur de tomate persillée qui émane de la cuisine. A peine rentrés, la tambouille nous talonne. Nous ne sommes que 5 et il y a de quoi nourrir une armée entière. Quatre assiètes plus tard, j'ai l'estomac qui dit "j'en peux plus". C'est l'heure de profiter du feu de camp. Atahik nous sort un oud (guitare arabe) de derrière les fagots et se met à jouer et à chanter. Ses doigts enchaînent sans fausses notes et à un rythme incroyablement élevé des chansons du cru. Dehors, les nuages ne sont plus et le ciel se pare de milliers d'étoiles. A 19h15, la japonaise tombe de sommeil. A 19h20, le flamand fait une parfaite imitation de la japonaise. Atahik s'arrête de jouer pour ne pas troubler le sommeil de ses hôtes. Tant pis pour ceux qui ne veulent pas dormir... Faut quand même pas déconner, 19h20, extinction des feux!! Ils m'ont pris pour un chat d'appartement ou quoi?!?
Bibi prend sa musique dans sa poche, un coussin sous le bras et s'en va rejoindre le plafond étoilé. La lune qui n'a que faire des gens qui dorment a vite fait de me rejoindre pour répandre un peu de lumière sur mon after-party. Les étoiles filantes passent à un rythme soutenu à l'inverse du rythme des morceaux écoutés. Tout est calme, pas question de troubler la tranquilité des lieux ainsi que celle de mes neurones. Toutefois, à quelques occasions, les notes de musique s'accélèrent, je me lève, deviens champion d'air-guitare et danse comme un dératé pour un hommage enflammé à cette journée et cette soirée dans le désert. Pour le lendemain matin, j'ai prevenu Atahik qu'il me réveille à 5h pour le levé de soleil, des occasions comme celle-ci ne se présentant pas tous les 4 matins. Le départ du Wadi Rum est pour moi comme pour la japonaise à 6h, le flamand reste lui une journée de plus, le veinard... Un ave Maria et un brossage de dents plus tard, je m'endors sur ma paillasse.
Je suis réveillé le lendemain (mercredi) par Atahik alors que le petit déjeuner trône déjà sur la table. Vérification faite, il est 5h35, c'est con à dire à cause de l'heure mais j'ai trop dormi!! Comme toujours, le flamand et la japonaise prenne un autre chemin que le mien et mette les pieds sous la table. Moi, je me lève et boucle mon sac en moins d'une minute, j'enfile mes adadas, jette mon sac à l'arrière du pick-up et cours littéralement dans la plaine désertique pour compenser les minutes perdues à faire la grasse matinée. J'ignore quelle image ça peut donner, mais il est 5h40 et je cours à perdre haleine dans le désert après le soleil. Je suis rattrapé par la voiture 15 minutes plus tard alors que je cours encore en prenant des photos!!! On me prend au vol, direction le minibus qui descend vers Aqaba à 1h de route. Pas levé depuis 20 minutes, j'ai déjà fait le plein de désert. La japonaise est à l'arrière comme prévu, le flamand est resté au camp et dans ma course folle j'ai oublié de lui dire au revoir pas comme prévu mais presque, je m'installe cheveux au vent comme prévu... A 6h pétantes, c'est la fin au Wadi Rum, le minibus nous prend.
24h dans un endroit comme celui-là, c'est évidemment trop court. Mais d'un autre côté, j'ai profité de chaque seconde comme si c'était la première, ou la dernière, à vous de voir. Quoi qu'il en soit, merci Atahik pour la ballade, la musique, le feu, la cuisine géniale faîte de peu. Merci au chameau pour m'avoir chauffé les adducteurs. Merci au désert pour le reste. Wadi Rum quand tu nous tiens, comme un refrain.
L'Islande avec son propre 4x4 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux et nous envisageons de partir deux semaines en Islande en Juin 2009. Comme nous avons un 4x4, on pense aller là bas en bateau : en comparant rapidement les prix de location de 4x4, on se rend très vite compte que bien que beaucoup plus long, c'est plus beaucoup plus économique. En plus, ca nous permettrait de découvrir également les îles Feroe ! Cependant, la question budget se pose quand même. Je sais que la question n'est pas évidente, mais à combien estimez vous le prix de deux semaines en Islande, hors transport, sachant qu'on pense dormir en tente ou dans la voiture et qu'on pense prendre un réchaud et de quoi cuisiner ? Il nous resterait donc que le cout des courses alimentaires, de certaines nuits en camping et bien sûr de l'essence. Je sais que la vie est chere en Islande, mais pensez vous qu'on puisse s'en tirer pour moins de 1000 euros?
De plus, nous pensons aller en Islande fin mai-début juin afin de bénéficier du ferry moins cher. Les routes sont elles alors ouvertes dans le centre du pays ? La neige bloque t-elle encore l'accès à des sites majeurs ?
Une autre question sur l'escale du ferry aux îles Feroe. Il semble que si on y s'y rend hors saison comme nous envisageons de le faire, on n'y fait une escale que de un jour avec arrivée vers 06h00 et départ vers 17h00. Est ce qu'on peut débarquer la voiture ou est-on cantonner au port ? Et le prix du ferry ne semble comprendre que le transport et les couchettes. L'alimentation est elle chère à bord?
Voilà, je crois que j'ai fait le tour des questions que je me pose actuellement. On a encore le temps avant de concrétiser ce voyage, mais se renseigner c'est déjà voyager un peu :)
Merci d'avance pour votre attention
Claire
Nous sommes deux et nous envisageons de partir deux semaines en Islande en Juin 2009. Comme nous avons un 4x4, on pense aller là bas en bateau : en comparant rapidement les prix de location de 4x4, on se rend très vite compte que bien que beaucoup plus long, c'est plus beaucoup plus économique. En plus, ca nous permettrait de découvrir également les îles Feroe ! Cependant, la question budget se pose quand même. Je sais que la question n'est pas évidente, mais à combien estimez vous le prix de deux semaines en Islande, hors transport, sachant qu'on pense dormir en tente ou dans la voiture et qu'on pense prendre un réchaud et de quoi cuisiner ? Il nous resterait donc que le cout des courses alimentaires, de certaines nuits en camping et bien sûr de l'essence. Je sais que la vie est chere en Islande, mais pensez vous qu'on puisse s'en tirer pour moins de 1000 euros?
De plus, nous pensons aller en Islande fin mai-début juin afin de bénéficier du ferry moins cher. Les routes sont elles alors ouvertes dans le centre du pays ? La neige bloque t-elle encore l'accès à des sites majeurs ?
Une autre question sur l'escale du ferry aux îles Feroe. Il semble que si on y s'y rend hors saison comme nous envisageons de le faire, on n'y fait une escale que de un jour avec arrivée vers 06h00 et départ vers 17h00. Est ce qu'on peut débarquer la voiture ou est-on cantonner au port ? Et le prix du ferry ne semble comprendre que le transport et les couchettes. L'alimentation est elle chère à bord?
Voilà, je crois que j'ai fait le tour des questions que je me pose actuellement. On a encore le temps avant de concrétiser ce voyage, mais se renseigner c'est déjà voyager un peu :)
Merci d'avance pour votre attention
Claire