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Idées de randonnées pas trop difficile à la Réunion English translation pending
Bonjour
J'aimerais avoir d'autres idées randos pas trop difficile à la réunion sur la journée ou 2 jours max nous allons faire col des bœufs marla la nouvelle .merci à vous
Lieu ou activité pour New York à Noël English translation pending
Bonjour à tous,
Oui je sais c'est du déjà vu sur le forum mais j'aurais aimé vos conseils, vos adresses, vos coins cachés pour découvrir au mieux New York à Noël. Nous y avons déjà été 2 fois mais jamais à Noël.
Alors si certains ont déjà fait l'expérience et pense à un lieu ou une activité en particuliers, nous sommes preneurs.
Merci
Oui je sais c'est du déjà vu sur le forum mais j'aurais aimé vos conseils, vos adresses, vos coins cachés pour découvrir au mieux New York à Noël. Nous y avons déjà été 2 fois mais jamais à Noël.
Alors si certains ont déjà fait l'expérience et pense à un lieu ou une activité en particuliers, nous sommes preneurs.
Merci
Sarah Marquis ses livres English translation pending
Lorsque le voyage et l'aventure, la vraie, se marient, cela montre que sur notre Terre il est encore possible de vivre des expériences époustouflantes en dehors des chemins courus. Sarah Marquis au travers de ses différents livres nous emmène avec elle dans un engagement total en solitaire. Dans notre monde où le risque est fui comme la peste et même blâmé, elle nous rappelle qu'un engagement total où le risque et le danger sont souvent présents de façon très aiguë, permet de partir à la découverte de soi et de vibrer en harmonie avec notre environnement naturel.
Ses aventures pour moi représentent un exemple et une véritable inspiration dans ma manière de voyager, oser se dépasser. Il faut dire qu'elle va très très loin.
Dans l'un de ses livres elle dit: ""Pourquoi marcher pendant 17 mois? Une pareille expédition est un réel changement de vie, il est préférable d'être bien dans ses baskets........de se remettre en question continuellement mais, surtout de casser tous les schémas accumulés avec les années pour repartir à zéro.... faire peau neuve.... Je pense que nous sommes tous capable de tout et crois fermement que la volonté peut déplacer des montagnes .""
En quatrième de couverture de ""Sauvage par nature"" on peut lire: Ne vous fiez pas aux apparences Sarah Marquis et une vraie guerrière capable d'échapper aux attaques des cavaliers mongole et aux trafiquants de drogue dans la jungle laotienne. A l'approche du danger, elle se cache, glisse dans la nuit et se déguise en homme pour survivre.
j'ai lu trois de ses huit livres: Du Chili au Machu Picchu, 8 mois à pied sur la cordillère des Andes L'Aventurière des sables 14 000 km à pied et 17 mois dans le bush INSTINCTS trois mois seule en survie dans l'ouest sauvage australien
Je vais lire son dernier ouvrage "le tigre de Tasmanie" sa traversée en solitaire de la Tasmanie
Ses livres ont du souffle, ils nous replongent dans les terres vierges et les aventures des aventuriers des siècles passés. Le danger et l'insécurité sont son quotidien, l'homme étant bien souvent même si elle en croise peu un des principaux facteurs de méfiance et d'insécurité en tant que femme en solitaire, mais l'homme aussi parfois lui sauve la vie alors qu'elle s’apprête à faire une erreur fatale.
On prend toute la mesure de cette phrase de Nicols Bouvier: on ne fait pas un voyage c'est le voyage qui vous fait ou vous défait.
Tous ses livres sont à lire si on est à la recherche d'une vraie motivation à s'engager en voyageant. Luc
Ses aventures pour moi représentent un exemple et une véritable inspiration dans ma manière de voyager, oser se dépasser. Il faut dire qu'elle va très très loin.
Dans l'un de ses livres elle dit: ""Pourquoi marcher pendant 17 mois? Une pareille expédition est un réel changement de vie, il est préférable d'être bien dans ses baskets........de se remettre en question continuellement mais, surtout de casser tous les schémas accumulés avec les années pour repartir à zéro.... faire peau neuve.... Je pense que nous sommes tous capable de tout et crois fermement que la volonté peut déplacer des montagnes .""
En quatrième de couverture de ""Sauvage par nature"" on peut lire: Ne vous fiez pas aux apparences Sarah Marquis et une vraie guerrière capable d'échapper aux attaques des cavaliers mongole et aux trafiquants de drogue dans la jungle laotienne. A l'approche du danger, elle se cache, glisse dans la nuit et se déguise en homme pour survivre.
j'ai lu trois de ses huit livres: Du Chili au Machu Picchu, 8 mois à pied sur la cordillère des Andes L'Aventurière des sables 14 000 km à pied et 17 mois dans le bush INSTINCTS trois mois seule en survie dans l'ouest sauvage australien
Je vais lire son dernier ouvrage "le tigre de Tasmanie" sa traversée en solitaire de la Tasmanie
Ses livres ont du souffle, ils nous replongent dans les terres vierges et les aventures des aventuriers des siècles passés. Le danger et l'insécurité sont son quotidien, l'homme étant bien souvent même si elle en croise peu un des principaux facteurs de méfiance et d'insécurité en tant que femme en solitaire, mais l'homme aussi parfois lui sauve la vie alors qu'elle s’apprête à faire une erreur fatale.
On prend toute la mesure de cette phrase de Nicols Bouvier: on ne fait pas un voyage c'est le voyage qui vous fait ou vous défait.
Tous ses livres sont à lire si on est à la recherche d'une vraie motivation à s'engager en voyageant. Luc
Péages sur l'interstate 70 entre Denver et Grand Junction via l'Eisenhower Tunnel English translation pending
Bonjour à tous.
Je suis en train de préparer mon roadtrip pour l'été 2020. Et je me pause des questions concernant les éventuels péages . Je compte emprunter l'interstate 70 entre Denver et Grand Junction. Cette route passe également par le Eisenhower Tunnel. Quels sont les péage existants sur cette route ? Le tunnel est-il payant ? J'ai cru comprendre q'il y avait des voies payantes ? Est-il préférable de les prendre ou non ? Comment payer (badge avec location de voiture ? Cach ?) ? Merci pour vos retour d’expérience.
Je suis en train de préparer mon roadtrip pour l'été 2020. Et je me pause des questions concernant les éventuels péages . Je compte emprunter l'interstate 70 entre Denver et Grand Junction. Cette route passe également par le Eisenhower Tunnel. Quels sont les péage existants sur cette route ? Le tunnel est-il payant ? J'ai cru comprendre q'il y avait des voies payantes ? Est-il préférable de les prendre ou non ? Comment payer (badge avec location de voiture ? Cach ?) ? Merci pour vos retour d’expérience.
La croisière abuse English translation pending
Bonjour,
Le journal « libération » de ce jour a consacré sa »une » : « La croisière abuse » et 6 pages d’articles, « à charge » qui vont réjouir toutes celles et tous ceux qui n’apprécient pas les croisières.
Cela semble très à la mode depuis quelques temps et si cela continue, les méchants croisiéristes que nous sommes, inconscients des dégâts qu’ils causent à la planète et principaux responsables des pires catastrophes à venir... vont devoir se cacher pour ne pas se faire taguer leur habitation...
Pour éviter tout problème, Je me renseigne pour savoir si je peux embarquer avec la charmante Greta pour ma prochaine croisière...
Transport de médicaments en Géorgie English translation pending
Bonsoir j’ai habite Bruxelles et j’ai de médicaments a prendre , et la Géorgie a un liste de médicaments qu’ls considère comment trafic de drogue , comment la simple codéine, en Belgique vous devriez aller chez le médecin, il fait une lettre avec la liste de médicaments de préférence en anglais après vous allez ou site de ministère de la santé et vous chercher légalisation, remplir formulaire par internet avec copie de carte de identité, et la prescription de médecin, envoyer et dans le 24 h vous recevez la confirmation de payer 20 euros après ils envoient aux ministère des affaires étrangères pour le cachet, et ils envoient la réponse via e-mail , ils disent 5 jours ouvrables. J’ai eu mal à savoir comment on faire et éviter des problèmes sur place.
Court voyage de 4-5 jours en Gaspésie et prix des logis English translation pending
bonjour première visite sur votre forum...Mon mari et moi voulons retourné en Gaspésie , mais pour une courte durée, il y a presque 30 ans que nous n'y sommes pas allé...J'aimerais savoir a de bons prix des logis pour coucher en bord de mer si possible, , , et aussi en 5 jours ce qu'il ne faut pas manquer...et si vous avez de petits bijoux caché je suis ouverte a tout...Merçi beaucoup de m'accepter dans votre groupe.
Problème pour réserver un vol Cebu Pacific English translation pending
Nous n’arrivons pas à réserver de France un vol intérieur sur le site de cebu pacific cela met un message d’erreur au moment du paiement...j’ai vu de nombreux messages identiques mais qui datent un peu .... avez vous une solution?
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espér��e, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
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De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espér��e, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Le trou de la serrure du prieuré à Rome (vidéo) English translation pending
Vous avez sans doute entendu parler ou fait la queue pour voir à travers le trou de la serrure du Prieuré des Chevaliers de Malte. Situé à deux pas du "circo Massimo", sur la colline de l'Aventine, c'est la seule serrure au monde qui vous permet de voir 3 pays en même temps. La coupole de St Pierre au Vatican, la ville de Rome (Italie) et les jardins du prieuré de l'Ordre Souverain des Chevaliers de Malte (qui a le statut de pays étranger).
Mais peut-être vous voudriez découvrir ce qui se cache derrière cette lourde porte ? Suivez-nous, notre vidéo vous en révélera un peu plus.
Outre le "trou de serrure" la colline de l'Aventine offre un panorama sur la ville de Rome (Jardin des Orangers) et ne pas manquer la Basilique Sainte Cécile - Vème siècle (Basilica di Santa Sabina all'Aventino).
Le trou de la serrure
Le trou de la serrure
Voyage en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
le compte à rebours a commencé pour nous J-63. Tout est booké depuis déjà un moment, et je suis en train de faire un road book.
J'ai 2 petites questions aujourd'hui :
- y a-t-il des laveries automatiques en sachant qu'on fait un tour de 3 1/2 sem assez classique : Drakensberg, Hluhluwe, Saint Lucie, Tembe, M'kaya, Hlane, Biyamiti, Talamati, Olifants, Graskop.
- Et niveau habits : en sachant que nous risquons d'avoir des températures très changeantes entre le matin et la journée, que nous conseilleriez-vous ?
Merci d'avance pour vos conseils Belle journée à tous
le compte à rebours a commencé pour nous J-63. Tout est booké depuis déjà un moment, et je suis en train de faire un road book.
J'ai 2 petites questions aujourd'hui :
- y a-t-il des laveries automatiques en sachant qu'on fait un tour de 3 1/2 sem assez classique : Drakensberg, Hluhluwe, Saint Lucie, Tembe, M'kaya, Hlane, Biyamiti, Talamati, Olifants, Graskop.
- Et niveau habits : en sachant que nous risquons d'avoir des températures très changeantes entre le matin et la journée, que nous conseilleriez-vous ?
Merci d'avance pour vos conseils Belle journée à tous
L'Iran, un pays de contraste English translation pending
Bonjour,
Suite à mon séjour de 14 jours passés en Iran, je voulais partager un peu mon expérience.
J'ai visité la partie du nord-ouest (Téhéran, Tabriz, Kandovan, Jolfa, Ardabil, Masouleh, Qazvin, Téhéran) ainsi que le désert de LUT (Kerman) qui m'a chamboulé.
Première partie: En premier lieu, je dirai que les paysages sont magiques et magnifiques. Les montagnes sont parfois rouges, puis brunes et quelques kilomètres plus loin, je tombais dans une prairie verte. Après avoir visiter Téhéran, j'ai pris un vol interne pour Tabriz et j'ai visité son splendide bazar. Non, ce n'est pas un mythe, mais un vrai "palais" au milieu de la ville.
A Kandovan, j'ai pu visiter et dormir dans une maison troglodyte, un spectacle féérique.. La nuit passée, les "maisons" étaient recouvertes d'une fine pellicule de neige. Un vrai conte de fée à vrai dire 🙂
Puis, je continue ma route vers Jolfa, ou des églises arméniennes m'attendaient. Elles sont très belles et surtout bien conservées.
Ardabil était un lieu de découverte pour moi, les tapis d'Iran. Je vous cache pas que j'ai cédé pour un petit souvenir ;-)
Proche d'Ardabil, j'ai même tenter les sources d'eau (très) chaudes, un vrai régal au milieu des montagnes.
A Masouleh (petit village de montagne), j'ai discuté avec beaucoup d'Iranien qui m'ont invité à boire le thé et manger quelques spécialités (petits gâteaux).
Pour terminer cette première étape, je me suis rendu à Qazvin, pour voir quelques anciennes mosquées et maison de maîtres sous le shah.
Deuxième partie: Pour terminer ce voyage, j'ai décidé de changer un peu de décor en allant dormir dans le désert de LUT (celui de Kerman) Après un petit Safari dans les dunes, j'ai eu l'opportunité de dormir sous tente. Le guide m'a concocté un magnifique poulet au citron, rôti sur le feu. Et pour couronner le toutes (c'était le 14 avril), la lune était à son apogée.
Bref, un excellent voyage que je recommande à tous. Je vous suggère tout de même de prendre un guide pour la langue et surtout si vous êtes un peu pressé comme moi.
J'ajouterai encore que les iraniens ont le sens de l'accueil. J'ai été à plusieurs reprises invités à partager un repas avec eux et ceci sans arrière pensées
Je vais certainement y revenir dans quelques mois tellement ce voyage m'a boulversé.
Merci de m'avoir lu.
Première partie: En premier lieu, je dirai que les paysages sont magiques et magnifiques. Les montagnes sont parfois rouges, puis brunes et quelques kilomètres plus loin, je tombais dans une prairie verte. Après avoir visiter Téhéran, j'ai pris un vol interne pour Tabriz et j'ai visité son splendide bazar. Non, ce n'est pas un mythe, mais un vrai "palais" au milieu de la ville.
A Kandovan, j'ai pu visiter et dormir dans une maison troglodyte, un spectacle féérique.. La nuit passée, les "maisons" étaient recouvertes d'une fine pellicule de neige. Un vrai conte de fée à vrai dire 🙂
Puis, je continue ma route vers Jolfa, ou des églises arméniennes m'attendaient. Elles sont très belles et surtout bien conservées.
Ardabil était un lieu de découverte pour moi, les tapis d'Iran. Je vous cache pas que j'ai cédé pour un petit souvenir ;-)
Proche d'Ardabil, j'ai même tenter les sources d'eau (très) chaudes, un vrai régal au milieu des montagnes.
A Masouleh (petit village de montagne), j'ai discuté avec beaucoup d'Iranien qui m'ont invité à boire le thé et manger quelques spécialités (petits gâteaux).
Pour terminer cette première étape, je me suis rendu à Qazvin, pour voir quelques anciennes mosquées et maison de maîtres sous le shah.
Deuxième partie: Pour terminer ce voyage, j'ai décidé de changer un peu de décor en allant dormir dans le désert de LUT (celui de Kerman) Après un petit Safari dans les dunes, j'ai eu l'opportunité de dormir sous tente. Le guide m'a concocté un magnifique poulet au citron, rôti sur le feu. Et pour couronner le toutes (c'était le 14 avril), la lune était à son apogée.
Bref, un excellent voyage que je recommande à tous. Je vous suggère tout de même de prendre un guide pour la langue et surtout si vous êtes un peu pressé comme moi.
J'ajouterai encore que les iraniens ont le sens de l'accueil. J'ai été à plusieurs reprises invités à partager un repas avec eux et ceci sans arrière pensées
Je vais certainement y revenir dans quelques mois tellement ce voyage m'a boulversé.
Merci de m'avoir lu.
National Car pour location à partir de La Paz (Mexique) English translation pending
Bonsoir,
nous partons bientôt avec mon compagnon pour le Mexique.
Nous allons nous rendre en basse Californie pour 14 jours de découverte en voiture.
Nous sommes à la recherche d'une compagnie de location fiable pour louer un véhicule au départ de l’aéroport de LA PAZ (restitution au même endroit)
Pour le moment, l agence qui semble le plus correspondre à nos recherches est NATIONAL CAR;
la QUESTION :
Quelqu'un a t il déjà loué avec cette compagnie ?
Si nous souscrivons à toutes les assurances en ligne, n 'y a t il pas de mauvaises surprises lors de la prise de véhicule à l agence? CAD pas de surcoût caché?
Une voiture citadine suffit elle ou nous faut il un SUV pour parcourir la partie sud de la basse Californie?
Cela fait plusieurs H que nous essayons de trouver des réponses sans succès.
merci d'avance pour vos retours rapides car nous partons d ici 10 jours 🙂
Candice.
merci d'avance pour vos retours rapides car nous partons d ici 10 jours 🙂
Candice.
Achat d'une maison à Cuba English translation pending
J'aimerais savoir quel sont les formalités administrative pour un Cubain, qui achète une maison qui appartient a un autre cubain , merci
Délai pour faire refaire son passeport français (urgent) English translation pending
bonjour je pars en crete le 20 avril avec mes enfants mais malheureusement on m'a voler mon passeport. je refais le passeport aujourd'hui le 8 avril a la mairie de ste genevieve des bois en essonne pensez vous que je l'aurais avant le 20 avril?
Voyage en avion pour l'Espagne avec passeport périmé English translation pending
Bonjour,
Je suis française et je dois me rendre en Espagne (Bilbao) dans cinq jours mais je viens de me rendre compte que mon passeport sera périmé dans trois jours. C’est d’autant plus problématique que je n’ai pas de carte d´identité l’ayant perdue. J’aurais un passeport périmé depuis seulement deux jours mais est-ce que je peux être interdite de prendre l’avion ? Je ne vous cache pas mon état de stress. Merci d´avance pour vos retours
Projet combiné Ambon - Nabire voire Raja Ampat English translation pending
Hello,
Je suis entrain de regarder les vols pour l'indonésie et je suis effarée par les prix des vols (jakarta/ambon - ambon/nabire ou jakarta/sorong) qui me semblent avoir doublé en quelques mois ? Avez vous une explication ? (recherches faites sur ticketindonesia) Merci d'avance.
Je suis entrain de regarder les vols pour l'indonésie et je suis effarée par les prix des vols (jakarta/ambon - ambon/nabire ou jakarta/sorong) qui me semblent avoir doublé en quelques mois ? Avez vous une explication ? (recherches faites sur ticketindonesia) Merci d'avance.
Mon retour du vol Santiago - Paris (escale Madrid) du 6 mars 2019 English translation pending
J ai pris un vol Santiago paris avec escale à Madrid Vol vendu directement par Iberia le 6 mars 2019
Temps prévu pour la correspondance 1 heure
Compte tenu de la taille de l’aéroport et du changement de terminal c 'est un challenge impossible à tenir (de l'avis du personnel navigant) Pour le moins étonnant que le billet soit vendu ainsi et bien sur je ne connaissais pas ce point à l'achat
Devant mes demandes d'aide de l’équipage je me suis trouve confronte à une indifférence totale
suivi d'un esclandre très important avec une hôtesse qui a eu un comportement inexcusable
allant jusqu 'à ôter son nom et son badge quand j'ai voulu le noter
je décommande totalement cette compagnie
mecano78
Climat et température de l’eau au Brésil en juillet English translation pending
Bonjour,
nous partons au Brésil du 3 au 20 julllet 2019. Nous arrivons à Rio et partons de Sao Paulo. Je pensais faire les étapes suivantes sans nous presser (sans location de voiture):
-Rio
-Ilha Grande
-Paraty et Costa Verde
-chutes d’Iguacu
Pensez vous qu’à cette période de l’année, nous pourrons nous baigner à Rio, Ilha Grande et Paraty? Si l’eau est tellement froide qu’il n’y a pas de plaisir à se baigner, il se pourrait que je revoit complètement mon itinéraire : soit on ne va pas du tout à Ilha Grande ni Paraty qu’on remplace par des étapes au nord-est, soit on y passe rapidement pour nous laisser quelques jours pour une seule petite étape au nord-est.
Merci pour vos avis!
Pensez vous qu’à cette période de l’année, nous pourrons nous baigner à Rio, Ilha Grande et Paraty? Si l’eau est tellement froide qu’il n’y a pas de plaisir à se baigner, il se pourrait que je revoit complètement mon itinéraire : soit on ne va pas du tout à Ilha Grande ni Paraty qu’on remplace par des étapes au nord-est, soit on y passe rapidement pour nous laisser quelques jours pour une seule petite étape au nord-est.
Merci pour vos avis!
Chroniques d'Asie du Sud-Est en lecture gratuite English translation pending
Dernière parution Mars 2019
Isan – Un matin au monastère du village Temps de lecture : 4 minutes
C’est juste l’un de ces monastères de village, comme la plupart des monastères de village : silencieux, désert, indolent. Il n’est fléché nulle part, ne possède pas de mur d’enceinte. Il est là, et plus personne ne se rappelle son âge. Il est là, et c’est tout.....
La suite ICI
ainsi que d'autres nombreuses nouvelles
Isan – Un matin au monastère du village Temps de lecture : 4 minutes
C’est juste l’un de ces monastères de village, comme la plupart des monastères de village : silencieux, désert, indolent. Il n’est fléché nulle part, ne possède pas de mur d’enceinte. Il est là, et plus personne ne se rappelle son âge. Il est là, et c’est tout.....
La suite ICI
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Aéroport de Tokyo - Osaka: par avion ou par train? English translation pending
Bonjour, ca y est les billets sont pris !!
En arrivant à Narita vers 12H, je voulais partir directement à Osaka pour ne pas perdre une nuit à Tokyo (où je revient une semaine en fin de voyage) Le prix du billet de train et le prix du billet d'avion semble similaire, environs 10000 yen, qu'elle est le plus simple selon vous? train ou avion? (en sachant qu'on vient de faire un vl de 15H aussi)
merci d'avance
En arrivant à Narita vers 12H, je voulais partir directement à Osaka pour ne pas perdre une nuit à Tokyo (où je revient une semaine en fin de voyage) Le prix du billet de train et le prix du billet d'avion semble similaire, environs 10000 yen, qu'elle est le plus simple selon vous? train ou avion? (en sachant qu'on vient de faire un vl de 15H aussi)
merci d'avance
E-visa très cher avec Cambodia eVisa English translation pending
Pourtant je ne suis pas tombé de la dernière pluie, concernant voyages et visas.
Cela n'a pas empeché par un moment d'inattention , de me faire gruger.
En effet aprés consultation sur le site de l'ambassade du Cambodge, j'ai opté pour un E Visa pas plus cher et bien commode.
Donc le lendemain, CB en main, je suis passé aux choses sérieuses à savoir commander deux visas.
Allez savoir pourquoi, ( ca m'interresse) j' ai atterri sur le site CAMBODIA E VISA, tout propre sur lui, avec une belle page d'accueil qui ne facherait pas le roi du pays du lui même, sauf que rétroactivement , trés trés cher. J'ose à peine le dire, 99 dollars chacun. Et bien non je n'ai pas regardé le prix, l'ayant vu la veille sur le site de l'ambassade. A décharge sachez qu'il se cache tout au fond de la page, en caractères bien entendu presque aussi minuscules, que celui de mon contrat d'assurance.
Alors amis voyageurs (euse) à destination du Cambodge, évitez CAMBODIA E VISA , à moins que vous soyez exagérément dépensier (ière) et disposés à payer 63euros un service délivré pour quelques euros par l'ambassade. Auquel cas je vous passe le lien, pour en faire bon usage www.cambodiaonlinevisa.org.
Allez savoir pourquoi, ( ca m'interresse) j' ai atterri sur le site CAMBODIA E VISA, tout propre sur lui, avec une belle page d'accueil qui ne facherait pas le roi du pays du lui même, sauf que rétroactivement , trés trés cher. J'ose à peine le dire, 99 dollars chacun. Et bien non je n'ai pas regardé le prix, l'ayant vu la veille sur le site de l'ambassade. A décharge sachez qu'il se cache tout au fond de la page, en caractères bien entendu presque aussi minuscules, que celui de mon contrat d'assurance.
Alors amis voyageurs (euse) à destination du Cambodge, évitez CAMBODIA E VISA , à moins que vous soyez exagérément dépensier (ière) et disposés à payer 63euros un service délivré pour quelques euros par l'ambassade. Auquel cas je vous passe le lien, pour en faire bon usage www.cambodiaonlinevisa.org.
Sécurité en Turquie English translation pending
Est-ce dangereux d’aller en Turquie en 2019. Même en voyage organisé
Trails between Misfat Al Abriyeen and Bilad Sayt (Oman): update (W8, W9, W10)
The hike from Misfat AA and Bilad Sayt via W9a, W10 via Ras Al Haraq, and W8 has recently been redone and clearly marked in green. The path is well-built, though W8 remains exposed (W8 is in the shade in the afternoon). You’ll find water at the passes just before and after Ras Al Haraq, which offers the best view. The signage starts on the descent toward the palm grove at the entrance of Misfat AA. In Bilad Sayt, the start is hidden by a construction site.
On the ridge, the W10 west of the intersection with W9a is just a faint trail, only partially marked by cairns. You’ll need to skirt the rocky summits to the south. It’s slow and rugged but without major issues. There’s a building with water 20 minutes before the last pass, where you hit the cliffs of Jbel Shams. At this point, W10 descends onto the northern slopes, continuing along narrow ledges—very adventurous since it’s unmarked. I didn’t continue. From this pass, you can also descend off-trail more directly toward Misfat AA, which is equally adventurous.
For the return, take the track to Shorfet Al Alamin pass (there’s a canal with water along the way—it’s in the shade in the morning), then the W10h and W9 trails. W9 is just a trace, not a proper trail, but it’s very clearly marked.
This makes for a 3-day loop (the goal is to camp up high for the views, sunsets, and sunrises) or a relaxed 4-day trek.
Al Hamra GH is a good place to stay before and after.

On the ridge, the W10 west of the intersection with W9a is just a faint trail, only partially marked by cairns. You’ll need to skirt the rocky summits to the south. It’s slow and rugged but without major issues. There’s a building with water 20 minutes before the last pass, where you hit the cliffs of Jbel Shams. At this point, W10 descends onto the northern slopes, continuing along narrow ledges—very adventurous since it’s unmarked. I didn’t continue. From this pass, you can also descend off-trail more directly toward Misfat AA, which is equally adventurous.
For the return, take the track to Shorfet Al Alamin pass (there’s a canal with water along the way—it’s in the shade in the morning), then the W10h and W9 trails. W9 is just a trace, not a proper trail, but it’s very clearly marked.
This makes for a 3-day loop (the goal is to camp up high for the views, sunsets, and sunrises) or a relaxed 4-day trek.
Al Hamra GH is a good place to stay before and after.

Comment annuler un "check-in" de vol? English translation pending
Bonjour j'ai par erreur fait mon check in en ligne alors que je souhaitez modifier ma date. C'est un vol pour aller en Inde.départ phnom pehn au Cambodge. Comment faire pour annuler ce check in?je suis passée à une agence au Cambodge..... il ne sais pas.(j'adore...)et j'ai écris un message à la compagnie . Je suis en attente d'une réponse. Mais vu leur efficacité je me dis que vous pourriez peut être m'aider. Merci pour votre aide
Prolongation visa au Maroc English translation pending
Bonjour connaissez-vous la démarche pour effectuer une prolongation de visa quand on est logé chez des amis. Merci d'avance pour vos réponses.
Location voiture des États-Unis vers le Canada et frais d’abandon English translation pending
J’aimerais savoir si quelqu’un a déjà loué une auto de l’aéroport De Boston ou New York vers l’aeroport De Montréal et s’il y avait des frais d’abandon pour la voiture ?
Je ne vois pas clairement ce détail dans les soumissions des compagnies de location ...
Merci
Horaires d'ouverture des magasins à Montréal English translation pending
Bonjour,
Devant prochainement aller à Montréal, j'aurais voulu savoir les horaires d'ouverture des magasins à Montréal.
De plus, arrivant le 31 décembre à quelle heure ferment les magasins ce jour là? JEt sont-ils ouverts le 1er janvier?
Je dois acheter des vêtements pour le froid et notamment un manteau auriez vous une enseigne à me conseiller?
Merci pour vos réponses.
Comment s'habiller pour une femme en Iran English translation pending
bonsoir,
nous partons donc en iran 2 semaines : chiraz, yazd, ispahan, téhéran
comment doit on s'habiller? que doit on vraiment cacher? le foulard doit il etre porter dans tous les lieux publics?
merci de vos réponses
marie
"Traîner" à Cuba English translation pending
...vers Baracoa...
De Rafael Freyre (Holguin) vers Baracoa, meilleur chemin... , arrêter en route pour y voir quoi... , ensuite continuer vers Baracoa et y traîner autour... , quelques jours (max 7 jours), y voir et y faire quoi?
(notez que je serai à pied, sans voiture de grâce, meilleur moyen d'y aller?)
(Juste pour le plaisir de ne rien faire autre que de ''traîner'', se la couler douce sans empressement...la ''paralysie totale'' quoi) 😉
On m'a dit que c'était un secret bien gardé...j'ose espérer que les lang... oups les doigts vont se délier. 😄
Merci à l'avance pour vos commentaires,
De Rafael Freyre (Holguin) vers Baracoa, meilleur chemin... , arrêter en route pour y voir quoi... , ensuite continuer vers Baracoa et y traîner autour... , quelques jours (max 7 jours), y voir et y faire quoi?
(notez que je serai à pied, sans voiture de grâce, meilleur moyen d'y aller?)
(Juste pour le plaisir de ne rien faire autre que de ''traîner'', se la couler douce sans empressement...la ''paralysie totale'' quoi) 😉
On m'a dit que c'était un secret bien gardé...j'ose espérer que les lang... oups les doigts vont se délier. 😄
Merci à l'avance pour vos commentaires,