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Parcours 3 semaines en Thaïlande English translation pending
Bonsoir à tous !
Je sais que le sujet a été abordé par énormément de gens, mais c'est toujours intéressant d'avoir des avis spécifiques à notre petit voyage ! Je me permets donc ce petit message 🙂
Nous partons donc à deux (à peine la trentaine), en voyage en Thaïlande du 14 mars au 4 avril. Nous aurions aimé avoir des avis sur le parcours que nous souhaitons réaliser, et être sur de ne pas faire de bêtises, de ne pas rater certains inratables, ou du partir sur des visites moins intéressantes.
Voici l'idée, après avoir épluché guide, forum et blog :
J0 : Arrivée à Bangkok vers 18h30
J1 et J2 : Bangkok Je ne rentre pas dans le détail (pour l'instant) tellement il y a de chose à faire mais si vous avez des conseils n'hésitez pas 🙂
J3 et J4 : Ayutthaya Location de vélo pour découvrir la ville Transfert Ayutthaya - Kanchanaburi
J5 : Kanchanaburi - Erawan Erawan waterfall / ??
J6 : Transfert Kanchanaburi - Phimai
J7 et J8 : Phimai et les temples Khmer des alentours Phnom Rung / Prasat muang tam / Prasat hin phimai Transfert vers Bangkok puis train de nuit vers Chiang mai
J'aurai voulu caser Sukhotai mais je crois que cela sera compliqué ...
J9, J10, J11 : Chiang Mai et alentours Wat Chedi Luang / Wat Phan Tao / Wat Phra Singh Doi Suthep et Warorot market 1 journée en compagnie des éléphants ( Elephant nature park ou Baag chang elephant park ou patara elephant farm )
J12 à J18 : Sud de la Thaïlande En vrac car nous n'avons pas encore réfléchi exactement à ce que nous voulons faire mais nous avons en gros retenu Ao Nang (4 Islands) / Phang Nga et Koh Panyi / Krabi Ko Adang (mais c'est beaucoup plus au Sud ...) Parc de Khao Sok pour une petite randonnée On cherche des coins pour la plongée et des coins calmes mais nous n'avons pas encore mis le nez dedans. Pareil si vous avez des supers bons lieux, on prend 😉
N'hésitez pas à réagir, les trajets ne sont peut être pas optimisé ou certains lieux ne valent peut être pas tant de transport (Erawan ?). Peut être que nous avons trop chargé aussi ...
Merci d'avance pour votre implication.
David
Je sais que le sujet a été abordé par énormément de gens, mais c'est toujours intéressant d'avoir des avis spécifiques à notre petit voyage ! Je me permets donc ce petit message 🙂
Nous partons donc à deux (à peine la trentaine), en voyage en Thaïlande du 14 mars au 4 avril. Nous aurions aimé avoir des avis sur le parcours que nous souhaitons réaliser, et être sur de ne pas faire de bêtises, de ne pas rater certains inratables, ou du partir sur des visites moins intéressantes.
Voici l'idée, après avoir épluché guide, forum et blog :
J0 : Arrivée à Bangkok vers 18h30
J1 et J2 : Bangkok Je ne rentre pas dans le détail (pour l'instant) tellement il y a de chose à faire mais si vous avez des conseils n'hésitez pas 🙂
J3 et J4 : Ayutthaya Location de vélo pour découvrir la ville Transfert Ayutthaya - Kanchanaburi
J5 : Kanchanaburi - Erawan Erawan waterfall / ??
J6 : Transfert Kanchanaburi - Phimai
J7 et J8 : Phimai et les temples Khmer des alentours Phnom Rung / Prasat muang tam / Prasat hin phimai Transfert vers Bangkok puis train de nuit vers Chiang mai
J'aurai voulu caser Sukhotai mais je crois que cela sera compliqué ...
J9, J10, J11 : Chiang Mai et alentours Wat Chedi Luang / Wat Phan Tao / Wat Phra Singh Doi Suthep et Warorot market 1 journée en compagnie des éléphants ( Elephant nature park ou Baag chang elephant park ou patara elephant farm )
J12 à J18 : Sud de la Thaïlande En vrac car nous n'avons pas encore réfléchi exactement à ce que nous voulons faire mais nous avons en gros retenu Ao Nang (4 Islands) / Phang Nga et Koh Panyi / Krabi Ko Adang (mais c'est beaucoup plus au Sud ...) Parc de Khao Sok pour une petite randonnée On cherche des coins pour la plongée et des coins calmes mais nous n'avons pas encore mis le nez dedans. Pareil si vous avez des supers bons lieux, on prend 😉
N'hésitez pas à réagir, les trajets ne sont peut être pas optimisé ou certains lieux ne valent peut être pas tant de transport (Erawan ?). Peut être que nous avons trop chargé aussi ...
Merci d'avance pour votre implication.
David
Terry Riley à la malienne: "In C Mali" English translation pending
"Few pieces of music straddle the divide between cultural artifact, radical manifesto of musical intention, and wide popularity like Terry Riley’s In C" (Matt Starling, bandcamp.com ; 2015)
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
"When I wrote In C, for instance – believe it or not – that was an act of bravery because nobody was writing tonal music then." (Terry Riley)
Musique minimaliste au Mali
La liste des pièces vraiment révolutionnaires de la musique du 20e siècle n'est pas trop longue : parmi les pièces inédites figure Le Sacre du Printemps (1913) d'Igor Stravinsky, et un autre exemple authentique est, à mon avis, In C (1964), pièce majeure du compositeur américain Terry Riley. Cinquante ans plus tard, cette œuvre minimaliste – la plus connue et la plus jouée encore de nos jours, un classique de la musique du 20e siècle et le représentant par excellence du minimalisme américain –, composée pour 35 instrumentistes fait l'objet d'une renaissance en une version africaine/malienne et en outre sous forme d'un film en ligne interactif aussi exaltant et pédagogique (Tate Modern and Africa Express present Terry Riley’s In C Mali, voir la vidéo II en bas) ...
Cette première version africaine est un hommage à la musique minimaliste, dite également répétitive, de l'octogénaire et à la fois un hymne au Mali. Les musiciens de l'Africa Express, projet amorcé par les Anglais Damon Albarn (Blur, Gorillaz) et Brian Eno, accompagnés par le chef d'orchestre et violoniste allemand André de Ridder, les guitaristes Nick Zinner (du groupe indie Yeah Yeah Yeahs) et Jeff Wootton (Gorillaz, Damo Suzuki), et tout particulièrement par une douzaine de jeunes artistes prometteurs du Mali, tous très talentueux mais encore peu connus, se sont retrouvés à s'engager à un avenir commun du Mali : "Nous sommes venus pour soutenir le peuple, la société civile. Au moyen de la musique, nous avons voulu démontrer la cohérence : prendre position contre la guerre, jouer ensemble, improviser, produire et donner aux jeunes musiciens maliens l'occasion de se faire remarquer", explique le manager français, Marc-Antoine Moreau qui s'occupe aussi du groupe tombouctouais Songhoy Blues, d'Amadou & Mariam et de Mamani Keïta.
La caméra se déplace à travers les rues de Bamako, capte les gens au bord de la rue – à moto et à voiture, à pied et à fauteuil roulant – avant d'arrêter à l'entrée de la Maison des Jeunes, club de jeunes et institution socio-éducative de Bamako, avec ses belles mosaïques, étant le lieu où à la fin de l'été 2013 a pris résidence ce projet de musique britannique-africain pour enregistrer un album intitulé Africa Express presents…Terry Riley’s In C Mali, accompagné d'une vidéo qui traduit ledit enregistrement en belles images de la capitale malienne : cette vidéo, quant à elle, nous fait plonger avec confusion dans le tourbillon de la chaleur bamakoise, dans une exploration hasardeuse des rues de la ville, entremêlés d’images des musiciens et de la Maison des Jeunes (voir la vidéo I en bas) ...
Les artistes dans la Maison des Jeunes sont : André de Ridder (violon, kalimba, guitare baritone, chef d'orchestre), Adama Koïta (kamalengoni), Djelifily Sacko (kora), Modibo Diawara (kora), Guindo Sala (imzad), Nick Zinner (guitare électrique), Jeff Wootton (guitare électrique), Cheick Diallo (flûte peule), Damon Albarn (mélodica), Alou Coulibaly (calebasse), Kalifa Koné (balafon), Mémé Koné (balafon), Andi Toma (kalimba, percussions), Madou Mbaye (djembé, percussions), Brian Eno (voix), Bijou (voix) et Olugbenga Adelekan (voix) ...
Le concept de musique minimaliste trouve son origine dans les Etats-Unis au début des années 60 (La Monte Young, Terry Riley, Philip Glass, Steve Reich, John Adams) et se sait un contre-courant de l'atonalité et de la musique sérielle en Europe (Arnold Schönberg, Anton Webern, Pierre Boulez) et dont les caractéristiques sont le retour à la tonalité (et/ou à la modalité), l'intrépidité aux harmonies simples, l'utilisation d'une pulsation rythmique mais aussi d'une densification d'un temps "oriental" statique, la répétition de courts motifs mélodiques, harmoniques ou rythmiques (avec également d'infimes variations) comme principale technique de composition, et la réduction du matériau musical au "minimal" manifeste. Mais lesquelles sont les particularités de In C, pourquoi cette composition a-elle tourné au coup de fouet pour un nouveau et influent courant de musique ?! Ce sont notamment les instructions du compositeur pour la pratique d'exécution de In C : la partition (voir en bas de page, photo IV !) ne précise ni l’instrumentation, ni le nombre de musiciens et ne donne aucune précision quant à la dynamique ou à l’articulation. Elle tient sur seulement une page contenant cinquante-trois fragments (ou : motifs, modules, riffs, patterns) mélodiques-rythmiques qui comprennent autant une note unique que de courtes phrases. Le musicien joue chacun des fragments autant de fois qu’il le souhaite avant de passer au suivant. Cependant, les fragments doivent être joués dans l'ordre, de 1 à 53, et être répétés un nombre suffisant de fois, de plus, les musiciens ne doivent hésiter à s'arrêter de jouer de temps à autre afin d'écouter l'ensembre ni prendre trop d'avance ou de retard les uns par rapport aux autres. La pièce se déroule dans un tempo constant maintenu grâce à une pulsation jouée en do majeur (en anglais : in c) dans l’aigu du piano (ou marimba etc.), note la plus courante dans la musique occidentale, immédiatement reconnaissable et réconfortante, qui a dans cette pièce fonction de métronome et est donc point de repère sempiternel pour les musiciens ("In the beginning was the pulse"). Terry Riley apporte une importance particulière à cette note accentuée dans le titre. La couleur, les nuances, le mouvement, en gros la musicalité est laissée au libre choix de l'interprète. L’exécution, dont la durée varie suivant l’effectif et les choix individuels (elle peut osciller entre un quart d'heure et deux heures), prend fin lorsque tous les musiciens ont accédé le dernier fragment. Tout compte fait, on craque pour une pièce à la fois orgiaque et méditative, un puzzle multicolore en qualité hypnotique et un voyage intemporel et magique au cœur de la tonalité et de la polyphonie ...
Il y a pas mal d'enregistrements qui rivalisent pour le titre de la version "définitive" de In C mais à mon sens cette interprétation africaine/malienne qui dispose autant de plaisir du jeu parmi les participants cherche son pareil, et tout le plaisir vient des combinaisions polyrythmiques qui se font et se défont dans le croisement des différentes parties que tout musicien joue. Elle se présente de manière dense et "terreuse", ludique et joyeuse mais pas du tout académique, un fait qui est dû bien sûr aussi aux percussions (pas prévues à l'origine de Riley). Au spectacle dans la cour de la Maison des Jeunes, le do majeur est joué par la kalimba et le balafon. L'interprétation de l'Africa Express est certes fidèle à l'esprit de l'original, conserve donc la "nature" du minimalisme mais les instrumentistes maliens – balafonistes, koraistes, flûtiste peule, joueurs de kamalengoni, de sokou (imzad), de djembé et de calebasse – apportent à la pièce "une coloration radicalement nouvelle, celle de la terre ocre du Mandé, ainsi qu'une dynamique inhabituelle" (Les Inrocks). La transe originale de cette pièce est retrouvée à la perfection mais agrémentée et imprégnée de cette âme, de cette humanité si typique de la musique malienne : un moment somptueux est là où la musique arrête brusquement et l'un des musiciens maliens commence à parler presque timidement : il se rappelle à ses débuts d'apprendre à jouer de son instrument, la kora. Incroyable, un moment qui souffle l'esprit, pardi ! Cette interprétation étourdissante ici présentée par Africa Express transcende la proposition originelle et en inaugure la dimension africaine (ou : malienne), une interprétation qui sait apprécier de manière plus qu'évocatrice le 50e anniversaire de la pièce majeure et au fait l'héritage musical d'un compositeur hors pair : "I am overwhelmed and delighted by this cd. I was not quite prepared for such an incredible journey, hearing the soul of Africa in joyous flight over those 53 patterns of In C. This ensemble feeds the piece with ancient threads of musical wisdom and humanity indicating to me that this work is a vessel ready to receive and be shaped by the spontaneous feelings and colours of the magician/musician. I could not ask for a greater gift for this daughter’s 50th birthday."
Hery
Appendice (discographie, vidéos) :
Discographie (1970–2015) :
• Africa Express (2014). Africa Express presents... Terry Riley's In C Mali. Transgressive Rec. (40:45)
Autres interprétations gravées sur cd (ou parfois vinyle et mp3) de In C :
• Acid Mothers Temple & The Melting Paraiso U.F.O. (2003). In C. Squealer Music. (20:31) • Adrian Utley's Guitar Orchestra (2013). ...presents Terry Riley's 'In C' featuring 18 guitars, 4 organs, bass clarinet and percussion. Invada. (61:23) • Akchoté, Noël (2014). In C – Pt.1 (Arr. for Guitar Synthesizer). (mp3). Noël Akchoté Downloads. (3:31) • American Festival of Microtonal Music (2007). Ear Gardens. Pitch. . (23:11) • Balmer, Hans (2010). Minimal Flute. Fontastix. . (40:04) • Bang On A Can (2001). In C (version for chamber ensemble). Alliance. (45:30) • DésAccordes / d-zAkord (2005). In C (Terry Riley). Gazul Rec. (49:04) • Ensemble Ictus (2006). In C. Recorded live on May 31, 1997 at Chapelle des Brigittines, Brussels. Cypres. (64:58) • Ensemble Percussione Ricerca/Eddy De Fanti (2004). In C/Djembe. Materiali Sonori. (41:01) • Ensemble Piano Circus (1991). Six Pianos/In C. Argo. (20:00) • European Music Project/Zignorii++ (2002). Terry Riley – In C. Wergo. (60:48) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2009). In C Remixed. (19 tracks). Innova. (en total : 137:20) • Grand Valley State University New Music Ensemble (2010). Terry Riley: In C (Live @ Le Poisson Rouge ). Ghostly Int. (61:28) • Hillier, Paul/Ars Nova Copenhagen/Percurama Percussion Ensemble (2006). In C. Dacapo. (55:19) • L'Infonie (1970). Volume 33 - Mantra (adapted from Terry Riley's In C). (vinyle). Polydor. (29:30) • Orkest de Volharding/Jussi Jaatinen (2013). The Minimalists. Mode Rec. . (51:29) • Oxford Minimalist Ensemble/Alexander Campkin (2013). In C. Academy Rec. (43:28) • Quebec Contemporary Music Society/Raôul Duguay/Walter Boudreau (2000). Riley: In C... Atma Classique. (35:46) • Re-Sound (2002). In C. Move Rec. (56:59) • Shanghai Film Symphony Orchestra (2012). In C (Remastered Edition). Esoteric. (41:57) • State University Center of Creative and Performing Arts (1979). In C. (vinyle). Sony. (42:03) • Terry Riley/Cacciapaglia Ensemble (2015). In C. Performed live at Aterforum Festival, July 9, 1988. Mirumir. • Terry Riley/Repetition Orchestra (2001). Live at Moscow Conservatory. Long Arms Rec. . (env. 40:00) • Terry Riley In C. 25th Anniversary Concert. Presented by New Music Theatre and Life on the Water in collaboration with the Good Sound Foundation, San Francisco. New Albion Rec., 1995. (76:20) • The Gothenburg Combo (2015). Guitarscapes. GBG Combo. . (24:43) • The New Audience Ensemble (2006). Live at the Edge. Odessa Mama Rec. (16:36) • The Salt Lake Electric Ensemble (2010). The Salt Lake Electric Ensemble perform Terry Riley's In C. Crescent Phase. (65:56) • The Sensorium Saxophone Orchestra (2012). Terry Riley – In C. Living Rec. (30:33) • The Styrenes (2002). In C. Enja. (53:22) • Ut Gret (2006). Recent Fossils. 3-cd-box. Ear-X-tacy Rec. . (64:11) • Van Veen, Jeroen (2007). Minimal Piano Collection, Volumes I–IX. 9-cd-box. Brilliant Classics. (version piano, 57:56)
Vidéos :
• Vidéo I – réalisation par Roland Hamilton. In C in extenso avec de belles images de Bamako :
https://www.youtube.com/watch?v=_FXQ68ZkWVw
• Vidéo II – présentation de In C Mali dans la Modern Tate Gallery, Londres :
https://interlude.fm/v/V5PDXA
Itinéraire 30 jours nord Thaïlande English translation pending
Bonsoir! 🙂
je pars pour 30 jours en thailande! 😎 J'étais d'abord parti sur un itinéraire de 3 semaines au nord puis 1 semaine au sud puis après y avoir réfléchi, ne vaudrait-il pas mieux consacrer ce voyage uniquement à la partie nord afin de profiter au maximum de ce que cette partie peut nous offrir?
Par ailleurs auriez-vous des conseils sur l'itinéraire ? Je tiens à me rendre dans des endroits plus reculés et plus authentiques (voir l'itinéraire en pièce jointe, y rajouter Chiang Mai et Doi Phu Nang National Park que j'aimerais aller faire en scooter depuis Chiang Mai)
Merci de votre aide,
Jonathan
je pars pour 30 jours en thailande! 😎 J'étais d'abord parti sur un itinéraire de 3 semaines au nord puis 1 semaine au sud puis après y avoir réfléchi, ne vaudrait-il pas mieux consacrer ce voyage uniquement à la partie nord afin de profiter au maximum de ce que cette partie peut nous offrir?
Par ailleurs auriez-vous des conseils sur l'itinéraire ? Je tiens à me rendre dans des endroits plus reculés et plus authentiques (voir l'itinéraire en pièce jointe, y rajouter Chiang Mai et Doi Phu Nang National Park que j'aimerais aller faire en scooter depuis Chiang Mai)
Merci de votre aide,
Jonathan
Prix d'un vol direct avec Air France KLM vers La Havane English translation pending
Bonjour,
Avant tout, j'ai consulté les différents post concernant les prix des vols mais je ne trouve pas ce qui m'intéresse.
Nous souhaitons nous rendre à Cuba en Mars 2015, et cela fait plus d'un mois que je regarde sur différents sites les prix des vols.
Actuellement, KLM / Air France propose un vol au tarif de 930€, c'est un vol direct.
Je fais appel aux personnes qui connaissent les prix pratiqués, pour savoir si je dois encore attendre pour obtenir un meilleur prix, ou si c'est un prix plutôt convenable pour réserver dès à présent.
Merci d'avance!
Avant tout, j'ai consulté les différents post concernant les prix des vols mais je ne trouve pas ce qui m'intéresse.
Nous souhaitons nous rendre à Cuba en Mars 2015, et cela fait plus d'un mois que je regarde sur différents sites les prix des vols.
Actuellement, KLM / Air France propose un vol au tarif de 930€, c'est un vol direct.
Je fais appel aux personnes qui connaissent les prix pratiqués, pour savoir si je dois encore attendre pour obtenir un meilleur prix, ou si c'est un prix plutôt convenable pour réserver dès à présent.
Merci d'avance!
Quantité de bagages avec Air Canada pour Cuba English translation pending
Je vais bientot partir de Montréal a destination de Varadero avec Air Canada.
Je n'ai jamais empruté cette compagnie aérienne auparavant.
Si je me fie aux informations sur leur site, j'aurais droit a 2 bagages enregistré de 23 Kg chacun.
Avec les autres transporteurs que j'ai pris par le passé, je n'avais droit qu'a un bagage enregistré de 23Kg.
Est-ce que quelqu'un a déja fait cette expérience, et pourais me confirmer cette information.
J'ai essayé de contacter le service d'Air Canada, mais on me met en attente pour des périodes de
plus de 30 minutes a chaque fois. Si personne ici ne peu confirmer ou infirmer, je devrai surement aiguiser ma patience.
Mais bon, si quelqu'un l'a déja vécu, ça m'aiderait bien.
Merci
Asie du Sud-Est en décembre-janvier-février-mars English translation pending
Bonjour,
J'ai un "problème" que je suis sure vous allez me résoudre en 2 temps 3 mouvements ! Comme toujours vous l'avez fait sur VF !
J'ai la possibilité de partir en voyage de fin décembre 2014 (peut-etre vers le 20) à mi mars 2015 en Asie du sud-est. J'aurai donc pas mal de temps. J'ai déjà fait le Cambodge et le sud Vietnam, Bali + quelques iles thailandaises. Là, j'envisage les Philippines. Mais, il semble que ces dernières années, le climat soit très maussade là-bas, jusqu'à la mi-février. Mon problème est donc de savoir d'abord si c'est vrai, et si oui, où je pourrais aller en début de période. Sachant que j'aimerais un jour visiter la baie d'Along (mais pas forcement lors de ce prochain voyage), que nous aimons le soleil, le sable blanc, le snorkelling, le bateau, les ballades à scooter, les cocotiers, les cocktails et la gentillesse que nous avons trouvée dans ces pays d'Asie du sud-est.
Il va sans dire aussi que si vous me proposez un autre pays, il ne faut pas que le coût du billet d'avion soit exorbitant.
Allez les amis forumeurs , lâchez-vous !
Île tranquille loin des touristes fétards en Thaïlande English translation pending
ayant séjourné à bang saphan en décembre 2013 nous souhaiterions retourner
dans un endroit tout aussi calme en thailande dans une ile propice au snorkeling
en février 2015
merci de me communiquer vos suggestions
Parcourir le Laos ou la Thaïlande en décembre English translation pending
Bonjour à tous,
Pour un voyage de 3 semaines en ASE, en atterissant à KL (pcq les billets étaient bcp moins chers, et qu'avec un coup de train ou d'air asia ça change plus grand chose...), je suis en train d'envisager tous les itinéraires possibles et je m'y perds! Je pense de toute façon remonter vers la Thailande et/ou le Laos et/ou le Vietnam. En Malaisie c'est pas la saison apparemment....
J'avais très envie d'aller voir les rizières dans le nord du Vietnam, et il y a un vol airasia à 60 euros vers Hanoi. Je pensais ensuite traverser le nord du Laos jusqu'à Chiang Rai, puis redescendre dans le sud de la thailande pour aller un peu buller sur un koh non encore déterminé mais j'ai un faible pour Ko A Dang et Lipe... Mais je poserai des questions sur les îles dans un autre post, celui-ci concerne la première partie du voyage!
Le premier soucis est la saison, pour deux raisons: - météo dans le nord du Viet-Nam et Laos, il parait que ça caille? - foules de touristes à éviter si possible
Le deuxième est le temps que ça mettrait... J'ai comme l'idée qu'aller jusque Hanoi n'est pas très raisonnable mais bon... ça a l'air trop beau pour renoncer aussi vite... Sauf si vraiment le temps risque d'être dégueu, ou que ça ne peut pas marcher niveau timing...
Donc pour faire clair, voici les choix des itinéraires de première partie du voyage qui finissent tous dans le sud de la Thailande pour buller sur une île, mais ici je me concentre sur la première partie:
-Option 1: vol KL-Hanoi => rizières => Dien Bien Phu => Luang Prabang => Chiang Rai, puis vol vers Hat Yai => iles
Ce qui me fait peur est la météo et le manque de temps sachant que j'ai pas envie de me taper 3 nuits d'affiler dans un vieux bus)
- Option 2: vol KL-Vientiane => Vang Vieng => LP => Chiang Rai (se promener dans les alentours) => sud de la Thailande et îles.
- Option 3: le contraire de l'option 2, à savoir Vol KL-BKK-Chiang Rai => LP => VV => Vientiane => Udon Thani et train vers BKK => sud et îles. Ca permet peut être d'un peu se promener du côté de Udon Thani, et de descendre le Mekong jusqu'à LP dans le sens du courant...
Pour les options 3 et 4 c'est les foules à LP et Vang Vieng qui me font peur, ça a l'air bien joli là-bas, mais sans doute trop sentiers battus pour la saison, non?
- Option 4: vol KL-BKK et on reste en Thailande, mais où? J'ai déjà un peu vu autours de Chiang Mai en juillet 2005, c'était chouette mais ça m'avait pas transcender non plus... Mais j'ai peur aussi des touristes à cette saison. Je pensais peut-être à aller à Chiang Mai puis longer la frontière birmane depuis le tout nord jusqu'au sud (iles) en passant par la région de katchanaburi puis en découvrant un peu le sud de la Thailande (parc nationaux près de hat yai et tout)... Une autre option serait l'Isan et incursion éventuelle au sud du Laos (4000 iles).
Voilà, j'espère que mes questionnements ne sont pas trop flous, et j'attends vos avis, expériences et idées! Notamment sur les choses à faire en Isan et sud de la thailande (hors iles) que je ne connais pas du tout, sur la météo au nord vitnam et laos, et sur les endroits à éviter en décembre pour cause de foules de touristes ivres et bruyants (je pense notamment à Vang Vieng mais il parait que ça va mieux...)
Merci!!
Pour un voyage de 3 semaines en ASE, en atterissant à KL (pcq les billets étaient bcp moins chers, et qu'avec un coup de train ou d'air asia ça change plus grand chose...), je suis en train d'envisager tous les itinéraires possibles et je m'y perds! Je pense de toute façon remonter vers la Thailande et/ou le Laos et/ou le Vietnam. En Malaisie c'est pas la saison apparemment....
J'avais très envie d'aller voir les rizières dans le nord du Vietnam, et il y a un vol airasia à 60 euros vers Hanoi. Je pensais ensuite traverser le nord du Laos jusqu'à Chiang Rai, puis redescendre dans le sud de la thailande pour aller un peu buller sur un koh non encore déterminé mais j'ai un faible pour Ko A Dang et Lipe... Mais je poserai des questions sur les îles dans un autre post, celui-ci concerne la première partie du voyage!
Le premier soucis est la saison, pour deux raisons: - météo dans le nord du Viet-Nam et Laos, il parait que ça caille? - foules de touristes à éviter si possible
Le deuxième est le temps que ça mettrait... J'ai comme l'idée qu'aller jusque Hanoi n'est pas très raisonnable mais bon... ça a l'air trop beau pour renoncer aussi vite... Sauf si vraiment le temps risque d'être dégueu, ou que ça ne peut pas marcher niveau timing...
Donc pour faire clair, voici les choix des itinéraires de première partie du voyage qui finissent tous dans le sud de la Thailande pour buller sur une île, mais ici je me concentre sur la première partie:
-Option 1: vol KL-Hanoi => rizières => Dien Bien Phu => Luang Prabang => Chiang Rai, puis vol vers Hat Yai => iles
Ce qui me fait peur est la météo et le manque de temps sachant que j'ai pas envie de me taper 3 nuits d'affiler dans un vieux bus)
- Option 2: vol KL-Vientiane => Vang Vieng => LP => Chiang Rai (se promener dans les alentours) => sud de la Thailande et îles.
- Option 3: le contraire de l'option 2, à savoir Vol KL-BKK-Chiang Rai => LP => VV => Vientiane => Udon Thani et train vers BKK => sud et îles. Ca permet peut être d'un peu se promener du côté de Udon Thani, et de descendre le Mekong jusqu'à LP dans le sens du courant...
Pour les options 3 et 4 c'est les foules à LP et Vang Vieng qui me font peur, ça a l'air bien joli là-bas, mais sans doute trop sentiers battus pour la saison, non?
- Option 4: vol KL-BKK et on reste en Thailande, mais où? J'ai déjà un peu vu autours de Chiang Mai en juillet 2005, c'était chouette mais ça m'avait pas transcender non plus... Mais j'ai peur aussi des touristes à cette saison. Je pensais peut-être à aller à Chiang Mai puis longer la frontière birmane depuis le tout nord jusqu'au sud (iles) en passant par la région de katchanaburi puis en découvrant un peu le sud de la Thailande (parc nationaux près de hat yai et tout)... Une autre option serait l'Isan et incursion éventuelle au sud du Laos (4000 iles).
Voilà, j'espère que mes questionnements ne sont pas trop flous, et j'attends vos avis, expériences et idées! Notamment sur les choses à faire en Isan et sud de la thailande (hors iles) que je ne connais pas du tout, sur la météo au nord vitnam et laos, et sur les endroits à éviter en décembre pour cause de foules de touristes ivres et bruyants (je pense notamment à Vang Vieng mais il parait que ça va mieux...)
Merci!!
Voyage à Nianing English translation pending
Bonjour,
Je dois partir au Sénégal en mars 2014, pour une semaine, avec mes deux enfants. Pour l'hôtel, j'ai choisi le domaine de Nianing. J'ai prévu les visites suivantes : - réserve de Bandia - Joal Fadiouth - Sine Saloum - Gorée - le lac rose
Je sais qu'il s'agit d'un programme très classique, mais pour une première visite, restons classique !! Je voudrais savoir si quelqu'un pourrait me conseiller un guide en dehors du fameux Djibril dont tout le monde parle. C'est sûr que ses visites ont l'air sympa car j'ai l'impression qu'il organise les visites en petit comité.
Autre question : je voudrais pouvoir faire un repas langoustes, un soir. Quelqu'un aurait -il l'expérience de soirée langouste sur la plage ? Ou est-ce que c'est plus confortable d'aller au resto ? Dans ce cas, lequel me conseillerez-vous ?
Merci pour vos réponses.
Je dois partir au Sénégal en mars 2014, pour une semaine, avec mes deux enfants. Pour l'hôtel, j'ai choisi le domaine de Nianing. J'ai prévu les visites suivantes : - réserve de Bandia - Joal Fadiouth - Sine Saloum - Gorée - le lac rose
Je sais qu'il s'agit d'un programme très classique, mais pour une première visite, restons classique !! Je voudrais savoir si quelqu'un pourrait me conseiller un guide en dehors du fameux Djibril dont tout le monde parle. C'est sûr que ses visites ont l'air sympa car j'ai l'impression qu'il organise les visites en petit comité.
Autre question : je voudrais pouvoir faire un repas langoustes, un soir. Quelqu'un aurait -il l'expérience de soirée langouste sur la plage ? Ou est-ce que c'est plus confortable d'aller au resto ? Dans ce cas, lequel me conseillerez-vous ?
Merci pour vos réponses.
Nécrologie: Kèlètigi Diabaté, 1931–2012 (Mali) English translation pending
Hommage au grand maître du balafon mandingue
En pleins désordres politiques de son pays, un membre éminent de la toute première génération de musiciens modernes du Mali et instrumentiste virtuose de la musique mandingue est mort : Kèlètigi Diabaté. Tout de même, et jusqu’à nos jours, il ne gagne ni n’a jamais gagné l’estime qu’il mérite véritablement comme personnage clé dans l’histoire de la musique du Mali et celle de l’Afrique de l’Ouest depuis un demi siècle ...
Kèlètigi* Diabaté est né en 1931 à Kita dans l’ouest du Mali (cette ville passe pour être le berceau des traditions musicales les plus grandes de ce pays). Sa carrière musicale débute à la fin des années 1950, lorsqu’il voyage à travers l’Afrique de l’Ouest pour rechercher des instructeurs et surtout son style musical approprié à son développement. Puis, il est recruté par l’Orchestre National de Guinée, impulsé sous l'autorité du président Sékou Touré. En 1960, de retour au Mali nouvellement indépendant, il est l’un des membres fondateurs et directeur de l’Orchestre National "A" de Bamako (avec Baba Barry, Panca Dembélé, Kasim Sacko, Monkontafé Sacko, Madani Samaké et Papa Ndiaye) en tant que guitariste (voir la photo en bas). Comme en Guinée voisine, le premier Président du Mali indépendant, Modibo Keïta, souhaite, lui aussi, un orchestre national ayant ses racines dans les traditions musicales maliennes pour animer les soirées et autres réceptions officielles avec de la musique malienne et lance donc un appel à Kèlètigi pour constituer et présider un tel. La mission prioritaire est la recherche de la musique authentique de ce jeune État ouest-africain ainsi que la création d’une nouvelle identité et amour-propre postcolonial par la révalorisation resp. réanimation des formes culturelles traditionnelles et raccordement à l’histoire précoloniale. Kèlètigi se rappelle :
"I was put in charge of the Premier Formation du Mali (Orchestre national, Number One) ; it was me who introduced Manding and Bambara songs played on modern instruments. The idea was to make traditional music, but in a modern way. At the time (the early ‘60s), we received delegations from Europe, or other African countries, and at such occasions we’d perform our traditional ceremonies. Each time we received a European delegation, an official reception would be arranged, and those delegates, they couldn’t dance our traditional dances. So we had to find international rhythms and put our traditional sound within that, using a (kit) drum and so on." (dans : Charry 2000: 270**)
Multi-instrumentiste (balafon, guitare, trompette, violon, orgue, flûte, saxophone, ngoni, dunun, jenbe et même un peu de batterie) à l’origine, cet homme-orchestre fait plus tard du balafon (xylophone à grosses calebasses originaire d’Afrique de l’Ouest et, à côté du kora et du ngoni, troisième instrument mélodique des griots) son instrument de prédilection, quoiqu’il soit déjà un virtuose de cet instrument à l’âge de 7. Le rôle de Kèlètigi ressemble à celui de Papa Diabaté en Guinée ayant initié une toute génération de guitaristes électriques : Kélètigi agrandit énormément les techniques du jeu de balafon et est le premier à avoir accordé le balafon aux sonorités occidentales. La création de son balafon double lui permet de jouer des musiques chromatiques comme sur un piano. Si c’est justifié de qualifier le balafon de "piano africain", c’est dû avant toute chose au personnage et à l’art de Kèlètigi Diabaté, le "grand old man of Manding balafon"*** ...
Au milieu des années 1970, Kèlètigi rejoint Les Ambassadeurs, groupe dans lequel jouent aussi Kanté Manfila et Salif Keïta, et se produit avec eux aux Etats-Unis pour une tournée sponsorisée par la Fondation Rockefeller en 1978. C’est à cette occasion qu’il peut croiser la route de sa grande idole, le légendaire vibraphoniste de jazz Lionel Hampton. Cette rencontre lui inspire à adapter une fois pour toutes le langage du jazz, notamment son phrasé et improvisation, dans son jeu instrumental ...
Dans les années 1980 et 1990, il accompagne au balafon d'illustres chanteurs, griots et griottes du monde mandingue dont Salif Keïta, Kandia Kouyaté, Ami Koïta, Tata Bambo Kouyaté, Toumani Diabaté et bien d’autres encore … Et à ne pas oublier ses collaborations avec Djelimady Tounkara, l’Ensemble National du Mali et les diverses formations du Rail Band à Bamako (Super Rail Band, Rail Band de Bamako, Rail Band du Buffet Hôtel de la Gare de Bamako etc.). Puis, à partir de 1993, il se produit au Mali avec le Symmetric Orchestra (avec Toumani Diabaté à la kora et Bassékou Kouyaté au ngoni).
Depuis 1998, il est une des pièces maîtresses du groupe Bamada (au balafon et au violon) du guitariste Habib Koïté qu’il accompagne pendant plusieurs années dans ses tournées, et avec qui il prend part aux enregistrements de plusieurs albums (voir la discographie en bas). En 2000, toujours avec Habib Koïté, il participe au projet "Art Ensemble of Africa", avec le grand Art Ensemble of Chicago.
Bien que très présent dans l’univers musical mandingue, il faut attendre ardemment 2004 pour accueillir son premier et seul opus solo, Sandiya*: la somme de sa vie musicale, une magnifique réalisation à base de pure musique mandingue, pleine d’élégance et de vitalité, teintée de jazz, de blues, de hiphop et de folk. Une collection superbe pour musique jouée surtout en duets mais aussi en trio, en groupe ou en grand ensemble traditionnel : avec Fasséry Diabaté, fils de Kèlètigi qui suit avec tant de respect la voie de son père ("Djandjo", "Fosson", "Mankaira", "Souma" et "Sandiya", tous des duets balafon avec le père, sauf "Fosson" avec Kèlètigi au violon), les filles de Kèlètigi, Ata et Bintou Diabaté (voix ; "Yafa"), le Khassonké Habib Koïté (guitare "Koulandian" ; magnifique duet avec Kèlètigi), l’Ensemble Traditionnel du Mali sous la direction de Massambou Diallo ("Djarabi" et "Soundiata", le grand Prince Mandingue, dont l’épopée est très souvent chantée), Diawore Diarra, le flûtiste ("Sènè), Toumani Diabaté et Djelimady Tounkara, les virtuoses de la kora et de la guitare ("Nanga Mady" et "Kamadia", duets avec Toumani ; "Sontaoula", duet avec Djelimady), la chanteuse Many Diabaté ("Samba Koro", accompagné par Kèlètigi et Fasséry), et, le grand moment de l’album, le groupe de Habib, Bamada, qui accompagne Kèlètigi sur une libre adaptation du standard de jazz, "Summertime", interprété magnifiquement par une touche complète-mandingue ("Summertime à Bamako") ... MUSIC AT ITS VERY VERY BEST !
Le 30 novembre 2012, Kèlètigi Diabaté décède à Bamako. Même au dernier jour, il reste fidèle à ses convictions d’un musicien à fond : le matin, il répète à l’Institut Français, le soir, il ferme ses yeux à jamais. Il venait d’avoir 81 ans ...
Ala ka hinè i la, k’i dayòrò sumaya !
Discographie :
… sous son nom :
– Kèlètigi Diabaté (1996) : Kèlètigui Diabaté. Mission de Coopération Française au Mali. (cass.) – Kèlètigi Diabaté (2004) : Sandiya. Contre Jour.
… en participation dans :
– Les Ambassadeurs (1975) : Kanté Manfila et les Ambassadeurs – Ambassadeur, Mana Mana. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1975) : Les Ambassadeurs du Môtel – Super pitié, Bolola sanou. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1976) : Les Ambassadeurs du Môtel – Saranfing, Sabar. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1976) : Les Ambassadeurs du Môtel – Diandjon, Wara, Kibaru. Sonafric. (lp) – Les Ambassadeurs (1977) : Les Ambassadeurs du Môtel de Bamako. Vol. 1. Sonafric. (lp) – Les Ambassadeurs (1977) : Les Ambassadeurs du Môtel de Bamako. Vol. 2. Sonafric. (lp) – Div. Artistes (1988) : Legendary Bands of Mali. Stern’s Mali Music. – Div. Artistes (2006) : African Pearls 3 – Mali: One Day on Radio Mali. Discograph. – Div. Artistes (2008) : The Rough Guide to the Music of Mali. World Music Network. – Div. Artistes (2009) : Jazz around the World. Putumayo. – Adama Diabaté (1995) : Jako Baye. Stern’s Africa. – Toumani Diabaté & Ketama (1994) : Songhai 2. Hannibal. – Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. – Jonas (2006) : Bagages. RecRec. – Aly Keïta (2010) : Farafinko. Contre Jour. – Salif Keïta (1991) : Amen. Mango Rec. – Salif Keïta (2010) : La Différence. Emarcy Rec. – Amy Koïta (1986?) : Debe. Disque Espérance. – Amy Koïta (1988) : Tata Sira. Bolibana Rec. – Habib Koïté & Bamada (2001) : Baro. Putumayo. – Habib Koïté & Bamada (2003) : Fôly! Live around the World. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha/Exil. – Tata Bambo Kouyaté (1985) : Jatigui. Globestyle. – Bonnie Raitt (2002) : Silver Lining. Toshiba. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterais pour toi. Marabi Prod. – Zap Mama (2007) : Supermoon. Concord.
(cass. = cassette ; lp = longplay/33 tours ; si = single/45 tours)
VIVE LE MALI !!!
Herbert
*en bambara, kèlètigi veut dire "chef de guerre, maître de guerre, celui qui commande à l’armée", sandiya ou sadiya veut dire "plaisanterie". **Charry, Eric (2000): Mande Music. Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago, London : The University of Chicago Press. ***Eyre, Banning (2000): In Griot Time. An American Guitarist in Mali. Philadelphia : Temple University Press, p.125.


En pleins désordres politiques de son pays, un membre éminent de la toute première génération de musiciens modernes du Mali et instrumentiste virtuose de la musique mandingue est mort : Kèlètigi Diabaté. Tout de même, et jusqu’à nos jours, il ne gagne ni n’a jamais gagné l’estime qu’il mérite véritablement comme personnage clé dans l’histoire de la musique du Mali et celle de l’Afrique de l’Ouest depuis un demi siècle ...
Kèlètigi* Diabaté est né en 1931 à Kita dans l’ouest du Mali (cette ville passe pour être le berceau des traditions musicales les plus grandes de ce pays). Sa carrière musicale débute à la fin des années 1950, lorsqu’il voyage à travers l’Afrique de l’Ouest pour rechercher des instructeurs et surtout son style musical approprié à son développement. Puis, il est recruté par l’Orchestre National de Guinée, impulsé sous l'autorité du président Sékou Touré. En 1960, de retour au Mali nouvellement indépendant, il est l’un des membres fondateurs et directeur de l’Orchestre National "A" de Bamako (avec Baba Barry, Panca Dembélé, Kasim Sacko, Monkontafé Sacko, Madani Samaké et Papa Ndiaye) en tant que guitariste (voir la photo en bas). Comme en Guinée voisine, le premier Président du Mali indépendant, Modibo Keïta, souhaite, lui aussi, un orchestre national ayant ses racines dans les traditions musicales maliennes pour animer les soirées et autres réceptions officielles avec de la musique malienne et lance donc un appel à Kèlètigi pour constituer et présider un tel. La mission prioritaire est la recherche de la musique authentique de ce jeune État ouest-africain ainsi que la création d’une nouvelle identité et amour-propre postcolonial par la révalorisation resp. réanimation des formes culturelles traditionnelles et raccordement à l’histoire précoloniale. Kèlètigi se rappelle :
"I was put in charge of the Premier Formation du Mali (Orchestre national, Number One) ; it was me who introduced Manding and Bambara songs played on modern instruments. The idea was to make traditional music, but in a modern way. At the time (the early ‘60s), we received delegations from Europe, or other African countries, and at such occasions we’d perform our traditional ceremonies. Each time we received a European delegation, an official reception would be arranged, and those delegates, they couldn’t dance our traditional dances. So we had to find international rhythms and put our traditional sound within that, using a (kit) drum and so on." (dans : Charry 2000: 270**)
Multi-instrumentiste (balafon, guitare, trompette, violon, orgue, flûte, saxophone, ngoni, dunun, jenbe et même un peu de batterie) à l’origine, cet homme-orchestre fait plus tard du balafon (xylophone à grosses calebasses originaire d’Afrique de l’Ouest et, à côté du kora et du ngoni, troisième instrument mélodique des griots) son instrument de prédilection, quoiqu’il soit déjà un virtuose de cet instrument à l’âge de 7. Le rôle de Kèlètigi ressemble à celui de Papa Diabaté en Guinée ayant initié une toute génération de guitaristes électriques : Kélètigi agrandit énormément les techniques du jeu de balafon et est le premier à avoir accordé le balafon aux sonorités occidentales. La création de son balafon double lui permet de jouer des musiques chromatiques comme sur un piano. Si c’est justifié de qualifier le balafon de "piano africain", c’est dû avant toute chose au personnage et à l’art de Kèlètigi Diabaté, le "grand old man of Manding balafon"*** ...
Au milieu des années 1970, Kèlètigi rejoint Les Ambassadeurs, groupe dans lequel jouent aussi Kanté Manfila et Salif Keïta, et se produit avec eux aux Etats-Unis pour une tournée sponsorisée par la Fondation Rockefeller en 1978. C’est à cette occasion qu’il peut croiser la route de sa grande idole, le légendaire vibraphoniste de jazz Lionel Hampton. Cette rencontre lui inspire à adapter une fois pour toutes le langage du jazz, notamment son phrasé et improvisation, dans son jeu instrumental ...
Dans les années 1980 et 1990, il accompagne au balafon d'illustres chanteurs, griots et griottes du monde mandingue dont Salif Keïta, Kandia Kouyaté, Ami Koïta, Tata Bambo Kouyaté, Toumani Diabaté et bien d’autres encore … Et à ne pas oublier ses collaborations avec Djelimady Tounkara, l’Ensemble National du Mali et les diverses formations du Rail Band à Bamako (Super Rail Band, Rail Band de Bamako, Rail Band du Buffet Hôtel de la Gare de Bamako etc.). Puis, à partir de 1993, il se produit au Mali avec le Symmetric Orchestra (avec Toumani Diabaté à la kora et Bassékou Kouyaté au ngoni).
Depuis 1998, il est une des pièces maîtresses du groupe Bamada (au balafon et au violon) du guitariste Habib Koïté qu’il accompagne pendant plusieurs années dans ses tournées, et avec qui il prend part aux enregistrements de plusieurs albums (voir la discographie en bas). En 2000, toujours avec Habib Koïté, il participe au projet "Art Ensemble of Africa", avec le grand Art Ensemble of Chicago.
Bien que très présent dans l’univers musical mandingue, il faut attendre ardemment 2004 pour accueillir son premier et seul opus solo, Sandiya*: la somme de sa vie musicale, une magnifique réalisation à base de pure musique mandingue, pleine d’élégance et de vitalité, teintée de jazz, de blues, de hiphop et de folk. Une collection superbe pour musique jouée surtout en duets mais aussi en trio, en groupe ou en grand ensemble traditionnel : avec Fasséry Diabaté, fils de Kèlètigi qui suit avec tant de respect la voie de son père ("Djandjo", "Fosson", "Mankaira", "Souma" et "Sandiya", tous des duets balafon avec le père, sauf "Fosson" avec Kèlètigi au violon), les filles de Kèlètigi, Ata et Bintou Diabaté (voix ; "Yafa"), le Khassonké Habib Koïté (guitare "Koulandian" ; magnifique duet avec Kèlètigi), l’Ensemble Traditionnel du Mali sous la direction de Massambou Diallo ("Djarabi" et "Soundiata", le grand Prince Mandingue, dont l’épopée est très souvent chantée), Diawore Diarra, le flûtiste ("Sènè), Toumani Diabaté et Djelimady Tounkara, les virtuoses de la kora et de la guitare ("Nanga Mady" et "Kamadia", duets avec Toumani ; "Sontaoula", duet avec Djelimady), la chanteuse Many Diabaté ("Samba Koro", accompagné par Kèlètigi et Fasséry), et, le grand moment de l’album, le groupe de Habib, Bamada, qui accompagne Kèlètigi sur une libre adaptation du standard de jazz, "Summertime", interprété magnifiquement par une touche complète-mandingue ("Summertime à Bamako") ... MUSIC AT ITS VERY VERY BEST !
Le 30 novembre 2012, Kèlètigi Diabaté décède à Bamako. Même au dernier jour, il reste fidèle à ses convictions d’un musicien à fond : le matin, il répète à l’Institut Français, le soir, il ferme ses yeux à jamais. Il venait d’avoir 81 ans ...
Ala ka hinè i la, k’i dayòrò sumaya !
Discographie :
… sous son nom :
– Kèlètigi Diabaté (1996) : Kèlètigui Diabaté. Mission de Coopération Française au Mali. (cass.) – Kèlètigi Diabaté (2004) : Sandiya. Contre Jour.
… en participation dans :
– Les Ambassadeurs (1975) : Kanté Manfila et les Ambassadeurs – Ambassadeur, Mana Mana. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1975) : Les Ambassadeurs du Môtel – Super pitié, Bolola sanou. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1976) : Les Ambassadeurs du Môtel – Saranfing, Sabar. Sonafric. (si) – Les Ambassadeurs (1976) : Les Ambassadeurs du Môtel – Diandjon, Wara, Kibaru. Sonafric. (lp) – Les Ambassadeurs (1977) : Les Ambassadeurs du Môtel de Bamako. Vol. 1. Sonafric. (lp) – Les Ambassadeurs (1977) : Les Ambassadeurs du Môtel de Bamako. Vol. 2. Sonafric. (lp) – Div. Artistes (1988) : Legendary Bands of Mali. Stern’s Mali Music. – Div. Artistes (2006) : African Pearls 3 – Mali: One Day on Radio Mali. Discograph. – Div. Artistes (2008) : The Rough Guide to the Music of Mali. World Music Network. – Div. Artistes (2009) : Jazz around the World. Putumayo. – Adama Diabaté (1995) : Jako Baye. Stern’s Africa. – Toumani Diabaté & Ketama (1994) : Songhai 2. Hannibal. – Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. – Jonas (2006) : Bagages. RecRec. – Aly Keïta (2010) : Farafinko. Contre Jour. – Salif Keïta (1991) : Amen. Mango Rec. – Salif Keïta (2010) : La Différence. Emarcy Rec. – Amy Koïta (1986?) : Debe. Disque Espérance. – Amy Koïta (1988) : Tata Sira. Bolibana Rec. – Habib Koïté & Bamada (2001) : Baro. Putumayo. – Habib Koïté & Bamada (2003) : Fôly! Live around the World. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha/Exil. – Tata Bambo Kouyaté (1985) : Jatigui. Globestyle. – Bonnie Raitt (2002) : Silver Lining. Toshiba. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterais pour toi. Marabi Prod. – Zap Mama (2007) : Supermoon. Concord.
(cass. = cassette ; lp = longplay/33 tours ; si = single/45 tours)
VIVE LE MALI !!!
Herbert
*en bambara, kèlètigi veut dire "chef de guerre, maître de guerre, celui qui commande à l’armée", sandiya ou sadiya veut dire "plaisanterie". **Charry, Eric (2000): Mande Music. Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago, London : The University of Chicago Press. ***Eyre, Banning (2000): In Griot Time. An American Guitarist in Mali. Philadelphia : Temple University Press, p.125.


Le Laos rapido en dix jours English translation pending
bonjour tout le monde,
sur mes 3 mois ou je me balade dans lAsie du sud est en mode routard, j'y passe 10 jours au Laos.. c'est peu je sais mais bon voila litineraire que je pense suivre... des idées sur le trajet? est-ce trop chargé?? suggestions??
j1 Luang Prabang J2 Luang Prabang J3 Luang Prabang J4 Luang Prabang J5 Luang Prabang - Vang Vieng (dodo) j6 Vang Vieng – Vientiane (dodo) j7 Vientiane J8 Vientiane - Paksé (dodo) J9 Paksé - Done Khong (4000 Iles) (dodo) J10 Done Khong (4000 Iles)-Paksé - bangkok
merci de vos reponses !!!!🙂
j1 Luang Prabang J2 Luang Prabang J3 Luang Prabang J4 Luang Prabang J5 Luang Prabang - Vang Vieng (dodo) j6 Vang Vieng – Vientiane (dodo) j7 Vientiane J8 Vientiane - Paksé (dodo) J9 Paksé - Done Khong (4000 Iles) (dodo) J10 Done Khong (4000 Iles)-Paksé - bangkok
merci de vos reponses !!!!🙂
Hôtel Kradan Island Resort à Koh Kradan? English translation pending
rentré hier de Thailande
dernier hotel, à Koh Kradan : kradan island resort
un grand nom pompeux pour des cabanes en bambou sans aucun service ni aucun confort , matelas épouvantable, nourriture nulle, eau payante pour boire dans la chambre.... du jamais vu meme dans d'autres petites structures
d'autres hotels sur place font beaucoup mieux pour beaucoup moins cher !
A FUIR
Itinéraire de trois semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Urgent car je suis trop stressé à l'idée de savoir si je vais avoir le temps de faire tout ce que j'envisage!!!!
J'ai besoin d'avis sur mon circuit de 3 semaines en Thailande.
Je pars avec mon mari, j'aimerais bien un sejour avec un peu farniente, > voir des plages paradisiaques <, découverte de la culture, de l'habitant, balade à dos d'éléphant, plongée, visite de temple, et de foret.
Je suis pas du tout attiré par le côter fête, alcool, nana à poil et encore moins prostitution... à éviter absolument car ca risque de me dégouter!
Mon circuit: du 20 janvier au 9 février 2012
- J'arrive à bkg suvarnabhuni à 6h35 le 20/01 ensuite transfert Avec navette gratuit (entre 45min et 1h30 de trajet selon circulation) vers aeroport de don muang départ 10h30 vers krabi. arrivé à krabi à 11h50
- le 20/21/22 on séjourne à krabi ou railey 2 jours
- départ le 22 un ami vient nous chercher à l'aeroport pour aller à koh lanta (environ 2h de route)
- le 22/23/24 séjour à koh lanta je sais pas trop ce que je vais faire encore, ni ou je vais dodo. (j'ai lu qu'il y avait un parc national avec des singes... à votre avis ca vaut le cout ou pas?vous avez des idées d'activités?j’ai mon ami sur place qui va nous conseiller mais j’aimerais d’autres avis)
- le 25/01 excursion sur koh phi phi retour koh lanta
- le 26 départ koh lipe vers 10h30 (ou avant s'il existe un horaire même vers 6h) en super speeboard tgv (durée trajet 4h max) Donc normalement arrivée vers 14h30 à l'hotel que réservé par avance du coté de la plage pattaya.J'y séjournerai 4 jours.
- le 27/28/29 koh lipe
- le 30 départ de koh lipe vers aeroport hat yai pour prendre un vol vers kuala lumpur en malaisie. Je compte y rester 3 jours.
- le 01/02 kuala lumpur
- le 03 départ vers ko tao pour y séjournais 3 jours.
- le 04/05/06 koh tao
- le 07 départ bangkok
- le 08 bangkok (on enlèvera peu etre un jour de koh tao pour rester 1 jours de plus à bangkok au verra)
- le 09 départ vers la france
Qu'est ce que vous en pensez? J'aurais le temps de tout faire? c'est ambitieux je sais mais bon... Ou devrais-je passer plus de temps? Ou est ce que je ne devrais pas aller?
J'attends vos réponses avec impatience Merciiiii par avance
- J'arrive à bkg suvarnabhuni à 6h35 le 20/01 ensuite transfert Avec navette gratuit (entre 45min et 1h30 de trajet selon circulation) vers aeroport de don muang départ 10h30 vers krabi. arrivé à krabi à 11h50
- le 20/21/22 on séjourne à krabi ou railey 2 jours
- départ le 22 un ami vient nous chercher à l'aeroport pour aller à koh lanta (environ 2h de route)
- le 22/23/24 séjour à koh lanta je sais pas trop ce que je vais faire encore, ni ou je vais dodo. (j'ai lu qu'il y avait un parc national avec des singes... à votre avis ca vaut le cout ou pas?vous avez des idées d'activités?j’ai mon ami sur place qui va nous conseiller mais j’aimerais d’autres avis)
- le 25/01 excursion sur koh phi phi retour koh lanta
- le 26 départ koh lipe vers 10h30 (ou avant s'il existe un horaire même vers 6h) en super speeboard tgv (durée trajet 4h max) Donc normalement arrivée vers 14h30 à l'hotel que réservé par avance du coté de la plage pattaya.J'y séjournerai 4 jours.
- le 27/28/29 koh lipe
- le 30 départ de koh lipe vers aeroport hat yai pour prendre un vol vers kuala lumpur en malaisie. Je compte y rester 3 jours.
- le 01/02 kuala lumpur
- le 03 départ vers ko tao pour y séjournais 3 jours.
- le 04/05/06 koh tao
- le 07 départ bangkok
- le 08 bangkok (on enlèvera peu etre un jour de koh tao pour rester 1 jours de plus à bangkok au verra)
- le 09 départ vers la france
Qu'est ce que vous en pensez? J'aurais le temps de tout faire? c'est ambitieux je sais mais bon... Ou devrais-je passer plus de temps? Ou est ce que je ne devrais pas aller?
J'attends vos réponses avec impatience Merciiiii par avance
Frontière à Poipet... direction le Cambodge depuis l'aéroport de Bangkok English translation pending
De Suvarnabhumi bus Station( Bangkok) à Phnom Pehn.
J'avais écrit un post à ce sujet en janvier 2012. Ceci n'est qu'une actualisation et un complément.
Pour se rendre au Cambodge , soit à Phnon Pehn ou à Siem Reap de Suvarnabhumi ( aéroport international de Bangkok) c'est plutôt facile. Rien n'a beaucoup changé depuis mon dernier post. Il existe une Station de bus Terminal près de l'aéroport. Non loin de la nouvelle caserne des Firemen. ( Pompiers pour les nuls en anglais) . La navette qui reliait les deux gratuitement vient d'être supprimée mais, si vous êtes à l'aéroport, il vous en coûtera moins de 100 baths par taxi pour rallier ce terminal de bus. (Taux de change actuel: 40 baths pour un euro). De là vous aurez 3 possibilités de départ le matin pour la frontière du Cambodge. Le premier départ est à 7H40. Les prix ont augmenté et sont passés à 205 baths pour un trajet d'environ 4 heures qui vous mènera directement à destination. Arrivés à la frontière, quelques centaines de mètres à faire à pied. N'écoutez AUCUN rabatteur. Ils sont légions et mentent effrontément. C'est leur gagne- pain. Désolé d'avoir à l'affirmer aussi brutalement mais, quelque soit le service offert, vous n'avez nullement besoin d'eux sauf peut - être pour vous indiquer l'endroit précis où faire établir votre visa. ( formalités très simples). C'est un bâtiment neuf juste sur votre droite avant la grande porte " Royaume du Cambodge". Assez facile à trouver.
Je ne redirai pas ma désapprobation ( euphémisme ) quant aux pratiques malsaines de la police cambodgienne. Rien ne change, là non plus.. . Ils se montrent souriants et juste un peu plus discrets mais continuent à afficher les IPhones et IPad dernières générations achetés grâce à leur pratique constante de la corruption. Ne leur cédez en rien. Ils savent pertinemment qu'ils sont dans l'illégalité en vous réclamant un dollar de plus pour un service " pseudo- rapide"... Dites leur que vous ne souhaitez pas ce service ou que vous ne l'avez jamais demandé. Surtout ayez avec vous une photo et la somme de vingt (20 ) dollars tout rond. ( prix du visa touristique pour un mois) Sinon ils exigent d'être payés en baths et profitent d'un taux de change très avantageux..
De là.. Encore une centaine de mètres à pieds, vous franchissez les casinos et toujours la même attente dans ce petit hangar surchauffé . Il faut patienter ou payer pour dépasser la file. À éviter bien sûr sauf si votre maman âgée de 87 ans risque de s'évanouir à cause de la température.
Puis , surtout, ne pas se ( faire) tromper de gare routière. En effet , comme je l'ai déjà précisé dans le post précédent , ils ont ouvert une autre gare routière , située à 10 kms de la frontière. Une aberration totale.. Des "gentils" vous proposent un bus qui vous y emmène gratuitement. Et pour cause.!!! Là-bas vous êtes captif et les prix sont multipliés par deux voire plus. Arnaque assurée. On vous attend donc avec un grand sourire à la sortie du poste immigration. Ce n'est pas seulement de la gentillesse. Cela dit, je pense que cette façon de faire ne durera plus bien longtemps. Beaucoup ont déjà compris et le message à été largement diffusé. Il suffit simplement de louer les services d'un scooter pour 20 baths maxi qui vous conduira à l'ancienne gare qui se situe à 2 kms environ sur la route principale côté gauche. Les plus courageux ou les vraiment pas riches peuvent le faire à pied. Mais... Bon.
Là, vous trouverez bus et taxis pour vous rendre à Phnon Pehn ou Siem Reap. Nombreux hôtels si vous vous sentez coincés. Il peut en effet être intéressant de ne partir que le lendemain matin afin d'arriver en milieu d'après- midi à Phnon Pehn. Quand on ne connaît pas la ville cela peut sembler plus simple. L'alternative est la ville de Battambang. Plus sympa que Poipet a mon sens. J'en parle après. Sachez qu' il n'y a rien à faire ni à voir à POIPET. Sauf si vous aimez le jeu.
ATTENTION. Les taxis sont chers. Environ 50 dollars pour vous conduire à Siem Reap qui n'est qu'à une bonne heure. Les prix ne devraient JAMAIS dépasser 40 dollars ce qui est déjà très élevé. Sachez vous montrer fermes et éviter de passer par le guichet qui fait également change de monnaie. Mafia locale... Trop de gens acceptent sans savoir qu'ils se font avoir car les prix paraissent intéressants. C'est faux. En négociant en direct avec des chauffeurs vous aurez un meilleur tarif.
À propos du change. Le dollar se change partout à 4000 riels minimum. Jamais moins.!! Très facile de changer du cash euro en dollar. Suivre les cours. TOUT, je dis bien tout, au Cambodge, peut se payer en dollars Us . Il suffit de prévoir en conséquence et d'avoir une centaine de dollars d'avance. Quelques petites coupures de 5 et 10 dollars bien sûr...
Les bus pour Phnon Pehn partent vers 13h30. En théorie. Là on tentera de vous taxer 10 dollars le siège alors que le prix normal est de 8 dollars. Je sais ce n'est pas grand- chose .. Mais je réfute catégoriquement cette façon de vouloir profiter des situations où les gens sont des cibles faciles par manque d'information. Donc , si par principe, vous refusez ce genre de pratique, faites savoir que vous connaissez les tarifs. En général , ils n'insistent pas et vous font payer le juste prix. Si vous le pouvez, privilégiez la Cie CAPITOL. Un léger cran au dessus des autres en terme de qualité. (Compter minimum 9 heures de trajet. Vous arriverez donc de nuit. Plus difficile donc pour une première approche. Bien qu'il y ait des milliers de chambres offertes à Phnon Pehn et que se loger ne pose jamais un vrai problème...) Il y a également l'alternative de s'arrêter dans la ville de Battambang ( nombreux hôtels à prix très corrects) , et d'y passer une journée, ce qui en soi n'est pas du tout une mauvaise idée. Et quand la ligne ferroviaire qui dessert Phnon Pehn sera à nouveau opérationnelle pour les touristes, cela peut même s'avérer assez sympa. Pour l'instant il faut encore patienter pour ce train mythique. Travaux en cours.
Pour Siem Reap. Bus ou taxi. À plusieurs, avec un prix bien négocié, il est bien sur plus rapide de se rendre à Siem Reap par taxi. ( compter une bonne heure)
Pour le retour à partir de Phnon Pehn.
La Compagnie Sorya offre un bus qui quitte la gare routière centrale à 6h30. C'est celui que vous devrez emprunter sous peine d'arriver trop tard à POIPET , ville frontière côté cambodgien. Et de ce fait , rater la dernière correspondance pour Bangkok. Mais je viens d'apprendre que de nouveaux horaires sont à l'étude et qu'il y aurait des départs plus tardifs. À voir donc... Pour l'instant ce n'est pas confirmé.
Le bus venant de Phnon Pehn vous dépose à 100 mètres du poste frontière. ( rond point) Les formalités de sortie du territoire cambodgien sont simples et généralement rapides. La file d'attente au poste frontière Thaï peut parfois être longue et pénible par forte chaleur.
De là, après un contrôle scanner de vos bagages, il vous faudra marcher 200 mètres environs pour retrouver un moyen de transport afin de vous rendre à la station de bus d'où partent les véhicules ( van ou bus) pour le terminal bus Suvarnabhumi de Bangkok. Le terminal d'Arana Prayet est à 4 kms de à frontière. Les motos- taxis vous demanderont 60 baths pour ce petit trajet mais , à deux pas, sur votre droite, vous trouverez, sans doute, un antique camion de couleur verte, qui fait office de navette pour la gare routière. Les prix chutent dès lors à 15 baths pour le même service. À vous de voir. Ceux qui souhaitent partir pourle centre de Bangkok ou même Pattaya pourront le faire avec des mini- vans dès la sortie de la douane Thaï. Prix plus élevés.
Il y a un bus à 16h 40 pour " Bangkok terminal Station". D'autres destinations possibles bien sûr. Parfois un van qui part légèrement plus tôt. 200 baths le trajet. Salle d'attente climatisée. Resto juste à côté avec WiFi. Le van est bien plus rapide surtout si vous avez à faire à un Thaïlandais qui affiche le plus grand mépris pour le code de la route et qui pense que Schumarer est un petit joueur..
Arrivée la nuit à la station de bus de Bkk . Durée normale théorique du trajet : 4 heures en bus.. 2h30 avec un fêlé inconscient..
Nombreux taxis à la gare routière mais vous devez vous rendre sur la route principale faute d'avoir à payer 50 baths pour le service en plus du prix de la course. Nombreux bus pour la ville pour de nombreuses directions. La solution la plus économique , faute d'être la plus pratique et confortable. Il faut connaître le réseau des bus.
DERNIÈRE INFO CONCERNANT LE VISA..
Découvert par hasard au cours d'une lecture à Phnon Pehn... Mise en place prévue d'un visa unique pour la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam. À titre expérimental. Pour bientôt paraît- il... Wait and see.
J'avais écrit un post à ce sujet en janvier 2012. Ceci n'est qu'une actualisation et un complément.
Pour se rendre au Cambodge , soit à Phnon Pehn ou à Siem Reap de Suvarnabhumi ( aéroport international de Bangkok) c'est plutôt facile. Rien n'a beaucoup changé depuis mon dernier post. Il existe une Station de bus Terminal près de l'aéroport. Non loin de la nouvelle caserne des Firemen. ( Pompiers pour les nuls en anglais) . La navette qui reliait les deux gratuitement vient d'être supprimée mais, si vous êtes à l'aéroport, il vous en coûtera moins de 100 baths par taxi pour rallier ce terminal de bus. (Taux de change actuel: 40 baths pour un euro). De là vous aurez 3 possibilités de départ le matin pour la frontière du Cambodge. Le premier départ est à 7H40. Les prix ont augmenté et sont passés à 205 baths pour un trajet d'environ 4 heures qui vous mènera directement à destination. Arrivés à la frontière, quelques centaines de mètres à faire à pied. N'écoutez AUCUN rabatteur. Ils sont légions et mentent effrontément. C'est leur gagne- pain. Désolé d'avoir à l'affirmer aussi brutalement mais, quelque soit le service offert, vous n'avez nullement besoin d'eux sauf peut - être pour vous indiquer l'endroit précis où faire établir votre visa. ( formalités très simples). C'est un bâtiment neuf juste sur votre droite avant la grande porte " Royaume du Cambodge". Assez facile à trouver.
Je ne redirai pas ma désapprobation ( euphémisme ) quant aux pratiques malsaines de la police cambodgienne. Rien ne change, là non plus.. . Ils se montrent souriants et juste un peu plus discrets mais continuent à afficher les IPhones et IPad dernières générations achetés grâce à leur pratique constante de la corruption. Ne leur cédez en rien. Ils savent pertinemment qu'ils sont dans l'illégalité en vous réclamant un dollar de plus pour un service " pseudo- rapide"... Dites leur que vous ne souhaitez pas ce service ou que vous ne l'avez jamais demandé. Surtout ayez avec vous une photo et la somme de vingt (20 ) dollars tout rond. ( prix du visa touristique pour un mois) Sinon ils exigent d'être payés en baths et profitent d'un taux de change très avantageux..
De là.. Encore une centaine de mètres à pieds, vous franchissez les casinos et toujours la même attente dans ce petit hangar surchauffé . Il faut patienter ou payer pour dépasser la file. À éviter bien sûr sauf si votre maman âgée de 87 ans risque de s'évanouir à cause de la température.
Puis , surtout, ne pas se ( faire) tromper de gare routière. En effet , comme je l'ai déjà précisé dans le post précédent , ils ont ouvert une autre gare routière , située à 10 kms de la frontière. Une aberration totale.. Des "gentils" vous proposent un bus qui vous y emmène gratuitement. Et pour cause.!!! Là-bas vous êtes captif et les prix sont multipliés par deux voire plus. Arnaque assurée. On vous attend donc avec un grand sourire à la sortie du poste immigration. Ce n'est pas seulement de la gentillesse. Cela dit, je pense que cette façon de faire ne durera plus bien longtemps. Beaucoup ont déjà compris et le message à été largement diffusé. Il suffit simplement de louer les services d'un scooter pour 20 baths maxi qui vous conduira à l'ancienne gare qui se situe à 2 kms environ sur la route principale côté gauche. Les plus courageux ou les vraiment pas riches peuvent le faire à pied. Mais... Bon.
Là, vous trouverez bus et taxis pour vous rendre à Phnon Pehn ou Siem Reap. Nombreux hôtels si vous vous sentez coincés. Il peut en effet être intéressant de ne partir que le lendemain matin afin d'arriver en milieu d'après- midi à Phnon Pehn. Quand on ne connaît pas la ville cela peut sembler plus simple. L'alternative est la ville de Battambang. Plus sympa que Poipet a mon sens. J'en parle après. Sachez qu' il n'y a rien à faire ni à voir à POIPET. Sauf si vous aimez le jeu.
ATTENTION. Les taxis sont chers. Environ 50 dollars pour vous conduire à Siem Reap qui n'est qu'à une bonne heure. Les prix ne devraient JAMAIS dépasser 40 dollars ce qui est déjà très élevé. Sachez vous montrer fermes et éviter de passer par le guichet qui fait également change de monnaie. Mafia locale... Trop de gens acceptent sans savoir qu'ils se font avoir car les prix paraissent intéressants. C'est faux. En négociant en direct avec des chauffeurs vous aurez un meilleur tarif.
À propos du change. Le dollar se change partout à 4000 riels minimum. Jamais moins.!! Très facile de changer du cash euro en dollar. Suivre les cours. TOUT, je dis bien tout, au Cambodge, peut se payer en dollars Us . Il suffit de prévoir en conséquence et d'avoir une centaine de dollars d'avance. Quelques petites coupures de 5 et 10 dollars bien sûr...
Les bus pour Phnon Pehn partent vers 13h30. En théorie. Là on tentera de vous taxer 10 dollars le siège alors que le prix normal est de 8 dollars. Je sais ce n'est pas grand- chose .. Mais je réfute catégoriquement cette façon de vouloir profiter des situations où les gens sont des cibles faciles par manque d'information. Donc , si par principe, vous refusez ce genre de pratique, faites savoir que vous connaissez les tarifs. En général , ils n'insistent pas et vous font payer le juste prix. Si vous le pouvez, privilégiez la Cie CAPITOL. Un léger cran au dessus des autres en terme de qualité. (Compter minimum 9 heures de trajet. Vous arriverez donc de nuit. Plus difficile donc pour une première approche. Bien qu'il y ait des milliers de chambres offertes à Phnon Pehn et que se loger ne pose jamais un vrai problème...) Il y a également l'alternative de s'arrêter dans la ville de Battambang ( nombreux hôtels à prix très corrects) , et d'y passer une journée, ce qui en soi n'est pas du tout une mauvaise idée. Et quand la ligne ferroviaire qui dessert Phnon Pehn sera à nouveau opérationnelle pour les touristes, cela peut même s'avérer assez sympa. Pour l'instant il faut encore patienter pour ce train mythique. Travaux en cours.
Pour Siem Reap. Bus ou taxi. À plusieurs, avec un prix bien négocié, il est bien sur plus rapide de se rendre à Siem Reap par taxi. ( compter une bonne heure)
Pour le retour à partir de Phnon Pehn.
La Compagnie Sorya offre un bus qui quitte la gare routière centrale à 6h30. C'est celui que vous devrez emprunter sous peine d'arriver trop tard à POIPET , ville frontière côté cambodgien. Et de ce fait , rater la dernière correspondance pour Bangkok. Mais je viens d'apprendre que de nouveaux horaires sont à l'étude et qu'il y aurait des départs plus tardifs. À voir donc... Pour l'instant ce n'est pas confirmé.
Le bus venant de Phnon Pehn vous dépose à 100 mètres du poste frontière. ( rond point) Les formalités de sortie du territoire cambodgien sont simples et généralement rapides. La file d'attente au poste frontière Thaï peut parfois être longue et pénible par forte chaleur.
De là, après un contrôle scanner de vos bagages, il vous faudra marcher 200 mètres environs pour retrouver un moyen de transport afin de vous rendre à la station de bus d'où partent les véhicules ( van ou bus) pour le terminal bus Suvarnabhumi de Bangkok. Le terminal d'Arana Prayet est à 4 kms de à frontière. Les motos- taxis vous demanderont 60 baths pour ce petit trajet mais , à deux pas, sur votre droite, vous trouverez, sans doute, un antique camion de couleur verte, qui fait office de navette pour la gare routière. Les prix chutent dès lors à 15 baths pour le même service. À vous de voir. Ceux qui souhaitent partir pourle centre de Bangkok ou même Pattaya pourront le faire avec des mini- vans dès la sortie de la douane Thaï. Prix plus élevés.
Il y a un bus à 16h 40 pour " Bangkok terminal Station". D'autres destinations possibles bien sûr. Parfois un van qui part légèrement plus tôt. 200 baths le trajet. Salle d'attente climatisée. Resto juste à côté avec WiFi. Le van est bien plus rapide surtout si vous avez à faire à un Thaïlandais qui affiche le plus grand mépris pour le code de la route et qui pense que Schumarer est un petit joueur..
Arrivée la nuit à la station de bus de Bkk . Durée normale théorique du trajet : 4 heures en bus.. 2h30 avec un fêlé inconscient..
Nombreux taxis à la gare routière mais vous devez vous rendre sur la route principale faute d'avoir à payer 50 baths pour le service en plus du prix de la course. Nombreux bus pour la ville pour de nombreuses directions. La solution la plus économique , faute d'être la plus pratique et confortable. Il faut connaître le réseau des bus.
DERNIÈRE INFO CONCERNANT LE VISA..
Découvert par hasard au cours d'une lecture à Phnon Pehn... Mise en place prévue d'un visa unique pour la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam. À titre expérimental. Pour bientôt paraît- il... Wait and see.

L'Altiplano en liberté English translation pending
Bonjour,
Voici le compte rendu que j'avais fait à Krikri, donc ne vous étonnez pas du style narratif...
Deux jours d'acclimatation à La Paz puis 21 jours en 4x4, 3800 km parcourus.
Un petit mot sur Aldo et ses Rolls Royce : http://www.rentacarpetita.com/INICIOFREN.htm Suisse installé en Bolivie depuis près de trente ans, très gentil, très serviable, ses 4x4 sont vraiment bien préparés et dignes de confiance, c'est de l'horlogerie suisse (ok ok elle était facile !) Aldo fournit des cartes détaillées, points GPS, une fois le briefing fait, vos éventuels doutes et angoisses s'évanouissent, la Bolivie c'est un peu l'autoroute A6 sans les bouchons en fait ! N'hésitez pas à lui poser des questions lors de la préparation de votre voyage, il a l'air un peu rustre comme ça mais en fait il vous répondra avec plaisir ! Aldo loue un grand appart douillet au dessus du garage, certes c'est plus cher qu'un hôtel local mais bien pratique pour charger la voiture etc... Il envisage une retraite bien méritée dans 3 à 5 ans, donc n'hésitez pas et foncez, c'est une occasion unique de visiter l'altiplano par ses propres moyens ! Voilà, la page pub est terminée, place au récit en images.
Bon allez, je vais faire un effort mais c'est vraiment parce que c'est toi !
Je commente pas les photos que tu reconnaitras, je mettrais un petit mot pour ce que tu connais pas uniquement
Mercredi 8 aout
Rouen- Paris Saint Lazare - Roissy - Miami 8 ou 10 heures (je sais même plus tellement je veux l'effacer de ma mémoire !) d'escale interminable, entre les 30°C extérieur et l'aéroport trop climatisé, avec des polaires sur le dos plus nos blousons de ski (plus de place dans les sacs à dos pour cause de couette volumineuse...)
Jeudi 9 aout
Arrivée à La Paz vers 6 heures du matin, il fait encore nuit, taxi pour le garage d'Aldo. On avait loué son appart au dessus (bien pratique !), on déballe notre bordel, douche, café... Le matin briefing avec Aldo, puis l'après midi casa de cambio, petite ballade puis supermarché pour les courses. Le soir on est morts, couchés super tôt.
Vendredi 10 aout
Journée dans La Paz. Apéro avec Aldo et un couple de belges qui partent le lendemain en même temps que nous.
Pas de photos de La Paz, j'ai préféré ne pas me balader avec mon sac photo, on s'est contenté d'un jetable argentique pas encore développé.
Samedi 11 aout
On a fixé le départ à 7 heures, les belges sont ponctuels, on démarre El Coche et c'est parti pour une grosse demie heure de stress, entre la prise en main du véhicule, la sortie de La Paz puis la traversée d'El Alto avec une circulation qui commence à se densifier, j'en menais pas large ! On fait le plein (du bas uniquement, pas le toit) à Patacamaya, on bifurque vers Sajama, très vite, ca fleure bon la nature et les grands espaces !
lever de soleil, on claque la bise à Aldo, à nous l'aventure !




on s'installe au bord de lagune Huana Cota (un peu après Tomarapi, où on retournera le lendemain matin pour acheter du pain) pour notre première nuit

Ça te convient comme compte rendu ?
à suivre !
hop, la suite !
Dimanche 12 aout :
Premier petit dèj, nuit impeccable, pas froid du tout bien au contraire, très confortable. Je ne regrette pas la couette, plus grande que le matelas, elle nous recouvre entièrement et apporte une bonne sensation de confort et de douillet. D'ailleurs je ne me suis même pas mis dans le duvet, que j'ai laissé grand ouvert au dessus de moi comme une couverture (j'aime pas être engoncé dans un duvet !) Par contre, moi qui vais systématiquement pisser la nuit...faut de la volonté pour se sortir du lit ! Du gel sur les vitres intérieures, rien sur les vitres extérieures, air sec oblige. On comprend vite qu'il faudra oublier les départs matinaux, on ouvre le capot pour réchauffer le moteur, on est face au soleil par hasard mais dorénavant, on réfléchira systématiquement à notre orientation en s'installant le soir. Quand El Coche veut bien démarrer, retour à Tomarapi, on achète du pain à l'hôtel, photos de l'église, puis direction les bains. On est seuls, on remplit le registre, la veille il y avait eu foule, au bas mot 25 personnes. On commence par la grande piscine à côté des habitations, puis on migre vers la petite piscine où vous vous étiez baigné. On repart, tjs les seuls touristes, direction la foret de quenuas, où l'on pique nique du midi. Puis traversée de Sajama direction la vallée des geysers. On s'installe pas sur le parking, j'aime pas ça, ça fait pas assez "nature", on s'installe un peu plus loin en quittant la piste (y'a des traces un peu en "hors piste", j'ai moins de scrupules à rouler n'importe où) On profite tranquillement des geysers, repas, nuit.








Lundi 13 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur, village de Sajama, paiement du parc en sortant, direction Tambo Quemado. Plein du bas, formalités côté bolivien, on comprend tant bien que mal où et comment faire pour le fameux numero de memorizacion... Puis côté chilien, on poirote une bonne heure et demie au même guichet que les camions, et grosso modo ca nous aura mis 3 bonnes heures tout inclus pour passer les deux frontières. Il est 13 heures bien tassé, arret pique nique au bord du lac Chungara, en contrebas de la route, là où il y a une espèce de jetée. Là gros regret, je vois bien une piste qui s'éloigne de la route mais je me dis qu'on pourra la rejoindre plus tard, et plus tard, je ne vois plus rien, on n'aura qu'une vue éloignée des lagunes de cotaconi, qu'on aurait pu je pense atteindre en prenant cette piste. Sur l'espèce de parking où on voit les lagunes de cotaconi, deux mecs de la dde locale qui nous disent qu'il y a 4 jours de festivités religieuses à Putre, 15 aout oblige. On tourne vers le village de Parinacota, et on se pose à l'entrée du village au bord du bofedale sur le petit bout de piste qui rejoint le bitume vers Putre. Nos premières viscaches qu'on continue à regarder depuis notre lit, on est en bord de piste au pied du bofedale d'un côté, des rochers de l'autre.








Ça sera tout pour aujourd'hui, la suite demain avec de l'inconnu pour toi, une petite boucle vers le nord avec redescente par ma fameuse quebrada de Allane !
Lundi 13 aout :
On quitte Parinacota par le nord, en laissant la route de Putre dans notre dos. C'est Aldo qui nous dit qu'on pourrait faire cette boucle (bien qu'il ne l'ait jamais faite) quand je lui fait part de mon intention d'aller voir la quebrada au nord de Putre (qu'il ne connait pas non plus), pour ma part, au vu de mes cartes mapsource et de google earth, je pensais que c'était de la petite piste de montagne bien galère, il n'en sera rien. Très vite après Parinacota, on grimpe les montagnes derrière le village pour se retrouver sur un haut plateau.
sur notre droite Parinacota et Pomerape (puis Sajama quand il ne sera plus masqué)
sur notre gauche des montagnes colorées (le site de Suriplaza dont je t'avais parlé) et un bofedale qui vient égayer la plaine aride.
La piste est très bonne, large, visiblement entretenue récemment. Au bout d'une quarantaine de kilomètres, oh surprise, on rejoint du bitume et des travailleurs, ils sont visiblement en cours de bitumage jusqu'à Parinacota, d'où la qualité de la piste précédemment.
on descend en pente douce du plateau pour se retrouver le long d'un long canyon
un petit village dont j'ai oublié le nom, et son église
Une quarantaine de kilomètres plus au nord, on arrive à la ville de Visviri (que l'on ne croise pas, on prend la piste vers l'ouest quand le bitume tourne vers l'est vers la ville, frontalière avec la Bolivie, route + poste frontière, et aussi quasiment frontière avec le Pérou mais pas de route vers le Pérou par contre) Donc le bitume est là pour "désenclaver" cette ville paumée, tout de même relativement importante, pas loin d'être aussi grand que Putre. On tourne donc sur la piste vers l'ouest, en traversant une voie ferrée. Piste nettement plus "intime" mais qui reste roulante pour l'instant.
derrière les montagnes c'est le Pérou, je me demande si il y a un tunnel ou si la voie ferrée escalade...
certainement qu'elle va vers Cuzco ?
un bofedale sur fond de montagnes colorées, sous la glace, on voit des petits poissons !
le volcan Tacora
Fini le terrain plat, on commence de la grimpette assez ardue, pendant une dizaine de kilomètres, on est perchés assez haut
on va déjeuner au bord de ce mélange lagune/salar, en passant à côté de la ville plus ou moins abandonnée de General Lagos.
des flamands pas très roses
visiblement, je reste contemplatif devant les lieux !
et en repartant on s'aperçoit qu'on était passé au Pérou sans s'en rendre compte
cap plein sud maintenant
à la sortie du mini village de Villa Industrial, le pont existant est détruit, une minibifurcation vers un gué où on préfère être prudents, c'est Véronique qui est de corvée de traversée à pieds, et qui se nettoie les pieds !
c'est fissuré quasiment à perte de vue
nous y voilà à ma quebrada !
descente en serpentant à flanc de montagne, tout à fait dans le style de l'arrivée sur Tupiza (ou le départ pour vous !)
nous vlà au fond
la remontée de l'autre côté du canyon est moins spectaculaire, en plus soleil de face quand on se tourne vers le canyon
Comme je le pensais, c'est un endroit parfait pour camper, on peut s'éloigner un peu de la piste (même si y'a pas un chat...) et aller se poser en bordure de rivière le long des petits méandres. Mais la pensée de la douche chaude qui nous attend à Putre l'emporte !
arrivée sur Putre, le Terrace Lodge est plein, on se trouve un petit hotel sans charme mais propre et eau chaude + parking privé, en plein centre ville à moins de 100 mètres de la place du village.
En effet, c'est la fête au village, les processions religieuses avec fanfare s'enchainent, en partant de l'église qui est sur la place du village.
Pas de photos, prises avec le jetable pas encore développé.
Resto, après coup on hallucinera entre le prix de la vie au Chili, qui plus est dans des endroits touristiques comme Putre ou San Pedro, et en Bolivie.
Au lit !
Au final belle boucle sympa, on a vraiment apprécié, ça méritait une nuit au bord de la rivière ! J'ai détaillé mais n'y prend pas gout, ça ne sera pas toujours comme ça !
Mercredi 15 aout :
J'achète 20 litres d'essence en bidon, bonne idée, ca aurait été certainement trop juste pour rejoindre Pisiga le lendemain. On prend la petite piste vers le site de El Chaco, et on la poursuit vers les hauteurs, le Cerro Milagro dont on avait parlé. Un minimini lit de ruisseau pas asséché mais encore gelé, des collines/montagnes dénudées très chouettes. Retour sur la route pour prendre la piste vers Surire juste après. Plein de curiosités géologiques mais un camion en sens inverse toutes les 5 minutes environ ! Petit dèj à Guallatire, arrivée au salar, on ne suit pas la piste vers (je ne sais pas ce qu'il y a en fait : une usine/mine/carrière ?) mais on tourne à gauche, pour longer le bord nord du salar en direction de l'est, puis le bord est en direction du sud. Dans le coin sud est du salar, on arrive aux thermes de Polloquere, où on se pose pour la nuit. Trois militaires (il y a une petite caserne au nord du salar, juste après que l'on ait bifurqué à gauche) arrivent en voiture, en fait ils jouent eux aussi aux touristes, se prennent en photo à tour de rôle devant la piscine. Peut être viennent ils d'une autre partie du Chili et sont ils affectés içi pour quelques mois ? Mon espagnol n'est pas assez bon pour communiquer de manière compréhensible avec eux, par contre ils nous disent qu'on peut se baigner, que l'eau est chaude, on le savait déjà, c'est un peu pourquoi on est venus se poser içi ! Ils s'en vont, à nous la piscine. Baignade, gradient de température important qui va du trop chaud au limite frais, et fond qui va du petit gravier au vaseux. Le petit mur protège un peu du vent mais il fait pas bien chaud qd même...
Vous y étiez allé à ces thermes ? Je n'ai pas vu de photos me semble t'il ?
















Jeudi 16 aout :
Réveil à l'ombre, chouette ambiance entre vapeur d'eau et reflets. Direction Colchane dans un premier temps pour le retour en Bolivie. Cette portion Surire-Colchane est l'une de celles que j'ai préféré, rien de spectaculaire mais une sensation de sauvage et d'espace, une chaine enneigée avec un volcan fumant en point de mire (l'Ollague ?), de nombreux bofedales plus ou moins gelés...j'ai vraiment adoré ce passage. Arrivée à la frontière, c'est un peu le bordel, on sait pas trop où aller, si il y a un peu de passage dans le sens Bolivie => Chili, personne dans le sens Chili => Bolivie. Une bonne heure pour faire la paperasse (et oui qd même...), deux trois courses dans Pisiga, puis station essence, avec une 8aine de militaires armés qui surveillent. Le pompiste refuse catégoriquement de remplir le réservoir du haut, je lui montre l'autorisation spéciale qu'Aldo nous a dit de présenter, il s'en moque complètement, ce sera niet ! C'est pas trop grave, il y a une station essence à Salinas de Garcia Mendoza. Environ 80 kilomètres de bitume en longeant le salar de Coïpasa, avant de bifurquer sur une piste vers le sud, village d'Escara puis on entre doucement sur le territoire Chipaya, espèce de no man's land désertique peuplé de "huttes" en adobe un peu partout. A la sortie du village de Chipaya en lui même, ça se complique, mini pistes qui partent un peu partout vers les huttes alentours, on sait pas où aller... On fait machine arrière et on demande à qq'un dans le village, qui nous dit qu'il faut tourner à droite vers le centre du village, et non pas continuer tout droit comme on l'a fait. On tourne donc, et trois gués un peu inquiétants coup sur coup, dont l'un avec un trou ou on trempe tout de même le bas du capot. A l'un des gués, un mec en vélo rigole doucement en voyant Véro traverser à pied ! La piste se poursuit, quand trois mecs sortis de nulle part nous abordent, à un endroit ou des rochers bloquent la piste. Ils nous demandent 20 bolivianos (taxe de passage pr traverser le territoire chipaya) et nous disent que la bonne piste, c'est à droite, d'où le blocage de ce qui nous semblait la piste principale. On est pas super rassurés, un peu suspicieux tout de même, on trouve ça bizarre de quitter la bonne piste et de se retrouver de nouveau à moitié paumés sur des petites pistes un peu partout... On poursuit tant bien que mal, avec moult demis tours et tours de cons, et on finit par tomber sur ce qui semble être la piste principale, le gps indique Conception de Belen à une dizaine de kilomètres, ça a l'air bon. Ah on s'en souviendra de cette traversée du territoire Chipaya ! Conception de Belen, qui semble abandonné, mais non, après la partie abandonnée du village, une partie encore habitée. Plein sud, on rejoint après une quinzaine de kilomètres la vraie grosse piste qui mène à Salinas de Garcia Mendoza. Nous voilà aux abords du salar d'Uyuni, pas encore bien blanc, avec la presqu'ile dominée par le volcan Tunupa. La nuit tombe, je suis littéralement lessivé par cette grosse journée de route et ces problèmes de navigation, on opte pour un hôtel ! Pas de bol, l'eau est coupée 22 heures sur 24, le propriétaire de l'hôtel, guide touristique qui parle anglais, nous explique qu'à cette époque, l'eau est réservée à l'agriculture locale. Ce village s'ouvre doucement au tourisme, 2-3 hôtels, mais pas encore de restos à touristes, on mange avec les gens du village dans une petite gargotte sympa, menu unique : bouillon de légumes, poulet-riz-patates. Nuit douillette.









aux abords du salar de Coïpasa



l'église de Conception de Belen

Vendredi 17 aout :
Toujours pas d'eau le matin, tant pis, on saute un tour pour la douche chaude... On fait le plein, la station service nous autorise enfin à remplir le toit. Direction la presqu'ile et les villages de Jirira puis Coquesa. Après la longue journée d'hier, aujourd'hui ça va être tranquille vu qu'on a prévu de dormir sur le salar. Cap au sud ouest, vers une ile à 25 km environ de l'ile "habitée". Un 4x4 sur place, qui part une petite heure plus tard, le chauffeur vient nous dire un petit mot, on le recroisera deux jours plus tard à la laguna Verde. On déjeune, puis petit coup de ménage dans El Coche, puis je me rase ! Après midi tranquille, pas de vent de midi à 14 heures grosso modo puis le vent se lève doucement pour s'accentuer au fil du temps.

dans le village de Coquesa


la rampe d'accès de Coquesa









Tu le dis si t'en as marre hein !
Samedi 18 aout :
On reprend la direction sud est jusqu'à l'île "habitée", puis au gps on se dirige vers la rampe de sortie de Colcha K que l'on atteint sans problème. On a pas croisé d'endroits avec de beaux polygones sur le salar, je suis assez déçu. La piste est bien pourrie, jamais vu pareille tôle ondulée... On finit par atteindre San Juan non sans quelques égarements (on a voulu prendre des pistes "latérales" pour éviter cette tôle ondulée...). On cherche du pain, quelques épiceries mais pas de pain le matin on nous dit... On poursuit vers San Augustin, assez gros village niché au bord d'un rio dans un petit canyon, et on remonte ce rio, chouette paysage jusqu'à Villa Alota. De nouveau, recherche de pain, de nouveau, on ne trouve pas de pain. Pique nique du midi (il est plutôt 14 heures, ça sent déjà la grosse journée...) dans la vallée de las rocas puis on quitte le bitume en direction des lagunes qui s'enchainent (Honda etc...) On aurait peut être du prendre la seconde option, c'est à dire continuer le bitume vers la frontière et bifurquer sud sur une autre piste, car c'est bien merdique, grosse caillasse... Première lagune isolée puis on atteint la laguna Honda et celles qui suivent. Il doit être dans les 16 heures, il y a un hôtel au bord de je ne sais plus quelle lagune, on se tâte, on décide de continuer (je me dis qu'on va passer à l'arbre de pierre à une bonne heure pour la luminosité, puis qu'on va arriver à colorada pour le soleil couchant, je me trompe...) J'ai adoré ce passage, les lagunes puis le désert de Siloli, je regrette d'avoir du speeder comme on l'a fait, même si je me suis accordé tout de même de nombreux arrêts photos, le fait de passer par là en fin d'après midi donne une superbe lumière. Le soleil est de plus en plus bas, il touche bientôt le haut des montagnes que l'on longe...c'est le drame, on arrive aux amas rocheux de l'arbol de piedra alors que le soleil s'est caché depuis 5 minutes. On descend sur la laguna colorada, on va se poser au parking prêt du "mirador"(la maison en fait, qui surplombe la lagune). La nuit tombe, on voit les lumières du refuge à deux kilomètres de là. Cuisine et bouffe rapide, de l'eau dans la vaisselle sale, que l'on laisse dehors, ce sera un bon plan : l'eau gelée va "emprisonner" la sauce tomate et bien décaper la vaisselle ! Ce sera notre seconde et dernière journée "de merde" trop longue en route, j'avais carrément mal évalué le temps de parcours, en partie à cause de nos errements du matin (et de nos très nombreux arrêts photos mais ça c'est habituel et prévisible !).





le pittoresque cimetière du village de San Juan
la descente sur San Augustin
entre San Augustin et Villa Alota




la laguna Honda




Dimanche 19 aout :
Petite balade côté mirador, paiement de l'entrée de la réserve, achat de pain, arrêt flamands. Direction la douane d'Apacheta, le douanier, sympa, parle anglais, et nous explique le pourquoi de cette douane à 80 km de la frontière. Il nous demande où on va et s'assure alors qu'on a bien compris qu'il faudrait repasser içi quand on reviendra de San Pedro, oui oui, on a bien compris ! Sol de manana, on a adoré, on a vu les principaux grands sites géothermiques de la planète (Yellowstone en été et en hiver, Nouvelle Zélande, Islande), mais c'est la première fois qu'on voit une telle variété de couleurs dans des mudpools, que l'on a presque toujours vus grises. Par contre, vent + altitude = frisquet ! Descente sur le salar de Chalviri et les thermes de Polques, baignade paradisiaque ! Je tente un peu de hors piste vers le désert de Dali mais le sable est assez mou, on patauge un peu, j'irais pas jusqu'aux rochers. En route vers la laguna Verde, on bifurque de suite vers la laguna Verde et la piste qui suit en surplomb le bord nord, et on va se poser sur la "plage" au coin nord ouest de la laguna. Un petit peu déçu par sa couleur, je l'attendait plus "flashy", pourtant, le vent est bien là, pas de doute !

















Lundi 20 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur...on passe entre les deux lagunes, poste frontière, direction le Cerro Toco. Début de la grimpette, on sent bien l'altitude ! Le vent remonte la pente, on l'a dans le dos, c'est pas plus mal ! On voit deux personnes déchausser leurs crampons, que l'on croise ensuite: deux chiliens qui nous disent que pour le "vrai" sommet, il faut remonter la cuvette neigeuse et que sans crampons ca craint car plaques de glace. On continue en longeant cette cuvette de neige, et on voit bien les plaques de glace, on ne va pas tenter le diable et on continue la grimpette légerement sur la droite sur la zone caillouteuse denneigée. On reussit quand même à atteindre un point où la vue bascule au nord côté bolivien, mais le Licancabur et la laguna blanca sont cachés. Ca nous va bien qd même, vue magnifique, superbes couleurs, et cratère soufré à proximité. Redescente vent dans le nez, il fait vraiment très froid. Descente sur SPA, douane et immigration, hôtel en centre ville, on a bien du gagner 25 degrés, ca fait bizarre de se retrouver en T shirt !















Mardi 21 aout :
En matinée, vallée de la mort et gorge du diable (nom approximatif ? je ne me souviens plus trop...). On cale dans la montée sableuse de la vallée de la mort, comme vous non ? Dans le labyrinthe de la gorge du diable, on s'enfonce, sans carte du coin et au bout de 3/4 d'heure on commence à se demander si on en ressortira un jour, on décide de revenir sur nos pas car on veux pas y passer la journée et c'est tout de même assez monotone comme paysage. Retour à SPA, petit resto, départ pour El Tatio. Au bout d'une trentaine de km, sans le savoir, on poursuit sur la piste non bitumée, plus proche des montagnes que la route bitumée, que l'on prendra au retour. Aucun soucis avec les gardes pour le fait de dormir sur place. Direction la piscine, assez spéciale : par moments, il y a des remontées d'eau très chaude du fond, qui brule presque, tout du moins trop chaud pour être supportable, par des petits trous, il faut rester sur ses gardes pour être pret à bouger ! Le site est splendide sous la lumière de fin d'après midi, et totalement désert.





tu connais le nom de ce volcan sur la route d'El Tatio, avec son cratère jaune qui fumaille ?





Mercredi 22 aout :
On est réveillé à l'aube par les premieres voitures de tours operators. En effet, ca fume bcp plus qu'hier après midi, mais sans le soleil, c'est un peu fade. Puis le soleil se lève, et la foule repart petit à petit passé 9 heures. On repart vers SPA, un renard vient nous dire aurevoir ! Petit resto à SPA, puis on part pour les lagunes Miscanti et Miniques. Arrivés là bas, c'est le drame, les gardes de l'entrée du parc nous disent qu'on n'a pas le droit de dormir sur place, qu'on risque de mourir de froid...! C'est vrai qu'il y a beaucoup de vent et qu'il fait pas chaud, mais on en a vu d'autres. J'essaye tant bien que mal de parlementer mais c'est niet, ils veulent que l'on sorte de l'enceinte du parc pour la nuit. Super déçus car ces deux lagunes sont vraiment magnifiques et j'aurais aimé admirer les montagnes en toile de fond s'éteindre au coucher de soleil. En fin d'après midi, on redescend donc et on s'installe en vrac en bord de piste pour la nuit. Y'a pire comme paysage, mais ca vaut pas les lagunes !







la grande lagune Miscanti
et la petite lagune Miniques qui la jouxte

Jeudi 23 aout :
Lever, ptit dèj, retour à Spa. En milieu d'après midi, direction la vallée de la Lune, avec une vue en surplomb avant de descendre dedans. Vallée de la Lune, coucher de soleil, resto, hôtel, nuit !









Vendredi 24 aout :
Double plein d'essence, douane + immigration à SPA, nous voilà repartis vers la Bolivie. On doit remonter à la douane d'Apacheta, on refait donc la route en sens inverse : laguna Verde => désert de Dali => thermes de Polques => sol de manana =>douane...super pratique leur truc ! On redescend à Polques pour une baignade toujours aussi agréable, puis on prend la piste vers l'est juste au nord de Polques, à travers le salar de Chalviri. Première petite lagune exploitée, puis la laguna Hedionda sur fond d'Uturuncu, où on s'arrpete pour la nuit.





samedi 25 aout :
Reveil bien frais, sans aucun doute notre nuit la plus froide, toute l'eau est gelée, y compris le bidon de dix litres encore plein d'Aldo. On déjeune tranquille, oh surprise, un 4x4 qui arrive en face, et qui vient s'arreter à dix mètres de nous ! La piste longe la lagune sur 500 mètres mais y'a pas assez de place, c'est à dix mètres de nous qu'il s'arrète... Deux autres suivront, et rebelote deux fois : ils s'arretent juste à côté de nous ! Bref... On prend la piste, rapidement la descente dans le canyon qui précède les deux villages de Quetena. Vraiment splendide ce coin, un autre de mes (nombreux !) coups de coeur. On longe ensuite le canyon, tu sais, celui dont on avait parlé avec la photo sur le site du TO (ce qu'il appelait le canyon du Belvédère). En fait je pense que la photo est prise le long du canyon post-bifurcation de Barrancas, en allant à pied au bord. Les coordonnées gps vues sur Google Earth, à l'ouest du canyon, sont en fait celles de la bifurcation vers Barrancas. On descend dans le canyon direction Barrancas, le gué qui me fait penser à vous, et le village blotti au fond de son canyon. Encore un coup de coeur, j'ai adoré l'ambiance western qui en ressort ! On traverse les deux Quetena, puis la sortie de la réserve nationale Avaroa, personne dans la maison, tant pis, de toute façon pas de soucis, on avait payé une seconde entrée à la laguna Verde, vu que notre première entrée à la laguna Colorada, valable 4 jours, était périmée. Peu après, nous voilà au croisement pour la laguna Celeste. C'est parti pour 26 kilomètres d'enfer, très vite, la piste se détériore et c'est la plupart du temps sur un champs de caillasse qu'il faut monter, des grosses caillasses plates qui craquent sous les roues...on va mettre 1 heure 45 pour faire ces 26 kilomètres, mais le jeu en valait la chandelle, on finit par arriver en vue de la laguna Celeste, superbe, couleur laiteuse, quelques flamands roses, l'Uturuncu en toile de fond, et personne d'autre que nous. Ballade le long de la lagune, où le côté sous le vent voit s'ammonceler tous les morceaux de glace.















Dimanche 26 aout :
On pensait avoir une nuit glaciale mais non, réveil relativement "doux", dû à la légère couche nuageuse. C'est reparti pour la descente infernale, au bout d'une dizaine de kilomètres, un mec sur une petite moto arrive en face : un garde de la réserve Avaroa, qui nous demande si on est passé hier à la maison des gardes et qui nous demande notre ticket du parc. Retour sur la piste principale, on poursuit vers San Pablo de Lipez, piste assez "cabossée" qui ne fait que monter/descendre en restant plus ou moins à flanc de montagne entre 4000 et 5000. On pique nique au bord d'un petit rio qui va se jeter dans une lagune toute proche. Longue journée, on arrive sur San Pablo assez tardivement et du coup, un peu fainéants, on se dit qu'on pourrait aller voir l'hôtel Tayka. On se garde devant l'hotel, aucune voiture, porte d'entrée fermée. On fait le tour de l'hotel et on finit par voir la famille bolivienne à l'intérieur, papa + maman + grand mère + enfants, qui manifestement vivent comme des coqs en pate ! Le prix est assez exorbitant, 115 US dollars la nuit, tant pis, on va se retrancher dans notre carosse...mais la femme discute avec son mari et ils nous proposent un petit arrangement entre amis, nuit + repas pour 500 bolivianos, sans inscription dans le registre, en dessous de table en gros... Marché conclus ! La meilleure douche chaude de toute notre vie ! La gentille femme nous concocte un repas de rêve, copieux et varié, ca nous change de nos spaghettis + meatballs habituelles ! Par contre pas de chauffage dans l'hotel (il y a bien des radiateurs mais peut etre qu'ils ne les allument que qd il y a du monde ? ), un gros poêle à bois dans la salle à manger mais il restera éteint. Demain on arrivera à Tupiza, ca veut dire que notre nuit précédente à la laguna Celeste était la dernière que l'on passait dans notre carosse.








Lundi 26 aout :
Petit dèj de luxe à l'hôtel puis départ. Un peu avant San Vicente, gros doute, on ne sait pas trop par où aller. Aldo nous a donné une feuille écrite en espagnol avec des points gps qui détaillent ce passage, mais les points gps ne semblent pas bons du tout, plus de 3 minutes par rapport à notre position. Je m'aperçois en plus que j'ai merdé dans ma cartographie, je n'ai pas mis San Vicente dans le gps. Pas mal de petits allers retours, on finit par se décider et on suit une petite piste qui est régulièrement entrecoupée de petits ravins dus au ruissellement des petits rios qui descendent de la montagne... Puis un effondrement qui coupe totalement la piste, on cherche un peu à pieds, on finit par voir que les traces vont dans le lit de la rivière que l'on longe plus ou moins. On finit par arriver sur un de mes points gps, tant pis pour San Vicente et l'hypothétique tombe de Butch Cassidy. Pique nique au bord d'une rivière, puis fin de la route vers Tupiza. Dans la descente finale vers Tupiza, un accident : un 4x4 dont la bache qui etait sur le toit semble s'etre détachée et prise dans les roues, le 4x4 est en vrac mais dans son malheur, il est allé se planter côté montagne plutôt que dans le précipice ! On s’arrête, l'un des deux mecs nous demande si on peut lui prêter la clé de notre voiture. Je ne comprend pas bien ce qu'il veut en faire, il a un Toyota, nous un Nissan, et forcément, quand il essaye de démarrer sa voiture, ca ne marche pas... Ils nous demandent si on peut emmener l'un des deux à Tupiza : pas de soucis mais "mucho photographico", je préfère les prévenir que ca va pas être le Paris-Dakar ! On finit la splendide descente sur Tupiza et on dépose le mec en ville : "cuanto cuesta" qu'il me dit, "nada" que je lui répond !
Bref, un peu de péripéties mais on arrive à bon port. Je me doutais que l'arrivée sur Tupiza vaudrait son pesant de cacahouètes, on a pas été déçus, vraiment splendide et spectaculaire ! On va au plus simple à l'hôtel Mitru, possibilité de garer sa voiture dedans, c'est donc parfait !








mardi 27 aout :
Journée autour de Tupiza et balade dans les différents canyons, quebradas etc...









Mercredi 29 aout :
En route pour Potosi, ca a beau être goudronné, pas loin de 5 heures de route qd même. La traversée de Potosi...humm...content qd j'ai garé la voiture ! On vise un hôtel que deux francais croisés hier nous ont conseillé. L'hôtel n'a pas de parking mais juste à côté, un autre avec parking. Ca se révèle assez glauque, bien que propre, par contre prix défiant toute concurrence : 25 bol par tête ! (sans pti dèj)









Jeudi 30 aout :
L’hôtel miteux qui file le bourdon + l'envie de couper le trajet en deux (les 5 heures pour à peine 300 km entre Tupiza et Potosi nous ont calmé !) + le fait qu'on a eu le temps de pas mal tourner hier après midi dans Potosi + pas de visite de mines car Véronique = claustro : on décide de ne pas rester une seconde journée, de profiter de la matinée à Potosi puis de partir sur Oruro. On cherche désespérément un café, car sans mon café du matin je suis grognon ! mais on trouve rien, les adresses du guide sont soit fermées soit inexistantes (vive les guides qui ressortent soit disant tous les ans mais qui n'ont pas été réactualisées depuis un bail !). Du maté de coca oui, du café non...un jus d'orange pressé fera l'affaire. On part pour Oruro en milieu de matinée, on s'y trouve un bon hôtel avec parking privé. Ambiance vraiment différente de Potosi, ville plus "moderne" mais pas super exaltante. Un marché géant vraiment pittoresque. Super pizza le soir, et défilé avec tambours et trompettes de classes d'écoles. Pas de photos j'ai fait ma feignasse !
Vendredi 31 aout : Direction La Paz, pas de problèmes, El Coche retrouve son bercail entier ! On range notre bordel, apéro au garage puis resto avec Aldo le soir.
Samedi + dimanche : Réveil à 3 heures du matin, direction l'aéroport, La Paz - Santa Cruz -Miami - Paris - Rouen !
Le mot de la fin en images !



Voilà, fini les petits épisodes matinaux ;)
Voici le compte rendu que j'avais fait à Krikri, donc ne vous étonnez pas du style narratif...
Deux jours d'acclimatation à La Paz puis 21 jours en 4x4, 3800 km parcourus.
Un petit mot sur Aldo et ses Rolls Royce : http://www.rentacarpetita.com/INICIOFREN.htm Suisse installé en Bolivie depuis près de trente ans, très gentil, très serviable, ses 4x4 sont vraiment bien préparés et dignes de confiance, c'est de l'horlogerie suisse (ok ok elle était facile !) Aldo fournit des cartes détaillées, points GPS, une fois le briefing fait, vos éventuels doutes et angoisses s'évanouissent, la Bolivie c'est un peu l'autoroute A6 sans les bouchons en fait ! N'hésitez pas à lui poser des questions lors de la préparation de votre voyage, il a l'air un peu rustre comme ça mais en fait il vous répondra avec plaisir ! Aldo loue un grand appart douillet au dessus du garage, certes c'est plus cher qu'un hôtel local mais bien pratique pour charger la voiture etc... Il envisage une retraite bien méritée dans 3 à 5 ans, donc n'hésitez pas et foncez, c'est une occasion unique de visiter l'altiplano par ses propres moyens ! Voilà, la page pub est terminée, place au récit en images.
Bon allez, je vais faire un effort mais c'est vraiment parce que c'est toi !
Je commente pas les photos que tu reconnaitras, je mettrais un petit mot pour ce que tu connais pas uniquement
Mercredi 8 aout
Rouen- Paris Saint Lazare - Roissy - Miami 8 ou 10 heures (je sais même plus tellement je veux l'effacer de ma mémoire !) d'escale interminable, entre les 30°C extérieur et l'aéroport trop climatisé, avec des polaires sur le dos plus nos blousons de ski (plus de place dans les sacs à dos pour cause de couette volumineuse...)
Jeudi 9 aout
Arrivée à La Paz vers 6 heures du matin, il fait encore nuit, taxi pour le garage d'Aldo. On avait loué son appart au dessus (bien pratique !), on déballe notre bordel, douche, café... Le matin briefing avec Aldo, puis l'après midi casa de cambio, petite ballade puis supermarché pour les courses. Le soir on est morts, couchés super tôt.
Vendredi 10 aout
Journée dans La Paz. Apéro avec Aldo et un couple de belges qui partent le lendemain en même temps que nous.
Pas de photos de La Paz, j'ai préféré ne pas me balader avec mon sac photo, on s'est contenté d'un jetable argentique pas encore développé.
Samedi 11 aout
On a fixé le départ à 7 heures, les belges sont ponctuels, on démarre El Coche et c'est parti pour une grosse demie heure de stress, entre la prise en main du véhicule, la sortie de La Paz puis la traversée d'El Alto avec une circulation qui commence à se densifier, j'en menais pas large ! On fait le plein (du bas uniquement, pas le toit) à Patacamaya, on bifurque vers Sajama, très vite, ca fleure bon la nature et les grands espaces !
lever de soleil, on claque la bise à Aldo, à nous l'aventure !



on s'installe au bord de lagune Huana Cota (un peu après Tomarapi, où on retournera le lendemain matin pour acheter du pain) pour notre première nuit

Ça te convient comme compte rendu ?
à suivre !
hop, la suite !
Dimanche 12 aout :
Premier petit dèj, nuit impeccable, pas froid du tout bien au contraire, très confortable. Je ne regrette pas la couette, plus grande que le matelas, elle nous recouvre entièrement et apporte une bonne sensation de confort et de douillet. D'ailleurs je ne me suis même pas mis dans le duvet, que j'ai laissé grand ouvert au dessus de moi comme une couverture (j'aime pas être engoncé dans un duvet !) Par contre, moi qui vais systématiquement pisser la nuit...faut de la volonté pour se sortir du lit ! Du gel sur les vitres intérieures, rien sur les vitres extérieures, air sec oblige. On comprend vite qu'il faudra oublier les départs matinaux, on ouvre le capot pour réchauffer le moteur, on est face au soleil par hasard mais dorénavant, on réfléchira systématiquement à notre orientation en s'installant le soir. Quand El Coche veut bien démarrer, retour à Tomarapi, on achète du pain à l'hôtel, photos de l'église, puis direction les bains. On est seuls, on remplit le registre, la veille il y avait eu foule, au bas mot 25 personnes. On commence par la grande piscine à côté des habitations, puis on migre vers la petite piscine où vous vous étiez baigné. On repart, tjs les seuls touristes, direction la foret de quenuas, où l'on pique nique du midi. Puis traversée de Sajama direction la vallée des geysers. On s'installe pas sur le parking, j'aime pas ça, ça fait pas assez "nature", on s'installe un peu plus loin en quittant la piste (y'a des traces un peu en "hors piste", j'ai moins de scrupules à rouler n'importe où) On profite tranquillement des geysers, repas, nuit.








Lundi 13 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur, village de Sajama, paiement du parc en sortant, direction Tambo Quemado. Plein du bas, formalités côté bolivien, on comprend tant bien que mal où et comment faire pour le fameux numero de memorizacion... Puis côté chilien, on poirote une bonne heure et demie au même guichet que les camions, et grosso modo ca nous aura mis 3 bonnes heures tout inclus pour passer les deux frontières. Il est 13 heures bien tassé, arret pique nique au bord du lac Chungara, en contrebas de la route, là où il y a une espèce de jetée. Là gros regret, je vois bien une piste qui s'éloigne de la route mais je me dis qu'on pourra la rejoindre plus tard, et plus tard, je ne vois plus rien, on n'aura qu'une vue éloignée des lagunes de cotaconi, qu'on aurait pu je pense atteindre en prenant cette piste. Sur l'espèce de parking où on voit les lagunes de cotaconi, deux mecs de la dde locale qui nous disent qu'il y a 4 jours de festivités religieuses à Putre, 15 aout oblige. On tourne vers le village de Parinacota, et on se pose à l'entrée du village au bord du bofedale sur le petit bout de piste qui rejoint le bitume vers Putre. Nos premières viscaches qu'on continue à regarder depuis notre lit, on est en bord de piste au pied du bofedale d'un côté, des rochers de l'autre.








Ça sera tout pour aujourd'hui, la suite demain avec de l'inconnu pour toi, une petite boucle vers le nord avec redescente par ma fameuse quebrada de Allane !
Lundi 13 aout :
On quitte Parinacota par le nord, en laissant la route de Putre dans notre dos. C'est Aldo qui nous dit qu'on pourrait faire cette boucle (bien qu'il ne l'ait jamais faite) quand je lui fait part de mon intention d'aller voir la quebrada au nord de Putre (qu'il ne connait pas non plus), pour ma part, au vu de mes cartes mapsource et de google earth, je pensais que c'était de la petite piste de montagne bien galère, il n'en sera rien. Très vite après Parinacota, on grimpe les montagnes derrière le village pour se retrouver sur un haut plateau.
sur notre droite Parinacota et Pomerape (puis Sajama quand il ne sera plus masqué)
sur notre gauche des montagnes colorées (le site de Suriplaza dont je t'avais parlé) et un bofedale qui vient égayer la plaine aride.La piste est très bonne, large, visiblement entretenue récemment. Au bout d'une quarantaine de kilomètres, oh surprise, on rejoint du bitume et des travailleurs, ils sont visiblement en cours de bitumage jusqu'à Parinacota, d'où la qualité de la piste précédemment.
on descend en pente douce du plateau pour se retrouver le long d'un long canyon
un petit village dont j'ai oublié le nom, et son égliseUne quarantaine de kilomètres plus au nord, on arrive à la ville de Visviri (que l'on ne croise pas, on prend la piste vers l'ouest quand le bitume tourne vers l'est vers la ville, frontalière avec la Bolivie, route + poste frontière, et aussi quasiment frontière avec le Pérou mais pas de route vers le Pérou par contre) Donc le bitume est là pour "désenclaver" cette ville paumée, tout de même relativement importante, pas loin d'être aussi grand que Putre. On tourne donc sur la piste vers l'ouest, en traversant une voie ferrée. Piste nettement plus "intime" mais qui reste roulante pour l'instant.
derrière les montagnes c'est le Pérou, je me demande si il y a un tunnel ou si la voie ferrée escalade...
certainement qu'elle va vers Cuzco ?
un bofedale sur fond de montagnes colorées, sous la glace, on voit des petits poissons !
le volcan Tacora
Fini le terrain plat, on commence de la grimpette assez ardue, pendant une dizaine de kilomètres, on est perchés assez haut
on va déjeuner au bord de ce mélange lagune/salar, en passant à côté de la ville plus ou moins abandonnée de General Lagos.
des flamands pas très roses
visiblement, je reste contemplatif devant les lieux !
et en repartant on s'aperçoit qu'on était passé au Pérou sans s'en rendre compte
cap plein sud maintenant
à la sortie du mini village de Villa Industrial, le pont existant est détruit, une minibifurcation vers un gué où on préfère être prudents, c'est Véronique qui est de corvée de traversée à pieds, et qui se nettoie les pieds !
c'est fissuré quasiment à perte de vue
nous y voilà à ma quebrada !
descente en serpentant à flanc de montagne, tout à fait dans le style de l'arrivée sur Tupiza (ou le départ pour vous !)
nous vlà au fond
la remontée de l'autre côté du canyon est moins spectaculaire, en plus soleil de face quand on se tourne vers le canyonComme je le pensais, c'est un endroit parfait pour camper, on peut s'éloigner un peu de la piste (même si y'a pas un chat...) et aller se poser en bordure de rivière le long des petits méandres. Mais la pensée de la douche chaude qui nous attend à Putre l'emporte !
arrivée sur Putre, le Terrace Lodge est plein, on se trouve un petit hotel sans charme mais propre et eau chaude + parking privé, en plein centre ville à moins de 100 mètres de la place du village.
En effet, c'est la fête au village, les processions religieuses avec fanfare s'enchainent, en partant de l'église qui est sur la place du village.
Pas de photos, prises avec le jetable pas encore développé.
Resto, après coup on hallucinera entre le prix de la vie au Chili, qui plus est dans des endroits touristiques comme Putre ou San Pedro, et en Bolivie.
Au lit !Au final belle boucle sympa, on a vraiment apprécié, ça méritait une nuit au bord de la rivière ! J'ai détaillé mais n'y prend pas gout, ça ne sera pas toujours comme ça !
Mercredi 15 aout :
J'achète 20 litres d'essence en bidon, bonne idée, ca aurait été certainement trop juste pour rejoindre Pisiga le lendemain. On prend la petite piste vers le site de El Chaco, et on la poursuit vers les hauteurs, le Cerro Milagro dont on avait parlé. Un minimini lit de ruisseau pas asséché mais encore gelé, des collines/montagnes dénudées très chouettes. Retour sur la route pour prendre la piste vers Surire juste après. Plein de curiosités géologiques mais un camion en sens inverse toutes les 5 minutes environ ! Petit dèj à Guallatire, arrivée au salar, on ne suit pas la piste vers (je ne sais pas ce qu'il y a en fait : une usine/mine/carrière ?) mais on tourne à gauche, pour longer le bord nord du salar en direction de l'est, puis le bord est en direction du sud. Dans le coin sud est du salar, on arrive aux thermes de Polloquere, où on se pose pour la nuit. Trois militaires (il y a une petite caserne au nord du salar, juste après que l'on ait bifurqué à gauche) arrivent en voiture, en fait ils jouent eux aussi aux touristes, se prennent en photo à tour de rôle devant la piscine. Peut être viennent ils d'une autre partie du Chili et sont ils affectés içi pour quelques mois ? Mon espagnol n'est pas assez bon pour communiquer de manière compréhensible avec eux, par contre ils nous disent qu'on peut se baigner, que l'eau est chaude, on le savait déjà, c'est un peu pourquoi on est venus se poser içi ! Ils s'en vont, à nous la piscine. Baignade, gradient de température important qui va du trop chaud au limite frais, et fond qui va du petit gravier au vaseux. Le petit mur protège un peu du vent mais il fait pas bien chaud qd même...
Vous y étiez allé à ces thermes ? Je n'ai pas vu de photos me semble t'il ?
















Jeudi 16 aout :
Réveil à l'ombre, chouette ambiance entre vapeur d'eau et reflets. Direction Colchane dans un premier temps pour le retour en Bolivie. Cette portion Surire-Colchane est l'une de celles que j'ai préféré, rien de spectaculaire mais une sensation de sauvage et d'espace, une chaine enneigée avec un volcan fumant en point de mire (l'Ollague ?), de nombreux bofedales plus ou moins gelés...j'ai vraiment adoré ce passage. Arrivée à la frontière, c'est un peu le bordel, on sait pas trop où aller, si il y a un peu de passage dans le sens Bolivie => Chili, personne dans le sens Chili => Bolivie. Une bonne heure pour faire la paperasse (et oui qd même...), deux trois courses dans Pisiga, puis station essence, avec une 8aine de militaires armés qui surveillent. Le pompiste refuse catégoriquement de remplir le réservoir du haut, je lui montre l'autorisation spéciale qu'Aldo nous a dit de présenter, il s'en moque complètement, ce sera niet ! C'est pas trop grave, il y a une station essence à Salinas de Garcia Mendoza. Environ 80 kilomètres de bitume en longeant le salar de Coïpasa, avant de bifurquer sur une piste vers le sud, village d'Escara puis on entre doucement sur le territoire Chipaya, espèce de no man's land désertique peuplé de "huttes" en adobe un peu partout. A la sortie du village de Chipaya en lui même, ça se complique, mini pistes qui partent un peu partout vers les huttes alentours, on sait pas où aller... On fait machine arrière et on demande à qq'un dans le village, qui nous dit qu'il faut tourner à droite vers le centre du village, et non pas continuer tout droit comme on l'a fait. On tourne donc, et trois gués un peu inquiétants coup sur coup, dont l'un avec un trou ou on trempe tout de même le bas du capot. A l'un des gués, un mec en vélo rigole doucement en voyant Véro traverser à pied ! La piste se poursuit, quand trois mecs sortis de nulle part nous abordent, à un endroit ou des rochers bloquent la piste. Ils nous demandent 20 bolivianos (taxe de passage pr traverser le territoire chipaya) et nous disent que la bonne piste, c'est à droite, d'où le blocage de ce qui nous semblait la piste principale. On est pas super rassurés, un peu suspicieux tout de même, on trouve ça bizarre de quitter la bonne piste et de se retrouver de nouveau à moitié paumés sur des petites pistes un peu partout... On poursuit tant bien que mal, avec moult demis tours et tours de cons, et on finit par tomber sur ce qui semble être la piste principale, le gps indique Conception de Belen à une dizaine de kilomètres, ça a l'air bon. Ah on s'en souviendra de cette traversée du territoire Chipaya ! Conception de Belen, qui semble abandonné, mais non, après la partie abandonnée du village, une partie encore habitée. Plein sud, on rejoint après une quinzaine de kilomètres la vraie grosse piste qui mène à Salinas de Garcia Mendoza. Nous voilà aux abords du salar d'Uyuni, pas encore bien blanc, avec la presqu'ile dominée par le volcan Tunupa. La nuit tombe, je suis littéralement lessivé par cette grosse journée de route et ces problèmes de navigation, on opte pour un hôtel ! Pas de bol, l'eau est coupée 22 heures sur 24, le propriétaire de l'hôtel, guide touristique qui parle anglais, nous explique qu'à cette époque, l'eau est réservée à l'agriculture locale. Ce village s'ouvre doucement au tourisme, 2-3 hôtels, mais pas encore de restos à touristes, on mange avec les gens du village dans une petite gargotte sympa, menu unique : bouillon de légumes, poulet-riz-patates. Nuit douillette.









aux abords du salar de Coïpasa


l'église de Conception de Belen
Vendredi 17 aout :
Toujours pas d'eau le matin, tant pis, on saute un tour pour la douche chaude... On fait le plein, la station service nous autorise enfin à remplir le toit. Direction la presqu'ile et les villages de Jirira puis Coquesa. Après la longue journée d'hier, aujourd'hui ça va être tranquille vu qu'on a prévu de dormir sur le salar. Cap au sud ouest, vers une ile à 25 km environ de l'ile "habitée". Un 4x4 sur place, qui part une petite heure plus tard, le chauffeur vient nous dire un petit mot, on le recroisera deux jours plus tard à la laguna Verde. On déjeune, puis petit coup de ménage dans El Coche, puis je me rase ! Après midi tranquille, pas de vent de midi à 14 heures grosso modo puis le vent se lève doucement pour s'accentuer au fil du temps.

dans le village de Coquesa

la rampe d'accès de Coquesa








Tu le dis si t'en as marre hein !
Samedi 18 aout :
On reprend la direction sud est jusqu'à l'île "habitée", puis au gps on se dirige vers la rampe de sortie de Colcha K que l'on atteint sans problème. On a pas croisé d'endroits avec de beaux polygones sur le salar, je suis assez déçu. La piste est bien pourrie, jamais vu pareille tôle ondulée... On finit par atteindre San Juan non sans quelques égarements (on a voulu prendre des pistes "latérales" pour éviter cette tôle ondulée...). On cherche du pain, quelques épiceries mais pas de pain le matin on nous dit... On poursuit vers San Augustin, assez gros village niché au bord d'un rio dans un petit canyon, et on remonte ce rio, chouette paysage jusqu'à Villa Alota. De nouveau, recherche de pain, de nouveau, on ne trouve pas de pain. Pique nique du midi (il est plutôt 14 heures, ça sent déjà la grosse journée...) dans la vallée de las rocas puis on quitte le bitume en direction des lagunes qui s'enchainent (Honda etc...) On aurait peut être du prendre la seconde option, c'est à dire continuer le bitume vers la frontière et bifurquer sud sur une autre piste, car c'est bien merdique, grosse caillasse... Première lagune isolée puis on atteint la laguna Honda et celles qui suivent. Il doit être dans les 16 heures, il y a un hôtel au bord de je ne sais plus quelle lagune, on se tâte, on décide de continuer (je me dis qu'on va passer à l'arbre de pierre à une bonne heure pour la luminosité, puis qu'on va arriver à colorada pour le soleil couchant, je me trompe...) J'ai adoré ce passage, les lagunes puis le désert de Siloli, je regrette d'avoir du speeder comme on l'a fait, même si je me suis accordé tout de même de nombreux arrêts photos, le fait de passer par là en fin d'après midi donne une superbe lumière. Le soleil est de plus en plus bas, il touche bientôt le haut des montagnes que l'on longe...c'est le drame, on arrive aux amas rocheux de l'arbol de piedra alors que le soleil s'est caché depuis 5 minutes. On descend sur la laguna colorada, on va se poser au parking prêt du "mirador"(la maison en fait, qui surplombe la lagune). La nuit tombe, on voit les lumières du refuge à deux kilomètres de là. Cuisine et bouffe rapide, de l'eau dans la vaisselle sale, que l'on laisse dehors, ce sera un bon plan : l'eau gelée va "emprisonner" la sauce tomate et bien décaper la vaisselle ! Ce sera notre seconde et dernière journée "de merde" trop longue en route, j'avais carrément mal évalué le temps de parcours, en partie à cause de nos errements du matin (et de nos très nombreux arrêts photos mais ça c'est habituel et prévisible !).





le pittoresque cimetière du village de San Juan
la descente sur San Augustin
entre San Augustin et Villa Alota



la laguna Honda



Dimanche 19 aout :
Petite balade côté mirador, paiement de l'entrée de la réserve, achat de pain, arrêt flamands. Direction la douane d'Apacheta, le douanier, sympa, parle anglais, et nous explique le pourquoi de cette douane à 80 km de la frontière. Il nous demande où on va et s'assure alors qu'on a bien compris qu'il faudrait repasser içi quand on reviendra de San Pedro, oui oui, on a bien compris ! Sol de manana, on a adoré, on a vu les principaux grands sites géothermiques de la planète (Yellowstone en été et en hiver, Nouvelle Zélande, Islande), mais c'est la première fois qu'on voit une telle variété de couleurs dans des mudpools, que l'on a presque toujours vus grises. Par contre, vent + altitude = frisquet ! Descente sur le salar de Chalviri et les thermes de Polques, baignade paradisiaque ! Je tente un peu de hors piste vers le désert de Dali mais le sable est assez mou, on patauge un peu, j'irais pas jusqu'aux rochers. En route vers la laguna Verde, on bifurque de suite vers la laguna Verde et la piste qui suit en surplomb le bord nord, et on va se poser sur la "plage" au coin nord ouest de la laguna. Un petit peu déçu par sa couleur, je l'attendait plus "flashy", pourtant, le vent est bien là, pas de doute !

















Lundi 20 aout :
Reveil, petit dèj, réchauffage moteur...on passe entre les deux lagunes, poste frontière, direction le Cerro Toco. Début de la grimpette, on sent bien l'altitude ! Le vent remonte la pente, on l'a dans le dos, c'est pas plus mal ! On voit deux personnes déchausser leurs crampons, que l'on croise ensuite: deux chiliens qui nous disent que pour le "vrai" sommet, il faut remonter la cuvette neigeuse et que sans crampons ca craint car plaques de glace. On continue en longeant cette cuvette de neige, et on voit bien les plaques de glace, on ne va pas tenter le diable et on continue la grimpette légerement sur la droite sur la zone caillouteuse denneigée. On reussit quand même à atteindre un point où la vue bascule au nord côté bolivien, mais le Licancabur et la laguna blanca sont cachés. Ca nous va bien qd même, vue magnifique, superbes couleurs, et cratère soufré à proximité. Redescente vent dans le nez, il fait vraiment très froid. Descente sur SPA, douane et immigration, hôtel en centre ville, on a bien du gagner 25 degrés, ca fait bizarre de se retrouver en T shirt !















Mardi 21 aout :
En matinée, vallée de la mort et gorge du diable (nom approximatif ? je ne me souviens plus trop...). On cale dans la montée sableuse de la vallée de la mort, comme vous non ? Dans le labyrinthe de la gorge du diable, on s'enfonce, sans carte du coin et au bout de 3/4 d'heure on commence à se demander si on en ressortira un jour, on décide de revenir sur nos pas car on veux pas y passer la journée et c'est tout de même assez monotone comme paysage. Retour à SPA, petit resto, départ pour El Tatio. Au bout d'une trentaine de km, sans le savoir, on poursuit sur la piste non bitumée, plus proche des montagnes que la route bitumée, que l'on prendra au retour. Aucun soucis avec les gardes pour le fait de dormir sur place. Direction la piscine, assez spéciale : par moments, il y a des remontées d'eau très chaude du fond, qui brule presque, tout du moins trop chaud pour être supportable, par des petits trous, il faut rester sur ses gardes pour être pret à bouger ! Le site est splendide sous la lumière de fin d'après midi, et totalement désert.





tu connais le nom de ce volcan sur la route d'El Tatio, avec son cratère jaune qui fumaille ?




Mercredi 22 aout :
On est réveillé à l'aube par les premieres voitures de tours operators. En effet, ca fume bcp plus qu'hier après midi, mais sans le soleil, c'est un peu fade. Puis le soleil se lève, et la foule repart petit à petit passé 9 heures. On repart vers SPA, un renard vient nous dire aurevoir ! Petit resto à SPA, puis on part pour les lagunes Miscanti et Miniques. Arrivés là bas, c'est le drame, les gardes de l'entrée du parc nous disent qu'on n'a pas le droit de dormir sur place, qu'on risque de mourir de froid...! C'est vrai qu'il y a beaucoup de vent et qu'il fait pas chaud, mais on en a vu d'autres. J'essaye tant bien que mal de parlementer mais c'est niet, ils veulent que l'on sorte de l'enceinte du parc pour la nuit. Super déçus car ces deux lagunes sont vraiment magnifiques et j'aurais aimé admirer les montagnes en toile de fond s'éteindre au coucher de soleil. En fin d'après midi, on redescend donc et on s'installe en vrac en bord de piste pour la nuit. Y'a pire comme paysage, mais ca vaut pas les lagunes !







la grande lagune Miscanti
et la petite lagune Miniques qui la jouxte
Jeudi 23 aout :
Lever, ptit dèj, retour à Spa. En milieu d'après midi, direction la vallée de la Lune, avec une vue en surplomb avant de descendre dedans. Vallée de la Lune, coucher de soleil, resto, hôtel, nuit !









Vendredi 24 aout :
Double plein d'essence, douane + immigration à SPA, nous voilà repartis vers la Bolivie. On doit remonter à la douane d'Apacheta, on refait donc la route en sens inverse : laguna Verde => désert de Dali => thermes de Polques => sol de manana =>douane...super pratique leur truc ! On redescend à Polques pour une baignade toujours aussi agréable, puis on prend la piste vers l'est juste au nord de Polques, à travers le salar de Chalviri. Première petite lagune exploitée, puis la laguna Hedionda sur fond d'Uturuncu, où on s'arrpete pour la nuit.





samedi 25 aout :
Reveil bien frais, sans aucun doute notre nuit la plus froide, toute l'eau est gelée, y compris le bidon de dix litres encore plein d'Aldo. On déjeune tranquille, oh surprise, un 4x4 qui arrive en face, et qui vient s'arreter à dix mètres de nous ! La piste longe la lagune sur 500 mètres mais y'a pas assez de place, c'est à dix mètres de nous qu'il s'arrète... Deux autres suivront, et rebelote deux fois : ils s'arretent juste à côté de nous ! Bref... On prend la piste, rapidement la descente dans le canyon qui précède les deux villages de Quetena. Vraiment splendide ce coin, un autre de mes (nombreux !) coups de coeur. On longe ensuite le canyon, tu sais, celui dont on avait parlé avec la photo sur le site du TO (ce qu'il appelait le canyon du Belvédère). En fait je pense que la photo est prise le long du canyon post-bifurcation de Barrancas, en allant à pied au bord. Les coordonnées gps vues sur Google Earth, à l'ouest du canyon, sont en fait celles de la bifurcation vers Barrancas. On descend dans le canyon direction Barrancas, le gué qui me fait penser à vous, et le village blotti au fond de son canyon. Encore un coup de coeur, j'ai adoré l'ambiance western qui en ressort ! On traverse les deux Quetena, puis la sortie de la réserve nationale Avaroa, personne dans la maison, tant pis, de toute façon pas de soucis, on avait payé une seconde entrée à la laguna Verde, vu que notre première entrée à la laguna Colorada, valable 4 jours, était périmée. Peu après, nous voilà au croisement pour la laguna Celeste. C'est parti pour 26 kilomètres d'enfer, très vite, la piste se détériore et c'est la plupart du temps sur un champs de caillasse qu'il faut monter, des grosses caillasses plates qui craquent sous les roues...on va mettre 1 heure 45 pour faire ces 26 kilomètres, mais le jeu en valait la chandelle, on finit par arriver en vue de la laguna Celeste, superbe, couleur laiteuse, quelques flamands roses, l'Uturuncu en toile de fond, et personne d'autre que nous. Ballade le long de la lagune, où le côté sous le vent voit s'ammonceler tous les morceaux de glace.















Dimanche 26 aout :
On pensait avoir une nuit glaciale mais non, réveil relativement "doux", dû à la légère couche nuageuse. C'est reparti pour la descente infernale, au bout d'une dizaine de kilomètres, un mec sur une petite moto arrive en face : un garde de la réserve Avaroa, qui nous demande si on est passé hier à la maison des gardes et qui nous demande notre ticket du parc. Retour sur la piste principale, on poursuit vers San Pablo de Lipez, piste assez "cabossée" qui ne fait que monter/descendre en restant plus ou moins à flanc de montagne entre 4000 et 5000. On pique nique au bord d'un petit rio qui va se jeter dans une lagune toute proche. Longue journée, on arrive sur San Pablo assez tardivement et du coup, un peu fainéants, on se dit qu'on pourrait aller voir l'hôtel Tayka. On se garde devant l'hotel, aucune voiture, porte d'entrée fermée. On fait le tour de l'hotel et on finit par voir la famille bolivienne à l'intérieur, papa + maman + grand mère + enfants, qui manifestement vivent comme des coqs en pate ! Le prix est assez exorbitant, 115 US dollars la nuit, tant pis, on va se retrancher dans notre carosse...mais la femme discute avec son mari et ils nous proposent un petit arrangement entre amis, nuit + repas pour 500 bolivianos, sans inscription dans le registre, en dessous de table en gros... Marché conclus ! La meilleure douche chaude de toute notre vie ! La gentille femme nous concocte un repas de rêve, copieux et varié, ca nous change de nos spaghettis + meatballs habituelles ! Par contre pas de chauffage dans l'hotel (il y a bien des radiateurs mais peut etre qu'ils ne les allument que qd il y a du monde ? ), un gros poêle à bois dans la salle à manger mais il restera éteint. Demain on arrivera à Tupiza, ca veut dire que notre nuit précédente à la laguna Celeste était la dernière que l'on passait dans notre carosse.








Lundi 26 aout :
Petit dèj de luxe à l'hôtel puis départ. Un peu avant San Vicente, gros doute, on ne sait pas trop par où aller. Aldo nous a donné une feuille écrite en espagnol avec des points gps qui détaillent ce passage, mais les points gps ne semblent pas bons du tout, plus de 3 minutes par rapport à notre position. Je m'aperçois en plus que j'ai merdé dans ma cartographie, je n'ai pas mis San Vicente dans le gps. Pas mal de petits allers retours, on finit par se décider et on suit une petite piste qui est régulièrement entrecoupée de petits ravins dus au ruissellement des petits rios qui descendent de la montagne... Puis un effondrement qui coupe totalement la piste, on cherche un peu à pieds, on finit par voir que les traces vont dans le lit de la rivière que l'on longe plus ou moins. On finit par arriver sur un de mes points gps, tant pis pour San Vicente et l'hypothétique tombe de Butch Cassidy. Pique nique au bord d'une rivière, puis fin de la route vers Tupiza. Dans la descente finale vers Tupiza, un accident : un 4x4 dont la bache qui etait sur le toit semble s'etre détachée et prise dans les roues, le 4x4 est en vrac mais dans son malheur, il est allé se planter côté montagne plutôt que dans le précipice ! On s’arrête, l'un des deux mecs nous demande si on peut lui prêter la clé de notre voiture. Je ne comprend pas bien ce qu'il veut en faire, il a un Toyota, nous un Nissan, et forcément, quand il essaye de démarrer sa voiture, ca ne marche pas... Ils nous demandent si on peut emmener l'un des deux à Tupiza : pas de soucis mais "mucho photographico", je préfère les prévenir que ca va pas être le Paris-Dakar ! On finit la splendide descente sur Tupiza et on dépose le mec en ville : "cuanto cuesta" qu'il me dit, "nada" que je lui répond !
Bref, un peu de péripéties mais on arrive à bon port. Je me doutais que l'arrivée sur Tupiza vaudrait son pesant de cacahouètes, on a pas été déçus, vraiment splendide et spectaculaire ! On va au plus simple à l'hôtel Mitru, possibilité de garer sa voiture dedans, c'est donc parfait !








mardi 27 aout :
Journée autour de Tupiza et balade dans les différents canyons, quebradas etc...









Mercredi 29 aout :
En route pour Potosi, ca a beau être goudronné, pas loin de 5 heures de route qd même. La traversée de Potosi...humm...content qd j'ai garé la voiture ! On vise un hôtel que deux francais croisés hier nous ont conseillé. L'hôtel n'a pas de parking mais juste à côté, un autre avec parking. Ca se révèle assez glauque, bien que propre, par contre prix défiant toute concurrence : 25 bol par tête ! (sans pti dèj)









Jeudi 30 aout :
L’hôtel miteux qui file le bourdon + l'envie de couper le trajet en deux (les 5 heures pour à peine 300 km entre Tupiza et Potosi nous ont calmé !) + le fait qu'on a eu le temps de pas mal tourner hier après midi dans Potosi + pas de visite de mines car Véronique = claustro : on décide de ne pas rester une seconde journée, de profiter de la matinée à Potosi puis de partir sur Oruro. On cherche désespérément un café, car sans mon café du matin je suis grognon ! mais on trouve rien, les adresses du guide sont soit fermées soit inexistantes (vive les guides qui ressortent soit disant tous les ans mais qui n'ont pas été réactualisées depuis un bail !). Du maté de coca oui, du café non...un jus d'orange pressé fera l'affaire. On part pour Oruro en milieu de matinée, on s'y trouve un bon hôtel avec parking privé. Ambiance vraiment différente de Potosi, ville plus "moderne" mais pas super exaltante. Un marché géant vraiment pittoresque. Super pizza le soir, et défilé avec tambours et trompettes de classes d'écoles. Pas de photos j'ai fait ma feignasse !
Vendredi 31 aout : Direction La Paz, pas de problèmes, El Coche retrouve son bercail entier ! On range notre bordel, apéro au garage puis resto avec Aldo le soir.
Samedi + dimanche : Réveil à 3 heures du matin, direction l'aéroport, La Paz - Santa Cruz -Miami - Paris - Rouen !
Le mot de la fin en images !



Voilà, fini les petits épisodes matinaux ;)
Visa pour les Philippines sur place? English translation pending
bounjour je serai a hong kong en decembre avec i vol aller pour les philippines
premiere question puis je recuper un visa a panay de 38 jour suplementaire
me demandra ton un billet retour pour passer
l anner deniere dans aucun pays thailand, hong kong, macao, malaysie singapore on ma demander un justificatif de vol retour
merci pour vos reponse
Festival "Visa pour l'image", Perpignan, septembre 2012 English translation pending
Un rendez-vous incontournable du photojournalisme: "Visa pour l'image".
Perpignan, du 1er au 21 septembre.
Des sujets inimaginables, des histoires bouleversantes, des témoignages hors du commun et des images choc... Le monde tel qu'il est, raconté avec les yeux de photographes, professionnels ou amateurs. On n'en sort pas indemne... J'ai choisi de ne publier que certaines images, la plupart d'entre-elles n'ayant pas leur place ici. Trop souvent douloureuses, parfois racoleuses.
De plus, la plupart des photos étaient sous verre, affublées d'un éclairage violent. Impossible de rendre une image correcte ! (pardon pour la qualité, loin de refléter la réalité 😊)
.....................................
Je me glisse doucement dans cette foule de visiteurs anonymes... Ma visite démarre sur une série réalisée par des photographes militaires (pour TIM) qui parcourent les garnisons.
Fouille des civils sur un pont près de Bunia (Congo)


Parcours d'un char pour sécuriser un village dans l'ouest du pays (Cote d'Ivoire)


Des légionnaires patrouillent dans un champ de pavots (98% de la production mondiale d'opium provient d'Afghanistan)


Un char Leclerc patrouille dans le sud Liban.


Des sujets inimaginables, des histoires bouleversantes, des témoignages hors du commun et des images choc... Le monde tel qu'il est, raconté avec les yeux de photographes, professionnels ou amateurs. On n'en sort pas indemne... J'ai choisi de ne publier que certaines images, la plupart d'entre-elles n'ayant pas leur place ici. Trop souvent douloureuses, parfois racoleuses.
De plus, la plupart des photos étaient sous verre, affublées d'un éclairage violent. Impossible de rendre une image correcte ! (pardon pour la qualité, loin de refléter la réalité 😊)
.....................................
Je me glisse doucement dans cette foule de visiteurs anonymes... Ma visite démarre sur une série réalisée par des photographes militaires (pour TIM) qui parcourent les garnisons.
Fouille des civils sur un pont près de Bunia (Congo)


Parcours d'un char pour sécuriser un village dans l'ouest du pays (Cote d'Ivoire)


Des légionnaires patrouillent dans un champ de pavots (98% de la production mondiale d'opium provient d'Afghanistan)


Un char Leclerc patrouille dans le sud Liban.


Aller ou ne pas aller à Madagascar? English translation pending
j' ai mon billet d' avion ( modifiable ) pour un quatrieme voyage a MADA .
Je me voyais deja a Sainte Marie a lorgner les baleines , marcher dans les villages autour d' Ambositra , revenir dans l' Andringintra et monter au pic BOBY ......
Cependant plus le départ approche , plus les nouvelles arrivent et les doutes avec !
Un des camp de la Tsaranono ne fait plus de trek dans le PN suite a " qqs problemes avec les voleurs de zébus " : pas de Pic BOBBY alors 🤪 .Le pays se désagrege , la délinquance explose , les blancs résidents déménagent , est ce bien raisonnable d' aller au devant des ennuis ?
Je vais surement déclancher qqs réactions coleriques et polémiques car certains s' obstinent a nier l' evidence alors que d' autres au contraire noircissent le tableau .....mais nous pouvons peut etre en débattre afin d' apporter le maximum d' éléments concrets.
Merci a vous tous pour votre ( éventuelle ) participation .
À la recherche de chants traditionnels ou populaires du Mali English translation pending
Bonjour,
J'ai eu l'occasion de parcourir quelques topics notamment celui qui renseigne très complètement le sujet des chansons de Rokia Traoré. c'est indéniablement avec plaisir que je l'ai lu.
Je joue du kamélén'goni depuis un peu plus de 2 ans maintenant (Abou Diarra étant mon "professeur") et je suis à la recherche de chants populaires ou traditionnels afin de pouvoir enrichir mon répertoire.
Actuellement je connais déjà les lignes instrumentales de certains morceaux connus (Bamanaya ké/Bamougoutji, Diaraby néné et Maladon d'Oumou Sangaré, Doni doni yembela, etc...), malheureusement je ne connais pas (ou seulement des bribes) les paroles qu'accompagnent ces lignes, et mon oreille n'est pas encore suffisamment affutée au bambara pour pouvoir retranscrire les paroles (et de plus sans la compréhension des chants, ça me paraîtrait "injuste" ou "malhonnête" vis à vis de cette culture).
C'est donc dans cette optique que je cherche des paroles complémentaires ou des morceaux que je ne connais pas, ainsi que leur sens.
J'espère que quelqu'un entendra mon appel^^
Merci d'avance,
François
Je joue du kamélén'goni depuis un peu plus de 2 ans maintenant (Abou Diarra étant mon "professeur") et je suis à la recherche de chants populaires ou traditionnels afin de pouvoir enrichir mon répertoire.
Actuellement je connais déjà les lignes instrumentales de certains morceaux connus (Bamanaya ké/Bamougoutji, Diaraby néné et Maladon d'Oumou Sangaré, Doni doni yembela, etc...), malheureusement je ne connais pas (ou seulement des bribes) les paroles qu'accompagnent ces lignes, et mon oreille n'est pas encore suffisamment affutée au bambara pour pouvoir retranscrire les paroles (et de plus sans la compréhension des chants, ça me paraîtrait "injuste" ou "malhonnête" vis à vis de cette culture).
C'est donc dans cette optique que je cherche des paroles complémentaires ou des morceaux que je ne connais pas, ainsi que leur sens.
J'espère que quelqu'un entendra mon appel^^
Merci d'avance,
François
Cherche container pour Lima English translation pending
Bonjour,
Je recherche une place dans un container pour le Pérou. " France à Pérou lima " J'aurai besoin de 2m3 environ pour envoyer un peu de matériel. Il faudrait que le container arrive a Lima au environ du 20 novembre 2012.
Si quelqu'un à une place ou une idée, merci.
Salutations, frédéric
fredemulton@hotmail.fr
fredemulton@hotmail.fr
Éthiopie au mois d'août: trek dans le Simien ou Balé? English translation pending
Bonjour à tous!
Je prépare mon voyage qui se déroulera du 19 juillet au 29 août en Ethiopie.
J'hésite beaucoup quant à l'itinéraire à choisir: je suis depuis le début hantée par le Simien, qui me fait rêver. Cependant, ces derniers temps, compte tenu de la météo prévue en juillet-août, j'avais prévu de me replier sur un trek dans le massif balé. Problème: je n'arrive malgré tout pas à me départir du Simien, qui me fascine toujours autant.
Je suis donc à la recherche de témoignages de personnes qui auraient fait ces deux régions, ou l'une d'entre elles à cette même période, et qui pourraient m'aider à choisir: le Simien est-il quand même aussi grandiose pendant la saison des pluies ou vaut-il mieux opter pour le Balé qui serait dégagé, mais peut-être moins fascinant (à mon goût).
Vos conseils et commentaires seront les bienvenus!!
Merci à tous!
Je prépare mon voyage qui se déroulera du 19 juillet au 29 août en Ethiopie.
J'hésite beaucoup quant à l'itinéraire à choisir: je suis depuis le début hantée par le Simien, qui me fait rêver. Cependant, ces derniers temps, compte tenu de la météo prévue en juillet-août, j'avais prévu de me replier sur un trek dans le massif balé. Problème: je n'arrive malgré tout pas à me départir du Simien, qui me fascine toujours autant.
Je suis donc à la recherche de témoignages de personnes qui auraient fait ces deux régions, ou l'une d'entre elles à cette même période, et qui pourraient m'aider à choisir: le Simien est-il quand même aussi grandiose pendant la saison des pluies ou vaut-il mieux opter pour le Balé qui serait dégagé, mais peut-être moins fascinant (à mon goût).
Vos conseils et commentaires seront les bienvenus!!
Merci à tous!
Partage container du Havre vers Buenos Aires English translation pending
bonjour
je cherche à partager un container 40 pieds HC pour traverser a priori du Havres vers Buenos Aires vers Sept-oct 2012.
J'ai déjà des devis et d'autres en cours, cette solution est pour moi la moins chère et la plus sécurisée par rapport au passage en roulier
Mon véhicule est un transporter VW rehaussé et rallongé, il reste de la place pour un deuxiéme véhicule, 4X4 ou camping-car ou autre..
N'hésitez pas à vous faire connaitre !
A+
N'hésitez pas à vous faire connaitre !
A+
Retour sur deux semaines en Inde du Sud English translation pending
Hello!
Vu le nombre d'informations glanées sur ce site, il était temps que j'apporte mon caillou à l'édifice en espérant en aider certains!
Je suis donc parti 2 semaines en inde du sud, en organisation complètement derniere minute (achat billet samedi soir, départ mercredi!) Je met donc quelques infos qui pourront être utile j'espère à d'autres voyageur
Date : Mars 2012 Principales villes : mumbai > Hampi > Mysore > Ooty > Varkala > Backwaters > Kochi
Organisation/Adminsitratif : - visa urgence fait a paris. Absolument aucun problème (a part le prix : 118e). Demande osé le matin, récupéré en fin d'aprem. Attention au format de photo. - Avion : turkish airlines reservé 4 jours avant. 520e. Très bonne compagnie sauf que le vol mumbai > Istanbul a eu du retard et que j'ai raté mon transfert! Pour info, vous avez la possiblité de choisir le temps d'escale sur le site. Et si celui ci depasse 9H, des excursions totalement gratuite (bus, entrée monuments, panier repas) sont proposés. Un moyen sympa de voir istanbul a moindre frais! (plus d'info sur le site de la compagnie)
Résumé du voyage (désolé tapé vite, surement des coquilles mais mon trip est décrit en large) :
Alors au final j'ai respecté a peu près ce que j'avais prévu et en gros mon trip fut : Mumbai > Hampi > Mysore > Ooty > Varkala > Backwaters > Kochi
Comme prévu la première semaine fut assez speed avec 2 trajets de nuits assez long. Mais bon je m'attendais a bien pire et les transport indien sont loin d'être les pires que j'ai pu voir!!
- Mumbai : dormi à la red cross salvation army! Et oui l'armée du salut. Tres bon plan je trouve. 230 roupies le dortoir. Spartiate mais ca permet de rencontrer pas mal de personne et ya un petit dej. Concernant la ville, j'ai pas été emballé plus que ca effectivement. Après j'ai fait les gds sites comme la gare, la indian gate etc... mais ca donne un apercu de la vie indienne en qques sorte. J'ai par contre bcp aimé élephant cave, j'ai trouvé que le petit tour valait le coup!
- Hampi : bus de nuit en partance de mumbai. Une HORREUR pour réussir a sortir de la tentaculaire mumbai! L'agence qui m'a vendu le billet m'a fait prendre 1 mini bus > 1 bus et ensuite un autre bus que j'ai attendu 1H dans le rond point le plus bruyant du monde peut etre !! épuisant! Mais le voyage en bus s'est très bien passé. La ville d'hampi est un peu ce que j'appelle un ghetto de backpackers. Pas péjoratif mais on est dans des villes/quartier qui perdent le coté "vrai" du pays (comme vang vieng au laos, kuta a bali ou bien encore playa del carmen au mexique). Mais c'est agréable parfois et pratique aussi. Hampi est vraiment sympa (chaud!) et toute la visite en velo vaut le coup :)
- Mysore : train de nuit puis autre train a partir de bangalore pour visiter mysore. J'ai beaucoup aimé le palais! Superbe architecture, l'audioguide est très pratique et gratuit, c'est tres instructif! La ville en elle même, comme de nombreuses villes de taille intermédiaire ne m'a pas charmé plus que ca dirons nous...
- Mudumulai national park : enorme déception : le parc était fermé pour cause de secheresse! j'ai fait un tour en jeep dans des zones privés. Vu quelques animaux dont un ours furtivement qd meme....
- Ooty : j'ai pris la route avec les 26 (ou je sais plus combien) virage en épingle. Avoir le coeur bien accroché. Malade comme un chien, j'ai foncé à mon hotel (le sweekar je crois, hote tres sympa, chambre propre mais basique, prix ok). le bon plan c qu'ils organisent des treks, le SEUL interet d'ooty. Car la ville est fatiguante! Par contre le trek etait superbe, plantations de thé, chemin de montagne, pas de touriste et du calme ! (ceux qui sont allé en inde me comprendront). Pour finir sur une vue magnifique sur la vallée! Le guide est très sympatique et une vrai source de connaissance! A faire absolument.
- Depart d'ooty avec le train miniature. j'ai reservé 2 jours avant et j'ai eu une place. Le jour meme c'est peut etre problématique mais le soir pr le lendemain aucun soucis. le train part à a 14H d'ooty pour mettupalayam. Certains m'ont dit que c'était bof... je suis TOTALEMENT à l'OPPOSE de cet avis!! Le train est authentique (avec ses arrets toutes les heures pr le refroidir) mais les vues sont splendides! Avec des tunnels creusés dans la montagnes tout le long, de très beau paysages! Un des "highlight" de mon voyage!
Arrivé le soir a coimbatore, pour dormir et me remettre encore de ma seconde vague de maladie (insolation je suppose cette fois lol)
- Depart pour varkala le matin tot ou j'ai choppé mon train a la dernière minute! faites attention aux heures données par le lonely planet, elles sont fausses parfois! Il ne faut absolument pas hésiter a voyager en seconde classe pour les trains de jour. Toujours une possibilité de s'installer sur les portes bagages ou autre :) Apres, faut etre à l'aise avec le contact dirons nous pour les banquettes a 5 ;) En arrivant a Kochi, un local me dit que le train va a Varkala. Je me dis, super c'est la ou je vais! Je reste donc dans le train... erreur fatale! Je n'ai pas REverifié l'info. Le train passait a Varkala.... mais ne s'y arretait pas! Je me retrouve a trivandrum et j'ai donc du prendre un autre train pour varkala... arrivé a 22H la bas, j'ai fait une journée entière de transport... J'essaye d'aller au "pink aana" conseillé par le LP... Les prix ont plus que doublé depuis la publication evidement... je vais a l'hotel juste a coté, qui est très simple mais ou j'ai eu une tres jolie chambre avec vue sur la mer pour 800 roupies J'ai adoré Varkala. Très cool, j'étais a l'écart du "ghetto touristique". Vraiment très reposant!
- Départ pour les backwaters ensuite et la grosse deception... Les villes "portuaire" sont déprimante.... que ce soit alleypey ou Kollam, il faut vraiment y rester le moins possible pour moi! J'ai fait la "croisière" entre kollam et alleypey et c'est agréable. Les problème de timing ont fait que je n'ai pas pu faire les mini canaux des backwaters... je pense que j'ai raté le plus beau. Apres c'est agréable et intéressant de voir la vie des gens sur l'eau... mais il faut aimer cela. Ce qui ne sera pas le cas de tous le monde je pense.
- Kochi : Peut etre au final ma ville préféré d'inde du sud! Le quartier du fort est très sympa. C'est juste agréable de s'y ballader. Passé 2 jours très sympa la bas!
Conclusion de ce voyage : on m'a toujours dit l'inde tu adores ou tu detestes. Je suis donc exceptionnel! car j'ai aimé sans adorer. Les quelques semaine de reflexion depuis mon retour m'ont aiguillés sur des pistes : - L'inde, c'est surtout les indiens.(quelle superbe phrase!) Pour apprécier et adorer le pays, plus que dans n'importe quel pays , il faut s'intéresser et se mélanger a eux. C'est eux qui font la richesse (et la folie/l'enervement et tous les états possibles ;) ) du pays. - Je pense que le nord (même si je n'y suis pas allé) est plus représentatif de ce qu'on attend de l'inde. Le sud est très sympa, il y a des jolis sites (et je n'en ai vu que la moitié), mais un truc me fait ressentir que le Nord est l'Inde de notre imaginaire... - j'ai été tres surpris par les backpackers sur place. Certains sont vraiment "dans leur trip" et absolument pas ouvert à la rencontre avec les autres... C'est dommage qd meme... J'ai voyagé 6 mois en asie du sud est et je n'ai jamais vecu ça... surprenant. - Les villes de tailles intermédiaires sont .... pénibles. Vu la taille du pays, on est obligé de faire des arrêts dans certaines de ces villes et ... qu'est ce qu'on s'y ennuie!!
Malgré tout ce fut un chouette voyage et j'ai bien envie de voir le nord désormais! Coup de coeur pour Varkala, ooty et kochi malgré tout!
N'hésitez pas si vous avez des questions !
Vu le nombre d'informations glanées sur ce site, il était temps que j'apporte mon caillou à l'édifice en espérant en aider certains!
Je suis donc parti 2 semaines en inde du sud, en organisation complètement derniere minute (achat billet samedi soir, départ mercredi!) Je met donc quelques infos qui pourront être utile j'espère à d'autres voyageur
Date : Mars 2012 Principales villes : mumbai > Hampi > Mysore > Ooty > Varkala > Backwaters > Kochi
Organisation/Adminsitratif : - visa urgence fait a paris. Absolument aucun problème (a part le prix : 118e). Demande osé le matin, récupéré en fin d'aprem. Attention au format de photo. - Avion : turkish airlines reservé 4 jours avant. 520e. Très bonne compagnie sauf que le vol mumbai > Istanbul a eu du retard et que j'ai raté mon transfert! Pour info, vous avez la possiblité de choisir le temps d'escale sur le site. Et si celui ci depasse 9H, des excursions totalement gratuite (bus, entrée monuments, panier repas) sont proposés. Un moyen sympa de voir istanbul a moindre frais! (plus d'info sur le site de la compagnie)
Résumé du voyage (désolé tapé vite, surement des coquilles mais mon trip est décrit en large) :
Alors au final j'ai respecté a peu près ce que j'avais prévu et en gros mon trip fut : Mumbai > Hampi > Mysore > Ooty > Varkala > Backwaters > Kochi
Comme prévu la première semaine fut assez speed avec 2 trajets de nuits assez long. Mais bon je m'attendais a bien pire et les transport indien sont loin d'être les pires que j'ai pu voir!!
- Mumbai : dormi à la red cross salvation army! Et oui l'armée du salut. Tres bon plan je trouve. 230 roupies le dortoir. Spartiate mais ca permet de rencontrer pas mal de personne et ya un petit dej. Concernant la ville, j'ai pas été emballé plus que ca effectivement. Après j'ai fait les gds sites comme la gare, la indian gate etc... mais ca donne un apercu de la vie indienne en qques sorte. J'ai par contre bcp aimé élephant cave, j'ai trouvé que le petit tour valait le coup!
- Hampi : bus de nuit en partance de mumbai. Une HORREUR pour réussir a sortir de la tentaculaire mumbai! L'agence qui m'a vendu le billet m'a fait prendre 1 mini bus > 1 bus et ensuite un autre bus que j'ai attendu 1H dans le rond point le plus bruyant du monde peut etre !! épuisant! Mais le voyage en bus s'est très bien passé. La ville d'hampi est un peu ce que j'appelle un ghetto de backpackers. Pas péjoratif mais on est dans des villes/quartier qui perdent le coté "vrai" du pays (comme vang vieng au laos, kuta a bali ou bien encore playa del carmen au mexique). Mais c'est agréable parfois et pratique aussi. Hampi est vraiment sympa (chaud!) et toute la visite en velo vaut le coup :)
- Mysore : train de nuit puis autre train a partir de bangalore pour visiter mysore. J'ai beaucoup aimé le palais! Superbe architecture, l'audioguide est très pratique et gratuit, c'est tres instructif! La ville en elle même, comme de nombreuses villes de taille intermédiaire ne m'a pas charmé plus que ca dirons nous...
- Mudumulai national park : enorme déception : le parc était fermé pour cause de secheresse! j'ai fait un tour en jeep dans des zones privés. Vu quelques animaux dont un ours furtivement qd meme....
- Ooty : j'ai pris la route avec les 26 (ou je sais plus combien) virage en épingle. Avoir le coeur bien accroché. Malade comme un chien, j'ai foncé à mon hotel (le sweekar je crois, hote tres sympa, chambre propre mais basique, prix ok). le bon plan c qu'ils organisent des treks, le SEUL interet d'ooty. Car la ville est fatiguante! Par contre le trek etait superbe, plantations de thé, chemin de montagne, pas de touriste et du calme ! (ceux qui sont allé en inde me comprendront). Pour finir sur une vue magnifique sur la vallée! Le guide est très sympatique et une vrai source de connaissance! A faire absolument.
- Depart d'ooty avec le train miniature. j'ai reservé 2 jours avant et j'ai eu une place. Le jour meme c'est peut etre problématique mais le soir pr le lendemain aucun soucis. le train part à a 14H d'ooty pour mettupalayam. Certains m'ont dit que c'était bof... je suis TOTALEMENT à l'OPPOSE de cet avis!! Le train est authentique (avec ses arrets toutes les heures pr le refroidir) mais les vues sont splendides! Avec des tunnels creusés dans la montagnes tout le long, de très beau paysages! Un des "highlight" de mon voyage!
Arrivé le soir a coimbatore, pour dormir et me remettre encore de ma seconde vague de maladie (insolation je suppose cette fois lol)
- Depart pour varkala le matin tot ou j'ai choppé mon train a la dernière minute! faites attention aux heures données par le lonely planet, elles sont fausses parfois! Il ne faut absolument pas hésiter a voyager en seconde classe pour les trains de jour. Toujours une possibilité de s'installer sur les portes bagages ou autre :) Apres, faut etre à l'aise avec le contact dirons nous pour les banquettes a 5 ;) En arrivant a Kochi, un local me dit que le train va a Varkala. Je me dis, super c'est la ou je vais! Je reste donc dans le train... erreur fatale! Je n'ai pas REverifié l'info. Le train passait a Varkala.... mais ne s'y arretait pas! Je me retrouve a trivandrum et j'ai donc du prendre un autre train pour varkala... arrivé a 22H la bas, j'ai fait une journée entière de transport... J'essaye d'aller au "pink aana" conseillé par le LP... Les prix ont plus que doublé depuis la publication evidement... je vais a l'hotel juste a coté, qui est très simple mais ou j'ai eu une tres jolie chambre avec vue sur la mer pour 800 roupies J'ai adoré Varkala. Très cool, j'étais a l'écart du "ghetto touristique". Vraiment très reposant!
- Départ pour les backwaters ensuite et la grosse deception... Les villes "portuaire" sont déprimante.... que ce soit alleypey ou Kollam, il faut vraiment y rester le moins possible pour moi! J'ai fait la "croisière" entre kollam et alleypey et c'est agréable. Les problème de timing ont fait que je n'ai pas pu faire les mini canaux des backwaters... je pense que j'ai raté le plus beau. Apres c'est agréable et intéressant de voir la vie des gens sur l'eau... mais il faut aimer cela. Ce qui ne sera pas le cas de tous le monde je pense.
- Kochi : Peut etre au final ma ville préféré d'inde du sud! Le quartier du fort est très sympa. C'est juste agréable de s'y ballader. Passé 2 jours très sympa la bas!
Conclusion de ce voyage : on m'a toujours dit l'inde tu adores ou tu detestes. Je suis donc exceptionnel! car j'ai aimé sans adorer. Les quelques semaine de reflexion depuis mon retour m'ont aiguillés sur des pistes : - L'inde, c'est surtout les indiens.(quelle superbe phrase!) Pour apprécier et adorer le pays, plus que dans n'importe quel pays , il faut s'intéresser et se mélanger a eux. C'est eux qui font la richesse (et la folie/l'enervement et tous les états possibles ;) ) du pays. - Je pense que le nord (même si je n'y suis pas allé) est plus représentatif de ce qu'on attend de l'inde. Le sud est très sympa, il y a des jolis sites (et je n'en ai vu que la moitié), mais un truc me fait ressentir que le Nord est l'Inde de notre imaginaire... - j'ai été tres surpris par les backpackers sur place. Certains sont vraiment "dans leur trip" et absolument pas ouvert à la rencontre avec les autres... C'est dommage qd meme... J'ai voyagé 6 mois en asie du sud est et je n'ai jamais vecu ça... surprenant. - Les villes de tailles intermédiaires sont .... pénibles. Vu la taille du pays, on est obligé de faire des arrêts dans certaines de ces villes et ... qu'est ce qu'on s'y ennuie!!
Malgré tout ce fut un chouette voyage et j'ai bien envie de voir le nord désormais! Coup de coeur pour Varkala, ooty et kochi malgré tout!
N'hésitez pas si vous avez des questions !
La géographie du Mali (en maasinankoore) English translation pending
LA GÉOGRAPHIE DU MALI
MBAALAANDI LEYDI MAALI
Le présent petit texte parle un peu, tout un peu, de la géographie du Mali, en maasinankoore, le fulfulde du Mali, parlé dans la région intérieure dite Maasina englobant le Delta intérieur du fleuve Niger. Dans la perspective des Peuls (ou Ful'be selon leur langue), cette partie amont de la Boucle du Niger est le "nombril" (wuddu) du Delta, plus précisément, le "nombril de ce qui est peul" (Maasina e wuddu pulaaku) (1) : métaphore qui traduit à la fois l’emplacement géographique central de cette région et le lieu privilégié de tous les ressourcements ; ainsi, pour les communautés sédentarisées peules, le Maasina reste-t-il comme un berceau culturel ; enfin, cette zone fascinante (pour moi, la plus fascinante du Mali), pays d’eau et d’herbe, est bien l’image-symbole du rythme vital où s’inscrit, à la croisée du temps et de l’espace, toute la vie pastorale des Peuls. "L’association de l’eau et de l’herbe s’étend ici avec puissance. Plus en amont, le fleuve est bordé de cuvette herbeuses discontinues qu’enserrent étroitement les lignes d’arbres des terrasses sèches. C’est à partir de Ké-Macina que ce paysage soudanien de savane boisée s’écarte du fleuve et que la plaine d’inondation s’élargit à perte de vue. Plus au sud, la même transformation du paysage accompagne la descente du Bani qui, à la hauteur de Djenné, déflue puissamment et tend jusqu’au Niger des bras vigoureux", a écrit Gallais (2).
Le fulfulde change de nom selon les régions et les chercheurs : au Nigeria, c’est le terme haoussa, fulani, qui est le plus répandu. Ce terme désigne à la fois la langue et la communauté peule. Au Soudan, les Peuls sont connus sous le terme kanuri, fellata (décrivant à l’origine les Peuls du Borno) qui de nos jours, en dépit d’une légère connotation dépréciative, sert aussi à désigner les communautés ouest-africaines implantées dans ce pays. Les chercheurs africanistes utilisent également des termes différents, selon qu’ils sont anglophones, francophones ou germanophones : les germanophones préfèrent le terme Ful (de "Ful-Sprache", langue ful) ou Fulfulde, les anglophones se servent d’un seul terme, fula, pour désigner le peuple et sa langue. Enfin, les francophones utilisent le mot wolof, peul, pour désigner non seulement le peuple mais aussi la langue.
La langue peule classée à la branche ouest-atlantique de la classification de J.H. Greenberg (1960) – famille congo-kordofanienne, sous-famille Niger-Congo – est parlée dans une vingtaine d’Etats de l’Afrique occidentale et centrale (3), du Sénégal au Soudan, à travers la zone soudano-sahélienne propice à l’élevage bovin et ovin sur laquelle repose l’économie de ce peuple. L’extension de la langue peule sur un espace aussi vaste rend impossible une statistique à peu près précise sur le nombre de ses locuteurs. Les chiffres que l’on relève varient considérablement de l’auteur à l’autre. Il atteindrait aujourd’hui entre 20 et 30 millions d’individus dont 1.5 à 2 millions de locuteurs au Mali (14% de la population totale du pays). Le Nigeria présente le plus grand nombre de locuteurs peuls (environ 10 millions), et en Guinée vit, à proportion de la population totale, le plus grand groupe de locuteurs peuls (40%). Dans cinq pays (dont le Mali et la Guinée), la langue peule compte parmi les langues nationales. Ses principales variantes dialectales sont le pular (Guinée, le Fuuta Jaloo), le pulaar (Sénégal, Gambie, Mauritanie, le Fuuta Toro), l’adamaoua (Nigeria, Caméroun, Soudan), le liptaako (Burkina Faso) et le maasinankoore (Mali) ...
Note orthographique : en maasinankoore, les consonnes b, d et y ont des pendants occlusifs (écrites ici 'b, 'd et 'y (p.ex. 'buri, e'de, kaa'ye). Leurs formes géminées sont écrites ici 'b'b, 'd'd et 'y'y (p.ex. Se'b'be, wo'd'di, le'y'yi). La vélaire est écrite ng (p.ex. Sarangkullee'be), la palatale ny (p.ex. nyeenyal) ; à ne pas confondre avec les consonnes prénasales qui comptent aussi parmi le système consonantique du fulfulde ...
– Winndande fulaare (Texte peul)
Leydi Maali
Maali yo leydi gorgal Afiriik. Hooreejo ndii leydi ana wiyee Aamadu Tumani Tuure. Sowoore makko yo ATT. Kanko woni kaananke 'di'dobo e ley jamaanu demokarasi iwde 1991 warde hannde.
Maali ana heerondirii e Moritani, Senegal e Gine hedde hirnaange, Nijer hedde funnange. Aljeri hedde saahal, Koduwaar e Burkina-Faso hedde 'baleeri. Njaanji Maali yo kilomeeteruuji 1.240.000. Maali 'buri mawnude Faransi laabi 'di'di. Leydi ndiin ana mawni sanne.
Maali ana wo'd'di maayo geeci. Maayo Nijeer e Senegal ana ley Maali. Weendu Deeboy nduu ana ley Maasina, hakkunde Mootti e Gunndam. Kaa'ye ana keewi e Maali: hono hayre Bannjagara, hayre Ommbori e Adara-Ifora hedde Aljeri. Nokku Mootti ana woo'di sanne. Ful‘be ana ko'di toon.
Le'y'yi Maali ana keewi. Maalingkoo'be yo Bammbaraa'be, Se'b'be, Booboo'be, Senufoo'be, Sarangkullee'be, Safar'be, Burdaa'be, Haa'be e Ful'be. Golleeji ma'b'be yo demal, awgal, margol daabaaji, golle nyeenyal e sarawiisinkoo'be.
Ngenndi Bamako 'buri mawnude. Yim'be ana keewi toon. Endi jogii luube, e'de mawni! Luumo ngo toon, a'da waawi soodude kulle fuu a'da yi'di.
– Texte français (Winndande faransi)
Le Mali
Le Mali est un pays en Afrique de l’ouest. Son chef d’Etat est Amadou Toumani Touré dont le surnom est ATT. Il est deuxième dirigeant à l’ère démocratique (à partir de 1991 jusqu’à présent).
A l’ouest, le Mali confine à la Mauritanie, le Sénégal et la Guinée, à son côté se situe le Niger, au nord l’Algérie, au sud la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. Sa surface se monte à 1.240.000 km2. Donc, le Mali est deux fois plus grand que la France. Ce pays est énorme.
Le Mali est très loin de la mer. Les fleuves Niger et Sénégal se trouvent au Mali. Le lac Débo se situe au Maasina, entre Mopti et Goundam. Il y a aussi des montagnes au Mali, dont les falaises de Bandiagara, les monts Hombori et l’Adras des Iforas près de l’Algérie. La région de Mopti est très belle. Les Peuls y habitent.
Il y a beaucoup de groupes ethniques au Mali : les Bambara, les Bozo, les Bobo, les Sénoufo, les Soninké, les Maures, les Touareg, les Dogon et les Peul (Ful‘be). Leurs domaines professionnels sont l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’artisanat et l’administration.
Bamako est la plus importante ville, à une immense population. De grands marchés s’y trouvent. A un marché là-bas, tu peux acheter tout ce que tu souhaites avoir.
– Traduction des phrases (Firo konngi)
Leydi Maali pays / M. Le Mali
Maali yo leydi gorgal Afiriik. M. / COP / pays / ouest / Afrique Le Mali est un pays en Afrique de l’ouest.
Hooreejo ndii leydi ana wiyee Aamadu Tumani Tuure. chef / IC / pays / COP / est appelé / Amadou Toumani Touré Le chef d’Etat est Amadou Toumani Touré.
Sowoore makko yo ATT. nom / son / COP / ATT Son surnom est ATT.
Kanko woni kaananke 'di'dobo e ley jamaanu demokarasi iwde 1991 warde hannde. lui / est / dirigeant / deuxième / et / dans / ère / démocratie / à partir de / 1991 / arriver / aujourd’hui Lui est deuxième dirigeant à l’ère démocratique à partir de 1991 jusqu’à présent.
Maali ana heerondirii e Moritani, Senegal e Gine hedde hirnaange, M. / COP / côtoie / avec / Mau. / S. / et / G. / vers / ouest A l’ouest, le Mali confine à la Mauritanie, au Sénégal et à la Guinée,
Nijer hedde funnange, N. / vers / est à l’est au Niger,
Aljeri hedde saahal, Koduwaar e Burkina-Faso hedde 'baleeri. A. / vers / nord / CdI. / et / B.F. / vers / sud à l’Algérie au nord, à la Côte d’Ivoire et au Burkina Faso au sud.
Njaanji Maali yo kilomeeteruuji 1.240.000. largeur / M. / COP / km2 / 1.240.000 Sa surface se monte à 1.240.000 km2.
Maali 'buri mawnude Faransi laabi 'di'di. M. / surpasse / être grand / F. / fois / deux Par conséquent, le Mali est deux fois plus grand que la France.
Leydi ndiin ana mawni sanne. pays / DEM / COP / est grand / très Ce pays est géant.
Maali ana wo'd'di maayo geeci. M. / COP / est loin de / mer Le Mali est très loin de la mer.
Maayo Nijeer e Senegal ana ley Maali. fleuve/ N. / et / S. / COP / dans / M. Les fleuves Niger et Sénégal se trouvent au Mali.
Weendu Deeboy nduu ana ley Maasina, hakkunde Mootti e Gunndam. lac / D. / IC / COP / dans / M. / entre / M. / et / G. Le lac Débo se situe au Maasina, entre Mopti et Goundam.
Kaa'ye ana keewi e Maali: montagnes / COP / sont nombreuses / à / M. Il y a aussi des montagnes au Mali,
hono hayre Bannjagara, hayre Ommbori e Adara-Ifora hedde Aljeri. comme / falaise / B. / mont / H. / et / AdI. / près de / A. comme la falaise de Bandiagara, les monts Hombori et l’Adras des Iforas près de l’Algérie.
Nokku Mootti ana woo'di sanne. place / M. / COP / est belle / très La région de Mopti est très belle.
Ful'be ana ko'di toon. Peuls / COP / habitent / là-bas Les Peuls y habitent.
Le'y'yi Maali ana keewi. ethnies / M. / COP / sont nombreuses Il y a beaucoup de groupes ethniques au Mali :
Maalingkoo'be yo Bammbaraa‘be, Se'b'be, Booboo'be, Senufoo'be, Maliens / COP / Bambaras / Bozos / Bobos / Sénoufos les Bambara, les Bozo, les Bobo, les Sénoufo,
Sarangkullee'be, Safar'be, Burdaa'be, Haa'be e Ful'be. Soninkés / Maures / Touaregs / Dogons / et / Peuls les Soninké, les Maures, les Touareg, les Dogon et les Peul.
Golleeji ma'b'be yo demal, awgal, margol daabaaji, golle nyeenyal e sarawiisinkoo'be. travaux / leurs / COP / agriculture / pêche / élevage / animaux domestiqués / travail / art / et / fonctionnaires d’administration Leurs domaines sont l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’artisanat et l’administration.
Ngenndi Bamako 'buri mawnude. ville / B. / surpasse / être grand Bamako est la plus grande ville.
Yim‘be ana keewi toon. gens / COP / sont nombreux / là-bas Les gens sont nombreux là-bas.
Endi jogii luube, e'de mawni! elle / ont / marchés / ils / sont grands De grands marchés se trouvent en ville.
Luumo ngo toon, a'da waawi soodude kulle fuu a'da yi'di. marché / IC / là-bas / tu / peux / acheter / choses / toutes / tu /veux A un marché là-bas, tu peux acheter tout ce que tu veux.
– Vocabulaire (Kelmeeji)
Aamadu Tumani Tuure (ATT) : Président du Mali Adara-Iforas : n. Adras des Iforas (massif saharien) a'da : (pronom sujet 2, pour personnes) Afiriik, Afirik : n. Afrique Aljeri : n. Algérie ana : COP (duratif) awgal : n. pêche Bamako : n. Bamako (capitale du Mali) Bammbaraajo (pl. Bammbaraa'be) : n. Bambara (homme) Bannjagara : n. Bandiagara (ville au Mali) Booboojo (pl. Booboo‘be) : n. Bobo (homme) Burdaame (pl. Burdaa'be) : n. Touareg (homme) Burkina-Faso : n. Burkina Faso 'baleeri : n. sud – hedde 'baleeri : au sud, vers le sud 'burude : v.va. valoir mieux (que), dépasser, surpasser – 'buri : (perfectif 2, singulier) Capaato (pl. Safar'be) : n. Maure (homme) Ce'd‘do (pl. Se'b'be) : n. Bozo (homme) Deeboy : n. Débo – Weendu Deeboy : Lac Débo (lac au Delta Central du fleuve Niger) demal : n. agriculture demokarasi (fr.) : n. démocratie 'di'di : num. deux – 'di'dobo : ord. deuxième e : 1. conj. et ; 2. prp. à, avec, dans, en, parmi, sur e'de : p.suj. ils, elles (animaux, plantes, objets) endi : p.suj. il, elle (de la classe ndi) Faransi : n. France funnaange : n. est – hedde funnaange : à l’est fuu : 1. adj. tous, tout ; 2. adv. entièrement, tout à fait geeci : n. mer, océan – maayo geeci : mer (voir aussi maayo) Gine : n. Guinée golle (pl. golleeji) : n. travail, besogne ; action gorgal : n. ouest Gunndam : n. Goundam (ville au Mali) hakkunde : prp. entre, au milieu de, au centre de hannde : adv. aujourd’hui, à present, maintenant hayre (pl. kaa'ye) : n. montagne, colline ; lieu rocheux, colline rocheuse hedde : prp. à, vers, près de, dans la direction de heerondiraade : v.vm. côtoyer l’un à l’autre, confiner – heerondirii : (perfectif 2, singulier) – -ondir- : INF (réciproque) heewude : v.va. être nombreux, abonder ; être plein, rempli – keewi : (perfectif 2, pluriel) hirnaange : n. ouest – hedde hirnaange : vers l’ouest hono : ex. comme, comme par exemple hooreejo : n. chef, dirigeant, président huunde (pl. kulle) : n. chose iwde : 1. v.va. venir de ; quitter, sortir de ; 2. conj. à partir de jaamanu (ar.) : n. temps, époque, ère, période ; le passé ; génération jogaade : v.vm. avoir, posséder – jogii : (perfectif 2, singulier) Kaa'do (pl. Haa'be) : n. Dogon (homme) kaananke (son.) : n. chef, dirigeant, king kanko : p.ind. lui, elle (emphatique) kilomeeteruuji : n. (pl.) kilomètres carrés Koduwaar : n. Côte d’Ivoire ho'dude : v.va. s’installer, habiter, demeurer – ko'di : (perfectif 2, pluriel) laabi : n. fois – laabi 'di'di : deux fois ley : prp. sous, au-dessous, en bas, au fond ; dans, parmi leydi : n. pays, nation ; terre, sol ; province, territoire lenyol (pl. le'y'yi) : n. famille, clan, fraction ; groupe ethnique luumo (pl. luube) : n. marché (hebdomadaire) Maasina : n. Macina (région centrale du Mali) maayo : n. fleuve, rivière ; mer ma'b'be : (adjectif possessif de la 3e personne du pluriel, pour personnes) Maali, Mali : n. Mali Maalingkoojo (pl. Maalingkoo'be) : n. Malien makko : pr.pos. son, sa, ses margol daabaaji : n. élevage d’animaux – margol, marugol: n. élevage (< marude : v.va. élever, garder) – daaba (pl. daabaaji) : n. animal domestiqué mawnude : v.va. être grand, adulte, âgé, important – mawni : (perfectif 2, singulier) Mootti : n. Mopti (ville au Mali) Moritani : n. Mauritanie ndiin (< ndii-n) : DEM – -n : (de la valeur déïctique) nduu (< ndu-u) : IC ne'y'yo (pl. yim'be) : n. personne, être humain, individu ; quelqu’un ngenndi : n. ville ngo : IC Nijer : n. Niger (pays) Nijeer : n. Niger (fleuve) njaanji : n. largeur, surface nokku : n. place, lieu, endroit, emplacement ; domaine nyeenyal : n. art – golle nyeenyal : artisanat (litt. "travail d’art") Ommbori : n. Hombori (massif rocheux) Pullo (pl. Ful'be) : n. Peul (homme) saahal : n. nord – hedde saahal : au nord sanne : adv. très, bien, beaucoup (particule indiquant insistance) Sarangkulleejo (pl. Sarangkullee'be) : n. Soninké (homme) sarawiisinkoojo (pl. sarawiisinkoo'be) (fr.) : n. fonctionnaire d’administration Senegal : n. Sénégal (pays) ; Sénégal (fleuve) Senufoojo (pl. Senufoo‘be) : n. Sénoufo (homme) soodude : v.va. acheter, échanger sowoore : n. surnom toon : adv. là-bas waawde : v.va. pouvoir, être capable – waawi : (perfectif 2, singulier) warde, warude : v.va. arriver, venir weendu : n. lac, marigot, étang ; flaque d’eau wiyeede : v.vp. être dit, être appelé – wiyee : (imperfectif 2, singulier) wo'd'dude : v.va. être éloigné, loin – wo'd'di : (perfectif 2, singulier) wonde, wonude : v.va. être, exister – woni : (perfectif 2, singulier) woo'dude : v.va. être beau, joli, charmant – woo'di : (perfectif 2, singulier) yi'dude : v.va. aimer, vouloir, désirer – yi'di : (perfectif 2, singulier) yo : COP (équatif)
(Abréviations utilisées : adj = adjectif ; adv = adverbe ; ar = origine arabe ; COP = copule ; conj = conjonction ; DEM = adjectif démonstratif ; ex = expression ; fr = origine française ; INF = infixe ; litt = littéralement ; IC = indicateur de classe ; n = nom ; num = numéral ; ord = ordinal ; pl = pluriel ; p.ind = pronom indépendant ; pr.pos = pronom possessif ; p.suj = pronom sujet ; prp = préposition ; sg = singulier ; son = origine soninké ; v.va = verbe - voix active ; v.vm = verbe - voix moyenne ; v.vp = verbe - voix passive)
– Références
Gajdos, Martina 2004. Fulfulde. Lehrbuch einer westafrikanischen Sprache. Wien : Edition Praesens. Osborn, D.W./D.J. Dwyer/J.I. Donohue, Jr. 1993. Lexique Fulfulde (Maasina) - Anglais - Français. Une compilation basée sur racines et tirée de sources existantes. East Lansing : Editions Michigan State University.
– Photos (Nate)
01 – Jeunes bergers peuls 02 – Femmes et filles peules (d'ailleurs, l'écriture sur le t-shirt blanc est fulfulde) 03 – Berger peul avec son troupeau 04 – Jeunes filles peules 05 – Jeune berger peul (à Sévaré)
Les photos ont été prises par l'auteur dans les alentours du Lac Débo (Mali).
Bonne lecture !
Herbert
(1) wuddu = (fig.) terme désignant le Maasina ; (hist.) région centrale parmi les cinq régions de l’Empire ou Etat théocratique du Maasina (1818-1862). (2) Pour tous ceux qui s’intéressent sérieusement au Delta central, je recommande vivement deux ouvrages du géographe Jean Gallais. Gallais a remarquablement décrit et analysé la réalité complexe – tant physique qu’humaine – de ce bassin du Delta intérieur du Niger, dans des ouvrages d’une exceptionnelle qualité qu’il lui a consacrés : Le Delta intérieur du Niger, étude de géographie régionale (Dakar, Mémoires de l’IFAN, no.78, 621pp, 1967) et Hommes du Sahel, Espaces-Temps et Pouvoirs. Le Delta intérieur du Niger 1960-1980 (Paris, Flammarion, Collection ‘Géographes’, 289pp, 1984). Le texte de Gallais en haut est tiré de Hommes du Sahel, p.18. (3) Ce sont en détail : la Guinée, le Sénégal, la Guinée-Bissaou, la Gambie, le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Nigeria, le Caméroun, la Rép. Centrafrique, la Mauritanie, le Bénin, la Sierra Leone, le Tchad, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Soudan.
Le présent petit texte parle un peu, tout un peu, de la géographie du Mali, en maasinankoore, le fulfulde du Mali, parlé dans la région intérieure dite Maasina englobant le Delta intérieur du fleuve Niger. Dans la perspective des Peuls (ou Ful'be selon leur langue), cette partie amont de la Boucle du Niger est le "nombril" (wuddu) du Delta, plus précisément, le "nombril de ce qui est peul" (Maasina e wuddu pulaaku) (1) : métaphore qui traduit à la fois l’emplacement géographique central de cette région et le lieu privilégié de tous les ressourcements ; ainsi, pour les communautés sédentarisées peules, le Maasina reste-t-il comme un berceau culturel ; enfin, cette zone fascinante (pour moi, la plus fascinante du Mali), pays d’eau et d’herbe, est bien l’image-symbole du rythme vital où s’inscrit, à la croisée du temps et de l’espace, toute la vie pastorale des Peuls. "L’association de l’eau et de l’herbe s’étend ici avec puissance. Plus en amont, le fleuve est bordé de cuvette herbeuses discontinues qu’enserrent étroitement les lignes d’arbres des terrasses sèches. C’est à partir de Ké-Macina que ce paysage soudanien de savane boisée s’écarte du fleuve et que la plaine d’inondation s’élargit à perte de vue. Plus au sud, la même transformation du paysage accompagne la descente du Bani qui, à la hauteur de Djenné, déflue puissamment et tend jusqu’au Niger des bras vigoureux", a écrit Gallais (2).
Le fulfulde change de nom selon les régions et les chercheurs : au Nigeria, c’est le terme haoussa, fulani, qui est le plus répandu. Ce terme désigne à la fois la langue et la communauté peule. Au Soudan, les Peuls sont connus sous le terme kanuri, fellata (décrivant à l’origine les Peuls du Borno) qui de nos jours, en dépit d’une légère connotation dépréciative, sert aussi à désigner les communautés ouest-africaines implantées dans ce pays. Les chercheurs africanistes utilisent également des termes différents, selon qu’ils sont anglophones, francophones ou germanophones : les germanophones préfèrent le terme Ful (de "Ful-Sprache", langue ful) ou Fulfulde, les anglophones se servent d’un seul terme, fula, pour désigner le peuple et sa langue. Enfin, les francophones utilisent le mot wolof, peul, pour désigner non seulement le peuple mais aussi la langue.
La langue peule classée à la branche ouest-atlantique de la classification de J.H. Greenberg (1960) – famille congo-kordofanienne, sous-famille Niger-Congo – est parlée dans une vingtaine d’Etats de l’Afrique occidentale et centrale (3), du Sénégal au Soudan, à travers la zone soudano-sahélienne propice à l’élevage bovin et ovin sur laquelle repose l’économie de ce peuple. L’extension de la langue peule sur un espace aussi vaste rend impossible une statistique à peu près précise sur le nombre de ses locuteurs. Les chiffres que l’on relève varient considérablement de l’auteur à l’autre. Il atteindrait aujourd’hui entre 20 et 30 millions d’individus dont 1.5 à 2 millions de locuteurs au Mali (14% de la population totale du pays). Le Nigeria présente le plus grand nombre de locuteurs peuls (environ 10 millions), et en Guinée vit, à proportion de la population totale, le plus grand groupe de locuteurs peuls (40%). Dans cinq pays (dont le Mali et la Guinée), la langue peule compte parmi les langues nationales. Ses principales variantes dialectales sont le pular (Guinée, le Fuuta Jaloo), le pulaar (Sénégal, Gambie, Mauritanie, le Fuuta Toro), l’adamaoua (Nigeria, Caméroun, Soudan), le liptaako (Burkina Faso) et le maasinankoore (Mali) ...
Note orthographique : en maasinankoore, les consonnes b, d et y ont des pendants occlusifs (écrites ici 'b, 'd et 'y (p.ex. 'buri, e'de, kaa'ye). Leurs formes géminées sont écrites ici 'b'b, 'd'd et 'y'y (p.ex. Se'b'be, wo'd'di, le'y'yi). La vélaire est écrite ng (p.ex. Sarangkullee'be), la palatale ny (p.ex. nyeenyal) ; à ne pas confondre avec les consonnes prénasales qui comptent aussi parmi le système consonantique du fulfulde ...
– Winndande fulaare (Texte peul)
Leydi Maali
Maali yo leydi gorgal Afiriik. Hooreejo ndii leydi ana wiyee Aamadu Tumani Tuure. Sowoore makko yo ATT. Kanko woni kaananke 'di'dobo e ley jamaanu demokarasi iwde 1991 warde hannde.
Maali ana heerondirii e Moritani, Senegal e Gine hedde hirnaange, Nijer hedde funnange. Aljeri hedde saahal, Koduwaar e Burkina-Faso hedde 'baleeri. Njaanji Maali yo kilomeeteruuji 1.240.000. Maali 'buri mawnude Faransi laabi 'di'di. Leydi ndiin ana mawni sanne.
Maali ana wo'd'di maayo geeci. Maayo Nijeer e Senegal ana ley Maali. Weendu Deeboy nduu ana ley Maasina, hakkunde Mootti e Gunndam. Kaa'ye ana keewi e Maali: hono hayre Bannjagara, hayre Ommbori e Adara-Ifora hedde Aljeri. Nokku Mootti ana woo'di sanne. Ful‘be ana ko'di toon.
Le'y'yi Maali ana keewi. Maalingkoo'be yo Bammbaraa'be, Se'b'be, Booboo'be, Senufoo'be, Sarangkullee'be, Safar'be, Burdaa'be, Haa'be e Ful'be. Golleeji ma'b'be yo demal, awgal, margol daabaaji, golle nyeenyal e sarawiisinkoo'be.
Ngenndi Bamako 'buri mawnude. Yim'be ana keewi toon. Endi jogii luube, e'de mawni! Luumo ngo toon, a'da waawi soodude kulle fuu a'da yi'di.
– Texte français (Winndande faransi)
Le Mali
Le Mali est un pays en Afrique de l’ouest. Son chef d’Etat est Amadou Toumani Touré dont le surnom est ATT. Il est deuxième dirigeant à l’ère démocratique (à partir de 1991 jusqu’à présent).
A l’ouest, le Mali confine à la Mauritanie, le Sénégal et la Guinée, à son côté se situe le Niger, au nord l’Algérie, au sud la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. Sa surface se monte à 1.240.000 km2. Donc, le Mali est deux fois plus grand que la France. Ce pays est énorme.
Le Mali est très loin de la mer. Les fleuves Niger et Sénégal se trouvent au Mali. Le lac Débo se situe au Maasina, entre Mopti et Goundam. Il y a aussi des montagnes au Mali, dont les falaises de Bandiagara, les monts Hombori et l’Adras des Iforas près de l’Algérie. La région de Mopti est très belle. Les Peuls y habitent.
Il y a beaucoup de groupes ethniques au Mali : les Bambara, les Bozo, les Bobo, les Sénoufo, les Soninké, les Maures, les Touareg, les Dogon et les Peul (Ful‘be). Leurs domaines professionnels sont l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’artisanat et l’administration.
Bamako est la plus importante ville, à une immense population. De grands marchés s’y trouvent. A un marché là-bas, tu peux acheter tout ce que tu souhaites avoir.
– Traduction des phrases (Firo konngi)
Leydi Maali pays / M. Le Mali
Maali yo leydi gorgal Afiriik. M. / COP / pays / ouest / Afrique Le Mali est un pays en Afrique de l’ouest.
Hooreejo ndii leydi ana wiyee Aamadu Tumani Tuure. chef / IC / pays / COP / est appelé / Amadou Toumani Touré Le chef d’Etat est Amadou Toumani Touré.
Sowoore makko yo ATT. nom / son / COP / ATT Son surnom est ATT.
Kanko woni kaananke 'di'dobo e ley jamaanu demokarasi iwde 1991 warde hannde. lui / est / dirigeant / deuxième / et / dans / ère / démocratie / à partir de / 1991 / arriver / aujourd’hui Lui est deuxième dirigeant à l’ère démocratique à partir de 1991 jusqu’à présent.
Maali ana heerondirii e Moritani, Senegal e Gine hedde hirnaange, M. / COP / côtoie / avec / Mau. / S. / et / G. / vers / ouest A l’ouest, le Mali confine à la Mauritanie, au Sénégal et à la Guinée,
Nijer hedde funnange, N. / vers / est à l’est au Niger,
Aljeri hedde saahal, Koduwaar e Burkina-Faso hedde 'baleeri. A. / vers / nord / CdI. / et / B.F. / vers / sud à l’Algérie au nord, à la Côte d’Ivoire et au Burkina Faso au sud.
Njaanji Maali yo kilomeeteruuji 1.240.000. largeur / M. / COP / km2 / 1.240.000 Sa surface se monte à 1.240.000 km2.
Maali 'buri mawnude Faransi laabi 'di'di. M. / surpasse / être grand / F. / fois / deux Par conséquent, le Mali est deux fois plus grand que la France.
Leydi ndiin ana mawni sanne. pays / DEM / COP / est grand / très Ce pays est géant.
Maali ana wo'd'di maayo geeci. M. / COP / est loin de / mer Le Mali est très loin de la mer.
Maayo Nijeer e Senegal ana ley Maali. fleuve/ N. / et / S. / COP / dans / M. Les fleuves Niger et Sénégal se trouvent au Mali.
Weendu Deeboy nduu ana ley Maasina, hakkunde Mootti e Gunndam. lac / D. / IC / COP / dans / M. / entre / M. / et / G. Le lac Débo se situe au Maasina, entre Mopti et Goundam.
Kaa'ye ana keewi e Maali: montagnes / COP / sont nombreuses / à / M. Il y a aussi des montagnes au Mali,
hono hayre Bannjagara, hayre Ommbori e Adara-Ifora hedde Aljeri. comme / falaise / B. / mont / H. / et / AdI. / près de / A. comme la falaise de Bandiagara, les monts Hombori et l’Adras des Iforas près de l’Algérie.
Nokku Mootti ana woo'di sanne. place / M. / COP / est belle / très La région de Mopti est très belle.
Ful'be ana ko'di toon. Peuls / COP / habitent / là-bas Les Peuls y habitent.
Le'y'yi Maali ana keewi. ethnies / M. / COP / sont nombreuses Il y a beaucoup de groupes ethniques au Mali :
Maalingkoo'be yo Bammbaraa‘be, Se'b'be, Booboo'be, Senufoo'be, Maliens / COP / Bambaras / Bozos / Bobos / Sénoufos les Bambara, les Bozo, les Bobo, les Sénoufo,
Sarangkullee'be, Safar'be, Burdaa'be, Haa'be e Ful'be. Soninkés / Maures / Touaregs / Dogons / et / Peuls les Soninké, les Maures, les Touareg, les Dogon et les Peul.
Golleeji ma'b'be yo demal, awgal, margol daabaaji, golle nyeenyal e sarawiisinkoo'be. travaux / leurs / COP / agriculture / pêche / élevage / animaux domestiqués / travail / art / et / fonctionnaires d’administration Leurs domaines sont l’agriculture, la pêche, l’élevage, l’artisanat et l’administration.
Ngenndi Bamako 'buri mawnude. ville / B. / surpasse / être grand Bamako est la plus grande ville.
Yim‘be ana keewi toon. gens / COP / sont nombreux / là-bas Les gens sont nombreux là-bas.
Endi jogii luube, e'de mawni! elle / ont / marchés / ils / sont grands De grands marchés se trouvent en ville.
Luumo ngo toon, a'da waawi soodude kulle fuu a'da yi'di. marché / IC / là-bas / tu / peux / acheter / choses / toutes / tu /veux A un marché là-bas, tu peux acheter tout ce que tu veux.
– Vocabulaire (Kelmeeji)
Aamadu Tumani Tuure (ATT) : Président du Mali Adara-Iforas : n. Adras des Iforas (massif saharien) a'da : (pronom sujet 2, pour personnes) Afiriik, Afirik : n. Afrique Aljeri : n. Algérie ana : COP (duratif) awgal : n. pêche Bamako : n. Bamako (capitale du Mali) Bammbaraajo (pl. Bammbaraa'be) : n. Bambara (homme) Bannjagara : n. Bandiagara (ville au Mali) Booboojo (pl. Booboo‘be) : n. Bobo (homme) Burdaame (pl. Burdaa'be) : n. Touareg (homme) Burkina-Faso : n. Burkina Faso 'baleeri : n. sud – hedde 'baleeri : au sud, vers le sud 'burude : v.va. valoir mieux (que), dépasser, surpasser – 'buri : (perfectif 2, singulier) Capaato (pl. Safar'be) : n. Maure (homme) Ce'd‘do (pl. Se'b'be) : n. Bozo (homme) Deeboy : n. Débo – Weendu Deeboy : Lac Débo (lac au Delta Central du fleuve Niger) demal : n. agriculture demokarasi (fr.) : n. démocratie 'di'di : num. deux – 'di'dobo : ord. deuxième e : 1. conj. et ; 2. prp. à, avec, dans, en, parmi, sur e'de : p.suj. ils, elles (animaux, plantes, objets) endi : p.suj. il, elle (de la classe ndi) Faransi : n. France funnaange : n. est – hedde funnaange : à l’est fuu : 1. adj. tous, tout ; 2. adv. entièrement, tout à fait geeci : n. mer, océan – maayo geeci : mer (voir aussi maayo) Gine : n. Guinée golle (pl. golleeji) : n. travail, besogne ; action gorgal : n. ouest Gunndam : n. Goundam (ville au Mali) hakkunde : prp. entre, au milieu de, au centre de hannde : adv. aujourd’hui, à present, maintenant hayre (pl. kaa'ye) : n. montagne, colline ; lieu rocheux, colline rocheuse hedde : prp. à, vers, près de, dans la direction de heerondiraade : v.vm. côtoyer l’un à l’autre, confiner – heerondirii : (perfectif 2, singulier) – -ondir- : INF (réciproque) heewude : v.va. être nombreux, abonder ; être plein, rempli – keewi : (perfectif 2, pluriel) hirnaange : n. ouest – hedde hirnaange : vers l’ouest hono : ex. comme, comme par exemple hooreejo : n. chef, dirigeant, président huunde (pl. kulle) : n. chose iwde : 1. v.va. venir de ; quitter, sortir de ; 2. conj. à partir de jaamanu (ar.) : n. temps, époque, ère, période ; le passé ; génération jogaade : v.vm. avoir, posséder – jogii : (perfectif 2, singulier) Kaa'do (pl. Haa'be) : n. Dogon (homme) kaananke (son.) : n. chef, dirigeant, king kanko : p.ind. lui, elle (emphatique) kilomeeteruuji : n. (pl.) kilomètres carrés Koduwaar : n. Côte d’Ivoire ho'dude : v.va. s’installer, habiter, demeurer – ko'di : (perfectif 2, pluriel) laabi : n. fois – laabi 'di'di : deux fois ley : prp. sous, au-dessous, en bas, au fond ; dans, parmi leydi : n. pays, nation ; terre, sol ; province, territoire lenyol (pl. le'y'yi) : n. famille, clan, fraction ; groupe ethnique luumo (pl. luube) : n. marché (hebdomadaire) Maasina : n. Macina (région centrale du Mali) maayo : n. fleuve, rivière ; mer ma'b'be : (adjectif possessif de la 3e personne du pluriel, pour personnes) Maali, Mali : n. Mali Maalingkoojo (pl. Maalingkoo'be) : n. Malien makko : pr.pos. son, sa, ses margol daabaaji : n. élevage d’animaux – margol, marugol: n. élevage (< marude : v.va. élever, garder) – daaba (pl. daabaaji) : n. animal domestiqué mawnude : v.va. être grand, adulte, âgé, important – mawni : (perfectif 2, singulier) Mootti : n. Mopti (ville au Mali) Moritani : n. Mauritanie ndiin (< ndii-n) : DEM – -n : (de la valeur déïctique) nduu (< ndu-u) : IC ne'y'yo (pl. yim'be) : n. personne, être humain, individu ; quelqu’un ngenndi : n. ville ngo : IC Nijer : n. Niger (pays) Nijeer : n. Niger (fleuve) njaanji : n. largeur, surface nokku : n. place, lieu, endroit, emplacement ; domaine nyeenyal : n. art – golle nyeenyal : artisanat (litt. "travail d’art") Ommbori : n. Hombori (massif rocheux) Pullo (pl. Ful'be) : n. Peul (homme) saahal : n. nord – hedde saahal : au nord sanne : adv. très, bien, beaucoup (particule indiquant insistance) Sarangkulleejo (pl. Sarangkullee'be) : n. Soninké (homme) sarawiisinkoojo (pl. sarawiisinkoo'be) (fr.) : n. fonctionnaire d’administration Senegal : n. Sénégal (pays) ; Sénégal (fleuve) Senufoojo (pl. Senufoo‘be) : n. Sénoufo (homme) soodude : v.va. acheter, échanger sowoore : n. surnom toon : adv. là-bas waawde : v.va. pouvoir, être capable – waawi : (perfectif 2, singulier) warde, warude : v.va. arriver, venir weendu : n. lac, marigot, étang ; flaque d’eau wiyeede : v.vp. être dit, être appelé – wiyee : (imperfectif 2, singulier) wo'd'dude : v.va. être éloigné, loin – wo'd'di : (perfectif 2, singulier) wonde, wonude : v.va. être, exister – woni : (perfectif 2, singulier) woo'dude : v.va. être beau, joli, charmant – woo'di : (perfectif 2, singulier) yi'dude : v.va. aimer, vouloir, désirer – yi'di : (perfectif 2, singulier) yo : COP (équatif)
(Abréviations utilisées : adj = adjectif ; adv = adverbe ; ar = origine arabe ; COP = copule ; conj = conjonction ; DEM = adjectif démonstratif ; ex = expression ; fr = origine française ; INF = infixe ; litt = littéralement ; IC = indicateur de classe ; n = nom ; num = numéral ; ord = ordinal ; pl = pluriel ; p.ind = pronom indépendant ; pr.pos = pronom possessif ; p.suj = pronom sujet ; prp = préposition ; sg = singulier ; son = origine soninké ; v.va = verbe - voix active ; v.vm = verbe - voix moyenne ; v.vp = verbe - voix passive)
– Références
Gajdos, Martina 2004. Fulfulde. Lehrbuch einer westafrikanischen Sprache. Wien : Edition Praesens. Osborn, D.W./D.J. Dwyer/J.I. Donohue, Jr. 1993. Lexique Fulfulde (Maasina) - Anglais - Français. Une compilation basée sur racines et tirée de sources existantes. East Lansing : Editions Michigan State University.
– Photos (Nate)
01 – Jeunes bergers peuls 02 – Femmes et filles peules (d'ailleurs, l'écriture sur le t-shirt blanc est fulfulde) 03 – Berger peul avec son troupeau 04 – Jeunes filles peules 05 – Jeune berger peul (à Sévaré)
Les photos ont été prises par l'auteur dans les alentours du Lac Débo (Mali).
Bonne lecture !
Herbert
(1) wuddu = (fig.) terme désignant le Maasina ; (hist.) région centrale parmi les cinq régions de l’Empire ou Etat théocratique du Maasina (1818-1862). (2) Pour tous ceux qui s’intéressent sérieusement au Delta central, je recommande vivement deux ouvrages du géographe Jean Gallais. Gallais a remarquablement décrit et analysé la réalité complexe – tant physique qu’humaine – de ce bassin du Delta intérieur du Niger, dans des ouvrages d’une exceptionnelle qualité qu’il lui a consacrés : Le Delta intérieur du Niger, étude de géographie régionale (Dakar, Mémoires de l’IFAN, no.78, 621pp, 1967) et Hommes du Sahel, Espaces-Temps et Pouvoirs. Le Delta intérieur du Niger 1960-1980 (Paris, Flammarion, Collection ‘Géographes’, 289pp, 1984). Le texte de Gallais en haut est tiré de Hommes du Sahel, p.18. (3) Ce sont en détail : la Guinée, le Sénégal, la Guinée-Bissaou, la Gambie, le Mali, le Niger, le Burkina Faso, le Nigeria, le Caméroun, la Rép. Centrafrique, la Mauritanie, le Bénin, la Sierra Leone, le Tchad, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Soudan.
Une semaine en Guadeloupe du 16 au 23 décembre English translation pending
Bonjour à tous!
je me permets de solliciter ceux qui connaissent la Guadeloupe afin d'organiser mon petit séjour là bas ( bien court malheureusement...). Voilà ce que j'ai prévu pour le moment:
- Le 16 : arrivée à l’aéroport vers 14h, on prend la voiture et on file à Deshaies (34 minutes de voiture selon google map). On profite de Deshaie
- du 17 au 19 je voudrais faire qq balades sur Basse Terre, notamment la Soufrière / les chutes du Carbet / la cascade aux écrevisses....est il malin de rester à Deshaies les 3 nuits ou y a t'il un endroit plus stratégique?
- Le 19 au soir départ pour Sainte Anne
- Le 20: on profite de la plage de Sainte Anne
- Le 21: journée à Marie Galante
- Le 22: Saint François et la pointe aux chateaux
- Le 23: dernière plage et départ
voilà, je suis ouverte à tous vos commentaires, n'hésitez pas à me dire si j'ai oublié un endroit indispensable à voir!
Dernière question, j'aimerais visiter une distillerie...en connaissez vous une en particulier?
Je suis bien sur aussi preneuse de bons plans pour diner ( oui, je suis une voyageuse gourmande 😉 )
un grand merci d'avance à ceux qui me répondront
Jordane
je me permets de solliciter ceux qui connaissent la Guadeloupe afin d'organiser mon petit séjour là bas ( bien court malheureusement...). Voilà ce que j'ai prévu pour le moment:
- Le 16 : arrivée à l’aéroport vers 14h, on prend la voiture et on file à Deshaies (34 minutes de voiture selon google map). On profite de Deshaie
- du 17 au 19 je voudrais faire qq balades sur Basse Terre, notamment la Soufrière / les chutes du Carbet / la cascade aux écrevisses....est il malin de rester à Deshaies les 3 nuits ou y a t'il un endroit plus stratégique?
- Le 19 au soir départ pour Sainte Anne
- Le 20: on profite de la plage de Sainte Anne
- Le 21: journée à Marie Galante
- Le 22: Saint François et la pointe aux chateaux
- Le 23: dernière plage et départ
voilà, je suis ouverte à tous vos commentaires, n'hésitez pas à me dire si j'ai oublié un endroit indispensable à voir!
Dernière question, j'aimerais visiter une distillerie...en connaissez vous une en particulier?
Je suis bien sur aussi preneuse de bons plans pour diner ( oui, je suis une voyageuse gourmande 😉 )
un grand merci d'avance à ceux qui me répondront
Jordane
Deux volcans menacent la Patagonie English translation pending
Bonjour à tous,
Sans vouloir être alarmiste, mais surtout pour que vous vous teniez au courant de ce qui se passe pour l'instant dans le Sud de l'Amérique du Sud (Chili et Argentine), voici deux liens (en castillano) qui parlent du volcan Puyehue et du volcan Hudson, plus au sud (45º54'02" S et 72º55'59" O à la hauteur de Comodoro Rivadavia côté Chili).
Pour le Puyehue, il vient de lacher depuis hier un nuage de fumée plus dense qu'à l'habitude vers Bariloche, Villa la Angostura et le SO affectant les villes Chiliennes de Osorno et Puente Montt où tous les vols ont été annulés; à une plus grande hauteur, il affecte le sud de la province de Neuquén et l'ouest de Rio Negro.
Je conseille à ceux qui sont ou qui vont dans cette région de se munir de masque (Barbijo, prononcer barbico), en pharmacie ou dans les ferreteria.Ces cendres provoquent des iritations aux yeux et le système respiratoire.
Pour le volcan Hudson qui se trouve à côté de Aysén, Río Ibañez, Chile Chico au Chili sur la même ligne que Comodoro Rivadavia mais au Chili avec une altitude de 1553m, il vient de passer en alerte rouge par les autorités chilieenne.Pour le texte, lisez toute l'information sur les sites ci-dessous.
Soyez prudents et surtout renseignez-vous correctement (à la police ou gendarmerie) ne tentez pas le diable car cette région et plus que désertique. Je pense surtout à Géonautes et Louis et Michèle qui sont de ce côté pour l'instant. Je répète pour eux que Chile Chico est sur les pentes de ce volcan.Allez surtout vous achetez des masques car s'il y a une éruption, les ferreteria ou farmacia seront envahies. Ayez surtout de l'eau en suffisance.
http://www.lanacion.com.ar/1416155-el-volcan-vuelve-a-castigar-a-bariloche
http://www.lanacion.com.ar/1417996-chile-alerta-roja-por-el-volcan-hudson
Renseignez-vous pour les vols vers le sud de l'Argentine et le Chili car il y aura certainement des vols supprimés. Vols supprimés vers Osorno, Puente Montt (Chili)
http://www.clarin.com/sociedad/Problemas-Cordoba-Mendoza-San-Juan_0_575342559.html
http://www.lagaceta.com.ar/nota/462195/Mundo/Comenzo-evacuacion-Chile-erupcion-volcan-Hudson.html
J'espère que mon message ne restera qu'en terme de prévention.
Je vous souhaite à tous un bon voyage et une bonne route et soyez prudent.
Chegringo.
Bibliographie: traduction du russe English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis en train d’établir une bibliographie linguistique bambara. Disposant déjà d’un fichier relativement important, j’essaie de le compléter, autant que faire se peut, pour présenter cette bibliographie (exhaustive) qui constituera, je l’espère, un utile instrument de travail pour tous ceux qui poursuivent des recherches dans ce domaine ou, en général, pour tous ceux (non-linguistes compris) qui s’intéressent pour les langues et cultures mandé en Afrique de l’Ouest (surtout le Mali mais aussi la Gambie, le Sénégal, la Guinée, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Libéria, la Sierra Leone) ...
Cette bibliographie recense des ouvrages – éditions originales, rééditions, traductions –, des articles de périodiques ou d’ouvrages collectifs, des travaux non-publiés – communications à des colloques, publications à diffusion limitée (mémoires, thèses, documents de travail) – dont je peux avoir connaissance, et aussi des travaux qui ne traitent pas exclusivement de linguistique mandé mais qui fournissent des informations de portée plus générale pour mieux situer cette famille rattachée au phylum Niger-Congo (dans la classification de Greenberg), tant sur le plan historique que strictement linguistique.
Dans cette bibliographie se trouveront des travaux écrits essentiellement en langues allemande, anglaise, bambara, française, italienne et russe.
En ce qui est le russe, j’ai l’intention de traduire les titres en français (les traduire après en allemand et/ou en anglais ne fait aucun problème). Pour cette raison, je m’adresse à vous pour m’aider, moi, qui ne maîtrise pas du tout le russe. Si quelqu’un avait la gentillesse de traduire les titres en bas, ça me serait à la fois un grand plaisir et d’un grand secours …
Note : en écrivant les titres, j’ai bon gré mal gré abandonné les signes diacritiques (p.ex. le caron pour les c, s et z ou le tréma pour le e …). D’ailleurs, par pur plaisir, j’ai essayé de traduire moi-même un petit nombre de titres, mis en […], svp, vérifiez-les. Merci beaucoup !!!
Les articles :
Arsen’ev, Vladimir R. 1978. « Bambara : lingvisticeskie i social’nie aspektiy eatnoceskoj istorii »
Arsen’ev, Vladimir R./Vladimir A. Popov 1980. « K tipologiceskoj charakteristike sovremennoj sistemy terminov rodstva bambara »
Bergel’son, Mira 1983. « Konstrukcii s topikom v bamana »
Bergel’son, Mira 1985. « Sintaksis monopredikativnych konstrukcij v jazyke izilirojuscego tipa (na materiale jazyka bamana) »
Bergel’son, Mira 1988. « O vsaimosvjazi leksiceskogo i grammaticeskogo znacenij v leksike izolirujuscego jazyka (na materiale bamana) »
Bergel’son, Mira/Adama Konaté 1988. « Nekotoryje sintaksiceskie osobenosti dialekta Beledugu v sopostavlenii so ‘standartyjm bamana’ : upotreslenije nulevogo anaforiceskogo elementa »
Bergel’son, Mira 1988. « Problema castej reci v jazykach izolirujuscego tipa (na materiale bamana) »
Berte, Salif 1983. « Opyt opisanija leksiceskoj sistemy mladopis’mennogo jazyka (na materiale jazyka bamana) »
Coulibaly, Diokolo A. 1992. « Refleksivnye konstrukcii v jazyke bamana : Morfo-sintaktiko-semanticeskaja klassifikacija refleksivnich glagolov »
Coulibaly, Cheik P. 1982. « Voprosu formirovanija literaturnogo jazyka (na materiale bamana) »
Dembélé, Lamine 1988. « Opyt sistematizacii lingvisticeskoj terminologija v jazyke bamana »
Dembélé, Lamine 1989. « Principy formirovanija lingvisticeskoj terminologii v jazyke bamana »
Diabaté, Diélimakan 1988. « Obscaja tonovaja charakteristika dialektov Bamanan »
Diakité, Djibril 1988. « Predvaritel’noe opisanie ideofonov v Bamana »
Diakité, Djibril 1989. « Ideofoniceskaja leksika v sisteme castej reci (na materiale jazyka bamana) »
Diarra, Abou 1985. « Fonetiko-fonologiceskoe issledovanie dialektov mladopis’mennogo jazyka (na materiale bamana) »
Doumbia, Bréhima 1976. « Jazyk griotskogo eaposa naroda bamana »
Konaré, Demba 1983. « Struktura i semantika glagola (na materiale jazyka bamana) »
Konaté, Adama 1989. « Sopostavitel’nych analiz dialektovu Beledugu i Bamako jazyka bamana (fonetika, grammatika) »
Pereira K./M. Celeste 1973. « Ob obogascenii leksiki jazyka bambara v svjazi s jazykovym stroitel’stvom v Respublike Mali »
Petrjankina, V.N. 1983. « Tipy predlozenija i intonacii v jazyke bamana »
Rozanskij, Fodor I. 1993. « Glagolnye konstrukcii s prostpanstvennymi argumentami »
Togojeva, Irina A. « Priznaki vydelenija osnovnych castej reci v jazyke bambara »
Togojeva, Irina A. 1977. « K voprosu o tipologiceskoj prinadleznosti jazyka bamana »
Togojeva, Irina A. 1978a. « Opisanie sintaksisa prostogo predlozenija bamana po metody ESK »
Togojeva, Irina A. 1978b. « Osnovnye voprosy grammaticeskogo stroja prostogo predlozenija v jazyke bamana ».
Togojeva, Irina A. 1979. « Ispol’zovanie metoda NS pri opisanii sintaksisa prostogo predlozenija (na primere jazyka bamana) »
Togojeva, Irina A. 1983. « Nekotorye osobennosti kategorii perechodnosti/neperechodnosti v jazyke bamana »
Tomcina, Svetlana 1974. « Ob aggljutinacii v jazykach mandeng (bamana i maninka) »
Toporova, Irina N. 1975. « Tipologija fonologice_skoj sistemy bambara »
Touré, Saydoul Wahab 1983. « Tipologija pritjazatel’nych imenych sintagm i vzaimosvjazy mezdu pritjazatel’nymi i atributivnymi opredelenijami »
Zurinskij, Albert N. 1977. « Rol’ griotskoj poezii v jazykovoj situacii Respubliki Mali (na materiale eposa ‘Buakaridzan’ »
Zurkovskij, Boris V. 1988. « Tipologija ideofona Bamana »
Merci d‘avance !
Je suis en train d’établir une bibliographie linguistique bambara. Disposant déjà d’un fichier relativement important, j’essaie de le compléter, autant que faire se peut, pour présenter cette bibliographie (exhaustive) qui constituera, je l’espère, un utile instrument de travail pour tous ceux qui poursuivent des recherches dans ce domaine ou, en général, pour tous ceux (non-linguistes compris) qui s’intéressent pour les langues et cultures mandé en Afrique de l’Ouest (surtout le Mali mais aussi la Gambie, le Sénégal, la Guinée, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée-Bissau, le Libéria, la Sierra Leone) ...
Cette bibliographie recense des ouvrages – éditions originales, rééditions, traductions –, des articles de périodiques ou d’ouvrages collectifs, des travaux non-publiés – communications à des colloques, publications à diffusion limitée (mémoires, thèses, documents de travail) – dont je peux avoir connaissance, et aussi des travaux qui ne traitent pas exclusivement de linguistique mandé mais qui fournissent des informations de portée plus générale pour mieux situer cette famille rattachée au phylum Niger-Congo (dans la classification de Greenberg), tant sur le plan historique que strictement linguistique.
Dans cette bibliographie se trouveront des travaux écrits essentiellement en langues allemande, anglaise, bambara, française, italienne et russe.
En ce qui est le russe, j’ai l’intention de traduire les titres en français (les traduire après en allemand et/ou en anglais ne fait aucun problème). Pour cette raison, je m’adresse à vous pour m’aider, moi, qui ne maîtrise pas du tout le russe. Si quelqu’un avait la gentillesse de traduire les titres en bas, ça me serait à la fois un grand plaisir et d’un grand secours …
Note : en écrivant les titres, j’ai bon gré mal gré abandonné les signes diacritiques (p.ex. le caron pour les c, s et z ou le tréma pour le e …). D’ailleurs, par pur plaisir, j’ai essayé de traduire moi-même un petit nombre de titres, mis en […], svp, vérifiez-les. Merci beaucoup !!!
Les articles :
Arsen’ev, Vladimir R. 1978. « Bambara : lingvisticeskie i social’nie aspektiy eatnoceskoj istorii »
Arsen’ev, Vladimir R./Vladimir A. Popov 1980. « K tipologiceskoj charakteristike sovremennoj sistemy terminov rodstva bambara »
Bergel’son, Mira 1983. « Konstrukcii s topikom v bamana »
Bergel’son, Mira 1985. « Sintaksis monopredikativnych konstrukcij v jazyke izilirojuscego tipa (na materiale jazyka bamana) »
Bergel’son, Mira 1988. « O vsaimosvjazi leksiceskogo i grammaticeskogo znacenij v leksike izolirujuscego jazyka (na materiale bamana) »
Bergel’son, Mira/Adama Konaté 1988. « Nekotoryje sintaksiceskie osobenosti dialekta Beledugu v sopostavlenii so ‘standartyjm bamana’ : upotreslenije nulevogo anaforiceskogo elementa »
Bergel’son, Mira 1988. « Problema castej reci v jazykach izolirujuscego tipa (na materiale bamana) »
Berte, Salif 1983. « Opyt opisanija leksiceskoj sistemy mladopis’mennogo jazyka (na materiale jazyka bamana) »
Coulibaly, Diokolo A. 1992. « Refleksivnye konstrukcii v jazyke bamana : Morfo-sintaktiko-semanticeskaja klassifikacija refleksivnich glagolov »
Coulibaly, Cheik P. 1982. « Voprosu formirovanija literaturnogo jazyka (na materiale bamana) »
Dembélé, Lamine 1988. « Opyt sistematizacii lingvisticeskoj terminologija v jazyke bamana »
Dembélé, Lamine 1989. « Principy formirovanija lingvisticeskoj terminologii v jazyke bamana »
Diabaté, Diélimakan 1988. « Obscaja tonovaja charakteristika dialektov Bamanan »
Diakité, Djibril 1988. « Predvaritel’noe opisanie ideofonov v Bamana »
Diakité, Djibril 1989. « Ideofoniceskaja leksika v sisteme castej reci (na materiale jazyka bamana) »
Diarra, Abou 1985. « Fonetiko-fonologiceskoe issledovanie dialektov mladopis’mennogo jazyka (na materiale bamana) »
Doumbia, Bréhima 1976. « Jazyk griotskogo eaposa naroda bamana »
Konaré, Demba 1983. « Struktura i semantika glagola (na materiale jazyka bamana) »
Konaté, Adama 1989. « Sopostavitel’nych analiz dialektovu Beledugu i Bamako jazyka bamana (fonetika, grammatika) »
Pereira K./M. Celeste 1973. « Ob obogascenii leksiki jazyka bambara v svjazi s jazykovym stroitel’stvom v Respublike Mali »
Petrjankina, V.N. 1983. « Tipy predlozenija i intonacii v jazyke bamana »
Rozanskij, Fodor I. 1993. « Glagolnye konstrukcii s prostpanstvennymi argumentami »
Togojeva, Irina A. « Priznaki vydelenija osnovnych castej reci v jazyke bambara »
Togojeva, Irina A. 1977. « K voprosu o tipologiceskoj prinadleznosti jazyka bamana »
Togojeva, Irina A. 1978a. « Opisanie sintaksisa prostogo predlozenija bamana po metody ESK »
Togojeva, Irina A. 1978b. « Osnovnye voprosy grammaticeskogo stroja prostogo predlozenija v jazyke bamana ».
Togojeva, Irina A. 1979. « Ispol’zovanie metoda NS pri opisanii sintaksisa prostogo predlozenija (na primere jazyka bamana) »
Togojeva, Irina A. 1983. « Nekotorye osobennosti kategorii perechodnosti/neperechodnosti v jazyke bamana »
Tomcina, Svetlana 1974. « Ob aggljutinacii v jazykach mandeng (bamana i maninka) »
Toporova, Irina N. 1975. « Tipologija fonologice_skoj sistemy bambara »
Touré, Saydoul Wahab 1983. « Tipologija pritjazatel’nych imenych sintagm i vzaimosvjazy mezdu pritjazatel’nymi i atributivnymi opredelenijami »
Zurinskij, Albert N. 1977. « Rol’ griotskoj poezii v jazykovoj situacii Respubliki Mali (na materiale eposa ‘Buakaridzan’ »
Zurkovskij, Boris V. 1988. « Tipologija ideofona Bamana »
Merci d‘avance !
Réserver ou pas en novembre à Koh Chang, Koh Kood, Koh Mak...? English translation pending
Bonjour à tous,
Quelqu'un qui est rentré récemment de ces îles peut-il me donner un avis sur l'absolue nécessité de réserver un hébergement pour novembre sur Ko Chang, K Kood, K Mak , K Wai.... Certains conseillent de risquer l'aventure (prix plus attractifs (négociables) que sur le net etc.). Mais y a t il un risque en novembre de se retrouver le bec dans "le golf"?. S'il y a peu de touristes, c'est jouable, probablement: en novembre, y a t il du monde depuis 1 ou 2 ans? c'est vrai que les commentaires datent parfois de quelques années, et le tourisme évolue partout (en bien ou moins bien.....), perso, je tenterais bien le coup, mais si vous ne me jugez pas raisonnable voir inconscient, merci de m'en avertir objectivement.
Je ne pose pas de question sur la météo à cette période, j'ai lu tout et son contraire, je crois que c'est un coup de pocker, c'est tout.
Merci à tous pour vos réponses.
Chris
Itinéraire en Thaïlande du 11 juin au 22 juillet? English translation pending
J'ai besoin de votre aide j'ai décidé de partir en Thaïlande pendant un mois avec ma fille
les séjours proposés en tours opérateur sont trop court j'ai pris un billet donc A:R paris Bangkok c'est là ou je cherche à faire un circuit par mes propre moyen : transport train bus hôtel et trek tes conseille seront de bonne augure.
Nous partons : 1 mois départ 22 juin retour 24 en juillet. Concernant mon itinéraire! Nous voulons visiter la Thaïlande en routard (sac à dos et prendre les transports en communs de la Thailande!) Le hic c'est le sud En lisant internet tout le monde dit que Phuket / Khao Sok est a éviter en juillet/ à cause de la saison de mousson! Nous voulons prendre l'avion ou le train de Chiang Mai à Phuket (car c'est moins cher) mais après comment faire pour aller de Phuket jusqu'á Samui par exemples . Aurriez vous des hôtels à me conseiller ? Bangkok pas chers mais bien place Je cherche également des excursion complète plus prudent aurriez vous des propositions à me faire . Voilà un itinéraire sympas à me proposer car ce forum et les dicussions sont fort interessantes un beau periple , j attend vos proposition :conseil: tout et bien sur si je peu rencontrer des pers pour faires un bout de voyage pourquoi pas .
Nous partons : 1 mois départ 22 juin retour 24 en juillet. Concernant mon itinéraire! Nous voulons visiter la Thaïlande en routard (sac à dos et prendre les transports en communs de la Thailande!) Le hic c'est le sud En lisant internet tout le monde dit que Phuket / Khao Sok est a éviter en juillet/ à cause de la saison de mousson! Nous voulons prendre l'avion ou le train de Chiang Mai à Phuket (car c'est moins cher) mais après comment faire pour aller de Phuket jusqu'á Samui par exemples . Aurriez vous des hôtels à me conseiller ? Bangkok pas chers mais bien place Je cherche également des excursion complète plus prudent aurriez vous des propositions à me faire . Voilà un itinéraire sympas à me proposer car ce forum et les dicussions sont fort interessantes un beau periple , j attend vos proposition :conseil: tout et bien sur si je peu rencontrer des pers pour faires un bout de voyage pourquoi pas .
Cherche traduction "Takoro Dunia" English translation pending
Bonjour,
tout est dans le titre : bien sur en phonétique avec peut etre quelques imprécisions de voyelles
takoro ? takora ?
dunia ? , dounia ? , dugnia ?
merci
christian