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Partir en Inde aux mois d'avril et mai: bonne période climatique? English translation pending
bonjour à tous!! voila, mon ami et moi, tous deux adorant la culture indienne, desirons partir en inde debut avril jusqu'a fin mai. je me suis deja un peu renseigné et apparement ce n est pas la meilleure periode pour partir du fait des lourdes chaleurs et la periode des moussons assez proche. il y a t il ici des gens partis durant cette periode en inde du nord et du sud? pour nous, en france , c est la periode ideale pour partir mais je n aimerai pas gacher mon 1er voyage.pour info, nous arriverons a delhi, puis resterons en inde du nord au moins deux semaines pour visiter , pour ensuite nous diriger ailleurs, si possible en inde du sud , si la durée du voyage nous le permet. voila, j attend vos reponses avec impatience!!!merci!!!
Centres de massage ayurvédique au Kerala? English translation pending
Bonjour,
J'ai vu qu'il y avait déjà plusieurs discussions sur le sujet mais je n'ai pas réellement trouvé de réponses, surtout dans le Kerala...et d'actualité !
Ma question : je compte partir en Mars/Avril avec une amie dans le Kerala pour suivre une cure de massages ayurvédique (au moins pour elle, je prendrai peut-être des cours), et suis donc à la recherche d'infos sur des centres si possible situés à proximité de la mer.
Les infos que j'ai pu trouver sur le web proposent quasi-systématiquement des formules tout compris : massages+logement+nourriture, alors que je suis intéressé uniquement par les massages (à moins que vous connaissiez un centre qui propose des tarifs abordables pour l'hébergement 😉 !)
Par avance merci.
J'ai vu qu'il y avait déjà plusieurs discussions sur le sujet mais je n'ai pas réellement trouvé de réponses, surtout dans le Kerala...et d'actualité !
Ma question : je compte partir en Mars/Avril avec une amie dans le Kerala pour suivre une cure de massages ayurvédique (au moins pour elle, je prendrai peut-être des cours), et suis donc à la recherche d'infos sur des centres si possible situés à proximité de la mer.
Les infos que j'ai pu trouver sur le web proposent quasi-systématiquement des formules tout compris : massages+logement+nourriture, alors que je suis intéressé uniquement par les massages (à moins que vous connaissiez un centre qui propose des tarifs abordables pour l'hébergement 😉 !)
Par avance merci.
Avis sur parcours de cinq semaines en Inde? English translation pending
Salut à vous les voyageurs,
Je prevois un périple de 5 semaines en Inde pour octobre 2010 et j'aimerais savoir si il était possible d'avoir vos avis et conseils sur le parcours que j'ai choisie et la période.
Arrivée New Delhi pour 3 ou 4 jours puis location d'une voiture pour visiter le Rajasthan (1 semaine ou 10 jours) Ensuite train de Delhi à Agra, 2 ou 3 jours dans la ville du Taj. Train d'Agra à Varanasi, 1 semaine dans la ville sainte puis j'aimerais prendre un vol de Varanasi à Goa (via Mumbai) mais je ne sais pas avec quelle compagnie. 1 semaine à Goa puis train jusqu'a Bombay pour 2 ou 3 jours et retour en France au départ de Bombay. En sachant que c'est un itinéraire qui pourra être modifier au fil des rencontres et état d'esprit du moment.
Voili voilou les routards et merci d'avance pour vos suggestions.
Angel
Je prevois un périple de 5 semaines en Inde pour octobre 2010 et j'aimerais savoir si il était possible d'avoir vos avis et conseils sur le parcours que j'ai choisie et la période.
Arrivée New Delhi pour 3 ou 4 jours puis location d'une voiture pour visiter le Rajasthan (1 semaine ou 10 jours) Ensuite train de Delhi à Agra, 2 ou 3 jours dans la ville du Taj. Train d'Agra à Varanasi, 1 semaine dans la ville sainte puis j'aimerais prendre un vol de Varanasi à Goa (via Mumbai) mais je ne sais pas avec quelle compagnie. 1 semaine à Goa puis train jusqu'a Bombay pour 2 ou 3 jours et retour en France au départ de Bombay. En sachant que c'est un itinéraire qui pourra être modifier au fil des rencontres et état d'esprit du moment.
Voili voilou les routards et merci d'avance pour vos suggestions.
Angel
Réservation d'hôtels en Inde du Sud sur place? English translation pending
Bonjour
Je pars pour 20 jours en inde du sud avec mon épouse , par contre pour avoir une totale liberté au cours de notre séjour nous voulons réserver les hôtels sur place , est ce que c'est la haute saison et est ce que je risque pas d'avoir des difficultés pour réserver sur place ?
Rachid
Je pars pour 20 jours en inde du sud avec mon épouse , par contre pour avoir une totale liberté au cours de notre séjour nous voulons réserver les hôtels sur place , est ce que c'est la haute saison et est ce que je risque pas d'avoir des difficultés pour réserver sur place ?
Rachid
Itinéraire d'un mois en Inde du Sud English translation pending
Bonjour !
Après avoir préparé la Birmanie pour un mois (mi janvier à mi février) je m'attaque à la 2ème phase de mon périple: L'Inde du sud (mi février à mi mars) 😛 je pense avoir les yeux plus gros que le ventre alors j'aimerais vos avis, même s'il y a autant de points de vue différents que de gens ! les villes en italique, j'hésite (si je pouvais je ferais tout mais mes étapes me semblent trop nombreuses et trop courtes !) et en gras ce sont mes questions ! merci !
TAMIL NADU
Atterrissage à Madras arrivée le 10 février tard
Départ pour Kanchipuram le 11 février matin
zapper kanchipuram et aller direct à mamallapuram ? si je vais bien à kanchipuram, puis je faire en bus Madras kanchipuram dès le lendemain de l'arrivée à madras ? (j'ai entendu dire que les bus se réservent hyper à l'avance, or j'arrive tard le soir du 10 février et veux partir dès le 11 matin)
Départ pour Mamallapuram le 12 février matin par bus de Kanchipuram
Départ pour Pondichéry le 14 février après midi ou soir
départ pour Thanjavur (Tanjore) le 17 février Me conseillez-vous vraiment Tanjore ???
Départ pour Tiruchiparalli (Trichy) le 18 février
Départ pour Rameswaram le 19 février
arrivée le 20 février matin, aller se balader à Dhanuskodi
Départ pour Madurai le 22 février
Départ pour Varkala le 24 février
KERALA
Varkala arrivée le 25 février
Départ pour Quilon (Kollam) le 28 février Embarquement dans la foulée sur les backwaters pour Allepey arrivée Allepey fin d'aprèm et nuit là bas
Départ pour cochin le 1er mars
Départ pour Munnar (thé) le 3 mars
j'hésite car ça me fait un emploi du temps serré. Je précise que j'ai vu des plantations de thé (superbes) en Malaisie en avril, et que j'enchaîne après l'Inde par le Sri Lanka, où j'en verrai d'autres !
retour Kochi (Cochin) le 5 mars (si Munnar)
bus pour Mysore le 6 mars à 20h
KARNATAKA
Mysore le 7 mars être là le samedi ou dimanche pour illumination du palais
départ pour Hampi via Bangalore et Hospet le 8 mars visite de hampi 3 jours et retour a Madras via Bangalore.
en récapitulant: j'ai zappé Trivandrum et Kanyakumari (question de choix !) est-ce que je me prive d'un méga truc ? (en particulier à Kanyakumari, sachant que niveau plage j'ai déjà Mamallapuram, Rameswaram et Varkala)
en zappant Kanyakumari, je zappe aussi le palais de Padmanapuram... j'ai également zappé la réserve Periyar après lecture des nbx avis (on voit pas d'animaux) mais mon guide signale d'autres parcs: m'en conseillez vous des petits où on voit des animaux à l'état sauvage ?
Eravikulam ou Bandipur par exemple ?
enfin, Thrissur, un guide me dit que ça vaut le coup qu'en avril (fête) et un autre guide, qu'il y a des fêtes aussi en mars, des éléphants dans la ville et tout, ça vaut le coup ?
merci beaucoup pour vos réponses !
Après avoir préparé la Birmanie pour un mois (mi janvier à mi février) je m'attaque à la 2ème phase de mon périple: L'Inde du sud (mi février à mi mars) 😛 je pense avoir les yeux plus gros que le ventre alors j'aimerais vos avis, même s'il y a autant de points de vue différents que de gens ! les villes en italique, j'hésite (si je pouvais je ferais tout mais mes étapes me semblent trop nombreuses et trop courtes !) et en gras ce sont mes questions ! merci !
TAMIL NADU
Atterrissage à Madras arrivée le 10 février tard
Départ pour Kanchipuram le 11 février matin
zapper kanchipuram et aller direct à mamallapuram ? si je vais bien à kanchipuram, puis je faire en bus Madras kanchipuram dès le lendemain de l'arrivée à madras ? (j'ai entendu dire que les bus se réservent hyper à l'avance, or j'arrive tard le soir du 10 février et veux partir dès le 11 matin)
Départ pour Mamallapuram le 12 février matin par bus de Kanchipuram
Départ pour Pondichéry le 14 février après midi ou soir
départ pour Thanjavur (Tanjore) le 17 février Me conseillez-vous vraiment Tanjore ???
Départ pour Tiruchiparalli (Trichy) le 18 février
Départ pour Rameswaram le 19 février
arrivée le 20 février matin, aller se balader à Dhanuskodi
Départ pour Madurai le 22 février
Départ pour Varkala le 24 février
KERALA
Varkala arrivée le 25 février
Départ pour Quilon (Kollam) le 28 février Embarquement dans la foulée sur les backwaters pour Allepey arrivée Allepey fin d'aprèm et nuit là bas
Départ pour cochin le 1er mars
Départ pour Munnar (thé) le 3 mars
j'hésite car ça me fait un emploi du temps serré. Je précise que j'ai vu des plantations de thé (superbes) en Malaisie en avril, et que j'enchaîne après l'Inde par le Sri Lanka, où j'en verrai d'autres !
retour Kochi (Cochin) le 5 mars (si Munnar)
bus pour Mysore le 6 mars à 20h
KARNATAKA
Mysore le 7 mars être là le samedi ou dimanche pour illumination du palais
départ pour Hampi via Bangalore et Hospet le 8 mars visite de hampi 3 jours et retour a Madras via Bangalore.
en récapitulant: j'ai zappé Trivandrum et Kanyakumari (question de choix !) est-ce que je me prive d'un méga truc ? (en particulier à Kanyakumari, sachant que niveau plage j'ai déjà Mamallapuram, Rameswaram et Varkala)
en zappant Kanyakumari, je zappe aussi le palais de Padmanapuram... j'ai également zappé la réserve Periyar après lecture des nbx avis (on voit pas d'animaux) mais mon guide signale d'autres parcs: m'en conseillez vous des petits où on voit des animaux à l'état sauvage ?
Eravikulam ou Bandipur par exemple ?
enfin, Thrissur, un guide me dit que ça vaut le coup qu'en avril (fête) et un autre guide, qu'il y a des fêtes aussi en mars, des éléphants dans la ville et tout, ça vaut le coup ?
merci beaucoup pour vos réponses !
Inde: expériences au "Periyar Wildlife Sanctuary"? (avec deux enfants, 2 et 3 ans) English translation pending
Bonsoir,
es ce que quelqu'un connait le periyar wildlife sanctuary?
avez vous des expériences d'activités sur place, et de logements agréables?
je voyage avec avec deux enfants de 2 et 3 ans début mai 2010.
Merci pour les infos!
cathy
Circuit de trois semaines au Kerala et location de voiture à Madras? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes une petite famille avec deux enfants en bas âge et aimerions visiter le Kerala pendant trois semaines entre fin avril et mi-mai. A priori nous arriverons à Madras.
Auriez-vous des agences ou des personnes à me conseiller pour louer une voiture avec chauffeur du coté de Madras?
Que me conseillez vous comme circuit? sachant que nous avons 3 semaines, et qu'avec les enfants nous n'avons pas envie de faire de trop longs trajets tous les jours.
Pensez-vous que nous avons meilleur temps aller jusqu'à Bombay en voiture, puis de reprendre un train ou un vol intérieur jusqu'à madras? plutôt que de faire un circuit madras....madras?
Merci pour les infos! cathy
Nous sommes une petite famille avec deux enfants en bas âge et aimerions visiter le Kerala pendant trois semaines entre fin avril et mi-mai. A priori nous arriverons à Madras.
Auriez-vous des agences ou des personnes à me conseiller pour louer une voiture avec chauffeur du coté de Madras?
Que me conseillez vous comme circuit? sachant que nous avons 3 semaines, et qu'avec les enfants nous n'avons pas envie de faire de trop longs trajets tous les jours.
Pensez-vous que nous avons meilleur temps aller jusqu'à Bombay en voiture, puis de reprendre un train ou un vol intérieur jusqu'à madras? plutôt que de faire un circuit madras....madras?
Merci pour les infos! cathy
Avis sur circuit au Kerala? English translation pending
Bonjour,
Voici mon circuit pour quelques jours en inde du sud (arrivée madras le 16/01/2010 depart madras le 19/02/2010. En fait 33 jours)
De Madras à Madurai nous avons pris un taxi avec chauffeur pour 10 jours. (j'espere qu'il nous trouvera des chambres d'hotel et surtout qu'il sera à l'aeroport), donc pas de soucis. Mon circuit (MADRAS(Arrivée);MAMALLAPURAM(2 nuits);PONDICHERRY(2 nuits);TANJORE(2 nuits);TRICHY(2 nuits);MADURAI(2 nuits) )
Puis à partir de MADURAI : train et bus et peut etre taxi
Train depart MADURAI arrivee TRIVANDRUM puis correspondance pour varkala VARKALA (2 nuits) Train pour kollam et Bateau de Kollam pour alleypey ALLAPEY (2 nuits) Train pour COCHIN COCHIN (2 nuits) Train pour coimbatore et correspondance entre Coimbatore et Mattupalayam Mattupalayam (une nuit) Toy train Mattupalayam-OOTY OOTY (2 nuits) Deux petites questions : 1) Pour les trains faut il reserver de france ? ou alors sur place ca suffit (2 ou 3 jours à l'avance en demandant à l'hotel de le faire pour nous) ? (classe 2AC) 2) Pour les hotels faut il reserver de france ? ou alors sur place ca suffit (2 ou 3 jours à l'avance en demandant à l'hotel de le faire pour nous) ? (de 800 à 1000rps/nuit pour 2). Bon, jusque là, ca devrai le faire.
Ensuite, je me pose des questions : De Ooty direction "Sultan Battery" (y a t'il des moyens de transport ?) Sultan Battery (pour faire ballade) (puis-je dormir ? quels sont les prix pratiqués ?) (2 nuits) De Sultan Battery direction MYSORE (y a t'il des moyens de transport ?) MYSORE (2 nuits) Ce qui m'amene à 23 jours reste 10 En considerant que je vais perdre 3 ou 4 jours (probl de transport, de fatigue, envi de rester plus longtemps dans un coin etc...) il en reste 6 Est ce que ca vaut le coup que j'aille vers hampi (c'est un long parcours pour retour sur madras) ou rester plus dans les environs des villes ou je vais ? en revenant tranquillement sur Madras ?
Merci à l'avence de vos conseils.
Voici mon circuit pour quelques jours en inde du sud (arrivée madras le 16/01/2010 depart madras le 19/02/2010. En fait 33 jours)
De Madras à Madurai nous avons pris un taxi avec chauffeur pour 10 jours. (j'espere qu'il nous trouvera des chambres d'hotel et surtout qu'il sera à l'aeroport), donc pas de soucis. Mon circuit (MADRAS(Arrivée);MAMALLAPURAM(2 nuits);PONDICHERRY(2 nuits);TANJORE(2 nuits);TRICHY(2 nuits);MADURAI(2 nuits) )
Puis à partir de MADURAI : train et bus et peut etre taxi
Train depart MADURAI arrivee TRIVANDRUM puis correspondance pour varkala VARKALA (2 nuits) Train pour kollam et Bateau de Kollam pour alleypey ALLAPEY (2 nuits) Train pour COCHIN COCHIN (2 nuits) Train pour coimbatore et correspondance entre Coimbatore et Mattupalayam Mattupalayam (une nuit) Toy train Mattupalayam-OOTY OOTY (2 nuits) Deux petites questions : 1) Pour les trains faut il reserver de france ? ou alors sur place ca suffit (2 ou 3 jours à l'avance en demandant à l'hotel de le faire pour nous) ? (classe 2AC) 2) Pour les hotels faut il reserver de france ? ou alors sur place ca suffit (2 ou 3 jours à l'avance en demandant à l'hotel de le faire pour nous) ? (de 800 à 1000rps/nuit pour 2). Bon, jusque là, ca devrai le faire.
Ensuite, je me pose des questions : De Ooty direction "Sultan Battery" (y a t'il des moyens de transport ?) Sultan Battery (pour faire ballade) (puis-je dormir ? quels sont les prix pratiqués ?) (2 nuits) De Sultan Battery direction MYSORE (y a t'il des moyens de transport ?) MYSORE (2 nuits) Ce qui m'amene à 23 jours reste 10 En considerant que je vais perdre 3 ou 4 jours (probl de transport, de fatigue, envi de rester plus longtemps dans un coin etc...) il en reste 6 Est ce que ca vaut le coup que j'aille vers hampi (c'est un long parcours pour retour sur madras) ou rester plus dans les environs des villes ou je vais ? en revenant tranquillement sur Madras ?
Merci à l'avence de vos conseils.
Inde du Sud en janvier-février: itinéraire, paludisme et billet d'avion? English translation pending
Bonjour les routard(e)s, Namaste aux amoureux de l'Inde !!!😉
Je vais aller faire un tour en solo dans le sud de l'Inde pendant 3 semaines du 23 janvier au 14 février 2010 : j’envisage de faire l’itinéraire classique Madras-Cochin (Tamil Nadu - Kerala) mais c’est juste une idée de départ… Quels itinéraires ou circuits sympas connaissez-vous ? Est-ce mieux de ne faire que le Kerala, et de garder le Tamil Nadu pour une autre année ? Je précise que j’adore la campagne et ses villages (si possible en louant un vélo de temps en temps), j’aime les rivières (j’ai entendu parler des houseboats ?) et aussi la montagne, j’aime un peu moins les plages et les villes bruyantes et polluées. Pour l’avion j’ai trouvé un Paris-Madras à environ 400-450 € (c’est pas donné !) et un Cochin-Paris à partir de 270 €. Il y a moins cher ?
L'an dernier je suis allé 3 semaines à Calcutta et dans l’Orissa (Bhubaneswar-Puri-Konarak), c’est mon plus beau voyage à ce jour, le plus émouvant en tous cas. Voir mon compte-rendu de voyage : http://voyageforum.com/v.f?post=2771919; Et l’année d’avant j'avais parcouru le Rajasthan en 3 semaines, c’était ma première expérience de voyage en solo et en routard. Mais ça m’avait moins plu que Calcutta et l’Orissa (la chaleur du désert c’est pas trop mon truc... j’ai un mauvais souvenir de ces journées où il faisait 38-40 degrés, c’était entre mi-mars et début avril, c’est pourquoi je pars plus tôt depuis cette expérience…)
En Inde du sud, je pense me déplacer en train et en bus, et j’envisage de ne pas prendre de traitement anti-palu car c’est hors période de mousson : qu’en pensez-vous ?
Quels sont les principaux endroits sympas à voir ? Vous me conseillez de rester combien de temps dans chaque endroit ?
J'aimerais aussi faire un peu de vélo et de yoga pendant ce séjour, et éventuellement un peu de méditation s'il y a des ashram sympa dans le coin...
Si tu vous avez des bons plans à me suggérer (que voir, où dormir, où manger, où faire du yoga ?) n'hésitez pas !... (vous pouvez aussi m'écrire en MP) PS : j'ai le GDR Inde du Sud 2009.
Merci de vos réponses !😎
Je vais aller faire un tour en solo dans le sud de l'Inde pendant 3 semaines du 23 janvier au 14 février 2010 : j’envisage de faire l’itinéraire classique Madras-Cochin (Tamil Nadu - Kerala) mais c’est juste une idée de départ… Quels itinéraires ou circuits sympas connaissez-vous ? Est-ce mieux de ne faire que le Kerala, et de garder le Tamil Nadu pour une autre année ? Je précise que j’adore la campagne et ses villages (si possible en louant un vélo de temps en temps), j’aime les rivières (j’ai entendu parler des houseboats ?) et aussi la montagne, j’aime un peu moins les plages et les villes bruyantes et polluées. Pour l’avion j’ai trouvé un Paris-Madras à environ 400-450 € (c’est pas donné !) et un Cochin-Paris à partir de 270 €. Il y a moins cher ?
L'an dernier je suis allé 3 semaines à Calcutta et dans l’Orissa (Bhubaneswar-Puri-Konarak), c’est mon plus beau voyage à ce jour, le plus émouvant en tous cas. Voir mon compte-rendu de voyage : http://voyageforum.com/v.f?post=2771919; Et l’année d’avant j'avais parcouru le Rajasthan en 3 semaines, c’était ma première expérience de voyage en solo et en routard. Mais ça m’avait moins plu que Calcutta et l’Orissa (la chaleur du désert c’est pas trop mon truc... j’ai un mauvais souvenir de ces journées où il faisait 38-40 degrés, c’était entre mi-mars et début avril, c’est pourquoi je pars plus tôt depuis cette expérience…)
En Inde du sud, je pense me déplacer en train et en bus, et j’envisage de ne pas prendre de traitement anti-palu car c’est hors période de mousson : qu’en pensez-vous ?
Quels sont les principaux endroits sympas à voir ? Vous me conseillez de rester combien de temps dans chaque endroit ?
J'aimerais aussi faire un peu de vélo et de yoga pendant ce séjour, et éventuellement un peu de méditation s'il y a des ashram sympa dans le coin...
Si tu vous avez des bons plans à me suggérer (que voir, où dormir, où manger, où faire du yoga ?) n'hésitez pas !... (vous pouvez aussi m'écrire en MP) PS : j'ai le GDR Inde du Sud 2009.
Merci de vos réponses !😎
Achat de pantalons, chemises manches et sandales à Chennai? English translation pending
Bonjour,
Juste pour nous rassurer🙂:
pensez-vous que l'on puisse (facilement) trouver à l'arrivée 2 pantalons légers, 2 chemises manches longues (pour le soir les moutsiks😛) puis une bonne paire de sandales?
Je ne trouve pas ici (c'est un peu l'hiver😏) ou trop cher pour moi.
Nous arriverons à Chennai, pour faire le sud.
Merci.
Moustiques en Inde du Sud en janvier? English translation pending
en janvier 2010 je serais en inde du sud dans le kérala et pendant 10 jours dans la région des backwaters.
je cherche une info ....la région est-elle infestée de moustiques ? est-il utile de s'équiper d'une moustiquaire? sachant que je compte dormir en GH à moins de 500 rps
merci pour vos info
claude
Voyage de deux filles en Inde du Sud en janvier/février 2010 English translation pending
bonjour !
nous partons à 2 filles (25 ans) pour l'Inde du Sud !!! 😏 pour ne pas vous noyer de questions, voici en gros les principales:
1) L'itinéraire: Au fur et à mesure des recherches sur le web, des noms commencent à ressortir (cochin, mysore, Allepey, etc) qu'est-il indispensable de voir ? (en un peu moins d'un mois) pour des raisons pratiques, nous atterririons à Cochin et repartirions de Madras, on peut faire une boucle sympa nan ? des trucs un peu moins touristiques mais aussi beaux ?
2) l'achat des billets d'avion
me concernant, je continuerai seule ensuite au Sri Lanka puis en Birmanie (sans doute) question bête, est-ce que ça sert à quelque chose que je prenne tous mes billets maintenant, de France (paris/cochin, puis madras/colombo, puis colombo/rangoon, puis rangoon/delhi puis delhi/paris) ou bien puis je prendre les billets au fur et à mesure (celui pour colombo, à madras par ex) est-ce moins cher et facile de les prendre sur place juste avant le départ que sur des sites comparatifs français ??? par ex, j'ai trouvé un aller simple madras/colombo à 88 euro, et un colombo/rangoon à 251 euro. Puis je trouver moins cher sur place ?
bon, y'aura sûrement pleinnn d'autres questions dans qq jours, selon l'itinéraire et tout et tout !!! 🙂
merci déjà de vos réponses 😎
nous partons à 2 filles (25 ans) pour l'Inde du Sud !!! 😏 pour ne pas vous noyer de questions, voici en gros les principales:
1) L'itinéraire: Au fur et à mesure des recherches sur le web, des noms commencent à ressortir (cochin, mysore, Allepey, etc) qu'est-il indispensable de voir ? (en un peu moins d'un mois) pour des raisons pratiques, nous atterririons à Cochin et repartirions de Madras, on peut faire une boucle sympa nan ? des trucs un peu moins touristiques mais aussi beaux ?
2) l'achat des billets d'avion
me concernant, je continuerai seule ensuite au Sri Lanka puis en Birmanie (sans doute) question bête, est-ce que ça sert à quelque chose que je prenne tous mes billets maintenant, de France (paris/cochin, puis madras/colombo, puis colombo/rangoon, puis rangoon/delhi puis delhi/paris) ou bien puis je prendre les billets au fur et à mesure (celui pour colombo, à madras par ex) est-ce moins cher et facile de les prendre sur place juste avant le départ que sur des sites comparatifs français ??? par ex, j'ai trouvé un aller simple madras/colombo à 88 euro, et un colombo/rangoon à 251 euro. Puis je trouver moins cher sur place ?
bon, y'aura sûrement pleinnn d'autres questions dans qq jours, selon l'itinéraire et tout et tout !!! 🙂
merci déjà de vos réponses 😎
Inde du Sud: adresses de guest houses non signalées par les guides? English translation pending
bonjour à tous,
Nous sommes deux et nous partons le 10 novembre pour une durée d'un mois en Inde du sud. Nous allons entre autres passer par chennai, Mamallapuram, Pondichéry, Madurai, kovalam, Varkala et kochi . Concernant les guest-houses , nous voulons éviter au maximum les guettos à touristes et sommes plutôt à la recherche d'authenticité . Il y a biensûr toutes les guest-houses signalées par les guides et il y a toutes les autres..... Auriez vous quelques bonnes adresses à nous faire partager sur cet itinéraire. merci d'avance pour votre aide et tous vos conseils sont les bienvenus. 😊
Nous sommes deux et nous partons le 10 novembre pour une durée d'un mois en Inde du sud. Nous allons entre autres passer par chennai, Mamallapuram, Pondichéry, Madurai, kovalam, Varkala et kochi . Concernant les guest-houses , nous voulons éviter au maximum les guettos à touristes et sommes plutôt à la recherche d'authenticité . Il y a biensûr toutes les guest-houses signalées par les guides et il y a toutes les autres..... Auriez vous quelques bonnes adresses à nous faire partager sur cet itinéraire. merci d'avance pour votre aide et tous vos conseils sont les bienvenus. 😊
Trois semaines en Inde: Nord, Sud ou les deux? English translation pending
Bonjour routards du monde et amoureux de l'INDE!!!
On vient de decider d'aller en Inde et ce pour 3 semaines a partir du 30 novembre. J'ai toujours ete attiree par les Backwaters mais mes deux compagnons veulent absolument voir le Taj Mahal, on doit donc aller aussi au Nord ! JE sais, ca fait plutot cliche mais en ayant cette chance d'aller en Inde et ne pas etre sure de pouvoir y retourner, on ne veut pas rater les incontournables du pays. On est conscients des distances et on devrait surement prendre plusieurs avions mais on veut aussi vivre l'experience ferroviere donc avions et trains seront nos deux principaux moyens de transport.
L'information sur les differents sites et forums est enorme et on s'y perd facilement. Je sollicite donc votre aide pour m'aider dans ma dure tache de planificatrice de ce voyage ;)
Alors pour vous donner les grandes lignes . On pense faire le circuit suivant: une semaine dans le sud et 2 dans le Nord:
Paris-Mombay (1 nuit/2 jours a bombay)
Mombay- Kerala (avion jusqu'a cochin ou Thiruvananthapuram ) 3 jours a KErala et 2 ailleurs dans le sud: rameswaram, Hampi?
puis Vol vers Delhi pour se concentrer sur le nord: 2semaines a partager entre:
Delhi - Jodhpur- Pushkar- Jaipur- Agra- Varnassi (Ayant tous fait le Sahara, On ne veut pas faire le Desert bien que ca semble etre une pure merveille).
voici mes questions:
Est-ce que le circuit bien que pas encore detaille vous semble realiste?
Si oui, est ce que c'est equilibre (1 semaine sud- 2 semaines nord)?
Si non, quelle partie privilegier?
Enfin, etant a la recherche d'aventure et d'experience et adorant la nature, Qu'est-ce qu'on pourra faire pour un voyage memorable: safaris? elphants ridings ? croisiere en boathouse?
VOila!!! Merci d'avance pour votre aide!
On vient de decider d'aller en Inde et ce pour 3 semaines a partir du 30 novembre. J'ai toujours ete attiree par les Backwaters mais mes deux compagnons veulent absolument voir le Taj Mahal, on doit donc aller aussi au Nord ! JE sais, ca fait plutot cliche mais en ayant cette chance d'aller en Inde et ne pas etre sure de pouvoir y retourner, on ne veut pas rater les incontournables du pays. On est conscients des distances et on devrait surement prendre plusieurs avions mais on veut aussi vivre l'experience ferroviere donc avions et trains seront nos deux principaux moyens de transport.
L'information sur les differents sites et forums est enorme et on s'y perd facilement. Je sollicite donc votre aide pour m'aider dans ma dure tache de planificatrice de ce voyage ;)
Alors pour vous donner les grandes lignes . On pense faire le circuit suivant: une semaine dans le sud et 2 dans le Nord:
Paris-Mombay (1 nuit/2 jours a bombay)
Mombay- Kerala (avion jusqu'a cochin ou Thiruvananthapuram ) 3 jours a KErala et 2 ailleurs dans le sud: rameswaram, Hampi?
puis Vol vers Delhi pour se concentrer sur le nord: 2semaines a partager entre:
Delhi - Jodhpur- Pushkar- Jaipur- Agra- Varnassi (Ayant tous fait le Sahara, On ne veut pas faire le Desert bien que ca semble etre une pure merveille).
voici mes questions:
Est-ce que le circuit bien que pas encore detaille vous semble realiste?
Si oui, est ce que c'est equilibre (1 semaine sud- 2 semaines nord)?
Si non, quelle partie privilegier?
Enfin, etant a la recherche d'aventure et d'experience et adorant la nature, Qu'est-ce qu'on pourra faire pour un voyage memorable: safaris? elphants ridings ? croisiere en boathouse?
VOila!!! Merci d'avance pour votre aide!
Réservation d'un billet d'avion en ligne English translation pending
Bonjour,
Je viens de faire une réservation d'avion Delhi-Varanasi sur makemytrip, le paiement s'est bien passé, j'ai un numéro d'identification.
Le problème commence ensuite: on devait recevoir par mail le e-ticket: 6h après, toujours rien!
Sur le site, sur Customer Support, lorsque je veux imprimer moi-même le billet: on me demande le numéro d'identification (OK, j'ai) et un "contact number": ??
Qui peut m'aider?
Merci
Je viens de faire une réservation d'avion Delhi-Varanasi sur makemytrip, le paiement s'est bien passé, j'ai un numéro d'identification.
Le problème commence ensuite: on devait recevoir par mail le e-ticket: 6h après, toujours rien!
Sur le site, sur Customer Support, lorsque je veux imprimer moi-même le billet: on me demande le numéro d'identification (OK, j'ai) et un "contact number": ??
Qui peut m'aider?
Merci
Mois le plus sympathique pour l'Inde du Sud: janvier, février ou mars? English translation pending
Bonjour,
Je compte faire un petit voyage en inde du sud (Tamil Nadu et Kerala) pendant 4 à 5 semaines. Quel est à votre avis le meilleur mois pour ce voyage (Janvier, Février, Mars ou Avril) ? Ce que j'entend par meilleur mois correspond à la Météo, aux fétes, au tourisme, aux places dans les hotels et les trains etc...
Si c'est la même chose n'hésitez pas à me le dire. De même est-il préférable de faire le parcours d'est en ouest ou inversement ?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Itinéraire de douze jours entre Chennai et Kochi English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans 1 mois en Inde du Sud pour 12 jours. Nous sommes en contact avec une agence locale pour organiser au mieux notre séjour. Nous voulons un mix de visites des principaux sites, nature et rencontres. Pouvez vous me donner des conseils/remarques sur l'itineraire que nous avons choisi:
- Chennai/Mahabalipuram
- Pondi puis train de nuit jusque Madurai
- Madurai
- Periyar + trek et 2 nuits en campement à Gavi (parc de periyar)
- Kanjiparally avec nuit chez l'habitant
- Allepey - houseboat
- Kochi
Vos conseils sur des hotels sont egalement les bienvenus. Connaissez vous l'agence Utsav?
Merci beaucoup.
Vos conseils sur des hotels sont egalement les bienvenus. Connaissez vous l'agence Utsav?
Merci beaucoup.
Meilleure option pour joindre Mumbai et Trichy, chauffeur? English translation pending
Je cherche la meilleure option pour joindre Mumbaï et Trichy. En avion c'est cher car stop obligatoire à Chennai. J'ai pensé m'arrêter à Bengalore ou mieux, Chennai puis un train jusqu'à Trichy. Mais pourquoi pas non plus un chauffeur pour nous balader une ou deux journées.
Une autre solution, Mumbaï-Cochin. De Cochin j'ai vu sur Google qu'il y aurait 370km pour Trichy, donc environ 2 jours, une nuit à Madurai. Puis une autre à Thanjavur où le chauffeur nous laisserait. Un train ou bus vers Trichy serait alors une formalité.
Nous sommes 5 avec 3 enfants de 4-6-8 ans. Nous avons pris un taxi, une Ambassador, entre Ooty et Mysore. Nos bagages tenaient dans le coffre et les petits sac à dos sur la plage arrière. Pour réduire les coûts je pense donc qu'il est largement envisageable de rester sur l'Ambassador.
Nous décollons de Trichy le 17 octobre. Nous sommes à Mumbaï jusqu'au 13 minimum. À partir du 14 on peut s'enfuir de là. Le 14 à Cochin, le soir à Madurai, le 15 à Thanjavur.
Voilà, j'attends vos avis éclairés 😉
Circuit de vingt-deux jours en Inde suivi d'un mois au Népal English translation pending
Namasté !
Nous sommes une famille de 5, et envisageons de partir en Inde en décembre. Nous pensions arriver à Mumbai ; nous aurions aimé visiter en 1er le Taj Mahal, puis descendre dans le sud (Kerala), pour finalement remonter sur Mumbai, le tout en 22jours sur place.
1ère question : n'est-ce pas être trop ambitieux ? :) En sachant que l'on voyage 'tranquille' et par train je pense, aurons-nous le temps ? (je sais qu'il est impossible de tout voir, mais nous n'avons pas encore étudié notre itinéraire en détail, donc tout est imaginable !). Nous pouvons éventuellement sacrifier le Taj Mahal.. dommage :(
2ème question : est-ce que l'on peut quitter facilement et rapidement Mumbai dès notre arrivée, et voyager facilement, sans réserver le train longtemps à l'avance ?
Puis par la suite, 4 d'entre nous rentreront en France. Je reste seule en Inde, où je projète de rejoindre le Népal en train (depuis Mumbai peut-être), en sachant qu'il me resterais environ 1 mois sur place.. Donc ma question : n'est-ce pas trop dangereux de voyager en train pour une fille seule ?
On arrête là nos questions pour le moment :)
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous répondre
Take care Véro & Emilie
Nous sommes une famille de 5, et envisageons de partir en Inde en décembre. Nous pensions arriver à Mumbai ; nous aurions aimé visiter en 1er le Taj Mahal, puis descendre dans le sud (Kerala), pour finalement remonter sur Mumbai, le tout en 22jours sur place.
1ère question : n'est-ce pas être trop ambitieux ? :) En sachant que l'on voyage 'tranquille' et par train je pense, aurons-nous le temps ? (je sais qu'il est impossible de tout voir, mais nous n'avons pas encore étudié notre itinéraire en détail, donc tout est imaginable !). Nous pouvons éventuellement sacrifier le Taj Mahal.. dommage :(
2ème question : est-ce que l'on peut quitter facilement et rapidement Mumbai dès notre arrivée, et voyager facilement, sans réserver le train longtemps à l'avance ?
Puis par la suite, 4 d'entre nous rentreront en France. Je reste seule en Inde, où je projète de rejoindre le Népal en train (depuis Mumbai peut-être), en sachant qu'il me resterais environ 1 mois sur place.. Donc ma question : n'est-ce pas trop dangereux de voyager en train pour une fille seule ?
On arrête là nos questions pour le moment :)
Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous répondre
Take care Véro & Emilie
Inde du Sud en 2 fois: commencer par l'Est ou l'Ouest? English translation pending
Salut a tous les VFistes, et plus particulièrement aux amoureux de l'Inde.
Bon, j'ai posé mon paquetage mi-février dernier après 14 jours d'itinéraire dans le Rajasthan + Varanasi+ 1 jour à Mumbai
et j'envisage de refaire "un truc similaire" même période (fin janvier-début février) de 2 semaines aussi.
Cible : Sud
Question, Si je ne devais pas pouvoir y retourner une 3ème fois, que faire: l'Est ou l'Ouest ?
Soit départ de calcutta et descendre jusqu'à Pondichery ou Tuticorin.
Autre version Démarrer de Mumbai (que j'ai déjà vu) et descendre jusqu'à Tuticorin.
Qui a des avis ??????
Merci de vos réponses
House boat au Kerala (Allepey-Varkala) English translation pending
Bonjour à tous!
après avoir passé pas mal de temps sur le forum, je me permets de poster ce message car je n'ai pas vraiment trouvé de réponse à ce que je cherche.
Je pars 3 semaines en décembre en Inde avec des amies pour le mariage d'une amie indienne à Chennai. Nous souhaiterions, après le mariage, nous rendre au Kerala pour 7 jours afin d'y passer le nouvel an. L'objectif étant plutôt de profiter et de se reposer plutôt que de visiter telles de grandes exploratrices...😎 Nous songeons donc au fameux houseboat...nous aimerions parcourir Allepey - Varkala à bord de ce bateau à 4. Mes questions sont les suivantes: auriez-vous une idée du temps que cela pourrait nous prendre pour faire ce parcours ? j'ai lu qu'en négociant on pouvait espérer s'en tirer à 2900 roupies pour un houseboat de 1 chambre, salle de bain salon. Que pensez-vous de cette estimation de prix ? Par ailleurs, auriez-vous tout simplement des endroits à nous conseiller absolument, nous n'aurons que 6/7 jours à passer au Kerala...
Je vous remercie sincèrement pour le temps que vous accorderez à me répondre!
Raphaëlle 😏
après avoir passé pas mal de temps sur le forum, je me permets de poster ce message car je n'ai pas vraiment trouvé de réponse à ce que je cherche.
Je pars 3 semaines en décembre en Inde avec des amies pour le mariage d'une amie indienne à Chennai. Nous souhaiterions, après le mariage, nous rendre au Kerala pour 7 jours afin d'y passer le nouvel an. L'objectif étant plutôt de profiter et de se reposer plutôt que de visiter telles de grandes exploratrices...😎 Nous songeons donc au fameux houseboat...nous aimerions parcourir Allepey - Varkala à bord de ce bateau à 4. Mes questions sont les suivantes: auriez-vous une idée du temps que cela pourrait nous prendre pour faire ce parcours ? j'ai lu qu'en négociant on pouvait espérer s'en tirer à 2900 roupies pour un houseboat de 1 chambre, salle de bain salon. Que pensez-vous de cette estimation de prix ? Par ailleurs, auriez-vous tout simplement des endroits à nous conseiller absolument, nous n'aurons que 6/7 jours à passer au Kerala...
Je vous remercie sincèrement pour le temps que vous accorderez à me répondre!
Raphaëlle 😏
Le Rajasthan et le Kerala en trente-deux jours? English translation pending
Bonjour,
C'est mon premier voyage en Inde et j'aimerais bien voir un peu du nord et un peu du sud. Est-ce réalisable en 32 jours? Nous arrivons le 10 décembre à delhi et retournons au canada le 12 janvier par Mumbai. Je veux prendre mon temps quand même et ne pas tout voir ...quels sont les bons choix? Au nord nous pensions au Rajasthan: delhi-agra-jaipur-pushcar-udaipur-jaisalmer-bikaner(en voiture avec chauffeur). Pour le sud nous Prendrions l'avion pour cochin et rester au sud une semaine puis remonter sur mumbai (en train ou en avion)pour y séjourner les 3 derniers jours!!! merci à l'avance de vos précieux conseils
C'est mon premier voyage en Inde et j'aimerais bien voir un peu du nord et un peu du sud. Est-ce réalisable en 32 jours? Nous arrivons le 10 décembre à delhi et retournons au canada le 12 janvier par Mumbai. Je veux prendre mon temps quand même et ne pas tout voir ...quels sont les bons choix? Au nord nous pensions au Rajasthan: delhi-agra-jaipur-pushcar-udaipur-jaisalmer-bikaner(en voiture avec chauffeur). Pour le sud nous Prendrions l'avion pour cochin et rester au sud une semaine puis remonter sur mumbai (en train ou en avion)pour y séjourner les 3 derniers jours!!! merci à l'avance de vos précieux conseils
Programme prévisionnel de trois semaines en Inde du Sud? English translation pending
Bonjour,
Je sais qu'il est toujours difficile de répondre à cette question car un programme prévisionnel est en lien avec les goûts de chacun mais j'aimerais quand même avoir votre avis sur notre programme. Nous partons en Inde du Sud pour trois petites semaines en septembre (voir ci dessous). J'aimerais savoir si vous trouvez le programme chargé, si on passe à côté de quelque chose d'essentiel, si une destination ne vaut pas la peine, si nos trajets sont possibles ou si c'est complétement utopique? Merci beaucoup de vos réponses...
Samuel
Samedi 5 septembre : France. * Paris : Départ à 17h55 Dimanche 6 Septembre : Inde. * Bombay : Arrivée à 11h15 * Transit Bombay – Chennai * Avion (17h15 – 19h45) *Chennai : Arrivée. * Chennai : Nuit sur place Lundi 7 septembre Inde * Transit Chennai – Mahabalipuram * (Bus : 1 h 30) *Mahabalipuram : Arrivée le matin Mardi 8 septembre : Inde *Mahabalipuram * Transit Mahabalipuram – Pondichéry * (Bus le matin : 1 h 30) *Pondichéry : Nuit sur place Mercredi 9 septembre Inde *Pondichéry Jeudi 10 septembre Inde *Pondichéry * Transit Pondichéry – Villupuram * (Bus : 45 min) * Transit Villupuram – Madurai. * (Train de nuit ? : 5 h) Vendredi 11 septembre Inde *Madurai : Arrivée le matin. * Madurai * Transit Madurai – Trivandrum. * (Train de nuit : 7 h) Samedi 12 septembre Inde *Trivandrum : Arrivée le matin * Transit Trivandrum - Varkala * (Train 17 trains/ jour ; 30 min) *Varkala : Arrivée à midi… * Varkala. Dimanche 13 septembre : Inde * Varkala Lundi 14 septembre : Inde * Varkala Mardi 15 septembre : Inde * Transit Varkala – Allepey * (Train départ 9 h / 3 h) * Allepey : Arrivée à midi * Allepey Mercredi 16 septembre : Inde *Allepey Jeudi 17 septembre : Inde * TransitAllepey – Cochin * (Train 1 h 30) * Transit Cochin – Munnar * (Bus durée 4h départ vers midi) *Munnar Vendredi 18 septembre : Inde *Munnar Samedi 19 septembre : Inde *Munnar * Transit Munnar – Cochin * (Dernier bus 14h40 ; durée 4h) *Cochin : Nuit Dimanche 20 septembre : Inde *Cochin * Transit Cochin - Goa * (Train de nuit) Lundi 21 septembre : Inde *Goa Mardi 22 septembre : Inde *Goa Mercredi 23 septembre : Inde *Goa * Transit Goa - Bombay par avion? Jeudi 24 septembre Inde *Bombay Vendredi 25 septembre : France * Bombay : Départ à 2h25 * Paris : Arrivée à 11h15
Samedi 5 septembre : France. * Paris : Départ à 17h55 Dimanche 6 Septembre : Inde. * Bombay : Arrivée à 11h15 * Transit Bombay – Chennai * Avion (17h15 – 19h45) *Chennai : Arrivée. * Chennai : Nuit sur place Lundi 7 septembre Inde * Transit Chennai – Mahabalipuram * (Bus : 1 h 30) *Mahabalipuram : Arrivée le matin Mardi 8 septembre : Inde *Mahabalipuram * Transit Mahabalipuram – Pondichéry * (Bus le matin : 1 h 30) *Pondichéry : Nuit sur place Mercredi 9 septembre Inde *Pondichéry Jeudi 10 septembre Inde *Pondichéry * Transit Pondichéry – Villupuram * (Bus : 45 min) * Transit Villupuram – Madurai. * (Train de nuit ? : 5 h) Vendredi 11 septembre Inde *Madurai : Arrivée le matin. * Madurai * Transit Madurai – Trivandrum. * (Train de nuit : 7 h) Samedi 12 septembre Inde *Trivandrum : Arrivée le matin * Transit Trivandrum - Varkala * (Train 17 trains/ jour ; 30 min) *Varkala : Arrivée à midi… * Varkala. Dimanche 13 septembre : Inde * Varkala Lundi 14 septembre : Inde * Varkala Mardi 15 septembre : Inde * Transit Varkala – Allepey * (Train départ 9 h / 3 h) * Allepey : Arrivée à midi * Allepey Mercredi 16 septembre : Inde *Allepey Jeudi 17 septembre : Inde * TransitAllepey – Cochin * (Train 1 h 30) * Transit Cochin – Munnar * (Bus durée 4h départ vers midi) *Munnar Vendredi 18 septembre : Inde *Munnar Samedi 19 septembre : Inde *Munnar * Transit Munnar – Cochin * (Dernier bus 14h40 ; durée 4h) *Cochin : Nuit Dimanche 20 septembre : Inde *Cochin * Transit Cochin - Goa * (Train de nuit) Lundi 21 septembre : Inde *Goa Mardi 22 septembre : Inde *Goa Mercredi 23 septembre : Inde *Goa * Transit Goa - Bombay par avion? Jeudi 24 septembre Inde *Bombay Vendredi 25 septembre : France * Bombay : Départ à 2h25 * Paris : Arrivée à 11h15
Séjourner à l'hôtel "Lumière Guesthouse" de Pondichéry? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si vous connaissez le LUMIERE GUESTHOUSE à Pondichery, qui semble très bien placé, avec de bons commentaires du Routard. J'ai essayé avec Internet, et rien ne sort à son sujet.😕 Merci pour vos avis si vous le connaissez ou une autre adresse bien située et pas trop chère.😊
J'aimerais savoir si vous connaissez le LUMIERE GUESTHOUSE à Pondichery, qui semble très bien placé, avec de bons commentaires du Routard. J'ai essayé avec Internet, et rien ne sort à son sujet.😕 Merci pour vos avis si vous le connaissez ou une autre adresse bien située et pas trop chère.😊
Itinéraire d'un mois en Inde du Sud en septembre English translation pending
salut a tous.
nouveau sur ce site, j'hallucine sur le nombre d'info disponibles.
dans la masse pourtant j'ai du mal a faire vraiment le tri.
c'est pourquoi je poste a mon tour pour profiter de l'expérience des mes compères.
donc voilà c'est fait. je décolle le 6 septembre de Toulouse en direction de Mumbay. retour prévu le 6 octobre. Même si je pars un mois j'ai vraiment peur de jamais avoir le temps de pouvoir prendre mon temps. les long trajet internes me font un peu halluciner. c'est pourquoi j'ai besoin de votre avis pour me permettre d'etablir un shéma global de mon petit trip.
voilà ce que j'ai prévu globalement. 1- arrivée a mumbay. (pas rester trop dans la ville, mais m'y attarder en dernier lieu) 2- Goa (petite acclimatation là bas quelques jours) 3- Hampi 4- Mangalore 5- Mysore 6- Kerala 7- Backwaters 8- Madurai 10- Pondichéry 11- Chennai 12- Retour Mumbay
voilà... bref je pense pas pouvoir tout faire. même si je suis aidé de mes 2 guides LP et R, dites moi ce qu'il est impensable de rater dans mon périple...
merci a tous...
donc voilà c'est fait. je décolle le 6 septembre de Toulouse en direction de Mumbay. retour prévu le 6 octobre. Même si je pars un mois j'ai vraiment peur de jamais avoir le temps de pouvoir prendre mon temps. les long trajet internes me font un peu halluciner. c'est pourquoi j'ai besoin de votre avis pour me permettre d'etablir un shéma global de mon petit trip.
voilà ce que j'ai prévu globalement. 1- arrivée a mumbay. (pas rester trop dans la ville, mais m'y attarder en dernier lieu) 2- Goa (petite acclimatation là bas quelques jours) 3- Hampi 4- Mangalore 5- Mysore 6- Kerala 7- Backwaters 8- Madurai 10- Pondichéry 11- Chennai 12- Retour Mumbay
voilà... bref je pense pas pouvoir tout faire. même si je suis aidé de mes 2 guides LP et R, dites moi ce qu'il est impensable de rater dans mon périple...
merci a tous...
Avis sur itinéraire Inde du Sud (1 mois) English translation pending
Bonjour,
Pourriez vous nous donner votre avis sur l itineraire suivant de bombay à chennai en un mois. Vos conseils sont les bienvenus:
Villes Duree Arrivee Depart
Bombay 3 14/9/09 16/9/09
GOA 2 17/9/09 19/9/09
Hampi/Hospet 2 19/9/09 21/9/09
Pattadakal/Badami 1 21/9/09 22/9/09
Hassan (Belur et Halebid) 1 23/9/09 24/9/09
Mysore 2 24/9/09 26/9/09
Ooty 1 26/9/09 27/9/09
Cochin 3 28/9/09 30/9/09
Periyar ? ? ?
Alleppey 1 1/10/09 1/10/09
Kollam 1 1/10/09 2/10/09
Thivandrum/Kovalam 2 3/10/09 5/10/09
Madurai 2 6/10/09 8/10/09
Tiruchirappalli (Trichy) 1 8/10/09 9/10/09
Thanjvur (Tanjor) 1 9/10/09 10/10/09
Pondichery 2 11/10/09 13/10/09
Mammallapuram 2 13/10/09 15/10/09
Kanchipuram 1 15/10/09 16/10/09
Chennai 1 16/10/09 17/10/09
Merci beaucoup,
Merci beaucoup,
Improvisation Nomade (7) Inde du Sud English translation pending
Six heures du matin. Eau glaciale. Gros rat passe entre mes pattes. 7h00, départ. La route qui descend de Udhagamandalam (Ooty est le nom anglais) pour la vallée de Coimbatore, est vertigineuse. Le brouillard se dissipe juste à temps pour m’offrir le paysage. La musique du bus, la forêt tropicale, les singes, les Indiens nonchalants. Je suis au cœur du voyage. Il n’y a pas de mot pour décrire le sourire qui se dessine sur mes lèvres à chaque virage, à chaque image. J’ai les yeux grands ouverts sur ce monde que je traverse, courant d’air presque invisible et pourtant plus présent que le bus lui-même, tellement la sensation de saisir la vie dans son moment présent m’émerveille. La vie, la vraie vie, telle qu’elle vaut d’être vécue pour moi, passe dans ce bus qui descend dangereusement dans les vallées abruptes, les forêts profondes, les villes inconnues, les imprévus et les embrouilles diverses.
Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.
De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France
Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?
Parabikulam. 5h du matin
Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…
Tamil Nadu
Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.
À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.
De retour à Ooty
Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal
La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.
Bangalore.
Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train
Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…
Petit grain de poivre
Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.
Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.
A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,
Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,
Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers
De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.
De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France
Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?
Parabikulam. 5h du matin
Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…
Tamil Nadu
Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.
À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.
De retour à Ooty
Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal
La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.
Bangalore.
Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train
Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…
Petit grain de poivre
Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.
Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.
A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,
Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,
Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers
De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Trajet en Inde du Sud au mois d'août English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux jeunes filles en préparation d'un voyage en Inde du sud et bien qu'ayant évidemment le Lonely Planet sous les yeux, nous aimerions avoir des renseignements de personne s'y étant déjà rendues. Nous atterrissons à Bengalore le 5 aout et repartons du même point 3 semaines plus tard. L'idée est de faire le Tamil Nadu et le Kerala, nous ne voulons pas nous arrêter si possible trop longtemps dans les grandes villes.
Par rapport à la mousson, par quelle région pensez-vous qu'il faille commencer ?
La mousson est-elle vraiment insupportable à cette époque ?
Nous sommes ouvertes à toute sorte d'itinéraire, nous attendons vos conseils
L et P
Nous sommes deux jeunes filles en préparation d'un voyage en Inde du sud et bien qu'ayant évidemment le Lonely Planet sous les yeux, nous aimerions avoir des renseignements de personne s'y étant déjà rendues. Nous atterrissons à Bengalore le 5 aout et repartons du même point 3 semaines plus tard. L'idée est de faire le Tamil Nadu et le Kerala, nous ne voulons pas nous arrêter si possible trop longtemps dans les grandes villes.
Par rapport à la mousson, par quelle région pensez-vous qu'il faille commencer ?
La mousson est-elle vraiment insupportable à cette époque ?
Nous sommes ouvertes à toute sorte d'itinéraire, nous attendons vos conseils
L et P
Avis sur périple en Inde du Sud en août 2009? English translation pending
Bonjour à tous chers Baroudeurs,
Après avoir puisé dans cette mine de conseils avertis, je cherche encore et toujours plus d'info sur l'Inde du Sud. En effet, je suis en train de préparer un petit périble pour notre première visite en Inde pour ce mois d'août dont 15 jours avec ma copine(boulot oblige....) et une semaine de plus pour moi!! Nous souhaitons nous concentrer, à priori sur le Tamil Nadu et le Kerala, que l'on pense faire d'Est en Ouest afin d'��viter un maximum la mousson... (Bonne idée?)
Je pense attérir à Mumbay pour repartir direct sur Chennai en vol interne puis direction Pondichery, le sud vers Trivandrum pour remonter vers Alleppey et ses fameux backwaters puis remonter vers une grande ville pour déposer mon amie à l'aéroport (Bengalore?) pour qu'elle puisse reprendre l'avion à Mumbay. Je continuerai ma route dans le coin mais le parcours n'est pas défini...
Sommes nous trop gourmands? Quels sont les sites incontournables (temples, villes, sites, plages, activités...) D'autres part que me conseillez vous pour une petite semaine seul dans la région à priori entre Mangalore et Bangalore? Quel moyen de locomotion utiliser: Taxi perso, car, train, avion?
Merci d'avance pour tout vos conseils!!
Après avoir puisé dans cette mine de conseils avertis, je cherche encore et toujours plus d'info sur l'Inde du Sud. En effet, je suis en train de préparer un petit périble pour notre première visite en Inde pour ce mois d'août dont 15 jours avec ma copine(boulot oblige....) et une semaine de plus pour moi!! Nous souhaitons nous concentrer, à priori sur le Tamil Nadu et le Kerala, que l'on pense faire d'Est en Ouest afin d'��viter un maximum la mousson... (Bonne idée?)
Je pense attérir à Mumbay pour repartir direct sur Chennai en vol interne puis direction Pondichery, le sud vers Trivandrum pour remonter vers Alleppey et ses fameux backwaters puis remonter vers une grande ville pour déposer mon amie à l'aéroport (Bengalore?) pour qu'elle puisse reprendre l'avion à Mumbay. Je continuerai ma route dans le coin mais le parcours n'est pas défini...
Sommes nous trop gourmands? Quels sont les sites incontournables (temples, villes, sites, plages, activités...) D'autres part que me conseillez vous pour une petite semaine seul dans la région à priori entre Mangalore et Bangalore? Quel moyen de locomotion utiliser: Taxi perso, car, train, avion?
Merci d'avance pour tout vos conseils!!
Itinéraire de sept semaines seule en Inde du Sud English translation pending
Coucou tout le monde,
Alors voila, je compte partir seule de début aout a fin septembre en inde du sud. Comme c'est mon 1er voyage en inde, je me pose pas mal de question o sujet de mon itinéraire et surtout des transport. Depuis Lyon, jarriverai à Bombay, et repartirai de Bombay également. Mais je me demande si ensuite il vaut mieux que je fasse bombay-chennai en avion (mas on ma dit ke chennai nétait pas intéressante pour se poser du voyage) et passer par pondichéry pour continuer en direction du kérala, ou sil vaut mieux ke je fasse bombay hampi en train, puis 2 jours à Hampi, puis bangalore et après soit pondichéry (auroville), soit directement bangalore madurai. Pondichéry vaut elle vraiment le coup? Comme je ne veux pas dormir à bombay (ni chennai dailleur), est ce ke ca sera pas trop fatiguant de prendre un train direct après pendant 15h pour hampi?? Voila, sachant quaprès jaimerai passer par Trichy - Madurai - la réserve Periyar - Alleypey - Cochin - Mysore - Mangalore - Puis remonter par Goa et les plages du Karnakata (dans les grandes lignes). Est ce que ca vous parrait faisiable?? Sachant ke jaimerai garder du temps pour les petites plages et passer kelkes jours ds un ashram. Est ce ke jai oublié des coins, ou certain sont peut etre moins interressant??
Merci davance pour vos réponses
Alors voila, je compte partir seule de début aout a fin septembre en inde du sud. Comme c'est mon 1er voyage en inde, je me pose pas mal de question o sujet de mon itinéraire et surtout des transport. Depuis Lyon, jarriverai à Bombay, et repartirai de Bombay également. Mais je me demande si ensuite il vaut mieux que je fasse bombay-chennai en avion (mas on ma dit ke chennai nétait pas intéressante pour se poser du voyage) et passer par pondichéry pour continuer en direction du kérala, ou sil vaut mieux ke je fasse bombay hampi en train, puis 2 jours à Hampi, puis bangalore et après soit pondichéry (auroville), soit directement bangalore madurai. Pondichéry vaut elle vraiment le coup? Comme je ne veux pas dormir à bombay (ni chennai dailleur), est ce ke ca sera pas trop fatiguant de prendre un train direct après pendant 15h pour hampi?? Voila, sachant quaprès jaimerai passer par Trichy - Madurai - la réserve Periyar - Alleypey - Cochin - Mysore - Mangalore - Puis remonter par Goa et les plages du Karnakata (dans les grandes lignes). Est ce que ca vous parrait faisiable?? Sachant ke jaimerai garder du temps pour les petites plages et passer kelkes jours ds un ashram. Est ce ke jai oublié des coins, ou certain sont peut etre moins interressant??
Merci davance pour vos réponses