Results for "Zagreb+|+123+>+204"
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Prix des péages France-Asie? English translation pending
bonjour à tous.
je suis en train de calculer, approximativement, le budget nécessaire pour partir à deux, en Asie du sud-ouest, en camion. Mais la case péage reste bien vide!!!!
je compte suivre l'itinéraire suivant : France-Italie, Italie-Turquie (en ferry), puis Iran, Pakistan, Inde, Bangladesh, Birmanie, Thaïlande, ... et chemin inverse.
Si quelqu'un pourrait m'aider à remplir ma case, ou m'indiquer un site vers où me diriger... ???
merci merci d'avance.
linsee
je suis en train de calculer, approximativement, le budget nécessaire pour partir à deux, en Asie du sud-ouest, en camion. Mais la case péage reste bien vide!!!!
je compte suivre l'itinéraire suivant : France-Italie, Italie-Turquie (en ferry), puis Iran, Pakistan, Inde, Bangladesh, Birmanie, Thaïlande, ... et chemin inverse.
Si quelqu'un pourrait m'aider à remplir ma case, ou m'indiquer un site vers où me diriger... ???
merci merci d'avance.
linsee
Seule en Croatie English translation pending
Bonjour à toutes, je vais tres certainement partir cet été en Croatie, seule.
Je vais éviter le camping, on sait jamais mais j'irai sans doute loger chez l'habitant! Je ne me sens pas vraiment inquiète de partir seule mais si l'une d'entre vous à un petit conseil à me donner quant au pays en lui-même ou bien sur le mâle croate dont je ne connais pas les ardeurs, et bien n'hésitez pas à me l'envoyer, merci!
Pour la petite précision, j'irai sur l'île de Brac si tout va bien!
Je vais éviter le camping, on sait jamais mais j'irai sans doute loger chez l'habitant! Je ne me sens pas vraiment inquiète de partir seule mais si l'une d'entre vous à un petit conseil à me donner quant au pays en lui-même ou bien sur le mâle croate dont je ne connais pas les ardeurs, et bien n'hésitez pas à me l'envoyer, merci!
Pour la petite précision, j'irai sur l'île de Brac si tout va bien!
Bons plans pour les pays de l'est English translation pending
Salut,
j'ai bloqué 3 semaines avec un copain (ptete 2) pour faire un voyage dans les pays de l'est (on pense à la slovénie, croatie, slovaquie, rep tcheque pologne etc...) le tout en juillet.
on a prévu environ 6 ou 7000 frcs (voire plus), on veut partir en voiture et essayer de faire environ 5 ou 6 pays.
quels sont vos conseils, les endroits à ne pas manquer, quel genre de tour peut-on faire, les bons plans etc...
merci de nous faire partager vos expériences et nous filer qqes bons conseils.
dans l'attente de vos nombreuses reponses
bye
dans l'attente de vos nombreuses reponses
bye
Prix traversée Ancône (Italie) Zadar (Croatie) et conseils sur logement en Croatie English translation pending
😉 J'aurais voulu avoir quelques infos quant au prix de latraversée Ancône( Italie) Zadar sachant qu'il faut compter ma voiture et que nous sommes quatre personnes. De plus si l'on pouvais me donner des tuyaux sur des campings biens, pas chers....
Europe de l'Est en 3 ou 4 semaines English translation pending
Je compte partir en voiture au départ de Perpignan vers la Suisse (Lausanne, Neufchâtel, Berne, Lucerne Zurich) puis l'Autriche (Vienne) jusqu'à Prague en Rép. Tchèque, puis Slovaquie, Hongrie, Slovénie avec peut-être un petit crochet sur la Croatie puis l'Italie (Milan, Turin...?).
Alors, suis-je tout-à-fait inconsciente ou est-ce bien réalisable en 3-4 semaines ?!?
Sachant que je pars avec ma fille de 19 ans, ce qui veut dire que nous sommes 2 filles et que je redoute les routes sinueuses ou longeant le vide...
A moins que ce soit facile et pas cher en train vu que c'est un moyen de transport que j'utilise énormément...
Pour se faire comprendre, l'anglais suffit ou il vaut mieux avoir des notions d'allemand ou autre ?
Pour manger et dormir, connaissez-vous des astuces, des lieux ? On parle beaucoup de chambre chez l'habitant (les zimmers) Est-ce vraiment le mieux, et le moins cher bien sûr rapport qualité prix ?
Est-il préférable de tout organiser et réserver maintenant ou ça peut se faire au fur et à mesure vu que c'est en juin et y a-t-il des papiers à prévoir ou vaccins ou autre ?
Pour payer, la carte bleue visa est-elle suffisante pour tous ces pays et quelle est la monnaie de ceux qui ne sont pas à l'euro ?
J'ai vraiment besoin de conseils, alors merci beaucoup si vous pouvez m'aider !
à bientôt
Le bus: un voyage a lui tout seul! Bulgarie English translation pending
"hey stef qu'est ce qu'on fait, on y va apres les cours???ouais ok tu passes chez moi est on va a la gare routiere"
On n'en parlait depuis l'annee derniere mais c'est decidé on ira en bulgarie a la toussain, en bus, tout le monde nous prend pour des fous, mais le probleme s'est qu'on est des fous!!!!!!!!!😎
24/10/2003: "putain c'est pire que la SNCF 45 minutes de retard" 12h45 "ahhhhhhhh enfin là, bise mon amour et a dans 10 jours si je meurs pas en route😛" (Malheureusement je n'ai pas du toucher du bois a ce moment là!!) Pas grand monde dans le bus, on doit etre une dizaine tous a l'avant, des gitans dont le visa gratuit de trois mois expire et donc sont obligés de rentrer au pays ainsi que des etudiants rentrant aussi aux pays. C'est parti pour 30 heures de bus et 5 pays a traverser.
Tout se passe bien, un arret d'une heure sur nice, le temps de boire un petit café et c'est reparti sur milan. Siege confortable, espacé, on se croirait dans la classe affaire d'air france!!!.
17h30 frontiere franco italienne avec sa belle autoroute, tres dangereuse car n'ayant pas de bande d'arret d'urgence avec ces milliers de pont et de tunnels sur pres de 300 km, toute a coups 100km apres avoir traversée la frontiere le car ralenti, et s'arrete totalement sur la voie de droite (car pas de bande d'arret d'urgence): "merde on est en panne" oui mais panne d'essence, j'en crois pas mes yeux, on est en panne d'essence, depuis que j'utilise le bus c'est la premiere fois que cela m'arrive!!! Les chauffeurs pas affolés du tout, sortent du bus, prennent un gericane de 5 l d'essence et le verse dans le réservoir et op on repart jusqu'a la prochaine aire de repos.
19h00: Les gens roulent vitent, surtout les italiens, nous aussi on roule tres vite, le temps passe tranquilement je me lis un bon SAS sur la serbie histoire de passer un peu le temps. Tout a coups dans un virage on aperçoit une voiture en travers de la route, le bus commence a piler, on touche personne, une voiture passe a coté de nous et par chance ne touche personne non plus, par reflexe je pose mes bras sur le siege avant et les tend de toutes mes forces au cas ou quelqu'un viendrait nous percuter. 2 seconds apres un camoin nous tape de plein fouet dernier nous, je tourne la tete et je vois le chauffeur je trimbaler comme un pantin, comme un con je cris "il est mort", il ne bougait plus, la moitier de sa cabine est encastrée dans l'arriere de notre bus, auquelle il manque tout l'arriere et son moteur est parterre. Pas d'affolement dans le bus, de tout façon on peut pas sortir car les portent sont bloquées par le rail de sécurité, aucun blessé dans le car, et on entend a l'arriere des voitures qui s'encastrent encore. 10 minutes sont passés ma mere m'appelle pour venir aux nouvelles, elle prend, sur la nouvelle 10 ans de vieux dans la tête, on casse une vitre et on commence a sortir. Les sercours sont la, ils ferment l'autoroute totalement, dans les 2 sens. Sur la macadam c'est l'apocalypse des voitures encastrées les unes contre les autres, on s'occupe du chauffeur de camion, a coups de scie pour enlever le tableau de bord, il parle, ouf, mais bon il a ete sectionné au niveau des jambes, cela a ete un choc psychologique, chaques fois que je vois un accident je me rappelle de ce mec. 4heures apres la route est degagé, on est sur le coté, un autre car qui etait dans l'embouteillage recupere quelques personnes mais la plupart du monde attend, dont mon pote et moi, sur le bord de la route. La croix rouge arrive, il fait pas loin de 4 degres, il distribue des couvertures de survie et des gateaux. Un autre bus arrive, il va sur munich mais nous depose a milan, il est 23h30 et je m'endors jusqu'a milan.
1h30: On arrive a milan, des bus d'intercars sont la ils nous attendent, on a le choix entre un bus pour zagreb ou un bus pour bucarest mais qui fera un detour sur zagreb pour nous. Il reste 3 places dans ce dernier, aller on est go, 2 places a l'arriere, c'est pire que le cirque bouglione, mais cela ne m'empeche pas de m'endormir...
25/10/2003 "waouh on est en laponie????non juju on arrive en autriche" La neige vient juste de s'arreter de tomber, tout est blanc, on se croirait voler
!!!!!!!!!!La frontiere avec la slovenie approche:7h00.
8h00 frontiere slovenienne: autre probleme: on ne peut rentrer en territoire slovenne, des gens dans le bus avait ete expulsés de slovenie et donc ne peuvent entrer sur le territoire. On attend deux heures, un autre bus arrive, tous les passagers pour sofia sont priés de descendre. On monte dans l'autre bus, pendant ce temps le bus de bucarest reprend son itineraire normal. Malheureusement le bus ne peut rouler a l'internationnal, on nous signal qu'un autre bus arrive pour nous recuperer.
15h30 apres 7h d'attente on repart, on a juste un retard de 10 heures, on arive a zagreb vers les 20h00 pour recuperer les autres passagers laissés à milan et qui nous sont attendus pendant 7 heures.
21h00 je me suis caller au fond avec mon pote, c'est mieux pour dormir, juste devant moi, une jeune fille, 18 ans, avec un gitan a coté, celui ci donne 30 euros et op elle est a lui pendant tout le reste du trajet, mon pote bulgare est degouté, comme la plupart des bulgares il n'aime pas les gitans. Devant ce spectacle je prefere m'endormir!!
26/10/2003
5h00: PROUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU je me reveil en sursaut "ne me dit pas qu'on a crevé???non c'est la route entre Nîs et la frontiere bulgare, elle est encore pavée.a ok" et op je me rendors jusqu'a l'arrivé sur sofia et cette magnifique ville pour un magnifique séjour.
Peut etre que je vous mettrais mon recit en ligne, si je me sens un jour de tout ecrire!!!
a+ et bonne fêtes
24/10/2003: "putain c'est pire que la SNCF 45 minutes de retard" 12h45 "ahhhhhhhh enfin là, bise mon amour et a dans 10 jours si je meurs pas en route😛" (Malheureusement je n'ai pas du toucher du bois a ce moment là!!) Pas grand monde dans le bus, on doit etre une dizaine tous a l'avant, des gitans dont le visa gratuit de trois mois expire et donc sont obligés de rentrer au pays ainsi que des etudiants rentrant aussi aux pays. C'est parti pour 30 heures de bus et 5 pays a traverser.
Tout se passe bien, un arret d'une heure sur nice, le temps de boire un petit café et c'est reparti sur milan. Siege confortable, espacé, on se croirait dans la classe affaire d'air france!!!.
17h30 frontiere franco italienne avec sa belle autoroute, tres dangereuse car n'ayant pas de bande d'arret d'urgence avec ces milliers de pont et de tunnels sur pres de 300 km, toute a coups 100km apres avoir traversée la frontiere le car ralenti, et s'arrete totalement sur la voie de droite (car pas de bande d'arret d'urgence): "merde on est en panne" oui mais panne d'essence, j'en crois pas mes yeux, on est en panne d'essence, depuis que j'utilise le bus c'est la premiere fois que cela m'arrive!!! Les chauffeurs pas affolés du tout, sortent du bus, prennent un gericane de 5 l d'essence et le verse dans le réservoir et op on repart jusqu'a la prochaine aire de repos.
19h00: Les gens roulent vitent, surtout les italiens, nous aussi on roule tres vite, le temps passe tranquilement je me lis un bon SAS sur la serbie histoire de passer un peu le temps. Tout a coups dans un virage on aperçoit une voiture en travers de la route, le bus commence a piler, on touche personne, une voiture passe a coté de nous et par chance ne touche personne non plus, par reflexe je pose mes bras sur le siege avant et les tend de toutes mes forces au cas ou quelqu'un viendrait nous percuter. 2 seconds apres un camoin nous tape de plein fouet dernier nous, je tourne la tete et je vois le chauffeur je trimbaler comme un pantin, comme un con je cris "il est mort", il ne bougait plus, la moitier de sa cabine est encastrée dans l'arriere de notre bus, auquelle il manque tout l'arriere et son moteur est parterre. Pas d'affolement dans le bus, de tout façon on peut pas sortir car les portent sont bloquées par le rail de sécurité, aucun blessé dans le car, et on entend a l'arriere des voitures qui s'encastrent encore. 10 minutes sont passés ma mere m'appelle pour venir aux nouvelles, elle prend, sur la nouvelle 10 ans de vieux dans la tête, on casse une vitre et on commence a sortir. Les sercours sont la, ils ferment l'autoroute totalement, dans les 2 sens. Sur la macadam c'est l'apocalypse des voitures encastrées les unes contre les autres, on s'occupe du chauffeur de camion, a coups de scie pour enlever le tableau de bord, il parle, ouf, mais bon il a ete sectionné au niveau des jambes, cela a ete un choc psychologique, chaques fois que je vois un accident je me rappelle de ce mec. 4heures apres la route est degagé, on est sur le coté, un autre car qui etait dans l'embouteillage recupere quelques personnes mais la plupart du monde attend, dont mon pote et moi, sur le bord de la route. La croix rouge arrive, il fait pas loin de 4 degres, il distribue des couvertures de survie et des gateaux. Un autre bus arrive, il va sur munich mais nous depose a milan, il est 23h30 et je m'endors jusqu'a milan.
1h30: On arrive a milan, des bus d'intercars sont la ils nous attendent, on a le choix entre un bus pour zagreb ou un bus pour bucarest mais qui fera un detour sur zagreb pour nous. Il reste 3 places dans ce dernier, aller on est go, 2 places a l'arriere, c'est pire que le cirque bouglione, mais cela ne m'empeche pas de m'endormir...
25/10/2003 "waouh on est en laponie????non juju on arrive en autriche" La neige vient juste de s'arreter de tomber, tout est blanc, on se croirait voler
!!!!!!!!!!La frontiere avec la slovenie approche:7h00.
8h00 frontiere slovenienne: autre probleme: on ne peut rentrer en territoire slovenne, des gens dans le bus avait ete expulsés de slovenie et donc ne peuvent entrer sur le territoire. On attend deux heures, un autre bus arrive, tous les passagers pour sofia sont priés de descendre. On monte dans l'autre bus, pendant ce temps le bus de bucarest reprend son itineraire normal. Malheureusement le bus ne peut rouler a l'internationnal, on nous signal qu'un autre bus arrive pour nous recuperer.15h30 apres 7h d'attente on repart, on a juste un retard de 10 heures, on arive a zagreb vers les 20h00 pour recuperer les autres passagers laissés à milan et qui nous sont attendus pendant 7 heures.
21h00 je me suis caller au fond avec mon pote, c'est mieux pour dormir, juste devant moi, une jeune fille, 18 ans, avec un gitan a coté, celui ci donne 30 euros et op elle est a lui pendant tout le reste du trajet, mon pote bulgare est degouté, comme la plupart des bulgares il n'aime pas les gitans. Devant ce spectacle je prefere m'endormir!!
26/10/2003
5h00: PROUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU je me reveil en sursaut "ne me dit pas qu'on a crevé???non c'est la route entre Nîs et la frontiere bulgare, elle est encore pavée.a ok" et op je me rendors jusqu'a l'arrivé sur sofia et cette magnifique ville pour un magnifique séjour.
Peut etre que je vous mettrais mon recit en ligne, si je me sens un jour de tout ecrire!!!
a+ et bonne fêtes
Hébergement et conseils sur la Croatie English translation pending
bonjour à tous
je vais en Croatie au mois d'aout avec une location voiture . Alors si vous aviez des adresses d'hébergements sympas chez l'habitants ou petit hotel ce serait super de me les faire connaitre tous les autres renseignements sont les bienvenus
A+ J'espère
Nathalie
Ex-Yougoslavie: Croatie, Bosnie-Herzegovine, Serbie English translation pending
Bonjour,
Je vous invite à feuilleter ce carnet de voyage sur l'ex-yougoslavie:
http://www.sarajevo.fr.fm
Sincèrement
Teo
Je vous invite à feuilleter ce carnet de voyage sur l'ex-yougoslavie:
http://www.sarajevo.fr.fm
Sincèrement
Teo
Where to park when visiting Swiss cities?
Hi there,
I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.
The issue is parking...
For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...
I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...
I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.
I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.
Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...
If you’ve got any tips...
Thanks! !
I’m spending some time in Switzerland this summer. Beyond the landscapes, I’d still like to visit a few cities—especially Bern, Lausanne, Zurich, and Fribourg.
The issue is parking...
For Lausanne, I found a park-and-ride that’s cheaper on Saturdays. But for the others, it gets tricky...
I don’t necessarily plan to park right in the city center, but there don’t seem to be proper park-and-rides...
I see that the Bern–Fribourg railway line is under construction.
I’d really like to avoid paying an arm and a leg for parking over there or relying on a train once an hour.
Same goes for Montreux—it looks pretty complicated...
If you’ve got any tips...
Thanks! !
Croatia, Montenegro – two victims of overtourism?
Mid-June, two Auvergnats on the starting blocks—off we go to the former Yugoslavia!
We’d already explored some nooks and crannies of northern Croatia back in 2019, so we’re keeping the momentum going by planning a trip to the south of the country and then Montenegro.
On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

On the way back, we’ll drift into Bosnia-Herzegovina just to mix things up a bit!
We’re a little unsure about what to expect in terms of tourist crowds.
Dubrovnik has a reputation for being the hardest-hit city by overtourism, and Kotor and the whole Dalmatian coast aren’t exactly empty...
Luckily, most European countries haven’t started school holidays yet, and some measures seem to have been put in place to limit the flow (like restrictions on the number of cruise ships allowed to dock at the same time).
Maybe we’ll manage to escape the promised hell?
For now, we’re slamming the doors of the Scirocco and heading off to our first stop: northern Italy!

Family road trip in the Balkans for 16/17 nights
Hi there,
I’m planning a family road trip (with young kids) next August in Montenegro, Bosnia, and Dubrovnik. Not sure if it’s doable to combine all three in 16/17 nights.
Here’s my first draft itinerary:
Day 1: Arrival in Dubrovnik. Head to Mostar (Blagaj village, Kravica waterfalls, Počitelj) in Bosnia. 3 nights. 2h35 drive Day 4: Head to Sarajevo (city), stopping by Jablanica Lake for 2 nights. 2h00 drive. Unsure if we should go all the way to the capital. Day 6: Head to Durmitor National Park (Zabljak) for 3 nights (hike, Durmitor Ring, Tara Canyon, Black Lake). 4h00 drive (anything worth seeing along the way?) Day 9: Head to the Bay of Kotor (between Kotor and Budva) for 4 nights. 3h00 drive. Day 13: Morning departure for Mljet Island (Croatia) for 3 nights. 5h00 drive (via Trebinje in Bosnia). Day 16: Head back to Dubrovnik (city + Lokrum Island) for 1/2 nights. Day 17/18: Return flight
What do you think?
Day 1: Arrival in Dubrovnik. Head to Mostar (Blagaj village, Kravica waterfalls, Počitelj) in Bosnia. 3 nights. 2h35 drive Day 4: Head to Sarajevo (city), stopping by Jablanica Lake for 2 nights. 2h00 drive. Unsure if we should go all the way to the capital. Day 6: Head to Durmitor National Park (Zabljak) for 3 nights (hike, Durmitor Ring, Tara Canyon, Black Lake). 4h00 drive (anything worth seeing along the way?) Day 9: Head to the Bay of Kotor (between Kotor and Budva) for 4 nights. 3h00 drive. Day 13: Morning departure for Mljet Island (Croatia) for 3 nights. 5h00 drive (via Trebinje in Bosnia). Day 16: Head back to Dubrovnik (city + Lokrum Island) for 1/2 nights. Day 17/18: Return flight
What do you think?
On part en vadrouille dans les Balkans! English translation pending
Et bien le confinement a de beaux jours devant lui ! Chose promise, chose due (publier une journée de vadrouille par jour de confinement) ! Après le carnet sur un voyage aux Etats-Unis (voyageforum.com/...-americain-d9943984/), après le carnet sur une vadrouille en Jordanie (https://voyageforum.com/discussion/on-part-en-vadrouille-en-jordanie-d9991360/), voici maintenant un carnet dans les balkans, voyage réalisé il y a maintenant quelques années :
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Et on garde les bonnes habitudes, publication d'une journée par jour, à chaque fois à 17h30 ! Bonne lecture et n'hésite pas à laisser un commentaire, une question, une remarque, ...
Franck
Trajet Split-Zadar en bus English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé un hotel a zadar, pour quelques jours, pour après l'été ( depart en avril mais reporter a cause du coronavirus)
Le problème c'est que ya que des vols pour split.
Du coup comment faire pour faire split zadar en bus, peut on acheter le ticket sur place ou faut le réserver quelques jours avant? Merci.
J'ai réservé un hotel a zadar, pour quelques jours, pour après l'été ( depart en avril mais reporter a cause du coronavirus)
Le problème c'est que ya que des vols pour split.
Du coup comment faire pour faire split zadar en bus, peut on acheter le ticket sur place ou faut le réserver quelques jours avant? Merci.
Crochet par Mostar au cours d'un voyage Croatie - Monténégro English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre séjour de cet été en Croatie / Monténegro avec notre fils qui aura 2 ans et quelques. Nous pensons partir 1 mois, et louer une voiture. Notre trajet n'est pas encore très bien défini pour la partie Croatie. Mon mari, historien, souhaiterait faire un crochet par Mostar qui l'intéresse au plus haut point. Avec un enfant, nous voulons limiter un maximum les grosses journées de route, et rester autant que possible un minimum de 3 nuits par endroit. Pour la partie Monténégro nous envisageons de faire un circuit "classique" avec 5/6 nuits sur la côte, 3 nuits près du lac Skadar, 4 nuits au Durmitor. 1ere question : Depuis Zabljak, est-il possible de relier Mostar, ou est-ce une trop grosse journée de route ? Je sais bien qu'il y a en plus une frontière à passer, est-elle aussi chargée que celle entre la Croatie et le Monténégro ? Avez-vous des heures de passage à me conseiller ? 2eme question : quitte à aller jusqu'à Mostar, nous resterions 1 ou 2 jours sur place. J'ai repéré dans les discussions du forum les chutes de Kravice, est-ce que la zone de baignade est accessible avec un enfant en bas âge ? Sont-elles moins bondées que celles de Krka côté Croatie (que je connais déjà) ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous préparons notre séjour de cet été en Croatie / Monténegro avec notre fils qui aura 2 ans et quelques. Nous pensons partir 1 mois, et louer une voiture. Notre trajet n'est pas encore très bien défini pour la partie Croatie. Mon mari, historien, souhaiterait faire un crochet par Mostar qui l'intéresse au plus haut point. Avec un enfant, nous voulons limiter un maximum les grosses journées de route, et rester autant que possible un minimum de 3 nuits par endroit. Pour la partie Monténégro nous envisageons de faire un circuit "classique" avec 5/6 nuits sur la côte, 3 nuits près du lac Skadar, 4 nuits au Durmitor. 1ere question : Depuis Zabljak, est-il possible de relier Mostar, ou est-ce une trop grosse journée de route ? Je sais bien qu'il y a en plus une frontière à passer, est-elle aussi chargée que celle entre la Croatie et le Monténégro ? Avez-vous des heures de passage à me conseiller ? 2eme question : quitte à aller jusqu'à Mostar, nous resterions 1 ou 2 jours sur place. J'ai repéré dans les discussions du forum les chutes de Kravice, est-ce que la zone de baignade est accessible avec un enfant en bas âge ? Sont-elles moins bondées que celles de Krka côté Croatie (que je connais déjà) ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Où iriez-vous "sur un coup de tête"? English translation pending
Admettons que vous traversiez une période très difficile de votre vie, et que des fois, pour aller mieux, la solution c'est de partir loin, se ressourcer, etc.
On est l'hiver, donc ça limite.
Vous avez des sous de côté mais c'est pas non plus le Pérou.
Vous iriez où, là comme ça ?
On est l'hiver, donc ça limite.
Vous avez des sous de côté mais c'est pas non plus le Pérou.
Vous iriez où, là comme ça ?
Echappée belle en Serbie: Belgrade et la Voïvodine English translation pending
INTRODUCTION
La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.
UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.
LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.
Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.

LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.
ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.
FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.
NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.

CLIMAT
Nous sommes allés du 10 au 13 septembre.
Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée.
Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville.
C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.
BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.
1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.







Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.
2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.

Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.





Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.




La Serbie, pays le plus septentrional des Balkans, pays de naissance ou de coeur du savant Nicola Tesla, du dessinateur Enki Bilal et du cinéaste Emir Kusturica, n' a pourtant pas atteint le niveau de visibilité touristique de certains de ses voisins comme la Croatie par exemple ou la Slovénie ou encore le Montenegro. C' est encore pour quelque temps une destination confidentielle. C' est l'une des raisons pour laquelle nous avons décidé de partir quelques jours d'abord pour visiter Belgrade, en plein réaménagement culturel et urbanistique, et ensuite pour découvrir la partie nord du pays, appelé la Voïvodine, région culturellement riche connue pour ses villes et bourgades historiques, ses monastères et ses parcs naturels. Nous n' avons pas regretté ce voyage et avons apprécié le côté authentique qu'offre la Serbie à ceux qui veulent bien venir y passer quelques jours. Pas ou très peu de touristes européens ou américains, en revanche l'on rencontre des touristes chinois, le gouvernement serbe ayant exempté les visiteurs chinois - ou indiens - de visa. A deux heures et demie d'avion de Paris, Belgrade, la Ville Blanche ( ou ' Beo Grad ' ) ambitionne de redevenir ce qu'elle était dans les années 30, à savoir la reine des Balkans, une capitale joyeuse et ambitieuse, et l'une des destinations les plus courues d'Europe du Sud. Elle n' est pas loin de gagner son pari.
UN PEU D HISTOIRE La première principauté serbe voit le jour au milieu du 9ème siècle, alors que l' ambitieux prince Vladimir profite d'une victoire sur les Byzantins pour confédérer les principautés qui ont concouru à la victoire. Le nouvel état voulu par le prince - la Rascie - sera le siège de la principale cour de justice dans les Balkans. Ce nouvel état comporte la Serbie méridionale et occidentale, ainsi que le Montenegro et l' Herzégovine actuels. L' empereur byzantin auquel tous les princes - dont Vladimir- ont prêté allégeance va envoyer les moines Cyrille et Méthode évangéliser les Slaves. Il s'agit de rendre le christianisme accessible aux populations locales et Cyrille va mettre au point une écriture basée sur l' alphabet grec, adaptée au slavon, langue liturgique des écritures saintes. C 'est ainsi que nait l' alphabet cyrillique, toujours utilisé dans la région, et qui a ensuite migré vers la Bulgarie actuelle ainsi que vers la Russie, avec des différences mineures qui n' empêchent pas les populations de la Grande Région de se comprendre. La Serbie appartient donc depuis le 9ème siècle à un espace chrétien d'obédience byzantine , qui, après le schisme de 1054, deviendra d'obédience orthodoxe. Le Moyen-Âge est donc l' âge d'or serbe. Les princes successeurs de Vladimir n' auront de cesse d'abord d'agrandir le royaume de Rascie, englobant à la fin du 12ème siècle le littoral adriatique et la Zeta, et puis de construire des monastères à la richesse architecturale incomparable. L' empire serbe va s'effilocher puis disparaître sous la domination ottomane , qui va durer cinq siècles. Les Serbes refusent massivement de se convertir, subissent les discriminations et ne pratiquent leur religion et leur langue qu'à l' église ou à la maison. Les conflits culturels et d'autorité sont permanents, mais, paradoxalement et miraculeusement, la liberté de culte étant réglementée mais permise, les monastères orthodoxes, lieux de liberté et de développement culturel, vont prospérer. Les Turcs, quant à eux, ont une vision des Balkans très nette et organisée; ils vont construire des édifices militaires et religieux, des ponts, des forteresses, des mosquées bien sur. La création d'un état moderne date du milieu du 19ème siècle. Des soulèvements populaires ont lieu contre ' la Sublime Porte ', une démocratie de type libéral est créée en 1830, fortement influencée par l' Autriche-Hongrie. Mais la Serbie a des prétentions territoriales qui l' opposent au grand voisin, ce qui va mener aux guerres balkaniques de 1912-1913, et de fil en aiguille, à la Première Guerre Mondiale. Le prince héritier du trône d'Autriche, Louis-Ferdinand est assassiné à Sarajevo par un Serbe, Gavrilo Princip, membre actif de l' organisation étudiante de Bosnie, la Main Noire. L' alliance entre la France et la Serbie va offrir à l' état serbe en exil une position de force dans les négociations de 1918. En 1921, le royaume devient un état centralisé sur le modèle français. Mais la situation politique va se gâter, les minorités vont s'opposer et se radicaliser, l' armée allemande est accueillie à bras ouverts par les Croates alors que Belgrade la résistante est bombardée. La Serbie va, contre son gré, devenir un état collaborateur dirigé par une marionnette aux ordres de Berlin. Face aux démonstrations de haine féroce et grandissante entre frères yougoslaves, les communistes vont s'imposer comme une évidence. Tito, leur chef et habile stratège politique, décide en 1945 de créer une fédération de six républiques : les Slovènes, les Croates, les Monténégrins, les Serbes, les Macédoniens et, un peu plus tard, les Musulmans. A l' intérieur de la Serbie sont créées les provinces autonomes de Voïvodine et du Kosovo avec obtention pour chacune des 26 nationalités, de droits culturels importants. L' histoire moderne de la Serbie est tumultueuse, trouble, violente, chaotique et impitoyable. C' est en particulier celle d'une guerre de nettoyage ethnique, la guerre de Bosnie qui culminera avec le massacre de Srebrenica en 1995, sous le commandement du sinistre général Mladic, lui-même aux ordres de Slobodan Milosevic élu président de la Serbie en 1992. Autre guerre qui va suivre, celle du Kosovo, occupé par l' armée serbe. Autre massacre, celui de Racak qui déclenchera les bombardements de l' Otan visant à forcer les Serbes à se retirer du Kosovo et à cesser leurs exactions. Ces bombardements massifs contre des objectifs militaires et civils conduiront à la mise en accusation de Milosevic devant le Tribunal Pénal International, à la disparition définitive de la Yougoslavie et à l' indépendance du Kosovo en 2008, un chapitre encore douloureux pour les Serbes en 2019.
LA SERBIE ET LA FRANCE La France a sauvé la Serbie lors de la première Guerre Mondiale, en remettant sur pied son armée et en l' aidant à s'opposer aux Austro-Allemands, puis en libérant Macédoine et Serbie. En 1934, le sculpteur Mestrovic réalise un monument de style Art Déco en reconnaissance à la France qui se trouve dans le parc de la forteresse de Kalemegdan.
Cette belle amitié s' est hélas fissurée pendant les dernières guerres des Balkans, la France étant à la tête des pays d'Europe de l' Ouest ayant décidé de faire rendre gorge à l' armée serbe après les massacres de Bosnie puis ceux du Kosovo. C 'est Jacques Chirac, nouvellement élu président qui commande à l' armée française - " on tire ou on se tire ", aurait-il dit- de venger les humiliations subies par les soldats de l' OTAN interdits d'utiliser leurs armes - mais canardés à balles réelles en permanence - et de reprendre un certain nombre de positions par la force, dont le fameux pont de Mostar. Ce sont les avions de chasse américains et français qui détruiront un certain nombre d' objectifs militaires et civils dans le but de faire plier le régime. Pas toujours aux bons endroits, il faut bien le reconnaître. Exemple : Novi Sad, ville rebelle et dans l'opposition à Milosevic, qui a , malgré tout, été bombardée et perdu tous ses ponts sur le Danube. Cette période n' a pas laissé de bons souvenirs en Serbie où le patriotisme est exacerbé et le militarisme encore actif. On n' en est pas encore à vraiment reconnaître les funestes erreurs d'un passé récent, la rancoeur n' a pas disparu. Le nom de Jacques Chirac, juste décédé, a récemment été sifflé par des supporteurs serbes de l' équipe nationale avant un match.

LA SERBIE ET L EUROPE La Serbie attend aux porte de de l' Europe que l'on veuille bien la laisser entrer dans la communauté des 27. Mais les choses sont compliquées : corruption politique, presse aux ordres, système judiciaire contrôlé, népotisme, intimidation des opposants politiques, existence de groupes criminels proches du pouvoir monopolisant le commerce des armes, verrouillage du système électoral par une oligarchie directement issue de l' ancienne nomenclature communiste ( comme en Roumanie, Bulgarie, Slovaquie ou Russie... ), refus de mettre en jugement les généraux criminels de guerre, manque de volonté évidente à assainir les finances publiques. Tout est donc en suspens... Le bilan démocratique n' est pas terrible ! En attendant Novi Sad a été déclarée Ville Européenne de la Culture pour 2020, un cadeau fait aux Serbes, un signal amical aussi, et une distinction méritée. Mais il reste d'autres exigences démocratiques à satisfaire avant de pouvoir siéger à la même table que les 27.
ARGENT La monnaie officielle est le dinar serbe. Un euro s'échangera pour 117 à 119 dinars. Inutile de chercher à changer de l' argent au marché noir... qui n' existe pas. Il faut soit retirer de l' argent aux distributeurs soit partir avec de l' argent liquide et changer dans les officines de change qui pullulent à tous les coins de rue. Sans présentation de carte d'identité ou de passeport. On peut changer les dinars en sens inverse en euros avant de repartir vers la France. Coût de la vie moindre qu'en France de moitié environ. Nous avons dépensé 220 euros en nourriture, restaurants et autres en 3 jours.
FORMALITES D ENTREE Un passeport valide est requis sur lequel un tampon sera appliqué à l' entrée et à la sortie du pays. Normal puisque la Serbie n' est pas dans l' espace Schengen. Mais on peut aussi entrer en Serbie avec une simple carte d'identité si l'on est européen de l' Ouest. On repasse devant la police des frontières au retour à Paris.
NOTRE VOYAGE Nous avons voyagé au départ de Montpellier via CDG sur deux vols Air France pour un peu plus de 500 euros à deux. Vol international d'environ 2 heures et quart, en survol du sud de l' Allemagne, des Alpes autrichiennes, de la Slovénie puis de Zagreb et enfin de Belgrade. Départ à 6 heures de MPL. Vol en continuation en fin de matinée vers Belgrade et arrivée en début d'après-midi. Pas de décalage horaire par rapport à Paris. Nous avions réservé un hôtel hyper-central dans la rue piétonne principale, dite Knez Mihajlova. Un choix judicieux car nous avons pu faire nos visites et balades à pied, et à loisir, sauf quand nous sommes allés à Zemun ( en bus ). On nous avait prévenu que c'était la foire d'empoigne au niveau taxis à l' aéroport, et nous avons préféré utiliser un transport privé réservé par l' hôtel. Bonne idée aussi car nous sommes arrivés très vite en ville et avons eu largement le temps de poser nos jalons en prévision du lendemain.

CLIMAT
Nous sommes allés du 10 au 13 septembre.
Temps estival magnifique, belle lumière, chaleur méditerranéenne sèche. Les artères centrales de Belgrade étaient couvertes de terrasses, très animées en soirée.
Il ne faut pas rater le quartier bohème et festif de Belgrade, Skadarlija qui est jumelé avec Montmartre depuis quelques années déjà. Nous y avons dîné tous les soirs avec plaisir. Bonne cuisine variée, avec musique tzigane ou traditionnelle serbe en sus, si l'on aime. A quelques minutes à pied du centre ville.
C' est l' avantage de Belgrade, une ville à taille humaine où tout est à portée de main. Elle nous a rappelé Ljubliana, encore plus petite capitale de la Slovénie.BELGRADE Le nom romain de Belgrade était Singidunum. La ville est située à un emplacement géographique de rêve, sur un promontoire rocheux surplombant le confluent du Danube et de la Save. Au sud, la forêt et au nord, une vaste plaine fertile. Comme on peut l' imaginer, le destin de Belgrade - détruite et reconstruite plusieurs fois - et de sa région fut souvent tragique au fil des siècles, attirant les convoitises de nombreux envahisseurs : Celtes, Romains, Goths, Huns, Bulgares, Magyars, Croisés marchant sur Jérusalem, Ottomans, Autrichiens... De toutes ces invasions et de toutes ces influences croisées, mélangées et exotiques, Belgrade s'est nourrie et est devenue une ville unique et accueillante. Un symbole de cette renaissance est ' Stari Grad ', la vieille ville, l' âme, le poumon et le coeur de la capitale serbe.
1er jour : 10 septembre Arrivée à Belgrade centre en début d'après-midi. Installation à l' hôtel. Ensuite, nous allons faire nos repérages, mais aussi profiter de l' après-midi dans le centre piétonnier puis à l' intérieur de la forteresse de Kalemegdan ( accès gratuit ), ancien poste militaire romain puis serbe - la construction commence au 14ème siècle - remaniée ensuite par les Autrichiens selon les systèmes Vauban, enfin occupée par les Turcs pendant un siècle - de 1730 à 1830. S'y retrouvent, en ces longues journées estivales, étudiants, joueurs d'échecs, badauds, touristes, amoureux et familles avec poussettes. Quelques échoppes et aussi des marchands ambulants, mais finalement pas trop, et surtout moins qu'ailleurs. La forteresse est immense, il faut donc quelques heures pour en faire le tour à loisir. Elle est intéressante pour ses tours et portes médiévales, en particulier la Tour carrée du Despote, la plus ancienne servant d'accès principal à la forteresse et celle de Nebojsa sur les berges au pied de la forteresse, construite au 15ème siècle pour être utilisée comme octroi et poste de garde entre le vieux port et la ville haute, mais aussi comme prison. Dans la partie haute de la forteresse se trouve le musée de l' armée où sont exposées des pièces relatives à l' histoire militaire de l' ancienne Yougoslavie. Devant le Musée, une exposition de chars yougoslaves, américains, français et soviétiques, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Tout en haut de la forteresse, dominant le confluent des deux fleuves, se trouve le symbole de la ville de Belgrade, la statue d'un jeune soldat porteur d'un message de paix et qui rappelle les sacrifices de l' armée serbe pour la libération du pays en 1918, avec l' aide de la France.







Il fait beau, ambiance détendue au milieu des familles et des badauds. Vue imprenable sur le port et les berges du Danube. Retour à l' hôtel. Nous allons explorer Skadarlija avant et après le dîner dans un restaurant recommandé par notre guide. La cuisine serbe n' est pas fantastique, car il est difficile d'échapper aux soupes et goulash aqueux et sempiternels que l'on propose facilement dans toute l' Europe de l' Est. En lieu et place du ragoût proposé, nous allons opter pour un menu un peu plus carné. Viandes grillées avec légumes à la méditerranéenne. On aime la viande en Serbie , surtout le porc.
2ème jour : 11 septembre Nous allons sortir de la zone piétonne puis emprunter la grande avenue commerçante et touristique - Terazije - qui mène jusqu'aux hauteurs de la cathédrale Saint Sava aux bulbes dorés. On passe d'abord devant l' hôtel Art Déco Moskva, le restaurant Frans, et la fontaine qui donne son nom au quartier. Les immeubles de cette partie du centre-ville ont une étrange identité faite d'un mélange d'architecture communiste et d'architecture Art Nouveau suite aux bombardements ayant modifié l' apparence du quartier de 1941 à 1944. Dans le prolongement de Terazije, se trouve l' avenue prestigieuse Kralja Milana menant à la plus grande place de Belgrade, Slavija. On n' est plus, à ce niveau, dans Stari Grad.

Arrivée à la cathédrale de Saint Sava. Entrée gratuite. C 'est la plus grande église orthodoxe d'Europe, monumentale, élégante, très byzantine avec son plan en croix grecque ramassée et ses 18 coupoles étincelantes. Elle a une signification spirituelle très forte et il faut remonter dans le temps pour comprendre son importance aux yeux des Serbes. En 1594, le vizir Sinan Pacha ordonne le transfert des reliques du saint moine Sava d'un monastère de Serbie méridionale vers cette colline pour qu'elles y soient brûlées, un geste de défi de la part des Ottomans qui s'opposent aux velléités d'indépendance des Serbes. Les travaux débutent en 1935 sur ordre du roi Alexandre, qui, hélas, mourra en exil à Marseille quelques années plus tard sans jamais avoir vu sa cathédrale sortir de terre.. Le chantier traîne en longueur puis est interrompu en 1941. Tito refuse de payer pour une continuation de travaux ordonnés par le défunt roi et qui ne vont reprendre qu'en 1985 à la mort du dictateur, grâce à une souscription internationale et surtout à la générosité des Serbes de la diaspora. L'intérieur est toujours en chantier à ce jour, mais la crypte, magnifique avec ses dorures éblouissantes, est accessible gratuitement.





Retour par un chemin différent vers le centre en obliquant vers le Belgrade monumental, gouvernemental et culturel : la Présidence de la République, le Parlement, le Théâtre National, construit en 1869, inspiré des théâtres d'Europe centrale de la même époque et agrémenté de sculptures néo-classiques et de décors Renaissance, enfin le Musée National fondé en 1844 par un prince serbe et logé dans un palais datant de 1903 Place de la République , et dont la rénovation vient enfin de se terminer De beaux ensembles regroupant palais nationaux et maisons colorées entourés de parcs et de jardins entretenus et dotés de jeux d'eau. La rénovation du centre de la capitale est une réussite, et, pour une fois, les travaux en cours restent discrets et ne gâchent pas les perspectives. A noter également la ré-ouverture en début d'année du Musée d'Art Contemporain ( MoCAB ) à Novi Beograd à l' architecture audacieuse.




Enregistrement des hébergements auprès de la police en Croatie English translation pending
Bonjour, mon conjoint et moi passerons 3 semaines en Croatie en septembre et début octobre prochain. Je lis sur plusieurs sites et blogues qu'il faut "impérativement" s'enregistrer auprès de la police locale lorsqu'on arrive en Croatie et même dans chaque nouveau lieu et ce dans les 24 à 48 heures après notre arrivée. Quelqu'un peut m'expliquer cette règle administrative... est-ce que cela doit être fait chaque fois que l'on change de lieu d'hébergement? Comment fait-on cela? Quel est le but de cette procédure? Pas facile quand on change de place presque chaque jour. Nous avons fait toutes nos réservations sur Booking, donc probablement des hébergements connus des autorités. Est-ce eux qui font cet enregistrement?
Merci à la personne qui saura éclairer a lanterne.
Pour ou contre les "tips" de 15, 18 ou 20% aux serveurs aux États-Unis? English translation pending
Bonjour à tous !
Je me permets de lancer cette discussion pour avoir l’avis d’un maximum de personnes sur les tips aux USA. Nous avons, ma chérie et moi, une vision différente du tips. Quel est votre opinion ?
Mon avis :
Le tip est une (grosse) partie du salaire du serveur. Cela fait partie de la culture américaine. Il est indispensable de laisser un tip en fonction du service reçu. Sauf évidemment si grosse déception. Difficile aussi de refuser de donner un pourboire à une personne qui a fait le max pour rendre votre soirée agréable et qui est juste à côté de nous lorsqu’il faut payer en fin de repas.
Son avis :
Je ne suis pas américain, je suis un touriste. Lorsque je vais au restaurant 3x par jour et que je paie déjà des taxes, devoir donner en plus 15/18/20% de tip en plus à chaque repas, c’est une somme que tout le monde ne peut se permettre. Cela fait parfois des tips à plus de 20€... A ce rythme là, on dépense des centaines d’euros pour des pourboires à des gens qu’on ne verra plus jamais.
Voilà :) Je voudrais juste avoir votre avis car je peux comprendre sa version mais je reste sur ma position.
Je me permets de lancer cette discussion pour avoir l’avis d’un maximum de personnes sur les tips aux USA. Nous avons, ma chérie et moi, une vision différente du tips. Quel est votre opinion ?
Mon avis :
Le tip est une (grosse) partie du salaire du serveur. Cela fait partie de la culture américaine. Il est indispensable de laisser un tip en fonction du service reçu. Sauf évidemment si grosse déception. Difficile aussi de refuser de donner un pourboire à une personne qui a fait le max pour rendre votre soirée agréable et qui est juste à côté de nous lorsqu’il faut payer en fin de repas.
Son avis :
Je ne suis pas américain, je suis un touriste. Lorsque je vais au restaurant 3x par jour et que je paie déjà des taxes, devoir donner en plus 15/18/20% de tip en plus à chaque repas, c’est une somme que tout le monde ne peut se permettre. Cela fait parfois des tips à plus de 20€... A ce rythme là, on dépense des centaines d’euros pour des pourboires à des gens qu’on ne verra plus jamais.
Voilà :) Je voudrais juste avoir votre avis car je peux comprendre sa version mais je reste sur ma position.
Grosse arnaque en Serbie English translation pending
Bonjour je reviens de serbie où j'ai subi une grosse arnaque.En effet j'ai donc dormi sur l'aire de repos d'une station service sur l'autoroute(E75) allant de Nis à Belgrade.Et le matin pas moyen de démarrer.Du coup un homme m'a proposé d'emmener mon véhicule sur sa dépanneuse qui bizarrement se trouvait sur le parking.Nous sommes donc arrivés à 4 km de là dans le centre des véhicules autoroutiers à RAZANJ.La un soi disant mécanicien m'a annonçé que l'ordinateur de bord était hors d'usage mais bizarrement après avoir réglé 80 euros pour le remorquage et 1800 euros pour la réparation la voiture a démarré et j'ai pu partir.Quand je partais un camping car polonais ayant également dormi sur ce parking arrivait sur une dépanneuse;Très étrange;Tout ça pour dire que la panne a été provoqué et que c'est un trafic.Je passe par ce site pour dénoncer cet état de chose et prévenir les éventuels futur pigeons de ne surtout pas dormir par là.
Voyage sans voiture en Dalmatie centrale English translation pending
Bonjour amis voyageurs!
Je vous contacte car je partirai pour dix jours en dalmatie centrale (arrivée et départ de split).
Souhaitant voir plusieurs endroits, en restant peut-être deux/trois jours à Split, sans voiture, quels itinéraires pourriez-vous me proposer?
J'ai pu voir que l'on peut perdre facilement du temps dans les bouchons, attentes de bus, ferrys, etc...
Je suis vraiment en galère pour planifier mon voyage et j'aurais besoin d'avis.
En vous remerciant
Je vous contacte car je partirai pour dix jours en dalmatie centrale (arrivée et départ de split).
Souhaitant voir plusieurs endroits, en restant peut-être deux/trois jours à Split, sans voiture, quels itinéraires pourriez-vous me proposer?
J'ai pu voir que l'on peut perdre facilement du temps dans les bouchons, attentes de bus, ferrys, etc...
Je suis vraiment en galère pour planifier mon voyage et j'aurais besoin d'avis.
En vous remerciant
France vers Thaïlande à moto: route à faire? English translation pending
Bonjour à tous
Je commence à préparer mon road trip à travers l'Europe avec la thaïlande comme destination. Je serai à moto et solo pour le départ. Quelle parcours adopter? sa faisabilité? Depuis l'asie en suite je souhaite prendre un bateau vers l'océanie ou L'afrique à voir le moment venue.
Pour cet première phase, je souhaiterai déjà tracer une route possible vers la Thailande. J'ai cru comprendre que rouler / rentrer en chine c'est compliqué...
Toute info est bien venue
Merci
Je commence à préparer mon road trip à travers l'Europe avec la thaïlande comme destination. Je serai à moto et solo pour le départ. Quelle parcours adopter? sa faisabilité? Depuis l'asie en suite je souhaite prendre un bateau vers l'océanie ou L'afrique à voir le moment venue.
Pour cet première phase, je souhaiterai déjà tracer une route possible vers la Thailande. J'ai cru comprendre que rouler / rentrer en chine c'est compliqué...
Toute info est bien venue
Merci
Débat: Air Belgium, quel avenir? English translation pending
Bonjour à tous.
J'ouvre ce sujet afin d'échanger nos différents points de vues sur les projets entrepris par Air Belgium, la nouvelle compagnie belge.
Bien que ce sujet ne soit en aucunement lié à un voyage ou une réservation en cours, je trouvais intéressant d'échangé quelques phrases sur le communiqué de presse parût il y a quelques jours sur l'évolution prochaine d'Air Belgium. Cette compagnie a-t-elle encore un avenir ? Est-il sûr de réserver un vol avec la compagnie ?
Lien vers le communiqué de presse en français
Je suis loin d'être un expert en marché aéronautique mais j'aime lire les articles sur divers sites et forums spécialisés.
D'après le communiqué, Air Belgium semble, enfin, décidée à lancer des vols vers l'Amérique du Nord, prévu pour l'Hiver 2019. Serait-ce enfin le bon envol, après le faux-départ sur Hong-Kong (hors activités ACMI) ?
Le marché US, bien que fort prisé, ne serait-il pas saturé ?
Lancer mi-mars des réservation pour l'été (Chine continentale), ne serait-il pas un peu tard pour capter des nouveaux passagers ?
Un partenariat avec Ryanair pour alimenter le "mini hub" de Charleroi serait-il pertinent, à l'image de World by Easyjet ?
Plein de questions en suspends, bref faites-vous plaisirs dans la courtoisie évidemment :-)
J'ouvre ce sujet afin d'échanger nos différents points de vues sur les projets entrepris par Air Belgium, la nouvelle compagnie belge.
Bien que ce sujet ne soit en aucunement lié à un voyage ou une réservation en cours, je trouvais intéressant d'échangé quelques phrases sur le communiqué de presse parût il y a quelques jours sur l'évolution prochaine d'Air Belgium. Cette compagnie a-t-elle encore un avenir ? Est-il sûr de réserver un vol avec la compagnie ?
Lien vers le communiqué de presse en français
Je suis loin d'être un expert en marché aéronautique mais j'aime lire les articles sur divers sites et forums spécialisés.
D'après le communiqué, Air Belgium semble, enfin, décidée à lancer des vols vers l'Amérique du Nord, prévu pour l'Hiver 2019. Serait-ce enfin le bon envol, après le faux-départ sur Hong-Kong (hors activités ACMI) ?
Le marché US, bien que fort prisé, ne serait-il pas saturé ?
Lancer mi-mars des réservation pour l'été (Chine continentale), ne serait-il pas un peu tard pour capter des nouveaux passagers ?
Un partenariat avec Ryanair pour alimenter le "mini hub" de Charleroi serait-il pertinent, à l'image de World by Easyjet ?
Plein de questions en suspends, bref faites-vous plaisirs dans la courtoisie évidemment :-)
Trois semaines entre Dubrovnik et Split, où aller? English translation pending
Bonjour,
j'ai decouvert la croatie l'an dernier, en famille.... et nous avons adoré ! nous avons fait ce périple : Dubrovnik => mjlet (notre coup de coeur) => korkula => hvar => brac => Dubrovnik.
Les seuls points noirs ont été la foule a Dubrovnik (insupportable) et les prix des resto sur les iles completement aberrant. On a surtout aimé Mjlet pour le coté "nature" et aussi Korcula ou nous avons fait de bien belles ballades.
Cette année je pensais a rester sur le continent pour environ 18 jours... Atterir a Dubrovnik et repartir de split...en louant une voiture. Nous avons de jeunes enfants donc je ne veux pas faire trop de kilometres et faire minimum 3 nuits par étape... pas envie de courir partout et au final de rien voir.
Est ce une bonne idée ? il y t'il des endroits a ne pas manquer dans tout ce secteur ? et surtout il y a t'il autant de monde que sur les iles ? car c'est tout ce que nous detestons... a mjlet c'etait tranquille, et sur les autres iles nous avons soigneusement éviter les endroits les plus peuplés (hvar par ex, nous somme resté du coté de Jelsa et c'etait tres bien).
Je sais que le sud est bien plus prisé que l'intérieur mais avec nos bambins il nous faut la plage.
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
j'ai decouvert la croatie l'an dernier, en famille.... et nous avons adoré ! nous avons fait ce périple : Dubrovnik => mjlet (notre coup de coeur) => korkula => hvar => brac => Dubrovnik.
Les seuls points noirs ont été la foule a Dubrovnik (insupportable) et les prix des resto sur les iles completement aberrant. On a surtout aimé Mjlet pour le coté "nature" et aussi Korcula ou nous avons fait de bien belles ballades.
Cette année je pensais a rester sur le continent pour environ 18 jours... Atterir a Dubrovnik et repartir de split...en louant une voiture. Nous avons de jeunes enfants donc je ne veux pas faire trop de kilometres et faire minimum 3 nuits par étape... pas envie de courir partout et au final de rien voir.
Est ce une bonne idée ? il y t'il des endroits a ne pas manquer dans tout ce secteur ? et surtout il y a t'il autant de monde que sur les iles ? car c'est tout ce que nous detestons... a mjlet c'etait tranquille, et sur les autres iles nous avons soigneusement éviter les endroits les plus peuplés (hvar par ex, nous somme resté du coté de Jelsa et c'etait tres bien).
Je sais que le sud est bien plus prisé que l'intérieur mais avec nos bambins il nous faut la plage.
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Voyage en famille cet été en Croatie English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Croatie cet été en famille (deux adultes et deux enfants/ ados de 10 et 13 ans) et j’aurais besoin de conseils sur le circuit à effectuer et les endroits où loger entre autres .... Nous arrivons à Dubrovnik le vendredi 2 août vers 10 heures et repartons le lundi 19 août vers 10 heures. Nous avons d’ores et déjà réservé un véhicule à l’aéroport de Dubrovnik pour l’ensemble du voyage.
Nous envisageons de passer un peu de temps dans les îles et de remonter jusqu’à Sibenik/Zadar. Initialement j’avais envisagé d’aller jusqu’au parc de Plitvicka mais je pense que c’est finalement un peu loin et que ça risque d’être juste en17 jours. Nous ne souhaitons pas changer de logement tous les jours et l’idéal serait de pouvoir rester au minimum deux ou trois jours dans chaque logement. Nous souhaitons pouvoir alterner entre farniente, visites, autres activités (les enfants sont assez actifs et aiment bien être occupés…)
J’ai fait une ébauche de circuit J1 : arrivée à l’aéroport, récupérer le véhicule et filer sur l’île de Mljet en s’arrêtant à Ston. Ferry à Prapratno. Nuit à Mljet (3 nuits): ou? : dans le parc à l’ouest, ça a l’air sympa : Soline?; ou ailleurs) J2 : Mljet (parc national, balade, baignade, paddle?…) J3 : Mljet (visite du reste de l’île : y a t’il un peu à faire?) J4: départ pour Korcula: faut il mieux repasser par la presqu’île de Peljesac puis ferry à Orebic ou ferry direct de Mljet à Korcula. Est ce que la visite de la presqu’île vaut le coût ? Nuit à Korcula (3 nuits?) quel coin dans l’ile pour le logement? J5: Korcula J6: Korcula ( Y a-t-il de quoi s’occuper deux jours et demi sur Korcula ? ) J7 à J11: L’idée initiale était de se poser pendant quatre jours (5 nuits) aux alentours de Sibenik (Primosten? Vodice ?) pour faire une journée à Krka, une journée dans les îles Kornati, une journée Split - Trogir, une journée Zadar. Maintenant, j’ai vu que la région de Omis était également sympa... Faut-il séparer ces 5 nuits en en passant 2 à Omis??? ou peut on aller à Omis sur la journée en logeant vers Sibenik? Ou bien faut il passer une nuit de moins après sur Hvar pour faire 6 nuits ou 3+3?) Autre question : pour aller de Korcula à Omis ou Sibenik : quelle est la meilleure solution : repasser par Orebic, la presqu’île et prendre la route de la côte ou bien prendre un ferry de Korcula vers Split? J12: départ pour Hvar pour 3 nuits (ou Brac?) : ferry de Split / dans quel endroit vaut-il mieux chercher un logement sur l’ile? J13: Hvar J14: Hvar J15 : départ pour Dubrovnik : ferry de sucuraj à Drvenik puis route côtière (mais passage par Neum …), autre idée? Logement (3 nuits), plutôt sud de Dubrovnik (Mlini? Cavtat? Mais j’ai lu qu’il il y avait un couloir aérien au-dessus d’un des 2?) J16 : visite Dubrovnik (y aller en bateau?), c’est un samedi, je me suis dit qu’il y avait peut être un peu moins de monde? (On peut toujours rêver) J17 : Kotor (faisable en AR sur la journée?) J18 : départ Voilà, je suis désolé c’est un petit peu long mais j’ai lu qu’il vallait mieux avoir un itinéraire un peu précis pour avoir l’idée des autres. Dans tous les cas merci par avance de vos remarques concernant tout ou partie du voyage …
Nous partons en Croatie cet été en famille (deux adultes et deux enfants/ ados de 10 et 13 ans) et j’aurais besoin de conseils sur le circuit à effectuer et les endroits où loger entre autres .... Nous arrivons à Dubrovnik le vendredi 2 août vers 10 heures et repartons le lundi 19 août vers 10 heures. Nous avons d’ores et déjà réservé un véhicule à l’aéroport de Dubrovnik pour l’ensemble du voyage.
Nous envisageons de passer un peu de temps dans les îles et de remonter jusqu’à Sibenik/Zadar. Initialement j’avais envisagé d’aller jusqu’au parc de Plitvicka mais je pense que c’est finalement un peu loin et que ça risque d’être juste en17 jours. Nous ne souhaitons pas changer de logement tous les jours et l’idéal serait de pouvoir rester au minimum deux ou trois jours dans chaque logement. Nous souhaitons pouvoir alterner entre farniente, visites, autres activités (les enfants sont assez actifs et aiment bien être occupés…)
J’ai fait une ébauche de circuit J1 : arrivée à l’aéroport, récupérer le véhicule et filer sur l’île de Mljet en s’arrêtant à Ston. Ferry à Prapratno. Nuit à Mljet (3 nuits): ou? : dans le parc à l’ouest, ça a l’air sympa : Soline?; ou ailleurs) J2 : Mljet (parc national, balade, baignade, paddle?…) J3 : Mljet (visite du reste de l’île : y a t’il un peu à faire?) J4: départ pour Korcula: faut il mieux repasser par la presqu’île de Peljesac puis ferry à Orebic ou ferry direct de Mljet à Korcula. Est ce que la visite de la presqu’île vaut le coût ? Nuit à Korcula (3 nuits?) quel coin dans l’ile pour le logement? J5: Korcula J6: Korcula ( Y a-t-il de quoi s’occuper deux jours et demi sur Korcula ? ) J7 à J11: L’idée initiale était de se poser pendant quatre jours (5 nuits) aux alentours de Sibenik (Primosten? Vodice ?) pour faire une journée à Krka, une journée dans les îles Kornati, une journée Split - Trogir, une journée Zadar. Maintenant, j’ai vu que la région de Omis était également sympa... Faut-il séparer ces 5 nuits en en passant 2 à Omis??? ou peut on aller à Omis sur la journée en logeant vers Sibenik? Ou bien faut il passer une nuit de moins après sur Hvar pour faire 6 nuits ou 3+3?) Autre question : pour aller de Korcula à Omis ou Sibenik : quelle est la meilleure solution : repasser par Orebic, la presqu’île et prendre la route de la côte ou bien prendre un ferry de Korcula vers Split? J12: départ pour Hvar pour 3 nuits (ou Brac?) : ferry de Split / dans quel endroit vaut-il mieux chercher un logement sur l’ile? J13: Hvar J14: Hvar J15 : départ pour Dubrovnik : ferry de sucuraj à Drvenik puis route côtière (mais passage par Neum …), autre idée? Logement (3 nuits), plutôt sud de Dubrovnik (Mlini? Cavtat? Mais j’ai lu qu’il il y avait un couloir aérien au-dessus d’un des 2?) J16 : visite Dubrovnik (y aller en bateau?), c’est un samedi, je me suis dit qu’il y avait peut être un peu moins de monde? (On peut toujours rêver) J17 : Kotor (faisable en AR sur la journée?) J18 : départ Voilà, je suis désolé c’est un petit peu long mais j’ai lu qu’il vallait mieux avoir un itinéraire un peu précis pour avoir l’idée des autres. Dans tous les cas merci par avance de vos remarques concernant tout ou partie du voyage …
Road trip Croatie English translation pending
Ça y est !!!
Nous voilà de retour après 3 semaines à arpenter les routes Croates.
Je vais vous proposer notre parcours afin de mieux finaliser votre voyage.
En premier lieu, nous avons décidé de faire la route de notre domicile en Croatie en voiture avec une étape à SIRMIONE au lac de Garde - Italie.
Les paysages parcourus jusque là ne sont pas à la hauteur de mon attente.
Heureusement, SIRMIONE est un village fortifié magnifique...Une belle découverte.
Nous avons séjourné à l'hôtel RIEL.
Après avoir profité de la piscine, nous empruntons les vélos que l'hôtel met à disposition pour nous rendre au village historique distant de 2 à 3 kilomètres seulement en longeant le lac de Garde par une piste cyclable. Très agréable...


Après une nuit recupératrice et un très bon petit déjeuner, nous prenons l'option de rejoindre directement Pula. La Slovénie traversée, nous faisons une halte au village de Roving... Les façades du village historique sont très colorées...Nous découvrons ses nombreuses ruelles étroites pourvues d'escaliers pour accéder à son point culminant l'église d'où la vue est tout simplement sublime...Une belle surprise !


Je vais vous proposer notre parcours afin de mieux finaliser votre voyage.
En premier lieu, nous avons décidé de faire la route de notre domicile en Croatie en voiture avec une étape à SIRMIONE au lac de Garde - Italie.
Les paysages parcourus jusque là ne sont pas à la hauteur de mon attente.
Heureusement, SIRMIONE est un village fortifié magnifique...Une belle découverte.
Nous avons séjourné à l'hôtel RIEL.
Après avoir profité de la piscine, nous empruntons les vélos que l'hôtel met à disposition pour nous rendre au village historique distant de 2 à 3 kilomètres seulement en longeant le lac de Garde par une piste cyclable. Très agréable...


Après une nuit recupératrice et un très bon petit déjeuner, nous prenons l'option de rejoindre directement Pula. La Slovénie traversée, nous faisons une halte au village de Roving... Les façades du village historique sont très colorées...Nous découvrons ses nombreuses ruelles étroites pourvues d'escaliers pour accéder à son point culminant l'église d'où la vue est tout simplement sublime...Une belle surprise !


Programme 2 semaines en Croatie: vos coups de cœur English translation pending
Bonjour à Toutes et Tous,
Ça y est...Nous nous sommes décidés ... Nous partons en voiture pour destination la Croatie... T
Première halte au Lac de Garde à SIRMEONE puis le lendemain direction Pula. Par la suite, nous allons suivre un itinéraire conseillé par un guide de voyageur qui prévoit 2 semaines d'ile en île à savoir : J3 Pula / KRK J4-5 Crès / Losinj J6-7. Ferry Zadar - Lac plitvice J8. Ferry Zadar - Prénom J9 Zadar - Split J9-10 Ferry Split - HVAR J11-12 Ferry HVAR - Korcula J13 Ferry Korcula - MLJET J14-15 Ferry MLJET - Dubrovnik
Voici le programme proposé par le guide... Il nous reste 5 jours pour retourner sur Marseille
Mes interrogations sont les suivantes : 1/ Que pensez vous du programme ? 2/ Quels sont vos coups de coups par rapport aux lieux cités ? 3/ Faut il réserver d'avance les Ferrys et quels sont leurs coûts ?
Sur le retour, est il raisonnable d'envisager KOTOR ou le lac de Bled en Slovénie 😉
Nous avons pour habitude de réserver notre logement au fil de notre trajet...mais j'imagine qu'il est préférable d'anticiper sur certaines îles.
Merci d'avance pour vos réponses À bientôt de vous lire
Bonnes vacances à Tous 😎
Ça y est...Nous nous sommes décidés ... Nous partons en voiture pour destination la Croatie... T
Première halte au Lac de Garde à SIRMEONE puis le lendemain direction Pula. Par la suite, nous allons suivre un itinéraire conseillé par un guide de voyageur qui prévoit 2 semaines d'ile en île à savoir : J3 Pula / KRK J4-5 Crès / Losinj J6-7. Ferry Zadar - Lac plitvice J8. Ferry Zadar - Prénom J9 Zadar - Split J9-10 Ferry Split - HVAR J11-12 Ferry HVAR - Korcula J13 Ferry Korcula - MLJET J14-15 Ferry MLJET - Dubrovnik
Voici le programme proposé par le guide... Il nous reste 5 jours pour retourner sur Marseille
Mes interrogations sont les suivantes : 1/ Que pensez vous du programme ? 2/ Quels sont vos coups de coups par rapport aux lieux cités ? 3/ Faut il réserver d'avance les Ferrys et quels sont leurs coûts ?
Sur le retour, est il raisonnable d'envisager KOTOR ou le lac de Bled en Slovénie 😉
Nous avons pour habitude de réserver notre logement au fil de notre trajet...mais j'imagine qu'il est préférable d'anticiper sur certaines îles.
Merci d'avance pour vos réponses À bientôt de vous lire
Bonnes vacances à Tous 😎
Voyage 10 jours en Croatie en août English translation pending
Bonjour, nous partons à 4 adultes et 1 ado en Croatie autotour du 15 au 24 août 2018. Les grandes lignes sont déjà posées mais tout peut encore bouger selon vos avis :
15 /16 août, 2 nuits, Toulouse/Split arrivée à 8h30, Visite de Trogir ville et plage journée, lendemain visite de Split (bus pour éviter les embouteillages et les pkgs ?) et résa pour ferry du 19 ? j'ai trouvé les infos mais pas pour une résa sur internet ?
17 août, 1 nuit, journée arrière pays jusqu'à Smoljenac. Merci de me conseiller la meilleure route et les visites éventuelles ou points de vue... nous avons la journée pour arriver.
18 août, lacs de Plitvice (selon plusieurs forum, nous y serons à l'ouverture, circuit de 6h) départ ensuite pour Zadar 1 nuit ou nous nous baladerons en soirée et matinée puis direction Split/ferry
19/20 août, Supetar pour 2 nuits, il faut donc qu'on prenne le ferry plutôt en fin de journée à Split d'où la question pour la réservation du ferry. Visite de Brac, conseils attendus pour coins hors foule (prêt de vélos possible mais pas tous supers sportifs !!!), le 21 ferry à Sumartin pour Makarska direction Mlini (idem pas trouvé résa par internet ?).
21/22/23, 3 nuits à Mlini, visite Dubrovnik bus ou bateau ? tôt le matin, plage et balade Bosnie possible sur ces 3 jours, conseils attendus...
24/08 retour Dubrovnic/Toulouse.
Nous aimons autant la découverte ville/village que la campagne, plage... Les nuits sont Ok mais certaines peuvent bouger, la voiture est ok... Merci à tous de vos avis, suggestions, conseils !
Onze jours de Dubrovnik à Split en septembre English translation pending
bonjour,
je créé ce sujet pour rechercher de l'aide dans l'organisation de notre séjour de 11 jours en septembre en Croatie. Nous arrivons à Dubro et repartons de Split.
Je n'ai pas encore vraiment travaillé sur le planing, mais l'idée de base etait peut-etre de visiter Dubrovnik pendant 2 jours et ensuite de louer une voiture et de remonter le long de la cote (jusqu'a Zadard si la durée le permet? quite à revenir sur nos pas pour retourner a Split).( à moins que ca soit plus facile de louer la voiture des l'arrivée et de l'utilsier pour Dubrovnik.
Dans nos tetes nous voulions aussi essayer de limiter le nombre de logements différents (3 ?) et essayer de rayonner au tour, quite à faire un peu de trajet tot le matin et le soir en rentrant, plutot que de "demenager" tout le tps.
Nous aimerions voir une/des iles, les parcs, les plages, et d'autres belles villes si possible. nous dormirions dans les hotels ou air bnb...
Details qui a son importance, nous partons en couple avec notre fils de 2ans 1/2.
quelques quesitons: 1) access aéroport/centre-ville de Dubrovnik facile ? 2) ou et chez qui louer la voiture ? 3) quels sont les incontournables dans la zone Dubro/Split (voir Zadard...)
je vais recuperer un guide de voyage cette semaine et me documenter dans les jours/semaines à venir...mais toute info glannée ici est bonne à prendre.
merci d'avance pour votre aide.
je créé ce sujet pour rechercher de l'aide dans l'organisation de notre séjour de 11 jours en septembre en Croatie. Nous arrivons à Dubro et repartons de Split.
Je n'ai pas encore vraiment travaillé sur le planing, mais l'idée de base etait peut-etre de visiter Dubrovnik pendant 2 jours et ensuite de louer une voiture et de remonter le long de la cote (jusqu'a Zadard si la durée le permet? quite à revenir sur nos pas pour retourner a Split).( à moins que ca soit plus facile de louer la voiture des l'arrivée et de l'utilsier pour Dubrovnik.
Dans nos tetes nous voulions aussi essayer de limiter le nombre de logements différents (3 ?) et essayer de rayonner au tour, quite à faire un peu de trajet tot le matin et le soir en rentrant, plutot que de "demenager" tout le tps.
Nous aimerions voir une/des iles, les parcs, les plages, et d'autres belles villes si possible. nous dormirions dans les hotels ou air bnb...
Details qui a son importance, nous partons en couple avec notre fils de 2ans 1/2.
quelques quesitons: 1) access aéroport/centre-ville de Dubrovnik facile ? 2) ou et chez qui louer la voiture ? 3) quels sont les incontournables dans la zone Dubro/Split (voir Zadard...)
je vais recuperer un guide de voyage cette semaine et me documenter dans les jours/semaines à venir...mais toute info glannée ici est bonne à prendre.
merci d'avance pour votre aide.
Périple estival en Croatie English translation pending

Nous avons passé deux semaines en famille dans l'une des destinations européennes en vogue : la Croatie. Certes, cela fait plus d'un an et demi maintenant que nous y sommes allés mais il y a tellement de belles choses à voir et à faire dans ce pays que j'ai enfin fini par me décider à partager notre vécu là-bas. Et nous ne sommes pas les seuls à nous y être régalés puisque les 12 millions de touristes qui la visitent chaque année représentent quand même le triple de la population (4 millions d'habitants) ! L'été notamment, ce pays dix fois plus petit que la France est noir de monde.
Nous avons donc emprunté pour une fois les chemins touristiques les plus fréquentés et finalement, nous ne l'avons pas regretté.
Voici le sommaire de notre périple :
Les chutes de Plitvice, petite merveille de la nature nichée dans la Croatie intérieure. La ville d'Omis, agréable station balnéaire méconnue qui s'est révélée l'un de nos coups de cœur. Dubrovnik, la perle de l'Adriatique. Vis, la plus authentique des petites îles croates. Split, étonnante cité ouverte sur la mer, à la fois chargée d'histoire et tellement contemporaine.
Ce voyage sera l'occasion pour nous (ma femme Marie, Victor et Arthur nos deux pré-ados, et donc moi) de rompre un peu avec nos habitudes de voyages : pour une fois, nous allons louer une voiture au lieu d'utiliser les moyens de transports locaux, nous allons également louer appartements et chambres chez l'habitant plutôt que de dormir à la roots, et nous allons visiter quelques-uns des sites les plus touristiques du pays au lieu de sortir des sentiers battus !
LES CHUTES ET LES LACS DE PLITVICE
Après l'atterrissage à Split, nous prenons possession de notre voiture de location, une modeste Ford Fiesta. Nous comprimons comme nous pouvons nos quatre sacs à dos dans son petit coffre et partons aussitôt pour le village de Plitvice, situé à trois bonnes heures de route. Si le temps est beau sur la côte dalmate que nous quittons, il change radicalement quand nous traversons les montagnes, pour virer carrément à la bruine peu avant l'arrivée.
La route principale qui traverse le village est bordée de chaque côté par des dizaines de maisons transformées en chambres à louer : la proximité des fameux lacs et chutes de Plitvice a permis à la plupart des habitants de trouver, grâce au tourisme, des ressources financières importantes. Mais vu le nombre de maisons qui reçoivent des voyageurs, cela signifie aussi que demain, lorsque nous visiterons le site, nous serons loin d'être tout seuls... En attendant, les maisons d'ici sont toutes plus fleuries les unes que les autres et ça met un peu de couleurs dans la grisaille ambiante.
La nôtre est située tout au bout du village, un peu à l'écart. Tant mieux, cet isolement très relatif ne nous fera pas de mal.
Nous sommes accueillis par la propriétaire des lieux, Lidija, qui nous présente sa famille. Une fois nos affaires installées dans nos deux chambres doubles et pendant que Victor et Arthur s'amusent à une balançoire sous une bruine incessante, nous faisons connaissance avec Lidija. Nous discutons un peu du site naturel tout proche qui attire tant de visiteurs.

Mais la conversation bascule rapidement sur les guerres de Yougoslavie, et notamment celle qui s'est déroulée ici dans les années 90. Nous avons évidemment vérifié au préalable que ça ne la dérangeait pas d'en parler. Mais nous nous rendons finalement compte que cette femme, discrète et peu bavarde au premier abord, se laisse vite aller à un quasi monologue ô combien édifiant sur l'horreur que la population locale a vécu ici il n'y a pas si longtemps. Elle nous explique que le village a été rasé, dont la maison , reconstruite depuis, dans laquelle nous allons dormir ; que tout le monde ici a perdu un ou plusieurs membres de sa famille ou de ses amis ; que certains ont été amputés d'un membre (nous en croiserons en effet quelques-uns un peu partout dans le pays). Bref, l'horreur à deux pas de chez nous.
Mais heureusement, la vie a depuis longtemps repris ses droits, et les jeunes d'aujourd'hui n'ont pas vraiment connu cette époque tragique. Les villes et les villages ont été reconstruits petit à petit, et le tourisme est d'ailleurs l'un des atouts qui ont aidé le pays à se relever.
Après cette discussion douloureuse, c'est sur les conseils de Lidija que nous allons dîner dans le petit resto local situé juste en face de sa maison. Avant d'aller nous coucher, cette cuisine typique et copieuse nous aide à oublier le temps maussade qui nous harcèle depuis notre arrivée.
Le lendemain matin, nous nous levons tôt pour pénétrer dans l'enceinte du site dès l'ouverture ou presque. Car Lidija nous a bien prévenus que dès le milieu de la matinée, il y avait de longues files d'attente à l'entrée du parc. Quand nous y arrivons, ce n'est pas la grande foule. Pas encore du moins. Pour nous défendre contre la pluie, nous avons acheté la veille des protections qui se situent à mi-chemin entre des espèces de K-Ways légers et des sacs poubelles contenant quelques trous pour passer la tête et les bras.

C'est donc ainsi accoutrés que nous pénétrons dans l'enceinte du Parc National des lacs de Plitvice, qui est classé par l'Unesco au patrimoine de l'humanité. Il est situé dans un joli cadre de montagnes verdoyantes.

La forêt qui recouvre ce relief tourmenté présente des trouées ça et là : ce sont les fameux lacs de Plitvice, de couleur vert émeraude (du moins par temps ensoleillé !).

Au nombre de seize, ils sont disposés en escaliers. Les chutes d'eau sont le moyen qu'a trouvé la nature pour que chaque lac, en débordant, alimente le suivant situé juste en dessous.

Le jour de notre visite, la nature en question ne se montre pas très clémente avec nous puisqu'elle nous accueille par un véritable déluge. Nous ne pouvons donc pas profiter pleinement de la beauté du site.

Pourtant, malgré la pluie, la balade est particulièrement agréable : on marche sur des passerelles en bois qui semblent posées sur l'eau, dans un cadre éclatant de verdure. Le paysage n'est pas très varié mais les chutes ne sont jamais identiques.

En sortant de l'enceinte du site, nous constatons que Lidija ne s'était pas trompée : des centaines et des centaines de visiteurs font patiemment la queue pour acheter leur ticket d'entrée. Nous ne regrettons pas d'avoir fait l'effort de nous lever tôt.
Après cette demi-journée passée sous la pluie mais à marcher sur l'eau, nous quittons donc le site en sachant que le soleil nous attend enfin sur la côte, dans la petite ville d'Omis, notre prochaine étape.

En attendant la suite, voici une courte vidéo retraçant notre périple croate :
Croatie
Discussion autour du thème du mois de mai 2018: "Tu rêves Herbert?" English translation pending
Ici le lieu de rendez-vous pour vos photos OFF, pour discuter, échanger, apprendre, etc... mais pas pour s'allumer !! 😛
Retour au concours ici : https://voyageforum.com/discussion/concours-photo-mai-2018-tu-reves-herbert-d8782823/
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