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Le problème de l'eau au Sénégal English translation pending
by Clementsoli · 2013-05-17 · 24 replies
Bonjour,

Je me rend avec 10 autres personnes au Sénégal dans 3 semaines. Nous nous posons pas mal de questions sur les choses à amener là-bas, notamment par rapport à l'eau.

Pour ce qui est de l'eau à boire, avez-vous des conseils sur le choix des pastilles à prendre ? Et pour quel prix cela va-t-il nous revenir (pour 2 mois) ? Ensuite, au niveau du nettoyage, pouvons-nous utiliser l'eau mis à disposition pour se laver sans craintes ? Enfin, au niveau du lavage des vêtements, comment ça se passe ?

On nous a aussi donner quelques conseils, comme ne pas manger de crudités etc.. Si vous avez d'autres conseils en rapport avec la qualité de l'eau sur place, je suis preneur !

Merci ! Cordialement.

Clément
Compte-rendu de voyage au Sénégal en février 2011, photos English translation pending
by Maeve140 · 2012-03-23 · 9 replies
Bonjour!

Je m'étais promise depuis notre retour en février 2011, d'y publier notre compte-rendu, considérant que le forum voyage nous a été d'une grande aide lorsque nous avons planifié le tout. Si cela peut aider et éclairer quelques uns, tant mieux🙂 J'y ai également publié plusieurs photos sur ma page facebook: Photographie Marie-Ève Larochelle ou sur www.photographiemarieevelarochelle.weebly.com

Nous avons passés 18 jours au Sénégal, nous étions 3 adultes. C'était notre premier voyage en Afrique et autant vous avertir que c'est carrément un monde à part. Pour ceux qui n'ont jamais voyagés, il se peut que vous soyez déstabilisés par une si grande différence de mode de vie et de culture.

On a vite compris pourquoi on ne nous conseillait pas de louer une voiture. Je ne le vous conseille pas dutout non plus, surtout pour votre sécurité. On a vite appris en débarquant de l'aéroport que peu de lois et de panneaux de signalisation sont présentes au Sénégal, alors coeurs sensibles, cramponnez-vous! Si vous avez peur en voiture vous devrez apprendre à lâcher prise sinon vous ne ferez pas bon voyage! Surtout que les voitures sont plutôt mal en point...

Première semaine, nous sommes allés au Sine Saloum: personnellement c'est notre coup de coeur. Nous avions réservé un campement sur l'île de Mar Lodj: où nous avons été accueillis comme de la famille. Quel contact avec les enfants qui se lançaient vers nous les bras ouverts...moments inoubliables, à qui je conseille fortement, surtout si vous voulez vous rapprocher des gens et prendre contact avec le peuple. Nous aurions passés davantage de jours...

La réserve de Bandia a été une véritable déception. Si vous avez le temps et les moyens, faites plutôt le niokolo koba: plus sauvage et authentique. La réserve de Bandia peut plaire aux enfants, personnellement, je trouve que pour les adultes il n'y a rien d'impressionnant. On y voit très peu d'animaux: quelques girafes, des zèbres, des crocos...dispendieux pour ce qu'on y voit. Cela n'en vaut pas le détour.

Nous avons passés une nuit au désert de lompoul, nous avons bien aimé. Ce petit désert est magnifique et y passer la nuit est très agréable. Plusieurs campements sont offerts à des prix très raisonnables.

Il faut savoir que le commerce est très présent au Sénégal et c'est ce qui de notre côté, avons trouvé le plus difficile. Nous sommes constamment sollicités pour ne pas dire harcelés...nous avons trouvé cela extrêmement dur par moment, et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle nous ne pensons pas retourner au Sénégal...

Le lac rose est agréable surtout si vous désirez vous y baigner et flotter! C'est une expérience unique. Si vous ne prévoyez pas vous y baigner, je ne suis pas certaine qu'il en valle vraiment le détour.

Le village des tortues est très cher pour très peu de temps de visite. Je ne vous le conseille pas. Allez plutôt vous promener dans les petits villages.

Toubab dialaw est absolument magnique avec sa plage propre (une des seules que j'ai vu), l'eau magnique et la tranquilité. Nous avons bien aimé y passer une journée à flâner et marcher. Il y a aussi quelques restaurant très sympathiques pas très loin. L'ambiance est très sympa!

Pour ce qui est de Dakar, il s'agit d'une ville extrêmement polluée. Nous sommes en parfaite santé et avons soufferts de la pollution (asthmatiques, n'y allez surtout pas!!!) Rien d'intéressant non plus, à part pour l'achat de souvenirs...

Parc du Djoudj...nous aurions dû passer notre tour. La route est non seulement extrêmement mauvaise mais nous n'y avons presque pas vus d'oiseaux...

Joal Fadiouth est très plaisant. Cette petite île aux coquillages détient un cachet unique, allez s'y balader est très relaxant. Le cimetière mérite le détour.

Les baobabs sont magnifiques, les femmes sont tellement belles avec leurs boubous colorés, les enfants sont adorables, le dépaysement est total...le Sénégal est une destination qui ne vous laissera pas indifférents. Mais attendez-vous à vous faire solliciter...beaucoup....

Si vous êtes capables d'y faire abstraction vous y passerez certainement un beau séjour!

Bon voyage!!!
Une dizaine de jours au Sénégal en février English translation pending
by Oxyfal · 2012-01-20 · 11 replies
Que faire en une dizaine de jours seulement, au Sénégal à fin février ? Je voyage en totale indépendance et j'ai une préférence marquée pour les sites naturels. Cependant je suis ouvert à toutes formes de ballades à pied, cheval, voiture ....... J'aimerai cependant éviter les parcours marathon. Merci pour vos bons conseils.
Sécurité et état de la piste de Kiffa (Mauritanie) à Kayes (Mali)? English translation pending
by Agoutti · 2011-09-13 · 14 replies
Bonjour à tous, je souhaiterais avoir l'avis d'experts !!! début octobre je pars faire une boucle maroc - mauritanie - mali - sénégal A-R avec mon KZJ95. je préfèrerais ne pas faire le trajet par le sénégal jusqu'à la frontière malienne (Kidira) mais plutôt passer par la mauritanie. problème !!! on passe normalement par la route Ayoun el Atrous > Nioro du sahel mais ce trajet est dans la zone rouge et donc fortement déconseillé. ma question : est-il toujours possible de passer par la route de Nouakchott à Kiffa puis la piste Kiffa > Kankossa > Kayes ??? si oui quel est le niveau de sécurité et quel est l'état de la piste Kankossa > Kayes si quelqu'un l'a fait dernièrement. merci d'avance 😉
Pat et Ninou au jour le jour dans l'Ouest américain English translation pending
by Ninou98 · 2011-04-15 · 750 replies
Hello, Hello,

Je viens d'indiquer l'adresse de cette file à nos ami(e)s qui nous suivent sur le site et qui ne peuvent pas nous répondre puisque je suis incapable de créer un livre d'or. Je compte sur tous les gentils V-Forumeurs pour accueillir ceux qui voudront bien s'inscrire pour nous répondre ici.

Le site est à jour (sans les photos mais ca va venir jusqu'au départ pour CARRIZOZO !

Amicalement à tous, Bises tendres de l'Ouest Ninou
Traversée de l'Angola à vélo: sécurité et conseils? English translation pending
by Jeremiebt · 2011-03-07 · 9 replies
Bonjour,

Dans le cadre de notre traversée de l'Afrique en velo voyage.jeremiebt.com Nous aimerions avoir des informations sur la situation en Angola.

Est-ce à peu près sécurisé à l'heure actuelle? Quels sont les zones à éviter? Quel itineraire conseillez vous ? Est-ce difficile pour des français d'y entrer? Quels sont les papier nécessaires? A t on besoin d une invitation sur place ?

Nous arriverons du Gabon/Congo, descendrons jusqu'à Luanda, puis descendre en Namibie (ensuite basculer Botswana, Zimbabwe, mozambique, remonter jusqu en Egypte, puis Europe de l'est, puis Lyon.... en 2 ans.)

Merci de vos reponses. PS: J ouvre un second sujet plus global sur le passage Gabon/Congo pour ne pas rendre trop complique les discussions

Merci a ceussent qui savent de leurs reponses hihih

Jeremie, a Bamako, deja 7000 km dans les pattes
Visite de la région de Kayes et du Bafing en 4x4 (Mali) English translation pending
by ElsaSabourin · 2010-12-29 · 14 replies
Bonjour à tous,

Avec mon mari nous allons voyager au Mali avec notre 4x4 personnel (nous vivons actuellement en Mauritanie). Arrivant par le Sénégal, nous commencerons par la région de Kayes et souhaitons notamment visiter le parc du Bafing. J'ai malheureusement trouvé peu d'informations sur Internet et dans les guides touristiques concernant les visites dans cette région. Voici le trajet que l'on envisage de faire : Kayes > le fort de Médine > les rapides de Félou > Saboussiré > Chutes de Gouina > Bafoulabé > Manantali > Parc national du Bafing > Kita > Bamako. Ceux qui auraient déjà voyagé dans cette région pourraient-ils me confirmer si ce parcours est faisable (difficultés des pistes, orientation avec une simple carte et GPS) ou faut-il nécessairement partir avec un guide depuis Kayes ? Avez-vous des conseils à nous donner ? Par où faut-il entrer pour visiter le parc du Bafing ? Où peut-on trouver un guide qui nous accompagne dans le parc ? Est-il possible de se ravitailler à Bafoulabé ?

Merci par avance pour ces précieuses infos ! Bonnes fêtes
Rencontre VF en Casamance entre le 26 mars et 2 avril 2010 English translation pending
by Luc69009 · 2010-03-05 · 11 replies
bonjour

je lance l'idée de faire une mini rencontre vf en casamance entre le 26/03 et le2/04, sans idée particulière pour le lieu.

en attente de réponses bien cordialement.
Botswana - Privatisation des camps English translation pending
by Pierre77N · 2009-10-14 · 58 replies
Bonjour,

J'ai reçu aujourd'hui par deux biais une explication à la particulière difficulté de réserver les camps dans les parcs au Botswana cette année (Chobe, Moremi…) : les camps sont privatisés avec effet immédiat ! Première conséquence (négative) : le prix par nuit et par personne bondit à 50 USD !!! Deuxième conséquence (positive) : les réservations pour 2010 devraient redevenir possibles bientôt.

Voir ici.

Si vous avez d'autres infos…
Trouver un travail à Bogotá English translation pending
by Maurice1 · 2009-10-03 · 21 replies
Bonjour,

Je viens de m'installer à Bogotá avec ma copine ça fait trois jours :) La ville me plait beaucoup. Par contre je n'ai aucun contact sur place. Je viens de partir de Londres (après un peu plus d'un an et demi)

Je commence a chercher et je suis donc en touriste et il me faut un contrat pour avoir le visa de travail. J'ai postulé pour un poste à l'ambassade mais ils me demandent un permis de travail (pour faire simple être marrie avec ma copine colombienne pas d'autre alternative vu qu'on ne peut pas justifier de deux ans de concubinage. C'est dans les plans mais ça me gène de devoir faire ça pour les papiers). J'ai donc explique ma situation et que me demander un permis de travail (visa) n'est pas adapté dans mon cas étant donné qu'il me faut le contrat pour obtenir le visa et si on me demande un visa pour le contrat on ne vas pas s'en sortir... je ne suis pas sur d'avoir un entretient, à suivre.

Si vous avez des pistes ou des contacts je suis preneur.

Je suis diplômé de l'école de commerce ACI, NEGOCIA Paris et d'un Master en commerce international. J'ai des expériences en administration, achats, commerce international, vente. Je suis trilingue français, anglais, espagnol.

Je suis disponible sur Bogotá pour un entretient ou pour rencontrer d'autres français.

Mon numero: 318 467 48 58 email: maurice_abouaf@hotmail.com

Merci d'avance

Maurice
Burkina Faso: de Bobo-Dioulasso à Banfora English translation pending
by Julien049 · 2008-02-28 · 9 replies
Bjr,

je pars cet été au burkina faso et j'ai envie d'aller a bobo puis a banfora voir les chutes (es ce que banfora est intéressante a visiter et es ce que le bus tcv qui emmene de bobo a banfora emmene jusquau chute cascade merci beaucoup
Premier séjour à Saly au Sénégal et excursions English translation pending
by Christelle38 · 2007-02-12 · 24 replies
bonjour, voila je pars cet ete le 30 juin au senegal; plus exactement au royal saly je suis obligee d avoir un endroit ou me retourner; en cas! " j ai un enfant avec un handicape" ceci dit sa nous empeche pas de voyager!🙂 mais tout doit etre un peut programmer! voila; j aimerais divers renseignement sur le coin; 1 er : je voudrais visiter un peut; mais sans le club avez vous des bonne adresse? je voudrais une soiree typique dans les villages, egalement si vous avez un ordre de prix? Ou peut on voire des animaux dans leuretat sauvage?sa c est pour mon garcon conseiller moi sur la meilleure facon de profiter de ce sejour avec des repos ; ha! j ai oublier je reste 15 jrs qui peut me dire la temperature de l eau et de lair a cette periode, et si il pleut; merci du fond du coeur😉
S'expatrier à Madagascar English translation pending
by TitiVal · 2007-01-12 · 30 replies
Bonjour à tous,

Nous aimerions connaitre diverses experiences de personnes s'etant installées à Madagascar, connaitre les problèmes qu'ils ont rencontrés, si le pays est bien ouvert au tourisme, comment réagit la population face aux étrangers qui s'installent chez eux pour travailler... Nous attendons vos témoignages avec impatience. Un grand merci d'avance et bonne et heureuse année 2007 à tous. Titival
Mozambique: meilleure ville après la frontière de la Tanzanie? English translation pending
by Dan1980 · 2006-08-10 · 1 reply
Bonjour, quand on vient de la Tanzanie, quelle est la meilleure ville pour se rendre au Mozambique après la frontière? Et en 3 semaines, quelles sont les villes incontrounables du morzambique du nord au sud pour ensuite aller rejoindre Jobourg?

Plutot style routard, et si vous avez des infos sur des camps ou guesthouses n'hézitez pas, merci
Métal et pop étranger English translation pending
by Vanquish · 2006-03-17 · 48 replies
J'ai découvert le jrock il y a quelques mois et je suis littéralement tombée amoureuse de cette nouvelle sonorité qui vient diversifier le paysage de la musique metal telle que je la connaissais. Lorsque je dis jrock, je pense plus particulièrement à X Japan qui me font carrément orgasmer (d'ailleurs un de leurs titres est Orgasm... c'est mérité hihi).

En fait, cette découverte me fait réaliser que le metal n'est pas l'apanage de l'europe occidentale et se limite encore moins au metal bourrin américain (que j'aime beaucoup quand même), et du coup je me demandais si ce style musical était aussi reproduit à dans des pays ou on ne s'y attend pas vraiment... existe-t-il du métal espagnol, ou encore africain?? Ou même arabe??

Si quelqu'un connaissait un groupe de metal inusité, je serais contente de le découvrir!

Aussi, j'ai peu de connaissance dans la pop mais j'aimerais connaître des chanteurs sud américains (svp...autre que Ricky Martin, que les ptits groupes qui font fureur le temps d'un été et les produits pseudo-latino-américanisés...)

Je m'en remets à vos oreilles de mélomanes! 😉
Région de Saly au Sénégal English translation pending
by Nath38 · 2006-03-07 · 17 replies
Bonjour,

Je suis toujours à la recherche d'un séjour pour la fin mai 2006, je voudrais avoir des infos sur le sénégal en particulier la région de sali. Les hotels à conseiller, les visites incontourbable, le climat à cette période, la température de l'eau, les formalités sanitaires et douanière. Merci de vos réponses. Nath.38
Vos photos d'arbres English translation pending
by Kzt · 2005-07-28 · 81 replies
Bonjour,

Je propose un nouveau sujet: les arbres. avez vous de belles photos d'arbres et où les avez vous prises?

voici deux photos que j'ai prises au Sénégal en mars dernier. la première est celle d'un baobab sur une île dans la région du Sine Saloum, la 2ème celle d'un cailcédrat dans le sénégal oriental vers kédougou.

j'attends avec impatience les votres. 🙂

Catherine
Un mois au Mozambique: logistique et réflexions English translation pending
by ZJF · 2020-03-27 · 50 replies
Bonjour

Les retours de voyages au Mozambique sont peu nombreux sur VF, aussi je propose le mien qui s’est déroulé du 1 février au 29 février 2020. C’est la saison des pluies, ce n’est pas la saison touristique, on rencontre très peu de touristes, voire aucun, mais il y a beaucoup de soleil.

Je vais d’abord présenter la logistique, puis proposer quelques réflexions plus tard.

Visa. J’ai obtenu le visa très facilement au consulat de Mozambique à Zanzibar en 7 jours, le temps de visiter tranquillement l’île. Le visa a une durée de 90 jours, pour une visite de 30 jours maximum, il coûte 60 euros. Il semble que le e-visa soit pas facile à obtenir; en Europe, il faut se rendre au consulat du pays. Le visa à la frontière terrestre n’est pas possible.

Les gens. La population, bien que très pauvre, est d’un naturel souriant, aimable et serviable. On vous propose souvent de l’aide de façon désintéressée. La politesse est de mise en toutes circonstances. Aucune insécurité dans les campagnes ni même dans les villes, mais nous ne sortions pas le soir. Ce qui ne veut pas dire que le dangé soit inexistant, simplement qu’il y a moyen de l’éviter. La promiscuité très grande dans les chapas n’engendre aucun geste déplacé envers les femmes. Bien que la langue officielle soit le portugais, la plupart des gens parlent des dialectes bantous différents selon les régions. Il est parfois nécessaire de recourir au langage des signes en plus de quelques mots portugais. Sauf dans les hôtels et les comptoirs qui vendent les billets de bus, l’anglais est rarement pratiqué, mais les chauffeurs de chapas et les petits commerçants se débrouillent avec quelques mots. Les enfants vous lanceront spontanément des « how are you » auxquels il convient de répondre. On nous appelle Papa ou Mama – nous sommes les deux retraités -, une formule à la fois familière et respectueuse. Comme partout en Afrique, on vit dehors. Une occasion pour le voyageur d’observer respectueusement les comportements et de se comporter en conséquence.

Les livres. On avait deux livres, l’un excellent, le Bradt (éd.2017), l’autre minable : le Petit Futé (PF). Pour le montrer, je prends un seul exemple. Page 231 du PF, édition 2017 - celle vendue pour l’édition 2019-2020 -, on lit : « Pour aller vers le Sud, la route est relativement longue, avec un obstacle de taille : le Zambèze. En effet, il lui manquerait un pont [ … ] de nombreux chapas direction Beira attendent tous les futés ( je souligne ) qui ont décidé de ne pas rester assis deux heures inutilement dans le bus. ». Or il y a un pont qui permet de traverser le Zambèze depuis 2009 ! CQFD.

Les sous. Tous les ATM ne conviennent pas aux touristes. Millennium (en couleur rose) accepte les cartes visa et master étrangères, retrait de 10 000 meticals (mzn) maximum, 200 mzn de frais fixes. Du coup on n’a pas essayé d’autres banques, ces conditions sont excellentes, Millennium est partout présent au Mozambique. On peut payer sans frais avec sa carte bancaire dans de nombreux hôtels, restaurants et magasins, même pour quelques euros. Si on privilégie ce mode de paiement, alors les mzn retirés dans les ATM deviennent de l’argent de poche, pour les achats sur les marchés, payer les chapas, etc… ; ainsi on limite le recours aux ATM et on minimise les frais.

Le transport. Pour les machibombos (de grands bus confortables) on nous demande de venir à 5 h du matin. Il faut comprendre que la vente des billets restants se fait à partir de 5 h ; le bus est susceptible de partir dès qu’il est plein, à défaut, il partira à 6 h au plus tard et prendra des passagers en route. Les gens qui ont pris leur billet la veille arrivent vers les 5h 45. Si vous n’avez pas de billet, venir tôt permet d’obtenir les meilleures places libres.

Pour les chapas, idem, sauf qu’ils se remplissent plus vite. On achète le billet toujours sur place ou dans le chapa. Il y a de nombreux chapas le matin, ils se font plus rares l’après-midi. Le nombre de passagers n’est pas limité. Les meilleures places sont celles à partir du deuxième rang, côté vitre, ainsi vous ne serez pas gênés par les nombreuses sorties-entrées des passagers et vous aurez un peu d��air si la vitre s’ouvre. Les 2 places de devant sont les meilleures. Contrairement à ce que j’ai lu sur VF, on n’a jamais rien payé pour les bagages.

Le logement. On choisit des logements corrects, dans la catégorie « prix moyen », avec une bonne literie, une chambre toujours très propre - draps et serviettes de bains changés -, la wifi, une salle de bain non partagée, l’eau chaude, la climatisation - à défaut un ventilateur, souvent les deux à la fois -, une moustiquaire, mais sans personnalité, pour un prix correct, autour de 3 000 mzn pour une chambre double, soit 40 euros. Mais on peut se loger pour beaucoup moins cher, dans des dortoirs ou des chambres moins bien équipées, voire camper. Le Mozambique peut être une destination pour routards.

La météo. L’été austral est la saison des pluies. Sauf en cas de dépression – comme ce fut le cas fin janvier dans la partie nord – les pluies peuvent être fortes mais elles ne durent jamais longtemps. Il y a surtout du soleil, ainsi on n’a eu que peu ou pas de pluie au total et beaucoup de soleil. Le jour se lève tôt, le soleil frappe fort assez rapidement, il fait très chaud dès le matin ; aussi les Mozambicains se lèvent tôt. C’est surtout la chaleur et le soleil, bien plus que la pluie, qui peuvent rendre les conditions du voyage difficiles sauf pour la route.

Le passage de la frontière. On vient de Tanzanie et nous traversons la frontière par la côte, à Kiranbo. Nous passons notre dernière nuit tanzanienne à Mtwara, au Lole grand lodge : 30000 tsh, breakfast inclus ; chambre un peu petite mais confortable ; excellent wifi ; bon breakfast ; bonne situation ; bon rapport qualité prix. De l’hôtel nous réservons un dalla dalla pour le lendemain matin 5 heures (h) qui ne viendra pas. L’unique dalla-dalla qui va à la frontière stationne dans une rue à droite de l’entrée de la gare routière des dalla-dalla. A 5 h effectivement, là, un taxi collectif attend les passagers. Il part à 6 h sans être plein, aussi il passe à la gare routière des bus pour finir de se remplir.

Le dalla-dalla s’arrête pour les formalités au poste frontière, puis continue jusqu’à la rivière Ruvuma, son terminus où attend une embarcation. Ici le Bradt conseille de faire le change, pour mon malheur. Le prix de la traversée est de 1 000 shillings (tsh), payable en tsh « uniquement ». Comme j’avais changé tous mes tsh, j’ai voulu payer en USD, et ce fut une palabre des plus désagréables pour y arriver.

Du côté Mozambique on arrive au milieu de nulle part. Il faut marcher sur un sentier rendu glissant par la pluie pour atteindre la route. Les militaires font une première vérification méticuleuse de nos papiers et bagages. On monte dans un taxi collectif qui attend. Il stoppe un peu plus loin au vrai poste frontière en dur - nouvelles vérifications méticuleuses – et va jusqu’à Mocimboa da Praia son terminus. La route en terre est épouvantable jusqu’à Palma, ensuite on trouve le goudron. Le prix du trajet revient à 1 000 mzn, le chauffeur nous demandera 2 500 mzn, après discussion, on paiera 1 500 mzn chacun.

On ne s’est pas arrêté à Palma où l’on voit quelques guest houses correctes de l’extérieur. La route est longue jusqu’à Mocimboa, le taxi assez confortable, mais on n’a pas à changer de véhicule, un avantage certain. On a été trop souvent arrêtés par l’armée sur ce tronçon avec à chaque fois une vérification minutieuse de nos passeports. Un des postes a été jusqu’à téléphoner au consulat de Zanzibar ! A croire que les touristes qui viennent par la frontière tanzanienne sont suspects. Cependant, le climat politique dans la province du Cabo Delgado explique cette suspicion.

Le Nord.

Mocimboa da praia. On descend au Vumba complex, seul hôtel convenable à notre avis : 3750 mzn breakfast inclus ; chambre immense, mais tout est déglingué dans la salle de bains : ni eau, ni électricité, seau d’eau et lampe de poche. En revanche, très bon restaurant-bar avec wifi. Le prix trop élevé. L’environnement est misérable, la plage une décharge, l’hôtel loin du centre. La ville ne présente pas d’intérêt particulier, sauf le soir son petit marché et l’ATM Millennium.

Macomia. Pour rejoindre le village étape, on doit faire un détour par Mueda, à cause de l’état de la route, nous dit-on. Pas de chapa, on prend le premier petit camion bâché avec les chèvres et les bidons d’essence. À Mueda on reste de longues heures à attendre que l’on puisse monter à l’arrière d’un camion non bâché, surchargé de voyageurs, dans des conditions précaires. La route pour rejoindre la nationale est en fin de construction, aussi seuls les camions 4X4 peuvent circuler sur le bas-côté. Sur la nationale on doit changer de chapa pour traverser le Rio Messalo (nom incertain) sur une pirogue traditionnelle (100 mzn) : il n’y a pas de pont. On arrive à Macomia à la nuit. On nous recommande le 2M hôtel : 2000 mzn sans breakfast ; chambre moderne avec salle de bains récente, très bonne douche ; mais le tout très humide et oppressant ; wifi. Le village est tout simple, on trouve des marchands de brochettes et d’autres en-cas, et aussi de la bière - la 2 M, qui est bonne -

Pemba. La route ne se fait qu’en chapa, le pont de la rivière Montepuez (nom certain) s’est cassé à la dernière dépression. On arrive 1 h avant que les embarcations officielles s’activent. On prend place dans la file indienne, sous un soleil qui tue, dans une chaleur moite, c’est le quotidien de la population. Une fois la rivière traversée (gratuit), il faut suivre un sentier boueux et chaotique, pour prendre un nouveau chapa qui va à Pemba. (À la fin du séjour, à Maputo, nous avons vu à la TV l’inauguration d’une digue permettant de traverser le Rio à sec. Digue qui était en préparation lors de notre passage.)

À Pemba on a choisi l’Hôtel Saruma : 3000 mzn par nuit au lieu de 3 200, breakfast inclus. L’hôtel est moderne avec piscine ; confort moyen ; problèmes wifi résolus le deuxième jour ; bon restaurant ; breakfast de base gratuit mais payant si on ajoute une commande… Situation en bout de plage qui rend l’hôtel plus attractif que ceux de la ville moite et poussiéreuse. Proximité Shoprite (Hyper). Loin de la gare routière et du centre-ville, le trajet se fait cependant facilement en chapa pour quelques mzn. Pemba possède une plage qui pourrait être agréable si elle était propre.

On prend la veille les billets de bus pour Namialo, dans une rue juste avant la place des héros. On nous demande d’être près de l’aéroport à 5h et de fait le bus part à l’heure, sauf qu’il retourne en ville pour prendre les passagers et attend pour se remplir, de sorte que ce n’est que vers 6 h que nous partons vraiment.

À partir de Pemba il est possible de prendre des machibombos pour les longs trajets, puis les chapas pour les terminer, un luxe sans pareil. On refusera de monter dans les camions, même si l’on doit attendre un peu plus de temps, l’expérience de Mueda nous a totalement dégoûtés.

Isla de Mozambique. Pour se rendre dans l’ile, on s’arrête à Namiolo et on termine le trajet en chapa. Il faut faire attention parce que tous les chapas crient Isla ! Cependant ils ne vont pas tous à Isla, certains vont à Quixaxe et vous déposent au carrefour pour Isla, ou encore, un peu plus loin à un autre carrefour pour Isla s’ils vont à Nacala. De là il faudra prendre un autre chapa ou un camion alors que d’autres chapas vont directement de Namiolo à Isla ; il faut donc demander le terminus du chapa. On a dû finir le trajet en camion non bâché… le dernier !

Puis on prend un autre véhicule pour le pont et parcourir la ville. Nous sommes descendus au Café central : 3000 mzn au lieu de 3200, Breakfast inclus. Magnifique maison ancienne superbement restaurée par un Autrichien des plus sympathiques parlant le français – mais l’h��tel est très humide ; piscine ; wifi dans la chambre. Très agréable, si on excepte l’humidité. Restaurant et bar excellents, breakfast somptueux ; service impeccable.

Isla de Mozambique est inscrite à l’Unesco ce qui se justifie. On a surtout apprécié la visite du musée dans le palais Sao Paulo et sa très belle chapelle ; les balades dans l’ile ; moins le fort qui est vide - la restauration est incomplète, voire laissée à l’abandon -. Isla possède un énorme potentiel architectural. Je souligne la nette séparation du village autochtone avec la partie touristique de l’ile. Il est agréable de prendre une bière face à la mer.

NB. Un beau documentaire sur Isla Mozambique a été diffusé sur la chaîne Ô :
https://www.france.tv/documentaires/voyages/1319865-a-la-decouverte-de-l-ile-de-mozambique.html

Le centre

Nampula. Vers 5 h on prend un chapa pour rejoindre le continent. Le chapa cherche de rares clients et fait plusieurs fois le tour de l’Ile. Puis il s’arrête encore, on est dans le chapa depuis 1 h. On décide de le quitter pour se mettre à l’entrée du pont, où une moto nous prend rapidement. Dans la foulée, sur le continent, un autre chapa ira directement à Nampula. On trouvera l’Hôtel Lucio, un peu au culot : 3000 mzn obtenus du patron - un marocain qui parle bien le français - au lieu de 4000, breakfast inclus ; situation centrale ; bon confort ; wifi dans la chambre ; breakfast un peu basique et solennel mais correct. Nampula est la première vraie ville où on s’arrête, avec de larges avenues. On a apprécié la visite du musée et le restaurant Copacabana.

Ici nous nous séparons, mon amie et moi. Elle préfère prendre l’avion pour Beira, 1 000 km plus loin, moins fatigant, plus sécuritaire. Moi je continue en bus, 2 fois 500 Km, avec un arrêt à Quelimane.

Quelimane. Je prends un bus qui part à 6 h (j’y étais comme tous les autres à 5 h) pour 6 heures de trajet. J’arrive donc à destination à midi. Je m’installe à la Pensao ideal, 1 500 mzn, chambre petite, clim, salle de bain correcte mais basique. L’hôtel est en rénovation. Je pensais rester 2 nuits pour me reposer une journée entre deux trajets en bus, la ville ne le mérite même pas. La vieille église ne se visite plus. Je suis surpris de voir des immeubles totalement glauques et repoussants, pourtant habités - j’ai eu cette impression en Russie -. Il semble que cet état soit dû aux cyclones qui ont pourri ces immeubles ; à côté, il y a des bâtiments modernes. De plus c’est dimanche, il n’y a personne dans la ville, tout est fermé. Aussi, face à l’ambiance pesante de la ville, je décide de repartir le lendemain, en bus, pour Beira.

En Avion. De son côté, mon amie prend le vol Nampula-Maputo, avec une escale à Beira : Ethiopian Airlines, un petit avion neuf, 9000 mzn, le billet est pris à l’aéroport sans réservation. L’aéroport de Nampula est moderne avec une bonne organisation, alors que mon amie s’attendait à un vieux coucou et une atmosphère chaotique. En fait les lignes intérieures mozambicaines sont bien développées, les gens qui le peuvent les empruntent de préférence aux bus. Le temps est dégagé, le paysage est magnifique, notamment le delta du Zambèze. À Beira, seulement deux personnes descendent, aéroport endormi, pas de chapa pour la ville, 10km plus loin. Le taxi revient à 800 mzn, prix affiché, on a intérêt à être plusieurs…

Beira. Je retrouve mon amie au VIP Inn : 4000 mzn au lieu de 4500, breakfast inclus ; hôtel classe un peu triste (parce que vide, hors saison ?) ; chambre et salle de bains impeccables ; wifi dans la chambre ; restaurant tristounet et breakfast aussi, mais tout est très correct. L’environnement est décourageant, route en mauvais état, immeubles en ruine, ordures à ciel ouvert, et le VIP INN apparaît comme un havre de luxe au milieu de cette désolation. Le centre-ville a dû être très agréable autrefois pour une promenade. Elle a, nous a-t-on dit, souffert du cyclone dévastateur de 2019 et la reconstruction est lente. Il reste quelques vestiges coloniaux intéressants. Les livres conseillent la visite de la maison de la culture que l’on repère de loin par des tags sur les murs : bof, tout est vide, un peu triste, sauf 2 pièces qui exposent des objets à vendre. Comme la maison de la culture est en retrait de la route, c’est agréable de prendre une bière, au calme, avant de repartir. Quand on s’écarte du centre-ville, pour rejoindre la plage, on retrouve ces immeubles délabrés comme ceux de Quelimane. L’ensemble ressemble plus à un « bidonville » qu’à une « résidence », face à une plage sale, très sale. Tout cela est bien triste.

Le sud, les plages

Vilankulo. On fait le trajet Beira-Vilankulo en machibombo. On descend au Baobab Backpackers : 3 000 mzn au lieu de 3200, breakfast payant ; paillote super confortable en bord de plage, salon terrasse. Restaurant et bar agréables ; très bonne cuisine ; wifi capricieuse au bar, magasin ; service agréable. Un magnifique endroit, à conseiller. Possibilité de dortoirs. Un peu loin du centre et de la gare routière. Pour y arriver, au T - qui est aussi un carrefour -, prendre à droite jusqu’au marché, puis la 2 ème rue à gauche. Ensuite c’est vaguement indiqué. Assez loin, devant une ruine, prendre le chemin de sable en face, enfin après une petite boutique, prendre à droite, vous y êtes tout de suite La plage est immense, tout en longueur à marée haute, tout en profondeur à marée basse. Comme certaines plages de Zanzibar, la mer se retire très loin. La plage alors devient un jeu de couleur, le vert et le bleu dominant dans un dégradé infini, un paysage pour les peintres impressionnistes. Sur la plage quelques bateaux se reposent ou flottent. Quand la mer est haute, les pêcheurs reviennent de la pêche.

Tofo. Certains posts sur VF expliquent bien que, venant de Beira, il faut descendre à Maxixe pour embarquer sur une coquille de noix surchargée afin de rejoindre Inhambane, un raccourci. De là un gros bus de ville, surchargé aussi, va à Tofo. Le trajet en bus a été pénible à cause des secousses de la route - on est debout –, et de la chaleur. La récompense fut Liquid dive (tout près du Fatima’s Nest, un centre de plongée ; 6 300 mzn, breakfast inclus. Bungalow en dur tout confort, en face de la plage, le rêve. Excellents restaurant (végétarien) et breakfast ; piscine ; activités diverses en rapport avec la plongée, wifi à la réception. Le village de Tofo est minuscule et très agréable. La plage est immense, avec du sable blanc fin, les dunes une bonne surprise, une plage très différente de celle de Vilankulo. On peut regretter la proximité des hôtels qui mangent la plage.

Imhabane. Comme on n’a pas visité la ville à l’aller, que faire le trajet Tofo-Imhabane pour attraper un bus pour Xai-Xai tôt le matin est impossible, on en profite pour ne pas se presser. La visite de la ville se justifie par sa bibliothèque, sa baie, ses maisons, son petit musée, dense, intéressant, à la gloire du parti Frelimo et de ses leaders. On descend à l’Hôtel Africa Tropical : 3 000 mzn, breakfast inclus ; chambre agréable dans un jardin, tout correct ; wifi dans la chambre ; le week-end musique en live dans le café-restaurant. On n’a pas profité du breakfast, départ matinal. On a acheté le billet de bus la veille avec l’aide d’un policier ; il sera là pour nous indiquer le bus à prendre à 5 h du matin ; une fois installés le bus démarre. Incroyable, il nous attendait ! Le bus nous dépose à l’entrée de Xai Xai, pour prendre un chapa en direction de la plage, 10 km.

Xai Xai. On descend au Complex Halley 3000 mzn au lieu de 3500 breakfast inclus, centre de vacances à la plage, vide parce que hors saison. Un semblant de luxe agréable ; excellent restaurant un peu cher ; wifi dans la chambre ; service stylé. La plage de Xai Xai est particulière. Elle est vaste et déserte en cette saison, le sable un peu granulé et épais, pas comme celui de Tofo. Une barre de rochers délimite un bassin plus tranquille où jouent les enfants qui semblent ignorer l’école. La mer est sauvage surtout au-delà de la barre, les vagues s’écrasant sur les rochers de façon spectaculaire. La localité se compose de résidences secondaires et de quelques ruines. Tout est fermé. Petit magasin au village local, loin de la mer. Atmosphère pour films nostalgiques, pas pour nous déplaire.

Maputo. De la plage de Xai Xai, on prend un chapa pour rejoindre la ville de Xai Xai, il nous dépose à la sortie de la ville, près du pont du Limpopo, où on attend le bus confortable que nous avons pris il y a 2 jours, venant d’Imhabane. Le bus s’arrête à la demande … on sait qu’il passe vers 9h, le chauffeur nous reconnaît. Vous devez refuser toutes les propositions de chapas, nettement moins pratiques, sans doute moins chers ; le bus les dépassera sur la route. La gare routière de Maputo, du moins celle où s’arrête le bus, est à la périphérie du bidonville que nous avons traversé et qui encercle la capitale. On a pris un taxi collectif pour se rendre à l’hôtel et négocié le prix. On s’installe à l’hôtel Santa Cruz, 2500 mzn au lieu de 2800 à condition de réserver 5 nuits, breakfast inclus. La situation centrale est idéale pour visiter la ville. Wifi dans la chambre ; ascenseur. Confort correct mais chambre petite et salle de bains trop petite et vieillotte. Breakfast basique. Dîner très moyen. Bon rapport qualité prix mais pas très classe On a apprécié la découverte de la vieille ville, les musées, le marché artisanal idéal pour les cadeaux, les vestiges de la colonisation portugaise, la gare avec son très intéressant musée qui explique le développement du pays par le développement du chemin de fer, le fort, la ville moderne et ses grandes avenues. Maputo a plusieurs visages, quartiers résidentiels, quartiers défavorisés, comme toute grande ville, mais somme toute une ville agréable. La plage – Costa do sol - est une longue barre de sable qui s’étend très loin à marée basse, déserte à cette période de l’année. Il semble que cette plage soit le lieu de la future croissance de Maputo : on y trouve déjà un casino, des grandes enseignes d’hyper, des immeubles d’habitation, souvent vides. Se déplacer en transport en commun est facile, il y a des plans affichés à chaque arrêt de bus : les bus et chapas ont souvent leur terminus à la gare. Pour se rendre vers le N-E de Maputo, où se trouvent : - le marché artisanal ; - la Présidence ; - l’hôtel Polana Serena magnifique par son architecture, son histoire, sa situation ; - la Costa do Sol ; on prend un bus ou un chapa indiquant do Sol, sur l’avenida Eduardo Mondlane, et on descend au bon arrêt, par exemple, pour le marché artisanal, le premier arrêt sur avenida Julius Nyerere, et continuer à pied, les chauffeurs vous aideront. Toutefois, la ville historique (Baixa) se visite facilement à pied.

Ponta do Ouro. Mon amie est retournée chez elle, fatiguée : les 2500 km parcourus ont été une épreuve, qui aujourd’hui l’étonnent de s’être si bien comportée. Il me reste quelques jours et je décide de visiter la dernière plage du sud du pays avant mon passage en Afrique du Sud (AS). Je quitte l’hôtel Santa Cruz pour prendre un autre hôtel juste à côté du Musée de la Monnaie – j’ai oublié le nom -, rue Bagamoyo. L’hôtel a accepté de garder mon sac à dos avant de prendre la chambre. Je me rends à la Gare pour un bus en direction de Catembe, avant 7 h. Je descends au grand rond-point après le grand pont suspendu où arrive bientôt le bus de ville qui se rend à Ouro - départ régulier toutes les heures, aussi la visite de Ouro peut-elle se faire dans la journée de Maputo, ce qui est suffisant - ; le bus passe d’abord par la frontière. Au retour pareil : on descend à ce grand rond-point (le bus Maputo-Ouro ne passe pas par la gare) pour prendre la correspondance gratuite pour la gare, c’est la même compagnie. À Ouro, je m’installe au Underwater Explorer, pas cher, 12 euros, une petite chambre très basique pour backpacker, avec douches partagées, ventilateur, mais cuisine et réfrigérateur, la plage juste derrière ; c’est surtout un centre de plongée. La plage do Ouro est très belle, l’océan agité, du déjà vu. Le fait marquant vient de ce que l’on est déjà « plus tout à fait » au Mozambique mais « déjà un peu » en AS tant la présence des Sud-Africains est visible par leurs « gros tubes 4x4 », ou encore par leur vedette-hors-bord qu’ils font glisser sur le sable en sortant de l’eau à toute vitesse : bonjour les « musclors ». Certains SA possèdent des maisons secondaires à Ouro. Un peu comme à Las Vegas, on est dans un environnement surfait.

L'Afrique su Sud. De retour à Maputo, avec le bus Intercape, je passe en AS. La formalité à la frontière est simple … juste un tampon sur le passeport. Un mot pour souligner l’incroyable différence entre les deux pays. L’AS est bien le pays le plus développé de l’Afrique australe, c’est une évidence dès les premiers Km dans le pays, en regardant par la fenêtre les champs de maïs ou de bananes bien alignés, bien entretenus.

Limites. On n’a pas visité les réserves, fermées ; ni la région de Tete pour notre sécurité, à cause aussi de la saison des pluies qui devait rendre les déplacements difficiles – même par temps sec comme l’indiquent certains posts sur VF les transports sont épuisants - ; ni le train qui nous a bien tentés ; ni les îles qui sont hors de prix pour nous. Nous ne parlons pas le portugais, nos échanges avec la population étaient limités, on a beaucoup appris par l’observation cependant.

Remerciements. Je remercie Alice2017, Emersmile, Bof et tous les autres forumistes pour leurs carnets qui m’ont aidé dans la préparation du voyage.
Quels parcs de la Tanzanie privilégier en décembre/janvier? English translation pending
by Stélène · 2019-10-06 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de préparer mon itinéraire pour un voyage de 3 semaines pendant la période de Noel. (Location de 4X4 sans guide) Sachant que ce ne sera pas la grande période "sèche", il y'a-t-il des parcs à privilégier plus que d'autres?

Je voudrais vraiment faire : - Serengeti (notamment partie sud pour la migration?), -Ngorongoro ( tout de mes intéressant si on ne rentre pas dans le cratère?), -lac Natron (besoin d'un guide pour voir le lac?) - Tanrangire ( pour ses Baobabs!).

Est-ce un bon choix?

Avec en option : - Arusha pour ses singes et la vue sur le Kilimanjaro -Manyara : possibilité de faire du kayak sur le lac? - Selous : pluie sans cesse? Pirogue sur la rivière pour voir croco et hippo intéressant? -Ruaha ( pour quelles raison?!) - La parc du kilimanjaro à part pour monter en haut, a -t-il un intérêt particulier? -Autres suggestions?

Merci pour vos retours!
Périple de 15 jours en Tanzanie - Zanzibar English translation pending
by Hbr · 2016-10-18 · 19 replies
De retour d’un superbe voyage de 15 jours en Tanzanie ( 8 nuits dans les parcs et 6 nuits à Zanzibar ) organisée par Annie de Faune et Flore . Nous étions 8 personnes , nous sommes arrivés par le vol Ethyopian Airlines ( compagnie correcte en rapport qualité/prix , 700 E ) de 12h30 à Kilimandjaro ce qui nous a permis de partir directement vers le Parc Manyara avec nos 4X4 et nos guides chauffeurs Joseph et Emmanuel très professionnels , sympas et toujours à l’écoute de nos demandes . Voici notre programme :

Jour 1 Route 3h30 et nuit au Kirurumu Tent Lodge , excellent lodge dans la nature avec une vue sur le Manyara

Jour 2 Safari dans le parc Manyara , foret d’acacias et ses antilopes , babouins , éléphants , girafes … , son lac vec les pélicans , flamants roses .. nuit au Bougainvillea safari lodge , un hotel plus classique avec une belle piscine

Jour 3 Route et piste vers Ndutu ( porte du Sérengeti ) . Nous avons visité un village Maïsai , c’est un peu le piège à touristes , très buisness ( 50 Epar 4X4 !!! ) , ensuite Olduvaï , des gorges fouillées par les archéologues et le musée . En arrivant sur Ndutu , région superbe , safari et nuit au Ndutu Safari lodge . Excellent avec sa charpente en bois et ses genettes .

Jour 4 En route pour le Serengeti , 2 jours et 2 nuits de safari . Des plaines immenses avec toute la faune Africaine , guépards , léopards , lions en pagaille …, hyenes , chacals , éléphants , hippos Joseph et Emmanuel ont été supers pour nous trouver des endroits en dehors des sentiers classiques Nuit au Katikati tent camp , au milieu du Serengeti , un endroit magique avec un service impeccable par des Tanzaniens adorables . Notre meilleur souvenir de la semaine de safari .

Jour 5 Serengeti et nuit au Katikati camp

Jour 6 Départ pour le cratère du Ngorongoro , 600 m de dénivelé, forte concentration d’ animaux : gnous , buffles , hippos , lions chacals , hyènes , phacochères , outardes , serpentaires …. Nuit au Rhino lodge , belle stucture mais du brouillard , besoin d’une polaire et pas vraiment proche du cratère . Le moins bien de tout notre voyage .

Jour 7 Départ vers le Tarengire en s’ arretant dans un village Tanzanien : Mto wa mbu , visite des rizières , fabrication locale de bière , travail du bois , peintures typiques , et déjeuner près d’une bananeraie avec des produits locaux . Matinée intéressante . Route vers le Tarengire avec safari le soir . Nuit au Tarengire Safari Lodge , superbe endroit au milieu du parc avec une vue magnifique

Jour 8 Safari dans ce parc traversée par une rivière , gigantesques baobabs , acacias . Beaucoup de lions , éléphants , gazelles , élands , girafes …. Nuit au Roika Tent Lodge qui se situe en bordure du parc , dans la nature avec des éléphants qui passaient devant les tentes , belle piscine un acceuil extra .

Jour 9 Fin du safari et route vers le petit aéroport d’ Arusha . Vol à 13h30 en petit avion de 13 places , arrivée 15h30 à Stone Town , ballade dans la vieille ville et bon restau . Nuit au Hiliki House , très bien situé / centre , une batisse typique de Zanzibar

Jour 10 Visite le matin de Stone Town , musée des esclaves , vieilles rues pour les achats , déjeuner sur le port et transfert l’ après midi ( 1h ) sur la cote sud-est à Jambiani Nuit à Nur Hotel , un endroit magique tenu par couple de jeune Français , 10 bungalows vue sur une mer turquoise à 30 degrés , belle piscine . Nous avons pris la demi-pension , une cuisine extra et j’oublie pas les apéros le soir en contemplant les boutres des pecheurs Possibilité de kite-surf , masque tuba à la barrière de corail toute proche

Jours 11 , 12 , 13 : Jambiani au Nur Hotel . Visite du jardin des épices au centre de l’ ile Baignades , ballades dans le village , sur la plage et dégustation de cigales de mer dans des petits restaus le midi les pieds dans l’eau !!

Jour 14 Jambiani et transfert aéroport de Stone Town en début d’ après midi Vol retour via Addis abéba , arrivée Paris le lendemain à 7 h

En conclusion , Tanzanie -Zanzibar dans le top 3 de tous nos voyages à travers les continents et encore merci à Annie , Joseph et Emmanuel de Faune et Flore pour l’ organisation . Nous avons construit ce périple ensemble .
Récit voyage Sénégal/ Dakar et week-ends depuis Dakar English translation pending
by Chloé93 · 2014-03-16 · 3 replies
Pour préparer mes voyages au Sénégal, je suis beaucoup venue sur le forum pour recevoir des infos et des conseils des autres voyageurs. Aujourd'hui, à moi de vous raconter mon voyage et de donner mon avis pour aider d'autres voyageurs.

Je suis partie cet été 1 mois au Sénégal et j'ai tellement aimé que j'y suis retournée cet hiver et j'y retourne l'hiver prochain. J'ai principalement passé mon temps à Dakar pour faire du bénévolat dans la pouponnière de Dakar, un orphelinat de 80 bébés abandonnés, orphelins ou orphelins de mère et dont le reste de la famille n'a pas les moyens pour s'en occuper. Ces bébés restent donc dans l'orphelinat jusqu'à 1 an environ et rentrent chez eux, ou alors partent en adoption. Ils sont adorables et tellement attachants et ils n'attendent qu'une chose: être pris dans les bras. Donc avec eux on joue, on leur donne de l'amour et de l'affection, on les nourrit, on les change, on les stimule à s'asseoir, à marcher etc. C'est une magnifique leçon de vie... Inoubliable. Nous logions directement sur place car ils ont une maison pour bénévoles et parents adoptifs. C'est sommaire mais ça va très bien. Il y a des petites chambres simples ou doubles avec lavabo et douche avec eau froide dans la chambre, et puis les habitants se partagent les toilettes et une cuisine équipée. Il y a aussi un balcon commun très agréable pour prendre les repas au calme en regardant une des rues de Dakar...

Sinon à Dakar nous allions souvent au marché en fin de journée après avoir donné le biberon aux bébés. - le marché Soumbedioune est très sympa, au bord de la mer. C'est assez touristique donc beaucoup de statuettes en bois, vêtements avec motifs africains, sacs etc. A côté il y a également le marché au poisson avec l'arrivée des pêcheurs en fin de journée. -le marché Sandaga: très sympa aussi, également touristique. Beaucoup de tableaux de verre, des toiles, des vêtements, petites statues etc. -les marchés Tilène, et HLM5 ne sont pas touristiques mais locaux. C'est très impressionnant surtout quand il y a du monde. A part un peu des fruits et légumes, il n'y a pas grand chose à acheter je trouve mais ça vaut le détour. Il y a également le marché Kermel à Dakar.

Pour ceux qui aiment bien les magasins que nous trouvons chez nous et des marques, il y a un centre commercial qui s'appelle "Sea Plaza". Ce n'est pas très senegalais mais il y a un bon restaurant (assez cher) et des petits fast food, et de nombreux magasins. A côté il y a également un bowling si jamais... Mais encore plus cher que chez nous!!!;)

Le 1er week-end nous avons pris un guide très sympathique que nous avons repris par la suite. Il s'appelle Yerim Diallo. Vous pouvez le contacter sur Facebook à "Yerim Diallo" ou "Yerim Guide Tour". Vous pouvez aussi voir son blog "www.yerimguide.skyrock.com". Il est très gentil, très professionnel et vous propose plusieurs itinéraires que vous pouvez modifier comme vous le souhaitez. Il a également un chauffeur car il n'aime pas conduire et expliquer en même temps dix c'est très prudent et le chauffeur conduit très bien, pas trop vite comme on le voit souvent là-bas... La preuve on s'est même endormie dans la voiture!!!;)

Donc le premier week end nous avons fait réserve de Bandia, village de Warang, Mbour et arrivée des pêcheurs et le lendemain lagune de la somone et île aux coquillages. Bandia c'est très joli, avec de nombreux animaux, girafes, rhino, zèbres etc. Bon par contre si vous avez déjà fait des safaris en Afrique du Sud par exemple vous serez déçus, mais c'est un bel endroit et si vous avez des enfants c est à ne pas louper! Par contre c'est très touristique donc l'entrée est assez chère. Et vu que juillet c est la saison des pluies nous n avons pas pu aller avec le voiture du guide mais nous avons du prendre une Jeep et un guide de la réserve car la route était très mauvaise. Mais c'était une bonne chose car il nous emmenait vraiment vers les animaux et nous étions en plein air dans la jeep. Warang est le village de notre guide, nous avons mangé un repas typique sur une plage... Très sympa. Avant de se diriger vers le village artisanal de Mbour, que de jolies choses à acheter. Et puis pour finir, l'arrivée des pêcheurs... A ne pas louper. C'est très impressionnant. Que des pirogues qui reviennent vers la plage après une journée ou plusieurs jours en mer pour la pêche... Il y a énormément de monde, toutes sortes de poissons etc. Ambiance garantie!!!!

Le lendemain lagune de la somone, c'est sympa mais pas extraordinaire. On a fait de la pirogue, il y a des oiseaux... Joli mais pas incontournable. Puis île aux coquillages, très sympa avec jolie ballade sur l'île. On peut également prendre un pont pour aller voir le cimetière mixte et depuis le cimetière il y a une très jolie vue. Petite ballade en pirogue pour le retour.

Le deuxième week-end nous l'avons passé au désert de Lompoul. Que de beaux souvenirs... Bon, ne vous attendez pas à un immense désert, ce n'est pas le cas. Mais c'est des magnifiques dunes de sable, c'est calme et serein. Nous avons logé au gîte africain, une tente avec un matelas posé sur le sol. Nous n'étions que 5 jeunes touristes à y dormir ce soir là, alors jolie ambiance. On a regardé les étoiles depuis une dune, fait de la luge dans les dunes, soirée tamtam et couscous... Et réveil au petit matin dans les dunes... Inoubliable!!!

3ème week-end sur Dakar et environs avec principalement, île de Gorée, lac rose, village des tortues... Pas besoin de guide pour tout ça. Il pleuvait très fort samedi matin alors on est restée avec les bébés, puis vers 11h on est partie à Gorée. Une vingtaine de minutes de bateau depuis l'embarcadère de Dakar. Et sur place, c'est paisible, tranquille et si joli... On a adoré! Il y a des délicieux petits resto et plein de choses à acheter. C'est très touristique donc les vendeurs sont assez collants même dans le bateau mais bon ils sont toujours très gentils. On peut faire le tour de l'île à pied, petite ballade... Et inévitablement il faut visiter la maison des esclaves, avec son terrible passé... Pour le lac rose, on a pris un taxi brousse depuis Dakar. Le lac rose est magnifique, on a eu de la chance car il faisait très beau et le lac était bien rose. Certains m'ont dit qu'il était brun le jour ou ils y sont allés. Il faut prendre un jour bien ensoleillé!!! Ballade en pirogue sur le lac, discussion avec les ramasseurs de sel qui travaillent très dur, ballade au bord du lac, et baignade!!! Sensation très impressionnante car c'est si salé qu'on flotte. Par contre si vous avez des petites blessures, elles ne passeront pas inaperçues dans tout ce sel!!!;) et ils disent qu'il ne faut pas trop se baigner plus de 15 minutes, mais après on a bien profité de la plage (même si c est des petits cailloux pas très agréables!). L eau était très chaude, le soleil était bien là... Par contre je vous conseille de remplir des bouteilles d eau du robinet pour vous rincer et enlever un peu le sel car ou nous étions il n'y avait pas de douche mais juste un monsieur qui nous mettait de l eau d'un étang avec des poissons pour nous rincer et c'était pas top top! Sinon après on a fait un saut au village des tortues. Il n'y a rien de spécial... A moins d être avec des petits enfants ou d'être un passioné de tortues ça vaut pas le détour!

4ème week-end, siné saloum, principalement l'île de Mar Lodj. Magnifique aussi!!! Belles ballades en pirogue, beau paysages... La nature, les mangroves... Puis tour en calèche et pirogue jusqu'à un petit village, nous leur avons apporté de nombreux vêtements pour enfants, ils étaient très contents, on a chanté, dansé... Mémorable!!!! Des gens qui n'ont rien mais qui sont si accueillants... Et au retour c'était marée basse, la pirogue n avançait plus alors nous avons du marcher a pied dans les mangroves dans cette sorte de sable mouvant... Quelle aventure, on a bien rigolé et quelques frayeurs aussi!!!;) Et puis nuit sur l'île de Mar Lodj au campement Farakaba. Il y avait des tonnes d'insectes et des genre de nids de perce oreilles dans les lit, il y en avait des centaines. On est tolérante mais la c'était pas possible!!! Le personnel n'a pas tout fait pour nous changer de chambre, nous avons du insister+++. Finalement on est allée à côté à l'auberge Sakado. Vraiment bof... Plein de bébêtes, un toit en taule avec des trous et il a plu toute la nuit donc il m'a plu dessus... Enfin je recommande pas! Puis visite de l'île de Mar Lodj avec notre super guide et on a assisté a la messe le matin avec les chants etc. Puis on a repris la pirogue pour entamer le chemin du retour. En rentrant sur Dakar on s'est arrêtée visiter le plus grand baobab sacré. Il y a un trou dans le tronc et on a pu rentrer dedans, il y a des chauves souris... Impressionnant. Mais bon il ne faut pas faire un détour pour le voir je trouve, parce qu'en 10 minutes c'est fait!!! On s'est également arrêtée de nouveau à Warang a côté de chez notre guide il y a un homme qui propose gratuitement des dégustations de liqueurs à toute sortes de fruits... Et je ne regrette pas d'en avoir acheté plusieurs, elles remportent un succès!!!;) Au retour, vers 21h, à encore 2h de toute de Dakar, on tombe en panne... Mais au Sénégal on ne se prend jamais la tête, on attend simplement... 2h30 plus tard on est reparti, retour à Dakar dans la pouponnière, on retrouve le lendemain nos petits bébés auxquels on est si attachée après un magnifique week-end.

Que de beaux souvenirs... Un pays magnifique, des gens chaleureux, accueillants, gentils.... Et une pouponnière où on se prend une bonne claque, où on vit une aventure pleine d'amour... Et une magnifique leçon de vie donnée par tous ces adorables bébés pour qui la vie commence déjà par tant de malheurs... Mais un regard suffit pour leur décrocher un magnifique sourire!!!!

J'espère que j'aurai pu en aider certains et si vous avez des questions n'hésitez pas à m'écrire!!! Chloé
Que voir en... Tanzanie English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-06 · 4 replies
Que voir en Tanzanie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

Au niveau touristique on peut diviser la Tanzanie en trois parties : l'intérieur, la côte, l'archipel de Zanzibar.

1- L'INTÉRIEUR Arusha : cette ville proche du Kenya est avant tout le point de départ de nombreux circuits vers les réserves du nord ou encore l'ascension du Kilimandjaro et du Mont Meru.Dodoma : au coeur du pays, c'est la capitale de la Tanzanie depuis 1973.Kigoma : sur les bords du lac Tanganyika, Kigoma est avant tout une ville "carrefour" au niveau transports pour visiter la région (dont le parc de Gombe) ou rejoindre la Zambie et le Burundi via le lac.Kondoa : au nord de Dodoma, un ensemble important de sites d'art rupestre préhistorique nichés dans près de 200 grottes. Le lieu est classé à l'UNESCO.Mbeya : cette grande ville du sud est un point de passage quasi obligatoire pour se rendre en Zambie ou au Malawi par voie terrestre. On peut aussi faire de très bonnes randonnées dans ses environs.Moshi : la ville au pied du Kilimandjaro tend de plus en plus à devenir une alternative à Arusha pour ce qui est de l'organisation de treks ou l'ascension du Kili.Mwanza : en bordure du lac Victoria, c'est la seconde plus grande ville de Tanzanie.Patrimoine naturel (nord du pays)Aire de conservation du Ngorongoro : c'est une zone de savane et de plateaux, limitrophe du Serengeti, avec le cratère du Ngorongoro en son centre. L'ensemble est classé à l'UNESCO et est très visité à la fois pour les paysages, la faune ("Big five"), les quelques sites archéologiques présents et les populations Masais qui y vivent.Kilimandjaro : c'est le point culminant de l'Afrique avec 5 892 m. Il est situé dans le parc national du même nom classé à l'UNESCO, non loin d'Arusha. C'est un incontournable pour les amoureux de treks d'altitude ou d'alpinisme. Quant au parc en tant que tel il abrite des éléphants, des singes, buffles, antilopes, oiseaux, etc.Lac Eyasi : grand lac salé au sud du Serengeti. Diverses populations aux cultures et traditions bien présentes, dont les Hadzas, habitent dans ses environs.Lac Natron : un lac salé situé à la frontière kenyane. Il sert d'habitat à une très importante population de flamants roses.Lac Tanganyika : à l'ouest du pays, c'est le second plus grand lac d'Afrique. Il représente une importante voie de communication régionale. Au niveau touristique on peut y découvrir plusieurs parcs le long de sa côte (Gombe, Mahale Mountains…) et quelques plages ça et là, notamment dans sa partie sud.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Mont Meru : avec 4 565 m, ce volcan éteint qui surplombe la ville d'Arusha est le quatrième sommet d'Afrique. C'est un classique de la randonnée d'altitude qu'on peut atteindre en 3 ou 4 jours de marche. Il est situé dans le petit Parc national d'Arusha qui abrite une faune relativement riche.Parc national d'Arusha : à côté de la ville du même nom, ce parc est surtout connu pour abriter le Mont Meru. Au niveau faune, il est l'habitat entre autres d'éléphants, léopards, girafes, buffles, singes, oiseaux.Parc national de Gombe : situé sur les bords du lac Tanganyika, à côté de Kigoma, c'est un des plus petits parcs du pays. Il est reconnu pour avoir une importante population de chimpanzés et des oiseaux. On peut y randonner.Parc national de l'Ile de Rubondo : le plus petit parc du pays est situé sur une île boisée du lac Victoria. Il est connu pour ses oiseaux, mais abrite aussi des singes, hippopotames, éléphants et crocodiles.Parc national du Lac Manyara : ce petit site limitrophe du Tarangire accueille les célèbres "Big five" de la faune africaine (lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle), plus aussi nombre de singes et d'oiseaux.Parc national de Serengeti : c'est le second parc animalier d'Afrique situé dans le prolongement du Masai Mara au Kenya. Il est classé à l'UNESCO. On y trouve toute la faune africaine, notamment en période de migration, dans un décor de savane où vivent aussi des populations Masaïs.Parc national de Tarangire : dans le prolongement du Lac Manyara, ce parc de savane aux innombrables baobabs abrite une faune importante notamment en saison sèche.Patrimoine naturel (sud du pays)Kalambo Falls : à la frontière avec la Zambie, ces chutes d'eau sont parmi les plus hautes du continent. Plusieurs sites archéologiques dans les environs.Lac Malawi : c'est le troisième plus grand lac africain, partagé entre la Tanzanie, le Mozambique et le Malawi. Ses eaux renferment une faune aquatique assez riche. C'est de très loin le côté malawite qui est le plus développé au niveau touristique.Monts Uluguru : cette chaine de montagnes proche de Dar es Salam est en partie comprise dans le parc de Mikumi. On y vient pour la randonnée.Parc national de Katavi : proche du lac Tanganyika, c'est un parc isolé (et englobant plusieurs réserves) formé en partie de marais où vivent nombre de crocodiles et d'hippopotames. On peut aussi y voir des éléphants, des buffles et des oiseaux.Parc national de Mikumi : limitrophe du Selous, ce parc de savane accueille une faune assez conséquente avec entre autres des lions, hippopotames, éléphants, buffles, etc.Parc national des Monts Mahale : une belle zone montagneuse, isolée et difficile d'accès, sur les bords du lac Tanganyika. Outre le panorama, le lieu est réputé pour abriter la plus grande population de chimpanzés du pays.Parc national des Monts Udzungwa : juste à côté de la Réserve de Selous, ce superbe site forestier abrite nombre de singes, d'hippopotames, de crocodiles ou d'oiseaux. On peut y randonner (y compris en canoë) parmi les paysages de montagnes, de vallées et de hautes cascades.Parc national de Ruaha : proche des grands lacs, ce vaste parc qui englobe en fait plusieurs réserves reste assez peu visité. Il offre pourtant une faune très riche avec notamment beaucoup d'éléphants et d'oiseauxRéserve de Selous : située au sud du pays, entre la côte et le Lac Malawi, c'est la plus grande réserve d'Afrique. Elle est classée au patrimoine de l'UNESCO et possède une faune très riche (éléphants, rhinocéros, guépards, crocodiles…) qu'on peut découvrir lors de safaris aussi bien en 4x4, qu'en bateau (sur la Rufiji River) ou à pied.2- LA CÔTEBagamoyo : à une soixantaine de kilomètres au nord de Dar es Salam, la ville fut autrefois la capitale de l'Afrique Orientale Allemande et on y voit encore nombre de vestiges coloniaux. A la périphérie de la ville, un autre site intéressant avec les ruines de la cité de Kaole datant elle du XIVe siècle.Dar es Salam : l'ancienne capitale est aussi la plus grande ville de Tanzanie. Même si elle a un certain charme et possède plusieurs musées et plages avoisinantes, elle sert surtout de base pour visiter les environs ou aller à Zanzibar.Kilwa Kisiwani et Songo Mnara : sur ces deux îles de l'archipel de Kilwa se trouvent les vestiges de ce qui fut autrefois deux importants ports du sultanat de Kilwa. L'ensemble est classé au patrimoine de l'UNESCO.Lushoto : dans les Monts Usambara, l'endroit était autrefois très apprécié des colonisateurs allemands qui en firent un lieu de villégiature et de cultures dont on peut encore voir quelques témoignages. On peut randonner dans la régionMtwara : proche du Mozambique, ce port niché au creux de la baie de Mikindani est d'abord une base pour découvrir, tout à côté, la petite bourgade de Mikindani qui abrite quelques édifices de l'époque allemande, dont un fort, ainsi que la maison de Livingston. On peut aussi faire de la plongée sur la côte.Pangani : petite bourgade au sud de Tanga avec une architecture où se mélangent les influences arabes, anglaises et allemandes. On peut aussi profiter des plages autour de la ville.Tanga : dernière grande ville de la côte avant le Kenya. C'est avant tout un carrefour au niveau transports et une base éventuelle pour découvrir les environs (parcs ou autres).Patrimoine naturelMonts Usambara : joli massif montagneux proche de la côte dans la région de Tanga avec une flore très riche. On peut y faire des treks et voir quelques témoignages coloniaux allemands.Parc national de Saadani : petit parc littoral face à Zanzibar. Dans ce décor particulier, on découvre une faune assez conséquente avec des éléphants, antilopes, gnous, buffles, lions, léopards, crocodiles et nombre d'espèces d'oiseaux.3- L'ARCHIPEL DE ZANZIBAR

Zanzibar (Unguja) Jambiani : autour de ce petit village de la côte sud-est se sont développés plusieurs établissements hôteliers.Nungwi : station balnéaire à la pointe nord de l'île. On peut y plonger et faire des balades en mer à bord de boutres. D'autres plages sympas dans les environs proches comme Kendwa Beach.Parc national de Jozani : belle forêt du centre d'Unguja dans laquelle on peut randonner. On peut aussi voir des plantations d'épices dans ses environs.Uroa : petit village de pêcheurs entouré de plages avec quelques hôtels.Zanzibar City : la capitale de l'archipel possède un superbe vieux quartier appelé Stone Town qui est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO pour son architecture où se mélangent les différentes influences qu'a connu l'île à travers les siècles. Stone Town était aussi la ville natale de Freddy Mercury du groupe Queen.Autres îles Mafia : superbe île épargnée du tourisme de masse en dessous de Zanzibar. Elle offre de magnifiques plages et des fonds marins propices à la plongée d'ailleurs protégés dans le cadre du Mafia Island Marine Park.Pemba : au nord de Zanzibar, pas loin du Kenya, Pemba est un paradis pour la plongée et ses plages. L'île abrite également quelques vestiges du XIVe siècle. On peut également y observer des baleines en juillet-août.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

L'intérieur : Aire de conservation du Ngorongoro; Kilimandjaro; Mont Meru; Parc national d'Arusha; Parc national du Lac Manyara; Parc national des Monts Mahale; Parc national des Monts Udzungwa; Parc national de Ruaha; Parc national de Serengeti; Parc national de Tarangire; Réserve de Selous.

La côte : Bagamoyo; Kilwa Kisiwani et Songo Mnara.

L'archipel de Zanzibar : Mafia; Nungwi; Pemba; Zanzibar City.

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Botswana: Central Kalahari Game Reserve (CKRG) + les Pans + Moremi English translation pending
by Max68 · 2013-06-09 · 54 replies
Bonjour tous🙂

Le voyage au Botswana se précise, il aura lieu du 16 avril 2014 au 02 mai 2014. Un 4x4 équipé avec tentes sur le toit et matériel de camping.

Voici le programme : J1 arrivée WDH – nuit Zelda (près de la frontière Botswanaise) J2 Trajet vers CKGR – nuit Motopi J3 CKGR – nuit Passarge Valley J4 CKGR – nuit Sunday Pan J5 CKGR – nuit Kori Pan (deception valley) J6 Trajet – nuit Kubu Island J7 Makgadikgadi Pan – nuit Njuca Hills J8 Makgadikgadi Pan – nuit Khumaga Campsite J8 Nxai Pan – nuit Campsite sud J9 retour vers Maun – nuit Maun J10 survol en hélicoptère – safari mobile (partie Moremi) J11 safari mobile (partie Moremi) J12 safari mobile (partie Moremi) J13 safari mobile (secteur Khwai) J14 safari mobile (secteur Khwai) J15 retour à Maun – vol retour à 18h

Tout va bien madame Maxou me direz-vous😉 … mais non, je trouve que le safari mobile aurait mérité un jour de plus … qu’en pensez-vous ? Si oui où enlever un jour ?😇

Avez-vous des expérience de safari mobile ? Sachant que l’alternative serait de faire Moremi nous-même et d’aller se faire gâter juste 2 nuits dans un lodge du delta (Shinde par exemple)

Par avance merci pour votre contribution au brainstorming 🙂

Max
Au royaume du prêtre Jean - Carnet d'Ethiopie (3ème et dernière partie) English translation pending
by Marmotte54 · 2012-12-18 · 13 replies
Pour les « retardataires »... Le début de ce récit au jour le jour d'un voyage de deux semaines en Ethiopie, en février dernier, se trouve ici : http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_1ere_partie_D5652492/ et la suite, là : http://voyageforum.com/forum/au_royaume_pretre_jean_carnet_ethiopie_2eme_partie_D5688511/

Maintenant, continuons !

Samedi 25 février. Mekele – Lalibela (300 km)

Dès cinq heures, des chants s'élèvent d'une église voisine ; un muezzin donne également de la voix, plus brièvement il est vrai. Réveil matinal, donc, mais de toute façon il faut partir tôt, une longue journée de route nous attend : trois cents kilomètres de piste jusqu'à Lalibela, une virée dans l'Ethiopie profonde !

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Nous traversons d'abord, pendant un bon moment, une immense vallée aride et pierreuse qui, soudain, sur quelques kilomètres, se peuple de dizaines de baobabs. Cette campagne, austère et sauvage, est nettement moins animée que celle parcourue au cours des jours précédents, même si nous croisons encore, de-ci de-là, quelques paysans.

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Nous atteignons ensuite, au terme d'une longue ascension, une sorte de « route des crêtes » absolument grandiose, qui surplombe tout le paysage. C'est vraiment très beau...

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Bref arrêt non loin d'un village. Comme d'habitude la marmaille accourt, plus quémandeuse qu'à l'ordinaire. « On » en profite pour me faire les poches de pantalon – butin : un mouchoir en papier !

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Après une halte pique-nique dans la petite ville de Sekota, nous allons visiter, à quelques kilomètres, l'église de Wouker Debré Salam Masqala Krestos . Abritée derrière un mur, elle est entourée d'échafaudages et couverte d'un toit de tôle, comme toutes celles que nous verrons ces jours-ci.

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Cette église très ancienne (peut-être fondée au VIè siècle) est encore attachée au rocher dans lequel elle a été creusée par un bout de toit. Sa façade, tout comme l'intérieur, présente de très belles peintures.

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Nous repartons vers quatorze heures trente, il reste pas mal de kilomètres à faire ! De col en col les beaux paysages se succèdent, mais la lassitude finit tout de même par s'installer. Enfin, après une ultime montée, nous arrivons à Lalibela : il est dix-huit heures, voilà onze heures que nous avons quitté Mekele !

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On s'installe à l'hôtel Beta Abraham, simple mais agréable, puis on part se promener aux alentours, avant que la nuit ne tombe. Difficile d'échapper aux sollicitations diverses et variées, c'est un peu agaçant, mais les jeunes n'insistent pas. Des boutiques de souvenirs bordent la rue pavée qui passe devant l'hôtel, nous sommes ici dans un endroit « touristique » ! Mais le touriste est rare, ce soir...

Dimanche 26 février. Lalibela

Achou s'est débrouillé pour nous procurer une guide francophone, une jeune femme dynamique et très intéressante. Pour neuf heures nous sommes à l'entrée du site, c'est parti !

Les douze églises de Lalibela ont été creusées dans du tuf volcanique au tournant des XIIè et XIIIè siècles, à l'initiative de Lalibela, souverain de la dynastie Zagwé. Le but de l'opération reste incertain : après avoir longtemps pensé que le roi avait voulu créer une « Jérusalem africaine », l'originale étant devenue difficile d'accès, les chercheurs étudient de nouvelles hypothèses. Quoi qu'il en soit, les églises constituent aujourd'hui encore un grand but de pélerinage – même si, paradoxalement, nous y croiserons assez peu de fidèles.

Nous commençons par les églises du groupe Nord, réparties pour l'essentiel dans deux vastes « fosses » que relie tout un réseau de tunnels et de tranchées.

Beta Medhane Alem, la plus monumentale de toutes (détail d'un pilier extérieur). Difficile d'imaginer le travail de taille nécessaire pour réaliser cette église, entièrement excavée... C'est hallucinant.

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Dans la « fosse » voisine s'élève Beta Mariam, la seule à présenter, à l'intérieur, un décor peint (hélas très mal éclairé, comme souvent). Dans les autres églises, le décor, très sobre, se limite à des moulures ou des croix sculptées sur la voûte.

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Proche de Beta Mariam, Beta Meskal qui, comme la plupart des églises du site, a conservé ses portes d'origine.

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Devant Beta Dabra Sina et Beta Golgotha. Outre la guide, Achou a « embauché » un gardien pour nos chaussures (!), chargé de les surveiller pendant que nous visitons les églises. Mine de rien, il faudra se déchausser onze fois au cours de la journée...

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Les fenêtres des églises frappent par la diversité de leurs formes et de leurs décors.

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Nous terminons la matinée par la visite de Beta Ghiorghis, un peu à l'écart et sans doute réalisée à une époque postérieure.

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Voilà encore quelques années, des gens habitaient aux abords immédiats des églises. Aujourd'hui les tukuls sont vides, leurs occupants ayant été relogés à la périphérie de la ville...

Déjeuner au restaurant de l'hôtel Seven Olives. La carte est alléchante mais, comme d'habitude, les trois quarts des plats proposés sont indisponibles ! Peu importe, le riz aux légumes est délicieux et le cadre bien agréable – un jardin peuplé d'oiseaux bleu turquoise et de calaos.

Nous retrouvons ensuite la guide pour visiter les églises du groupe sud. Le réseau de tranchées et de galeries est ici beaucoup plus labyrinthique, l'ensemble moins facile à appréhender ; pour nombre d'historiens, ces édifices n'étaient à l'origine pas destinés à accueillir des sanctuaires mais abritaient – peut-être – les appartements du roi et de sa cour.

Devant Beta Gabriel et Raphaël se trouve une fosse de dix ou quinze mètres de profondeur.

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Dans toutes ces églises règne un « joyeux bazar » : des tapis sont roulés dans un coin, des bouteilles en plastique traînent ici ou là, d'anciennes peintures côtoient des images aux couleurs criardes, le tout chichement éclairé par une ampoule pendouillante ou un néon. Et toujours, assis dans un coin, un prêtre lisant ou méditant, la croix de bénédiction à portée de la main.

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Petit coup d'oeil à un « bethléem » (littéralement une « maison du pain », où était préparé le pain de la communion), puis nous terminons par Beta Abba Libanos, minuscule église au fond d'une cour fermée.

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Sans doute pas encore totalement rassasiés (!), nous allons enfin, sur les conseils de la guide, visiter une petite exposition consacrée aux églises, dans un bâtiment donnant sur la rue principale. Réalisée par une équipe d'archéologues, elle fourmille d'informations passionnantes (en français !) sur les méthodes employées pour creuser les sanctuaires, leur architecture, etc.

En soirée, nous retournons dîner au Seven Olives. Les ciels nocturnes sont superbes, ici, remplis d'étoiles... il est vrai que la pollution lumineuse est quasi inexistante !

Lundi 27 février. Aux environs de Lalibela.

Pour la première fois depuis notre arrivée, le ciel est voilé ce matin, l'air brumeux, la lumière blanche.

Nous partons peu après huit heures et traversons un paysage de collines sèches et pierreuses ponctuées de petites fermes – quelques huttes en pisé coiffées de chaume, perchées au sommet des monticules ou accrochées aux escarpements.

Premier arrêt pour visiter l'église de Bilbila Chirkos, que longe un petit cours d'eau.

Le prêtre et un acolyte...

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Les origines de cette église remonteraient au VIè siècle. A l'intérieur, visibles seulement à la lueur des lampes de poche, quelques très belles fresques, hélas bien détériorées. Chef-d'oeuvre en péril...

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Tiens ! Le prêtre a oublié son carnet à souche...

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Nous visitons ensuite deux autres églises, Bilbila Giorgis et Arbatu Ensessa, distantes de quelques kilomètres à peine. La première, troglodyte, présente une façade sculptée d'arcs aveugles ; quant à la deuxième... à ma grande honte je n'en garde aucun souvenir !!

La piste, jusque-là correcte, se dégrade sérieusement, et c'est par un mauvais chemin, tortueux et caillouteux, que nous atteignons Yemrehanna Krestos, perchée au-dessus d'un petit village.

A la différence des précédentes, cette église n'a pas été excavée mais bâtie dans une vaste grotte à flanc de montagne, sur ordre de Yemrehanna, un prédécesseur de Lalibela (première moitié du 12è siècle).

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Chaque fenêtre offre un décor différent.

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L'intérieur présente un somptueux décor, fresques et surtout plafonds de bois peints et sculptés. Comme à l'ordinaire, seuls quelques malheureux quinquets assurent l'éclairage...

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Sur la route du retour, nous nous arrêtons un moment dans le village de Bilbila pour nous promener dans la rue principale, escortés comme il se doit par une « cour » piaillante et sautillante.

Ici, presque toutes les maisons possèdent un étage et un balcon de bois. Des céréales sèchent sur des draps, devant les portes, quelques femmes s'emploient à les trier – ou à les tamiser.

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Nature morte à la cafetière...

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Arrivés à Lalibela, nous déjeunons puis retournons flâner au milieu des églises. L'après-midi est déjà bien entamée, le site est désert et le prêtre de Beta Meskal ferme même boutique !

Nous regagnons ensuite l'hôtel à pied. C'est l'heure de la sortie des classes, on croise des bataillons d'écoliers en uniforme de couleur, livres et cahiers à la main !

Mardi 28 février. Lalibela – Kombolcha (300 km)

Une petite dernière pour la route ?! Avant de quitter définitivement Lalibela et sa région, nous allons encore visiter la très belle église de Genata Mariam, à quelques kilomètres de la ville.

Taillée dans un rocher surplombant le village, peut-être dans la seconde moitié du 13è siècle, l'église présente de superbes peintures aux couleurs douces : saints, anges, scènes bibliques, animaux...

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Nous repartons en milieu de matinée et roulons un bon moment, avec juste une pause-déjeuner à Weldiya.

Un marché...

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Enfin, peu avant dix-sept heures, Achou nous arrête à Hayq, au bord du lac. Petite balade bien agréable sur la rive herbeuse, que borde un chapelet de jardins potagers.

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Après une ultime heure de route, nous atteignons enfin Kombolcha, où se trouve notre hôtel. L'attente au restaurant, ce soir, bat tous les records enregistrés jusque là : près d'une heure pour être servis !!

Mercredi 29 février. Kombolcha – Addis Abeba (375 km)

Départ matinal. Sur des kilomètres la route remonte une vallée cultivée – de la canne à sucre pour l'essentiel ; on aperçoit même, dans un champ au loin, deux ou trois petits tracteurs – les premiers et les derniers que nous verrons au cours du voyage.

Puis, au terme d'une longue montée, nous regagnons les hauts plateaux. Petit arrêt au niveau de la « fenêtre afar », un point de vue vers l'est sans doute impressionnant quand il n'est pas, comme aujourd'hui, noyé dans la brume. On est à plus de trois mille mètres d'altitude, il souffle un vent glacial ; on nous propose la spécialité locale, des bonnets colorés du plus bel effet.

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Derniers kilomètres sur les hauts plateaux... En voici une que Monet lui-même n'aurait pas reniée !

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Nous arrivons à Addis en milieu d'après-midi. Il nous reste quelques heures pour effectuer les derniers achats puis, en soirée, retourner dîner au restaurant Ricoh, vraiment délicieux. Demain matin, retour en France !!
Namibie août 2012: Sesfontein - Opuwo via la D3710? English translation pending
by Nico0033 · 2012-06-03 · 12 replies
Salut à tous,

Quelqu'un a-t-il déja emprunté la D3710 pour rallier Opuwo depuis Sefontein ? Y'a-t-il des difficultés majeures ? Est-ce envisageable avec un Hilux diesel 2.5L sans expérience 4x4 ? On utilisera T4A sur Garmin GPSmap 62stc sans tel satellite.

Merci d'avance pour votre aide !

Nico.
Tour Operator pour safari en Tanzanie English translation pending
by Milou77150 · 2009-02-24 · 35 replies
Bonjour,

nous sommes une équipe de 12 personnes (famille, amis, enfants) trés interéssé par un safari en tanzanie..... apres beaucoup de recherche personnel pour trouver un rapport qualité prix interessant j'ai obté pour le to:vie sauvage quelqu'un a t-il des infos a leur sujet?????? merci 🙂
Premier voyage en Afrique: pays politiquement stable? English translation pending
by Special20 · 2008-07-22 · 58 replies
Bonsoir à tous,

J'ai le projet (encore très flou) de partir en Afrique en 2010. J'aimerais recueillir vos idées et vos conseils, je n'ai pas de préférence pour le pays a priori, je tiens seulemnt à partir dans un pays stable politiquement. Alors faîtes-moi part de vos recommandations, merci à vous!
Itinéraire de trois semaines en Namibie English translation pending
by Bluequark · 2008-04-27 · 16 replies
Bonjour,

D’abord merci à toutes et tous pour vos précieux conseils. Ce site est une véritable mine d’informations, on ne le répétera jamais assez. Je l’ai dévoré d’un bout à l’autre. Restent quand même quelques questions.

Nous allons cet été en Namibie en 4*4 camping- deux adultes et deux enfants (8 et 10 ans). Notre choix s’est porté sur le 4*4 camping pour deux raisons : plus de souplesse dans le parcours + plus de proximité avec la nature.

Voici l’itinéraire que nous envisageons. Nous avons délibérément choisi d’écarter le Sud et la bande de Caprivi afin de ne pas multiplier les kilomètres déjà très nombreux et de privilégier le Koakoland (cela fait aussi bcp de voiture, mais plus facile à raccourcir si beoin.)

J1 : arrivée Windhoek. Nuit à Windhoek. J2 : départ Sesriem. Nuit Sesriem. J3 : visite Sossusvlei. Nuit proximité Naukluft- J4 :balade Naukluft (matin). Trajet vers Walvis Bay. Nuit Walvis Bay. J5 : excursions Walvis Bay. ( à définir). Nuit Walvis Bay. J6 : cape cross. Trajet Spitzkoppe. Trajet camping à Spitzkoppe. J7 : visite Spitzkoppe. Brandberg (? ?). trajet Twyfelfontein. nuit Twyfelfontein J8 :visite Twyfelfontein. Trajet. Sesfontein. Nuit Warmquelle J9 : trajet pour Purros. Nuit à Purros. J10 : retour Sesfontein. Nuit à Sesfontein. J11 : trajet Opuwo. Nuit à Opuwo. J12 : trajet Epupa falls. Nuit Epupa falls. J13 : deuxième nuit à Epupa falls. J14 : trajet Hobatere. Nuit à Hobatere. J15 : trajet Kajambab. Guépards. Nuit Kajambab. J16 : Estosha. Nuit Estosha. J17 : Estosha. Nuit Estosha. J18 : Estosha. Nuit Estosha. J19 : trajet Windhoek. Nuit à Windhoek. J20 : avion.

Les questions maintenant : sur les ballades dans le naukluft, malgré les nombreuses discussions sur le forum, je n’arrive toujours pas à cerner si l’olive trail avec des enfants de 10 et 8 ans (+ une mère sujette au vertige mais passons) c’est faisable. Est-il envisageable de faire une partie waterloof trail (que je pense être lui trop long) en revenant sur nos pas après ? et surtout est-ce que cela vaut le coup ? J7 : visite Spitzkoppe. Brandberg ( ? ?). trajet Twyfelfontein. nuit Twyfelfontein ; Est-ce faisable en envisageable de visitant une partie des sites de Twyfelfontein le même jours ? vaut-il mieux « passer» Brandberg pou visiter Twyfelfontein en fin d’après-midi et libérer du tps pour autre chose après? j’ai des interrogations sur l’articulation des jours 8 à11. : cela nous fait passer deux nuits à Sesfontein. N’est-il pas possible de comprimer deux jours : pour faire soit Twyfelfontein- Purros (ce qui suppose alors sans doute d’avoir visiter Twyfelfontein la veille) soit Purros- Opuwo en un jour ? ce qui permettrait par exemple de passer deux nuits à Purros ? combien de temps pour Twyfelfontein- Sesfontien ? Sesfontein - Opuwo ? ou alors remonter de Purros par Orupembe en deux jours (nous ne serons a piori qu’une voiture) ? Opuwo- Epupa : 2 heures 30/3 heures en 4 *4 ; est-ce bien cela (en étant raisonnablement prudent) ? nous souhaitons rester deux nuits à epupa pour faire une coupure et se poser un peu : des recommandations sur ce qui peut être fait à Epupa ? rencontre avec les Himbas : plutôt à partir d’Opuwo ou de Epupa ? auriez vous des contacts à recommander ? Kajambab : le choix d’un arrêt à Hobatere est dicté par l’impérieuse nécessité d’être à Kajambab à 15 heures pour la visite des guépards ; absolument incontournable: nous avons avec nous un méga-fan de guépards dont c’est l’animal fétiche (parce que c’est l’animal qui court le plus vite au monde….). Il y aurait-il une autre option (à part faire la boucle dans l’autre sens, ce que nous ne souhaitons pas afin que les enfants ne soient pas blasés des animaux croisés sur la route après Etosha) ? La visite des guépards (y compris la nourriture des semi-sauvages ) est-elle bien ouverte aux enfants (je crois me souvenir avoir lu quelque part que ce n’était pas le cas mais peut être s’agissait-il des plus petits) ? d’autres endroits où rencontrer des guépards ? quid des game drive du lodge d’Hobatere : interêt ? encore faisables après le parcours Epupa-Hobatere ? quels prix ? combien de temps Opuwo-Hobatere ? Hobatere-les guépards ? retour Estosha –Windhoek ; est-ce bien faisable en une journée ? même en s’arrêtant au marché de Okahandja ? Windhoek dernière nuit :plutôt dans la ville ou à l’extérieur ? auriez-vous des conseils, dans ce dernier cas?
Trajet Labé (Guinée) - Dakar en un peu plus d'une semaine? English translation pending
by Toumai · 2008-02-19 · 3 replies
salut a tous! besoin d'un conseil... je pars en guinée Conakry mi avril . enfin j'arrive à Conakry, et direction labbé ensuite dans ma presque belle famile. mais après??? j'hésite entre prendre un retour à partir de Conakry ou alors de dakar. dc voila ma question... labbé- dakar en un peu plus d'une semaine, c'est faisable? et ça vaut le coup? et aussi ça intéresse qqun de faire un bout du chemin avec moi??????? merci!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Quad au Sénégal: circuit de trois jours en famille English translation pending
by Fanduquebec · 2007-12-30 · 6 replies
bonjour nous rentrons d'un séjour combiné Quad détente au Sénégal; nous sommes partis avec Fram. Notre expérience vous donnera peut etre envie de partir avec une formule de ce genre car ces 3 jours de circuit en quad seront pour nous un souvenir inoubliable.

Le Quad est vraiment un moyen très agréable pour découvrir la variété de la végétation et d'établir un contact avec les habitants. Sur la côte balnéaire, ce n'est que sollicitations mercantiles. En brousse, les contacts sont calmes et chaleureux. Nous avons particulièrement apprécié notre halte auprès d'une famille peul.

L'organisme en charge de ce circuit est vraiment très sérieux. Fram conserve nos bagages pendant les 3 jours et c'est une agence locale de Saly, Sénégal Raids Quads, qui nous prend en charge.

La pratique du quad est vraiment très amusante, et l'apprentissage est très rapide. Les chemins sont variés, parfois très larges, parfois avec des ornières et le plus fun, parfois du sable. Le 1er jour, nous parcourons environ 200KM en brousse, parmi de grandioses paysages et énormément de baobabs. Le pouce droit faitigue un peu le 1er jour, mais on l'oublie ensuite. C'est le jour le plus long, mais ca va, même pour les non exprimentés que nous sommes. Nous arrivons au campement de Lompoul avec un beau coucher de soleil. Sympa le pique nique ombragé en pleine brousse (nourriture préparée par l'hotel). Beaucoup de poussière le 1er jour, mais l'agence nous avait prêté casque bol avec visière, lunettes bien isolantes et bandana. Mais la douche à l'arrivée au campement de Lompoul est la bienvenue. Après le diner, soirée sympa avec danse et musique au coin du feu, avec tous les autres touristes. Le 2ème jour, matinée géniale de conduite sur une immense plage de sable, entre villages de pêcheurs (mais pas d'activité à cause de la fête du mouton) et vagues impressionnantes de l'atlantique. Bref, 85km de fun, et en plus, l'air marin rafraichit bien, ce qui est bien agréable. L'après midi, quelques tours sur les impressionnantes dunes de sable de l'arrivée du Paris Dakar puis baignade dans un lac salé. Déjeuner dans un restaurant pour touriste, avec un très beau cadre, genre oasis, près de la plage du lac Rose. Pour les adeptes de la sieste, il y avait des hamacs à leur disposition, à l'ombre des bougainvillées et des bananiers. 3ème jour, halte auprès des personnes qui récoltent le sel au fond du lac. Ensuite, poursuite du périple sur la petite côte. Déjeuner dans un havre de paix au bord d'une superbe page à Toubab Dialo. Dans l'après midi, pause dans la mangrove de la Somone. Photos d'oiseaux, musique reggae et partie d'awale autour d'une bonne biere, cool. Nos guides étaient d'une extrême gentillesse et fiers de partager leurs connaissances de leur pays. Bravo aussi pour la logistique pour les véhicules. Un 4x4 fermait la marche avec les bagages et l'eau fraiche. Les deux nuits en campement étaient sympas. Nous étions 4, deux en quad individuel et les deux autres sur un seul quad. L'un d'entre nous était donc passager, à tour de rôle, pour mieux profiter des splendeurs du paysage. Nous avons été très surpris par la chaleur. Nous portions des gants pour éviter les coups de soleil, et une chemise à manche longue ainsi que pantalon et chaussures fermées, à cause de la poussière et du sable. Nous avons vu beaucoup d'oiseaux, de zébus, d'ânes en liberté et bien sur aussi de nombreux troupeaux de moutons ou de chèvres. Il y avait aussi sur notre chemin des termitières, mais abandonnées. Le retour au Palm Beach et à ses animations a été un peu difficile pour nous tous. en bref, je recommande à 200% ce combiné, même si je ne mets pas de commentaires sur la partie détente au Palm beach

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