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Comparatif: sacoches / remorque 2 roues 20kg sur 25 petits kilomètres English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre du décrassage de printemps, 😉 j'ai effectué 2 fois la même sortie avec un chargement d'un peu plus de 20kg. Le premier jour, j'ai utilisé 2 sacoches arrières (pas chère de chez L...) et le lendemain, ma remorque 2 roues (Y-frame de carryfreedom).
Le but de ce test est de choisir mon équipement pour mes prochaines ballades en locale (France/Europe). Pour le lointain je prendrais les sacoches (la remorque en avion c'est pas top et je n'ai pas de matériel de camping).
J'ai fait un petit tour de 25km dans les monts d'Or au Nord de Lyon, avec successivement 7km de plat, 7km de montée (5% en moyenne avec un peu de 10%, D+380m), 6km de descente et 4 km de plat en enregistrant ma trace au GPS. Le revêtement est majoritairement de bonne qualité avec quelques passages un peu plus granuleux.
Je suis surpris par les résultats car je pensais que les écarts seraient plus importants. (remorque = 6kg de plus à monter et plus de frottements)
Avec les sacoches, j'ai mis 1h34mm et avec la remorque 1h37, .... (16, 3km/h contre 15, 7). Cet écart s'est fait dans la cote. (43mm/46mm) (9, 3km/h contre 8, 7). En voyage, en extrapolant pour une étape moyenne de 80km, je mettrais théoriquement 12 minutes de plus avec la remorque (4h54 contre 5h06). Ceci est purement théorique mais ça permet de mieux situer la différence.
Je n'ai pas de porte bagage à l'avant et j'ai donc du mettre les 20kg uniquement sur l'arrière, ce qui n'est pas facile à piloter, demande beaucoup de vigilance et d'effort de contrôle. En plus, j'ai mis une partie du chargement sur le porte bagage (plus haut) car 10kg par sacoche me semblait trop pour les crochets plastiques. Dans la cote je n'ai pas pu me mettre en danseuse, pas pour relancer, mais pour me décontracter en changeant de position et pour me soulager le c... J'ai « souffert » en montant avec les sacoches, moins avec la remorque (heu, ce n'est pas monté tous seul) car j'étais plus « décontracté » et je pouvais changer de position en me mettant debout. J'étais plus frais à la fin du circuit remorque que le premier jour avec les sacoches.
Le revêtement est meilleur que celui que je trouve habituellement sur les petites routes de voyage. Dans cette comparaison ça avantage proportionnellement la remorque car les revêtements granuleux freinent plus l'attelage de 4 roues (vélo + remorque) que 2.
Il est évident que ce test n'a pas de valeur scientifique, car on a pas la même forme tous les jours. Si ce test avait été fait avec 4 sacoches, sur des routes moins bonnes, les écarts auraient été plus élevé, mais de combien ??? De plus je ne suis pas sure de descendre mon chargement à 20 kg, je voyage avec plus de 25 kg🤪.
Si d'autres forumeurs pouvaient faire ce type d'essais (avec une mono roue par exemple) .....et confirmer ou infirmer mes observations. D'autres retours d'expériences quantifiées sur ce thème m'intéresseraient. Si des Lyonnais veulent faire ce test et essayer une 2 roues je prêterais volontiers ma petite Y-frame.
Au vu de ces résultats (moins de 5% d'écart) je pense donc utiliser ma remorque qui présente les avantages suivants : Il est plus facile de ranger dans un sac que dans 4 sacoches (objet long, répartition, équilibre). Je ferme ce sac avec un petit cadenas à numéro Le pilotage étant plus facile, je roule plus tranquillement, plus sereinement.😎 Mais il faut être plus attentif aux saloperies qui trainent sur le sol. Bien que mon attelage ne soit pas plus large (60 cm) que le guidon cela impressionne et intrigue les automobilistes qui me dépasse plus prudemment et sans me frôler
. (C'est le plus important avantage d'une remorque) Elle aide à repousser les chiens ; en zigzagant vous les poussez vers le fossé avec la remorque ...(vécu, le chien s'est arrêté, troublé pas ce comportement anormal pour un vélo)😛 Les gens vous regardent avec amusement et sympathie ce qui facilite les contacts sans que cette attention ne soit trop pesante. La nuit je l'attache verticalement au cadre de mon vélo ; pour voler l'ensemble, il faut donc tout porter 😉
Elle me sert de siège le soir en mangeant 😎
Les inconvénients de la 2 roues sont : Pas de tout terrain, pas de sentier étroit sur une longue distance, uniquement du tout chemin. Peut être plus délicat en train ou en bus ??? Bof, quand elle est démonté elle n'est pas volumineuse
Je ne sais pas si c'est plus difficile avec ce paquet et un grand sac qu'avec 4 sacoches ???
J'ai pris le train sans la démonter avec un sac de 100 litres
Sur les routes circulantes il faut faire plus attention au manque de propreté des bords (tesson bouteille) car on doit faire des écarts plus grands. Le plus gros inconvénients était la lenteur et le surpoids en cote. D'après mon test cet inconvénient n'est pas très important, mais ????
Luc
PS : Pendant ce test, heureusement, personne n'a vu le contenu de mes sacoches, car un gars qui se ballade en vélo avec l'annuraire des PTT et des revues (même pas "artistique"😉 les revues) .... on appelle le psy ; (le papier c'est dense)
Dans le cadre du décrassage de printemps, 😉 j'ai effectué 2 fois la même sortie avec un chargement d'un peu plus de 20kg. Le premier jour, j'ai utilisé 2 sacoches arrières (pas chère de chez L...) et le lendemain, ma remorque 2 roues (Y-frame de carryfreedom).
Le but de ce test est de choisir mon équipement pour mes prochaines ballades en locale (France/Europe). Pour le lointain je prendrais les sacoches (la remorque en avion c'est pas top et je n'ai pas de matériel de camping).
J'ai fait un petit tour de 25km dans les monts d'Or au Nord de Lyon, avec successivement 7km de plat, 7km de montée (5% en moyenne avec un peu de 10%, D+380m), 6km de descente et 4 km de plat en enregistrant ma trace au GPS. Le revêtement est majoritairement de bonne qualité avec quelques passages un peu plus granuleux.
Je suis surpris par les résultats car je pensais que les écarts seraient plus importants. (remorque = 6kg de plus à monter et plus de frottements)
Avec les sacoches, j'ai mis 1h34mm et avec la remorque 1h37, .... (16, 3km/h contre 15, 7). Cet écart s'est fait dans la cote. (43mm/46mm) (9, 3km/h contre 8, 7). En voyage, en extrapolant pour une étape moyenne de 80km, je mettrais théoriquement 12 minutes de plus avec la remorque (4h54 contre 5h06). Ceci est purement théorique mais ça permet de mieux situer la différence.
Je n'ai pas de porte bagage à l'avant et j'ai donc du mettre les 20kg uniquement sur l'arrière, ce qui n'est pas facile à piloter, demande beaucoup de vigilance et d'effort de contrôle. En plus, j'ai mis une partie du chargement sur le porte bagage (plus haut) car 10kg par sacoche me semblait trop pour les crochets plastiques. Dans la cote je n'ai pas pu me mettre en danseuse, pas pour relancer, mais pour me décontracter en changeant de position et pour me soulager le c... J'ai « souffert » en montant avec les sacoches, moins avec la remorque (heu, ce n'est pas monté tous seul) car j'étais plus « décontracté » et je pouvais changer de position en me mettant debout. J'étais plus frais à la fin du circuit remorque que le premier jour avec les sacoches.
Le revêtement est meilleur que celui que je trouve habituellement sur les petites routes de voyage. Dans cette comparaison ça avantage proportionnellement la remorque car les revêtements granuleux freinent plus l'attelage de 4 roues (vélo + remorque) que 2.
Il est évident que ce test n'a pas de valeur scientifique, car on a pas la même forme tous les jours. Si ce test avait été fait avec 4 sacoches, sur des routes moins bonnes, les écarts auraient été plus élevé, mais de combien ??? De plus je ne suis pas sure de descendre mon chargement à 20 kg, je voyage avec plus de 25 kg🤪.
Si d'autres forumeurs pouvaient faire ce type d'essais (avec une mono roue par exemple) .....et confirmer ou infirmer mes observations. D'autres retours d'expériences quantifiées sur ce thème m'intéresseraient. Si des Lyonnais veulent faire ce test et essayer une 2 roues je prêterais volontiers ma petite Y-frame.
Au vu de ces résultats (moins de 5% d'écart) je pense donc utiliser ma remorque qui présente les avantages suivants : Il est plus facile de ranger dans un sac que dans 4 sacoches (objet long, répartition, équilibre). Je ferme ce sac avec un petit cadenas à numéro Le pilotage étant plus facile, je roule plus tranquillement, plus sereinement.😎 Mais il faut être plus attentif aux saloperies qui trainent sur le sol. Bien que mon attelage ne soit pas plus large (60 cm) que le guidon cela impressionne et intrigue les automobilistes qui me dépasse plus prudemment et sans me frôler
. (C'est le plus important avantage d'une remorque) Elle aide à repousser les chiens ; en zigzagant vous les poussez vers le fossé avec la remorque ...(vécu, le chien s'est arrêté, troublé pas ce comportement anormal pour un vélo)😛 Les gens vous regardent avec amusement et sympathie ce qui facilite les contacts sans que cette attention ne soit trop pesante. La nuit je l'attache verticalement au cadre de mon vélo ; pour voler l'ensemble, il faut donc tout porter 😉
Elle me sert de siège le soir en mangeant 😎Les inconvénients de la 2 roues sont : Pas de tout terrain, pas de sentier étroit sur une longue distance, uniquement du tout chemin. Peut être plus délicat en train ou en bus ??? Bof, quand elle est démonté elle n'est pas volumineuse
Je ne sais pas si c'est plus difficile avec ce paquet et un grand sac qu'avec 4 sacoches ???
J'ai pris le train sans la démonter avec un sac de 100 litres
Sur les routes circulantes il faut faire plus attention au manque de propreté des bords (tesson bouteille) car on doit faire des écarts plus grands. Le plus gros inconvénients était la lenteur et le surpoids en cote. D'après mon test cet inconvénient n'est pas très important, mais ????Luc
PS : Pendant ce test, heureusement, personne n'a vu le contenu de mes sacoches, car un gars qui se ballade en vélo avec l'annuraire des PTT et des revues (même pas "artistique"😉 les revues) .... on appelle le psy ; (le papier c'est dense)
Cadeau aux Cubaines English translation pending
Voila moi je veux bien gâter ma femme de chambre et lui faire plaisir sauf que j 'haïs ben ça acheter et apporter plein de cadeau dans ma valise . Est ce que je lui fais fait autant plaisir en lui donnant de l argent . Si oui je me casseai pas la tête pour aller magasiner des bebelles.
Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.
merci pour votre opinion. bellebrune
Si non bien j irai pcq je veux bien l gâter .je trouve ça important . car j adore les cubains.
merci pour votre opinion. bellebrune
Argentine: nouvelle taxe à l'entrée du pays English translation pending
Bonjour a tous ! ( Argentina, un país en serio .... pff !)Mauvaise nouvelle aujourd’hui, en effet à chaque nouvel impot, la morosité s’installe. :-(
L’Argentine s’étant rendu compte (après les autres) que le tourisme était une industrie à part entière. Le gouvernement argentin (par l’intermediaire de son secrétariat au tourisme) a decidé d’instaurer une taxe à l’entree du pays.
On connaissait deja la taxe de sortie qui était jusqu'alors destinée à Aeropuertos Argentinos 2000 ( concesionaire privé des aeroports argentins ). Cette taxe est déjà payable à la sortie du territoire argentin est a une valeur de 18 USD.
Pour vous donner une idee : Rien que pendant le mois de fevrier 2007 : 199.875 touristes etrangers sont arrivées a Ezeiza pour visiter le pays. Par raport aux chiffres de 2006, l'augmentation est de + 22% .
Pour palier au manque de budget dédié aux infrastructures des aeroports ( problemes des pannes successives des radars, agrandissements reportés de plusieurs autres aeroports dans l'interieur du pays, augmentation des salaires des employés Austral et Aerolineas Argentinas, renovation de la flotte ....etc... ), la nouvelle taxe nommé CDT ( la "CDT" : Contribucion para el Desarollo Turistico ) est "necessaire" comme a dit le secretaire au tourisme.
Le tourisme va s'emplifier dans les années suivantes, le gouvernement de Kirchner a donc decidé de trouver de l'argent au plus vite sans pour autant devoir prendre directement dans les poches des argentins ( nous entrons d'ici peu en époque de campagne électorale ).

Bref, hier le secretariat au tourisme a présenté aux médias pendant une conference de presse la "CDT" qui sera adopté courant avril 2007 par un nouveau décret et appliqué dès le 01 mai 2007. La mesure sera mise en application en deux temps, tout d'abord à partir du 01 mai 2007 puis à partir du 1er septembre 2007.
A partir du 01 mai 2007 : Les argentins seront exemptés de payer la nouvelle taxe. Seuls les ressortissants etrangers devront la payer a l'entree a Ezeiza, apres passage en douane.
A partir du 01 septembre 2007 : Les argentins devront s'acquiter de la CDT ( minorée ) et une nouvelle augmentation sera mise en application pour les etrangers.
Les tarifs sont les suivants :
A partir du 01 mai 2007 :
- Ressortissants argentins : Exemptés de la CDT - Ressortissant du Mercosur ( Uruguay, Bresil, Paraguay, Venezuela ) : 10 USD - Ressortissants pays limitrophes ( Chili, Perou, Bolivie ) : 15 USD - Ressortissants Amerique Latine ( y compris Mexique, Cuba ) : 20 USD - Ressortissant autres pays : 50 USD
A partir du 01 septembre 2007 :
- Ressortissants argentins : 10 USD - Ressortissant du Mercosur ( Uruguay, Bresil, Paraguay, Venezuela ) : 30 USD - Ressortissants pays limitrophes ( Chili, Perou, Bolivie ) : 50 USD - Ressortissants Amerique Latine ( y compris Mexique, Cuba ) : 100 USD - Ressortissant autres pays : 200 USD
Le gouvernement, entre le 01 mai 2007 et le 01 janvier 2008, pense ainsi recolté 160 millions de USD.
Sachant pertinemment qu'une augmentation (qui pour ma part est excessive, à la limite "presse neuneu") de cette importance peut faire fuir les touristes sur d'autres destinations, à partir du 01 septembre, le secretariat au tourisme va mettre en place des réductions tarifaires non negligeables.
Tout d abord, plus vous restez longtemps, moins vous paierez ( pour pousser les touristes à rester le plus longtemps en Argentine, donc à depenser le plus sur place ), voici la grille de reduction :
Entre 1 jour et 14 jours : Aucune reduction Entre 15 jours et 30 jours : 10% de reduction Entre 31 et 60 jours : 20% de reduction Entre 61 et 90 jours : 30 % de reduction
Problemes :
- Il sera maintenant impossible d'entrer dans le pays avec seulement un aller simple, puisque les employés fiscaux ne pourront pas appliquer la CDT sans connaitre le nombre exacte de jour passé sur place. D'ici septembre, il faut esperer que cette question sera réglé. On parle de vendre les billets de plus de 3 mois avec une taxe deja incluse dedans.
- Les europeens ne possédant pas le DNI ( documento nacional de identificacion ) avaient jusqu'à présent la possibilité de pouvoir aller à Colonia une journée pour pouvoir posseder de nouveau à leur retour a Bsas un tampon de 3 mois suplémentaire sur leur passeport, mais avec la CDT, il faudra qu'ils deboursent 200 USD soit 600 ARS, et 600 pesos tous les 3 mois c'est une veritable fortune ( 2400 pesos par an !).
En fait la CDT permet aussi d'eliminer tous les boliviens, paraguayens et autres peruviens qui s'amusaient a faire le va-et-vient aux frontieres du pays en participant à la contrebande "hormiguera", car qui de ceux la pourront payer 50 USD à chaque passage ? Quand on sait qu'a la Quica par exemple, chaque "fourmi" passe de 10 à 15 fois par jour ?
Question : La CDT est elle une taxe permettant reelement de dynamiser le secteur touristique ou tout simplement un outil permettant une fois pour toute de regler la contrebande aux frontiere ?
En tout cas, pauvres touristes que vous êtes, vous devrez sortir 200 USD de vos poches pour entrer en Argentine d'ici peu !
A bientot ! ( si vous avez toujours l'intention de venir à Buenos Aires !)
Expériences à vélo: neige, glace et (très) basses températures? English translation pending
Je cherche un randonneur qui a une expérience des (très) basses températures à vélo.
Mes questions porteraient autant sur le matériel (habillement, roulement avec graisse spéciale, etc) que sur son expérience de voyage, dans une région polaire ou montagneuse en hiver.
J'ai parcouru des dizaines et des dizaines d'articles et de thèmes de discussion sur ce forum, sans trouver. Comme le forum semble bien fréquenté, je pense avoir une petite chance. Manifestez-vous!
J'ai parcouru des dizaines et des dizaines d'articles et de thèmes de discussion sur ce forum, sans trouver. Comme le forum semble bien fréquenté, je pense avoir une petite chance. Manifestez-vous!
Thaïlande: Suisse condamné à 10 ans English translation pending
Mon compatriote a été condamné à 10 ans...
L'accusé, installé en Thaïlande depuis une dizaine d'années, avait été arrêté début décembre dans la ville de Chiang Mai alors que le royaume célébrait le 79e anniversaire de Bhumibol, le plus ancien monarque en exercice dans le monde, qui est immensément révéré par ses sujets. Le ressortissant suisse, marié à une Thaïlandaise, avait été vu dans un état d'ébriété en train d'asperger avec de la peinture noire des portraits du souverain, dont l'image est protégée par des lois extrêmement sévères. Il faisait l'objet de cinq accusations graves de lèse-majesté et encourait des peines totalisant 75 ans de prison. Il a été condamné à vingt ans de prison mais, comme il a avoué, sa peine a été réduite de moitié. L'avocat, nommé par le tribunal pour défendre l'accusé, ne s'est pas présenté jeudi et l'accusé n'a rien dit, ni en pénétrant ni en quittant l'enceinte de la cour. Il a la possibilité de faire appel. Lors d'une audience le 12 mars, le Suisse avait plaidé coupable mais les débats qui avaient duré trois heures s'étaient déroulés à huis clos en raison du caractère "sensible" de l'affaire. Le roi Bhumibol, connu aussi sous le nom de Rama IX, est un monarque constitutionnel qui n'a théoriquement aucun pouvoir. Mais, dans les faits, il exerce une autorité morale et une influence considérable sur ses sujets.
Selon un média de mon pays de ce jour
L'accusé, installé en Thaïlande depuis une dizaine d'années, avait été arrêté début décembre dans la ville de Chiang Mai alors que le royaume célébrait le 79e anniversaire de Bhumibol, le plus ancien monarque en exercice dans le monde, qui est immensément révéré par ses sujets. Le ressortissant suisse, marié à une Thaïlandaise, avait été vu dans un état d'ébriété en train d'asperger avec de la peinture noire des portraits du souverain, dont l'image est protégée par des lois extrêmement sévères. Il faisait l'objet de cinq accusations graves de lèse-majesté et encourait des peines totalisant 75 ans de prison. Il a été condamné à vingt ans de prison mais, comme il a avoué, sa peine a été réduite de moitié. L'avocat, nommé par le tribunal pour défendre l'accusé, ne s'est pas présenté jeudi et l'accusé n'a rien dit, ni en pénétrant ni en quittant l'enceinte de la cour. Il a la possibilité de faire appel. Lors d'une audience le 12 mars, le Suisse avait plaidé coupable mais les débats qui avaient duré trois heures s'étaient déroulés à huis clos en raison du caractère "sensible" de l'affaire. Le roi Bhumibol, connu aussi sous le nom de Rama IX, est un monarque constitutionnel qui n'a théoriquement aucun pouvoir. Mais, dans les faits, il exerce une autorité morale et une influence considérable sur ses sujets.
Selon un média de mon pays de ce jour
Guidon de trekking (photos) English translation pending
bonjour a tous,
je cherche a changer le cintre de mon vélo, et je suis intéressé par le BBB :

je suis au courant du sens pour le poser (car la photo induit en erreur)
est ce que certain d'entre vous l'utilise ? Est-ce que toutes les positions sont pratiques ? Est-ce qu'on est gêné lors d'un tournant ? A t-il tendance à tourner au niveau du serrage de la potence sur certaines positions ? peut-il rentrer dans une potence avec une seule vise (type 1") ? j'imagine qu'il faut mettre de la guidoline ?
merci de vos réponse a+, Bertrand
je cherche a changer le cintre de mon vélo, et je suis intéressé par le BBB :

je suis au courant du sens pour le poser (car la photo induit en erreur)
est ce que certain d'entre vous l'utilise ? Est-ce que toutes les positions sont pratiques ? Est-ce qu'on est gêné lors d'un tournant ? A t-il tendance à tourner au niveau du serrage de la potence sur certaines positions ? peut-il rentrer dans une potence avec une seule vise (type 1") ? j'imagine qu'il faut mettre de la guidoline ?
merci de vos réponse a+, Bertrand
Roi de Thaïlande et famille royale English translation pending
Pendant une réunion d’affaire entre une majorité de Thaïs et quelques étrangers, la stabilité politique du pays à été remis en question par un des étrangers.
Le sujet n’a été abordé que pendant 2 minutes (vraiment pas plus et seulement pour expliquer que des entreprises étrangères hésitaient un peu plus à venir investir en Thaïlande). Il a été question de la corruption lié au nouvel aéroport, du roi garant de la stabilité, mais très âgé et pas immortel, des doutes concernant sa succession. Au fond, rien de très méchant, mais j’ai bien vu que les visages se sont assombris.
Apres la réunion, j’ai essayé d’expliquer à une des Thaïes que son intervention n’était pas méchante et qu’il n’avait pas dit de mal du roi (ce qui était vrai), mais elle m’a répondu qu’elle n’aime pas quand des étrangers critique son pays et la famille royale.
Il ne faut surtout pas dire ou même sous-entendre quoi que ce soit de négatif concernant la famille royale. Même la succession du roi n’est pas un sujet à aborder.
Si les français (et je pense qu’on peut généraliser aux Farangs) aiment à discuter, critiquer, s’engeuler, sur la politique de leur pays ou des autres pays, on a tout intérêt à ne pas en faire autant en présence de Thaïs (et ne pas oublier que certains parlent aussi anglais, voir français (si, si, j’en connais)).
Apres la réunion, j’ai essayé d’expliquer à une des Thaïes que son intervention n’était pas méchante et qu’il n’avait pas dit de mal du roi (ce qui était vrai), mais elle m’a répondu qu’elle n’aime pas quand des étrangers critique son pays et la famille royale.
Il ne faut surtout pas dire ou même sous-entendre quoi que ce soit de négatif concernant la famille royale. Même la succession du roi n’est pas un sujet à aborder.
Si les français (et je pense qu’on peut généraliser aux Farangs) aiment à discuter, critiquer, s’engeuler, sur la politique de leur pays ou des autres pays, on a tout intérêt à ne pas en faire autant en présence de Thaïs (et ne pas oublier que certains parlent aussi anglais, voir français (si, si, j’en connais)).
Adresses de communautés en France pour vivre autrement English translation pending
bonjour,
je suis à la recherche d'adresse et de région où il existerait des petits villages où des gens ont décidés de vivre autrement. Des gens de la ville qui quittent la ville pour s'installer à la campagne...
Des villages qui décident de s'auto gérer.
des fermes qui décident de respecter la nature....
Si vous avez des adresses...
merci de me les communiquer!
merci pour votre aide!
Les naufragés du vol Emirates EK 095 English translation pending
Les naufragés du vol EMIRATES EK 095 DUBAI-ROME-NICE
26 HEURES D’ATTENTE EN ENFER
à l’aéroport de DubaÏ
Récit d’une galère :
Départ prévu le 12 Mars 2007 7H30 heure locale de Dubaï Arrivée prévue à l’aéroport de Nice le 12 Mars à 13H10 heure française (16H10 heure locale à Dubaï)
En salle d’embarquement à 7 heures, le personnel navigant (équipage) est monté dans l’avion à 6H45. A 7H30 il est annoncé que le départ est reporté de 4 à 5 heures sans aucune explication malgré les demandes répétées des passagers. (on apprendra dans la journée par les coups de téléphone en France qu’un avion de la Biman Bengladesh s’est crashé au décollage sur la piste.)
Le personnel d’embarquement Emirates disparaît ensuite en laissant les 300 passagers en salle d’embarquement. Vers 13H00 nous sommes avisés par haut parleur qu’un repas est accordé au Mac Donald’s.(soit un mac do et un coca par passager). Signalons qu’aucune distribution de boissson n’a été effectuée depuis 7H00 du matin auprès des passagers ( parmi lesquels des enfants en bas âge) et ce malgré de nombreuses réclamations. Pour les passagers qui se rendront au mac do, ils devront faire une queue de 100 mètres en concurrence avec les passagers des 30 autres vols annulés et/ou en attente. Bref panique noire ! ! ! ! La journée continue en salle d’embarquement(sans information ni présence du personnel Emirates ou de l’aéroport). Vers 16H30 quelques passagers excédés par la situation se rendent au centre d’information pour demander un responsable et surtout l’heure de départ prévue pour le vol EK095. Pour seule réponse : « on ne sait rien, il n’y pas de responsables. » Nous insistons et nous nous retrouvons confrontés à des policiers appelés immédiatement et nous nous voyons renvoyés en salle d’embarquement sans ménagement. Vers 17H30 nouvelle délégation de passagers plus importante au premier étage où nous avons su qu’il y avait un bureau d’un responsable de l’aéroport. Celui-ci refuse de nous dire quoi que ce soit sur les motifs du retard et la programmation du vol EK095. Cela déclenche même une réaction de colère inconsidérée de sa part et l’appel de nouveau aux policiers pour nous refouler hors de son bureau. Vers 18H15 un passager appelle l’ambassade de France à Dubaï pour avertir de la gravité de la situation à l’aéroport ( surtout par rapport aux enfants prévus sur le vol, au refus d’information de la part des autorités, situation sanitaire, manque d’eau). Il parle à une employée de l’ambassade qui lui dit que l’ambassade est fermée depuis 18 heures, qu’il faudra rappeler à l’ouverture le lendemain matin et rajoute « quand on fait un voyage on assume les conséquences de ce voyage et on n’a pas à se plaindre à l’ambassade de son pays ». Peu après par haut parleur nous sommes avisés que le vol partirait vers 19H15. Puis deux agents Emirates viennent et demandent l’évacuation de la salle pour recommencer le processus d’embarquement ( nouvelle présentation des passeports et des cartes d’embarquement). Un seul agent (trois habituellement pour cette procédure) est affecté à la tâche et naturellement l’opération dure une heure. Finalement vers 19H00, tous les passagers sont prêts en salle d’embarquement, l’agent d’Emirates se rend devant la porte d’embarquement de l’avion dont les lumières de cabine passagers sont allumées. A ce moment précis, nous n’avions vu aucun membre d’équipage monter dans l’avion ni mouvements de personnels au sol pour préparer l’avion au départ. Cela sentait le coup fourré. C’est alors qu’on nous annonce par haut parleur que le vol est annulé et qu’un repas nous sera servi au mac do. Colère et indignation générales de tous les passagers avec chahut. Les policiers veulent faire évacuer la salle de force. Des personnes se sentent mal, des enfant et des femmes pleurent. De plus les policiers sont arrivés pour arrêter avec des menottes trois ou quatre passagers qui s’étaient exprimés au nom de tous lors des différentes demandes d’explication. Un thaïlandais qui venait de filmer la scène d’intervention des policiers est également emmener entre 2 policiers. Finalement la salle est évacuée Soit au total un thaïlandais, un italien et deux français sont embarqué »s au poste de police malgré l’opposition de certains passagers. Ces personnes resteront au poste de 19H30à 23H30 soit quatre heures. Leurs passeports sont confisqués pour être photocopiés. Un des français fait un malaise. Des infirmiers sont appelés et veulent lui faire une injection (de quoi ?)et une prise de sang.POURQUOI ? Le tout avec signature obligatoire de décharge de responsabilité. Ce qui a été refusé par ce français, l’italien a eu droit à la prise de sang. Les 4 hommes sont maintenus dans une petite salle dont les policiers baissent le rideau à lamelles. Quelques françaises et français solidaires stationnent devant la porte du poste de police pour surveiller tout dérapage de la part des policiers. Les interpellés se retrouvent dans une pièce exïgue face à 7 policiers qui fument et leur interdisent de fumer, qui ne leur donnent pas boire mais leur donne une orange à chacun ! Ils sont contraints de signer un document rédigé uniquement en arabe pour pouvoir ressortir avec leur passeport. On leur dit que ce document est un avertissement qui leur interdit de revenir à Dubaî. Pour le thaîlandais en sus, les policiers lui saisissent son caméscope, en extraient le cd rom et le brisent . Dans le même temps les policiers lui font signer un papier de décharge comme quoi le cd rom n’a pas été cassé par eux.
Ensuite comme tous les autres passagers des vols annulés (plusieurs milliers de personnes), nous devons trouver un vol pour quitter Dubaî et pour cela nous rendre aux guichets de transfert (des centaines de personnes s’y pressent depuis des heures). Pour notre part l’attente va durer 5 heures debout dans chaque file pour obtenir un billet pour n’importe quelle destination. Il nous sera proposé par exemple Casablanca. Finalement, à défaut de Paris (surbooké), nous obtenons Londres. Il est alors 4H30 du matin, les files sont toujours aussi longues et nous remarquons nombre de passagers du vol qui n’ont toujours pas pu accéder aux guichets. Pour notre groupe de 9 passagers (bien solidaires dont les 2 emprisonnés), nous embarquons à 9H30 locales pour Londres sans avoir pu dormir depuis plus de 26 heures. Nous arrivons à Londres vers 16H00. Après 2 heures de tractation avec le bureau Emirates nous obtenons:la nuit d’hôtel à Londres avec repas et petit déjeunerun vol payé Londres-Nice via Francfort pour le 14 Mars 2007. Départ Londres le 14 Mars à 7H00.
Nous parvenons à Nice à 14H30 et nous devons encore passer au bureau de réclamation des bagages perdus car bien entendu les bagages Vol EK095 sont restés à Dubaî. Sortie de l’aéroport de Nice à 16H00. Durée totale transfert Dubaî-Nice 57 heures de galère.
Récit d’une galère :
Départ prévu le 12 Mars 2007 7H30 heure locale de Dubaï Arrivée prévue à l’aéroport de Nice le 12 Mars à 13H10 heure française (16H10 heure locale à Dubaï)
En salle d’embarquement à 7 heures, le personnel navigant (équipage) est monté dans l’avion à 6H45. A 7H30 il est annoncé que le départ est reporté de 4 à 5 heures sans aucune explication malgré les demandes répétées des passagers. (on apprendra dans la journée par les coups de téléphone en France qu’un avion de la Biman Bengladesh s’est crashé au décollage sur la piste.)
Le personnel d’embarquement Emirates disparaît ensuite en laissant les 300 passagers en salle d’embarquement. Vers 13H00 nous sommes avisés par haut parleur qu’un repas est accordé au Mac Donald’s.(soit un mac do et un coca par passager). Signalons qu’aucune distribution de boissson n’a été effectuée depuis 7H00 du matin auprès des passagers ( parmi lesquels des enfants en bas âge) et ce malgré de nombreuses réclamations. Pour les passagers qui se rendront au mac do, ils devront faire une queue de 100 mètres en concurrence avec les passagers des 30 autres vols annulés et/ou en attente. Bref panique noire ! ! ! ! La journée continue en salle d’embarquement(sans information ni présence du personnel Emirates ou de l’aéroport). Vers 16H30 quelques passagers excédés par la situation se rendent au centre d’information pour demander un responsable et surtout l’heure de départ prévue pour le vol EK095. Pour seule réponse : « on ne sait rien, il n’y pas de responsables. » Nous insistons et nous nous retrouvons confrontés à des policiers appelés immédiatement et nous nous voyons renvoyés en salle d’embarquement sans ménagement. Vers 17H30 nouvelle délégation de passagers plus importante au premier étage où nous avons su qu’il y avait un bureau d’un responsable de l’aéroport. Celui-ci refuse de nous dire quoi que ce soit sur les motifs du retard et la programmation du vol EK095. Cela déclenche même une réaction de colère inconsidérée de sa part et l’appel de nouveau aux policiers pour nous refouler hors de son bureau. Vers 18H15 un passager appelle l’ambassade de France à Dubaï pour avertir de la gravité de la situation à l’aéroport ( surtout par rapport aux enfants prévus sur le vol, au refus d’information de la part des autorités, situation sanitaire, manque d’eau). Il parle à une employée de l’ambassade qui lui dit que l’ambassade est fermée depuis 18 heures, qu’il faudra rappeler à l’ouverture le lendemain matin et rajoute « quand on fait un voyage on assume les conséquences de ce voyage et on n’a pas à se plaindre à l’ambassade de son pays ». Peu après par haut parleur nous sommes avisés que le vol partirait vers 19H15. Puis deux agents Emirates viennent et demandent l’évacuation de la salle pour recommencer le processus d’embarquement ( nouvelle présentation des passeports et des cartes d’embarquement). Un seul agent (trois habituellement pour cette procédure) est affecté à la tâche et naturellement l’opération dure une heure. Finalement vers 19H00, tous les passagers sont prêts en salle d’embarquement, l’agent d’Emirates se rend devant la porte d’embarquement de l’avion dont les lumières de cabine passagers sont allumées. A ce moment précis, nous n’avions vu aucun membre d’équipage monter dans l’avion ni mouvements de personnels au sol pour préparer l’avion au départ. Cela sentait le coup fourré. C’est alors qu’on nous annonce par haut parleur que le vol est annulé et qu’un repas nous sera servi au mac do. Colère et indignation générales de tous les passagers avec chahut. Les policiers veulent faire évacuer la salle de force. Des personnes se sentent mal, des enfant et des femmes pleurent. De plus les policiers sont arrivés pour arrêter avec des menottes trois ou quatre passagers qui s’étaient exprimés au nom de tous lors des différentes demandes d’explication. Un thaïlandais qui venait de filmer la scène d’intervention des policiers est également emmener entre 2 policiers. Finalement la salle est évacuée Soit au total un thaïlandais, un italien et deux français sont embarqué »s au poste de police malgré l’opposition de certains passagers. Ces personnes resteront au poste de 19H30à 23H30 soit quatre heures. Leurs passeports sont confisqués pour être photocopiés. Un des français fait un malaise. Des infirmiers sont appelés et veulent lui faire une injection (de quoi ?)et une prise de sang.POURQUOI ? Le tout avec signature obligatoire de décharge de responsabilité. Ce qui a été refusé par ce français, l’italien a eu droit à la prise de sang. Les 4 hommes sont maintenus dans une petite salle dont les policiers baissent le rideau à lamelles. Quelques françaises et français solidaires stationnent devant la porte du poste de police pour surveiller tout dérapage de la part des policiers. Les interpellés se retrouvent dans une pièce exïgue face à 7 policiers qui fument et leur interdisent de fumer, qui ne leur donnent pas boire mais leur donne une orange à chacun ! Ils sont contraints de signer un document rédigé uniquement en arabe pour pouvoir ressortir avec leur passeport. On leur dit que ce document est un avertissement qui leur interdit de revenir à Dubaî. Pour le thaîlandais en sus, les policiers lui saisissent son caméscope, en extraient le cd rom et le brisent . Dans le même temps les policiers lui font signer un papier de décharge comme quoi le cd rom n’a pas été cassé par eux.
Ensuite comme tous les autres passagers des vols annulés (plusieurs milliers de personnes), nous devons trouver un vol pour quitter Dubaî et pour cela nous rendre aux guichets de transfert (des centaines de personnes s’y pressent depuis des heures). Pour notre part l’attente va durer 5 heures debout dans chaque file pour obtenir un billet pour n’importe quelle destination. Il nous sera proposé par exemple Casablanca. Finalement, à défaut de Paris (surbooké), nous obtenons Londres. Il est alors 4H30 du matin, les files sont toujours aussi longues et nous remarquons nombre de passagers du vol qui n’ont toujours pas pu accéder aux guichets. Pour notre groupe de 9 passagers (bien solidaires dont les 2 emprisonnés), nous embarquons à 9H30 locales pour Londres sans avoir pu dormir depuis plus de 26 heures. Nous arrivons à Londres vers 16H00. Après 2 heures de tractation avec le bureau Emirates nous obtenons:la nuit d’hôtel à Londres avec repas et petit déjeunerun vol payé Londres-Nice via Francfort pour le 14 Mars 2007. Départ Londres le 14 Mars à 7H00.
Nous parvenons à Nice à 14H30 et nous devons encore passer au bureau de réclamation des bagages perdus car bien entendu les bagages Vol EK095 sont restés à Dubaî. Sortie de l’aéroport de Nice à 16H00. Durée totale transfert Dubaî-Nice 57 heures de galère.
Mission humanitaire au Tchad English translation pending
11 Septembre 04
Me voici repartie pour de nouvelles aventures encore plus abracadabrantes. Tous les ingrédients sont la pour un nouveau best sceller. K-Ta woman is back ou comment faire la pire mission en un minimum de temps.
Remarquez, après avoir été remise à plus tard, retardée, reportée, déplacée, ajournée, suspendue….je me retrouve à Berlin pour un petit séjour touristique en compagnie de Luce infirmière québécoise de son état, future partenaire dans son futur (si tant est que nous partions au Tchad, je m'octroie le droit d'en douter).
Si on arrive au bout de la mission, on pourra dire qu'on revient de loin. En gros le camp de réfugies a été ouvert avec beaucoup de difficultés et on a eu du mal à avoir le droit de mettre de réfugies dedans (avouez qu'un camp de réfugies sans réfugies ça peut difficilement se reconvertir en fête foraine…). Pas de problème, on a maintenant pris rendez-vous avec les réfugies qui devraient arriver le quinze (ils sont pour le moment autours du camp, dormant sous des toiles). Autre petit problème, les puits n'ont pas encore été forés. La saison des pluies ne dure que deux mois, après c'est la sécheresse. On avait bien monte les tentes pour tout ce beau monde mais un orage énorme a tout balayé, il a fallu courir dans la pampa pour tout récupérer et demander à Berlin d'en renvoyer un stock.
Enfin il semble qu'il n'y ait pas des masses de coordination ou quelque forme de communication dans tout ce délire…
13 Septembre
Salut très chers fans!! Finalement j’arrive à approcher un ordi (je suis encore en Allemagne, tout s’explique) Pour l’instant je suis en attente. Je suis arrivée à Berlin le premier septembre, mais on devrait prendre un avion ce soir le treize, j’ai donc eu quelques jours pour visiter. Direction Ndjainena (on arrive vers très tôt demain matin). J’ai fait connaissance avec l’équipe qui part avec moi (trois allemands, une Canadienne)
Si il y a un besoin urgent de me joindre vous pouvez passer par le responsable sur Paris Grégoire BROU 0144431275 ou 0632152805 ou Judith BOURGEOIS 0144431103 ou 0678780977
Les dieux de la communication sont avec moi, il y aura une liaison internet sur place YAHOUUUUU!!! Alors tous a vos ordis, les news ne font que commencer...
14 Septembre
Quel choc! La porte de l'avion s'ouvre et me voici plongée dans la chaleur humide locale. Arrive à Ndjamena à 6h00 du mat. THE MURPHY's team is on stage.
Pour résumer il y a donc ma chère Luce, infirmière québécoise, frôlant la soixantaine. Elle est une pro du travail en Afrique (elle a entre autre ouvert puis tenu un dispensaire en Ethiopie pendant sept ans). On aura de grandes conversations toutes les deux, elle est passionnante. Stephan, para-medic germanique, la trentaine. Allure sportive, il bosse dans les ambulances de la Croix Rouge quand il n'est pas en mission à l'étranger avec les ERU. Sandra, infirmière germanique, toujours la trentaine. Minette rouquine qui a quitte l'hôpital pour ouvrir bientôt sa propre boite d'allopathie. Elle doit en être à sa quatrième mission. Nous avons Thomas, cinquante ans, médecin germanique. Première mission; Il exerce en cabinet. Et enfin votre serviteur, jeune infirmière au corps sculptural et au savoir incommensurable….
Nous voici donc à Ndjamena et pour être fidèles à notre renommée, on se retrouve seuls, assis devant l'aéroport. Nos porteurs nous ont laisses tomber, les taxis sont partis, tous les autres arrivants ont retrouve un membre de leur délégation….sauf nous. Pas le moindre petit comite d'accueil. OK, je ne m'attendais pas à avoir des colliers de fleurs, mais là, on fait plutôt dans le genre "Bagdad café".
Pas de problème ("keine problème"), l'un de nos collègue dégaine le portable et nous voila réveillant Berlin. Votre mission, si vous l'acceptez, sera de vous rendre dans l'hôtel le plus proche. Vu que les valises de mes collègues germaniques tiennent plus de la cantine que du sac à main, on dégotte un taxi qui, par la grâce de Dieu, nous emmènera au Novotel local.
Enfin, une fois à table devant un petit dej, un représentant de la délégation de Ndjamena nous rejoindra pour rectifier le tir. Excuses, plaisanteries, re-routage vers nos hôtels respectifs (les allemands d'un cote, Luce et moi de l'autre) ou nous attendrons le permis de circuler qui doit nous être remis par les autorités (pour certains ça a mis deux semaines)
Sur la route, je réalise à quel point le Burundi m'a manqué. J'ai l'impression de revenir chez moi. Il y a beaucoup de ressemblances; mêmes routes en ruine, mêmes gamins des rues, mêmes bougainvilliers.
15 septembre
Je crois comprendre ce que ressentent les habitants du Bourget. Ce matin j'ai été réveillée par le passage passablement bruyant d'un échantillon aéroporté de l'armée française, lequel volait à basse altitude. Et c'est comme ça plusieurs fois par jour!!! Pour l'instant je n'ai vu que quelques représentants locaux du corps armé. Une bande de gamins maigrelets dans leur uniforme bariolé, la kalach au poing.
Par contre, mon voisinage microcosmique semble avoir bénéficie d'un supplément d'hormone de croissance. Les lézards, les sauterelles, les mantes religieuses font tous deux ou trois fois la taille de leurs congénères européens!!
Assignée a résidence, je retrouve toute l'essence de la philosophie africaine. Le responsable local devait venir nous chercher pour manger et à l'occasion passer saluer les autorités sanitaires locales et je suis au regret de vous dire, ma sœur, que je ne vois que la température qui montoît et mon estomac qui grognât….. Dans ce pays, il faut RE-LA-TI-VI-SER.
16 septembre
Question philo locale: Doit on rire ou s'acharner quand tout semble aller de travers??
Ce matin était un grand jour pour nos nomades frustres (j'ai nomme: The Murphy's team): une partie du clan allai pouvoir s'échapper de Ndjamena (ville ou un sorcier encore inconnu avait jeté un sort empêchant toute personne de sortir de ses murs). Ils allaient fuir jusqu'à Abeche ou un autre contact les attendait. Pour ce faire, il leur faudrait embarquer a bord d'une version améliorée du tapis volant : l'avion du PAM (Programme d'Alimentation Mondial). Tout avait été minute mais une fois de plus le sorcier nous démontra sa puissance.
Le chauffeur qui devait passer à l'aube chercher nos deux fugitifs ne vint jamais. Voyant que l'heure tournait et que leurs chances de fuir s'amenuisaient, ils décidèrent de lever leur couverture et, au risque de se faire reconnaître, de prendre un taxi local. C'était mésestimer la détermination du sorcier car une fois arrives a l'aéroport, ils découvrirent que leur mon avait mystérieusement disparu de la liste des passagers…
Nous n'avons pas vraiment plus d'info sur ce qui se passe à Trejine. Les réfugies devaient arriver hier mais vu que les puits ne donnent pas assez d'eau, il faut différer l'ouverture du camp.
Thomas joue à l'électron libre, ayant loupé son avion ce matin il était prêt a sauter dans n'importe quel véhicule pour y aller par la route (notez qu'il n'y a qu'un village entre ici et le camp et que certaines rivières sont encore en crue). En plus l'ensemble du charroi local s'étend entre une voiture et pas du tout avec plus ou moins l'aide des taxis locaux. Pas bezef!
Histoire de nous occuper, j'ai pris Luce sous le bras (1.20m sur un tabouret de bar, les bras levés) et nous sommes allés voir le marché local d'un peu plus prêt. Comme à chaque fois j'ai découvert des trésors: un magnifique tapis de prière avec boussole incorporée ou encore des champions de la manucure (si vous croisez des types armés d'une grande paire de ciseaux, ce sont eux. Manucure, pédicure ou amputation sur place…)
19h00….. On a failli s'ennuyer mais heureusement, nos amis allemands étaient là. Voila qu'on tambourine à la porte de ma chambre. Le temps que je saute dans une tenue décente, je vois Thomas débouler comme un fou suivit de Luce qui trottine désepérement derrière lui. Son visage a l'éclat d'une tomate franchement trop mure. Apres la mésaventure de ce matin, nos trois germains sont aller faire le pied de grue à l'ambassade pour avancer l'obtention du permis de circuler de Stephan (tout le monde l'a sauf lui). Démarche peu diplomate il est vrai vu que les copains de Ndjamena avaient déjà fait tout ce qu'il y avait a faire, mais il semble que depuis notre arrivée, ils ne s'en réfèrent qu'a Dieter (un compatriote basé au fin fond de Trejine). Ce sacro saint Dieter aurait donc le pouvoir suprême leur permettant de boycotter tous les autres responsables. Pas une fois ils se sont tournés vers l'équipe sur place, que ce soit lors de notre arrivée a l'aéroport, pour le permis de circuler, pour l'organisation des expats qui partiront demain … ah oui, je suis donc sensée partir demain pour Abeche avec mon copain Thomas, puis on ira vers Trejine ou j'aiderai a monter des tentes (c'est vrai que vu ma carrure, ils n'attendaient que moi pour ça) pendant que Môsieur ira visiter les camps voisins.
Ce médecin à la tête d'écrevisse commence à m'échauffer les oreilles. Il n'en fait qu'a sa tête et en plus il prétend gérer ma vie! Je ne vais pas le laisser pourrir mon groove (il n'est pas né celui qui me dictera ma conduite! non mais!)
Non content de ça, leur hôtel a essuyé un incendie, alors (…sur les conseils de Dieter…) ils sont allés se réfugier au Novotel. Il y a bien d'autres hôtels dans la ville moins chers et confortables mais ils voulaient leur piscine (et je ne rigole pas!)
Il n'y a pas la moindre hiérarchie dans cette mission. Tout le monde fait ce qu'il veut et je commence à perdre patience. En plus nos trois amis ne font aucun effort pour parler Anglais et je trouve ça d'une impolitesse rare.
A ce jour il n'y a toujours pas assez d'eau au camp donc pas le moindre petit réfugie. Je vous pose donc la question: Que suis je allée faire dans cette galère?? Pourquoi foutre en l'air encore un peu plus d'argent??
Et si on s'amuse à pousser la réflexion voici quelques petites questions qu'il serait intéressant de se poser parfois:
Quand on sait que dans un camp, les réfugies sont mieux loges que les populations qui habitent a l'extérieur, quelle raison les limitrophes auraient ils de se priver de nos services et se faire passer pour des réfugie? Comment contrôler qui est réellement réfugie qui ne l'est pas? Un tel déséquilibre engendre obligatoirement des tensions… Comment s'assurer qu'un réfugie donné ne va pas frapper a toutes les portes? Ou envoyer un membre de sa famille chez l'ONG voisine?
L'ouverture d'un camp peut "empêcher" les réfugies de retourner chez eux le moment venu, ils sont souvent mieux traites que dans leur propre pays. On sait quand on ouvre un camp mais jamais quand on va le fermer (au Soudan un camp est resté ouvert près de 20 ans!)
L'ouverture d'un camp est souvent suivit d'un désastre écologique. Les arbres sont coupes pour le chauffage, certains forets réduits à néant…
L'arrivée des humanitaires dans un pays augmente de façon considérable le coût de la vie rendant le prix du poulet de base équivalent à celui du caviar, comment font les populations locales pour suivre?
Un camp/une mission humanitaire est il plus le fruit d'un réel besoin local ou d'une volonté politique expat (besoin de planter son drapeau) ?
Pourquoi n'y a-t-il pas de programme humanitaire à propos de construction d'usine? A-t-on peur de perdre un marché??
17 septembre
On se rapproche!! Avec Thomas, on a embarque dans le petit avion a hélices (16 places) du PAM, un beech-craft 1900C pour ceux que ça intéresse, et nous voici à Abeche. On a été accueilli par les expats Croix Rouge du coin, une drôle d'équipe de baroudeurs. La maison qui fait aussi office de bureau est un bordel typiquement masculin puissance trois mais on s'habitue. Il y a la, un français, un norvégien et un allemand tous plus proche de la quarantaine que de la trentaine.
Abeche, ville au milieu du désert tchadien. C'est tout plat avec quelques arbres. Manque total de couleur à part le beige. Moyen de transport local, l'âne ou le cheval (plutôt squelettique et pas très fringant d'ailleurs). Je pense que ces bestioles doivent être équipes de pilote automatique car je ne vois nulle rêne, pas le moindre guidon... Les hommes sont en djellaba et beaucoup avec un turban ou une calotte sur la tête. Peu de femme dehors.
Ce soir on est allé prendre un verre dans le camp militaire français du coin. Pas mal d'expats se retrouvent la bas.
18 septembre
(au cas ou tu ne l’aurais pas mais je ne pense pas, je te mets que quelques lignes...) Coups de théâtre dans la matinée. Nos deux copines qui devaient nous rejoindre ont été obligées de tirer à la courte paille qui allait prendre l'avion.
19 septembre
Il n y a peut être pas de réfugies dans ce camp mais on ne manque certainement pas de coq. Depuis 4h du mat ils se font écho, relayés parfois par les ânes, impossible de faire une grâce matinée. C est le jour du seigneur que diable!! Un peu de charité chrétienne sinon vous finirez tous rôtis à mon feu démoniaque. Pour le récalcitrant on allume le groupe électrogène à 6h30! pas de répit pour les braves.
Ce matin visite guidée du camp fantôme. Tout y est. La tente d´entrée où se fait le triage, la pharmacie, le labo, la salle de maternité, la tente d observation, la tente pour le personnel. Partout autour se dressent les latrines (petites cabines bâchées). Il doit y en avoir près de 200 (promis je n ai pas mis un zéro de trop) pour l’instant mais comme il y a du vol de bâche, on a ralentit la cadence. C’est un peu surréaliste de voir ces tentes de plastic au milieu de la brousse, on dirait un tableau de Magritte.
Un peu plus tard on a vu un camp en version habitée (Bregine). 40 000 réfugies en tout si on inclue les 17 000 spontanés qui devraient basculer chez nous si on ouvre. J ai été frappée par la joie de vivre des enfants. A Ndjamena ils nous collaient pour avoir de l’argent, ici ils se précipitent pour dire bonjour (et c’est tout). Ils n’ont pas du tout l’air triste, malade ou mal nourris.
Que ce soit au Tchad ou au Soudan les tissus des pagnes tiennent plus du voile que du carre de coton, toujours avec des couleurs magnifiques. Les petits garçons flottent dans leur longue chemise. Par contre les Soudanaises ont une coupe de cheveux assez particulière qui provient d un mélange de dread locks et de coupe au bol (je devrais avoir des photos, ne vous cassez pas la tête). Les familles se sont déplacées avec leur garde manger alors il y a des vaches, des moutons, des ânes et des chevaux (ça ce n’est pas pour manger) qui traînent un peu partout (autre dilemme humanitaire: on prend en charge les populations, mais doit on aussi assurer la suivie de tout ce surplus).
La vie a repris son cours, les femmes pilent le mils sous un arbre, les hommes prient en ligne, les gamins courent après les voitures. C’est tout de même impressionnant de voir s’aligner à perte de vue ces tentes empoussiérées du HCR (haut commissariat au réfugies). Bien alignées elles courent jusqu’à l’horizon.
Ce soir j’ai joué les cheerleader. Comme tous les dimanches on a joue au football sur un terrain entre le camp de Brejine et Trejine. Terrain, c’est peu dire, au fur et à mesure que le match avançait, les limites se modifiaient, s’étiraient sur la droite, sur la gauche, les supporters de la tribune Ouest ont du battre en retraite au risque de se faire piétiner par les joueurs. Les chauffeurs et autres locaux jouaient pieds nus alors que nos petits blancs semblaient équipes de chaussures pour marcher sur la lune.
On rigole, on rigole, mais la loi de Murphy pèse toujours sur nos têtes. Luce qui devait venir aujourd’hui d’Abeche, manquait à l’appel. Morton est arrive seul. Pourquoi? Sait pas...Donc si on récapitule; on a Stéphane et Sandra à Ndjamena, Luce à Abeche (du moins je l’espère, elle est entre quelque part et nulle part quoi, et Thomas et moi sur Trejine.
Quelle équipe.
20 septembre
Vous vous souvenez du combat des chefs dans Asterix?? Ben ici, c’est la même chose. D’un cote on a Abraracourcix (ou Dieter) et de l’autre Langdom qui tient plus du Assurancetourix vu son gabarit que du chef gaulois digne de ce nom. Je ne présente donc plus Dieter donc, modèle tout germanique. Un tatoue, un vrai. Membre ERU depuis sa création, c’est sur qu’il assure et qu’il a de la bouteille (son ventre l‘atteste lui aussi). Il nage dans l’urgence comme un cambodgien nagerait dans une inondation. C’est le chef ERU quoi! Langdom, malgré ses origines américaines a donc du mal à faire le poids. En plus de son physique nettement moins massif, il fait particulièrement jeune (la trentaine a peine) face à la horde de soixante-huitards sur le retour. Le problème c’est qu’en tant que responsable fédération, il SERAIT sensé chapeauter les activités de l’équipe fédération (les hydro, les log.) et celles des ERU médicales (c’est paradoxal car on appartient à la fédération mais on est autonome)
Petit flash back: Au sein de la Croix Rouge, il y a la fédération, joyeux mélange de représentants venant de tous les pays pour faire les kakous dans les pays en paix sur toute sorte de projet ( hydro réhabilitation, santé...)
Il y a le CICR, eux ils bossent dans les pays en guerre (visite de prisons, rapprochement familial...) Alors là aussi il y a de sérieux crêpages de chignon ce qui ne facilite pas plus notre histoire. Finalement les petites ONG, ça a du bon!
Donc si j’en reviens à nos moutons (qui tiennent plus du pit-bull pour certains), Abraracourcix refuse complètement l’autorité de notre ami pré-pubaire Assurancetourix et fait tout pour le ridiculiser ou le contredire. Ca va même plus loin, tous ceux qui ne sont pas ERU sont mal vus à notre table. J’ai du frauder pour pouvoir passer quelques feuilles de notre précieux PQ à Morton qui était venu d’Abeche pour quelques jours et c’est toujours ce pauvre Morton qui s’est vu remballé alors qu’il de mandait notre avis sur un examen plantaire. Il pouvait bien attendre, demain il croiserait le coordo-med (fédération) qui lui donnerait son avis sur la question. Il ne frôlait pas l’amputation mais moi je frise l’hystérie!!
En tout cas, ici, je suis en parfaite communion spirituelle avec mes soeurs les crevettes trempées dans l’eau bouillante. Il fait 50 degrés au soleil et à peine moins à l’ombre. Il ferait presque bon dans un four.
On a brûlé lors du montage des tentes (ah oui, on rallonge notre BHC ou basic health care, notre hôpital de brousse quoi). On a monte trois tentes et vide huit bouteilles à nous quatre en trois heures (sachant que la flexibilité des queues de vache est à son maximum, vous me calculerez l’age du capitaine)
Luce est arrivée dans l’après midi, bienvenue sur le radeau de la méduse!
22 septembre
Avec Suzanne on est en train de emplir les salles du BHC (basic health care), vous suivez? On s'entend plutôt bien toutes les deux. Infirmière allemande, la trentaine, première mission. Dans la vraie vie elle bosse en réa polyvalente. On fait rire tout le monde avec notre accent british pince (elle a bosse un an en angleterrre).
J'ai l'impression d'être dans un jeu pour ordinateur. Ce genre de jeu où il faut conquérir un territoire, assurer son approvisionnement, se défendre et je ne sais quoi d'autre. Dans la version Tchadienne ça donne plutôt ça: sur l'écran on voit la petite cyber-milie réveiller deux infirmiers locaux, leur montrer comment monter une table, pour deux autres ce sera une armoire, les pharmaciens s'occuperont de leur tente de pharmacie. Pendant quelques minutes notre cyber-milie peut ranger quelques ustensiles médicaux, puis elle retourne vérifier le travail, au besoin, petit clic sur la souris, on corrige le tir, et on les aiguille vers une autre tache...et voila la cyber-milie qui repart...bip...bip
L'équipe qui passera après nous (Sandra, Thomas et Luce), va certainement tout modifier mais c'est comme ça que ça marche:une équipe monte le camp (on monte les tentes, déballe les caisses, monte les tables, les lits, les salles d'examen, on approvisionne un peu chaque tente), Une autre l'adapte a ses besoins pour pouvoir l'utiliser.
J'avoue que je suis particulièrement contente de ce que nous avons fait Suzanne et moi.
Tout commençait à marcher comme sur des roulettes quand les dieux se sont rendu compte qu'on devait certainement manquer de distraction et vu que le programme des sept plaies d'Égypte est complètement dépasse, ils ont réactualise avec l'attaque des termites!! Ca devait probablement partir d'une bonne intention, il faut faire l'inventaire de matériel médical avant une quelconque ouverture du camp et vue l'étendue du travail, il était certain qu'une ou deux boites en moins seraient les bienvenues. Mais là, on bat des records!!! Si il y a des affamés au Tchad ce sont bien les termites locales! Mission pour demain, tout sortir du stock, vérifier l'état, faire l'inventaire (si, si quand même) et tout remettre sous ne tente qu'on aura au préalable monté un peu plus loin. YOUPIIII
26 Septembre
Me voici donc fuyant Trejine pour me rapprocher un peu plus de Ndjamena. Ca sent la fin de mission tout ça !!
Première station du chemin de croix : Abeche. Depuis mon dernier passage, le marasme masculin n’a fait que s’étendre et s’affirmer. Mes hormones crient au scandale !! On ne verrait pas ça même dans la chambre universitaire d’un étudiant en art plastique sous substance hallucinogènes et mi-temps chez Mc-Do… Cependant, vu l’état plutôt cyclothymique de mon système digestif ces derniers temps, je concentrerais mon attention sur le fait que je n’ai plus a offrir mon arrière train en pâture aux mouches peuplant le trou quasi en plein air dévolu à cet effet à Trejine. Je savoure donc royalement mon retour sur le trône.
En tout cas mon périple pour arriver dans cette parenthèse proche de l’inhumanité fut des plus agréables. Seule avec mon chauffeur, version moderne du touareg avec les lunettes du flic de Miami en plus (imaginez Ponchorello avec un turban et une djellaba), nous avons bondi de dune en dune a bord de notre 4x4 ronflant comme un tracteur. Autre particularité de mon compagnon : son sourire qui découvre une dentition dont la couleur oscille entre le rouge et le vieux chicot après quinze ans de consommation de gitane maïs. Il a du remarquer la légère crispation de mon visage à la suite de ce gros plan des plus surprenant et il s’est empressé de m’expliquer que tous les habitants d’Abeche étaient pareillement dotés. J’avoue que comme spécialité locale, ils auraient pu choisir mieux. J’éviterai donc d’aventurer mon regard de ce coté.
En passant par Brejine, j’ai l’impression d’être la reine mère en visite. Les gamins sont rayonnants quand ils me renvoient mon signe de la main. Comme il y a du vent aujourd’hui, ils ont fabriqué des cerfs-volants avec des sacs plastic au bout d’une ficelle. Les femmes sur leur âne reviennent du point d‘eau le plus proche, elles ont pris du bois en chemin. Apres Brejine il y a une autre ville, Farshana, et puis plus rien, la brousse qui, d’ailleurs, a pris un sérieux coup de chaud. L’herbe verte n’est plus qu’un vague souvenir, tout a pris la couleur de la paille sauf les champs de mil et d’arachide. Autres points de couleur, des arbres au bois rouge avec lequel on fait la gomme arabique.
Sur le chemin on croise des toucouls, petites baraques rondes, genre village vacance roots avec un toit en paille (un peu le même type que les relais courte paille sur le bord de l’autoroute)
Enfin les premières maisons d’Abeche ! Mon chauffeur me dépose à la maison Croix Rouge et part retrouver sa douce locale. En tant que bon musulman il m’a explique qu’il avait droit a quatre femmes, pas plus. Par contre, si la première femme est gentille, fait bien à manger, ne crée pas de problème, alors pas de raison d’aller chercher ailleurs. J’imagine donc, que la premier promise a du faillir à son devoir de femme soumise vu qu’il a aussi une femme à Ndjamena neuf enfants en tout (toutes femmes comprises)! Dur, dur la vie de bon musulman.
Ne le connaissant pas assez, je ravale mes revendications féministes déplacées.
27 septembre
Vu que je suis condamnée à rester à Abéché jusqu'a mercredi, j'en ai profité pour faire ce que toute femme fait le mieux (non, pas la cuisine, vous me connaissez trop bien): dépenser son argent en faisant du shopping.
Le marché d'Abéché est presque entièrement découvert. Chaque travée correspond à un rayon mais je ne m'étendrais pas sur le sujet, la question ayant été pleinement étudiée lors de mon passage au Burundi. Et pourtant, au détour d'une travée, entre la vaisselle chinoise et les thermos, je remarque une bassine pleine de poudre de henné. J'entame la conversation avec la vendeuse qui se propose de me tatouer les pieds avec…… et c'est comme ça que j'ai passé les deux heures les plus fabuleuses au Tchad. Il est vrai que le résultat des opérations n'a pas la grâce des arabesques orientales ou des fleurs tanzaniennes, on a même l'impression que j'ai sauté à pieds joints dans une bouse de vache, mais tant pis, ce n'est pas le tatouage mais tout ce que j'ai vécu pendant ce temps qui compte.
Toutes les voisines ont mis leur grain de sel. On m'a fait assoire par terre, de l'autre coté du comptoir (des ustensiles de vaisselle alignés sur des cartons retournés). J'avais les fesses sur un plastic et les pieds surélevés par une boite à chaussures. Pendant que ma "maquilleuse" préparait la pâte de henné, les clientes venaient me détailler, m'encourager. Et comme il a fallu laisser reposer la mixture sur mes pieds pendant deux heures, je me suis retrouvée observatrice au milieu du marché. J'avais l'impression d'être une petite souris, j'allais faire partie du décor, entrevoir un peu la vie au Tchad. Il n'y avait qu'une jeune fille qui parlait français, toutes les autres parlaient arabe, mais malgré tout on a réussi à se comprendre. Parfois, elles partaient dans une envolée lyrique, ne se souciant plus de moi, critiquant une femme qui venait de passer, chassant les gamins qui s'approchaient trop près de l'étalage. Du menton, une vielle me désigne des concombres posés à coté de moi, je lui passe. Accroupie, elle se met préparer une salade assaisonnée de citrons et de piment. Me voila partageant leur gamelle dans l'arrière boutique. On arrive même à papoter comme des copines, j'apprends que le tatouage qu'elles me font ne se fait que sur les femmes mariées…. Pas de panique, l'une d'elle me vante les mérites de son frère qui se ferait un plaisir de palier à cette désastreuse situation. Merci beaucoup les filles, mais même si les hommes d'ici ont la réputation de laisser leur femme libre de leurs mouvements je passe mon tour. Je leur montre même une photo de Lottie, on se sent un peu plus proche, certaines connaissent aussi ce genre d'histoire. J'ai toujours les pieds en l'air et les fesses en compote. Une sonnerie, l'une d'elles dégaine son téléphone portable de sous son boubou (ici on appelle ces tenues un lafaye), la technologie arrive même au fin fond du bush. On parle maquillage; mes sourcils épilés les étonnent, leurs lèvres noires me fascinent. Elles m'expliquent qu'elles se piquent les lèvres avec les épines d'un arbuste reliées en fagot, trempées dans une huile spéciale. Ca saigne, ça fait mal, mais il faut souffrir pour être belle. "Et puis c'est quel produit qui défrise tes cheveux comme ça ?" me demandent elles. A l'heure de la prière, certaines se retirent dans un coin.
Finalement le temps passe vite quand on est entre filles, mon chauffeur revient déjà me chercher. Il rie de voir me pieds emballes dans du plastic (une fois le henné sec, on l'a raclé, lavé au citron et on a tout emballé dans des sacs). Je reviens triomphante à la maison croix rouge, les pieds tout noirs.
Ce soir, je dors dans la chambre de Morton, il me l'a gracieusement laissée pendant qu'il était sur le terrain. Me suis-je trompée de chambre?? De la gomina, des pilules de régime, un tube de crème hydratante sous l'oreiller, un rouleau collant pour enlever les poils de chat sur les vêtements….. Je m'attends à trouver un bonnet de bain près de la douche. J'avais remarqué qu'il était toujours tiré à quatre épingles, la mèche rebelle calculée au millimètre près, mais là on dirait un hybride né du croisement entre le mari de Barbie et Roger Moore (dans "amicalement votre"). Une nouvelle variété d'expat que je ne connaissais pas.
29 septembre
On ne va pas sacrifier a la tradition : « le bilan ! Le bilan !! »
Je suis sur le point de prendre mon avion pour Ndjamena, accompagnée de mes deux body-gard (Ralf et Leif ou les deux ronchons du Muppet show; photos a suivre) et je dois dire que je suis plutôt satisfaite de mon travail.
Je n’y croyais pas et pourtant, en un temps record on a réussi (Suzanne et moi) a faire quelque chose de concret : on a monté le BHC. On s’est transformé en Bob le bricoleur et on a arrangé des caisses en tables, en armoires. On a monté des lits, tendu des paravents, équipé chaque tente en fonction de son affectation (labo, salle des pansements, femmes enceintes…). On a fait l’inventaire du moindre petit comprimé, la moindre aiguille qu’on avait réquisitionné afin de compléter l’inventaire du stock principal, on a évalué les compétences du staff local embauché pour travailler avec nous.…on a fait du bon boulot je crois. Maintenant, on passe la main à l’équipe suivante qui aura la lourde tache de pisser dans les coins afin de prendre possession des lieux et lancer la machine infernale (les réfugies sont arrives hier !!! a part ça pas de nouvelle). Advienne ce que Dieu voudra.
C’est vrai que je n’ai vu qu’un aspecte du boulot mais j’espère bien que j’irais plus loin lors de la prochaine mission. On a eu largement le temps de monter notre BHC 5 étoiles, maintenant, on maîtrise. La prochaine fois je jouerai vraiment à l’infirmière, je crois que je me plais dans cette dynamique.
Pour ce qui est de mes collègues, j’ai eu la chance de croiser des personnes d’une grande expérience. En plus de maîtriser leur boulot, ils avaient toujours des histoires passionnantes à raconter, le soir a la veillée. Ce fut un véritable bonheur de vivre cette expérience avec eux.
Ben, voila, voila ma brave dame, on va donc dire que ce fut une bonne mission, a quand la prochaine ??
Me voici repartie pour de nouvelles aventures encore plus abracadabrantes. Tous les ingrédients sont la pour un nouveau best sceller. K-Ta woman is back ou comment faire la pire mission en un minimum de temps.
Remarquez, après avoir été remise à plus tard, retardée, reportée, déplacée, ajournée, suspendue….je me retrouve à Berlin pour un petit séjour touristique en compagnie de Luce infirmière québécoise de son état, future partenaire dans son futur (si tant est que nous partions au Tchad, je m'octroie le droit d'en douter).
Si on arrive au bout de la mission, on pourra dire qu'on revient de loin. En gros le camp de réfugies a été ouvert avec beaucoup de difficultés et on a eu du mal à avoir le droit de mettre de réfugies dedans (avouez qu'un camp de réfugies sans réfugies ça peut difficilement se reconvertir en fête foraine…). Pas de problème, on a maintenant pris rendez-vous avec les réfugies qui devraient arriver le quinze (ils sont pour le moment autours du camp, dormant sous des toiles). Autre petit problème, les puits n'ont pas encore été forés. La saison des pluies ne dure que deux mois, après c'est la sécheresse. On avait bien monte les tentes pour tout ce beau monde mais un orage énorme a tout balayé, il a fallu courir dans la pampa pour tout récupérer et demander à Berlin d'en renvoyer un stock.
Enfin il semble qu'il n'y ait pas des masses de coordination ou quelque forme de communication dans tout ce délire…
13 Septembre
Salut très chers fans!! Finalement j’arrive à approcher un ordi (je suis encore en Allemagne, tout s’explique) Pour l’instant je suis en attente. Je suis arrivée à Berlin le premier septembre, mais on devrait prendre un avion ce soir le treize, j’ai donc eu quelques jours pour visiter. Direction Ndjainena (on arrive vers très tôt demain matin). J’ai fait connaissance avec l’équipe qui part avec moi (trois allemands, une Canadienne)
Si il y a un besoin urgent de me joindre vous pouvez passer par le responsable sur Paris Grégoire BROU 0144431275 ou 0632152805 ou Judith BOURGEOIS 0144431103 ou 0678780977
Les dieux de la communication sont avec moi, il y aura une liaison internet sur place YAHOUUUUU!!! Alors tous a vos ordis, les news ne font que commencer...
14 Septembre
Quel choc! La porte de l'avion s'ouvre et me voici plongée dans la chaleur humide locale. Arrive à Ndjamena à 6h00 du mat. THE MURPHY's team is on stage.
Pour résumer il y a donc ma chère Luce, infirmière québécoise, frôlant la soixantaine. Elle est une pro du travail en Afrique (elle a entre autre ouvert puis tenu un dispensaire en Ethiopie pendant sept ans). On aura de grandes conversations toutes les deux, elle est passionnante. Stephan, para-medic germanique, la trentaine. Allure sportive, il bosse dans les ambulances de la Croix Rouge quand il n'est pas en mission à l'étranger avec les ERU. Sandra, infirmière germanique, toujours la trentaine. Minette rouquine qui a quitte l'hôpital pour ouvrir bientôt sa propre boite d'allopathie. Elle doit en être à sa quatrième mission. Nous avons Thomas, cinquante ans, médecin germanique. Première mission; Il exerce en cabinet. Et enfin votre serviteur, jeune infirmière au corps sculptural et au savoir incommensurable….
Nous voici donc à Ndjamena et pour être fidèles à notre renommée, on se retrouve seuls, assis devant l'aéroport. Nos porteurs nous ont laisses tomber, les taxis sont partis, tous les autres arrivants ont retrouve un membre de leur délégation….sauf nous. Pas le moindre petit comite d'accueil. OK, je ne m'attendais pas à avoir des colliers de fleurs, mais là, on fait plutôt dans le genre "Bagdad café".
Pas de problème ("keine problème"), l'un de nos collègue dégaine le portable et nous voila réveillant Berlin. Votre mission, si vous l'acceptez, sera de vous rendre dans l'hôtel le plus proche. Vu que les valises de mes collègues germaniques tiennent plus de la cantine que du sac à main, on dégotte un taxi qui, par la grâce de Dieu, nous emmènera au Novotel local.
Enfin, une fois à table devant un petit dej, un représentant de la délégation de Ndjamena nous rejoindra pour rectifier le tir. Excuses, plaisanteries, re-routage vers nos hôtels respectifs (les allemands d'un cote, Luce et moi de l'autre) ou nous attendrons le permis de circuler qui doit nous être remis par les autorités (pour certains ça a mis deux semaines)
Sur la route, je réalise à quel point le Burundi m'a manqué. J'ai l'impression de revenir chez moi. Il y a beaucoup de ressemblances; mêmes routes en ruine, mêmes gamins des rues, mêmes bougainvilliers.
15 septembre
Je crois comprendre ce que ressentent les habitants du Bourget. Ce matin j'ai été réveillée par le passage passablement bruyant d'un échantillon aéroporté de l'armée française, lequel volait à basse altitude. Et c'est comme ça plusieurs fois par jour!!! Pour l'instant je n'ai vu que quelques représentants locaux du corps armé. Une bande de gamins maigrelets dans leur uniforme bariolé, la kalach au poing.
Par contre, mon voisinage microcosmique semble avoir bénéficie d'un supplément d'hormone de croissance. Les lézards, les sauterelles, les mantes religieuses font tous deux ou trois fois la taille de leurs congénères européens!!
Assignée a résidence, je retrouve toute l'essence de la philosophie africaine. Le responsable local devait venir nous chercher pour manger et à l'occasion passer saluer les autorités sanitaires locales et je suis au regret de vous dire, ma sœur, que je ne vois que la température qui montoît et mon estomac qui grognât….. Dans ce pays, il faut RE-LA-TI-VI-SER.
16 septembre
Question philo locale: Doit on rire ou s'acharner quand tout semble aller de travers??
Ce matin était un grand jour pour nos nomades frustres (j'ai nomme: The Murphy's team): une partie du clan allai pouvoir s'échapper de Ndjamena (ville ou un sorcier encore inconnu avait jeté un sort empêchant toute personne de sortir de ses murs). Ils allaient fuir jusqu'à Abeche ou un autre contact les attendait. Pour ce faire, il leur faudrait embarquer a bord d'une version améliorée du tapis volant : l'avion du PAM (Programme d'Alimentation Mondial). Tout avait été minute mais une fois de plus le sorcier nous démontra sa puissance.
Le chauffeur qui devait passer à l'aube chercher nos deux fugitifs ne vint jamais. Voyant que l'heure tournait et que leurs chances de fuir s'amenuisaient, ils décidèrent de lever leur couverture et, au risque de se faire reconnaître, de prendre un taxi local. C'était mésestimer la détermination du sorcier car une fois arrives a l'aéroport, ils découvrirent que leur mon avait mystérieusement disparu de la liste des passagers…
Nous n'avons pas vraiment plus d'info sur ce qui se passe à Trejine. Les réfugies devaient arriver hier mais vu que les puits ne donnent pas assez d'eau, il faut différer l'ouverture du camp.
Thomas joue à l'électron libre, ayant loupé son avion ce matin il était prêt a sauter dans n'importe quel véhicule pour y aller par la route (notez qu'il n'y a qu'un village entre ici et le camp et que certaines rivières sont encore en crue). En plus l'ensemble du charroi local s'étend entre une voiture et pas du tout avec plus ou moins l'aide des taxis locaux. Pas bezef!
Histoire de nous occuper, j'ai pris Luce sous le bras (1.20m sur un tabouret de bar, les bras levés) et nous sommes allés voir le marché local d'un peu plus prêt. Comme à chaque fois j'ai découvert des trésors: un magnifique tapis de prière avec boussole incorporée ou encore des champions de la manucure (si vous croisez des types armés d'une grande paire de ciseaux, ce sont eux. Manucure, pédicure ou amputation sur place…)
19h00….. On a failli s'ennuyer mais heureusement, nos amis allemands étaient là. Voila qu'on tambourine à la porte de ma chambre. Le temps que je saute dans une tenue décente, je vois Thomas débouler comme un fou suivit de Luce qui trottine désepérement derrière lui. Son visage a l'éclat d'une tomate franchement trop mure. Apres la mésaventure de ce matin, nos trois germains sont aller faire le pied de grue à l'ambassade pour avancer l'obtention du permis de circuler de Stephan (tout le monde l'a sauf lui). Démarche peu diplomate il est vrai vu que les copains de Ndjamena avaient déjà fait tout ce qu'il y avait a faire, mais il semble que depuis notre arrivée, ils ne s'en réfèrent qu'a Dieter (un compatriote basé au fin fond de Trejine). Ce sacro saint Dieter aurait donc le pouvoir suprême leur permettant de boycotter tous les autres responsables. Pas une fois ils se sont tournés vers l'équipe sur place, que ce soit lors de notre arrivée a l'aéroport, pour le permis de circuler, pour l'organisation des expats qui partiront demain … ah oui, je suis donc sensée partir demain pour Abeche avec mon copain Thomas, puis on ira vers Trejine ou j'aiderai a monter des tentes (c'est vrai que vu ma carrure, ils n'attendaient que moi pour ça) pendant que Môsieur ira visiter les camps voisins.
Ce médecin à la tête d'écrevisse commence à m'échauffer les oreilles. Il n'en fait qu'a sa tête et en plus il prétend gérer ma vie! Je ne vais pas le laisser pourrir mon groove (il n'est pas né celui qui me dictera ma conduite! non mais!)
Non content de ça, leur hôtel a essuyé un incendie, alors (…sur les conseils de Dieter…) ils sont allés se réfugier au Novotel. Il y a bien d'autres hôtels dans la ville moins chers et confortables mais ils voulaient leur piscine (et je ne rigole pas!)
Il n'y a pas la moindre hiérarchie dans cette mission. Tout le monde fait ce qu'il veut et je commence à perdre patience. En plus nos trois amis ne font aucun effort pour parler Anglais et je trouve ça d'une impolitesse rare.
A ce jour il n'y a toujours pas assez d'eau au camp donc pas le moindre petit réfugie. Je vous pose donc la question: Que suis je allée faire dans cette galère?? Pourquoi foutre en l'air encore un peu plus d'argent??
Et si on s'amuse à pousser la réflexion voici quelques petites questions qu'il serait intéressant de se poser parfois:
Quand on sait que dans un camp, les réfugies sont mieux loges que les populations qui habitent a l'extérieur, quelle raison les limitrophes auraient ils de se priver de nos services et se faire passer pour des réfugie? Comment contrôler qui est réellement réfugie qui ne l'est pas? Un tel déséquilibre engendre obligatoirement des tensions… Comment s'assurer qu'un réfugie donné ne va pas frapper a toutes les portes? Ou envoyer un membre de sa famille chez l'ONG voisine?
L'ouverture d'un camp peut "empêcher" les réfugies de retourner chez eux le moment venu, ils sont souvent mieux traites que dans leur propre pays. On sait quand on ouvre un camp mais jamais quand on va le fermer (au Soudan un camp est resté ouvert près de 20 ans!)
L'ouverture d'un camp est souvent suivit d'un désastre écologique. Les arbres sont coupes pour le chauffage, certains forets réduits à néant…
L'arrivée des humanitaires dans un pays augmente de façon considérable le coût de la vie rendant le prix du poulet de base équivalent à celui du caviar, comment font les populations locales pour suivre?
Un camp/une mission humanitaire est il plus le fruit d'un réel besoin local ou d'une volonté politique expat (besoin de planter son drapeau) ?
Pourquoi n'y a-t-il pas de programme humanitaire à propos de construction d'usine? A-t-on peur de perdre un marché??
17 septembre
On se rapproche!! Avec Thomas, on a embarque dans le petit avion a hélices (16 places) du PAM, un beech-craft 1900C pour ceux que ça intéresse, et nous voici à Abeche. On a été accueilli par les expats Croix Rouge du coin, une drôle d'équipe de baroudeurs. La maison qui fait aussi office de bureau est un bordel typiquement masculin puissance trois mais on s'habitue. Il y a la, un français, un norvégien et un allemand tous plus proche de la quarantaine que de la trentaine.
Abeche, ville au milieu du désert tchadien. C'est tout plat avec quelques arbres. Manque total de couleur à part le beige. Moyen de transport local, l'âne ou le cheval (plutôt squelettique et pas très fringant d'ailleurs). Je pense que ces bestioles doivent être équipes de pilote automatique car je ne vois nulle rêne, pas le moindre guidon... Les hommes sont en djellaba et beaucoup avec un turban ou une calotte sur la tête. Peu de femme dehors.
Ce soir on est allé prendre un verre dans le camp militaire français du coin. Pas mal d'expats se retrouvent la bas.
18 septembre
(au cas ou tu ne l’aurais pas mais je ne pense pas, je te mets que quelques lignes...) Coups de théâtre dans la matinée. Nos deux copines qui devaient nous rejoindre ont été obligées de tirer à la courte paille qui allait prendre l'avion.
19 septembre
Il n y a peut être pas de réfugies dans ce camp mais on ne manque certainement pas de coq. Depuis 4h du mat ils se font écho, relayés parfois par les ânes, impossible de faire une grâce matinée. C est le jour du seigneur que diable!! Un peu de charité chrétienne sinon vous finirez tous rôtis à mon feu démoniaque. Pour le récalcitrant on allume le groupe électrogène à 6h30! pas de répit pour les braves.
Ce matin visite guidée du camp fantôme. Tout y est. La tente d´entrée où se fait le triage, la pharmacie, le labo, la salle de maternité, la tente d observation, la tente pour le personnel. Partout autour se dressent les latrines (petites cabines bâchées). Il doit y en avoir près de 200 (promis je n ai pas mis un zéro de trop) pour l’instant mais comme il y a du vol de bâche, on a ralentit la cadence. C’est un peu surréaliste de voir ces tentes de plastic au milieu de la brousse, on dirait un tableau de Magritte.
Un peu plus tard on a vu un camp en version habitée (Bregine). 40 000 réfugies en tout si on inclue les 17 000 spontanés qui devraient basculer chez nous si on ouvre. J ai été frappée par la joie de vivre des enfants. A Ndjamena ils nous collaient pour avoir de l’argent, ici ils se précipitent pour dire bonjour (et c’est tout). Ils n’ont pas du tout l’air triste, malade ou mal nourris.
Que ce soit au Tchad ou au Soudan les tissus des pagnes tiennent plus du voile que du carre de coton, toujours avec des couleurs magnifiques. Les petits garçons flottent dans leur longue chemise. Par contre les Soudanaises ont une coupe de cheveux assez particulière qui provient d un mélange de dread locks et de coupe au bol (je devrais avoir des photos, ne vous cassez pas la tête). Les familles se sont déplacées avec leur garde manger alors il y a des vaches, des moutons, des ânes et des chevaux (ça ce n’est pas pour manger) qui traînent un peu partout (autre dilemme humanitaire: on prend en charge les populations, mais doit on aussi assurer la suivie de tout ce surplus).
La vie a repris son cours, les femmes pilent le mils sous un arbre, les hommes prient en ligne, les gamins courent après les voitures. C’est tout de même impressionnant de voir s’aligner à perte de vue ces tentes empoussiérées du HCR (haut commissariat au réfugies). Bien alignées elles courent jusqu’à l’horizon.
Ce soir j’ai joué les cheerleader. Comme tous les dimanches on a joue au football sur un terrain entre le camp de Brejine et Trejine. Terrain, c’est peu dire, au fur et à mesure que le match avançait, les limites se modifiaient, s’étiraient sur la droite, sur la gauche, les supporters de la tribune Ouest ont du battre en retraite au risque de se faire piétiner par les joueurs. Les chauffeurs et autres locaux jouaient pieds nus alors que nos petits blancs semblaient équipes de chaussures pour marcher sur la lune.
On rigole, on rigole, mais la loi de Murphy pèse toujours sur nos têtes. Luce qui devait venir aujourd’hui d’Abeche, manquait à l’appel. Morton est arrive seul. Pourquoi? Sait pas...Donc si on récapitule; on a Stéphane et Sandra à Ndjamena, Luce à Abeche (du moins je l’espère, elle est entre quelque part et nulle part quoi, et Thomas et moi sur Trejine.
Quelle équipe.
20 septembre
Vous vous souvenez du combat des chefs dans Asterix?? Ben ici, c’est la même chose. D’un cote on a Abraracourcix (ou Dieter) et de l’autre Langdom qui tient plus du Assurancetourix vu son gabarit que du chef gaulois digne de ce nom. Je ne présente donc plus Dieter donc, modèle tout germanique. Un tatoue, un vrai. Membre ERU depuis sa création, c’est sur qu’il assure et qu’il a de la bouteille (son ventre l‘atteste lui aussi). Il nage dans l’urgence comme un cambodgien nagerait dans une inondation. C’est le chef ERU quoi! Langdom, malgré ses origines américaines a donc du mal à faire le poids. En plus de son physique nettement moins massif, il fait particulièrement jeune (la trentaine a peine) face à la horde de soixante-huitards sur le retour. Le problème c’est qu’en tant que responsable fédération, il SERAIT sensé chapeauter les activités de l’équipe fédération (les hydro, les log.) et celles des ERU médicales (c’est paradoxal car on appartient à la fédération mais on est autonome)
Petit flash back: Au sein de la Croix Rouge, il y a la fédération, joyeux mélange de représentants venant de tous les pays pour faire les kakous dans les pays en paix sur toute sorte de projet ( hydro réhabilitation, santé...)
Il y a le CICR, eux ils bossent dans les pays en guerre (visite de prisons, rapprochement familial...) Alors là aussi il y a de sérieux crêpages de chignon ce qui ne facilite pas plus notre histoire. Finalement les petites ONG, ça a du bon!
Donc si j’en reviens à nos moutons (qui tiennent plus du pit-bull pour certains), Abraracourcix refuse complètement l’autorité de notre ami pré-pubaire Assurancetourix et fait tout pour le ridiculiser ou le contredire. Ca va même plus loin, tous ceux qui ne sont pas ERU sont mal vus à notre table. J’ai du frauder pour pouvoir passer quelques feuilles de notre précieux PQ à Morton qui était venu d’Abeche pour quelques jours et c’est toujours ce pauvre Morton qui s’est vu remballé alors qu’il de mandait notre avis sur un examen plantaire. Il pouvait bien attendre, demain il croiserait le coordo-med (fédération) qui lui donnerait son avis sur la question. Il ne frôlait pas l’amputation mais moi je frise l’hystérie!!
En tout cas, ici, je suis en parfaite communion spirituelle avec mes soeurs les crevettes trempées dans l’eau bouillante. Il fait 50 degrés au soleil et à peine moins à l’ombre. Il ferait presque bon dans un four.
On a brûlé lors du montage des tentes (ah oui, on rallonge notre BHC ou basic health care, notre hôpital de brousse quoi). On a monte trois tentes et vide huit bouteilles à nous quatre en trois heures (sachant que la flexibilité des queues de vache est à son maximum, vous me calculerez l’age du capitaine)
Luce est arrivée dans l’après midi, bienvenue sur le radeau de la méduse!
22 septembre
Avec Suzanne on est en train de emplir les salles du BHC (basic health care), vous suivez? On s'entend plutôt bien toutes les deux. Infirmière allemande, la trentaine, première mission. Dans la vraie vie elle bosse en réa polyvalente. On fait rire tout le monde avec notre accent british pince (elle a bosse un an en angleterrre).
J'ai l'impression d'être dans un jeu pour ordinateur. Ce genre de jeu où il faut conquérir un territoire, assurer son approvisionnement, se défendre et je ne sais quoi d'autre. Dans la version Tchadienne ça donne plutôt ça: sur l'écran on voit la petite cyber-milie réveiller deux infirmiers locaux, leur montrer comment monter une table, pour deux autres ce sera une armoire, les pharmaciens s'occuperont de leur tente de pharmacie. Pendant quelques minutes notre cyber-milie peut ranger quelques ustensiles médicaux, puis elle retourne vérifier le travail, au besoin, petit clic sur la souris, on corrige le tir, et on les aiguille vers une autre tache...et voila la cyber-milie qui repart...bip...bip
L'équipe qui passera après nous (Sandra, Thomas et Luce), va certainement tout modifier mais c'est comme ça que ça marche:une équipe monte le camp (on monte les tentes, déballe les caisses, monte les tables, les lits, les salles d'examen, on approvisionne un peu chaque tente), Une autre l'adapte a ses besoins pour pouvoir l'utiliser.
J'avoue que je suis particulièrement contente de ce que nous avons fait Suzanne et moi.
Tout commençait à marcher comme sur des roulettes quand les dieux se sont rendu compte qu'on devait certainement manquer de distraction et vu que le programme des sept plaies d'Égypte est complètement dépasse, ils ont réactualise avec l'attaque des termites!! Ca devait probablement partir d'une bonne intention, il faut faire l'inventaire de matériel médical avant une quelconque ouverture du camp et vue l'étendue du travail, il était certain qu'une ou deux boites en moins seraient les bienvenues. Mais là, on bat des records!!! Si il y a des affamés au Tchad ce sont bien les termites locales! Mission pour demain, tout sortir du stock, vérifier l'état, faire l'inventaire (si, si quand même) et tout remettre sous ne tente qu'on aura au préalable monté un peu plus loin. YOUPIIII
26 Septembre
Me voici donc fuyant Trejine pour me rapprocher un peu plus de Ndjamena. Ca sent la fin de mission tout ça !!
Première station du chemin de croix : Abeche. Depuis mon dernier passage, le marasme masculin n’a fait que s’étendre et s’affirmer. Mes hormones crient au scandale !! On ne verrait pas ça même dans la chambre universitaire d’un étudiant en art plastique sous substance hallucinogènes et mi-temps chez Mc-Do… Cependant, vu l’état plutôt cyclothymique de mon système digestif ces derniers temps, je concentrerais mon attention sur le fait que je n’ai plus a offrir mon arrière train en pâture aux mouches peuplant le trou quasi en plein air dévolu à cet effet à Trejine. Je savoure donc royalement mon retour sur le trône.
En tout cas mon périple pour arriver dans cette parenthèse proche de l’inhumanité fut des plus agréables. Seule avec mon chauffeur, version moderne du touareg avec les lunettes du flic de Miami en plus (imaginez Ponchorello avec un turban et une djellaba), nous avons bondi de dune en dune a bord de notre 4x4 ronflant comme un tracteur. Autre particularité de mon compagnon : son sourire qui découvre une dentition dont la couleur oscille entre le rouge et le vieux chicot après quinze ans de consommation de gitane maïs. Il a du remarquer la légère crispation de mon visage à la suite de ce gros plan des plus surprenant et il s’est empressé de m’expliquer que tous les habitants d’Abeche étaient pareillement dotés. J’avoue que comme spécialité locale, ils auraient pu choisir mieux. J’éviterai donc d’aventurer mon regard de ce coté.
En passant par Brejine, j’ai l’impression d’être la reine mère en visite. Les gamins sont rayonnants quand ils me renvoient mon signe de la main. Comme il y a du vent aujourd’hui, ils ont fabriqué des cerfs-volants avec des sacs plastic au bout d’une ficelle. Les femmes sur leur âne reviennent du point d‘eau le plus proche, elles ont pris du bois en chemin. Apres Brejine il y a une autre ville, Farshana, et puis plus rien, la brousse qui, d’ailleurs, a pris un sérieux coup de chaud. L’herbe verte n’est plus qu’un vague souvenir, tout a pris la couleur de la paille sauf les champs de mil et d’arachide. Autres points de couleur, des arbres au bois rouge avec lequel on fait la gomme arabique.
Sur le chemin on croise des toucouls, petites baraques rondes, genre village vacance roots avec un toit en paille (un peu le même type que les relais courte paille sur le bord de l’autoroute)
Enfin les premières maisons d’Abeche ! Mon chauffeur me dépose à la maison Croix Rouge et part retrouver sa douce locale. En tant que bon musulman il m’a explique qu’il avait droit a quatre femmes, pas plus. Par contre, si la première femme est gentille, fait bien à manger, ne crée pas de problème, alors pas de raison d’aller chercher ailleurs. J’imagine donc, que la premier promise a du faillir à son devoir de femme soumise vu qu’il a aussi une femme à Ndjamena neuf enfants en tout (toutes femmes comprises)! Dur, dur la vie de bon musulman.
Ne le connaissant pas assez, je ravale mes revendications féministes déplacées.
27 septembre
Vu que je suis condamnée à rester à Abéché jusqu'a mercredi, j'en ai profité pour faire ce que toute femme fait le mieux (non, pas la cuisine, vous me connaissez trop bien): dépenser son argent en faisant du shopping.
Le marché d'Abéché est presque entièrement découvert. Chaque travée correspond à un rayon mais je ne m'étendrais pas sur le sujet, la question ayant été pleinement étudiée lors de mon passage au Burundi. Et pourtant, au détour d'une travée, entre la vaisselle chinoise et les thermos, je remarque une bassine pleine de poudre de henné. J'entame la conversation avec la vendeuse qui se propose de me tatouer les pieds avec…… et c'est comme ça que j'ai passé les deux heures les plus fabuleuses au Tchad. Il est vrai que le résultat des opérations n'a pas la grâce des arabesques orientales ou des fleurs tanzaniennes, on a même l'impression que j'ai sauté à pieds joints dans une bouse de vache, mais tant pis, ce n'est pas le tatouage mais tout ce que j'ai vécu pendant ce temps qui compte.
Toutes les voisines ont mis leur grain de sel. On m'a fait assoire par terre, de l'autre coté du comptoir (des ustensiles de vaisselle alignés sur des cartons retournés). J'avais les fesses sur un plastic et les pieds surélevés par une boite à chaussures. Pendant que ma "maquilleuse" préparait la pâte de henné, les clientes venaient me détailler, m'encourager. Et comme il a fallu laisser reposer la mixture sur mes pieds pendant deux heures, je me suis retrouvée observatrice au milieu du marché. J'avais l'impression d'être une petite souris, j'allais faire partie du décor, entrevoir un peu la vie au Tchad. Il n'y avait qu'une jeune fille qui parlait français, toutes les autres parlaient arabe, mais malgré tout on a réussi à se comprendre. Parfois, elles partaient dans une envolée lyrique, ne se souciant plus de moi, critiquant une femme qui venait de passer, chassant les gamins qui s'approchaient trop près de l'étalage. Du menton, une vielle me désigne des concombres posés à coté de moi, je lui passe. Accroupie, elle se met préparer une salade assaisonnée de citrons et de piment. Me voila partageant leur gamelle dans l'arrière boutique. On arrive même à papoter comme des copines, j'apprends que le tatouage qu'elles me font ne se fait que sur les femmes mariées…. Pas de panique, l'une d'elle me vante les mérites de son frère qui se ferait un plaisir de palier à cette désastreuse situation. Merci beaucoup les filles, mais même si les hommes d'ici ont la réputation de laisser leur femme libre de leurs mouvements je passe mon tour. Je leur montre même une photo de Lottie, on se sent un peu plus proche, certaines connaissent aussi ce genre d'histoire. J'ai toujours les pieds en l'air et les fesses en compote. Une sonnerie, l'une d'elles dégaine son téléphone portable de sous son boubou (ici on appelle ces tenues un lafaye), la technologie arrive même au fin fond du bush. On parle maquillage; mes sourcils épilés les étonnent, leurs lèvres noires me fascinent. Elles m'expliquent qu'elles se piquent les lèvres avec les épines d'un arbuste reliées en fagot, trempées dans une huile spéciale. Ca saigne, ça fait mal, mais il faut souffrir pour être belle. "Et puis c'est quel produit qui défrise tes cheveux comme ça ?" me demandent elles. A l'heure de la prière, certaines se retirent dans un coin.
Finalement le temps passe vite quand on est entre filles, mon chauffeur revient déjà me chercher. Il rie de voir me pieds emballes dans du plastic (une fois le henné sec, on l'a raclé, lavé au citron et on a tout emballé dans des sacs). Je reviens triomphante à la maison croix rouge, les pieds tout noirs.
Ce soir, je dors dans la chambre de Morton, il me l'a gracieusement laissée pendant qu'il était sur le terrain. Me suis-je trompée de chambre?? De la gomina, des pilules de régime, un tube de crème hydratante sous l'oreiller, un rouleau collant pour enlever les poils de chat sur les vêtements….. Je m'attends à trouver un bonnet de bain près de la douche. J'avais remarqué qu'il était toujours tiré à quatre épingles, la mèche rebelle calculée au millimètre près, mais là on dirait un hybride né du croisement entre le mari de Barbie et Roger Moore (dans "amicalement votre"). Une nouvelle variété d'expat que je ne connaissais pas.
29 septembre
On ne va pas sacrifier a la tradition : « le bilan ! Le bilan !! »
Je suis sur le point de prendre mon avion pour Ndjamena, accompagnée de mes deux body-gard (Ralf et Leif ou les deux ronchons du Muppet show; photos a suivre) et je dois dire que je suis plutôt satisfaite de mon travail.
Je n’y croyais pas et pourtant, en un temps record on a réussi (Suzanne et moi) a faire quelque chose de concret : on a monté le BHC. On s’est transformé en Bob le bricoleur et on a arrangé des caisses en tables, en armoires. On a monté des lits, tendu des paravents, équipé chaque tente en fonction de son affectation (labo, salle des pansements, femmes enceintes…). On a fait l’inventaire du moindre petit comprimé, la moindre aiguille qu’on avait réquisitionné afin de compléter l’inventaire du stock principal, on a évalué les compétences du staff local embauché pour travailler avec nous.…on a fait du bon boulot je crois. Maintenant, on passe la main à l’équipe suivante qui aura la lourde tache de pisser dans les coins afin de prendre possession des lieux et lancer la machine infernale (les réfugies sont arrives hier !!! a part ça pas de nouvelle). Advienne ce que Dieu voudra.
C’est vrai que je n’ai vu qu’un aspecte du boulot mais j’espère bien que j’irais plus loin lors de la prochaine mission. On a eu largement le temps de monter notre BHC 5 étoiles, maintenant, on maîtrise. La prochaine fois je jouerai vraiment à l’infirmière, je crois que je me plais dans cette dynamique.
Pour ce qui est de mes collègues, j’ai eu la chance de croiser des personnes d’une grande expérience. En plus de maîtriser leur boulot, ils avaient toujours des histoires passionnantes à raconter, le soir a la veillée. Ce fut un véritable bonheur de vivre cette expérience avec eux.
Ben, voila, voila ma brave dame, on va donc dire que ce fut une bonne mission, a quand la prochaine ??
Nous cherchons à vivre et travailler au Cameroun English translation pending
bonjour, nous sommes couples moi francais et ma copine camerounaise et on voulait savoir comment faire pour vivre et travailler la bas et moi qui suis blanc savoir si l'integration n'est pas trop dur?
si quelqu'un connait la reponse merci de m'ecrire
faut-il 1 visa pour 1 ressortissant francais? combien d'argent faut-il pour commencer les recherches directement sur place merci a tous et a toutes
faut-il 1 visa pour 1 ressortissant francais? combien d'argent faut-il pour commencer les recherches directement sur place merci a tous et a toutes
Pourquoi parle-t-on plus de l'Est que de l'Ouest thaïlandais? English translation pending
pourquoi l'est de la thailande est-il + prisé que l'ouest?
qu'y a-t-il de si différent?
des avis d'explorateur éclairé?
Professionalisation de l'humanitaire English translation pending
Chers collegues voyageurs.
En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.
Salaire indecent me direz vous...
Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.
Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.
Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.
Mais en avez vous vraiment envie ????
Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.
Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...
Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.
Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.
Salaire indecent me direz vous...
Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.
Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.
Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.
Mais en avez vous vraiment envie ????
Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.
Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...
Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.
Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
Transformer des diapositives en photos numériques? English translation pending
Bonjour, j'ai de nombreuses daipo de mes anciens voyages que j'aimerai transformer en photos numérique où pourrais je faire faire cela, sans me faire assassiner (une enseigne très connue : F..C, me demande 0, 80 € par diapo c'est fou ! )
Quelqu'un as t il un bon tuyau ?
Merci d'avance à tous.
Retour de voyage au Maroc English translation pending
Voilà! Nous sommes de retour après avoir quitté l'Espagne le 27 décembre!
Premier stop, Chefchouan, Casa Hassan. Très bonne adresse, grande chambre avec cheminée et restaurant très agréable. Pas de vin. Par contre super déjeuner au Club Nautique de MDiq, c'est un club privé mais ils acceptent les touristes avec plaisir.
2ème jour Meknes: Nous avions réservé au Riad dans la Médina, mais ils ont eu un problème et nous voici au Palais Didi, grande suite pour le même prix. Malheureusement la nourriture laisse à désirer.
3ème jour: Logement à Afourer près de Beni-Mellal. C'est grand. impersonnel, pas aimable, cher et très quelconque pour la nourriture. Evitez l'endroit.
4ème jour: Ouarzazate. En fait à 30 km à l'ouest sur le barrage, une maison d'hôtes, "Les Tourmalines".
En arrivant, ça nous paraît le paradis. Piscine à débordement sur le réservoir, chambre superbe, restaurant charmant mais!!! le dîner est juste immangeable. Une cuisse de poulet rôti avec un gratin dauphinois. Le poulet est arrivé tout blanc, absolument sec et le gratin était un pavé de pommes de terre sec, dur. Pas un légume pas une sauce, un dîner que personne n'oserait servir à la maison. Le garçon appelé nous dit qu'il n'a rien
à voir avec la cuisine et qu'on se plaigne le lendemain au patron. Mais le lendemain le patron nous dit que c'est l'Aïd, que son chef l'a planté et que c'est la raison d'avoir choisi un menu "facil". Nous avons rencontré des français vivant à Ouarzazate et dans le sud et tous nous ont dit la même chose: c'est une adresse super pour dormir mais on y mange mal. Il semble que juste à côté il y a l'hotel Sultana où on mange très bien. Donc peut-être les Tourmalines pour dormir et Sultana pour manger!!
Je continue demain!
Monique, Marbella
Bisous,
Monique
Monique, Marbella
Bisous,
Monique
Hôtel Royal Hideway à Santa Maria English translation pending
Moi aussi j'aimerais avoir des informations sur l'hotel royal Hideway a Santa Maria.😎
Hôtel Playa Pesquero English translation pending
Bonjour,
je pars pour Holguin le 16 fevrier prochain à l'Hôtel Playa Pesquero et j'ai fait quelques recherches sur le site trip advisor et il y a des gens qui ont vue des tarantules(photos à l'appui) et des bibites dans leur lits qui leur ont fait dénorme piqûres!!! alors je suis un peu énévée!!!
Je suis allé à Cuba déjà mais à Varadero, et aussi MExique, République Dominicaine...jamais de bibites!!!
Les cigars il faut garder les certificats????de quoi???
Hôtel Cayo Ensenachos de Santa Maria English translation pending
Je cherche à avoir des renseignements récents sur cet Hotel. Quelqu'un y a-t-il été récemment ?
Pierre.
Pierre.
Hôtel Royal Hideaway Ensenachos English translation pending
Bonjour !!
Nous dans les préparatifs de vacances pour la semaine du 10 Fév.07
Je me poses des questions sur cette hotel Royal Hideaway Ensenachos il est coté 5* mais bon...j apprécierais vos commentaires bon ou mauvais.
nous aimons quand meme une certaine tranquilité, un lieu propre et acceuillant, une belle plage long et bien manger.
Notre dernier voyage a été au Gran bahia principe Punta Cana et nous avons été enchanté de cette endroit.
C est le pourquoi que maintenant ont est un peu plus exigent.lol
Et en 2004 nous sommes allé a Cuba au brisas Guardalavarca et nous sommes tres tres dessus c étais dégueulase comme propreté et bouff.Nous nous étions dit que l ont irasi plus jamais a Cuba mais selon certain commentaire il y a quand meme de tres belles endroits.
Si non pour cette hotel quel est a votre avis qui serais encore mieux ??si vous avez des photos j aimerais bien les voirs.
Merci de m aider !! Stely 😉
Si non pour cette hotel quel est a votre avis qui serais encore mieux ??si vous avez des photos j aimerais bien les voirs.
Merci de m aider !! Stely 😉
Soutenir un enfant du monde grâce au parrainage English translation pending
Bonjour,
J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.
Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.
Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.
J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.
J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.
A bientôt.
J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.
Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.
Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.
J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.
J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.
A bientôt.
Cherche chansons gitanes de Negrita English translation pending
bonjour a tous je suis a la recherche de personnes (voyageur gents du voyage etc...) pour pouvoir avoir des chanson de negrita et autres que je recherche depuis tres longtemp seulement le probleme est que c chanson sont introuvable sauf par des voyageur gitan voila merci de m'aider
Retour de l'hôtel Royal Hideaway Ensenachos (octobre 2006) English translation pending
Royal Hideway Ensenachos
Durée du séjour : 13 jours
Du : 21 octobre 2006 vers 22.00PM Au : 3 novembre 2006 vers 8.30AM
Grossiste : Vacances Air Transat Transporteur : Westjet (départ de Montréal) et Air Transat au retour
Type de la chambre : standard (voir précision), sans demande spécifique
J’ai choisi cet hôtel car il est considéré comme le plus grand et le plus luxueux de tout Cuba, je m’étais informé sur les forums de discussions et notre agente de voyage y avait séjourné en mars 2006. Nous savions que l’hôtel était en rodage et qu’il n’y avait pas beaucoup de clients. Je n’étais pas à ma première expérience dans les formules tout-inclus, nous étions à notre 14e voyage en tout-inclus depuis 1992 et habituellement nous hébergeons dans des hôtels 4, 4.5 ou 5 étoiles, nous étions à notre première expérience dans un 5 étoiles supérieures. Les commentaires autant positifs que négatifs ont pour but d’informer les autres membres du forum de nos expériences récentes dans un but constructif. Bien que cet hôtel m’ait impressionné sur plusieurs points, je reste malheureusement très amer sur d’autres points. Si vous avez la patience de me lire jusqu’au bout, vous aurez une image fidèle de ce j’ai vécu à cet hôtel, j’ajouterai certains commentaires qui sont revenus de façon générale des personnes que j’ai côtoyées.
Transport : Nous n’avons eu aucune difficulté avec les transporteurs, je tiens toutefois à informer les personnes qu’il n’y a pas de tolérance pour la surcharge de poids des bagages, auparavant il y avait selon moi une tolérance d’un ou deux kilos par bagage, ce temps est révolu. Notre représentante Isabelle de Vacances Air Transat nous a signalé devant tous les clients que les balances à l’aéroport de Santa Clara ne fonctionnaient pas tellement bien et que le personnel à l’enregistrement était assez tolérant, nous avons toutefois payé 30$ pour 3 kilos (donc même avec une surcharge d’un seul kilo nous avons payé). Même situation à Dorval pour la compagnie Westjet. Pour un séjour de 2 semaines, il est normal d’apporter un peu plus de chose et si vous êtes à la limite au départ, je vous conseille d’acheter les bouteilles d’alcool après la zone de sécurité, car si vous achetez les bouteilles à l’hôtel, vous ne pouvez pas les passer dans la zone de sécurité avec vos bagages à main et vous devrez les mettre dans vos valises pour la soute et là, la surcharge de poids s’applique. Une fois les douanes franchies, vous pouvez acheter votre Havana Club au même prix sans surcharge de poids et l’apporter en cabine.
La durée du trajet entre l’aéroport et l’hôtel est d’environ 90 minutes. Nous passons par trois villages et la digue d’une cinquantaine de kilomètres, c’est très joli et les villages typiquement cubains. Le car était confortable, climatisé et vidéo-clip de musique cubaine et latine.
Accueil : Une fois arrivée devant le hall, nous avons pris possession de nos bagages, nous étions entre 30-40 personnes à débarquer, mis à part les deux bagagistes afférés à placer les valises une à côté de l’autre, je me suis dirigé vers la réception. Il n’y avait personne pour nous diriger vers la réception, contrairement à ce que je suis habitué dans tous les hôtels que j’ai visité jusqu’à ce jour, il n’y a pas de comptoir avec le personnel. Nous devons aller dans une salle très joliment décorée avec des sofas, au centre la réceptionniste et de chaque côté un bureau où la personne nous accueille. Pas de musique, pas de petites serviettes pour se désaltérer comme on faisait au début, un petit cocktail un peu trop tard.
Nous avions reçu à l’aéroport une fiche à remplir pour notre identification à l’hôtel, j’ai présenté ces documents ainsi que le bon de commande émis par Vacances Air Transat à la préposée, à notre surprise celle-ci ne semblait pas savoir quoi faire avec ces documents. Nous l’avons informé en anglais que ce document était le « Voucher » après la vérification auprès de sa collègue elle a pris nos documents. Compte-tenu de l’heure tardive de notre arrivée les chambres avaient été attitrées au préalable.
Nous n’avons pas eu d’explication de la façon de se diriger, il n’y a pas de plan du site disponible et lorsque vous arrivez sur un site en pleine noirceur, il est normal de se faire diriger un peu. Nous avons fait identifier nos bagages et nous devions les recevoir à la chambre 15-20 minutes plus tard. Nous avons pris la décision de partir à la recherche de notre chambre, à gauche ou à droite, mon intuition me disait à gauche, c’est un site immense, après un bon moment de marche, je n’étais plus sûr d’avoir pris la bonne décision, un bon samaritain (bagagiste) nous as escorté jusqu’à l’unité 42, un concierge nous accueilli en spécifiant qu’il était à sa première journée de travail et que ce serait une autre personne le lendemain.
Les 15 minutes d’attente prévues pour recevoir les bagages se sont transformées en 60 minutes d’attente après trois téléphones, le doute commençait à s’installer, finalement nous étions en vacance. Un goûter léger, pain, viande froide, assiette de fruit nous attendait à la chambre. Pour ma part cela suffisait pour d’autres clients ce fut leur première déception.
En ce qui concerne, l’accueil Royal Hideway Ensenachos a manqué vraiment son coup le samedi 21 octobre 2006, nous étions sur le site environ une centaine de client, après de plus amples connaissances au cours de la semaine, ce commentaire est revenu sur toutes les lèvres, nous avons pu l’exprimer à la deuxième représentante de Vacances d’Air Transat Mme Carole Landry. Nous n’étions pas les premiers à parler de cet aspect à améliorer au directeur du marketing de la Chaîne Occidental très présent tout au long de notre séjour.
Je me disais d’avoir la chance d’être témoin de l’amélioration une semaine plus tard soit le 28 novembre. Je dois dire que le 28 novembre entre 4.30PM soit le départ des clients de Montréal et l’arrivée du vol de Toronto vers 9.45PM il restait dans tout le site seulement 5 clients, donc il n’y avait aucune surcharge de travail.
Les clients de Toronto sont arrivés au nombre de 5 et un peu plus tard les clients de Montréal sont arrivés une cinquantaine, avec les commentaires recueillis et étant témoin, rien n’avait changé, de plus l’entrée n’est pas tellement éclairée et une dame s’est blessée en trébuchant dans les escaliers brisant sa prothèse dentaire. Ce fut le chaos un certain moment.
En résumé, cet hôtel nous déçoit en partant, nos agents de voyage nous vantent le service supérieur de l’hôtel et nous nous attendions à ce qu’une personne nous dirige vers le nouveau type de réception ou nous fasse attendre en prenant un verre, on est laissé un peu à nous même. J’ai reçu un meilleur accueil dans un motel de bas de gamme en région éloignée.
CONTINUEZ À ME LIRE, IL RESTE DU POSITIF, JE VOUS L’ASSURE.
Chambre : Nous avions une chambre au deuxième étage au bungalow 42, bien situé pour la semaine car la piscine ouverte et le restaurant était du côté Royal et je crois qu’à l’ouverture de l’hôtel les unités étaient du côté SPA qui semblent être identiques. Bien que Vacances Air Transat indique chambre Deluxe, il ne faut pas s’attendre à une suite car toutes les chambres semblent être de même catégorie avec ce grossiste à moins que vous ayez acheté un séjour avec suite ou villa. Les chambres avec vue sur la mer doivent être très limitées et avec une vue partielle seulement car les unités sont construites assez loin de la mer. Nous avions une porte patio car notre chambre était au centre, les autres chambres ont un châssis et une porte pour accéder au balcon.
En rentrant dans la chambre, petit vestibule divisé par deux portes persiennes. Une fois franchie, d’un côté une garde-robe avec porte coulissante de bonne dimension, 4 tiroirs de petites dimensions surmontées du coffre-fort programmable avec votre code secret (gratuit), un fer et une planche à repasser, un parapluie, oreiller et couverture de laine.
De l’autre côté, la fameuse salle de bain, on se sent immédiatement dans un 5 étoiles, belle cage de douche vitrée fonctionnelle, un bain avec belle robinetterie et pomme de douche, sèche-cheveux, miroir de maquillage avec de l’espace suffisant pour deux personnes, petites pièces adjacentes pour le cabinet avec un téléphone.
Nous voilà dans la chambre principale, nous avions un lit king, différentes configurations sont disponibles, table de chevet en vitre et téléphone d’un côté et petit meuble avec tiroir de l’autre côté. Chaise longue de style psychanalyse, petite table en rond avec deux fauteuils. Au centre, un grand meuble renfermant la télé, lecteur de DVD et système de son maison de bonne qualité offrant une quinzaine de chaîne télé dont une francophone. Le meuble se terminant par quatre tiroirs de bonne dimension. Bon éclairage, avec prise 220 Volts, il y a un contrôle pour la climatisation et un ventilateur au plafond. Nous n’avons pas eu de problèmes techniques hormis la présence de fourmis dans la chambre.
Il y a des serviettes en abondance de bonne qualité, deux robes de chambre, mais aucune débarbouillette n’est fournie. Les femmes de chambre font occasionnellement la chambre le soir une fois sur deux en 13 jours, ce sont les magiciennes pour transformer les serviettes en animaux, fleurs, papillons etc…
Côté négatif : la propreté pour accéder le deuxième étage laisse vraiment à désirer, nous avons pu constater que les rampes sont toujours collantes et sales, c’est carrément oublié jour après jour, les escaliers et les planchers menant aux chambres ne sont pas lavées régulièrement, nous l’avons spécifié à plusieurs reprises et nous n’étions pas les seuls à se plaindre. Nous avons pu observer pendant au moins une semaine les traces de sang laissées par une personne qui s’était blessée au pied et nous pouvions suivre les traces jusqu’à sa chambre. Nous avons constaté aussi dans notre chambre des taches sur le plancher qui sont restées durant tout notre séjour ainsi que le balai n’est pas passé souvent. En conclusion, on ne peut pas dire que c’est crotté, je dirais qu’il y a un laisser allé, bien que nous ayons suggéré de frotter un peu, rien n’est fait. Je ne sais si vous êtes d’accord mais la propreté ça n’a pas d’étoiles, mais un 5 étoiles supérieurs on s’attend à un minimum de propreté.
Piscine : La piscine ouverte et fonctionnelle était celle de la section Royale lors de notre séjour, à quelques différences la section SPA est identique. La végétation est plus luxuriante du côté SPA, mais d’ici quelques mois voir une année il n’y aura plus de différence. La piscine est grande et peu profonde, avec beaucoup de parasol, chaises longues et coussins, aucun problème avec la disponibilité étant donné que l’hôtel fonctionnait à 10% de sa capacité. A chaque extrémité un petit coin bain tourbillon, pas toujours fonctionnel, il faut demander au préposé à la piscine. Jeu d’échec, panier de basket, trois endroits pour la douche mais aucun sont fonctionnels. Un joli pont surplombe la piscine et un petit îlot avec palmier et chaise pour s’évader sur votre île déserte avec un peu d’imagination.
Section bar avec 15 sièges pour déguster un bon drink les pieds dans l’eau, servi par un personnel plus que sympathique. De l’autre côté de l’espace pour une dizaine de personnes bien au sec. Le choix de boisson est complet, incluant importations tel que Dubonnet, Licor 43, Campari, Pernod, Martini etc….
Un restaurant pouvant accueillir une cinquantaine de personnes, offre un menu à la carte assez varié, choix d’entrée, salade, repas principal veau, poulet, poisson du jour etc…
Point négatif côté piscine : les toilettes côté Madame mal entretenues pas de papier de toilette de façon régulière un cabinet sur deux étant hors de service durant tout notre séjour. Côté Monsieur, mal entretenu, séchoir à main détaché du mur pendant une grande partie de notre séjour laissant les fils électriques �� découvert.
Circulation à l’intérieur du site : Vous avez la possibilité de vous faire transporter de votre chambre à la réception en appelant un chasseur, il y a beaucoup de cart sur le site et à différents usages, transport des clients, service au chambre, jardinier, il y a des vélos électriques. On peut dire qu’il y a de la circulation en tout temps, ces gens utilisent les mêmes trottoirs que les clients, à chaque moment nous devons nous tasser en bordure et marcher à la file indienne. Nos chers cubains n’ont pas la possibilité pour la plupart d’avoir un véhicule et ils en profitent au maximum. Je peux vous affirmer que certains d’entre eux sont dangereux pour les clients. Nous avons pu constater régulièrement que la majorité conduisent comme des cow-boys le soir, sans lumière et à toute vitesse. La majorité ne ralentisse pas en nous croisant, sauf un gentil monsieur qui était jardinier qui arrêtait à chaque fois qu’ils nous croisaient, un homme d’âge mûr. Je ne veux pas vous alarmer mais si l’hôtel accueille plus de touristes cet hiver, la direction de l’hôtel devra vraiment rectifier cette lacune.
Hall d’entrée : Magnifique, mais il manque une touche de propreté pour la perfection, la majorité des sites offre une gamme de photos alors je vous invite à les consulter. La réception offre un accueil assez froid et l’incompétence et l’ignorance y règnent. Il est difficile de donner une bonne note car la communication entre le personnel ne semble pas la priorité. On peut y échanger des pesos par des petites coupures, c’est un service apprécié pour distribuer des pourboires, j’ai demandé de rencontrer le directeur pour lui faire part de certains problèmes, on ne m’est jamais revenu, le service de réveil n’a pas fonctionné pour l’ensemble des clients, nous aurions pu rater un avion, une excursion, la version de l’hôtel il y a eu des problèmes avec les téléphones, mais personne n’a cru bon aller faire le service de réveil manuel (toc-toc à la porte). Compte tenu du fait que c’est un endroit fermé, c’est peu accueillant et on a l’impression de déranger.
Il y a un bar (24/24) très confortable, très accueillant, ils se font un plaisir de vous faire un café flambé. Un piano à queue se trouve à cet endroit qui en l’absence totale d’animation a été utilisé la première semaine par un gentil client nous a agrémenté nos soirées tout au long de la semaine (voir section animation un peu plus loin). Il y a un « cigare room » ouvert jusqu’à 11PM avec table de billard et fauteuil en cuir. Petite boutique adjacente pour l’achat de cigare.
Il y a une bijouterie qui était fermée lors de notre séjour, du parfum était exposé, je crois qu’avec l’affluence de la clientèle, il y aura des produits de luxe qui sera en vente (à suivre). Il y a une boutique où l’on peut acheter quelques souvenirs, croustilles, un peu de linge et boissons. Cela peut dépanner mais n’envisager pas de faire de grandes dépenses.
Il y a l’auditorium, une très belle salle de spectacle avec tout l’équipement d’éclairage, une très belle réussite. Il y a des salles de conférences bien aménagées pour recevoir des congrès, nous avons eu notre réunion d’information dans une de ces salles.
Un bel escalier en marbre digne d’un conte de princesse, nous amène au pied de la banque, qui est très efficace, service rapide, une salle pour les grossistes, une bibliothèque toujours sous clef et vérifié à plusieurs reprises, la discothèque, le restaurant italien et le restaurant asiatique.
Point négatif dans la section Hall d’entrée : encore la propreté des toilettes, mais je dois dire que c’est le pire endroit, inacceptable pour un endroit comme celui-ci, adjacent à l’auditorium un plafond sous le point de s’effondrer noirci par la moisissure et l’odeur qui vient avec, difficile à croire, je vous comprends, même phénomène près de la boutique en plein hall d’entrée de l’hôtel le plus luxueux de tout Cuba. En avant de l’hôtel, on trouvera un terrain de basket, des courts de tennis, en parfait état, tout près de là, c’est la section SPA.
Je n’ai pas utilisé les services du SPA, une gamme de service est offerte moyennant des frais supplémentaires. Tout près un gym avec des appareils neufs et peu utilisés, on peu y avoir une serviette et de l’eau. Une fois de plus les gens d’entretien n’y passe pas à tous les jours. A l’extérieur, petit jardin japonais, piscine chauffée, endroit pour l’aérobie, table de ping-pong et jeu de dames géants s’offre à nous. À côté de cet endroit il y a une autre piscine, bar et restaurant identique à quelques différences près de la section Royale. En ce moment la végétation est plus luxuriante de ce côté. Lors de notre séjour, le restaurant et le bar étaient fermé de ce côté laissant l’endroit désert.
Plage : Elle est tout à fait magnifique, on peut y accéder par la passerelle en face de la fontaine principale, une longue passerelle vous amènera au pied de la plage, on retrouvera le minuscule restaurant, hamburgers, hot-dog, sandwich au poulet délicieux ainsi que le service de bar. Si vos intentions est de prendre un verre à la plage, vous devrez marcher un bon bout aller chercher votre drink, il y a plus de 100 palapas donc plus que 1 par client, mais cet hiver ce sera différent. On passe de temps à autre pour le service au palapa. Le sable est blanc et fin, il n’y a pas de vagues en temps normal, et des petites vagues lors de grand vent comme nous avons eu quelques journées. La mer rejette ces journées-là de l’herbe qui s’accumule sur le rivage, présence de jelly-fish une journée lors de notre séjour. On peut marcher 30 minutes au maximum d’un bout à l’autre de la plage Megano, du côté Ouest se trouve une autre passerelle qui nous mène près des unités 41 et 42 et de la piscine section Royale. En face de cette passerelle, c’est l’endroit idéal pour faire de l’apnée à marée haute, avec une profondeur de 4-5 pieds, vous pouvez observer étoiles de mer et plus d’une quinzaine d’espèce de poissons. C’est merveilleux d’en voir autant et aussi facilement.
Un peu plus loin, par la plage et disons en retrait il y a le centre nautique, impossible d’y aller à pied sans sandale de bonne qualité à cause de la présence de roche volcanique, on devrait y aller de façon sécuritaire par la passerelle et par le site. Je ne comprends pas l’architecte qui a décidé de mettre en retrait les services nautiques. Les catamarans sont à la disposition des clients avec guide, pédalos, kayak, il y a des masques et tuba à la disposition.
Il y a aussi une autre plage, l’Ensenachos, elle n’est pas aménagée mais très jolie, je crois que c’est une des plus belles plage au monde. Cette plage on y accède à côté du restaurant de fruits de mer et se termine à la section des villas.
Restaurant : J’avais lu les commentaires sur le buffet du déjeuner, avec si peu de client on ne peu pas mettre en évidence un beau buffet avec des arrangements, au cours de notre séjour, la direction a disposé la nourriture de différentes façons, mais je dois avouer que le buffet du matin est très très ordinaire. Un choix de céréale en sachet, lait tiède, assortiments de jus de fruits, petit comptoir de fruits 4 variétés, les bananes ne sont pas toujours présentes, un grille pain efficace, quelques charcuteries, saumon fumé presque tout le temps et les fameux fruits en conserve que les forums de discussions soulignent régulièrement (moi aussi par tradition). Le personnel viendra vous tirer la chaise, apportera votre assiette, serviette sur les cuisses, il ne sera pas rare de vous faire demander 5 fois par matin si voulez un autre verre de jus, des fois c’est trop, mais on s’y adapte. En conclusion, le matin vous ne crèverez pas de faim, mais vous ne serez jamais ébloui.
Le restaurant italien remporte la palme d’or, belle décoration, ambiance feutrée, le choix du vin espagnol ou chilien est acceptable, voir supérieur à d’autres « resort ». Pour y avoir été à plusieurs reprises durant mon séjour puisque le buffet n’était pas ouvert à chaque jour, on peu s’inventer un menu différent tel que trois entrées de pâtes au lieu d’un repas principal, le personnel est flexible. Nous avons eu droit aux crêpes suzettes au guéridon un soir seulement. Alors je donne un 10 sur 10.
Le restaurant asiatique offre une ambiance chaleureuse, on peut demander de manger à la plaque et se faire préparer le repas par le chef devant soi, le chef cuisinier bien qu’il fasse son possible pour nous donner entière satisfaction, il réussit bien les crevettes sautées au Pernod, mais il ne faut s’attendre à un type de cuisson de type japonais. Vous pouvez manger dans une salle privée pour deux personnes, une salle privée de 4 et 6 personnes à l’écart de la salle à manger. Je dois souligner que nous avons été charmé par la gentillesse de la serveuse qui se prénomme Sonia, une personne qui s’efforce à parler français et qui a cœur le bien-être des clients.
Le restaurant de fruit de mer, vous laissera sur votre appétit, service rapide, menu fixe et la langouste à 40 pesos CUC (50$ CAN) c’est un peu exagéré, à vous de juger. L’ambiance est froide, malgré la beauté de l’endroit, ce serait un endroit magnifique pour faire une grande réception. La majorité des clients ont été déçue de l’endroit, j’y suis allé trois fois et j’ai été déçu deux fois.
En conclusion, vous mangerez bien, le service est adéquat pour la catégorie de cet hôtel, nous avons mangé une seule fois au buffet le soir, il y avait une occasion spéciale (voir section FAM TRIP) donc je ne peux pas vraiment commenter le buffet le soir.
Concierge : J’avais des attentes, je me disais que c’était la première fois que nous aurions une personne pour s’occuper des petites choses et me faire gâter un peu. Ce fût dans l’ensemble une catastrophe, je lis les autres commentaires et je suis sûr que nous avons joué de malchance et je n’ai pas couru après. Nous avons eu 6 concierges différents en 13 jours et 2 jours sans aucun concierge. Le premier soir un nouveau, rien de grave, le lendemain une personne efficace mais qui était en vacances 4 jours après, la suite c’est la catastrophe, par respect je garde les noms de ces personnes, un concierge qui avait seulement deux chambres à s’occuper aucune réservation prise pour nous le samedi, les clefs ont été désactivées le samedi au moment où nous étions 5 clients dans tout le site, on a couru pour accéder à notre chambre, par la suite plus de concierge, mais personne nous avertissait qu’il n’y en avait pas, pourtant nous avions payé pour un concierge à chaque jour. Ce n’est pas qu’il n’y ait pas de concierge qui m’a frustré, c’est que l’on ne le dise pas. On s’est senti comme client de deuxième classe, nous avons eu aller à l’autre bout du site pour avoir une réservation du restaurant avec le concierge d’un autre bungalow, le concierge nous a promis plein de choses d’organiser une rencontre avec le directeur, elle nous a promis une réservation dans un autre grand restaurant (section vila) pour les désagréments, rien ne s’est fait. Le dernier concierge nous a exigé de quitter la chambre à 6.30AM le matin de notre départ, nous avons demandé pourquoi, nous prenions l’autobus à 8.20AM, alors j’ai demandé la raison de libérer la chambre 2 heures avant. Réponse vague, niaise, irresponsable, non crédibles et information non vérifiée, le ton a monté d’un cran pour la première fois de ma vie envers un membre d’un hôtel. Dans les faits, on demandait de libérer les chambres à 7.30AM ou bien c’est ce qui a été établi par la suite. C’est frustrant de faire mettre à la porte à 6.30AM. Je suis une personne calme, souriante et qui aime les gens, je pense que cette personne n’est pas à sa place.
Il n’y a pas d’intérêt pour moi d’avoir un concierge, si je dois courir auprès de la femme de ménage pour les serviettes, je ne peux pas réserver le restaurant le lendemain, seulement pour la journée, nous n’avons jamais la confirmation exacte, si nous faisons une excursion on prendra une note mais jamais une réservation officielle, si nous voulons avoir de l’eau dans le frigo, on doit appeler nous-même, je suis capable de faire tout cela, mais à qu’on bon mettre des gens qui n’ont aucune responsabilité et qui s’ennuie toute la journée. J’ai fais certains commentaires sur la propreté des lieux, on n’a rien fait. On dnous demande constamment s’il y a quelques à améliorer et lorsque l’on dit quoique ce soit, de façon très positive, rien se passe. Si j’avais eu le service auquel j’avais droit, je serais sûrement le premier à vanter la gentillesse et l’efficacité de ces personnes. Mon cas est probablement isolé, mais je garde un goût amer de l’aspect de ce service. Avec 6 concierges en 13 jours, nous ne pouvons tisser de lien avec cette personne, de plus la dernière personne a été vraiment très désagréable et impolie avec moi et mon épouse. Fin de l’histoire.
Animation et FAM TRIP : Il n’y pas eu d’animations la première semaine, à l’exception d’un touriste qui jouait du piano et qui a mis un peu d’ambiance, un soir il y avait 3 musiciens au restaurant fruit de mer, le vendredi soir, il y a eu un orchestre symphonique avec 30 musiciens qui ont joué durant une heure dans le hall. Malheureusement, on ne fait pas de promotion pour nous informer et le site est grand, alors que font nos concierges, une affiche au restaurant à la carte, ce serait si facile….Non?
Deuxième semaine : On attendais la grande visite, un groupe d’agent de voyage du Canada anglais et un petit groupe du Mexique, oups, la présence des femmes de ménage dans le hall d’entrée presque en permanence, nous avons eu droit à la langouste au buffet, selon ma petite enquête il n’y avait jamais eu de langoustes au buffet, crêpes flambées au restaurant italien seulement le soir où les agents de voyage étaient présents, orchestre symphonique à nouveau, parade de mode, visite des artisans, spectacle de danse et spectacle de musique, la grosse gomme, cours de danse à la discothèque… Je n’ai rien contre le fait que ces personnes soient servies à point, ce sont ces mêmes personnes qui vanteront le site de long et en large pour leurs clients. Mais étant témoin de la différence si marquante d’une semaine à l’autre, je me pose une question, une fois la grande visite partie, est-ce que l’on va tomber dans la même ambiance que la première.
Je pense aussi aux personnes qui sont parties la première semaine un peu déçu et qui me liront sous peu de la deuxième semaine, c’est un peu injuste.
Alors ma conclusion est la suivante, j’ai lu les commentaires des gens qui ont pris le temps de partager leurs expériences magnifiques au Royal Hideway Ensenachos, lors de leurs séjours ce printemps, cet été et un peu avant, je vous crois sur parole, vous avez été enchanté, vous avez été tolérant car l’hôtel était à ses premiers balbutiements. J’ai rencontré ces gens qui ont été tellement enchanté qu’ils sont retournés en même temps que moi et je peux vous affirmer que ces mêmes personnes sont reparties extrêmement déçu et désolés car ils ont constaté que des centaines millions ont été investies pour réaliser ce petit paradis et que ce paradis se dégrade si rapidement et qu’il partage entièrement l’opinion que j’exprime en ce moment.
Si vous en êtes à votre premier voyage dans le sud, vous n’y verrez que du feu, si vous êtes un habitué dans des hôtels plus modestes (2-3 étoiles) vous serez heureux de profiter de la beauté du site. Si vous êtes un voyageur qui a déjà fréquenté des hôtels (4-5 étoiles) et que vous payé le gros prix pour votre séjour en haute saison, vous risquez de penser que l’hôtel est sur-évalué et la déception s’installera. Si la propreté est le cadet de vos soucis, vous serez très enchanté.
Pour un hôtel qui se prétend être un hôtel 5 étoiles supérieures, ils ont l’infrastructure pour le prétendre, mais seulement avec le manque de maintenance tel que les plafonds moisis dans un hall d’entrée, le manque de papier de toilette à maintes reprises, odeurs d’égout fortes et fréquentes, le manque de propreté dans les chambres et les aires publiques, la vaisselle sales, la froideur des membres de la réception, je leur donne un 4 étoiles. C’est dommage pour cet hôtel.
La majorité des gens travaillent très fort et les gens qui sont en contact avec les clients offrent le service 6 étoiles et même plus, dommage que la direction et le personnel de soutien ne les prennent pas en exemple.
Je comprends maintenant pourquoi cet hôtel ne prend pas son élan plus vite que cela.
Heureux tout de même d’avoir été passé mes vacances à Cuba
Durée du séjour : 13 jours
Du : 21 octobre 2006 vers 22.00PM Au : 3 novembre 2006 vers 8.30AM
Grossiste : Vacances Air Transat Transporteur : Westjet (départ de Montréal) et Air Transat au retour
Type de la chambre : standard (voir précision), sans demande spécifique
J’ai choisi cet hôtel car il est considéré comme le plus grand et le plus luxueux de tout Cuba, je m’étais informé sur les forums de discussions et notre agente de voyage y avait séjourné en mars 2006. Nous savions que l’hôtel était en rodage et qu’il n’y avait pas beaucoup de clients. Je n’étais pas à ma première expérience dans les formules tout-inclus, nous étions à notre 14e voyage en tout-inclus depuis 1992 et habituellement nous hébergeons dans des hôtels 4, 4.5 ou 5 étoiles, nous étions à notre première expérience dans un 5 étoiles supérieures. Les commentaires autant positifs que négatifs ont pour but d’informer les autres membres du forum de nos expériences récentes dans un but constructif. Bien que cet hôtel m’ait impressionné sur plusieurs points, je reste malheureusement très amer sur d’autres points. Si vous avez la patience de me lire jusqu’au bout, vous aurez une image fidèle de ce j’ai vécu à cet hôtel, j’ajouterai certains commentaires qui sont revenus de façon générale des personnes que j’ai côtoyées.
Transport : Nous n’avons eu aucune difficulté avec les transporteurs, je tiens toutefois à informer les personnes qu’il n’y a pas de tolérance pour la surcharge de poids des bagages, auparavant il y avait selon moi une tolérance d’un ou deux kilos par bagage, ce temps est révolu. Notre représentante Isabelle de Vacances Air Transat nous a signalé devant tous les clients que les balances à l’aéroport de Santa Clara ne fonctionnaient pas tellement bien et que le personnel à l’enregistrement était assez tolérant, nous avons toutefois payé 30$ pour 3 kilos (donc même avec une surcharge d’un seul kilo nous avons payé). Même situation à Dorval pour la compagnie Westjet. Pour un séjour de 2 semaines, il est normal d’apporter un peu plus de chose et si vous êtes à la limite au départ, je vous conseille d’acheter les bouteilles d’alcool après la zone de sécurité, car si vous achetez les bouteilles à l’hôtel, vous ne pouvez pas les passer dans la zone de sécurité avec vos bagages à main et vous devrez les mettre dans vos valises pour la soute et là, la surcharge de poids s’applique. Une fois les douanes franchies, vous pouvez acheter votre Havana Club au même prix sans surcharge de poids et l’apporter en cabine.
La durée du trajet entre l’aéroport et l’hôtel est d’environ 90 minutes. Nous passons par trois villages et la digue d’une cinquantaine de kilomètres, c’est très joli et les villages typiquement cubains. Le car était confortable, climatisé et vidéo-clip de musique cubaine et latine.
Accueil : Une fois arrivée devant le hall, nous avons pris possession de nos bagages, nous étions entre 30-40 personnes à débarquer, mis à part les deux bagagistes afférés à placer les valises une à côté de l’autre, je me suis dirigé vers la réception. Il n’y avait personne pour nous diriger vers la réception, contrairement à ce que je suis habitué dans tous les hôtels que j’ai visité jusqu’à ce jour, il n’y a pas de comptoir avec le personnel. Nous devons aller dans une salle très joliment décorée avec des sofas, au centre la réceptionniste et de chaque côté un bureau où la personne nous accueille. Pas de musique, pas de petites serviettes pour se désaltérer comme on faisait au début, un petit cocktail un peu trop tard.
Nous avions reçu à l’aéroport une fiche à remplir pour notre identification à l’hôtel, j’ai présenté ces documents ainsi que le bon de commande émis par Vacances Air Transat à la préposée, à notre surprise celle-ci ne semblait pas savoir quoi faire avec ces documents. Nous l’avons informé en anglais que ce document était le « Voucher » après la vérification auprès de sa collègue elle a pris nos documents. Compte-tenu de l’heure tardive de notre arrivée les chambres avaient été attitrées au préalable.
Nous n’avons pas eu d’explication de la façon de se diriger, il n’y a pas de plan du site disponible et lorsque vous arrivez sur un site en pleine noirceur, il est normal de se faire diriger un peu. Nous avons fait identifier nos bagages et nous devions les recevoir à la chambre 15-20 minutes plus tard. Nous avons pris la décision de partir à la recherche de notre chambre, à gauche ou à droite, mon intuition me disait à gauche, c’est un site immense, après un bon moment de marche, je n’étais plus sûr d’avoir pris la bonne décision, un bon samaritain (bagagiste) nous as escorté jusqu’à l’unité 42, un concierge nous accueilli en spécifiant qu’il était à sa première journée de travail et que ce serait une autre personne le lendemain.
Les 15 minutes d’attente prévues pour recevoir les bagages se sont transformées en 60 minutes d’attente après trois téléphones, le doute commençait à s’installer, finalement nous étions en vacance. Un goûter léger, pain, viande froide, assiette de fruit nous attendait à la chambre. Pour ma part cela suffisait pour d’autres clients ce fut leur première déception.
En ce qui concerne, l’accueil Royal Hideway Ensenachos a manqué vraiment son coup le samedi 21 octobre 2006, nous étions sur le site environ une centaine de client, après de plus amples connaissances au cours de la semaine, ce commentaire est revenu sur toutes les lèvres, nous avons pu l’exprimer à la deuxième représentante de Vacances d’Air Transat Mme Carole Landry. Nous n’étions pas les premiers à parler de cet aspect à améliorer au directeur du marketing de la Chaîne Occidental très présent tout au long de notre séjour.
Je me disais d’avoir la chance d’être témoin de l’amélioration une semaine plus tard soit le 28 novembre. Je dois dire que le 28 novembre entre 4.30PM soit le départ des clients de Montréal et l’arrivée du vol de Toronto vers 9.45PM il restait dans tout le site seulement 5 clients, donc il n’y avait aucune surcharge de travail.
Les clients de Toronto sont arrivés au nombre de 5 et un peu plus tard les clients de Montréal sont arrivés une cinquantaine, avec les commentaires recueillis et étant témoin, rien n’avait changé, de plus l’entrée n’est pas tellement éclairée et une dame s’est blessée en trébuchant dans les escaliers brisant sa prothèse dentaire. Ce fut le chaos un certain moment.
En résumé, cet hôtel nous déçoit en partant, nos agents de voyage nous vantent le service supérieur de l’hôtel et nous nous attendions à ce qu’une personne nous dirige vers le nouveau type de réception ou nous fasse attendre en prenant un verre, on est laissé un peu à nous même. J’ai reçu un meilleur accueil dans un motel de bas de gamme en région éloignée.
CONTINUEZ À ME LIRE, IL RESTE DU POSITIF, JE VOUS L’ASSURE.
Chambre : Nous avions une chambre au deuxième étage au bungalow 42, bien situé pour la semaine car la piscine ouverte et le restaurant était du côté Royal et je crois qu’à l’ouverture de l’hôtel les unités étaient du côté SPA qui semblent être identiques. Bien que Vacances Air Transat indique chambre Deluxe, il ne faut pas s’attendre à une suite car toutes les chambres semblent être de même catégorie avec ce grossiste à moins que vous ayez acheté un séjour avec suite ou villa. Les chambres avec vue sur la mer doivent être très limitées et avec une vue partielle seulement car les unités sont construites assez loin de la mer. Nous avions une porte patio car notre chambre était au centre, les autres chambres ont un châssis et une porte pour accéder au balcon.
En rentrant dans la chambre, petit vestibule divisé par deux portes persiennes. Une fois franchie, d’un côté une garde-robe avec porte coulissante de bonne dimension, 4 tiroirs de petites dimensions surmontées du coffre-fort programmable avec votre code secret (gratuit), un fer et une planche à repasser, un parapluie, oreiller et couverture de laine.
De l’autre côté, la fameuse salle de bain, on se sent immédiatement dans un 5 étoiles, belle cage de douche vitrée fonctionnelle, un bain avec belle robinetterie et pomme de douche, sèche-cheveux, miroir de maquillage avec de l’espace suffisant pour deux personnes, petites pièces adjacentes pour le cabinet avec un téléphone.
Nous voilà dans la chambre principale, nous avions un lit king, différentes configurations sont disponibles, table de chevet en vitre et téléphone d’un côté et petit meuble avec tiroir de l’autre côté. Chaise longue de style psychanalyse, petite table en rond avec deux fauteuils. Au centre, un grand meuble renfermant la télé, lecteur de DVD et système de son maison de bonne qualité offrant une quinzaine de chaîne télé dont une francophone. Le meuble se terminant par quatre tiroirs de bonne dimension. Bon éclairage, avec prise 220 Volts, il y a un contrôle pour la climatisation et un ventilateur au plafond. Nous n’avons pas eu de problèmes techniques hormis la présence de fourmis dans la chambre.
Il y a des serviettes en abondance de bonne qualité, deux robes de chambre, mais aucune débarbouillette n’est fournie. Les femmes de chambre font occasionnellement la chambre le soir une fois sur deux en 13 jours, ce sont les magiciennes pour transformer les serviettes en animaux, fleurs, papillons etc…
Côté négatif : la propreté pour accéder le deuxième étage laisse vraiment à désirer, nous avons pu constater que les rampes sont toujours collantes et sales, c’est carrément oublié jour après jour, les escaliers et les planchers menant aux chambres ne sont pas lavées régulièrement, nous l’avons spécifié à plusieurs reprises et nous n’étions pas les seuls à se plaindre. Nous avons pu observer pendant au moins une semaine les traces de sang laissées par une personne qui s’était blessée au pied et nous pouvions suivre les traces jusqu’à sa chambre. Nous avons constaté aussi dans notre chambre des taches sur le plancher qui sont restées durant tout notre séjour ainsi que le balai n’est pas passé souvent. En conclusion, on ne peut pas dire que c’est crotté, je dirais qu’il y a un laisser allé, bien que nous ayons suggéré de frotter un peu, rien n’est fait. Je ne sais si vous êtes d’accord mais la propreté ça n’a pas d’étoiles, mais un 5 étoiles supérieurs on s’attend à un minimum de propreté.
Piscine : La piscine ouverte et fonctionnelle était celle de la section Royale lors de notre séjour, à quelques différences la section SPA est identique. La végétation est plus luxuriante du côté SPA, mais d’ici quelques mois voir une année il n’y aura plus de différence. La piscine est grande et peu profonde, avec beaucoup de parasol, chaises longues et coussins, aucun problème avec la disponibilité étant donné que l’hôtel fonctionnait à 10% de sa capacité. A chaque extrémité un petit coin bain tourbillon, pas toujours fonctionnel, il faut demander au préposé à la piscine. Jeu d’échec, panier de basket, trois endroits pour la douche mais aucun sont fonctionnels. Un joli pont surplombe la piscine et un petit îlot avec palmier et chaise pour s’évader sur votre île déserte avec un peu d’imagination.
Section bar avec 15 sièges pour déguster un bon drink les pieds dans l’eau, servi par un personnel plus que sympathique. De l’autre côté de l’espace pour une dizaine de personnes bien au sec. Le choix de boisson est complet, incluant importations tel que Dubonnet, Licor 43, Campari, Pernod, Martini etc….
Un restaurant pouvant accueillir une cinquantaine de personnes, offre un menu à la carte assez varié, choix d’entrée, salade, repas principal veau, poulet, poisson du jour etc…
Point négatif côté piscine : les toilettes côté Madame mal entretenues pas de papier de toilette de façon régulière un cabinet sur deux étant hors de service durant tout notre séjour. Côté Monsieur, mal entretenu, séchoir à main détaché du mur pendant une grande partie de notre séjour laissant les fils électriques �� découvert.
Circulation à l’intérieur du site : Vous avez la possibilité de vous faire transporter de votre chambre à la réception en appelant un chasseur, il y a beaucoup de cart sur le site et à différents usages, transport des clients, service au chambre, jardinier, il y a des vélos électriques. On peut dire qu’il y a de la circulation en tout temps, ces gens utilisent les mêmes trottoirs que les clients, à chaque moment nous devons nous tasser en bordure et marcher à la file indienne. Nos chers cubains n’ont pas la possibilité pour la plupart d’avoir un véhicule et ils en profitent au maximum. Je peux vous affirmer que certains d’entre eux sont dangereux pour les clients. Nous avons pu constater régulièrement que la majorité conduisent comme des cow-boys le soir, sans lumière et à toute vitesse. La majorité ne ralentisse pas en nous croisant, sauf un gentil monsieur qui était jardinier qui arrêtait à chaque fois qu’ils nous croisaient, un homme d’âge mûr. Je ne veux pas vous alarmer mais si l’hôtel accueille plus de touristes cet hiver, la direction de l’hôtel devra vraiment rectifier cette lacune.
Hall d’entrée : Magnifique, mais il manque une touche de propreté pour la perfection, la majorité des sites offre une gamme de photos alors je vous invite à les consulter. La réception offre un accueil assez froid et l’incompétence et l’ignorance y règnent. Il est difficile de donner une bonne note car la communication entre le personnel ne semble pas la priorité. On peut y échanger des pesos par des petites coupures, c’est un service apprécié pour distribuer des pourboires, j’ai demandé de rencontrer le directeur pour lui faire part de certains problèmes, on ne m’est jamais revenu, le service de réveil n’a pas fonctionné pour l’ensemble des clients, nous aurions pu rater un avion, une excursion, la version de l’hôtel il y a eu des problèmes avec les téléphones, mais personne n’a cru bon aller faire le service de réveil manuel (toc-toc à la porte). Compte tenu du fait que c’est un endroit fermé, c’est peu accueillant et on a l’impression de déranger.
Il y a un bar (24/24) très confortable, très accueillant, ils se font un plaisir de vous faire un café flambé. Un piano à queue se trouve à cet endroit qui en l’absence totale d’animation a été utilisé la première semaine par un gentil client nous a agrémenté nos soirées tout au long de la semaine (voir section animation un peu plus loin). Il y a un « cigare room » ouvert jusqu’à 11PM avec table de billard et fauteuil en cuir. Petite boutique adjacente pour l’achat de cigare.
Il y a une bijouterie qui était fermée lors de notre séjour, du parfum était exposé, je crois qu’avec l’affluence de la clientèle, il y aura des produits de luxe qui sera en vente (à suivre). Il y a une boutique où l’on peut acheter quelques souvenirs, croustilles, un peu de linge et boissons. Cela peut dépanner mais n’envisager pas de faire de grandes dépenses.
Il y a l’auditorium, une très belle salle de spectacle avec tout l’équipement d’éclairage, une très belle réussite. Il y a des salles de conférences bien aménagées pour recevoir des congrès, nous avons eu notre réunion d’information dans une de ces salles.
Un bel escalier en marbre digne d’un conte de princesse, nous amène au pied de la banque, qui est très efficace, service rapide, une salle pour les grossistes, une bibliothèque toujours sous clef et vérifié à plusieurs reprises, la discothèque, le restaurant italien et le restaurant asiatique.
Point négatif dans la section Hall d’entrée : encore la propreté des toilettes, mais je dois dire que c’est le pire endroit, inacceptable pour un endroit comme celui-ci, adjacent à l’auditorium un plafond sous le point de s’effondrer noirci par la moisissure et l’odeur qui vient avec, difficile à croire, je vous comprends, même phénomène près de la boutique en plein hall d’entrée de l’hôtel le plus luxueux de tout Cuba. En avant de l’hôtel, on trouvera un terrain de basket, des courts de tennis, en parfait état, tout près de là, c’est la section SPA.
Je n’ai pas utilisé les services du SPA, une gamme de service est offerte moyennant des frais supplémentaires. Tout près un gym avec des appareils neufs et peu utilisés, on peu y avoir une serviette et de l’eau. Une fois de plus les gens d’entretien n’y passe pas à tous les jours. A l’extérieur, petit jardin japonais, piscine chauffée, endroit pour l’aérobie, table de ping-pong et jeu de dames géants s’offre à nous. À côté de cet endroit il y a une autre piscine, bar et restaurant identique à quelques différences près de la section Royale. En ce moment la végétation est plus luxuriante de ce côté. Lors de notre séjour, le restaurant et le bar étaient fermé de ce côté laissant l’endroit désert.
Plage : Elle est tout à fait magnifique, on peut y accéder par la passerelle en face de la fontaine principale, une longue passerelle vous amènera au pied de la plage, on retrouvera le minuscule restaurant, hamburgers, hot-dog, sandwich au poulet délicieux ainsi que le service de bar. Si vos intentions est de prendre un verre à la plage, vous devrez marcher un bon bout aller chercher votre drink, il y a plus de 100 palapas donc plus que 1 par client, mais cet hiver ce sera différent. On passe de temps à autre pour le service au palapa. Le sable est blanc et fin, il n’y a pas de vagues en temps normal, et des petites vagues lors de grand vent comme nous avons eu quelques journées. La mer rejette ces journées-là de l’herbe qui s’accumule sur le rivage, présence de jelly-fish une journée lors de notre séjour. On peut marcher 30 minutes au maximum d’un bout à l’autre de la plage Megano, du côté Ouest se trouve une autre passerelle qui nous mène près des unités 41 et 42 et de la piscine section Royale. En face de cette passerelle, c’est l’endroit idéal pour faire de l’apnée à marée haute, avec une profondeur de 4-5 pieds, vous pouvez observer étoiles de mer et plus d’une quinzaine d’espèce de poissons. C’est merveilleux d’en voir autant et aussi facilement.
Un peu plus loin, par la plage et disons en retrait il y a le centre nautique, impossible d’y aller à pied sans sandale de bonne qualité à cause de la présence de roche volcanique, on devrait y aller de façon sécuritaire par la passerelle et par le site. Je ne comprends pas l’architecte qui a décidé de mettre en retrait les services nautiques. Les catamarans sont à la disposition des clients avec guide, pédalos, kayak, il y a des masques et tuba à la disposition.
Il y a aussi une autre plage, l’Ensenachos, elle n’est pas aménagée mais très jolie, je crois que c’est une des plus belles plage au monde. Cette plage on y accède à côté du restaurant de fruits de mer et se termine à la section des villas.
Restaurant : J’avais lu les commentaires sur le buffet du déjeuner, avec si peu de client on ne peu pas mettre en évidence un beau buffet avec des arrangements, au cours de notre séjour, la direction a disposé la nourriture de différentes façons, mais je dois avouer que le buffet du matin est très très ordinaire. Un choix de céréale en sachet, lait tiède, assortiments de jus de fruits, petit comptoir de fruits 4 variétés, les bananes ne sont pas toujours présentes, un grille pain efficace, quelques charcuteries, saumon fumé presque tout le temps et les fameux fruits en conserve que les forums de discussions soulignent régulièrement (moi aussi par tradition). Le personnel viendra vous tirer la chaise, apportera votre assiette, serviette sur les cuisses, il ne sera pas rare de vous faire demander 5 fois par matin si voulez un autre verre de jus, des fois c’est trop, mais on s’y adapte. En conclusion, le matin vous ne crèverez pas de faim, mais vous ne serez jamais ébloui.
Le restaurant italien remporte la palme d’or, belle décoration, ambiance feutrée, le choix du vin espagnol ou chilien est acceptable, voir supérieur à d’autres « resort ». Pour y avoir été à plusieurs reprises durant mon séjour puisque le buffet n’était pas ouvert à chaque jour, on peu s’inventer un menu différent tel que trois entrées de pâtes au lieu d’un repas principal, le personnel est flexible. Nous avons eu droit aux crêpes suzettes au guéridon un soir seulement. Alors je donne un 10 sur 10.
Le restaurant asiatique offre une ambiance chaleureuse, on peut demander de manger à la plaque et se faire préparer le repas par le chef devant soi, le chef cuisinier bien qu’il fasse son possible pour nous donner entière satisfaction, il réussit bien les crevettes sautées au Pernod, mais il ne faut s’attendre à un type de cuisson de type japonais. Vous pouvez manger dans une salle privée pour deux personnes, une salle privée de 4 et 6 personnes à l’écart de la salle à manger. Je dois souligner que nous avons été charmé par la gentillesse de la serveuse qui se prénomme Sonia, une personne qui s’efforce à parler français et qui a cœur le bien-être des clients.
Le restaurant de fruit de mer, vous laissera sur votre appétit, service rapide, menu fixe et la langouste à 40 pesos CUC (50$ CAN) c’est un peu exagéré, à vous de juger. L’ambiance est froide, malgré la beauté de l’endroit, ce serait un endroit magnifique pour faire une grande réception. La majorité des clients ont été déçue de l’endroit, j’y suis allé trois fois et j’ai été déçu deux fois.
En conclusion, vous mangerez bien, le service est adéquat pour la catégorie de cet hôtel, nous avons mangé une seule fois au buffet le soir, il y avait une occasion spéciale (voir section FAM TRIP) donc je ne peux pas vraiment commenter le buffet le soir.
Concierge : J’avais des attentes, je me disais que c’était la première fois que nous aurions une personne pour s’occuper des petites choses et me faire gâter un peu. Ce fût dans l’ensemble une catastrophe, je lis les autres commentaires et je suis sûr que nous avons joué de malchance et je n’ai pas couru après. Nous avons eu 6 concierges différents en 13 jours et 2 jours sans aucun concierge. Le premier soir un nouveau, rien de grave, le lendemain une personne efficace mais qui était en vacances 4 jours après, la suite c’est la catastrophe, par respect je garde les noms de ces personnes, un concierge qui avait seulement deux chambres à s’occuper aucune réservation prise pour nous le samedi, les clefs ont été désactivées le samedi au moment où nous étions 5 clients dans tout le site, on a couru pour accéder à notre chambre, par la suite plus de concierge, mais personne nous avertissait qu’il n’y en avait pas, pourtant nous avions payé pour un concierge à chaque jour. Ce n’est pas qu’il n’y ait pas de concierge qui m’a frustré, c’est que l’on ne le dise pas. On s’est senti comme client de deuxième classe, nous avons eu aller à l’autre bout du site pour avoir une réservation du restaurant avec le concierge d’un autre bungalow, le concierge nous a promis plein de choses d’organiser une rencontre avec le directeur, elle nous a promis une réservation dans un autre grand restaurant (section vila) pour les désagréments, rien ne s’est fait. Le dernier concierge nous a exigé de quitter la chambre à 6.30AM le matin de notre départ, nous avons demandé pourquoi, nous prenions l’autobus à 8.20AM, alors j’ai demandé la raison de libérer la chambre 2 heures avant. Réponse vague, niaise, irresponsable, non crédibles et information non vérifiée, le ton a monté d’un cran pour la première fois de ma vie envers un membre d’un hôtel. Dans les faits, on demandait de libérer les chambres à 7.30AM ou bien c’est ce qui a été établi par la suite. C’est frustrant de faire mettre à la porte à 6.30AM. Je suis une personne calme, souriante et qui aime les gens, je pense que cette personne n’est pas à sa place.
Il n’y a pas d’intérêt pour moi d’avoir un concierge, si je dois courir auprès de la femme de ménage pour les serviettes, je ne peux pas réserver le restaurant le lendemain, seulement pour la journée, nous n’avons jamais la confirmation exacte, si nous faisons une excursion on prendra une note mais jamais une réservation officielle, si nous voulons avoir de l’eau dans le frigo, on doit appeler nous-même, je suis capable de faire tout cela, mais à qu’on bon mettre des gens qui n’ont aucune responsabilité et qui s’ennuie toute la journée. J’ai fais certains commentaires sur la propreté des lieux, on n’a rien fait. On dnous demande constamment s’il y a quelques à améliorer et lorsque l’on dit quoique ce soit, de façon très positive, rien se passe. Si j’avais eu le service auquel j’avais droit, je serais sûrement le premier à vanter la gentillesse et l’efficacité de ces personnes. Mon cas est probablement isolé, mais je garde un goût amer de l’aspect de ce service. Avec 6 concierges en 13 jours, nous ne pouvons tisser de lien avec cette personne, de plus la dernière personne a été vraiment très désagréable et impolie avec moi et mon épouse. Fin de l’histoire.
Animation et FAM TRIP : Il n’y pas eu d’animations la première semaine, à l’exception d’un touriste qui jouait du piano et qui a mis un peu d’ambiance, un soir il y avait 3 musiciens au restaurant fruit de mer, le vendredi soir, il y a eu un orchestre symphonique avec 30 musiciens qui ont joué durant une heure dans le hall. Malheureusement, on ne fait pas de promotion pour nous informer et le site est grand, alors que font nos concierges, une affiche au restaurant à la carte, ce serait si facile….Non?
Deuxième semaine : On attendais la grande visite, un groupe d’agent de voyage du Canada anglais et un petit groupe du Mexique, oups, la présence des femmes de ménage dans le hall d’entrée presque en permanence, nous avons eu droit à la langouste au buffet, selon ma petite enquête il n’y avait jamais eu de langoustes au buffet, crêpes flambées au restaurant italien seulement le soir où les agents de voyage étaient présents, orchestre symphonique à nouveau, parade de mode, visite des artisans, spectacle de danse et spectacle de musique, la grosse gomme, cours de danse à la discothèque… Je n’ai rien contre le fait que ces personnes soient servies à point, ce sont ces mêmes personnes qui vanteront le site de long et en large pour leurs clients. Mais étant témoin de la différence si marquante d’une semaine à l’autre, je me pose une question, une fois la grande visite partie, est-ce que l’on va tomber dans la même ambiance que la première.
Je pense aussi aux personnes qui sont parties la première semaine un peu déçu et qui me liront sous peu de la deuxième semaine, c’est un peu injuste.
Alors ma conclusion est la suivante, j’ai lu les commentaires des gens qui ont pris le temps de partager leurs expériences magnifiques au Royal Hideway Ensenachos, lors de leurs séjours ce printemps, cet été et un peu avant, je vous crois sur parole, vous avez été enchanté, vous avez été tolérant car l’hôtel était à ses premiers balbutiements. J’ai rencontré ces gens qui ont été tellement enchanté qu’ils sont retournés en même temps que moi et je peux vous affirmer que ces mêmes personnes sont reparties extrêmement déçu et désolés car ils ont constaté que des centaines millions ont été investies pour réaliser ce petit paradis et que ce paradis se dégrade si rapidement et qu’il partage entièrement l’opinion que j’exprime en ce moment.
Si vous en êtes à votre premier voyage dans le sud, vous n’y verrez que du feu, si vous êtes un habitué dans des hôtels plus modestes (2-3 étoiles) vous serez heureux de profiter de la beauté du site. Si vous êtes un voyageur qui a déjà fréquenté des hôtels (4-5 étoiles) et que vous payé le gros prix pour votre séjour en haute saison, vous risquez de penser que l’hôtel est sur-évalué et la déception s’installera. Si la propreté est le cadet de vos soucis, vous serez très enchanté.
Pour un hôtel qui se prétend être un hôtel 5 étoiles supérieures, ils ont l’infrastructure pour le prétendre, mais seulement avec le manque de maintenance tel que les plafonds moisis dans un hall d’entrée, le manque de papier de toilette à maintes reprises, odeurs d’égout fortes et fréquentes, le manque de propreté dans les chambres et les aires publiques, la vaisselle sales, la froideur des membres de la réception, je leur donne un 4 étoiles. C’est dommage pour cet hôtel.
La majorité des gens travaillent très fort et les gens qui sont en contact avec les clients offrent le service 6 étoiles et même plus, dommage que la direction et le personnel de soutien ne les prennent pas en exemple.
Je comprends maintenant pourquoi cet hôtel ne prend pas son élan plus vite que cela.
Heureux tout de même d’avoir été passé mes vacances à Cuba
Étudiante cherche une mission en Afrique English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis étudiante en école d'ingénieur (1ère année). Dans le cadre de mes études, je pars au mois de mai à l'étranger pendant 4mois. J'aurai souhaité travailler en tant que bénévole dans un centre de soin, ou un orphelinat en Afrique. Je n'ai aucun diplôme (sauf bac scientifique), ni aucune qualification, mais ai toujours été attiré par le milieu social et médical. Ne sachant pas trop ou m'adresser, je lance ici une bouteille à la mer.
Je ne cherche pas une mission pour le moment, mais des bases sur lesquelles je pourrai m'appuyer dans ma recherche...
Merci d'avance
Merci d'avance
Nous voulons aider un pays du monde English translation pending
Bonjour,
nous sommes deux étudiantes en deuxième année d'école d'ingénieur en agroalimentaire et santé qui souhaitons réaliser un stage humanitaire durant les mois de juillet et aout 2007.
Pour cela, nous avons l'appui de notre école l'ISAB(institut supérieur d'agriculture de Beauvais) et d'enseignents chercheurs qui nous aiderons a mettre en place une reflexion, un projet et une recherche de fond.
Nous savons combien il est difficile de trouver une structure d'acceuil!!!
C'est pourquoi je formule par ce message une demande de structure d'acceuil(association) nous permettant de réaliser une action humanitaire dans notre domaine d'étude (à savoir notre spécialité la santé, l'alimentation et l'agriculture ou encore l'enseignement ou toutes autres propositions)
Nous n'avons pas de restriction concernant la localité, mais nous cherchons la mise en place d'un projet ou la participation à un projet sérieux car celui ci fera l'objet pour nous deux d'une réflexion avant le départ avec les chercheurs qui nous soutiennent. De plus, notre école d'ingénieur aime l'implication dans l'humanitaire et nous demandera de sensibiliser les étudiants et de leur rendre un rapport de stage sérieux en contre partie d'une aide pour notre projet.
Enfin, si un village aurait besoin d'un microprojet d'aide quelque soit le domaine et qu'il puisse nous recevoir en établissant une convention avec l'école et en nous donnant un contact sur place pour que l'on puisse travailler sur sa demande, nous serions ravies!!!
N'hésitez pas a nous laisser un message et nous vous recontacterons dans la journée! d'avance merci
émilie et claire
N'hésitez pas a nous laisser un message et nous vous recontacterons dans la journée! d'avance merci
émilie et claire
Hôtel Royal Hideway Cayo Ensenacho English translation pending
Salut,
Je m'adresse à ceux et celles qui ont été à cet hotel. Je suis un amateur d'apnée et je voulais savoir si ca vaut le coup d'amener mes affaires pour faire de l'apnée. De plus, est-ce que certains d'entre-vous ont fait le catamaran? Est-ce que ca vaut la peine? combien cela coute?
Je pars en novembre pour cet hotel et j'ai vraiment hâte.
Merci pour vos réponses
Je m'adresse à ceux et celles qui ont été à cet hotel. Je suis un amateur d'apnée et je voulais savoir si ca vaut le coup d'amener mes affaires pour faire de l'apnée. De plus, est-ce que certains d'entre-vous ont fait le catamaran? Est-ce que ca vaut la peine? combien cela coute?
Je pars en novembre pour cet hotel et j'ai vraiment hâte.
Merci pour vos réponses
Sous-vêtement en Thaïlande English translation pending
Salut a tout le monde,
petite questions qui nous trote....Nous partons pour 3 mois en thaillande et nous avons décider de ne pratiquement rien prendre avec et de tout acheter sur place....
Les thaillandais mette t-il les meme sous vetement que nous?trouveras t-on facilement calecon, string et chaussettes😊😊😊
Merci de nous éclairer a ce sujet....
Vrai ou faux tennis "converse" en Thaïlande? English translation pending
je suis allee en thailande en septembre et j ai vu des vrais magasins de tennis converse à 1000 baths
sont elles fausses ou est ce que c'est le prix en thailande
Air France-KLM: quelques points pour l'avenir... English translation pending
Bonjour, voila, je vais faire le point des possibles changements dans le futur, c'est a dire nouvelles destinations et quelques changements:
Tout d'abord les nouvelles destinations envisagés:Panama City(AF ou Kl), tout dépendra des avions disponibles: 2 raisons a cela: AF-Kl cherche a se renforcé en Amerique LAtine et c'est un futur hub de Skyteam donc des possibles connections a venir.Recife(AF), du personnel AF a été envoyé cet été pour "voir" les infrastructures de l'aeroport(ce serait plutot pour preparer un retour de la compagnie). Porto Alegre a recemment été évoqué, en cause la disparition de la Varig. Un renforcement de l'offre est aussi a prévoir sur Rio, puisque les taux de remplissage en saison hiver frole les 95%!Salt Lake City(AF ou DL), SLC, hub de Delta Airlines est de plus en plus évoqué par ces 2 compagnies, a voir maintenant qui(si ce vol voit le jour) l'operera, la logique voudrait que ce soit AF..Wuhan et Wenzhou. Deux destinations pré selectionnés par AF, qui seront soit direct(mais la, AF devra négocié des nouveaux accords bilateraux) soit en partenariat avec China Eastern! (donc ceux qui disent déja qu'elle est "acquise" a Oneworld, ce n'est aps forcément vrai, surtout que AF recherche deux compagnies majeurs en Chine).Phoenix, Denver, Seattle, ville tout le temps évoqué pour un futur developpement d'AF et KL, le plan triennal d'AF se finit cette année(plan qui vise une augmentation de 30% de l'offre sur les Usa en 3ans) et l'on doit voir un renforcement d'AF en ouvrant de nouvelles destinations tout en renforcant certaines(je detaillerais plus tard).
Maintenant, quelques changements sur le programme Hiver et été prochain: AF:JNB: avec l'arrivée du 773ER(saison hiver), le 2eme vol en 343 passe de 3x/sem a 5x/Sem soit 12x/semaine, doit passé en bi quotidien la prochaine saison Hiver(2007-2008)LAX: disparition du 744(3x/sem)(saison été 2007) pour un remplacement 6x/sem par un 772, AF disposera donc de 20x/sem. Le but ultime est de combiné avec Kl, 5x/Jr
Kl:(saison été 2007)Lima, devient non-stop 6x/semaine en 772erLos Angeles, passe de 7x/Sem a 10x/sem, en 772.Chengdu, passe de 2x/Sem a 3x/sem, en 772.Singapour, passage du 74M au 772.San Fransisco, passage du MD11 au 744.
Pour tous les autres changements, je vous renvoie a ce lien: http://voyageforum.com/v.f?post=557663;search_string=esquisse%20programme;
Sinon, quelquns infos sur les prochains objectifs d'ici 2 ans: Chine: AF souhaite avoir: Pekin: 2x/jr Shangai: 2x/jr Hong Kong: 2x/jr Canton: 1x/jr Soit 12 fréquences Hebdos de plus. Amerique du Sud: Kl souhaite passé en quotidien sur Quito et Guayaquil d'ici la saison hiver 2007-2008. En généralisant, AF-KL cherche a devenir un des leaders de l'offre proposé sur l'Amerique du Sud. Usa, des changements seront surement a prévoir sur Chicago et Miami, en effet, pendant la saison été, ils font partie des destinations avec les plus fort taux de remplissage, sauf que l'offre est inadapté, pas assez de business sur Miami par exemple, et l'offre manque de First donc des changements sont donc a prévoir.
Et sinon, les prochaines destinations a passé au NEV(pour les 772) sont: Montréal Hong Kong Séoul Prévu pour début novembre, si vous souhaitez me posé des questions si vous partez sur tel ou tel destination pour connaitre la config, pas de probleme..
Voili voilou..
Maintenant, quelques changements sur le programme Hiver et été prochain: AF:JNB: avec l'arrivée du 773ER(saison hiver), le 2eme vol en 343 passe de 3x/sem a 5x/Sem soit 12x/semaine, doit passé en bi quotidien la prochaine saison Hiver(2007-2008)LAX: disparition du 744(3x/sem)(saison été 2007) pour un remplacement 6x/sem par un 772, AF disposera donc de 20x/sem. Le but ultime est de combiné avec Kl, 5x/Jr
Kl:(saison été 2007)Lima, devient non-stop 6x/semaine en 772erLos Angeles, passe de 7x/Sem a 10x/sem, en 772.Chengdu, passe de 2x/Sem a 3x/sem, en 772.Singapour, passage du 74M au 772.San Fransisco, passage du MD11 au 744.
Pour tous les autres changements, je vous renvoie a ce lien: http://voyageforum.com/v.f?post=557663;search_string=esquisse%20programme;
Sinon, quelquns infos sur les prochains objectifs d'ici 2 ans: Chine: AF souhaite avoir: Pekin: 2x/jr Shangai: 2x/jr Hong Kong: 2x/jr Canton: 1x/jr Soit 12 fréquences Hebdos de plus. Amerique du Sud: Kl souhaite passé en quotidien sur Quito et Guayaquil d'ici la saison hiver 2007-2008. En généralisant, AF-KL cherche a devenir un des leaders de l'offre proposé sur l'Amerique du Sud. Usa, des changements seront surement a prévoir sur Chicago et Miami, en effet, pendant la saison été, ils font partie des destinations avec les plus fort taux de remplissage, sauf que l'offre est inadapté, pas assez de business sur Miami par exemple, et l'offre manque de First donc des changements sont donc a prévoir.
Et sinon, les prochaines destinations a passé au NEV(pour les 772) sont: Montréal Hong Kong Séoul Prévu pour début novembre, si vous souhaitez me posé des questions si vous partez sur tel ou tel destination pour connaitre la config, pas de probleme..
Voili voilou..
Retour de l'hôtel Royal Hideaway Cayo Ensenachos English translation pending
😎Nous sommes de retour de Cayo Santa Maria, Fin Aout, c'est le plus bel endroit que nous avons visité jusqu, à date. Cette hotel est un 5 étoiles luxes. Nous ne sommes pas de grand voyageurs, mais l'endroit était tout simplement paradisiaque, les chambres très grande et très propre et luxueuse, j'aime les enfants, mais une semaine sans ........, car l'hotel est pour 16 ans et plus, c'est vraiment très tranquille, la plage de sable blanc, l'océan bleu vert, la piscine super bien aménagée et les cubains sont acceuillants et souriants tout le temps. Du soleil sans arrêt, nous avons évité l'ouragan, , fiouuuuuu.
Nous avons choisi cette hotel à la dernière minute, les prix sont bas présentement mais seront surement le double cette hiver, l'endroit n'est pas très bien connu car c'est nouveau de décembre 2005 et n'est pas entièrement ouvert. Nous étions environ 150 personnes sur une possibilité de 1000, donc c'était très tranquille mais le service était impeccable. Nous étions dans le bungalow 20, le concierge s'appelle Maikel et parle très bien francais et anglais, il s'occupe pour les 20 chambres du bungalow de réserver les places au restaurant, (pas de ligne d'attente), fait les réservations pour tout ce qui est sorti . Le seul point faible, c'est le manque d'activité le soirmais quand tu vas en voyage pour te reposer, c'est parfait. Nous avons eu accès à une variété d'activité de jour (cayak, pédalo, plongée en apnée, catamaran etc ) La nourriture était très bonne et variée, pas juste du poyo.
en fait je vous conseille conseille cette endroit sans réserve, malheuresement ce ne sera surement pas autant abordable en janvier prochain.
bonne vacance
Charles
Nous avons choisi cette hotel à la dernière minute, les prix sont bas présentement mais seront surement le double cette hiver, l'endroit n'est pas très bien connu car c'est nouveau de décembre 2005 et n'est pas entièrement ouvert. Nous étions environ 150 personnes sur une possibilité de 1000, donc c'était très tranquille mais le service était impeccable. Nous étions dans le bungalow 20, le concierge s'appelle Maikel et parle très bien francais et anglais, il s'occupe pour les 20 chambres du bungalow de réserver les places au restaurant, (pas de ligne d'attente), fait les réservations pour tout ce qui est sorti . Le seul point faible, c'est le manque d'activité le soirmais quand tu vas en voyage pour te reposer, c'est parfait. Nous avons eu accès à une variété d'activité de jour (cayak, pédalo, plongée en apnée, catamaran etc ) La nourriture était très bonne et variée, pas juste du poyo.
en fait je vous conseille conseille cette endroit sans réserve, malheuresement ce ne sera surement pas autant abordable en janvier prochain.
bonne vacance
Charles
Retour d'un trek dans le nord de Chiang Mai English translation pending
Un truc me turlupine à mon retour de Thailande et j'aimerais m'adresser à tous les rêveurs, les inconscients et les trop confiants comme moi.
Sur le forum, j'avais lu que pour ces treks que je prenais pour des "ballades" étaient plutôt faciles et qu'il fallait simplement des chaussures fermées. J'avais compris aussi qu'on visitait les vilages, les tribus locales dans la montagne, tout cela très gentiment et un brin agréablement.
Nous avons acheté un trek (et le mot maintenant revêt tout son sens !!!!) à Chiang Mai pour aller à la rencontre de ces villages de montagne dans le Nord Ouest.
Sur la liste fournie, aucune indication sur les conditions et la difficulté, aucune indication sur le fait qu'il faut impérativement de vraies chaussures de marche !!! Bingo, nous avons du choisir l'un des plus difficiles qui en réalité s'adressait à des trekkeurs expérimentés. Personne ne nous a dit pour les chaussures et nous voilà parties en basketts fermées soit, mais bonnes pour les trottoirs parisiens. Personne ne nous a rien dit !!!!!
Nous nous sommes retrouvées en équilibre sur des pentes très abruptes et très glissantes en raison de la pluie la nuit, avec parfois des passages extrêmement étroits donnant sur le vide.
De plus le soi disant guide courait 2 km devant, sans téléphone portable ni talkie walkie, avec pour toute réponse à mon calvaire ce fameux sourire et "in 30 mn easy"... les 30 mn ont duré 1 jours 1/2... voyage au bout de l'enfer, la jungle ne passera plus par moi ! Et encore pire, pas de guide pour fermer la marche ! Aucun moyen apparemment de sortir de là ! Le guide ne portait pas non plus de numéro d'accréditation sur lui comme d'autres guides que j'ai pu observer par la suite à leur retour de trek.
Voilà faites gaffe, sachez où vous mettrez les pieds avant de partir et posez toutes les questions, sinon ça peut vraiment faire mal.
J'ajoute que dans les villages traversés, nous n'avons pratiquement pas vu âme qui vive... ou bien j'étais vraiment au bord de la syncope.
Cela restera dans les annales de mes pires souvenirs d'autant plus que sur place je me suis un peu... comment dirais je... transformée en harpie très involontairement..., c'était un peu comme si je sauvais ma peau, oui oui vraiment, je ne l'oublierai pas même si je commence mais tout doucement à en rigoler.
Sur le forum, j'avais lu que pour ces treks que je prenais pour des "ballades" étaient plutôt faciles et qu'il fallait simplement des chaussures fermées. J'avais compris aussi qu'on visitait les vilages, les tribus locales dans la montagne, tout cela très gentiment et un brin agréablement.
Nous avons acheté un trek (et le mot maintenant revêt tout son sens !!!!) à Chiang Mai pour aller à la rencontre de ces villages de montagne dans le Nord Ouest.
Sur la liste fournie, aucune indication sur les conditions et la difficulté, aucune indication sur le fait qu'il faut impérativement de vraies chaussures de marche !!! Bingo, nous avons du choisir l'un des plus difficiles qui en réalité s'adressait à des trekkeurs expérimentés. Personne ne nous a dit pour les chaussures et nous voilà parties en basketts fermées soit, mais bonnes pour les trottoirs parisiens. Personne ne nous a rien dit !!!!!
Nous nous sommes retrouvées en équilibre sur des pentes très abruptes et très glissantes en raison de la pluie la nuit, avec parfois des passages extrêmement étroits donnant sur le vide.
De plus le soi disant guide courait 2 km devant, sans téléphone portable ni talkie walkie, avec pour toute réponse à mon calvaire ce fameux sourire et "in 30 mn easy"... les 30 mn ont duré 1 jours 1/2... voyage au bout de l'enfer, la jungle ne passera plus par moi ! Et encore pire, pas de guide pour fermer la marche ! Aucun moyen apparemment de sortir de là ! Le guide ne portait pas non plus de numéro d'accréditation sur lui comme d'autres guides que j'ai pu observer par la suite à leur retour de trek.
Voilà faites gaffe, sachez où vous mettrez les pieds avant de partir et posez toutes les questions, sinon ça peut vraiment faire mal.
J'ajoute que dans les villages traversés, nous n'avons pratiquement pas vu âme qui vive... ou bien j'étais vraiment au bord de la syncope.
Cela restera dans les annales de mes pires souvenirs d'autant plus que sur place je me suis un peu... comment dirais je... transformée en harpie très involontairement..., c'était un peu comme si je sauvais ma peau, oui oui vraiment, je ne l'oublierai pas même si je commence mais tout doucement à en rigoler.