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Must-see spots in Sardinia
by Lechefrando · 2024-11-11 · 6 replies
Hi everyone, so happy VoyageForum is back up and running! I’m planning to explore Sardinia at the end of April and in May 2025. Could anyone tell me what the must-see spots are for this destination? I know there are tons of stunning beaches and, like everyone, I’m drawn to them. But I’m actually more interested in visits (towns, remarkable sites, curiosities) than the usual touristy spots. Looking forward to your enlightened tips!
L'île de Bréhat, Paimpol et les environs... English translation pending
by Jeeaan · 2020-06-17 · 48 replies
Sitôt déconfinés, on a mis le cap sur la côte bretonne, projet qui avait dû être reporté pour cause de corona. Et dès notre arrivée, on a souhaité aller sur l'île de Bréhat pour la découvrir avec le minimum de visiteurs. Alors, on a commencé par réserver nos billets sur le net, réservation obligatoire pour permettre d'organiser les traversées en respectant au mieux les mesures de sécurité sanitaire. Dès 9h30, on embarquait à l'Arcouest pour une traversée de 10 minutes en direction de Bréhat. Notre arrivée au port clos de Bréhat s'est faite dans la brume. On a posé le pied sur une île mystérieuse.





Ne sachant pas précisément combien de temps il nous faudrait pour faire le tour de l'île à pied, on a fait le choix d'aller d'abord jusqu'au phare du Paon , au nord, à l'opposé de l'embarcadère. On a donc traversé le village, emprunté nombre de petits chemins et admiré les jardins et les sentiers fleuris. Bréhat, c'est l'île des fleurs.







A notre arrivée au phare du Paon la brume commence à se dissiper. On découvre une côte sauvage, magnifique!







On poursuit notre découverte. Au bord d'un chemin, on complète notre pique- ni que en achetant des fraises du pays.

Et on s'installe sur une petite plage, pour recharger les batteries avant de repartir sur les chemins.
Le top 15 des lieux à voir au Brésil, et les vôtres? English translation pending
by IvanBahiaG · 2020-06-07 · 2 replies
Tiens, voici un lien super intéressant pour les futurs voyageurs au Brésil, selon Adelaide : Top-15-des-lieux-a-voir-au-bresil-avant-de-mourir Et pour ceux qui sont déjà venus ? Quels était vos lieux préférés au Brésil ? Le bonjour tropical de Salvador da Bahia, Ivan Bahia Guide
Photo depuis chez vous et description de l'ambiance dans votre rue English translation pending
by Normandaluz · 2020-03-24 · 33 replies
À cause du connardevirus, l'immense majorité d'entre nous doit rester chez soi. Alors j'ai pensé: pourquoi ne pas faire un tour du monde (vu qu'on a des membres qui habitent partout dans le monde) sans mettre un pied dehors ?

L'idée est de poster une photo prise depuis chez vous, à la fenêtre (ce n'est pas un "concours photo", l'important c'est le témoignage.... Ceci dit si vous savez prendre de belles photos, n'hésitez pas non plus !). Accompagnez la photo d'un petit commentaire, une anecdote qui a pu avoir lieu dans votre rue, ou comment se passe le confinement dans votre quartier.

Bon, je poste ça, mais je n'ai pas encore déchargé mes propres images de mon portable (je n'ai pas d'appareil photo digne de ce nom chez moi)

J'espère que le défi vous intéresse... A vous !
Au sud d'Essaouira au départ de Marrakech et visites intéressantes English translation pending
by Dd44 · 2020-03-10 · 64 replies
Actuellement nous manquons cruellement de soleil dans l'ouest atlantique. Aussi avons nous décidé de mettre le cap sur le Maroc, toujours sur l'Atlantique, au sud d'Essaouira. Atterrissage prévu à Marrakech et départ aussitôt pour Essaouira pour profiter de la mer et descendre tranquillement le long de la côte. Lézarder au soleil, traîner en terrasse prendre le temps de savourer chaque instant. Si vous avez des idées de visites intéressantes à faire et de découvertes à partager, on est preneurs. On compte sur vous. Merci beaucoup.
Options d'itinéraire avec une petite excursion ou plus classique en Turquie English translation pending
by Slom43 · 2020-02-26 · 5 replies
Bonjour :) J'essaie de me monter un itinéraire pour 3 semaines de voyage en Turquie fin sept, début oct. Je ne suis jamais allée en Turquie, il y a donc quelques lieux que j'aimerais voir, même s'ils sont très touristiques. J'hésite entre un itinéraire incluant une petite excursion de quelques jours en goélette, pour profiter un peu de la mer et un autre plus classique, basé sur les itinéraires que j'ai vus en ligne. J'aimerais avoir des avis avisés (!) sur la question :)

option 1. 1. arrivée à istanbul 2. istanbul

3. route vers Safranbolu 4. safranbolu, route pour Ankara

5. Ankara

6. route Hatussas

7. route vers la Cappadoce

8. Cappadoce rando

9. Cappadoce rando

10 cappadoce

11 vers Konya

12 vers Antalya (monts taurus) 13. Termessos, Cirali

14. les Chimères et Olympos 15. vers Kekova ou Kas

16. vers Fethiye, xanthos, pinara 17. vers pamukkale 18. Hierapolis

19. Aphrodisias , vers Selcuk

20: Ephèse 21. Istanbul

22. istanbul 23. retour

option 2

1. Izmir

2. pergame

3. Ephèse

4. lac de Bafa, parc national de Dilek 5. péninsule Datça

6. datça, knidos 7. Dalyan ici j'hésite un peu, après le lac de bafa on pourrait faire plutôt la visite de aphrodisias, de hierapolis et de fethiye avant de s, embarquer plutôt que datça et dalyan ...

8. Fethiye, goélette

9. en bateau kalkan, Kas, baie de Kekova. 10. bateau

11. Débarquement à Demre, route vers olympos

12. antalya

13. en voiture, vers konya 14. vers la Cappadoce 15. cappadoce rando 16. Cappadocerando 17. cappadoce rando 18. istanbul (avion)

19. Istanbul

20. Istanbul

21. Istanbul 22. départ (ou retour, question de point de vue!)

Preneuse de tous les commentaires, conseils, suggestions :) merci!
Préparation voyage en famille au Maroc (enfants de 5 et 9 ans) English translation pending
by Yumani · 2020-02-25 · 10 replies
Bonjour,

Nous sommes un couple avec deux enfants de 5 et 9 ans. Nois devions partir en avril en Iran mais nous allons devoir annuler notre voyage en raison de l'atualité. Nous souhaitons donc nous rentre au Maroc. Nous connissons quelques grandes villes déjà ( fes, marrakech, essaouira). Nous envisageons de loyer une voiture. Et souhaiterons dans des coins un peu moins touristiques que les grandes villes. Si j'osaos je vous dirais des coins un peu perdus loin des touristes maos je ne pense pas que soit encore possible. En voyage, nous aimons les paysages, mais ce que nous preferons c'est rencontrer les gens, decouvrir leur culture et passer du temps avec eux quand c'est possible. Pas besoin de confort pour nous. Avez vous des idées? Des coins a nous recommender? Mille mercis!
Proposition d'itinéraire avec étapes obligatoires au Maroc English translation pending
by Morgan661 · 2020-01-30 · 21 replies
Bonjour,

Je vais aller passer 10 jours pleins (hors jour d'arrivée et de départ) au Maroc en mai. Au départ de Marseille, en prenant Ryanair, qui propose des vols pas chers arrivant à Essaouira, Fes ou Agadir.

Je souhaite construire un programme, avec certains impératifs : - Passer une nuit et une journée à Casablanca (pour y voir des amis) - Me balader dans le désert (avec un chameau?) - Voir de la chouette Oasis - Voir 2 ou 3 centre villes pour le côté architecture - Avoir quelques belles balades niveaux paysages, dans l'Atlas notamment (les paysages côtiers m'intéressent moins, étant habitué)

...et ne pas faire 5h de route chaque jour - 2h de route de moyenne par jour me parait raisonnable. Je louerai une voiture.

Quel itinéraire raisonnable vous pourriez conseiller? J'ai l'impression que l'arrêt obligatoire à Casablanca perturbe pas mal les plannings des itinéraires que je vois sur internet... Merci d'avance

Morgan
Voyage de deux semaines au Maroc en février English translation pending
by RozeandNico · 2020-01-27 · 16 replies
Bonjour à tous les routards !

Mon compagnon et moi partons bientôt pour deux semaines au Maroc, en février 2020. Nous sommes en train de planifier notre voyage, et nous nous posons plusieurs questions concernant notre itinéraire et les transports sur place... En effet, nous aimerions nous déplacer uniquement en transports en commun (bus/train), plutôt que de louer un véhicule. Mais nous ne sommes pas sûrs que cela soit possible partout, même si le réseau de bus à l'air plutôt bien développé. Nous avons aussi un doute sur le nombre d'endroits que nous avons prévu de voir. Aurons-nous le temps de tout voir en 15 jours ? Car les distances ont l'air immenses surtout dans le sud...

Voici notre "itinéraire idéal" mais il n'est pas définitif, car nous sommes conscients qu'il faudra faire des choix et certainement supprimer certains lieux sélectionnés... Nous sommes preneurs de tous bons conseils !! (certains lieux non accessibles en transports ? trop de lieux prévus au programme ? quels lieux garder/supprimer ?!...etc)

1) "Zone nord (nord et Moyen-Atlas): Fès - Chefchaouen - Meknès

2) "Zone centre" (Haut Atlas): Marrakech

3) "Zone sud" (Anti Atlas) :La Route tizi-n-test de Marrakech à Taroudannt (route apparemment magnifique, mais est-elle accessible en bus?) / Tafraoute et les Gorges d'Aït Mansour / Tiznit (rocher rouge 'chapeau de Napoléon' et 'rochers bleus d'Aoumerkt')

4) Zone sud Est" (Anti atlas et Désert Sahara) : Retour à Marrakech puis route "Tizi-n-Tchika" de Marrakech à Ouarzazate (idem, route apparemment magnifique, mais est-elle accessible en bus?) / Ouarzazate : Aït Ben Haddou ; Oasis de Fint / Boumalne : Vallée des Roses ; Vallée du Dadès / Tinghir : Gorges du Todgha / Le djebel Saghro / Vallée du Draa vers Zagora (mais certainement trop loin!) / Merzouga ou Rissani (?) pour une expérience en dromadaire et une nuit dans le désert/dunes de l'Erg Chebi

5) retour à Fès depuis Merzouga (ou Rissani?)

-Mon compagnon est certain que l'on ne pourra pas tout voir en 15 jours, et suggère d'enlever la zone sud (entre Marrakech et Tafraoute/tiznit) pour passer plus du temps du côté de Ouarzate et de Merzouga. Sachant que nous souhaiterions être le plus dépaysé possible, et privilégier les paysages qui ressemblent le plus à l'Ouest Américain..! Qu'en pensez-vous ? -Enfin, le sens de notre circuit est-il cohérent ? Ou faut-il mieux faire en sens inverse ? (par ex : Fès - Merzouga - Ouarzazate - (Tafraoute) - Marrakech - puis retour à Fès)

Un GRAND MERCI d'avance pour tous vos conseils et avis ! Roze & Nico
"Alerte rouge" de neige abondante en Catalogne (météo) English translation pending
by Iberique · 2020-01-20 · 18 replies
Ce n'est pas une malédiction mais ça y ressemble pour catalans .la tempête gloria arrive en Catalogne sud puis nord et il est demande à tous d éviter des déplacements jusqu'à à jeudi.avec vents à 130kls/h en Catalogne sud neige abondante en plaine vagues 6m et risque de submersion. En Catalogne nord les pyrenees orientales la situation risque d être pire avec vents très forts risques de submersions..pluies diluviennes mardi mercredi.2m de neige sur les hauteurs.et inondations pour les rivières tech tête Agly.. Le passage en montagne est déjà interdit pour les poids lourds il le sera dans les heures qui arrivent pour les voitures. Le calme avant la tempête: il y a depuis hier soir un calme extraordinaire.le vent a cessé net.les oiseaux ont cessé de chanter ce calme est anormal et ne prédit rien de bon.
Trek dans l'Atlas marocain (Toubkal ou M'Goun) English translation pending
by Mikel5 · 2020-01-17 · 4 replies
Bonjour, On va voyager au maroc le mois d’avril pour faire un trek. On a 10 jours. On est habitués à faire la rando, ski rando et un peu d’alpinisme. On est en bonne forme. Qqun pourriez nous recommander un trek à faire?

Par le moment on a comme possibilités le circuit du toubkal ou un tour au massif M’Goun.

Toutes les informations sont super bienvenues! Merci beaucoup.
Un road trip d'une semaine dans le Sultanat d'Oman (janvier 2020) English translation pending
by Chloeblx · 2020-01-11 · 4 replies
Retrouvez l'article complet sur le blog

ITINÉRAIRE. Oman en 1 semaine

Mascate . 2 jours Nizwa & Al Hamra . 1 jour Route des Wadis . 2 jours Wahiba Sands . 2 jours

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CONSEILS.

VISA Pour les ressortissants français, visiter le Sultanat d'Oman nécessite un visa que l'on obtient en quelques jours sur le site officiel du gouvernement. Vous pouvez choisir sa durée de validité: entre 1 et 10 jours, jusqu'à 30 jours ou encore un visa multi-entrées . DÉPLACEMENTS Pour vous déplacer, la meilleure option est de louer une voiture. Le permis international est recommandé mais pas obligatoire. Si vous souhaitez vous rendre dans les wadis ou dans le désert, il est préférable de louer un 4x4. Par ailleurs, faites attention aux dos d'âne et ralentisseurs qui sont extrêmement fréquents sur les routes et pas toujours visibles ni annoncés alors que la vitesse est de 60 ou 80 km/h . INTERNET Le wifi n'étant pas disponible partout, optez pour une carte SIM dès votre arrivée à l'aéroport (Omantel). Le forfait à 12 Rials avec 6Go d'internet permet de tenir la semaine en utilisant réseaux sociaux et GPS quotidiennement . VÊTEMENTS Toutes les visites de mosquée nécessitent de porter un voile sur les cheveux et d'avoir les jambes et bras couverts. Prévoyez des chaussures facile à enlever car elles devront rester à l'extérieur des salles de prière. En ce qui concerne la baignade, il est demandé aux femmes de se baigner genoux et épaules couverts . DRONE Il est interdit de faire voler un drone sans autorisation du gouvernement. La demande se fait ici . ALCOOL Vous ne trouverez de l'alcool que dans les hôtels de luxe car sa vente est interdite sur l'ensemble du territoire . ÉLECTRICITÉ Les prises électriques sont anglaises __

MASCATE.

GRANDE MOSQUÉE DU SULTAN QABOOS.

Principal lieu de culte du pays, la Grande mosquée du sultan Qaboos a été inaugurée en 2001 après sept années de construction et, sur commande du sultan qui a lui même financé le projet pour lequel il avait lancé un concours d'architecture en 1993. Bien que la mosquée impressionne par sa monumentalité et sa beauté, elle est surtout connue pour avoir le plus grand tapis du monde fait à la main. Ce dernier mesure 70 mètres sur 60 avec une déclinaison de laines et cottons de 28 couleurs différentes (ce qui représente 58 tonnes de fils et 1,7 milliards de nœuds). 600 employées perses de la province de Khorassan avaient travaillé à sa confection en 58 pièces. Ces dernières avaient ensuite été assemblées à l'intérieur de la salle de prières. Si le sol compte un record, le plafond également: le lustre suspendu au centre de la coupole de la salle de prière est le plus imposant du monde avec pas moins de 1 122 ampoules qui ne manquent pas de donner de l'éclat aux nombreuses mosaïques et vitraux.

Aujourd'hui, la mosquée est ouverte au public tous les matins jusqu'à 11h30 et son accès est gratuit.

OPÉRA ROYAL.

Grand amateur de musique classique, le sultan Qaboos est à l'origine de ce centre artistique dédié aux arts musicaux et à la culture. Si l'Opéra Royal abrite une partie de sa collection personnelle d'instruments de musique anciens, il reflète également l'architecture contemporaine omanaise à travers une salle de concert, un auditorium, de multiples façades, des jardins et un centre d'étude. La salle de spectacle combine codes traditionnels et modernité puisque deux balcons sont amovibles afin de laisser plus d'espace à l'orchestre durant certaines représentation, l'acoustique a été pensé pour être l'un des plus fins du monde, la scène peut être recouverte de glace et l'atmosphère peut être parfumée. Inauguré en 2011, l'Opéra accueille depuis de grandes représentations internationales ce qui a permis de hisser Mascate sur la scène culturelle internationale et de la révéler en tant que capitale moderne et progressiste.

MUTRAH.

Le quartier de Mutrah s'étire sur une magnifique corniche jalonnée de maisons à moucharabiehs et de mosquées. On s'y rend pour admirer la Mosquée Bleue, le Palais du sultan, le Musée National, le musée Bait al-Zubair, le Souk et la Tour de guet. La balade pavée offre elle, un spectacle incomparable au coucher du soleil lorsque la lumière tombe derrière la chaîne de montagnes dentelées. C'est aussi dans le port de Mutrah que l'on peut croiser le yacht personnel du sultan qui est le plus long et le plus cher de la planète...

HÔTEL CHEDI.

C'est l'architecte Jean-Michel Gathy qui a été le premier à créer un hôtel minimaliste dans le Sultanat d'Oman. Il a ajouté au complexe de petites villas omanaises traditionnelles des piscines réfléchissantes, des fontaines et de longues allées de marbre. S'y ajoutent des montants de fenêtres en bois, des sols de pierre noire ainsi que des textiles beiges et blancs afin de créer une atmosphère reposante qui reflète l'ambiance du Moyen-Orient. Avec son restaurant fusion, son spa, sa plage privée pleine de petits coquillages roses et ses cours de tennis, l'Hôtel Chedi est typiquement le genre d'endroit qui vous tente de ne pas en sortir… Ce combo de luxe, beauté et relaxation est également accessible le temps d'un verre ou d'un après-midi piscine si les suites affichent complet.

RESTAURANTS.

Nana's

3044 Way - Mascate Serious crush pour le petit déjeuner traditionnel Arabic Breakfast.

Mint & Coco

Salam Complex, Dohat al Adab Street - Mascate On commande sans hésiter un toast à l'avocat et une limonade à la myrtille.

Kargeen

Al Bashair Street - Mascate Dévolu jeté sur le Chawarma au poulet et le gâteau aux dattes, surtout le gâteau...

Anar

335 Street 6 - Mascate Coup de coeur Shakshouka.

Slider Station

Oasis by the Sea, Shatti al Qurum - Mascate Le Cheeseburger, classique mais à tomber. Roselle Oman Avenues Mall, First Floor - Mascate Smoothie bowl fleuri à la fraise testé et validé deux fois __

NIZWA.

FORT DE NIZWA.

À deux heures de Mascate via l'autoroute, la cité historique de Nizwa se situe dans une plaine cernée de palmeraies abondantes et de certaines des plus hautes montagnes d'Oman comme Djebel Shams. Celle que l'on surnomme "la Perle de l'Islam" avait été déclarée capitale de la culture islamique en 2015 et, occupe aujourd'hui la seconde place des destinations phares du Sultanat.

Le Fort de Nizwa, symbolisé par sa tour ronde culminant à 40m, est une forteresse datant du 17° siècle, qui a vu le jour après 12 ans de travaux, sur ordre du sultan bin Saif al-Yaruba. Elle se visite tous les jours sauf le vendredi, de 9h à 16h. Cela vaut également la peine de grimper au sommet de la tour afin de se faire une idée de l'étendue des plantations de dattiers qui entourent la ville ainsi que contempler la chaîne montagneuse du Hajar.

AL HAMRA.

De Nizwa, une demi heure suffit pour rejoindre de nombreux beaux sites dont Al Hamra, un des plus ancien village d'Oman. Situé au pied du Mont Hajar, il a conservé un sublime alignement de maisons en briques de terre de deux ou trois étages, construites dans le style yéménite. Les nombreuses habitations abandonnées dans sa partie hautes sont un décor pittoresque où les chèvres aiment grimper et manger dans les arbres. Malgré tout le spot incontournable d'Al Hamra, c'est sa palmeraie: un oasis naturel de tranquillité où l'on peut s'aventurer en suivant à pieds le chemin d'eau.

Si vous souhaitez y passer une nuit, The View Resort propose, à 1 400 m en contrebas, des bungalows qui surplombent le précipices de la montagne et offrent un panorama sans pareil, une piscine qui semble flotter dans le ciel et un restaurant haut de gamme.

ROUTE DES WADIS.

Accessibles pour la grande majorité depuis la route entre Mascate et Sour, les wadis sont des oasis encastrés dans les montagnes qui dévoilent après une route sinueuse, des successions de bassins de couleur émeraude, des cascades et des palmeraies en terrasse. Attraction principale du Sultanat d'Oman, ils sont nombreux mais certains valent définitivement la peine de faire partie de votre itinéraire comme les Wadi Arbiyyin, Wadi Shab, Wadi Tiwi et Wadi Bani Khalid. Comme les hébergements se font rares autour des wadis, la meilleure solution est de descendre jusqu'à Sour afin d'y passer la nuit. Dotée d'une belle corniche, de deux forts, un phare devenu symbole et jouissant de la proximité de magnifiques plages, la ville ne manque pas d'attraits.

WAHIBA SANDS.

DÉSERT.

Alors que le désert représente les deux tiers du Sultanat d'Oman, celui que l'on appelle Wahiba Sands s'étend sur 12 500 km carrés. Sa formation résulte de conflits de ventes contraires remontants à 2,5 millions d'années. Aujourd'hui cette mer de sable, chaude en journée, est un spectacle naturel et authentique qui permet, la nuit, d'observer le ciel scintiller comme on le voit rarement...

1000 NIGHTS CAMP.

1000 Nights Camp c'est une trentaine de tentes confortables de style bédouin, un personnel débordant de bonnes intentions, de vastes salons, quelques chameaux et même une piscine. C'est aussi le seul campement véritablement installé au coeur des dunes du désert de Wahiba Sands. De jour, la vue sur les ondulations de sable doré est spectaculaire, de nuit, la couverture d'étoiles est à couper le souffle. L'un comme l'autre promettent une expérience aussi authentique qu'hors du commun. L'hôtel propose des activités plutôt uniques comme un tour en 4x4 dans les dunes jusqu'à arriver à un point d'observation idéal pour le coucher du soleil (dune bashing pour 25 rials par voiture) ou encore un cours de yoga dans les hauteurs du désert au moment du tout-aussi-magique lever de soleil (3 rials par personne). L'hôtel offre également la possibilité de venir vous chercher à 19km du camp, dans le village d'Al-Raha, si vous n'avez pas de voiture à quatre roues motrices ou que vous préférez ne pas tenter la conduite sur les crêtes sablonneuses (40 rials aller-retour).

C'est pour la nuit du nouvel an que nous avons séjourné au 1000 Nights Camp et l'on peut vous assurer que le programme était parfait: dîner buffet abondant qui reprenait toutes les spécialités locales, accompagné par les rythmes hypnotiques des joueurs de tambour - film en plein air autour du feu de camp, sous les étoiles et avec du pop corn, du chocolat chaud et des chamallows - Gâteau et célébrations pour le passage à la nouvelle année.
Conseils d'itinéraire pour la Polynésie et les Marquises English translation pending
by Bernie89 · 2019-12-10 · 20 replies
Bonjour, Je suis depuis plusieurs mois la rubrique « voyages en Polynésie », et j’ai noté les précieux conseils donnés sur ce forum. Nous partons du 26/8/2020 au 1/10/2020, soit 37 jours voyage compris, nous venons d’acheter les billets internationaux. Nous désirons inclure dans notre voyage les Marquises, en prenant tout simplement un « pass Marquises ».Nous avons opté aussi pour le pass Bora-Bora dans nos prévisions. Nous irons à Moorea en ferry en partant de Tahiti, ce qui permettra de respecter le temps de validité des pass. Voici les îles souhaitées : Raiatea ( Tahaa en même temps), Maupiti( on y passerait 5 jours++), Bora-Bora, Tikehau( et/ou Rangiroa), Huahine. Quant aux Marquises, notre question principale est: faut-il les mettre en début ou en fin de séjour? Je pense que Caraïbes dirait «  en début », pour ne pas prendre le risque de louper l’avion du retour. Le pass prévoit 7 jours aux Marquises, sur Nuku-Hiva et Hiva Oa. Vu la longueur de notre séjour, nous pensons que nous pouvons prendre notre temps et profiter aussi de voir le plus de choses possibles. Nous ne sommes pas plongeurs, mais aimons la nage et le snorkeling, ainsi que la marche. Un grand merci pour vos suggestions. Nous avons bien conscience qu’il ne faut pas tarder pour réserver les hébergements, surtout sur Maupiti. Cordialement.
Randonnée hivernale dans les Pyrénées occidentales GR10 English translation pending
by Ephémere · 2019-12-08 · 2 replies
Bonjour,

Je prépare une randonnée pour la dernière semaine de décembre sur le GR10 et me tâte sur l'itinéraire précis à choisir (question enseignement).

J'ai l'habitude avec mon homme de partir en autonomie mais plutôt en conditions estivales (quoique, les iles lofotens en été c'est un peu l'hivers ici, non ? 🙂 ) ! Nous avons fait la partie Hautes pyrénéennes en été (de Saucèdes à Luchon), mais en plein décembre, il va falloir aller chercher des petites hauteurs pour rester presque au sec !

Donc, nous envisageons de partir d'Hendaye, pour rejoindre Esterençuby en 4,5 jours. Il me semble qu'ensuite, à partir de la Foret d'Iraty, le GR10 n, 'est plus praticable avec l'enneigeant de saison. Je suis toutefois un peu déçue de rester si bas et loin des cols. Pour les habitués, et peut-être les résidents, pensez-vous qu'une autre partie du GR10 occidentales soit praticable ? Entre Iraty et Kakouetta ? Ou plus loin ?

N'hésitez pas à me faire vos retours, je suis preneuse de toutes suggestions.

Amélie
Un fléau dans les souks de Marrakech English translation pending
by HFD · 2019-12-08 · 23 replies
Notre premier séjour au Maroc en 1975 a constitué notre voyage initiatique pour visiter le monde : campings, cars CTM, pas de guide du routard, ... Cela ne nous a pas empêché de faire un grand tour (Tanger, Rabat, Fes Meknes, Marrakech, Ouarzazate, Tinhir, ..) et d'apprécier ce pays si riche de culture, de diversité, de paysages magnifiques, et de tolérance. Depuis ces temps épiques, nous y sommes retournés à de nombreuses reprises (un peu moins "à l'arrache" par la suite), avec nos enfants, amis et maintenant que nous sommes à la retraite, nous pouvons encore plus en profiter : nous venons de passer 6 semaines à Marrakech. Nous avons constaté un phénomène que l'on retrouve également dans de nombreux pays d'Asie; à savoir une prolifération à Marrakech de motos et mobylettes, que l'on retrouve malheureusement désormais dans les ruelles très étroites et si fréquentées des souks. C'est évidemment un réel progrès que les habitants aient désormais un moyen autonome pour se déplacer, mais avec leur omniprésence dans les souks, je crains que les touristes se lassent d'être en permanence sur leur garde, sans compter la nocivité des gaz d'échappement que respirent au quotidien les vendeurs. Ne serait-il pas intéressant que les autorités en charge de développer le tourisme mènent une réflexion sur ce sujet. Par exemple, limiter (comme à Essaouira) ces déplacement aux livraisons, car il est possible de se déplacer d'un point à l'autre de Marrakech sans passer par le quartier des souks (qui par ailleurs, n'est pas le quartier le plus habité). Voici juste un témoignage et une proposition pour que les souks de Marrakech restent attractifs.
Routes et itinéraires trois semaines dans le Sud marocain English translation pending
by Camall · 2019-11-28 · 16 replies
Bonjour,

Nous venons de retenir l'avion pour partir cet été au Maroc en famille (2 adultes et 2 ados) (arrivée Marrakech et départ Agadir). Je suis en train d'essayer de faire un planning sur 3 semaines. Oui je sais, le sud marocain est très chaud en été, mais nous sommes habitués de voyager sous la chaleur l'été. Je ne connais pas la région. Que me conseillez vous à voir et à faire sachant que nous louerons une voiture à Marrakech?

Idée d'itineraire : Marrakech- Ait Ben Haddou - Skoura - Bou Thara - Tinghir - M'Hamid - Tata - Tafraoute - Ait Mansour - Sidi Ifni- Mirleft - Agadir

J'ai quelques questions : - Combien de jours à Skoura?

- Est ce que pour visiter la vallée du Dades, il est bien de dormir à Bou Thara? Combien de jours?

- Est ce que la route entre Tinghir et M'Hamid (pour voir le désert) est "roulable" et pas trop difficile? Il s'agit de 330kms, est ce faisable en 1 journée?

- Mêmes questions entre M'Hamid et Tata (voir Tafraoute mais je pense route trop longue)? Que voir ver Tata?

- des hébergements à me conseiller?

Merci pour vos réponses.😉
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
by Krikri6792 · 2019-11-27 · 7 replies
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.

Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :

sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte ! 🙂



Présentation

De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.

Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.

J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !

C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.

Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.

Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?

C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !

M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon

Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.

Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉

Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.

Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.

Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019

Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.

Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.

A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.

Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.

Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.

Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.

Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?

Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.

Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".

Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !

L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.

Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.

En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.

Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !

Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres

Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019

Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.

Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.

Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.

Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.

Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".

Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.

Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?

Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.

L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.

Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.

Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.

Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.

Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.

Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.

C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.

Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !

Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.

Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.

Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.

Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.

Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres

Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019

Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.

En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.

La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.

Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.

Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.

Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.

Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.

Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.

Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.

11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.

Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.

Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.

Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.

Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.

Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.

Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.

Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.

En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.

Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.

Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.

Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019

En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.

Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".

Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.

Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.

Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !

A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.

Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.

Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.

Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.

Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.

Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.

A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route

Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.

Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.

Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.

Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.

Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.

Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.

Demain nous partons vers d'autres horizons !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019

Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.

Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.

Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.

Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.

Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !

Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !

En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.

Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.

Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.

C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.

Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.

Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.

Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.

Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.

Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.

Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.

Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !

Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !

En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.

Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres

Le lendemain…

Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.

Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !

L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.

Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.

Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.

8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.

Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.

A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.

C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.

Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.

Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.

Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.

En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !

Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.

Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019

Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).

Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.

Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.

Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.

Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.

Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.

C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.

Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.

Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.

Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.

La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.

Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !

Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.

Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019

Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.

Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.

Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.

On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).

Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.

Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.

C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.

La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.

Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.

Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.

Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.

C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !

Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.

Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.

Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.

Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.

Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.

Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.

Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.

En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !

Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.

Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.

Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.

Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.

Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Parcours 4 semaines en voiture au Mexique: centre, Chiapas et Yucatan English translation pending
by Beausavoyard · 2019-11-16 · 1 reply
Bonjour à tous les voyageurs

Nous projetons un (premier) voyage pour mon épouse (pour mois il y a plus de 40ans !) au Mexique pendant 4semaines en janvier février 2020. Nous sommes des seniors actifs des 70années passées d’existence.

12 jours 13nuits pour le centre du Mexique J1 à J4 nuits à Mexico city, J5-J6 nuits à Guanajuato, J7-J8 nuits à Queretaro, J9-J10 nuits à Puebla, J11-J12-J13 nuits à Oaxaca.

J14 Vol direct Oaxaca-Cancun – location de voiture avec Touracancun- 6jours dans le Yucatan J14 nuit à Valladolid J15-J16 Chichen et Izamal, nuits à Merida, J17 et J18 nuits à Sacalum (près d’Uxmal, haciendas et cénotes mais j’ai bien compris qu’il s’agit de lieux sacrés et que l’on ne se baigne pas dans les bénitiers, image très évocatrice d’une blogueuse de VoyageForum que je remercie sincèrement de cette mise au point que l’on doit à toute culture), J19 nuit sur la route côtière via Villahermosa ( Ciudad del carmen par exemple ) ou Villahermosa ?

7 joursdans les Chiapas, J20 route vers les Chiapas J20 et J21 nuits à San Cristobal de las Casas, J22 nuit à Palenque, J23 nuit à Frontera Corozal ou alentours pour Bonampak et Yachilan, J24 nuit à Palenque J25 nuit à Xpujil

4 dernières nuit sur la côte Maya du Yucatan J26 visite de Calakmul-J27- J28- 3nuits à Bacalar (on évite la « Riviera Maya » proprement dite) J29 dernière nuit à (près de ) Puerto Morelos.

Merci à tous de me faire part de vos avis et réactions sur ce parcours.

Nous avons envisagé les trajets en bus dans la partie centre (pour se reposer des tracas de la conduite avant le circuit suivant) avec PrimeraPlus pour Guanajuato et Queretaro, puis ETN pour rejoindre Puebla et ADO pour Oaxaca qu’en pensez-vous ?

Certains ont’ils des avis sur la route Campeche à Villahermosa par la côte passant par Isla Aguada et Ciudad del Carmen ?

Des avis sur la route Villahermosa à San Cristobal de las Casas ? Faut‘il passer par Tuxtla ?

Certains connaissent ils une autre route entre San Cristobal de las Casas et Palenque que celle passant par Ocosingo (et que celle passant par Villahermosa ) ?

Où se renseigner sur les conditions de la route San Cristobal de las Casas à Palenque (bloqueos) ?

Encore merci pour vos avis
Retour sur un mois de vélo dans le Yucatan English translation pending
by Fuontheroad · 2019-11-09 · 1 reply
Bonjour, ca fait un mois qu'on se balade à vélo dans le Yucatan et on voulait faire un petit retour sur notre expérience et nos impressions, pour donner envie aux cyclos de venir découvrir le coin qui est magnifique, rempli de locaux chaleureux. Pas d'itinéraire au programme il y en a assez sur d'autres posts.

Pour l'hébergement : il y a des possadas dans toutes les villes un peu grosses faut compter entre 280 et 400 pesos pour un confort spartiate (ventilo, 2 lits doubles, sdb) elles offrent souvent le wifi et la tv. Pour le camping sauvage tel qu'on le connaît on vous le déconseille à moins d'être équipé d'une machette et de ne pas craindre la vie sauvage. Par contre dans les villes ou villages vous pouvez toujours DEMANDER la permission de poser votre tente à coté d'une église, sur un terrain de sport, dans un parc municipal ou chez les bomberos. On ne nous à jamais dit non, et souvent ils vous donneront même accès aux sanitaires !

Les stations services disposent de douches, de toilettes, permettent de faire la pression des pneus, ou de laver votre fidèle destrier tout ça gratuitement.

Les routes : on vous conseille de prendre les routes secondaires souvent bien goudronnées, elles sont beaucoup moins passantes et vous permettront de croiser plein d'animaux si vous êtes attentifs (tatou, vautour, serpent, coatie, biches, etc.) par contre la végétation y reprend souvent ses droits. Si vous n'avez pas le choix vous pouvez emprunter sans problème les autoroutes, les périph de grandes villes, vous ne serez pas les seuls dessus ne vous inquiété pas, il y a généralement beaucoup de place et les autres usagers font attention à vous.

Les autres usagers font attention en doublant, les plus dangereux sont comme partout ailleurs les chauffeurs de bus. Souvent quand vous allez entreprendre une action dangereuse et incontrôlée ne vous inquiété pas trop les automobilistes ont l'habitude et s'attendent à tout, ils sont généralement prêt à vous éviter.

Les chiens sont généralement assommés par la chaleur, les 2 ou 3 énervés il y a souvent leur maître à côté, pas trop de danger à ce niveau.

Pour l'accès à internet vous pouvez acheter une carte à puce dans les kiosques pour seulement 150 pesos qui vous donnera accès au réseau 3G partout.

Les fruits et légumes qui poussent sur le bord de la route (mis à part pour les oranges vertes) ne les ramassés pas, ce n'est pas sauvage c'est le gagne pain des mayas. Vous les retrouverez souvent en vente sur le bord de la route un peu plus loin.

Pour la sécurité : on a laissé nos vélos chargés à l'entrée de plusieurs temples ou cénotes sans craintes, nous avons toujours retrouvé nos biens intactes, la région est paisible, il y a souvent quelqu'un payé pour surveiller le parking si vous avez des craintes n'hésitez pas à lui laisser un bon pourboire il veillera au grain. Pareil pour le camping nous avons toujours retrouvé nos affaires le lendemain. Soyez tout de même prudent, emmenez vos passeports avec vous, ne laissé que ce qui ne craint rien (vêtements, matos de camping ...), du bon sens comme toujours. Accrocher les vélos aux arbres, les sacoches ensemble si vous ne pouvez pas les mettre dans la tente.

Dernière chose : NE JAMAIS ROULER DE NUIT !

On a adorer rouler dans cette partie du Mexique ! C'est toujours pédaler entouré de papillons multicolores et de vie sauvage. Les mayas sont ravis de partager leur culture, de vous aider dans votre aventure. Une des meilleures route qu'on a prise c'est le long de la côte entre Dizlam de bravo et Progreso entre marais et plages, pélicans, ibis, aigles, crocodiles, flamand roses, biches, iguanes. Équipé d'une paire de jumelles nous n'avons cessé de nous arrêter pour observer les animaux. Par contre vérifié les vents dominants avant d'emprunter la route.

On espère avoir rassuré vos craintes et pu fournir des renseignements utiles pour préparer votre voyage, si vous avez des questions n'hésitez pas !
Parcours dans la région du Madhya Pradesh et hébergements English translation pending
by Voyage1988 · 2019-10-30 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je serai en Inde du 24 décembre 2019 au 21 janvier 2020 avec mon conjoint. Nous passerons une quinzaine de jours dans la région du Kerala pour débuter notre aventure. Par la suite, je pensais me rendre dans certaines villes du Rajastan. J'ai fait une découverte en faisant des recherches et la région du Madhya Pradesh me semble vraiment intéressante. Il y a par contre très peu de blog ou d'informations sur ce secteur.

Considérant que nous prendrions un vol de Cochin à Bhiopal et que je veux remonter vers Agra, les villes sur notre parcours seraient les suivantes:

-Bhiopal -Sanchi -Orchha -Shiupuri -Gwalior

Je sais qu'il y a des temples à voir et tout ça. J'aimerais avoir de l'information générale sur cette région. Comment s'y sent-on ? Est-ce facile d'accès pour les déplacements ? Avez-vous des coups de coeur ou des découvertes sur le trajet que j'ai choisi ? Des suggestions d'hébergement ?

Merci de partager avec moi :)
Two Sides of China: Urban Shanghai and Rural Yangshuo
by Jemaflor · 2019-10-29 · 35 replies


Vast, diverse, and multifaceted China! During a recent journey across part of this fascinating country, I enthusiastically discovered so many aspects of it. But such variety seems hard to condense into a single story. So, for this travel journal, I’ve focused on two main facets of China. First, a modern and urban China—the sprawling city of Shanghai—and then, in a second part, a China that’s the complete opposite: a rural and more traditional side explored around Yangshuo, where nature is absolutely stunning. Ready for a tour of China, city first, then countryside? Travel stories, descriptions, and impressions are on the program, with plenty of room for photos. Enjoy the journey and happy reading!

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Urban China: Shanghai

As soon as you explore the city, it’s clear: the Chinese wanted to turn Shanghai—once a small fishing village—into a showcase of a modern, powerful, and forward-looking China. The megacity is immense, with around 24 million people bustling through its avenues or stuck in monstrous traffic jams at the foot of some of the world’s tallest skyscrapers. Towers so high they almost touch the sky—well, almost. But this gigantism is just one side of this southern metropolis in the Middle Kingdom.

Away from the towers and business districts, you discover another side of Shanghai—more traditional and, some would say, more human. This is where my travel story begins: on a quiet morning among smiling, relaxed locals. We’re in one of the city’s parks, specifically Fuxing Park.



As everyone knows, the Chinese love practicing Tai Chi Chuan, in groups or solo, so it’s no surprise to see so many here, moving slowly and precisely through their sequences. Here’s a first group, their movements and postures perfectly coordinated.



In another alley, a lone practitioner is deep in concentration, executing his movements with focus. I watch him for a few moments, discreetly and from a distance, so as not to disturb him. To his right, a woman in bright red pants keeps walking, almost as if she’s marching in place. A strange ballet: a series of steps forward, then backward, and so on...

Nearby, this elegant athlete (or artist) performs Tai Chi with a sword—almost like a choreography, her movements resembling a true sword dance.



Further on, the atmosphere is more relaxed and melodic. People are playing music and dancing joyfully, like this woman with her colorful, original hairstyle, all smiles with maracas in hand. You almost want to clap along—her energy is so contagious!





The mood is lighthearted among this group of retirees. Their choir alternates between patriotic hymns and lighter songs. Someone must have told them some French people were watching, because suddenly they start singing an old French tune: « Vive le vent, vive le vent d’hiver... » And the cheerful choir leader invites us to sing along—all together! The result was a fun cacophony: us in French, them in Chinese. But it was so charming!

These Chinese locals definitely passed on their good mood. It’s a joy to see all these retirees—you can imagine them leaving their small apartments to get some fresh air and meet up in the park for these morning activities. But let’s not kid ourselves: while they seem so happy and content with those big smiles, most of them probably didn’t have an easy life. Food shortages, draconian regulations, propaganda, the one-child policy—just to name a few! No, what many endured in their daily lives didn’t always give them reason to smile so brightly. But now, they’re making the most of it, and as I wrote earlier, it’s wonderful to see them like this.

Encouraged by these shared moments, I decide to keep going. Without hesitation, I join a Tai Chi session. I tried my best to follow the movements of my neighbors practicing this traditional exercise, but I’ll admit—it wasn’t easy!



This artist, especially attentive, rewards us with a calligraphed phrase about France. A lover of Chinese calligraphy, he writes these sinograms in ancient characters directly on the ground. Is it writing or drawing? It’s hard to say—the result is so aesthetic. An ephemeral phrase, written in water that slowly fades as it dries, before disappearing entirely.



As we walk, we approach one of the park’s exits—so beautifully flowered. These flowerbeds and their blooms hint at the name of this charming place: Parc des Roses—and it’s even written in French!



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We’re now in the former French Concession of Shanghai, which explains the French inscriptions. The era of foreign concessions in Shanghai is an old story, dating back to the 1840s—a time when China opened its market to international trade. Several nations, including European ones, established trading posts in the city. There were British, American, Japanese, Russian, Italian, German, and French communities. This part of Shanghai was under French administration for a time, starting in 1846.



Some buildings in the area still bear witness to that time, like these ones, with bikes and scooters passing by. The architecture popular at the time blended European influences with the style of Shanghai’s elegant residences: stone arches above entrances, brick walls, and pleasant inner courtyards. Large homes often divided into several apartments today.



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Traditional Chinese architecture shines in all its splendor at this tea house. With pagoda-style roofs—corners turned up toward the sky—refined colors and decorations, and a small corner tower on the right, this Huxinting Pavilion dates back to 1784. It was built in the middle of a pond, offering beautiful reflections. A truly charming spot where you can savor the subtle flavors of Oriental teas in the interior rooms.



Just steps from this picturesque spot, don’t miss the Yuyuan Pavilions and Garden. The whole complex is stunning and gives a glimpse of imperial-era homes and parks from the Ming Dynasty.



Pass through the entrance gate to enter this opulent property, well protected by a high surrounding wall. On one of them, a dragon sculpture sprawled at full length—about 7 meters—is impressive. The symbol represents power but also happiness.





Created in 1577 by the Pan family, wealthy dignitaries of the time, the visit takes you from pavilions with poetic names like the Pavilion of Three Ears to the Pavilion of Spring’s Announcement. Charming!



The interiors are decorated with woodwork from walls to ceilings, where beautiful Asian lanterns hang. But the real charm is outside. These shaded gardens, rustling with bamboo, are adorned with several ponds surrounded by impressive rock formations. A world that recreates (in miniature) the mountain and water landscapes of rural China.





This historic Yuyuan Garden, in the heart of the city, took about 18 years to design and build (pavilions and gardens). Its current appearance is the result of a faithful renovation—much needed, because in 1942, during the so-called Opium War, British officers made it one of their residences. It was partly destroyed by bombings, and later, French troops ransacked it after an attack on their concession.



The site is still under construction—maintenance and renovation—with scaffolding as proof. The garden’s enclosure was set to close for work the day after our visit (for a few weeks, until the end of October 2019). That’s probably why crowds of visitors were rushing in, making the atmosphere a bit less peaceful than this beautiful architectural ensemble might suggest. For the photos, I had to be a bit clever, avoiding the crowds to give an impression of tranquility—this historic place deserves it.

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To be continued in the next post...
Ascension du M'Goun (Maroc) English translation pending
by Jessibis · 2019-09-19 · 5 replies
J'aimerais après avoir fait plusieurs fois le Toubkal (désormais guide obligatoire et plusieurs contrôles gendarmerie) faire l'ascention du M'goun par le Sud, au départ de Skoura ou de Kalaa M'gouna. Pouvez vous me donner des infos sur les différents itinéraires et des adresses de gîtes et éventuellement de guides.D'avance merci.
Faire réparer le chassis d'un camion au Maroc English translation pending
by Léa97 · 2019-09-01 · 23 replies
Bonjour à tous! L'hiver prochain, nous avons l'envie, mon compagnon et moi, avec nos deux enfants, d'aller faire un tour au Maroc, plutôt dans le sud. Au départ, nous nous étions dit que nous irions en avion. Mais nous avons un camion aménagé (sommairement) ford transit qui ne passe plus au controle à cause du chassis rouillé. C'était notre instrument de travail et aussi de vadrouille, nous sommes donc bien embêté, surtout que les devis de carossiers s'élèvent entre 2000 et 3000 euros.. En regardant les messages sur ce site je vois que beaucoup de voyageurs refont faire une partie de leur carrosserie ou peinture au Maroc, du coup, l'idée à germer que l'on puisse emmener notre camion se faire réparer pendant qu'on profite en même temps.. Mais...j'ai des questions!! Déjà, est ce que c'est réaliste de refaire faire le chassis complet d'un camion, sachant que ce n'est quand même pas une petite réparation.. J'ai lu sur certains posts qu'il fallait rester dans les alentours et venir voir les avancées du boulot tout les jours, voir assister aux réparations??? Parce que moi, je m'imaginais déposer mon camion dans un garage et partir en vadrouille tranquille avec la famille pendant le temps des réparations.. Ce n'est pas envisageable? En sachant que mon camion est un vieux camion avec pas grand chose à voler.. Et pour les connaisseurs, une idée du temps de travail? Mon camion est de fin 99, pas de soucis pour passer la frontière avec? Douanes, etc? Je vous remercie grandement, ceux qui auront la gentillesse de me répondre!! Léa.
Retour de 10 jours en Tanzanie avec guide local English translation pending
by Titeiris · 2019-09-01 · 41 replies
Bonjour à tous, Je poste ce message presque 9 mois après notre retour faute de temps! Ayant eu beaucoup de mal a trouve des informations pour organiser notre voyage en Tanzanie, nous nous sommes dis qu’il serait intéressant de partager notre retour d’expérience !

En préparation de notre voyage nous avons effectue plusieurs devis auprès d’agence en France, d’agence locale, et pour finir auprès de guides locaux en direct.

Notre choix s’est porte sur un guide local, Juma, dans un premier temps pour une raison de budget, sa proposition était en tout points similaire a celle des agences, pour un prix deux fois moins cher ! Mais également car il a su nous proposer des expériences en dehors des sentiers touristiques.

Nous sommes partis, mon mari, notre fille de 15 ans et moi, du 27 décembre 2018 au 5 janvier 2019. Soit 9 nuits sur place.

Juma nous a pris en charge de notre arrivée à l’aéroport du Kilimandjaro le 27 décembre au soir jusqu’à notre départ du même aéroport le 5 janvier au matin.

Juma, notre guide pendant ces 10 jours au paradis des animaux : Juma est guide de safari depuis 2007, il a d’abord travaillé pour des agences locales, et il a décidé il y a maintenant 2 ans de travailler à son compte. Nous ne pouvons que recommander chaudement les services de Juma si vous chercher un guide pour votre prochain voyage en Tanzanie. Il parle couramment français et anglais (et swahili bien sur !). Juma est passionné, il connaît tout le monde, et pourra vous faire découvrir son pays avec son cœur. Et tout cela pour un prix défiant toute concurrence !! Sa voiture est Toyota Landrover, 8 places, avec le toit qui se soulève, ce qui vous permet d’observer les animaux au mieux lors des safaris. Son offre comprend absolument tout, les nuits lodges, les entrées dans les parcs, les repas (petit déjeuner et diner dans les lodges, lunch box pour les midis), l’eau. La seule qui chose qui reste a votre charge sont les boissons, les souvenirs, et le pourboire à votre discrétion bien entendu J

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez ses coordonnées.

Notre itinéraire :

En bref : Première nuit a l’arrivée - Arusha Summit Lodge (1 nuit) 2 jours de safari au Tarangire National Park, Sangaiwe tented camp (2 nuits) 1 jour de safari au Manyara Lake National Park, Marera Valley Lodge (3 nuits) 1 jour de visite de village Masaï, puis village local pour voir les diverses plantations (riz, bananes, …) 2 jours de safari au Serengeti National Park, Thorn Tree tented camp (2 nuits) 1 jour de safari au Ngorongoro crater National Park, Eileen's tree inn (1 nuit)

En détails :

Jour 1 : Vol Paris – Amsterdam – Kilimandjaro Arrivée assez tardive, première nuit à Arusha

Jour 2 : Visite d’une plantation de café, et dégustation Route vers Tarangire National Park, notre hôtel - Sangaiwe tented camp - propose des tentes complètement aménagés avec salle de bain et sanitaire privée, sur pilotis, dans la nature luxuriante avec une vue magnifique sur le lac Manyara, et se trouve juste a l’entrée du parc Tarangire.

Jour 3 : Premier jour de safari dans le Tarangire NP, un régal pour les yeux : zèbres, phacochères, antilopes, singes, autruches, girafes, et éléphants par centaines. Et le clou du spectacle, des lions…

Jour 4 : Deuxième journée de safari dans le Tarangire NP, toute aussi merveilleuse. Juma nous fait même entrer dans un arbre, pour nous montrer comment se cachaient les braconniers à l’intérieur des arbres en attendant la nuit pour chasser. Depuis quelques années le gouvernement a pris des mesures très sévères contre les braconniers, ce qui fait qu’il n’y en a presque plus en Tanzanie !

Puis route vers Karuta pour rejoindre notre lodge - Marera Valley Lodge- qui propose des cottages spacieux avec salle de bain et sanitaires. Les cottages sont repartis autours d’une très grande piscine, parfait pour se relaxer après une journée intense de safaris.

Jour 5 : Safari dans le Manyara NP, encore une journée dont nous sortons émerveillés, beaucoup de singes, des éléphants, des buffles, des oiseaux magnifiques, des flamands roses, des hippopotames et un rhinocéros.

Jour 6 : Pas de safari aujourd’hui, nous passons notre matinée dans une village Masaï, mais Juma ne nous emmène pas dans un village fabrique pour les touristes, nous faisons de la route et nous passons par ces villages ou l’on voit une dizaine de voiture de touristes qui se bousculent, et nous continuons notre chemin pendant des dizaines de km. Pour arriver dans un village authentique, ou nous sommes accueillis par des enfants qui sont heureux de nous montrer comment ils vivent, et surtout de nous montrer leur salle de classe ! Alors évidemment il y a un petit stand ou les femmes Masaï vous proposer d’acheter des réalisations en perles, mais n’y voyez pas un attrape touristes, mais plutôt un moyen pour elles de gagner leur vie. Nous repartons ravis et avec de jolis souvenirs.

Puis nous reprenons la route pour visiter le village Mto wa Mbu, leur plantation de riz, les champs de bananes, les rencontres avec les habitants locaux et un délicieux déjeuner dans une cuisine locale !!

Jour 7 :

Nous voilà partis pour le Serengeti, reconnu dans le monde entier, et identifiée comme le must de notre voyage. A vrai dire nous nous sommes tellement régalés depuis le début du voyage que nous imaginons mal comment cela peut être encore mieux… Et bien si ! Nous confirmons, nous allons passer la plus belle journée de notre voyage, encore une fois grâce a Juma qui nous fait découvrir les plaines du Ndutu, étape qui n’était pas à l’origine dans notre programme mais que Juma décide d’ajouter pour nous faire la surprise. Mais avant cela nous avons la chance de profiter de la grande migration ! Nous croisons pendant des km des milliers de gnous, zèbres et antilopes à perte de vue ! Puis nous arrivons dans les plaines du Ndutu. Et la le spectacle est tout simplement magique, nous nous retrouvons à 1 mètre d’une femelle guépard et de son guépardeau J Puis s’enchainent, les lions par dizaines, les lionceaux, les hyènes, les zèbres, … Ce jour la nous prenons notre déjeuner dans la voiture car nous assistons a une scène de chasse, deux lions sont en alerte devant un troupeaux de centaines de zèbres et de gnous ! Un moment à couper le souffle.

Le soir venu nous nous dirigeons vers notre camp, le Thorn Tree tented camp, en plein Serengeti. Encore une fois des tentes complètement équipées avec douche et sanitaire, le grand luxe en pleine savane !

Jour 8 :

C’est la journée des lions et des hippopotames ! Nous passons donc notre deuxième journée dans le Serengeti. Les lions s’enchainent, c’est magique. Nous passons à coté d’un lac ou s’entassent des centaines d’hippopotames ! Et le clou de la journée, Juma repère a une distance incroyable un léopard dans un arbre, et nous nous en approchons, et avons le bonheur de l’observer pendant de longues minutes en tête a tête. Il vient donc compléter notre big 5 ! Le parc du Serengeti est une merveille, nous y voyons tous les animaux par centaines, girafes, éléphants, zèbres, gnous, antilopes, oiseaux.

Jour 9 :

En route pour notre dernière journée de safari dans le cratère du Ngorongoro ! Sur la route en quittant le Serengeti nous croisons des lions, des éléphants, des guépards, des hyènes, des girafes … un bonheur ! Et nous arrivons finalement à l’intérieur du cratère, qui est une immense plaine où les zèbres, les gnous, les buffles, les lions, les flamands roses, les hyènes, les hippopotames et les rhinocéros se prélassent. Ils sont tous la ! C’est extraordinaire !

En fin de journée nous regagnons le dernier hôtel de notre voyage, le Eileen's tree inn, nous y passons notre dernière soirée et nuit.

Jour 10 :

Il est temps de rentrer, nous prenons la direction de l’aéroport du Kilimandjaro où nous prenons notre vol pour Amsterdam puis pour Paris. Juma nous aura accompagné à chaque minute de ce voyage, et en a fait un moment inoubliable !

Les recommandations de Juma concernant toutes les étapes de notre séjour étaient excellentes et dépassaient toujours nos attentes. Dormir dans le Serengeti dans une tente (de luxe) est une expérience incroyable, surtout lorsque vous êtes ici avec les animaux la nuit. C'est une expérience unique !

Juma prend extrêmement soin de ses clients, et même si vous passer de longues heures dans le voiture lors des safaris, le temps passe à une vitesse incroyable car Juma a toujours des histoires intéressantes à raconter et des choses à vous montrer !

Pour finir, je dirais que de fut un voyage merveilleux et extraordinaire et sans Juma, nous sommes convaincus que cela n’aurait pas été ainsi. Alors si vous prévoyez de vous rendre en Tanzanie, contactez-le, vous ne serez pas déçu ! Je vous le garantis.

Je vous laisse avec quelques photos de notre voyage de rêve.
Mon enfant (farang/thaï) peut-il entrer en Thaïlande avec son passeport français? English translation pending
by Noeuxcoulant · 2019-08-27 · 19 replies
Hello tous. Désolé pour ce titre qui n'en fini plus. Pour celles et ceux qui me connaissent, je suis papa d'un petit bout de 19 mois maintenant 50/50 farang thai.

Question administrative, mais aussi de droit... suis-je à même de revenir au pays du siam avec le passeport FR de mon fils uniquement pour rentrer ? Comme le mien ? Sans son passeport thai ?

Si oui, quels sont de ce fait mes droits sur l'enfant en thailande sachant qu'il n'y serait rentré qu'avec un passeport FR, ce dernier de ce fait tamponnépar l'immigration thaï...

Merci de m'éclairer un peut sur cette configuration qui je pense, n'a peut être pas encore été éclaircie à ce jour ?

Avec toutes mes salutations chère communauté !

Sawadi🙏
Holbox le paradis perdu English translation pending
by Cvreuls · 2019-08-10 · 4 replies
Nous avons passé 3 semaines dans le Yucatan en juillet 2019, 3 belles semaines de circuit assez classique tulum, bacalar, campeche, uxmal, Mérida, Rio lagartos, Valladolid puis holbox. Nous sommes contents de notre voyage mais je voulais donner mon avis sur l ile d Holbox pour les futurs voyageurs... Holbox n est plus un paradis comme le décrit les guides de voyages... L ile n est plus piétonne comme décrit dans les guides de voyage mais envahie de kwads bruyants ne respectant pas les derniers piétons et velos. La plage principale du village est entièrement bordée de bars et hôtels...pour aller à la plage, vous avez le choix entre louer un transat à 200 pesos ou loger dans ces hôtels de luxe le long de la plage. Beaucoup ne sont accessibles qu'aux clients. Les plages plus éloignées du village à droite et à gauche sont belles c est vrai mais idem hôtels hors de prix et transats réservés aux hôtels... peu d arbres sur les plages donc pas d ombre... Les prix pratiqués sont le double minimum de ceux pratiqués ailleurs au yucatan pour une qualité exécrable. L ile est jonchée de déchets divers et la déchetterie près de l aéroport renvoie ses déchets partout avec le vent... Les rues sont bien en terre en effet mais remplie d eau boueuse dans les ornières... Voilà une description du paradis d Holbox... La seule façon d apprécier peut-être est de réserver un hôtel de luxe sur les plages reculées... Ceci n est que notre avis personnel pour une famille voyageant beaucoup et avec un budget moyen....
Costa Favolosa "Retour des Fjords", du 12 au 19 juillet 2019 English translation pending
by Cristianh · 2019-07-28 · 5 replies
Bonjour,

Juste pour une humble participation au fonctionnement de notre forum : - une ambiance et un cliché de notre voyage, ... que déjà beaucoup ont fait.

Une croisière d' une semaine, en période de " vacances scolaires d' été ", n' est pas .. du tout ... dans nos aspirations naturelles. ... et tant qu' a patauger dans les circonstances inhabituelles, ajoutons que fêter nos " 50 ans de mariage " ... ne l' est pas non plus. ( Mais cela deviendra une bonne référence pour les 50 suivants. ) Faire venir : - fils, bru, ... et petits enfants, pour cette commémoration, sur un bateau, et cette destination a dépaysement garantie ..... ne fût pas une mauvaise idée....

Le Favolosa, au départ de Warnemunde , ( ... cela doit vous faire le même effet qu' a moi a la réservation ... : - ou ? 😮 ) ... port annexe de Rostog, sur la Baltique en Allemagne, " ex " de l' Est, vers Copenhague - Geiranger / Hellesylt - Bergen - Stavanger - Gothenburg. s' acquitta fort bien de sa mission. Navire plaisant, a notre goût, préféré même au Pacifica, sa décoration " COSTA " plus légère, offrant une ambiance visuelle non agressive, agréable. Quelques variantes dans les circulations du pont 5, aux multiples salons, ... bien vues. L' aménagement des ponts extérieures " arrières ", assez réussis avec cette échelle de " niveaux terrasses ", du pont 5 au pont 12 bien repensée, qui neutralise les possibilités de concentrations de chaises longues ... hors au niveau bas, le 5, avec son bar a terrasse, piscine, derrière la cafétéria.

Et .... soulignons le : - une " sono " raisonnable. Certes, " parfois forte " ... mais pas trop ! Toute la différence dans ce mot. Théâtre, aux spectacles accessibles ( et bien faits ) .. sans boules " Quiès " ... Salons, ou danser et écouter : - oui .... Discuter ... heuuu : - non, ..... mais dans certains autres .. oui.

Une moyenne d' age ... étonnement " élevée " ! Nous supposions une population plus jeune avant d' embarquer : - ... bah non ! .... Des enfants certes, plus que sur une transat bien sur, mais en fait : - peu ... et sans excès regrettables dans les comportements majoritaires ..... un monde d' adultes, de 40 ans a " nous ", grands parents, .... voir " très grands " parents, aussi.

A comptes très voisins, des Allemands, Italiens, francophone, Espagnols, mais aussi : - Russes ( ou assimilés ) Norvégiens, Danois, Suédois, ... peu d' Asiatiques ... mais quand même.

Nous avions sélectionné des " Suites ". Celles ci parfaitement identiques a toutes celles de cette catégorie de navire, nous ont permis un rangement presque automatique de nos affaires, .... plus " délicat " pour nos hôtes, avec enfants ... ou plutôt " jeunesse ", 11 et 15 ans, qui découvraient Costa ... Le personnel de cabine vint rapidement se présenter ... ses " Suites " accolées étaient de leur responsabilité. Le majordome ne manqua pas son entrée, ni sa prestation tout au long du voyage. Rapidement disponible, et souvent visible, l' homme, qui ne possédait pas le français, ne fit qu' une erreur au départ, en considérant que notre " collectivité familiale " comptant des membres bilingues, .... il lui suffirait de charger ... " x ", d' une commission a mon intention. Je ne l' entendais pas de la sorte. Il corrigea sa communication, comme ils savent le faire si vous marquez votre statut. Réactif, même en Français, un excellent professionnel.

Le restaurant " Club " n' acceptait que les clients des " Suites ". Pratiquement pas de repas " en, et a supplément " : - 2, voir 3 tables sur la semaine. Aucune carte " Diamente " . Le Maître d' Hôtel, très présent, tel un chef d' orchestre, animait tout son petit monde pour le plus grand confort des convives. Nous avons toujours disposé, dès notre arrivée, d' une table ronde de 6 personnes, quelque soit l' heure . Par correction, nous ne sommes jamais arrivés " juste avant l' heure de fermeture ". Nous voulions un repas " spécifique a notre grand moment "... ( qu' il connaissait par son ordinateur ) Homards, gâteaux spécial, et sa présentation ... ( pas franchement discrète 😊 ), photographe invité par lui, a monter au bon moment .... bien, très bien, Un Maître d' hôtel de grande classe et un savoir faire indéniable. Le dernier soir, a la fin du Dîner, notre délégué francophone monta 3 superbes roses rouges, et les offrit a mon épouse, de la part du commandant. .... La : - du grand COSTA. La cuisine fût a la hauteur de nos attentes .... basées sur nos propres expériences, maintenant.

Le périple nous était, a nous, déjà connu, pour l' avoir " fait", il fût un temps, sous d' autres couleurs. Nonobstant la facilité et la simplicité des réservations d' excursions par internet, l' efficacité dans les rassemblements et départs organisés par le dit service, ... que nous avons déjà apprécié sur d' autres navires Costa, nous avons subit un superbe " plantage " de l' autorité hiérarchiquement supérieur aux navigants et ... concernés du bas du service.

Geiranger / Hellesylt : ... le bateau vous dépose le matin a Hellesylt a l' entrée du Fjords, ... vous prenez un car .... vous faites un périple aux paysages " superbes " .... vous déjeunez, dans un restaurant, très correct, il faut le reconnaître, ... vous reprenez le car ... et visitez, comme le matin, certains sites, ... pour redescendre a votre bateau, 1 500 m ( d' altitude ) plus bas que votre dernier point de vue. .... Bien !!! Sauf que nous étions .... 20 cars Costa, .... les uns derrières les autres !!! ( chiffre donné par la responsable Costa que j' ai interpellé ( aimablement ) a l' arrêt du déjeuné. ) Ubuesque ! les premiers cars partaient d' un lieu pour faire de la place a ceux qui attendaient sur la route ! ... Aux arrêts : il y en avait PARTOUT .... et des touristes ensuite. Le point de rupture : - les toilettes ! ... " Dames ", dès le départ .... 20 cars a 50 personnes = 1.000 passagers ... 500 dames ? .... honteux. Les hommes, moins contraint " par moments " mais au bout de la journée ... 9 h après le départ ... pouvaient avoir nécessité de vaquer en lieu sur .. aussi. Mon dernier arrêt, m' offrit les joies de 25 minutes de files d' attente a l' endroit prescrit. Beaucoup de cars ne pouvaient libérer la place, ... a cause du retard de passagers. .. Comme certains a cet endroit : - je n' ai absolument rien vu. hors le dos d' un " blouson inconnu ". Chacun ses valeurs .... ou plutôt ses impératifs.

Il faut reconnaître que beaucoup de petites destinations ne sont pas adaptées a cette taille de navire, ou, ne sont pas assez différenciés des autres, par les gestionnaires, dont les " rapports " , " revenus ", " bénéfices " substantiels attendus sont tout, sauf raisonnables.

Le schéma ne fut pas a cette hauteur ailleurs. Mais limiter le nombre de places seraient la , .. un avantage pour le passager.

Nous conservons un excellent souvenir de ce voyage, nous nous serions passé du coté " trop " des excursions, mais ce n' est vraiment que le seul point .... que nous oublierons certainement ....

Vous pouvez reprendre vos activités habituelles . Merci d' être encore la, a cette ligne .

Cordialement,
Forêt d'Azrou, gorges du Ziz, Imilchil, gorges du Toudra et du Dadès en transport en commun? English translation pending
by Jeremytex · 2019-07-01 · 20 replies
Bonjour, je vous contacte car je suis actuellement en vacances au Maroc avec ma copine. On y reste pendant 1 mois et pour le moment, nous n'avons fait que des villes en 6-7 jours (à part les cascades d'akchour et les ruines de volubilis). Cependant , nous souhaitons contrairement à nos voyages précédents ne pas louer de voiture et être dépendant seulement des transports en commun mais on se rend compte que c'est aussi la raison pour laquelle on ne fait que des villes pour le moment et on aimerait bien voir plus d'endroits naturels tels que ceux je vous ai cité dans le tître. Pour le moment, on est rendu à Meknès et l'objectif est de passer par merzouga, ouarzazate, la vallée du draa pour ensuite rejoindre le sud d'Agadir et enfin retourner à Marrakech par les montagnes probablement. Et le problème est qu'il y a plein d'étapes qu'on aimerait faire entre ces destinations telles que la Forêt d'azrou, les gorges du ziz, Imichil, les gorges du toudra et du dès mais on ne sait pas si cela est possible d'atteindre ces endroits en bus ou en taxi et si cela est possible, quel en serait le prix? Cordialement. Jérémy.
Compte rendu croisière MSC "Cap Nord" juin 2019 English translation pending
by Verobordeaux · 2019-06-18 · 35 replies
Bonjour,

Voici mon retour sur cette croisière que nous avons fait sur le PREZIOSA.

INFOS Valise : doudoune (légère), écharpe ou chèche, pull, chemises et quelques tee-shirts. Maillot de bain (nous avons pu bronzer sur le pont !! si si !! Chaussures pour marcher (baskets ou autres), qui seront nettement suffisante pour le cap nord si imperméable, etc... Sur le bateau, vous pouvez demander à ne pas payer le forfait journalier de 10€/jour en le demandant au service client. Pour ceux qui sont un peu fauchés comme moi, nous remplissions notre bouteille d'eau au buffet, et préparions des sandwich le matin pour le midi en vadrouille. N'oubliez pas votre Voucher de transfert à l'arrivée et pour le départ car MSC est devenu très pointilleux sur cela (contrairement à l'an dernier par exemple). Pas de papier = pas de transfert. Et plus d'un a dû prendre un taxi (40 € l'aller en taxi). 4 Soirées de gala : le premier soir, une soirée blanche, une soirée méditerranéenne et une dernière soirée de gala. Pour ceux et celles qui mangent sans Gluten il existe un menu au restaurant et un buffet sans gluten. Idem pour les végétariens. Je vous conseille de faire du change en NOK avant de partir. Bien plus simple sur place. Pour info une bière coûte entre 7 à 10 € ... Ne vous attendez à pas à manger du saumon sur le bateau !!!

FLAM (arrivée centre ville) Faire ses achats ici (chaussons, pull, gants, vestes ...) de préférence car nous avons remarqué que plus nous avancions sur la croisière plus les prix augmentaient. Donc si vous avez un coup de cœur n’hésitez pas. Nous avons pris une bière dans la brasserie en bois (nous avons pu goûter la bière avant de la choisir ! j’ai pris une bière « pina colada » excellente)

MOLDE (arrivée centre ville) Plans donnés à notre arrivée. Petit village très mignon. Ville connue pour ses roses (pas éclot lors de notre passage). Magnifiques jardins avec des azalées, coquelicots, roses ... Centre ville avec très peu de magasin (un seul magasin de souvenir ouvert le dimanche de notre escale).

TRONDEIHM (possibilité d'éviter la navette MSC !!) Plans donnés à notre arrivée. Inutile de prendre la navette MSC à 12€99 par personne pour le transfert car on peut y aller à pied en 10/15 minutes. En sortant du bateau aller tout droit puis à gauche, puis à droite passer sur le pont et aller tout droit. Malheureusement nous avons fait escale le lundi de pentecôte, donc boutiques fermées. Surtout aller sur pont GAMLE BYBRO avec la vue magnifique des maisons « containers ».

HONNINSGVAG (arrivée centre ville) Plans donnés à notre arrivée. Nous avons fait un petit tour de ville et avons trouvé près du port une toute boutique SAMI tenue par deux dames âgées. Si vous voulez ramener des peaux de rennes, des produits SAMI je vous conseille d’acheter ici plutôt qu’en excursion (nous avons vu des différences de 10€) Nous avons pris sur internet l’excursion « Aventure au Cap Nord » à l’office du tourisme d’Honninsgvag à 890 NOK (soit 80 €) et nous avons été ravis de notre visite !! Je vous déconseille de prendre le transfert proposé par MSC à 99€ et nous avons eu de mauvais retour concernant les guides. De notre côté, le guide était très disponible et nous a arrêté à plusieurs reprises (voir de près des rennes, shopping boutique SAMI – il vaut mieux avoir des NOK – quelques paysages à prendre en photos). Des baskets en cuir ou chaussures de pluie suffisent. Prévoir doudoune légère mais nous avons eu très beau temps. Je vous conseille aussi de ne pas hésiter à réserver avec NORTH CAPE SAFARI sur internet ou de l’appeler sur place. Yves est d’origine belge et parle donc très bien français. Nous avons goûté le crabe géant au seul restaurant de la ville : le KING CRABE. 430 NOK quatre pattes de crabe ... cher car franchement au goût je n’ai pas vu de grande différence ...

TROMSO (arrivée à 3km du centre ville mais possibilité de ne pas prendre la navette MSC à 19€90 par personne !!) Plans donnés à notre arrivée. Pour aller au centre ville c’est très simple. Sortir de la zone de débarquement et vous verrez le long de la route un arrêt de bus => PRENDRE LE BUS 42 qui vous amène en centre ville pour 50 NOK aller (valable 1H30). Les chauffeurs ne sont pas très aidants et nous avons eu beau sonner notre arrêt il n’a pas ouvert les portes ... donc bien vous y coller pour sortir ! Nous sommes allées au Polaria, magnifique architecture. Nous voulions voir le film en 3D des aurores boréales mais 145 NOK pour 9 minutes de film ... La boutique du Polaria est fournie. Pour celles et ceux qui cherchent des bracelets SAMI il y en a de très jolis et avec un large choix. Nous avons acheté du saumon fumé des îles Lofoten dans une supérette ... très bon ! (4 tr 50 NOK). La journée en mer qui a suivi nous avons pu bronzer sur le pont ! et oui ! Incroyable.

ALESUND (arrivée centre ville) Dernière escale dans une ville très jolie. Nous avons fait le choix de rester en ville. Toutefois le petit train vous amène en haut du point de vue (ou alors faire le choix de monter les 418 marches).

Voilà, donc très belle croisière avec les nuits blanches. Magnifique paysage ! vraiment à faire !!! Toutefois je remarque que la qualité des prestations MSC diminuent (depuis 10 ans que je fais des croisières). Même plus un stylo offert !

J'espère que ce petit topo vous aura un peu aidé à préparer votre séjour.
Coût de la vie en Namibie (avec enfants) English translation pending
by Moanablanche · 2019-06-10 · 19 replies
Bonjour,

Nous partons en famille avec deux enfants en safari en Namibie. (4X4 avec tentes de toit). Je voudrais prévoir mon budget nourriture. Quelqu'un peut-il me dire combien d'argent je devrais estimer par jour, sachant que nous voulons rester raisonnables, sans pour autant manger des pâtes tous les jours! (si c'est possible....) D'autre part, concernant les moyens de paiement. Est-il préférable de retirer du liquide avant de partir, ou y-a-t-il suffisamment de moyens de retrait dans tout le pays (nous restons finalement sur les axes principaux). Auriez-vous d'autres conseils à me donner ? Nous partons en juillet: il fait froid. Que devons-nous prévoir comme matériel? Ce que donne le loueur de voiture '(namvic) est-il suffisant? Je vous remercie pour votre aide éventuelle.

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