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Guadeloupe ou Martinique, mon coeur balance... English translation pending
by Doumeizel · 2011-02-16 · 12 replies
Bonjour, Pouvez vous me donner vos avis pour profiter pleinement d'un sejour de 15J avec melange de farniente et belle ballades J'hesite entre la martinique et la guadeloupe, j'attend vos conseils avec impatience ! Cordialement Jean marie doumeizel
Séjour décevant au Grand Sirenis de Riviera Maya English translation pending
by Paddy · 2011-02-13 · 26 replies
J'arrive à peine d'un séjour d'une semaine au Grand Sirénis Mayan Beach de Riviera Maya et c'est assez, même trop. Pour un complexe qui se targue d'être 5 étoiles, je leur en donne que 3. Je suis habituellement de nature généreuse mais dans ce cas-ci, je serai réaliste.

L'architecture de l'hôtel est inspirée des construction Mayas. Bien que le coup d'oeil soit réussi, ce sont des espaces blanches dénudées, jolies mais pas pratique. Beaucoup d'escalier non standards qui sont très essouflantes à utiliser.

Le site est très grand et il n'y a pas de transport, quoiqu'en dit les revues ou les grossistes. Il y a bien des navettes sur le terrain mais '' Ça ne fait pas partie de votre forfait'' qu'ils nous répondent quand on en demande une. Tous les restos et buffet sont concentrés aux lobbys, qui sont cote à cote. Les chambres du Mayan Beach sont loin de ces lobbys. Quand j'y suis allé, il y avait un orage tropical qui tombait à tous les soirs et pas moyens d'avoir un transport. Tout le monde arrivaient trempes au buffet ou à leur chambre. Les petits cars électrique étaient au garages connectés pour la nuit et les seuls transports qui se promenaient était le petit camion à aires ouvertes exclusifs à la discothèque et un car électrique mais réservé au client du Club Prenium plus, qu'ils essaient de nous vendre. C'est d'ailleurs uniquement à cet occasion qu'ils vous souriront. Ils vous offrirons un grand brunch pour soi-disant un anniversaire quelconque et vous ferons visiter les chambres. Vous serez harcelés tant que vous ne vous facherez pas. Ils téléphonent même à la chambre pour vous l'offrir. Pour réserver les restos à la carte, vous devez voir le concierge or, c'est justement lui qui essaie de vous vendre le Club Prénium. De toute façon, les restos à la carte ne font pas l'unanimité non plus. Qualité inégale. Certains soirs, des clients ont aimer et d'autres, détestés. Ce qui est curieux c'est que c'est les mêmes soirs que les gens ont aimé ou détesté. Par exemple, tous ceux qui sont allés au Steack House un même soirs ont aimé et le lendemain, tous ceux qui y sont allés ont détesté en disant que le steack était dur et mal cuit. On sait que les gôuts ne sont pas à discuter et varient d'une personne à l'autre mais, tous le même soir ???

La nourriture au buffet est très, mais très ordinaire. J'ai manger dans des 3 étoiles à Cuba et je m'y accommodait mais là, c'est vendu pour un 5 étoiles et c'est comme si on était dans un 4 à Cuba. On n'avait pas hâte d'aller manger. Pour un 5 étoiles, faut le faire. Seuls les déjeuners le matin étaient corrects.

La plage est un ancien site de plongée rempli de sable provenant du fonds de la mer. Il faut des souliers de plage pour marcher sur la plage car il y a beaucoup de petits coquillages brisés et de têtes de rocher qui dépassent. Vous savez qu'ils sont là après vous être fracassés les orteils dessus. Imaginez pour marcher dans la mer maintenant. Je suis un amateur d'apnée et bien que correct, ce site n'est pas remarquable pour la plongée. Il y a de la vie marine à proximité mais rien d'impossible ailleurs. J'ai fait mieux dans les baies d'Holguin à Cuba.

Un peu de positif maintenant. La piscine est grande, propre et l'animation est vraiment bien. Un Québecois est à la tête de l'équipe d'animation. Marco, très gentils et affable. Il rencontre tout le monde et veut que les gens s'amusent. Les jeux sont originaux et les gens participent bien. L'animation est faites en Anglais, espagnol et francais. Une des meilleurs animation que j'ai vu de tous mes voyages. Aussi, les drinks sont servis dans des verres de plastiques lavables, pas dans les petits verres que l'on voient d'habitude. Le service est cependant très lent. Autre point positif, tout est très propre. Les chambres, le site et les espaces communes sont propres. C'est au moins ça !

Bref, tous les commentaires entendus la bas, durant mon séjour, autant de la part des Anglophones que des Francophones sont majoritaires et se joignent aux miens: je n'y retournerai pas et ne le reccommanderai pas non-plus. S'ils mettaient autant d'efforts à servir la clientèle présente qu'ils en mettent pour vendre leur Club Prénium, ce serait déjà un plus. Mais, ils négligent tellement cette clientèle que personne n'est intéressé à y retourner, encore bien moins acheter quelque chose d'eux.
Itinéraire Pérou-Bolivie de trois semaines entre mai et juin 2011? English translation pending
by Zboob79 · 2011-01-26 · 31 replies
Bonjour à tous,

1er message sur ce forum après de nombreuses heures de lecture instructives !

Je crée ce sujet car je suis en plein préparatifs d'un itinéraire Pérou Bolivie sur 3 semaines entre mai et juin. Oui, je sais, 3 semaines ce n'est pas assez pour faire Pérou + Bolivie, mais on essaye quand même ;) Évidement, nous devrons "sacrifier" quelques rêves de jeunesse (ou plutôt se les réserver pour la prochaine fois !)

nous sommes 2 couples, la trentaine, avec une condition physique entre le bon (les amis sportifs) et l'acceptable (moi le pas trop sportif) et nous parlons bien l'anglais et baragouinons l'espagnol (bases) Nous avons volontairement réduit le temps dans les capitales, car ce n'est pas pour nous la priorité, même si la Paz semble très intéressante culturellement

Pourriez vous s'il vous plait me donner votre avis sur la faisabilité du parcours suivant :

J1 : Arrivée Lima J2 : courte visite + avion vers arequipa J3 : Journée Visite Arequipa J4/J5/J6: départ trek colca 3J/2N - J6 retour arequipa et bus de nuit vers Cuzco J7 : Visite Cuzco J8 : Bus à touriste de Cuzco à Aguas Calientes J9 : Inka Trail à partir du km104 J10 : Aguas Calientes ou redescente sur Cuzco J11 : repos Cuzco J12 : Bus de jour pour Puno J13/J14/J15 : descente vers la Paz par étapes sur le Titicaca (uros, taquile ...) J16 : soir : bus de nuit vers Uyuni J17 / J18 / J19 : salar Uyuni 3J/2N (pour profiter des laguna) - Nuit J19/JJ20 : train de nuit vers Oruro puis bus la Paz J20 : La Paz J21 : avion vers Lima J22 : retour Paris

Le planning semble tendu, donc je voulais savoir si pour vous, certaines étapes pouvaient être compressées (comme le titicaca) afin de libérer plus de temps pour une autre étape.

Manu, Nazca, inka trail du km82, potosi, sucre ... tout cela sera pour la prochaine fois ! Et soyez indulgent, ce planning a été globalement réalisé à partir d'infos glanées sur ce forum :p

Si également vous avez des agences à conseiller pour : - le trek colca (j'ai vu sur le site que vous conseillez de le faire sans guide, juste avec les cartes du canion, mais nos demoiselles ne sont pas forcément convaincues ...) - l'inka trail du km104 (2J/1N) sans passer la nuit à Aguas Calientes - le salar (même si tous proposent à peu près le même programme)

Merci infiniment pour votre aide ! Zboob
Deux semaines au Cap Vert (décembre 2009) English translation pending
by Calou192 · 2011-01-22 · 7 replies
2 semaines au Cap Vert en décembre 2009... le bonheur de profiter de l'été en plein hiver !

Pour notre itinéraire c'est là:
http://globe.dreamers.free.fr/capvert_itineraire.html

Pour une fois nous sommes partis en "organisé" (vol international, vols intérieurs et nuits + petit déj), en adaptant pour nous un itinéraire proposé par ROOTS TRAVEL www.rootstravel.com

Plus de photos là: http://globe.dreamers.free.fr/capvert_carnet.html

Et voilà le récit :

19 décembre Arrivée à Praia à 1h50 avec trois bons quarts d'heure de retard, pris au départ à Lisbonne. Le temps de faire valider nos passeports, retrouver nos bagages, prendre un taxi jusqu'à notre hôtel, il est 3 heures du matin, soit 5 heures du matin heure fançaise lorsque nous nous couchons... Réveil peu avant 9h pour aller prendre notre petit déjeuner au 4ème étage de notre hôtel, avec vue sur le port et la ville de Praia. Ensuite on décide de louer une voiture et de faire le tour de l'île en passant par la montagne. Aussitôt dit, aussitôt fait, l'hôtel nous envoie vers une agence située à 30 mètres de là. Et c'est parti pour une balade dans la montagne près de Sao Jorges das Orgaso. On passe devant une petite église, il y a un mariage, la mariée est dans un pick-up et le cortège de voitures suit, il y a même une voiture-sono.

On ne trouve pas le jardin botanique et on a soif. On s'arrête devant une cabane pour acheter de l'eau et demander où est le jardin. Le patron fait signe à un gars qui partait, il monte avec nous dans le 4x4 et nous guide. Ca tombe bien, il habite à côté et était chargé. Là on retrouve le mariage venu faire des photos, donc c'est loin d'être aussi calme que le mentionne notre guide.

Plus loin, on s'arrête près d'Assomada pour admirer un immense fromager.

On continue jusqu'à Tarrafal, un joli village au nord de l'île avec une belle plage. On a faim, il est 16h ! Alors on commence par manger dans un joli restaurant au frais et avec vue sur la mer, puis on va bien sûr se baigner. Partis hier sous la neige à Toulouse, sur la plage aujourd'hui, un peu irréel ! On rentre par la côte est, le soleil se couche tôt ici, vers 18h, alors on fait une partie du trajet de nuit. On est KO quand on arrive, n'ayant pas très bien dormi la nuit passée... Au lit !

20 décembre Journée transition aujourd'hui. Nous passons la matinée sur l'île de Santiago. Nous allons visiter Cidade Velha, un village au bord de la mer surmonté d'une citadelle. Cette ville, située à l'entrée de la Ribeira Grande, était autrefois la première ville du Cap-Vert, connue pour son port, plaque tournante de l'esclavage.

Après une très intéressante visite de la citadelle, nous descendons à pied dans le village. Au départ, on avait pensé poursuivre la route jusqu'à Porto Mosquito mais la route pour traverser Cidade Velha est impraticable, le village est en chantier.

On grimpe vers le monastère puis on revient. Il faut maintenant aller prendre un avion pour Fogo. Le vol est le plus court qu'on ait jamais fait, 20 minutes, on a une belle vue sur le volcan en arrivant. L'atterissage est aussi le plus chaotique qu'on ait fait, la piste est très courte. Lorsqu'on en sort, Jorge nous aborde, ce n'est pas un taxi mais il a un mini-van. On a d'abord besoin de passer à Sao Filipe pour retirer de l'argent, le distributeur de l'aéroport de Praia était en panne, puis on commence notre trajet jusqu'à Cha das Caldeiras, un village dans la caldeira, au pied du volcan de Fogo.

Le trajet dure environ 1h15-1h30, on fait deux-trois arrêts pour prendre des photos, et aussi une femme avec son bébé qui va là-bas. C'est magnifique. Fogo c'est une île-volcan ronde. le volcan domine toute l'île, il est situé dans une immense caldeira qui comprend plusieurs autres cratères. Après quelques péripéties par rapport à notre logement (à voir dans la rubrique "pratique"), nous arrivons à la Casa Marisa, où nous sommes bien accueillis par Marisa et Mustapha. Il fait déjà nuit donc on ne fait pas grand-chose de plus, à part savourer la délicieuse cuisine de Marisa !

21 décembre Un petit coup d'oeil au volcan de fogo depuis notre logement. Nous y monterons demain, aujourd'hui on attaque notre première vraie rando. Après un bon petit déjeuner chez Marisa, un pique-nique et plein d'eau dans le sac, on part en direction du petit volcan de Fogo. C'est là qu'a eu lieu la dernière éruption en 1995.

La lumière est très belle ce matin et la végétation et les cultures ressortent sur la pouzzolane noire. La terre est fertile ici et certains habitants n'ont pas voulu quitter leur maison en 1995. Ils étaient sûrs que la lave n'atteindrait pas le village.

En s'éloignant du village, ça devient plus sec et de la lave d'anciennes éruptions forme parfois de jolies et étranges sculptures.

Il fait chaud, bien qu'on soit à 1700m d'altitude et la montée est fatigante, mais enfin on arrive au petit volcan de Fogo. En réalité il y a plusieurs cratères. Le premier est là au pied du grand volcan, d'ici le sommet du volcan nous semble tout proche.

Le second, à moitié effondré, est celui par lequel la lave s'est écoulée en 1995. Ici ça sent le souffre.

Il y en a un troisième petit derrière. Marine me demande "Comment ça se fait que partout où on voyage, on voit des volcans ?"

On continue notre chemin après le petit volcan en direction de l'entrée du parc, par laquelle nous sommes arrivés hier. on marche dans la pouzzolane, ça s'enfonce et c'est fatigant.

On découvre d'autres cratères et on voit la mer au loin, qui se mélange avec le ciel.

On fait demi-tour et on rejoint la route pour rentrer au village. On traverse une zone "verte". C'est étonnant de voir cette végétation pousser dans la pouzzolane, mais logique, la terre dessous est aussi plus fertile et les conditions font que les habitants arrivent à faire deux récoltes par an.

22 décembre Ce matin, nos partons à 6h30 avec Cécilio en direction du grand volcan. Auparavant, nous avons déjeuné à la lueur de la bougie, Marisa nous avait tout préparé; à 6h il fait encore nuit noire, mais à 6h30 on y voit assez pour marcher sans lampe. On part avec un blouson chaud car il fait frais mais en marchant on n'a pas froid et on l'enlève rapidement. On commence par une marche d'approche tranquille puis on commence à s'élever. Le soleil fait son apparition dans la caldeira, mais le village est encore à l'ombre, et nous aussi.

On continue à monter, sur une pente très raide. Heureusement, on est toujours à l'ombre et au frais, alors que le village est maintenant bien éclairé. A 9h15, nous retrouvons le soleil, un vent frais nous empêche de souffrir de la chaleur. On fait une pause, on a faim !

A 11h, on arrive enfin au sommet ! Surprise, il y a un cratère ! D'en bas, on n'imaginait pas qu'il puisse y avoir un cratère, et encore moins de cette taille.

On se repose un long moment, 1100 mètres de dénvelée, ça fatigue ! On profite de la vue et du silence. Tout en bas, on aperçoit le village de Mostérios où nous descendrons demain.

Enfin on attaque la descente. D'abord on descend prudement sur le chemin par lequel on est monté, puis on arrive en haut de la "piste noire"... Il s'agit d'une étendue de pouzzolane dan laquelle on va descendre en courant. On va perdre 800 mètres de dénivelée en 20 minutes !

Du coup, vers 13h30 on est de retour au village. On va boire au frais chez Ramiro, avec Cécilio. Ca fait du bien ! L'après-midi, repos bien mérité ! Et puis j'ai les genoux en compote et je préfère me reposer en vue de ce qui nous attend demain... 1700 mètres de descente ! 23 décembre Ce matin, à 8h, nous attendons Zé. C'est assez curieux, on a dû louper quelque chose. A notre arrivée ici, Zé est venu nous proposer ses services de guide, puis Cécilio. Avec chacun, au moment de discuter sérieusement prix, heure de départ, etc... il nous a dit "je viendrai tel soir chez Marisa et on parlera.". Comme ils avaient l'air sympathiques tous les deux, on s'était dit qu'on en prendrait un pour le grand volcan, un pour la descente vers Mostérios. Déjà, l'avant-veille au soir, n'ayant pas vu Cécilio, Marisa a appelé chez lui et c'est sa femme qui a confirmé qu'il viendrarit nous chercher à 6h30. Hier soir, impossible de joindre Zé. Marisa nous assure qu'elle va l'appeler mais en tous cas à 8h15 il n'est toujours pas là. On fait part à Mustapha de notre inquiétude, il finit par le joindre... en pleine ascension du grand volcan avec d'autres touristes... Pas de problème, Mustapha nous trouve un autre guide, José, un frère de Cécilio.

Après coup, on se dit que ça ne l'intéressait pas probablement, la descente à Mostérios, car on avait déjà arrangé le retour avec Jorge et Zé aurait peut-être préféré faire un "package" transfert de nos bagages/descente/retour à Sao Filipe lui-même. En effet, le tarif pour descendre à Mostérios est quasiment le même que pour le volcan; mais pour le volcan, à 13h-14h c'est fini, alors que pour Mostérios, il faut ensuite revenir à Cha das Caldeiras, minimum 2h30 de véhicule... Il se peut aussi qu'on n'ait pas été assez affirmatif dans nos paroles... Enfin, ce n'est pas très grave, on part finalement vers 9h avec José. On longe la caldeira sur une petite route empierrée.

La descente commence sur cette route, jusqu'à "la maison du président", la résidence d'un ancien président. Là, après une pause à l'ombre fraîche d'un gros arbre planté au milieu de la route, on poursuit sur un petit chemin. La végétation devient luxuriante, et mes genoux souffrent de plus en plus. Je n'arrive plus à suivre le rythme pourtant tranquille des autres, je fais de petits pas pour ménager mes rotules.

On aperçoit de temps en temps le village de Mostérios, si proche et si loin à la fois. Je m'en veux d'avoir demandé à Jorge que le taxi nous attende à Mostérios et pas au village au-dessus, auquel nous finissons par arriver. Sur la place du village, on reconnait le mini-van de Jorge, on fait une pause. Le voilà qui arrive, accompagné de deux touristes à qui il fait visiter l'île. Charitablement, il nous descend jusqu'à notre taxi à Mosteiros, après une descente tout de même de 1564m !

Sur la route de Sao Filipe, on fait une halte à Salinas. L'endroit est magnifique. On comptait y faire une pause baignade, en effet, les rochers forment comme un bassin dans lequel les cap-verdiens se baignent... quand la mer n'est pas trop houleuse comme aujourd'hui !

On en profite pour faire des photos et profiter du paysage et de la fraîcheur !

A Sao Filipe, on se repose avant de ressortir se balader dans Mindelo, admirer le coucher de soleil sur l'île de Brava, et manger un bon petit repas accompagné d'un verre de vin blanc de Fogo. Il est bon, mais j'ai préféré le Manecom, un vin rouge corsé et fruité, que j'ai goûté chez Marisa.

24 décembre Aujourd'hui je marche comme une petite vieille. Les deux dernières randos m'ont bien cassée ! Olivier se fiche de moi, vu les deux mois en Equateur sans problème, mais là-bas on y est allé progressivement et depuis notre retour, faut avouer que j'ai pas fait grand-chose comme sport... Ca tombe bien, on a une journée de transition, on en profite pour se lever et prendre notre petit-déjeuner sans se presser... Notre premier avion n'a pas l'air pressé non plus, du coup on arrive assez en retard à Praia, non sans avoir contemplé une dernière fois le volcan de Fogo. D'avion, on se rend bien compte que l'île n'est qu'un immense volcan ! On comptait faire un petit tour à la plage entre nos deux vols mais c'est compliqué: il reste pas beaucoup de temps, on a été obligé de récupérer nos bagages, ça avait pas l'air possible de les enregistrer pour le 2ème vol, et on nous demande toujours d'être super en avance pour un vol... Tant pis, la plage de San Francisco attendra notre retour ! On en profite pour manger, s'installer au café de l'aéroport d'où on a... le WIFI gratuit ! Je sais pas si c'est offert ou le hasard, mais c'est bien, on peut faire un p'tit coucou à la famille comme ça !

2ème vol en direction de Sao Vicente, île où on ne devrait pas rester trop longtemps car demain matin on prend le bateau pour Santo Antao. Ici on loge dans un hôtel un peu en hauteur, au-dessus du port. On a une belle vue, et une terrasse sympa, qui le serait encore plus si on n'avait pas un gros bâtiment devant. En arrivant, on apprend qu'on va passer un jour de plus ici, car en fait, demain 25 décembre, il n'y a pas de bateau pour Santo Antao ! Ca nous avait paru étrange aussi de prendre le bateau le 25 décembre, mais bon, vu que ça venait de l'agence... Peu de restaurants ouverts, on va manger dans un restau sympa, on est quasiment les seuls. Ils ont pourtant un menu de Noël sympa, quoique cher pour ici, d'ailleurs, nous on préfère prendre à la carte, ce soir ça revient moins cher, et on n'a pas envie de trop manger ! Soir de Noël oblige, et puisqu'on n'a plus à se lever tôt demain, on regarde la fin du "Seigneur des anneaux", commencé dans l'aéroport tout-à-l'heure, que les enfants avaient envie de revoir depuis qu'ils l'avaient vu en Equateur... en espagnol ! Le suspense est intenable: le père Noël passera-t-il demain ?

25 décembre Hourra ! Le père Noël est passé, on savait qu'il ne pourrait pas nous apporter nos cadeaux mais il a quand même apporté un couteau suisse à Marine, une lampe à énergie solaire à Pierrick, pour les faire patienter... Après un copieux petit déjeuner, on appelle un taxi. D'habitude, il y en a partout, et il suffit d'aller dans une rue passante pour en trouver un, mais aujourd'hui, peu circulent, c'est l'hôtel qui l'appelle pour nous. Direction plage !

On commence par Calhau, la baie est belle, la mer n'est pas trop agitée, et on trouve de nombreux coquillages, beaucoup d'oursins ! La plage n'est pas propice à la baignade partout, beaucoup de roches noires, y compris dans l'eau et ça coupe. Les enfants s'en donnent quand même à coeur-joie ! On va manger dans une petite maison bleue, il fait chaud mais on se régale ! Tant le poisson que le poulpe et le poulet, tout est excellent pour un prix modique !

On va jusqu'au bout de Calhau, derrière les dernières maisons devant le petit volcan, et là on peut se baigner dans une crique bordée de rochers. La mer est un peu plus calme qu'ailleurs.

On finit par monter au col entre les deux volcans pour redescendre sur la belle plage de Praia Grande. Il n'y a pas vraiment de chemin après le col et on est en sandales... La traversée des champs de lave est délicate, chaussures de marche obligatoires !
Traversée à vélo des salars de Coipasa et Uyuni, novembre 2010 (Bolivie) English translation pending
by Lucbertrand · 2010-11-25 · 2 replies
Traversée des salars de Coipasa et d’Uyuni

Ces deux immenses étendues de sel situées à plus de 3600 mètres d’altitude, la première s’étendant sur 2100 km carrés et la seconde sur 12 500, sont des curiosités naturelles universellement connues. Le salar de Coipasa est moins couru que celui d’Uyuni, en effet ce dernier est la plus grande étendue de sel au monde. Ces deux mers de sel sont de grande ampleur, et j’ai constaté que sur Google Earth, alors que l’Amérique du Sud est encore entièrement affichée à l’écran, eh bien deux taches blanches sont déjà visibles.

Au cours de notre périple à travers l’Amérique du Sud à vélo, ce passage est l’un des morceaux de choix. C’est avec un peu d’appréhension que nous allons nous y engager. Nos recherches nous ont permis d’obtenir de nombreux renseignements pas toujours concordants, de plus les cartes que nous avons deux chiliennes et une bolivienne ne donnent pas les mêmes renseignements, n’indiquent pas les mêmes routes, des villages différents, et lorsqu’ils sont positionnés en un même lieu, souvent les noms différent. Tout cela ne fait qu’augmenter le mystère d’une région qui apparaît étrange. Le trajet est long, nous l’estimons à plus de trois cents kilomètres, si toutefois, nous réussissons à passer au plus court. Dans le cas contraire il faudra rajouter une centaine de kilomètres.

Donc fort de tous ces renseignements et de toutes ces incertitudes, notre curiosité et notre envie de découvrir ces particularités de la nature ne sont que plus fortes. Notre première vision des ces lieux étranges se présente alors que nous terminons la traversée des parcs nationaux du nord Chili. Lorsque la piste amorce la descente finale sur la ville frontière de Colchane, là-bas dans le lointain de l’autre côté en Bolivie je distingue une mince trace blanche nord sud bordée par un grand volcan à l’est. La vue porte loin, très loin, ce volcan doit bien se situer à cinquante kilomètres, mais cela ressemble exactement à ce que représente ma carte du Chili, bien qu’elle ne soit pas très détaillée, en effet échelle 1/ 2 000 000. Imaginez déjà ce que l’on voit sur une carte au 1/ 1 000 000 de la France ? On ne s’en sert pas pour faire de la topographie, mais uniquement pour suivre des routes. En Amérique du Sud, les dimensions de toute chose sont tellement grandes, que l’on pourrait comparer ce que montre ma carte avec une carte au 1/25000 d’un lac des Pyrénées ou des Alpes. La différence, c’est que le lac que je vois fait plus de 2000 km carrés et que le volcan qui le domine culmine à cinq mille mètres et que sa circonférence doit faire une centaine de kilomètres. Tout est vraiment disproportionné comparativement à l’Europe. Aussi la vision est déconcertante, car un relief que l’on perçoit comme proche peut facilement se trouver à 70 kilomètres, voire plus. A la découverte de ce salar, ces notions de distance je les avais déjà bien intégrées depuis plus de deux mois que nous roulions à travers les Andes. Donc cette première vision du salar, ne nous donne pas une réelle idée de ses dimensions, en effet au sud je distingue des reliefs qui de toute évidence marquent la fin de l’étendue de sel. Mais ne nous y trompons pas ces montagnes, délimitant la frontière méridionale du salar se situent à plus de cent kilomètres de mon point d’observation.

Alors que nous contemplons ce spectacle, nous ne savons pas encore si nous pourrons couper au plus court pour rejoindre cette mer immobile qui se drape dans un lointain indistinct. Nous pensons devoir remonter très au nord chercher une piste qui nous ramènera à l’entrée de cette étendue de sel. Pour le moment, rejoignons la ville de Colchane et essayons de nous renseigner. Il s’agit d’une petite ville frontière immobile au milieu du désert. Les montagnes qui la dominent sont d’une grande beauté, en particulier au coucher du soleil, lorsque les multiples couches géologiques et les rejets volcaniques à base de soufre s’enflamment dans la lumière rasante et révèlent à ce moment privilégié toute leur palette de teintes.

Je pars m’informer chez les carabinieros. Ils ne me seront pas d’un grand secours, en effet ils me parlent de la partie chilienne du salar, mais ne savent ou ne veulent rien dire sur sa partie bolivienne, alors que seule cette dernière m’intéresse. Dommage, nos incertitudes ne seront pas levées.

Le lendemain nous repartons après une bonne nuit passée dans un hôtel, dont les propriétaires, un couple d’Indiens était particulièrement hospitalier. Les formalités douanières sont rapidement effectuées, et nous voilà en route pour le village de Pisiga en Bolivie. D’après la carte il se trouve à dix kilomètres de la frontière. Nous empruntons une magnifique route bétonnée en construction, donc déserte et fonçons vers notre destination. Après une quinzaine de kilomètres, pas de Pisiga. Nous réalisons alors qu’il s’agissait de la ville frontière. Mais nous ne ferons pas demi-tour. Dans l’état actuel de nos connaissances, nous ne pouvons aborder directement le salar qui se trouve à quelques kilomètres à notre droite et nous envisageons de remonter à Sabaya qui se trouve à une cinquantaine de kilomètres au nord et de là trouver une piste qui nous ramènera au salar en une trentaine de kilomètres supplémentaires. Donc si notre ravitaillement est pour le moment incomplet, ayant loupé Pisiga, nous aurons encore la possibilité de le compléter lors de notre passage à Sabaya. Mais je ne me résigne pas et si une possibilité se présente de couper pour rejoindre directement le salar et sa piste d’entrée il ne faut pas la louper, eau et ravitaillement risquant alors d’être courts. Je questionne un ingénieur travaillant sur la nouvelle route, ce dernier me fournit des indications relativement précises nous redonnant quelque espoir de pouvoir passer directement à travers le petit massif qui nous sépare du bord nord du salar.

Un chemin doit s’ouvrir deux kilomètres plus loin. Mais nous avons appris à nous méfier des indications données, qu’elles soient kilométriques ou qu’elles qualifient la difficulté des côtes rencontrées ou l’état du chemin. En effet les perceptions à bord d’un véhicule 4X4 et sur un vélo ne sont pas les mêmes. Donc un kilomètre plus loin, un chemin part sur la droite, bien que ce soit proche, il faut tester. Je vois un ouvrier sur le chantier de la route et lui demande. Sans hésiter il me certifie que le chemin mène là où nous voulons aller. Nous entamons la descente, quelques centaines de mètres plus bas une petite maison et le chemin se perd dans une carrière abandonnée. Un petit tertre dominant la région me permet de constater que s’il existe un accès il ne passe pas par là. Je scrute minutieusement les espaces qui s’ouvrent à nous. Le salar n’est pas très loin, mais que le terrain semble tourmenté et instable pour y accéder. Le pire ennemi du cycliste, le sable, règne en maître dans ces contrées. Donc en poussant nos vélos nous rejoignons la route. Je commence à me dire que nous ne couperons pas au détour de 80 kilomètres de piste. En effet la route magnifique en béton que nous suivons depuis une vingtaine de kilomètres a pris fin. Son avancement s’étant arrêté quelques kilomètres auparavant, les cailloux et la poussière ont remplacé cette belle surface lisse et roulante.

Un kilomètre plus loin, alors que je suis presque résigné, Jean voit une piste sableuse qui part dans la direction souhaitée. Nous partons sans conviction sur ce chemin rébarbatif et peu engageant. Rapidement nous devons pousser les vélos, bien que la pente en descente soit assez accentuée, mais le sable ne pardonne rien aux cyclistes. Quelques virages, et notre piste s’engage dans un vallon qui se dessine de plus en plus nettement. Un espoir que cela nous conduise où nous voulons ? Des traces de pneu de véhicules à moteur nous laissent penser que nous ne sommes pas dans une impasse. En effet si nous devions remonter ce chemin, il nous faudrait développer de sacrés efforts et peut-être se mettre à deux pour pousser les vélos, expérience que nous avons déjà vécue. Mais non la piste descend, parfois plus de trace de pneu, ce qui fait resurgir nos craintes d’erreur. Mais non, un peu plus loin elles réapparaissent et de plus elles semblent venir du bas, ce qui rallume tous nos espoirs. Cela fait plus de six kilomètres que nous poussons nos vélos. Je constate alors que le sol en dehors du chemin est plus solide et qu’il nous permet de rouler. Donc, nous voilà partis à louvoyer parmi une végétation rabougrie sur quelques centaines de mètres, ce qui est très appréciable comparativement au poussage épuisant dans du sable pulvérulent.

Nous atteignons un village, mais généralement il n’y a personne, cela fait maintenant plus de quinze jours que nous traversons des lieux identiques entre Chili et Bolivie. Aujourd’hui miracle, un homme se trouve devant l’une des maisons. Nous allons lui demander conseil. Il nous confirme qu’en suivant la piste qui part à l’est nous allons rencontrer dans une dizaine de kilomètres l’accès au salar. Il nous affirme même que l’état du chemin s’améliore, cependant il nous dissuade d’essayer de rejoindre au plus court le salar, à travers de grands prés rabougris sur lesquels paissent des lamas. C’est déjà pas mal, nous faisons nos comptes, cela fera une vingtaine de kilomètres au lieu des quatre vingt prévus. Nous pouvons même gagner une journée et bivouaquer ce soir au milieu du sel.

La pause casse-croûte est la bienvenue, même s’il s’agit d’un bout de pain avec un peu de thon de très mauvaise qualité, et nous reprenons notre chemin. L’état de la piste dans un premier temps n’est pas terrible et ne permet pas de rouler. Nous constatons qu’en restant dans les prés, certes ce n’est pas très confortable, mais nous pouvons pédaler. Un peu plus loin, nous découvrons de très fines pistes de quelques dizaines de centimètres de large, qui autorisent une vitesse dont nous n’avons plus l’habitude. En quelques mètres, nous prenons le coup pour rester sur ces très étroites bandes de roulement et ainsi nous gagnons plusieurs kilomètres.

Les contours de cette première étendue de sel nous dévoilent petit à petit leur immensité. Il est vrai que j’ai besoin de me référer à ma carte pour me persuader que les pics et volcans que je vois au sud sont à plus de soixante kilomètres, car nous allons parcourir cette étendue blanche sur cette distance. Donc le grand volcan que je distingue très nettement plein sud se dresse à plus de quatre vingt kilomètres, stupéfiant, c’est presque la distance Lyon Valence ! Il est rassurant de constater que nous garderons tout au long de cette traversée des repères qui nous éviteront de tourner en rond, car paraît-il la boussole ne fonctionne pas. Quant au GPS que je possédais, on me l’a volé au Pérou. Cependant, nous constaterons que la boussole donne une bonne indication sur les deux salars. Peut-être y a-t-il des points particuliers sur ces surfaces qui perturbent le champ magnétique de façon très locale? Les différents essais que j’ai effectués en relation avec le soleil ou des points topographiques caractéristiques m’ont donné des indications tout à fait conformes aux directions estimées.

Nous arrivons à un petit village en bordure de salar. Nous constatons que dans la partie nord-ouest de cette immensité il y a une activité liée sans doute à l’exploitation du sel. En effet de temps à autre des camions passent dans le lointain. Ce bourg est habité et un petit attroupement se forme autour de nous. Nos réserves étant assez faibles, il nous faut impérativement un complément au moins en eau. On nous vend péniblement une bouteille de coca cola que nous vidons dans la foulée. Mais nos bouteilles vides, nous pouvons les remplir au puits du village. Notre bilan hydrique se monte à un peu moins de vingt litres à trois. Si nous ne nous perdons pas, cela devrait suffire. En effet les différents renseignements semblent concorder, en matière d’approvisionnement en eau dans tous les villages rencontrés. Lorsque l’on voit l’aspect désertique de la région, on peut en douter. Mais nous aurons l’occasion de constater que c’est bien vrai. Même dans les villages déserts il y a un robinet qui fournit une eau claire fraîche et non salée, mystère des écoulements souterrains.

Les villageois nous indiquent une petite île, distante de dix kilomètres sur laquelle nous trouverons, paraît-il, un hébergement. Incroyable, ce ne sera même plus de l’aventure! Le vent de l’après-midi souffle avec son cortège de poussière. Durant ces trois mois de voyage, la poussière aura été notre lot quotidien. Pour nous en protéger nous allons essayer différents procédés : écharpe, masque de chirurgie, respiration retenue, mais rien ne sera vraiment efficace et nous respirerons de véritables bouffées de terre avec tous les inconvénients que cela génère au niveau du système respiratoire. Le grand air pur des montagnes et des régions inhabitées que nous attendions, nous ne l’avons jamais vu. Par contre, des nuages denses de poussière, soulevée par le vent ou les véhicules, nous ont accompagnés tout au long des milliers de kilomètres de piste.

Nous nous engageons sur le salar par une véritable route, large mais cabossée, très nettement marquée car surélevée par un remblai d’une bonne cinquantaine de centimètres. En effet, nous comprenons bien pourquoi il est nécessaire d’arriver par ce type d’accès aménagé. Autour tout est mou, sable et sel, et le vélo nécessiterait d’être poussé sur des distances infinies. Nous atteignons cette fameuse île, sans à vrai dire avoir vraiment mis le « pneu » sur le sel. Nous avons parcouru une longue langue de terre qui s’avance sur le salar. Que l’endroit semble désolé ! Quelques maisons abandonnées ou cadenassées résistent tristement aux assauts des bourrasques. Un être vivant en train d’ordonner des briques de terre est la seule présence vivante en dehors de deux chiens qui nous accompagnent de leurs aboiements. Nous nous renseignons auprès de cet homme, qui nous répond sans même lever la tête. Nous ne semblons pas les bienvenus dans ce recoin désolé et lugubre. Nous partons à la recherche d’un point de chute pour la nuit. Le soleil décline, et la fraîcheur arrive rapidement à plus de 3600 mètres. Un enclos de pierre à quelques centaines de mètres devrait offrir une assez bonne protection contre le vent. Je traverse à vélo des zones dures pour y jeter un coup d’œil. En regardant par-dessus le mur de pierre, assez haut, je suis aussi surpris que les deux habitants du lieu, qui sont deux gros cochons. Il n’est pas question de leur disputer l’emplacement ! Nous cherchons chacun de notre côté parmi les maisons en ruine, mais toutes sont de véritables dépotoirs et bien souvent elles servent de lieu d’aisance. Vu l’état des lieux, il doit y avoir du passage, car à part l’homme taciturne interrogé pas âme qui vive ici. Nous finirons par installer nos tentes à l’abri d’un mur sur un replat. Comme chaque fois que nous bivouaquons Jean prépare le repas constitué d’une soupe et d’une platée de nouilles. Alain et moi, par flemme, nous nous satisferions de grignoter quelque chose de froid. Mais il faut bien reconnaitre qu’un repas chaud c’est mieux ! Ces victuailles chaudes vite englouties, nous nous blottissons dans nos sacs de couchage, à l’intérieur de nos abris chahutés par le vent. Heureusement, ce dernier, comme d’habitude, va se calmer peu de temps après l’arrivée de la nuit. Nous passerons une longue nuit presque paisible. En effet plusieurs camions surgis de nulle part nous réveilleront de temps à autre. Heureusement que nous sommes bien serrés contre un mur. Mystère de ces régions presque désertiques où en pleine nuit une circulation improbable vient vous rappeler que vous n’êtes pas si loin de la civilisation.

Le jour se lève, l’air est immobile. Ce matin le lieu nous apparaît moins triste et hostile qu’hier soir. En effet, en fin de journée, la venue de l’obscurité avec un vent furieux, alors que nous sommes fatigués, donc plus sensibles aux basses températures, a un effet non négligeable sur le moral. On a donc tendance à voir les choses de façon plus lugubre. Cette nuit, le froid n’a pas été très intense, quelques degrés en-dessous de zéro. Le soleil se lève sur le salar, spectacle magnifique. Nous déjeunons et enfourchons rapidement nos montures. Nous sommes toujours sur notre langue de terre qui est de plus en plus étroite. Nous essayons de prendre pied sur le salar, mais le premier essai n’est pas le bon. Enfin nous voilà sur le grand tapis blanc. Au début tout va pour le mieux, un vrai billard. Selon les endroits le sel a des aspects différents mais le roulement est facile. Puis des changements apparaissent. Un peu à la manière d’une calotte glacière, où des plaques se chevauchent, ce qui freine considérablement l’avancement. Mais nous ne voyons pratiquement pas de traces de véhicules. Nous progressons de la sorte en direction du sud, pour le moment en descendant un immense bras de sel de quelques vingt kilomètres de large. Nous arrivons au bout de cette ramification et l’immensité plate s’étale devant nous. Sur notre droite l’horizon disparaît au-delà de cet infini blanc. Que la sensation est étrange de pédaler dans cet univers plat et blanc, duquel aucun bruit ne monte. Seul le craquement des concrétions salines qui s’écrasent sous nos roues apporte un léger fond sonore. Les aspects que prend la surface de ce sol pétrifié varie à l’infini ou presque, du billard lisse jusqu’au moutonnement en vaguelettes, toute une série de variations s’offrent à nous. Parfois sur quelques mètres et d’autres fois sur quelques kilomètres. Nous apprenons à découvrir un nouveau monde. Mais toujours nous arrivons à rouler au moins à dix ou quinze kilomètres à l’heure. Pour nous ce n’est pas mal, car nous avons expérimenté les trois kilomètres à l’heure de moyenne en développant des efforts considérables. Donc tout va pour le mieux. Nous distinguons un véhicule loin sur notre droite. Nous ne nous risquons pas à estimer la distance, tout est tellement trompeur. On dirait un camion haut perché. Nous interceptons une trace dure, qui manifestement est un axe de passage. Nous la suivons et arrivons à la hauteur du véhicule arrêté. Il s’agit d’une voiture. Les deux occupants en sont descendus, car ils sont en panne d’huile au beau milieu de cette étendue. Ils nous en demandent. A part nos petites burettes pour graisser nos chaînes, nous ne pouvons rien leur offrir. Il faut quand même le faire, venir tomber en panne dans un endroit pareil… La route sur laquelle nous nous trouvons prend une direction bien à l’est. Le chemin le plus court pour nous consiste à partir pratiquement plein sud pour aller intercepter une piste qui borde le salar au sud. Après concertation nous décidons de prendre cette direction au plus court. Comme c’est étrange, le bord semble tout proche, alors que les informations que nous avons corroborées par la carte nous disent qu’il y a au moins trente kilomètres. Mais si nous avançons correctement nous sortirons du salar dans trois heures maximum. Mais voilà, les choses vont se gâter. Le sol devient mou, la vitesse tombe vers les cinq à l’heure puis nous sommes obligés de mettre pied à terre et de pousser nos engins lourdement lestés. Les vélos ne sont vraiment pas conçus pour être poussés. Dans cet espace immense où la vue porte si loin, se traîner comme des limaces en poussant donne une réelle sensation d’immobilité. Tous les repères auxquels nous pouvons raccrocher notre regard se trouvent à des dizaines de kilomètres. Vers midi, nous faisons une halte sur un petit bout de terre de quelques dizaines de mètres carrés perdu au milieu de cette surface blanche, éclatante au soleil. Jean fait une platée de pâtes, nous consommons l’eau de cuisson, car nous sentons bien que le piège du salar risque de se refermer sur nous, alors que nos réserves sont faibles. Après le repas, alors qu’il fait une petite sieste, je pars sonder les environs pour essayer de trouver la route la moins difficile, ou plutôt la moins molle. Plein est, je suis une trace d’animaux, sans doute un troupeau de lamas, ce qui me permet de rouler sur un ruban d’une dizaine de centimètres permettant un avancement rapide. Mais après quelque distance je viens butter sur un marais. Voilà pourquoi ça et là des touffes d’herbes apparaissaient, juchées sur de petits monticules de terre. La progression devient impossible. Je rejoins mes camarades et fais un essai plein sud. C’est mou mais en poussant la progression reste possible. Nous décidons d’insister dans cette direction, en espérant que nous ne serons pas arrêtés par des zones marécageuses. De plus avec la chaleur de la journée, des mirages apparaissent et nous avons réellement l’impression d’être entourés de grandes masses liquides. L’impression est inquiétante, car l’illusion prend des airs de réalité. Nous allons pousser durant encore quinze kilomètres, en alternant sel et sable. Lorsque ce dernier prend des teintes sombres nous sommes piégés par un matériau, dans lequel les vélos s’enfoncent parfois jusqu’au moyeu. Dans ce cas, il nous faut quasiment les porter et alors nous enfonçons jusqu’aux chevilles. Et dans cette immensité où tout nous apparait si proche, mais en réalité où tout se trouve très loin, nous avons une vraie impression d’immobilité. Nous commençons à nous demander si nous allons nous sortir de ce traquenard avant la nuit. Depuis mon retour en France j’ai lu des récits de personnes qui s’étaient perdues dans ce coin. Manifestement elles n’avaient pas persévéré à garder le cap plein sud. Pour ma part je commence à me poser la question, mais je me dis qu’au rythme de trois kilomètres à l’heure, nous pouvons faire une bonne distance avant la nuit qui n’arrivera que vers les vingt heures. Plus le soir se rapproche, plus je me sens motivé pour savoir si nous sommes en mesure de sortir par ce côté. Je suis prêt à marcher tant que c’est possible, même si la nuit arrive. Mais ce n’est pas le cas de Jean qui commence à envisager un bivouac. Cette incertitude m’enlève toute envie d’arrêt avant de savoir si nous sommes capables de passer. Le sel commence à céder la place à la terre de façon plus régulière. Nous arrivons même à remonter sur nos vélos le long d’une minuscule sente d’animaux. Puis nous coupons des traces de véhicules. Le bord ne doit plus être très loin. D’après ma carte un chemin borde la partie sud du salar. Nous n’avons vu aucun mouvement. Ils sont facilement visibles même de loin, car les véhicules soulèvent de grands nuages de poussière. Jean pense que le chemin ne passe pas là. Si c’est le cas nous sommes dans de beaux draps. Vers dix neuf heures nous sentons que nous approchons de la sortie de ce piège. Là-bas, loin sur la droite un nuage de poussière. Un véhicule ! Manifestement il longe le salar. Le chemin est bien là. Je pousse un ouf de soulagement. Effectivement nous sortons. Le camion passe à quelques centaines de mètres de nous. Le chauffeur freine et nous regarde de loin, sans doute intrigué, car la traversée par cet endroit ne doit pas être très fréquente. Nous trouvons une zone plate. A deux kilomètres se trouve un petit village perché. Pendant que mes camarades installent les tentes, je pars à sa rencontre dans l’espoir de ramener de l’eau. Je le rejoins assez facilement, bien que j’aie à pousser dans le sable sur les cinq cents derniers mètres. Il est habité et comme par miracle, un robinet prodigue une eau claire et fraîche. Je reviens avec mes bouteilles pleines, ce qui nous permettra un bivouac confortable. Nous sommes vraiment contents d’être sortis de ce « guêpier ». En regardant au nord nous distinguons très nettement la montagne le long de laquelle nous sommes descendus hier pour rejoindre le salar. Elle est à plus de soixante dix kilomètres, cela paraît à peine croyable, et pourtant le compteur et la carte donnent la même indication.

Assister à la venue de la nuit dans ces lieux retirés est un spectacle fascinant. Le ciel prend des teintes rouges qui contrastent avec le sombre des grandes montagnes en contre-jour. On imagine bien de la sorte les grands espaces préhistoriques seulement peuplés de dinosaures. De plus le vent s’en donne à cœur joie comme chaque soir. Cette nuit je vais bien dormir et le lendemain me réveiller vers les sept heures, alors qu’il fait déjà bien clair, ce qui est exceptionnel.

Le matin, une fois encore l’air est immobile, le silence absolu, presque assourdissant. J’ai envie de retenir mon souffle pour ne pas troubler l’esprit du lieu et rompre l’enchantement. Je pars me promener à pied sur nos traces de la veille, que je ne retrouve pas dans cette immensité. Quelques gros oiseaux s’envolent à mon approche. Une petite rivière, qui court au milieu du sel est en partie gelée, il n’a pas du faire bien chaud cette nuit! De retour aux tentes, je constate que la grosse bouteille d’eau que j’ai oubliée sur mon porte-bagages est un énorme glaçon de plusieurs litres. Heureusement que le contenant est en plastique ! Le changement de température est rapide. Une demi-heure après l’apparition du soleil le thermomètre reprend une vingtaine de degrés.

Aujourd’hui nous espérons une étape facile, en effet une trentaine de kilomètres nous séparent de la petite ville de Llica, point d’entrée du salar d’Uyuni. Les deux kilomètres que j’ai effectués sur cette piste hier pour aller chercher de l’eau m’ont permis de constater qu’elle était en très bon état. Mais je ne l’ai empruntée que sur deux kilomètres. La suite sera toute différente, en effet l’empire du sable va reprendre et nous allons nous battre à pied contre un terrain qui ne nous laissera aucun répit. Généralement les pistes sablonneuses que nous avons expérimentées jusqu’à présent, présentaient des zones non praticables, mais elles alternaient avec de grandes zones où nous pouvions enfourcher nos vélos. Mais là, non, les parties « roulables »sont quasi inexistantes, et sur quatorze kilomètres nous allons pousser dans un sable qui nous retient comme de la colle. Je maudis cette piste, et l’étape supposée facile se transforme en véritable calvaire, surtout après la gigantesque séance de poussage d’hier.

Lorsque nous arrivons au village de Challacollo, Jean décide de voir si ce village possède un restaurant. Lorsqu’il y pénètre, un pick-up en sort. Je me précipite à grands renforts de gestes, pourvu qu’il m’attende. Le chauffeur m’a remarqué et je cours littéralement, mon vélo à la main. Contrairement à Jean qui lui avait demandé s’il y avait de quoi se restaurer, moi je suis intéressé par sa destination. Il va à Llica, chance ! Immédiatement je lui demande s’il peut me charger avec mon vélo, Alain y est immédiatement favorable. Jean quant à lui est plus réticent, considérant que c’est un peu trahir l’esprit du cyclotourisme. Pour ma part, je considère que pousser son vélo dans le sable, c’est comme naviguer avec une bassine, un engin pas du tout adapté à son emploi. Enfin de compte nous finissons tous les trois sur la plate-forme du véhicule en compagnie d’un couple de vieux Indiens. Les quinze kilomètres nous séparant de Llica nous les parcourons en une demi-heure. Vu l’état de la piste, à vélo il nous aurait bien fallu au minimum quatre heures, avec la grosse chaleur qui montait, nous en aurions vraiment bavé. A treize heures nous sommes installés dans un restaurant sympathique devant une belle assiette de poulet au riz, que je savoure sans remords ni regrets. Alain ne semble pas avoir plus d’états d’âme que moi, ce qui n’est pas le cas de Jean. Je sens dans son regard une forme de reproche. Nos conceptions divergent quelque peu. Je roule avant tout pour le plaisir, les calvaires interminables, je n’en raffole pas. Pousser son vélo, sans aucun espoir de pouvoir rouler sur la moindre parcelle, ne m’attire pas spécialement et si je peux m’en dispenser je n’hésite pas.

Cette petite ville de Llica est étonnante, comme toutes les agglomérations boliviennes ; des maisons basses qui se serrent dans des rues en pente, avec quelques épiceries toutes semblables qui offrent un choix restreint de nourriture. De ces petites villes se dégagent quiétude et nonchalance. Et toujours à proximité ou sur la « plaza des armas » l’église toujours originale et de couleur vive rappelle que le catholicisme tient une place importante. Une petite auberge nous accueille, le patron est particulièrement bienveillant et attentif à nos demandes, bien que l’établissement soit spartiate. La douche se matérialise par un seau d’eau au milieu de la cour. Heureusement que je n’éprouve plus le besoin de me laver systématiquement. Quelques centilitres pour les endroits vitaux et pour ma part, je fais attention de toujours m’essuyer à la mode musulmane, ce qui est beaucoup plus hygiénique que le papier nommé mal à propos hygiénique.

Une fois bien installés et ayant fait un peu de lessive, je commence à m’inquiéter de l’étape du lendemain, le fameux salar d’Uyuni, le plus vaste du monde. En regardant les chiffres, Coipasa 2100 km2 et Uyuni 12 500, je prends un peu peur, cela fait six fois plus grand. Cette première traversée nous a déjà pas mal étonnés pour ne pas dire impressionnés, j’ose à peine imaginer ce que ce sera sur Uyuni. Avec Alain je pars à pied vers la sortie de la ville essayer de repérer le chemin d’accès au salar. D’un promontoire au niveau des dernières maisons nous avons un excellent point d’observation. A nos pieds s’ouvre un immense espace, duquel surgissent dans le désordre des pics d’origine volcanique. Que c’est immense ! Là, il n’est pas question de voir de l’autre côté. Ma première impression consiste à me dire : mais par où va-t-on bien passer ? Puis nous continuons à marcher et interrogeons un homme qui nous indique le chemin qui donne accès au salar. En effet tout est tellement gigantesque, que nous voyons bien des grands espaces plats mais pas de sel. Cela signifie que ce que notre regard embrasse ce sont les abords de cette mer immobile. Je fais vite la relation avec Coipasa et j’en déduis que les dimensions ne sont pas à la même échelle. Nous avons identifié clairement la route qui nous y conduira, le lieu ne nous livrera pas d’autre indice. Nous retournons en ville boire une bière, dans ce qui est plutôt une épicerie qui vous offre un siège, qu’un bar à proprement parler. Le propriétaire va nous donner quelques indications supplémentaires très intéressantes et qui pour une fois se révéleront parfaitement exactes. La piste passe juste au nord de l’île du Pescado et puis se dirige directement sur celle d’Incahuasi. D’après nos informations la première île est visible au moment ou la piste arrive au salar, il suffit donc de la prendre en ligne de mire, sur la seconde il y a de quoi se restaurer. Donc notre but pour demain consistera à atteindre ce deuxième lieu. J’ai aussi pu observer que le volcan Tunapa, haut de 5321 mètres, donc 1700 mètres au-dessus du salar, pointe comme un phare immense qui sera en mesure de nous indiquer un point de repère au nord durant une grande partie de notre traversée.

Forts de tous ces renseignements, ayant récupéré Jean, nous partons dîner tous les trois dans un petit local tenu par une Indienne. Elle nous propose un excellent poulet grillé. Durant le repas des bruits de musique. Nous allons voir sur le pas de la porte et la stupéfaction nous cueille. Des foules arrivent presque au pas cadencé, descendant en rangs compacts les rues rectilignes. Mais d’où sortent tous ces gens ? Par groupe d’une centaine de personnes, ils arborent des tenues différentes, égayées de lampions et lumières parfois accrochées en haut d’antennes, qui balancent au gré du pas. Les participants de l’un des groupes portent comme un sac à dos, fait d’une petite caisse cubique dans laquelle une bougie tient lieu de lampion. Sur la face arrière de ce sac à dos, la photo très célèbre du CHE, qui, nous l’avons constaté, reste très populaire en Amérique du Sud. Et pour entretenir le rythme, les orchestres, je dis bien les orchestres, car ils sont au moins au nombre de trois, sont répartis tout au long du cortège. Dans ces pays ce qui m’a le plus surpris, ce sont ces défilés festifs quasi permanents. Le spectacle est vraiment étonnant et nous restons médusés à regarder passer dans la nuit cet étrange mais très sympathique cortège. On nous explique qu’il s’agit de l’anniversaire de Potosi. S’agit-il de la ville ? Nous n’en saurons pas plus.

Nous décidons d’un départ très matinal, malgré le froid. Dès sept heures nous sommes en route. La ville est vite traversée, nous passons le poste militaire qui en contrôle l’entrée. La piste sur douze kilomètres va nous servir de prélude à ce site unique. Nous le voyons s’ouvrir devant nous, son immensité toujours plus présente. Pas de véhicule en vue. Est-ce que ce sera aussi désert que Coipasa ? Normalement non. Si, de la poussière monte de la piste en provenance du salar. Un camion nous croise, je fais signe au chauffeur qui s’arrête. Je lui demande confirmation que nous roulons bien sur la bonne piste, et m’assure que l’île que je crois être celle du Pescado est vraiment la bonne. Il me le confirme. En effet, cette île sort comme un point minuscule qui semble danser sur cette surface plane. Elle est située exactement à quarante huit kilomètres du bord du salar, indication qui me sera donnée par mon compteur. Comme pour Coipasa, une piste surélevée sur quelques kilomètres donne accès au sel dur. Nous y voilà. Gigantesque ! D’ouest en est notre traversée va exactement faire 145 km. Aujourd’hui nous en parcourrons 72 et demain 73.

Le soleil est bien en face à l’est. Notre volcan balisant le nord nous domine, l’île du Pescado est bien identifiée, on peut y aller. La direction à prendre est sud-est. La piste que nous suivons part dans la bonne direction. Après une quinzaine de kilomètres elle s’incurve vers le nord. Une discussion s’engage entre nous. Je suis partisan de garder le cap et de ne pas suivre la piste qui semble un vrai boulevard. En effet, je crois qu’elle part sur le village de Tahua au pied du volcan Tunapa, ce qui n’est vraiment pas notre route, car notre traversée doit nous conduire presque plein est. Nous restons donc sur une trace dans la direction de l’île du Pescado. Mais elle n’est pas bien marquée et de plus à part le camion pas un véhicule. Un petit doute subsiste en moi. Mais sur la droite de notre piste il me semble en voir une autre. Je la rejoins en coupant à travers le sel, qui est très roulant, presque autant que les chemins tracés par les véhicules ; Donc je rejoins cette autre piste, qui est une vraie autoroute lisse et dure. Elle pointe directement sur l’île qui nous sert de balise. Mes doutes commencent à s’estomper. Nous roulons à vive allure, aux environs des 25 à l’heure. A l’est l’étendue de sel disparaît dans le néant. Au sud et au nord d’immenses montagnes en dessinent les contours lointains. Epoustouflant. Je m’arrête et tourne sur moi-même complètement subjugué par ce spectacle quasi irréel. Nous sommes seuls, nous ne verrons aucun véhicule jusqu’à l’île d’Incahuasi. Je suis dans le site le plus exceptionnel et étrange qu’il m’ait été donné d’admirer. Le fait de s’y trouver seul et à vélo, en quelque sorte assez vulnérable donne à l’endroit une dimension véritablement extraordinaire. Se trouver à bicyclette en ce lieu est une expérience inimaginable, qui fait monter des émotions fortes, difficiles à décrire. Toute une foule de photos vues et de reportages lus me viennent à l’esprit. En particulier une photo de la couverture de la revue trimestrielle « carnets d’aventure », sur laquelle on voit au beau milieu du salar trois beaux gaillards blonds et nus, qui cachent leur pudeur, chacun derrière une sacoche de vélo de couleur vive. Elle m’avait beaucoup plu, car outre le côté esthétique indéniable de tous les éléments de la photo, les trois compères rayonnaient de joie. Mais une polémique avait éclaté et les purs et durs, peut-être un peu puritains rigides en avaient fait le reproche à la rédaction, qui avait à mon sens su répondre habilement et très diplomatiquement.

Encore une fois les distances sont gigantesques et la vue porte au-delà. L’île du Pescado grossit, de point elle devient objet allongé un peu à la manière d’un gros poisson. Et puis tout là-bas dans le néant entre blanc du sel et bleu du ciel, un point noir émerge de la piste. L’île d’Incahuasi pointe le bout de son nez. Nous passons au large de la première, exactement quarante huit kilomètres du bord. Maintenant la seconde va se rapprocher lentement et le compteur indiquera vingt quatre kilomètres de plus. L’euphorie qui m’habite annihile la notion de temps et je n’ai vraiment pas l’impression de parcourir de telles distances. De plus lorsque je me retourne je vois en prenant des repères sur les montagnes, assez précisément le lieu où nous sommes entrés sur le sel. Comment imaginer que c’est si loin. D’autres étapes nous avaient demandé beaucoup plus d’efforts et de temps pour un kilométrage bien inférieur !

Incahuasi grossit et la piste arrive droit dessus. Nous constatons qu’il y a pas mal de mouvements. Nous y voici. Comme c’est étrange, les véhicules 4x4 viennent se garer comme des bateaux viennent à l’attache à l’île verte à la Ciotat ou au banc d’Argun sur le Bassin d’Arcachon. D’autant plus étonnant qu’au beau milieu de l’île se dessine comme un petit golfe, en bordure duquel les voitures se garent sagement. Nous passons du désert à la foule. J’aime bien, cela présente un petit côté réconfortant que je ne saurais expliquer. Dans deux jours je vais parcourir le salar dans un autre sens et cette fois en voiture. Ce sera une autre expérience, mais il est vrai que le vélo représente le moyen le plus adapté pour se faire un immense plaisir et ressentir toute la grandeur du lieu. Je constate qu’il y a beaucoup de Français. Partout où je suis allé ces dernières années le pourcentage de français était important. Alors que j’ai souvent entendu dire que les Français étaient un peuple qui ne voyageait pas beaucoup, je ne trouve pas.

Nous accostons, Alain et moi. Jean est déjà arrivé depuis un certain temps. Que cet endroit est étonnant, îlot perdu dans cette immensité. Les cactus candélabre ont colonisé le lieu. Ce sont de véritables arbres qui montent jusqu’à dix mètres. Les plus vieux sont millénaires. Nous allons déjeuner au restaurant. Bien évidemment les prix sont bien plus élevés que ceux dont nous avons l’habitude en Bolivie, mais cela reste cependant bon marché. On nous apporte le grand livre des voyageurs à vélo, qui tous mettent un mot ou couvrent deux pages. Ils y ont ajouté de nombreuses photos ou des schémas de leur périple. Je constate que nombreux sont ceux qui sont passés par ce point quasi obligé du cyclotourisme au cours d’une traversée des deux Amérique de l’Alaska à la terre de Feu. Nous découvrons qu’étant venus à bicyclette, nous aurons le privilège de pouvoir dormir sur place, alors que ceux qui sont venus en voiture n’auront pas ce privilège.

Le soir arrivant, les visiteurs véhiculés désertent les uns après les autres, et nous nous retrouvons seuls en compagnie des neuf Indiens qui demeurent ici, afin de gérer le flux touristique. Avec le départ des touristes, la chaleur s’en va aussi. La luminosité aveuglante diminue, l’espace environnant devient plus hostile. Les pierres et la flore de l’île semblent se métamorphoser, changeant de couleurs à la manière d’un caméléon. Les grandes étendues blanches prennent des tonalités plus roses, un peu pastel. Dans le lointain la jonction entre le sel et le ciel s’éteint progressivement dans des teintes bleu profond. Le froid et le vent ajoutent une touche sévère au tableau. Le soleil, pour sa part, dans un dernier effort allume et incendie les nuages épars d’un rouge vif qui fait ressortir la multitude de plans de montagnes qui s’enchevêtrent jusqu’à l’infini. Je pars seul marcher sur le salar, alors que la nuit étend son mystère. Que l’impression est forte ! A part les rafales de vent, plus aucun bruit ne perturbe le lieu. On pourrait se croire sur une calotte glaciaire perdu quelque part au pôle nord ou sud. Un même lieu à différentes heures de la journée, dans différentes conditions, avec plus ou moins de monde et l’impression est totalement modifiée, on pourrait se croire dans des endroits très différents. Ce soir, que cette immensité bordée de pics innombrables m’impressionne dans cette obscurité qui prend possession de l’espace ! Presque à contrecœur je rejoins l’île et mes camarades.

Le local qui nous est attribué pour une somme modique est spartiate, mais la vue sur le salar par une grande baie vitrée est absolument sublime. Il est des moments dont on se souvient longtemps, eh bien ce petit refuge me laissera un souvenir durable. Nous aurions aimé que d’autres cyclistes nous rejoignent pour cette nuit. Mais nos espoirs seront déçus, bien que nous ayons estimé à la lecture du livre d’or qu’un jour sur deux, des adeptes du vélo, venant du monde entier, passaient par là.

Au matin, je monte au sommet de notre petite île volcanique, afin d’admirer l’apparition du soleil dans ce décor grandiose. Malheureusement une légère brume atténue la grandeur du spectacle. En effet, la lumière solaire lorsqu’elle apparaît tout là-bas à l’est derrière des montagnes situées à une centaine de kilomètres, balaie cette immensité plate et blanche, d’ouest en est, en l’éclairant graduellement. Mais le phénomène sera ténu du fait de la diffusion à travers les légers nuages perturbateurs. Dommage, mais le spectacle n’en est pas moins saisissant. Je reste depuis hier après-midi comme hypnotisé devant cette immensité magique que je contemple du haut de ce tertre peuplé de cactus géants. Je redescends, nous petit-déjeunons et repartons pour notre deuxième étape sur la plus grande étendue de sel du monde.

Le plaisir est aussi intense que celui éprouvé la veille. On avance rapidement sans effort et de toutes parts cette immensité blanche bordée, très loin de pics et de volcans, qui se pressent et se chevauchent dans des baies et des golfes géants, dont on discerne à peine les contours à l’infini. Par endroits n’étant pas sûr d’être sur la piste la plus directe, je fais des baïonnettes vers la droite afin d’intercepter d’autres routes. Au cours de ces manœuvres, je foule de mes roues un sel vierge de toute trace. Je vois mes deux camarades de profil loin là-bas qui se découpent comme deux minuscules insectes dans ce décor de géants. La fascination joue à fond.

Mais tout a une fin, l’extrémité du salar se rapproche et les soixante treize kilomètres sont parcourus trop vite. Il est des endroits dont on ne veut plus s’échapper, pris par un charme puissant. Un peu avant la sortie, un hôtel de sel. Nous nous y arrêtons. Quelques véhicules y stationnent. Nous sommes un peu l’attraction lorsque nous nous approchons. Bien que ces gens soient sympathiques et de plus parlent pour certains, bien notre langue, j’ai un peu la sensation d’être un singe malin que l’on regarde ; j’attends le moment où l’on va me lancer des cacahuètes. Je me rends compte qu’être touriste à pied parmi les touristes, donc incognito ne me dérange pas du tout, mais avec mon vélo cela me particularise trop et me gêne. Autant au cours des deux semaines précédentes à travers les zones désertiques ignorées du tourisme, je me suis senti bien, autant maintenant que nous arrivons dans ces parages très touristiques, j’ai envie d’abandonner mon vélo.

La sortie du salar est balisée comme l’entrée par une véritable route, large et cabossée sur laquelle de nombreux véhicules soulèvent une poussière dense qui nous titille sérieusement les muqueuses. Encore vingt sept kilomètres d’une piste absolument horrible, tôle ondulée, sable, bosses en tous genres et nous arrivons dans la ville d’Uyuni, que les guides décrivent comme vilaine et sans intérêt. Nous, nous la trouvons sympathique et animée, et son climat soi-disant rude, nous apparaît comme amical, sans doute nos organismes se sont habitués aux conditions rudes depuis trois mois que nous arpentons les Andes à vélo. En ce qui me concerne, je viens d’effectuer la dernière étape sur ma monture, cent kilomètres exactement. En effet, je vais continuer le voyage par des moyens mécaniques. Mais ces 4000 kilomètres à vélo ont été tellement intenses qu’ils m’apparaissent comme dans un rêve. Ai-je vraiment vécu ces trois derniers mois ? Et dans ce rêve, le summum réside dans les trois dernières semaines, dont je reparlerai, avec le bouquet final que je viens de vous narrer, Coipasa et Uyuni.
Itinéraire pour Madagascar du 27 décembre 2010 au 22 janvier 2011? English translation pending
by Babmal · 2010-11-16 · 31 replies
Bonjour à tous En parcourant les discussions, je vois que beaucoup de bons connaisseurs fréquentent le forum... je viens donc chercher de l'aide pour préparer "un peu" notre voyage prévu du 27 décembre 2010 au 22 janvier 2011... "un peu" car je crois qu'il ne faut pas trop prévoir à mada et sans doute se laisser aller ou le vent nous mène (et aussi les cyclones😛) Nous sommes 2 et nous souhaitons voyager en sac à dos, nous aimons la rando, les rencontres avec les gens, les couleurs, la verdure et les surprises!! Bref, je lance cette discussion en espérant profiter de vos bons conseils! ... Nous imaginions plus le sud ouest (bonne idée ou pas ? possible de faire plus en un mois) déplacements en taxi-brousses, pas de résa de logement(possible à cette saison je crois...), des treks sur place sans résa non plus (quels parcs?...), une descente en pirogue à organiser là bas aussi (quel fleuve? ) un peu de farniente masque et tuba-jolis poissons (où?)... Je commence en parallèle à lire le lonelly, le routard et le futé que l'on m'a prêté (avec ça....) A tout bientôt j'espère! Babmal
Visites incontournables pour un mois en Argentine dès début décembre? English translation pending
by Jess2887 · 2010-10-27 · 11 replies
Bonjour,

Je vais partir début décembre pour un mois en Argentine. Est-ce-que quelqu'un saurait quelles sont les endroits et paysage à ne pas manquer? Et si ca vaut la peine d'aller au bord de la mer??

Merci d'avance
Avis sur itinéraire de trois semaines: Lima-Puerto Maldonado-Cusco-Lac Titicaca-Arequipa English translation pending
by Clement23 · 2010-10-10 · 14 replies
Bonjour amis voyageurs.

La semaine prochaine (21 octobre 2010) je pars au Perou pour 3 semaines, seul avec mon sac à dos... C'est la prmière fois que je part de la sorte et je suis partagé entre exitation et tension... J'ai décidé ça sur un coup de tête et du coup je ne sais plus ou donner de la tête justement! En seulement 3 semaine, avec un petit budget j'ai envi de tout voir et je sais malheureusement que se ne sera pas possible.

Mon idée d'itineraire est la suivante:

Je pense prendre un avion direct en arrivant a lima pour aller a Puerto maldonado en la selva peruana. Ensuite en bus vers cuzco, puis machu picchu et alantours camino del inca, valle sagrado, moray, ollantaytambo... ensuite descendre en bus vers lac titicaca, puis arequipa, cañon Colca ou Cotahas ( a voir) , remonter par la cote vers lima en m'arretant faire du sand surf dans les dunes de Huacachina. Si j'ai le temps (et l'argent) peut etre voir les ligne de Nazca mais je sais pas si ça vaut vraiement le coup..)

Puerto Maldonado vaut il vraiment la peine d'etre vu sachant que je n'ai que 3 semaine et que la route jusqu'a Cuzco est considérée comme l'une des plus "pourrie" du pays. (17 heure de bus...) Ne vaut il pas mieux que je prenne directement l'avionde Lima a Cusco ?

Qu'en pensez vous?? qu'est ce que je doit voir absolument et qu'est ce que je peut zapper selon vous?

Merci d'avance pour vos commentaires.🙂

Clement
Circuit de douze jours dans l'ouest des États-Unis: vos conseils? English translation pending
by Ziad01 · 2010-07-03 · 11 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je suis très heureux de participer à ce superbe forum, et de lire les différentes experiences vécues par les voyageurs.🙂 Concernant ma participation et la création de cette discussion, j'ai un projet en tête, et j'aimerais si possible avoir les avis des voyageurs. Avec mon père, nous avons prévu de partir vers la fin juillet, une dizaine de jours dans l'ouest américain. Un rêve de gosse pour nous deux. Donc voilà notre programme : Jour 1 : Arrivée à LV Jour 2 : Visite de LV Jour 3 : location de véhicule et départ vers Grand Canyon (environ 450 km) jour 4 : retour vers Las Vegas, visite, repos (450 km) jour 6 : départ vers Los Angeles (435 km environ) Jour 7/Jour 8 : visite de LA, Hollywood, beverly hills, etc... Jour 9 : Remontée vers SF (600 km) Jour 10 : visiste de SF Jour 11 : retour de SF vers LV (environ 900 km) Jour 12 : vol retour LV/ Paris Vous constatez que nous avons donc prévu de parcourir environ 3000 km à travers le Nevada, l'Arizona et la Californie. Je sollicite donc les connaissances des différents voyageurs et membres du forum, afin de recueillir leurs précieux conseils, notamment sur les points suivants : 1°) Pensez-vous que notre parcours soit réalisable en 11 jours, sachant que nous avons prévu de parcourir 3000 à 3500 km, soit une moyenne de 300 à 350 km/jour ? 2°) Le sens de notre circuit vous paraît-il bien choisi, sachant que nous voulons absolument attérir et décoller de LV (billets moins chers je pense). Si ce circuit vous semble mal choisi, avez-vous d'autres idées ? 3°) Quel budget faut-il prévoir approximativement, sachant que nous avons prévu en tout et pour tout la somme de 4500€ à 5500€, billets d'avion, hôtels et location de véhicule compris.

Je m'en remets donc aux précieux conseils des voyageurs, s'ils veulent bien avoir la gentillesse de prendre le temps de me répondre.

Merci d'avance
Grand voyage sur petit voilier English translation pending
by Lulubisca · 2010-05-27 · 65 replies
Bonjour,

je me prépare à faire un beau voyage sur un voilier de 7m. Y a t-il des gens qui connaissent se genre de voyage ? Merci
Itinéraire en passant par l'Alsace: Suisse ou Belgique? English translation pending
by Girard03 · 2010-04-23 · 11 replies
Bonjour, J'irai en France avec ma conjointe et mes deux enfants (3 et 5 ans) fin juillet et début août. Au départ notre voulions aller en Provence et Côte d'Azure mais j'ai lu à plusieurs reprises que cette période de l'année était très achalandée ce qui n'est pas l'idéal avec de jeunes enfants. Nous avons donc choisi d'aller visiter l'Alsace (environ 5 à 6 jours) et nous hésitons pour le choix d'une deuxième destination (±5 jours). Nous allons louer une voiture et nous voulons être en mesure de nous rendre à la deuxième destination en conservant la voiture. Nous avons pensé à deux options : la Suisse (Berne, Lucerne, Thun, les alpes) la Belgique (Bruxelles, Gent, Brugge)

J'aimerais avoir des avis afin d'orienter notre choix. J'ai entendu dire que le coût de la vie était élevé en Suisse , est-ce vrai et qu'en est-il de la Belgique? J'ai entendu dire que les francophones n'était pas très bien accueillis dans les régions Flammandes, est-ce vrai et qu'en est-il de l'accueil pour les régions allemandes de la Suisse?

Si vous avez d'autres suggestions n'hésitez-pas. En passant, nous avons visité la Normandie, une partie de la Bretagne et la vallée de la Loire l'an passé.

Merci à l'avance
Itinéraire de vingt et un jours au Pérou English translation pending
by Fonfon46 · 2010-04-22 · 33 replies
Bonjour,

Nous sommes un groupe de 5 amis (3 filles, 2 mecs) et on part au Pérou fin mai pour 3 semaines (du 29 mai au 19 juin). J'ai survolé un peu le forum et j'ai établi l'itinéraire ci-dessous, sur lequel j'aimerais connaitre votre avis, vos conseils et bon plans...

Quelques questions : Lac Titicaca : j'aimerais visiter la péninsule de Capachica, j'ai entendu parler de LLachon et de la communauté de Santa Maria, mais je ne sais pas comment les contacter. Des infos ? Nazca : Est-il possible de faire le survol des lignes en fin d'après-midi le 3ème jour ? Comme ça on rejoint Arequipa un jour plus tôt pour passer 3 jours dans le Canon de Colca par exemple.

JOUR 01 (29 mai):LYON/ LIMA Arrivée à l'aéroport de Lima vers 17h30. Nuit à Lima

JOUR 02 : LIMA / PARACAS Le matin : Départ par la route Panaméricaine jusqu'à Paracas en bus. Visite de la réserve naturelle de Paracas. Nuit à Paracas.

JOUR 03: PARACAS / NAZCA Visite en bateau des Îles Ballestas, Route vers Huacachina (oasis et éventuellement Surf dans les dunes) Départ vers Nazca en bus touristique. Nuit à Nazca.

JOUR 04 (1er juin): NAZCA / AREQUIPA Dans la matinée, survol en avion des lignes de Nasca, Départ en bus vers Arequipa (8.30 heures approximativement) en traversant les déserts et les vallées de la côte. Nuit à Nasca

JOUR 05:AREQUIPA Visite de la ville

JOUR 6 et 7: AREQUIPA/ COLCA CANYON/AREQUIPA Eventuellement, location d'une voiture pour les 2 jours Départ pour le canyon du Colca, Visite de la réserve naturel Salinas Aguada Blancas Hôtel à Chivay ou dans les environs Cruz del Condor Retour à Arequipa

JOUR 8 (5 juin): AREQUIPA Visite Arequipa

JOUR 9, 10 et 11 (6, 7 et 8 juin): LAC TITICACA Départ vers Puno ou Juliaca en bus touristique tôt le matin. Visite de la péninsule Capachica et des îles (Uros, Amantani et/ou Taquille) Logement chez l’habitant. Le 11ème jour : Visite de Sillustani puis bus (de nuit??) pour Cuzco

JOUR 12 : Cuzco Visite ville

JOUR 13 et 14 : Vallée Sacrée des Incas Deux jours pour visiter différentes villes, temples, ruines et marché locaux… On prend le train le 14 au soir, on tard à Aguas Calientes pour sur place tôt le matin (ou nuit du jour 14 à Ollantayambo, pour prendre le train du Macchu Pichu tôt le matin)

JOUR 15 (12 juin) : MACHU PICCHU En plus de la visite du site, j'espère pouvoir monter la montagne qui domine le Macchu Pichu

JOUR 16: CUSCO Visite ville

JOUR 17, 18 et 19: CUSCO - PUERTO MALDONADO (Amazonie) Vers midi transfert à l'aéroport pour le vol Puerto Maldonado. Puis programme 4jours :3 nuits dans un lodge en Amazonie

JOUR 20 : PUERTO MALDONADO (Amazonie)/LIMA Transfert à l'aéroport de Puerto Maldonado pour le vol vers Lima.

JOUR 21: LIMA Visite de la ville Retour à l'aéroport pour le vol international décollage 19h55

Et voilà, merci d'avance pour les infos,

Julien
Pérou: trajet Cuzco - Machu Picchu en train English translation pending
by Fastkoala · 2010-04-07 · 19 replies
bonjour, j'aimerai me rendre en octobre au Pérou, j'ai des questions.

1- combien d'heures durent le trajet train Cuzco-Machu Picchu ? 2- c'est possible de faire la visite en 1 jour A/R, c'est à dire de retourner le soir à Cuzco? 3- combien coûte en tout train+entrée ? 4- le faire en individuel ou passer par une agence locale à Cuzco? 5- quel hôtel (quartier sûr et pas cher) recommandez-vous à Cuzco?
Rencontre VF à Samara (Costa Rica) le 10/11 juillet 2010 English translation pending
by Titi77310 · 2010-04-04 · 57 replies
Bonjour à tous, voilà je lance le post à 3 mois du départ en espérant réussir une belle rencontre VF avec photos etc.

Pays : COSTA RICA Ville : Samara (Côte Pacifique) Date : 10 et/ou 11 juillet 2010 Je m’explique, la rencontre aura lieu à Samara, côte pacifique du Costa Rica probablement à l’Hôtel Pacific Lodge tenu par Clémence et Lionel (membre Kaipira de VF), autour d’un verre et de discussions riches comme ce pays. Si un autre endroit est proposé, pourquoi pas!!! Les dates possibles seront les 10 et/ou 11 juillet 2010, j’y arriverai moi-même le 9 pour en repartir le 12.J’attends de nombreux membres passant par là bas, signalez vous sur ce post ou en MP. Avis à tous les voyageurs de passages ou des membres habitants non loin de là, je sais qu’il y en a !!!Dés que des membres se seront manifestés, je ferai une récap régulière, je sais que nous ne serons pas des centaines mais ce n’est pas la quantité qui compte !!!Voilà je vous laisse, en attendant tous vos messages…

Les DKP Nous arrivons au Costa Rica le 04/07 et en repartons le 27/07. Pura Vida
La Viarhona (secteur Ain et Isère à vélo) English translation pending
by Chani238 · 2010-03-30 · 249 replies
Bonjour La Viarhona est le nouveau nom donné à la Véloroute Le Léman à la Mer. Comme son nom l'indique, elle doit rejoindre Genève à Marseille en suivant le Rhône au plus près de ses berges. Cela sera à la fois un mélange de voies vertes, pistes aménagées, voies sécurisées ou matérialisées sur le bords du route. Traversant pas mal de régions donc de départements, il est difficile de savoir quand elle sera achevée. Volontés ou pas des élus de jouer le jeu, Qui va supporter les frais… Etat, régions, départements, communautés de communes, communes…. ? Difficile pour l'instant de dire quant la totalité des tronçons département par département sera finalisée. La partie de l'Ain étant déjà bien avancée, je pourrai si cela intéresse des personnes souhaitant rouler sur ces deux départements, donner des explications avec photos si nécessaire des points délicats ou des choses à visiter (ou éviter) sur le parcours ou aux alentours. Conseiller municipal, je surveille ce dossier auprès de la communauté de communes.. Le tracé pour la partie me concernant le Nord Isère soit (du Pont de Grollé à Vertrieu) est finalisé depuis la fin de l'année 2009, reste les problèmes de terrains et de consultation des travaux. L'affaire suit donc son cours normalement. Sachez toutefois que l'enveloppe passe les 7 millions d'euros pour les quelques 80km qui passe par chez nous. Alors on l'espère belle, roulante et pour ma part.. plein de monde dessus. (C'est déjà le cas sur les parties existantes) Il faut dire que longer le Rhône au plus près des berges avec les cygnes, les canards et toute la faune des lunes et tout ça sans pot d'échappement laisse rêveur.





Le tracé de l'Ain existe donc déjà, j'y reviendrai plus tard s'il le faut.

Cascade de Glandieu (coté Ain)

Coté Isère rien n'est fait mais voici le tracé final adopté. Passé le Pont de Grollé, c'est le village de BRANGUES qui vous accueille. Brangues est célèbrement connu car un hôte de marque y a vécu.. Paul CLAUDEL. Vous devriez y voir son château et sa tombe, une rétrospective…. ravitaillement assuré dans le village.

Le château de Paul Claudel

- SAINT VICTOR DE MORETEL, (brasserie dans le centre) - MORESTEL (la cité des peintres) gros bourg avec tout le ravitaillement nécessaire y compris grandes surfaces, DAB etc…. Cette partie sera effectuée sur route existante avec en partie une piste cyclable délimitée

En quittant Morestel, la suite reste à faire….car elle emprunte en grande partie des petits chemins bien sympa. - CREVIERES - ARANDON - COURTENAY (en suivant les étangs de la grumate) puis elle reprend en parallèle l'ancienne ligne de chemin de fer (propriété du cimentier Vicat ) jusqu'à MONTALIEU-VERCIEU De là, elle remonte jusqu'à SAULT-BRENAZ en suivant le approximativement le petit chemin de fer touristique existant puis continue jusqu'à VERTRIEU (à proximité du Pont de LAGNIEU) ou elle quitte mon secteur.Toute cette partie existe mais est réalisable à VTT car ce ne sont que des chemins actuellement (il faut le préciser) Voilà pour l'instant. Puisse ces explications et photos vous donnez l'envie de visiter ce magnifique secteur qu'est le Rhône et le Pays des Couleurs….
Équateur en mai: itinéraire selon le climat? English translation pending
by Juliette77 · 2010-03-27 · 16 replies
Bonjour, je compte partir seule en Équateur du 7 mai au 5 juin... J'arrive à Quito et je repars de Quito.

1) Pensez-vous que la pluie risque de me gâcher mon voyage??

2) En considérant qu'il risque d'y avoir beaucoup de pluie, quel itinéraire me conseilleriez-vous selon le climat? 2a) Par exemple, je pense qu'il y aura beaucoup de plus à Quito début mai, donc je suis peut-être mieux de repartir de Quito dès mon arrivée, pour aller dans une autre ville... et de plutôt visiter Quito à la fin de mon voyage...? 2b) Suis-je mieux de me diriger tout d'abord vers la côte pacifique ouest ou plutôt vers le nord? Et ensuite...?? Bref, vos conseils seraient grandement appréciés!!!

Julie, de Montréal
Itinéraire au Pérou du 11 août au 3 septembre English translation pending
by Andro2 · 2010-03-24 · 4 replies
Après des années de préparation, vols et itinéraire sont prêts pour partir en Aout.

Si vous avez des précisions à apporter n'hésitez pas, même si le circuit est validé on peut tjs l'adapter Si vous avez aussi de bonnes adresses resto, je suis preneuse

Vols Zurich-NYC: 649 € United airlines et Air Canada

NYC-Lima-NYC: 666.34€ LAN Pérou.

Itinéraire

Départ le 11/08 de Zurich Arrivée à NYC le 11/08 à 13h40

2 jours et demi à NYC avec visite des principaux sites.

Hotel:
http://www.parksouthhotel.com/ 300.12€ pour deux nuits avec petit déj

Départ le 13/08 à 23h30 pour Lima. Arrivée le 14/08 à 6h30

L'itinéraire a été totalement conçu par moi même en tenant compte de nos intérêts.

Agence: Terres Magiques des Incas Prix: 3890 $ pour deux soit 2910 €

Jour 1 : ARRIVÉE LIMA – PARACAS Samedi 14 Août Accueil à l’aéroport international de Lima tôt en matinée. Départ depuis l’aéroport pour la visite de la capitale péruvienne avec la partie centrale et coloniale (la cathédrale, San Francisco et ses catacombes, la place Mayor) et la partie moderne avec ses quartiers résidentiels en bord du Pacifique. Transfert en début d’après-midi à la gare routière pour prendre un bus jusqu’à Ballestas en empruntant la route panaméricaine. Transfert et nuit à l’hôtel Santa Maria (2 étoiles).

Jour 2 : PARACAS – BALLESTAS – NAZCA Dimanche 15 Août Repas : petit-déjeuner Départ en matinée depuis le port de Paracas, pour une excursion sur le Pacifique jusqu’aux splendides îles Ballestas, les « Galápagos péruviennes ». Découverte au passage du mystérieux candélabre, une figure géante de 150m de hauteur, gravée dans les collines de la côte. Départ ensuite vers Nazca en passant par l’oasis de Huacachina. Installation et nuit à l’hôtel Oro Viejo (3 étoiles) : http://www.hoteloroviejo.net/

Jour 3 : NAZCA - AREQUIPA (2300m) Lundi 16 Août Repas : petit-déjeuner Survol en matinée des célèbres lignes de Nazca dont l’origine continue de demeurer un myst��re. Continuation ensuite avec la visite de la nécropole de Chauchilla qui abrite notamment de nombreuses momies. Transfert en après-midi à la gare routière et départ en bus de ligne en direction d’Arequipa (9h30 de trajet). Arrivée à Arequipa dans la nuit. Transfert et nuit à l’hôtel Nueva España (2 étoiles) : http://www.hostel-nuevaespagna.com.pe/

Jour 4 : AREQUIPA Mardi 17 Août Repas : petit-déjeuner Journée libre pour profiter de la « ville blanche » aux maisons construites en sillar, un matériau fait à base de lave volcanique séchée. Nuit à l’hôtel Nueva España.

Jour 5 : AREQUIPA – LAGUNA SALINAS – AREQUIPA Mercredi 18 Août Repas : petit-déjeuner Départ en matinée pour gagner la laguna Salinas, surprenant salar à partir duquel s’observe également le volcan Ubinas, toujours actif. Retour vers Arequipa en après-midi. Nuit à l’hôtel Nueva España.

Jour 6 : AREQUIPA - CHIVAY (3600m) Jeudi 19 Août Repas : petit-déjeuner Départ pour Chivay, dans la vallée du Colca (3600m d’altitude). Passage à proximité du volcan Chachani et observation des vigognes dans la réserve de Salinas y Aguada Blanca. Découverte au passage des paysages lunaires, notamment au col de Pata Pampa à 4800m d’altitude. Descente dans la vallée vers Chivay. Possibilité de profiter des sources thermales chaudes de Chivay (activité optionnelle). Nuit à l’hôtel Pozo del Cielo (3 étoiles) : http://www.pozodelcielo.com.pe

Jour 7 : CHIVAY - CROIX DES CONDORS – PUNO (3800m) Vendredi 20 Août Repas : petit-déjeuner Départ tôt le matin pour la croix des condors, site d’observation privilégié où la probabilité de voir les condors se donner en spectacle est très élevée. En effet, des familles de condors andins habitent les parois rocheuses. Découverte également du canyon le plus profond du monde, atteignant 3000m de profondeur par endroit. Départ ensuite en direction de Puno. Arrivée à Puno en fin d’après-midi. Nuit à l’hôtel Helena Inn (2 étoiles au centre-ville).

Jour 8 : PUNO - ILE D’AMANTANI (4000m) Samedi 21 Août Repas : petit-déjeuner + déjeuner + dîner Après le petit-déjeuner, transfert au port de Puno pour une croisière sur le lac Titicaca. Visite des célèbres îles artificielles construites en bambou par les Uros, peuple des hauts plateaux andins. Arrivée à l’île d’Amantani en fin de matinée. Randonnée d’environ une heure avant d’atteindre le cœur du village. Rencontre de la famille locale dans laquelle se passera la nuit (hébergement rustique, sans électricité, ni eau courante). Visite de l’île et de ses paysages spectaculaires, sans oublier son magnifique coucher de soleil. Repas et nuit chez l’habitant.

Jour 9 : AMANTANI - TAQUILE – PUNO Dimanche 22 Août Repas : petit-déjeuner Courte traversée en matinée pour gagner l’île voisine, l’île de Taquile. Taquile est connue comme l’île où les hommes tricotent et les femmes filent. Retour vers Puno en bateau (3h) en après-midi. Installation et nuit à l’hôtel Helena Inn à Puno.

Jour 10 : PUNO – CUSCO (3400m) Lundi 23 Août Repas : petit-déjeuner + déjeuner Départ pour Cusco (7h de bus). Visite pendant le trajet de Pukara, site pré inca, de Raqchi, le site du Dieu fondateur Wiracocha et d’Andahuaylillas, la chapelle sixtine andine. Déjeuner à mi parcours dans la petite ville de Sicuani. Arrivée à Cusco, capitale de l'empire Inca perchée à 3400 mètres d’altitude, en 2ème partie d’après-midi. Transfert à l’hôtel. Nuit à l’hôtel Munay Wasi (3 étoiles) : http://www.munaywasi.com/

Jour 11: CUSCO (Randonnée 2h) Mardi 24 Août Repas : petit-déjeuner Matinée libre de repos. En après-midi, visite des quatre sites archéologiques incas autour de Cusco : Sacsayhuamán (ancienne forteresse célèbre pour sa célébration annuelle de l’Inti Raymi ou « fête du soleil »), Puca Pucara, Tambo Machay et Qenko. La découverte des 4 sites archéologiques sera l’occasion d’une petite randonnée (environ 2h). Possibilité (sans supplément) d’assister à un spectacle de danses et musiques andines folkloriques au centre d’arts natifs en soirée. Nuit à l’hôtel Munay Wasi.

Jour 12: CUSCO – MORAY – MARAS – CHINCHERO – CUSCO (Randonnée 3h) Repas : petit-déjeuner + déjeuner (pique-nique) Mercredi 25 Août Départ en matinée en direction de Moray, surprenant site archéologique avec ses terrasses circulaires qui auraient servies de centre d’expérimentation agricole et lieu de départ de la randonnée qui mènera en environ 3h jusqu’à Maras. Pause pique-nique durant la randonnée. Arrivée sur les hauteurs des salines de Maras : surprenantes salines au cœur de la montagne. La dernière visite, avant le retour à Cusco, se fera à Chinchero, petit village andin avec sa surprenante église coloniale du 15ème siècle. Nuit à l’hôtel Munay Wasi à Cusco.

Jour 13: CUSCO – PISAC – OLLANTAYTAMBO - AGUAS CALIENTES (Randonnée 1h30) Repas : petit-déjeuner Jeudi 26 Août Départ, après le petit-déjeuner, en direction de la Vallée Sacrée des Incas. Cette région, située 600m plus bas que Cusco, bénéficie d’un climat agréable et de sols fertiles dont les Incas ont su tirer profit. Premier arrêt après environ une heure de route au village typique de Pisac pour la découverte du site archéologique. Depuis le site archéologique, petite randonnée (1h30) pour gagner le village et découvrir le marché artisanal, assurément l’un des plus riches et colorés du pays. Continuation ensuite jusqu'à Ollantaytambo pour la découverte de cette ancienne forteresse Inca qui a été le théâtre d’une grande victoire contre les conquistadores espagnols. Départ ensuite en direction d’Aguas Calientes, la petite ville au pied de Machu Picchu en empruntant le célèbre train des Andes qui serpente dans la montagne. Installation et nuit à l’hôtel Presidente (2 étoiles).

Jour 14: AGUAS CALIENTES - MACHU PICCHU – CUSCO Repas : petit-déjeuner Vendredi 27 Août Navette tôt en matinée jusqu’à l’entrée du site et visite complète du plus célèbre des sites incas. La découverte du plus spectaculaire site du continent sera l’apothéose du voyage avec ses secteurs agricoles, ses secteurs urbains et ses incroyables constructions à flanc de montagne. Retour à Aguas Calientes à bord de la navette et départ en direction d’Ollantaytambo en après-midi. Transfert et nuit à l’hôtel Munay Wasi (3 étoiles) à Cusco.

Jour 15 : CUSCO – TIPON - HUACARPAY – PIKILLACTA - CUSCO Repas : petit-déjeuner Samedi 28 Août Départ en matinée de Cusco pour gagner Tipon, site archéologique où peut s’apprécier l’expertise Inca dans les systèmes d’irrigation. Continuation ensuite jusqu’à Pikillacta, le site principal de la civilisation des Huaris (12ème siècle) en passant par la lagune de Huacarpay. Retour à Cusco en toute fin de matinée. Après-midi libre. Nuit à l’hôtel Munay Wasi.

Jour 16: CUSCO Dimanche 29 Août Repas : petit-déjeuner Journée libre à Cusco pour profiter de la ville avec ses petites ruelles caractéristiques, la richesse de son artisanat et de ses Musées. Nuit à l’hôtel Munay Wasi.

Jour 17 : CUSCO – LIMA – DÉPART LIMA Lundi 30 Août Repas : petit-déjeuner Transfert à l’aéroport de Cusco pour un court vol à destination de Lima puis la connexion avec le vol international de départ (départ le 30 août à 23h30).

Départ le 30/08 de Lima Arrivée le 31/08 à NYC à 08h30

Nuit à l'hotel http://www1.hilton.com/...O1P0U2XTQSCSGBIUMVCQ

Départ le 01/09 de NYC à 11h30 Arrivée à Zurich le 02/09 à 08h00
Circuit de seize jours dans l'ouest des États-Unis cet été avec ma fille de 15 ans English translation pending
by Isabelambre · 2010-03-17 · 15 replies
🙂 Bonjour à tous,

J'envisage de faire un circuit au Etats-Unis cet été avec ma fille de 15 ans... Comme nous sommes seules, je préfère m'adresser à un tour opérator, même si personnellement je n'aime pas les voyages organisés. J'ai trouvé un circuit qui me paraît intéressant mais aimerais avoir votre avis, peut-être certains d'entre vous l'ont déjà fait ou connaissent bien ce genre de circuit ??? Je vous copie la description :

Resume Un circuit Ouest des Etats-Unis très complet : un rythme soutenu incluant tous les "must" de l'Ouest, des hôtels 2*/3* aux normes locales, la pension complète, et surtout 3 nuits à Las Vegas afin de finir en beauté votre circuit. Votre programme JOUR 1 : PARIS / LAS VEGAS Arrivée à Las Vegas, accueil par votre guide et transfert l'hôtel. Diner libre Installation et nuit à l'hôtel Terrible's Hôtel & Casino (ou similaire).

JOUR 2 : LAS VEGAS / CALICO / FRESNO (655 km - 6h50) Petit déjeuner. Départ de Las Vegas et traversée du désert au sud de la Vallée de la Mort. En cours de route, visite de Calico Ghost town, aujourd´hui ville fantôme qui exploitait une importante mine d´argent au siècle dernier. Déjeuner et poursuite vers Fresno. Arrivée pour le dîner. Logement à l´hôtel Vagabon Inn Fresno (ou similaire).

JOUR 3 : FRESNO / YOSEMITE / SAN FRANCISCO (470 km - 6h40) Petit déjeuner. Départ pour Yosemite, l'un des plus beaux Parc Nationaux des Etats Unis où vous découvrirez, dans un paysage fantastique, les forêts de séquoias géants, les chutes d'eau les plus grandes du monde après celles d' Angel Falls au Venezuela et 13 fois plus hautes que celles de Niagara. Dès l'arrivée dans la vallée vous verrez le fameux Capitan, le plus grand escarpement granitique du monde et les chutes de Yosemite Falls de plus de 700 mètres de haut et le glacier. Déjeuner pique-nique dans le parc. Continuation vers San Francisco et arrivée en fin de journée. Dîner et logement à San Francisco à l'hôtel Cova (ou similaire).

JOUR 4 : SAN FRANCISCO Petit déjeuner. Départ pour la visite guidée de la ville de San Francisco, une des villes les plus photographiées, filmées et décrites du monde. Délicieux mélange d'histoire et de modernité sophistiquée, la ville est bâtie sur plusieurs collines qui se déversent dans une magnifique baie dont elle semble être le joyau. Vous découvrirez Union Square, Chinatown, et bien sur le Golden Gate Bridge. Déjeuner à Chinatown. Après-midi libre : découverte à pied du centre ville ou shopping. Dîner sur le Fisherman's Wharf. Nuit à l'hôtel.

JOUR 5 : SAN FRANCISCO / CARMEL / MONTEREY / LOMPOC (534 km - 5h40) Petit déjeuner, départ vers le sud pour la péninsule de Monterey, magnifique site préservé de sable, cyprès et rochers, le long de la cote Pacifique, on peut apercevoir les otaries et les lions de mer. Monterey, longtemps capitale hispano-américaine, a su préserver le charme historique de son architecture coloniale en adobe. Ancien port de pêche à la sardine, la ville est devenue au fil du temps une station balnéaire très fréquentée et bénéficie d'une situation et d'un climat privilégié. Visite de la ville et de la fameuse Cannery Row (la rue des sardines) rendue célèbre par Steinbeck. Déjeuner en cours de route. Continuation vers Carmel, visite de ce ravissant village, l'un des villages les plus pittoresques de Californie site protégé et superbe plage au bord du Pacifique. Carmel, très apprécié des artistes, est devenu un rendez vous touristique à la mode et une sorte de sanctuaire pour retraités fortunés et personnages célèbres (Clint Eastwood en fut le maire). Dîner et logement au Days Inn Hôtel (ou similaire) à Lompoc, connu pour ses champs de fleurs.

JOUR 6 : LOMPOC / SOLVANG / SANTA BARBARA / LOS ANGELES (260 km - 3h) Petit déjeuner. Départ vers Solvang, la ville danoise de Californie. Solvang signifie "champ ensoleillé" en danois. La ville a été fondée en 1911 par un groupe d'éducateurs danois et comprend de nombreux restaurants, boulangeries et produits danois. On peut aussi y trouver une copie de la célèbre statue de la Petite sirène de Copenhague. Déjeuner. Poursuite vers Santa Barbara, située à flanc de colline, au bord de l'immense plage bordée de palmiers elle offre une halte agréable sur la route de Los Angeles. Son centre ville, sans gratte ciel, a gardé le style espagnol de maisons en adobe, de places à arcades et la célèbre Mission. Dîner et nuit à Los Angeles au Guesthouse Norwalk Hotel (ou similaire).

JOUR 7 : LOS ANGELES Petit déjeuner. Départ pour la visite guidée de Los Angeles. Renommée pour ses plages, ses musées, les studios d'Hollywood, vous découvrirez les facettes étonnantes, extravagantes et séduisantes de cette ville tentaculaire. Sa diversité ethnique et culturelle se retrouve dans les différents quartiers : ChinaTown, Little Tokyo, East Los Angeles (quartier mexicain), South Central Los Angeles (quartier afro américain), Koreatown, Little Saigon, offrant toutes les cuisines du monde ou presque. Vous découvrirez Hollywood, symbole du royaume du cinéma et du rêve américain de devenir une star du jour au lendemain, stars que l'on retrouve sur les trottoirs du Walk of Fame et ses 2000 étoiles, chacune d'elle dédiée à un grand artiste. Continuation le long de l'océan Pacifique via Santa Monica, Marina Del Rey et Malibu. Déjeuner. EN OPTION : Visite des Studios Universal, célèbre parc d´attractions qui propose un circuit fascinant à travers les fantastiques décors de cinéma, les effets spéciaux et cascades (50 € à régler sur place, à titre indicatif) Dîner à Hollywood. Logement à l´hôtel.

JOUR 8 : LOS ANGELES / LAUGHLIN (480 km - 5h) Petit déjeuner. Départ pour Brentwood et visite libre du Getty Center qui présente de magnifiques collections de peintures, dessins et gravures, puis visite des jardins. Déjeuner. Arrêt au célèbre Bagdad Café, endroit mythique et lieu de tournage du film du même nom. Arrivée à Laughlin en fin de journée et installation à l´hôtel. Située au bord de la rivière Colorado, Laughlin ressemble à un mirage. Vous pourrez tenter votre chance au casino de l'hôtel ou vous balader le long du Colorado. Dîner buffet et logement à l'hôtel Colorado Belle (ou similaire).

JOUR 9 : LAUGHLIN / GRAND CANYON / FLAGSTAFF (445 km - 5h45) Petit déjeuner. Départ pour le Grand Canyon. Déjeuner en cours de route. Dans l'après-midi, visite du Grand Canyon National Park, site classé par l'Unesco et l'un des phénomènes géologiques les plus grandioses des États-Unis. Ce n'est pas un simple canyon, mais un labyrinthe entier de canyons, de fissures, de gorges, de mesas et d'éperons rocheux. Le Grand Canyon est immense : plus de 300 km de long et 30 de large. Les couches sédimentaires multicolores prennent des nuances variables suivant l'angle du soleil et les jeux d'ombre changent au fil du jour. C'est un spectacle indescriptible qui s'offre à vous, l'une des grandes merveilles naturelles du monde. EN OPTION : Survol du Grand Canyon en hélicoptère 110 € à régler sur place (à titre indicatif). Route pour Flagstaff. Installation à l'hôtel Days Inn West Route 66 en fin de journée. Dîner et nuit.

JOUR 10 : FLAGSTAFF / MONUMENT VALLEY / PAGE ou KANAB (480 km - 7h) Petit déjeuner. Départ pour Monument Valley, Parc administré par les Navajos, célèbre lieu de tournage de nombreux westerns et surnommé "la terre de l´espace et du temps suffisants". Vous découvrirez dans un décor magique d étonnantes formations rocheuses rouge brun émergeant de l´étendue désertique de dunes de sable et d'arches naturelles Déjeuner ou OPTION (35 € à régler sur place, à titre indicatif) : déjeuner barbecue typique lors d'une excursion en véhicule tout-terrain guidée par des chauffeurs Navajos au milieu de paysages grandioses. Continuation pour Page ou Kanab. Installation à l'hôtel. Dîner western. Logement à l'hôtel Quality Inn Lake Powell (ou similaire).

JOUR 11 : PAGE / BRYCE CANYON / LAS VEGAS (552 km - 7h20) Petit déjeuner. Départ pour la visite de Bryce Canyon National Park. Baptisé par les indiens "les rochers ressemblant à des hommes", ce lieu célèbre pour ses roches rougeâtres soumises à l'érosion offre des paysages féeriques de pinacles et de tours majestueuses sculptés Déjeuner en cours de route. Installation à l'hôtel Terrible's Hotel & Casino (ou similaire). Dîner en ville. Logement à l´hôtel.

JOUR 12 : LAS VEGAS / VALLEE DU FEU / LAS VEGAS (110 km - 1h15) Petit déjeuner. Visite de la Vallée du Feu. Etabli en 1935, ce fut le premier parc d'état du Nevada. De nombreux westerns y ont été tournés. La Vallée de Feu offre un superbe paysage désertique de roches aux tons flamboyants auxquelles l'érosion a donné des formes extraordinaires. Déjeuner. Après-midi et dîner libres. Nuit au Terrible's Hotel & Casino

JOUR 13 ET 14 : LAS VEGAS Journées et repas lbres. Nuits au Terrible's Hotel & Casino.

JOUR 15 : LAS VEGAS / PARIS Selon les horaires de vol, transfert à l'aéroport et envol.

JOUR 16 : PARIS Arrivée à Paris. Pour info A NOTER : Tous horaires de vols communiqués avant réception de votre convocation ne peuvent l'être qu'à titre indicatif. Dans tous les cas, il est impératif que vous attendiez la réception de la convocation comprenant les horaires définitifs avant d'organiser votre voyage. Nous ne pourrons être tenus responsables d'un changement d'horaires entre votre réservation et la convocation définitive.

Les vols Paris/Las Vegas/Paris sont opérés par la compagnie aérienne XL Airlines, Américan Airlines, British Airways ou autres compagnies régulières (information sous réserve de modification par la tour opérateur).

POINTS FORTS Circuit équilibré pour une découverte totale des parcs et des villes de la cote Pacifique et de la trépidante Capitale du Jeu : Las Vegas. Visites des 4 plus célèbres parcs : Yosemite, Grand Canyon, Monument Valley et Bryce Canyon. Une vraie pension complète avec quelques repas typiques. Pour terminer en beauté, un repos bien mérité de 3 nuits à Las Vegas en toute liberté.

INFORMATION VOLS A NOTER : Nous vous informons que, pour ce séjour, les vols sont susceptibles de faire l'objet d'une escale.

Nous aimerions partir fin juin et les tarifs sont à 1791 euros par personnes, qu'en pensez-vous ? Pensez-vous que nous aurons le temps de visiter les merveilleux endroits correctement, le temps me paraît un peu court entre le voyage très long dans la journée et le départ le lendemain vers d'autres horizons non ?

J'attends vos réponses avec impatience et vous remercie par avance !!!
La grande traversee de l'Afrique Australe English translation pending
by Minala · 2010-03-07 · 28 replies
namibie botswana zimbabwé

NAMIBIE avant de vous parler de la namibie en particulier, je vais vous parler de l'ensemble du voyage cela fait longtemps que nous y pensions mais ce voyage tres cher n"avait pas pu se faire avant. un voyage de trois semaines prevoyant la namibie le bostwana et le zimbabwé, soutraité a l'agence africa tour. les problemes du zimbabwé font que nouvelles frontieres annule cette partie du voyage et propose de passer en zambie pour les chutes victoria puis rejoindre johanesburg par la route en passant par le parc krugger pour compenser le zimbabwé. ces modifications ne nous emballent pas, nous avions tres envie de passer au zimbabwé et nous faisons dejas pas mal de resreves animalieres alors ajouter krugger.... c'est de plus hypotequer un eventuel futur voyage en afrique du sud si krugger a dejas été fait. au depart nous etions 6 inscrits, il y a eu un desistement du aux modifications nous ne sommes plus que 5 nous voyageons avec micosi pour la troisieme fois, mon amie danny s'est joint a nous et il y a une isabelle que nous ne connaissons pas encore mais que nous trouverons a francfort

NAMIBIE entre kalahari et les eaux froides de l'atlantique, c'est un pays aride, riche de paysages naturels splendides. pays desertique peu peuplé la moitié de la population se trouve a windoeck d'immense exploitation agricoles, la viande y est de grande qualité le courrant froid de l'atlantique favorise les colonies d'otaires ancienne colonie allemande l'architecture de swakopmund et un peu de windoeck s'en ressentent ce pays est relativement prospere grace a son agriculture et a sa production miniere, mais il a une grande dependance economique vis a vis de l'afrique du sud beaucoup de tourisme en namibie et beaucoup de 4/4 avec la tente sur le toit une constatation importante qui nous a été signalée, les grandes resrves d'afrique australe forment un cordon "sanitaire" entre l'afrique "blanche (afrique du sud rodhesie a l'epoque et namibie) et l'afrique noire. au debut etosha allait jusque la mer, puis okavango.... jusque krugger. effectivement ce n'est qu'une fois fois passé etosha que nous retrouverons reelement cette ambiance africaine que nous aimons.

l'equipe nous acompagnent un responsable chauffeur, pour la premiuere fois nous avons un francais et ce n'est aps une reussite. JC est un oersonnage deplaisant qui se prend pour superbaroudeur, disparaissant continuelement (nous comprendrons plus tard qu'il a accepté ce voyage pour poser les jalons de sa propre agence qu'il est en train de monter) stanley, notre cuisinier zimbabwéen d'une grande gentillesse et serviabilité toujours plein d'attentions et pour quelques jours, magnama, aide chauffeur zambien, gentil et effacé

LE VOYAGE jour1

dans l'apres midi nous nous envolons pour francfort d'ou le soir nus devons prendre notre vol pour johanesburg probleme l'avion ne partira que demain matin, nous voila donc pour une nuit a francfort au frais de la lufthansa

jour 2 nous avions une corespondance pour windoeck a mid, elle est dejas ratée avant meme de quitter l'europe. ce sera donc une nuit a johanesburg, toujours aux frais de la lufthansa

jour 3 un vol est prevu le matin, losque nous arrivons a l'enregistrement on nous annonce, full, stanby! l'avion part sans nous. en contactant nos agence nous aprenons que l'avion n'etait pas plein! que s'est il passé? nous avons des soupsons mais aucune certitude. le vol suivant commence dans les memes conditions; stanby, il y aura sur de la place demain matin! finalement nos agence se demenent tellement que l'employée de la lufthansa fini par se deplace pour voire ce qui se passe et nous embarquons enfin. nous arrivons a windoeck avec 24h de retard et JC n'est pas pret!!!!!!!!! stanley nous acompagne pour un tour dans la ville et plus particulierement dans un tres beau marché artisanal le soir au repas nous mettons les choses au point.nous nous sommes entendu auparavant. nous avons perdu 2'h s'il faut les ratraper ce sera sur kurgger qui n'etait pas prevu au depart et pas sur le voyage choisit initialement. a ce moment la seule bonne initiative de JC (il y a son interet mais nous ne le savons pas encore) nous irons finalement au zimbabwéet la journee se ratrapera en n'ayant pas les attentes au bac poyur passer en zambie. youpi!!!!!! stanley aussi est ravi, il va faire des provision pour sa famille a harare

jour 4 route pour sossusvlei, balade dans les dunes en fin d'apres midi bivouac a sossusvlei

jour5 levé du soleil dans les dunes puis canyon de sesriem traversé du desert de namib naufulk jusque la vallée de la lune pour un bivouac dans un lieu incroyable

jour 6 et 7 swakopmund , danny est malade, nous n'aimons pas tellement cette ville qui ressemble a un decor de theatre posée artificielement dans le desert, de plus il y fait froid. nous y passons deux nuits a l'hotel, les derniers du voyage

jour8 nous rejoignons le parc du pitzkop dans le damaraland rando jusqu'une arche naturelle un couché de dsoleil en compagnie des enfants du village sera un moment inoubliable bivouac

jour 9 cap cross et ses otaries, puis massif du brandberg pour un nouveau bivouac ballade jusque la dame blanche le soir les villageaois nous font des chants et des danses

jour 10 rencontre avec des hereros puis twyfelfontein et ses gravure, la petrified forest le soir nous ganons la cheeta farm pour y passer la nuit

jour 11 magnama nous quitte ce qui n'arangera pas l'humeur de JC obligé de coduire, nous le trouvons de plus en plus pareseux! rencontre avec les himbas lorsque nous laisson magnama arrivee a etosha vers midi campement

jour 12 etosha, campement

jour 13 dernier tour a etosha avant de reprendre la route nous passons par des villages ou enfin nous trouvons cette ambiance africaine que nous aimons. le soir campement au bord de l'okavango face a l'angola; demain nous passerons au bstwana

avant de vous parler de la namibie en particulier, je vais vous parler de l'ensemble du voyage cela fait longtemps que nous y pensions mais ce voyage tres cher n"avait pas pu se faire avant. un voyage de trois semaines prevoyant la namibie le bostwana et le zimbabwé, soutraité a l'agence africa tour. les problemes du zimbabwé font que nouvelles frontieres annule cette partie du voyage et propose de passer en zambie pour les chutes victoria puis rejoindre johanesburg par la route en passant par le parc krugger pour compenser le zimbabwé. ces modifications ne nous emballent pas, nous avions tres envie de passer au zimbabwé et nous faisons dejas pas mal de resreves animalieres alors ajouter krugger.... c'est de plus hypotequer un eventuel futur voyage en afrique du sud si krugger a dejas été fait. au depart nous etions 6 inscrits, il y a eu un desistement du aux modifications nous ne sommes plus que 5 nous voyageons avec micosi pour la troisieme fois, mon amie danny s'est joint a nous et il y a une isabelle que nous ne connaissons pas encore mais que nous trouverons a francfort

NAMIBIE entre kalahari et les eaux froides de l'atlantique, c'est un pays aride, riche de paysages naturels splendides. pays desertique peu peuplé la moitié de la population se trouve a windoeck d'immense exploitation agricoles, la viande y est de grande qualité le courrant froid de l'atlantique favorise les colonies d'otaires ancienne colonie allemande l'architecture de swakopmund et un peu de windoeck s'en ressentent ce pays est relativement prospere grace a son agriculture et a sa production miniere, mais il a une grande dependance economique vis a vis de l'afrique du sud beaucoup de tourisme en namibie et beaucoup de 4/4 avec la tente sur le toit une constatation importante qui nous a été signalée, les grandes resrves d'afrique australe forment un cordon "sanitaire" entre l'afrique "blanche (afrique du sud rodhesie a l'epoque et namibie) et l'afrique noire. au debut etosha allait jusque la mer, puis okavango.... jusque krugger. effectivement ce n'est qu'une fois fois passé etosha que nous retrouverons reelement cette ambiance africaine que nous aimons.

l'equipe nous acompagnent un responsable chauffeur, pour la premiuere fois nous avons un francais et ce n'est aps une reussite. JC est un oersonnage deplaisant qui se prend pour superbaroudeur, disparaissant continuelement (nous comprendrons plus tard qu'il a accepté ce voyage pour poser les jalons de sa propre agence qu'il est en train de monter) stanley, notre cuisinier zimbabwéen d'une grande gentillesse et serviabilité toujours plein d'attentions et pour quelques jours, magnama, aide chauffeur zambien, gentil et effacé

LE VOYAGE jour1 c'est a l'aeroport que nous retrouvons micosi apres une nuit dans le train casot nous y attend egalement pour une rencontre que nous souhaitons depuis longtemps. voire son album
http://www.vacanceo.com/albums_photos/fiche-album_18854.php dans l'apres midi nous nous envolons pour francfort d'ou le soir nus devons prendre notre vol pour johanesburg probleme l'avion ne partira que demain matin, nous voila donc pour une nuit a francfort au frais de la lufthansa

jour 2 nous avions une corespondance pour windoeck a mid, elle est dejas ratée avant meme de quitter l'europe. ce sera donc une nuit a johanesburg, toujours aux frais de la lufthansa

jour 3 un vol est prevu le matin, losque nous arrivons a l'enregistrement on nous annonce, full, stanby! l'avion part sans nous. en contactant nos agence nous aprenons que l'avion n'etait pas plein! que s'est il passé? nous avons des soupsons mais aucune certitude. le vol suivant commence dans les memes conditions; stanby, il y aura sur de la place demain matin! finalement nos agence se demenent tellement que l'employée de la lufthansa fini par se deplace pour voire ce qui se passe et nous embarquons enfin. nous arrivons a windoeck avec 24h de retard et JC n'est pas pret!!!!!!!!! stanley nous acompagne pour un tour dans la ville et plus particulierement dans un tres beau marché artisanal le soir au repas nous mettons les choses au point.nous nous sommes entendu auparavant. nous avons perdu 2'h s'il faut les ratraper ce sera sur kurgger qui n'etait pas prevu au depart et pas sur le voyage choisit initialement. a ce moment la seule bonne initiative de JC (il y a son interet mais nous ne le savons pas encore) nous irons finalement au zimbabwéet la journee se ratrapera en n'ayant pas les attentes au bac poyur passer en zambie. youpi!!!!!! stanley aussi est ravi, il va faire des provision pour sa famille a harare

jour 4 route pour sossusvlei, balade dans les dunes en fin d'apres midi bivouac a sossusvlei

jour5 levé du soleil dans les dunes puis canyon de sesriem traversé du desert de namib naufulk jusque la vallée de la lune pour un bivouac dans un lieu incroyable

jour 6 et 7 swakopmund , danny est malade, nous n'aimons pas tellement cette ville qui ressemble a un decor de theatre posée artificielement dans le desert, de plus il y fait froid. nous y passons deux nuits a l'hotel, les derniers du voyage

jour8 nous rejoignons le parc du pitzkop dans le damaraland rando jusqu'une arche naturelle un couché de dsoleil en compagnie des enfants du village sera un moment inoubliable bivouac

jour 9 cap cross et ses otaries, puis massif du brandberg pour un nouveau bivouac ballade jusque la dame blanche le soir les villageaois nous font des chants et des danses

jour 10 rencontre avec des hereros puis twyfelfontein et ses gravure, la petrified forest le soir nous ganons la cheeta farm pour y passer la nuit

jour 11 magnama nous quitte ce qui n'arangera pas l'humeur de JC obligé de coduire, nous le trouvons de plus en plus pareseux! rencontre avec les himbas lorsque nous laisson magnama arrivee a etosha vers midi campement

jour 12 etosha, campement

jour 13 dernier tour a etosha avant de reprendre la route nous passons par des villages ou enfin nous trouvons cette ambiance africaine que nous aimons. le soir campement au bord de l'okavango face a l'angola; demain nous passerons au bstwana

je vous rassure toutes ces peripeties et meme JC n'ont pas reussit a gacher notre voyage , nous nous sommes regalés et la suite dans mon prochain carnet sur le bostwana

diaporama en musique namib naufulk http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4561.php

damaraland

http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4592.php

etosha

http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4625.php
Résumé de ma semaine au Sirenis La Salina, Varadero (19 au 26 février 2010) English translation pending
by EricMartin · 2010-02-28 · 26 replies
Bonjour, voici mon résumé de ma semaine au Sirenis la salina de Varadero, Cuba.

Mise en contexte : Nous étions deux amis un gars une fille de 21 et 20 ans. Nous avons réservé notre voyage avec Air Canada vacation via l’agence Sears Voyage. Nous sommes partis du 19 au 26 février 2010.

Je vais vous donner mon résumé de façon le plus objectif possible, je vais critiquer certain truc, mais rien n’est catastrophique c’est juste parce que certain sont plus difficile que d’autre. Personellement je me fou un peu que le fond de la piscine ne soit pas super propre , mais je l’écrit quand même car pour certaine personne cela est très important…

AIRCANADA : Le service dans l’avion est très bien , mais Aircanda n’offre plus de nourriture gratuite tout est à la carte , mais payant. Sur le site aircanada n’est pas très présent et notre représentant à destination était vraiment ordinaire.

Le site en général :

Le site est neuf et très beau, c’est vraiment comme sur les photos. Il est vrai que le site est très grand, pour notre part notre chambre était au 27 qui se situe près du lobby et de la quiet pool, mais à l’extrémité de la plage. Plusieurs personnes ont parlés du temps de marche pour aller à la plage. Personnellement, moi je dis que c’est sûr que ce n’est pas plus de 10 minutes avec une marche vraiment lente. Sinon, il a très souvent des petits trains qui se promenaient sur le site.

Les chambres :

Les chambres sont belles et propre. Nous avions deux lits dans notre chambre comme nous voulions. Les lits sont confortables. La salle de bain est grande. Pour notre part, nous avons toujours eu de l’eau chaude et le jet était fort, par contre souvent beaucoup d’eau sur le plancher après notre douche. Pour les gens qui veulent prendre un bain c’est vraiment que le bain n’est vraiment pas gros, mais bon nous somme en vacance le bain peux passer son tour ;). La toilette n’a pas bouché de la semaine. Notre chambre était très propre. Très utile il y a un séchoir, un fer et planche à repasser et un gros parapluie dans la garde-robe. Coffret de sécurité à code également disponible dans les chambres pour le prix de deux pesos par jours. Frigidaire remplis chaque jours de bières, boisson gazeuse et eau (gazéifié ou naturel)

Les piscines :

Il y a deux énormes piscines. La piscine avec animation est vraiment bien et il y a le bar dans une petite grotte. La glissade est vraiment cool et pas seulement pour les enfants ;)

Il y a aussi la quiet pool qui est près du lobby qui est très bien aussi plus relax et il y a un bar aussi! Moins d’enfants à celle-ci.

La propreté des piscines reste à désirer.

L’eau n’est pas chauffer, donc si il fait pas soleil l’eau est très fraiche.

La nourriture :

La nourriture était bonne, mais répétitive. La nourriture au buffet était chaude et bonne par contre il faut aimer la viandes et poissons dans la sauce, car tout est pratiquement en sauce. Les pâtes et les viandes sont excellentes. Nous avons droit à deux restaurants à la carte durant la semaine , mais nous avons réussis à avoir trois. Français, Japonnais et Cubain. Le francais était délicieux je vous conseille fortement de prendre le chateaubriand et le saumon fumer. Le japonnais est sans contredis le meilleur restaurant offert sur le site selon l’opinion de tout le monde il font la nourriture devant nous et c’est vraiment excellent. Le cubain est très ordinaire.

Les bars :

Plusieurs bar sur le site. Les drinks sont bon partout , mais les meilleurs sont au bar du lobby vous pouvez avoir pas mal tout ce que vous désirez comme drinks et la présentation est très belle. Mes conseilles : Daiquiry Lemon, Mojitos et le Cappucino glacé alcoolisé!

La plage :

Énorme plage, eau magnifique. Par contre, il y a un peu de coraux avant d’entrer dans l’eau. Nous arrivions toujours à la plage vers 9h le matin et nous n’avons vraiment jamais eu de problèmes pour avoir des chaises. Après-midi c’est peut-être un peu plus difficile, mais ont fini toujours par trouver. Le matin il y à de l’animation et musique à la plage. Je vous conseille fortement de faire du catamaran c’est gratuit et un guide conduit le catamaran vous n’avez qu’a en profiter pendant 30 minutes! Émilio est le meilleur guide. Également, pour 20$ vous pouvez avoir le catamaran pour 2heures et allez faire de la plonger avec des milliers de poissons et les nourris avec du pain c’est vraiment magnifique.

Animation :

L’équipe d’animation est plus ou moin présente sur le site. C’est-à-dire, ils sont sur la plage le matin et à la piscine l’après-midi et au spectacle le soir. Personellement, nous trouvons sa parfait, car si quelqu’un veux avoir de l’animation il peut toujours en avoir et vis versa. Les spectacles sont correct et le band après les shows et excellent.

En conclusion , j’ai beaucoup aimé le site du sirenis la salina. Le service est moyen tu passes toujours d’un extrème à l’autre sois tu as quelqu’un pres a tout pour te donner un bon service ou sois tu as quelqu’un qui veux vraiment pas t’aider. Le site est comme sur les photos, la nourriture est pas aussi bonne qu’en république par exemple , mais ont mange très bien quand même.

Température : Bien que cela n’a rien avoir avec le site souvent les gens veulent savoir quel genre de température fait-il à cuba en février. Pour notre part nous avons eu 3 jours de gros soleil et très chaud, trois jours nuageux avec quelques percer de soleil, une journée ensoleillé, mais très fraiche et une journée de pluie sans arrêt. Moyenne de 23-24 degré par jours. Les soirées sont plus fraiche.

Si vous avez des questions n’hésité surtout pas.

ps; Si vous voulez communiquer avec le canada durant votre voyage par téléphone c'est 2.60pesos la minutes... je vous conseille internet 10 pesos pour une heure par contre c'est très lent.
Premier voyage aux Antilles: Martinique ou Guadeloupe et hôtel tout-compris? English translation pending
by Gg49 · 2010-02-13 · 14 replies
bonjour a tous! Nouveau sur le forum nous voudrions ma femme et moi avec notre fille de 10ans nous offrir un séjour soit a la Martinique ou en Guadeloupe.Nous aurions donc besoin de quelques conseils avisés. Martinique ou Guadeloupe laquelle choisir?sachant que nous y allons pour profiter des jolies plages bien sur mais aussi faire quelques belles ballades.On nous dit que la Martinique est plus agréable pour ses plages et que les habitants sont souvent plus accueillant qu'en Guadeloupe. Nous voudrions opter pour un séjour tout compris comment choisir son hotel pour profiter pleinement des plages et de la mer, coté atlantique ou caraibes? quel est la meilleur période pour partir? quelle tour opérator choisir sans risqué d'etre decu, c'est notre 1er grand voyage et nous ne voudrions pas le rater. si vous avez d'autres conseils nous sommes preneur. Merci a tous d'avance pour votre aide qui nous sera précieuse.🙂
Avis sur programme d'une journée à pieds à San Francisco? English translation pending
by Max68 · 2010-01-30 · 62 replies
bonjour,

Après avoir lu différents post et guides j'ai noté les sites que j'aimerais visiter à San Francisco. Je voudrais votre avis à 2 niveaux 1- est-ce que je n'ai rien oublié d'essentiel 2- est-ce faisable à pieds dans une journée.

Trajet: 2500 Mason Street (Sheraton Fishermann's) Lombard Street (la descente en zigzag) Octagon House (Union Street) Haas-Lilienthal House et Spreckels Mason (Washington Street) Painted Ladies (Alamo Square) St Mary's Cathedral ( Ellis Street) Terminal Cable Car (au bout de Powell st) Union Square Chinatown Gateway et Grant ave (jsuq'à Washington st) Stockton st (en redescendant vers sacramento st) Well's Fargo Museum Transamerica Pyramid Colombus Tower Coït Tower Pier 39 Retour hôtel

D'après Google Map cela fait 15 kms et env. 3h30 de marche mais aussi bien qu'est le logiciel il ne sais pas qu'il y a beaucoup de collines à SF

Merci d'avance pour vos conseils et avis🙂

Jean-François
Résumé de l'hôtel Brisas Guardalavaca English translation pending
by Mfhamelin · 2010-01-09 · 7 replies
Bonjour

Tel que promis, voici le résumé de mon voyage au Brisas Guardalavaca. Bonne lecture 😎

Le vol à l’aller

Nous sommes partis de Québec lundi matin 28 décembre, avec Transat. L’horaire a été respecté, bon service à bord, champagne, 2 choix de repas chauds.

Le vol au retour

Nous sommes partis de Holguin lundi pm 4 janvier, avec escale prévue à Cancun, ce qui a occasionné une durée supplémentaire de 3 heures. Encore un bon service à bord, 2 choix de repas chauds, mais air climatisé beaucoup trop froid, surtout si vous êtes assis dans la section du milieu.

Arrivée à Holguin

Ouf, c’est chaud et humide…youppy, il fait beau.

Douanes rapides.

Les valises arrivent dès qu’on termine la douane et go dans l’autobus. Un peu plus d’une heure pour le trajet, mais au moins, on voit les villages sur le long de la route et la vie des gens qui s’y trouvent. On fait 2 arrêts à d’autres hôtels avant d’arriver au Brisas Guardalavaca. Le check inn se fait rapidement puisque nous ne sommes qu’une quinzaine de personnes.

Chambre du Brisas

Nous avions réservé du côté villa (environ 230 chambres) et non du côté hôtel (même quantité de chambres à peu près). Le côté villa est plus beau, plus de végétation, plus tranquille; ça vaut la petite différence de prix.

Le site est bien fait et aucune des chambres n’est vraiment loin des commodités et/ou de la plage. Notre chambre est dans le bloc 2 et au 2e étage, on peut même voir un peu la mer. La chambre de mon frère était dans le bloc 4 au 3e étage, et ouf, quelle vue….vive le balcon.

La chambre est relativement propre, un peu vieillotte mais fonctionnelle, frigo, séchoir. Comme notre fille était avec nous, un petit lit était déjà installé à notre arrivée. Une grosse bouteille d’eau est fournie à tous les 2 jours ou parfois à chaque jour.

Lobby

Le lobby n’est pas très grand du côté villa, mais ce n’est pas grave, on y passe très peu de temps. Les soirées, on allait du côté hôtel, presque toujours sur la grande terrasse extérieure…vino blanco, cuba libre, cerveza et autres. C’est également au lobby de l’hôtel (à côté de cette terrasse) qu’il y a le bureau de change, le bureau pour les réservations des restos à la carte, le bureau pour les excursions.

Il y a une discothèque à l’hôtel, mais nous n’y sommes pas allés, pas le goût de se renfermer là.

Spectacles de soirée

On y assistait distraitement et de loin, de notre coin terrasse. Un spectacle dans la piscine un soir, intéressant, mais un peu long. Un groupe de musiciens était bon, mais on ne les a vus qu’une fois malheureusement. Un soir, c’était un défilé de mode.

Et le soir du 31 décembre, déception…des musiciens avec une musique pas très « party », ni entraînante. Il y a eu les 12 coups de minuit, suivi du champagne, mais pas du tout un vrai beau party du jour de l’an. C’est la 3e fois qu’on est dans le sud pour le 31 décembre, et cette fois-ci, c’était très ordinaire.

Excursions

Mon chum devait aller à la pêche en haute mer, mais malheureusement, à cause du vent, ce fût annulé.

Mon frère et sa blonde ont passé une belle journée au cœur du « pays » : jeep, cheval en montagne, jetski, visite d’une ferme, maison de fabrication de cigares, visite de petits villages. Ils ont bien apprécié leur journée, beau contact avec les gens du pays.

Piscines

Il y a 2 piscines principales, les 2 avec aquabar. Une côté villa et une côté hôtel. Grandeur moyenne, rien d’extraordinaire comme look, mais correcte. Nous ne sommes pas amateurs de piscines (on préfère la mer), on y va seulement en fin de journée, avant de retourner à la chambre.

Végétation

C’est ma plus belle surprise, car je ne pensais pas que le site était aussi beau. Bel entretien, beaucoup d’arbres, beau coup d’œil.

Grandeur du site

On est loin de rien, pas difficile de s’y retrouver…après une journée de « repérage ».

Environs

Comme c’est à côté du club amigo, on allait souvent y marcher par les sentiers aménagés, ce qui permettait de voir quelques beaux paysages. Et les marchés aux puces se trouvent également de ce côté.

Plage de l’hôtel

Longueur correcte mais pas très longue, beau sable, assez large. Peu de palapas mais plusieurs gros arbres qui donnent l’ombrage nécessaire. Comme c’est un endroit pour l’apnée, il y a des algues de papier et du corail quand on s’éloigne un peu. Avec des souliers d’eau, pas de problème. Directement face à l’hôtel ou du côté du club amigo, on peut y faire de la plongée en apnée.

Restos

Il y a un restaurant buffet dans la section hôtel et un autre dans la section villa, beaucoup plus grand dans la section hôtel.

Pour le déjeuner, on allait souvent au resto El Patio, tout près de la plage du côté villa et service aux tables. C’était mon resto favori, peu importe que ce soit le matin ou le dîner. J’y aimais bien le service et son emplacement face à la mer est fantastique, avec ses grandes fenêtres ouvertes.

Pour le dîner, 4 choix : 2 buffets, El Patio et snack à la piscine de l’hôtel. La pizza au snack de l’hôtel est très bonne (ainsi que ses frites et ses beignets), on la mangeait parfois sur le bord de la plage. Ce snack était ouvert presque 24 heures.

Pour les restos à la carte, pas compliqué pour les réservations, on avait droit à 2 soupers pour la semaine, on a fait les 2 réservations en même temps, sans avoir à attendre en file pour le faire. On est allé 1 fois au El Patio qui se transforme en resto fruits de mer : j’ai bien aimé les entrées, mais la langouste était beaucoup moins bonne et moins grosse que pour le souper du 31 décembre au buffet…la soupe au poisson n’est pas bonne, mais la soupe au potiron est délicieuse. Et on est allé 1 fois au Trattoria, resto italien : j’ai encore aimé les entrées, mais pour le plat principal, un peu ordinaire. De plus, il y faisait beaucoup trop chaud et comme c’est un endroit pas très grand et fermé, c’était très bruyant….pas très relaxant pour un souper.

Donc pour la nourriture, c’était ordinaire, mais personne n’a perdu du poids, personne n’a été malade et j’ai déjà vu pire...au sirenis la salina varadero. Ce n’est pas cela qui m’empêcherait de le recommander.

Activités

Entre la section hôtel et la section villa, on y trouve un terrain de pétanque, un jeu d’échec géant, 2 terrains de tennis, terrain de basketball. Il y a également un gym et une salle avec tables de billards, ping pong, etc.

Personnel de l’hôtel

En général ils sont sympatiques. Service rapide le matin et le midi au buffet. Un peu moins le soir, mais un peu normal car il y a plus de monde. Les barmans sont drôles, surtout au El Patio, en particulier Joan…mignon, en plus.

Résumé

On a fait un très beau voyage, d’autant plus que j’y étais avec ma famille pour le temps des fêtes. Et en plus, on a eu une très belle température. Seule la dernière journée commençait à annoncer qu’un temps un peu plus frais allait arriver….Je retournerai sûrement à Holguin un jour, mais j’essaierai probablement un autre hôtel, question de connaître autre chose. Je retiens que le Brisas Guardalavaca est un bon rapport qualité/prix.
Voyage à moto dans la région de Salta English translation pending
by Raidmotoplus · 2009-12-04 · 20 replies
je voudrais savoir si la route (piste) de Gauchari à Antofagasta de la sierra et jusqu'a Belen pour reprendre la R 40 est faisable sans détruire les motos et si il ya de l'essence à Antofagasta. Si des motards on deja fait cette route, j'aimerais savoir . Merci
Equateur + Machu Picchu - Hébergement en juillet-août? English translation pending
by Frankx · 2009-11-10 · 6 replies
Bonjour à tous

On regarde pour se faire un voyage en "indépendant" de 4 à 5 semaines en équateur pour l’été prochain : on se pose quelques questions :

Est-ce possible de prendre un billet aller Quito puis retour par le pérou ?

L’objectif serait de voir le Machu Pichu : mais croyez vous qu’il soit raisonnable d’inclure cela dans un voyage de 4 à 5 semaines ou serait il plus opportun de se concentrer que sur le seul Equateur ?

je ne me rend pas compte de la distance pour rejoindre Machu Pichu depuis l’équateur ni du temps necessaire (en bus) ou de l’argent (en avion) ? Avez-vous une idée

Enfin , entre juillet et aout , quelle période vaut il mieux privilégier ?

Y a-t-il vraiment beaucoup de touristes à cette période ? Peut-on avoir des problèmes d’’hebergement (on est assez du style a pas réserver à l’avance nos hotels et à privilégier les établissements à petits budgets)

Pouvez vous nous donner un ordre d’idée pour le budget avion France Equateur à cette période ?

Merci pour vos contributions.
Retour des Philippines: Bohol-Panglao English translation pending
by Stephane78fr · 2009-10-11 · 28 replies
Bonjour,

De retour de quelques jours passés à Bohol-panglao, je souhaitais faire quelques commentaires par rapport à ce que j'ai lu avant de partir et pour informer les personnes qui souhaitent.

Dans l'ensemble, j'ai été déçu de ces quelques jours passés là bas.

ALONA BEACH : tout d"abord il faut dire qu'alona beach n'est vraiment pas une belle plage; il y a pleins de bancas amarées, de plus la plage est sale (beaucoup d'algues) et l'eau à cet endroit n'est pas du tout bleu turquoise.bref ne comptez pas vous baigner à alona beach. Les plages de Dumaluan et Doljo situées à environ 5km à l"est et à l'ouest d'alona valent 1000 fois plus le coup : le sable est propre et là l'eau est bleu turquoise!!!comptez environ 50pesos/pers pour vous y rendre en scooter taxi depuis alona. le seul atout d'alona beach c"'est le large choix de resorts/cottages et de restos sur la plage sinon pour ceux qui ont plus de moyens et qui veulent un resort classe je vous conseille le bohol beach club qui donne sur la plage de dumaluan; par contre il n'y a rien d'autres sur cette plage donc si vous voulez un peu plus d'animation il ne reste qu'alona.

ACTIVITES A BOHOL/PANGLAO: J'ai été très déçu par la visite en banca de balicasag (petite ile où le seul intéret est de faire un peu de snorkling, mais le site n'est pas top). La plage est sale et il n'y a rien à voir/faire sur cette ile. A l"arrivée sur l'ile on est assailli par des vendeurs de colliers de perles en tout genre et autres souvenirs. Pour manger sur place, il n'y a que quelques pecheurs qui vendent quelques poissons bref rien de spécial. Concernant Virgin Island, l'ile est minuscule mais belle grace à un long banc de sable blanc qui se prolonge dans le mer : on a l'impression de marcher sur l'eau littéralement. Pour une petite banca de 4personnes comptez 1500 pesos la journée + 150pesos/pers pour le masque et tuba; pour une grosse banca d'une dizaine de personnes comptez 3000pesos. il est préférable de prendre une grosse banca ce qui vous evitera de perdre trop de temps pour rejoindre les iles et vous évitera aussi de prendre les vagues de plein fouet et d'etre trempés en cas de mer un peu agité (croyez en mon expérience). Nous n'avons pas pu nous rendre à Pamilican car la mer était agité. De plus, on nous a fait croire qu'on verrait des dauphins (on est parti à 6h du mat exprès pour) mais nous n'en avons pas vu l'ombre d'un...Dur à avaler!

Concernant les fameuses Chocolate Hills, je crois que c'est l'une des plus grandes arnaques de Bohol; sincèrement c'est ridicule! alors peut être qu"on y a pas été à la bonne saison je ne sais pas mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi on en fait autant là dessus car ce n'est vraiment pas impressionnant. il s'agit de sorte de collines ou mini monts sur un long plateau. Sur 4personnes, on a tous été très déçus; de même Loboc River avec ses chutes rikiki : il s'agit d"une sorte de croisière en bateau de 45mn avec un buffet très mauvais (300pesos pour ça tout de même). Franchement nul! idem les fameux tarsiers : ils étaient 3 en tout et pour tout dans un mini mini parc! ridicule!même si la rencontre de ce primate est agréable, le cadre n'en vaut pas le coup! heureusement que c'est gratuit!

bref nous avons été dans l"ensemble dèçu de ce que propose Bohol/pangloa. Heureusement que le cadre naturel (les hébergements sont en grande partie des petis cottages en bambous, on est loin des buildings/resorts industriels des stations balnéaires), les villages philippins et le naturel des philippins eux mêmes donnent un côté vraiment charmant et dépaysant à bohol car ses atouts purements touristiques sont décevants.

Je ne dis pas avoir tout vu à bohol/panglao, il y a peut-être d"autres sites qui valent le coup, en tout cas les 2 activités les plus populaires à savoir la journée en banca à balicasag/virgin island et les Cholocate Hills+Loboc River+Tarsiers étaient très décevantes.

J'attends vos commentaires.

Stéphane
Préparation du sac pour un tour de six mois en Amérique du Sud English translation pending
by Ashakiran · 2009-08-31 · 11 replies
bonjour:) je pars ds une semaine et mon sac est fait mais pèse 11kg..j'aimerais arriver à 8kg🤪 mon itinéraire(argentine chili bolivie pérou équateur) voici ma liste:

vêtments "basiques": 4x pairs de chaussettes 7x sous vêtements 1x tee shirt coton manches longues 1x tee shirt coton manches courtes 2x débardeurs 1x short 1x baggy lin 1x pair de tong 1x pair de chaussures de marche 1x veste polaire 1x trousse de toilet

pratique: 1x moustiquaire pré imprégnée 1x duvet 1x drap de soie 2x serviettes microfibres 1x couteau suisse 1x gamelle 1x lampe frontale 1x trousse pharmacie 3x mousquetons 1x téléphone débloquer 1x numérique (avec carte mémoire)

Papiers carnet d'adresse carnet de vaccin billet d'avion, passeport, etc...

hésite à emmener son ptit pc portable(vraiment petit..)😕

pas trop de trek de prévu si ce n'est que des randonnées et probablement un détour en altitude!!

quelque conseil avt le départ: résiliation d'éventuel contrat changement d'adresse skeck santé et financier scanner et s'envoyer les documents importants

j'oublie certainement quelque chose...ptre que c'est trop!!
Circuit de quinze jours dans l'ouest des États-Unis (avril 2010) English translation pending
by Sebburgun · 2009-08-27 · 20 replies
Bonjour,

Je souhaite soumettre à l'avis de tous notre projet de voyage aux Etats Unis (2 Adultes et 2 enfants de 6 et 8 ans). Je suis ouvert à toute critique, merci d'avance.

Départ Frankfurt am Main (2 avril) 2 Avril: Los Angeles récupération d'une voiture, nuit à l'hôtel (à trouver pour le moment) 3 Avril: LA-Grand Canyon 4 Avril: Grand Canyon 5 Avril: Antelope, Horseshoe bend, Monument Valley 6 Avril: Canyonlands, Arches 7 Avril: Bryce canyon 8 Avril: Bryce canyon 9 Avril: zion 10 Avril: Las Vegas (un samedi, risqué?) 11 Avril: Death Valley 12 Avril: Sequoya 13 Avril: Yosemite 14 Avril: San Fransisco 15 Avril: San Fransisco 16 Avril: San Fransisco-Frankfurt am Main (arrivée le 17 le matin)

Véhicule de location: faut-il un SUV pour cela ou une simple berline suffit? (état des routes dans les parks). Quelles sont les frais d'abondon réels (pas clair sur les brochures et sites)

Compagnie aérienne: Lufthansa, transfert vers Frankfurt à ma charge (1h40 de trajet pour moi), vols directs.

Les dates de départ et de retour sont fixes (pas de choix profession oblige)

On pensait à cette saison à deux choses: La climatologie est-elle favorable (traversée de régions montagneuses et neige, risque de pluie) La réservation des différents hôtels est-elle impérative ou peut-on partir l'esprit tranquille sans risque d'être coincé.

D'avance merci pour vos réponses

Sébastien et Sandrine (et nos enfants)
De retour du Pérou et de Bolivie English translation pending
by FannySam · 2009-08-02 · 23 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes de retour d'un mois au Pérou et en Bolivie. J'ai passé beaucoup de temps sur ce forum avant de partir, alors maintenant c'est à mon tour de partager mon expérience.

Voici notre itinéraire, quelques coups de cœur, notre budget ...

Nous sommes partis à deux le 29 juin pour 1 mois. Nous avions envie de voir plein de choses, tout simplement parce qu'on ne sait pas si on y retournera un jour. On a donc beaucoup bougé ... pas les vacances les plus reposantes que l'on ait jamais eues. Mais on ne regrette pas. Evidemment chacun ses goûts : si vous aimez vous poser plusieurs jours au même endroit, ce type d'itinéraire peut ne pas vous plaire ...

jour 1 : arrivée à Lima à 6h30. Nous prenons directement un bus pour Pisco. A Pisco, éviter les « motos-taxis ». Le soir de notre arrivée, deux touristes s’y sont fait voler.

jour 2 : Iles Ballestas et réserve Paracas (tour réservé auprès de l'hotel ``San Isidro'' à Pisco. On y parle français : rassurant lorsque l'on débarque et qu'on parle mal espagnol). Puis en fin d'après-midi bus vers Lima.

Bon, vous devez vous dire que ce n’est pas logique de déjà revenir à Lima au lieu de continuer vers Arequipa. En fait, on voulait aller à Cusco tout de suite, pour pouvoir réserver en avance le billet d'avion Lima-Cusco et le billet de train pour le Machu Picchu. Comme ça, ensuite on n'avait plus de contrainte et on pouvait adapter ce que l'on avait prévu en fonction de nos envies ou des imprévus. Puis, après Cusco on voulait prendre la compagnie Aerosur pour aller en Bolivie (directement en avion pour gagner du temps, on passera par le lac titicaca au retour de Bolivie). Comme il n'y a des vols que certains jours, soit on restait 6 jours à Cusco, soit 4 jours à Cusco et on allait aux Ballestas avant. On a choisi cette 2ème option.

jour 3 : vol (star peru) de Lima vers Cusco le matin puis l'après-midi visite de Cusco. On craignait les effets de l'altitude, mais à part un peu d'essoufflement et un léger mal de tête le premier après-midi, rien du tout.

On voulait acheter les billets de bus d'Aguas Calientes vers le Machu Picchu à Cusco, parce qu'on arrivait trop tard à Aguas Calientes pour les y acheter, et qu'on voulait éviter la queue le matin. L'adresse de Consetur donnée par le guide du routard a changée : l'agence est maintenant rue Infancia, près du parc Marianito Ferro.

jour 4 : collectivo vers Pisac, visite des ruines. Collectivos vers Ollantaytambo, puis train jusque Aguas Calientes.

Pour visiter les sites de la vallée Sacrée, vous devez acheter un billet : soit 130 soles pour un billet valable 10 jours pour les 4 sites de la vallée sacrée et différents endroits à Cusco, soit 70 soles pour un billet valable 2 jours consécutifs pour les 4 sites de la vallée sacrée (Pisac, Ollantaytambo, Moray, Chinchero). Donc si comme nous, vous faites jour 1 :Vallée sacrée, jour 2 : Machu Picchu, jour 3 :Vallée sacrée, vous devez acheter 2 billets. L'arnaque! Vous pouvez acheter les billets à Pisac, Ollantaytambo ou Moray. Pas la peine de les acheter à Cusco.

Penser à retirer de l'argent à Cusco : à Pisac, le distributeur était en panne, et il n'y en a qu'un à Ollantaytambo. Si jamais lui aussi avait été en panne ...

jour 5 : Machu Picchu puis le soir train jusque Ollantaytambo

Les billets pour le Machu Picchu s'achètent à Cusco ou à Aguas Calientes, mais PAS sur le site du Machu Picchu. On a croisé 2 personnes qui étaient montés à pied jusqu'au Machu Picchu pour s'apercevoir qu'on n'y vend pas de billets... je vous laisse imaginer leurs têtes!

Vous pouvez rentrer sur le site avec un petit sac à dos. Il y est interdit de manger, mais tout le monde a l'air de prendre des choses à grignoter. Tant qu'on ne salit pas, je ne vois pas où est le mal... et j'étais bien contente d'avoir des barres de céréales après être montée au Wayna Picchu.

Pour le Wayna Picchu, les 200 premiers arrivés peuvent y monter à partir de 7h. Puis 200 autres à partir de 10h. Tout le monde doit être redescendu avant 16h. Mais ce que dit le routard est faux (ou j'ai mal compris) : les 200 premiers ne doivent pas être redescendus pour 10h. Heureusement...On a fait le grand tour en redescendant par le temple de la Lune. Sympa, mais fatiguant (pour moi en tout cas)...

jour 6 : visite des ruines d'Ollantaytambo, des Salines, et de Moray. Retour à Cusco

D'Ollantaytambo, on a pris un collectivo qui nous as déposé à Tarabamba, d'où part un chemin vers les Salines (les collectivos connaissent). On grimpe pendant une heure puis on remonte tranquillement les salines. On y a croisé un péruvien avec ses mules. C'était une très chouette balade. Le seul inconvénient, c'est qu'ensuite pour aller jusque Moray, la route est longue... On a eu la chance de tomber sur une voiture qui nous a déposé sur la route de Moray, et là de tomber sur un taxi qui nous emmène à Moray, nous y attende et nous ramène sur la route pour récupérer un collectivo pour Cusco. Je ne sais pas si c'était de la chance, ou s’il passe plein de taxis. Sinon plus simple, mais vous ratez la balade de tarabamba aux Salines, se mettre d'accord avec un taxi pour qu'ils vous emmène aux différents sites (un taxi nous proposait 70 soles pour nous deux pour cela). En tout cas j'ai adoré les salines (à mon avis à ne pas rater), et j'ai adoré la route qui va à Moray. On est sur un plateau, et j'ai découvert un paysage que je ne soupçonnais pas...

jour 7 : vol (aerosur) le matin vers Sucre, via La Paz.

A Sucre, la musée du textile est intéressant. Mais on a été un peu déçus par la ville de Sucre, peut-être parce qu'on arrivait de Cusco ...

jour 8 : visite de Sucre puis bus (à 18h) vers Potosi

Pas le peine d'acheter en avance son billet Sucre-Potosi (en tout cas début juillet).

A Potosi, prise de connaissance avec l'expression ‘mucho frio’ ! Qui va être l'expression la plus utilisée pour quelques jours encore ...

jour 9 : Potosi : casa de moneda et visite des mines.

La casa de moneda est très intéressante pour comprendre l'histoire de Potosi. Pour la visite des mines, on est passé par l'agence Turismo Claudia. On ne peut que vous la conseiller : on a visité les mines avec Xavier, un guide parlant français, qui est proche des mineurs. Rien à dire, c'était parfait !

jour 10 : bus pour Tupiza

Dans la catégorie 'journées pas marrantes' je classe cette journée en 2ème position!

On s'était dit, on prend un bus de jour pour ne pas arriver à tupiza à 4h du mat, c'est mieux. Avec le recul, j'hésiterais ... On devait partir avec Jumbo Tour. Le matin même on apprend que le bus ne part pas, et on est placé dans un bus de la compagnie Trans Norte. On part avec 30 min de retard (jusque là pas vraiment extraordinaire), et au bout d'une heure, on crève ... et 30 min de plus pour changer la roue. Ce n'est pas qu'on est particulièrement pressé, mais 1h de retard sur 1h de trajet ça commence mal. Deux heures trente plus tard, pause repas, en plein milieu de nulle part (je crois que je me souviendrai tout le temps de cet endroit. Quelques maisons des deux côtés de la route, plein de poussière, quelques jeunes filles vendant de quoi manger, et des papiers et autres ordures qui traînent un peu partout. C'est triste à dire, mais c'est ça aussi la Bolivie). Pause repas qui va durer 2 heures, le temps de redémonter la roue, ... Et on repart ! La route est en construction. C'est plutôt une piste qu'on traverse, au milieu de nuages de poussière. Pour finalement s'arrêter à nouveau une heure et demi plus tard, au milieu de rien, et pendant 1h30... On a compris pourquoi plus tard : la route est en construction, et il fallait attendre la fin de la journée de travaux pour repartir. C'est bête : on n'était qu'à 30 min de Tupiza. Bref de 7h30 à 18h30 dans un bus, dans lequel un petit garçon a vomi dès le début du trajet. Pas très marrant. Mais bon, je vais passer pour une râleuse : ce n'était pas plus marrant pour les locaux qui étaient dans le bus, et eux ne se plaignent pas !

jour 11 :journée a Tupiza

D'abord une très bonne pizzeria : El Lugar de la Pizza (‘Tupizza’), sur la place. Ensuite, il n'y a pas de distributeur à Tupiza. Il y a 2 banques qui vous 'prêtent' de l'argent. Avec la banque Prodem, nos 2 cartes (visa et mastercard) ne fonctionnaient pas, et dans la 2ème il y avait un monde fou. Et si vous payez votre agence (en tout cas Tupiza tours) par carte bleue, ils se prennent 7% de commission. (sinon vous pouvez aussi payez à Uyuni à la fin du tour où il est plus facile de retirer de l'argent).

Sur Tupiza, pas facile d'aller voir les environs tout seul. Rien n'est indiqué, on n'était pas sûr d'être sur le bon chemin, alors on est revenu en arrière. On a ensuite voulu aller voir la Quebrada Palala et on a suivi le chemin indiqué par le guide du Routard, mais on s'est retrouvé dans une propriété privée. Peut-être qu'on s'y est mal pris, et qu'avec une carte ... Bref, un peu déçus par Tupiza : difficile d'accès, et pas plus emballés que ça sur place ...

jour 11, 12, 13 et 14 : Sud lipez et Salar d'Uyuni. Le dernier jour, bus de nuit pour La Paz

On est passé par Tupiza Tours. Par facilité : comme c'est la plus grosse agence, on avait plus de chance de pouvoir partir le jour souhaité. Point de vue organisation, rien à dire : les véhicules sont en bon état et on mange bien. Point de vue accueil de l'agence, bof, leurs chambres sont chères, et surtout, ils pratiquent des prix différents pour un même tour : on est partis à deux 4*4, avec une cuisinière pour tout le groupe, et lorsque certains ont payé 1300bol/personne pour le tour, d'autres seulement 1000. Pas très juste... Donc un conseil, ne réservez pas en avance par internet (1300bol!) et n'hésitez pas à négocier.

Sinon les paysages sont magnifiques ! Un regret : avec notre tour, on passe beaucoup de temps dans le Sud Lipez (c'est superbe donc tant mieux), mais trop peu de temps dans le salar à mon goût (3h à peu près). Avec le recul, rester une journée de plus pour faire l'ascension du volcan Tunupa peut être très sympa. J'imagine qu'on doit avoir une belle vue sur le salar, et ça permet de profiter un peu plus...

jour 15 : arrivée à La Paz (vers 7h). On prend directement (à 8h) un bus pour Copacabana

On a pris un bus tout confort pour aller de Uyuni à La Paz. Mais comme c'est une piste, ce n'est pas du tout un trajet tout confort... Un bus classique aurait peut être été aussi bien, et moins cher.

A Copacabana, on vous conseille l'hôtel Utama. Ils sont particulièrement gentils, le petit déjeuner compris dans le prix est très copieux, et tout ça pour 175bol la nuit/2 personnes. Si vous tenez à aller à l'hotel la Cupula, réserver en envoyant un email : ils ont des problèmes avec leur site internet.

Comme resto, on vous conseille le Sujma-Wasi. C'est un petit resto familial, avec la grand-mère qui vient vous ouvrir la porte. Le midi, ils ont une cour ensoleillée, et le soir une cheminée. Et on n'a jamais mangé une truite aussi bonne! (essayez la truite fourrée...)

jour 16 : journée à l'isla del Sol

On vous dépose d'un côté de l'Ile, le bateau repart de l'autre et vous avez environ 5h pour traverser l'ile.

jour 17 : bus (à 13h30) pour Puno.

Retour au Pérou. Quel contraste : Puno nous semble une ville riche après la Bolivie !

Je ne suis pas la première à le dire sur ce forum, mais il faut goûter l'alpaga aux bananes caramélisées de l'Incabar!

jour 18 : journée aux îles Uros et Taquile.

jour 19 : bus jusque Arequipa puis visite d'Arequipa, et réservation du vol du lendemain

jour 20 : visite d'Arequipa et en fin d'après-midi vol (Lan, vers 17h) jusque Lima, puis train de nuit jusque Huaraz.

jour 21 : Arrivée à Huaraz, collectivos pour Caraz

Voici l'autre journée pas marrante, et qui arrive même en première position. On débarque à 6h du matin à Huaraz, évidemment fatigués, avec nos gros sacs à dos. Ne sachant pas bien ce que l'on va faire dans la cordillère blanche, direction l'office du tourisme pour planifier les prochains jours. On décidera finalement de partir directement à Caraz pour revenir faire une rando du côté de Huaraz le dernier jour et ainsi repartir en bus de nuit vers Lima. A Caraz, on apprend une grève des transports pour le lendemain. Qu'est ce qu'on fait : on reste ici, on part à Yungay ? On retourne à Huaraz ? Et si ça dure ? On doit être à Lima dans quelques jours pour rentrer en France ... En fait la manifestation ne durera qu'une journée, et ne sera pas très suivie. Panique pour rien. Journée un peu fatigante, qui se termine par une douche froide : pourtant on nous avait bien dit 'hay agua caliente !'...

Voici ce que l'on peut faire comme randonnées dans la cordillère blanche. Le guide du routard conseille de passer par agence, je ne sais vraiment pas pourquoi. On peux se débrouiller par nous même. Pour cette partie du Pérou, on vous conseille d’avoir le lonely planet qui est quand même bien mieux détaillé !

- de Huaraz : la laguna Churrup. Prendre un collectivo jusque Llupa puis marcher jusque Pitec (environ 1h). Ou mieux prendre directement un collectivo jusque Pitec (en arrivant à 7h30 au départ des collectivos, il y en avait un qui y allait directement, mais j'ai l'impression qu'il n'y en a que très peu par jour pour Pitec, les autres s'arrêtant à Llupa. Environ 5 à 10soles/personne l'aller, dure 1h/1h30). Marche de 2h jusque la Lagune. Dur avec l'altitude, on est quand même à 4400m.

Lorsque vous arrivez près d'une cascade, prendre lorsque vous regardez la cascade le chemin qui part à droite (il y en a un qui part à gauche, mais ça devient de l'escalade nous a t'on dit). Ce n'est pas particulièrement difficile, c'est juste un chemin en pierre parfois très incliné, mais tout à fait faisable. Pas contre s’il pleut, faut peut-être mieux éviter. Pour la descente c'est pareil, faire attention, mais pas de problème. Pour le retour vers Huaraz, notre collectivo du matin et un autre collectivo nous attendait (pour 16h). S'il n'y en a pas, redescendre pour Llupa où passent des collectivos. Cela était vrai en juillet, à vérifier auprès de l'office de tourisme pour les saisons moins touristiques.

- de Yungay : les lagunes LLanganuco. Courte balade. Prendre un collectivo à Yungay près du commissariat. Attention ils partent entre 7h30 et 8h30. (d'où l'intérêt de dormir à Yungay). Après 8h30 il faut attendre qu'un collectivo se remplisse (ainsi on est partis à 10h). Se faire déposer en haut des lagunes LLanganuco (10 soles/personne l'aller, dure 1h30/2h). Redescendre à pied le long des lagunes (2h en marchant tranquillement). Pour le retour, attendre en bas des lagunes un collectivo, ou s'il y en a, prendre un taxi pour redescendre (15 soles/pers). D'après l'office de tourisme, il y a des collectivos jusque 16h. On n'a pas pu le vérifier, on a trouvé un taxi. Sinon vous pouvez prendre un taxi pour monter, il vous attend 2h et vous redescend (50soles/2 personnes).

- de Yungay : la laguna 69. Prendre un collectivo (entre 7h30 et 8h30) qui vous dépose à Collapampa (10 soles/personne l'aller, dure 1h30/2h).

Prendre le chemin à droite de la rivière. Ca monte doucement, puis fortement jusqu'à un lac. Puis à nouveau doucement puis fortement. Au bout de 3h de marche, ça y est vous y êtes. Et c'est magnifique! Comptez 2h pour redescendre. Pour le retour c'est pareil soit vous trouvez un collectivo, soit un taxi.

Pour plus de facilité, le taxi que l'on avait rencontré la veille aux lagunes LLanganuco nous a emmené le matin, nous as attendu et ramené le soir. (80soles/ 2 personnes. On a trouvé deux autres personnes pour venir avec nous, et c'est revenu moins cher).

Vous pouvez enchaîner avec les lagunes LLanganuco. C'est sur le chemin du retour. Seul inconvénient : on est fatigués, et il est tard donc les lagunes sont dans l'ombre (en juillet).

Ou alors vous pouvez faire cette rando sur 2 jours : a 2h de Collapampa, et à 1h30 de la lagune, il y a un refuge. Donc vous pouvez faire lagune 69 puis nuit au refuge, et le lendemain, redescente et lagunes LLanganuco. Ou dans un autre ordre...

- de Caraz: la Laguna Paron. Soit sur deux jours : un collectivo vous avance sur la route vers la lagune. Puis 4h de marche jusque la Lagune. Comptez ensuite 3h pour faire le tour du lac (enfin pas vraiment le tour, plutôt l'aller retour parce qu'un seul côté est praticable). A priori il est possible de camper quelque part près de la lagune. Le lendemain, retour.

Soit sur une journée : un taxi peut vous emmener jusque la lagune, vous attendre 2 ou 3h, et vous redescendre (90soles/2 personnes si attente de 2h, 10soles de plus par heure)

Pour info, entre Caraz et Yungay il y a 15min en collectivos (1, 5soles/pers), entre Yungay et Huaraz environ 1h15 (5sole/pers).

Pour chacune des lagunes, vous entrez sur le parc, et donc vous devez payer un droit d'entrée : 5 soles par jour, les billets s'achètent à l'entrée du parc. Pas la peine d'acheter le billet de 65 soles à l'avance à Huaraz, comme on nous l'avez dit à l'office de tourisme !!!

Si je devais classer les lagunes dans l'ordre que où on les a préférées : 1. laguna 69, 2. laguna Paron, 3. Laguna Llanganuco, 4. Laguna Churrup.

Je reprends la fin de notre itinéraire :

jour 22 : On a dormi à Caraz. journée à la Laguna Paron en taxi, puisque c'était le jour de la grève.

Les guides conseillent Pony expéditions à Caraz pour avoir des infos. On est aussi aller voir Summit Trek (de la place, dans la rue qui monte vers le marché). Le guide nous a très bien renseigné, et c'est lui qui a joué le rôle du taxi jusqu'à la Laguna Paron. On vous le conseille.

jour 23 : le matin (7h30), collectivos pour Yungay, puis journée aux lagunes Llanganuco.

A Yungay, aller dormir à l'hotel Gledel. Ce n'est pas l'hotel le plus chic qui soit, mais l'accueil de Rusula vaut largement le détour. Elle vous prépare petit déjeuner, dîner (le plus copieux de tout notre séjour) pour 3 fois rien. Elle nous a offert deux bonnets péruviens qu'elle avait tricoté elle-même. Adorable !

jour 24 : journée à la Laguna 69. Puis le soir collectivo pour Huaraz jour 25 : journée à la laguna Churrup. Puis le soir bus de nuit pour Lima jour 26 : après une longue attente à l'aéroport, vol le soir pour la France. Enfin une douche chaude ...

Notre budget: environ 2000 euros/personne pour un mois, dont (par personne) :

- 750 euros le billet Paris-Lima acheté en février pour un départ le 29 juin. - 350 euros de vols intérieurs (Lima-Cusco : 122$ acheté en avance, Cusco-Sucre via La Paz : 200$ acheté en avance, Aréquipa-Lima: 175$ acheté sur place) plus 80 euros de taxes - 375 euros pour les tours, billets d'entrée (le salar, le Machu Picchu, la vallée sacrée, le parc de la cordillère blanche...) - 100 euros pour les transports en collectivos et bus - 150 euros pour les restos, la nourriture... - 200 euros pour les hôtels. On a choisi des hôtels en général avec salle de bain privée et eau chaude

Voilà, en espérant que cela peut vous aider. Si vous avez des questions, n'hésitez pas. Bonnes vacances à tous ...
Itinéraire de vingt-sept jours Pérou-Bolivie? English translation pending
by Emilia83 · 2009-07-17 · 17 replies
Bonjour à tous!

Je pars bientot au Pérou et Bolivie pendant 3 semaines et demi avec arrivée et départ de Lima et j'aimerais avoir quelques avis sur mon ititnéraire qui est le suivant : 31 juillet arrivée Lima _ voyage bus Cuzco 1 arrivée à Cuzco dans l'après_ midi 2 Cuzco 3 Pisaq et Ollantaytambo _ nuit a Aguas Calientes 4 Machu Picchu 5 bus pour Puno 6 Isla Amantani et nuit la bas 7 Isla Taquile - retour à Puno 8 bus pour Copacabana le matin puis balade le reste de la journée 9 Isla del Sol 10 Isla del Sol 11 bus pour La Paz 12 bus pour Uyuni 13 Trek Salar et lagunas 14 idem 15 idem 16 retour à La Paz 17 arrivée à arequipa 18 Arequipa 19 Canyon Colca 20Canyon 21 Route pour Paracas 22 Islas Ballestas 23 Parc paracas 24 rab 25 départ pour Lima 26 journée à Lima et vol le soir

Je sais a peu près ce que je veux voir mais je ne me rends pas du tout compte de la faisabilité! Je me demandais également si ca valait le coup de faire les 3 iles ou plutot d'aller directement a Isla del Sol? Le canyon en vaut vraiment la peine? tout ca en sachant que je vais eviter de prendre des bus de nuit....

Je vous remercie pour vos suggestions!!

Bonne journée.

Emilie.

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