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Slowmade: nomades en détresses recherchent Maître-bricoleur English translation pending
Bonjour à tous!
Commencons d'abord par les présentations:
Nous sommes un trio d'amis, Coralie, Abel, et moi-même, Terry, nous avons tous 22 ans, et sommes accompagné de Maya, la chienne d'Abel. Coralie et moi venons de la région parisienne, plus précisemment du Nord des Yvelines, où nous nous sommes rencontré alors que nous suivions le même cursus scolaire (elle, passait les épreuves du CAP Restaurant alors que moi, je finissais ma première année), et il s'est avéré que nous voulions tout les deux étudier l'art du Bar dans la chaleur de la Garrigue et au son des cigales.
Sur un coup de tête, nous avons quitter nos zones de confort, nos amis, nos familles, nos habitudes, pour s'installer l'été dernier à Montpellier. Nouvelle vie, nouveaux lieux, nouveaux défis. J'ai réussis à finir mon année et obtenir mon diplôme, mais malheureusement pour Coralie, la spécialisation Bar qu'elle voulait passer à été annulé car il n'y avait pas assez de candidat.
Pour nous deux, cette année à été comme une fuite de gaz dans une vaste pièce, dans laquelle se tient en coinun fou, qui frotte une pierre à feu au rythme des battements de son coeur. Nous sommes les fous, qui, à force frotter nos convictions contre notre mode de vie, avons fini par faire exploser dans nos tête l'envie de partir, loin et pour longtemps, qui fleurissait et flottait dans nos esprits.
C'est dans la douceur du Printemps Languedocien que nous avons rencontré Abel et sa chienne Maya, toute jeune encore, et ses projets rejoignant les notres, c'est tout naturellement qu'il à rejoind le groupe. Il est arrivé quelques mois après nous à Montpellier, et vivait dans un squat où nous avons passé beaucoup de temps, parmis les résidents, qui formaient une sorte de fratrie vivant de manière alternative, et les voyageurs de passages, qui nous délectaient de leurs souvenirs, anecdotes et conseils. Un des résidents m'a dit:"On ne passe pas ici par hazard". En effet, toute ses rencontres nous ont permis de réaliser que l'on pouvait changer, et réaliser notre rêve: Parcourir le monde.
Nous avons un rêve commun, un rêve que beaucoup veulent réaliser, que beaucoup ont essayés, et même réussis. Nous voulons apprendre à vivre et à voyager de manière alternative, aider les gens, dépasser nos limites, prendre le temps...
Une grande carte du monde placardé au mur, plantée de toute part par des aiguilles à tête ronde colorée, reliées par un fil de couture rouge, des livres, et des jours entiers à faire déffiler les pages de blogs. Nos sacs sont prêts, nos têtes sont en ébulitions, mais un détails nous clous au sol.
Parce nous sommes trois et que nous avons un chien, le voyage en stop ne semble pas la meilleur solution. Il faut se séparer, se retrouver, et surtout trouver quelqu'un qui accepte le chien en voiture, ou autre mode de transport. C'est pourquoi nous avons décidé de tenter de voyager à vélo, en tirant derrière nous nos remorques, nos maisons, et le chien, sur les longs tajets. Cela afin de faciliter nos déplacements, mais aussi dans une démarche écologique. Nous avons récupéré d'anciens vélo que nous allons remettre en état dans un atelier participatif, mais maintenant se pause le problème des remorques.
Nos moyens sont modestes, et aucun produits ne réponds vraiment à nos besoins, nous aimerions donc pouvoir fariquer nos remorques afin de partir dans les meilleurs conditions. Mais vous devez vous en douter, je suis aussi doué en bricolage et en soudure qu'un manchot unijambiste. C'est pour ça que je suis ici, et vous demande votre aide!
Nous cherchons quelqu'un qui pourrait nous aider à faire le choix sur les materiaux (si possible de réupération) à utiliser, nous donner des conseils par rapport à la consception, à l'assemblage, et qui à un poste à souder. Mais surtout, nous cherchons quelqu'un qui ai le temps, car trois remorques, ou ne serait-ce qu'une, cela prend du temps, et nous souhaiterions descendre en Espagne avant que l'hiver ne s'installe, nous avons en effet une opportunité de bénevolat pour apprendre la permaculture dans une famille au sud du pays.
Je sais que rien n'est gratuit, mais je tiens à rappeler que nous sommes limité sur le plan financier, nous ne pouvons payer que les materiaux necessaire aux remorques. Cependant, les-dites finances m'ont appprise que "le temps, c'est de l'argent". Et j'aimerais pouvoir honnorer ce proverbe capitaliste en vous remunérant de ma plus grande richesse: le temps. En effet je n'ai peut-être pas les moyens de vous payer, mais j'ai tout le temps nécessaires pour mettre la main à la pâte afin de vous rendre services, comme vous l'aurez fait pour nous.
Je suis peut-etre expert de rien, mais il y à quand même des milliers de choses qu'un homme sait faire, et il lui en reste des milliers d'autres à apprendre.
Peut-être avez vous une voisine qui à acheté un meuble IKEA et qui n'arrive pas à le monter? Ou bien une soeur qui n'a pas le temps d'entretenir son jardin et de s'occuper des ses deux chiens à cause d'une jambe cassée? Peut-être voulez-vous agrandir votre maison mais que tout vos amis sont <>? Les exemples ne manques pas.
Si vous avez un peu de temps libre sur votre planning, ou connaissez quelqu'un qui serait en mesure de nous aider, n'hésitez pas à me contacter afin que je puisse vous donner plus de détails.
En vous remerciant d'avance, de la part de trois future nomades, qui suivront, je l'espère, les traces de B. Lesageet autres voyageurs.
Commencons d'abord par les présentations:
Nous sommes un trio d'amis, Coralie, Abel, et moi-même, Terry, nous avons tous 22 ans, et sommes accompagné de Maya, la chienne d'Abel. Coralie et moi venons de la région parisienne, plus précisemment du Nord des Yvelines, où nous nous sommes rencontré alors que nous suivions le même cursus scolaire (elle, passait les épreuves du CAP Restaurant alors que moi, je finissais ma première année), et il s'est avéré que nous voulions tout les deux étudier l'art du Bar dans la chaleur de la Garrigue et au son des cigales.
Sur un coup de tête, nous avons quitter nos zones de confort, nos amis, nos familles, nos habitudes, pour s'installer l'été dernier à Montpellier. Nouvelle vie, nouveaux lieux, nouveaux défis. J'ai réussis à finir mon année et obtenir mon diplôme, mais malheureusement pour Coralie, la spécialisation Bar qu'elle voulait passer à été annulé car il n'y avait pas assez de candidat.
Pour nous deux, cette année à été comme une fuite de gaz dans une vaste pièce, dans laquelle se tient en coinun fou, qui frotte une pierre à feu au rythme des battements de son coeur. Nous sommes les fous, qui, à force frotter nos convictions contre notre mode de vie, avons fini par faire exploser dans nos tête l'envie de partir, loin et pour longtemps, qui fleurissait et flottait dans nos esprits.
C'est dans la douceur du Printemps Languedocien que nous avons rencontré Abel et sa chienne Maya, toute jeune encore, et ses projets rejoignant les notres, c'est tout naturellement qu'il à rejoind le groupe. Il est arrivé quelques mois après nous à Montpellier, et vivait dans un squat où nous avons passé beaucoup de temps, parmis les résidents, qui formaient une sorte de fratrie vivant de manière alternative, et les voyageurs de passages, qui nous délectaient de leurs souvenirs, anecdotes et conseils. Un des résidents m'a dit:"On ne passe pas ici par hazard". En effet, toute ses rencontres nous ont permis de réaliser que l'on pouvait changer, et réaliser notre rêve: Parcourir le monde.
Nous avons un rêve commun, un rêve que beaucoup veulent réaliser, que beaucoup ont essayés, et même réussis. Nous voulons apprendre à vivre et à voyager de manière alternative, aider les gens, dépasser nos limites, prendre le temps...
Une grande carte du monde placardé au mur, plantée de toute part par des aiguilles à tête ronde colorée, reliées par un fil de couture rouge, des livres, et des jours entiers à faire déffiler les pages de blogs. Nos sacs sont prêts, nos têtes sont en ébulitions, mais un détails nous clous au sol.
Parce nous sommes trois et que nous avons un chien, le voyage en stop ne semble pas la meilleur solution. Il faut se séparer, se retrouver, et surtout trouver quelqu'un qui accepte le chien en voiture, ou autre mode de transport. C'est pourquoi nous avons décidé de tenter de voyager à vélo, en tirant derrière nous nos remorques, nos maisons, et le chien, sur les longs tajets. Cela afin de faciliter nos déplacements, mais aussi dans une démarche écologique. Nous avons récupéré d'anciens vélo que nous allons remettre en état dans un atelier participatif, mais maintenant se pause le problème des remorques.
Nos moyens sont modestes, et aucun produits ne réponds vraiment à nos besoins, nous aimerions donc pouvoir fariquer nos remorques afin de partir dans les meilleurs conditions. Mais vous devez vous en douter, je suis aussi doué en bricolage et en soudure qu'un manchot unijambiste. C'est pour ça que je suis ici, et vous demande votre aide!
Nous cherchons quelqu'un qui pourrait nous aider à faire le choix sur les materiaux (si possible de réupération) à utiliser, nous donner des conseils par rapport à la consception, à l'assemblage, et qui à un poste à souder. Mais surtout, nous cherchons quelqu'un qui ai le temps, car trois remorques, ou ne serait-ce qu'une, cela prend du temps, et nous souhaiterions descendre en Espagne avant que l'hiver ne s'installe, nous avons en effet une opportunité de bénevolat pour apprendre la permaculture dans une famille au sud du pays.
Je sais que rien n'est gratuit, mais je tiens à rappeler que nous sommes limité sur le plan financier, nous ne pouvons payer que les materiaux necessaire aux remorques. Cependant, les-dites finances m'ont appprise que "le temps, c'est de l'argent". Et j'aimerais pouvoir honnorer ce proverbe capitaliste en vous remunérant de ma plus grande richesse: le temps. En effet je n'ai peut-être pas les moyens de vous payer, mais j'ai tout le temps nécessaires pour mettre la main à la pâte afin de vous rendre services, comme vous l'aurez fait pour nous.
Je suis peut-etre expert de rien, mais il y à quand même des milliers de choses qu'un homme sait faire, et il lui en reste des milliers d'autres à apprendre.
Peut-être avez vous une voisine qui à acheté un meuble IKEA et qui n'arrive pas à le monter? Ou bien une soeur qui n'a pas le temps d'entretenir son jardin et de s'occuper des ses deux chiens à cause d'une jambe cassée? Peut-être voulez-vous agrandir votre maison mais que tout vos amis sont <>? Les exemples ne manques pas.
Si vous avez un peu de temps libre sur votre planning, ou connaissez quelqu'un qui serait en mesure de nous aider, n'hésitez pas à me contacter afin que je puisse vous donner plus de détails.
En vous remerciant d'avance, de la part de trois future nomades, qui suivront, je l'espère, les traces de B. Lesageet autres voyageurs.
A la découverte des fjords norvégiens - croisière Hurtigruten de Bergen à Kirkenes (juin 2015) English translation pending
Bonjour,
De retour d'une semaine de croisière sur l'Express côtier, et après avoir été bien aidée par la lecture des récits des voyageurs m'ayant précédée, voici ma modeste contribution à ce forum si sympathique et utile! Vous trouverez ci-dessous le récit de nos 7 journées de navigation dans les fjords de Norvège, de Bergen à Kirkenes, en juin 2015. J'ai également mis quelques photos, si vous souhaitez en voir plus et/ou avoir un texte plus aéré ce sera par ici : http://smilingaroundtheworld.com/tag/hurtigruten/ Tout en bas j'ai également fait une petite liste des plus, des moins et des astuces pour cette croisière. Allez hop, c'est parti !
Lundi 22 juin 2015 - : Embarquement sur l’Express Côtier !
C’est de Bergen que ma mère et moi embarquons le lundi après-midi à bord du Nordlys, Express Côtier de la flotte Hurtigruten. Nous arrivons à l’embarcadère fébriles et surexcitées, à nous les fjords, le cercle polaire et le soleil de minuit ! L’enregistrement, qui ouvre à 16H, est assez fluide. L’hôtesse prend nos valises et nous remet à chacune une carte magnétique qui sert à la fois de clé de cabine et de carte de paiement à bord. Nous avons ensuite droit à un petit briefing de sécurité plutôt bien fait, où prosaïquement on nous explique comment faire en cas de naufrage, et puis nous passons à la désinfection… Ils semblent assez psychorigides sur ce point, nous sommes littéralement obligés de nous laver les mains à la solution hydro-alcoolique sous le regard inquisiteur d’une Norvégienne qui ne rigole pas. Ils remettront ça à plusieurs reprises à bord, avant le resto, en remontant après les escales… Pfiou !
Bref, c’est donc bien briefées et désinfectées que nous finissons par embarquer. Les cabines ne sont pas encore disponibles et nous en profitons pour visiter le bateau. C’est grand et beau, avec des boiseries, des lustres… Plusieurs ponts permettent de profiter du soleil et de la vue. A l’avant un grand salon panoramique ouvre ses baies vitrées sur la mer. A côté du restaurant est affiché le plan de salle pour les dîners placés, et nous découvrons avec joie que nous avons une table côté fenêtre. Nous faisons nos curieuses et regardons quelques cabines par les hublots du pont (on en profite tant que leur accès reste encore interdit, on sait qu’il n’y a personne dedans ;-)). La plupart des cabines sont des cabines standard comme celle que nous avons réservée, mais leur taille varie pas mal quand même (entre 7 et 13m² à en croire le dépliant), nous croisons les doigts pour en avoir une grande. Nous découvrons également quelques belles suites avec lit double et corbeille de fruits, la classe !
Nos bagages nous attendent devant la porte de notre cabine. Nous ouvrons la porte et découvrons une cabine spacieuse et bien agencée, nous sommes plus que ravies ! En revanche, nos voisins de cabine semblent nettement moins enthousiastes… Des éclats de voix nous parviennent et lorsque nous jetons un œil nous comprenons le problème : ils ont deux grosses valises chacun, et même si leur cabine est elle aussi de bonne taille ils ont quelques soucis d’organisation de l’espace… Enfin, ils ne resteront pas longtemps nos voisins, quelques jours plus tard ils déménageront dans la plus grande suite du bateau ;-)
Avec tout cela l’heure tourne et il est bientôt temps d’aller dîner… direction donc la salle de restaurant, où un superbe buffet nous attend. Les plats sont variés, frais et bien présentés, nous nous régalons.
Nous retournons ensuite sur le pont afin d’assister au départ du bateau. Quelques personnes nous font de grands signes depuis le quai, et nous leur répondons tandis que lentement l’Express Côtier se met en mouvement… Bergen s’éloigne progressivement et nous prenons la mer, direction le grand Nord. Je suis bien trop excitée pour dormir et je passe ensuite un long moment sur le pont, à admirer le paysage et le coucher de soleil… Je sens que cette croisière va être magnifique.
Mardi 23 juin 2015 – : Alesund et le Geirangerfjord
La nuit est plutôt bonne et les escales nocturnes et matinales à Floro, Maloy et Torvik ne nous réveillent pas. Nous commençons la journée par un excellent petit-déjeuner buffet, sans nous attarder plus que cela au restaurant car à 9h une escale nous attend, j’ai nommé Alesund ! Entre le temps nécessaire à l’ouverture des portes, et la marge de sécurité pour le retour nous ne disposons en fait que d’un petit quart d’heure pour découvrir la ville… Nous nous hâtons en troupeau vers le centre, jetons un coup d’œil au port et rebroussons chemin. Nous aurons de nouveau ce soir 45 minutes d’escale, espérons que nous pourrons un peu approfondir les choses ! A côté de nous est amarré le Disney Magic, l’un des énormes paquebots de croisière Disney. A côté de ce mastodonte des mers, le Nordlys ressemblerait presque à un rafiot…
Nous nous enfonçons ensuite dans le Storfjord, l’un des plus longs fjords de Norvège. Sa branche la plus célèbre est le Geirangerfjord, qui est classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Long d’une quinzaine de kilomètres ce superbe fjord est parsemé de cascades toutes plus belles les unes que les autres. C’est le clou de cette première journée de navigation et nous ne quittons pas le pont… Seul petit regret, le soleil ne nous fait pas l’honneur de sa présence. Au fond du Geirangerfjord se trouve le petit village de Geiranger, où nous ne faisons pas escale. Je pense que c’est une histoire de profondeur d’eau, nous nous arrêtons en plein fjord et les voyageurs qui partent en excursion et ceux qui arrivent sont acheminés jusqu’au Nordlys via un petit bateau. De notre côté, nous filons déjeuner… Le buffet du déjeuner ferme dans 30 minutes, et on ne voudrait tout de même pas mourir de faim ;-)
L’après-midi se passe sur un mode tranquille, entre admiration du paysage, blog, lecture et sieste… En début de soirée nous nous nous arrêtons de nouveau 45 minutes à Alesund, ce qui nous permet d’aller un peu plus loin que ce matin. Alesund a été détruite en 1904 et reconstruite selon la mode de l’époque, bilan : tout le centre est Art Nouveau ! Cela me rappelle Hastings et Napier, les villes Art Déco que nous avions découvertes en NZ. Nous nous baladons dans le centre en admirant les façades et les jolis détails, la ville semble agréable.
Nous retournons ensuite en direction de l’embarcadère, qui est bien animé. L’Express Côtier, outre ses passagers, transporte également de nombreuses marchandises et à chaque escale c’est un véritable ballet qui se met en place entre déchargements et chargements.
Le soir au dîner nous faisons la connaissance de nos voisines de table, qui s’avèrent être des compatriotes. Il s’agit d’une mère et de sa fille, âgées de 85 et 55 ans. Le contact passe tout de suite bien et nous passons le dîner à discuter (et, je l’avoue, à critiquer les serveurs qui passent leur temps à vouloir nous enlever notre corbeille de pain ou à vouloir débarrasser nos assiettes alors que nous avons encore la bouche pleine…) Bref, l’ambiance est bonne et nous sommes ravies d’avoir des voisines aussi sympas. Nous les retrouverons tous les soirs car le dîner est en placement obligatoire contrairement aux petit-déjeuner et déjeuner qui sont en placement libre.
Nous continuons notre route dans le Romsdalfjord et peu avant 22 heures nous croisons le MS Finnmarken, un autre navire Hurtigruten. Corne de brume et grands signes, la rencontre est célébrée comme il se doit… !
A Molde nous récupérons les passagers qui ont fait l’excursion de la « route des trolls ». Molde est une petite bourgade surtout connue pour son festival de jazz en juillet et ses cultures de roses. L’escale est plus courte que prévue et nous restons sur le pont.
Ce soir le ciel est couvert et il n’y a pas vraiment de coucher de soleil, seulement quelques échappées belles sur des collines, et les nuages qui se colorent d’une jolie manière… Je resterais des heures sur ce pont, à regarder les nuages et la mer.
Mercredi 24 juin 2015 – : Découverte de Tronheim et une bien belle après-midi de navigation…
La nuit est courte car ce matin nous avons une demi-journée d’escale à Trondheim, et nous voulons quitter le bateau à l’heure histoire d’avoir le temps d’en profiter. Nous ne sommes pas très fraîches, heureusement l’escale nocturne à Kristiansund ne nous a pas réveillées.
Le MS Polarlys est déjà à quai lorsque nous arrivons à Trondheim ; il est arrivé à 6H30, dans le sens nord-sud. Cette fois l’embarcadère est un peu plus loin du centre-ville, il faut compter vingt minutes de marche pour rejoindre le cœur de Tronheim. Des taxis attendent sur le quai, pour les moins valides (ou les moins courageux).
Avoir une matinée complète d’escale à Trondheim nous permet d’en avoir un bon aperçu. Tronheim est une ville agréable, semblant animée comme l’illustre le grand marché qui est en train de s’installer dans le centre-ville. Notre premier arrêt est pour la cathédrale Nidaros… qui nous laisse un peu sur notre faim en dépit de sa réputation. Si l’extérieur est effectivement très beau avec la façade entièrement décorée de statues, l’intérieur nous plaît moins… C’est très sombre, et même le chœur octogonal copié sur celui de Canterbury (et sous lequel reposerait St Olav) ne nous emballe pas plus que cela. Je termine la visite par l’ascension de l’une des tours afin de voir la vue, mais celle-ci n’est pas extraordinaire non plus. Enfin, cela me permet de voir les gargouilles de près, c’est déjà ça.
A quelques pas de la cathédrale se trouve le quartier de Bakklandet avec tous ses entrepôts colorés sur pilotis, et le chouette pont Bybrua qui enjambe la rivière. Les entrepôts sont désormais reconvertis en restos et boutiques, mais la balade et la vue sont vraiment chouettes… Ce sera notre coup de cœur à Tronheim !
Il nous reste un peu de temps alors nous poussons jusqu’à la forteresse de Kristiansen qui surplombe la ville. Ça grimpe, mais pas de panique si vous êtes en vélo : il y a un étonnant ascenseur à vélo, qui en dépit de ce que disent nos guides semble fonctionner. Et truc de fou, la visite de la forteresse est… gratuite, si, si ! Incroyable mais vrai ! Sur le chemin du retour nous ne pouvons pas nous empêcher de jeter un coup d’œil au Radisson, qui est superbe… Le hall est immense et ressemble à un musée d’art moderne, on garde l’adresse en tête.
En repartant de Trondheim nous voyons l’île des Moines, dont la fonction a changé au fil des époques : île des suppliciés sous les Vikings, puis monastère, puis prison, puis base secrète nazie durant la seconde guerre mondiale… et plage aujourd’hui.
Je passe ensuite une grande partie de l’après-midi sur le pont, car la navigation est de toute beauté. Nous longeons le chantier naval de Fosen, où ont été construits les MS Trollfjord (2002) et Midnatsol (2003), puis nous arrivons au phare de Kjeungskjaer, un phare octogonal considéré comme le plus beau de la côte norvégienne. Les paysages deviennent de plus en plus beaux au fur et à mesure que le navire trace sa route vers le Nord, nous naviguons entre des dizaines de petites îles, croisons des bateaux de pêcheurs, de petits phares et des maisons rouges typiques à foison… Nous naviguons très près des côtes et régulièrement nous apercevons des gens qui nous font signe. J’adore et je ne vois pas le temps passer…
L’après-midi est aussi marquée par deux « conférences » : la première à 15H fait la pub des croisières Hurtigruten selon les saisons (les images font rêver !), et à 18 heures un petit speech est organisé dans le salon panoramique pour faire le point sur la journée écoulée et préparer celle du lendemain. C’est assez sympa, même si l’un des objectifs de la chose semble d’être la vente d’excursions à prix d’or. Durant la réunion nous croisons le phare de Buholmrasa et attaquons la traversée en mer ouverte de Folda… ça risque de tanguer, et étant partie comme une débutante sans ma Cocculine j’appréhende un peu. On nous annonce également un jeu concours pour ce soir : demain nous allons franchir le cercle polaire arctique, et il s’agit de deviner l’heure exacte, à la seconde près, du croisement. Nous prenons notre meilleure inspiration pour coucher notre proposition sur le papier !
Peu après dîner nous arrivons à Rorvik, petit port où l’escale sera finalement trop courte pour que nous descendions. Ce soir est le dernier soir où le soleil se couche – enfin, en théorie car concrètement il est toujours dans les nuages et nous ne verrons rien du tout ! Par contre il n’y a plus de vraie nuit, le ciel reste clair… Heureusement que notre cabine a des rideaux opaques. Je voulais me coucher tôt aujourd’hui mais ce projet est réduit à néant par l’annonce du passage à côté de Torghatten, la montagne percée, aux alentours de minuit… Il est hors de question que je rate cela. Je crois que ce n’est pas sur cette croisière que je me reposerai ;-)
Jeudi 25 juin 2015 – : Navigation au-delà du cercle polaire, jusqu’au Trollfjord
Bronnoysund, Sandnessjoen, Nesna… Les escales défilent sans nous réveiller dans la nuit claire. Lorsque le réveil sonne à 6H30 je file me positionner dans le salon panoramique avec une tasse de thé : dans quelques dizaines de minutes nous allons franchir le cercle polaire arctique. Je garde les yeux fixés sur l’horizon, et dès que le Capitaine fait l’annonce je file sur le pont extérieur. Nous ne sommes pas nombreux, le froid et l’heure matinale semblent en avoir dissuadé un certain nombre ! Il est finalement 7H22 et 32 secondes lorsque nous franchissons le cercle polaire arctique, symbolisé par un globe installé sur un îlot. Pas facile de décrire mon état d’esprit à ce moment-là, en tout cas j’ai ressenti un déferlement d’émotions… Franchir le cercle polaire arctique avait toujours tenu du mythe absolu pour moi, et je trouve extraordinaire d’être là à ce moment précis. Je savoure l’instant !
Ma mère a préféré rester au chaud dans la cabine, mais elle a bien vu le globe elle aussi depuis notre hublot. Nous nous retrouvons pour le petit-déjeuner puis descendons un moment à terre lors de notre arrêt à Ornes, petit port de 1600 âmes. L’escale est brève (15 minutes) mais cela fait du bien de se dégourdir les jambes ! A côté de nous sur le quai un couple est sorti promener son chien. Nous sommes à quelques mètres du bateau lorsque la corne de brume résonne, c’est le signal du départ ! Nous sautons d’un bond sur la passerelle, sous le regard rigolard du steward.
Peu après 10 heures tous les passagers sont conviés sur le pont pour la cérémonie du baptême polaire. Celle-ci est animée par le Capitaine et par Neptune lui-même, qui après quelques appels de la foule sort en personne de l’océan. L’homme et le dieu commencent par remettre à la gagnante du concours – qui a trouvé l’heure du passage à une seconde près ! – un grand drapeau Hurtigruten, puis ils attaquent… les baptêmes, sous forme de louches d’eau et de glaçons versées dans le cou des volontaires. J’ai prévu le coup et j’ai mis mes vêtements de la veille… choix qui s’avère judicieux au vu du niveau de trempage post-baptême. Heureusement qu’il y a un petit verre de vin doux pour se réchauffer (et surtout une bonne douche ;-)) Me voilà donc officiellement baptisée, par Neptune en personne qui plus est ! Attention délicate, nous découvrirons un peu plus tard sur la porte de notre cabine nos deux certificats de passage du cercle polaire…
Nous déjeunons un peu plus tôt que d’habitude car à 12H30 nous accostons à Bodo, où 2H30 d’escale sont prévues. Au beau milieu du déjeuner un steward vient me faire la conversation, et me demande comment j’ai trouvé le baptême… avant de me révéler que Neptune, c’était lui :-D
Avec ses 50 000 habitants Bodo est la plus grande ville du Nordland. Nous faisons un saut à l’office du tourisme avant de partir visiter le musée de la ville, qui s’avère assez intéressant. Au rez-de-chaussée on trouve notamment l’un des rares tambours chamaniques au monde et des reconstitutions de scènes de vie. A l’étage les salles retracent l’histoire de Bodo à partir de la seconde guerre mondiale, où la ville a été presque entièrement détruite par un incendie. Deux salles attirent particulièrement mon regard : l’une présente tout un assortiment d’outils médicaux anciens, l’autre expose une collection entière de boîtes de sardines. Original ! Il y a aussi un petit film historique que nous n’avons malheureusement pas le temps de regarder en entier, mais qui est très bien fait et que je vous recommande si vous passez par Bodo.
Nous faisons ensuite un grand tour en ville, de l’église avec sa tour étonnante au port où les vendeurs de crevettes écoulent leur pêche du jour… Si Bodo ne brille pas par son architecture, elle est néanmoins une ville très agréable qui nous plaît bien !
De retour au bateau nous retrouvons les passagers qui avaient opté pour une excursion payante – cette fois-ci pour aller voir le Saltstraumen, le maelström le plus puissant au monde. Ce phénomène naturel semble impressionnant, mais ce sera pour une prochaine fois pour nous… L’excursion est en effet vendue 131 euros/personne pour 2h de bateau alors que le maelström se voit gratuitement depuis un pont situé à quelques kilomètres de Bodo. Nous reviendrons ! Nous nous installons sur le pont à notre habitude pour assister au départ du bateau et nous reprenons notre navigation, toujours plus vers le nord… Le temps est brumeux aujourd’hui, mais finalement cela va bien avec les paysages que nous croisons, entre petites maisons traditionnelles, îles désertes à foison, plages de sable fin (si, si…) et quelques raffineries tout de même.
Après le phare de Landegode nous attaquons la traversée de Vestfjord, en pleine mer. Direction Stamsund, sur les îles Lofoten ! La particularité de cette petite ville est de posséder la plus longue jetée en pierre d’Europe construite de la main de l’homme. Nous faisons quelques pas dessus, puis je pique un sprint pour jeter un coup d’œil au centre-ville sans louper le bateau… L’Express Côtier n’attendra pas ! En arrière-plan le spectacle des montagnes dans la brume est superbe.
Nous dînons avec nos amies françaises avec lesquelles le contact passe toujours aussi bien. Nous avons maintenant élaboré toute une stratégie pour avoir suffisamment de pain (on prend tout de suite chacune notre tranche réglementaire, puis on demande du rab dans la foulée) ^^ Durant le repas nous apercevons Henningsvaer, un petit village de pêcheurs, et puis nous croisons le MS Nordnorge.
En guise de promenade digestive, c’est Svolvaer que nous découvrons. La capitale des îles Lofoten, organisée autour de son port, semble comme blottie au pied de pitons rocheux. Nous nous baladons au hasard de nos envies, les Lofoten ont définitivement un goût de revenez-y…
Nous remontons sur le bateau ravies de notre petite balade, mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises… Nous pénétrons dans le Raftsund, un fjord de 26km au beau milieu duquel se trouve comme une petite virgule : le Trollfjord. C’est sans hésitation que notre Capitaine s’engage dans ce fjord, uniquement accessible par mer calme, qui est l’un des plus étroits de Norvège.. Nous sommes à l’avant du bateau et n’en ratons pas une miette. Nous sommes entourés de montagnes de près de 1000m de hauteur, de-ci de-là une petite cascade se jette tout droit dans les eaux turquoises du fjord… et puis, nous arrivons au bout, et là nous débutons le demi-tour. Tourner dans un fjord si étroit –il est à peine deux fois plus large que la longueur du bateau - nécessite une grande habileté, et le Capitaine s’en tire haut la main. De là où nous sommes placées c’est très impressionnant, on dirait que le bateau va rentrer dans la falaise. Nous sommes scotchées !
Nous avons passé le cercle polaire et donc le soleil ne se couche plus, nous voilà vraiment au pays du soleil de minuit… Le ciel est très nuageux ce soir donc il n’y a pas grand-chose à voir. La luminosité par contre est étonnante, on se croirait réellement en pleine journée. Le fait de ne pas avoir de nuit a un côté très excitant, et j’ai bien du mal à aller me coucher… Je m’endors finalement vers 1H30, les rideaux opaques de la cabine bien tirés ;-)
Vendredi 26 juin 2015 – : Grand Nord norvégien, Tromso et baleines (ou presque)
Une fois de plus nous dormons comme des bébés alors que l’Express Côtier trace sa route le long des côtes norvégiennes, s’arrêtant à Stokmarknes, Sortland puis Risoyhamn. A 6H45 nous faisons escale à Harstad, une petite ville de 24000 habitants, située sur l’île Hinnoya qui est la plus grande de Norvège. J’avais mis mon réveil mais je n’ai finalement pas le courage de me lever pour aller voir, je suis KO… C’est que ce n’est pas de tout repos cette croisière, à force de guetter le soleil de minuit on finit par se coucher tard ;-) Je me contente de jeter un coup d’œil par le hublot, avant d’aller assister au départ depuis le pont. Il y a du street art pas mal du tout sur les entrepôts qui bordent le quai. A côté de nous est amarré le Trollfjord.
Juste après nous passons devant Trondenes, avec l’église médiévale en pierre la plus septentrionale du monde. Vue de l’extérieur elle ne casse pas trois pattes à un canard… Nous profitons d’un petit-déjeuner relax sans escale immédiate après, puis nous filons en salle de conférence assister à la projection d’un petit film sur Tromso.
Il est 11 heures lorsque nous arrivons à Finnses, l’étape suivante. Nous avons une demi-heure pour faire un tour en ville, ce dont nous ne nous privons pas. La ville n’est pas extraordinaire, mais cela fait du bien de se dégourdir les jambes ! Nous marchons vers le centre jusqu’au lac, avant de revenir vers le bateau où le classique ballet des chargements/déchargements bat son plein. Deux chariots-élévateurs sont notamment à l’œuvre, et l’un des deux pilotes semble quelque peu en difficulté : chute de pare-brise, échec de chargement, il n’en rate pas une. C’est assez comique vu de notre place, en revanche son collègue a l’air totalement blasé ;-)
Nous passons sous le pont de Gisund qui relie Senja à bâbord avec le continent, puis apercevons Gibostad, un ancien comptoir commercial où Hurtigruten faisait autrefois escale. Un peu plus loin nous traversons Rystraumen, le courant marin le plus fort de notre croisière. Nous ne sentons absolument rien sur le bateau. Le paysage est magnifique, et il devient de plus en plus difficile de déscotcher du pont. Des cascades tombent de hautes montagnes enneigées jusque dans le fjord, les berges sont bordées de maisons traditionnelles colorées, comme hier nous voyons pas mal de plages de sable fin totalement inattendues ici…
Juste après déjeuner nous arrivons à Tromso (prononcer Tromseu), la plus grande ville du Grand Nord norvégien avec ses 70 000 habitants. C’est assez fou de découvrir une ville aussi vivante et dynamique à 400km au nord du cercle polaire arctique… Après avoir été un important centre marchand, elle fut le point de départ des grandes expéditions polaires. Bref, c’est une ville riche en Histoire et en histoires… Tromso faisait partie pour moi des incontournables de ce voyage, notamment pour sa cathédrale arctique à la forme si particulière. C’est par là que nous commençons notre visite. Le quartier de la cathédrale est séparé du centre-ville par un pont que nous traversons à pied. On clopine un peu, la marche intensive de Bergen nous a laissé quelques séquelles… Ma mère a mal aux talons et moi aux genoux… bonjour les éclopées ^^ Enfin, nous finissons par arriver devant la cathédrale qui est aussi magnifique que ce que j’espérais. Les 11 arches blanches sont censées évoquer les crevasses glaciaires et les aurores boréales. A l’intérieur un superbe vitrail qui représente le retour du Christ sur Terre et des lustres cristallins comme de la glace. C’est un coup de cœur !
Nous faisons ensuite un grand tour dans le centre-ville, où les boutiques à la mode voisinent avec des maisons anciennes. Sur les marches de la cathédrale un jeune couple fait des photos de mariage en costume traditionnel.
Nos pas nous conduisent ensuite jusqu’à la brasserie Mack, qui produit 18 sortes de bière… et en vend une cinquantaine dans le bar accolé, sous le regard d’un ours polaire empaillé. Nous faisons quelques emplettes pour l’apéro ce soir ! Un peu plus loin nous arrivons à Polaria, le centre du patrimoine arctique, à l’architecture particulière… Nous nous contentons d’un tour dans la gift shop.
La soirée sur le bateau se passe agréablement entre apéro à la cabine, petit résumé-conférence de la journée au salon panoramique et dîner avec nos copines françaises. Peu après 21 heures nous longeons les Alpes de Lyngen et croisons le MS Kong Harald.
Peu avant 23 heures nous accostons à Skjervoy pour la dernière escale du jour. Le port est comme désolé, avec son lot de bateaux rouillés qui se balancent le long des pontons bordés de vieux pneus. Cela commence à sentir le bout du monde…
Nous repartons et je m’installe avec Sophie (l’une de nos amies françaises) dans le salon panoramique, afin de guetter le soleil de minuit… On guette, on guette, mais le ciel est nuageux et les quelques trous ne sont pas là où l’on voudrait qu’ils soient ^^ Un groupe d’Indiens a rejoint le bateau à Tromso et ne semble pas avoir de cabine, ils sont tous dans le salon avec nous. Soudain, l’un d’entre eux se lève en criant « whale, whale », le doigt pointé vers une forme noire surgie des flots. Une baleine ! Tout le monde se précipite aux fenêtres… pour réaliser qu’il s’agit en fait d’un îlot rocheux. Quel fou rire ! Peu après minuit je renonce au guet et je file dormir… Je crois que le soleil de minuit, cela ne sera pas pour ce soir. Je retenterai ma chance demain…
Samedi 27 juin 2015 – : La beauté du Grand Nord, encore et encore… et le cap Nord ! (27 et 28 juin 2015)
Cette nuit ne fait pas exception à la règle et les escales à Oksfjord puis Hammerfest ne nous réveillent pas. Nous sommes contentes d’avoir passé une bonne nuit car aujourd’hui est un grand jour : nous allons au cap Nord ! Mais avant cela un challenge nous attend : il va falloir enchaîner petit-déj et déjeuner, le premier étant servi de 7H à 10H, et le second de 10H15 à 11H15… Il en faut plus que cela pour faire peur à nos estomacs, et nous attaquons donc la journée par un petit-déjeuner relativement matinal et léger avant d’aller éliminer tout cela dans les rues d’Havoysund, la première escale de la journée. Havoysund est une petite bourgade de 1300 habitants dont les petites maisons de bois colorées semblent sortir tout droit d’une carte postale. Nous faisons un tour dans la rue principale jusqu’au port, conquises par l’ambiance qui se dégage du lieu…
De retour à bord nous flânons un moment sur le pont tandis que le bateau s’engage dans le détroit de Mageroysund. Nous longeons à bâbord l’île Mageroya, de l’autre côté de laquelle se trouve le fameux cap Nord… Nous déjeunons léger à 10H15 ( !) - non sans nous faire quelques sandwiches… - et arrivons comme prévu à 11H15 à Honningsvag (surnommée « Little Chicago » du fait de l’animation de ses bars par le passé…), sous la pluie. C’est la déception complète… Nous nous étions habituées au froid et aux nuages, mais carrément de la pluie le jour de l’excursion au cap Nord, c’est moche ! Enfin, c’est comme ça… C’est la première excursion que nous faisons avec Hurtigruten, et nous sommes agréablement surprises par l’organisation de celle-ci. Des membres du staff nous indiquent le chemin à suivre jusqu’au bus, devant lesquels de petits panneaux indiquent la langue parlée à bord. Sur six bus, quatre sont 100% allemands ! Les deux autres sont respectivement anglais-norvégien et… anglais-allemand. C’est dans ce dernier bus que nous nous installons, en gardant tant bien que mal deux places pour nos amies françaises qui marchent moins vite que nous.
Notre guide est un français d’une vingtaine d’années qui passe l’été au cap Nord. Il est très sympa et nous donne tout un tas d’infos intéressantes sur la région et sur la vie quotidienne de ses habitants tandis que nous roulons en direction du cap. Nous longeons la plage locale (qui est surnommée Copacabana !), et où l’eau n’est pas finalement pas si froide, 18°C… 8°C le matin, 10°C l’après-midi :-D. Nous passons à côté d’une adorable île privée que son propriétaire a entièrement aménagée, elle est juste trop mignonne… Les paysages sont superbes, rien que pour cela l’excursion vaut le coup. Le guide nous rassure concernant la météo, hier c’était pire :-D Apparemment il y avait tellement de brouillard que l’on ne voyait rien du tout. Là, il mouillasse toujours mais la visibilité est bonne, nous reprenons espoir ! Nous apercevons même la « corne du cap Nord » au loin, il paraît que c’est plutôt rare…
Un peu plus loin nous longeons des séchoirs à poissons un peu particuliers d’après notre guide... C’est en effet là que les rennes s’entraîneraient à sauter la nuit ! Il paraît que ceux qui y parviennent ont le droit de participer à l’attelage du Père Noël ;-) Nous en voyons d’ailleurs quelques uns le long de la route, les premiers du voyage !
Avec toutes ces histoires nous ne voyons pas passer les 45 minutes de trajet, et nous sommes bien étonnées d’être déjà arrivées à destination. Nous voilà donc au point le plus sseptentrional de l’Europe, ou presque… Nous sommes en tout cas au cap Nord touristique. Le cap Nord géographique (« le vrai » !) se situe en fait un chouia à l’ouest, et nous pouvons d’ailleurs le voir. Face à nous, le Pôle Nord ! Nous sommes loin d’être les seuls sur place et il faut s’armer d’un peu de patience et de ruse pour parvenir à immortaliser l’instant sans trop de monde…
Outre le globe emblématique, le site possède pas mal d’attractions intéressantes dont un film sympa sur le cap Nord, des dioramas reconstituant les étapes de découverte du cap, une chapelle où il paraît que l’on peut se marier, et même… un musée thaïlandais, si, si ! Nous postons nos cartes postales dans la boîte aux lettres du complexe, elles seront ainsi tamponnées « cap Nord ».
Sur le chemin du retour nous faisons étape dans un campement sami (comprendre, une cahute/gift shop totalement touristique avec deux samis habillés en tenues traditionnelles et quelques rennes). Les rennes que nous avons vus sur le chemin appartiennent donc aux samis, et effectuent chaque année une migration importante pour aller vers les terres les plus accueillantes. Notre guide nous apprend également qu’afin de limiter les accidents de voiture liés aux rennes, le gouvernement norvégien envisage de faire comme son homologue finlandais : peindre les bois des rennes avec de la peinture phosphorescente ! Il fallait y penser !
De retour au bateau vers 15H Hurtigruten a tout prévu, une collation gâteau aux pommes/chantilly attend les passagers qui ont un petit creux… à prix d’or bien entendu, ce sera une constante de ce voyage. Pour notre part nous attaquons les petits sandwichs que nous avions confectionnés ce midi, nous sommes bien contentes de les avoir. Je m’installe sur le rebord de notre fenêtre pour les déguster, lorsque je me relève d’un bond : un superbe arc-en-ciel vient d’apparaître sur la mer ! Nous prévenons nos amies (qui sont à quelques cabines de nous, pratique) et nous filons sur le pont… C’est magnifique et totalement inattendu. A trois minutes près c’était raté, il s’estompe rapidement… Quelle chance nous avons !
L’après-midi s’écoule ensuite paisiblement entre petit speech pour les passagers qui achèvent leurs voyge demain à Kirkenes et dont nous faisons hélas partie, balades diverses dans le bateau et sur le pont et lecture dans un transat au soleil, qui confirme bel et bien sa présence. La navigation de cette après-midi sera ma préférée du voyage, le soleil est présent et je retrouve un peu de cette pureté de l’air et des couleurs qui m’avait tant marquée en Patagonie. Côté températures le soleil réchauffe l’atmosphère et le mercure monte jusqu’à 14°C, que calor ;-)
Les escales continuent durant l’après-midi, avec leurs lots de chargements et déchargements. Encore plus que dans le sud, l’Express Côtier a par ici un rôle absolument essentiel de transport de marchandises et de personnes. Nous nous arrêtons ainsi à Kjollefjord puis à Mehamn, toujours avec une luminosité superbe entre soleil et ciel plombé dans le lointain. Les villages sont de plus en plus isolés les uns des autres, et de moins en moins habités…. C’est l’effet « Grand Nord » ! Les petites maisons colorées semblent comme éparpillées au cœur de collines pelées par les vents et parsemées d’éoliennes.
Le dîner ce soir est un peu particulier, puisqu’il s’agit d’un buffet de fruits de mer et crabe royal, qui pullule par ici. C’est peu dire que je me régale… Je fais ma cure de crabe, un délice absolu. Durant le repas nous croisons le MS Lofoten, le plus ancien de la flotte, et peu après 22 heures c’est le MS Midnatsol que nous rencontrons. On sent que le voyage touche à sa fin, le MS Midnatsol n’a qu’un jour de décalage avec nous… Pour ce dernier croisement le staff Hurtigruten met la dose côté ambiance, avec sono à fond, bannières décorées, ballons, pompons et drapeaux norvégiens… et corne de brume bien sûr !
Berlevag, petit port perdu au milieu des fjords, est notre dernière étape du jour. Le soleil si beau durant l’après-midi a rendu les armes face aux nuages, et c’est de nouveau très couvert ce soir. Point de soleil de minuit, nos amies françaises sont déçues car elles repartent demain matin… De notre côté nous restons encore 2 nuits à Kirkenes, notre dernière étape, alors on continue à croiser les doigts. Je me couche sans attendre minuit tellement c’est couvert et m’endors pendant que le bateau s’arrête silencieusement à Batsfjord, Vardo puis Vadso.
Le lendemain les choses vont très vite, entre bagages, petit-déjeuner et au-revoirs… Nous voilà arrivées à Kirkenes, point final de cette fabuleuse croisière. J’ai le cœur lourd de quitter le bateau et les personnes que nous y avons rencontrées, je n’aime décidément pas lorsque les bonnes choses se terminent… Nous quittons le bateau absolument enchantées de cette fabuleuse croisière, que je recommande à tous les amoureux de nature et de grands espaces.
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Les plus de cette croisière : - La beauté absolue des paysages, sans hésiter… Cette croisière fait traverser des paysages uniques et préservés, comme dans les livres… Elle offre par ailleurs des points de vue impossibles à avoir autrement sur la côte norvégienne - L’excursion au cap Nord, fantastique - La délicieuse nourriture du bateau. Nous nous sommes régalées lors des buffets, avec une mention spéciale pour le buffet « crabe royal » du dernier soir
Les moins : - Le fait de se sentir poussé à la consommation pour tout ce qui n’est pas inclus dans la croisière et notamment les boissons. L’eau à table n’était pas comprise avec les repas et il était interdit d’en apporter de sa cabine. De la même manière, pour avoir du thé et du café à volonté il fallait acheter la tasse thermos souvenir à… 40 euros, oui, oui. Si vous vouliez du vin à table, l’addition se montait à près de 300 euros pour la semaine de croisière… Ce qui pourrait vaguement se comprendre dans une croisière cheap devient totalement inadmissible pour une croisière aussi chère.
Les astuces : - L’eau dans la cabine est tout à fait potable, à bon entendeur… - Nous ne pouvons que recommander les cabines de l’arrière du 3è pont à babord – certes c’est du côté des chargements/déchargements, donc potentiellement plus bruyant qu’à tribord, mais nous étions aux premières loges pour regarder le spectacle depuis la fenêtre de la cabine aux petites heures de la nuit… Et il suffit de ne pas prendre la cabine la plus proche du ponton pour que ce soit tout à fait calme (et pourtant je suis sensible au bruit). Au-dessus de ces cabines, la salle de restaurant qui ferme à 22H, et en-dessous le parking des voitures… Bref, c’est archi-calme. En plus, dans le sens Bergen-Kirkenes beaucoup des choses à voir se trouvaient à bâbord (phares, balise du cercle polaire arctique, toutes les escales...), tout comme les croisements des autres navires Hurtigruten. Cela permet donc aux voyageurs ne voulant pas passer leur temps sur le pont de bien profiter des choses.
De retour d'une semaine de croisière sur l'Express côtier, et après avoir été bien aidée par la lecture des récits des voyageurs m'ayant précédée, voici ma modeste contribution à ce forum si sympathique et utile! Vous trouverez ci-dessous le récit de nos 7 journées de navigation dans les fjords de Norvège, de Bergen à Kirkenes, en juin 2015. J'ai également mis quelques photos, si vous souhaitez en voir plus et/ou avoir un texte plus aéré ce sera par ici : http://smilingaroundtheworld.com/tag/hurtigruten/ Tout en bas j'ai également fait une petite liste des plus, des moins et des astuces pour cette croisière. Allez hop, c'est parti !
Lundi 22 juin 2015 - : Embarquement sur l’Express Côtier !
C’est de Bergen que ma mère et moi embarquons le lundi après-midi à bord du Nordlys, Express Côtier de la flotte Hurtigruten. Nous arrivons à l’embarcadère fébriles et surexcitées, à nous les fjords, le cercle polaire et le soleil de minuit ! L’enregistrement, qui ouvre à 16H, est assez fluide. L’hôtesse prend nos valises et nous remet à chacune une carte magnétique qui sert à la fois de clé de cabine et de carte de paiement à bord. Nous avons ensuite droit à un petit briefing de sécurité plutôt bien fait, où prosaïquement on nous explique comment faire en cas de naufrage, et puis nous passons à la désinfection… Ils semblent assez psychorigides sur ce point, nous sommes littéralement obligés de nous laver les mains à la solution hydro-alcoolique sous le regard inquisiteur d’une Norvégienne qui ne rigole pas. Ils remettront ça à plusieurs reprises à bord, avant le resto, en remontant après les escales… Pfiou !
Bref, c’est donc bien briefées et désinfectées que nous finissons par embarquer. Les cabines ne sont pas encore disponibles et nous en profitons pour visiter le bateau. C’est grand et beau, avec des boiseries, des lustres… Plusieurs ponts permettent de profiter du soleil et de la vue. A l’avant un grand salon panoramique ouvre ses baies vitrées sur la mer. A côté du restaurant est affiché le plan de salle pour les dîners placés, et nous découvrons avec joie que nous avons une table côté fenêtre. Nous faisons nos curieuses et regardons quelques cabines par les hublots du pont (on en profite tant que leur accès reste encore interdit, on sait qu’il n’y a personne dedans ;-)). La plupart des cabines sont des cabines standard comme celle que nous avons réservée, mais leur taille varie pas mal quand même (entre 7 et 13m² à en croire le dépliant), nous croisons les doigts pour en avoir une grande. Nous découvrons également quelques belles suites avec lit double et corbeille de fruits, la classe !
Nos bagages nous attendent devant la porte de notre cabine. Nous ouvrons la porte et découvrons une cabine spacieuse et bien agencée, nous sommes plus que ravies ! En revanche, nos voisins de cabine semblent nettement moins enthousiastes… Des éclats de voix nous parviennent et lorsque nous jetons un œil nous comprenons le problème : ils ont deux grosses valises chacun, et même si leur cabine est elle aussi de bonne taille ils ont quelques soucis d’organisation de l’espace… Enfin, ils ne resteront pas longtemps nos voisins, quelques jours plus tard ils déménageront dans la plus grande suite du bateau ;-)
Avec tout cela l’heure tourne et il est bientôt temps d’aller dîner… direction donc la salle de restaurant, où un superbe buffet nous attend. Les plats sont variés, frais et bien présentés, nous nous régalons.

Nous retournons ensuite sur le pont afin d’assister au départ du bateau. Quelques personnes nous font de grands signes depuis le quai, et nous leur répondons tandis que lentement l’Express Côtier se met en mouvement… Bergen s’éloigne progressivement et nous prenons la mer, direction le grand Nord. Je suis bien trop excitée pour dormir et je passe ensuite un long moment sur le pont, à admirer le paysage et le coucher de soleil… Je sens que cette croisière va être magnifique.

Mardi 23 juin 2015 – : Alesund et le Geirangerfjord
La nuit est plutôt bonne et les escales nocturnes et matinales à Floro, Maloy et Torvik ne nous réveillent pas. Nous commençons la journée par un excellent petit-déjeuner buffet, sans nous attarder plus que cela au restaurant car à 9h une escale nous attend, j’ai nommé Alesund ! Entre le temps nécessaire à l’ouverture des portes, et la marge de sécurité pour le retour nous ne disposons en fait que d’un petit quart d’heure pour découvrir la ville… Nous nous hâtons en troupeau vers le centre, jetons un coup d’œil au port et rebroussons chemin. Nous aurons de nouveau ce soir 45 minutes d’escale, espérons que nous pourrons un peu approfondir les choses ! A côté de nous est amarré le Disney Magic, l’un des énormes paquebots de croisière Disney. A côté de ce mastodonte des mers, le Nordlys ressemblerait presque à un rafiot…
Nous nous enfonçons ensuite dans le Storfjord, l’un des plus longs fjords de Norvège. Sa branche la plus célèbre est le Geirangerfjord, qui est classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Long d’une quinzaine de kilomètres ce superbe fjord est parsemé de cascades toutes plus belles les unes que les autres. C’est le clou de cette première journée de navigation et nous ne quittons pas le pont… Seul petit regret, le soleil ne nous fait pas l’honneur de sa présence. Au fond du Geirangerfjord se trouve le petit village de Geiranger, où nous ne faisons pas escale. Je pense que c’est une histoire de profondeur d’eau, nous nous arrêtons en plein fjord et les voyageurs qui partent en excursion et ceux qui arrivent sont acheminés jusqu’au Nordlys via un petit bateau. De notre côté, nous filons déjeuner… Le buffet du déjeuner ferme dans 30 minutes, et on ne voudrait tout de même pas mourir de faim ;-)

L’après-midi se passe sur un mode tranquille, entre admiration du paysage, blog, lecture et sieste… En début de soirée nous nous nous arrêtons de nouveau 45 minutes à Alesund, ce qui nous permet d’aller un peu plus loin que ce matin. Alesund a été détruite en 1904 et reconstruite selon la mode de l’époque, bilan : tout le centre est Art Nouveau ! Cela me rappelle Hastings et Napier, les villes Art Déco que nous avions découvertes en NZ. Nous nous baladons dans le centre en admirant les façades et les jolis détails, la ville semble agréable.
Nous retournons ensuite en direction de l’embarcadère, qui est bien animé. L’Express Côtier, outre ses passagers, transporte également de nombreuses marchandises et à chaque escale c’est un véritable ballet qui se met en place entre déchargements et chargements.
Le soir au dîner nous faisons la connaissance de nos voisines de table, qui s’avèrent être des compatriotes. Il s’agit d’une mère et de sa fille, âgées de 85 et 55 ans. Le contact passe tout de suite bien et nous passons le dîner à discuter (et, je l’avoue, à critiquer les serveurs qui passent leur temps à vouloir nous enlever notre corbeille de pain ou à vouloir débarrasser nos assiettes alors que nous avons encore la bouche pleine…) Bref, l’ambiance est bonne et nous sommes ravies d’avoir des voisines aussi sympas. Nous les retrouverons tous les soirs car le dîner est en placement obligatoire contrairement aux petit-déjeuner et déjeuner qui sont en placement libre.
Nous continuons notre route dans le Romsdalfjord et peu avant 22 heures nous croisons le MS Finnmarken, un autre navire Hurtigruten. Corne de brume et grands signes, la rencontre est célébrée comme il se doit… !

A Molde nous récupérons les passagers qui ont fait l’excursion de la « route des trolls ». Molde est une petite bourgade surtout connue pour son festival de jazz en juillet et ses cultures de roses. L’escale est plus courte que prévue et nous restons sur le pont.
Ce soir le ciel est couvert et il n’y a pas vraiment de coucher de soleil, seulement quelques échappées belles sur des collines, et les nuages qui se colorent d’une jolie manière… Je resterais des heures sur ce pont, à regarder les nuages et la mer.
Mercredi 24 juin 2015 – : Découverte de Tronheim et une bien belle après-midi de navigation…
La nuit est courte car ce matin nous avons une demi-journée d’escale à Trondheim, et nous voulons quitter le bateau à l’heure histoire d’avoir le temps d’en profiter. Nous ne sommes pas très fraîches, heureusement l’escale nocturne à Kristiansund ne nous a pas réveillées.
Le MS Polarlys est déjà à quai lorsque nous arrivons à Trondheim ; il est arrivé à 6H30, dans le sens nord-sud. Cette fois l’embarcadère est un peu plus loin du centre-ville, il faut compter vingt minutes de marche pour rejoindre le cœur de Tronheim. Des taxis attendent sur le quai, pour les moins valides (ou les moins courageux).
Avoir une matinée complète d’escale à Trondheim nous permet d’en avoir un bon aperçu. Tronheim est une ville agréable, semblant animée comme l’illustre le grand marché qui est en train de s’installer dans le centre-ville. Notre premier arrêt est pour la cathédrale Nidaros… qui nous laisse un peu sur notre faim en dépit de sa réputation. Si l’extérieur est effectivement très beau avec la façade entièrement décorée de statues, l’intérieur nous plaît moins… C’est très sombre, et même le chœur octogonal copié sur celui de Canterbury (et sous lequel reposerait St Olav) ne nous emballe pas plus que cela. Je termine la visite par l’ascension de l’une des tours afin de voir la vue, mais celle-ci n’est pas extraordinaire non plus. Enfin, cela me permet de voir les gargouilles de près, c’est déjà ça.
A quelques pas de la cathédrale se trouve le quartier de Bakklandet avec tous ses entrepôts colorés sur pilotis, et le chouette pont Bybrua qui enjambe la rivière. Les entrepôts sont désormais reconvertis en restos et boutiques, mais la balade et la vue sont vraiment chouettes… Ce sera notre coup de cœur à Tronheim !

Il nous reste un peu de temps alors nous poussons jusqu’à la forteresse de Kristiansen qui surplombe la ville. Ça grimpe, mais pas de panique si vous êtes en vélo : il y a un étonnant ascenseur à vélo, qui en dépit de ce que disent nos guides semble fonctionner. Et truc de fou, la visite de la forteresse est… gratuite, si, si ! Incroyable mais vrai ! Sur le chemin du retour nous ne pouvons pas nous empêcher de jeter un coup d’œil au Radisson, qui est superbe… Le hall est immense et ressemble à un musée d’art moderne, on garde l’adresse en tête.
En repartant de Trondheim nous voyons l’île des Moines, dont la fonction a changé au fil des époques : île des suppliciés sous les Vikings, puis monastère, puis prison, puis base secrète nazie durant la seconde guerre mondiale… et plage aujourd’hui.
Je passe ensuite une grande partie de l’après-midi sur le pont, car la navigation est de toute beauté. Nous longeons le chantier naval de Fosen, où ont été construits les MS Trollfjord (2002) et Midnatsol (2003), puis nous arrivons au phare de Kjeungskjaer, un phare octogonal considéré comme le plus beau de la côte norvégienne. Les paysages deviennent de plus en plus beaux au fur et à mesure que le navire trace sa route vers le Nord, nous naviguons entre des dizaines de petites îles, croisons des bateaux de pêcheurs, de petits phares et des maisons rouges typiques à foison… Nous naviguons très près des côtes et régulièrement nous apercevons des gens qui nous font signe. J’adore et je ne vois pas le temps passer…

L’après-midi est aussi marquée par deux « conférences » : la première à 15H fait la pub des croisières Hurtigruten selon les saisons (les images font rêver !), et à 18 heures un petit speech est organisé dans le salon panoramique pour faire le point sur la journée écoulée et préparer celle du lendemain. C’est assez sympa, même si l’un des objectifs de la chose semble d’être la vente d’excursions à prix d’or. Durant la réunion nous croisons le phare de Buholmrasa et attaquons la traversée en mer ouverte de Folda… ça risque de tanguer, et étant partie comme une débutante sans ma Cocculine j’appréhende un peu. On nous annonce également un jeu concours pour ce soir : demain nous allons franchir le cercle polaire arctique, et il s’agit de deviner l’heure exacte, à la seconde près, du croisement. Nous prenons notre meilleure inspiration pour coucher notre proposition sur le papier !
Peu après dîner nous arrivons à Rorvik, petit port où l’escale sera finalement trop courte pour que nous descendions. Ce soir est le dernier soir où le soleil se couche – enfin, en théorie car concrètement il est toujours dans les nuages et nous ne verrons rien du tout ! Par contre il n’y a plus de vraie nuit, le ciel reste clair… Heureusement que notre cabine a des rideaux opaques. Je voulais me coucher tôt aujourd’hui mais ce projet est réduit à néant par l’annonce du passage à côté de Torghatten, la montagne percée, aux alentours de minuit… Il est hors de question que je rate cela. Je crois que ce n’est pas sur cette croisière que je me reposerai ;-)
Jeudi 25 juin 2015 – : Navigation au-delà du cercle polaire, jusqu’au Trollfjord
Bronnoysund, Sandnessjoen, Nesna… Les escales défilent sans nous réveiller dans la nuit claire. Lorsque le réveil sonne à 6H30 je file me positionner dans le salon panoramique avec une tasse de thé : dans quelques dizaines de minutes nous allons franchir le cercle polaire arctique. Je garde les yeux fixés sur l’horizon, et dès que le Capitaine fait l’annonce je file sur le pont extérieur. Nous ne sommes pas nombreux, le froid et l’heure matinale semblent en avoir dissuadé un certain nombre ! Il est finalement 7H22 et 32 secondes lorsque nous franchissons le cercle polaire arctique, symbolisé par un globe installé sur un îlot. Pas facile de décrire mon état d’esprit à ce moment-là, en tout cas j’ai ressenti un déferlement d’émotions… Franchir le cercle polaire arctique avait toujours tenu du mythe absolu pour moi, et je trouve extraordinaire d’être là à ce moment précis. Je savoure l’instant !
Ma mère a préféré rester au chaud dans la cabine, mais elle a bien vu le globe elle aussi depuis notre hublot. Nous nous retrouvons pour le petit-déjeuner puis descendons un moment à terre lors de notre arrêt à Ornes, petit port de 1600 âmes. L’escale est brève (15 minutes) mais cela fait du bien de se dégourdir les jambes ! A côté de nous sur le quai un couple est sorti promener son chien. Nous sommes à quelques mètres du bateau lorsque la corne de brume résonne, c’est le signal du départ ! Nous sautons d’un bond sur la passerelle, sous le regard rigolard du steward.
Peu après 10 heures tous les passagers sont conviés sur le pont pour la cérémonie du baptême polaire. Celle-ci est animée par le Capitaine et par Neptune lui-même, qui après quelques appels de la foule sort en personne de l’océan. L’homme et le dieu commencent par remettre à la gagnante du concours – qui a trouvé l’heure du passage à une seconde près ! – un grand drapeau Hurtigruten, puis ils attaquent… les baptêmes, sous forme de louches d’eau et de glaçons versées dans le cou des volontaires. J’ai prévu le coup et j’ai mis mes vêtements de la veille… choix qui s’avère judicieux au vu du niveau de trempage post-baptême. Heureusement qu’il y a un petit verre de vin doux pour se réchauffer (et surtout une bonne douche ;-)) Me voilà donc officiellement baptisée, par Neptune en personne qui plus est ! Attention délicate, nous découvrirons un peu plus tard sur la porte de notre cabine nos deux certificats de passage du cercle polaire…
Nous déjeunons un peu plus tôt que d’habitude car à 12H30 nous accostons à Bodo, où 2H30 d’escale sont prévues. Au beau milieu du déjeuner un steward vient me faire la conversation, et me demande comment j’ai trouvé le baptême… avant de me révéler que Neptune, c’était lui :-D
Avec ses 50 000 habitants Bodo est la plus grande ville du Nordland. Nous faisons un saut à l’office du tourisme avant de partir visiter le musée de la ville, qui s’avère assez intéressant. Au rez-de-chaussée on trouve notamment l’un des rares tambours chamaniques au monde et des reconstitutions de scènes de vie. A l’étage les salles retracent l’histoire de Bodo à partir de la seconde guerre mondiale, où la ville a été presque entièrement détruite par un incendie. Deux salles attirent particulièrement mon regard : l’une présente tout un assortiment d’outils médicaux anciens, l’autre expose une collection entière de boîtes de sardines. Original ! Il y a aussi un petit film historique que nous n’avons malheureusement pas le temps de regarder en entier, mais qui est très bien fait et que je vous recommande si vous passez par Bodo.
Nous faisons ensuite un grand tour en ville, de l’église avec sa tour étonnante au port où les vendeurs de crevettes écoulent leur pêche du jour… Si Bodo ne brille pas par son architecture, elle est néanmoins une ville très agréable qui nous plaît bien !
De retour au bateau nous retrouvons les passagers qui avaient opté pour une excursion payante – cette fois-ci pour aller voir le Saltstraumen, le maelström le plus puissant au monde. Ce phénomène naturel semble impressionnant, mais ce sera pour une prochaine fois pour nous… L’excursion est en effet vendue 131 euros/personne pour 2h de bateau alors que le maelström se voit gratuitement depuis un pont situé à quelques kilomètres de Bodo. Nous reviendrons ! Nous nous installons sur le pont à notre habitude pour assister au départ du bateau et nous reprenons notre navigation, toujours plus vers le nord… Le temps est brumeux aujourd’hui, mais finalement cela va bien avec les paysages que nous croisons, entre petites maisons traditionnelles, îles désertes à foison, plages de sable fin (si, si…) et quelques raffineries tout de même.

Après le phare de Landegode nous attaquons la traversée de Vestfjord, en pleine mer. Direction Stamsund, sur les îles Lofoten ! La particularité de cette petite ville est de posséder la plus longue jetée en pierre d’Europe construite de la main de l’homme. Nous faisons quelques pas dessus, puis je pique un sprint pour jeter un coup d’œil au centre-ville sans louper le bateau… L’Express Côtier n’attendra pas ! En arrière-plan le spectacle des montagnes dans la brume est superbe.
Nous dînons avec nos amies françaises avec lesquelles le contact passe toujours aussi bien. Nous avons maintenant élaboré toute une stratégie pour avoir suffisamment de pain (on prend tout de suite chacune notre tranche réglementaire, puis on demande du rab dans la foulée) ^^ Durant le repas nous apercevons Henningsvaer, un petit village de pêcheurs, et puis nous croisons le MS Nordnorge.
En guise de promenade digestive, c’est Svolvaer que nous découvrons. La capitale des îles Lofoten, organisée autour de son port, semble comme blottie au pied de pitons rocheux. Nous nous baladons au hasard de nos envies, les Lofoten ont définitivement un goût de revenez-y…
Nous remontons sur le bateau ravies de notre petite balade, mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises… Nous pénétrons dans le Raftsund, un fjord de 26km au beau milieu duquel se trouve comme une petite virgule : le Trollfjord. C’est sans hésitation que notre Capitaine s’engage dans ce fjord, uniquement accessible par mer calme, qui est l’un des plus étroits de Norvège.. Nous sommes à l’avant du bateau et n’en ratons pas une miette. Nous sommes entourés de montagnes de près de 1000m de hauteur, de-ci de-là une petite cascade se jette tout droit dans les eaux turquoises du fjord… et puis, nous arrivons au bout, et là nous débutons le demi-tour. Tourner dans un fjord si étroit –il est à peine deux fois plus large que la longueur du bateau - nécessite une grande habileté, et le Capitaine s’en tire haut la main. De là où nous sommes placées c’est très impressionnant, on dirait que le bateau va rentrer dans la falaise. Nous sommes scotchées !

Nous avons passé le cercle polaire et donc le soleil ne se couche plus, nous voilà vraiment au pays du soleil de minuit… Le ciel est très nuageux ce soir donc il n’y a pas grand-chose à voir. La luminosité par contre est étonnante, on se croirait réellement en pleine journée. Le fait de ne pas avoir de nuit a un côté très excitant, et j’ai bien du mal à aller me coucher… Je m’endors finalement vers 1H30, les rideaux opaques de la cabine bien tirés ;-)
Vendredi 26 juin 2015 – : Grand Nord norvégien, Tromso et baleines (ou presque)
Une fois de plus nous dormons comme des bébés alors que l’Express Côtier trace sa route le long des côtes norvégiennes, s’arrêtant à Stokmarknes, Sortland puis Risoyhamn. A 6H45 nous faisons escale à Harstad, une petite ville de 24000 habitants, située sur l’île Hinnoya qui est la plus grande de Norvège. J’avais mis mon réveil mais je n’ai finalement pas le courage de me lever pour aller voir, je suis KO… C’est que ce n’est pas de tout repos cette croisière, à force de guetter le soleil de minuit on finit par se coucher tard ;-) Je me contente de jeter un coup d’œil par le hublot, avant d’aller assister au départ depuis le pont. Il y a du street art pas mal du tout sur les entrepôts qui bordent le quai. A côté de nous est amarré le Trollfjord.
Juste après nous passons devant Trondenes, avec l’église médiévale en pierre la plus septentrionale du monde. Vue de l’extérieur elle ne casse pas trois pattes à un canard… Nous profitons d’un petit-déjeuner relax sans escale immédiate après, puis nous filons en salle de conférence assister à la projection d’un petit film sur Tromso.
Il est 11 heures lorsque nous arrivons à Finnses, l’étape suivante. Nous avons une demi-heure pour faire un tour en ville, ce dont nous ne nous privons pas. La ville n’est pas extraordinaire, mais cela fait du bien de se dégourdir les jambes ! Nous marchons vers le centre jusqu’au lac, avant de revenir vers le bateau où le classique ballet des chargements/déchargements bat son plein. Deux chariots-élévateurs sont notamment à l’œuvre, et l’un des deux pilotes semble quelque peu en difficulté : chute de pare-brise, échec de chargement, il n’en rate pas une. C’est assez comique vu de notre place, en revanche son collègue a l’air totalement blasé ;-)
Nous passons sous le pont de Gisund qui relie Senja à bâbord avec le continent, puis apercevons Gibostad, un ancien comptoir commercial où Hurtigruten faisait autrefois escale. Un peu plus loin nous traversons Rystraumen, le courant marin le plus fort de notre croisière. Nous ne sentons absolument rien sur le bateau. Le paysage est magnifique, et il devient de plus en plus difficile de déscotcher du pont. Des cascades tombent de hautes montagnes enneigées jusque dans le fjord, les berges sont bordées de maisons traditionnelles colorées, comme hier nous voyons pas mal de plages de sable fin totalement inattendues ici…

Juste après déjeuner nous arrivons à Tromso (prononcer Tromseu), la plus grande ville du Grand Nord norvégien avec ses 70 000 habitants. C’est assez fou de découvrir une ville aussi vivante et dynamique à 400km au nord du cercle polaire arctique… Après avoir été un important centre marchand, elle fut le point de départ des grandes expéditions polaires. Bref, c’est une ville riche en Histoire et en histoires… Tromso faisait partie pour moi des incontournables de ce voyage, notamment pour sa cathédrale arctique à la forme si particulière. C’est par là que nous commençons notre visite. Le quartier de la cathédrale est séparé du centre-ville par un pont que nous traversons à pied. On clopine un peu, la marche intensive de Bergen nous a laissé quelques séquelles… Ma mère a mal aux talons et moi aux genoux… bonjour les éclopées ^^ Enfin, nous finissons par arriver devant la cathédrale qui est aussi magnifique que ce que j’espérais. Les 11 arches blanches sont censées évoquer les crevasses glaciaires et les aurores boréales. A l’intérieur un superbe vitrail qui représente le retour du Christ sur Terre et des lustres cristallins comme de la glace. C’est un coup de cœur !

Nous faisons ensuite un grand tour dans le centre-ville, où les boutiques à la mode voisinent avec des maisons anciennes. Sur les marches de la cathédrale un jeune couple fait des photos de mariage en costume traditionnel.
Nos pas nous conduisent ensuite jusqu’à la brasserie Mack, qui produit 18 sortes de bière… et en vend une cinquantaine dans le bar accolé, sous le regard d’un ours polaire empaillé. Nous faisons quelques emplettes pour l’apéro ce soir ! Un peu plus loin nous arrivons à Polaria, le centre du patrimoine arctique, à l’architecture particulière… Nous nous contentons d’un tour dans la gift shop.
La soirée sur le bateau se passe agréablement entre apéro à la cabine, petit résumé-conférence de la journée au salon panoramique et dîner avec nos copines françaises. Peu après 21 heures nous longeons les Alpes de Lyngen et croisons le MS Kong Harald.
Peu avant 23 heures nous accostons à Skjervoy pour la dernière escale du jour. Le port est comme désolé, avec son lot de bateaux rouillés qui se balancent le long des pontons bordés de vieux pneus. Cela commence à sentir le bout du monde…
Nous repartons et je m’installe avec Sophie (l’une de nos amies françaises) dans le salon panoramique, afin de guetter le soleil de minuit… On guette, on guette, mais le ciel est nuageux et les quelques trous ne sont pas là où l’on voudrait qu’ils soient ^^ Un groupe d’Indiens a rejoint le bateau à Tromso et ne semble pas avoir de cabine, ils sont tous dans le salon avec nous. Soudain, l’un d’entre eux se lève en criant « whale, whale », le doigt pointé vers une forme noire surgie des flots. Une baleine ! Tout le monde se précipite aux fenêtres… pour réaliser qu’il s’agit en fait d’un îlot rocheux. Quel fou rire ! Peu après minuit je renonce au guet et je file dormir… Je crois que le soleil de minuit, cela ne sera pas pour ce soir. Je retenterai ma chance demain…
Samedi 27 juin 2015 – : La beauté du Grand Nord, encore et encore… et le cap Nord ! (27 et 28 juin 2015)
Cette nuit ne fait pas exception à la règle et les escales à Oksfjord puis Hammerfest ne nous réveillent pas. Nous sommes contentes d’avoir passé une bonne nuit car aujourd’hui est un grand jour : nous allons au cap Nord ! Mais avant cela un challenge nous attend : il va falloir enchaîner petit-déj et déjeuner, le premier étant servi de 7H à 10H, et le second de 10H15 à 11H15… Il en faut plus que cela pour faire peur à nos estomacs, et nous attaquons donc la journée par un petit-déjeuner relativement matinal et léger avant d’aller éliminer tout cela dans les rues d’Havoysund, la première escale de la journée. Havoysund est une petite bourgade de 1300 habitants dont les petites maisons de bois colorées semblent sortir tout droit d’une carte postale. Nous faisons un tour dans la rue principale jusqu’au port, conquises par l’ambiance qui se dégage du lieu…

De retour à bord nous flânons un moment sur le pont tandis que le bateau s’engage dans le détroit de Mageroysund. Nous longeons à bâbord l’île Mageroya, de l’autre côté de laquelle se trouve le fameux cap Nord… Nous déjeunons léger à 10H15 ( !) - non sans nous faire quelques sandwiches… - et arrivons comme prévu à 11H15 à Honningsvag (surnommée « Little Chicago » du fait de l’animation de ses bars par le passé…), sous la pluie. C’est la déception complète… Nous nous étions habituées au froid et aux nuages, mais carrément de la pluie le jour de l’excursion au cap Nord, c’est moche ! Enfin, c’est comme ça… C’est la première excursion que nous faisons avec Hurtigruten, et nous sommes agréablement surprises par l’organisation de celle-ci. Des membres du staff nous indiquent le chemin à suivre jusqu’au bus, devant lesquels de petits panneaux indiquent la langue parlée à bord. Sur six bus, quatre sont 100% allemands ! Les deux autres sont respectivement anglais-norvégien et… anglais-allemand. C’est dans ce dernier bus que nous nous installons, en gardant tant bien que mal deux places pour nos amies françaises qui marchent moins vite que nous.
Notre guide est un français d’une vingtaine d’années qui passe l’été au cap Nord. Il est très sympa et nous donne tout un tas d’infos intéressantes sur la région et sur la vie quotidienne de ses habitants tandis que nous roulons en direction du cap. Nous longeons la plage locale (qui est surnommée Copacabana !), et où l’eau n’est pas finalement pas si froide, 18°C… 8°C le matin, 10°C l’après-midi :-D. Nous passons à côté d’une adorable île privée que son propriétaire a entièrement aménagée, elle est juste trop mignonne… Les paysages sont superbes, rien que pour cela l’excursion vaut le coup. Le guide nous rassure concernant la météo, hier c’était pire :-D Apparemment il y avait tellement de brouillard que l’on ne voyait rien du tout. Là, il mouillasse toujours mais la visibilité est bonne, nous reprenons espoir ! Nous apercevons même la « corne du cap Nord » au loin, il paraît que c’est plutôt rare…
Un peu plus loin nous longeons des séchoirs à poissons un peu particuliers d’après notre guide... C’est en effet là que les rennes s’entraîneraient à sauter la nuit ! Il paraît que ceux qui y parviennent ont le droit de participer à l’attelage du Père Noël ;-) Nous en voyons d’ailleurs quelques uns le long de la route, les premiers du voyage !
Avec toutes ces histoires nous ne voyons pas passer les 45 minutes de trajet, et nous sommes bien étonnées d’être déjà arrivées à destination. Nous voilà donc au point le plus sseptentrional de l’Europe, ou presque… Nous sommes en tout cas au cap Nord touristique. Le cap Nord géographique (« le vrai » !) se situe en fait un chouia à l’ouest, et nous pouvons d’ailleurs le voir. Face à nous, le Pôle Nord ! Nous sommes loin d’être les seuls sur place et il faut s’armer d’un peu de patience et de ruse pour parvenir à immortaliser l’instant sans trop de monde…

Outre le globe emblématique, le site possède pas mal d’attractions intéressantes dont un film sympa sur le cap Nord, des dioramas reconstituant les étapes de découverte du cap, une chapelle où il paraît que l’on peut se marier, et même… un musée thaïlandais, si, si ! Nous postons nos cartes postales dans la boîte aux lettres du complexe, elles seront ainsi tamponnées « cap Nord ».
Sur le chemin du retour nous faisons étape dans un campement sami (comprendre, une cahute/gift shop totalement touristique avec deux samis habillés en tenues traditionnelles et quelques rennes). Les rennes que nous avons vus sur le chemin appartiennent donc aux samis, et effectuent chaque année une migration importante pour aller vers les terres les plus accueillantes. Notre guide nous apprend également qu’afin de limiter les accidents de voiture liés aux rennes, le gouvernement norvégien envisage de faire comme son homologue finlandais : peindre les bois des rennes avec de la peinture phosphorescente ! Il fallait y penser !
De retour au bateau vers 15H Hurtigruten a tout prévu, une collation gâteau aux pommes/chantilly attend les passagers qui ont un petit creux… à prix d’or bien entendu, ce sera une constante de ce voyage. Pour notre part nous attaquons les petits sandwichs que nous avions confectionnés ce midi, nous sommes bien contentes de les avoir. Je m’installe sur le rebord de notre fenêtre pour les déguster, lorsque je me relève d’un bond : un superbe arc-en-ciel vient d’apparaître sur la mer ! Nous prévenons nos amies (qui sont à quelques cabines de nous, pratique) et nous filons sur le pont… C’est magnifique et totalement inattendu. A trois minutes près c’était raté, il s’estompe rapidement… Quelle chance nous avons !
L’après-midi s’écoule ensuite paisiblement entre petit speech pour les passagers qui achèvent leurs voyge demain à Kirkenes et dont nous faisons hélas partie, balades diverses dans le bateau et sur le pont et lecture dans un transat au soleil, qui confirme bel et bien sa présence. La navigation de cette après-midi sera ma préférée du voyage, le soleil est présent et je retrouve un peu de cette pureté de l’air et des couleurs qui m’avait tant marquée en Patagonie. Côté températures le soleil réchauffe l’atmosphère et le mercure monte jusqu’à 14°C, que calor ;-)
Les escales continuent durant l’après-midi, avec leurs lots de chargements et déchargements. Encore plus que dans le sud, l’Express Côtier a par ici un rôle absolument essentiel de transport de marchandises et de personnes. Nous nous arrêtons ainsi à Kjollefjord puis à Mehamn, toujours avec une luminosité superbe entre soleil et ciel plombé dans le lointain. Les villages sont de plus en plus isolés les uns des autres, et de moins en moins habités…. C’est l’effet « Grand Nord » ! Les petites maisons colorées semblent comme éparpillées au cœur de collines pelées par les vents et parsemées d’éoliennes.

Le dîner ce soir est un peu particulier, puisqu’il s’agit d’un buffet de fruits de mer et crabe royal, qui pullule par ici. C’est peu dire que je me régale… Je fais ma cure de crabe, un délice absolu. Durant le repas nous croisons le MS Lofoten, le plus ancien de la flotte, et peu après 22 heures c’est le MS Midnatsol que nous rencontrons. On sent que le voyage touche à sa fin, le MS Midnatsol n’a qu’un jour de décalage avec nous… Pour ce dernier croisement le staff Hurtigruten met la dose côté ambiance, avec sono à fond, bannières décorées, ballons, pompons et drapeaux norvégiens… et corne de brume bien sûr !
Berlevag, petit port perdu au milieu des fjords, est notre dernière étape du jour. Le soleil si beau durant l’après-midi a rendu les armes face aux nuages, et c’est de nouveau très couvert ce soir. Point de soleil de minuit, nos amies françaises sont déçues car elles repartent demain matin… De notre côté nous restons encore 2 nuits à Kirkenes, notre dernière étape, alors on continue à croiser les doigts. Je me couche sans attendre minuit tellement c’est couvert et m’endors pendant que le bateau s’arrête silencieusement à Batsfjord, Vardo puis Vadso.
Le lendemain les choses vont très vite, entre bagages, petit-déjeuner et au-revoirs… Nous voilà arrivées à Kirkenes, point final de cette fabuleuse croisière. J’ai le cœur lourd de quitter le bateau et les personnes que nous y avons rencontrées, je n’aime décidément pas lorsque les bonnes choses se terminent… Nous quittons le bateau absolument enchantées de cette fabuleuse croisière, que je recommande à tous les amoureux de nature et de grands espaces.
*****
Les plus de cette croisière : - La beauté absolue des paysages, sans hésiter… Cette croisière fait traverser des paysages uniques et préservés, comme dans les livres… Elle offre par ailleurs des points de vue impossibles à avoir autrement sur la côte norvégienne - L’excursion au cap Nord, fantastique - La délicieuse nourriture du bateau. Nous nous sommes régalées lors des buffets, avec une mention spéciale pour le buffet « crabe royal » du dernier soir
Les moins : - Le fait de se sentir poussé à la consommation pour tout ce qui n’est pas inclus dans la croisière et notamment les boissons. L’eau à table n’était pas comprise avec les repas et il était interdit d’en apporter de sa cabine. De la même manière, pour avoir du thé et du café à volonté il fallait acheter la tasse thermos souvenir à… 40 euros, oui, oui. Si vous vouliez du vin à table, l’addition se montait à près de 300 euros pour la semaine de croisière… Ce qui pourrait vaguement se comprendre dans une croisière cheap devient totalement inadmissible pour une croisière aussi chère.
Les astuces : - L’eau dans la cabine est tout à fait potable, à bon entendeur… - Nous ne pouvons que recommander les cabines de l’arrière du 3è pont à babord – certes c’est du côté des chargements/déchargements, donc potentiellement plus bruyant qu’à tribord, mais nous étions aux premières loges pour regarder le spectacle depuis la fenêtre de la cabine aux petites heures de la nuit… Et il suffit de ne pas prendre la cabine la plus proche du ponton pour que ce soit tout à fait calme (et pourtant je suis sensible au bruit). Au-dessus de ces cabines, la salle de restaurant qui ferme à 22H, et en-dessous le parking des voitures… Bref, c’est archi-calme. En plus, dans le sens Bergen-Kirkenes beaucoup des choses à voir se trouvaient à bâbord (phares, balise du cercle polaire arctique, toutes les escales...), tout comme les croisements des autres navires Hurtigruten. Cela permet donc aux voyageurs ne voulant pas passer leur temps sur le pont de bien profiter des choses.
À savoir avant de choisir de partir au Sri Lanka English translation pending
Ce pays regorgeant de parcs naturels et sites archéologiques classés par l'UNESCO peut faire rêver. Mais la réalité n' est pas aussi idyllique que la carte postale qu'on voudrait bien s'en faire.
1) les transports en commun ne sont pas hyper pratiques et faire son trip en bag pack relève parfois du casse tête ( Arugam Bay par exemple est difficile d'accès )
Du coup les guides papier et agences sur place recommandent les taxi à 50€/jour (qu'il faut bien entendu loger tout le long du parcours et car on ne vous le dit pas!)
2) Le prix des parcs, sites et musées est exorbitant (compter 15 a 30$ par personnes pour mrs parcs à quoi il faut ajouter le prix de la jeep. Entre 3 et 4000 rp les musées qui ne présentent pas toujours un grand intérêt.
3) Le pays est extrêmement bruyant et la majeure partie des villes sont construites le long de la route (pas très charmant) et obligent à tout faire en tuktuk ou taxi. Ambiance pollution garantie.
4) Côté respect de la nature: Peut mieux faire. Les locaux jettent leurs déchets partout, (même dans le jardin botanique de Kandy). C'est dommage pour une aussi belle faune et flore.
5) Enfin, ce qui d'après moi est le plus décevant c'est agressivité de la population locale. Apprêtez-vous à être harceler à longueur de journée:tous voudrons vous vendre quelque chose ou vous soutirer quelques euros. Tout se négocie chichement. La force de vente est partout (au restaurant on vous amène des plats en plus que vous n'avez pas commandés, on vous proposera des articles supplémentaires sans relâche dans les boutiques, on vous suivra sur de longs mètres dans la rue... Jusqu'à la porte de votre guest house ça nous est arrivé à Habanera, Siguiyria et Kandy par exemple )
Clou final : Gare aux arnaques dans les marchés!! Surtout celui de Kandy (l'un des seul du pays à être organisé en petites boutiques sur étages et regorgeant de souvenirs et batiks).
On vous fera le coup du guide francophone qui après vous avoir amadoué en dénonçant la manière dont les "autres" vendeurs nous arnaques (comble de l'ironie) vous fera payer parfois jusqu'à 3fois le prix pratiqué en magasin!!! Préférer les boutiques du centre-ville de Kandy.
**Les négociations quotidiennes en tout genre finissent par user et polluer le voyage.**
En somme ce pays est pour les baroudeurs avisés ou les routards fortunés qui ne compteront pas leurs sous... Amateur de calme et de nature passez votre chemin.
J'aurais aimé qu'on me préviennent avant. Je suis en vacances pour 3semaines avec ma compagne et au bout de 10jours nous sommes vraiment désillusionnés. 😢
2) Le prix des parcs, sites et musées est exorbitant (compter 15 a 30$ par personnes pour mrs parcs à quoi il faut ajouter le prix de la jeep. Entre 3 et 4000 rp les musées qui ne présentent pas toujours un grand intérêt.
3) Le pays est extrêmement bruyant et la majeure partie des villes sont construites le long de la route (pas très charmant) et obligent à tout faire en tuktuk ou taxi. Ambiance pollution garantie.
4) Côté respect de la nature: Peut mieux faire. Les locaux jettent leurs déchets partout, (même dans le jardin botanique de Kandy). C'est dommage pour une aussi belle faune et flore.
5) Enfin, ce qui d'après moi est le plus décevant c'est agressivité de la population locale. Apprêtez-vous à être harceler à longueur de journée:tous voudrons vous vendre quelque chose ou vous soutirer quelques euros. Tout se négocie chichement. La force de vente est partout (au restaurant on vous amène des plats en plus que vous n'avez pas commandés, on vous proposera des articles supplémentaires sans relâche dans les boutiques, on vous suivra sur de longs mètres dans la rue... Jusqu'à la porte de votre guest house ça nous est arrivé à Habanera, Siguiyria et Kandy par exemple )
Clou final : Gare aux arnaques dans les marchés!! Surtout celui de Kandy (l'un des seul du pays à être organisé en petites boutiques sur étages et regorgeant de souvenirs et batiks).
On vous fera le coup du guide francophone qui après vous avoir amadoué en dénonçant la manière dont les "autres" vendeurs nous arnaques (comble de l'ironie) vous fera payer parfois jusqu'à 3fois le prix pratiqué en magasin!!! Préférer les boutiques du centre-ville de Kandy.
**Les négociations quotidiennes en tout genre finissent par user et polluer le voyage.**
En somme ce pays est pour les baroudeurs avisés ou les routards fortunés qui ne compteront pas leurs sous... Amateur de calme et de nature passez votre chemin.
J'aurais aimé qu'on me préviennent avant. Je suis en vacances pour 3semaines avec ma compagne et au bout de 10jours nous sommes vraiment désillusionnés. 😢
Passeport qui arrive à expiration avant la date du retour (Israël) English translation pending
bonjour
ma femme d'origine israélienne vit avec moi en france
elle a un passeport israelien (travel document plus précisément) valable que 2 ans
généralement chaque 1 an et demi, on fait prolonger le passeport d'un an ou deux (c'est eux qui décident) au consulat d'israel à paris
nous avons prévu d'aller en vacance et on est dans le cas de figure suivant :
son passeport sera valable pour le départ, mais étant donné que nous partirons pour 2 mois, il arrivera à échéance
je pense qu'elle aura la possibilité de le renouveler sur place, mais est ce qu'on risque d'avoir un problème selon vous ?
genre qu'on nous interdit le voyage sous prétexte que le passeport expire avant notre date de retour ?
ou autre ?
ma femme d'origine israélienne vit avec moi en france
elle a un passeport israelien (travel document plus précisément) valable que 2 ans
généralement chaque 1 an et demi, on fait prolonger le passeport d'un an ou deux (c'est eux qui décident) au consulat d'israel à paris
nous avons prévu d'aller en vacance et on est dans le cas de figure suivant :
son passeport sera valable pour le départ, mais étant donné que nous partirons pour 2 mois, il arrivera à échéance
je pense qu'elle aura la possibilité de le renouveler sur place, mais est ce qu'on risque d'avoir un problème selon vous ?
genre qu'on nous interdit le voyage sous prétexte que le passeport expire avant notre date de retour ?
ou autre ?
Première expérience pour organiser mon circuit en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple désireux de visiter quelques sites touristiques en Chine début Décembre 2014. Notre fils est à Tianjin pendant quelques mois et notre voyage va débuter à Tianjin pour le voir. Nous avons environ 15 jours pour organiser un circuit au départ de Tianjin. Nous n'avons pas l'habitude d'organiser cela car nous passons par des agences locales lorsque nous voyageons. Nous ne sommes pas baroudeurs avec sacs à dos. Nous ne parlons pas le mandarin. J'aimerais me lancer pour organiser un circuit mais ne sait pas par quoi commencer! Nous pensons consacrer 4 jours à Pékin, mais après?
Quelqu'un peut-il me guider, me proposer un circuit pré-établi varié avec adresses d'hotels confortables bien placés et quelques sites/villes intéressants? Nous avons pensé à Xian, et Shangai mais est-ce faisable en 15 jours?
Merci beaucoup pour votre aide et conseils!
Nous sommes un couple désireux de visiter quelques sites touristiques en Chine début Décembre 2014. Notre fils est à Tianjin pendant quelques mois et notre voyage va débuter à Tianjin pour le voir. Nous avons environ 15 jours pour organiser un circuit au départ de Tianjin. Nous n'avons pas l'habitude d'organiser cela car nous passons par des agences locales lorsque nous voyageons. Nous ne sommes pas baroudeurs avec sacs à dos. Nous ne parlons pas le mandarin. J'aimerais me lancer pour organiser un circuit mais ne sait pas par quoi commencer! Nous pensons consacrer 4 jours à Pékin, mais après?
Quelqu'un peut-il me guider, me proposer un circuit pré-établi varié avec adresses d'hotels confortables bien placés et quelques sites/villes intéressants? Nous avons pensé à Xian, et Shangai mais est-ce faisable en 15 jours?
Merci beaucoup pour votre aide et conseils!
Avis itinéraire de 8 jours en Islande English translation pending
Bonjour,
Malgré les divers sujets, j'ai beaucoup de mal à évaluer ce qui est faisable en 8 jours et ce que je ne dois pas louper sans que ce soit une course folle...
Nous partons à 2 (père et fils) du 20 août au 29 août en mode petite tente.
J'ai quelques questions :
1. La première concerne l'itinéraire : Voici ce que j'ai prévu, est ce réalisable ? Est ce que je loupe un incontournable ? Bref je me fierai à vos conseils. On voulais louer une voiture à l'aéroport de Reykjavik à partir du 21/08
Jour 1 : Reykjavik + Blue Lagoon + provisions Jour 2 et 3 : Gullfoss, Landmannalauger + Geysir (randos possibles?) Jour 4 et 5 : Vatnajökull + Askja Jour 6 et 7 Godafoss + Mytvan Jour 8 : Retour à Reykjavik
2. La deuxième concerne le véhicule Cet itinéraire est-il réalisable à cette période sans 4x4 ? Quitte à y aller plus doucement ?
3. Réservation Camping Le camping sauvage est-il interdit mais toléré ou totalement interdit ? Si interdit, pensez-vous qu'il faille réserver les campings avant mon départ ?
4. Les randos Quels sont selon vous les meilleurs endroits pour randonner en Islande (du point de vue de la nature) afin que je m'y attarde davantage?
Merci mille fois. Tous vos retours seront les bienvenus !!
Malgré les divers sujets, j'ai beaucoup de mal à évaluer ce qui est faisable en 8 jours et ce que je ne dois pas louper sans que ce soit une course folle...
Nous partons à 2 (père et fils) du 20 août au 29 août en mode petite tente.
J'ai quelques questions :
1. La première concerne l'itinéraire : Voici ce que j'ai prévu, est ce réalisable ? Est ce que je loupe un incontournable ? Bref je me fierai à vos conseils. On voulais louer une voiture à l'aéroport de Reykjavik à partir du 21/08
Jour 1 : Reykjavik + Blue Lagoon + provisions Jour 2 et 3 : Gullfoss, Landmannalauger + Geysir (randos possibles?) Jour 4 et 5 : Vatnajökull + Askja Jour 6 et 7 Godafoss + Mytvan Jour 8 : Retour à Reykjavik
2. La deuxième concerne le véhicule Cet itinéraire est-il réalisable à cette période sans 4x4 ? Quitte à y aller plus doucement ?
3. Réservation Camping Le camping sauvage est-il interdit mais toléré ou totalement interdit ? Si interdit, pensez-vous qu'il faille réserver les campings avant mon départ ?
4. Les randos Quels sont selon vous les meilleurs endroits pour randonner en Islande (du point de vue de la nature) afin que je m'y attarde davantage?
Merci mille fois. Tous vos retours seront les bienvenus !!
Avis sur 2 itinéraires au Costa Rica proposés par agence English translation pending
Bonjour à tous,
Voici 2 itinéraires de deux semaines proposés pour début 2015 par une agence basée au CR :
1er itinéraireSan José TortugueroArenalTenorioTarcoles/CararaManuel AntonioDominical/Uvita (3 nuits à l'Hôtel Finca Bavaria)San JoséCet itinéraire ne va pas jusqu'à la Péninsule d'Osa mais permet tout de même de rejoindre le parc Corcovado et son coût est bien moins élevé que celui ci-dessous.
2ème itinéraireSan José TortugueroArenalTenorioTarcoles/CararaManuel AntonioCorcovado (3 nuits à l'Hôtel Pirate Cove)San JoséIl est prévu de passer une nuit à chaque étape sauf à Dominical/Corcovado.
Vu la différence de prix (1000 euros) j'hésite entre ces 2 choix car il n'est pas sûr que nous fassions de la plongée à l'Isla Del Cano et dans ce cas je me demande si 3 nuits c'est pas un peu trop ? Qu'en pensez-vs ? Peut-on manger facilement aux alentours du Finca Bavaria car j'ai lu qu'il ne faisait pas restauration ? L'accès à l'hôtel Pirate Cove est-il facile (escalier ou pas ?).
Merci pour votre aide
1er itinéraireSan José TortugueroArenalTenorioTarcoles/CararaManuel AntonioDominical/Uvita (3 nuits à l'Hôtel Finca Bavaria)San JoséCet itinéraire ne va pas jusqu'à la Péninsule d'Osa mais permet tout de même de rejoindre le parc Corcovado et son coût est bien moins élevé que celui ci-dessous.
2ème itinéraireSan José TortugueroArenalTenorioTarcoles/CararaManuel AntonioCorcovado (3 nuits à l'Hôtel Pirate Cove)San JoséIl est prévu de passer une nuit à chaque étape sauf à Dominical/Corcovado.
Vu la différence de prix (1000 euros) j'hésite entre ces 2 choix car il n'est pas sûr que nous fassions de la plongée à l'Isla Del Cano et dans ce cas je me demande si 3 nuits c'est pas un peu trop ? Qu'en pensez-vs ? Peut-on manger facilement aux alentours du Finca Bavaria car j'ai lu qu'il ne faisait pas restauration ? L'accès à l'hôtel Pirate Cove est-il facile (escalier ou pas ?).
Merci pour votre aide
En plus, ça faque ça fait une saphène en moins English translation pending
- Messieurs vous allez m’excuser mais moi il faut que je parle à mon patient.
Le doc à tirer le rideau pour m’isoler de ses élèves en se disant que de toute façon il en avait assez vu.
Ouais bein, ça va pas bein pantoute que j’me suis dit! Cé pas fait fort comme disait mon grand-père! Le pôpa de ma mouman à moi.
- Monsieur Paquet je suis le docteur Lachapelle. Vous êtes sous moniteur cardiaque et je vous laisse entre bonnes mains. Je reviens dans une heure environ. Le temps de trouver une salle d’op et un anesthésiste. Je vous opère dès que possible, ça presse!
- Quossé-vous voulez dire ‘’ça presse’’ doc? - Quatre pontages aux coronaires. Peut-être cinq.
Ah bein dis donc toé chose! Me semblait itou que ça n’allait pas bein. V’là ti pas qu’y m’parle de coroners asteure!
Avant de quitter il a soulevé ma jaquette et tâtonné une à une mes jambes de l’aine jusqu’à la cheville. J’sais pas pourquoi. J’ai pensé à Dracula.
- Messieurs, veuillez retirer le cathéter et garder le patient sous perfusion durant mon absence. Nitro en spray sous la langue si nécessaire.
Trois quart d’heure et deux tonnes d’angoisses plusse deux coups de push push de nitroglycérine plus tard, Vlad III l’Empaleur est revenu.
- Demain matin 7 heures Monsieur Paquet. Je n’ai pas trouvé d’anesthésiste ce soir. Mon assistant va vous installer un ballon dans l’aorte pour aider votre cœur à passer la nuit puis il va vous faire signer votre consentement en soirée. Il faudra surtout ne pas plier votre jambe droite de toute la nuit.
- Comme ça doc? - Non. L’autre droite Monsieur Paquet. Une infirmière va passer vers 6 heures demain matin afin de vous préparer pour la salle d’op.
Moi qui croyais être venu aux urgences pour passer la nuit sous observation. Une simple crisette d’angine de poitrine, pensais-je. Cé comme qui dirait pas pareil pantoute. J’ai une pompe à coté du lit, une balloune qui gonfle au cœur entre chaque battement, une jolie, très jolie infirmière, juste pour moi tout seul, une soudaine envie de griller une clope. Et v’là que je songeai au frigo de l’apart: vu que je suis a l’hosto pour ‘’un tit-boutte’’, faudra enlever le périssable comme!
En soirée est venu l’assistant-vampire avec des papiers pis des explicâââtions rien qu’en masse:
1 -1 à 2% de risque de faire un ACV (un Arrêt Contre ma Volonté). 2 -2-3% de risque qu’un ou bedon les deux reins mangent la claque durant la chirurgie. 3 -2% de faire de graves infections postopératoires.
… pis des détails sur le programme à venir:
La première équipe de vampires va bistouriser une jambe depuis l’aine jusqu’à la cheville pour en retirer la saphène antérieure et préparer 4 ou 5 greffons si le vampire en chef et ses vampirons trouvent que vos veines mammaires ne sont pas à leurs goûts (athérosclérose). La seconde équipe va scier le sternum, écarteler la cage thoracique, dégager le cœur, procéder au pompage extra corporel, en arrêtant le cœur environ 10-15 minutes par pontage.
- Pis si j’signe pas? - On n’opère pas. Vous signez ici, ici et puis là. C’est votre santé qui est en jeux vous savez. Et on ne sait pas ce qui arrivera à la prochaine crise.
R’garde moé bein toé chose! La dernière crise c’était en 2008. Comme j’ai pas encore vu la Papouasie ni trouvé l’amour de ma vie pis que j’sais toujours pas le secret d’la Caramilk, m’a t’en vas signer genre. Pis en même temps quossé que les docs connaissent en économie hein? Pis sur la santé itou? Leur domaine c’est les maladies pis les gens malades.
- Vous avez déjà subit une opération Monsieur Paquet? - Une seule fois doc. Il y a 60 ans. C’était à ma naissance. Un tit-peu pour moé mais surtout pour ma maman à moi. - Ah! Dernière chose Monsieur Paquet. - Appelez-moi Marcel. ‘’Monsieur’’ c’était mon père. - Marcel, en cas d’urgence qui voulez-vous qu’on appelle? - En cas d’urgence? Bein l’docteur tabarnak! Apelle le doc bonyeu!
Sont drôles les toubibs! Y te dise que c’est un succès garanti pis en même temps y veulent un no. de téléfôône au cas z’ou.
Faque le lendemain est apparu, le jour d’après la veille genre. J’avions pompé du stress et d’l’aorte toute la nuit quand une vampirette bouclée noire est apparue, une piquouse à la main.
- C’est un relaxant Monsieur Paquet avant la salle d’op. - Appelle-moi Marsou. Si c’est pour relaxer raconte-moi une histoire tu veux bien? Ou une chanson:
‘’Une chanson douce Que me chantait ma maman En suçant mon pouce J’écoutais en m’endormant.’’
Me suis réveillé parmi des rideaux bleus, des bips-bips-bips rien qu’en masse, pis une tivi qui dessinait comme un tremblement de terre avec des chiffres verts fluo pis du nouère autour: 71 icitte, 117 là, ailleurs 24. On aurait dit CSI: Miami ou Urgences la série télé et qu’il manquait quèque’chose dans ma vie. Genre 5-6 heures. Me souviens pas d’avoir dormi ni rêvé. Et puis y’avait ma sœur Pauline, infirmière retraitée à 70 ans qui n’aimait pas mon fond de teint.
Je n’étais pas cloué mais ‘’broché’’ au lit. Un long zipper métallique depuis l’aine jusqu’à la cheville gauche pis un autre de la base du cou jusqu’à la pointe inférieure du sternum. Al, mon patron, m’a ramené mon portable dans l’aprem. Me souviens d’avoir songé qu’avec toutes les broches sur le corps (160 à la jambe, 120 sur la poitrine): s’il sonne… j’va t’y exploser?!!
Trois jours plus tard Ils ont fini par m’enlever ces ‘’nom de Dieu de non moins putain de tubes dans la gorge’’. Y m’ont également donné un coussin rouge en forme de cœur :
- Il faut le serrer très fort contre vous Monsieur Paquet et puis tousser pour cracher les expectorations de vos poumons.
La plus grande victoire morale sur ma condition humaine est survenue au bout de six jours lorsque pour la première foi j’ai pu faire ‘’mon numéro 2’’ tout fin seul sur le siège des toilettes.
Avant j’avais une couche et ils m’autorisaient à faire dedans. Tu te rends compte Maman? Toi qui a tant insisté pour que je suis propre le plus tôt possible. Ces cons-là trouvaient normal que moi, ton ange, je souille encore mes langes à 60 ans!
La honte toé chose!
Et puis au 7e jour Dieu se reposait aux soins intensifs: j’étais à roupillonner quand est arrivé un juif hassidique (les longs bigoudis de cheveux tombant aux favoris) sur civière et en détresse respiratoire. 78 ans d’après ce que je pu entendre. Ils ont sortis les ustensiles, l’artillerie lourde et tout le bataclan, la cavalarie, la cohorte d’infirmières, les tivi-moniteurs, les piquouses à 100$ la shot aux jugulaires, les massages cardiaques, le défibrillateur, le ballon à ventiler, les élèves en cardiologie accompagnée des médecins-professeurs . Tellement occupés qu’ils n’ont pas pensé tirer mon rideau pour cacher ma vue à 5 mètres de là.
À l’occasion un ou deux ‘’patrons’’, têtes grises, sortes de cardiologues réputés venaient prodiguer leurs conseils tout en consultant le dossier rouge du patient agonisant. Ils disaient ‘’continuez. Vous êtes dans les protocoles.’’
Puis soudains un long bipppp. Plat…
… Une éternité venait de naître.
DeCléricy.
Le doc à tirer le rideau pour m’isoler de ses élèves en se disant que de toute façon il en avait assez vu.
Ouais bein, ça va pas bein pantoute que j’me suis dit! Cé pas fait fort comme disait mon grand-père! Le pôpa de ma mouman à moi.
- Monsieur Paquet je suis le docteur Lachapelle. Vous êtes sous moniteur cardiaque et je vous laisse entre bonnes mains. Je reviens dans une heure environ. Le temps de trouver une salle d’op et un anesthésiste. Je vous opère dès que possible, ça presse!
- Quossé-vous voulez dire ‘’ça presse’’ doc? - Quatre pontages aux coronaires. Peut-être cinq.
Ah bein dis donc toé chose! Me semblait itou que ça n’allait pas bein. V’là ti pas qu’y m’parle de coroners asteure!
Avant de quitter il a soulevé ma jaquette et tâtonné une à une mes jambes de l’aine jusqu’à la cheville. J’sais pas pourquoi. J’ai pensé à Dracula.
- Messieurs, veuillez retirer le cathéter et garder le patient sous perfusion durant mon absence. Nitro en spray sous la langue si nécessaire.
Trois quart d’heure et deux tonnes d’angoisses plusse deux coups de push push de nitroglycérine plus tard, Vlad III l’Empaleur est revenu.
- Demain matin 7 heures Monsieur Paquet. Je n’ai pas trouvé d’anesthésiste ce soir. Mon assistant va vous installer un ballon dans l’aorte pour aider votre cœur à passer la nuit puis il va vous faire signer votre consentement en soirée. Il faudra surtout ne pas plier votre jambe droite de toute la nuit.
- Comme ça doc? - Non. L’autre droite Monsieur Paquet. Une infirmière va passer vers 6 heures demain matin afin de vous préparer pour la salle d’op.
Moi qui croyais être venu aux urgences pour passer la nuit sous observation. Une simple crisette d’angine de poitrine, pensais-je. Cé comme qui dirait pas pareil pantoute. J’ai une pompe à coté du lit, une balloune qui gonfle au cœur entre chaque battement, une jolie, très jolie infirmière, juste pour moi tout seul, une soudaine envie de griller une clope. Et v’là que je songeai au frigo de l’apart: vu que je suis a l’hosto pour ‘’un tit-boutte’’, faudra enlever le périssable comme!
En soirée est venu l’assistant-vampire avec des papiers pis des explicâââtions rien qu’en masse:
1 -1 à 2% de risque de faire un ACV (un Arrêt Contre ma Volonté). 2 -2-3% de risque qu’un ou bedon les deux reins mangent la claque durant la chirurgie. 3 -2% de faire de graves infections postopératoires.
… pis des détails sur le programme à venir:
La première équipe de vampires va bistouriser une jambe depuis l’aine jusqu’à la cheville pour en retirer la saphène antérieure et préparer 4 ou 5 greffons si le vampire en chef et ses vampirons trouvent que vos veines mammaires ne sont pas à leurs goûts (athérosclérose). La seconde équipe va scier le sternum, écarteler la cage thoracique, dégager le cœur, procéder au pompage extra corporel, en arrêtant le cœur environ 10-15 minutes par pontage.
- Pis si j’signe pas? - On n’opère pas. Vous signez ici, ici et puis là. C’est votre santé qui est en jeux vous savez. Et on ne sait pas ce qui arrivera à la prochaine crise.
R’garde moé bein toé chose! La dernière crise c’était en 2008. Comme j’ai pas encore vu la Papouasie ni trouvé l’amour de ma vie pis que j’sais toujours pas le secret d’la Caramilk, m’a t’en vas signer genre. Pis en même temps quossé que les docs connaissent en économie hein? Pis sur la santé itou? Leur domaine c’est les maladies pis les gens malades.
- Vous avez déjà subit une opération Monsieur Paquet? - Une seule fois doc. Il y a 60 ans. C’était à ma naissance. Un tit-peu pour moé mais surtout pour ma maman à moi. - Ah! Dernière chose Monsieur Paquet. - Appelez-moi Marcel. ‘’Monsieur’’ c’était mon père. - Marcel, en cas d’urgence qui voulez-vous qu’on appelle? - En cas d’urgence? Bein l’docteur tabarnak! Apelle le doc bonyeu!
Sont drôles les toubibs! Y te dise que c’est un succès garanti pis en même temps y veulent un no. de téléfôône au cas z’ou.
Faque le lendemain est apparu, le jour d’après la veille genre. J’avions pompé du stress et d’l’aorte toute la nuit quand une vampirette bouclée noire est apparue, une piquouse à la main.
- C’est un relaxant Monsieur Paquet avant la salle d’op. - Appelle-moi Marsou. Si c’est pour relaxer raconte-moi une histoire tu veux bien? Ou une chanson:
‘’Une chanson douce Que me chantait ma maman En suçant mon pouce J’écoutais en m’endormant.’’
Me suis réveillé parmi des rideaux bleus, des bips-bips-bips rien qu’en masse, pis une tivi qui dessinait comme un tremblement de terre avec des chiffres verts fluo pis du nouère autour: 71 icitte, 117 là, ailleurs 24. On aurait dit CSI: Miami ou Urgences la série télé et qu’il manquait quèque’chose dans ma vie. Genre 5-6 heures. Me souviens pas d’avoir dormi ni rêvé. Et puis y’avait ma sœur Pauline, infirmière retraitée à 70 ans qui n’aimait pas mon fond de teint.
Je n’étais pas cloué mais ‘’broché’’ au lit. Un long zipper métallique depuis l’aine jusqu’à la cheville gauche pis un autre de la base du cou jusqu’à la pointe inférieure du sternum. Al, mon patron, m’a ramené mon portable dans l’aprem. Me souviens d’avoir songé qu’avec toutes les broches sur le corps (160 à la jambe, 120 sur la poitrine): s’il sonne… j’va t’y exploser?!!
Trois jours plus tard Ils ont fini par m’enlever ces ‘’nom de Dieu de non moins putain de tubes dans la gorge’’. Y m’ont également donné un coussin rouge en forme de cœur :
- Il faut le serrer très fort contre vous Monsieur Paquet et puis tousser pour cracher les expectorations de vos poumons.
La plus grande victoire morale sur ma condition humaine est survenue au bout de six jours lorsque pour la première foi j’ai pu faire ‘’mon numéro 2’’ tout fin seul sur le siège des toilettes.
Avant j’avais une couche et ils m’autorisaient à faire dedans. Tu te rends compte Maman? Toi qui a tant insisté pour que je suis propre le plus tôt possible. Ces cons-là trouvaient normal que moi, ton ange, je souille encore mes langes à 60 ans!
La honte toé chose!
Et puis au 7e jour Dieu se reposait aux soins intensifs: j’étais à roupillonner quand est arrivé un juif hassidique (les longs bigoudis de cheveux tombant aux favoris) sur civière et en détresse respiratoire. 78 ans d’après ce que je pu entendre. Ils ont sortis les ustensiles, l’artillerie lourde et tout le bataclan, la cavalarie, la cohorte d’infirmières, les tivi-moniteurs, les piquouses à 100$ la shot aux jugulaires, les massages cardiaques, le défibrillateur, le ballon à ventiler, les élèves en cardiologie accompagnée des médecins-professeurs . Tellement occupés qu’ils n’ont pas pensé tirer mon rideau pour cacher ma vue à 5 mètres de là.
À l’occasion un ou deux ‘’patrons’’, têtes grises, sortes de cardiologues réputés venaient prodiguer leurs conseils tout en consultant le dossier rouge du patient agonisant. Ils disaient ‘’continuez. Vous êtes dans les protocoles.’’
Puis soudains un long bipppp. Plat…
… Une éternité venait de naître.
DeCléricy.
Rajasthan: itinéraire faisable et consigne bagages? English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons le 12.07 tôt le matin à delhi et prévoyons de scinder notre voyage en 2 parties : 1 Rajasthan 2 Montée en bus par Shimla Daramsala etc… jusqu’à Leh et trek au Ladakh.
Voici l'itinéraire de la 1ere partie:
Delhi > 12 et 13.07 (14 matin train pour Agra) Agra: 14 journée >14 soir train pour Bundi Bundi 15 >16 matin départ Pushkar 16-17 Jodhpur 18-19 Jaisalmer 20-21-22-23 Jaipur 23-24 (dont un jour entier pris pas le train) Delhi > 25
QUESTION 1 : On aimerait visiter Jaisalmer car c’est vraiment différent des autres villes, mais j’ai peur que cet itinéraire nous laissera plus voir les transports que les villes. Est-ce faisable ? Hormis l’hôtel à Delhi, nous n’avons encore rien réservé, justement pour pouvoir partir au nord plus rapidement si l’on voit qu’on ne supporte pas la chaleur. Nous comptions prendre les trains et bus. Et les avis sur le forum semblent divergeant quant à réserver à l’avance ou pas.
QUESTION 2 : On aimerait laisser nos affaires de trek (tente, natte de sol, réchaud, bâtons) à Delhi du 12 au 25.07. est-ce faisable ? j’ai lu sur le forum qu’il y a des dépôts à la gare, mais qu’on doit avoir un bagage cadenassé, ce qui est difficilement faisable dans le cas d’un sac de rando…
QUESTION 3 : Est-ce qu’il n’est pas mieux de restreindre notre tour au Rajasthan (donc éliminer Jaisalmer) et filer au nord plus rapidement pour avoir de la fraîcheur. J’ai peur que la chaleur fasse de notre tour au Rajasthan comme un calvaire, et que ça ne vaille donc pas la peine, comparé aux montagnes.
Nous arrivons le 12.07 tôt le matin à delhi et prévoyons de scinder notre voyage en 2 parties : 1 Rajasthan 2 Montée en bus par Shimla Daramsala etc… jusqu’à Leh et trek au Ladakh.
Voici l'itinéraire de la 1ere partie:
Delhi > 12 et 13.07 (14 matin train pour Agra) Agra: 14 journée >14 soir train pour Bundi Bundi 15 >16 matin départ Pushkar 16-17 Jodhpur 18-19 Jaisalmer 20-21-22-23 Jaipur 23-24 (dont un jour entier pris pas le train) Delhi > 25
QUESTION 1 : On aimerait visiter Jaisalmer car c’est vraiment différent des autres villes, mais j’ai peur que cet itinéraire nous laissera plus voir les transports que les villes. Est-ce faisable ? Hormis l’hôtel à Delhi, nous n’avons encore rien réservé, justement pour pouvoir partir au nord plus rapidement si l’on voit qu’on ne supporte pas la chaleur. Nous comptions prendre les trains et bus. Et les avis sur le forum semblent divergeant quant à réserver à l’avance ou pas.
QUESTION 2 : On aimerait laisser nos affaires de trek (tente, natte de sol, réchaud, bâtons) à Delhi du 12 au 25.07. est-ce faisable ? j’ai lu sur le forum qu’il y a des dépôts à la gare, mais qu’on doit avoir un bagage cadenassé, ce qui est difficilement faisable dans le cas d’un sac de rando…
QUESTION 3 : Est-ce qu’il n’est pas mieux de restreindre notre tour au Rajasthan (donc éliminer Jaisalmer) et filer au nord plus rapidement pour avoir de la fraîcheur. J’ai peur que la chaleur fasse de notre tour au Rajasthan comme un calvaire, et que ça ne vaille donc pas la peine, comparé aux montagnes.
Une centaine de passagers de Ryanair passent la nuit à l’aéroport de Beauvais English translation pending
L’épisode neigeux qui a frappé la France vendredi soir a contraint des passagers de la low cost Ryanair à passer la nuit à l’aéroport de Beauvais, faute de places dans les hôtels aux alentours.
Hier soir, aéroport de Beauvais, le département de l’Oise est en alerte orange en raison de fortes chutes neiges attendues. Le vol de 18h de Ryanair en partance pour Pise est repoussé une première fois, puis deux… Il le sera à quatre reprises. « Et à minuit, alors qu’on était prêt à embarquer dans l’avion, on nous dit que l’aéroport est fermé et que le vol est annulé », a déclaré Tony Calio, un des passagers. Selon le témoignage d’une autre passagère, environ 150 personnes vont partir dans des navettes et dormir dans les hôtels alentours, sauf une centaine d’entre eux, par manque de place. Ils iront s’installer « dans le calme et sans énervement » pour dormir à même le sol avec une couverture. Ryanair n’a pas commenté l’incident.
La Tall Ships Regatta 2013 à Toulon English translation pending
Bonjour à tous.
Du jeudi 27 au dimanche 30 septembre 2013, le port de Toulon accueillera pour la seconde fois une étape de la Tall Ships Regatta. Comme en 2007, on attend au moins une quarantaine des plus grands voiliers du monde qui accosteront dans la plus belle rade d'Europe après avoir quitté Barcelone et avant de prendre la direction de l'Italie.
Visites des voiliers, balades en mer, parade des équipages, animations gratuites sont déjà au programme tout au long de ces 4 jours d'escale. Une nouveauté pour cette édition : la possibilité d'embarquer à bord d'un des grands voiliers pour une étape de course en mer entre la France, l'Italie et l'Espagne.
L'édition 2007 avait été une réussite à tous points de vue et près d'un million de visiteurs s'étaient pressés pour monter sur le pont de ces magnifiques bateaux ou tout simplement pour les voir. A cette occasion, j'avais écrit un article et publié quelques photos qui vous donneront un aperçu des festivités. Cliquez sur ce lien pour les découvrir.
Vous aimez ? Alors réservez dès maintenant votre séjour et rejoignez-nous pour vivre cet événement populaire et familial qui offre un spectacle grandiose entièrement gratuit !
Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions si vous avez besoin de renseignements complémentaires.
Du jeudi 27 au dimanche 30 septembre 2013, le port de Toulon accueillera pour la seconde fois une étape de la Tall Ships Regatta. Comme en 2007, on attend au moins une quarantaine des plus grands voiliers du monde qui accosteront dans la plus belle rade d'Europe après avoir quitté Barcelone et avant de prendre la direction de l'Italie.
Visites des voiliers, balades en mer, parade des équipages, animations gratuites sont déjà au programme tout au long de ces 4 jours d'escale. Une nouveauté pour cette édition : la possibilité d'embarquer à bord d'un des grands voiliers pour une étape de course en mer entre la France, l'Italie et l'Espagne.
L'édition 2007 avait été une réussite à tous points de vue et près d'un million de visiteurs s'étaient pressés pour monter sur le pont de ces magnifiques bateaux ou tout simplement pour les voir. A cette occasion, j'avais écrit un article et publié quelques photos qui vous donneront un aperçu des festivités. Cliquez sur ce lien pour les découvrir.
Vous aimez ? Alors réservez dès maintenant votre séjour et rejoignez-nous pour vivre cet événement populaire et familial qui offre un spectacle grandiose entièrement gratuit !
Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions si vous avez besoin de renseignements complémentaires.
Voyage en Chine pour le Nouvel An chinois English translation pending
Bonjour a tous, je part en chine pour la premiere fois pour 3 semaine le 30 janvier , mon arriver est a wuhan , mais je ne conai pas grand chose sur la chine et je recherche des idée de ville ou allez, je pense que j'irai a beijing parce que je voudrai voir la grande muraille , mais je ne connais pas trop les autres places , j'adore la mer et la montagne 🙂..et je voudrai essayer plein de specialité culinaire chinoise .. j'espere que ce n'est pas trop dur de voyager en interne et de trouver des magasin ou restorant ouvert a cause du nouvelle ans, merci pour vos reponces , David
Entrée en Égypte si visa d'Israël sur le passeport? English translation pending
Bonjour,
qq'un peut il me dire si le fait d'avoir un visa et tampon Israelien sur le passeport pose un probleme poyr rentrer en Egypte.
Merçi
Jef
qq'un peut il me dire si le fait d'avoir un visa et tampon Israelien sur le passeport pose un probleme poyr rentrer en Egypte.
Merçi
Jef
Bus indien et puissance de la foi English translation pending
Laissez-moi vous raconter une petite anecdote qui m'est arrivé et qui me laisse..on va dire dubitatif.
La sincérité d'une foi, la force d'une croyance, malgré ce que l'on peut en penser, impose toujours le respect. L'Inde est par excellence le pays de la foi. En effet, là se croisent des hindous, bouddhistes, musulmans, jaïns, des zoroastres, catholiques et cela, sans "trop" d'incidents ( sauf quand il y a une rencontre de cricket Inde-Pakistan..alors là!) (Bien sur je n'oublie pas l'attentat qui a ensanglanté Delhi)
Tous les voyageurs qui ont visité le sous-continent indien connaissent la "dextérité" des chauffeurs, particulièrement ceux des bus. Ils respectent à la lettre le principe affiché du : "horn ok please". Donc, ils klaxonnent et ils y vont.. Voyageur modeste, me rendant à Mont Abu, j'avais grimpé dans un bus vénérable, avec la "faune" locale: Sihks majestueux, familles entières chargées de ballots, garnements criards et curieux, chèvres récalcitrantes, femmes chargées de colliers et bracelets bruyants. C'est vraiment une très jolie route jusqu'à Mont Abu; et plus nous montons, plus le paysage est magnifique et plus la route se fait cahotique. On commence à enchainer les virages et les femmes commencent à rendre leur dal par la fenêtre. Rien que de très habituel pour le pays. Ce qui l'est moins, c'est l'apparente nonchalence du chauffeur de bus. La règle du "horn ok please", il l'applique à la lettre. Il klaxonne et il y va. Un virage serré ? rien à foutre. Pas de visibilité ? rien à foutre. Le bus date du règne de la reine Victoria ? rien à foutre. Et il y va, le gars! Sans être spécialement un trouillard, je dois reconnaitre qu'il commence à me faire peur. Je m'abstiens de toute remarque , essayant de me convaincre qu'il connait son bouleau. Mais après un énième dépassement risqué, à longer le flanc de la montagne et après que je me sois mis à regretter ma Lorraine natale, je ne pouvais plus me contenir. je suis allé le voir ( en m'accrochant aux barres centrales) _ euh, sir, cool ? ok cool ? drive slowly please. Il me regarde avec des yeux abasourdis: _ no problem ! , me répond-t-il, en agitant la tête à la manière caractèristique des indiens. _ euh, no problem euh...yes ok! but cool please.., dis-je _ no problem, me répète-t-il Et voyant qu'il ne m'avait pas rassuré, il sortit son argument imparrable. Me désignant son tableau de bord et son minuscule autel, sur laquel un Hanuman rieur et coiffé d'un collier de fleur me nargue, il ajoute: _ Hanuman, good ! protection. no problem! Comme je vous l'ai dis, les croyance forcent le respect. Ne sachant pas quoi répondre, le bec cloué, je suis retourné tout penaud à mon siège, en serrant les fesses. Et il continue. Horn ok please. Et il y va! Mais après plusieurs kilomètres ainsi, il finit par ralentir. Intrigué, je me soulève de mon siège et regarde par la vitre. En équilibre instable, la soeur ainée de notre bus ( c'est dire..), même modèle, le flanc défoncé, crache ses derniers soupirs, dans un bruit de vapeur et de vitre brisés. On ralentit, on s'enquiert, on observe les malheureux passagers, qui attendent stoïques. Non, ils ne sont pas blessés. Non, ils n'ont pas besoin d'aide. Ils ont déjàs appelés. On va venir les chercher. On leur donne quelques bouteilles d'eau et des biscuits pour les enfants. Notre chauffeur referme la porte, repart, et recommence à enchainer les mêmes dépassement improbables. Alors là! ça va pas se passer comme ça ! Bien décidé à lui dire ce que je pense de son Hanuman et ses fleurs, je retourne le voir _ Then ? protection really ? didn't you see what happen with the other bus ? Alors là, jamais j'oublierais son regard convaincu. _ yes, no problem sir, protection.. ( Protection! protection, je vais te dire je que j'en pense moi!) mais avant que je puisse dire quoique ce soit, il précise: _ the driver ( en faisant un vague geste vers l'arrière) ..he..muslim!..no hindou. He..no good. Hanuman good. Jugeant son explication suffisante, il "horn" encore une fois et il y a va. Quoi répondre ? il vient de me clouer le bec une deuxième fois. Et une deuxième fois, je suis retourné à mon siège... On est finalement arrivés à Mont Abu..sain et sauf. Balaise les chauffeurs de bus indien! Mais je reste quand même dubitatif sur sa foi et sur cette impression qu'il s'est quand même bien foutu de ma gueule..
La sincérité d'une foi, la force d'une croyance, malgré ce que l'on peut en penser, impose toujours le respect. L'Inde est par excellence le pays de la foi. En effet, là se croisent des hindous, bouddhistes, musulmans, jaïns, des zoroastres, catholiques et cela, sans "trop" d'incidents ( sauf quand il y a une rencontre de cricket Inde-Pakistan..alors là!) (Bien sur je n'oublie pas l'attentat qui a ensanglanté Delhi)
Tous les voyageurs qui ont visité le sous-continent indien connaissent la "dextérité" des chauffeurs, particulièrement ceux des bus. Ils respectent à la lettre le principe affiché du : "horn ok please". Donc, ils klaxonnent et ils y vont.. Voyageur modeste, me rendant à Mont Abu, j'avais grimpé dans un bus vénérable, avec la "faune" locale: Sihks majestueux, familles entières chargées de ballots, garnements criards et curieux, chèvres récalcitrantes, femmes chargées de colliers et bracelets bruyants. C'est vraiment une très jolie route jusqu'à Mont Abu; et plus nous montons, plus le paysage est magnifique et plus la route se fait cahotique. On commence à enchainer les virages et les femmes commencent à rendre leur dal par la fenêtre. Rien que de très habituel pour le pays. Ce qui l'est moins, c'est l'apparente nonchalence du chauffeur de bus. La règle du "horn ok please", il l'applique à la lettre. Il klaxonne et il y va. Un virage serré ? rien à foutre. Pas de visibilité ? rien à foutre. Le bus date du règne de la reine Victoria ? rien à foutre. Et il y va, le gars! Sans être spécialement un trouillard, je dois reconnaitre qu'il commence à me faire peur. Je m'abstiens de toute remarque , essayant de me convaincre qu'il connait son bouleau. Mais après un énième dépassement risqué, à longer le flanc de la montagne et après que je me sois mis à regretter ma Lorraine natale, je ne pouvais plus me contenir. je suis allé le voir ( en m'accrochant aux barres centrales) _ euh, sir, cool ? ok cool ? drive slowly please. Il me regarde avec des yeux abasourdis: _ no problem ! , me répond-t-il, en agitant la tête à la manière caractèristique des indiens. _ euh, no problem euh...yes ok! but cool please.., dis-je _ no problem, me répète-t-il Et voyant qu'il ne m'avait pas rassuré, il sortit son argument imparrable. Me désignant son tableau de bord et son minuscule autel, sur laquel un Hanuman rieur et coiffé d'un collier de fleur me nargue, il ajoute: _ Hanuman, good ! protection. no problem! Comme je vous l'ai dis, les croyance forcent le respect. Ne sachant pas quoi répondre, le bec cloué, je suis retourné tout penaud à mon siège, en serrant les fesses. Et il continue. Horn ok please. Et il y va! Mais après plusieurs kilomètres ainsi, il finit par ralentir. Intrigué, je me soulève de mon siège et regarde par la vitre. En équilibre instable, la soeur ainée de notre bus ( c'est dire..), même modèle, le flanc défoncé, crache ses derniers soupirs, dans un bruit de vapeur et de vitre brisés. On ralentit, on s'enquiert, on observe les malheureux passagers, qui attendent stoïques. Non, ils ne sont pas blessés. Non, ils n'ont pas besoin d'aide. Ils ont déjàs appelés. On va venir les chercher. On leur donne quelques bouteilles d'eau et des biscuits pour les enfants. Notre chauffeur referme la porte, repart, et recommence à enchainer les mêmes dépassement improbables. Alors là! ça va pas se passer comme ça ! Bien décidé à lui dire ce que je pense de son Hanuman et ses fleurs, je retourne le voir _ Then ? protection really ? didn't you see what happen with the other bus ? Alors là, jamais j'oublierais son regard convaincu. _ yes, no problem sir, protection.. ( Protection! protection, je vais te dire je que j'en pense moi!) mais avant que je puisse dire quoique ce soit, il précise: _ the driver ( en faisant un vague geste vers l'arrière) ..he..muslim!..no hindou. He..no good. Hanuman good. Jugeant son explication suffisante, il "horn" encore une fois et il y a va. Quoi répondre ? il vient de me clouer le bec une deuxième fois. Et une deuxième fois, je suis retourné à mon siège... On est finalement arrivés à Mont Abu..sain et sauf. Balaise les chauffeurs de bus indien! Mais je reste quand même dubitatif sur sa foi et sur cette impression qu'il s'est quand même bien foutu de ma gueule..
Un semaine au Nouveau-Mexique début novembre English translation pending
Bonsoir tous 🙂,
Profitant d'un opportunité dans notre agenda familiale nous avons décidé de nous rendre au Nouveau-Mexique (on n'a pas eu notre dose annuelle d'Ouest). Nous arriverons à Albuquerque le samedi 27 octobre à 18 h pour en repartir le dimanche 4 à 10h30.
Les sites qu'on aimerait voir: Albuquerque - Acoma Pueblo - Chaco Culture - Bisti Badland - Ojito Wilderness (merci Bern) - Tent Rocks - Sant Fe - Chimayo - Taos - White Sand.
Si vous avez d'autres suggestions elles sont le bienvenu.
Maintenant il faut remuer tout cela et en faire un circuit limitant les kms.😇 Mais là je sèche, j'avais fait une première version mais j'ai dû laisser tomber car Santa Fe un dimanche c'est bof.🤪
Alors je vous livre l'état de mes réflexions en attendant vos avis:
J1 samedi: bon là on arrive à 18 h donc rien J2 dimanche: je sais déjà que pas Santa Fe (magasins fermés) ni Tent Rocks (très couru le Week-end) J3,4 lundi, mardi: Bisti, Chaco, Ojito J5 mercredi: cuba - Taos via la 126 puis la 4 ( en passant par Los Alamos ) J6 jeudi: Taos - Santa Fe par la 76 J7 vendredi: Santa Fe - White Sands (Las Cruces ou Alamogrodo) J8 samedi: White Sand - Albuquerque (avec un arrêt à Bosque Del Apache s'il y a des oiseaux à voir) J9 on repart
Pour organiser les jours 3 et 4 j'aurais aimé savoir: - s'il y a un moyen pour rallier Bisti depuis Chaco Culture ? - Y a-t-il des hôtels que quelqu'un connaisse à Cuba ? - Où dormir ? - combien de temps consacrer à chaque site et comment organiser leur visite pour minimiser les déplacements ?
Pour le jour 8: comment savoir s'il y a des oiseaux à Bosque Del Apache ?
Pour White Sands: vaut-il les 8h18 de trajets ?
Par avance merci pour votre aide 🙂🙂🙂
Cordialement
Max
Profitant d'un opportunité dans notre agenda familiale nous avons décidé de nous rendre au Nouveau-Mexique (on n'a pas eu notre dose annuelle d'Ouest). Nous arriverons à Albuquerque le samedi 27 octobre à 18 h pour en repartir le dimanche 4 à 10h30.
Les sites qu'on aimerait voir: Albuquerque - Acoma Pueblo - Chaco Culture - Bisti Badland - Ojito Wilderness (merci Bern) - Tent Rocks - Sant Fe - Chimayo - Taos - White Sand.
Si vous avez d'autres suggestions elles sont le bienvenu.
Maintenant il faut remuer tout cela et en faire un circuit limitant les kms.😇 Mais là je sèche, j'avais fait une première version mais j'ai dû laisser tomber car Santa Fe un dimanche c'est bof.🤪
Alors je vous livre l'état de mes réflexions en attendant vos avis:
J1 samedi: bon là on arrive à 18 h donc rien J2 dimanche: je sais déjà que pas Santa Fe (magasins fermés) ni Tent Rocks (très couru le Week-end) J3,4 lundi, mardi: Bisti, Chaco, Ojito J5 mercredi: cuba - Taos via la 126 puis la 4 ( en passant par Los Alamos ) J6 jeudi: Taos - Santa Fe par la 76 J7 vendredi: Santa Fe - White Sands (Las Cruces ou Alamogrodo) J8 samedi: White Sand - Albuquerque (avec un arrêt à Bosque Del Apache s'il y a des oiseaux à voir) J9 on repart
Pour organiser les jours 3 et 4 j'aurais aimé savoir: - s'il y a un moyen pour rallier Bisti depuis Chaco Culture ? - Y a-t-il des hôtels que quelqu'un connaisse à Cuba ? - Où dormir ? - combien de temps consacrer à chaque site et comment organiser leur visite pour minimiser les déplacements ?
Pour le jour 8: comment savoir s'il y a des oiseaux à Bosque Del Apache ?
Pour White Sands: vaut-il les 8h18 de trajets ?
Par avance merci pour votre aide 🙂🙂🙂
Cordialement
Max
Grand Sud algérien: voyage d'aventure sans réserver avant le départ? English translation pending
Aprés plusieurs voyages a des pays limitrophes tels que la Tunisie , Libye, Egypte ; j'aimerais avoir des avis et des conseilles de personnes qui ont déjà fait des voyages sans réserver obligatoirement quelque chose avant le départ .
Prix des billets d'avion cette année pour Madagascar English translation pending
Les prix concernant Paris - Antananarivo ne baissent pas .... toujours à 900 voir 990 euros même sur Corsair. A quand les tarifs raisonables aux alentours de 700 euros ??? cela devient vraiment trop excessif
et c'est un prix en saison "creuse" fin septembre - octobre
Comment éviter une nuit à Manille, vol ou bus de nuit? English translation pending
Bonjour a tous je fais appel a vous voici mon soucis.
Je pars pour les Phillipines pour environ 3 semaines avec mon amie, départ le 28/04 ( Luxembourg Manille a/r 571 euros KLM ) Nous arrivons a 18h30 et je cherche a ne pas passer une nuit a Manille ( stress, taxi , embouteillages, se lever tôt ..) Ma question est la suivante existerai t il des vols de nuit? Parceque j en trouve pas ou bien des bus de nuit ( vers Legazpi par exemple)
Nous n' avons pas d' itinéraire prédéfinis encore mais en gros Visayas et Palawan avec 2 jours a Donsol et 3-4 a Boracay et je serais combler... Merci d' avance c est mon premier post et Dieu sait que j en ai bouffer des forums :)
Travailler en tant que paparazzi à Los Angeles, visa touristique de dix ans pour les États-Unis, DS-160? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerai avoir plus d'information au sujet du visa DS-160. Parraît il c'est une sorte de visa pour rester aux Etats-Unis pour 10 ans en tant que tourriste, sachant au passage que je suis français et que je réside en France. Mais beaucoup de questions pour moi reste en suspend. Et si vous pouvez y répondre ça serait formidable :)
- Quels critères faut il pour obtenir ce visa, quelles conditions particulières ?
- Le ou la douanier(e) peut-il / peut-elle réduire cette periode de temps à la douane à son bon vouloir ?
- Peut on le renouveller depuis les Etat-Unis et si oui combien de temps cela met-il ? Et peut on le renouveller indeffiniment, et si oui comment procéder ?
- Ce visa peut il me permettre d'avoir un appartement ou une maison par exemple ?
- Peut-il me permettre de quitter les Etats-Unis ?
- Et tout simplement: Quels sont les inconvénients de ce visa ? Quels avantages peut-il apporter ? Peut-il me permettre d'être installer "tranquilement" sans problème(s) ?
Je sait que j'ai beaucoup de questions je suis vraiment désolé, mais sur internet peu de réponses malheursement à ce sujet :s
Voila mon cas en grosso modo:
Je voudrait travailler en tant que paparazzi à Los Angeles mais à mon compte bien entendu car sinon ce serai travailler au "black", parce qu'un visa touristique évidemment, ne peut pas permettre au détenteur de travailler, et ce, quelque soit le travail. Mais j'insiste su le fait que c'est très serieux, même si le metier de paparazzi n'en a pas l'air.
Donc si vous avez des réponses ça serait cool. Merci à vous !
J'aimerai avoir plus d'information au sujet du visa DS-160. Parraît il c'est une sorte de visa pour rester aux Etats-Unis pour 10 ans en tant que tourriste, sachant au passage que je suis français et que je réside en France. Mais beaucoup de questions pour moi reste en suspend. Et si vous pouvez y répondre ça serait formidable :)
- Quels critères faut il pour obtenir ce visa, quelles conditions particulières ?
- Le ou la douanier(e) peut-il / peut-elle réduire cette periode de temps à la douane à son bon vouloir ?
- Peut on le renouveller depuis les Etat-Unis et si oui combien de temps cela met-il ? Et peut on le renouveller indeffiniment, et si oui comment procéder ?
- Ce visa peut il me permettre d'avoir un appartement ou une maison par exemple ?
- Peut-il me permettre de quitter les Etats-Unis ?
- Et tout simplement: Quels sont les inconvénients de ce visa ? Quels avantages peut-il apporter ? Peut-il me permettre d'être installer "tranquilement" sans problème(s) ?
Je sait que j'ai beaucoup de questions je suis vraiment désolé, mais sur internet peu de réponses malheursement à ce sujet :s
Voila mon cas en grosso modo:
Je voudrait travailler en tant que paparazzi à Los Angeles mais à mon compte bien entendu car sinon ce serai travailler au "black", parce qu'un visa touristique évidemment, ne peut pas permettre au détenteur de travailler, et ce, quelque soit le travail. Mais j'insiste su le fait que c'est très serieux, même si le metier de paparazzi n'en a pas l'air.
Donc si vous avez des réponses ça serait cool. Merci à vous !
Naufrage du Costa Concordia le 13 janvier 2012 English translation pending
à toutes les personnes m'ayant laissé un message de soutien, je voulais vous remercier et vous rassurez. nous sommes bien rentrés chez nous en bretagne, et nous n'avons pas été blessés.
merci pour tout.
GPS en Inde-Bangladesh et Népal? English translation pending
Salut à vous tous amis voyageurs,
Comptant effectuer un voyage routier vers l'Inde, le Bangladesh, le Népal, je m'interroge sur les possibilités d'achat d'un GPS qui puisse me rendre service.
En effet, il semble que la plus grande anarchie règne sur le monde des GPS depuis quelques temps.
Mon but : Acquerrir un GPS qui permette de télécharger des cartes sur les pays concernés. J'ai cru comprendre que la marque GARMIN avait quelques atouts, mais qu'en est-il exactement ? Quel est le modèle à privilégier en fonction de mes attentes ? Comme beaucoup, je possède un GPS "Europe", mais sans possibiliter d'ajouter des cartes "Asiatiques". Je ne suis pas fixé sur une marque , je suis novice sur le choix à effectuer en la matière. Vos retours d'expériences me seraint profitables.
Par avance merci.
Cordialement. Jeff40
Comptant effectuer un voyage routier vers l'Inde, le Bangladesh, le Népal, je m'interroge sur les possibilités d'achat d'un GPS qui puisse me rendre service.
En effet, il semble que la plus grande anarchie règne sur le monde des GPS depuis quelques temps.
Mon but : Acquerrir un GPS qui permette de télécharger des cartes sur les pays concernés. J'ai cru comprendre que la marque GARMIN avait quelques atouts, mais qu'en est-il exactement ? Quel est le modèle à privilégier en fonction de mes attentes ? Comme beaucoup, je possède un GPS "Europe", mais sans possibiliter d'ajouter des cartes "Asiatiques". Je ne suis pas fixé sur une marque , je suis novice sur le choix à effectuer en la matière. Vos retours d'expériences me seraint profitables.
Par avance merci.
Cordialement. Jeff40
Voyage à vélo - recherche zone d'élevage Turkménistan-Ouzbékistan-Tadjikistan-Kirghizistan English translation pending
Bonjour,
Nous préparons actuellement un voyage à vélo avec mon amie, nous souhaiterions nous rendre au Népal depuis la France. Par ailleurs, tout au long de notre périple nous projetons de nous intéresser aux modes de vie et aux pratiques de bergers ou, selon les pays traversés, d'éleveurs nomades.
En vue de préciser notre itinéraire, auriez-vous connaissance, dans les pays mentionnés dans mon "titre", des régions où nous serions le plus à même de rencontrer de l'élevage nomade... Si par ailleurs vous connaissez quelques associations / ONG travaillant dans ce domaine de l'élevage (voir plus générallement de l'agriculture) nous serions preneurs...
Merci beaucoup par avance!
Nous préparons actuellement un voyage à vélo avec mon amie, nous souhaiterions nous rendre au Népal depuis la France. Par ailleurs, tout au long de notre périple nous projetons de nous intéresser aux modes de vie et aux pratiques de bergers ou, selon les pays traversés, d'éleveurs nomades.
En vue de préciser notre itinéraire, auriez-vous connaissance, dans les pays mentionnés dans mon "titre", des régions où nous serions le plus à même de rencontrer de l'élevage nomade... Si par ailleurs vous connaissez quelques associations / ONG travaillant dans ce domaine de l'élevage (voir plus générallement de l'agriculture) nous serions preneurs...
Merci beaucoup par avance!
Y a-t-il un bloc opératoire sur les bateaux de croisières Costa? English translation pending
Bonjour,
Encore une question !!
Je me demandai si il y avait un bloc opératoire sur les bateaux Costa notamment sur les croisières de longue durée avec quelques jours sans escales. Je me pose la question car nous faisons , en avril une transatlantique (donc 5 jours sur l'océan sans possibilité de débarquer). Y a t il un bloc pour pallier aux urgences du genre appendicite ou autre?? Merci pour vos réponses
Encore une question !!
Je me demandai si il y avait un bloc opératoire sur les bateaux Costa notamment sur les croisières de longue durée avec quelques jours sans escales. Je me pose la question car nous faisons , en avril une transatlantique (donc 5 jours sur l'océan sans possibilité de débarquer). Y a t il un bloc pour pallier aux urgences du genre appendicite ou autre?? Merci pour vos réponses
Tour du monde d'un rêveur: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais faire un TDM (jusque là, ça va). Avant de commencer, quelques précisions:
- Je ne suis pas préssé, je viens de trouver un nouveau (premier) job, donc ça sera pas avant deux ans. - Mon budget n'est pas encore ficelé, mais pour indication je pense pouvoir mettre 7 à 8000 euros, tout compris. - Dans ma liste (qui n'est absolument pas déterminée, ) j'ai incorporé le temps que je comptais rester et les principaux lieux ou régions que j'aimerais visiter.
Mes destinations :
Départ : Londres ou Paris en fonction des prix (je suis de Marseille) Canada => Montréal et l'alberta 1mois USA => Californie (Los angeles San Francisco, Yosemite, Sequoia) 1 mois Equateur => Cuyabeno, Chimborazo 3 semaines Bolivie => Altiplano, Les yungas, El oriente 3 semaines Argentine => Pampas/ Granchaco/Patagonie 1 mois Chili =>Atacama/Santiago/Altiplano 3 semaines Australie => Sydney/Augustus/Uluru 1 mois Kenya => Lac Nakuru/ Meru / Kericho 1 mois Cameroun => Plateau adamaoua 3 semaines Mali => région Sahélienne/ Azawad 1 mois Mauritanie => Karahoro / Fleuve Sénégal 3 semaines Retour =>Marseille
Bon, c'est une estimation "grosse maille" bien sur. Il y en a environ pour 8 à 9 mois. Qu-en pensez-vous? Est-ce réalisable financièrement avec les billets TDM (pour info je ne passe pas par l'Asie) Si certain ont deja vécu dans ces pays, serait-il possible de me raconter vos expériences?
Merci bien ! Geoffrey
J'aimerais faire un TDM (jusque là, ça va). Avant de commencer, quelques précisions:
- Je ne suis pas préssé, je viens de trouver un nouveau (premier) job, donc ça sera pas avant deux ans. - Mon budget n'est pas encore ficelé, mais pour indication je pense pouvoir mettre 7 à 8000 euros, tout compris. - Dans ma liste (qui n'est absolument pas déterminée, ) j'ai incorporé le temps que je comptais rester et les principaux lieux ou régions que j'aimerais visiter.
Mes destinations :
Départ : Londres ou Paris en fonction des prix (je suis de Marseille) Canada => Montréal et l'alberta 1mois USA => Californie (Los angeles San Francisco, Yosemite, Sequoia) 1 mois Equateur => Cuyabeno, Chimborazo 3 semaines Bolivie => Altiplano, Les yungas, El oriente 3 semaines Argentine => Pampas/ Granchaco/Patagonie 1 mois Chili =>Atacama/Santiago/Altiplano 3 semaines Australie => Sydney/Augustus/Uluru 1 mois Kenya => Lac Nakuru/ Meru / Kericho 1 mois Cameroun => Plateau adamaoua 3 semaines Mali => région Sahélienne/ Azawad 1 mois Mauritanie => Karahoro / Fleuve Sénégal 3 semaines Retour =>Marseille
Bon, c'est une estimation "grosse maille" bien sur. Il y en a environ pour 8 à 9 mois. Qu-en pensez-vous? Est-ce réalisable financièrement avec les billets TDM (pour info je ne passe pas par l'Asie) Si certain ont deja vécu dans ces pays, serait-il possible de me raconter vos expériences?
Merci bien ! Geoffrey
Quelques jours à Pékin et? English translation pending
Nous partons à 3 le 22 octobre pour Pékin. Nous resterons sur place 9 jours pleins. Nous serons logées chez des amis qui vivent là-bas.
Nous souhaiterions partir 3 jours (éventuellement 4) hors de Pékin.
Nous hésitons entre deux options qui ne nous demanderaient pas le même nombre de jours : ou une visite à Chengde ou une visite à Xian.
A chaque fois nous pensons prendre le train.
C'est notre premier voyage en Chine pour toutes les trois. Que nous conseilleriez-vous : Chengde ou Xian ?
Et si nous allons à Xian, vaut-il mieux y aller directement ou faire un arrêt à Pingyao ?
Autre question. Une amie nous a donné des coordonnées de guides francophones à Pékin et à Xian. Auriez-vous une idée du montant de leur rémunération pour une journée ?
Je terminerai en disant que nous avons fait l'expérience hier du centre de Paris qui s'occupe de la délivrance des visas. Un conseil : prenez rendez-vous sur internet ! Nous l'avions fait et en 8 minutes, montre en main, nous étions passé par l'accueil, avions déposé nos dossiers et étions ressorties. Une dame, juste avant nous s'est présentée sans rendez-vous et la dame de l'accueil lui a dit qu'il y avait 50 personnes devant elle soit environ deux heures d'attente ....
Dilemme English translation pending
Merveilleux voyages qui permettent de s'évader, de se rencontrer, d'élargir son horizon, sa pensée... Malheureusement,
il y a un sérieux revers à la médaille.
Petit article parut récemment :
http://petrole.blog.lemonde.fr/2011/09/24/shell-il-faut-4-arabies-saoudites-en-plus-dici-a-2020/ Après avoir nié l'évidence pendant tant d'années, même les compagnies pétrolières avouent désormais que la situation en termes de réserves de pétrole est critique. Sachant qu'un A/R en Thailande (par exemple) nécessite environ 1000 litres de kérozène par passager et génère environ 2 tonnes de CO2 (soit les émissions d'un français moyen durant plus de 3 mois), le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
Personnellement, n'ayant pu résoudre ce dilemme, j'ai tiré un trait sur les voyages en avion, ce qui, bien évidemment, ne m’empêche pas de voyager autrement. On y perd en vitesse, en distance mais pas en qualité.
Petit article parut récemment :
http://petrole.blog.lemonde.fr/2011/09/24/shell-il-faut-4-arabies-saoudites-en-plus-dici-a-2020/ Après avoir nié l'évidence pendant tant d'années, même les compagnies pétrolières avouent désormais que la situation en termes de réserves de pétrole est critique. Sachant qu'un A/R en Thailande (par exemple) nécessite environ 1000 litres de kérozène par passager et génère environ 2 tonnes de CO2 (soit les émissions d'un français moyen durant plus de 3 mois), le jeu en vaut-il vraiment la chandelle ?
Personnellement, n'ayant pu résoudre ce dilemme, j'ai tiré un trait sur les voyages en avion, ce qui, bien évidemment, ne m’empêche pas de voyager autrement. On y perd en vitesse, en distance mais pas en qualité.
Thaïlande-Cambodge-Vietnam-Bali: les plus beaux endroits? English translation pending
Bonjour,
je pars dans quelques mois faire le tour de ces pays, j'ai a peu près 6 mois pour visiter ces 4 endroits magnifique. c 'est d'ailleurs pour en savoir plus que je passe par ce forum. Si qqun est deja parti en Thaïlande, Cambodge , Vietnam ou bali, notez moi tout, dites moi tout ce qu'il faut savoir, ou il faut aller, les plus beaux endroit...etc...j'aimerai ne rien louper!!
merci d'avance,
joyce
je pars dans quelques mois faire le tour de ces pays, j'ai a peu près 6 mois pour visiter ces 4 endroits magnifique. c 'est d'ailleurs pour en savoir plus que je passe par ce forum. Si qqun est deja parti en Thaïlande, Cambodge , Vietnam ou bali, notez moi tout, dites moi tout ce qu'il faut savoir, ou il faut aller, les plus beaux endroit...etc...j'aimerai ne rien louper!!
merci d'avance,
joyce
Le futur de la Thaïlande en 21 points clés English translation pending
Voici ce que l'on peut lire dans le Bangkok Post, et qui semblerait être 21 points clés que le nouveau gouvernement souhaite mettre en place (j'ai traduis pour les non-anglophone 😛). Je vous laisse juge:
- Réforme du système fiscal
- Impôt sur les sociétés réduit de 30% à 23%
- Déduction d'impôt pour les acheteurs d'un premier logement et d'une première voiture
- Fond pour les villages et communautés d'agglomération d'1 million de bahts par village/communauté
- Fond pour les petit/moyen/grand villages de 300,000, 400,000 et 500,000 baht
- Emprunts pour les rizières
- Restructuration des dettes des agriculteurs
- Accord progressif de pensions aux plus âgés
- Salaire minimum de 300 bahts par jour
- Salaire minimum pour les diplômés d'université de 15 000 bahts par mois
- Cartes de crédit pour les agriculteurs pour acheter des équipements agricoles
- Cartes de crédit pour les opérateurs de transport publiques pour acheter de l'essence
- Arrêter/baisser la perception pour le "fond de pétrole" sur les carburants premium et diesel
- Une tablette par enfant dans les écoles primaires dans tout le pays
- Accès WIFI publique
- Accès internet à 80% des ménages d'ici 2015
- Développer les contrats avec les opérateurs pour répondre aux évolutions rapides et aux besoins des clients en technologie
- Train à grande vitesse de Bangkok à Chiang Mai, Nakhon Ratchasima et Hua Hin avec des connections aux villes voisines
- Extension du Airport Link de Suvarnabhumi Airport à Chon Buri et Pattaya
- Développement du port du sud et développement de ponts aériens dans le golfe de Thailande et la mer d'Andaman pour relier la côte
- 10 lignes de BTS et de métro dans Bangkok, la construction démarrera d'ici 4 ans, et prix unique de 20 bahts par trajet
- Réforme du système fiscal
- Impôt sur les sociétés réduit de 30% à 23%
- Déduction d'impôt pour les acheteurs d'un premier logement et d'une première voiture
- Fond pour les villages et communautés d'agglomération d'1 million de bahts par village/communauté
- Fond pour les petit/moyen/grand villages de 300,000, 400,000 et 500,000 baht
- Emprunts pour les rizières
- Restructuration des dettes des agriculteurs
- Accord progressif de pensions aux plus âgés
- Salaire minimum de 300 bahts par jour
- Salaire minimum pour les diplômés d'université de 15 000 bahts par mois
- Cartes de crédit pour les agriculteurs pour acheter des équipements agricoles
- Cartes de crédit pour les opérateurs de transport publiques pour acheter de l'essence
- Arrêter/baisser la perception pour le "fond de pétrole" sur les carburants premium et diesel
- Une tablette par enfant dans les écoles primaires dans tout le pays
- Accès WIFI publique
- Accès internet à 80% des ménages d'ici 2015
- Développer les contrats avec les opérateurs pour répondre aux évolutions rapides et aux besoins des clients en technologie
- Train à grande vitesse de Bangkok à Chiang Mai, Nakhon Ratchasima et Hua Hin avec des connections aux villes voisines
- Extension du Airport Link de Suvarnabhumi Airport à Chon Buri et Pattaya
- Développement du port du sud et développement de ponts aériens dans le golfe de Thailande et la mer d'Andaman pour relier la côte
- 10 lignes de BTS et de métro dans Bangkok, la construction démarrera d'ici 4 ans, et prix unique de 20 bahts par trajet
Quartier pour l'hébergement à Bangkok? English translation pending
Nous arrivons à Bangkok le 17 aout et nous hésitons toujours à choisir un quartier agréable et pas trop loin des sites à visiter. Nous sommes aussi preneurs d'un nom d'hôtel. Nous hésitons pour rejoindre chiang mai à louer un véhicule et faire sur le trajet plusieurs étapes ou utiliser plutôt les bus ou trains merci de vos réponses
Six mois ou plus pour visiter l'Asie du Sud-Est English translation pending
Salut à tous,
ma copine et moi même avons décidé de quitter notre boulot, de sous-louer l'appart et de se casser loin d'ici. Notre destination l'Asie du sud Est, parce que c'est beau, les gens sont cools et c'est pas cher. On a un billet Milan-Bangkok/Bangkok-Milan, du 17 Octobre au 17 Avril (date de retour modifiable pour 100€). On aimerait visiter la Thailande, le Laos, le Vietnam, le Cambodge en sachant qu'on a RDV à Bali vers le 15 Décembre pour passer noël avec des amis. Ca nous laisse donc 2 mois avant d'aller rejoindre nos potes.
On se pose beaucoup de questions quant à l'itineraire et surtout si c'est réalisable. Nous privilégions le bus, le train et le bateau. Si on a pas le choix, on prendra l'avion.
1:En gros, Bangkok>nord de la Thailande>Laos en 2 mois ensuite vol pour Bali (3 semaines sur place) et retour vers la Thailande du Sud en passant par Java>Sumatra>Malaisie sans prendre l'avion (est-ce possible ou on rêve?). Et de Thailande>cambodge>Vietnam. OU 2:Bangkok>sud de la Thailande>Malaisie>Sumatra>Java>Bali en 2 mois ensuite vol pour Vietnam>Laos>Cambodge>Thailande.
Je sais pas si je suis clair. Qu'est-ce que vous en pensez?
Merci d'avance
1:En gros, Bangkok>nord de la Thailande>Laos en 2 mois ensuite vol pour Bali (3 semaines sur place) et retour vers la Thailande du Sud en passant par Java>Sumatra>Malaisie sans prendre l'avion (est-ce possible ou on rêve?). Et de Thailande>cambodge>Vietnam. OU 2:Bangkok>sud de la Thailande>Malaisie>Sumatra>Java>Bali en 2 mois ensuite vol pour Vietnam>Laos>Cambodge>Thailande.
Je sais pas si je suis clair. Qu'est-ce que vous en pensez?
Merci d'avance