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Inde: enfermé dans un cimetière au fin fond du Gujarat... English translation pending
Voici une petite aventure qui m’est arrivée à Bundi (Inde du Nord) le mois dernier dans le cimetière des Maharajas de cette petite ville…
"J’y crois pas ! Je suis enfermé ! Dans un cimetière !" Le reste du groupe s’est barré (merci le guide !) et me voici seul, sans défense et entouré de singes à tête rouge (les plus vicieux !) J’ai les boules, je balise grave, j’appelle à l’aide, quelques singes me regardent sournoisement. Ils vont m’agresser, c’est sûr ! Je dois agir et vite !
Je fonce dans les broussailles, écarte tant bien que mal les ronces qui me barrent le chemin et pousse de petits cris rauques pour tenter d’effrayer serpents et autres lézards venimeux qui ne doivent pas manquer de pulluler dans un endroit aussi sinistre. J’arrive sain et sauf (quoique écorché par une sournoise petite plante grimpante qui ma attaquée par surprise et par derrière) devant le mur clôturant ce maudit cimetière et l’escalade derechef tel un alpiniste émérite en m’aidant des (très larges) aspérités qui le parsèment. Arrivé au sommet, je contemple le monde extérieur qui semble me tendre les bras, là, juste en dessous.
Catastrophe ! D’un petit coup d’œil vif et perçant, je m’aperçois horrifié que le mur extérieur est totalement lisse ! Franchir un tel obstacle (d’au moins 2.50m de hauteur) sans l’équipement adéquat (mousquetons, piolets, harnais, etc.) me paraît totalement inenvisageable. Je décide donc, avec la sagesse qui me caractérise, de ne pas me précipiter vers une mort quasi certaine et préfère plutôt contempler posément (quoique écoeuré) la route située quelques mètres en contrebas. Quelques villageois qui y circulent se mettent bientôt à me faire de petits signes sympathiques : ils n’ont pas l’air de se rendre compte de la situation ! Je secoue vaguement la main histoire de ne pas perdre la face... Mais j’échafaude en même temps de multiples plans d’évasions qui, hélas, ne s’avèrent pas très réalistes.
Soudain, entre les arbres bordant la route, j’aperçois un gars qui se rapproche de moi à vive allure. Il ressemble à… On dirait… Je connais ce type ! Mais oui, c’est Shankar : l’aide du chauffeur de notre bus ! ! Ledit chauffeur et donc le bus ne doivent pas être bien loin ! Alléluia, je suis Sauvé ! Sauf que Shankar déboule alors sous mes yeux ébahis en vélo, pédalant tel un Lance Armstrong survitaminé et passe devant moi en trombe en ayant juste le temps de me faire du coin de l’œil un petit signe du genre " T’en fait pas, je vais te sauver, tient bon, j’en ai juste pour 30 secondes ". Je le vois alors s’arrêter au loin dans un hameau, se précipiter dans une cahute, en ressortir presque aussitôt, renfourcher son vélo et revenir vers moi. Alléluia (bis) ! Il est aller chercher les clés ! Je suis enfin sauvé ! Je redescends donc de mon perchoir, me dirige vers la porte maintenant grande ouverte et la franchis sous les hourras des villageois (en fait à peine 2 ou 3 gosses médusés) qui se demandent interloqués ce que je pouvais bien faire tout seul à l’intérieur... J’ai alors une petite pensée pour mes amis les singes et leur petite tête somme toute bien sympathique, je vais presque les regretter, tient ! (Ils n’étaient pas si agressifs que çà en fait, leur réputation de singe sanguinaire était vraiment surfaite !)
" Sit, sit " m’ordonne alors Shankar en me désignant avec conviction le porte bagage de sa bicyclette. Pourquoi diantre voudrait-il que je m’asseye à l’arrière de son vélo alors que j’ai une place bien à moi dans l’autocar ? Gloups ! Mes neurones ankylosées par la terrible épreuve que je viens de subir viennent enfin de me fournir la réponse : y’a pas de bus ! Mon groupe m’a vraiment laissé tombé, les lâches ! Totalement résigné, j’enfourche le porte bagage et maintient tant bien que mal mes jambes en l'air, un peu comme celles d’un gymnaste ankylosé. C’est parti : Shankar se met à pédaler, vite, très vite, trop vite. Ca descend pas mal, j’essaye de rester stoïque face à cette nouvelle épreuve mais constate tout de même avec effroi que nous roulons au beau milieu de la chaussée. Nous avons même tendance à nous rapprocher dangereusement des bas côtés et à croiser de plus en plus fréquemment de gros camions très lourdement chargés. Je ne peux m’empêcher d’imaginer les titres des journaux du lendemain : "Imprudence fatale : un touriste kamikaze et son chauffeur à vélo écrasé par un Tata" Seule consolation : mon appareil photo miraculeusement intact, devrait permettre de nourrir toute une famille d’indien pendant au moins 5 ans (peut-être même 6 si cette même famille arrive à revendre un bon prix ma carte Flash (4GO 120x, les connaisseurs apprécieront))…
Et puis soudain, au milieu de ces funestes pensées, j’aperçois émerveillé un bus, tranquillement garé sur le bas côté, qui ressemble furieusement au mien. Mais c’est le mien, oui, juste là ! Et devant celui-ci, mes chers compagnons semblent scruter fiévreusement la route, s’inquiétant visiblement de mon sort : je savais que je pouvais compter sur eux ! Ca y est, ils m’ont reconnu, mon retour va être triomphal !
Las... Je suis accueilli dans une indifférence quasi générale. Tout le monde, visiblement furieux d’avoir perdu quelques précieuses minutes, remonte dard dard dans le bus... Et personne n’a l’air d’écouter (et encore moins de comprendre) mes pauvres explications. Idem, le récit de ma libération ne soulève pas beaucoup d’enthousiasme...
Mais après tous les dangers que je viens de braver, tout cela ne m’affecte pas vraiment. Car c’est vrai, je m'en suis sorti vivant et c’est déjà pas si mal 😉
Vincent (1972-…)
Mon lieu de détention:
"J’y crois pas ! Je suis enfermé ! Dans un cimetière !" Le reste du groupe s’est barré (merci le guide !) et me voici seul, sans défense et entouré de singes à tête rouge (les plus vicieux !) J’ai les boules, je balise grave, j’appelle à l’aide, quelques singes me regardent sournoisement. Ils vont m’agresser, c’est sûr ! Je dois agir et vite !
Je fonce dans les broussailles, écarte tant bien que mal les ronces qui me barrent le chemin et pousse de petits cris rauques pour tenter d’effrayer serpents et autres lézards venimeux qui ne doivent pas manquer de pulluler dans un endroit aussi sinistre. J’arrive sain et sauf (quoique écorché par une sournoise petite plante grimpante qui ma attaquée par surprise et par derrière) devant le mur clôturant ce maudit cimetière et l’escalade derechef tel un alpiniste émérite en m’aidant des (très larges) aspérités qui le parsèment. Arrivé au sommet, je contemple le monde extérieur qui semble me tendre les bras, là, juste en dessous.
Catastrophe ! D’un petit coup d’œil vif et perçant, je m’aperçois horrifié que le mur extérieur est totalement lisse ! Franchir un tel obstacle (d’au moins 2.50m de hauteur) sans l’équipement adéquat (mousquetons, piolets, harnais, etc.) me paraît totalement inenvisageable. Je décide donc, avec la sagesse qui me caractérise, de ne pas me précipiter vers une mort quasi certaine et préfère plutôt contempler posément (quoique écoeuré) la route située quelques mètres en contrebas. Quelques villageois qui y circulent se mettent bientôt à me faire de petits signes sympathiques : ils n’ont pas l’air de se rendre compte de la situation ! Je secoue vaguement la main histoire de ne pas perdre la face... Mais j’échafaude en même temps de multiples plans d’évasions qui, hélas, ne s’avèrent pas très réalistes.
Soudain, entre les arbres bordant la route, j’aperçois un gars qui se rapproche de moi à vive allure. Il ressemble à… On dirait… Je connais ce type ! Mais oui, c’est Shankar : l’aide du chauffeur de notre bus ! ! Ledit chauffeur et donc le bus ne doivent pas être bien loin ! Alléluia, je suis Sauvé ! Sauf que Shankar déboule alors sous mes yeux ébahis en vélo, pédalant tel un Lance Armstrong survitaminé et passe devant moi en trombe en ayant juste le temps de me faire du coin de l’œil un petit signe du genre " T’en fait pas, je vais te sauver, tient bon, j’en ai juste pour 30 secondes ". Je le vois alors s’arrêter au loin dans un hameau, se précipiter dans une cahute, en ressortir presque aussitôt, renfourcher son vélo et revenir vers moi. Alléluia (bis) ! Il est aller chercher les clés ! Je suis enfin sauvé ! Je redescends donc de mon perchoir, me dirige vers la porte maintenant grande ouverte et la franchis sous les hourras des villageois (en fait à peine 2 ou 3 gosses médusés) qui se demandent interloqués ce que je pouvais bien faire tout seul à l’intérieur... J’ai alors une petite pensée pour mes amis les singes et leur petite tête somme toute bien sympathique, je vais presque les regretter, tient ! (Ils n’étaient pas si agressifs que çà en fait, leur réputation de singe sanguinaire était vraiment surfaite !)
" Sit, sit " m’ordonne alors Shankar en me désignant avec conviction le porte bagage de sa bicyclette. Pourquoi diantre voudrait-il que je m’asseye à l’arrière de son vélo alors que j’ai une place bien à moi dans l’autocar ? Gloups ! Mes neurones ankylosées par la terrible épreuve que je viens de subir viennent enfin de me fournir la réponse : y’a pas de bus ! Mon groupe m’a vraiment laissé tombé, les lâches ! Totalement résigné, j’enfourche le porte bagage et maintient tant bien que mal mes jambes en l'air, un peu comme celles d’un gymnaste ankylosé. C’est parti : Shankar se met à pédaler, vite, très vite, trop vite. Ca descend pas mal, j’essaye de rester stoïque face à cette nouvelle épreuve mais constate tout de même avec effroi que nous roulons au beau milieu de la chaussée. Nous avons même tendance à nous rapprocher dangereusement des bas côtés et à croiser de plus en plus fréquemment de gros camions très lourdement chargés. Je ne peux m’empêcher d’imaginer les titres des journaux du lendemain : "Imprudence fatale : un touriste kamikaze et son chauffeur à vélo écrasé par un Tata" Seule consolation : mon appareil photo miraculeusement intact, devrait permettre de nourrir toute une famille d’indien pendant au moins 5 ans (peut-être même 6 si cette même famille arrive à revendre un bon prix ma carte Flash (4GO 120x, les connaisseurs apprécieront))…
Et puis soudain, au milieu de ces funestes pensées, j’aperçois émerveillé un bus, tranquillement garé sur le bas côté, qui ressemble furieusement au mien. Mais c’est le mien, oui, juste là ! Et devant celui-ci, mes chers compagnons semblent scruter fiévreusement la route, s’inquiétant visiblement de mon sort : je savais que je pouvais compter sur eux ! Ca y est, ils m’ont reconnu, mon retour va être triomphal !
Las... Je suis accueilli dans une indifférence quasi générale. Tout le monde, visiblement furieux d’avoir perdu quelques précieuses minutes, remonte dard dard dans le bus... Et personne n’a l’air d’écouter (et encore moins de comprendre) mes pauvres explications. Idem, le récit de ma libération ne soulève pas beaucoup d’enthousiasme...
Mais après tous les dangers que je viens de braver, tout cela ne m’affecte pas vraiment. Car c’est vrai, je m'en suis sorti vivant et c’est déjà pas si mal 😉
Vincent (1972-…)
Mon lieu de détention:

Train Cochin-Madras (Inde) English translation pending
bonjour,
nous avons prévu un retour entrain de cochin à madras, pouvez vous nous faire part de vos expériences.
est-il vrai que les couchettes hommes et les couchettes femmes sont séparés ?
devons nous nous séparer mon épouse et moi pendant ce trajet de nuit ?
parlez nous du confort, quand au paysage nous ne pouvons l'apprécier s'il fait nuit !
quel est l'intérêt de faire ce voyage en train ?
MERCI vos réponses
laurent sandrine
Cheese Naan ou pain indien au fromage English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche désespéré de la recette des cheese naan, vous savez ces petits pain que l'on mange dans les restos indien. J'ai testez plusieurs recettes mais aucune ne me fait rappelé ce que je mange habituellement dans mon p'tit resto pour le moins très bon ( gandhi à paris )
Donc si quelqu'un sait la manière de faire je lui serais vraiment reconnaissant de poster cette recette et d'expliquer un peu comment faire !!
Merci de votre aide à venir :)
Je suis à la recherche désespéré de la recette des cheese naan, vous savez ces petits pain que l'on mange dans les restos indien. J'ai testez plusieurs recettes mais aucune ne me fait rappelé ce que je mange habituellement dans mon p'tit resto pour le moins très bon ( gandhi à paris )
Donc si quelqu'un sait la manière de faire je lui serais vraiment reconnaissant de poster cette recette et d'expliquer un peu comment faire !!
Merci de votre aide à venir :)
Agence de voyage française ou sur place pour Rajasthan (Inde)? English translation pending
J'organise pour une amicale (environ 24 personnes) un voyage au Rajasthan dans le courant de l'automne prochain. J'ai soumis un projet à la carte à plusieurs voyagistes et leurs prix me semblent exhorbitants. Entre le début de cette année et le mois d'octobre, les prix ont évolué dans l'ordre d'une augmentation d'environ 20%. Je suis en train de me demander s'il ne vaut pas mieux s'adresser directement à une agence sur place pour nous préparer ce voyage, mais j'ai quelques réticences, sachant que le groupe est assez difficile sur les prestations hôtelières (chambre et restauration) et je ne sais pas si l'on peut faire confiance à distance. J'attend des réponses des voyageurs ayant déjà tenté l'expérience avec un groupe aussi nombreux.
mimialti
Hôtel Iriqui à Foum-Zguide et trajet Maroc English translation pending
Hello, je voudrais savoir si quelqu'un connait l'auberge IRIQUI à Foum-Zguid (on m'a donné le numero mais je n'arrive pas à les joindre😠), me dire si c'est sympa comme hotel et comme endroit. Et si d'autre part quelqu'un a déjà pris la route de Foum-Zguid -Tazenakht ??? Merci pour les infos et j'espère à +. 😊
Togo à vélo English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en février/mars 2006 pour 1 mois au Togo à Vélo. Auriez vous des informations divers à me fournir ? Quel est le moyen le plus économique pour s'y rendre (en avion bien sur) ?
Merci pour vos informations.
Je compte partir en février/mars 2006 pour 1 mois au Togo à Vélo. Auriez vous des informations divers à me fournir ? Quel est le moyen le plus économique pour s'y rendre (en avion bien sur) ?
Merci pour vos informations.
Compagnies aériennes birmanes English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Birmanie au mois de novembre et je vais avoir l'occasion de prendre des vols intérieurs. Quelqu'un peut il me donner des renseignements sur les compagnies aériennes existantes dans ce pays.
Merci par avance😐
Je pars en Birmanie au mois de novembre et je vais avoir l'occasion de prendre des vols intérieurs. Quelqu'un peut il me donner des renseignements sur les compagnies aériennes existantes dans ce pays.
Merci par avance😐
Location voiture ou scooter sur Lifou et Ouvea (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
Bonjour
je cherche des adresses ou site pas cher pour la location d'une petite voiture ou d'un scooter pour deux personnes sur les iles de Lifou, OUvea (scooter) et les Pins... quand je vois les prix c'est fou comme c'est cher...voire plus cher que les gites...
merci de votre aide... amicalement..
merci de votre aide... amicalement..
Itinéraire en Inde pour deux semaines English translation pending
Petit périple en Inde. Premier contact pour environ 2 semaines pour Oct, Nov 2005
Quel serait le meilleur itinéraire ? Rajasthan ou Inde de l'est (Sikkim) voir Bhoutan.
Avec ou sans agence ?
Etat de la piste Zagora-Foum Zguid au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterais savoir si de ZAGORA on peut relier FOUM ZGUID sans problème avec un fourgon type trafic, j'ai vu sur une carte que ce secteur est en réalité une piste
Merci de votre coopération
😉
Location de voiture avec chauffeur en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Je découvre le forum et espère y trouver des infos. je pars en Inde pour la première fois au mois d'octobre. Je suis à la recherche d'un chauffeur pour Dehli qui accepte de se rendre à Agra, Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Pushkar, Kampur et Varanasi. Je ne souhaite pas passer par une agence. Si vous avez des coordonnées, je suis preneuse. Même des coordonées d'hôtels pas chers dans ces villes.
Merci à tous pour votre aide. Et bon voyage
Je découvre le forum et espère y trouver des infos. je pars en Inde pour la première fois au mois d'octobre. Je suis à la recherche d'un chauffeur pour Dehli qui accepte de se rendre à Agra, Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Pushkar, Kampur et Varanasi. Je ne souhaite pas passer par une agence. Si vous avez des coordonnées, je suis preneuse. Même des coordonées d'hôtels pas chers dans ces villes.
Merci à tous pour votre aide. Et bon voyage
Courses de snake boats au Kerala en Inde English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu un sur ce forum a deja eu la chance d assister a des courses de "snake boats" sur les backwaters au kerala, ces bateaux de 60m de long avec une centaine de rameurs ? En effet, la fameuse "Nehru Race", a Allehpey, a lieu le 13 aout cet annee, ce qui correspond a la fin de mon stage a Bangalore. Est-ce que ca vaut le coup ?? Les hotels sont ils pleins pour ce weekend la ? Est-ce possible de se rendre sur place et de trouver une bonne place pour assister aux courses ? ambiance ? accessibilite pres des bateaux ?? Vaut il mieux aller au point de depart ou a l arrivee ? Toutes les infos sont les bienvenues !!
Est ce que quelqu un sur ce forum a deja eu la chance d assister a des courses de "snake boats" sur les backwaters au kerala, ces bateaux de 60m de long avec une centaine de rameurs ? En effet, la fameuse "Nehru Race", a Allehpey, a lieu le 13 aout cet annee, ce qui correspond a la fin de mon stage a Bangalore. Est-ce que ca vaut le coup ?? Les hotels sont ils pleins pour ce weekend la ? Est-ce possible de se rendre sur place et de trouver une bonne place pour assister aux courses ? ambiance ? accessibilite pres des bateaux ?? Vaut il mieux aller au point de depart ou a l arrivee ? Toutes les infos sont les bienvenues !!
Camping sur l'Ile des Pins et les Loyautés en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
Bonjour,
Je prévois un séjour de 5 mois en Australie mais souhaiterais également faire un saut d'environ 3 semaines en Nouvelle-Calédonie. Pour des questions de budget, je pensais faire du camping. Quelqu'un aurait-il déjà testé ce mode d'hébergement sur l'Ile des Pins et les Loyautés? Si oui, merci de m'apporter quelques informations au niveau du coût moyen, de la qualité de sommeil (mon ami a peur de se faire dévorer par de plus petites bêtes que lui) et des adresses incontournables.
Encore merci!
Mimosa
Je prévois un séjour de 5 mois en Australie mais souhaiterais également faire un saut d'environ 3 semaines en Nouvelle-Calédonie. Pour des questions de budget, je pensais faire du camping. Quelqu'un aurait-il déjà testé ce mode d'hébergement sur l'Ile des Pins et les Loyautés? Si oui, merci de m'apporter quelques informations au niveau du coût moyen, de la qualité de sommeil (mon ami a peur de se faire dévorer par de plus petites bêtes que lui) et des adresses incontournables.
Encore merci!
Mimosa
Brisbane, Noumea: logement, visites English translation pending
😎 Salut a tous....
Bon d abord je me presente et j explique ... Jai vecue en Nouvelle Caledonie il y a heu....15 ans environ, vi j etais petite, je devais avoir 8-10 ans, pendant 2 ans.. je me rappel de tout les paysages, des gens, je ne me lasse pas de la bd tonton marcel (trop hate de se claquer une partie de plongee sur place!!! 😄)etc... Etant enfant je nai pas apprecie ce pays a sa juste valeur et j ai toujours reve d y retourner pour voir tout ca avec des yeux d adultes et apprecier !! Revant aussi de l australie (oui je reve beaucoup!!) j ai decide de faire d une pierre deux coups, Me rendre en Australie, y voyager 10 ou 11 mois et finir en beaute avec mon reve, 15 jours min de vacances en Nouvelle Caledonie!!!! Voila vous savez tout.. le soucis etant que nous n avons que tres peu d info sur le hebergement, sur les choses precises a faire (je ne me souviens que de Bourail, la doumbea, la poule, les carrieres de nickel...et c est beaucoup qd meme hehe!!!), les moyens de s y rendre etc... ET pi on a pas de contact lsur place ne serait ce que pour poser notre gros sac pour se rendre sur l ile des pins!! ca je men souviens j ai fait une colo paradisiaque la bas!! Alors s il y avait une bonne ame sur ce site pour nous donner un ti coup de pouce pour preparer au mieux notre voyage...et reve !!!!!
A bientot ... TATA 😊
Bon d abord je me presente et j explique ... Jai vecue en Nouvelle Caledonie il y a heu....15 ans environ, vi j etais petite, je devais avoir 8-10 ans, pendant 2 ans.. je me rappel de tout les paysages, des gens, je ne me lasse pas de la bd tonton marcel (trop hate de se claquer une partie de plongee sur place!!! 😄)etc... Etant enfant je nai pas apprecie ce pays a sa juste valeur et j ai toujours reve d y retourner pour voir tout ca avec des yeux d adultes et apprecier !! Revant aussi de l australie (oui je reve beaucoup!!) j ai decide de faire d une pierre deux coups, Me rendre en Australie, y voyager 10 ou 11 mois et finir en beaute avec mon reve, 15 jours min de vacances en Nouvelle Caledonie!!!! Voila vous savez tout.. le soucis etant que nous n avons que tres peu d info sur le hebergement, sur les choses precises a faire (je ne me souviens que de Bourail, la doumbea, la poule, les carrieres de nickel...et c est beaucoup qd meme hehe!!!), les moyens de s y rendre etc... ET pi on a pas de contact lsur place ne serait ce que pour poser notre gros sac pour se rendre sur l ile des pins!! ca je men souviens j ai fait une colo paradisiaque la bas!! Alors s il y avait une bonne ame sur ce site pour nous donner un ti coup de pouce pour preparer au mieux notre voyage...et reve !!!!!
A bientot ... TATA 😊
Compagnies aériennes pour Nouméa English translation pending
Bonjour a tous!
Je voudrais avoir quelques conseils svp. J'aimerai partir a noumea pour rendre visite a quelqu'un mais veux lui faire une surprise donc peux pas lui demander 😉
je ne sais pas part ou commencer! 🤪 A quelles dates est il possible de trouver un billet pas cher? et a quelles compagnies s'adresser?
je peux partir de France tout comme de Uk etant donne qu'actuellement je vis a Glasgow.
je vous saurai tres reconnaissante de me faire part de vos conseils ainsi que de votre experience
A bientot sur le site!
Caro🙂
Je voudrais avoir quelques conseils svp. J'aimerai partir a noumea pour rendre visite a quelqu'un mais veux lui faire une surprise donc peux pas lui demander 😉
je ne sais pas part ou commencer! 🤪 A quelles dates est il possible de trouver un billet pas cher? et a quelles compagnies s'adresser?
je peux partir de France tout comme de Uk etant donne qu'actuellement je vis a Glasgow.
je vous saurai tres reconnaissante de me faire part de vos conseils ainsi que de votre experience
A bientot sur le site!
Caro🙂
le Rajasthan en 15 jours est ce possible? English translation pending
Donc voila je pars ave une copine en inde le mois prochain mais que pour 15 jours dans l'ideal on voudrait faire amristar, delhi a la fin agra jaipur udaipur ainsi de suite jusqu'a benares pour ma part j'aimerai aussi aller a calcutta si quelqun la fait ce serait sympa de me donner le temps qu'on met pour aller d'une ville a l'autre en bus
davance merci
widad
davance merci
widad
douane aeroport nouvelle calédonie English translation pending
salut,
je pars en nouvelle caledonie très prochainement, et j'hesite à acheter un appareil photo numerique au passage au japon
quels sont les risques à la douane ?
et pour le nutella, c'est limiter à combien
merci
je pars en nouvelle caledonie très prochainement, et j'hesite à acheter un appareil photo numerique au passage au japon
quels sont les risques à la douane ?
et pour le nutella, c'est limiter à combien
merci
Climat en août en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Je renouvelle ma demande... (et oui, je m'accroche!!!) car personne ne m'a répondu...🙁 Je suis sûre qu'il y a quelqu'un sur cette terre qui pourrait me dire si un voyage en Nouvelle Calédonie vaudrait le coup au mois d'Août (c'est un sacré budget pour partir là bas alors ce serait dommage d'avoir froid...🤪) Je serais vraiment très heureuse de recevoir vos conseils alors n'hésitez pas à remplir ma boîte!!!!🙂
Merci d'avance!!!!
Merci d'avance!!!!
voyage au bénin English translation pending
Je voulais partir au bénin et burkina avec point afrique cet été, pour avoir plus de renseignement je me suis rendu au salon du tourisme où ils ont siégé pendant 4 jours.
Je leur ai donc demander si le séjour était toujours d'actualité et a ma grande surprise, il m'ont répondu que cette destination était supprimé car c'est la saison des pluies et il fait trop chaud. Mais d'autres organismes, organise quant meme des voyages pendant cette période.
Je voudrais simplement savoir si au mois d'aout il est conseillé d'y aller ou non, sachant que je voudrais finalement partir avec mon sac a dos.
Merci d'avance pour vos réponse
Je leur ai donc demander si le séjour était toujours d'actualité et a ma grande surprise, il m'ont répondu que cette destination était supprimé car c'est la saison des pluies et il fait trop chaud. Mais d'autres organismes, organise quant meme des voyages pendant cette période.
Je voudrais simplement savoir si au mois d'aout il est conseillé d'y aller ou non, sachant que je voudrais finalement partir avec mon sac a dos.
Merci d'avance pour vos réponse
s'attacher les services d'une escorte (guide) francophone en inde English translation pending
🤪😕😐 Bonjour a tous.
Un premier devis d'agence Parisienne nous anonce: Pour quatre personne, une escorte Francophone en Inde du Sud vous couteras 600 euros soit 150 par personne, bon admettons, la ou ça se corse, c'est que pour 6 cela coute 900 euros et pour 8 1200 euros et vous l'aurez deviné sans peine pour dix 1500 euros, toujours pour une seule et meme escorte. Ce qui ne s'appelle pas vraiment un tarif dégressif.
mieux vaut ne pas partir a 15 !.... 😮
Quelqu'un parmi vous sait il ce qu'il en est du tarif de cette prestation?
Les guides touristiques et les sites Internet restent bien discrets voir totalement muets sur ce sujet...
Quand à l'agence elle afirme que c'est le gouvernement Indien qui fixe arbitrairement cet tarif?
POUR VOS REPONSES D'AVANCE MERCI.
Daddy 😉
Un premier devis d'agence Parisienne nous anonce: Pour quatre personne, une escorte Francophone en Inde du Sud vous couteras 600 euros soit 150 par personne, bon admettons, la ou ça se corse, c'est que pour 6 cela coute 900 euros et pour 8 1200 euros et vous l'aurez deviné sans peine pour dix 1500 euros, toujours pour une seule et meme escorte. Ce qui ne s'appelle pas vraiment un tarif dégressif.
mieux vaut ne pas partir a 15 !.... 😮
Quelqu'un parmi vous sait il ce qu'il en est du tarif de cette prestation?
Les guides touristiques et les sites Internet restent bien discrets voir totalement muets sur ce sujet...
Quand à l'agence elle afirme que c'est le gouvernement Indien qui fixe arbitrairement cet tarif?
POUR VOS REPONSES D'AVANCE MERCI.
Daddy 😉
Voyage à pieds et sac a dos sur le caillou (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
salut a tous!!je souhaiterai voyager en nouvelle caledonie a pieds avec ma tente.que pensez vous de cette idee, , est elle a risque ou est ce faisable pour une globetrotter solitaire??merci de me donner votre avis a bientot!!!!
Location de voiture avec chauffeur à Delhi English translation pending
Nous partons au mois d'août, les trois premières semaines, nous balader autour de Delhi, nous louerons volontiers une voiture. Quelqu'un connait il un chauffeur francophone à nous conseiller, De notre coté, nous en connaissons un au départ de Madras, mais alors pas francophone ni anglophone pour un sou, mais hyper sympa et avec les mains on a réussi à se comprendre pendant 10 jours. Merci pour vos renseignements.
Maroc: le sud ou le nord? English translation pending
bonjour à tous !
Bon et bien je pars 1 semaine au Maroc en janvier et je vais faire un petit périple dans le sud mais je me demandais si le nord n'était peut-être pas mieux ? J'ai vu qu'il y a pas mal de villes impériales dans le nord mais comme je ne peux pas tout faire, j'avais l'intention de faire Marrakech et une partie du sud marocain (Ourzazate...etc)...est-ce que c'est une belle région? le climat en janvier est-il plutôt sympathique ? y-a-t'il des choses insolites à ne pas louper ? merci pour vos réponses 😎
Bon et bien je pars 1 semaine au Maroc en janvier et je vais faire un petit périple dans le sud mais je me demandais si le nord n'était peut-être pas mieux ? J'ai vu qu'il y a pas mal de villes impériales dans le nord mais comme je ne peux pas tout faire, j'avais l'intention de faire Marrakech et une partie du sud marocain (Ourzazate...etc)...est-ce que c'est une belle région? le climat en janvier est-il plutôt sympathique ? y-a-t'il des choses insolites à ne pas louper ? merci pour vos réponses 😎
Camping en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Salut.
Nous sommes à Nouméa depuis 02/04 pour le travail et pendant nos vacances en Janvier nous voulons faire le tour de la grande terre (surtout Nord et redescendre par l'Est). en 10 jours.
Je cherche des informations sur les campings sympa et surtout acceuillant.Il y a t'il des livres sur les campings de la Calédonie?
Il y a t-il un site (sur la Calédonie) qui serait plus adapté à mes questions et ou je pourrai correspondre avec des gens du coin ?
Nous hésitons entre le camping rangé dans une remorque tiré par un break suzuki (ou nous serons 4 adultes et 2 petites de 3 et 5 ans) ou loué un camping car (ou les petites seraient mieux) mais va t-il pouvoir passer partout (la route à horaire?) et comme je n'en voie pas durant nos sorties de Nouméa je me dis que c'est peut être pas pratique ici sur le caillou.
Le camping serait le moins cher c'est sur.
Merci à ceux qui ont déjà tenté ce petit périple de me donné des infos.
Nous sommes à Nouméa depuis 02/04 pour le travail et pendant nos vacances en Janvier nous voulons faire le tour de la grande terre (surtout Nord et redescendre par l'Est). en 10 jours.
Je cherche des informations sur les campings sympa et surtout acceuillant.Il y a t'il des livres sur les campings de la Calédonie?
Il y a t-il un site (sur la Calédonie) qui serait plus adapté à mes questions et ou je pourrai correspondre avec des gens du coin ?
Nous hésitons entre le camping rangé dans une remorque tiré par un break suzuki (ou nous serons 4 adultes et 2 petites de 3 et 5 ans) ou loué un camping car (ou les petites seraient mieux) mais va t-il pouvoir passer partout (la route à horaire?) et comme je n'en voie pas durant nos sorties de Nouméa je me dis que c'est peut être pas pratique ici sur le caillou.
Le camping serait le moins cher c'est sur.
Merci à ceux qui ont déjà tenté ce petit périple de me donné des infos.
Air Seychelles? English translation pending
bonjour,
Je souhaite me rendre aux Seychelles. Tous les vols au départ de Paris sont opérés par Air seychelles en partenariat avc Air France.
J'aimerais savoir si c'est une bonne compagnie tant sur la sécurité que sur le service en eco ?.
ou bien adopte-elle le service Air france sur l'ocean iniden, c'est à dire trés médiocre?
Merci pour vos réponses
Milvo
Je souhaite me rendre aux Seychelles. Tous les vols au départ de Paris sont opérés par Air seychelles en partenariat avc Air France.
J'aimerais savoir si c'est une bonne compagnie tant sur la sécurité que sur le service en eco ?.
ou bien adopte-elle le service Air france sur l'ocean iniden, c'est à dire trés médiocre?
Merci pour vos réponses
Milvo
Coût de la vie à Wallis et futuna English translation pending
Bonjours a tous.
Je regarde les voyages proposer ici et la et je tombe sur wallis et futuna, je regarde a droite a gauche et ne trouve pas trop de réponse a certaine questions.
Patissier de metier, j'aimerai partir vers une nouvelle experience professionnel et privee, wallis et futuna me plait enormement comme destination et j'aimerais savoir s'il est possible de s'installer la bas, si les gens sont sympa et si on trouve du travail facilement ?.
j'ai lu que sur wallis et futuna toutes les terres sont attribuées aux habitants (ce qui est dés plus normale au vue de la taille de ses iles).
comment et la vie la bas (chere, abordale?) en vivant local
peut-on rester un temp illimiter en etant francais ou il fo un visa ?
amicalement jerome
Je regarde les voyages proposer ici et la et je tombe sur wallis et futuna, je regarde a droite a gauche et ne trouve pas trop de réponse a certaine questions.
Patissier de metier, j'aimerai partir vers une nouvelle experience professionnel et privee, wallis et futuna me plait enormement comme destination et j'aimerais savoir s'il est possible de s'installer la bas, si les gens sont sympa et si on trouve du travail facilement ?.
j'ai lu que sur wallis et futuna toutes les terres sont attribuées aux habitants (ce qui est dés plus normale au vue de la taille de ses iles).
comment et la vie la bas (chere, abordale?) en vivant local
peut-on rester un temp illimiter en etant francais ou il fo un visa ?
amicalement jerome
Maroc: bons plans à self drive English translation pending
Hello,
Je pars au Maroc pour 12 jours début octobre.. Nous comptons louer une voiture depuis casablanca et descendre vers Essaouira - Agadir (?) et ensuite rejoindre Taroudant pour prendre la route tizi-n-test (qlq l'a déjà fait? vos impressions?)... j'ai lu dans le routard qu'elle est très belle (?).... pour rejoindre Marrakech..
ou alors aller de Taroudant jusque Ouarzazate ( ?).. quel est le plus bel endroit pour faire du 4x4 ? vous avez pas un bon plan? à partir de quelle ville vaut-il mieux réserver/partir? Marrakech ou Taroudant ouarzazate?
adresses d'agence locales qui organise des excursions de plusieurs jours en 4x4 avec logements sous bivouacs?
nous comptons ensuite rester qlq jours à Marrakech....
Pourriez vous nous donner vos conseils si vous avez déjà voyagé dans cette région?... merci 😉.. si vous avez de bonnes adresses pour loger, des lieux à ne pas rater ( souks, villages ).. je suis preneuse;-))))
merci pour vos conseils
A+, Ophelia
Je pars au Maroc pour 12 jours début octobre.. Nous comptons louer une voiture depuis casablanca et descendre vers Essaouira - Agadir (?) et ensuite rejoindre Taroudant pour prendre la route tizi-n-test (qlq l'a déjà fait? vos impressions?)... j'ai lu dans le routard qu'elle est très belle (?).... pour rejoindre Marrakech..
ou alors aller de Taroudant jusque Ouarzazate ( ?).. quel est le plus bel endroit pour faire du 4x4 ? vous avez pas un bon plan? à partir de quelle ville vaut-il mieux réserver/partir? Marrakech ou Taroudant ouarzazate?
adresses d'agence locales qui organise des excursions de plusieurs jours en 4x4 avec logements sous bivouacs?
nous comptons ensuite rester qlq jours à Marrakech....
Pourriez vous nous donner vos conseils si vous avez déjà voyagé dans cette région?... merci 😉.. si vous avez de bonnes adresses pour loger, des lieux à ne pas rater ( souks, villages ).. je suis preneuse;-))))
merci pour vos conseils
A+, Ophelia
Qui est allé eu Rwanda? English translation pending
Bonsoir,
Je vais au rwanda au mois de Novembre😉, il y a-t-il une personne ici qui à déja été et qui pourrait m'indiquer les choses qu'il ne faut pas rater sur place
J'ai cherché un guide et RIEN😕, si il y en a un pouvez vous me communiquer titre et éditeur
Un grand merci d'avance
Indinettejones
Je vais au rwanda au mois de Novembre😉, il y a-t-il une personne ici qui à déja été et qui pourrait m'indiquer les choses qu'il ne faut pas rater sur place
J'ai cherché un guide et RIEN😕, si il y en a un pouvez vous me communiquer titre et éditeur
Un grand merci d'avance
Indinettejones
Inde: Calcutta - Orissa - Darjeeling - Vallée du Gange English translation pending
Partis de Paris-Roissy le dimanche 29 décembre 1996 par un froid glacial, nous atterrissons enfin à Delhi, au petit matin. C'est l'hiver en Inde, aussi, les indiens ont l'air frigorifié, tout entortillés dans leurs châles, il fait 18°...Au bout de longues heures d'attente dans une salle sinistre de l'aéroport, nous embarquons à nouveau dans un Boeing Air-India à destination de Calcutta.
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
L'avion a plongé dans un épais nuage de pollution jaunâtre qui recouvre la ville comme un édredon géant. Horreur. La circulation vers le centre-ville est étonnamment fluide, et la ville elle-même semble propre : nous sommes surpris et décontenancés : cela contredit tout ce qu'on a pu lire sur Calcutta... L'hôtel Kenilworth a bien enregistré la réservation faite par Miss Air-India de Nice. On s'écroule sur nos lits extra-planches pour récupérer de cet interminable voyage.
Le "Times of India" annonce la venue prochaine de Sir John Major, premier ministre britannique. Tout s'explique ! Les miséreux qui campent d'habitude le long des rues ont été ramassés et parqués au loin, hors de la vue du cortège officiel qui passera par-là dans quelques jours.
Mais la voici, la vraie Calcutta, crasseuse, grouillante et authentique, fidèle à sa mauvaise image : car nous sommes plongés dans le quartier New-Market, aux ruelles encombrées de charrettes, camions, motos, vélos, qui arrivent autour des halles surpeuplées. Odeurs pestilentielles des tas d'ordures amoncelés sur les trottoirs. Et voici les "hommes-chevaux", ces pauvres bougres attelés aux brancards de leur pousse-pousse. Ils cavalent pieds nus pour transporter humains ou ballots énormes au milieu des embouteillages terrifiants. Ce sont les derniers survivants de cette corporation en voie de disparition.
Ce soir, grand dîner de fin d'année au Kenilworth. Un repas "ourdou" au Marble room, mets traditionnels et orchestre moghol qui joue des musiques nostalgiques. Bel adieu à 1996, bonjour 1997.
Promenade dans le quartier chinois, surpeuplé, où nous pouvons circuler sans être abordés par les mendiants qui grouillent autour de notre hôtel. Ici, c'est la vie des travailleurs qui nous saluent en souriant, sans nous considérer comme des "porte-monnaie à pattes". Un passant indien nous guide vers le Marble Palace, bien caché dans un parc, en refusant énergiquement la moindre pièce. Cette grande bâtisse un peu écroulée, témoin des anciennes splendeurs, renferme une foule d'objets collectionnés à travers le monde, ensevelis sous une poussière et des toiles d'araignées séculaires... Curieux et très émouvant.
Tout près, le grand poète bengali Rabindranah Tagore a vécu dans une maison transformée en musée. Nous sommes exceptionnellement admis à entrer dans la belle mosquée Nakhoda, aux coupoles vernissées de céramique verte qui dominent le vieux quartier musulman. Tout en haut d'un interminable escalier de pierre, on a une vue plongeante sur les toits environnants, couverts d'immondices.
Une bonne adresse : Sudder street, le restaurant Zaranj, avec sa cascade d'eau fraîche qui serpente entre les tables. Délicieux plats de cuisine bengalie.
Le chauffeur sikh en grande tenue nous pilote vers le Pont Howrah qui traverse la rivière Hooghly, jusqu'à la gare principale de Calcutta. Il a garé la belle limousine, tandis qu'on pénètre dans la vieille station ferroviaire où une foule de voyageurs court vers les trains en partance. Assis ou couchés sur le sol crasseux, des familles entières se sont réfugiées sous les verrières, chassées de leurs villages à la recherche d'un improbable avenir.
Un curieux édifice situé au nord-ouest de la ville, sur les bords de l'Hooghly, le Belur Math, où se rejoignent les trois principales religions indiennes : hindouisme, islam et christianisme. Nous roulons sur la Grand Trunk road, qui relie Calcutta à Delhi, traversant le sous-continent dans toute sa largeur. Trafic d'une intensité supra-indienne, une marée d'énormes véhicules dans les deux sens, occupant tout l'espace, dans un nuage de fumées nauséabondes qui stagne à quelques mètres du sol. Les camions déglingués, surchargés de marchandises entassées en montagnes débordantes, menacent de verser dans le profond fossé. A l'arrière de chaque monstre, on peut lire "Horn, please" ainsi que la marque TATA, constructeur richissime des poids lourds indiens. C'est le marquis de Carabas, ce Mr. TATA possède des paquets d'actions phénoménales dans de nombreuses sociétés internationales.
Les milliers de voitures garées devant les grilles du Belur font présager de la foule qui piétine autour du temple baroque édifié sur la colline. Un cortège incessant de pélerins défile à l'intérieur de la basilique oecuménique qui ressemble vaguement au Sacré-Coeur de Montmartre. Sous des tentes bariolées, on aperçoit des personnages enveloppés de toges jaunes ou orangées, crâne rasé à l'exception d'une mèche de cheveux tortillée au sommet, cascades de colliers autour du cou. Assis sur les tapis, un auditoire subjugué par un gourou peinturluré qui psalmodie de lancinantes onomatopées amplifiées par un puissant micro. Invocations à Ramakrishna...
Inde, enfin! et Katmandou English translation pending
1er voyage sur le sol indien -
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...
Quelques mois n'ont pas été de trop pour préparer l'aventure... Des amis, jeunes ou moins jeunes, nous ont tellement parlé de l'Inde, ajoutant leurs récits à mes nombreuses lectures consacrées à l'histoire du sous-continent.
Un jeune couple d'amis, grands voyageurs, nous ont encouragés à partir seuls, en organisant par nous-mêmes tous nos déplacements avec la bible des routards et le Lonely Planet, indispensable. En quatre semaines, nous avions eu la prétention de voir le nord... et le sud ! C'est là que les copains éclatent de rire devant ce programme irréaliste : il faut revoir notre copie, trancher et alléger les étapes... On va se "limiter" au nord, plus une incursion à Katmandou, à ne pas manquer.
Départ prévu : octobre 1994... Quelques jours avant, une bombe éclate dans tous les médias : "Epidémie de peste en Inde du nord", déjà des centaines de morts dans le Gujarat (ouest), médecins "sans frontière" réquisitionnés pour porter secours aux toubibs indiens débordés par les ravages de la terrible maladie. Qu'allez vous faire? demandent nos proches... Nous partons, bien sûr ! Inch Allah ! Vol Nice-Londres, puis Boeing British Airways Londres-Delhi. Nous sommes encastrés dans cette énorme boîte à sardines, entre un sujet de Sa Majesté E. II et un bedonnant citoyen indien. Durant tout le voyage, une série de films débiles va faire la joie des passagers, qui poussent des rugissements de plaisir à la vue des comics diffusés en boucle. Aucun répit : l'équipage, indifférent, se replie dans le fond de l'avion...
Le cauchemar prend fin à l'atterrissage sur le sol de Delhi : le hall de l'aéroport grouille d'une foule bigarrée, colorée, odorante : parfums inconnus, mélange bizarre d'épices et de poussière. Un digne personnage coiffé d'un turban (un Sikh barbu de haute taille) émet un énorme rot sans avoir l'air le moins du monde confus... On s'extrait non sans peine des dizaines de chauffeurs de taxi qui veulent tous nous emmener vers leurs hôtels, plus extraordinaires et cheap que celui qu'on a déjà retenu... Mais nous avons choisi la formule "prepaid", et l'élu embarque nos bagages en toisant ses collègues déçus.
Une petite folie : l'hôtel "Imperial" dont le Routard disait, cette année-là, -confort d'un 5 étoiles pour un prix très raisonnable-... Le taxi quitte la grande avenue pour entrer dans le parc boisé et fleuri, une allée privée qui conduit au palace tout blanc : un superbe portier revêtu de lin blanc ouvre royalement la portière et nous souhaite la bienvenue : "Welcome, Sir" (et moi, je n'existe pas ?)...
Ce n'est pas une chambre, mais une suite, que l'agence Nouvelles Frontières nous a réservée (400 Frs pour 2 la nuit): meublée d'acajou, immense, une climatisation bourdonne et nous berce pendant quelques heures d'une sieste délicieuse.
Un calme étrange règne dans cet immense hall, lorsque nous redescendons dîner : deux serveurs se précipitent vers nous, une carte de plats exotiques inconnus... avec un lexique à l'usage des nouveaux venus.. L'arrivée bruyante d'un groupe de clients vient distraire le personnel : c'est une équipe de "médecins sans frontière" qui vient se refaire une santé dans l'espace paradisiaque de l'Imperial-Garden coffee-shop.
Quatre touristes français sortent de table en drapant un masque de tissu sur le nez et la bouche avant de quitter l'hôtel... "Because of the plague (la peste...)" !!! Ah bon ? On verra bien, demain est un autre jour...
Nuit exquise, petit déjeuner copieux dans les jardins, sous les parasols, pelouses d'épais gazon vert arrosées par des jardiniers appliqués. Il fait déjà chaud, le ciel est uniformément bleu, de grands oiseaux survolent nos têtes en surveillant nos assiettes. Soudain, un des "aigles" fonce en piqué sur une tartine qu'il emporte à grands coups d'ailes vers les toits des immeubles environnants. Les indiens aiment les animaux, tous les animaux : ils vivent en harmonie avec la nature, même en plein centre de cette mégapole.
Repus, harnachés de nos besaces, nous sortons de notre paradis pour découvrir la ville et ses habitants.. Argh !! Une nuée humaine fonce sur nous pour de multiples propositions : "Taxi, Sir ?" - "Come, please and see my shop" - "I am a good guide, I am studiant" - "Give me some coins for my collection" - "Roupies, roupies"..........Bain de foule, et quelle foule ! Nous sommes les deux seuls étrangers sur ce trottoir, les autres sont restés peureusement dans leur pays, peste oblige...Harcelés de tous côtés, sur cette longue avenue dont les pavements sont encombrés de motos, vélos, charrettes, mendiants, marchands, flâneurs, taxis et rickshaws. Ces étranges scooters à trois roues, noir et jaune, surmontés d'une caisse recouverte d'une capote, zigzaguent comme des auto-tamponneuses dans un magma de véhicules pétaradants, crachant d'âcres fumées bleues. Sous la capote, une banquette de moleskine crevée où peuvent prendre place deux ou trois clients, voire davantage. Pourquoi pas un rickshaw ? Emotion garantie : nous n'avons peur de rien, en avant pour le Red Fort dans le quartier Old-Delhi, notre premier rendez-vous avec l'Inde des Grands Moghols...