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Retour en Namibie, août 2011: English translation pending
Sa préparation a été longue, un peu distendue, mais ça y est : mon carnet de voyage est achevé. Le voici ...
Après un premier séjour en Namibie et au Botswana en 1993 qui m’avait laissé un souvenir indélébile, je me suis fait fort d’y emmener ma petite famille. Après plusieurs tentatives, 2011 est la bonne. Nous sommes cinq : les enfants, agés de 6, 11, et 13 ans, alias les petits explorateurs, ma tendre moitié et votre serviteur. Le périple, sur mode self drive, a duré 16 jours sur place. Pour la première expérience de ce type de mes petits explorateurs, j'ai préféré un circuit sans difficulté particulière, et du logement en dur dans la mesure du possible. Alors allons y ...
09 août : Lille – Frankfort – Windhoek Jour J. Après une nuit d'un sommeil agité à peine nerveux, les derniers préparatifs, nous partons en fin de matinée vers Francfort. Cinq heures de route ... ce n'est pas énorme par rapport à ce qui nous attend, mais les paysages le long de l'autoroute ne sont pas aussi spectaculaires que ceux que nous attendons pour la suite de notre périple. Derniers nuages, dernières pluies, nous voici à Francfort. Aéroport, terminal 2, parking P8, check’ in, pas de surprise avec les billets électroniques. Tout roule. Après ces quelques mois de préparatifs il ne manquerait plus qu'il en soit autrement. Air Namibie part à l'heure, le vol est plein. Ça y est, on y a va, en Namibie.
10 août : Windhoek – Ferme Düsternbrook Vol de nuit, sommeil précaire, nous nous posons à 5h10 du matin à Windhoek. Le commandant de bord nous annonce avec une certaine audace que la température extérieure est de 2°C. Le frisson parcourt l'ensemble des passagers avant même d'avoir mis le nez dehors. Finalement, en bas de la passerelle, il n'y paraît pas (tant que ça...). Contrôles, bagages, le chauffeur d'Asco nous attend, et nous emmène vers Windhoek à 7h00. Le soleil est déjà assez haut pour nous réchauffer et baigne le paysage d'une chaude lumière. Nous apercevons notre première girafe.
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2 Le tank, alias le char, le Toy, le bac, le camion ...
La prise en main du Hilux est méticuleuse, et les premiers kilomètres un peu hésitants. Nous rejoignons la B1 un peu malgré nous et filons vers le Nord. Première étape : Düsternbrook Guest Farm. Petite collation, et break contemplatif avant le départ pour le premier game drive prévu à 16h00. En contrebas, la rivière Dorba s’écoule lentement. C’est plutôt exceptionnel pour la saison, mais les pluies abondantes de cette année contribuent à ce petit miracle. Il a d’ailleurs fallu la franchir par deux fois pour rejoindre la Guest Farm, ce fut donc notre première « expérience » de conduite 4x4.
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Après un premier séjour en Namibie et au Botswana en 1993 qui m’avait laissé un souvenir indélébile, je me suis fait fort d’y emmener ma petite famille. Après plusieurs tentatives, 2011 est la bonne. Nous sommes cinq : les enfants, agés de 6, 11, et 13 ans, alias les petits explorateurs, ma tendre moitié et votre serviteur. Le périple, sur mode self drive, a duré 16 jours sur place. Pour la première expérience de ce type de mes petits explorateurs, j'ai préféré un circuit sans difficulté particulière, et du logement en dur dans la mesure du possible. Alors allons y ...
09 août : Lille – Frankfort – Windhoek Jour J. Après une nuit d'un sommeil agité à peine nerveux, les derniers préparatifs, nous partons en fin de matinée vers Francfort. Cinq heures de route ... ce n'est pas énorme par rapport à ce qui nous attend, mais les paysages le long de l'autoroute ne sont pas aussi spectaculaires que ceux que nous attendons pour la suite de notre périple. Derniers nuages, dernières pluies, nous voici à Francfort. Aéroport, terminal 2, parking P8, check’ in, pas de surprise avec les billets électroniques. Tout roule. Après ces quelques mois de préparatifs il ne manquerait plus qu'il en soit autrement. Air Namibie part à l'heure, le vol est plein. Ça y est, on y a va, en Namibie.
10 août : Windhoek – Ferme Düsternbrook Vol de nuit, sommeil précaire, nous nous posons à 5h10 du matin à Windhoek. Le commandant de bord nous annonce avec une certaine audace que la température extérieure est de 2°C. Le frisson parcourt l'ensemble des passagers avant même d'avoir mis le nez dehors. Finalement, en bas de la passerelle, il n'y paraît pas (tant que ça...). Contrôles, bagages, le chauffeur d'Asco nous attend, et nous emmène vers Windhoek à 7h00. Le soleil est déjà assez haut pour nous réchauffer et baigne le paysage d'une chaude lumière. Nous apercevons notre première girafe.
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2 Le tank, alias le char, le Toy, le bac, le camion ...

La prise en main du Hilux est méticuleuse, et les premiers kilomètres un peu hésitants. Nous rejoignons la B1 un peu malgré nous et filons vers le Nord. Première étape : Düsternbrook Guest Farm. Petite collation, et break contemplatif avant le départ pour le premier game drive prévu à 16h00. En contrebas, la rivière Dorba s’écoule lentement. C’est plutôt exceptionnel pour la saison, mais les pluies abondantes de cette année contribuent à ce petit miracle. Il a d’ailleurs fallu la franchir par deux fois pour rejoindre la Guest Farm, ce fut donc notre première « expérience » de conduite 4x4.
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nouveau resto a Cheng Mai Thailande English translation pending
apres le resto issan des rats ( chachuchat bkk)
les poulets volants ; bagna trat bangkok
Cheng Mai veut aussi avoir son resto insolite ; a vous d'essayer pour moi plus ca va moins je mange de viande ;
jeudi 17 novembre 2005, 12h06 De la viande d'animaux exotiques au menu d'un zoo en Thaïlande
agrandir la photo
BANGKOK (AFP) - Un nouveau zoo qui ouvrira ses portes le 1er janvier dans la ville de Chiang Mai (nord de la Thaïlande) proposera au menu d'un de ses restaurants de la viande de girafe, de zèbre et de crocodile.
Plodprasop Suraswadi, vice-ministre des Ressources naturelles et de l'Environnement, a déclaré que les clients pourront également déguster des sauterelles et des oeufs d'insecte au restaurant Vareekunchorn du Chiang Mai Night Safari.
Cependant, des associations de défense des animaux ont trouvé le projet de très mauvais goût. "Ca va nous ramener un siècle en arrière en terme d'image parce qu'aujourd'hui, les zoos sont censés éduquer (le public) et protéger (les espèces)", a estimé Surapol Duangkae, secrétaire du Wildlife Fund de Thaïlande.
M. Plodprasop, qui est derrière le projet, a souligné qu'aucun animal proposé au menu n'appartenait à une espèce menacée. "Je n'ai pas peur des critiques parce que ce que nous avons fait est légal".
Le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, lui-même originaire de la région de Chiang Mai, a visité le zoo en avant-première mercredi en compagnie de plusieurs dizaines d'hommes d'affaires.
La semaine dernière, M. Thaksin était au Kenya où le gouvernement avait confirmé son intention de faire cadeau à la Thaïlande de 175 animaux sauvages dont des oiseaux malgré les vives protestations des défenseurs de la protection de la faune sauvage.
"Aucun des animaux que nous donnons ne figurent sur la liste des espèces en danger", avait déclaré un porte-parole du gouvernement de Nairobi.
Parmi les animaux qui doivent se retrouver au nouveau zoo de Chiang Mai figurent des zèbres, des flamants, des hippopotames et des hyènes
jeudi 17 novembre 2005, 12h06 De la viande d'animaux exotiques au menu d'un zoo en Thaïlande
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BANGKOK (AFP) - Un nouveau zoo qui ouvrira ses portes le 1er janvier dans la ville de Chiang Mai (nord de la Thaïlande) proposera au menu d'un de ses restaurants de la viande de girafe, de zèbre et de crocodile.
Plodprasop Suraswadi, vice-ministre des Ressources naturelles et de l'Environnement, a déclaré que les clients pourront également déguster des sauterelles et des oeufs d'insecte au restaurant Vareekunchorn du Chiang Mai Night Safari.Cependant, des associations de défense des animaux ont trouvé le projet de très mauvais goût. "Ca va nous ramener un siècle en arrière en terme d'image parce qu'aujourd'hui, les zoos sont censés éduquer (le public) et protéger (les espèces)", a estimé Surapol Duangkae, secrétaire du Wildlife Fund de Thaïlande.
M. Plodprasop, qui est derrière le projet, a souligné qu'aucun animal proposé au menu n'appartenait à une espèce menacée. "Je n'ai pas peur des critiques parce que ce que nous avons fait est légal".
Le Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra, lui-même originaire de la région de Chiang Mai, a visité le zoo en avant-première mercredi en compagnie de plusieurs dizaines d'hommes d'affaires.
La semaine dernière, M. Thaksin était au Kenya où le gouvernement avait confirmé son intention de faire cadeau à la Thaïlande de 175 animaux sauvages dont des oiseaux malgré les vives protestations des défenseurs de la protection de la faune sauvage.
"Aucun des animaux que nous donnons ne figurent sur la liste des espèces en danger", avait déclaré un porte-parole du gouvernement de Nairobi.
Parmi les animaux qui doivent se retrouver au nouveau zoo de Chiang Mai figurent des zèbres, des flamants, des hippopotames et des hyènes
Afrique du Sud: En traversant le Mpumalanga... ou du Parc Kruger jusqu'à Soweto English translation pending
Le Mpumalanga ne vous évoque probablement rien de bien précis … pourtant c'est le nom d'une des régions les plus visitées de toute l'Afrique du Sud. En effet, c'est sur ce territoire que sont situés le célèbre Parc Kruger ainsi que les principales réserves animalières du pays.
Comme de nombreux voyageurs je suis parti là-bas à la découverte de la faune sauvage d'Afrique australe, en quête des fameux « Big Five » !
Mais traverser le vaste Mpumalanga a bien d'autres curiosités à offrir aux visiteurs. On y traverse des paysages grandioses dans le Blyde River Canyon, on y retrouve aussi le souvenir des chercheurs d'or à Pilgrim's Rest ou celui des couleurs de l'ethnie N'debele …
Et au-delà du Mpumalanga, à la fin de ce récit, on poursuivra la découverte du pays en évoquant le plus illustre des sud-africains, le grand Nelson Mandela avant de faire un tour dans le triste et célèbre township de Soweto.
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Dans la brousse, en quête de rencontres …
C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.

En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.

Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !

La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.

Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).

Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.
Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.


Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.

Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.

Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !
Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.

On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.

Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.

Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !

Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.

Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.


La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.
L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.

Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.


A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.

Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.
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Dans la brousse, en quête de rencontres …
C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.

En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.

Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !

La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.

Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).

Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.
Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.


Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.

Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.

Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !
Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.

On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.

Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.

Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !

Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.

Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.


La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.
L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.

Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.


A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.

Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.
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Récit de voyage 100% Safari, 11 jours au Kenya English translation pending
Bonjour à tous,
Ce site m'ayant énormément aidé pour organiser mes voyages, je me suis dit que j'allais essayer à mon tour de vous partager mes impressions.
L'idée de ce voyage à germé à notre retour d'un voyage en Thaïlande ou nous avions passé 2 jours dans le parc de Khao Yai, où nous avions eu l'occasion de voir des animaux en totale liberté et cela fût la révélation pour moi : Le safari photo est le style de voyage que je préfère!
Nous avons donc décidé, ma femme et moi, de nous concentrer sur des pays qui permettait ce type de tourisme, nous voici donc en train de préparer notre voyage au Kenya pour voir des animaux (tant qu'il y en a encore) et clairement nous n'avons pas été déçu.
Nous avons fait appel un tour opérator basé en Afrique du sud, Effective connections, que nous connaissions bien, qui nous a aidé à organiser notre voyage : 12 Jours et 10 nuits en all inclusive, un chauffeur/guide tout le long du voyage pour environ 2500€/par personne hors vols internationaux.
Après coup, nous pensons que nous aurions du faire un autre itinéraire, clairement trop soutenu pour nous, voyageurs occasionnels :
Nous sommes partis du 02/12/2018 au 12/12/2018
02/12/2018 : Nairobi Airport - Nairobi Arrivée de notre vol à 19H40 à l'aéroprt international de Nairobi, passage de la douane Et tout de suite vous êtes dans le bain! Pour sortir, une machine à rayon X dans laquelle les bagages doivent passés pour sortir de l'aéroport, à peu près 600 passagers indisciplinés attendant leur tour pour sortir réparties sur 5 ou 6 queues différentes ... je vous laisse imaginer la scène, bienvenue en Afrique! Un gentil employé de l'aéroport viens vers nous (je pense qu'il a vue la détresse dans mes yeux) et nous invite gentiment à le suivre puis nous fait passer devant tout le monde, nous le remercions et nous lui donnons 5€ pour sa gentillesse.
Nous retrouvons notre guide francophone, Karyuki qui nous emmène à notre Hotel en plein cœur de Nairobi. Première nuit , rendez vous à 8h00 demain matin pour commencer notre voyage.
03/12/18 : Nairobi Visite du Langata Giraffe Center : Nous commencons par le Giraffe Center, un refuge créé par Lady Melville pour sauver les giraffe de Rorchild qui devait être temporaire qui finalement perdure dans le temps. C'est un endroit à voir ne serait-ce que pour les aider à conserver ces magnifiques créatures en voie de disparition.
Visite de l'orphelinat de Sheldricks : Direction l'orphelinat de Sheldricks, les visites durent une petite heure pendant laquelle les soigneurs explique comment et pourquoi ils prennent soin des éléphanteaux orphelins, puis ils nous les présentent en les faisant venir devant nous et leur donnant le biberons. un moment magique.
Safari dans le parc national de Nairobi : L'après midi premier safari dans le parc national de Nairobi, un petit parc aux abords de la ville. Nous n'avons vu beaucoup d'animaux mais la vision de zèbres sous fond de ville est saisissant. Après réflexion, je pense que ce parc est loin d'être une priorité.
04/12/18 : Nairobi - Samburu National Reserve Le lendemain matin 7H, nous voila parti pour Samburu, une réserve peu touristique au nord de Nairobi. Après 7h d'un trajet interminable dans un minibus nissan vieux de 400000km et d'une quinzaine d'année nous arrivons dans la réserve. Notre loge est situé dans la réserve nous parcourrons donc les 15 derniers kilomètres sur de la piste, petit avant gout de nos safaris futurs, quelques bleus plus tard nous arrivons à notre loge, le responsable nous explique que nous sommes les seuls clients pendant notre séjour de 2 jours. Nous nous installons dans notre loge puis nous déjeunons, il fait 28°C, grand soleil et nous buvons notre café en regardant les écureuils et les Kalao jouer. Nous nous relaxons une petite heure avant de partir en safari vers 16h30.
Cette réserve est superbe, il y a peu de touriste et beaucoup d'animaux a voir.
Nous prenons des photos, de phacochères, d'impala, de gazelles, émerveillés à chaque tournants de la piste quand notre guide nous crie : "asseyez vous et attachez vous", ma femme moi nous regardons sans savoir quoi penser jusqu’à ce que notre guide passe la 3eme et se lance dans un rallye dans ce vieux minibus usé avec des amortisseurs qui n'ont d'amortisseurs que le nom, nous accrochons a ce que nous pouvons, protégeons nos appareils photos au périls de nos vies pendant 5 bonnes minutes, puis notre guide coupe son moteur et nous arrivons à coté d'un 4x4 garé avec des touristes observant quelque chose par le toit, nous nous levons et apercevons enfin l'objet de leur curiosité : un magnifique Léopard sur son arbre mort.
Nous rentrons après 2h de safari, tout pantelant et heureux.
05/12/18 : Samburu National Reserve 2eme jour dans cette superbe réserve. nous avons prévu 3 safaris aujourd'hui. Lever 5h45 pour collation à 6h15 et départ à l'aube à 6h30, nous voyons la savane se réveiller, des petits dick dick (toujours par 2 ils vont), des Kalaos, au loin des Fenecks, des girafes... retour au loge pour le petit déjeuner à 9h00, puis départ à 10H30 pour un 2eme safari matinal jusqu’à 12h30. Déjeuner Retour sur les pistes à 16H00. A peine sommes nous partis que nous apercevons sur le bord de la route un zèbre de grevy, visible uniquement dans cette réserve, nous continuons notre safari toujours autant émerveillé par ce que nous voyons quand nous apercevons un 4x4 revenant sur la piste (chose pas vraiment légale dans ce parc) notre guide lui parle en swahili, nous avons juste compris le premier mot Jambo, puis il se tourne vers nous et nous dit :'"Bon il va falloir faire vite, préparez vos appareils photos et accrochez vous", nous nous souvenions de la veille, nous n'avons pas posé de questions et avons donc attrapé ce que nous pouvions pour nous tenir et en avant pour le hors piste... notre guide enclenche la première et fonce vers un petit bosquet puis s'arrête. Il nous a bien fallu 10 secondes pour comprendre qu'un groupe de lion était couché sous ce petit bosquet avant de commencer à les mitrailler avec nos appareils photos.
Comme la veille retour au loge, des étoiles dans les yeux.
06/12/18 : Samburu National Reserve - Lake Nakuru National Park Levé 6h pour un départ à 7 et à nouveau 7h de route... Nous arrivons au Lac nakuru, c'est une étape avant de rejoindre le Maasai Mara. Nous faisons un safari dans l'après midi ou nous avons la chance de voir nos première hyènes, des cobes et nos premiers rhinocéros.
07/12/18 : Lake Nakuru National Park - Masai Mara South Départ pour le maasai mara (la partie Kenyane du Serengeti), à nouveau 6h de route. Sérieusement prenez plusieurs livres, les distances sont courtes (mais les temps de trajets sont monstrueusement long, la vitesse est limité à 80km/h, il y a pas mal d'embouteillage (rien de comparable à Nairobi ceci dit).
Premier safari dans le parc l'après midi, dans ma tête passe la chanson du roi lion en voyant ces paysages et ces animaux. A nouveau phacochères, girafes maasai, autruches, marabu... se bousculent devant nos objectifs.
08/12/18 : Masai Mara South C'est reparti pour une journée de safari. Cette fois nous optons pour un grand safari de 4h le matin et un de 2h l'après midi.
Dès le matin, une hyenes joue à cache à cache sur le bord de la route, la montgolfière du loge prend son envol et à 6 petites minutes de route nous tombons sur un groupe de 16 lions qui se réveille lentement.
L'après midi fut l'occasion pour nous d'observer notre premier guepard, au maasai mara il est autorisé de suivre les animaux en hors piste. Chaque 4x4 passe donc les uns après les autres pour perturber au minimum les animaux. Nous voyons nos premiers hippopotames l'après midi, puis nous revenons sur notre groupe de 16 lions qui ont tuer un buffle.
09/12/18 : Masai Mara South - Crescent Island - Naivasha Lake Départ à nouveau à 7h du matin et route pour la région des lacs à peu près 5h de route. Nous faisons la visite de Crescent Island, une île sur le lac naivasha sur laquelle vous pouvez faire un safari photo à pied accompagner d'un guide local au milieu de girafes, gnou et d'impala...
Pour nous y rendre nous avons pris un petit bateau, pendant la traversée qui dure une petite dizaine de minute, le guide vous montre les oiseaux, cormorans et aigles pêcheur principalement. il stoppe le bateau et lance un tilapia dans l'eau pour vous permettre de voir un aigle pêcheur en action, moment absolument magique.
10/12/18 : Naivasha Lake - Amboseli Départ à nouveau à 7h du matin pour 6h de route direction la réserve d'Amboseli et bien sur le kilimandjaro! Nous commencons par faire un safari, sous un ciel grisatre et un Kilimandjaro bien caché derrière des nuages. Nous observons un nombre impressionnant d'oiseaux, pélicans, grues couronnées, flamant pas tout à fait rose mais aussi des hippopotames, des éléphants... C'est une réserve perpétuellement verte et riche en faune.
Retour au loge sous une petite bruine anxieux que ce temps perdure...
11/12/18 : Amboseli Dernier jour de safari, la peur gagne nos cœurs quand à 5h45 nous nous levons sous une pluie battante... nous nous habillons et rejoignons notre guide dans le hall qui nous dit : "on tente le coup, bon j'ai eu un appel d'un collègue qui est coincé dans le parc mais nous ça ira..." euh... Kariuki nous n'avons pas pris de bottes... Aller on tente, nous sortons du lode et ce qui était une piste jusqu’hier encore est devenu une véritable rivière... nous arrivons tant bien que mal à l'entrée du parc mais le garde nous dit que ce n'est pas possible, plusieurs véhicules sont coincés déjà. nous rebroussons chemin, rendez vous à 9h30 en espérant que le soleil revienne.
Et effectivement à 9h30, plus de pluie, l'eau sur la route à pénétrée le sol, les pistes sont praticable, en avant jeunesse. Nous avons vue nombre d'animaux et principalement des oiseaux puis retour au loge jusqu’à l'après midi pour un deuxième safari toujours nuageux mais nous voyons enfin le kilimandjaro et la beauté des paysages avec un soleil un peu timide mais présent.
12/12/18 : Amboseli - Nairobi airport C'est le cœur gros que nous nous levons pour notre dernier safari, le ciel est encore grisâtre mais il fait bon. Nous voyons principalement des oiseaux (nous avons enfin retrouver les hirondelles qui ont abandonner notre France) et des singes, babouin et Vervet (Vous voyez ce petit singe aux parties intimes très colorées).
Je ne pensais pas avoir autant à écrire! j'espère que ce récit aidera quelques personnes à se décider si elles hésitent à partir au Kenya.
Je vais compléter par quelques photos histoire d'illustrer ce que je vous ai raconté.
Ce site m'ayant énormément aidé pour organiser mes voyages, je me suis dit que j'allais essayer à mon tour de vous partager mes impressions.
L'idée de ce voyage à germé à notre retour d'un voyage en Thaïlande ou nous avions passé 2 jours dans le parc de Khao Yai, où nous avions eu l'occasion de voir des animaux en totale liberté et cela fût la révélation pour moi : Le safari photo est le style de voyage que je préfère!
Nous avons donc décidé, ma femme et moi, de nous concentrer sur des pays qui permettait ce type de tourisme, nous voici donc en train de préparer notre voyage au Kenya pour voir des animaux (tant qu'il y en a encore) et clairement nous n'avons pas été déçu.
Nous avons fait appel un tour opérator basé en Afrique du sud, Effective connections, que nous connaissions bien, qui nous a aidé à organiser notre voyage : 12 Jours et 10 nuits en all inclusive, un chauffeur/guide tout le long du voyage pour environ 2500€/par personne hors vols internationaux.
Après coup, nous pensons que nous aurions du faire un autre itinéraire, clairement trop soutenu pour nous, voyageurs occasionnels :
Nous sommes partis du 02/12/2018 au 12/12/2018
02/12/2018 : Nairobi Airport - Nairobi Arrivée de notre vol à 19H40 à l'aéroprt international de Nairobi, passage de la douane Et tout de suite vous êtes dans le bain! Pour sortir, une machine à rayon X dans laquelle les bagages doivent passés pour sortir de l'aéroport, à peu près 600 passagers indisciplinés attendant leur tour pour sortir réparties sur 5 ou 6 queues différentes ... je vous laisse imaginer la scène, bienvenue en Afrique! Un gentil employé de l'aéroport viens vers nous (je pense qu'il a vue la détresse dans mes yeux) et nous invite gentiment à le suivre puis nous fait passer devant tout le monde, nous le remercions et nous lui donnons 5€ pour sa gentillesse.
Nous retrouvons notre guide francophone, Karyuki qui nous emmène à notre Hotel en plein cœur de Nairobi. Première nuit , rendez vous à 8h00 demain matin pour commencer notre voyage.
03/12/18 : Nairobi Visite du Langata Giraffe Center : Nous commencons par le Giraffe Center, un refuge créé par Lady Melville pour sauver les giraffe de Rorchild qui devait être temporaire qui finalement perdure dans le temps. C'est un endroit à voir ne serait-ce que pour les aider à conserver ces magnifiques créatures en voie de disparition.
Visite de l'orphelinat de Sheldricks : Direction l'orphelinat de Sheldricks, les visites durent une petite heure pendant laquelle les soigneurs explique comment et pourquoi ils prennent soin des éléphanteaux orphelins, puis ils nous les présentent en les faisant venir devant nous et leur donnant le biberons. un moment magique.
Safari dans le parc national de Nairobi : L'après midi premier safari dans le parc national de Nairobi, un petit parc aux abords de la ville. Nous n'avons vu beaucoup d'animaux mais la vision de zèbres sous fond de ville est saisissant. Après réflexion, je pense que ce parc est loin d'être une priorité.
04/12/18 : Nairobi - Samburu National Reserve Le lendemain matin 7H, nous voila parti pour Samburu, une réserve peu touristique au nord de Nairobi. Après 7h d'un trajet interminable dans un minibus nissan vieux de 400000km et d'une quinzaine d'année nous arrivons dans la réserve. Notre loge est situé dans la réserve nous parcourrons donc les 15 derniers kilomètres sur de la piste, petit avant gout de nos safaris futurs, quelques bleus plus tard nous arrivons à notre loge, le responsable nous explique que nous sommes les seuls clients pendant notre séjour de 2 jours. Nous nous installons dans notre loge puis nous déjeunons, il fait 28°C, grand soleil et nous buvons notre café en regardant les écureuils et les Kalao jouer. Nous nous relaxons une petite heure avant de partir en safari vers 16h30.
Cette réserve est superbe, il y a peu de touriste et beaucoup d'animaux a voir.
Nous prenons des photos, de phacochères, d'impala, de gazelles, émerveillés à chaque tournants de la piste quand notre guide nous crie : "asseyez vous et attachez vous", ma femme moi nous regardons sans savoir quoi penser jusqu’à ce que notre guide passe la 3eme et se lance dans un rallye dans ce vieux minibus usé avec des amortisseurs qui n'ont d'amortisseurs que le nom, nous accrochons a ce que nous pouvons, protégeons nos appareils photos au périls de nos vies pendant 5 bonnes minutes, puis notre guide coupe son moteur et nous arrivons à coté d'un 4x4 garé avec des touristes observant quelque chose par le toit, nous nous levons et apercevons enfin l'objet de leur curiosité : un magnifique Léopard sur son arbre mort.
Nous rentrons après 2h de safari, tout pantelant et heureux.
05/12/18 : Samburu National Reserve 2eme jour dans cette superbe réserve. nous avons prévu 3 safaris aujourd'hui. Lever 5h45 pour collation à 6h15 et départ à l'aube à 6h30, nous voyons la savane se réveiller, des petits dick dick (toujours par 2 ils vont), des Kalaos, au loin des Fenecks, des girafes... retour au loge pour le petit déjeuner à 9h00, puis départ à 10H30 pour un 2eme safari matinal jusqu’à 12h30. Déjeuner Retour sur les pistes à 16H00. A peine sommes nous partis que nous apercevons sur le bord de la route un zèbre de grevy, visible uniquement dans cette réserve, nous continuons notre safari toujours autant émerveillé par ce que nous voyons quand nous apercevons un 4x4 revenant sur la piste (chose pas vraiment légale dans ce parc) notre guide lui parle en swahili, nous avons juste compris le premier mot Jambo, puis il se tourne vers nous et nous dit :'"Bon il va falloir faire vite, préparez vos appareils photos et accrochez vous", nous nous souvenions de la veille, nous n'avons pas posé de questions et avons donc attrapé ce que nous pouvions pour nous tenir et en avant pour le hors piste... notre guide enclenche la première et fonce vers un petit bosquet puis s'arrête. Il nous a bien fallu 10 secondes pour comprendre qu'un groupe de lion était couché sous ce petit bosquet avant de commencer à les mitrailler avec nos appareils photos.
Comme la veille retour au loge, des étoiles dans les yeux.
06/12/18 : Samburu National Reserve - Lake Nakuru National Park Levé 6h pour un départ à 7 et à nouveau 7h de route... Nous arrivons au Lac nakuru, c'est une étape avant de rejoindre le Maasai Mara. Nous faisons un safari dans l'après midi ou nous avons la chance de voir nos première hyènes, des cobes et nos premiers rhinocéros.
07/12/18 : Lake Nakuru National Park - Masai Mara South Départ pour le maasai mara (la partie Kenyane du Serengeti), à nouveau 6h de route. Sérieusement prenez plusieurs livres, les distances sont courtes (mais les temps de trajets sont monstrueusement long, la vitesse est limité à 80km/h, il y a pas mal d'embouteillage (rien de comparable à Nairobi ceci dit).
Premier safari dans le parc l'après midi, dans ma tête passe la chanson du roi lion en voyant ces paysages et ces animaux. A nouveau phacochères, girafes maasai, autruches, marabu... se bousculent devant nos objectifs.
08/12/18 : Masai Mara South C'est reparti pour une journée de safari. Cette fois nous optons pour un grand safari de 4h le matin et un de 2h l'après midi.
Dès le matin, une hyenes joue à cache à cache sur le bord de la route, la montgolfière du loge prend son envol et à 6 petites minutes de route nous tombons sur un groupe de 16 lions qui se réveille lentement.
L'après midi fut l'occasion pour nous d'observer notre premier guepard, au maasai mara il est autorisé de suivre les animaux en hors piste. Chaque 4x4 passe donc les uns après les autres pour perturber au minimum les animaux. Nous voyons nos premiers hippopotames l'après midi, puis nous revenons sur notre groupe de 16 lions qui ont tuer un buffle.
09/12/18 : Masai Mara South - Crescent Island - Naivasha Lake Départ à nouveau à 7h du matin et route pour la région des lacs à peu près 5h de route. Nous faisons la visite de Crescent Island, une île sur le lac naivasha sur laquelle vous pouvez faire un safari photo à pied accompagner d'un guide local au milieu de girafes, gnou et d'impala...
Pour nous y rendre nous avons pris un petit bateau, pendant la traversée qui dure une petite dizaine de minute, le guide vous montre les oiseaux, cormorans et aigles pêcheur principalement. il stoppe le bateau et lance un tilapia dans l'eau pour vous permettre de voir un aigle pêcheur en action, moment absolument magique.
10/12/18 : Naivasha Lake - Amboseli Départ à nouveau à 7h du matin pour 6h de route direction la réserve d'Amboseli et bien sur le kilimandjaro! Nous commencons par faire un safari, sous un ciel grisatre et un Kilimandjaro bien caché derrière des nuages. Nous observons un nombre impressionnant d'oiseaux, pélicans, grues couronnées, flamant pas tout à fait rose mais aussi des hippopotames, des éléphants... C'est une réserve perpétuellement verte et riche en faune.
Retour au loge sous une petite bruine anxieux que ce temps perdure...
11/12/18 : Amboseli Dernier jour de safari, la peur gagne nos cœurs quand à 5h45 nous nous levons sous une pluie battante... nous nous habillons et rejoignons notre guide dans le hall qui nous dit : "on tente le coup, bon j'ai eu un appel d'un collègue qui est coincé dans le parc mais nous ça ira..." euh... Kariuki nous n'avons pas pris de bottes... Aller on tente, nous sortons du lode et ce qui était une piste jusqu’hier encore est devenu une véritable rivière... nous arrivons tant bien que mal à l'entrée du parc mais le garde nous dit que ce n'est pas possible, plusieurs véhicules sont coincés déjà. nous rebroussons chemin, rendez vous à 9h30 en espérant que le soleil revienne.
Et effectivement à 9h30, plus de pluie, l'eau sur la route à pénétrée le sol, les pistes sont praticable, en avant jeunesse. Nous avons vue nombre d'animaux et principalement des oiseaux puis retour au loge jusqu’à l'après midi pour un deuxième safari toujours nuageux mais nous voyons enfin le kilimandjaro et la beauté des paysages avec un soleil un peu timide mais présent.
12/12/18 : Amboseli - Nairobi airport C'est le cœur gros que nous nous levons pour notre dernier safari, le ciel est encore grisâtre mais il fait bon. Nous voyons principalement des oiseaux (nous avons enfin retrouver les hirondelles qui ont abandonner notre France) et des singes, babouin et Vervet (Vous voyez ce petit singe aux parties intimes très colorées).
Je ne pensais pas avoir autant à écrire! j'espère que ce récit aidera quelques personnes à se décider si elles hésitent à partir au Kenya.
Je vais compléter par quelques photos histoire d'illustrer ce que je vous ai raconté.
Conte bambara (en bambara/français): "Nsonsannin ani surukuba/Le petit lièvre et la grande hyène" English translation pending
Salut Assigué, tu as bien raison : on rencontre beaucoup d’hyènes dans les contes bambara (et dans les contes bozo également) : l’éternelle opposition de l’hyène. Et souvent en relation avec la nourriture, juste compte tenu du fait que cet animal est incroyablement vorace, une attitude qui ne se fait pas dans un pays comme le MALI où la faim, et encore plus la peur de la faim, sont encore des réalités présentes et oppressantes. Comme évoqué, la présence de la nourriture comme motif ou ressort essentiel de l’intrigue se retrouve dans les contes, mais aussi dans les récits, les proverbes et notamment dans l’histoire : p.ex. le "prix du miel" est le nom de l’impôt qu’on payait dans le Royaume de Ségou. Bon, dans beaucoup de sociétés traditionnelles où la certitude de manger n’est pas assurée pour chacun et pour chaque jour, la présence de la nourriture est (presque) obsessionnelle dans le quotidien – et avant tout dans celui des femmes –, ou quand même dans toutes les domaines de la vie sociale. Un autre sujet important dans les contes est l’amitié, pour dire que l’amitié est le meilleur des sentiments qui puissent lier les gens.
C’est la raison pour laquelle j’ai essayé de trouver un conte qui relie l’opposition de l’hyène, la nourriture et l’amitié. Espérons que j’ai fait un excellent choix. Voici ...
(Petite remarque : par dérogation au texte original, j’ai préféré écrire nsonsan/nsonsannin auprès de sonsan/sonsannin puisque j’ai appris cette orthographe qui convient aussi à Dumestre 2011. Néanmoins, toutes les deux orthographes sont correctes)
NSONSANNIN ANI SURUKUBA LE PETIT LIÈVRE ET LA GRANDE HYÈNE
– Masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Nsiirin ! N y’a ta k’a da nsonsannin ani surukuba la. Sogo fila ninnu tun ye siginyògònw ni teriw de ye. Nsonsannin tun bè surukuba nègèn sinyè caman, nka o bèè n’a ta, u ka teriya ma sa. San dò la, kòngòba donna jamana kònò. Mògòw wo, baganw wo, olu si tun tè fèn sòrò k’a don u da. Kungokònòsogow tun bè sa don o don. Surukuba tun bè sogosu olu de nyini tuma bèè k’u dun. Nka tuma dò sera, surukuba tun tè hali sogosu sòr�� bilen. A fasara ka fasa. Don dò la, kòngò digir’a la kojugu, a wulila ka na se nsonsannin ma. A y’a sòrò nsonsannin fari tun nugulenba b’a kan. Sukuruba y’a siginyògòn n’a teri fo ka tila k’i kanto a ma : "Dògò nsonsan, e dun tòlòlen don sa ! Cogoya fosi tè ne kòni bolo, i nyè tè n bèna dèsè ka n jò n senw kan. N’i ma n dèmè, kòngò bè n faga dè." Nsonsannin ko surukuba ma : "Baasi tè. Kòrò suruku, i jita, sini sògòma joona k’i sòrò yan, an bè taa jègèminè nyògòn fè !" Dugujè ye surukuba jòlen sòrò nsonsannin ka so da la. Nsonsannin ye da yèlè dòròn, surukuba y’i kanto a ma : "Dògò nsonsan, an k’an teliya ka taa, tile ganna !" Nsonsannin bilala suruku nyè, u taara kò dò da la. U ye tile bèè kè yen, nka u ye jègè kelen pe de sòrò. Sotaatuma selen, nsonsannin ye surukuba nyininka : "Kòrò suruku, n ka bi jègè d’i ma, wa i bè sinita fila kònò ?" Bèè b’a dòn ko surukuba nyògòn nataba tè. Kòngò tun bè nyini k’a faga, nka o bèè la, a ko ko ale bè sini fila de fè. Nsonsannin ye jègè in ta ka taa n’a ye so. O dugusejè, an ka sogo fila ninnu ye nyògòn kunbèn ka taa kò da la tugun. Ala y’a kè u ye jègè fila minè nin sen. Nsonsannin tun b’a fè ka jègè fila ninnu fana dun. A y’i kanto surukuba ma tugun: "Kòrò suruku, I bè taa ni bi jègè fila ye, wa i bè sinita naani de fisaya ?" Nin sen in na fana, suruku nalonmaba in ko ko ale bè sini kònò. Don min dara o don kan, u seginna kò da la tugun. U sera ka jègè naani minè. O don, kòngò tun gannen bè surukuba la kojugu. O kòngò tun juguyara fo an ka sogo in tun bè nyènamini. A kònò tun bè mankan bò cogo min, a tun b’a bò ten. Nin sen, surukuba ma nsonsannin lamèn. Wula sera dòròn, a ye jègè naani ninnu ta k’u bil’a ka bòrèba kònò, ka sotaasira minè. Nka nsonsannin tun ma dinyè jègè ninnu kò. A bolila ka taa suruku nyè, k’i jan sira kan, k’a senw kòròta san fè, k’a nèn bò. Surukuba ye nsonsannin dalen ye minkè, a kèr’a nyèna ko nsonsansu de tun don. A ko : "Nsonsansu !" Nka, a ma sòn k’a ka jègèw bila ka nsonsansu in ta. A taara a ka sira fè. Surukuba tèmènna dòròn, nsonsannin wulila, k’i boli biribiri ka t’i da suruku nyè tugun, sira kan. Suruku nyè ma tèmèn nsonsan in kan fewu. A ko : "Nsonsansu wèrè !" A ye nsonsansu tan dan tuma min na, a y’i miiri ko olu bè se k’ale ka tile caman dumuni bò. A y’a ka bòrèba bila nsonsan laban in kèrèfè ko a bè taa a tò kònòntòn nòfè. Nka, a ma nsonsansu hali kelen ye tugun. A bolila ka segin a kò, nka a y’a sòrò a ka bòrè fana tun tununna. Nsonsannin tun y’o ta kaban, ka finyè sògò n’a ye. Surukuba kòngòbagatò n’a sòn jalen seginna so. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y’a bila yen ...
– Texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Conte ! Il était une fois un petit lièvre et une grande hyène. Ces deux animaux étaient voisins et amis. Le petit lièvre trompait souvent la grande hyène, mais malgré tout, leur amitié se maintint: Une année, le pays connut une grande famine. Aussi bien les hommes que les animaux ne trouvaient rien à se mettre sous la dent. Les animaux de la forêt mouraient tous les jours. La grande hyène cherchait toujours ces cadavres d’animaux et les dévorait. Mais il fut un temps où la grande hyène même ne trouvait plus un cadavre d’animal. Elle maigrit et maigrit. Un jour, elle souffrit trop de la faim. Ce jour-là, elle se leva et vint voir le petit lièvre. Elle trouva que le petit lièvre avait la peau bien luisante. La grande hyène salua son voisin et ami et s’adressa ensuite à lui : "Petit frère lièvre, quel embonpoint tu as ! Moi en tout cas je me porte mal, tu vois, je n’arrive presque plus à me tenir sur les jambes. Si tu ne m’aides pas, je vais mourir de faim." Le petit lièvre dit à la grande hyène : "D’accord. Grande sœur hyène, tâche d’être là demain matin de bonne heure, nous irons pêcher ensemble." L’aube trouva la grande hyène arrêtée devant la maison du petit lièvre. Dès que le petit lièvre ouvrit la porte, la grande hyène lui dit : "Petit frère lièvre, partons vite, il y a longtemps qu’il fait jour." Le petit lièvre se mit devant la grande hyène, ils partirent au bord d’une rivière. Ils y passèrent toute la journée, mais n’eurent qu’un seul poisson. Quand ce fut l’heure de rentrer à la maison, le petit lièvre demanda à la grande hyène : "Grande sœur hyène, que je te donne le poisson d’aujourd’hui, ou attends-tu les deux de demain ?" Tout le monde sait que la grande hyène est une cupide sans égale. Elle mourait presque de faim, mais malgré cela, elle répondit qu’elle voulait les deux poissons de demain. Le petit lièvre prit ce poisson et s’en alla avec à la maison. Le lendemain, nos deux animaux se rencontrèrent et partirent encore au bord de la rivière. Dieu fit qu’ils prirent cette fois-ci deux poissons. Le petit lièvre voulait manger ces deux poissons aussi. Il s’adressa encore à la grande hyène : "Grande sœur hyène, tu pars avec les deux poissons d’aujourd’hui, ou tu préfères les quatre de demain ?" Cette fois-ci aussi, la grande sotte d’hyène décida d’attendre demain. Le jour qui suivit, ils retournèrent encore au bord de la rivière. Ils purent prendre quatre poissons. Ce jour-là, la grande hyène avait une faim trop pressante. Cette faim était si tenace que notre animal avait des vertiges. Son ventre ne cessait de faire du bruit. Cette fois, la grande hyène n’écouta pas le petit lièvre. Une fois le soir arrivé, elle saisit les quatre poissons, les mit dans son gros sac et prit le chemin de la maison. Mais le petit lièvre n’avait pas renoncé à ces poissons. Il courut, devança l’hyène, se coucha sur le dos sur la route, les jambes en l’air, et fit sortir sa langue. Quand la grande hyène vit le lièvre couché, elle pensa que c’était un lièvre mort. Elle s’écria : "Un lièvre mort !" Mais elle ne voulut pas déposer ses poissons pour prendre ce lièvre mort. Elle continua son chemin. Dès que la grande hyène passa, le petit lièvre se leva, courut très vite et alla se coucher encore devant l’hyène sur la route. Ce lièvre mort n’échappa pas du tout à la vue de la grande hyène. Elle s’exclama : "Un autre lièvre mort !" Quand elle eut compté dix lièvres morts, elle pensa que ceux-là pourraient lui servir de nourriture pendant plusieurs jours. Elle déposa son gros sac près de ce dernier lièvre pour aller chercher les neuf autres. Mais elle ne vit pas un seul lièvre mort. Elle revint sur ses pas en courant, mais elle trouva que son sac aussi avait disparu. Le lièvre s’en était déjà emparé et avait pris la poudre d’escampette avec. La grande hyène retourna à la maison, affamée et le cœur serré. Je laisse ce conte où je l’ai pris ...
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Nsonsannin ani surukuba nsonsan-nin – ani – suruku-ba lièvre-DIM – et – hyène-AUG Le petit lièvre et la grande hyène.
Nsiirin ! N y’a ta k’a da nsonsannin ani surukuba la. nsiirin – n y’a ta k’a da – nsonsannin – ani – surukaba – la conte – il était une fois ... – pt. lièvre – et – gr. hyène – à Conte ! Il était une fois un petit lièvre et une grande hyène.
Sogo fila ninnu tun ye siginyògònw ni teriw de ye. sogo – fila – ninnu – tun – ye – sigi-nyògòn-w – ni – teri-w – de – ye animal – 2 – DEM – PAS – EQ – installer-réciproque-PL – et – ami-PL – FOC – EQ Ces deux animaux étaient voisins et amis.
Nsonsannin tun bè surukuba nègèn sinyè caman, nsonsannin – tun – bè – surukuba – nègèn – sinyè – caman pt. lièvre – PAS – INAC – gr. hyène – tromper – fois – beaucoup Le petit lièvre trompait souvent la grande hyène,
nka o bèè n’a ta, u ka teriya ma sa. nka – o bèè ni a ta – u – ka – teriya – ma – sa mais – malgré tout – leur – CONN – amitié – ACnég – mourir mais malgré tout, leur amitié s’est maintenue.
San dò la, kòngòba donna jamana kònò. san – dò – la – kòngò-ba – don-na – jamana – kònò année – une – à – famine-AUG – entrer-AC – pays – dans Une année, une grande famine s’est abattue sur le pays.
Mògòw wo, baganw wo, olu si tun tè fèn sòrò k’a don u da. mògò-w – wo – bagan-w – wo – olu – si – tun – tè – fèn – sòrò – ka – a – don – u – da homme-PL – EXP – animal-PL – EXP – eux – aucun – PAS – INACnég – chose – trouver – CONV – le – mettre – leur – bouche Les hommes commes les animaux ne trovaient rien à se mettre sous la dent.
Kungokònòsogow tun bè sa don o don. kungo-kònò-sogo-w – tun – bè – sa – don o don brousse-dans-animal-PL – PAS – INAC – mourir – jour par jour Les animaux sauvages mouraient tous les jours.
Surukuba tun bè sogosu olu de nyini tuma bèè k’u dun. surukuba – tun – bè – sogo-su – olu – de – nyini – tuma bèe – ka – u – dun gr. hyène – PAS – INAC – animal-cadavre – eux – FOC – chercher – toujours – CONV – les – manger La grande hyène cherchait toujours ces cadavres d’animaux pour les dévorer.
Nka tuma dò sera, surukuba tun tè hali sogosu sòrò bilen. nka – tuma – dò – se-ra – surukuba – tun – tè – hali – sogosu – sòrò – bilen mais – temps – un – arriver-AC – gr. hyène – PAS – INACnég – même – cadavre d’animal – trouver – ne...plus Mais il était un temps où la grande hyène même ne trouvait plus un cadavre d’animal.
A fasara ka fasa. Don dò la, kòngò digir’a la kojugu, a – fasa-ra – ka – fasa – don – dò – la – kòngò – digi-ra – a – la – kojugu elle – maigrir-AC – CONV – maigrir – jour – un – à – faim – faire mal-AC – elle – à – trop Elle a maigri et a maigri. Un jour, la faim lui a fait trop de mal,
a wulila ka na se nsonsannin ma. a – wuli-la – ka – na – se – nsonsannin – ma elle – se lever-AC – CONV – venir – arriver – pt. lièvre – à et elle s’est levée pour venir voir le petit lièvre.
A y’a sòrò nsonsannin fari tun nugulenba b’a kan. a – ye a sòrò – nsonsannin -. fari – tun – nugu-len-ba – bè – a – kan elle – trouver que – pt. lièvre – corps – PAS – polir-PART2-AUG – SIT – lui – à Elle a trouvé que le petit lièvre avait la peau bien luisante.
Sukuruba y’a siginyògòn n’a teri fo ka tila k’i kanto a ma : surukuba – ye – a – siginyògòn – ni – a – teri – fo – ka – tila – ka – i kanto – a – ma gr. hyène – AC – son – voisin – et – son – ami – saluer – CONV – ?? – CONV – s’adresser – lui – à La grande hyène a salué son voisin et ami et s’est adressé ensuite à lui :
"Dògò nsonsan, e dun tòlòlen don sa ! dògò – nsonsan – e – dun – tòlò-len – don – sa petit frère – lièvre – toi – PRE – engraisser-PART2 – PRES – PHRA "Petit frère lièvre, quel embonpoint tu as.
Cogoya fosi tè ne kòni bolo, i nyè tè n bèna dèsè cogoya – fosi – tè – ne – kòni – bolo – i – nyè – tè – n – bèna – dèsè méthode – rien – SITnég – moi – FOC – main – ta – vue – PRESnég – je – FUT – manquer Moi en tout cas je me porte mal, tu ne vois pas, je n’arrive presque plus
ka n jò n senw kan. N’i ma n dèmè, ka – n – jò – n – senw – kan – ni – i – ma – n – dèmè CONV – moi – mettre debout – mes – pieds – sur – si – tu – ACnég – me – aider à me tenir sur les jambes. Si tu ne m’aides pas,
kòngò bè n faga dè." Nsonsannin ko surukuba ma : "Baasi tè. kòngò – bè – n – faga – dè – nsonsannin – ko – surukuba – ma – baasi – tè faim – INAC – me – tuer – PHRA – pt. lièvre – dire – gr. hyène – à – problème – PRESnég je vais mourir de faim." Le petit lièvre dit à la grande hyène : "D’accord.
Kòrò suruku, i jita, sini sògòma joona k’i sòrò yan, kòrò – suruku – i jita – sini – sògòma – joona – ka – i – sòrò – yan grande sœur – hyène – s’efforcer – demain – matin – de bonne heure – CONV – te – recevoir – ici Grande sœur hyène, efforce-toi d’être là demain matin de bonne heure,
an bè taa jègèminè nyògòn fè !" an – bè – taa – jègè-minè – nyògòn – fè nous – INAC – partir – poisson-prendre – ensemble – avec nous irons pêcher ensemble."
Dugujè ye surukuba jòlen sòrò nsonsannin ka so da la. dugujè – ye – surukuba – jò-len – sòrò – nsonsannin – ka – so – da – la aube – AC – gr. hyène – arrêter-PART2 – trouver – pt. lièvre – CONN – maison – porte – à L’aube a trouvé la grande hyène arrêtée devant la maison du petit lièvre.
Nsonsannin ye da yèlè dòròn, surukuba y’i kanto a ma : nsonsannin – ye – da – yèlè – dòròn – surukuba – ye – i kanto – a – ma pt. lièvre – AC – porte – ouvrir – dès que – gr. hyène – AC – s’adresser – lui – à Dès que le petit lièvre a ouvert la porte, la grande hyène lui dit :
"Dògò nsonsan, an k’an teliya ka taa, tile ganna !" dògò – nsonsan – an – ka – an teliya – ka – taa – tile – gan-na petit frère – lièvre – nous – HORT – se dépêcher – CONV – partir – soleil – chauffer-AC "Petit frère lièvre, partons vite, il y a longtemps qu’il fait jour."
Nsonsannin bilala suruku nyè, u taara kò dò da la. nsonsannin – bila-la – suruku – nyè – u – taa-ra – kò – dò – da – la pt. lièvre – placer-AC – hyène – devant – ils – partir-AC – rivière – une – bord – à Le petit lièvre s’est mis devant la grande hyène, ils sont partis au bord d’une rivière.
U ye tile bèè kè yen, nka u ye jègè kelen pe de sòrò. u – ye – tile – bèè – kè – yen – nka – u – ye – jègè – kelen – pe – de – sòrò ils – AC – jour – tout – faire – là-bas – mais – ils – AC – poisson – 1 – PHRA – FOC – gagner Ils ont passé toute la journée là mais n’ont gagné qu’un seul poisson.
Sotaatuma selen, nsonsannin ye surukuba nyininka : so-taa-tuma – se-len – nsonsannin – ye – surukuba – nyininka maison-partir-heure – arriver-PART2 – pt. lièvre – AC – gr. hyène – demander Quand c’était l’heure de rentrer à la maison, le petit lièvre a demandé à la grande hyène :
"Kòrò suruku, n ka bi jègè d’i ma, wa i bè sinita fila kònò ?" kòrò – suruku – n – ka – bi – jègè – di – i – ma – wa – i – bè – sini-ta – fila – kònò grande sœur – hyène – je – HORT – ce jour – poisson – donner – toi – à – ou – tu – INAC – demain-part – 2 – attendre "Grande sœur hyène, que je te donne le poisson d’aujourd’hui, ou attends-tu les deux de demain ?"
Bèè b’a dòn ko surukuba nyògòn nataba tè. bèè – bè – a – dòn – ko – surukuba – nyògòn – nataba – tè tous – INAC – le – savoir – que – gr. hyène – pareil – cupide – SITnég Tout le monde sait que la grande hyène est une cupide sans égale.
Kòngò tun bè nyini k’a faga, nka o bèè la, a ko ko ale bè sini fila de fè. kòngò – tun – bè – nyini – ka – a – faga – nka – o bèè la – a – ko – ko – ale – sini- fila – de – fè faim – PAS – INAC – chercher – CONV – la – tuer – mais – malgré cela – elle – dire – que – elle – SIT – demain – 2 – FOC – SIT Elle mourait presque de faim, mais malgré cela, elle a répondu qu’elle voulait les deux poissons de demain.
Nsonsannin ye jègè in ta ka taa n’a ye so. nsonsannin .- ye – jègè – in – ta – ka – taa – ni a ye – so pt. lièvre – AC – poisson – DEM – prendre – CONV – partir – avec lui – maison Le petit lièvre a pris ce poisson et s’en est allé avec à la maison.
O dugusejè, an ka sogo fila ninnu ye nyògòn kunbèn o – dugusejè – an – ka – sogo – fila – ninnu – ye – nyògòn - kunbèn DET – aube – nos – CONN – animal – 2 – DEM – AC – ensemble – rencontrer Le lendemain, nos deux animaux se sont rencontrés
ka taa kò da la tugun. ka – taa – kò – da – la – tugun CONV – partir – rivière – bord – à – encore et sont partis encore au bord de la rivière.
Ala y’a kè u ye jègè fila minè nin sen. Ala – ye – a – kè – u – ye – jègè – fila – minè – nin – sen Dieu – AC – le – faire – ils – AC – poisson – 2 – pêcher – DEM – fois Dieu a fait qu’ils prenaient cette fois-ci deux poissons.
Nsonsannin tun b’a fè ka jègè fila ninnu fana dun. nsonsannin – tun – bè a fè – ka – jègè – fila – ninnu – fana – dun pt. lièvre – PAS – vouloir – CONV – poisson – 2 – DEM – aussi – manger Le petit lièvre voulait manger ces deux poissons aussi.
A y’i kanto surukuba ma tugun: a – ye – i kanto – surukuba – ma – tugun il – AC – s’adresser – gr. hyène – à – encore Il s’est adressé encore à la grande hyène :
"Kòrò suruku, i bè taa ni bi jègè fila ye, kòrò – suruku – i – bè – taa – ni – bi – jègè – fila – ye grande sœur – hyène – tu – INAC – partir – et – aujourd’hui – poisson – 2 – avec "Grande sœur hyène, tu pars avec les deux poissons d’aujourd’hui,
wa i bè sinita naani de fisaya ?" wa – i – bè – sini-ta – naani – de – fisaya ou – tu – INAC – demain-part – 4 – FOC – préférer ou tu préfères les quatre de demain ?"
Nin sen in na fana, suruku nalonmaba in ko ko ale bè sini kònò. nin – sen – in – na – fana – suruku – nalonma-ba – in – ko – ko – ale – bè – sini – kònò DEM – fois – DEM – à – aussi – hyène – sotte-AUG – DEM – dire – que – elle – INAC – demain – attendre Cette fois-ci aussi, la grande sotte d’hyène décida d’attendre demain.
Don min dara o don kan, u seginna kò da la tugun. don – min – da-ra – o – don – kan – u – segin-na – kò – da – la – tugun jour – REL – suivre-AC – DET – jour – à – ils – retourner-AC – rivière – bord – à – encore Le jour qui suivait, ils sont retournés de nouveau au bord de la rivière.
U sera ka jègè naani minè. u – se-ra – ka – jègè – naani – minè ils – pouvoir-AC – CONV – poisson – 4 – saisir Ils pouvaient prendre quatre poissons.
O don, kòngò tun gannen bè surukuba la kojugu. o – don – kòngò – tun – gan-nen – bè – surukuba – la – kojugu DET – jour – faim – PAS – chauffer-PART2 – SIT – gr. hyène – SIT – trop Ce jour-là, la grande hyène avait une faim trop pressante.
O kòngò tun juguyara fo an ka sogo in tun bè nyènamini. o – kòngò – tun – juguya-ra – fo – an – ka – sogo – in – tun – bè nyènamini DET – faim – PAS – aggraver-AC – de telle sorte que – notre – CONN – animal – DEM – PAS – avoir un étourdissement Cette faim était si tenace que notre animal avait des vertiges.
A kònò tun bè mankan bò cogo min, a tun b’a bò ten. a – kònò – tun – bè – mankan – bò – cogo – min – a – tun – bè – a – bò – ten son – ventre – PAS – INAC – bruit – faire – manière – REL – il – PAS – INAC – le – faire – ainsi Son ventre ne cessait de faire du bruit.
Nin sen, surukuba ma nsonsannin lamèn. nin – sen – surukuba – ma – nsonsannin – lamèn DEM – fois – gr. hyène – ACnég – pt. lièvre – écouter Cette fois, la grande hyène n’a pas écouté le petit lièvre.
Wula sera dòròn, a ye jègè naani ninnu ta wula – se-ra – dòròn – a – ye – jègè – naani – ninnu – ta soir – arriver-AC – dès que – elle – AC – poisson – 4 – DEM – prendre Une fois le soir arrivé, elle a pris les quatre poissons
k’u bil’a ka bòrèba kònò, ka sotaasira minè. ka – u – bila – a – ka – bòrè-ba – kònò – ka – so-taa-sira – minè CONV – les – mettre – son – CONN – sac-AUG – dans – CONV – maison-partir-route – prendre et les a mis dans son gros sac et a pris le chemin de la maison.
Nka nsonsannin tun ma dinyè jègè ninnu kò. nka – nsonsannin – tun – ma – dinyè – jègè – ninnu – kò mais – pt. lièvre – PAS – ACnég – vie? - poisson – DEM – renoncer Mais le petit lièvre n’a pas renoncé à ces poissons.
A bolila ka taa suruku nyè, k’i jan sira kan, a – boli-la – ka – taa – suruku – nyè – ka – i jan – sira – kan il – courir-AC – CONV – partir – hyène – devant – CONV – se tourner face au ciel – route – sur Il a couru devant l’hyène, s’est couché sur la route,
k’a senw kòròta san fè, k’a nèn bò. ka – a – sen-w – kòròta – san fè – ka – a – nen – bò CONV – ses – jambe-PL – soulever – au-dessus – CONV – sa – langue – faire sortir les jambes en l’air, et a fait sortir sa langue.
Surukuba ye nsonsannin dalen ye minkè, a kèr’a nyèna surukuba – ye – nsonsannin – da-len – ye – minkè – a – kè-ra a nyèna gr. hyène – AC – pt. lièvre – coucher-PART2 – voir – lorsque – elle – penser-AC Quand la grande hyène a vu le lièvre couché, elle pensait
ko nsonsansu de tun don. ko – nsonsan-su – de – tun – don que – lièvre-cadavre – FOC – PAS - PRES que c’était un lièvre mort.
A ko : "Nsonsansu !" Nka, a ma sòn k’a ka jègèw bila a – ko – nsonsansu – nka – a – ma – sòn – ka – a – ka – jègèw – bila elle – dire – lièvre mort – mais – elle – ACnég – accepter – CONV – ses – CONN – poissons - déposer Elle s’écriait : "Un lièvre mort !" Mais elle ne voulait pas déposer ses poissons
ka nsonsansu in ta. ka – nsonsansu – in – ta CONV – lièvre mort – DEM – prendre pour prendre ce lièvre mort.
A taara a ka sira fè. Surukuba tèmènna dòròn, nsonsannin wulila, a – taa-ra – a – ka – sira – fè – surukuba – tèmèn-na – dòròn – nsonsannin – wuli-la elle – partir-AC – son – CONN – chemin – sur – gr. hyène – passer-AC – dès que – pt. lièvre – se lever-AC Elle a continué son chemin. Dès que la grande hyène a surpassé, le petit lièvre s’est levé
k’i boli biribiri ka t’i da suruku nyè tugun, sira kan. ka – i – boli – biribiri – ka – tè – i da – suruku – nyè – tugun – sira – kan CONV – il (repr.) – courir – très vite – CONV – passer ? – se coucher – hyène – devant – encore – route – sur et a couru très vite pour aller se coucher encore devant l’hyène sur la route.
Suruku nyè ma tèmèn nsonsan in kan fewu. A ko : suruku – nyè – ma – tèmèn – nsonsan – in – kan – fewu – a – ko hyène – vue – ACnég – passer – lièvre – DEM – sur – PHRA – elle – dire Ce lièvre mort n’a pas échappé du tout à la vue de la grande hyène. Elle dit :
"Nsonsansu wèrè !" A ye nsonsansu tan dan tuma min na, a y’i miiri nsonsansu – wèrè – a – ye – nsonsansu – tan – dan – tuma – min – na – a – ye – i miiri lièvre mort – autre – elle – AC – lièvre mort – 10 – compter – moment – REL – à – elle – AC – penser "Un autre lièvre mort !" Quand elle a compté dix lièvres morts, elle pensait
ko olu bè se k’ale ka tile caman dumuni bò. ko – olu – bè – se – ka – ale – ka – tile – caman – dumuni – bò que – eux – INAC – pouvoir – CONV – lui – HORT – jour – beaucoup – repas – suffire que ceux-là pourraient lui servir de nourriture pendant plusieurs jours.
A y’a ka bòrèba bila nsonsan laban in kèrèfè a – ye – a – ka – bòrèba – bila – nsonsan – laban – in – kèrèfè elle – AC – son – CONN – gros sac – placer – lièvre – dernier – DEM – près de Elle a déposé son grand sac près du dernier lièvre
ko a bè taa a tò kònòntòn nòfè. ko – a – bè – taa – a – tò – kònòtòn – nòfè que – elle – INAC – partir – son – reste – 9 – à la suite de pour aller chercher les neuf autres.
Nka, a ma nsonsansu hali kelen ye tugun. A bolila ka segin nka – a – ma – nsonsansu – hali – kelen – ye – tugun – a – boli-la – ka – segin mais – elle – ACnég – lièvre mort – même – 1 – voir – encore – elle – courir-AC – CONV – retourner Mais elle n’a plus vu même un seul lièvre mort. Elle est revenue sur ses pas
a kò, nka a y’a sòrò a ka bòrè fana tun tununna. a – kò – nka – a – ye a sòrò – a – ka – bòrè – fana – tun – tunun-na lui – derrière? – mais – elle – trouver que – son – CONN – sac - aussi – PAS – perdre-AC en courant, mais elle trouvait que son sac aussi avait disparu.
Nsonsannin tun y’o ta kaban, ka finyè sògò n’a ye. nsonsannin – tun – ye – o – ta – kaban – ka – finyè sògò – ni a ye pt. lièvre – PAS – AC – DET – prendre – déjà – CONV – prendre la fuite – avec lui Le petit lièvre l’a déjà emparé et a pris la fuite avec.
Surukuba kòngòbagatò n’a sòn jalen seginna so. surukuba – kòngò-baga-tò – ni – a – sòn – ja-len – segin-na – so gr. hyène – faim-AG-PART1 – et – son – cœur – paralyser-PART2 – retourner-AC – maison La grande hyène est retournée à la maison, affamée et le cœur serré.
N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y’a bila ye ... ni – ye – nsiirin – in – ta – yòrò – min – na – n – ye – a – bila – yen je – AC – conte – DEM – prendre – lieu – REL – à – je – AC – le – laisser – là-bas Je laisse ce conte là où je l’ai pris ...
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Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; AUG = augmentatif ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = adjectif démonstratif ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; DIM = diminutif ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EXP = adverbe expressif ; FOC = particule de focalisation ; FUT = marque de prédication du futur ; HORT = marque de prédication (de valeur hortative) ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PART1 = participe (de valeur d’inaccompli) ; PART2 = participe (de valeur d’accompli) ; PAS = passé ; PHRA = particule phrastique ; PL = marque du pluriel ; PRE = particule de renforcement ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; PRESnég = marque de prédicatif non-verbale négatif ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative.
Référence : Touré, Mohamed. Bambara-Lesebuch : Originaltexte mit deutscher und französischer Übersetzung. Chrestomathie Bambara : Textes originaux bambara avec traductions allemandes et françaises. Kalanjè Gafe. (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher, Bd. 11). Köln : Köppe, 1996.
Bonne lecture !
Herbert

C’est la raison pour laquelle j’ai essayé de trouver un conte qui relie l’opposition de l’hyène, la nourriture et l’amitié. Espérons que j’ai fait un excellent choix. Voici ...
(Petite remarque : par dérogation au texte original, j’ai préféré écrire nsonsan/nsonsannin auprès de sonsan/sonsannin puisque j’ai appris cette orthographe qui convient aussi à Dumestre 2011. Néanmoins, toutes les deux orthographes sont correctes)
NSONSANNIN ANI SURUKUBA LE PETIT LIÈVRE ET LA GRANDE HYÈNE
– Masalabolo bamanankan na (texte en bambara) :
Nsiirin ! N y’a ta k’a da nsonsannin ani surukuba la. Sogo fila ninnu tun ye siginyògònw ni teriw de ye. Nsonsannin tun bè surukuba nègèn sinyè caman, nka o bèè n’a ta, u ka teriya ma sa. San dò la, kòngòba donna jamana kònò. Mògòw wo, baganw wo, olu si tun tè fèn sòrò k’a don u da. Kungokònòsogow tun bè sa don o don. Surukuba tun bè sogosu olu de nyini tuma bèè k’u dun. Nka tuma dò sera, surukuba tun tè hali sogosu sòr�� bilen. A fasara ka fasa. Don dò la, kòngò digir’a la kojugu, a wulila ka na se nsonsannin ma. A y’a sòrò nsonsannin fari tun nugulenba b’a kan. Sukuruba y’a siginyògòn n’a teri fo ka tila k’i kanto a ma : "Dògò nsonsan, e dun tòlòlen don sa ! Cogoya fosi tè ne kòni bolo, i nyè tè n bèna dèsè ka n jò n senw kan. N’i ma n dèmè, kòngò bè n faga dè." Nsonsannin ko surukuba ma : "Baasi tè. Kòrò suruku, i jita, sini sògòma joona k’i sòrò yan, an bè taa jègèminè nyògòn fè !" Dugujè ye surukuba jòlen sòrò nsonsannin ka so da la. Nsonsannin ye da yèlè dòròn, surukuba y’i kanto a ma : "Dògò nsonsan, an k’an teliya ka taa, tile ganna !" Nsonsannin bilala suruku nyè, u taara kò dò da la. U ye tile bèè kè yen, nka u ye jègè kelen pe de sòrò. Sotaatuma selen, nsonsannin ye surukuba nyininka : "Kòrò suruku, n ka bi jègè d’i ma, wa i bè sinita fila kònò ?" Bèè b’a dòn ko surukuba nyògòn nataba tè. Kòngò tun bè nyini k’a faga, nka o bèè la, a ko ko ale bè sini fila de fè. Nsonsannin ye jègè in ta ka taa n’a ye so. O dugusejè, an ka sogo fila ninnu ye nyògòn kunbèn ka taa kò da la tugun. Ala y’a kè u ye jègè fila minè nin sen. Nsonsannin tun b’a fè ka jègè fila ninnu fana dun. A y’i kanto surukuba ma tugun: "Kòrò suruku, I bè taa ni bi jègè fila ye, wa i bè sinita naani de fisaya ?" Nin sen in na fana, suruku nalonmaba in ko ko ale bè sini kònò. Don min dara o don kan, u seginna kò da la tugun. U sera ka jègè naani minè. O don, kòngò tun gannen bè surukuba la kojugu. O kòngò tun juguyara fo an ka sogo in tun bè nyènamini. A kònò tun bè mankan bò cogo min, a tun b’a bò ten. Nin sen, surukuba ma nsonsannin lamèn. Wula sera dòròn, a ye jègè naani ninnu ta k’u bil’a ka bòrèba kònò, ka sotaasira minè. Nka nsonsannin tun ma dinyè jègè ninnu kò. A bolila ka taa suruku nyè, k’i jan sira kan, k’a senw kòròta san fè, k’a nèn bò. Surukuba ye nsonsannin dalen ye minkè, a kèr’a nyèna ko nsonsansu de tun don. A ko : "Nsonsansu !" Nka, a ma sòn k’a ka jègèw bila ka nsonsansu in ta. A taara a ka sira fè. Surukuba tèmènna dòròn, nsonsannin wulila, k’i boli biribiri ka t’i da suruku nyè tugun, sira kan. Suruku nyè ma tèmèn nsonsan in kan fewu. A ko : "Nsonsansu wèrè !" A ye nsonsansu tan dan tuma min na, a y’i miiri ko olu bè se k’ale ka tile caman dumuni bò. A y’a ka bòrèba bila nsonsan laban in kèrèfè ko a bè taa a tò kònòntòn nòfè. Nka, a ma nsonsansu hali kelen ye tugun. A bolila ka segin a kò, nka a y’a sòrò a ka bòrè fana tun tununna. Nsonsannin tun y’o ta kaban, ka finyè sògò n’a ye. Surukuba kòngòbagatò n’a sòn jalen seginna so. N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y’a bila yen ...
– Texte en français (masalabolo tubabukan na) :
Conte ! Il était une fois un petit lièvre et une grande hyène. Ces deux animaux étaient voisins et amis. Le petit lièvre trompait souvent la grande hyène, mais malgré tout, leur amitié se maintint: Une année, le pays connut une grande famine. Aussi bien les hommes que les animaux ne trouvaient rien à se mettre sous la dent. Les animaux de la forêt mouraient tous les jours. La grande hyène cherchait toujours ces cadavres d’animaux et les dévorait. Mais il fut un temps où la grande hyène même ne trouvait plus un cadavre d’animal. Elle maigrit et maigrit. Un jour, elle souffrit trop de la faim. Ce jour-là, elle se leva et vint voir le petit lièvre. Elle trouva que le petit lièvre avait la peau bien luisante. La grande hyène salua son voisin et ami et s’adressa ensuite à lui : "Petit frère lièvre, quel embonpoint tu as ! Moi en tout cas je me porte mal, tu vois, je n’arrive presque plus à me tenir sur les jambes. Si tu ne m’aides pas, je vais mourir de faim." Le petit lièvre dit à la grande hyène : "D’accord. Grande sœur hyène, tâche d’être là demain matin de bonne heure, nous irons pêcher ensemble." L’aube trouva la grande hyène arrêtée devant la maison du petit lièvre. Dès que le petit lièvre ouvrit la porte, la grande hyène lui dit : "Petit frère lièvre, partons vite, il y a longtemps qu’il fait jour." Le petit lièvre se mit devant la grande hyène, ils partirent au bord d’une rivière. Ils y passèrent toute la journée, mais n’eurent qu’un seul poisson. Quand ce fut l’heure de rentrer à la maison, le petit lièvre demanda à la grande hyène : "Grande sœur hyène, que je te donne le poisson d’aujourd’hui, ou attends-tu les deux de demain ?" Tout le monde sait que la grande hyène est une cupide sans égale. Elle mourait presque de faim, mais malgré cela, elle répondit qu’elle voulait les deux poissons de demain. Le petit lièvre prit ce poisson et s’en alla avec à la maison. Le lendemain, nos deux animaux se rencontrèrent et partirent encore au bord de la rivière. Dieu fit qu’ils prirent cette fois-ci deux poissons. Le petit lièvre voulait manger ces deux poissons aussi. Il s’adressa encore à la grande hyène : "Grande sœur hyène, tu pars avec les deux poissons d’aujourd’hui, ou tu préfères les quatre de demain ?" Cette fois-ci aussi, la grande sotte d’hyène décida d’attendre demain. Le jour qui suivit, ils retournèrent encore au bord de la rivière. Ils purent prendre quatre poissons. Ce jour-là, la grande hyène avait une faim trop pressante. Cette faim était si tenace que notre animal avait des vertiges. Son ventre ne cessait de faire du bruit. Cette fois, la grande hyène n’écouta pas le petit lièvre. Une fois le soir arrivé, elle saisit les quatre poissons, les mit dans son gros sac et prit le chemin de la maison. Mais le petit lièvre n’avait pas renoncé à ces poissons. Il courut, devança l’hyène, se coucha sur le dos sur la route, les jambes en l’air, et fit sortir sa langue. Quand la grande hyène vit le lièvre couché, elle pensa que c’était un lièvre mort. Elle s’écria : "Un lièvre mort !" Mais elle ne voulut pas déposer ses poissons pour prendre ce lièvre mort. Elle continua son chemin. Dès que la grande hyène passa, le petit lièvre se leva, courut très vite et alla se coucher encore devant l’hyène sur la route. Ce lièvre mort n’échappa pas du tout à la vue de la grande hyène. Elle s’exclama : "Un autre lièvre mort !" Quand elle eut compté dix lièvres morts, elle pensa que ceux-là pourraient lui servir de nourriture pendant plusieurs jours. Elle déposa son gros sac près de ce dernier lièvre pour aller chercher les neuf autres. Mais elle ne vit pas un seul lièvre mort. Elle revint sur ses pas en courant, mais elle trouva que son sac aussi avait disparu. Le lièvre s’en était déjà emparé et avait pris la poudre d’escampette avec. La grande hyène retourna à la maison, affamée et le cœur serré. Je laisse ce conte où je l’ai pris ...
– Traduction des phrases (kumasenw bayèlèmali) :
Nsonsannin ani surukuba nsonsan-nin – ani – suruku-ba lièvre-DIM – et – hyène-AUG Le petit lièvre et la grande hyène.
Nsiirin ! N y’a ta k’a da nsonsannin ani surukuba la. nsiirin – n y’a ta k’a da – nsonsannin – ani – surukaba – la conte – il était une fois ... – pt. lièvre – et – gr. hyène – à Conte ! Il était une fois un petit lièvre et une grande hyène.
Sogo fila ninnu tun ye siginyògònw ni teriw de ye. sogo – fila – ninnu – tun – ye – sigi-nyògòn-w – ni – teri-w – de – ye animal – 2 – DEM – PAS – EQ – installer-réciproque-PL – et – ami-PL – FOC – EQ Ces deux animaux étaient voisins et amis.
Nsonsannin tun bè surukuba nègèn sinyè caman, nsonsannin – tun – bè – surukuba – nègèn – sinyè – caman pt. lièvre – PAS – INAC – gr. hyène – tromper – fois – beaucoup Le petit lièvre trompait souvent la grande hyène,
nka o bèè n’a ta, u ka teriya ma sa. nka – o bèè ni a ta – u – ka – teriya – ma – sa mais – malgré tout – leur – CONN – amitié – ACnég – mourir mais malgré tout, leur amitié s’est maintenue.
San dò la, kòngòba donna jamana kònò. san – dò – la – kòngò-ba – don-na – jamana – kònò année – une – à – famine-AUG – entrer-AC – pays – dans Une année, une grande famine s’est abattue sur le pays.
Mògòw wo, baganw wo, olu si tun tè fèn sòrò k’a don u da. mògò-w – wo – bagan-w – wo – olu – si – tun – tè – fèn – sòrò – ka – a – don – u – da homme-PL – EXP – animal-PL – EXP – eux – aucun – PAS – INACnég – chose – trouver – CONV – le – mettre – leur – bouche Les hommes commes les animaux ne trovaient rien à se mettre sous la dent.
Kungokònòsogow tun bè sa don o don. kungo-kònò-sogo-w – tun – bè – sa – don o don brousse-dans-animal-PL – PAS – INAC – mourir – jour par jour Les animaux sauvages mouraient tous les jours.
Surukuba tun bè sogosu olu de nyini tuma bèè k’u dun. surukuba – tun – bè – sogo-su – olu – de – nyini – tuma bèe – ka – u – dun gr. hyène – PAS – INAC – animal-cadavre – eux – FOC – chercher – toujours – CONV – les – manger La grande hyène cherchait toujours ces cadavres d’animaux pour les dévorer.
Nka tuma dò sera, surukuba tun tè hali sogosu sòrò bilen. nka – tuma – dò – se-ra – surukuba – tun – tè – hali – sogosu – sòrò – bilen mais – temps – un – arriver-AC – gr. hyène – PAS – INACnég – même – cadavre d’animal – trouver – ne...plus Mais il était un temps où la grande hyène même ne trouvait plus un cadavre d’animal.
A fasara ka fasa. Don dò la, kòngò digir’a la kojugu, a – fasa-ra – ka – fasa – don – dò – la – kòngò – digi-ra – a – la – kojugu elle – maigrir-AC – CONV – maigrir – jour – un – à – faim – faire mal-AC – elle – à – trop Elle a maigri et a maigri. Un jour, la faim lui a fait trop de mal,
a wulila ka na se nsonsannin ma. a – wuli-la – ka – na – se – nsonsannin – ma elle – se lever-AC – CONV – venir – arriver – pt. lièvre – à et elle s’est levée pour venir voir le petit lièvre.
A y’a sòrò nsonsannin fari tun nugulenba b’a kan. a – ye a sòrò – nsonsannin -. fari – tun – nugu-len-ba – bè – a – kan elle – trouver que – pt. lièvre – corps – PAS – polir-PART2-AUG – SIT – lui – à Elle a trouvé que le petit lièvre avait la peau bien luisante.
Sukuruba y’a siginyògòn n’a teri fo ka tila k’i kanto a ma : surukuba – ye – a – siginyògòn – ni – a – teri – fo – ka – tila – ka – i kanto – a – ma gr. hyène – AC – son – voisin – et – son – ami – saluer – CONV – ?? – CONV – s’adresser – lui – à La grande hyène a salué son voisin et ami et s’est adressé ensuite à lui :
"Dògò nsonsan, e dun tòlòlen don sa ! dògò – nsonsan – e – dun – tòlò-len – don – sa petit frère – lièvre – toi – PRE – engraisser-PART2 – PRES – PHRA "Petit frère lièvre, quel embonpoint tu as.
Cogoya fosi tè ne kòni bolo, i nyè tè n bèna dèsè cogoya – fosi – tè – ne – kòni – bolo – i – nyè – tè – n – bèna – dèsè méthode – rien – SITnég – moi – FOC – main – ta – vue – PRESnég – je – FUT – manquer Moi en tout cas je me porte mal, tu ne vois pas, je n’arrive presque plus
ka n jò n senw kan. N’i ma n dèmè, ka – n – jò – n – senw – kan – ni – i – ma – n – dèmè CONV – moi – mettre debout – mes – pieds – sur – si – tu – ACnég – me – aider à me tenir sur les jambes. Si tu ne m’aides pas,
kòngò bè n faga dè." Nsonsannin ko surukuba ma : "Baasi tè. kòngò – bè – n – faga – dè – nsonsannin – ko – surukuba – ma – baasi – tè faim – INAC – me – tuer – PHRA – pt. lièvre – dire – gr. hyène – à – problème – PRESnég je vais mourir de faim." Le petit lièvre dit à la grande hyène : "D’accord.
Kòrò suruku, i jita, sini sògòma joona k’i sòrò yan, kòrò – suruku – i jita – sini – sògòma – joona – ka – i – sòrò – yan grande sœur – hyène – s’efforcer – demain – matin – de bonne heure – CONV – te – recevoir – ici Grande sœur hyène, efforce-toi d’être là demain matin de bonne heure,
an bè taa jègèminè nyògòn fè !" an – bè – taa – jègè-minè – nyògòn – fè nous – INAC – partir – poisson-prendre – ensemble – avec nous irons pêcher ensemble."
Dugujè ye surukuba jòlen sòrò nsonsannin ka so da la. dugujè – ye – surukuba – jò-len – sòrò – nsonsannin – ka – so – da – la aube – AC – gr. hyène – arrêter-PART2 – trouver – pt. lièvre – CONN – maison – porte – à L’aube a trouvé la grande hyène arrêtée devant la maison du petit lièvre.
Nsonsannin ye da yèlè dòròn, surukuba y’i kanto a ma : nsonsannin – ye – da – yèlè – dòròn – surukuba – ye – i kanto – a – ma pt. lièvre – AC – porte – ouvrir – dès que – gr. hyène – AC – s’adresser – lui – à Dès que le petit lièvre a ouvert la porte, la grande hyène lui dit :
"Dògò nsonsan, an k’an teliya ka taa, tile ganna !" dògò – nsonsan – an – ka – an teliya – ka – taa – tile – gan-na petit frère – lièvre – nous – HORT – se dépêcher – CONV – partir – soleil – chauffer-AC "Petit frère lièvre, partons vite, il y a longtemps qu’il fait jour."
Nsonsannin bilala suruku nyè, u taara kò dò da la. nsonsannin – bila-la – suruku – nyè – u – taa-ra – kò – dò – da – la pt. lièvre – placer-AC – hyène – devant – ils – partir-AC – rivière – une – bord – à Le petit lièvre s’est mis devant la grande hyène, ils sont partis au bord d’une rivière.
U ye tile bèè kè yen, nka u ye jègè kelen pe de sòrò. u – ye – tile – bèè – kè – yen – nka – u – ye – jègè – kelen – pe – de – sòrò ils – AC – jour – tout – faire – là-bas – mais – ils – AC – poisson – 1 – PHRA – FOC – gagner Ils ont passé toute la journée là mais n’ont gagné qu’un seul poisson.
Sotaatuma selen, nsonsannin ye surukuba nyininka : so-taa-tuma – se-len – nsonsannin – ye – surukuba – nyininka maison-partir-heure – arriver-PART2 – pt. lièvre – AC – gr. hyène – demander Quand c’était l’heure de rentrer à la maison, le petit lièvre a demandé à la grande hyène :
"Kòrò suruku, n ka bi jègè d’i ma, wa i bè sinita fila kònò ?" kòrò – suruku – n – ka – bi – jègè – di – i – ma – wa – i – bè – sini-ta – fila – kònò grande sœur – hyène – je – HORT – ce jour – poisson – donner – toi – à – ou – tu – INAC – demain-part – 2 – attendre "Grande sœur hyène, que je te donne le poisson d’aujourd’hui, ou attends-tu les deux de demain ?"
Bèè b’a dòn ko surukuba nyògòn nataba tè. bèè – bè – a – dòn – ko – surukuba – nyògòn – nataba – tè tous – INAC – le – savoir – que – gr. hyène – pareil – cupide – SITnég Tout le monde sait que la grande hyène est une cupide sans égale.
Kòngò tun bè nyini k’a faga, nka o bèè la, a ko ko ale bè sini fila de fè. kòngò – tun – bè – nyini – ka – a – faga – nka – o bèè la – a – ko – ko – ale – sini- fila – de – fè faim – PAS – INAC – chercher – CONV – la – tuer – mais – malgré cela – elle – dire – que – elle – SIT – demain – 2 – FOC – SIT Elle mourait presque de faim, mais malgré cela, elle a répondu qu’elle voulait les deux poissons de demain.
Nsonsannin ye jègè in ta ka taa n’a ye so. nsonsannin .- ye – jègè – in – ta – ka – taa – ni a ye – so pt. lièvre – AC – poisson – DEM – prendre – CONV – partir – avec lui – maison Le petit lièvre a pris ce poisson et s’en est allé avec à la maison.
O dugusejè, an ka sogo fila ninnu ye nyògòn kunbèn o – dugusejè – an – ka – sogo – fila – ninnu – ye – nyògòn - kunbèn DET – aube – nos – CONN – animal – 2 – DEM – AC – ensemble – rencontrer Le lendemain, nos deux animaux se sont rencontrés
ka taa kò da la tugun. ka – taa – kò – da – la – tugun CONV – partir – rivière – bord – à – encore et sont partis encore au bord de la rivière.
Ala y’a kè u ye jègè fila minè nin sen. Ala – ye – a – kè – u – ye – jègè – fila – minè – nin – sen Dieu – AC – le – faire – ils – AC – poisson – 2 – pêcher – DEM – fois Dieu a fait qu’ils prenaient cette fois-ci deux poissons.
Nsonsannin tun b’a fè ka jègè fila ninnu fana dun. nsonsannin – tun – bè a fè – ka – jègè – fila – ninnu – fana – dun pt. lièvre – PAS – vouloir – CONV – poisson – 2 – DEM – aussi – manger Le petit lièvre voulait manger ces deux poissons aussi.
A y’i kanto surukuba ma tugun: a – ye – i kanto – surukuba – ma – tugun il – AC – s’adresser – gr. hyène – à – encore Il s’est adressé encore à la grande hyène :
"Kòrò suruku, i bè taa ni bi jègè fila ye, kòrò – suruku – i – bè – taa – ni – bi – jègè – fila – ye grande sœur – hyène – tu – INAC – partir – et – aujourd’hui – poisson – 2 – avec "Grande sœur hyène, tu pars avec les deux poissons d’aujourd’hui,
wa i bè sinita naani de fisaya ?" wa – i – bè – sini-ta – naani – de – fisaya ou – tu – INAC – demain-part – 4 – FOC – préférer ou tu préfères les quatre de demain ?"
Nin sen in na fana, suruku nalonmaba in ko ko ale bè sini kònò. nin – sen – in – na – fana – suruku – nalonma-ba – in – ko – ko – ale – bè – sini – kònò DEM – fois – DEM – à – aussi – hyène – sotte-AUG – DEM – dire – que – elle – INAC – demain – attendre Cette fois-ci aussi, la grande sotte d’hyène décida d’attendre demain.
Don min dara o don kan, u seginna kò da la tugun. don – min – da-ra – o – don – kan – u – segin-na – kò – da – la – tugun jour – REL – suivre-AC – DET – jour – à – ils – retourner-AC – rivière – bord – à – encore Le jour qui suivait, ils sont retournés de nouveau au bord de la rivière.
U sera ka jègè naani minè. u – se-ra – ka – jègè – naani – minè ils – pouvoir-AC – CONV – poisson – 4 – saisir Ils pouvaient prendre quatre poissons.
O don, kòngò tun gannen bè surukuba la kojugu. o – don – kòngò – tun – gan-nen – bè – surukuba – la – kojugu DET – jour – faim – PAS – chauffer-PART2 – SIT – gr. hyène – SIT – trop Ce jour-là, la grande hyène avait une faim trop pressante.
O kòngò tun juguyara fo an ka sogo in tun bè nyènamini. o – kòngò – tun – juguya-ra – fo – an – ka – sogo – in – tun – bè nyènamini DET – faim – PAS – aggraver-AC – de telle sorte que – notre – CONN – animal – DEM – PAS – avoir un étourdissement Cette faim était si tenace que notre animal avait des vertiges.
A kònò tun bè mankan bò cogo min, a tun b’a bò ten. a – kònò – tun – bè – mankan – bò – cogo – min – a – tun – bè – a – bò – ten son – ventre – PAS – INAC – bruit – faire – manière – REL – il – PAS – INAC – le – faire – ainsi Son ventre ne cessait de faire du bruit.
Nin sen, surukuba ma nsonsannin lamèn. nin – sen – surukuba – ma – nsonsannin – lamèn DEM – fois – gr. hyène – ACnég – pt. lièvre – écouter Cette fois, la grande hyène n’a pas écouté le petit lièvre.
Wula sera dòròn, a ye jègè naani ninnu ta wula – se-ra – dòròn – a – ye – jègè – naani – ninnu – ta soir – arriver-AC – dès que – elle – AC – poisson – 4 – DEM – prendre Une fois le soir arrivé, elle a pris les quatre poissons
k’u bil’a ka bòrèba kònò, ka sotaasira minè. ka – u – bila – a – ka – bòrè-ba – kònò – ka – so-taa-sira – minè CONV – les – mettre – son – CONN – sac-AUG – dans – CONV – maison-partir-route – prendre et les a mis dans son gros sac et a pris le chemin de la maison.
Nka nsonsannin tun ma dinyè jègè ninnu kò. nka – nsonsannin – tun – ma – dinyè – jègè – ninnu – kò mais – pt. lièvre – PAS – ACnég – vie? - poisson – DEM – renoncer Mais le petit lièvre n’a pas renoncé à ces poissons.
A bolila ka taa suruku nyè, k’i jan sira kan, a – boli-la – ka – taa – suruku – nyè – ka – i jan – sira – kan il – courir-AC – CONV – partir – hyène – devant – CONV – se tourner face au ciel – route – sur Il a couru devant l’hyène, s’est couché sur la route,
k’a senw kòròta san fè, k’a nèn bò. ka – a – sen-w – kòròta – san fè – ka – a – nen – bò CONV – ses – jambe-PL – soulever – au-dessus – CONV – sa – langue – faire sortir les jambes en l’air, et a fait sortir sa langue.
Surukuba ye nsonsannin dalen ye minkè, a kèr’a nyèna surukuba – ye – nsonsannin – da-len – ye – minkè – a – kè-ra a nyèna gr. hyène – AC – pt. lièvre – coucher-PART2 – voir – lorsque – elle – penser-AC Quand la grande hyène a vu le lièvre couché, elle pensait
ko nsonsansu de tun don. ko – nsonsan-su – de – tun – don que – lièvre-cadavre – FOC – PAS - PRES que c’était un lièvre mort.
A ko : "Nsonsansu !" Nka, a ma sòn k’a ka jègèw bila a – ko – nsonsansu – nka – a – ma – sòn – ka – a – ka – jègèw – bila elle – dire – lièvre mort – mais – elle – ACnég – accepter – CONV – ses – CONN – poissons - déposer Elle s’écriait : "Un lièvre mort !" Mais elle ne voulait pas déposer ses poissons
ka nsonsansu in ta. ka – nsonsansu – in – ta CONV – lièvre mort – DEM – prendre pour prendre ce lièvre mort.
A taara a ka sira fè. Surukuba tèmènna dòròn, nsonsannin wulila, a – taa-ra – a – ka – sira – fè – surukuba – tèmèn-na – dòròn – nsonsannin – wuli-la elle – partir-AC – son – CONN – chemin – sur – gr. hyène – passer-AC – dès que – pt. lièvre – se lever-AC Elle a continué son chemin. Dès que la grande hyène a surpassé, le petit lièvre s’est levé
k’i boli biribiri ka t’i da suruku nyè tugun, sira kan. ka – i – boli – biribiri – ka – tè – i da – suruku – nyè – tugun – sira – kan CONV – il (repr.) – courir – très vite – CONV – passer ? – se coucher – hyène – devant – encore – route – sur et a couru très vite pour aller se coucher encore devant l’hyène sur la route.
Suruku nyè ma tèmèn nsonsan in kan fewu. A ko : suruku – nyè – ma – tèmèn – nsonsan – in – kan – fewu – a – ko hyène – vue – ACnég – passer – lièvre – DEM – sur – PHRA – elle – dire Ce lièvre mort n’a pas échappé du tout à la vue de la grande hyène. Elle dit :
"Nsonsansu wèrè !" A ye nsonsansu tan dan tuma min na, a y’i miiri nsonsansu – wèrè – a – ye – nsonsansu – tan – dan – tuma – min – na – a – ye – i miiri lièvre mort – autre – elle – AC – lièvre mort – 10 – compter – moment – REL – à – elle – AC – penser "Un autre lièvre mort !" Quand elle a compté dix lièvres morts, elle pensait
ko olu bè se k’ale ka tile caman dumuni bò. ko – olu – bè – se – ka – ale – ka – tile – caman – dumuni – bò que – eux – INAC – pouvoir – CONV – lui – HORT – jour – beaucoup – repas – suffire que ceux-là pourraient lui servir de nourriture pendant plusieurs jours.
A y’a ka bòrèba bila nsonsan laban in kèrèfè a – ye – a – ka – bòrèba – bila – nsonsan – laban – in – kèrèfè elle – AC – son – CONN – gros sac – placer – lièvre – dernier – DEM – près de Elle a déposé son grand sac près du dernier lièvre
ko a bè taa a tò kònòntòn nòfè. ko – a – bè – taa – a – tò – kònòtòn – nòfè que – elle – INAC – partir – son – reste – 9 – à la suite de pour aller chercher les neuf autres.
Nka, a ma nsonsansu hali kelen ye tugun. A bolila ka segin nka – a – ma – nsonsansu – hali – kelen – ye – tugun – a – boli-la – ka – segin mais – elle – ACnég – lièvre mort – même – 1 – voir – encore – elle – courir-AC – CONV – retourner Mais elle n’a plus vu même un seul lièvre mort. Elle est revenue sur ses pas
a kò, nka a y’a sòrò a ka bòrè fana tun tununna. a – kò – nka – a – ye a sòrò – a – ka – bòrè – fana – tun – tunun-na lui – derrière? – mais – elle – trouver que – son – CONN – sac - aussi – PAS – perdre-AC en courant, mais elle trouvait que son sac aussi avait disparu.
Nsonsannin tun y’o ta kaban, ka finyè sògò n’a ye. nsonsannin – tun – ye – o – ta – kaban – ka – finyè sògò – ni a ye pt. lièvre – PAS – AC – DET – prendre – déjà – CONV – prendre la fuite – avec lui Le petit lièvre l’a déjà emparé et a pris la fuite avec.
Surukuba kòngòbagatò n’a sòn jalen seginna so. surukuba – kòngò-baga-tò – ni – a – sòn – ja-len – segin-na – so gr. hyène – faim-AG-PART1 – et – son – cœur – paralyser-PART2 – retourner-AC – maison La grande hyène est retournée à la maison, affamée et le cœur serré.
N ye nsiirin in ta yòrò min na, n y’a bila ye ... ni – ye – nsiirin – in – ta – yòrò – min – na – n – ye – a – bila – yen je – AC – conte – DEM – prendre – lieu – REL – à – je – AC – le – laisser – là-bas Je laisse ce conte là où je l’ai pris ...
++++++++++++++++++++++++++++++++
Abréviations : AC = marque de prédication de l’accompli ; ACnég = marque de prédication de l’accompli négatif ; AG = suffixe de dérivation nominale (agent, pour une action) ; AUG = augmentatif ; CONN = connectif entre nominaux ; CONV = connectif entre verbaux ; DEM = adjectif démonstratif ; DET = déterminateur (de valeur anaphorique) ; DIM = diminutif ; EQ = marque de prédication non-verbale [équatif] ; EXP = adverbe expressif ; FOC = particule de focalisation ; FUT = marque de prédication du futur ; HORT = marque de prédication (de valeur hortative) ; INAC = marque de prédication de l’inaccompli ; INACnég = marque de prédication de l’inaccompli négatif ; PART1 = participe (de valeur d’inaccompli) ; PART2 = participe (de valeur d’accompli) ; PAS = passé ; PHRA = particule phrastique ; PL = marque du pluriel ; PRE = particule de renforcement ; PRES = marque de prédicatif non-verbale ; PRESnég = marque de prédicatif non-verbale négatif ; REL = pronom relatif ; SIT = marque de prédication non-verbale ; SITnég = marque de prédication non-verbale négative.
Référence : Touré, Mohamed. Bambara-Lesebuch : Originaltexte mit deutscher und französischer Übersetzung. Chrestomathie Bambara : Textes originaux bambara avec traductions allemandes et françaises. Kalanjè Gafe. (Afrikawissenschaftliche Lehrbücher, Bd. 11). Köln : Köppe, 1996.
Bonne lecture !
Herbert

Soleil et vélo avec bébé de 7 mois English translation pending
Bonsoir à tous
nous sommes belges et comptons partir debut octobre vers le sud. Nos envies : du soleil et des possibilités de faire du vélo sur pistes sécurisée avec bébé de 7 mois dans la remorque * adapté avec hamac bien sûr déjà testé ) quels seraient vis idées de destination tout en sachant qu'il faut qu'on parte en voiture donc 1200 km serait un maximum. Le sud de la France? la Slovénie le nord de la Croatie ou...?
merci d'avance.
deux amoureux des voyages en vélo
deux amoureux des voyages en vélo
Réserves et risques au Kenya? English translation pending
Bonjour!
Nous sommes en train de préparer notre voyage au Kenya, nous avons déjà trouvé un guide qui pense que cela peut être risqué d'aller à la réserve de Samburu.
Qu'en pensez vous? Nous voulions y aller pour voir d'autres espèce de giraffes et de gazelles (un couple d'amis l'ayant fait nous a dit que c'était une réserve merveilleuse)
Merci de m'éclairer!
Nous sommes en train de préparer notre voyage au Kenya, nous avons déjà trouvé un guide qui pense que cela peut être risqué d'aller à la réserve de Samburu.
Qu'en pensez vous? Nous voulions y aller pour voir d'autres espèce de giraffes et de gazelles (un couple d'amis l'ayant fait nous a dit que c'était une réserve merveilleuse)
Merci de m'éclairer!
Sécurité et risques physiques à Grootberg Lodge (Namibie) English translation pending
Bonjour,
Ce message pour attirer l'attention sur les risques physiques pris en séjournant à Grootberg Lodge.
Le 2/10/2013, l'une des deux occupantes du chalet n° 1 (j'occupais le n° 2) a subi à 4 heures du matin une piqure de scorpion alors qu'elle dormait.
J'ai moi-même été mis au courant vers 6 h du matin lorsque je me suis rendu au bâtiment principal où les victimes s'étaient rendues en espérant y trouver de l'aide.
La victime et son amie étaient bloquées là sans aucune aide depuis deux heures, en l'absence de tout membre du staff, et l'établissement étant dépourvu de toute indication quant aux secours éventuels, et pas même d'un n° de téléphone, et le code d'accès WIFI n'est pas affiché.
Les premiers membres du personnel sont apparus sur les 7 heures du matin, apparemment préoccupés en priorité de l'organisation des petits déjeuners, qui avait une bonne heure de retard.
Finalement les premières aides au tout au moins les premiers conseils utiles sont venus des premiers clients venus prendre leur petit-déjeuner.
Ceci s'ajoute à la difficulté des chemins extrèmement rocailleux et dépourvus d'éclairage effectif, bien que des animaux rôdent en liberté (un lion avait notamment été vu la veille).
Mieux vaut donc savoir pour séjourner à Grootberg Lodge que la sécurité physique des clients ne dépend que d'eux-mêmes puisque l'établissement n'a d'évidence rien mis en place à ce sujet.
On pourrait également s'interroger légitimement sur la sécurité en cas d'incendie.
Ce message pour attirer l'attention sur les risques physiques pris en séjournant à Grootberg Lodge.
Le 2/10/2013, l'une des deux occupantes du chalet n° 1 (j'occupais le n° 2) a subi à 4 heures du matin une piqure de scorpion alors qu'elle dormait.
J'ai moi-même été mis au courant vers 6 h du matin lorsque je me suis rendu au bâtiment principal où les victimes s'étaient rendues en espérant y trouver de l'aide.
La victime et son amie étaient bloquées là sans aucune aide depuis deux heures, en l'absence de tout membre du staff, et l'établissement étant dépourvu de toute indication quant aux secours éventuels, et pas même d'un n° de téléphone, et le code d'accès WIFI n'est pas affiché.
Les premiers membres du personnel sont apparus sur les 7 heures du matin, apparemment préoccupés en priorité de l'organisation des petits déjeuners, qui avait une bonne heure de retard.
Finalement les premières aides au tout au moins les premiers conseils utiles sont venus des premiers clients venus prendre leur petit-déjeuner.
Ceci s'ajoute à la difficulté des chemins extrèmement rocailleux et dépourvus d'éclairage effectif, bien que des animaux rôdent en liberté (un lion avait notamment été vu la veille).
Mieux vaut donc savoir pour séjourner à Grootberg Lodge que la sécurité physique des clients ne dépend que d'eux-mêmes puisque l'établissement n'a d'évidence rien mis en place à ce sujet.
On pourrait également s'interroger légitimement sur la sécurité en cas d'incendie.
Tanzanie et Zanzibar: septembre ou janvier? English translation pending
Bonjour à tous !
Je prépare tout doucement mon prochain voyage en Tanzanie.
J'aimerais avoir votre avis sur la période idéale pour se rendre sur place.
J'ai pas mal parcouru le Forum et les avis semblent pas mal diverger. J'imagine qu'il y a du positif et du négatif pour chaque période.
Ce sont principalement les félins qui me pasionent le plus. J'imagine que lorsqu'il fait fort chaud, ils se montrent moins.
Du coup, à choisir, dans laquelle de ces 2 périodes (janvier ou septembre) ai-je le plus de chance de rencontrer un maximum de ces animaux sauvages ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Je prépare tout doucement mon prochain voyage en Tanzanie.
J'aimerais avoir votre avis sur la période idéale pour se rendre sur place.
J'ai pas mal parcouru le Forum et les avis semblent pas mal diverger. J'imagine qu'il y a du positif et du négatif pour chaque période.
Ce sont principalement les félins qui me pasionent le plus. J'imagine que lorsqu'il fait fort chaud, ils se montrent moins.
Du coup, à choisir, dans laquelle de ces 2 périodes (janvier ou septembre) ai-je le plus de chance de rencontrer un maximum de ces animaux sauvages ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Itinéraire et bons plans pour budget limité en Namibie? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 adultes et disposons de17 jours et d'un 4X4 avec tentes de toit, tout en camping fin novembre, nous arrivons le 17 à 14H10.
Les points forts du voyages seraient Sesriem, Naukluft, Swakopmund (combi), Brandberg, Twyfelfontain, Puros, Epupa falls et rencontre avec les Himbas et 3 ou 4 jours à Etosha
J'avais pensé passer par le Kalahari au départ, mais je pense que cela va faire trop!
Par contre, nous avons un budget limité et là, j'ai besoin de votre aide! Quels sont les endroits où nous pouvons faire des game drive gratuitement comme à Etosha ou à un prix raisonnable, car je me rends compte que nous ne pouvons pas nous offrir les activités à plus 500 N$ et seulement quelques unes, j'avais pensé au combi (safari mer et Sandwich Harbour ou l'excursion en kayak)! Pouvez vous me faire part de plans pas trop chers, d'adresses de camping pas trop chères et sympas, de restaus à moins de 120N$ et d'activités à un prix raisonnable.. Est ce que la nuit dans Sesriem est indispensable pour ne rien manquer car, je crois qu'il est indispensable de passer les nuits dans le parc à Etosha. Nous ne voulons pas toucher à l'essentiel pour pouvoir en profiter et trouver des activités moins chères pour le reste du voyage. Merci de tous vos bons conseils! A+
Par contre, nous avons un budget limité et là, j'ai besoin de votre aide! Quels sont les endroits où nous pouvons faire des game drive gratuitement comme à Etosha ou à un prix raisonnable, car je me rends compte que nous ne pouvons pas nous offrir les activités à plus 500 N$ et seulement quelques unes, j'avais pensé au combi (safari mer et Sandwich Harbour ou l'excursion en kayak)! Pouvez vous me faire part de plans pas trop chers, d'adresses de camping pas trop chères et sympas, de restaus à moins de 120N$ et d'activités à un prix raisonnable.. Est ce que la nuit dans Sesriem est indispensable pour ne rien manquer car, je crois qu'il est indispensable de passer les nuits dans le parc à Etosha. Nous ne voulons pas toucher à l'essentiel pour pouvoir en profiter et trouver des activités moins chères pour le reste du voyage. Merci de tous vos bons conseils! A+
Combiné plage et safari au Kenya en mars, tour opérateur? English translation pending
J'ai l'intention de partir fin mars au KENYA pour un combiné plage safari quel est le meilleur tour opérator rapport qualité prix.,
Canada et New York: nécessité du visa pour les Etats-Unis? English translation pending
Bonjour!
Cet été je vais probablement aller au Québec, et donc je n'aurais pas besoin de visa mais seulement de mon passeport. Mais j'aimerais me rendre à New York quand je serais au Québec, et je voulais savoir s'il fallait un visa pour ça? Et si vous connaissez une compagnie canadienne qui délivre des billets d'avion pas chers vers New York, ce serait sympa...
Merci!
Cet été je vais probablement aller au Québec, et donc je n'aurais pas besoin de visa mais seulement de mon passeport. Mais j'aimerais me rendre à New York quand je serais au Québec, et je voulais savoir s'il fallait un visa pour ça? Et si vous connaissez une compagnie canadienne qui délivre des billets d'avion pas chers vers New York, ce serait sympa...
Merci!
Trajet aller-retour de Montréal à Québec English translation pending
Bonjour,
Existe-t-il encore une compagnie low cost desservant cette ligne aérienne ?
A vous lire.
Barzaz
Tente de sol en Namibie English translation pending
Bonjour, j'ai lu et relu le forum sur les tentes mais pas trouvé vraiment de réponses pour les tentes de sol....
Y a t il de l'insécurité a voyager avec une tente de sol
Etbsi vous l'avez fait, dans quelle tente ?
Merci
Ihaha Campsite au parc Chobe: dangereux? English translation pending
Quels sont vos avis sur ce camp au Botswana ? j'ai lu : attaques à main armée, accidents avec les hyènes.... on connaît les risques de ce coin du monde mais quand même.... On doit y dormir 2 nuits en camping (tentes sur le toit).
Ouganda et Rwanda juillet 2017 English translation pending
Bonjour,
Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.
Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !
J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.
Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.
L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.
La maman et son petit
Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.
Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.
Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.
Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.
Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Tout a commencé lors de nos vacances en Namibie en été 2016. J'ai réservé un Lodge sympa pour le soir d'anniversaire de notre fille, nous avons donc pris nos quartiers à l’Onguma Tree Top proche d'Etosha. Ce Lodge a seulement quatre bungalows sur pilotis, le soir tout le monde mange à la même table et c'est comme ça que nous avons fait la connaissance d'un couple italien très charmant.
Monsieur nous a raconté son voyage en Ouganda, en fait, il nous a surtout parlé du tracking des gorilles. A la maison, en réfléchissant à ce que nous voulions faire en juillet 2017, nous avons repensé au récit enthousiasmé du monsieur italien et la décision a été vite prise. Nous partirons en Ouganda !
J'ai lu quelques récits de voyage sur l'Ouganda. Il y en a très peu sur VF, mais j'ai aussi trouvé quelques retours d'expériences sur un Forum allemand. Je me suis vite rendue compte que je n'aurais pas le temps de préparer ce voyage comme je le fais habituellement. Et, les galères de certains avec leur voiture de location ne m'encourageait que moyennement. Bref, nous passerons par une agence sur place et prendrons un chauffeur-guide.
Après avoir contacté l'agence Speke Uganda, nous avons pris la décision de voyager avec un petit groupe de maximum six personnes, un guide et un chauffeur. Je dois bien avouer que le fait de voyager avec d'autres personnes me faisait un peu de soucis. Mais voilà, ça revenait quand-même moins cher et le programme avait l'air alléchant. Bref, nous avons payé l'acompte et n'avions plus qu'à nous réjouir. De ne pas préparer nos visites, ne pas choisir nos Lodges, me faisait quand-même un drôle d'effet. J'ai été heureusement bien occupée avec la préparation de notre voyage en Afrique du Sud et Namibie pour l'automne 2017.
L'option de faire deux trackings pour voir les gorilles a été vite prise. Nous en ferons un en Ouganda et un autre au Rwanda. Au moment de notre réservation, l'augmentation du prix pour le tracking au Rwanda n'a heureusement pas encore eu lieu.
La maman et son petit
Faire deux trackings a beaucoup d'avantages. Premièrement, on ne sait pas comment les gorilles vont se comporter. Seront-ils stationnaires ou faudra-t-il leur "courir" après. Cela permet aussi de voir deux familles différentes, donc d'avoir deux expériences distinctes.Juste quelques mots sur l'agence. Nous sommes très contents de leur service. Les guides et chauffeurs (vous verrez plus loin pourquoi j'écris guides et chauffeurs au pluriel) étaient super sympas et se pliaient en quatre pour nous satisfaire. Tony, le patron de Speke Uganda nous a contactés deux fois pendant le voyage, afin de savoir si tout allait bien et si nous avions des désirs spécifiques. Bref, on peut dire que le suivi a été excellent.
Les hôtels et Lodges ont été en général bien à très bien, d'un bon standard pour les régions traversées et très propres. Nos guides faisaient très attention où nous mangions. D'après eux, nos estomacs ne supporteraient pas la nourriture proposée dans certains restaurants ou stands de rues. En Ouganda, l'eau n'est pas potable et il faut se méfier des aliments crus et lavés avec cette eau. Nous avions des bouteilles d'eau dans chaque salle de bain, car même rincer sa bouche ou sa brosse à dents avec de l'eau du robinet est déconseillé.
Nous avons été enchantés des parcs nationaux et avons été bien gâtés avec les animaux. Nous ne pensions pas en voir autant, ça été donc une excellente surprise.
Voilà, place au récit jour après jour. J'espère que vous aurez du plaisir à nous suivre.
Et pour finir: la Namibie! English translation pending
Comme promis à certains , voici un petit carnet descriptif de ce séjour de 3 semaines dans le Nord Ouest de la Namibie qui termine un petit tour d'Afrique Australe, je vais maintenant me consacrer à autre chose avant, sans doute, d'y revenir.
Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).
Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.
Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.
Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour
Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.
Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.
Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.
A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.
La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :

Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.
Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.


J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable


et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
Merci à ceux qui m'ont aidé, en particulier à Jeff ( Max68).
Je dis bien purement descriptif, je ne pourrai pas consacrer le temps nécessaire à écrire un carnet comme celui du séjour au Botswana. Tant pis pour l'humour et le délire, j'ai d'ailleurs cru comprendre que ça en agace.
Je vais donc rester factuel, descriptif et m'appuyer sur les photos. Quelque chose de très classique sur VF.
Je passerai un peu vite sur le début du voyage consacré à Etosha qui a déjà été décrit en long en large et en travers ici. De même pour la fin du voyage. Voici le programme : 02/Juillet : arrivée à Windhoek, courses , nuit à Londininghi ( réservé) 03/07 route vers Etosha, nuit à Okaukuejo ( réservé 1 an à l'avance) 04/07 Nuit à Halali ( réservé 1 an à l'avance) 05/07 Nuit à Halali 06/07 Nuit à Dolomite ( réservé 1 an à l'avance) 07/07 trajet vers Epupa, courses à Opuwo , Nuit à Epupa camp ( réservé) 08/07 Nuit à Epupa camp 09/07 courses à Opuwo, nuit en bivouac quelque part dans le lit de l'Hoarusib D3707 10/07 Arrivée dans Hartman par Orupembe et entrée par le sud de la vallée Bivouac Hartman Valley sud 11/07 Remontée de Hartmann par la piste ouest, bivouac Marienfuss 12/07 route versPuros par Joubert Pass/ Khumib riverbed, Camping Puros ( non réservé) 13/07 balade dans Puros Canyon, Camping Puros 14/07 Descente vers Sesfontein en passant par les riverbeds Ganamub puis Hoanib, nuit à Khowarib lodge ( réservé) 15/07 nature walk le matin près de Khowarib, Warmquelle l'après midi, nuit à Khowarib lodge 16/07 (samedi) Route vers le sud avec passage par Khamanjab pour les courses, descente vers le sud jusque Madisa camp ( non réservé) 17/07 tour du Brandberg par l'ouest en passant par Ugab riverbed, nuit au sud du Brandberg au community camp de elephant rock( non réservé) 17/07 Route jusqu'au Spitzkoppe, balades dans le site nuit au Spitzkoppe ( réservé) 18/07 route jusque walvis bay, balade jusque pelican point nuit à Oysterbox guesthouse ( réservé) 19/07 route vers seriem, nuit au camping du parc ( réservé 1 an à l'avance) 20/07 nuit camping Sesriem 21/07 route vers Mariental, nuit à Bagatelle 22/07 restitution des véhicules, vol retour
Le voyage se faisait en autonomie, les véhicules étaient loués chez ASCO car Hire deux 4x4 toyota Hilux legend 45 (3l diesel) équipement "safari", sans tentes sur le toit, nous avons préféré les tentes au sol : aucun regret à ce sujet, elle se montent très vite, se transportent très bien sur le toit et permettent de ne pas ramasser la tente quand on reste 2 nuits sur le même camping. J'ajoute qu'on y tient debout, qu'elles sont incomparablement plus spacieuses que les tentes de toit et que, si l'abus du bon vin sudaf de la veille vous force à vous lever la nuit, on peut le faire discrètement sans réveiller l'autre ou les autres s'il y a deux tentes sur le même toit. A méditer.
Nous avions également 1 téléphone satellite. Nous avions emporté nos propres sangles à cliquet, notre propre sangle de traction, des talkies pour communiquer d'une voiture à l'autre, une tablette et un gps garmin avec sur chacun tracks4Africa installé.
Le vol est assuré par Air Namibia, départ de Paris avec escale à francfort, 750 € A/R en réservant 6 mois avant. J'avais préparé moi même tout le parcours, décidé des étapes et du loueur, mais, contrairement à mon habitude, j'ai demandé à Tourmaline d'effectuer toutes les réservations pour moi. La raison est simple, nous sommes 3 couples et je ne veux pas être responsable des éventuels loupés, toujours possibles lors des réservations. J'avais donc établi le budget prévisionnel et reste assez surpris de constater que le devis de Tourmaline était inférieur de presque 100€ par personne. A méditer.
A Windhoek, les représentant de ASCO nous attendaient à l'aéroport, ils n'attendaient pas que nous, nous étions au moins 30. Malheureusement, 2 passagers n'ont pas récupéré leurs sacs immédiatement et ASCO, au lieu de nous diviser en 2 groupes, a fait attendre tout le monde pendant plus de 2 heures à l'aéroport...ceux qui connaissent peuvent juger de la qualité des divertissements sur place. Je précise qu'ils avaient déplacé 4 minibus à l'aéroport. A méditer.
La réception des voitures était impeccable, un peu rapide puisque du coup, tout le monde était pressé, nous devions faire nos courses, les supermarchés ferment l'après midi du samedi et nous sommes Samedi. Du coup, lors de l'inspection nous loupons ça :

Nous resterons 1h30 chez ASCO à faire le tour des voitures et du matériel puis à écouter les conseils du représentant de Tourmaline, la plupart très utiles, quelques autres, en particuliers quand j'ai posé des questions sur le Kaokoland, bien moins pertinents. Les conseils de sécurité rappelés lors de ce briefing sont primordiaux et doivent être suivis je pense, il ne sert pas à grand chose de foncer sur les gravel et c'est vraiment dangereux, les véhicules asco sont équipés de mouchards qui sonnent à chaque dépassement de la vitesse recommandée, pas la vitesse autorisée, nous devions donc rester sous les 80 km/h sur les gravel. Libre à nous de dépasser, mais en cas d'accident, nous n'étions plus couverts. Une série de photos sont affichées pour rappeler l'accidentologie importante en Namibie, à côté de chaque photo, l'histoire de l'accident (gravel, ligne droite, 105 km/h, assurance : couverture maximale, frais 16 000€ à la charge du conducteur du fait de l'excès de vitesse...à méditer...). Le temps passe et nous devons aller faire les courses, le très sympathique représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le prénom, nous propose gentiment de nous accompagner jusqu'au supermarché.
Il est midi et la faim tenaille tellement certains estomacs que nous prenons le temps de nous sustenter au restau du coin. Après tout, le SPAR ne ferme qu'à 16 h. Fatale erreur que nous ne comprendrons qu'une fois dans le supermarché : le rayon alcool ferme à 13 heures ! Et nous attaquons les courses à 13h30 Décidément, c'est une malédiction ! C'est donc chargés de dizaines de litres de jus d'orange et d'au claire que nous nous dirigeons vers Londininghi.


J'avais quelques doutes sur cette adresse au sujet des propriétaires et en particuliers de Nathalie suite au propos qu'elle a tenu devant certains membres du forum. Nous concernant, tout s'est extrêmement bien passé, non seulement le lodge est très bien, les chambres confortables, le patio agréable


et le restaurant tout simplement délicieux avec des vins superbes, mais en plus, nos hôtes se sont montrés très présents, toujours prêts à échanger (y compris sur la Namibie et les Namibiens sans que je ne retrouve quelque trace complaisance ou d'animosité) Mieux, alors que je me lamentais de n'avoir pas pu trouver de boissons alcoolisées à Windhoek et sachant que j'allais devoir affronter un Dimanche entier de sobriété à Etosha, Nathalie nous proposera de nous revendre une partie de la cave au prix d'achat (!), sans parler des bières (re!). Bref, Alexander et Nathalie nous ont bien rendu service. Donc, je reste sur une excellente opinion au sujet de ce lodge, j'ai lu récemment sur TA qu'il serait en vente, ce que je ne peux pas confirmer. La nuit est froide, 3 ° le matin (nous sommes à plus de 1500 m)
Deux enfants et un papa seuls dans le Kalahari: est-ce raisonnable? (Botswana) English translation pending
Bonjour à tous
Je ne sais trop que penser d'un circuit au Botswana pour cet été. J'ai prévu une balade de 5 semaines entre AFS et Botswana pour juillet août. J'ai loué un 4X4 avec tente de toit à Johannesburg. Ca c’est une certitude. J’ai réservé 6 nuits dans le Kruger, ça c’est une autre certitude. Pour le reste, rien n’est fixé !! Vous allez me dire que c’est trop tard pour espérer trouver des endroits libres !! Je compte sur ma bonne étoile pour que ce ne soit pas le cas.
En fait je souhaiterai faire un tour au Botswana, avec trois objectifs : les pans et l’île de Kubu, le Kalahari central et le Kgalagadi. Seulement voila, je suis tout seul avec deux enfants !!
Je ne suis pas totalement néophyte en utilisation de 4X4 et de camping en tente de toit. J’ai ça à la maison depuis pratiquement 20 ans avec lesquels j’ai parcouru Madagascar en long en large et en travers et une bonne partie de l’Afrique de l’Ouest.
Cette expérience là m’enseigne que l’on ne peut pas toujours partir la fleur au fusil et advienne que pourra.
Mes questions : pensez-vous qu’il soit totalement inconscient de visiter une partie des lieux précédemment cités seul ? Peut-on envisager de réserver des lieux de camping au tout dernier moment ? Le cas échéant y-a-t-il possibilité de se joindre à d’autres personnes au hasard du voyage ?
Merci pour vos conseils.
Colombie et Mexique: dangers, réels ou supposés? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois de partir, à l'automne, pour 7 ou 8 mois, entre Mexique et Colombie. J'entends dire des tas de choses sur les dangers de ces pays. J'ai pas mal roulé ma bosse, et je sais que le site d'"aide aux voyageurs", du ministère des affaires étrangères, n'est pas crédible. Il annonçait des horreurs, aussi bien en Indonésie, qu'aux Philippines, au Chili, en Bolivie, ou ailleurs encore!!! On a le sentiment que tout ça n'a pour but que de vous faire rester à la maison, ou donner du fric à des "voyagistes". Mon voyage, c'est le sac à dos, et le guide dans la poche. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il a vraiment ressenti des risques encourus dans ces pays? D'autre part, j'ai lu, sur le forum, qu'il est difficile, voire plus, de passer du Panama à la Colombie par voie terrestre. Je ne comprends pas bien! Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer un peu Marceldudu
Je prévois de partir, à l'automne, pour 7 ou 8 mois, entre Mexique et Colombie. J'entends dire des tas de choses sur les dangers de ces pays. J'ai pas mal roulé ma bosse, et je sais que le site d'"aide aux voyageurs", du ministère des affaires étrangères, n'est pas crédible. Il annonçait des horreurs, aussi bien en Indonésie, qu'aux Philippines, au Chili, en Bolivie, ou ailleurs encore!!! On a le sentiment que tout ça n'a pour but que de vous faire rester à la maison, ou donner du fric à des "voyagistes". Mon voyage, c'est le sac à dos, et le guide dans la poche. Quelqu'un peut-il me dire ce qu'il a vraiment ressenti des risques encourus dans ces pays? D'autre part, j'ai lu, sur le forum, qu'il est difficile, voire plus, de passer du Panama à la Colombie par voie terrestre. Je ne comprends pas bien! Merci à tous ceux qui pourront m'éclairer un peu Marceldudu
Parcs nationaux Kgalagadi Transfrontalier et Central Kalahari en août? (Botswana, Afrique du Sud) English translation pending
Bonjour à vous !!
Je désire faire un saut en Afrique austral durant le mois d'août durant deux semaines et je me demande si cela serait judicieux de choisir le Kgalagadi Transfrontalier NP ainsi que le Central Kalahari NP pour de l'observation animalière ou alors si il serait mieux de se rabattre sur le grand classique Kruger ???
Je précise que je vais là-bas pour de la photographie animalière en self-drive... (déjà fait Etosha ainsi que les parcs nationaux du nord Botswana ainsi que le Hwange au Zimbabwe)
Vos réponses seront importantes puisque ma destination se fera en fonction des retours... Donc plus de chance de voir des animaux (prédateurs) au Kruger ou alors dans les deux parcs cités ci-dessus (mois d'août) !!
En vous remerciant d'avance pour vos précieuses informations !!
Alain
Je désire faire un saut en Afrique austral durant le mois d'août durant deux semaines et je me demande si cela serait judicieux de choisir le Kgalagadi Transfrontalier NP ainsi que le Central Kalahari NP pour de l'observation animalière ou alors si il serait mieux de se rabattre sur le grand classique Kruger ???
Je précise que je vais là-bas pour de la photographie animalière en self-drive... (déjà fait Etosha ainsi que les parcs nationaux du nord Botswana ainsi que le Hwange au Zimbabwe)
Vos réponses seront importantes puisque ma destination se fera en fonction des retours... Donc plus de chance de voir des animaux (prédateurs) au Kruger ou alors dans les deux parcs cités ci-dessus (mois d'août) !!
En vous remerciant d'avance pour vos précieuses informations !!
Alain
Fréquence des bateaux entre Leticia (Colombie) et Iquitos (Pérou)? English translation pending
Bonjour!
Je voudrais savoir si quelqu'un connait la fréquence des bateaux cargo lents entre Leticia (Colombie) et Iquitos (Pérou).
- Est ce qu'il faut amener son propre hamac ou bien ils en prêtent ?
- Comment partir d'Iquitos ? Avion : quel prix ??? Jusqu'où ?
Merci d'avance !!!
Je voudrais savoir si quelqu'un connait la fréquence des bateaux cargo lents entre Leticia (Colombie) et Iquitos (Pérou).
- Est ce qu'il faut amener son propre hamac ou bien ils en prêtent ?
- Comment partir d'Iquitos ? Avion : quel prix ??? Jusqu'où ?
Merci d'avance !!!
Syrie: trop chaud pour marcher entre mi-juin et juillet? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux filles de 21 et 25 ans, et nous allons marcher de Damas jusqu'à la frontière jordanienne, entre mi-juin et juillet.Pensez-vous que la chaleur sera trop accablante pour nous permettre de marcher de jour?Pensez-vous qu'il est dangereux de marcher de nuit (hyènes, chacals, chiens, "brigands"...)?
Et avez-vous des références de cartes à nous conseiller pour cette zone?
Un grand merci d'avance pour votre aide!
Nous sommes deux filles de 21 et 25 ans, et nous allons marcher de Damas jusqu'à la frontière jordanienne, entre mi-juin et juillet.Pensez-vous que la chaleur sera trop accablante pour nous permettre de marcher de jour?Pensez-vous qu'il est dangereux de marcher de nuit (hyènes, chacals, chiens, "brigands"...)?
Et avez-vous des références de cartes à nous conseiller pour cette zone?
Un grand merci d'avance pour votre aide!
Namibie et Botswana en juillet 2009 en 4x4 tente sur le toit et lodges: équipement à prévoir? English translation pending
Bonjour,
avant tout merci pour toutes les infos glanées sur ce forum et merci à tous ceux qui ont partagé leurs souvenirs photos astuces... Nous partirons en juillet 2009 en namibie et au botswana avec nos enfants de 7 et 9 ans. Nous avons opté pour la formule 4x4 tentes sur le toit et lodge une fois de temps en temps...
Je ne suis pas une grande habituée du camping et j'aimerai donc avoir votre avis éclairé sur l'équipement qu'il faudrait apporté en plus de celui fourni par les loueurs de voitures.... Les nuits sont froides, les matins et soirées aussi à cette période...
si quelqu'un à des infos "pratico-paratiques"....
Merci d'avance!!! pararti
avant tout merci pour toutes les infos glanées sur ce forum et merci à tous ceux qui ont partagé leurs souvenirs photos astuces... Nous partirons en juillet 2009 en namibie et au botswana avec nos enfants de 7 et 9 ans. Nous avons opté pour la formule 4x4 tentes sur le toit et lodge une fois de temps en temps...
Je ne suis pas une grande habituée du camping et j'aimerai donc avoir votre avis éclairé sur l'équipement qu'il faudrait apporté en plus de celui fourni par les loueurs de voitures.... Les nuits sont froides, les matins et soirées aussi à cette période...
si quelqu'un à des infos "pratico-paratiques"....
Merci d'avance!!! pararti
Planète Urgence English translation pending
bonjour tous,
je souhaite partir avec l'association "Planète urgence" qui propose des missions pour le développement et l'environnement, surtout en Afrique, Extrême orient, Asie, ces missions d'une durée de deux semaines environ ont pour objectif d'intervenir là où il y a souffrance (pas forcément physique mais éducative, environnementales..) et besoins urgents, êtes vous déjà partis avec cette association et avez-vous des témoignages à faire partager?
merci pour vos réponses
PS : adresse du site www.planete-urgence.com
je souhaite partir avec l'association "Planète urgence" qui propose des missions pour le développement et l'environnement, surtout en Afrique, Extrême orient, Asie, ces missions d'une durée de deux semaines environ ont pour objectif d'intervenir là où il y a souffrance (pas forcément physique mais éducative, environnementales..) et besoins urgents, êtes vous déjà partis avec cette association et avez-vous des témoignages à faire partager?
merci pour vos réponses
PS : adresse du site www.planete-urgence.com
Deux petits enfants et un 4x4 avec tente sur le toit de Jo'bourg vers le Kruger English translation pending
Bonjour, j'aimerais avoir quelques conseils d'optimisation d'itinéraires .
Nous, grands parents et "voyageurs" (72-68 a) emmenons 2 petits enfants ( 13 et 9a), passionnés par la nature et les animaux , fils d'homme des bois et chasseurs à l'arc !
Nous arrivons à Johannesburg le 15 Mai 2020 et repartons de Joburg le 26 Mai. Nous louons à l'arrivée et pour tout le séjour un 4x4 avec 2 tentes sur le toit , nous dormirons donc dans des "emplacements"et seront autonomes pour la "cantine" .
12 jours de dispo.
L'objectif premier est d'aller au Kruger park et d'y rester 5 ou 6 nuits. Mais quel circuit ? ensuite, pour les emplacements j'ai compris que je trouverais sur "sanpark"
Il n'est pas gênant de changer de camp chaque soir, sachant qu'avec ce genre de véhicule, il faut tout de même replier la tente chaque jour pour se déplacer. Nous ne voulons pas faire des milliers de Km avec les enfants, donc nous n'irons pas jusqu'au cap !
Pour l'instant, je retiens comme autres spots, Blyde canyon et Swaziland .
Si vous avez des idées conseils pour occuper au mieux mes 2 futurs "crocodiles dundee" ce serait avec grand plaisirs!
Questions pratiques et petites angoisses pour un voyage en Namibie English translation pending
bonjour,
Nous sommes en pleins dans l'organisation de notre voyage en Namibie pour l'été 2020. Nous ferons du camping avec tente sur le toit.
je me pose pleins de petites questions pratiques et quelques angoisses aussi ...
Questions pratiques : Comment faites vous pour l'électricité ? quand il n'y en a pas dans les camps ? lampe a gaz pour le soir ? comment recharger GPS, etc ... ?
Un telephone satellite est il indispensable ou un mobile suffit ?
La carte Traks4africa dont j'entends beaucoup parler est elle indispensable ? ou un GPS style maps.me est suffisant si on ne compte pas sortir trop des sentiers battus ?
Faut il rapporter un duvet pour les nuits fraiches du mois d'aout ou ceux prêté par les loueurs sont suffisamment chauds ?
mes petites angoisses : croisent on souvent Serpent et scorpion ? je suis un peu frileuse de ce coté, et ça me questionne surtout par rapport aux enfants. 2 voyages en Afrique du sud, 2 Scorpions dans les chambres .. je n'en garde pas un bon souvenir ... risque t'on d en croiser dans les camping ? dans les dunes (je vois pleins de photos de personnes pieds nus sur les magnifiques dunes namibiennes ?) quel est le réel risque ?
les camping sont ils toujours sans barrière pour la faune ? y a t il un risque par rapport a la faune : éléphant ou félins ?
idem pour les balades ou les stops : on ne risque pas de tomber sur des lionnes, guépard ... ?
et enfin ma dernière petite inquiétude ;-) : problématique surement plus féminine .. mais comment faites vous la nuit si vous avez besoin d'aller aux toilettes ? j'ai lu qu il n était pas recommandé de sortir de la tente ... ?
merci merci pour vos conseils
Elodie
Nous sommes en pleins dans l'organisation de notre voyage en Namibie pour l'été 2020. Nous ferons du camping avec tente sur le toit.
je me pose pleins de petites questions pratiques et quelques angoisses aussi ...
Questions pratiques : Comment faites vous pour l'électricité ? quand il n'y en a pas dans les camps ? lampe a gaz pour le soir ? comment recharger GPS, etc ... ?
Un telephone satellite est il indispensable ou un mobile suffit ?
La carte Traks4africa dont j'entends beaucoup parler est elle indispensable ? ou un GPS style maps.me est suffisant si on ne compte pas sortir trop des sentiers battus ?
Faut il rapporter un duvet pour les nuits fraiches du mois d'aout ou ceux prêté par les loueurs sont suffisamment chauds ?
mes petites angoisses : croisent on souvent Serpent et scorpion ? je suis un peu frileuse de ce coté, et ça me questionne surtout par rapport aux enfants. 2 voyages en Afrique du sud, 2 Scorpions dans les chambres .. je n'en garde pas un bon souvenir ... risque t'on d en croiser dans les camping ? dans les dunes (je vois pleins de photos de personnes pieds nus sur les magnifiques dunes namibiennes ?) quel est le réel risque ?
les camping sont ils toujours sans barrière pour la faune ? y a t il un risque par rapport a la faune : éléphant ou félins ?
idem pour les balades ou les stops : on ne risque pas de tomber sur des lionnes, guépard ... ?
et enfin ma dernière petite inquiétude ;-) : problématique surement plus féminine .. mais comment faites vous la nuit si vous avez besoin d'aller aux toilettes ? j'ai lu qu il n était pas recommandé de sortir de la tente ... ?
merci merci pour vos conseils
Elodie
Wild Eastern and Western Cape, 3 Weeks in South Africa, September 2017
Hi everyone...
Must be around 5,000 photos to sort through!
Makes sense after 3 intense weeks in SA.
Anyway, to set the mood, here are a few photos... Well, yeah, they’re not amazing!
Suspense, suspense...



Must be around 5,000 photos to sort through!
Makes sense after 3 intense weeks in SA.
Anyway, to set the mood, here are a few photos... Well, yeah, they’re not amazing!
Suspense, suspense...



Nord du Vietnam: visite de Sapa et Ta Phin English translation pending
bonsoir
j'aimerais savoir s'il est interessant de voir TA PHIN ?pouvez-vous me dire combien de jours je dois prévoir pour SAPA+ TA PHIN pour tout voir;merci pour vos infos
j'aimerais savoir s'il est interessant de voir TA PHIN ?pouvez-vous me dire combien de jours je dois prévoir pour SAPA+ TA PHIN pour tout voir;merci pour vos infos
Revenir en France, mais où? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Bon je viens solliciter votre connaissance de notre beau pays pour une demande un peu particulière. Il se peut que je revienne vivre définitivement en France ces prochains mois, aussi étant originaire du Nord de la France et n'ayant aucune envie de passer ma vie là-bas, je recherche un endroit qui pourrait satisfaire mes exigences un peu particulières : proximité avec la mer (avec vagues car je pratique le surf) ET la montagne, contact direct avec la Nature, ensoleillement intéressant (je pratique l'astronomie amateur), et secteur qui recrute (informatique). Les grandes villes ne m'intéressent pas des masses et je suis prêt à faire des concessions.
Je me suis arrêté sur 3 régions pour cela : Aquitaine (Océan + montagnes), Midi-Pyrénées (montagnes + soleil), Rhône Alpes (montagnes + mer à 2h). La région PACA et les Pyrénées Orientales ne m'intéressent pas.
Voici une liste non exhaustive de mes coups de cœur pour le moment :
Ouest
- Bayonne (Biarritz, Anglet, Hendaye, Tarnos, Capbreton) - Pau (Hasparren, Cambo les Bains, Tarbes, Cauterets, Lourdes, Lons, Gan) - Toulouse (Labège, Albi) - Dax (Mimizan, Mont de Marsan, Biscarosse, Agen, Nerac) - Bordeaux (Andernos les bains, Mérignac, Pessac, Arcachon)
--
Est
- Chambéry (Aix les Bains) - Annecy (Saint Gervais les Bains, Thonon) - Gap (Briançon, Embrun, Chorges) - Grenoble (Saint Martin d'hères, Echirolles) - Valence (Saint Péray)
--
Que me conseillez-vous ?
Merci pour vos retours
Bon je viens solliciter votre connaissance de notre beau pays pour une demande un peu particulière. Il se peut que je revienne vivre définitivement en France ces prochains mois, aussi étant originaire du Nord de la France et n'ayant aucune envie de passer ma vie là-bas, je recherche un endroit qui pourrait satisfaire mes exigences un peu particulières : proximité avec la mer (avec vagues car je pratique le surf) ET la montagne, contact direct avec la Nature, ensoleillement intéressant (je pratique l'astronomie amateur), et secteur qui recrute (informatique). Les grandes villes ne m'intéressent pas des masses et je suis prêt à faire des concessions.
Je me suis arrêté sur 3 régions pour cela : Aquitaine (Océan + montagnes), Midi-Pyrénées (montagnes + soleil), Rhône Alpes (montagnes + mer à 2h). La région PACA et les Pyrénées Orientales ne m'intéressent pas.
Voici une liste non exhaustive de mes coups de cœur pour le moment :
Ouest
- Bayonne (Biarritz, Anglet, Hendaye, Tarnos, Capbreton) - Pau (Hasparren, Cambo les Bains, Tarbes, Cauterets, Lourdes, Lons, Gan) - Toulouse (Labège, Albi) - Dax (Mimizan, Mont de Marsan, Biscarosse, Agen, Nerac) - Bordeaux (Andernos les bains, Mérignac, Pessac, Arcachon)
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Est
- Chambéry (Aix les Bains) - Annecy (Saint Gervais les Bains, Thonon) - Gap (Briançon, Embrun, Chorges) - Grenoble (Saint Martin d'hères, Echirolles) - Valence (Saint Péray)
--
Que me conseillez-vous ?
Merci pour vos retours
Renseignements sur Moremi et l'Okavango English translation pending
bostwana (message privé)
9 avril 2014 à 19:23


bonjour j'aimerai avoir quelques conseils sur la conduite dans Morémi. nous avons un 4X4 toyota , non equipé , sans GPS non plus et nous aimerions passer une journée au moins a l'intérieur mais sans y dormir car nous n'avons pas d'equipement. J ai prevu de dormir a Kaziikini campsite dans une hutte. la conduite est elle tres difficile ? nous avons deja conduit a l 'interieur de Chobe , le rivier front et les chemins interieurs mais aussi pour une journée. que me conseillez vous? et quelle entrée choisir? j'aurai bien pris un mobilgame drive pour 1 ou 2 jours mais ils sont extremement chers.... a moins que vous ayez un bon plan. merci pour vos réponses Evelyne
9 avril 2014 à 19:23


bonjour j'aimerai avoir quelques conseils sur la conduite dans Morémi. nous avons un 4X4 toyota , non equipé , sans GPS non plus et nous aimerions passer une journée au moins a l'intérieur mais sans y dormir car nous n'avons pas d'equipement. J ai prevu de dormir a Kaziikini campsite dans une hutte. la conduite est elle tres difficile ? nous avons deja conduit a l 'interieur de Chobe , le rivier front et les chemins interieurs mais aussi pour une journée. que me conseillez vous? et quelle entrée choisir? j'aurai bien pris un mobilgame drive pour 1 ou 2 jours mais ils sont extremement chers.... a moins que vous ayez un bon plan. merci pour vos réponses Evelyne