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Voyage le long du Danube de sa source en Allemagne jusqu'à son embouchure en Roumanie English translation pending
Bonjour,
Je désire entreprendre incessamment sous peu un voyage le long du Danube.Le but étant de partir de la source en Allemagne, jusqu'à l'embouchure en Roumanie dans la mer noire , et ce via les nombreux pays dans lequel le fleuve serpente (Autriche, Hongrie, Slovaquie, Serbie, Bulgarie...).
Le voyage s'effectuerait dans une sorte de camion aménagé spécialement.Le problème qui ce pose est de déterminer, de quelle façon s'effectue le retour... J'avais tout d'abord pensé à prendre un ferry de la ville de Constanta (proche du delta du Danube) jusqu'a la mer médditterannée pour rentrer en France. Mais les liaisons maritimes sont peu nombreuses sur la mer noire (http://www.ferrylines.com/fr/ferries/ferries-a-mer-noire/).Je serai obligé de monter jusqu'à Odessa (Ukraine) pour rejoindre par ferry Istambul, Athène, Venise puis la France par la route...
Je fais donc appel à toute idée lumineuse, me permettant de rentrer par un chemin quelconque (différent de l'aller...) plus rapide que celui présenté, bien que l'idée de la voie maritime me plait davantage permettant de réduire le temps de voyage globale ...
Je désire entreprendre incessamment sous peu un voyage le long du Danube.Le but étant de partir de la source en Allemagne, jusqu'à l'embouchure en Roumanie dans la mer noire , et ce via les nombreux pays dans lequel le fleuve serpente (Autriche, Hongrie, Slovaquie, Serbie, Bulgarie...).
Le voyage s'effectuerait dans une sorte de camion aménagé spécialement.Le problème qui ce pose est de déterminer, de quelle façon s'effectue le retour... J'avais tout d'abord pensé à prendre un ferry de la ville de Constanta (proche du delta du Danube) jusqu'a la mer médditterannée pour rentrer en France. Mais les liaisons maritimes sont peu nombreuses sur la mer noire (http://www.ferrylines.com/fr/ferries/ferries-a-mer-noire/).Je serai obligé de monter jusqu'à Odessa (Ukraine) pour rejoindre par ferry Istambul, Athène, Venise puis la France par la route...
Je fais donc appel à toute idée lumineuse, me permettant de rentrer par un chemin quelconque (différent de l'aller...) plus rapide que celui présenté, bien que l'idée de la voie maritime me plait davantage permettant de réduire le temps de voyage globale ...
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Fonctionnement du train Interrails en Europe? English translation pending
Bonjour,
Je pensais faire un petit voyage en Grèce cet été jusqu'à ce que j'entende parler du train Interrrails. Ca me semble être une tres bonne offre, assez interessante et economique pour voyager en Europe. Cependant j'ai pas bien compris le fonctionnement des différentes cartes qu'ils proposent.
Ainsi, avec interrails, je voulais faire bordeaux -venise - rome- athènes - (peut etre olympie et corinthe) et en rentrant passer par le montenegro - slovenie puis france.
Je voulais donc vous poser quelques questions: pensez vous que ce trajet pourrait se faire en 10 jours? Car en realité j'ai vu que Interrails proposait une carte 10 jours en 22 jours. Et c'est cela que je n'ai pas compris: est ce que en 22 jours j'ai la possibilité de prendre le train 10 fois? ou si je le prends plusieurs fois en 1 jours ca compte pour 1 seul?
Voia, je suis un peu embetée car je n'arrive vraiment pas à comprendre.
Ce serait gentil si quelqu'un voudrait bien m'éclairer un peu! Merci d'avance!🙂
Je pensais faire un petit voyage en Grèce cet été jusqu'à ce que j'entende parler du train Interrrails. Ca me semble être une tres bonne offre, assez interessante et economique pour voyager en Europe. Cependant j'ai pas bien compris le fonctionnement des différentes cartes qu'ils proposent.
Ainsi, avec interrails, je voulais faire bordeaux -venise - rome- athènes - (peut etre olympie et corinthe) et en rentrant passer par le montenegro - slovenie puis france.
Je voulais donc vous poser quelques questions: pensez vous que ce trajet pourrait se faire en 10 jours? Car en realité j'ai vu que Interrails proposait une carte 10 jours en 22 jours. Et c'est cela que je n'ai pas compris: est ce que en 22 jours j'ai la possibilité de prendre le train 10 fois? ou si je le prends plusieurs fois en 1 jours ca compte pour 1 seul?
Voia, je suis un peu embetée car je n'arrive vraiment pas à comprendre.
Ce serait gentil si quelqu'un voudrait bien m'éclairer un peu! Merci d'avance!🙂
Itinéraire pour trois semaines en Turquie English translation pending
Bonjour, nous sommes 2 filles à nous lancer dans l'aventure turque pour 3 semaines (départ mercredi 22/07)... nous avons pensé :
- arriver à istanbul et prendre le metro jusqu'à l'otogar pour attraper un bus jusqu'à Sinop - y passer 2 jours puis aller à Amasra 2 jours puis Safranbolu 2 jours - retour à Istanbul où 2 copines nous rejoingnent - on y resterait 4-5 jours - puis un bus pour Ephese ou plutot Selçuk d'où on voulait visiter les environs dont une journée à Izmir - Pergame - Bursa enfin retour à istanbul prendre l'avion (12/08)
Pour l'hébergement on a pensé aux pansions et au camping ( on n'a rien réservé) sauf pour Istanbul où on hésite entre l'auberge de jeunesse et le couchsurfing.
On ne sait pas trop s'il vaut mieux retirer de l'argent en france et le changer sur place / ou retirer aux distributeurs histoire de ne pas tt perdre en cas de vol ?
Merci pour vos conseils à venir
- arriver à istanbul et prendre le metro jusqu'à l'otogar pour attraper un bus jusqu'à Sinop - y passer 2 jours puis aller à Amasra 2 jours puis Safranbolu 2 jours - retour à Istanbul où 2 copines nous rejoingnent - on y resterait 4-5 jours - puis un bus pour Ephese ou plutot Selçuk d'où on voulait visiter les environs dont une journée à Izmir - Pergame - Bursa enfin retour à istanbul prendre l'avion (12/08)
Pour l'hébergement on a pensé aux pansions et au camping ( on n'a rien réservé) sauf pour Istanbul où on hésite entre l'auberge de jeunesse et le couchsurfing.
On ne sait pas trop s'il vaut mieux retirer de l'argent en france et le changer sur place / ou retirer aux distributeurs histoire de ne pas tt perdre en cas de vol ?
Merci pour vos conseils à venir
Voyage en camping-car en Europe de l'Est (Slovaquie-Hongrie-Serbie-Monténégro-Bosnie) English translation pending
Bonjour,
Avec des amis, nous partons en camping-car l'été prochain. Nous avons peu de temps donc nous allons bien vadrouiller et passer à côté de certaines choses, nous en sommes conscients. Notre objectif n'est pas de s'attarder longuement (manque de temps malheureusement) mais de prendre "la température" pour éventuellement revenir et approfondir un pays ou une destination qui nous a plu. Nous avons défini un schéma de notre voyage que je vous soumets. Ce sont les points de base qui ont retenu notre attention, toujours modulables. N'hésitez pas à nous faire des remarques, commentaires, conseils, déconseils, compléments : - après le départ de France et la traversée de la France et l'Allemagne : passage rapide par le sud de la République Tchèque (pas Prague mais arrêt dans qq petites villes, si vous avez un ou deux conseils), - nuit à Vienne pour une visite d'une journée maximum le lendemain (Autriche) - route vers la Slovaquie : Bratislava rapide et surtout les Tatras et le paradis Slovaque. Nous sommes preneur de conseils sur une ou deux ballade intéressante, un endroit à privilégier dans ces montagnes et le paradis slovaque. - puis la Hongrie (Buda, Pest et le lac Balaton et ses environs). Ensuite nous n'avons encore rien défini définitivement mais ensuite nous envisageons : - un passage assez rapide en Serbie (une ou deux journées avec plus de route avec quelques arrêts à l'occasion), - faire une partie du Monténégro (Bouches de Kotor), - passer par la Croatie (arrêt de quelques heures à Dubrovnick seulement) , - remonter en Bosnie (visites de Mostar/Sarajevo puis à voir? Des conseils?). - rentrer (peut être en passant par Zagreb ou la Slovénie pour une escale).
Nous sommes preneur de tous les renseignements concernant : - les lieux de visite à faire et à éviter (les indispensables et les moins indispensables), - les coups de coeur parmi ces pays, - les conseils culinaires éventuels et traditions éventuelles à ne pas louper (en passant rapidement nous sommes conscients de passer à côté dans certains endroits), - tout ce qui est susceptible de nous intéresser.
L'aspect camping car (contraintes, réglementation, conseil) est traité dans un message à part dans le topic Camping Car de ce forum.
Merci d'avance de votre aide... 😉
Mat et ses collègues du East Project
Avec des amis, nous partons en camping-car l'été prochain. Nous avons peu de temps donc nous allons bien vadrouiller et passer à côté de certaines choses, nous en sommes conscients. Notre objectif n'est pas de s'attarder longuement (manque de temps malheureusement) mais de prendre "la température" pour éventuellement revenir et approfondir un pays ou une destination qui nous a plu. Nous avons défini un schéma de notre voyage que je vous soumets. Ce sont les points de base qui ont retenu notre attention, toujours modulables. N'hésitez pas à nous faire des remarques, commentaires, conseils, déconseils, compléments : - après le départ de France et la traversée de la France et l'Allemagne : passage rapide par le sud de la République Tchèque (pas Prague mais arrêt dans qq petites villes, si vous avez un ou deux conseils), - nuit à Vienne pour une visite d'une journée maximum le lendemain (Autriche) - route vers la Slovaquie : Bratislava rapide et surtout les Tatras et le paradis Slovaque. Nous sommes preneur de conseils sur une ou deux ballade intéressante, un endroit à privilégier dans ces montagnes et le paradis slovaque. - puis la Hongrie (Buda, Pest et le lac Balaton et ses environs). Ensuite nous n'avons encore rien défini définitivement mais ensuite nous envisageons : - un passage assez rapide en Serbie (une ou deux journées avec plus de route avec quelques arrêts à l'occasion), - faire une partie du Monténégro (Bouches de Kotor), - passer par la Croatie (arrêt de quelques heures à Dubrovnick seulement) , - remonter en Bosnie (visites de Mostar/Sarajevo puis à voir? Des conseils?). - rentrer (peut être en passant par Zagreb ou la Slovénie pour une escale).
Nous sommes preneur de tous les renseignements concernant : - les lieux de visite à faire et à éviter (les indispensables et les moins indispensables), - les coups de coeur parmi ces pays, - les conseils culinaires éventuels et traditions éventuelles à ne pas louper (en passant rapidement nous sommes conscients de passer à côté dans certains endroits), - tout ce qui est susceptible de nous intéresser.
L'aspect camping car (contraintes, réglementation, conseil) est traité dans un message à part dans le topic Camping Car de ce forum.
Merci d'avance de votre aide... 😉
Mat et ses collègues du East Project
Passeport pour traverser la Serbie en train? English translation pending
Tout est dans le titre. Avec ma copine nous comptions aller jusqu'à Istanbul par Interrail et voilà que je n'ai pas pensé au seul pays posant problème je pense, la Serbie... Il faut bien un passeport ? Même pour une traversée en train je suppose ?
Merci par avance,
Mathieu.
Merci par avance,
Mathieu.
Budget pour faire le tour d'Europe en un mois à deux personnes? English translation pending
Bonjour, bonsoir.
Voilà je sais pas si je post au bonne endroit, mais je voudrais savoir environs le budget nécéssaire pour faire le tour de l'europe (toute les capitales) à 2, pour une période d'environs 1 mois, hotels bas prix, et restaurations a la bonne franquette (achat dans les super-marché etc...) mais tout en pouvans voir quelques "attractions" local ?
Merci ;)
Merci ;)
Location de vélo en Croatie? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions faire la côte croate à vélo cet été. Mais il semblerait que le transport des vélos depuis la Suisse s'avère plus compliqué que prévu🤪. Pour ceux qui l'ont déjà fait, comment avez-vous procédé? Existe-t-il des possibilités de louer des vélos en Croatie pour une dizaine de jours?
Merci beaucoup pour vos précieuses infos!
Laurette
Nous aimerions faire la côte croate à vélo cet été. Mais il semblerait que le transport des vélos depuis la Suisse s'avère plus compliqué que prévu🤪. Pour ceux qui l'ont déjà fait, comment avez-vous procédé? Existe-t-il des possibilités de louer des vélos en Croatie pour une dizaine de jours?
Merci beaucoup pour vos précieuses infos!
Laurette
La Croatie à moto fin mai 2009 English translation pending
Bonjour,
Mon africa piaffant d'impatience (ma moto !), j'ai décidé de repartir cette année . Après la Grèce en 2008, mon choix s'est arrêté cette année sur la Croatie en passant par les sentiers de traverse pour y arriver : Suisse, Italie (région des Lacs - Côme, Garde - puis les Dolomites) la Slovénie et enfin la Croatie du nord au sud. Enfin retour via le ferry par Ancona . Avis aux amateurs . . .
Bon, les questions :
J'aimerai faire un détour par Mostar, en Bosnie, y'a t'il des choses à savoir pour effectuer ce crochet ? Avouant ma méconnaissance sur le conflit de l'ex-Yougoslavie, j'aurais voulu savoir comment le peuple français était perçu par les croates et par les bosniaques ?
Je suis également preneur de toute info sur : l'hébergement chez l'habitant, dans les auberges de jeunesse . . . ou tout autre conseil . . .
D'avance merci . . .
Amitiés
Voyage de la Suisse vers la Croatie à vélo English translation pending
hello tout le monde,
je suis super motivé à effectuer un voyage pour rallier la suisse à la côte de la croatie, mon seul souci est concernant les logements en croatie. Je compte faire du camping et je voulais savoir combien cela coûte et s'il y en a beaucoup sur la côte. Parce que je ne comptais pas faire un itinéraire prédéfini avec des haltes précises, et je voulais savoir si cela semble possible ou non.
Merci à tous
jerome
je suis super motivé à effectuer un voyage pour rallier la suisse à la côte de la croatie, mon seul souci est concernant les logements en croatie. Je compte faire du camping et je voulais savoir combien cela coûte et s'il y en a beaucoup sur la côte. Parce que je ne comptais pas faire un itinéraire prédéfini avec des haltes précises, et je voulais savoir si cela semble possible ou non.
Merci à tous
jerome
Route pour aller de Pristina (Serbie) à Dubrovnik (Croatie)? English translation pending
Bonjour a tous
Je dois me rendre de Pristina a Dubrovnik sans passer par l'Albanie(etat des routes non propice) est il vrai que le nord du Kosovo est a eviter, en clair puis je me rendre au montenegro sans passer par l'albanie.
Je passerai du reste par l'Albanie pour le retour pour me rendre a Athenes puis İstanbul ou j'habite depuis 11 ans.Je peux tres bien vous renseigner sur la Turquie c'est un peu ma seconde patrie apres la France.
Merci a tous.
Je dois me rendre de Pristina a Dubrovnik sans passer par l'Albanie(etat des routes non propice) est il vrai que le nord du Kosovo est a eviter, en clair puis je me rendre au montenegro sans passer par l'albanie.
Je passerai du reste par l'Albanie pour le retour pour me rendre a Athenes puis İstanbul ou j'habite depuis 11 ans.Je peux tres bien vous renseigner sur la Turquie c'est un peu ma seconde patrie apres la France.
Merci a tous.
Voyage en Europe de l'Est en train: avis sur les villes à visiter English translation pending
Bonjour bonjour! Voila, je sais pas si c'est très apprioprié mais en lisant quelques topic ou des types posaient des questions à la con j'me suis dit pourquoi pas moi! :D
J'me présente, j'ai 18 ans, j'm'apelle Numa (prénom masculin je précise... mes parents ont été cruels), j'habite à Pau dans le sud ouest.
Venons en au sujet, cet été avec 7 potes (donc on sera 8), on part en Europe, le 1er ou le 2 Aout, avec la carte interrail (sorte de ticket illimité de train en Europe pour ceux qui ne connaissent pas), en gros je met un trajet approximatif (qui n'a rien de définitif même si le voyage approche, on veut garder une part d'imprévu, et on sait aussi qu'être 8 ça sera pratiquement impossible pour l'hébergement etc. Alors on envisage de très probablement se diviser pendant le voyage). Donc trajet par ville avec la durée approximative du séjour, pour vous donner une idée :
* Pau (ville de départ) * Florence / Venise (2j) * Ljubjana (1j) * Split / Pula (Croatie 3j) * Zagreb (1j) * Budapest (4j) => on voudrait y aller pour le Sziget qu'est le plus gros festival de musique européen, 400 000 personnes, et qui commence le 12 aout, donc l'idée est aussi de gérer notre temps pour arriver à Budapest au bon moment si possible, et si possible voir 2 journées de concert avant de repartir sur la route (enfin sur les rails). * Bratislava (2j) est ce que c'est une belle ville à voir? très peu entendu parlé donc un avis serait le bienvenue! * Vienne (2j) on m'a aussi dit que le cout de la vie à Vienne était exorbitant, que tout y est super cher, s'qui donne pas trop envie pour 8 types de 19 ans un peu sur la paille :D * Prague (4j) La ville que l'on a envie de voir, et dont tout le monde parle, on compte finir notre voyage par celle ci
J'ai fait exprès d'enlever quelques "jours" pour prendre en compte les longs voyages en train. Alors ma question est simple, des conseils s'il vous plait! Pour des conneries, les choses à éviter dans tel ou tel pays, les interdictions particulières ou autre, parce que je me perds dans ce vaste océan d'information qu'est internet, c'est vraiment le bordel pour obtenir les petits détails susceptibles de sauver / tuer un voyage. Si vous connaissez les villes citées plus haut et que vous vous souvenez d'endroit à voir pour meute de jeunes hommes, ou si vous avez une autre ville à peu près notre chemin à conseiller, n'importe! J'en appelle à vos connaissances de vos road trippers mesdames et messieurs! Parce que personellement, l'endroit le plus éloigné ou je sois jamais allé c'est la Corse (hey ouais je sais je suis un petit joueur comparé à vous :D), donc un voyage en Europe à l'aveugle, c'est pas que ça me fait peur, c'est simplement que j'aimerai qu'il soit le plus fabuleux possible. Dernier truc que j'oubliais, notre budget est de 1000€ chacun des 8 (en comptant le prix de la carte interrail, donc la grande majorité des déplacements), donc si vous connaissez des bons plans dans des villes pour dormir pas cher, à savoir qu'on sera vraiment pas difficiles sur le logement, la propreté ou quoi, on s'attend pas à un voyage royal à notre age et avec ce budget.
Merci d'avance, rien que pour avoir lu ce sujet, je sais j'arrive pas à faire court vous m'en voyez navré, sinon si vous avez fait un voyage qui se rapproche un tout petit peu de ce qu'on compte faire, ça me ferait toujours plaisir de lire l'expérience d'autres gens, même si ça ne nous apporte pas pour le notre.
'Ciao!
Venons en au sujet, cet été avec 7 potes (donc on sera 8), on part en Europe, le 1er ou le 2 Aout, avec la carte interrail (sorte de ticket illimité de train en Europe pour ceux qui ne connaissent pas), en gros je met un trajet approximatif (qui n'a rien de définitif même si le voyage approche, on veut garder une part d'imprévu, et on sait aussi qu'être 8 ça sera pratiquement impossible pour l'hébergement etc. Alors on envisage de très probablement se diviser pendant le voyage). Donc trajet par ville avec la durée approximative du séjour, pour vous donner une idée :
* Pau (ville de départ) * Florence / Venise (2j) * Ljubjana (1j) * Split / Pula (Croatie 3j) * Zagreb (1j) * Budapest (4j) => on voudrait y aller pour le Sziget qu'est le plus gros festival de musique européen, 400 000 personnes, et qui commence le 12 aout, donc l'idée est aussi de gérer notre temps pour arriver à Budapest au bon moment si possible, et si possible voir 2 journées de concert avant de repartir sur la route (enfin sur les rails). * Bratislava (2j) est ce que c'est une belle ville à voir? très peu entendu parlé donc un avis serait le bienvenue! * Vienne (2j) on m'a aussi dit que le cout de la vie à Vienne était exorbitant, que tout y est super cher, s'qui donne pas trop envie pour 8 types de 19 ans un peu sur la paille :D * Prague (4j) La ville que l'on a envie de voir, et dont tout le monde parle, on compte finir notre voyage par celle ci
J'ai fait exprès d'enlever quelques "jours" pour prendre en compte les longs voyages en train. Alors ma question est simple, des conseils s'il vous plait! Pour des conneries, les choses à éviter dans tel ou tel pays, les interdictions particulières ou autre, parce que je me perds dans ce vaste océan d'information qu'est internet, c'est vraiment le bordel pour obtenir les petits détails susceptibles de sauver / tuer un voyage. Si vous connaissez les villes citées plus haut et que vous vous souvenez d'endroit à voir pour meute de jeunes hommes, ou si vous avez une autre ville à peu près notre chemin à conseiller, n'importe! J'en appelle à vos connaissances de vos road trippers mesdames et messieurs! Parce que personellement, l'endroit le plus éloigné ou je sois jamais allé c'est la Corse (hey ouais je sais je suis un petit joueur comparé à vous :D), donc un voyage en Europe à l'aveugle, c'est pas que ça me fait peur, c'est simplement que j'aimerai qu'il soit le plus fabuleux possible. Dernier truc que j'oubliais, notre budget est de 1000€ chacun des 8 (en comptant le prix de la carte interrail, donc la grande majorité des déplacements), donc si vous connaissez des bons plans dans des villes pour dormir pas cher, à savoir qu'on sera vraiment pas difficiles sur le logement, la propreté ou quoi, on s'attend pas à un voyage royal à notre age et avec ce budget.
Merci d'avance, rien que pour avoir lu ce sujet, je sais j'arrive pas à faire court vous m'en voyez navré, sinon si vous avez fait un voyage qui se rapproche un tout petit peu de ce qu'on compte faire, ça me ferait toujours plaisir de lire l'expérience d'autres gens, même si ça ne nous apporte pas pour le notre.
'Ciao!
Voyage jusqu'en Serbie au mois d'août 2008 English translation pending
Bonjour !
nous sommes deux amies ayant décidé de se rendre en serbie au mois d'aout.
le plan serait de traverser toute l'allemagne et l'autriche en stop, jusqu'à vienne, puis de prendre les transports en commun jusqu'à belgrade.
auriez vous les meilleurs plans pour traverser la hongrie puis la serbie en partant d'autriche (tres certainement vienne ?)
on a regardé les trains, mais on se dit que peut etre les bus seraient moins chers. on a regardé eurolines mais les trajet ne sont pas super fréquents. Vous connaitriez d'autres compagnies de bus qui assureraient des liaisons entre ces différents pays ? (autriche serbie ) ?
ou sinon, on se posait aussi la question du covoiturage...peut etre connaitriez vous des sites appropriés ?
enfin, toutes les infos sont les bienvenues !! :) un grand merci pour votre aide !!! :)
Milène
nous sommes deux amies ayant décidé de se rendre en serbie au mois d'aout.
le plan serait de traverser toute l'allemagne et l'autriche en stop, jusqu'à vienne, puis de prendre les transports en commun jusqu'à belgrade.
auriez vous les meilleurs plans pour traverser la hongrie puis la serbie en partant d'autriche (tres certainement vienne ?)
on a regardé les trains, mais on se dit que peut etre les bus seraient moins chers. on a regardé eurolines mais les trajet ne sont pas super fréquents. Vous connaitriez d'autres compagnies de bus qui assureraient des liaisons entre ces différents pays ? (autriche serbie ) ?
ou sinon, on se posait aussi la question du covoiturage...peut etre connaitriez vous des sites appropriés ?
enfin, toutes les infos sont les bienvenues !! :) un grand merci pour votre aide !!! :)
Milène
Voyage Lyon-Istanbul en voiture avec deux enfants English translation pending
Nous nous aprêtons à faire le trajet Lyon-Istanbul en voiture avec nos 2 enfants fin Juin. Y a-t-il quelqu'un qui l'a déjà fait et qui pourrait me donner des conseils? Nous aurons sans doute d'ailleurs une place de libre à l'allée (mais pas au retour). Merci d'avance pour vos réponses.
Aller en Croatie English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord je suis nouveau sur ce forum qui m'a déjà aidé à faire quelques recherches pour mes plans, mais pas "suffisamment" !
Voilà, je suis le "leader" d'un groupe d'amis et je leur ai proposé d'aller en Croatie cet été, plus précisément à Hvar pour sa vie nocturne (nous avons de 19 à 20 ans !), mais aussi son charme, sa beauté. J'ai trouvé un hébergement de 200€ par personne pour la semaine ce qui est tout à fait raisonnable à mon sens, dans la mesure ou nous avons fixé une "limite" de budget entre 500 et 600€ chacun. Aujourd'hui, le problème principal est de s'y rendre. J'ai fais plusieurs petits calculs. J'ai pensé aller en voiture directement jusqu'à Split depuis Bordeaux, notre ville de départ. Non-stop, cela revenait à peu près à 24h de route, pour un budget d'environ 100 à 150€ par personne aller/retour. Il y avait également prendre le ferry à Ancône, ce qui allégeait la charge pour les conducteurs mais qui n'était pas plus économique (une moyenne de 100€ aller-retour pour aller à Split, ce qui faisait environ 200€ le trajet aller/retour). L'avion étant beaucoup trop cher j'avais abandonné, et j'avais donc statué pour la voiture. Malheureusement, étant jeunes, peu d'entre nous ont le permis et ceux l'ayant nous font faux-bond et ne préféreraient pas prendre leur voiture et conduire. Maintenant je m'en retourne à vous pour avoir des renseignements sur les bus et trains, seuls moyens de locomotion disponibles maintenant. Il semble y avoir beaucoup de solutions. Les seules choses dont je suis certain, c'est que le ferry coûte 70€ par personne à peu près aller/retour, ainsi que le trajet Zagreb-Hvar coûte environ 55€ aller/retour. Avez-vous alors des solutions pour me rendre à Hvar pour un budget inférieur à 200€ et sans utiliser la voiture ? Tout ce que j'ai trouvé est assez onéreux et je commence à désespérer relativement de trouver des solutions à ce voyage qui risque bien de tomber à l'eau si nous ne trouvons pas de solutions. J'ai également pensé à louer une voiture, ce qui ferait à peu près 300€ avec kilomètrage illimité, mais n'ayant pas 21 ans la seule solution serait de louer via nos parents ce qui serait assez dangereux (mais faisable cela dit, si des conducteurs veulent bien se dévouer).
Merci beaucoup d'avance de votre aide !
Merci beaucoup d'avance de votre aide !
Itinéraire en Croatie début juin English translation pending
Salut à tous! Nous partons avec une copine en Croatie en voiture pour 15jours début juin!
Nous ne savons pas trop l'itinéraire que nous allons suivre, ça se fera au feeling!
Nous n'allons rien réserver au niveau logement! Est ce que l'on pourra trouver facilement un logement
sur place (logement chez l'habitant ou auberges de jeunesse)?
Nous prévoierons une tente au cas où l'on devrait faire du camping!
Avez-vous des bonnes adresses à partager?
Merci beaucoup
Tour des Balkans à vélo cet été English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'envisage, cet été de faire un tour dans les Balkans (Croatie, Bosnie, Serbie). Je n'ai pas d'itinéraire défini pour l'instant. Je pense y rester 3 semaines à 1 mois avec un tour de 1500 km environ.
Je suis à la recherche d'info de personnes ayant eu l'expérience du voyage (en vélo) dans ce coin d'Europe.
Quels sont les coins à voir ? Qu'en est-il des routes et des conducteurs ? Quel est l'état des routes ? Y a-t-il des routes à éviter ? est-ce que la côte est intéressante en vélo ou trop trafiquée ? Quels sont les rapports avec la population ? Où trouver une carte assez détaillée de la région (1/500000ème) ? Y a-t-il possibilité de faire du camping sauvage dans ces pays ? Est-ce qu'il y a possibilité de trouver des mécanos cyclo en cas de casse ? Est-ce que vous avez des infos sur les lignes de train de France à Zagreb ? peut-on voyager avec un vélo ? faut-il le démonter ?
Merci de vos réponses
Maxime
J'envisage, cet été de faire un tour dans les Balkans (Croatie, Bosnie, Serbie). Je n'ai pas d'itinéraire défini pour l'instant. Je pense y rester 3 semaines à 1 mois avec un tour de 1500 km environ.
Je suis à la recherche d'info de personnes ayant eu l'expérience du voyage (en vélo) dans ce coin d'Europe.
Quels sont les coins à voir ? Qu'en est-il des routes et des conducteurs ? Quel est l'état des routes ? Y a-t-il des routes à éviter ? est-ce que la côte est intéressante en vélo ou trop trafiquée ? Quels sont les rapports avec la population ? Où trouver une carte assez détaillée de la région (1/500000ème) ? Y a-t-il possibilité de faire du camping sauvage dans ces pays ? Est-ce qu'il y a possibilité de trouver des mécanos cyclo en cas de casse ? Est-ce que vous avez des infos sur les lignes de train de France à Zagreb ? peut-on voyager avec un vélo ? faut-il le démonter ?
Merci de vos réponses
Maxime
Budapest-Sarajevo en tandem English translation pending
Bonjour,
apres un petit tour de bourgogne l'été dernier (600 km), nous souhaitons l'été prochain partir en europe de l'est toujours en tandem, et c'est le Danube qui nous attire. D'apres tout ce qui se dit sur ce forum, les rives du Danube sont tres belles (mais aussi tres fréquentées) de Vienne à Budapest. Savez-vous ce qu'il en est de la suite de ce fleuve?
Un de mes amis se marie cet été à Sarajevo, aussi nous aimerions relier Budapest à Sarajevo en 2 semaines environ. Cela nous obligerait à quitter les rives du Danube en sortant de la Hongrie, et à emprunter des routes normales en Croatie puis Bosnie. Savez vous quel est l'état des rives du Danube à ces endroits et l'état des routes par la suite? Est ce que l'un de vous a déjà pratiquer le vélo en Croatie et en Bosnie? Si le relief est trop important, nous pourrions aussi continuer sur les rives du Danube jusqu'à Belgrade et rejoindre Sarajevo en bus...Quid du tandem dans le bus...
Merci pour vos réponses!
apres un petit tour de bourgogne l'été dernier (600 km), nous souhaitons l'été prochain partir en europe de l'est toujours en tandem, et c'est le Danube qui nous attire. D'apres tout ce qui se dit sur ce forum, les rives du Danube sont tres belles (mais aussi tres fréquentées) de Vienne à Budapest. Savez-vous ce qu'il en est de la suite de ce fleuve?
Un de mes amis se marie cet été à Sarajevo, aussi nous aimerions relier Budapest à Sarajevo en 2 semaines environ. Cela nous obligerait à quitter les rives du Danube en sortant de la Hongrie, et à emprunter des routes normales en Croatie puis Bosnie. Savez vous quel est l'état des rives du Danube à ces endroits et l'état des routes par la suite? Est ce que l'un de vous a déjà pratiquer le vélo en Croatie et en Bosnie? Si le relief est trop important, nous pourrions aussi continuer sur les rives du Danube jusqu'à Belgrade et rejoindre Sarajevo en bus...Quid du tandem dans le bus...
Merci pour vos réponses!
Belgrade-Moscou en train English translation pending
Bonjour,
je suis au Montenegro, a Sutomore.
Jevoudrais savoir precisement les conditions d un voyage Beograd Moscou en Train. prix, duree, securite, etc...
merci a vous tous d avance🙂
Pierre Edouard
je suis au Montenegro, a Sutomore.
Jevoudrais savoir precisement les conditions d un voyage Beograd Moscou en Train. prix, duree, securite, etc...
merci a vous tous d avance🙂
Pierre Edouard
Retour de voyage en Croatie du 27 juillet au 10 août 2007 English translation pending
Tout l'hébergement a été réservé avant le voyage par Internet.
La voiture de loc a été réservé via autoescape. Il loue des capacités aux grands loueurs, donc regardez attentivement votre bon de réseervation et à votre arrivée à l'aéroport, il faut aller au comptoir du loueur indiqué.
Arrivée à Dubrovnik vers 22h30 (surtaxe de 30 euros sur la voiture due à l'arrivée tardive). Nous avions réservé une nuit à Slano via adriagate: c'est beaucoup trop loin de l'aéroport, il vaut mieux réserver vers Cavtat ou Mlini. Il est en effet assez difficile de trouver l'hébergement réservé à des heures tardives (rue pas toujours indiquée). La seule indication est la clé sur la porte: nous sommes donc rentrés dans un appartement ou des gens étaient en train de dormir....
Trajet Slano-Zadar le lendemain: pas mal de bouchons du coté de Markarska (samedi jour des arrivées/départs). A refaire, je prendrais la route de l'intérieur. Nous avons passé une semaine à Zadar dans un mobil-home (réservation sur homeair.com) ds un gros camping (à ZAton) au bord de la mer avec tt ce qu'il faut. Zadar est un bon plan pour voir bcp de choses en Croatie, facile grâce à l'autoroute qui va jusqu'à Split. Ce que nous avons fait:presqu-ile de Pag (la ville elle-même est moins intéressante que les autres que nous avons vu après). Par contre, Simuni (vu ds le GDR) est un bon plan pour voir les poissons. Surprenant pour un 1er contact (poissons quasi-tropicaux). Facile d'accès pour tous ages. N'oubliez pas masque, tuba et chaussures d'eau à cause des rochers un peu coupants et des oursins)Nin: petite ville juste à coté --> à voirdescente de rivière à Kastel Zebraski à coté d'Obrovac. A faire absolument et ça change de la mer. On arrive au niveau d'une cascade qui ressemble un peu aux lacs de Plitvice, on peut se baigner. Qques petites chutes de tps en tps. Accessible tous âges. Ne pas oublier les chaussures: suite à un gros coup de vent, nous avons terminé la descente à pied. En plus, c'est ds une zone ou il y a beaucoup de destructions pendant la dernière guerre: ça permet de mieux appréhender la chose...visite de Zadar: à faire, le front de mer a été superbement restauré.Journée au Kornati depuis Zadar: le découpage des iles est vraiment extraordinaire, vu d'avion ça doit être super.Un petit peu déçu malgré tout malgré la présence de qques dauphins à l'aller: C'est vraiment surpeuplé, nous sommes allés au lac salé et retour immédiat pour aller se baigner un peu + loin et ça fait long. Je pense qu'il vaut mieux passer sur Dugi Otok et rester un peu + longtempsVisite à Trogir: superbe ville médiévale et retour par la côte. Nous ne sommes pas allès au PN de Krka.
Tout ceci avec les masques et tuba en permanence ds la voiture pour les bains journaliers: il est très facile de trouver des coins tranquilles.Départ le samedi suivant pour les lacs de Plivice. Nous avions réservé à la Pansion Winnetou (vu GDR). Je confirme: vous pouvez y aller, super buffet breakfast et il ne demande pas d'arrhes pour la résa. La chambre que nous avions (pour 4) était vraiment complétement kitsch et super. Plitivitce: je confirme qu'il faut y aller
ATTENTION: aller de Zadar en direction de Zagreb un samedi jour de départ, c'est l'horreur car l'autoroute se rétrécit à une voie au niveau d'un tunnel....donc bouchon gigantesque. Si vous faites le même trajet, passez par la route.Départ le dimanche poour Korcula: nous sommes par l'intérieur (knin, Sinj etc....). Permet de voir autre chose que la côte. Qqes bouts de route sympa...Embarquement à Ploce puis à Orébic. Il est possible d'aller directement à Korcula via Drvenik mais je rappelle que les résa sont impossibles sur les ferries donc il faut arriver en avance et certains ferries sont petits. Orebic surperbe petite ville à visiter.Logement 4 nuits à la Pansion Marinka (vu GDR). Attention, pas possible de se faire la cuisine). Chambres OK pas loin de la mer et diner du soir pas cher du tout (80 kunas pour une soupe, un plat, fruit et vin).Attention, le 2ième étage est occupé par l'UCPA avec les nuisances habituelles provoquées par les groupes (je me lève à 3 h du mat pour une rando en faisant le + de bruit possible, je discute bruyamment sur la terrasse jusqu'à + d'heure). Aucun respect pour les loueurs qui habitent ds la maison et en + ils vont leur casser leur commerce... Lumbarda est une petite ville ou il est sympa de se balader et de se perdre ds les petites rues. Nous y avons rencontré un restaurateur de bateaux en dehors des circuits touristiques.. Visite de Korcula (petite ville extra) à faire ds l'après-midi si on veut vraiment apprécier l'architecture. Autrement, journées farniente et gastronomie: je vous recommande la crique de Bacva (indiquée à gauche sur la route de Vela Luka): route extra type corse sans rambardes du coté ravin, guinguette pour le calamar grillé et la salade de poulpes, session tuba/masque etc...Attention, les places de parking sont chères...Nous avons essayé le resto cité dans le GDR à Pupnat: confirmé pour tester la cuisine dalmate et les sorbets au romarin et à la lavande et le sirop de sauge....Retour et visite de Dubrovnik sur une grosse 1/2 journée:ça sufftit qd on a vu avant Trogir, Zadar, Nin et Korcula. A voir en milieu d'am, le soir c'est infernal.Aucun pb particulier avec la police, ni sur la route. Tous les parkings sont payants et il vaut mieux les payer car c'est très surveillé et ce n'est pas si cher que ça. Si vous avez une amende, il faut la payer ds une banque ou à la poste.
Si vous avez besoin d'infos + précise....
Si vous avez besoin d'infos + précise....
Train de Zadar (Croatie) à Marseille? English translation pending
Salut à tous !
Est-ce que vous connaitriez un moyen pas cher pour revenir de Croatie ?! Il me semble qu'il existe une ligne de train Lyon-Marseille-Zadar, mais le site de la SNCF est vraiment capricieux, et impossible d'y trouver les infos concernant les retours de l'étranger !
Quelqu'un connait cette possibilité ? Pour fin Aout / début septembre, faut prévoir dans les combiens ?
Merci d'avance !!
Audrey
(PS : Désolée, il me semble que je relance un sujet déjà développée mais j'ai beau naviguer sur le forom, je trouve pas de réponse ! )
(PS : Désolée, il me semble que je relance un sujet déjà développée mais j'ai beau naviguer sur le forom, je trouve pas de réponse ! )
Passage à vélo des frontières vers l'est de l'Europe English translation pending
Bonjour,
Savez-vous s'il est facile de passer par des petits postes frontières sur des petites routes ou chemins qui sont fermés aux véhicules à moteur et que j'ai repéré sur des cartes?
Ce entre: la Roumanie via l'Ukraine (vers les Maramures), l'Ukraine via la Pologne, la Pologne via la Slovaquie, la Slovaquie via la Pologne, la Pologne via la république Tchèque et la république Tchèque via l'Autriche.
Et si nous passions une de ces frontières par une chemin ou sentier sans qu'il y est un poste, est-ce problématique?
Ceci pour nous éviter de prendre des grands axes routiers.
D'avance, merci pour vos réponses.
@+
Train Italie-Grèce English translation pending
bonjour,
Dans ma tête je m'était fait une image dans laquelle il était possible de faire italie-grece en train, mais la je viens de prendre un cours 101 de geographie avec google earth et je me suis rendu compte que ce n'est pas possible.
alors ma question est:
est-ce qu'il y a un traversier que je peux prendre en italie pour aller en grece et deuxieme interogation est dans quelle ville d'italie je peux prendre ce traversier. Et est-ce qu'il est possible de prendre ce traversier avec l'eurail pass.
Bon sinon je vais prendre un avion paris-athene.
Dans ma tête je m'était fait une image dans laquelle il était possible de faire italie-grece en train, mais la je viens de prendre un cours 101 de geographie avec google earth et je me suis rendu compte que ce n'est pas possible.
alors ma question est:
est-ce qu'il y a un traversier que je peux prendre en italie pour aller en grece et deuxieme interogation est dans quelle ville d'italie je peux prendre ce traversier. Et est-ce qu'il est possible de prendre ce traversier avec l'eurail pass.
Bon sinon je vais prendre un avion paris-athene.
Avis sur itinéraire de trois semaines en Europe de l'Est English translation pending
Bonjour à tous!
Nous planifions faire un voyage pendant trois semaines en Europe de l'Est à la fin mai. J'aimerais connaître votre avis concernant notre itinéraire. Est-ce réaliste? Devrions-nous nous concentrer sur un pays plus longtemps? Est-ce que cet itinéraire est réalisable facilement en train avec RailEurope? Nous conseillez-vous de privilégier Bratislava ou Zagreb? On m'a dit que la Croatie était plus intéressante. Qu'en pensez-vous? Est-ce que tous ces pays acceptent l'Euro?Voici notre itinéraire:
Départ de Montréal Vendredi 25 mai Arrivée à Prague Samedi 26 mai Prague Dimanche 27 (ville de Prague) Prague Lundi 28 (Cresky Krumlov) Prague Mardi 29 (Karlovy Vary) Prague Mercredi 30 (Prague ou Melnik) Départ de Prague vers Wroclaw Jeudi 31 Wroclaw Vendredi 1 Wroclaw Samedi 2 Cracovie Dimanche 3 (Centre-ville) Cracovie Lundi 4 (Auschwitz) Cracovie Mardi 5 (Mine de sel de Wieliczka) Cracovie Mercredi 6 (Tatras - Gorges du Dunajec) Budapest Jeudi 7 Budapest Vendredi 8 Budapest Samedi 9 Bratislava ou Zagreb Dimanche 10 Bratislava ou Zagreb Lundi 11 Vienne Mardi 12 Vienne Mercredi 13 Vienne Jeudi 14 Vienne Montréal Vendredi 15
Merci beaucoup pour votre aide, c'est très apprécié!
Nous planifions faire un voyage pendant trois semaines en Europe de l'Est à la fin mai. J'aimerais connaître votre avis concernant notre itinéraire. Est-ce réaliste? Devrions-nous nous concentrer sur un pays plus longtemps? Est-ce que cet itinéraire est réalisable facilement en train avec RailEurope? Nous conseillez-vous de privilégier Bratislava ou Zagreb? On m'a dit que la Croatie était plus intéressante. Qu'en pensez-vous? Est-ce que tous ces pays acceptent l'Euro?Voici notre itinéraire:
Départ de Montréal Vendredi 25 mai Arrivée à Prague Samedi 26 mai Prague Dimanche 27 (ville de Prague) Prague Lundi 28 (Cresky Krumlov) Prague Mardi 29 (Karlovy Vary) Prague Mercredi 30 (Prague ou Melnik) Départ de Prague vers Wroclaw Jeudi 31 Wroclaw Vendredi 1 Wroclaw Samedi 2 Cracovie Dimanche 3 (Centre-ville) Cracovie Lundi 4 (Auschwitz) Cracovie Mardi 5 (Mine de sel de Wieliczka) Cracovie Mercredi 6 (Tatras - Gorges du Dunajec) Budapest Jeudi 7 Budapest Vendredi 8 Budapest Samedi 9 Bratislava ou Zagreb Dimanche 10 Bratislava ou Zagreb Lundi 11 Vienne Mardi 12 Vienne Mercredi 13 Vienne Jeudi 14 Vienne Montréal Vendredi 15
Merci beaucoup pour votre aide, c'est très apprécié!
Itinéraire France - Croatie English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été en Croatie voiture-caravane, nous habitons sur la Côte Atlantique (Nantes). Nous pensons passer par Paris-Strasbourg ensuite l'Allemagne-l'Autriche puis la Slovénie et enfin la Croatie, région de Zadar. Nous privilégons l'autoroute (voyage plus rapide avec 3 enfants à bord !). Nous pensons mettre environ 2 jours 1/2 en s'arrêtant dormir le soir. Le coût en péage et gas-oil vous parait-il élevé ?(via michelin) Coût estimé : Coût péage : 134.54 EUR Coût du carburant : 186.23 EUR Coût vignettes : 7.60 EUR Coût total estimé : 328.37 EUR Est-ce à votre avis le meilleur trajet, ne serait-il pas préférable de traverser la France et de passer par l'Italie ?
Merci d'avance pour votre réponse.
Nous partons cet été en Croatie voiture-caravane, nous habitons sur la Côte Atlantique (Nantes). Nous pensons passer par Paris-Strasbourg ensuite l'Allemagne-l'Autriche puis la Slovénie et enfin la Croatie, région de Zadar. Nous privilégons l'autoroute (voyage plus rapide avec 3 enfants à bord !). Nous pensons mettre environ 2 jours 1/2 en s'arrêtant dormir le soir. Le coût en péage et gas-oil vous parait-il élevé ?(via michelin) Coût estimé : Coût péage : 134.54 EUR Coût du carburant : 186.23 EUR Coût vignettes : 7.60 EUR Coût total estimé : 328.37 EUR Est-ce à votre avis le meilleur trajet, ne serait-il pas préférable de traverser la France et de passer par l'Italie ?
Merci d'avance pour votre réponse.
Correspondances aléatoires English translation pending
Bonjour à tous,
Pas de problèmes particuliers, juste envie d'y voir plus clair, de mieux comprendre.
J'ai lu à plusieurs reprises dans cette branche du forum que certains vols étaient retardés pour attendre des vols avec des passagers en correspondances sur des vols eux-mêmes en retard. Mon expérience dans le domaine me montre que ce n'est pas systématique et même que le traitement accordé à un passager en correspondance varie d'un individu à l'autre (certains sont attendus à la descente du premier vol pour être conduits au plus vite sur leur second vol, d'autres devront se cogner tous les contrôles à nouveau et ... louperont leur avion).
Donc questions : Qu'est-ce qui fait que certains vols attendent et d'autres pas ? Qu'est-ce qui fait que sur des correspondances extrèmement courtes certains passagers se voient pris en charge pour pouvoir avoir leur second vol et d'autres pas ? Existe-t-il des différences en fonction de la compagnie ? de l'aéroport ?
Pas de problèmes particuliers, juste envie d'y voir plus clair, de mieux comprendre.
J'ai lu à plusieurs reprises dans cette branche du forum que certains vols étaient retardés pour attendre des vols avec des passagers en correspondances sur des vols eux-mêmes en retard. Mon expérience dans le domaine me montre que ce n'est pas systématique et même que le traitement accordé à un passager en correspondance varie d'un individu à l'autre (certains sont attendus à la descente du premier vol pour être conduits au plus vite sur leur second vol, d'autres devront se cogner tous les contrôles à nouveau et ... louperont leur avion).
Donc questions : Qu'est-ce qui fait que certains vols attendent et d'autres pas ? Qu'est-ce qui fait que sur des correspondances extrèmement courtes certains passagers se voient pris en charge pour pouvoir avoir leur second vol et d'autres pas ? Existe-t-il des différences en fonction de la compagnie ? de l'aéroport ?
Transport Budapest (Hongrie) - Kiev (Ukraine) English translation pending
bonjour
est-il possible d'aller de budapest à kiev par train ou par bus, ce serait fin juillet ou fin aout
merci
Fantaisie... English translation pending
Agra, Bobo, Dili, Ada, Aden
Bitlis, Paris, Lima, Lhassa, Sanaa
Chitipa, Malatya, Ferghana, Jakarta
Dumai, Dubai, Chang-rai, Shanghai
Bam, Nur, Qom
Van, Balkh, Gstaad
Dumai, Dubai
Montreal, Montreal
Hamatsuwaki, Balatonfuzvo, Boralesgamuwa,
Bâle, Biehl, Buhl.
France - Israël en voiture English translation pending
bonsoir,
je souhaierais aller jusqu'à Jérusalem au départ de Lille en 505 break.
Je compte longer la mer Adriatique, visiter la Grèce, passer par la Turquie, puis visiter la Syrie et la Jordanie.
j'ai 3 questions: compte tenu des evènements internationaux de ces jours ci, est-ce un voyage "dangereux"? je me doute que jusqu'en Grèce, il ne devrait pas y avoir de souci, mais opur les aures pays? quelles sont les modalités administratives à suivre? (passeport, visas et autres???) la 505 tiendra t elle le coup? (elle est en bon état, mais y a t il des pièces sur la route en cas de panne?)
merci pour vos infos et conseils
merci pour vos infos et conseils
Croatie: préférez l'itinérant English translation pending
Un petit message pour vous prévenir d'éviter les séjours hotel demie pension genre last minute aux alentours de Dubrovnick.
Premièrement car nous n'avons pas pu nous éloigner beaucoup à cause de l'hôtel (erreur de jeunesse, c'etait notre premier voyage, nous ne nous attendions pas et en partant au derniers moment on a pas eu le temps de s'interroger sur el pays)
Du coup ont a réussi à aller jusqu'au Montenegro (superbe d'ailleurs) mais on à pas pu aller vers le centre ou la Serbie.
Deuxièmement, les prix sur la côte Est sont très élevés (restos, excursions et même trajet en bateau, ils font même payer les entrées de certaines îles) Du coup je conseil le bus qui est le moyen le plus abordable et les achats en super marché pour faire des sandwichs pour ceux qui ont un budget restreint.
Troisièmement, si vous n'êtes pas fan de la grillade sur la plage une semaine, limitées par le retour à l'hôtel le soir, vous semblera suffisante. Nous étions content de revenir en France car nous avons (en fonction de notre budget) fait tout ce qui était faisable en 5 jours et nous étions assez frustrés de ne pas pouvoir aller plus loin et s'éloigner.
Enfin et surtout, j'ai été déçue de me retrouver dans une station purement touristique et aux contact de Croates (les commerçants surtout) pas très aimables (surtout à Dubrovnick, le sourire est dur à decrocher). Finalement nous ne nous attendions pas à nous retrouver "coincés" car c'est vraiment l'impression que nous avons eu, dans une station balnéaire pleine de touristes ou tout est fait pour vous faire cracher du fric.
Enfin ce n'est pas pour ca que nous n'y retournerons pas mais cette fois en itinérant (on trouve des camping et des chambres chez l'habitant partout; si il y a écrit zobe sur une maison c'est que s'en est une). Du reste la côte Est est magnifique et les balades dans les iles splendides...sans parler du Montenegro ou les gens sont très sympa et les paysages magnifiques aussi.
Pour ceux que ça interresse j'ai mis quelques photos sur mon blog
http://milie-et-val.spaces.msn.com/?_c02_owner=1
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