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Les Carpates à vélo au départ de Belgrade English translation pending
by Lucbertrand · 2016-11-27 · 11 replies
Bonjour, j'ai prévu de traverser les Carpates à vélo en 2017. Je pensais commencer de Belgrade à partir du 15 juin, mais je risque de devoir avancer mon départ d'un mois. Quel est l'état de l'enneigement dans les Carpates à partir du 15 mai? Merci Luc
Survol du lac Powell: hélicoptère ou avion English translation pending
by Marcalamar · 2016-10-28 · 5 replies
Bonjour🙂 Qui pourrait me dire s'il vaut mieux faire le survol du Lac Powell en hélico ou en avion. Merci pour vos réponses Marcalamar 🙂
Randonnée Corte - refuge English translation pending
by Vanilla971 · 2016-09-07 · 6 replies
J'aimerai vous faire découvrir un lieu magique qui m'a profondément marqué tant par ses nombreux points positifs que négatifs !!!!!

Au travers un voyage corse, nous voilà partis pour 4h30 de randonnée au départ de Corté direction le refuge de la sega. L'itinéraire longe la rivière du Tavignano et offre une multitude de piscines et vasques naturelles, possibilité de faire du canyoning sauvage et même de remonter la rivière jusqu'au refuge. Un lieu magique, moins connu et fréquenté que le vallée de la Restonica mais tout aussi charmant. Le refuge est situé dans un cadre idyllique au bord de la rivière avec une immense piscine naturelle et des châtaigniers merveilleux. Le site est fort bien aménagé, il fait bon s'y reposer. On y trouve des chambres d'hôtes, un terrain pour bivouaquer, des sanitaires, un restaurant une terrasse bien aménagée ... Le refuge est quant à lui littéralement en ruines, grand ouvert et donc soumis aux intempéries. Heureusement possibilité de dormir dans un endroit douillet et chaud bien confort avec douche chaude et cheminée mais pour quel prix !?!?! Exorbitant ! Les gardiens vous accueillent d'une manière glaciale si vous ne prenez pas de chambre d'hôte ... Le repas proposé est excellent et copieux à la mode Corse, mais sous le regard lourd, insistant et pesant du patron qui se prend pour Casanova! La nuit dans le refuge fut agitée, froide et peu reposante.Le petit déjeuner est en libre service, ne comporte que des biscuits secs mais il est possible que ce soit par souci de ravitaillement (pourquoi ne pas baisser le prix dans ce cas ?).

Nous avons donc passé un petit séjour ponctué de bémols dans cet établissement. Heureusement le cadre idyllique fait oublier la note salée et l'accueil.

Le retour sur Corté s'est bien passé nous avons bien profité de la rivière.
Transport en commun à Barcelone English translation pending
by Verhaeghevi · 2016-08-19 · 6 replies
Bonjour , début septembre , je me rend à Barcelone pour 3 jours. J'arriverais de Perpignan avec le train.J'ai loué une chambre via Airbnb. Est-il aisé de prendre les transports en commun à Barcelone ou vaut-il mieux prendre le taxi et quels sont les tarifs? Si vous avez des conseils à me donner, je suis preneuse , Merçi à vous amis voyageurs
Randonnée de 4 à 5 heures en Roumanie: Muntii, Ceahlau, Nemira, Ciucas ou Piatra Craiului? English translation pending
by Gdup · 2016-08-10 · 8 replies
Quelles seraient vos suggestions concrètes (quel sentier, point de départ, etc.) pour une belle rando gratifiante (superbes vues, curiosité naturelle spectaculaire, etc.) de difficulté moyenne d'environ 4 à 5h sur sentier balisé, parmi les massifs en titre (que j'ai choisis dans l'excellent guide de Simon Dubuis) ? Nous y serons en septembre et aurons une voiture.
Préparation de 2ème séjour au Portugal fin septembre / début octobre 2016 English translation pending
by Yellowmop · 2016-08-01 · 29 replies
B🙂njour/Bom dia, Camarades d'la Rubrique Portugaise (Championne d'Europe svp),

Je me permets de vous solliciter pour la préparation d'un second séjour (après celui, tant kiffé, de 6 semaines du Nord au Sud, d'Est en Ouest en...oct-nov 2010). Nous venons de réserver nos billets Marseille-Lisboa (fin sept)/Porto-Marseille (début oct) chez RyanAir. Nous prévoyons 3-4 nuits à Lisboa (en début de séjour) et 2-3 nuits à Porto (en fin de périple) et nous interrogeons sur l'"emploi" des 7-9 jours dispos entre ces 2 villes, sachant que:

-Nous aimerions aller saluer l'Océan (1-2 nuits, pas forcément dans le même port/station-village côtier); Nous avions découvert Nazaré (jolie) lors de notre 1er voyage, auriez-vous d'autres lieux à nous recommander? si possible tranquille(s), typique(s), pas ambiance station balnéaire bétonnée (avons ça pas loin de chez nous, dans le Gard).

-Nous envisageons de retourner au "boisdormantesque" Buçaco Palace Hôtel où nous avions merveilleusement dîné en 2010 et, ce coup-ci peut-être s'y offrir le grand luxe d'une nuitée (les lieux sont tellement extra-ordinaires).Dans un rayon de 100 kms de Luso, ptêtre un peu plus bas/haut/à l'Est, auriez-vous dans vos précieux "cartons", des suggestions de coins de jolie campagne où nous pourrions faire de chouettes marches ? La Serra da Estrela, vous connaissez? Pensez-vous que ce massif puisse correspondre à notre recherche?

-D'autres conseils d'étapes, ptêtre, en précisant qu'entre Lisboa&Porto nous louerons une voiture? Pour rappel, en 2010, dans ce secteur du Pays, avions visité: Coimbra , Fatima, Alcobaça&Batalha, Golega (Fête du Cheval).Avions fait l'impasse sur Tomar (ptêtre une idée, de s'y arrêter ce coup-ci?).

Si nous partons moins à l'"assaut" du fantastique Patrimoine Culturel du Pays dans ce futur séjour que lors du 1er, nous demeurons toujours épris d'églises barroques et curieux de joyaux architecturaux.Néanmoins nous envisageons prioritairement ces 2 semaines Lusitaniennes sous l'angle du dépaysement et des plaisirs "authentiques": des papilles (cuisine locale&Brasilienne, pourquoi pas aussi Cap Verdienne?), des oreilles (Fado), du contact des Portugais, sans foncer partout ni avaler les distances, prendre du bon temps au Portugal quoi !!!

Pardon pour mon laïus, mais la description détaillée de nos attentes&goûts me semble utile à vos avis&suggestions.

Je vous remercie grandement de votre attention et d'avance, de vos tuyaux.Je précise que j'ai édité les 2 trésors sur Lisboa&Porto de Monsieur Larazou qui, incha Allah, me lira&répondra, lui aussi...

@ vous lire donc.

Cordialement,

Yell😉wmop.

ps: nous souhaitons ramener 2-3 m2 d'azulejos (pour habiller une façade de cheminée intérieure), des adresses de points de fabrication et/ou vente, sur notre parcours?
10 jours en Toscane avec plages English translation pending
by Thony23 · 2016-08-01 · 24 replies
Bonjour à toutes et tous, nous partons 10 jours en Toscane fin août, et nous allons faire les classiques Florence - Sienne - Pise, mais nous aimerions profiter un peu de la plage dans le coin.

Que pouvez-vous me conseiller comme belles plages de sable avec des enfants en bas age ?

Merci pour vos conseils
Que faire à Sir Bani Yas? (Émirats Arabes Unis) English translation pending
by Vacycla · 2016-07-05 · 99 replies
Durant notre croisière aux Emirats en décembre prochain, nous faisons escale à l'île de Sir Bani Yas. Ne voulant pas prendre les excursions du bateau, que peut-on faire par nos propres moyens? Y a-t-il à l'arrivée des taxis ou 4x4 qui proposent des tours sans que l'on soit obligés de réserver à l'avance? Cette escale paraît un peu floue dans ma tête. Si quelqu'un a des idées ou un vécu pour nous aider, merci d'avance.
Visite de Portofino en taxi depuis Savone English translation pending
by Esterel · 2016-07-04 · 6 replies
Bonjour à tous

Je pars le 25 août 2016 pour cette croisière sur le néo-Classica.(Costa) J'avais vu une excursion avec Costa pour aller visiter Portofino à partir de Savone mais quand j'ai voulu réserver le lendemain matin elle avait disparue de la liste proposée car le quota était atteint m'a dit mon agence. Est-ce que quelqu'un a déjà fait cette excursion en taxi depuis savone, distance 80 kms environ d'après mon calcul et pouvez-vous m en donner le prix avec une visite d'1h30 ou 2h00 (c'est difficile d'évaluer) nous serons 2 a partager le taxi avec une amie ou peut être ce n'est pas envisageable. Pourtant j'aimerai tellement la faire........

Merci beaucoup pour vos réponses
Tour CN à Toronto: achat en ligne impossible English translation pending
by Atila35 · 2016-06-26 · 14 replies
Bonjour à vous amis voyageurs,

Au secours, je pars au Canada le 6 juillet et je voulais acheter mes billets en ligne pour la tour CN. Cela fait 4 fois que j'essaie sur le site internet et cela ne fonctionne pas. Le message d'erreur qui apparaît est celui-ci: échec d'autorisation de vos données de paiement...

Ma carte bancaire fonctionne bien puisque j'ai pris les billets pour le ferry et bidome et jardin pour Montréal. Avez vous déjà eut ce problème ? Pouvons nous bien prendre les billets pour la tour CN en ligne ?

Merci pour vos réponses car je n'ai vraiment pas envie de faire la queue pour visiter la tour.
Les bons plans à Maurice pour un séjour de 15 jours English translation pending
by Tamerlan95 · 2016-06-22 · 18 replies
Bonjour,

nous partons 15 jours à l'ile Maurice et nous sommes à la recherche des meilleurs endroits pour découvrir cette merveilleuse ile.

J'aime beaucoup faire des photos (portraits, couchers de soleil et paysage), nous aimerions si possible avoir un contact d'un chauffeur pour découvrir Maurice avec lui.

Nous vous remercions toutes et tous par avance pour vos futures réponses.

Cordialement.
Sardaigne en famille, départ imminent (début juillet): où aller? English translation pending
by Nath06 · 2016-06-20 · 7 replies
Bonjour, nous partons le 04/07 par bateau de Nice et arrivons à Olbia jusqu'au 14/07. Bateau tickets réservés mais... impossible de se décider à louer quelque chose car nous ne savons pas vers où nous diriger !

Nous recherchons évidement un endroit avec des plages de sables, où nous pouvons marcher longtemps dans l'eau en ayant pied car nous avons un petit de 4 ans, nous recherchons aussi le calme, un endroit pas très venteux et sans tourisme de masse...

Dur dur.... Est -ce que quelqu'un peu nous aider à faire un choix ?! Nous avons vu des appartements à louer à Marineledda ou vers Orosei ou encore de l'autre côté vers Lu Bagnu....

On espère trouver quelque chose très proche de la plage pour s'y rendre à pied.....

Que nous conseillez-vous ?!

Mille mercis de vos réponses !!!!
Carnet n° 67: Mayotte / 25 - 29 mars 2016 English translation pending
by Estonien · 2016-06-15 · 24 replies
www.youtube.com/watch?v=qGE9WVIeWJQ Vendredi 25

J’ai toujours eu envie de revenir à Mayotte. Voire même d’y travailler un jour. Pourtant, je prévois ce voyage à la dernière minute en liant le souhait d'une collègue de visiter l’île au lagon et mon éternel besoin de voler. Dans le contexte actuel d’une départementalisation défaillante sur fond d’immigration galopante, il était bien de venir ici faire un tour avant de décider d’y passer quelques mois. Ce que je ne m'avoue qu'à moitié, c'est qu'il s’agit surtout de mes derniers jours de liberté avant de prendre la relève ; à partir de la fin du mois, ce sera à mon tour de m’occuper de ma fille.

Je quitte donc la Réunion en compagnie d'E. alors qu'au travers du hublot je vois une pluie drue inonder le tarmac de Rolland-Garros. Dehors, il fait chaud et moite, comme pour préfigurer ce qui nous attend là-bas, plus au nord, sur cette terre de France perdue au milieu du canal du Mozambique. A l'intérieur de l'avion, un vieux 737 d'Europe Airpost affrété par Air Austral, j'apprécie une nouvelle fois le luxe d'un voyage aux issues sans voisin, uniquement dérangé par toutes ces questions sans réponse que je me pose au sujet de Mayotte.

Dès l’arrivée, je suis comme happé ; je retrouve l’Afrique. Alors que les uniformes et les panneaux de signalisation propres à la France sont tout de même plus discrets que les femmes en boubou, l’état des infrastructures me rappelle plus le Congo que Neuilly-sur-Seine et la chaleur, insupportable, finit de me rappeler où je suis. En sortant de l'aérogare, nous prenons place à bord d'un taxi collectif conduit par un Mahorais en sueur portant une coiffe traditionnelle et rejoignons en moins de dix minutes l'embarcadère de Dzaoudzi. De là, la traversée vers Mamoudzou dure un bon quart d'heure. Tandis qu'on laisse s'échapper Petite Terre, les reliefs de la Grande apparaissent enfin. Là, entre deux eaux, oscillant entre deux terres, je retrouve au loin les points culminants de Mayotte : au sud, le Choungi, devant moi le Pili Pili et le Bénara et derrière Mamoudzou, le Combani. Ce qui saute aux yeux, pour un Réunionnais, c’est qu’en dehors dela capitale, l’ensemble du littoral est constitué de forêts. Oui, de temps en temps, j’aperçois bien un village ou une plage, mais dans l’ensemble, c’est comme si l’île entière était recouverte d’une épaisse forêt tropicale.

En débarquant, le choc des cultures se vit de manière frontale. Assises à même le sol, les bouénis (1) bariolées vendent leurs fruits et légumes quand les hommes se chargent d'aller à la rencontre du client potentiel en brandissant leurs chinoiseries. Les trottoirs, les bâtiments, tout est crade, usé, rapiécé. À part peut être, à droite, le nouveau marché couvert. Il fait chaud, il fait très chaud, et c'est dans la douleur que nous parcourons les neuf-cent mètres qui nous séparent du loueur de voitures. Un instant, entre deux villes, nous longeons la mangrove qui dévoile à marée basse les affres que lui font subir l'inconséquence des hommes : dans la boue qui se mêle au sable, on devine les papiers et les aluminium, les canettes et autres bidons gras.

Je m’empresse de quitter les lieux en mettant la clim’ à fond dans la voiture. La route n’est pas trop mauvaise, seulement, suivant les caprices du littoral, elle n’est véritablement qu’une succession de virages. La vitesse s’en trouve limitée ; on dépasse rarement les 60. Trente minutes après, nous sommes déjà à Bandrélé. Là, nous déposons en coup de vent nos affaires chez nos hôtes car il s’agit ne n’avoir jamais rien dans son coffre alors que la voiture stationne. Il est même recommandé de ne jamais la verrouiller... On se presse. Je tiens à arriver à N’Gouja, dans le sud- ouest de l’île, au moins une heure avant le coucher du soleil pour pouvoir nager avec les tortues, toujours présentes à cet endroit de l’île.

Ravis, nous arrivons à l’heure prévue.Déçus, ce sera pour constater que la mer est grosse et qu’une honnête drache commence à s’abattre sur la plage. Nous nous consolons avec une glace industrielle au bar du Jardin Maoré avant de rentrer au gîte. Il fait nuit à 18h ; il est trop tard pour profiter de la belle vue depuis la terrasse. En contrebas, le bruit de la mer nous donnerait presque envie de dormir porte et fenêtre ouvertes. Seulement, l’humidité accablante ne se corrige qu’avec la clim’, fenêtre fermée, et si le gros portail à l’entrée du jardin nous sécurise depuis la route, nous savons bien que le voleur rode et arrive de la mer par ce même chemin que nous emprunterons plus tard pour quitter le rivage en kayak. Nous fermons donc aussi la porte. Trois moustiques mutants passent. Nous nous endormons.

Samedi 26

Désormais à l’aise, en voyage, avec l’idée de me laisser porter par le mouvement, j’accepte de partir en mer ce jour plutôt que lundi et grappille au passage une substantielle économie. Nous roulons donc trente minutes de Bandrélé au ponton de Mamoudzou en traversant les villages qui se réveillent doucement. Il est 7h30, le soleil cogne déjà fort ; sans la clim’, je serai déjà trempé de sueur. Au ponton, bercé par la brise de mer, je supporte bien l’attente de notre navire avec quelques dizaines de couillons en partance comme nous qui à la plongée, qui en excursion.

Donatien, capitaine 200, me donne l'idée d'être frais comme au premier jour bien que son métier soit des plus routiniers. Affable, patient et extrêmement sympathique, il envoûte ses clients en leur contant le lagon, ses petits secrets et ses grands mammifères. Il m’apprend même, pauvre de moi, que si le requin est un poisson, le dauphin lui, est un mammifère. Subtil. Aussi, fort de ces explications, je décide de me jeter à l’eau entre la barrière de corail et ces îlots paradisiaques qui font la réputation des cartes postales. Oui, je trouve le courage de me mettre a l'eau en pleine mer, à ceci près que ma main reste solidement attachée à l'échelle du navire. Les autres eux, nagent avec vigueur vers les dauphins et autres raies manta désormais à portée de main. Moi, j’ai bien trop peur de l’eau ; je vivrai l’émerveillement depuis le pont.

A proximité de l’îlot M’Tsamboro, nous buvons un punch coco sur un îlot de sable blanc. L’eau est turquoise, le ciel bleu, nous sommes tous ravis d’échapper à la pluie qui était pourtant prévue. À quelques miles, la terre. Et un radar bien visible. Un des quatre radars affectés à la surveillance des côtes et qui indique chaque nuit aux autorités dépassées la présence de kwassas (2) dans les eaux territoriales. Un moment, je me retrouve seul avec Pascal et Jean-Pierre, deux gendarmes en repos aujourd’hui et qui consentent à me raconter brièvement leur quotidien. Brièvement, ça donne ça :

"Notre boulot revient à vouloir écoper l’océan avec un dé à coudre."

Alors pourquoi ne pas stopper l’immigration à la source ? Pourquoi ne pas patrouiller toutes les nuits dans les eaux internationales, à mi-chemin entre Anjouan et Mayotte ? Ou plutôt, pourquoi n’ont-ils réellement patrouillé qu’au plus fort de l’état d’urgence alors qu’il faudrait le faire chaque nuit ? Je n’obtiens pas de réponse. Juste une sorte de parallèle entre ici et la Guyane, juste une légère comparaison entre les orpailleurs surarmés de la jungle équatoriale et les pauvres bougres en guenilles qui tentent ici le tout pour le tout. Sauf que ces pauvres bougres qui représentent à ce jour 40% de la population de l’île saturent les salles de classe, les centres de rétention et les services de soin jusqu’à la Réunion. Moi, je trouve ça prodigieux que notre gouvernement ne se donne pas les moyens d’œuvrer en amont et laisse à ses ouailles le soin de s’en dépatouiller. Oui, c’est cette même France qui donne des leçons aux autres, qui fait si bien pression sur certains pays et qui inflige des embargos. Cette France là doit bien avoir les moyens de la dissuasion ? Pourquoi est-elle si fébrile à l’idée d’être ferme ? La culpabilité ?

A plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nager avec masque & tuba dans ce lagon à la nature encore préservée. L’endroit est exceptionnel, l’instant magique. Le soleil qui joue à cache cache avec les nuages illumine comme un stroboscope fonctionnant au ralenti les coraux blanc, violet, rouge et bleu autour desquels tournoient des milliers de poissons multicolores. Devant ces tombants (3) véritablement renversants, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle entre le calme et la beauté du littoral et le drame humain qui se joue à l’intérieur des terres.

Il ne pleuvra guère que lors du retour, bien à l’abri de notre Peugeot 107. Ce soir, nous dînons traditionnel au ZamZam, un restaurant sans prétention pourtant délicieux situé dans le centre Bandrélé, entre la tôle ondulée et les barreaux qui façonnent les habitations et l’Hôtel de ville couleur terre cuite flambant neuf.

Dimanche 27

Quand E. part plonger, je tente sinon le diable, la rapide balade au départ de Tsingoni vers la cascade Soulou. Évoluant pourtant au sein de ma République, j’y vais la peur au ventre, incapable de me défaire de ces histoires de violence et de racket qui ont lieu sur les terrains de randonnée. C’est ainsi. Tout ce qui ne se gère pas en amont se paie toujours au bout du compte. Que ce soit dû à l’immigration ou aux adolescents légaux délaissés. Après une descente glissante derrière les dernières maisons de Tsingoni, je me retrouve bloqué devant un marécage inextricable. Finalement, à défaut de bandits, ce sont les pluies diluviennes de la veille qui stoppent ma progression !

Je rebrousse alors chemin puis fait le taxi pour tuer les quelques heures d’attente. J’avance sans but réel. Je prend, je dépose. Je discute, ou non. J'embarque des Malgaches, des Mahorais mais j'embarque aussi et surtout des Comoriens. Chose curieuse, ce sont ces derniers qui parlent le mieux français ; ce qui permet à Ibrahim de me raconter sa vie :

- "Tu vas aller un jour à Grande-Comore ? C’est un pays magnifique ! - Ah oui ? Si c’est si magnifique, pourquoi tu restes à Mayotte alors ? - Hum... Très bonne question..."

Après quelques instants de réflexion, il m’explique :

- "Oui, ici je n’ai pas de travail. Mais ici il y a de l’eau et de la lumière."

De la lumière ? Je cherche. Je réfléchis... Ah oui ! Jean-Louis Borloo : Energie pour l’Afrique ! Pas d’électricité, pas de lumière. Alors que la lumière, à la nuit tombée, c’est véritablement la tranquillité. Moins de viol, moins de vol, moins de crime, moins de complot. J’explique à mon tour à Ibrahim comment même les Mahorais éprouvent des difficultés à trouver du travail. Et je lui fais un cours express de planning familial. Au final, Ibrahim fera comme tout le monde : il travaillera au noir pour un Mahorais qui, en contrepartie, ne le dénoncera pas. Ce qui ne l’empêchera pas de vivre caché dans les montagnes derrière Mamoudzou, à jouer au chat et la souris quand les gendarmes seront d’humeur...

Je ne comprends vraiment pas le jeu de la France. Si nous sommes véritablement gouvernés par la démagogie, les français eux sont plutôt généreux. Et s’ils ne le sont pas, la morale sociale aura tôt fait de les culpabiliser pour qu’ils rentrent dans le rang. En Métropole, on impose aux citoyens une immigration comprenant une part non négligeable de gens non assimilables pour ensuite clamer haut et fort les vertus du vivre ensemble ! Ici à Mayotte, on laisse s’infiltrer, sans réellement légiférer, une immigration régionale qui à terme fera imploser l’île. En attendant que les Mahorais réalisent qu’ils se sont fait duper par un gouvernement de pacotille, ils font comme la plupart des gens : ils accueillent, ils tolèrent. Si je suis incapable, moi, de refuser une course à un illégal, comment pourrais-je critiquer ceux qui les soignent ?

De retour à Mamoudzou, je me pose près du ponton et sirote une THB au Camion Blanc. Je repense à l’Afrique et à sa logique pourrie. Au-delà de la notion même de contraception, les gens y font des gosses à tour de bras pour assurer leur propre survie. Plus ils ont d’enfants, plus ils s’assurent d’être pris en charge. Et c’est intéressant de constater que plus on grimpe dans l’échelle sociale, moins les gens font d’enfants. En effet, en capitalisant sur deux ou trois enfants, en leur donnant les moyens d’étudier, ils s’assurent tout autant leur survie. Mayotte, c’est la croisée entre deux mondes. Alors que dans les années 80 on enseignait aux Mahoraises la règle du 1, 2, 3 STOP, leurs consœurs comoriennes rattrapent le temps perdu en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Ça me rappelle vaguement le Kosovo. Oui, si les 25 naissances quotidiennes (4) de l’île assurent aux parents leur survie, elles assurent surtout aux Comores la réappropriation prochaine de leur île dont l’avenir fut scellé en 1841. Ou, pour reprendre le mot de Philippe Boggio : la migration à outrance, comme une forme de revanche historique.

Ici, au Camion Blanc, quelques souvenirs me reviennent alors que je regarde cette clientèle hétéroclite qui s’agite sur des trottoirs cramés entre la mer sale et deux poubelles défoncées. Le jour, on croise plutôt de pauvres hères en quête d’une ivresse passagère. Le soir, les M’zungus viennent dépenser leur majoration de salaire. Le cadre, je vous l’assure, n’a rien de bucolique. Je pense que c’est un art de vivre, ou est-ce simplement le seul endroit où l’on puisse se retrouver ?

Nous retournons ensuite déposer nos affaires à Bandrélé avant de revenir sur nos pas, pour déjeuner à Sakouli, sur l’une des deux plus grandes plages de l’île. Au beau milieu d’un weekend pascal l’établissement est bondé. Tout comme pour N’Gouja, le chemin d’accès à la plage, impraticable, est largement saturé de voitures stationnant en dépit du bon sens. Imaginez ! Deux grandes plages sur une île et pas même une route digne de ce nom avec de quoi garer la centaine de véhicules qui y stationne chaque weekend ! Décidément, je ne comprends pas ce qui pousse les gens à vivre ici. Nous déjeunons au bar, chacune des terrasses situées sous un gros baobab étant prise d’assaut. Quant au kayak, nous n’y pensons même pas ; tous les équipements sont loués pour la journée.

Fort heureusement, nos hôtes à Bandrélé ont la gentillesse de nous prêter les leurs aussi, c’est ravis et pleins d’énergie que nous partons en début d’après-midi à la conquête de l’îlot Bambo situé à quelques quarante minutes de pagaie. Entouré d’un tombant auquel on accède en quelques coups de palmes, cet Îlot sauvage et inhabité peut aussi être contourné à pied en une demi-heure. Pour multiplier les points de vue tantôt vers la terre, tantôt vers le large, je m’amuse à escalader les gros pitons rocheux que vient lécher la marée montante. Parfois, fruit de la paranoïa ambiante, je crois deviner des yeux qui m’observent depuis la haute futaie qui coiffe l’îlot.

Ce soir, au ZamZam, je mange un mataba en dégoulinant littéralement. Pas que ce plat soit épicé, non, mais que l’atmosphère encore plus lourde que la veille soit manifestement saturée d’humidité.

Lundi 28

Pas résignés, nous retournons à N'Gouja avant les heures maudites d’un lundi de Pâques. A cette heure matinale, le chemin est aussi pourri qu’à toute heure de la journée mais il offre au moins l’avantage de pouvoir s’y garer convenablement. Puis c’est véritablement le festival de la tortue de mer ! En nageant quelques dizaines de mètres en direction du large, on survole les herbiers où se nourrissent les tortues. Évoluant par cinq ou six mètres de fond, accompagnées ou non d’un poisson rémora, elles ne dévoilent réellement toute leur grâce que lorsqu’elles remontent à la surface.

Avant de rentrer à Bandrélé, nous entreprenons le tour de la presqu’île de Boueni, l'occasion pour nous de voir ce qui se fait partout sur l'île, à savoir des Hôtels de Ville tout neufs érigés au beau milieu d’un capharnaüm de tôles et de détritus. Mayotte, premier importateur de tôle ondulé au monde ? Quoique. Ah non, c'est l'Afrique. Oui, c'est bien ce que je disais. Ah... Qu’elles sont loin ces belles propriétés canadiennes qui se passent de barrières. Ici, je ne vois pas de pelouse. Je vois de la boue. Je vois des gens qui traînent dehors jusqu'à pas d'heure comme s'ils se réchauffaient au lampadaire du coin. Mais leurs conversations, je n'en doute pas un seul instant, valent cent fois plus que celles de la télévision. Et c'est une bonne chose que cette dernière n'ait pas été ici aussi démocratisée que dans le reste du monde occidental. Ici, les gens se parlent. Et ça c'est chouette.

- Excusez moi, on cherche la Baie des Tortues ! - Ha ? Je ne sais pas. Il faut demander... - Bah, c'est ce qu'on fait, non ?

On a bien ri !

Songeant à rejoindre Mamoudzou, nous quittons un peu un regret L. & Y., un couple charmant qui donne l’impression de vivre en paix sur cette terre controversée. Sur la route, nous prenons en stop quelques uns de ces éternels marcheurs avant que la pluie ne tombe encore. L’image de ces gens qui marchent au bord des routes reste pour moi propre à l’Afrique. Pas assez d’argent pour se véhiculer, pas assez de gens pour organiser des transports en commun fiables et réguliers. Quand je dépose la voiture de location, je m’étonne quand même que personne ne s’arrête pour me prendre en stop sur le kilomètre qui me sépare du ponton... Ça valait bien la peine que je trimballe hier la moitié de l’île pour me retrouver aujourd’hui au bord de la route, cramé par le soleil, contraint de prendre un taxi collectif !

Puis l’après-midi s’enchaîne à merveille : déjeuner au Camion Blanc, traversée en barge vers Petite Terre, installation au Rocher, un hôtel vieillissant mais bien situé et randonnée vers les plages jumelles de Moya. Quand il est l’heure de partir en randonnée, il ne reste qu'un taxi tout pourri qui attend près de la barge. Son conducteur accepte avec joie de nous mener à Labattoir, commune de France, ou plutôt à l’arrière de cette dernière, au point de départ du sentier. Pourtant, aussi trivial que puisse paraitre le nom de ce charmant village, le traverser aura suffi pour convenir qu’il ne porte pas si mal son nom : de part et d’autre des ruelles crades et défoncées, la tôle ondulée brille en plein soleil. Un chien finit de vider ce qui doit être une poubelle. Deux ou trois chèvres traversent sans regarder.

On démarre le chemin menant au Lac Dziani, puis je me laisse porter. Je décide des bifurcations à l’instinct, aidé tout de même par l’omniprésence de la mer encore plus manifeste sur cette petite terre. Signe que le sentier n’est plus entretenu, nous marchons dans les broussailles hautes. Par endroit, nous admirons des vues époustouflantes sur le lagon, la Grande Terre, le lac vert de souffre au sein du cratère et les plages de Moya auxquelles nous accédons par un sentier abrupt. Sous le regard incrédule des roussettes à l’envergure impressionnante, nous y descendons et nous y nageons puis à 17h30, remontant du parking, j'arrête une voiture : Pierre consent à nous ramener vers la ville. Ravis de n’avoir pas à marcher deux bonnes heures sur cette route désastreuse et bénissant son Duster poussiéreux, j’interroge Pierre sur sa vie mahoraise. Employé d’une entreprise du bâtiment de renom, il mène à Mayotte la grande vie d’expat’. Il est souriant, enjoué, il apprendra demain le lieu de sa prochaine expatriation. L., son garçon de trois ans ne comprend pas tout. Il aura toute sa vie pour digérer tous ces voyages et ces déménagements. En tout cas son père est un chic type, il fait un petit détour et nous ramène au Rocher avec un grand sourire. Et c’est alors que la pluie commence à tomber ! Deux minutes après, le ciel nous tombe littéralement sur la terre en faisant ce bruit si particulier du Concorde au décollage.

Le timing est parfait. Seul bémol : pour les tortues, c’est foutu ! Si les plages de Moya sont réputées pour les pontes nocturnes, ce soir, personne ne voudra nous conduire au bout de cette route impossible. Je reste rationnel, on ne peut pas tout obtenir. E., elle, souhaite noyer sa déception dans une pizzéria. A Dzaoudzi. Un lundi soir. Tandis qu’au dehors tout est éteint, j’avise une dame fermant le rideau de ce qui était jusqu’alors notre unique chance. C’est la patronne. Elle ne faisait que passer pour régler des papiers. Elle propose de nous rapprocher de Pamandzi, seul espoir de salut gastronomique. La pizzeria de son mari ne paie pas de mine mais elle fera le job et une fois rassasiés, nous sommes même reconduits à l'hôtel. Je découvre à Mayotte un concept intéressant : si chez nous on passe commande, ici, on apporte les clients !

Mardi 29

Nous quittons. Face à Grande Terre, le grand aérogare tout neuf survit grâce à un ingénieux système de courants d’air. Depuis la salle d’attente au premier étage, devant le spectacle saisissant d’un magnifique arc-en-ciel surplombant l’archipel, je ne m’explique toujours pas cette nostalgie qui m’anime. Nous décollons face au sud et, laissant sous notre aile l’exubérante vie sous-marine de la passe en S, nous saluons d’un dernier regard cette terre au destin aussi compliqué qu’inattendu.

Epilogue

L’archipel des Comores est géographiquement composé de quatre îles principales : Grande- Comore, Mohéli, Anjouan & Mayotte. Si cette dernière est française depuis 1841 (5), les trois autres îles, divisées en royaumes ou sultanats distincts, deviennent en 1886 des protectorats sous l’autorité du gouverneur de Mayotte (colonie). En 1946, séparées administrativement de Madagascar, les quatre îles forment alors un Territoire d’Outre-Mer. C’est la première fois de leur histoire qu’elles existent en tant qu’entité unie et reconnue. Au décours du processus de décolonisation voulu par l’ONU, le référendum de décembre 1974 est sans appel : Mayotte vote pour son maintien dans la République ; les trois autres îles, pour leur indépendance. Seulement, et c’est toute la subtilité, fallait-il considérer le vote île par île ou bien dans son ensemble ?

Les Comores s’appuient sur la résolution 3385 du 12 novembre 1975 qui, en réaffirmant la nécessité de respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel (elle cite les quatre îles), impliquerait tacitement que les Comores ne sauraient être sans Mayotte (6). Cette résolution de l’Assemblée Générale n’a qu’une valeur facultative ; à l’inverse d’une résolution du Conseil de Sécurité, elle n’est pas contraignante.

La France elle, s’appuie sur un second référendum tenu début 1976 qui réaffirme la volonté de Mayotte de rester française. L’ONU n’en conteste pas le caractère démocratique pourtant, elle le déclarera nul et non avenu (7). Que la France ait entendu le message des Mahorais, c’est beau, c’est sport. Mais que la France n’ait pas pris la peine d’imposer a minima que les Mahorais parlent français me pose question. Comment s’affranchir alors de la question du colonialisme ? Où sont les notions de partage, d’entraide ? Comment vivre ensemble si on ne parle pas la même langue ? À Mayotte, à défaut de vivre ensemble, les Blancs tiennent les postes clés avec majoration de salaires quand la plupart des Mahorais vivent avec moins de cent euros par mois.

Après que l’ONU ait réaffirmé ses positions fin décembre 1994 (8), Edouard Balladur met fin à la libre circulation des personnes entre les Comores et Mayotte (9). Depuis cette date, la France considère comme clandestins ceux que les Comores considèrent comme autochtones sillonnant entre îles à l’image de leurs aïeux. Les associations de défense des migrants hurlent au scandale, les Comores parlent d’un mur de division, la France elle, applique son règlement. Chaque nuit en mer entre Anjouan et Mayotte, deux personnes en moyenne meurent noyées.

La raison familiale est souvent invoquée, comme pour mieux cacher les raisons médicales et la raison suprême : accoucher en France. Il est presque plus simple de risquer sa vie sur un kwassa que de se faire soigner aux Comores. Au Centre Hospitalier de Mayotte, où il n’est pas rare de traiter des pathologies ou des situations dignes de la médecine humanitaire, les femmes enceintes deviennent une arme d’immigration massive. Alors que mon pays pratique 230 000 avortements par an, je reste abasourdi devant la condescendance emprunte de repentance avec laquelle la France traite les femmes enceintes Comoriennes. Prises en charge à Mayotte, il suffit d’un rien pour les faire évacuer et hospitaliser à la Réunion aux frais du contribuable. Et si l’on diagnostique un souci majeur chez l’enfant à naître, on ira jusqu’à les transférer à Paris ! Dans les deux cas, à la Réunion ou à Paris, ces femmes sont assignées à l’hôpital ; en situation irrégulière, elles ne peuvent évoluer à l’extérieur. Pendant ce temps, à la Réunion et en Métropole, des dizaines de milliers de personnes qui vivent largement sous le seuil de pauvreté n’ont pas accès aux soins...

Peut-on lier délinquance et clandestinité ou est-il plus juste d’assumer que la jeunesse mahoraise, rebelle et dévoyée, est tout aussi responsable, sinon entièrement, du climat d’insécurité qui règne sur l’île ? Les cambriolages, les vols, les agressions, les chiens torturés à mort en pleine nuit, c’est l’affaire des clandestins ? Avec une telle inégalité sociale, avec autant de promesses non tenues, avec une telle démagogie, sans pour autant l’expliquer, je pourrai presque comprendre cette violence devenue sur l’île de plus en plus palpable. D’un côté, de jeunes Mahorais en colère, de l’autre, de jeunes Comoriens, abandonnés avec raison par leur parents reconduits (10) et qui s’entassent dans des bidonvilles aux abords de Mamoudzou. Et pour gérer tout ça, pour consoler, canaliser, une Aide Sociale à l’Enfance dont les moyens sont complètement sous évalués.

Enfin, ce qui me pose aussi question, c’est l’incroyable rupture entre l’ambition départementale et les moyens mis en oeuvre. Il y a quelque chose de louche. Pourquoi une telle urgence quand bien même la Cour des Comptes relevait dix ans auparavant les difficultés générées par une telle entreprise (11) ? Pourquoi le reste de la République n’a-t-il pas été consulté sur la question ? N’aurait-il pas été judicieux d’entreprendre les réformes de fond avant la départementalisation ? Agencement des rues et numérotation, réforme du droit coutumier, gestion du foncier et du cadastre, alphabétisation des populations pour ne citer que cela. Alors qu’à l’évidence, le pilotage de l’État dans le processus de départementalisation a été bâclé, je sens comme une odeur d’orgueil et de cupidité dans cette décision ; je ne crois pas en l’altruisme de ma République.

S’il apparait à l’issue de cette brève analyse que la présence française à Mayotte n’est pas si contestable, il n’en demeure pas moins que la situation sur l’île est, sinon le laboratoire du manque de courage politique, au bord de la catastrophe. Les autorités se voilent la face ! Si les subventions et autres dotations sont directement liées aux chiffres officiels, elles prennent en compte 200 000 âmes quand il se vend sur l’île l’équivalent en riz de 300 000 bouches ! Les écoles sont saturées d’élèves et désertées des professeurs. Les hôpitaux sont saturés de patients mais désertés des médecins. Et la délinquance, galopante, est aussi peu prévenue que réprimée.

Pour permettre au peuple Mahorais de vivre convenablement, le législateur devra faire voter une loi plus stricte quant au droit du sol (12) pour dissuader enfin l’immigration obstétricale. Et si l’État doit véritablement revoir sa copie en reprenant point par point les éléments en faveur d’une départementalisation réussie, le Département devra lui se donner les moyens d’investir correctement les missions et responsabilités qui lui ont été transférées. Alors alphabétisée et forte de son identité, Mayotte pourra entrer de plain-pied dans la République : à l’égal des autres départements, prenant conscience de ses devoirs elle pourra enfin jouir pleinement de ses droits.

NOTES :

1 Les Bouénis sont à Mayotte les femmes qui ont un certain âge et, pour avoir en général porté de nombreux enfants, en ont conservé une corpulence respectable...

2 Petits canots de pêche rapides de 7 mètres, à fond plat et nantis de deux moteurs qui tanguent énormément (comme les corps en mouvement sur la danse congolaise éponyme).

3 Un tombant est une paroi rocheuse sous-marine très vivante donc riche à explorer.

4 www.clicanoo.re/...mp;id_article=506782

5 Andriantsoly hérite du sultanat en 1832. Conscient des menaces qui pèsent sur son île et souhaitant en préserver l'autonomie île face aux autres souverains comoriens, il se tourne vers les Français qui viennent de s'emparer de Nosy Be (Nord-ouest de Madagascar). Le 25 avril 1841, le sultan vend Mayotte à la France (Louis-Philippe Ier) en échange d’une rente viagère et d’autres avantages. Ce traité est ratifié officiellement par l'État français en 1843.

6 www.un.org/...%28XXX%29&Lang=F

7 www.un.org/.../RES/31/4&Lang=F

8 www.un.org/...RES/49/18&Lang=F

9 Le gouvernement d’Edouard Balladur décide, le 18 janvier 1995, d’instaurer un visa aux conditions draconiennes pour contrôler l’entrée des Comoriens sur le territoire de Mayotte

10 L'article L. 511-48 prévoit qu’un mineur de 18 ans ne peut pas faire l'objet d'une procédure de reconduite à la frontière.

11 La Cour des comptes rend public, le 13 janvier 2016, un rapport thématique consacré à la départementalisation de Mayotte. Mise en œuvre dans un contexte socio-économique préoccupant, marqué par une forte démographie et une importante immigration irrégulière, cette départementalisation rapide a été mal préparée et mal pilotée. La situation financière du Département et des communes de Mayotte est dégradée. Le manque de clarté des perspectives financières dans lesquelles s’inscrit cette évolution institutionnelle complique encore la situation. Les préalables identifiés dès 2008 dans le « Pacte pour la départementalisation » n’ont pas été remplis en temps voulu : alignement de la réglementation et de la législation applicables, passage à la fiscalité de droit commun, problématiques foncières, notamment. Face à l’urgence de répondre aux besoins d’infrastructures de base (eau, assainissement, habitat, constructions scolaires) et aux problèmes sociaux que connaît l’île (aide sociale à l’enfance, chômage, notamment), le Département et l’État doivent dresser des priorités claires et entreprendre sans délai la mise en œuvre des mesures appropriées : www.ccomptes.fr/...9/2110702/version/1/ file/20160113-rapport-thematique-departementalisation-Mayotte.pdf

12 Pour les enfants nés en France de parents étrangers, c’est le "droit du sol" qui s’applique. L'enfant obtiendra donc la citoyenneté française à 18 ans, sous certaines conditions : posséder un certificat de naissance en France, résider en France et y avoir vécu durant au moins cinq ans depuis l’âge de 11 ans. Avant sa majorité, il peut acquérir la nationalité sur demande de ses parents (entre 13 et 16 ans), ou sur demande personnelle (entre 16 et 18 ans), avec des conditions de durée de résidence en France.
9 jours en terre Inca English translation pending
by Newzea · 2016-06-09 · 40 replies
Bonjour,

ça fait quelques années que je suis membre de Voyage forum et que je profite des conseils que j'y trouve pour préparer tous mes voyages. C'est pourquoi de retour de mon périple de 9 jours au Pérou, je me devais de poster pour la première fois le récit de cette nouvelle expérience.

Avant de démarrer, je me dois de replacer le contexte de ce voyage. Pour mes 40 ans, ma femme, Séverine, m'a offert un voyage au Brésil pendant la coupe du monde de football en 2014. Et pour un footeux comme moi, une coupe du monde au Brésil est unique. Elle a placé la barre très haute. Alors, pour ses 40 ans il a fallu que je trouve une destination dont elle se souviendrait toute sa vie. Quand je pense au Machu Picchu et le Pérou, je ne suis pas loin de trouver mon bonheur; mais il me manque l'élément qui rendra ce voyage inoubliable. Et là en surfant sur le web, je tombe sur l'Inca Trail: 43 km, 4 jours de marche à travers les montagnes andines avec pour happy end le Machu Picchu. Bingo. Je lis le détail du trek et c'est parti je valide la destination. Il faut savoir que ma femme n'aime pas le sport ! aie aie aie ça passe ou ça casse. Je lui parle du projet longtemps à l'avance car malgré tout au niveau professionnel il faut qu'elle s'organise. Elle accepte le défi et comme par magie elle se met à faire du sport. Elle a 7 mois pour se préparer.

Vendredi 20 mai, nous y sommes. Lé départ est prévu à 19h00 à l'aéroport de Marseille Provence. Nous arrivons un peu avant 17h00, les hôtesse de la compagnie Ibéria ne sont pas encore installées. Nous en profitons donc pour faire quelques achats à la librairie. De retour au comptoir, nous nous plaçons en premier dans la file (C'est bien la première fois !). L'enregistrement commence. L'hôtesse nous dit que nous récupèrerons nos bagages à Cusco, c'est à dire à destination finale. Super. Elle nous donne nos 3 cartes d'embarquements. Une pour Madrid, l'autre pour Lima et la dernière pour Cusco. Le vol jusqu'à Madrid se passe bien. Les services sur les vols Ibéria sont toujours payants mais ça on le savait. Ceci dit, pendant le vol j'entends une discussion entre deux personnes dont l'une qui était allée à Cusco en partant de Marseille s'était retrouvée sans ses bagages à Cusco !!! Ils étaient restés à Lima !! Tiens tiens, c'est bon à savoir. Nous arrivons à Madrid à 20h40. Nous avons quatre heures d'escale. Nous devons changer de Terminal et prendre un petit tram. Nous flânons devant les boutiques. Malgré tout nous mangeons quelques tapasses car le prochain repas ne sera pas avant une heure du matin. Le temps passe plutôt rapidement. On embarque à 00h35 avec la compagnie LAN Airlines. On est prêt à affronter douze heures de vol jusqu'à Lima. Pour ne pas subir le décalage horaire de sept heures, je prend un somnifère (pour la première et dernière fois). En effet, d'après Séverine je n'ai pas arrêté de divaguer pendant quelques heures. A tel point qu'elle a essayé de me réveiller car je l'inquiétai. Mais sans résultat. J'ai dormi quelques heures et à mon réveil je m'aperçois des effets secondaires de ce médoc ! Mais j'en dirai pas plus ! En tout cas je suis obligé de me changer et heureusement il y avait ce qu'il fallait dans notre petite valise. Bref, terminé les somnifères ! 05h40 heure locale. Nous sommes à Lima. Nous suivons les flèches qui nous indiquent les connections entre les vols. Tout le monde suit le même trajet. Bizarre. Nous passons la douane. OK RAS. Et tout doucement, nous nous apercevons que nous suivons la direction de la sortie. Effectivement, nous nous retrouvons devant les tapis roulants d'où sortent les bagages. Je me rappelle de la discussion entre les deux personnes pendant le premier vol (L'histoire des bagages oubliés à Lima). Ma femme demande alors à un agent de l'aéroport si nous devons récupérer nos bagages et là il nous le confirme ! Merci Ibéria. Pas de panique notre escale est de 2h20. Malgré tout, nous ne perdons pas de temps et dès réception des bagages on se dépêche. Le nouvel embarquement se fait rapidement car les guichets sont nombreux à Lima pour les vols intérieurs. Et dire qu'on n'est pas passé pas loin de la catastrophe. Plus de bagage. Oups. Ca aurait démarré fort. Le dernier vol est une formalité. Il est 09h30 et il fait frais à Cusco à 3400 m d'altitude. Nous récupérons tous nos bagages. L'agence par laquelle nous sommes passés pour réserver le trek nous attend pour nous déposer à l'hôtel. L'hôtel pouvait également nous proposer une navette gratuite pour venir nous chercher. Si votre hôtel ne vous le propose pas demandez leur. Sinon, ça coûte 15 sols soit 4 euros !! A suivre ...
Vol Paris - New York décembre 2016 English translation pending
by Anaf135 · 2016-05-14 · 10 replies
Bonjour, Nous sommes deux amies, après un premier séjour à New York en mai 2012 nous aimerions retourner dans cette magnifique ville en décembre ( 03 au 10). Nous sommes actuellement à la recherche de billet en vol direct depuis Paris les prix sont à 640 euros A/R depuis plusieurs semaines sur diverses compagnies. Est ce un bon prix ou alors est-il préférable d'attendre ? Merci par avance pour votre aide.
Projet safari en Afrique English translation pending
by Bearom1 · 2016-05-09 · 5 replies
bonjour a tous.je fete mes 50 ans l annee prochaine et nous souhaitons refaire un safari en septembre 2017.nous avons deja a notre actif un safari en Tanzanie avec Tankanika(un specialiste de la tanzanie excelent je le conseille)en 2010 et un en Afrique du sud en 2014 .on nous a conseille le Botswana et on a commence a regarder le cout d un safari pour 10 a 12 jours pour 2 adultes en septembre est au dessus 10 000€ vol internationaux compris. notre budget vol internationaux compris est de 10000€ avez vous des tuyaux .site de voyage specialistes bon plan etc nous souhaitons des logements confortables sans luxe austentatoire et nous privilegions l authenticite du voyage le partage avec les guides la decouvert des animaux.. d autre part le mozambique avec une extention plage pourrai etre une autre solution mais il parrait que les parc au Mozambique sont moins fourni en faune que l afrique du sud ou la Tanzanie avez vous des infos recentes a ce sujet et des tuyaux pour cette destination

une option qui peu etre interressante aussi est le kenya meme choes des infos conseil etc je reviendrai dans un autre message sur une proposition qui nous a paru bien . quel sont les meilleur voyagiste specialiste de cet 3 destinations et derniere question existe t il un forum ou blog specaliste des safari en afrique auquel nous pourrions nous adresser merci a tous pour votre aide precieuse
Hôtels à San Francisco English translation pending
by Mokaz · 2016-03-21 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je compte me rendre à san fransisco du 17/08/2016 au 21/08/2016 avec mes deux filles de 8 et 12ans. j'ai trouvé des hotles à bon prix à San josé. est ce que ca veut le coup?
Solidarité et aide au transport avec chien Pérou - France English translation pending
by KilianGad · 2016-03-18 · 8 replies
Bonjour a tous !

J ai une requête particulière, nous revenons d un voyage au Pérou ou il nous ait arrivé quelque chose d extraordinaire, nous sommes tombés, en nous baladant dans les environs de Cusco sur un chiot enfermé vivant dans un sac plastique ! Nous avons passé un mois avex lui et sommes tombés complètement amoureux de cette petite bête que nous avons sauvé et avons entrepris les démarches pour qu il rentre avec nous en France ! Un élan de solidarité s est formé autour de cette histoire , nos amis , famille , inconnus se sont mobilisés pour récolter de l argent afin de nous aider dans toutes ses démarches qui coûtent très cher , on a rencontré une femme sur place qui nous garde Macchu jusqu a ce que son arrivée en France soit possible ( délai d attente lié aux vaccins anti rabique ) Il nous reste une dernière embuche , et pas des moindres , Macchu ne peut pas voyager seul !

NOUS SOMMES DONC A LA RECHERCHE DE QUELQU UN QUI POURRAIT VOYAGER AVEC LUI sachant qu il voyage en soute , les choses a faire seraient : le rencontrer a l aéroport, lui faire passer les enregistrements avec son passeport aux frontières. Nous serons a l aéroport, peut importe lequel, pour l accueillir !! SI TU AS UN VOL DU PÉROU VERS LA FRANCE A PARTIR DE FIN AVRIL OU EN MAI , JUIN , JUILLET. .. que tu as envie de nous aider et de donner une vie meilleur a cette petite boule de poil qui le mérite, contacte moi par mail :

latry.kilian@laposte.net gaidig.coent@laposte.net

Grâce a internet, a la solidarité, tout est possible ! Nous jetons un pavé dans la marre mais rien est impossible ! Merci
Compte rendu de 16 jours avec 4 enfants en Thaïlande English translation pending
by Adumas4 · 2016-03-02 · 6 replies
Bonjour Aprés 6 mois à fouiller sur internet et à questionner les personnes du forum nous voila revenu de notre trip en Thailande avec nos 4 enfants (14-12-7 ans et 18M). nous voulions remercier ceux qui nous ont aider et surtout ceux qui ne nous ont pas décourager et aussi dire que nous l'avons fit sans aucun problème! Notre itinéraire : J1 arrivée vol 9h30 taxi hotel + wat pho (hotel new siam 2) J2 visite klong avec Chloé+ transfert bus kanchanaburi (ploy guest house) J3 elephant world J4 train de la mort + Kai yok soi water fall + hell fire pass musée en taxi retour train J5 erawan en bus J6 temple matin transfert ayutthaya en bus (hotel baan are gong riverside) J7ayutthaya à pieds train de nuit chiang mai J8 chiang mai ville temple (guest house baan rao chez nous) J9 boucle village hmong + jardin palais d'hiver + doi suphet + cascade (taxi) J10 excusion Panda tour (bamboo raft elephant trek cascade) J11 marché jour chiang mai +Poopoopaper+ sunday night marcket J12 massage + coiffeur train de nuit pour bangkok J13 transfert Sam roi yot en taxi + plage J13-J14 plage et piscine (Dolphin bay resort) J15 retour bangkok taxi + tour Banyoké 2 (hotel city home inn) J16 airport link vol de retour

Voilà aucun problème particulier nous étions content d'avoir reservé à l'avance les transfert aéroport bangkok et bangkok ->plage aller et retour car c'est effectivement difficle de trouver des grands taxis dans bangkok (nous avons pris 2 fois une voiture normale à nous 6 + chuaffeur + valises et poussette). Les bus et autre taxi en dehors de bangkok sont très faciles à trouver. Le train de nuit c'est génial (les enf ont adorés) aucun problème de retard ! content d'avoir fait le choix poussette et porte bébé même si les trottoirs sont difficle c'est quand même pratique d'avoir la poussette pour les restau et les siestes pendant les balades en plus il fait bien chaud pour le porte bébé. Par rapport à notre programme on a fait un jour de trop à Chiang mai on uarait pu regrouper et ajouter un jour de plus à la plage. Nous n'avons pas regrétté de ne pas être descendu trés au sud, la dolphin baies est très joli et l'hotel génial pour les enfants. On a beaucoup aimé les temples les cascades les éléphants, les gens incroyables (surtout avec notre petites blonde frisée de 18mois) On a un peu manqué de beaux paysages : on aurait peut être du pousser plus au nord ou vers mae hong son ??? On a pas trop aimé la pollution et la circulation (difficile de traverser la route). Pour bébé : couche dans tous les 7/11, pas de petits pots (on en a pas vu), lit bébé presque partout, attention clim + pollution elle a eu une conjonctivite. Si vous avez des questions cela me fera plaisir de vous répondre. Encore merci Anne
Choisir entre les côtes de la Croatie et les Pouilles en Italie English translation pending
by Tigallo · 2016-02-25 · 18 replies
Bonjour, Nous (couple Québécois) voulons partir deux semaines en septembre. Nous avons du mal à choisir entre les côtes de la Croatie et les Pouilles en Italie. On aime les plages, les paysages, marcher et visiter les petites villes. On ne veut pas louer de voiture. Et avons un budget serré. Avez-vous des conseils, suggestions... 🙂 Merci.
Sardaigne du sud au nord à vélo English translation pending
by Errio · 2016-02-25 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je me présente, Errio (H) 52 ans habitant d'Alsace, et un peu d'expérience avec les voyages (courts) en vélo. J'ai trouvé un peu d'info sur ce site, mais la plupart des cyclistes restent 10 jours ou plus sur l’île, alors que je ne dispose que de 6 jours.

En juin 2016 je compte faire CAGLIARI - PORTO TORRES en vélo. Vélo trekking + camping/bivouac (B&B s'il fait trop moche) J'arrive par avion à CAGLIARI le 9 juin dans la soirée. Mon bateau vers Toulon partira le mercredi 15 juin dans la soirée. Cela veut dire que j'ai 6 jours complets pour rouler. Si ma forme ne se dégrade pas d'ici là, je pourrais faire 100 à 150km par jour (bien que je préfère me limiter à 100) 1000 à 1500m de dénivelé par jour ne devrait pas poser trop de soucis.

Si quelqu'un a des chouettes idées à me donner sur l’itinéraire ou des endroits à ne pas louper, je suis preneur. Peut-être même que d'autres vélo-randonneurs se trouvent dans les parages...

Merci d'avance et bonne route !!

Errio
Dormir en Floride à 5 dans une chambre d'hôtel English translation pending
by Angeviv · 2016-02-17 · 12 replies
Bonjour, nous souhaitons partir en floride 15 jours avec nos 3 enfants, 7ans ,11ans et 15ans. Nous n'arrivons pas à trouver de chambre d'hôtel pour 5 ??? est ce que quelqu'un a déjà eu ce problème?? et y a t il des solutions autres que de prendre 2 chambres ??? merci pour vos précieuses expériences. Angélique
El Mirador, Guatemala English translation pending
by Nouchka21 · 2016-02-16 · 6 replies
Bonjour à toute la communauté. Je pars le 12/03 pour le Guatemala pendant un mois. Un de mes rêves et de aller découvrir el Mirador. Pouvez vous partager vos expériences et vos recommandations pour ceux qui l on fait. Quel prix, combien de jours de teck? Avez vous des incontournables sur ce pays? Merci pour tout Mélanie
Itinéraire ouest USA juin 2016 English translation pending
by Jeremymeline · 2016-02-15 · 27 replies
Bonjour à tous, après des heures et des heures de lecture de vos différents postes, je me lance également ! Nous partons enfin pour l'ouest des USA. Voyage trés attendu depuis plusieurs années. L'itinéraire est déjà fait, je ne prend pas de risques pour une première, il est trés classique et inspiré de mes différentes lectures. Je viens juste vers vous pour être sûr de n'avoir rien oublié. Nous serons 6, ma femme et moi ( 28 et 30 ans ), nos 2 enfants ( 3 et 5 ans ) et mes parents ( 51 et 58 ans ). Je ne parlerai pas ici de la nécéssité de faire ce voyage avec des enfants de cet âge car le sujet divise et la decision est propre a chacun. Nous avons dans un premier temps tenté la floride en 2014 avec eux et tous c'est trés bien passé. Les billets d'avion sont reservé via air tahiti nui. Nous avons obtenu un prix tout a fait correct ( 3024€ pour 2 adultes et 2 enfants ). Seul bémol, arrivé et départ de L.A mais on ne peux pas tout avoir 🙂. Location de voiture faite via Hertz directement sur leur site. Un chevrolet surbuban ou équivalent a 1040€ reservé en novembre. Mes parents ne voulant pas conduire aux USA, il nous faut au moins ça pour nous 6. Nous arrivons le vendredi 24 juin a LA et repartons le samedi 16 juillet du même aéroport.

Jour 1: Arrivé LA prévu a 14h20 donc le temps de l'immigration et récupération de la voiture, nous n'avons rien prévu ce jour là. Nuit Travelodge Hollywood

Jour 2: Hollywood bld, chinése théatre -> Venice beach -> Santa monica -> griffith observatory Nuit travelodge Hollywood

Jour 3: Berverly hills, rodeo drive -> Campus L.A -> Paramount ranch -> Malibu Nuit travelodge Hollywood

Jour 4: Départ L.A -> Calico -> Bagdad Café -> Oatman ->Kingman Nuit motel 6 west kingman

Jour 5: Kingman -> Hackberry -> Seligman -> Grand canyon points de vue avec la navette et trail of times Nuit au maswik

Jour 6: Grand canyon -> Desert view ->Horsesbed -> Glen canyon dam -> Page Nuit Best western plus

Jour 7: Page Antellope canyon -> lake powell, scenic view, washweep marina, lone rock beach pour baignade Nuit best western page

Jour 8: Page ->Monument Valley -> Goosenecks -> Moki Dugway -> Valley of the gods -> Bluff Nuit Kokopelli Bluff

Jour 9: Bluff -> Dead Horse point -> Canyonland -> Moab shafer canyon overlook, mesa arch, upheaval dome et points de vue. Nuit Moab valley rv ressort

Jour 10: Arches Delicate arch le matin a la fraiche ( enfin je me comprend ) surement sans les enfants, double arch, skyline arch, sand dune arch et points de vue. Nuit Moab valley rv

Jour 11: Moab -> Globin valley -> capitool reef -> Torrey Nuit Days inn capitool reef

Jour 12: Capitool reef -> Tropic Nuit Americas best value inn Tropic

Jour 13: Bryce Canyon -> Hurricane Queens garden trails + pour les courageux navajo loop et points de vue de la rim Nuit Travelodge Hurricane

Jour 14: Zion -> ( Valley of fire ) -> Las vegas Riverside walk, weeping rock Nuit Stratosphère

Jour 15: Visite Las Vegas Nuit Stratosphère

Jour 16: ( Jour de mes 30 ans ) Vegas -> Death valley -> lone pine -> Bishop Badwater, mesquite flat, dante's view, artist's drive Nuit Super 8 Bishop

Jour 17: Bishop -> Bodie -> tioga road -> Yosemite Nuit Yosemite scenic wonder's Oakhurst

Jour 18: Yosemite Taft Point, Mirror lake, Yosemite Valley, Glacier point Nuit Yosemite scenic wonder's

Jour 19: Oakhurst -> Mariposa grove ou tuolumne grove -> San francisco Nuit Coral reef Alameda

Jour 20: San Francisco Golden Gate bridge, Sausalito, lombart street, alamo square, painted ladies, twin peaks et si possible golden gate park Nuit Alameda

Jour 21: San Francisco Alcatraz, Fisherman's, cable car, chinatown, civic center, financial district, coit tower et si possible passage a mission. Nuit alameda

Jour 22: San Francisco -> Monterey -> San louis obispo -> Santa Barbara Nuit Camarillo executive inn

Jour 23: Camarillo -> Malibu -> LAX Decollage 13h20

Voila. Alors je sais les puristes me diront: 3 jours a moab pas moins. Je sais mais c'est pour récupérer ma journée du J22 et je ne voulais pas enlever une journée car ça fera du bien un coupure surtout pour les enfants.

Alors j'ai oublié quoi ? Parce que j'ai tellement revu l'itinéraire que j'ai du faire des erreurs !!

En tous cas merci de m'avoir lu et j'espère que ma mise en page et mes fautes ne vous aurons pas empéché de me comprendre.
Extraordinaire Ile Macquarie - Ile Sub Antarctique Australienne English translation pending
by Joska · 2016-01-29 · 17 replies
Magnifiques débarquements sur l'Ile Macquarie (4 au total) avec un accueil des plus chaleureux par le Personnel de la station Scientifique Australienne lors de la visite de la base, et un des plus beaux débarquements qu'il m'a été donné de vivre, toutes zones Arctique et Antarctique incluses ! A noter une météo exceptionnelle pour nos débarquements à Sandy bay particulièrement , car l' île de Macquarie est une des endroits les plus pluvieux et venteux de la planète .

Site du débarquement



Panorama :



Colonie de Gorfous de Schleger (Royal penguins en anglais) sur les hauteurs de Sandy bay









et puis les nombreux éléphants de mer :



Parfaite synchronisation d'un Royal et d'un Papou , nous saluant :

Un hébergement en pension complète sans passer par les gros complexes hôteliers? English translation pending
by Chrischris22 · 2016-01-26 · 4 replies
Bonjour,

Nous aurions bien aimé retourner en république dominicaine, du côté de Samana. Mais j'aimerais éviter les gros complexes hôteliers.

Existe t'il des hébergements réunissant toutes le conditions ci-dessous :

- bord de mer, - pension complète - pas trop chers - proposant un transfert aéroport/hébergement

Sachant que nous partirions avec notre fils de 2 ans

Merci à vous
Hôtel sur l'île Maurice (retour aux sources) English translation pending
by SailingMan · 2016-01-06 · 6 replies
Bonjour, il y a un peu moins de 10 ans mon épouse et moi avions choisi l'île Maurice pour notre voyage de noces. Nous avions alors choisi La Pirogue pour l'hébergement et nous n'avions pas été déçus.

Cette année nous avons l'occasion d'y retourner et notre fille de 4 ans nous y accompagnera. La date est retenue, ce sera pour le mois de mai, et nous envisageons de retrouver un hôtel sur la côte ouest.

En furetant sur le forum, j'ai constaté que plusieurs hôtels avaient été rénovés, et ceux qui étaient les plus réputés il y a dix ans ne font plus beaucoup parler d'eux - soit parce qu'ils se sont endormis sur leurs lauriers, soit tout simplement parce que leur réputation n'est plus à faire. Aussi je lance un appel à témoignage à ceux qui auraient récemment séjourné à Maurice : quel hôtel me conseilleriez-vous/déconseilleriez-vous ? Merci d'avance.
Voyage de deux semaines en Italie (Rome et les Pouilles) English translation pending
by Matchatea · 2015-12-30 · 12 replies
Bonjour à tous,

Nous souhaiterions partir en Italie à l'été 2016 en juillet (pour éviter la grosse chaleur du mois d'aout, pas d'autres choix que les vacances scolaires par contre). Nous avons pensé partir deux semaines, atterrir à Rome et y passer environ 4/5 jours puis rester une dizaine de jours dans les pouilles. Je lance un nouveau post, non pour demander quoi faire à Rome (pour ça j'ai un guide) mais surtout pour un itinéraire de dix jours dans les pouilles , avec la particularité non négligeable que nous ne SOUHAITONS pas louer de voiture. Donc merci d'éviter les réponses qui concerne un itinéraire en voiture, ou des remarques qui disent que louer une voiture est bien plus pratique. Nous sommes au courant de ces infos et c'est un choix que l'on fait de voyager sans louer de voiture. Du coup , je cherche plus particulièrement un itinéraire de dix jours avec quelques points de chute (2 ou 3? je ne me rends pas bien compte, sachant qu'apparemment les pouilles s'étendent sur bien 100kms depuis Bari). Nous souhaiterions visiter des jolis coins (villages, plages, voire nature autour si accessible en bus ou train) , mais pas forcément en faire le maximum en 10 jours. L'idée est de se poser , se reposer et profiter de quelques coins sur le temps qui nous est imparti. Si vous avez des adresses de locations d'appartements cela peut nous intéresser (on sera seulement 2), sinon hébergement pas trop cher , chambres d'hotes, ou autres? Qu'est ce qui est abordable dans la région? Et au niveau des endroits où se poser puis rayonner autour que conseillez-vous? Lecce, Bari, autres? Merci d'avance pour vos réponses. Je précise que nous arriverons à Rome et pensons prendre un vol Rome Bari ensuite , puis retour par Rome ( car nous partirions de Lyon).
19 jours en Guadeloupe du 28 janvier au 16 février English translation pending
by Sab0214 · 2015-12-02 · 13 replies
Bonjour tout le monde,

A mon tour de vous poser quelques questions sur mon futur voyage en Guadeloupe.

Nous sommes un couple et partons du 28 janvier au 16 février (19 jours).

Nous avons réservé nos 7 premières nuits à Bouillante et nos 8 dernières nuits à Sainte Anne.

Nous avons réservé notre voiture de location pour la totalité du séjour.

Il nous reste donc 4 nuits à réserver, certainement 1 nuit aux Saintes et 3 nuits à 3 Rivières (pour aller faire des randos – Soufrière si le temps le permet, 1ère et 2ème chute du Carbet, sources de Dolé, visites dans le coin).

On aime la nature, les balades, explorer le monde des jardins et le monde sous marin en palmes masques tuba

Voici donc mes questions :

* Comment optimiser notre temps aux Saintes ? Départ de 3 Rivières avec navette Béatrix un matin vers 8h, commencer par Terre de Haut ou par Terre de Bas ?

Admettons que nous commençons par Terre de Haut (ça semble le plus simple), louer de suite un scooter (un prestataire à conseiller ?) et aller au fort Napoléon, puis se balader dans l’île, monter jusqu’au point de vue du chameau, s’arrêter à la plage de Pompierre pour du palmes masque tuba (si pas de sargasses sinon, on ira ailleurs)

Mais aussi : faire du kayak transparent avec le centre éco nautique ? (2h) Ou une excursion à l’ilet cabrit en ½ journée (même prestataire) ? ou une croisière en voilier en ½ journée avec Phil à voile ?

Combien de temps consacrer à Terre de Haut ?

Puis prendre une navette Terre de Haut vers Terre de Bas en fin de journée ?

Dormir sur Terre de Bas et le lendemain, visite de Terre de Bas, rando vers le belvédère et redescendre vers mare de grand trou, plage avec palmes masques tuba

Qui connaît l’association Mapou pour randonner (ou sinon, rando seuls) ?

Combien de temps consacrer à Terre de Bas ?

Puis repartir pour 3 rivières vers 16h ?

* Quel intérêt d’aller passer une journée à la Désirade ? (nous faisons déjà les Saintes, Petite Terre et Marie-Galante)

* Est-il intéressant d’aller faire la rando des traces des chutes de la rivières Moreau ?

* Quelle(s) distillerie(s) choisir, 1 voire 2 si ça apporte un plus ?

Nous avons repéré la distillerie Longueteau à Capesterre Belle Eau (distillerie autonome avec visite express + dégustation), la distillerie du domaine de Séverin à Sainte Rose (balade en petit train avec commentaires audio, 11 €), la distillerie Poisson sur Marie Galante (apparemment la plus typique et on peut tout voir) et la distillerie Damoiseau vers le Moule (en visite libre) (peut être y en a-t-il d’autres de mieux ?), nous aimons de préférence les visites guidées où nous pouvons interagir avec le guide.

* Nous nous posons la question de la redondance entre les visites des jardins et des diverses visites traitant des bananes/vanilles/café/cacao, elles ont l’air toutes intéressantes mais on ne peut pas toutes les faire. Sachant que nous adorons les visites guidées avec explications sur les plantes, les fleurs et en règle générale tout ce qui touche à la nature.

Il y a par exemple la plantation Grand Café (commune de Capesterre Belle Eau), qui parle principalement de bananeraie, est ce redondant avec la maison de la banane (commune de 3 Rivières) ? Si oui, laquelle choisir ?

La plantation de café Vanibel, qui explique le café, la banane et la vanille, est-ce pareil que l’habitation Grivelière/maison du café, qui explique le café, le cacao et la banane ?

Pour le cacao, plutôt la maison du cacao ou les établissements chaulet ?

En jardins, redondance ou pas entre : le parc + zoo des Mamelles, le jardin botanique de Deshayes, le jardin de Cantamerle rencontre (du côté de 3 Rivières), le jardin de la rencontre (du côté de 3 Rivières), l’écomusée créole de la Guadeloupe (Sainte Rose) ?

Merci pour vos bons conseils.

Sabrina
Sens de la boucle dans l'Ouest américain? English translation pending
by Balata · 2015-11-25 · 13 replies
Bonjour, J'aime tellement les photos que vous postez que j'ai décidé d'y aller aussi! Je voudrais savoir s'il y a un sens préférable pour faire la boucle des parcs "classiques", autrement dit il vaut mieux commencer par Zion ou finir par Zion? Nous sommes un couple et nous aurons presque 67 ans pour moi et 68 pour mon mari. Nous aimerions partir en septembre 2016 , là ce que j'aimerais c'est faire le compte des jours pour pouvoir réserver les hôtels pris d'assaut c'est à dire le Bright angel Lodge au GC et the View à Monument Valley. J'aime bien le parcours qu'a fait Eric69 et celui que Bastinj a mis pour Caussat, (le dernier) Nous connaissons déjà Los Angeles, donc nous n'y resterons pas sauf pour dormir une nuit après le vol. Une nuit sur la route du GC Une nuit au GC (nous y sommes déjà allés) Deux nuits à Page Une nuit à MV Trois nuits à Moab Une nuit ou deux à Torrey Une nuit ou deux à Tropic ou Springdale Ensuite LV mais nous ne sommes pas de grands fans, on peut changer d'avis, vu les photos et les hôtels. Ensuite je ne sais pas, nous aimerions rejoindre la route côtiere pour San Francisco mais je n'ai pas encore déterminé à quel niveau, nous connaissons aussi Yosemite et Séquoia Parc, ainsi que la côte jusqu'à Carmel, Monterey et San Francisco où nous aimerions rester un peu à la fin. Vu notre âge, nous ne ferons pas toutes les merveilleuses randonnées dont vous parlez mais quelques unes quand même, je vais étudier ça de plus près et je demanderai votre avis, là c'est juste en terme de timing et de sens. Merci pour votre aide que je vois tous les jours dans les nombreux posts que j'ai déjà eu le plaisir de lire.

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