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Voyages en Finlande en été English translation pending
La Finlande dont je vais parler est celle des vacances en famille, excluant les voyages professionnels ou les séjours d'étudiant, individuel ou en groupe.
Lors de nos vacances d'été, de 1978 à 2011, nous sommes allés douze fois en Finlande, parfois en couplant avec un circuit en Norvège ou avec diverses traversées de la Suède. De toute la Scandinavie, c'est le pays où nous avons préféré retourner et retrouver le calme et l'isolement, dans la forêt, près des lacs. C'est là aussi que nous avons été le mieux accueilli, là où nous avons eu les meilleures rencontres et fait des amis. Là aussi où nous avons pris du plaisir à la pêche, sans être du tout pêcheurs chevronnés ni même de vrais amateurs. Pour les finlandais qui me liraient, cette passion pour leur pays a été jusqu'à la lecture du Kalevala et au diplôme de « sauna fumé ».
Rencontre en Laponie
Tous les voyages se sont fait en voiture, au départ de Nantes, avec 2 à 4 jours de routes suivant la destination initiale et les ferries empruntés.
A quelle période y aller ?
Je ne parlerai pas de la Finlande en hiver, des séjours de neige en Laponie que l'on trouve sur les catalogues de tous les bons voyagistes, mais de la Finlande en été, où on va en vacances en famille. Mais quand y aller ? Le pays est tout au nord de l'Europe, la météo et le thermomètre, c'est comment ? En Laponie, on dit « ici, il fait plus souvent +30° que -40° », Cela veut dire qu'il peut faire chaud en été, mais la période est limitée. Lors de tous nos séjours au-dessus du cercle polaire, une ou deux semaines de juin à août, nous avons toujours constaté que le temps se dégradait à partir de la 2ème semaine d'août. Vent d'est – nord est, pluies, baisse rapide de température du lac limitant les envies de baignade. A l'inverse, trop tôt, les boues qui suivent les fontes des neiges peuvent être désagréables avec les premières chaleurs. Plus au sud, une année où nous étions restés assez tard fin août , les brumes matinales s'était progressivement transformées en brouillard persistant toute la matinée. Je résumerais donc la période à fin mai – fin août au sud et mi juin 7 août au nord. Cela n'assure pas du beau temps, il faut penser que lorsque l'on part vers le nord, de l'Irlande (pour ne pas dire de la Bretagne) à la Baltique, on ne peut être sûr d'avoir du soleil tous les jours en été comme sur les bords de la Méditerranée.
2h30 du matin, le 13 juin 2011 juste au dessus du cercle polaire
Comment s'y rendre ?
J'élimine l'idée d'une liaison routière par la Pologne, les pays Baltes et la Russie, ce serait un tout autre voyage. J'élimine aussi la combinaison avec une visite de la Norvège – tout à fait possible, j'en parlerai à part.
En avion et voiture de location – j'ai pratiqué au printemps 2011. L'intérêt, c'est bien sûr de remplacer 1500 à 2500 km de route par l'avion . Avec Finnair, on trouve des liaisons à un prix abordable au départ de paris ou d'Amsterdam Après, il faut louer une voiture, et là, la Finlande est chère (5 fois le prix des USA pour un 4x4, mais un 4x4 n'est pas nécessaire ni même utile – voir routes et chemins). Il faut compter plus de 400€ la semaine pour une petite voiture. L'inconvénient de l'avion est aussi la limite des bagages.
En voiture et bateau – là, j'ai du faire toutes les traversées qui existent ou qui existaient. Depuis il y en a des nouvelles et certaines ont disparues. Il faut distinguer 2 grandes routes – directe d'Allemagne en Finlande ou avec une étape par la Suède.. Ma préférée a toujours été la seconde, avec une nuit sur un ferry de la StenaLine entre Kiel (D) et Goteborg (S) puis une nuit entre Stockholm et Turku (Fi) ou Helsinki avec la Viking Line ou la SiljaLine. Pourquoi une nuit ? Parce que ça permet de se déplacer pendant la nuit, de faire un super dîner au buffet, de dormir dans une cabine et de prendre un bon petit déjeuner avant de reprendre la route au matin. Et la traversée de la Baltique en été est plus calme que celle de la Manche. Sans visiter la Norvège , la traversée au départ de l'Allemagne peut se faire vers Olso, au départ de Kiel (plus cher, mais l'entrée dans le fjord d'Oslo au petit matin est un spectacle inoubliable). Puis Oslo- Stockholm par la route Les traversées directes se font en 24h mais ne sont pas journalières – les prix actuels méritent d'être épluchés et comparés. Il faut aussi voir les horaires: une arrivée tard le soir peut être gênantes.
En voiture sans bateau – autrefois, cela nécessitait quelques courtes traversées en ferry, maintenant ponts et tunnel relient le Danemark et la Suéde. Il faut alors monter vers le nord pour rejoindre la Laponie finlandaise, 2 jours de route par la E4 qui longe la côte. Personnellement, je préfère l'itinéraire qui passe par l'intérieur, un peu plus long, mais plus agréable que la route côtière d'où on ne voit jamais la mer. Bien sûr, cette liaison pont-tunnel qui arrive en Suède à Malmo peut se combiner avec une traversée en ferry de Stockholm à Turku ou Helsinki
Comment se loger ? Camping Lors des premiers voyages, nous avons parfois campé pour les étapes intermédiaires, entre 2 locations. Puis les enfants grandissant et avec toujours le soucis de partir sans remorque ni matériel sur le toît de la voiture, les tentes sont restées à la maison. Cela ne nous a pas empêché de nous loger dans des camping en louant des chalets à la nuit. Parfois très bien équipés, parfois sommaires, ces cabanes sur les campings offrent des solutions pas trop onéreuses. Il peut être préférable de réserver en pleine saison ou d'arriver de bonne heure. Les draps ne sont pas fournis, il faut les louer en supplément ou en apporter. Chalet Notre principal moyen de logement a été la location de chalet, soit dans ensembles dans les endroits les plus fréquentés, soit à des particuliers en passant par les Tourist Offices ou par courrier (maintenant par internet) auprès de « Lomarengas ». Nous avons aussi loué directement à des particuliers dans des lieux déjà connus.
Un chalet (je préfère ce terme à cabane ou cottage, parfois employé pour le même sens). L'idéal : dans la forêt, à quelques dizaines de mètres du lac, avec un ponton, une barque, le sauna chauffé au bois près du ponton pour se plonger dans l'eau et une plage.
Le chalet, tout en bois, naturellement, avec 1, 2, 3 pièces ou plus – une cuisine - une cheminée – salle d'eau quand elle n'est pas avec le sauna à l'extérieur

Il doit être rares maintenant de louer des chalets sans électricité ni eau courante, mais nous avons connus. Les bougies, l'eau au puit à 50m ou au magasin à 15 km, la cuisine au feu de bois, les toilettes dehors… Mais le chemin de terre pour y accéder, c'est toujours courant. Certain sont sur une île, accessible en bateau (à rame) Hôtel Nous avons rarement logé en hôtel en Finlande, peu adapté au 1 puis 2 puis 3 enfants que nous avons amené avec nous de 1978 à 1993 (après ce fut 2 puis 1 puis 0, au fur et à mesure qu'ils ont cessé de nous accompagner. Des rares cas en mémoire, c'était plutôt cher.
Par contre les hôtels sont des lieux de restauration pratiques et économiques le midi. Autres Je n'ai pas d'expérience en B&B ni en Auberge de Jeunesse.
Un essai de logement en ferme en 2004 s'est traduit par un chalet tout à fait comparable à ceux décrits plus haut, mais avec la possibilité de diner dans la salle commune (assez proche d'un restaurant – cuisine correcte et beaucoup trop à manger / cher)
Ma LAPONIE (Ce que j'en sais, ce que j'y ai vu, ce qui m'y plait)
Sur mes 12 périples en Finlande, il n'y a que 4 fois que je ne suis pas allé dans le nord, au-dessus du cercle polaire. En fait cette immense région descend bien en dessous de cette limite mythique.
Passage du cercle polaire
C'est lors de notre 2ème voyage que nous avions loué un chalet sur le bord du lac Raanujärvi, juste au-dessus du cercle polaire, entre les 2 grandes routes du nord, la E75 par Rovaniemi à 60km à l'est et la E8 par Pello à 30km à l'ouest. Un lac comme des dizaines de milliers d'autres, un minuscule village au bout d'un chemin de terre. Un petit bâtiment de bois avec 1 seule pièce se séparant en deux par un rideau, un coin cuisine, une salle d'eau et un sauna. A quelques mètres, un ponton et une barque. 15 jours là-bas en juillet, avec le soleil qui n'en finit pas de se coucher et ne disparaît pas bien longtemps derrière la colline au fond du lac. Là, nous nous sommes baignés, nous avons ramé sur le lac, nous avons pêché des perches, nous avons vu le propriétaire monter tout seul une énorme bâtisse en troncs de sapin (6 chambres je crois à l'étage), nous avons vu la grand mère tisser des tapis avec des tissus multicolores, nous sommes allés en barque avec le grand père relever les filets pleins de siika (lavaret, salmonidé des lacs de montagne chez nous). Nous avons cueilli des framboises et des myrtilles, Les rennes venaient souvent le soir faire un tour dans le grand pré devant le chalet.
Nous sommes retournés bien des fois dans ce lieu, qui a servi de base pour nos excursions nordiques. D'autres chalets ont été construits depuis, nous avons logé dans 3 autres dont l'ancienne résidence d'été des propriétaires. Cet immense bâtiment à 2 étages ne comptait pas moins de 24 lits. C'est lors de nos séjours ici que nous avons remarqué qu'après la première semaine d'août, le vent tourne à l'est (de là il ne viens jamais rien de bon, dises les finlandais) amenant fraicheur, vent et pluie. La température de l'eau du lac baisse de 3-4 degrés en 1 semaine.
Le cahier signé par les divers locataires met en évidence les périodes de locations favorites du lieu : les fêtes de fin d'année la fin de l'hiver quand il commence à faire jour, février/mars, pour le ski et autres sports de neige l'été, juin juillet début août l'automne pour la saison de chasse Rovaniemi
La plus grande ville de la région administrative lapone compte près de 60 000 habitants (sur 8000 km2). C'est le pays du PÈRE NOËL, le seul vrai, si si, tous les finlandais vous le certifieront. En tout cas le lieu le plus visité est certainement la maison du Père Noël, à 10km au nord, juste à la limite du cercle polaire en un lieu nommé « Santa Clauss Village » . En fait c'est plus un complexe commercial où l'on trouve tout pour les décors de fin d'année, où les enfants peuvent se faire photographier avec le vieux à la barbe blanche dans son chariot tiré par les rennes. Y est associé un parc d'attraction nommé Santa Park (je ne connais pas). Situé sur la E75 vers Ivalo, il ne faut pas hésiter à y fait une halte.
Autres lieux à visiter, le musée arctique de la Laponie, Artikum. Situé à l'entrée Ouest de Rovaniemi. le musée de plein air à l'est de la ville. Au « Tourist Information » situé en plein centre ville, il arrive que les jeunes filles de l'accueil parlent français. Lors de nos derniers passages j'ai eu des difficultés à trouver un ravintola (restaurant classique) ouvert le midi pour manger un plat de renne. Il y a quelques années, l'école hôtelière avait une bonne table.
Vers le lac Inari
A monter vers le nord, passer par Kemijävri allonge de 60km . Je n'ai pas beaucoup de souvenir de la ville à part de son pont route-train assez curieux. C'est la ville la plus septentrionale de Finlande.
Sur la E75, Sodankylä est connu pour son festival du film du soleil de minuit (pas vu), A visiter, les 2 églises.
Tankavaara, 100km plus au nord est le village des chercheurs d'or. On s'y arrête pour visiter le musée consacré à la grande époque de l'orpaillage dans la région. Mais mieux, il faut enfiler des bottes, prendre une gamelle et un tas de terre, aller s'assoir sur un ban en travers du ruisseau et remuer son plat dans l'eau sous la direction et les conseils d'un professionnel sorti tout droit de la ruée vers l'or. On repars toujours avec son grain d'or, un milligramme au mieux.
Et à la fin, il ne reste que l'or
C'est là qu'on été organisés les premiers championnats du monde d'orpaillage.
Ivalo, sur la rivière Ivalojöki est l'arrivée sud-est du lac Inari. En traversant la ville, on trouvera de nombreux magasins de souvenirs lapons tirés des rennes (peaux, bois, nature ou travaillés) et d'autres animaux (du moins la dernière fois que j'y suis passé). A proximité, en embarquant de la rive, on pouvait faire un survol du lac en hydravion.
Inari, une municipalité grande comme la Slovénie ou Israël pour environ 7000 habitants, compte une forte part de lapons et les langues sames y sont parlées. A part un séjours reposant sur les bords de l'immense lac de plus de 2000km2, la pêche avec des dates et règles bien précises, il faut surtout visiter le musée de plein air lapon.
Entrée du musée lapon (en 1978)
C'est certainement un des plus intéressants de Finlande. Un promenade de plus d'une heure pour visiter les habitations lapones d'hiver et d'été, les collections de vêtements traditionnels, les constructions annexes (saunas), les barques de pêche etc. Le circuit permet de découvrir les différents pièges utilisés pour chasser loup et ours et les autres animaux sauvages de la région.
Piège à loup et à ours
Je rappelle au passage que les rennes, que l'on croisent en entière liberté en été, sont les animaux des élevages lapons. Lors d'un de nos voyage, une affaire faisait grand bruit dans la région : un voyagiste (étranger) organisait des parties de chasse de rennes, à l'arc !
Vers la Norvège
Trois grandes directions à partir d'Inari vers l'extrême nord scandinave : celle du cap nord que beaucoup connaissent mais que je n'ai jamais faite celle de Ustjöki, le lieu touristique le plus septentrional de Finlande. Là, la rivière Teno sépare la Finlande de la Norvège. C'est une rivière à saumon, parsemée de filet en été. De là nous avions remonté jusqu'à des petits ports norvégiens beaucoup moins touristiques que le cap nord, à travers des paysages désertiques et encore enneigés en août, celle qui longe le lac Inari à l'ouest. Nous l'avions prise pour aller à Kirkerness, le port le plus à l'est au nord de la Norvège, près de la Russie. Sur cette route 971, après les petits villages le long du lac et quelques campings avec des chalets à louer, fréquentés par les pêcheurs estivaux, on arrive dans un secteur plus désert. Soudain, on s'aperçoit que les noms des minuscules villages que l'on approche sont écrits en caractères cyrilliques ! Aurait-on passé la frontière russe sans s'en apercevoir ? Vite, on contrôle sur la carte ; non , ce n'est pas possible. Un petit cours d'histoire – bon plus-tard. Plus loin, sur la rive de la rivière, un centre de vacances avec quelques chalets. Arrêter manger ou simplement entrer dans le restaurant, les saumons pêchés ici sont affichés aux murs, grandeurs natures et c'est impressionnant. Plus haut, le poste frontière de Näätämö est (était) ouvert uniquement dans la journée. Au carrefour qui suit avec la route E6, on vérifiera ce qu'il reste dans le réservoir (surtout en rentrant de Kirkeness – la première ville indiquée à l'ouest est Alta à 400km)
En redescendant
De Inari, une route « verte » descend à Kittilä. 200Km en majorité piste en terre lors de notre passage, il y plus de 10 ans il est vrai. Tôle ondulée, rennes et quelques villages fantômes, mais un plaisir de traverser une région à l'écart des grandes routes du nord, faite de forêt et de collines. La route longe l'immense parc national de Lemmenjoki.
Au-dessus de Kittilä, le pays a plus de relief. Sur les pentes du mont Levi qui culmine à 530m, on trouve la grande station de ski de Sirkka. Probablement ouvert tard au printemps, mais il n'y a pas de neige en été. Au sud est, la route rejoins Rovaniemi en longeant une rivière.
L'ouest de la Laponie
La route qui longe la frontière suédoise le long de la rivière Tornio est très fréquentée par ceux qui redescendent du cercle polaire. A Muonio, on trouve un grand magasin à souvenirs lapons, qui a du remplacer les petits marchands locaux qui s'implantaient autrefois sur le bord de la route.
Des visites dans ce secteur, j'ai gardé le souvenir des pistes de terre et de gravier vers le parc de Pallastunturit avec les monts à 800m. Au-dessus la petit bourgade de Enontekiö et son musée local,
La petite ville de Pello est celle où j'ai fait les achats pour nous ravitailler lors de nos séjours à Raanujärvi.
Au sud de Rovaniemi, la petite ville de Ranua a un zoo consacré aux animaux polaires. On peut voir ceux qui ne se rencontrent pas trop souvent sur les routes, comme les ours, les loups et les rennes sauvages (plus proche du caribou canadien que le renne d'élevage), les élans etc. On y voit même des ours blancs, bien loin de leur banquise.
A VENIR
La région des lacs et la Carélie
La côte Ouest &la côte sud
Quoi manger ? Restaurant Déjeuner buffet Plats particulier Cuisine traditionnelle Achats Particulier : poissons fumé, rennes, mures des marais Les pains Boisson, bière et vodka Les routes et chemin en été
Quoi visiter ? Les musées de plein air Châteaux et Églises Parcs naturels et randonnées Zoo Chercher de l'or Le Kalevala Vivre au bord d'un lac logement promenade en barque pêche la pratique du sauna Avec la location d'un chalet, il y a toujours le sauna et une barque. Le chalet est généralement proche du lac mais souvent à plusieurs dizaines de mètres. L'idéal est que le sauna soit sur le bord du lac, et s'ouvre directement sur un ponton. La pratique du sauna se fait tous les 2 ou 3 jours, bien que j'ai connu des finlandais qui y allaient tous les jours pendant les vacances. C'est de préférence en fin d'après-midi, lorsqu'on a pas à ressortir après. L'utilisation du sauna privé, ce qui est presque toujours le cas dans un chalet de location, commence par la préparation : compter près d'une heure avant de l'utiliser. apporter du bois dans le sauna : il y a toujours à proximité un stock de bois sec (bouleau en général) – il est parfois nécessaire de le découper à la hachette lorsque les morceaux sont trop gros vider la cendre si nécessaire et allumer le feux dans le foyer du sauna ; quand le feu est bien pris, remplir le foyer et l'alimenter régulièrement. remplir le réservoir d'eau sur le coté du four ; remplir la bassine (en plastique) à moitié et les seaux (sauf lorsqu'il y a une douche eau chaude eau froide) la température dans le sauna (sur le thermomètre, plus ou moins précis) doit monter au moins à 70 degrés, mais la pratique courante est plutôt 80-90, voire 100) pendant que le sauna chauffe, couper des très jeunes branches de bouleau (30-40cm) et les nouer par 4-5. On pratique le sauna en famille ou pour les groupes, hommes et femmes séparément. Lorsque le sauna est à la température souhaitée, on peut y aller. Pensez à quitter montres et colliers en même temps que les vêtements, tous les vêtements (garder un maillot de bain est considéré comme antihygiénique). Une serviette sera utile pour s'assoir sur les bancs brulants. La température est naturellement plus forte sur les bancs du haut ; attention aussi à ne pas appuyer brutalement le dos sur le bois du mur, ça peut aussi être très chaud. La séance de sauna dure 3/4h à 1 heure, entrecoupé de bains ou de douches. On reste à l'intérieur le temps que l'on juge bien, 7-10 minutes par exemple, et surtout qu'on se sent bien. La sueur doit couler de partout. Ne pas rester trop longtemps à chaque fois, 1/4h me semble trop, ne pas se forcer à rester si on ne se sent pas bien. Sortir et plonger dans le lac ! En été l'eau des lacs finlandais n'est pas plus froide que la Manche, et quand bien même, on reste dans l'eau tant qu'on ne ressent pas le froid. La douche froide remplace le bain lorsque le lac n'est pas à proximité. Quelques minutes dehors pour souffler avant de revenir dans le sauna. Le foyer du sauna est couvert de pierres. Ne pas les toucher quand c'est chaud, mais jeter de temps à autre une grande cuillerée d'eau (il y a toujours une grande cuillère en bois ou en plastique). Cela dégage un nuage de vapeur et une bouffée de chaleur qui donnera une sensation agréable à son passage. Éviter de respirer au passage du nuage. Ne pas en abuser, cela augmente la température de la pièce, mais le faire en particulier en entrant et un peu avant de sortir. Les jeunes rameaux de bouleau servent à se flageller légèrement le dos, les épaules et les jambes pour stimuler la circulation sanguine. Il peut être nécessaire de remettre du bois dans le foyer (après le premier bain s'il est consumé, et à la fin si quelqu'un d'autre l'utilise après vous). En général, on passe 3 fois au sauna, suivies d'un bain ou d'une douche. Dans un chalet de vacances, la séance est suivie par une toilette. Avec des équipements rustiques (pas de douche chaude), on utilisera l'eau bouillante du foyer mélangée dans la bassine d'eau froide pour se rincer. Tout se termine par le rinçage du plancher. Un contrôle de la bonne extinction du foyer sera à faire par la suite. Après le sauna, une bonne bière est la bienvenue et le dîner traditionnel consistera en saucisses grillées au barbecue ou au feux de la cheminée.
Souvenirs
Musique traditionnelle – 2 choses très caractéristiques et vraiment à part: les chants lapons et le kantele ( instrument des dieux dans le Kalevala)
Joueuse de Kantele
Souvenirs Lapons en peau et bois de rennes
Tapis traditionnels en tissus multicolores
Instruments de cuisine et récipients (comme chez Ikea, mais pas made in China)
Fumoir à poissons (à chaud)
Rennes fumé, mures des marais et vodka
Lors de nos vacances d'été, de 1978 à 2011, nous sommes allés douze fois en Finlande, parfois en couplant avec un circuit en Norvège ou avec diverses traversées de la Suède. De toute la Scandinavie, c'est le pays où nous avons préféré retourner et retrouver le calme et l'isolement, dans la forêt, près des lacs. C'est là aussi que nous avons été le mieux accueilli, là où nous avons eu les meilleures rencontres et fait des amis. Là aussi où nous avons pris du plaisir à la pêche, sans être du tout pêcheurs chevronnés ni même de vrais amateurs. Pour les finlandais qui me liraient, cette passion pour leur pays a été jusqu'à la lecture du Kalevala et au diplôme de « sauna fumé ».
Rencontre en LaponieTous les voyages se sont fait en voiture, au départ de Nantes, avec 2 à 4 jours de routes suivant la destination initiale et les ferries empruntés.
A quelle période y aller ?
Je ne parlerai pas de la Finlande en hiver, des séjours de neige en Laponie que l'on trouve sur les catalogues de tous les bons voyagistes, mais de la Finlande en été, où on va en vacances en famille. Mais quand y aller ? Le pays est tout au nord de l'Europe, la météo et le thermomètre, c'est comment ? En Laponie, on dit « ici, il fait plus souvent +30° que -40° », Cela veut dire qu'il peut faire chaud en été, mais la période est limitée. Lors de tous nos séjours au-dessus du cercle polaire, une ou deux semaines de juin à août, nous avons toujours constaté que le temps se dégradait à partir de la 2ème semaine d'août. Vent d'est – nord est, pluies, baisse rapide de température du lac limitant les envies de baignade. A l'inverse, trop tôt, les boues qui suivent les fontes des neiges peuvent être désagréables avec les premières chaleurs. Plus au sud, une année où nous étions restés assez tard fin août , les brumes matinales s'était progressivement transformées en brouillard persistant toute la matinée. Je résumerais donc la période à fin mai – fin août au sud et mi juin 7 août au nord. Cela n'assure pas du beau temps, il faut penser que lorsque l'on part vers le nord, de l'Irlande (pour ne pas dire de la Bretagne) à la Baltique, on ne peut être sûr d'avoir du soleil tous les jours en été comme sur les bords de la Méditerranée.
2h30 du matin, le 13 juin 2011 juste au dessus du cercle polaire Comment s'y rendre ?
J'élimine l'idée d'une liaison routière par la Pologne, les pays Baltes et la Russie, ce serait un tout autre voyage. J'élimine aussi la combinaison avec une visite de la Norvège – tout à fait possible, j'en parlerai à part.
En avion et voiture de location – j'ai pratiqué au printemps 2011. L'intérêt, c'est bien sûr de remplacer 1500 à 2500 km de route par l'avion . Avec Finnair, on trouve des liaisons à un prix abordable au départ de paris ou d'Amsterdam Après, il faut louer une voiture, et là, la Finlande est chère (5 fois le prix des USA pour un 4x4, mais un 4x4 n'est pas nécessaire ni même utile – voir routes et chemins). Il faut compter plus de 400€ la semaine pour une petite voiture. L'inconvénient de l'avion est aussi la limite des bagages.
En voiture et bateau – là, j'ai du faire toutes les traversées qui existent ou qui existaient. Depuis il y en a des nouvelles et certaines ont disparues. Il faut distinguer 2 grandes routes – directe d'Allemagne en Finlande ou avec une étape par la Suède.. Ma préférée a toujours été la seconde, avec une nuit sur un ferry de la StenaLine entre Kiel (D) et Goteborg (S) puis une nuit entre Stockholm et Turku (Fi) ou Helsinki avec la Viking Line ou la SiljaLine. Pourquoi une nuit ? Parce que ça permet de se déplacer pendant la nuit, de faire un super dîner au buffet, de dormir dans une cabine et de prendre un bon petit déjeuner avant de reprendre la route au matin. Et la traversée de la Baltique en été est plus calme que celle de la Manche. Sans visiter la Norvège , la traversée au départ de l'Allemagne peut se faire vers Olso, au départ de Kiel (plus cher, mais l'entrée dans le fjord d'Oslo au petit matin est un spectacle inoubliable). Puis Oslo- Stockholm par la route Les traversées directes se font en 24h mais ne sont pas journalières – les prix actuels méritent d'être épluchés et comparés. Il faut aussi voir les horaires: une arrivée tard le soir peut être gênantes.
En voiture sans bateau – autrefois, cela nécessitait quelques courtes traversées en ferry, maintenant ponts et tunnel relient le Danemark et la Suéde. Il faut alors monter vers le nord pour rejoindre la Laponie finlandaise, 2 jours de route par la E4 qui longe la côte. Personnellement, je préfère l'itinéraire qui passe par l'intérieur, un peu plus long, mais plus agréable que la route côtière d'où on ne voit jamais la mer. Bien sûr, cette liaison pont-tunnel qui arrive en Suède à Malmo peut se combiner avec une traversée en ferry de Stockholm à Turku ou Helsinki
Comment se loger ? Camping Lors des premiers voyages, nous avons parfois campé pour les étapes intermédiaires, entre 2 locations. Puis les enfants grandissant et avec toujours le soucis de partir sans remorque ni matériel sur le toît de la voiture, les tentes sont restées à la maison. Cela ne nous a pas empêché de nous loger dans des camping en louant des chalets à la nuit. Parfois très bien équipés, parfois sommaires, ces cabanes sur les campings offrent des solutions pas trop onéreuses. Il peut être préférable de réserver en pleine saison ou d'arriver de bonne heure. Les draps ne sont pas fournis, il faut les louer en supplément ou en apporter. Chalet Notre principal moyen de logement a été la location de chalet, soit dans ensembles dans les endroits les plus fréquentés, soit à des particuliers en passant par les Tourist Offices ou par courrier (maintenant par internet) auprès de « Lomarengas ». Nous avons aussi loué directement à des particuliers dans des lieux déjà connus.
Un chalet (je préfère ce terme à cabane ou cottage, parfois employé pour le même sens). L'idéal : dans la forêt, à quelques dizaines de mètres du lac, avec un ponton, une barque, le sauna chauffé au bois près du ponton pour se plonger dans l'eau et une plage.
Le chalet, tout en bois, naturellement, avec 1, 2, 3 pièces ou plus – une cuisine - une cheminée – salle d'eau quand elle n'est pas avec le sauna à l'extérieur

Il doit être rares maintenant de louer des chalets sans électricité ni eau courante, mais nous avons connus. Les bougies, l'eau au puit à 50m ou au magasin à 15 km, la cuisine au feu de bois, les toilettes dehors… Mais le chemin de terre pour y accéder, c'est toujours courant. Certain sont sur une île, accessible en bateau (à rame) Hôtel Nous avons rarement logé en hôtel en Finlande, peu adapté au 1 puis 2 puis 3 enfants que nous avons amené avec nous de 1978 à 1993 (après ce fut 2 puis 1 puis 0, au fur et à mesure qu'ils ont cessé de nous accompagner. Des rares cas en mémoire, c'était plutôt cher.
Par contre les hôtels sont des lieux de restauration pratiques et économiques le midi. Autres Je n'ai pas d'expérience en B&B ni en Auberge de Jeunesse.
Un essai de logement en ferme en 2004 s'est traduit par un chalet tout à fait comparable à ceux décrits plus haut, mais avec la possibilité de diner dans la salle commune (assez proche d'un restaurant – cuisine correcte et beaucoup trop à manger / cher)
Ma LAPONIE (Ce que j'en sais, ce que j'y ai vu, ce qui m'y plait)
Sur mes 12 périples en Finlande, il n'y a que 4 fois que je ne suis pas allé dans le nord, au-dessus du cercle polaire. En fait cette immense région descend bien en dessous de cette limite mythique.
Passage du cercle polaireC'est lors de notre 2ème voyage que nous avions loué un chalet sur le bord du lac Raanujärvi, juste au-dessus du cercle polaire, entre les 2 grandes routes du nord, la E75 par Rovaniemi à 60km à l'est et la E8 par Pello à 30km à l'ouest. Un lac comme des dizaines de milliers d'autres, un minuscule village au bout d'un chemin de terre. Un petit bâtiment de bois avec 1 seule pièce se séparant en deux par un rideau, un coin cuisine, une salle d'eau et un sauna. A quelques mètres, un ponton et une barque. 15 jours là-bas en juillet, avec le soleil qui n'en finit pas de se coucher et ne disparaît pas bien longtemps derrière la colline au fond du lac. Là, nous nous sommes baignés, nous avons ramé sur le lac, nous avons pêché des perches, nous avons vu le propriétaire monter tout seul une énorme bâtisse en troncs de sapin (6 chambres je crois à l'étage), nous avons vu la grand mère tisser des tapis avec des tissus multicolores, nous sommes allés en barque avec le grand père relever les filets pleins de siika (lavaret, salmonidé des lacs de montagne chez nous). Nous avons cueilli des framboises et des myrtilles, Les rennes venaient souvent le soir faire un tour dans le grand pré devant le chalet.
Nous sommes retournés bien des fois dans ce lieu, qui a servi de base pour nos excursions nordiques. D'autres chalets ont été construits depuis, nous avons logé dans 3 autres dont l'ancienne résidence d'été des propriétaires. Cet immense bâtiment à 2 étages ne comptait pas moins de 24 lits. C'est lors de nos séjours ici que nous avons remarqué qu'après la première semaine d'août, le vent tourne à l'est (de là il ne viens jamais rien de bon, dises les finlandais) amenant fraicheur, vent et pluie. La température de l'eau du lac baisse de 3-4 degrés en 1 semaine.Le cahier signé par les divers locataires met en évidence les périodes de locations favorites du lieu : les fêtes de fin d'année la fin de l'hiver quand il commence à faire jour, février/mars, pour le ski et autres sports de neige l'été, juin juillet début août l'automne pour la saison de chasse Rovaniemi
La plus grande ville de la région administrative lapone compte près de 60 000 habitants (sur 8000 km2). C'est le pays du PÈRE NOËL, le seul vrai, si si, tous les finlandais vous le certifieront. En tout cas le lieu le plus visité est certainement la maison du Père Noël, à 10km au nord, juste à la limite du cercle polaire en un lieu nommé « Santa Clauss Village » . En fait c'est plus un complexe commercial où l'on trouve tout pour les décors de fin d'année, où les enfants peuvent se faire photographier avec le vieux à la barbe blanche dans son chariot tiré par les rennes. Y est associé un parc d'attraction nommé Santa Park (je ne connais pas). Situé sur la E75 vers Ivalo, il ne faut pas hésiter à y fait une halte.

Autres lieux à visiter, le musée arctique de la Laponie, Artikum. Situé à l'entrée Ouest de Rovaniemi. le musée de plein air à l'est de la ville. Au « Tourist Information » situé en plein centre ville, il arrive que les jeunes filles de l'accueil parlent français. Lors de nos derniers passages j'ai eu des difficultés à trouver un ravintola (restaurant classique) ouvert le midi pour manger un plat de renne. Il y a quelques années, l'école hôtelière avait une bonne table.
Vers le lac Inari
A monter vers le nord, passer par Kemijävri allonge de 60km . Je n'ai pas beaucoup de souvenir de la ville à part de son pont route-train assez curieux. C'est la ville la plus septentrionale de Finlande.
Sur la E75, Sodankylä est connu pour son festival du film du soleil de minuit (pas vu), A visiter, les 2 églises.
Tankavaara, 100km plus au nord est le village des chercheurs d'or. On s'y arrête pour visiter le musée consacré à la grande époque de l'orpaillage dans la région. Mais mieux, il faut enfiler des bottes, prendre une gamelle et un tas de terre, aller s'assoir sur un ban en travers du ruisseau et remuer son plat dans l'eau sous la direction et les conseils d'un professionnel sorti tout droit de la ruée vers l'or. On repars toujours avec son grain d'or, un milligramme au mieux.
Et à la fin, il ne reste que l'or
C'est là qu'on été organisés les premiers championnats du monde d'orpaillage.Ivalo, sur la rivière Ivalojöki est l'arrivée sud-est du lac Inari. En traversant la ville, on trouvera de nombreux magasins de souvenirs lapons tirés des rennes (peaux, bois, nature ou travaillés) et d'autres animaux (du moins la dernière fois que j'y suis passé). A proximité, en embarquant de la rive, on pouvait faire un survol du lac en hydravion.
Inari, une municipalité grande comme la Slovénie ou Israël pour environ 7000 habitants, compte une forte part de lapons et les langues sames y sont parlées. A part un séjours reposant sur les bords de l'immense lac de plus de 2000km2, la pêche avec des dates et règles bien précises, il faut surtout visiter le musée de plein air lapon.
Entrée du musée lapon (en 1978)C'est certainement un des plus intéressants de Finlande. Un promenade de plus d'une heure pour visiter les habitations lapones d'hiver et d'été, les collections de vêtements traditionnels, les constructions annexes (saunas), les barques de pêche etc. Le circuit permet de découvrir les différents pièges utilisés pour chasser loup et ours et les autres animaux sauvages de la région.
Piège à loup et à ours
Je rappelle au passage que les rennes, que l'on croisent en entière liberté en été, sont les animaux des élevages lapons. Lors d'un de nos voyage, une affaire faisait grand bruit dans la région : un voyagiste (étranger) organisait des parties de chasse de rennes, à l'arc !Vers la Norvège
Trois grandes directions à partir d'Inari vers l'extrême nord scandinave : celle du cap nord que beaucoup connaissent mais que je n'ai jamais faite celle de Ustjöki, le lieu touristique le plus septentrional de Finlande. Là, la rivière Teno sépare la Finlande de la Norvège. C'est une rivière à saumon, parsemée de filet en été. De là nous avions remonté jusqu'à des petits ports norvégiens beaucoup moins touristiques que le cap nord, à travers des paysages désertiques et encore enneigés en août, celle qui longe le lac Inari à l'ouest. Nous l'avions prise pour aller à Kirkerness, le port le plus à l'est au nord de la Norvège, près de la Russie. Sur cette route 971, après les petits villages le long du lac et quelques campings avec des chalets à louer, fréquentés par les pêcheurs estivaux, on arrive dans un secteur plus désert. Soudain, on s'aperçoit que les noms des minuscules villages que l'on approche sont écrits en caractères cyrilliques ! Aurait-on passé la frontière russe sans s'en apercevoir ? Vite, on contrôle sur la carte ; non , ce n'est pas possible. Un petit cours d'histoire – bon plus-tard. Plus loin, sur la rive de la rivière, un centre de vacances avec quelques chalets. Arrêter manger ou simplement entrer dans le restaurant, les saumons pêchés ici sont affichés aux murs, grandeurs natures et c'est impressionnant. Plus haut, le poste frontière de Näätämö est (était) ouvert uniquement dans la journée. Au carrefour qui suit avec la route E6, on vérifiera ce qu'il reste dans le réservoir (surtout en rentrant de Kirkeness – la première ville indiquée à l'ouest est Alta à 400km)
En redescendant
De Inari, une route « verte » descend à Kittilä. 200Km en majorité piste en terre lors de notre passage, il y plus de 10 ans il est vrai. Tôle ondulée, rennes et quelques villages fantômes, mais un plaisir de traverser une région à l'écart des grandes routes du nord, faite de forêt et de collines. La route longe l'immense parc national de Lemmenjoki.
Au-dessus de Kittilä, le pays a plus de relief. Sur les pentes du mont Levi qui culmine à 530m, on trouve la grande station de ski de Sirkka. Probablement ouvert tard au printemps, mais il n'y a pas de neige en été. Au sud est, la route rejoins Rovaniemi en longeant une rivière.
L'ouest de la Laponie
La route qui longe la frontière suédoise le long de la rivière Tornio est très fréquentée par ceux qui redescendent du cercle polaire. A Muonio, on trouve un grand magasin à souvenirs lapons, qui a du remplacer les petits marchands locaux qui s'implantaient autrefois sur le bord de la route.
Des visites dans ce secteur, j'ai gardé le souvenir des pistes de terre et de gravier vers le parc de Pallastunturit avec les monts à 800m. Au-dessus la petit bourgade de Enontekiö et son musée local,
La petite ville de Pello est celle où j'ai fait les achats pour nous ravitailler lors de nos séjours à Raanujärvi.
Au sud de Rovaniemi, la petite ville de Ranua a un zoo consacré aux animaux polaires. On peut voir ceux qui ne se rencontrent pas trop souvent sur les routes, comme les ours, les loups et les rennes sauvages (plus proche du caribou canadien que le renne d'élevage), les élans etc. On y voit même des ours blancs, bien loin de leur banquise.
A VENIR
La région des lacs et la Carélie

La côte Ouest &la côte sud
Quoi manger ? Restaurant Déjeuner buffet Plats particulier Cuisine traditionnelle Achats Particulier : poissons fumé, rennes, mures des marais Les pains Boisson, bière et vodka Les routes et chemin en été
Quoi visiter ? Les musées de plein air Châteaux et Églises Parcs naturels et randonnées Zoo Chercher de l'or Le Kalevala Vivre au bord d'un lac logement promenade en barque pêche la pratique du sauna Avec la location d'un chalet, il y a toujours le sauna et une barque. Le chalet est généralement proche du lac mais souvent à plusieurs dizaines de mètres. L'idéal est que le sauna soit sur le bord du lac, et s'ouvre directement sur un ponton. La pratique du sauna se fait tous les 2 ou 3 jours, bien que j'ai connu des finlandais qui y allaient tous les jours pendant les vacances. C'est de préférence en fin d'après-midi, lorsqu'on a pas à ressortir après. L'utilisation du sauna privé, ce qui est presque toujours le cas dans un chalet de location, commence par la préparation : compter près d'une heure avant de l'utiliser. apporter du bois dans le sauna : il y a toujours à proximité un stock de bois sec (bouleau en général) – il est parfois nécessaire de le découper à la hachette lorsque les morceaux sont trop gros vider la cendre si nécessaire et allumer le feux dans le foyer du sauna ; quand le feu est bien pris, remplir le foyer et l'alimenter régulièrement. remplir le réservoir d'eau sur le coté du four ; remplir la bassine (en plastique) à moitié et les seaux (sauf lorsqu'il y a une douche eau chaude eau froide) la température dans le sauna (sur le thermomètre, plus ou moins précis) doit monter au moins à 70 degrés, mais la pratique courante est plutôt 80-90, voire 100) pendant que le sauna chauffe, couper des très jeunes branches de bouleau (30-40cm) et les nouer par 4-5. On pratique le sauna en famille ou pour les groupes, hommes et femmes séparément. Lorsque le sauna est à la température souhaitée, on peut y aller. Pensez à quitter montres et colliers en même temps que les vêtements, tous les vêtements (garder un maillot de bain est considéré comme antihygiénique). Une serviette sera utile pour s'assoir sur les bancs brulants. La température est naturellement plus forte sur les bancs du haut ; attention aussi à ne pas appuyer brutalement le dos sur le bois du mur, ça peut aussi être très chaud. La séance de sauna dure 3/4h à 1 heure, entrecoupé de bains ou de douches. On reste à l'intérieur le temps que l'on juge bien, 7-10 minutes par exemple, et surtout qu'on se sent bien. La sueur doit couler de partout. Ne pas rester trop longtemps à chaque fois, 1/4h me semble trop, ne pas se forcer à rester si on ne se sent pas bien. Sortir et plonger dans le lac ! En été l'eau des lacs finlandais n'est pas plus froide que la Manche, et quand bien même, on reste dans l'eau tant qu'on ne ressent pas le froid. La douche froide remplace le bain lorsque le lac n'est pas à proximité. Quelques minutes dehors pour souffler avant de revenir dans le sauna. Le foyer du sauna est couvert de pierres. Ne pas les toucher quand c'est chaud, mais jeter de temps à autre une grande cuillerée d'eau (il y a toujours une grande cuillère en bois ou en plastique). Cela dégage un nuage de vapeur et une bouffée de chaleur qui donnera une sensation agréable à son passage. Éviter de respirer au passage du nuage. Ne pas en abuser, cela augmente la température de la pièce, mais le faire en particulier en entrant et un peu avant de sortir. Les jeunes rameaux de bouleau servent à se flageller légèrement le dos, les épaules et les jambes pour stimuler la circulation sanguine. Il peut être nécessaire de remettre du bois dans le foyer (après le premier bain s'il est consumé, et à la fin si quelqu'un d'autre l'utilise après vous). En général, on passe 3 fois au sauna, suivies d'un bain ou d'une douche. Dans un chalet de vacances, la séance est suivie par une toilette. Avec des équipements rustiques (pas de douche chaude), on utilisera l'eau bouillante du foyer mélangée dans la bassine d'eau froide pour se rincer. Tout se termine par le rinçage du plancher. Un contrôle de la bonne extinction du foyer sera à faire par la suite. Après le sauna, une bonne bière est la bienvenue et le dîner traditionnel consistera en saucisses grillées au barbecue ou au feux de la cheminée.
Souvenirs
Musique traditionnelle – 2 choses très caractéristiques et vraiment à part: les chants lapons et le kantele ( instrument des dieux dans le Kalevala)
Joueuse de Kantele
Souvenirs Lapons en peau et bois de rennes
Tapis traditionnels en tissus multicolores
Instruments de cuisine et récipients (comme chez Ikea, mais pas made in China)
Fumoir à poissons (à chaud)
Rennes fumé, mures des marais et vodkaPeur en avion: turbulences English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis, comme beaucoup de gens, une peureuse de l'avion et en particulier des turbulences qui m'inpressionne enormement. La moindre secousse me donne des sueurs froides ! Je voudrais m'adresser aux voyageurs chevronnés : pouvez vous dans la mesure du possible, m'indiquer ce que sont des turbulences "normales" et "fortes", voire "inquietantes", les sensations ressenties, ce qui se passe dans l'avion, l'attitudes des hôtesses...
Je pense que ca me rassurerai déjà pas mal ! Je pense vraiment que pour certaines turbulences je m'inquiete trop mais je ne voyage pas assez souvent pour pouvoir comparer.
Merci beaucoup par avance !
Je suis, comme beaucoup de gens, une peureuse de l'avion et en particulier des turbulences qui m'inpressionne enormement. La moindre secousse me donne des sueurs froides ! Je voudrais m'adresser aux voyageurs chevronnés : pouvez vous dans la mesure du possible, m'indiquer ce que sont des turbulences "normales" et "fortes", voire "inquietantes", les sensations ressenties, ce qui se passe dans l'avion, l'attitudes des hôtesses...
Je pense que ca me rassurerai déjà pas mal ! Je pense vraiment que pour certaines turbulences je m'inquiete trop mais je ne voyage pas assez souvent pour pouvoir comparer.
Merci beaucoup par avance !
Afrique Australe: du Lesotho au parc Kruger en avril 2009 (1ère partie) English translation pending
Afrique australe : du Lesotho au Kruger (Afrique du sud) Avril 2009
Violence, pauvreté, criminalité, sida....
Oui, mais...
Il y a aussi la lumière de l'Afrique Australe, ses paysages, sa faune...
Pour voir le carnet en images cliquez ici
Et sans doute aussi sa population que nous ne connaissions qu'à peine malgré déjà 2 voyages dans cette partie de l'Afrique : - le premier en 2000 dans l'ouest de l'Afrique du sud (une dizaine d'années à peine après la libération de Mandela et la fin de l'Apartheid) : la population noire nous avait parue complètement « coincée », souffrant d'un immense complexe d'infériorité vis à vis des blancs. Étonnement des gens quand on les saluait, instant de perplexité, puis sourire timide et geste discret de la main. Attitude servile généralisée, évitement. A vous rendre honteux d'être blanc! Comment le pays avait-il évolué presque 10 ans plus tard? Comment allait-il encore évoluer? Vue d'Europe, la situation ne semblait pas sur une pente favorable : mieux valait peut-être y aller maintenant qu'avant qu'elle ne s'envenime encore plus.
- le deuxième en 2005 en Namibie : atmosphère plus détendue mais « apartheid social et économique » Contacts plus chaleureux, bien que rares (1, 8 millions d'habitants pour un pays une fois et demi plus grand que la France, c'est pas la foule!) et toujours à notre initiative, rien de spontané.
Courageuse mais pas téméraire, je décidai de centrer notre séjour d'abord sur le Lesotho à la réputation plus paisible que l'Afrique du Sud et dont les paysages me paraissaient prometteurs (j'adore les montagnes!), puis sur le parc Kruger, à la demande expresse de Fred et des enfants (maintenant âgés de 13, 14 et 15 ans), même si l'idée de me retrouver coincée dans une voiture pendant plusieurs jours dans un parc entièrement clôturé ne m'emballait pas vraiment à priori. Mais comme dit Fred qui est un garçon plein de bon sens : si le parc reçoit 1 million de visiteurs par an, il doit bien y avoir une raison! (UN million, ça fait beaucoup me disais-je en mon for intérieur, peut-être même trop.... )



Dimanche 05/04/09: Bref, nous atterrissons finalement à Johannesburg après une escale express au Caire à une heure du matin (moins de 5 minutes montre en main dans l'aéroport) au cours de laquelle nous sommes pris en charge par un préposé qui nous entraîne dans une cavalcade ébouriffante entre différents portiques qui sonnent et clignotent tous azimuts sans émouvoir quiconque : notre escale initialement prévue pour durer 5 h a été réduite au minimum pour compenser les 5h de retard au décollage à Amsterdam pour « mystérieuse raison technique »
A 14 h, nous avons récupéré la voiture, fait les courses. 'Y plus qu'à! Direction le Golden Gate National Park, parc sudafricain situé au NO du Lesotho à 350 km de Johannesburg. La route est parfaite et les km défilent rapidement au volant de notre 4X4 équipé camping.

Nous y arrivons pour le coucher du soleil, l'atmosphère est magique, le relief à la fois doux et torturé. Quelques zèbres et antilopes ponctuent les pentes d'herbe rase. J'adore!

Je me réjouis de la journée qui s'annonce pour demain! Nous nous installons dans un superbe lodge tout en rondins à Highland Mountain Retreat, à flanc de colline avec l'Afrique qui se déroule à perte de vue sous nos yeux (un peu rougis par le voyage quand même...)
Lundi 06/04/09 5h55, je me lève comme un diable sort de sa boîte : de notre lit, je vois que le ciel rosit...

Le soleil se lève à toute vitesse et très vite réchauffe l'atmosphère un peu fraîche car nous sommes à 1900 m d'altitude. Branle-bas de combat, je houspille tout le monde, il fait grand beau (contrairement aux prévisions d'internet) Nous sommes tout près du « vulture restaurant » qui n'est pas comme je l'avais d'abord cru un restaurant avec vue panoramique sur des vautours mais bien un « restaurant » pour les vautours. Nous décidons d'y faire un tour même si à cette heure matinale nos chances sont minces de voir ces bestioles qui ont besoin d'ascendances. De fait il n'y a que la carcasse censée les attirer mais la vue est belle et la grimpette pas bien longue.

Puis afin de prendre la mesure du parc, nous parcourons en voiture 2 charmantes petites boucles de qq km (Oribi Loop et Blesbok Loop)

Vraiment, ce parc est magnifique, nous décidons de passer une 2ème nuit ici, en camping cette fois. J'ai fait le choix de ne rien réserver au début du voyage (en dehors de la 1ère nuit) afin de pouvoir aviser en fonction de la météo et de l'état des routes. Notre équipement de camping nous laisse ainsi la liberté de décider au fur et à mesure de notre programme. Nous installons notre campement le long de la rivière au pied des falaises ocres

et partons vers 10h pour une balade de 4h vers Wodehouse Peak.

Nous longeons d'abord en contrebas une muraille de falaises rouges puis nous élevons peu à peu au-dessus.

On se rend vite compte que nous n'avons pas pris assez d'eau, quelle chaleur alors que nous sommes en automne (25°C environ mais nous sortons d'un bel hiver!)

Heureusement un ruisseau inespéré nous permet de refaire le plein. Aaahh!

Il nous faut attendre d'être vraiment sur la ligne de crête pour nous affranchir du bruit de la route qui transperce le parc de part en part (seul défaut du parc!)

Le ciel change.... D'abord de beaux gros cumulus comme je les aime...

Puis des cirrus qui n'annoncent rien de bon.

Le Lesotho à quelques km à vol d'oiseau est dans les nuages.

On a bien fait d'en profiter tant qu'il fait beau!
Au loin, le tonnerre gronde mais le vent nous dit que ce ne sera pas pour nous et ça vaut mieux car on ne ferait pas les fiers perchés sur notre crête dénudée....

Nous profitons des derniers rayons de soleil dans la descente. Belle balade, dommage pour le bruit de la route...
De retour au camp, nous allons voir à quoi ressemble la piscine « naturelle » : l'eau est glacée et le bassin pas franchement avenant. Il faudra donc sans doute attendre le Kruger pour faire un plouf.
Pendant notre absence, les petits (Arnaud et Marion) ont entrepris d'allumer le « braï » avec leurs petits doigts musclés, une tonne d'allumettes et du petit bois ramassé alentour. Heureusement les voisins, charmants, viennent à la rescousse, sauvant la situation d'un coup d'allume- feu magique. Le braï est une institution en Afrique du sud, comme le thé en Angleterre ou le pastis dans le sud de la France. Chaque aire de pique-nique ou de camping est équipée et chacun voyage avec son « nécessaire à braï » : allume-feu donc, charbon de bois, bois fendu, grille à saucisses, pique, grande fourchette, grande pince... Notre 4X4 minutieusement préparé possède tout cet attirail ça va de soi!
La nuit s'annonce agitée, le vent souffle dans tous les sens... Au lit ! Les parents dans la tente de toit et les enfants dans la tente de sol, choisie au dernier moment car bien plus spacieuse qu'une 2ème tente de toit qui aurait été trop juste pour les 3 enfants.
Mardi 07/04/09 Petit déjeuner à l'abri dans la tente car il pleuviote. On a mal dormi, le vent a fait battre les pans de notre abri toute la nuit. Bref, on prend notre temps pour décoller.... Nous roulons vers Clarens et en qq km le ciel se dégage : comme souvent ce sont les montagnes qui accrochent les nuages. J'ai lu qu'il n'était pas partout facile de trouver du carburant au Lesotho, aussi faisons-nous le plein (le réservoir fait 160l!) avant d'y entrer par le poste frontière de Calendonspoort. Les formalités s'effectuent rapidement et nous quittons la jolie plaine vallonnée de l'Etat Libre d'Orange pour partir à l'ascension des montagnes du Lesotho. L'ensemble du pays se situe au-dessus de 1400 m d'altitude, ce qui en fait le pays dont l'altitude moyenne est la plus élevée sur notre planète. Il culmine à 3482 m à l'est du Royaume. La partie ouest est la plus urbanisée mais en quelques dizaines de km nous nous retrouvons au milieu des montagnes arides et croisons de nombreux villages de huttes rondes.

Quelle harmonie!

La lessive est une activité sociale à part entière. Ce doit être moins fun en hiver!

Le cheval est le fidèle compagnon du Basotho: il y en a partout, tous ont fière allure mais leur usage est réservé aux hommes.

Quelques ânes, chèvres et vaches également.

Les bergers sont presque tous chaussés d'énormes bottes en caoutchouc et drapés dans une grande couverture de laine.

Il y a des gens partout : impossible de s'arrêter sans que surgisse en qq minutes un berger qui abandonne ses 3 biques pour venir nous voir et quasi systématiquement tendre la main. Seule la présence des adultes empêche les enfants de se livrer à ce « petit jeu » qui n'est pas sans danger quand ils courent pour prendre la voiture de vitesse.
Il faut dire que les 2/3 de la population vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Aussi avant de partir avions-nous rassemblé quelques vêtements, chaussures et livres en anglais pour les donner dans une école.
Depuis qq centaines de mètres nous croisons de petits groupes d'écoliers tous en uniforme : nous approchons d'une école. C'est la fin de la récréation et le « principal » nous demande de l'attendre un peu car il est en train de préparer les fêtes de Pâques avec sa classe de grands : 140 élèves!

Nous devenons aussitôt l'attraction locale pour les petits qui ont fini la classe et les enfants se bousculent pour se faire prendre en photo.

Chacun veut avoir son portrait. Certains sont désespérés de ne pas pouvoir être seul sur la photo car tous s'agglutinent pour y figurer.

Ils prennent le plus souvent la chose très au sérieux.

Les cours se font en anglais dès l'école primaire et les enfants sont très contents de pouvoir utiliser leur savoir pour communiquer avec des étrangers! Nous nous retrouvons tous les 5 avec les paumes décorées de prénoms exotiques à rallonge.

Echange de bons procédés, nous inscrivons à notre tour nos prénoms sur d'innombrables petites paumes rosées. Au bout d'un moment, une dame âgée vient dire aux enfants qu'il est temps de rentrer chez eux car leurs parents risquent de s'inquiéter : certains habitent à plusieurs km de l'école et mieux vaut rentrer avant la nuit. Une bonne partie des enfants obtempère.

Certains préfèrent rester et se donner en spectacle!

Les petits aussi, très impressionnés, ont droit à leur portrait!

Ça fait 2 heures qui nous attendons le principal et nous aussi nous aimerions arriver à notre étape du soir avant la nuit : toujours pas de principal en vue.... Une jeune fille un peu timide d'une vingtaine d'année engage la conversation : elle est étudiante à Maseru la capitale et vient tenir la boutique de son frère pendant quelques jours. Elle tient à nous montrer ses propres photos sur son « laptop »! Ça alors! Si je m'attendais à voir un portable ici, dans cette région dépourvue d'eau courante et d'électricité! C'est un honneur qu'elle nous fait d'allumer son PC car elle ne pourra pas recharger sa batterie avant d'avoir regagné la ville. Elle nous montre avec fierté les photos de sa promotion d'étudiants et de son université.

Nous n'avons pas bien compris ce qu'elle étudiait, les Basotho ayant pour habitude de parler tout doucement, en murmurant sur un ton monocorde un anglais bizarre. Impossible de savoir où commence et où finit une phrase! Finalement devant le sérieux de la jeune fille nous lui remettons les affaires que nous avions apportées en la chargeant de les distribuer : elle est très fière de notre confiance et je suis persuadée qu'elle s'acquittera de cette tâche difficile du mieux possible.
Après un ultime échange d'adresses email, nous quittons Mapholaneng et reprenons la route, pensifs.... Parmi tous ces enfants, combien sont orphelins du Sida? Combien sont eux-mêmes malades? Au Lesotho (source OMS), 1 adulte sur 4 est contaminé. 43000 enfants sont orphelins de père et de mère à cause de cette maladie. 1 sur 6 a perdu au moins l'un de ses 2 parents. 29% des femmes enceintes sont porteuses du virus. Tous les jours dans ce petit pays de 1, 8 millions d'habitants, 63 personnes meurent du Sida. L'espérance de vie n'atteint pas 40 ans!
Et pourtant, quels sourires, quelle joie de vivre....

Nous traversons la rivière Orange (Senqu en Sesotho)

qui roule ses diamants jusque sur la côte atlantique de l'Afrique du sud. Elle est bien maigrelette comparée aux cataractes puissantes des Augrabies Falls que nous avions découvertes il y a presque 10 ans dans l'ouest de l'Afrique du sud.

Mais son lit est superbe!

Vu l'heure déjà avancée nous décidons de nous arrêter au Molumong Lodge au sud de Mokhotlong.

Je sais qu'on peut aussi y camper au cas où ce serait complet. Il reste de la place dans le dortoir, très rustique mais assez propre

et dont la vue achève de nous convaincre.

Je sais aussi qu'on peut y faire des randonnées à cheval et les filles y comptent bien! La petite demi-douzaine de sudafricains présents nous proposent de nous joindre à eux pour le braï mais nous sommes trop crevés et préférons nous coucher avec les poules. Rendez-vous est pris pour partir en rando demain à 8h.
Mercredi 08/04 Notre guide est là avec ses montures, à l'heure dite. Nous partons pour 2 h d'une très belle balade sur les hauteurs du village.



Les filles ont des chevaux assez vifs et galopent à bride abattue pendant que le « groupe des nuls » (Fred, Arnaud et moi) avance prudemment au pas.

Puis, mis en confiance par le caractère vraiment serein des bestioles, nous partons au trot puis au galop, cramponnés à la selle. Tout se passera bien en dehors d'un mal aux fesses qui durera bien 2 jours.

Ces poneys basotho ont le pied très sûr : dans les passages un peu difficiles, mieux vaut les laisser faire leur trace. Ils ont l'air hyperconcentré et plein de bons sens. Le mien m'a vraiment épaté quand en redescendant vers le lodge par la mauvaise piste (réservée aux 4X4) il a fait un écart pour éviter une branche basse qui m'aurait gênée...
Le paysage est époustouflant.

Nous surplombons la vallée de la Senqu : notre guide

nous explique qu'autrefois la rumeur de la rivière emplissait toute la vallée et que maintenant qu'il y a des « robinets partout dans la montagne » elle n'est plus si belle. Par solidarité féminine, je ne peux m'empêcher que ces robinets ont quand même du bon pour la vie des femmes. D'ailleurs ils sont finalement assez rares et il n'est pas rare de croiser des filles ou des femmes rapportant de l'eau sur leur tête ou dans des brouettes. Les chevaux sont réservés à des tâches plus nobles comme de transporter ces messieurs.

Les ânes servent au transport des céréales dont la culture et la transformation sont entièrement manuelles.


Je meurs d'envie d'aller voir le parc national de Sehlabathebe, situé dans une région paumée du Sud est du Lesotho. Son accès est difficile et constitue « une aventure » en soi-ai-je lu... Ce serait « un joyau méconnu ». Alléchant non? Après concertation avec le propriétaire du lodge nous décidons d'y aller par la piste passant par Sehonghong : « not so bad » nous dit-il...
En effet la piste est très roulante jusque Sehonghong, escaladant patiemment chaque repli de ce vaste territoire montagneux.

Une carte est toutefois nécessaire car depuis que nous avons quitté la route A1 à Mokhotlong nous n'avons pas vu le moindre panneau indicateur.

Très peu de voitures circulent sur ces routes: principalement des taxis collectifs pleins à ras-bord. Cependant chaque carrefour (ils sont finalement très peu nombreux vu la faible densité du réseau routier) est un lieu de rassemblement où les gens attendent qui un taxi, qui un client pour lui vendre ses 3 légumes. La plupart semble être là pour passer le temps en voyant du monde.

Tous vous renseignent volontiers pour vous confirmer la bonne direction : mieux vaut ne pas se tromper vu les temps de parcours dans ce relief montagneux et les difficultés d'approvisionnement en essence. Les seuls panneaux ponctuant notre parcours sont ceux qui indiquent la présence des écoles : « primary school du district de Sehonghong », par exemple, ce qui est bien utile au voyageur pour le rassurer dans ses choix.
Car en effet, il y a eu des moments où on s'est demandé si on était bien sur une « vraie piste » en particulier après Sehonghong. Nous n'avions jamais parcouru une piste aussi difficile : des déclivités incroyables, des cailloux énormes, des crevasses dans tous les sens. Il nous a fallu 5 heures pour faire les 50 derniers km!

Mais quels paysages! Un mélange de sud-ouest américain et de nord-ouest argentin!

Nous sommes précédés d'un taxi collectif type combi VW dont on se demande comment il arrive à passer. En fait il va nous distancer de plusieurs km, impressionnant!

Finalement nous franchissons le Matebeng Pass et entamons la descente vers Sehlabathebe.

Il nous faut une bonne demi-heure depuis l'entrée du parc (gratuite et matérialisée par un panneau déglingué) jusqu'au lodge. Le soleil se couche alors que nous arrivons...

Ouf! Quel parcours en effet! Le Sehlabathebe se mérite! Je pense qu'il doit être plus facilement accessible en passant par la route qui longe tout le sud du Lesotho (à vérifier) En arrivant nous sommes accueillis par un homme et 3 femmes qui s'occupent du lodge : nous sommes les seuls clients. Nous nous installons dans ce qui pourrait ressembler à une résidence d'été pour le roi : grand salon avec profonds canapés brodés de fils d'or, cheminée design au centre. Salle à manger avec longue table cernée de chaises très rustiques lourdingues dont l'une placée à une extrémité paraît encore plus « royale » que les autres. Nappe et napperons en dentelle. Portraits de rois et de princes figurant en bonne place dans le salon. Bibliothèque vitrée avec bocaux contenant différents serpents formolés. C'est vraiment très moche et incongru mais finalement assez confortable. Pas d'électricité donc l'éclairage est fourni par un système de lampes à gaz dont le réseau court dans les plafonds (tout ça fuit un peu et il faut veiller à aérer!). La cuisine est équipée pour faire à manger pour au moins un roi et sa cour. Il y a 4 SDB! Les 3 hôtesses sont visiblement très fières de s'occuper d'un tel endroit dans ce pays de huttes le plus souvent sans aucune commodité... Le fond de l'air est très frais à 2400 m et nous sommes bien contents de ne pas avoir à camper!
Jeudi 09/04/09 Ciel un peu couvert ce matin... Nous avons bien dormi dans notre lit royal « king size of course » avec tête de lit ornée d'une tapisserie encore recouverte de son plastique d'origine.

Nous partons pour une grande balade dans le parc. Pas de plan, pas de carte, l'homme du lodge nous montre du doigt quelques points remarquables et c'est parti!

Nous déambulons dans un dédale de formations rocheuses variées :

arches,

« mushrooms », pools, pozzines

avec en toile de fond les pics du Drakensberg et l'Afrique du sud.


Mélange incroyable d'Irlande, de Sud-ouest américain, de Corse, de Mongolie (enfin il me semble) Nous avons quelques rayons de soleil, quelle chance!

Plus loin nous rencontrons quelques chevaux destinés à la rando (mais nos postérieurs ne sont pas encore tout à fait remis!)

Dès qu'on s'éloigne un peu les sentiers disparaissent

et la marche dans les hautes herbes n'est pas de tout repos

mais quel régal.
Après avoir fait nos adieux à nos hôtes qui vont retrouver leur solitude loin de tout, nous reprenons la piste vers le col de Ramatselisao

qui doit nous ouvrir les portes de l'Afrique du sud.


Nous manquons de rater le poste frontière, pas signalé. Le tronçon de piste entre le poste du Lesotho et celui de l'Afrique du sud fait penser à une épreuve de sélection avant d'être jugé apte à descendre au-delà du col : complètement défoncé! Arrivé au poste sudaf : 100 m de pavés autobloquants parfaitement alignés puis nous retrouvons une piste digne de celle de la veille. Epique! Nous croisons plusieurs taxis collectifs bondés qui négocient la piste avec une maîtrise incroyable. Comment font-ils? Nous arrivons finalement en territoire zoulou

et croisons encore quelques beaux villages

avant de retrouver une architecture plus banale. Nous filons à toute allure sur les pistes parfaites du pays zoulou, serpentant au milieu des collines harmonieusement ponctuées de bosquets. C'est très beau, je ne m'y attendais pas. Quel pays de cocagne que l'Afrique du sud : on comprend l'enthousiasme des premiers immigrants! Bien sûr, après avoir craint 100 fois de crever sur les mauvaises pistes du Lesotho, c'est sur cette piste insignifiante que nous perçons un pneu, sans doute (comme souvent) à cause d'une vitesse excessive. La seule voiture rencontrée s'arrête gentiment pour nous proposer de l'aide mais tout va bien : nous avons 2 roues de secours.
Nous faisons le plein à Underberg, ville commerçante très animée où on trouve de tout et en particulier de nombreuses agences qui proposent des excursions au Sani Pass. Il faut 1 heure pour faire le plein, ça refoule, peut-être à cause d'un débit trop rapide à la pompe. Cela nous laisse le temps d'aller nous ravitailler au supermarché Spar du coin. Nous regrettons de n'avoir pas pris les lampes frontales pour aller faire nos emplettes : les coupures d'électricité se succèdent dans l'indifférence générale. Nous n'avions pas ce problème au Lesotho puisqu'il n'y avait pas d'électricité du tout.... Pas facile de trouver ce que l'on cherche dans la pénombre! Enfin nous sortons du supermarché au moment ou Fred arrive sur le parking et remplissons notre frigo de vivres frais. Nous décidons de voir à quoi ressemble le versant sudafricain du Drakensberg et choisissons d'aller camper à Drakensberg garden, tout proche.
Le visitor center est déjà fermé aussi nous installons-nous sur un emplacement libre tout simplement (on a de la chance car il n'y a que 10 places en tout mais le WE de Pâques ne commence que demain). Le site est magnifique, à la lisière d'une forêt d'eucalyptus qui embaume l'atmosphère, avec la vue sur les montagnes.

Le temps se gâte et nous installons le tarp, enfilons nos vêtements de pluie et nos bonnets.

Eh oui c'est l'automne. A vrai dire il ne fait pas vraiment froid mais c'est l'occasion d'utiliser tout ce fourbi que j'avais plutôt prévu pour le Lesotho au cas où nous aurions du camper en altitude sous la pluie.
La suite dans une 2ème partie : voyageforum.com/...eme_partie_D2550453/
Violence, pauvreté, criminalité, sida....
Oui, mais...
Il y a aussi la lumière de l'Afrique Australe, ses paysages, sa faune...
Pour voir le carnet en images cliquez ici
Et sans doute aussi sa population que nous ne connaissions qu'à peine malgré déjà 2 voyages dans cette partie de l'Afrique : - le premier en 2000 dans l'ouest de l'Afrique du sud (une dizaine d'années à peine après la libération de Mandela et la fin de l'Apartheid) : la population noire nous avait parue complètement « coincée », souffrant d'un immense complexe d'infériorité vis à vis des blancs. Étonnement des gens quand on les saluait, instant de perplexité, puis sourire timide et geste discret de la main. Attitude servile généralisée, évitement. A vous rendre honteux d'être blanc! Comment le pays avait-il évolué presque 10 ans plus tard? Comment allait-il encore évoluer? Vue d'Europe, la situation ne semblait pas sur une pente favorable : mieux valait peut-être y aller maintenant qu'avant qu'elle ne s'envenime encore plus.
- le deuxième en 2005 en Namibie : atmosphère plus détendue mais « apartheid social et économique » Contacts plus chaleureux, bien que rares (1, 8 millions d'habitants pour un pays une fois et demi plus grand que la France, c'est pas la foule!) et toujours à notre initiative, rien de spontané.
Courageuse mais pas téméraire, je décidai de centrer notre séjour d'abord sur le Lesotho à la réputation plus paisible que l'Afrique du Sud et dont les paysages me paraissaient prometteurs (j'adore les montagnes!), puis sur le parc Kruger, à la demande expresse de Fred et des enfants (maintenant âgés de 13, 14 et 15 ans), même si l'idée de me retrouver coincée dans une voiture pendant plusieurs jours dans un parc entièrement clôturé ne m'emballait pas vraiment à priori. Mais comme dit Fred qui est un garçon plein de bon sens : si le parc reçoit 1 million de visiteurs par an, il doit bien y avoir une raison! (UN million, ça fait beaucoup me disais-je en mon for intérieur, peut-être même trop.... )



Dimanche 05/04/09: Bref, nous atterrissons finalement à Johannesburg après une escale express au Caire à une heure du matin (moins de 5 minutes montre en main dans l'aéroport) au cours de laquelle nous sommes pris en charge par un préposé qui nous entraîne dans une cavalcade ébouriffante entre différents portiques qui sonnent et clignotent tous azimuts sans émouvoir quiconque : notre escale initialement prévue pour durer 5 h a été réduite au minimum pour compenser les 5h de retard au décollage à Amsterdam pour « mystérieuse raison technique »
A 14 h, nous avons récupéré la voiture, fait les courses. 'Y plus qu'à! Direction le Golden Gate National Park, parc sudafricain situé au NO du Lesotho à 350 km de Johannesburg. La route est parfaite et les km défilent rapidement au volant de notre 4X4 équipé camping.

Nous y arrivons pour le coucher du soleil, l'atmosphère est magique, le relief à la fois doux et torturé. Quelques zèbres et antilopes ponctuent les pentes d'herbe rase. J'adore!

Je me réjouis de la journée qui s'annonce pour demain! Nous nous installons dans un superbe lodge tout en rondins à Highland Mountain Retreat, à flanc de colline avec l'Afrique qui se déroule à perte de vue sous nos yeux (un peu rougis par le voyage quand même...)
Lundi 06/04/09 5h55, je me lève comme un diable sort de sa boîte : de notre lit, je vois que le ciel rosit...

Le soleil se lève à toute vitesse et très vite réchauffe l'atmosphère un peu fraîche car nous sommes à 1900 m d'altitude. Branle-bas de combat, je houspille tout le monde, il fait grand beau (contrairement aux prévisions d'internet) Nous sommes tout près du « vulture restaurant » qui n'est pas comme je l'avais d'abord cru un restaurant avec vue panoramique sur des vautours mais bien un « restaurant » pour les vautours. Nous décidons d'y faire un tour même si à cette heure matinale nos chances sont minces de voir ces bestioles qui ont besoin d'ascendances. De fait il n'y a que la carcasse censée les attirer mais la vue est belle et la grimpette pas bien longue.

Puis afin de prendre la mesure du parc, nous parcourons en voiture 2 charmantes petites boucles de qq km (Oribi Loop et Blesbok Loop)

Vraiment, ce parc est magnifique, nous décidons de passer une 2ème nuit ici, en camping cette fois. J'ai fait le choix de ne rien réserver au début du voyage (en dehors de la 1ère nuit) afin de pouvoir aviser en fonction de la météo et de l'état des routes. Notre équipement de camping nous laisse ainsi la liberté de décider au fur et à mesure de notre programme. Nous installons notre campement le long de la rivière au pied des falaises ocres

et partons vers 10h pour une balade de 4h vers Wodehouse Peak.

Nous longeons d'abord en contrebas une muraille de falaises rouges puis nous élevons peu à peu au-dessus.

On se rend vite compte que nous n'avons pas pris assez d'eau, quelle chaleur alors que nous sommes en automne (25°C environ mais nous sortons d'un bel hiver!)

Heureusement un ruisseau inespéré nous permet de refaire le plein. Aaahh!

Il nous faut attendre d'être vraiment sur la ligne de crête pour nous affranchir du bruit de la route qui transperce le parc de part en part (seul défaut du parc!)

Le ciel change.... D'abord de beaux gros cumulus comme je les aime...

Puis des cirrus qui n'annoncent rien de bon.

Le Lesotho à quelques km à vol d'oiseau est dans les nuages.

On a bien fait d'en profiter tant qu'il fait beau!
Au loin, le tonnerre gronde mais le vent nous dit que ce ne sera pas pour nous et ça vaut mieux car on ne ferait pas les fiers perchés sur notre crête dénudée....

Nous profitons des derniers rayons de soleil dans la descente. Belle balade, dommage pour le bruit de la route...
De retour au camp, nous allons voir à quoi ressemble la piscine « naturelle » : l'eau est glacée et le bassin pas franchement avenant. Il faudra donc sans doute attendre le Kruger pour faire un plouf.
Pendant notre absence, les petits (Arnaud et Marion) ont entrepris d'allumer le « braï » avec leurs petits doigts musclés, une tonne d'allumettes et du petit bois ramassé alentour. Heureusement les voisins, charmants, viennent à la rescousse, sauvant la situation d'un coup d'allume- feu magique. Le braï est une institution en Afrique du sud, comme le thé en Angleterre ou le pastis dans le sud de la France. Chaque aire de pique-nique ou de camping est équipée et chacun voyage avec son « nécessaire à braï » : allume-feu donc, charbon de bois, bois fendu, grille à saucisses, pique, grande fourchette, grande pince... Notre 4X4 minutieusement préparé possède tout cet attirail ça va de soi!
La nuit s'annonce agitée, le vent souffle dans tous les sens... Au lit ! Les parents dans la tente de toit et les enfants dans la tente de sol, choisie au dernier moment car bien plus spacieuse qu'une 2ème tente de toit qui aurait été trop juste pour les 3 enfants.
Mardi 07/04/09 Petit déjeuner à l'abri dans la tente car il pleuviote. On a mal dormi, le vent a fait battre les pans de notre abri toute la nuit. Bref, on prend notre temps pour décoller.... Nous roulons vers Clarens et en qq km le ciel se dégage : comme souvent ce sont les montagnes qui accrochent les nuages. J'ai lu qu'il n'était pas partout facile de trouver du carburant au Lesotho, aussi faisons-nous le plein (le réservoir fait 160l!) avant d'y entrer par le poste frontière de Calendonspoort. Les formalités s'effectuent rapidement et nous quittons la jolie plaine vallonnée de l'Etat Libre d'Orange pour partir à l'ascension des montagnes du Lesotho. L'ensemble du pays se situe au-dessus de 1400 m d'altitude, ce qui en fait le pays dont l'altitude moyenne est la plus élevée sur notre planète. Il culmine à 3482 m à l'est du Royaume. La partie ouest est la plus urbanisée mais en quelques dizaines de km nous nous retrouvons au milieu des montagnes arides et croisons de nombreux villages de huttes rondes.

Quelle harmonie!

La lessive est une activité sociale à part entière. Ce doit être moins fun en hiver!

Le cheval est le fidèle compagnon du Basotho: il y en a partout, tous ont fière allure mais leur usage est réservé aux hommes.

Quelques ânes, chèvres et vaches également.

Les bergers sont presque tous chaussés d'énormes bottes en caoutchouc et drapés dans une grande couverture de laine.

Il y a des gens partout : impossible de s'arrêter sans que surgisse en qq minutes un berger qui abandonne ses 3 biques pour venir nous voir et quasi systématiquement tendre la main. Seule la présence des adultes empêche les enfants de se livrer à ce « petit jeu » qui n'est pas sans danger quand ils courent pour prendre la voiture de vitesse.
Il faut dire que les 2/3 de la population vivent en-dessous du seuil de pauvreté. Aussi avant de partir avions-nous rassemblé quelques vêtements, chaussures et livres en anglais pour les donner dans une école.
Depuis qq centaines de mètres nous croisons de petits groupes d'écoliers tous en uniforme : nous approchons d'une école. C'est la fin de la récréation et le « principal » nous demande de l'attendre un peu car il est en train de préparer les fêtes de Pâques avec sa classe de grands : 140 élèves!

Nous devenons aussitôt l'attraction locale pour les petits qui ont fini la classe et les enfants se bousculent pour se faire prendre en photo.

Chacun veut avoir son portrait. Certains sont désespérés de ne pas pouvoir être seul sur la photo car tous s'agglutinent pour y figurer.

Ils prennent le plus souvent la chose très au sérieux.

Les cours se font en anglais dès l'école primaire et les enfants sont très contents de pouvoir utiliser leur savoir pour communiquer avec des étrangers! Nous nous retrouvons tous les 5 avec les paumes décorées de prénoms exotiques à rallonge.

Echange de bons procédés, nous inscrivons à notre tour nos prénoms sur d'innombrables petites paumes rosées. Au bout d'un moment, une dame âgée vient dire aux enfants qu'il est temps de rentrer chez eux car leurs parents risquent de s'inquiéter : certains habitent à plusieurs km de l'école et mieux vaut rentrer avant la nuit. Une bonne partie des enfants obtempère.

Certains préfèrent rester et se donner en spectacle!

Les petits aussi, très impressionnés, ont droit à leur portrait!

Ça fait 2 heures qui nous attendons le principal et nous aussi nous aimerions arriver à notre étape du soir avant la nuit : toujours pas de principal en vue.... Une jeune fille un peu timide d'une vingtaine d'année engage la conversation : elle est étudiante à Maseru la capitale et vient tenir la boutique de son frère pendant quelques jours. Elle tient à nous montrer ses propres photos sur son « laptop »! Ça alors! Si je m'attendais à voir un portable ici, dans cette région dépourvue d'eau courante et d'électricité! C'est un honneur qu'elle nous fait d'allumer son PC car elle ne pourra pas recharger sa batterie avant d'avoir regagné la ville. Elle nous montre avec fierté les photos de sa promotion d'étudiants et de son université.

Nous n'avons pas bien compris ce qu'elle étudiait, les Basotho ayant pour habitude de parler tout doucement, en murmurant sur un ton monocorde un anglais bizarre. Impossible de savoir où commence et où finit une phrase! Finalement devant le sérieux de la jeune fille nous lui remettons les affaires que nous avions apportées en la chargeant de les distribuer : elle est très fière de notre confiance et je suis persuadée qu'elle s'acquittera de cette tâche difficile du mieux possible.
Après un ultime échange d'adresses email, nous quittons Mapholaneng et reprenons la route, pensifs.... Parmi tous ces enfants, combien sont orphelins du Sida? Combien sont eux-mêmes malades? Au Lesotho (source OMS), 1 adulte sur 4 est contaminé. 43000 enfants sont orphelins de père et de mère à cause de cette maladie. 1 sur 6 a perdu au moins l'un de ses 2 parents. 29% des femmes enceintes sont porteuses du virus. Tous les jours dans ce petit pays de 1, 8 millions d'habitants, 63 personnes meurent du Sida. L'espérance de vie n'atteint pas 40 ans!
Et pourtant, quels sourires, quelle joie de vivre....

Nous traversons la rivière Orange (Senqu en Sesotho)

qui roule ses diamants jusque sur la côte atlantique de l'Afrique du sud. Elle est bien maigrelette comparée aux cataractes puissantes des Augrabies Falls que nous avions découvertes il y a presque 10 ans dans l'ouest de l'Afrique du sud.

Mais son lit est superbe!

Vu l'heure déjà avancée nous décidons de nous arrêter au Molumong Lodge au sud de Mokhotlong.

Je sais qu'on peut aussi y camper au cas où ce serait complet. Il reste de la place dans le dortoir, très rustique mais assez propre

et dont la vue achève de nous convaincre.

Je sais aussi qu'on peut y faire des randonnées à cheval et les filles y comptent bien! La petite demi-douzaine de sudafricains présents nous proposent de nous joindre à eux pour le braï mais nous sommes trop crevés et préférons nous coucher avec les poules. Rendez-vous est pris pour partir en rando demain à 8h.
Mercredi 08/04 Notre guide est là avec ses montures, à l'heure dite. Nous partons pour 2 h d'une très belle balade sur les hauteurs du village.



Les filles ont des chevaux assez vifs et galopent à bride abattue pendant que le « groupe des nuls » (Fred, Arnaud et moi) avance prudemment au pas.

Puis, mis en confiance par le caractère vraiment serein des bestioles, nous partons au trot puis au galop, cramponnés à la selle. Tout se passera bien en dehors d'un mal aux fesses qui durera bien 2 jours.

Ces poneys basotho ont le pied très sûr : dans les passages un peu difficiles, mieux vaut les laisser faire leur trace. Ils ont l'air hyperconcentré et plein de bons sens. Le mien m'a vraiment épaté quand en redescendant vers le lodge par la mauvaise piste (réservée aux 4X4) il a fait un écart pour éviter une branche basse qui m'aurait gênée...
Le paysage est époustouflant.

Nous surplombons la vallée de la Senqu : notre guide

nous explique qu'autrefois la rumeur de la rivière emplissait toute la vallée et que maintenant qu'il y a des « robinets partout dans la montagne » elle n'est plus si belle. Par solidarité féminine, je ne peux m'empêcher que ces robinets ont quand même du bon pour la vie des femmes. D'ailleurs ils sont finalement assez rares et il n'est pas rare de croiser des filles ou des femmes rapportant de l'eau sur leur tête ou dans des brouettes. Les chevaux sont réservés à des tâches plus nobles comme de transporter ces messieurs.

Les ânes servent au transport des céréales dont la culture et la transformation sont entièrement manuelles.


Je meurs d'envie d'aller voir le parc national de Sehlabathebe, situé dans une région paumée du Sud est du Lesotho. Son accès est difficile et constitue « une aventure » en soi-ai-je lu... Ce serait « un joyau méconnu ». Alléchant non? Après concertation avec le propriétaire du lodge nous décidons d'y aller par la piste passant par Sehonghong : « not so bad » nous dit-il...
En effet la piste est très roulante jusque Sehonghong, escaladant patiemment chaque repli de ce vaste territoire montagneux.

Une carte est toutefois nécessaire car depuis que nous avons quitté la route A1 à Mokhotlong nous n'avons pas vu le moindre panneau indicateur.

Très peu de voitures circulent sur ces routes: principalement des taxis collectifs pleins à ras-bord. Cependant chaque carrefour (ils sont finalement très peu nombreux vu la faible densité du réseau routier) est un lieu de rassemblement où les gens attendent qui un taxi, qui un client pour lui vendre ses 3 légumes. La plupart semble être là pour passer le temps en voyant du monde.

Tous vous renseignent volontiers pour vous confirmer la bonne direction : mieux vaut ne pas se tromper vu les temps de parcours dans ce relief montagneux et les difficultés d'approvisionnement en essence. Les seuls panneaux ponctuant notre parcours sont ceux qui indiquent la présence des écoles : « primary school du district de Sehonghong », par exemple, ce qui est bien utile au voyageur pour le rassurer dans ses choix.
Car en effet, il y a eu des moments où on s'est demandé si on était bien sur une « vraie piste » en particulier après Sehonghong. Nous n'avions jamais parcouru une piste aussi difficile : des déclivités incroyables, des cailloux énormes, des crevasses dans tous les sens. Il nous a fallu 5 heures pour faire les 50 derniers km!

Mais quels paysages! Un mélange de sud-ouest américain et de nord-ouest argentin!

Nous sommes précédés d'un taxi collectif type combi VW dont on se demande comment il arrive à passer. En fait il va nous distancer de plusieurs km, impressionnant!

Finalement nous franchissons le Matebeng Pass et entamons la descente vers Sehlabathebe.

Il nous faut une bonne demi-heure depuis l'entrée du parc (gratuite et matérialisée par un panneau déglingué) jusqu'au lodge. Le soleil se couche alors que nous arrivons...

Ouf! Quel parcours en effet! Le Sehlabathebe se mérite! Je pense qu'il doit être plus facilement accessible en passant par la route qui longe tout le sud du Lesotho (à vérifier) En arrivant nous sommes accueillis par un homme et 3 femmes qui s'occupent du lodge : nous sommes les seuls clients. Nous nous installons dans ce qui pourrait ressembler à une résidence d'été pour le roi : grand salon avec profonds canapés brodés de fils d'or, cheminée design au centre. Salle à manger avec longue table cernée de chaises très rustiques lourdingues dont l'une placée à une extrémité paraît encore plus « royale » que les autres. Nappe et napperons en dentelle. Portraits de rois et de princes figurant en bonne place dans le salon. Bibliothèque vitrée avec bocaux contenant différents serpents formolés. C'est vraiment très moche et incongru mais finalement assez confortable. Pas d'électricité donc l'éclairage est fourni par un système de lampes à gaz dont le réseau court dans les plafonds (tout ça fuit un peu et il faut veiller à aérer!). La cuisine est équipée pour faire à manger pour au moins un roi et sa cour. Il y a 4 SDB! Les 3 hôtesses sont visiblement très fières de s'occuper d'un tel endroit dans ce pays de huttes le plus souvent sans aucune commodité... Le fond de l'air est très frais à 2400 m et nous sommes bien contents de ne pas avoir à camper!
Jeudi 09/04/09 Ciel un peu couvert ce matin... Nous avons bien dormi dans notre lit royal « king size of course » avec tête de lit ornée d'une tapisserie encore recouverte de son plastique d'origine.

Nous partons pour une grande balade dans le parc. Pas de plan, pas de carte, l'homme du lodge nous montre du doigt quelques points remarquables et c'est parti!

Nous déambulons dans un dédale de formations rocheuses variées :

arches,

« mushrooms », pools, pozzines

avec en toile de fond les pics du Drakensberg et l'Afrique du sud.


Mélange incroyable d'Irlande, de Sud-ouest américain, de Corse, de Mongolie (enfin il me semble) Nous avons quelques rayons de soleil, quelle chance!

Plus loin nous rencontrons quelques chevaux destinés à la rando (mais nos postérieurs ne sont pas encore tout à fait remis!)

Dès qu'on s'éloigne un peu les sentiers disparaissent

et la marche dans les hautes herbes n'est pas de tout repos

mais quel régal.
Après avoir fait nos adieux à nos hôtes qui vont retrouver leur solitude loin de tout, nous reprenons la piste vers le col de Ramatselisao

qui doit nous ouvrir les portes de l'Afrique du sud.


Nous manquons de rater le poste frontière, pas signalé. Le tronçon de piste entre le poste du Lesotho et celui de l'Afrique du sud fait penser à une épreuve de sélection avant d'être jugé apte à descendre au-delà du col : complètement défoncé! Arrivé au poste sudaf : 100 m de pavés autobloquants parfaitement alignés puis nous retrouvons une piste digne de celle de la veille. Epique! Nous croisons plusieurs taxis collectifs bondés qui négocient la piste avec une maîtrise incroyable. Comment font-ils? Nous arrivons finalement en territoire zoulou

et croisons encore quelques beaux villages

avant de retrouver une architecture plus banale. Nous filons à toute allure sur les pistes parfaites du pays zoulou, serpentant au milieu des collines harmonieusement ponctuées de bosquets. C'est très beau, je ne m'y attendais pas. Quel pays de cocagne que l'Afrique du sud : on comprend l'enthousiasme des premiers immigrants! Bien sûr, après avoir craint 100 fois de crever sur les mauvaises pistes du Lesotho, c'est sur cette piste insignifiante que nous perçons un pneu, sans doute (comme souvent) à cause d'une vitesse excessive. La seule voiture rencontrée s'arrête gentiment pour nous proposer de l'aide mais tout va bien : nous avons 2 roues de secours.
Nous faisons le plein à Underberg, ville commerçante très animée où on trouve de tout et en particulier de nombreuses agences qui proposent des excursions au Sani Pass. Il faut 1 heure pour faire le plein, ça refoule, peut-être à cause d'un débit trop rapide à la pompe. Cela nous laisse le temps d'aller nous ravitailler au supermarché Spar du coin. Nous regrettons de n'avoir pas pris les lampes frontales pour aller faire nos emplettes : les coupures d'électricité se succèdent dans l'indifférence générale. Nous n'avions pas ce problème au Lesotho puisqu'il n'y avait pas d'électricité du tout.... Pas facile de trouver ce que l'on cherche dans la pénombre! Enfin nous sortons du supermarché au moment ou Fred arrive sur le parking et remplissons notre frigo de vivres frais. Nous décidons de voir à quoi ressemble le versant sudafricain du Drakensberg et choisissons d'aller camper à Drakensberg garden, tout proche.
Le visitor center est déjà fermé aussi nous installons-nous sur un emplacement libre tout simplement (on a de la chance car il n'y a que 10 places en tout mais le WE de Pâques ne commence que demain). Le site est magnifique, à la lisière d'une forêt d'eucalyptus qui embaume l'atmosphère, avec la vue sur les montagnes.

Le temps se gâte et nous installons le tarp, enfilons nos vêtements de pluie et nos bonnets.

Eh oui c'est l'automne. A vrai dire il ne fait pas vraiment froid mais c'est l'occasion d'utiliser tout ce fourbi que j'avais plutôt prévu pour le Lesotho au cas où nous aurions du camper en altitude sous la pluie.
La suite dans une 2ème partie : voyageforum.com/...eme_partie_D2550453/
Trek en Libye: quel circuit choisir? English translation pending
bonjour,
je souhaite partir en libye fin 2008 (trek en groupe). Pouvez vous vous me conseiller sur les plus belles régions à visiter ? Ubari, Akakous, Ghat, ... ? Par ailleurs, il semblerait que l'aéroport soit fermé et les vols détournés ? Est ce que cela compromet le déroulement du séjour ?
merci d'avance pour toutes vos infos
sarah1
La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos English translation pending
Mais pourquoi donc aller aux Célèbes (Sulawesi en Indonésien) ?
Parce j'ai toujours rêvé des Célèbes 🙂
A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :




Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons
Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos
Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :
Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).
- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)
- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.
- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.
Trajet prévu/réalisé
Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur
Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado
- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊
Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.
Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.
Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !
Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken
EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.
Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :
Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.




Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)

On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴☠️ 😮 photos a venir)
ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :

En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.

Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :
Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :
Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
A part ça, voici quelques arguments plus convaincants :





Parmi les nombreuses raisons d'aller jusqu'aux lointaines Célèbes : - découvrir la riche et surprenante culture Toraja, en particulier ses cérémonies funéraires - buller dans l'archipel paradisiaque des Togians frangé de récifs coralliens et y taquiner le poisson, - nager avec les méduse multicolores (non urticantes 😉 ), une expérience unique - rencontrer des habitants adorables dans des villages isolés sur des iles du bout du monde - nager au milieu des tortues et requins le long du célèbre tombant de Bunaken, l'un des meilleurs spots du monde d'après les spécialistes - partir à la recherche de l'étrange tarsier, qui ne vit qu'ici et à Bohol, une ile des Philippines- parcourir le pays Minahasa et ses volcans - randonner dans la forêt de Lore LIndu à la recherche de ses étonnants mégalithes à la façon ile de Paques - se baigner le long des immenses plages désertes de la région de Bira - rencontrer le si chaleureux peuple indonésien et ses multiples ethnies- nager avec les requins baleines.. et beaucoup d'autres raisons
Si quelques uns de ces arguments vous ont convaincus, suivez moi pour cette traversée sud-nord de Sulawesi en photos
Avant de commencer la traversée, quelques infos générales de présentation des Célèbes et du contexte du voyage ... que vous pouvez sauter pour aller directement à l'EPISODE 1 Makassar" avec ses photos :
Pour commencer à découvrir Sulawesi, à l'est de Bornéo, dont l'ile principale a une forme si étrange, il faut du temps, les trajets sont interminables, les bateaux sont incertains, le centre de l'ile est une zone de montagnes longtemps infranchissables (pour aller du nord au sud il fallait passer pas la mer). Pour donner une idée, il faut 5-6 jours par la route de Makassar a Manado (cf carte avec notre trajet terre-mer ... les petites huttes sont nos haltes).

- Voyage réalisé en couple: c'est notre 3ème voyage en Indonésie après Java-Bali-Lombok et Flores-Komodo, environ 10ème en Asie du Sud-Est Depuis un 4eme voyage a été effectué aux Moluques, les fameuses iles aux Epices dont le nom m'a aussi longtemps fait réver🙂. Cf mon carnet de voyage "Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes" voyageforum.com/...-touristes-d9181018/. ... les Moluques sont vraiment inconnues des touristes (rencontrés 4 en 3 semaines)
- En septembre (en 25 jours), un bon mois coté météo et avec très peu de touristes, ce qui permet de ne jamais réserver quoi que ce soit, il y a de la place partout (logements, transports, ...) . De toute façon Sulawesi n'est pas une destination très touristique ... bien que les Togians vont rapidement le devenir depuis qu'un aéroport à ouvert à proximité 🤪 (sans avions lors de notre passage 🙂) - Ce voyage a déjà 2 ans, le carnet a été réalisé grâce aux notes que j'ai prises sur place (nom d’hôtels, de lieux, horaires, ...) et à ce que mémoire n'a pas oublié.
- Si certains préparent leur voyage aux Célèbes, vous trouverez des infos pratiques regroupées à la fin.
Trajet prévu/réalisé
Arrivée par Jakarta-Makassar, retour Manado-Kuala Lumpur
Trajet prévu : Makassar - Bira - Pays Toraja - Togians - forêt de Lore Lindu - région de Gorontalo, peut-être Tumbak - Pays Minahasa / Tangkoko / Tomohon /- Manado
- La forêt de Lore-Lindu et ses mégalithes me tentait beaucoup, mais est abandonnée par manque de temps, sauf a courir tout le temps, ce qui n'est pas dans nos habitudes. - Idem pour Dongalla (région de Palu) décimé depuis par un séisme et un tsunami en sept 2018. Le trajet Poso Palu est vraiment trop long, ça nous a découragé 😛 - On n'a jamais mis le lac de Senkang avec ses villages lacustres à notre programme, car on est allé au merveilleux lac Inle en Birmanie 2 ans plus tôt .. et on a eu peur d'être déçu tant la barre a été mise haute au lac Inle 😊
Finalement, la région de Gorontalo sera supprimée , ainsi que Tumbak et les volcans du pays Minahasa Bunaken sera ajouté : les raisons de ces changements sont décrites au fil de l'eau dans le carnet.
Jusqu'au dernier jour avant le départ, on aurait aimé passer qqs jours dans la région de Bira tout au sud de l'ile, on y renonce finalement la veille de notre départ, on n'aura pas le temps d'aller partout.
Pour les logements et les transports, on voit au jour le jour comme d'habitude : ça a tjs marché ... à l'exception quasi-systématique d'une nuit lors de chacun de nos voyages. Il y a tjs un jour ou le trajet est plus long que prévu, ce qui nous fait arriver de nuit, ou la guesthouse repérée n'existe pas, ou est fermée ... Sur le coup c'est une galère, on se demande se qu'on fait ici ... puis dès qu'on a trouvé un arrangement, il nous reste le souvenir d'un moment difficile, mais c'est aussi ce qui fait le charme d'un voyage !
Assez discuté, c'est parti pour Makassar Viendront ensuite le Pays Toraja, les iles Togians, le pays Minahasa (et le tarsier🙂) et l'ile de Bunaken
EPISODE 1 : Makassar Après une arrivée à Makassar dans la matinée, le 1er objectif est de prendre le bus de nuit pour Rantepao (pays Toraja) et donc d'aller acheter des billets.
Il y a 3 terminaux de bus a Makassar, coup de chance le Terminal Daya pour le nord de l'ile (donc le pays Toraja) se situe sur la route de l’aéroport au centre ville. Il suffit donc de prendre le bus aéroport-centre ville pour qqs roupies et de se faire déposer au terminal. Plusieurs compagnies proposent des bus VIP pour Rantepao, on en choisit une au hasard, après s'être assuré que ce bus avait bien 3 sièges frontaux (au lieu de 4 comme ds tous les bus) et des gros sièges couchettes :
Il est 10h, le bus part vers 21h, ça nous laisse un peu de temps pour une rapide visite de Makassar. (aussi appelée Ujung Pandang) et pour se remettre dans l'ambiance si chaleureuse de l'Indonésie Donc direction Paotere en taxi, le vieux port commercial au nord de la ville. Le port est très plaisant, on se croirait dans une petite ville alors que Makassar a 2 millions d'habitants. Balade sur les quais très animés, avec le marché aux poissons, qqs petits canaux, mais le clou du spectacle est l'alignement des voiliers de commerce bugi tout en bois.




Ensuite direction le centre ville (Port Rotterdam) en becak, un tuktuk à pédales (c'est le moyen de transport des habitants de Paotere)

On passe par des petites rues très animées avec des marchés on l'on peut trouver de tout, y compris des chèvres vivantes (bien plus sympa que ce qu'on découvrira plus tard au marché de Tomohon 🏴☠️ 😮 photos a venir)

ça fait envie à beaucoup d'entre vous .. mais pas de bol, j'aime pas les bananes 🙁 :


En s'approchant du centre, on serre un peu les fesses au milieu de la circulation plus dense, mais tout se passe bien Quelques touristes arpentent la place devant le Fort Rotterdam, mais il n'a pas l'air en très bon état : on s'en passera donc et on préfère flaner au hasard dans des ruelles et en bord de mer au milieu des vendeurs de jus de fruits frais ... un délice comme toujours, des jeunes qui dansent, chantent ... un moment agréable. Rien d'extraordinaire, mais on aime bien se plonger dans cette ambiance locale.

Concours de Hijab ? En tout cas cas, le sud de l'ile est bien musulman (à Sulawesi, les musulmans, les catholiques, les protestants et les animistes se partagent les différentes régions) :

Pour finir la journée avant de prendre le bus de nuit, un petit repas-apéro avec coucher du soleil sur les cocotiers de la petite ile en face :

Après cette rapide visite de Makassar, on retrouve notre bus de nuit qui est bien un VIP avec 3 fauteuils de front seulement. Très confortable, j'ai de quoi allonger mes longues jambes. Une bonne nuit, un arrêt pipi-boisson-repas au milieu, et nous voila au pays Toraja au lever du jour.
Retour d’une croisière autour des îles britanniques avec Royal Princess English translation pending
En sous-titre, pour résumer, j’aimerais ajouter : La croisière s’amuse mais les français boudent.
C’est un raccourci, et ma touche d’humour, du jour 😏
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Comme promis, je commence un compte-rendu de cette croisière faite début août. Comme Marie-Christine (Barriaux) vient de faire un beau retour du Régal Princess, qui est le jumeau du Royal, je ne vais pas remettre les mêmes photos et ça tombe bien, j’en avais assez peu du bateau. Je vais compléter modestement son récit en insistant sur mon expérience, mon ressenti et les escales qui sont différentes.
Après avoir longtemps privilégié les pays de l’Europe du sud ou lointains, nous avons commencé à apprécier les pays du nord et de l’est. Après le temps trop chaud à mon goût de cet été, un peu de fraicheur serait appréciable.
Nous avons eu de la chance puisque nous avons ouvert le parapluie uniquement à Edimbourg. Cette croisière réservée depuis plusieurs mois offrait l’avantage d’être assez complète : sur treize jours, deux jours de mer et des escales de neuf, dix ou onze heures. Enfin, d’après le forum la nourriture devrait être bonne, ce qui est un point très positif pour nous. Pour être honnête, notre premier choix était la même croisière sur la compagnie Oceania. L’an passé son tarif avait soudainement baissé de 2000 € ce qui le mettait au même prix que Princess et dans ce cas il n’y avait pas photo😉 Nous avons donc guetté une baisse des prix, en vain. On s’est consolé car nous allions découvrir une nouvelle compagnie et un nouveau bateau.
C’est un itinéraire que Princess renouvelle tous les étés. Mais cette année, pour la première fois, on pouvait partir du Havre. La compagnie est connue pour ne faire aucun effort pour les français, or une assistance française était annoncée entre le 15 juillet et le 20 août.
Le Havre est à un peu plus de 2 heures de Paris (en évitant les embouteillages du matin et du soir) donc pas d’avion à prendre, pas d’attente dans un aérogare, pas de valises à tirer, à enregistrer…tout pour nous séduire 😎 Et puis nous, on aime la Normandie.
Et c’est donc très heureux que nous partons, pas trop tôt de la maison : 10 h en voilà un bon horaire ! C’est un jour rouge au niveau départ, mais bon la Normandie ce n’est pas l’axe le plus encombré, pour cette destination, ce sont les retours du dimanche soir qui sont problématiques… Il fait très beau. Nous prenons le pont de Tancarville pour la première fois. Il me revient que ce fut un des grands travaux des années 50, lorsque j’étais enfant, un de mes oncles qui l’avait pris nous avait fait rêver. Depuis j’ai pris celui de Millau sans parler des mythiques ponts de San Francisco, de Lisbonne…mais ceux dont on a rêvé enfant laissent une empreinte particulière. On gare la voiture dans un parking des Docks Vauban, réservé sur Internet sur le site de l’office du tourisme, prix pour deux semaines : 40€
L’accueil au Cruise terminal est chaleureux. Un personnel jeune et souriant nous donne les documents dont nos cartes de cabine. Je demande s’il y a beaucoup de passagers à embarquer au Havre sur le Royal, 345 me répond une jeune femme avec un grand sourire, dont la moitié sont français. C’est un bon début. En moins de 5 mn, nous sommes dans le bateau. Nous allons découvrir notre cabine et nos bagages sont déjà là.
Quand réserver son billet pour Bangkok? English translation pending
Bonjour Voyageur!
J'ai pour projet un voyage en sac à dos dans 1 an, en juillet 2014, en Thailande et au Cambodge.
Je regarde déjà les billets d'avion et Qatar airways a commencer l'ouverture des vols pour cette période!
Mais là, grosse déception, les billets sont à + de 1000 euros A/R 😕
Je pensais réserver au plus tôt afin de profiter des tarifs pas trop excessifs...
Je sais qu'il faut que j'attende encore avant de réserver, surtout que toutes les compagnies n'ont pas encore mise en ligne les réservations pour juillet de l'année prochaine, mais pensez-vous qu'il est possible quand même de trouver un bon prix pour la période de juillet? Et surtout quand réserver son billet? J'aimerais mettre au grand max 700 euros / personne!
Merci à tous!
J'ai pour projet un voyage en sac à dos dans 1 an, en juillet 2014, en Thailande et au Cambodge.
Je regarde déjà les billets d'avion et Qatar airways a commencer l'ouverture des vols pour cette période!
Mais là, grosse déception, les billets sont à + de 1000 euros A/R 😕
Je pensais réserver au plus tôt afin de profiter des tarifs pas trop excessifs...
Je sais qu'il faut que j'attende encore avant de réserver, surtout que toutes les compagnies n'ont pas encore mise en ligne les réservations pour juillet de l'année prochaine, mais pensez-vous qu'il est possible quand même de trouver un bon prix pour la période de juillet? Et surtout quand réserver son billet? J'aimerais mettre au grand max 700 euros / personne!
Merci à tous!
Voyage d'un mois en Inde du Nord à petit budget English translation pending
Bonjour,
voilà je me renseigne maintenant sur les possibilités d'un voyage sac à dos en inde du nord...
Est ce que partir environ un mois visiter le nord de l'Inde avec un budget disons de 500 euros c'est possible ? (je compte pas le billet d'avion)
En arrivant à Delhi et faire un parcours jusqu'à Varanasi...puis revenir à Delhi...
Puis quelle est la meilleure période pour partir là bas ?
Des avis, des témoignages, des conseils...je prend tout !!!
Pour l'instant je n'ai rien de précis en tête, juste des rêves...
voilà je me renseigne maintenant sur les possibilités d'un voyage sac à dos en inde du nord...
Est ce que partir environ un mois visiter le nord de l'Inde avec un budget disons de 500 euros c'est possible ? (je compte pas le billet d'avion)
En arrivant à Delhi et faire un parcours jusqu'à Varanasi...puis revenir à Delhi...
Puis quelle est la meilleure période pour partir là bas ?
Des avis, des témoignages, des conseils...je prend tout !!!
Pour l'instant je n'ai rien de précis en tête, juste des rêves...
Itinéraire de trois semaines au Japon en août 2012: des avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons un voyage de 3 semaines au Japon, les billets d'avion sont réservés pour un départ le 11/8 et un retour le 1/9.
Voici un projet d'itinéraire que je vous soumets pour avis, surtout n'hésitez pas ! A noter que l'on prendra un JR PAss de 3 semaines, donc tout se fera en train, sac sur le dos !
Jour 1 Arrivée à Tokyo Jours 2 à 4 : Tokyo Jour 5 : Nikko Jour 6 : Mont Fuji (pas pour la grimpette, mais plutôt une approche) Jours 7 à 11 : Kyoto (5 jours c'est trop ?) Jour 12 : Nara Jour 13 : Osaka Jour 14 : Okoyama Jour 15 : Hiroshima Jour 16 : Miyajima Jour 17 : Hiroshima vers Hakata (Fukuoku) Jour 18 : Hakata -> Nagasaki Jour 19 : Nagasaki, puis fin de journée départ vers Nagoya Jour 20 : Nagoya, puis fin de journée départ versTokyo Jour 21 : Départ de Tokyo
Des destinations incontournables ont-elles été oubliées (j'ai volontairement zappé le nord pour que cela reste jouable) ? Trop de jours à Kyoto ? Est-il prudent de réserver les hébergements à l'avance dans certaines villes à cette période de l'année (sachant que je le ferai d'office pour Tokyo) ?
Merci d'avance !!!
Elodie
Nous projetons un voyage de 3 semaines au Japon, les billets d'avion sont réservés pour un départ le 11/8 et un retour le 1/9.
Voici un projet d'itinéraire que je vous soumets pour avis, surtout n'hésitez pas ! A noter que l'on prendra un JR PAss de 3 semaines, donc tout se fera en train, sac sur le dos !
Jour 1 Arrivée à Tokyo Jours 2 à 4 : Tokyo Jour 5 : Nikko Jour 6 : Mont Fuji (pas pour la grimpette, mais plutôt une approche) Jours 7 à 11 : Kyoto (5 jours c'est trop ?) Jour 12 : Nara Jour 13 : Osaka Jour 14 : Okoyama Jour 15 : Hiroshima Jour 16 : Miyajima Jour 17 : Hiroshima vers Hakata (Fukuoku) Jour 18 : Hakata -> Nagasaki Jour 19 : Nagasaki, puis fin de journée départ vers Nagoya Jour 20 : Nagoya, puis fin de journée départ versTokyo Jour 21 : Départ de Tokyo
Des destinations incontournables ont-elles été oubliées (j'ai volontairement zappé le nord pour que cela reste jouable) ? Trop de jours à Kyoto ? Est-il prudent de réserver les hébergements à l'avance dans certaines villes à cette période de l'année (sachant que je le ferai d'office pour Tokyo) ?
Merci d'avance !!!
Elodie
Compte rendu très personnel de Noël sur le Pacific Dream English translation pending
Bonjour, je suis à la recherche des passagers qui ont passé Noël sur le PACIFIC DREAM ET PLUS EXACTEMENT de ceux qui sont revenus par le vol XL airways (vols aller-retour dont je suis plutôt satisfaite: personnel attentif et aimable, s'assurant de l'hydratation abondante des passagers, ce qui est important pour 9H de vol):
😠je voulais savoir, au retour, suite au transfert des bagages du bateau à l'aéroport de St Domingue si certains voyageurs souhaitaient faire une réclamation car en principe l'union fait la force!
Et je souhaitais aussi mettre en garde les prochains voyageurs : nos valises se sont retrouvées "en tas" (montagne instable!) sur le trottoir de l'aéroport, comme si on les avait littéralement "bennées", pour certaines en fort mauvais état après leur simple transport du bateau: prises aux portes des cabines vers 3H du matin, on nous avait assuré qu'elles nous attendraient à l'aéroport. C'était vrai, mais dans quel état!
Sinon, pour la croisière: belles escales, vraiment: possibilités de voir beaucoup de choses (belles!), et dans les villes d'escale et dans les îles
Pour la langue: le français est franchement "négligé": longs discours en espagnol, souvent traduit par juste qqs mots de Français, files d'attente coupées par ceux qui parlent espagnol et qui sont les mieux servis, bref pas franchement une croisière francophone comme annoncée en publicité!!!! Vraiment pas, même: ressenti de plusieurs passagers lorsque je l'ai exprimé dans un des bars, protestant au sujet de cette différence de traitement flagrante. Sinon, cela amenait des expressions franchement amusantes, l'hôtesse internationale, diffusée sur tout le bateau, demandant quotidiennemnt aux "suivants passagers de comparaitre à la réception" restera célèbre à la maison!!! Talentueuse par ailleurs, elle nous comprenait très bien, ce qui était loin d'être le cas du personnel dans son ensemble dont la langue de travail est manifestement l'espagnol (ma fille parlant plutôt bien anglais est souvent restée rêveuse des réponses qu'elle obtenait...ou pas, selon les cas!)
Cabines confortables et bien tenues, quand elles correspondaient à la commande (payée!): des enfants trop jeunes se retrouvant en lits "superposés", pas de lits bébé, des parents inquiets avec des petits épuisés le premier soir, et pour moi un supplément payé pour une cabine supérieure que je n'ai jamais eu ( A la réception, pour calmer le jeu j'imagine, on a photocopié ma facture avec catégorie de cabine supérieure mais aucune nouvelle de la semaine et j'imagine qu'il n'y aura pas de suite: supplément perdu, alors que plus cher qu'annoncé sur le bateau!) Je dois déjà m'estimer bien contente qu'après 3 longues files d'attente, épuisée le premier soir (soit quasi 24éme heure sans sommeil!) j'ai finalement par hasard pu faire un échange avec d'autres passagers mécontents de leur cabine eux aussi: nous étions 3 pour 2 lits...renvoyée d'heure en heure à revenir faire la queue car rien de possible : bateau archi-complet. Ce qui se ressentait beaucoup: pas du tout l'ambiance "aux petits soins " décrite sur le forum lors des autres semaines : programme inchangé, nourriture en quantité et une certaine qualité mais tension palpable du personnel qui semblait un tantinet sous pression et surtout une très mauvaise organisation: dépassés par le nombre et les réclamations (souvent légitimes dans ce que j'entendais)alors qu'aucune souplesse n'était possible vu la densité des passagers?
Réelle pagaille le premier soir (en plus de la frustration de ne pas pouvoir avec tous ces problèmes se détendre et se promener un peu dans St Domingue où nous étions arrivés tôt...mais pas attendus, donc petits gags à l'aéroport, genre ""troupeau en transhumance" auquel on a fait opérer qqs figures imposées qui devaient être assez drôles à voir, et pour certains des taxes payées, mais pas pour d'autres, comprenne qui pourra!), le second jour pas triste non plus ( des documents importants volatilisés de ma cabine pdt l'exercice de sauvetage obligatoire!!! coffre-fort sans mode d'emploi...j'ai finalement récupéré les documents, sans rien comprendre au film mais un sacré stress de 3H: tous les documents d'assurance, photocopies de papiers, billet d'avion du retour, exct...) et des gags en série avec des passagers à cran, limite impolis (esclandres à table, lors de retour d'excursions, insultes fusant...) Les 2 premiers jours ont été un peu difficiles et même frustrant ...
Après, heureusement, la magie des îles a opéré: séjour riche et agréable, même si fatiguant (bruit dans les couloirs la nuit, alors que journées plus que remplies, car tant à voir et à faire!)
Dernier jour dans la même inorganisation qu'au début, fort dommageable: après "réunion" ne servant à rien (en très mauvais français) sinon à ne pas pouvoir partir en solo se ballader, on a pu constater que dés qu'on quitte le bateau, on n'existe plus: "orientés" rapidement toujours dans un mauvais français, pagaille pour trouver le bus pour l'aéroport (avec tout un groupe, on s'est carrément installé dans un autre!!! pour????), et même si on le prend dans la bonne humeur, on a moins ri en débarquant à l'aéroport vu l'état de nos bagages pour lesquels nous étions déjà un peu inquiets (organisation avec étiquette de couleurs vu le nombre de vols prévus, qui nous laissait pour certains un peu rêveurs car nous avions constaté que la logistique n'était pas le point fort de l'équipe du bateau!!!) et encore moins d'y passer un TRES long après-midi (13 H pour s'envoler à 19H alors que vol prévu à 16H, 13H c'était d'ailleurs déjà bien tôt...) surtout qd à 2 reprises déjà vous avez été frustré de ne pas vous promener à qqs rues de là dans un pays que vous auriez souhaiter au moins un petit peu découvrir...(on était un peu là pour ça, même!!!)
Bref pagaille à l'arrivée et au départ, regrets éternels pour St Domingue
excursions choisies sur le bateau chères mais plutôt correctes (journée à Sainte LUCIE absolument géniale et inoubliable, et Vigin GORDA sous averses tropicales mais fort jolie!)
et celles faites en solo bien plus riches (Martinique et Guadeloupe) que ce qui était proposé sur le bateau (taxi à la journée, cher mais hors des sentiers battus, nous sommes très bien tombés: transaction "gagnant/gagnant": prix honnête pour trajet des plus correct avec commentaires personnalisés: 250 euros en Martinique, 200 en Guadeloupe, taxi confortable de 9H à 16H30 en voyant vraiment de belles choses sur un long parcours sans quasiment croiser d'autres touristes!)
De belles affaires à St martin: pour la veille de Noël c'était super (parfums moitié prix par rapport à la France et qqs vêtements de grandes marques idem! Qqs très jolies églises "en Noël" qui ont marquées ma mémoire... 1 baignade rapide car shopping +++, mais on ne peut pas tout faire!)
Et si ma valise est en miette, heureusement, le rhum acheté à l'habitation Clément était "en carton-cuby": le carton a explosé mais le sac interne a bien résisté malgrè la pression et les 3 litres sont bien là, même si la valise est morte: elle a beaucoup moins souffert de son passage, embarquement/débarquement de l'avion que de son bref passage de la cabine à l'aéroport aux bons soins du navire ! Heureusement que je l'avais soigneusement sanglée, donc le contenu à tenu...mais elle fut un peu difficile à transporter ensuite, pour l'enregistrement et le débarquement et la suite du voyage après ROISSY. Mais suis-je la pire? Les cris de certains m'ont fait penser que non!
Et puis ceux du vol Blue Lines ont eu qqs difficultés: ils ont du rester une journée de plus (ce qui n'était pas forcément désagréable, ils ont pu, eux, visiter st Domingue avec une nuit d'hôtel payé, même si très courte) mais leur retour a été chaotique et fatiguant, avec une compagnie de remplacement et peu d'infos, et pour certains des billets de TGV perdus en France...
Mais voilà: la mer était belle, les îles de rêves, les rencontres riches: une belle semaine, mais, si je repartirais certainement en croisière (c'est fort agrébale et surtout je partirais "hors foule"!!!), il est fort probable que ce ne sera pas avec Pullmantour ni avec QCN Cruise...Ou alors il va leur falloir faire de sacrés progrès en organisation, langue et attention à leurs clients!!!
Sinon, pour la croisière: belles escales, vraiment: possibilités de voir beaucoup de choses (belles!), et dans les villes d'escale et dans les îles
Pour la langue: le français est franchement "négligé": longs discours en espagnol, souvent traduit par juste qqs mots de Français, files d'attente coupées par ceux qui parlent espagnol et qui sont les mieux servis, bref pas franchement une croisière francophone comme annoncée en publicité!!!! Vraiment pas, même: ressenti de plusieurs passagers lorsque je l'ai exprimé dans un des bars, protestant au sujet de cette différence de traitement flagrante. Sinon, cela amenait des expressions franchement amusantes, l'hôtesse internationale, diffusée sur tout le bateau, demandant quotidiennemnt aux "suivants passagers de comparaitre à la réception" restera célèbre à la maison!!! Talentueuse par ailleurs, elle nous comprenait très bien, ce qui était loin d'être le cas du personnel dans son ensemble dont la langue de travail est manifestement l'espagnol (ma fille parlant plutôt bien anglais est souvent restée rêveuse des réponses qu'elle obtenait...ou pas, selon les cas!)
Cabines confortables et bien tenues, quand elles correspondaient à la commande (payée!): des enfants trop jeunes se retrouvant en lits "superposés", pas de lits bébé, des parents inquiets avec des petits épuisés le premier soir, et pour moi un supplément payé pour une cabine supérieure que je n'ai jamais eu ( A la réception, pour calmer le jeu j'imagine, on a photocopié ma facture avec catégorie de cabine supérieure mais aucune nouvelle de la semaine et j'imagine qu'il n'y aura pas de suite: supplément perdu, alors que plus cher qu'annoncé sur le bateau!) Je dois déjà m'estimer bien contente qu'après 3 longues files d'attente, épuisée le premier soir (soit quasi 24éme heure sans sommeil!) j'ai finalement par hasard pu faire un échange avec d'autres passagers mécontents de leur cabine eux aussi: nous étions 3 pour 2 lits...renvoyée d'heure en heure à revenir faire la queue car rien de possible : bateau archi-complet. Ce qui se ressentait beaucoup: pas du tout l'ambiance "aux petits soins " décrite sur le forum lors des autres semaines : programme inchangé, nourriture en quantité et une certaine qualité mais tension palpable du personnel qui semblait un tantinet sous pression et surtout une très mauvaise organisation: dépassés par le nombre et les réclamations (souvent légitimes dans ce que j'entendais)alors qu'aucune souplesse n'était possible vu la densité des passagers?
Réelle pagaille le premier soir (en plus de la frustration de ne pas pouvoir avec tous ces problèmes se détendre et se promener un peu dans St Domingue où nous étions arrivés tôt...mais pas attendus, donc petits gags à l'aéroport, genre ""troupeau en transhumance" auquel on a fait opérer qqs figures imposées qui devaient être assez drôles à voir, et pour certains des taxes payées, mais pas pour d'autres, comprenne qui pourra!), le second jour pas triste non plus ( des documents importants volatilisés de ma cabine pdt l'exercice de sauvetage obligatoire!!! coffre-fort sans mode d'emploi...j'ai finalement récupéré les documents, sans rien comprendre au film mais un sacré stress de 3H: tous les documents d'assurance, photocopies de papiers, billet d'avion du retour, exct...) et des gags en série avec des passagers à cran, limite impolis (esclandres à table, lors de retour d'excursions, insultes fusant...) Les 2 premiers jours ont été un peu difficiles et même frustrant ...
Après, heureusement, la magie des îles a opéré: séjour riche et agréable, même si fatiguant (bruit dans les couloirs la nuit, alors que journées plus que remplies, car tant à voir et à faire!)
Dernier jour dans la même inorganisation qu'au début, fort dommageable: après "réunion" ne servant à rien (en très mauvais français) sinon à ne pas pouvoir partir en solo se ballader, on a pu constater que dés qu'on quitte le bateau, on n'existe plus: "orientés" rapidement toujours dans un mauvais français, pagaille pour trouver le bus pour l'aéroport (avec tout un groupe, on s'est carrément installé dans un autre!!! pour????), et même si on le prend dans la bonne humeur, on a moins ri en débarquant à l'aéroport vu l'état de nos bagages pour lesquels nous étions déjà un peu inquiets (organisation avec étiquette de couleurs vu le nombre de vols prévus, qui nous laissait pour certains un peu rêveurs car nous avions constaté que la logistique n'était pas le point fort de l'équipe du bateau!!!) et encore moins d'y passer un TRES long après-midi (13 H pour s'envoler à 19H alors que vol prévu à 16H, 13H c'était d'ailleurs déjà bien tôt...) surtout qd à 2 reprises déjà vous avez été frustré de ne pas vous promener à qqs rues de là dans un pays que vous auriez souhaiter au moins un petit peu découvrir...(on était un peu là pour ça, même!!!)
Bref pagaille à l'arrivée et au départ, regrets éternels pour St Domingue
excursions choisies sur le bateau chères mais plutôt correctes (journée à Sainte LUCIE absolument géniale et inoubliable, et Vigin GORDA sous averses tropicales mais fort jolie!)
et celles faites en solo bien plus riches (Martinique et Guadeloupe) que ce qui était proposé sur le bateau (taxi à la journée, cher mais hors des sentiers battus, nous sommes très bien tombés: transaction "gagnant/gagnant": prix honnête pour trajet des plus correct avec commentaires personnalisés: 250 euros en Martinique, 200 en Guadeloupe, taxi confortable de 9H à 16H30 en voyant vraiment de belles choses sur un long parcours sans quasiment croiser d'autres touristes!)
De belles affaires à St martin: pour la veille de Noël c'était super (parfums moitié prix par rapport à la France et qqs vêtements de grandes marques idem! Qqs très jolies églises "en Noël" qui ont marquées ma mémoire... 1 baignade rapide car shopping +++, mais on ne peut pas tout faire!)
Et si ma valise est en miette, heureusement, le rhum acheté à l'habitation Clément était "en carton-cuby": le carton a explosé mais le sac interne a bien résisté malgrè la pression et les 3 litres sont bien là, même si la valise est morte: elle a beaucoup moins souffert de son passage, embarquement/débarquement de l'avion que de son bref passage de la cabine à l'aéroport aux bons soins du navire ! Heureusement que je l'avais soigneusement sanglée, donc le contenu à tenu...mais elle fut un peu difficile à transporter ensuite, pour l'enregistrement et le débarquement et la suite du voyage après ROISSY. Mais suis-je la pire? Les cris de certains m'ont fait penser que non!
Et puis ceux du vol Blue Lines ont eu qqs difficultés: ils ont du rester une journée de plus (ce qui n'était pas forcément désagréable, ils ont pu, eux, visiter st Domingue avec une nuit d'hôtel payé, même si très courte) mais leur retour a été chaotique et fatiguant, avec une compagnie de remplacement et peu d'infos, et pour certains des billets de TGV perdus en France...
Mais voilà: la mer était belle, les îles de rêves, les rencontres riches: une belle semaine, mais, si je repartirais certainement en croisière (c'est fort agrébale et surtout je partirais "hors foule"!!!), il est fort probable que ce ne sera pas avec Pullmantour ni avec QCN Cruise...Ou alors il va leur falloir faire de sacrés progrès en organisation, langue et attention à leurs clients!!!
Opinion pour un voyage dans l'Ouest américain avec deux enfants English translation pending
Bonjour
j'ai parcouru attentivement 😊 (enfin je crois) plusieurs discussions sur le sujet, voici ci dessous un projet de voyage pour avril prochain. J'ai essaye de ne pas trop charger les journees a cause de l'age des enfants (5 ans pour le plus jeune). Pouvez vous me dire ce que vous pensez de l'itineraire, les distances/temps indiques sortent de google map? si j'ai squizze malencontrueusement de sites admirables ? si vous avez des idees d'hotel ?... enfin bref toute suggestions...
merci de votre aide a tous et a tous ceux qui ont deja mis leurs carnets de voyage sur VF!
Gael
Ve16 avril, arrivee LA, voiture loc, quoi ? chez qui ? LA airport-SD nord, carlsbad ?, hotel ?
Sa 17 avril, SD nord-SD, SD seaworld, hotel Homewood Suites San Diego Airport
Di 18 avril, SD zoo, hotel Homewood Suites San Diego Airport ?
Lu 19 avril, SD – flagstaff, 500 miles – 8 heures, hotel vers flagstaff piscine
Ma 20 avril, flagstaff – grand canyon, 80 miles – 1h30, balade sentier, helico ?, hotel vers grand canyon south rim: canyon plaza resort?
Me 21 avril, grand canyon – page/Antelope canyon, 145 miles – 2h45, antelope canyon mi journee, lequel ?, horshoe bend, hotel page lake powell resort ?
Je 22 avril, Page/lake powell –– Monument valley, 145 miles - 3 h 30, matin balade lake powell, hotel goulding lodge
Ve 23 avril, Monument Valley – Moab, 141 miles - 2 h 50, balade monument valley ?, arches NP, hotel Moab ?
Sa 24 avril, journee rafting sur le colorado, hotel Moab ?
Di 25 avril, Moab – Bryce canyon, 277 miles -4h40, matin avion moab (verifier tarif), hotel bryce ?
Lu 26 avril, Bryce Canyon – Zion, 86 miles – 2h, matin balade brycecanyon, hotel zion lodge
Ma 27 avril, Zion – Las Vegas, 170 miles – 2h50, balade a zion le matin, hotel LV le venetian ou autre?
Me 28 avril, Las Vegas, balades dans les hotels, soir cirque du soleil ? autre ? hotel LV le venetian ou autre?
Je 29 avril, Las vegas – LA, 290 miles – 4h 20, hotel ?
Ve 30 avril, journée LA, plage ? shopping ? universal ? depart Vol a 21h
j'ai parcouru attentivement 😊 (enfin je crois) plusieurs discussions sur le sujet, voici ci dessous un projet de voyage pour avril prochain. J'ai essaye de ne pas trop charger les journees a cause de l'age des enfants (5 ans pour le plus jeune). Pouvez vous me dire ce que vous pensez de l'itineraire, les distances/temps indiques sortent de google map? si j'ai squizze malencontrueusement de sites admirables ? si vous avez des idees d'hotel ?... enfin bref toute suggestions...
merci de votre aide a tous et a tous ceux qui ont deja mis leurs carnets de voyage sur VF!
Gael
Ve16 avril, arrivee LA, voiture loc, quoi ? chez qui ? LA airport-SD nord, carlsbad ?, hotel ?
Sa 17 avril, SD nord-SD, SD seaworld, hotel Homewood Suites San Diego Airport
Di 18 avril, SD zoo, hotel Homewood Suites San Diego Airport ?
Lu 19 avril, SD – flagstaff, 500 miles – 8 heures, hotel vers flagstaff piscine
Ma 20 avril, flagstaff – grand canyon, 80 miles – 1h30, balade sentier, helico ?, hotel vers grand canyon south rim: canyon plaza resort?
Me 21 avril, grand canyon – page/Antelope canyon, 145 miles – 2h45, antelope canyon mi journee, lequel ?, horshoe bend, hotel page lake powell resort ?
Je 22 avril, Page/lake powell –– Monument valley, 145 miles - 3 h 30, matin balade lake powell, hotel goulding lodge
Ve 23 avril, Monument Valley – Moab, 141 miles - 2 h 50, balade monument valley ?, arches NP, hotel Moab ?
Sa 24 avril, journee rafting sur le colorado, hotel Moab ?
Di 25 avril, Moab – Bryce canyon, 277 miles -4h40, matin avion moab (verifier tarif), hotel bryce ?
Lu 26 avril, Bryce Canyon – Zion, 86 miles – 2h, matin balade brycecanyon, hotel zion lodge
Ma 27 avril, Zion – Las Vegas, 170 miles – 2h50, balade a zion le matin, hotel LV le venetian ou autre?
Me 28 avril, Las Vegas, balades dans les hotels, soir cirque du soleil ? autre ? hotel LV le venetian ou autre?
Je 29 avril, Las vegas – LA, 290 miles – 4h 20, hotel ?
Ve 30 avril, journée LA, plage ? shopping ? universal ? depart Vol a 21h
Croisière d'Égypte à Dubaï sur le Costa Europa via le canal de Suez English translation pending
Bonjour,
je pars en croisiere sur COSTA EUROPA en descendant le canal de suez via l'egypte, Aqaba, Charm, Aden... fin du voyage a DUBAI. Une personne a t elle fait cette croisiere ?
merci pou vos conseils concernant les excursions.
Comportement automobiliste à l'égard des cyclos English translation pending
Cela fait 15 ans que je randonne à travers le monde à raison de 3-4 mois par an (50 pays visités) et j'ai l'impression que les français conduisent les plus mal du monde...
La palme revient aux conducteurs des fourgonnettes et de voitures puissantes qui sont les rois du rase-cyclo.
Qu'en pensez-vous ?
Et vous, comment conduisez-vous si vous avez une voiture ? Personnellement, je double dans 90% des cas un cyclo comme si c'était un tracteur.
La palme revient aux conducteurs des fourgonnettes et de voitures puissantes qui sont les rois du rase-cyclo.
Qu'en pensez-vous ?
Et vous, comment conduisez-vous si vous avez une voiture ? Personnellement, je double dans 90% des cas un cyclo comme si c'était un tracteur.
Visite de la région de la mer Noire en Turquie English translation pending
Bonjour,
Je me tourne vers les spécialistes de la Turquie que je lis régulièrement pour tenter d'organiser un tour, en mai 2008, de la région de la mer noire. Je ne sais comment démarrer :dois-je partir d'Ankara, louer une auto et aller à Kastamonu (une nuit) puis un peu de côte d'Inebolu à Sinop (une nuit quelque part) puis intérieur vers Amasya (deux nuits) et une sortie vers Tokat. Retour sur la côte à Unye, (nuit à Ordu) et route vers Trabzon (deux nuits et excursion à Sumela. Ensuite, il y a t il intérêt à visiter la région de Rize et monter à Ayder ? Ce serait le point le plus oriental du voyage avant de prendre la route vers la Cappadocce où je rends la voiture et visite le pays à pied ? Une halte d'une nuit serait prévue à Sivas. dois-je partir de Trabzon (arrivée en avion d'Istanbul) faire le trajet ci-dessus en sens inverse ? Dans ce cas, je m'arrête à Ankara où je rends l'auto et file en Cappadocce en bus ?Merci de votre retour sur un sujet qui ne semble pas être un point d'animation des divers forums qui se consacrent, et pour cause, à des régions de Turquie bien plus connues et donc visitées.
Last but not least, peut être avez vous des adresses de pensyions sur ce parcours ou un site indiquant de bonnes adresses simples et propres ou propres et simples.
Sag olunuz !
Je me tourne vers les spécialistes de la Turquie que je lis régulièrement pour tenter d'organiser un tour, en mai 2008, de la région de la mer noire. Je ne sais comment démarrer :dois-je partir d'Ankara, louer une auto et aller à Kastamonu (une nuit) puis un peu de côte d'Inebolu à Sinop (une nuit quelque part) puis intérieur vers Amasya (deux nuits) et une sortie vers Tokat. Retour sur la côte à Unye, (nuit à Ordu) et route vers Trabzon (deux nuits et excursion à Sumela. Ensuite, il y a t il intérêt à visiter la région de Rize et monter à Ayder ? Ce serait le point le plus oriental du voyage avant de prendre la route vers la Cappadocce où je rends la voiture et visite le pays à pied ? Une halte d'une nuit serait prévue à Sivas. dois-je partir de Trabzon (arrivée en avion d'Istanbul) faire le trajet ci-dessus en sens inverse ? Dans ce cas, je m'arrête à Ankara où je rends l'auto et file en Cappadocce en bus ?Merci de votre retour sur un sujet qui ne semble pas être un point d'animation des divers forums qui se consacrent, et pour cause, à des régions de Turquie bien plus connues et donc visitées.
Last but not least, peut être avez vous des adresses de pensyions sur ce parcours ou un site indiquant de bonnes adresses simples et propres ou propres et simples.
Sag olunuz !
Projet USA 2020, Yellowstone depuis Denver English translation pending
LE PROJET 2020 (ex 2019 annulé) DENVER -> LOS ANGELES
VARIANTE ENCORE POSSIBLE DENVER -> DENVER
Un vol Denver-Los Angeles étant largement compensé par une location voiture sans "drop charge". Cette variante serait motivée par la crainte de chaleur trop intense dans l'Utah en cette saison, saison choisie essentiellement pour Yellowstone. Notre réflexion n'est pas achevée...🤪
POURQUOI CETTE DESTINATION ? Parce que 2 voyages précédents, et le forum😉, nous y ont préparés mentalement
2016
2018
LES BILLETS D'AVION (2) Pris chez Air France de Biarritz à Denver et retour à Biarritz au départ de Los Angeles : 1653 € Nous privilégions de plus plus en plus souvent, et dans la mesure du possible pour nos finances, le "confort" des vols au niveau des escales notamment (pas de changement d'aéroport, nombre d'escales et durée suffisamment longues pour un suivi efficient des bagages). Nous n'avons pas pu éviter à l'Aller une escale à Minneapolis (4h15), et je suppose donc que nous serons contraints que récupérer nos bagages, ou de leur les identifier à la douane (merci de nous le préciser si quelqu'un a expérimenté l'opération...😇).
LA VOITURE Nous sommes effarés par l'évolutions des prix, pas à la baisse bien sûr...😉 J'ai donc par mesure de prudence fait une réservation chez ALAMO il y a un mois, annulable et sans paiement préalable exceptionnellement, pour m'assurer que le prix de 1640 US$ obtenu alors pour un SUV STANDARD, Ford Edge ou similaire, pendant 21 jours drop charge et conducteur suppl. compris serait "un plus haut"🤪. Ne craignez pas de m'informer de meilleures conditions ultérieures, merci. J'actualiserai celles possiblement obtenues de mon côté dans cette discussions en temps réel.
LE DETAIL DU PARCOURS ET LE BUDGET PREVISIONNEL Il arriveront en temps et heure...
A+++ Yves
VARIANTE ENCORE POSSIBLE DENVER -> DENVER
Un vol Denver-Los Angeles étant largement compensé par une location voiture sans "drop charge". Cette variante serait motivée par la crainte de chaleur trop intense dans l'Utah en cette saison, saison choisie essentiellement pour Yellowstone. Notre réflexion n'est pas achevée...🤪POURQUOI CETTE DESTINATION ? Parce que 2 voyages précédents, et le forum😉, nous y ont préparés mentalement
2016

2018

LES BILLETS D'AVION (2) Pris chez Air France de Biarritz à Denver et retour à Biarritz au départ de Los Angeles : 1653 € Nous privilégions de plus plus en plus souvent, et dans la mesure du possible pour nos finances, le "confort" des vols au niveau des escales notamment (pas de changement d'aéroport, nombre d'escales et durée suffisamment longues pour un suivi efficient des bagages). Nous n'avons pas pu éviter à l'Aller une escale à Minneapolis (4h15), et je suppose donc que nous serons contraints que récupérer nos bagages, ou de leur les identifier à la douane (merci de nous le préciser si quelqu'un a expérimenté l'opération...😇).
LA VOITURE Nous sommes effarés par l'évolutions des prix, pas à la baisse bien sûr...😉 J'ai donc par mesure de prudence fait une réservation chez ALAMO il y a un mois, annulable et sans paiement préalable exceptionnellement, pour m'assurer que le prix de 1640 US$ obtenu alors pour un SUV STANDARD, Ford Edge ou similaire, pendant 21 jours drop charge et conducteur suppl. compris serait "un plus haut"🤪. Ne craignez pas de m'informer de meilleures conditions ultérieures, merci. J'actualiserai celles possiblement obtenues de mon côté dans cette discussions en temps réel.
LE DETAIL DU PARCOURS ET LE BUDGET PREVISIONNEL Il arriveront en temps et heure...
A+++ Yves
Préparation voyage Géorgie août 2016 English translation pending
Hello tout le monde,
Après plusieurs changements de destination de voyage cette année, c'est fait, nous partons 3 semaines à la découverte de la Géorgie, avec nos 2 adolescents.
Les billets d'avion sont achetés. On arrive à Tbilissi le 9 août au soir et on repart de là le 29 août à 16h. Il ne reste plus qu'a organiser le voyage 😎
Comme à notre habitude, le voyage sera fait-maison et on se déplacera en voiture pour plus d'autonomie. Comme la Touchétie est un des endroits que nous (enfin surtout moi 😉) souhaitons absolument aller voir, on optera pour un 4x4. Pour plaire à tout le monde, le voyage devra être assez diversifié : de la randonnée à la journée, la découverte des vieilles églises, des activités comme visite de la grotte de Prométhée et du kayak dans les canyons, et enfin peut-être une découverte du côté balnéaire. A priori, nous n'avons pas prévu d'aller en Arménie, les 19 jours seront bien nécessaires pour découvrir la Géorgie.
J'ai quelques questions, j'espère que certains d'entre vous auront quelques conseils à donner.
- je cherche une agence de location fiable pour avoir des 4x4 en bon état, de préférence locale car leurs prix sont plus compétitifs que les AVIS et autres et souvent ils sont beaucoup plus sympas. J'en ai trouvé quelques-unes qui proposent des 4x4 style Nissan Pathfinder pour 60 à 65€/journée. Cela me semble assez peu cher en comparaison de ce que j'ai payé au Maroc. Y a-t-il des agences de locations à éviter absolument? Ou au contraire des agences que vous conseilleriez?
- nous souhaiterions faire une journée de randonnée à cheval en Touchétie ou en Svanétie. Quelqu'un aurait-il déjà fait cela? Jusqu'à présent j'ai trouvé des séjours à cheval de plusieurs jours, mais ce n'est pas ce que je cherche.
- quelqu'un a-t-il déjà été aux canyons de Martvili? Peut-on y randonner sans guide? J'ai trouvé les infos pour les découvrir en bateau. Mais je ne trouve pas grand-chose sur les possibilités d'y randonner seul.
- y a-t-il un endroit sympa sur la côte autre que la ville de Batumi qui semble trop "ville balnéaire" à mon goût. L'idée est de découvrir la Mer Noir. J'ai lu que les plus beaux spots se trouvent en Abkhazie, mais vu la situation politique de cette région et même si j'ai lu que certains touristes s'y rendent sans aucun problème, je préfère éviter d'y aller avec mes enfants.
Un tout grand merci à ceux qui pourront me donner des infos. Je continue dans mon organisation ... d'autres questions risquent de venir 😊
Bon weekend, Pascale
Après plusieurs changements de destination de voyage cette année, c'est fait, nous partons 3 semaines à la découverte de la Géorgie, avec nos 2 adolescents.
Les billets d'avion sont achetés. On arrive à Tbilissi le 9 août au soir et on repart de là le 29 août à 16h. Il ne reste plus qu'a organiser le voyage 😎
Comme à notre habitude, le voyage sera fait-maison et on se déplacera en voiture pour plus d'autonomie. Comme la Touchétie est un des endroits que nous (enfin surtout moi 😉) souhaitons absolument aller voir, on optera pour un 4x4. Pour plaire à tout le monde, le voyage devra être assez diversifié : de la randonnée à la journée, la découverte des vieilles églises, des activités comme visite de la grotte de Prométhée et du kayak dans les canyons, et enfin peut-être une découverte du côté balnéaire. A priori, nous n'avons pas prévu d'aller en Arménie, les 19 jours seront bien nécessaires pour découvrir la Géorgie.
J'ai quelques questions, j'espère que certains d'entre vous auront quelques conseils à donner.
- je cherche une agence de location fiable pour avoir des 4x4 en bon état, de préférence locale car leurs prix sont plus compétitifs que les AVIS et autres et souvent ils sont beaucoup plus sympas. J'en ai trouvé quelques-unes qui proposent des 4x4 style Nissan Pathfinder pour 60 à 65€/journée. Cela me semble assez peu cher en comparaison de ce que j'ai payé au Maroc. Y a-t-il des agences de locations à éviter absolument? Ou au contraire des agences que vous conseilleriez?
- nous souhaiterions faire une journée de randonnée à cheval en Touchétie ou en Svanétie. Quelqu'un aurait-il déjà fait cela? Jusqu'à présent j'ai trouvé des séjours à cheval de plusieurs jours, mais ce n'est pas ce que je cherche.
- quelqu'un a-t-il déjà été aux canyons de Martvili? Peut-on y randonner sans guide? J'ai trouvé les infos pour les découvrir en bateau. Mais je ne trouve pas grand-chose sur les possibilités d'y randonner seul.
- y a-t-il un endroit sympa sur la côte autre que la ville de Batumi qui semble trop "ville balnéaire" à mon goût. L'idée est de découvrir la Mer Noir. J'ai lu que les plus beaux spots se trouvent en Abkhazie, mais vu la situation politique de cette région et même si j'ai lu que certains touristes s'y rendent sans aucun problème, je préfère éviter d'y aller avec mes enfants.
Un tout grand merci à ceux qui pourront me donner des infos. Je continue dans mon organisation ... d'autres questions risquent de venir 😊
Bon weekend, Pascale
Croisière Terre des Vikings sur le Favolosa English translation pending
bonjour,
nous embarquons le 6 juin prochain à copenhague pour la croisière terre des vikings sur le favolosa. nous envisageons de faire avec Costa la randonnée à Geirander pour aller voir le glacier de Briksdal et une excursion à Bergen (funiculaire?) est ce que quelqu'un a déjà faites ces excursions? de plus à Kristiansand età Warnemunde, on pense se debrouiller seuls: est ce que le bateau accoste près des villes? en vous remerciant!!!!🙂
nous embarquons le 6 juin prochain à copenhague pour la croisière terre des vikings sur le favolosa. nous envisageons de faire avec Costa la randonnée à Geirander pour aller voir le glacier de Briksdal et une excursion à Bergen (funiculaire?) est ce que quelqu'un a déjà faites ces excursions? de plus à Kristiansand età Warnemunde, on pense se debrouiller seuls: est ce que le bateau accoste près des villes? en vous remerciant!!!!🙂
Premier voyage Europe (Espagne) English translation pending
Bonjour,
J'ai gagné 2 semaines de cours pour apprendre l'espagnol en Espagne. (Je suis au Quebec.) Bien que je ne pense pas vraiment apprendre l'espagnol en deux semaines, ca me donne droit a une chambre au campus, alors ca me ferait un voyage en Europe pas cher (seulement billets et nourriture a payer.)
Mais je ne suis jamais allé en Europe, et ca me cause bien sur quelques inquietudes. Notamment que pour le moment, je ne parle pas du tout espagnol, donc pas evident de se promener en ville sans guide, puisque ce n'est pas un voyage organisé. J'ai aussi des questions du genre, est-ce que je pourrais anener ma tablette? Je ne pourrai vraisemblablement pas acceder a l'internet la-bas avec, mais je ne suis meme pas sur si je pourrait la recharger, il me semble avoir entendu dire que le courant en Europe n'etait pas le meme qu'en Amerique. Meme probleme pour mon rasoir.
Bref, il me faudrait une ressource, je ne suis pas un voyageur aguerri. Si quelqu'un peut me donner des conseils, ou me diriger vers un site ou quelque chose du genre avec des infos pour planifier son voyage proprement, ca me tranquiliserait surement.
Je vous remercie! Bon voyage a tous.
J'ai gagné 2 semaines de cours pour apprendre l'espagnol en Espagne. (Je suis au Quebec.) Bien que je ne pense pas vraiment apprendre l'espagnol en deux semaines, ca me donne droit a une chambre au campus, alors ca me ferait un voyage en Europe pas cher (seulement billets et nourriture a payer.)
Mais je ne suis jamais allé en Europe, et ca me cause bien sur quelques inquietudes. Notamment que pour le moment, je ne parle pas du tout espagnol, donc pas evident de se promener en ville sans guide, puisque ce n'est pas un voyage organisé. J'ai aussi des questions du genre, est-ce que je pourrais anener ma tablette? Je ne pourrai vraisemblablement pas acceder a l'internet la-bas avec, mais je ne suis meme pas sur si je pourrait la recharger, il me semble avoir entendu dire que le courant en Europe n'etait pas le meme qu'en Amerique. Meme probleme pour mon rasoir.
Bref, il me faudrait une ressource, je ne suis pas un voyageur aguerri. Si quelqu'un peut me donner des conseils, ou me diriger vers un site ou quelque chose du genre avec des infos pour planifier son voyage proprement, ca me tranquiliserait surement.
Je vous remercie! Bon voyage a tous.
Antarctique: vers un meilleur encadrement du tourisme? English translation pending
Après les opérations de secours du navire russe bloqué par les glaces ces dernières semaines, les scientifiques demandent un meilleur contrôle des croisières dans la zone Antarctique.
Lire la suite...
Voyage en famille dans l'Ouest américain, été 2014 English translation pending
Bonjour, j'avais déjà posté un message pour un circuit de trois semaines dans l'ouest américain en juillet prochain.plus je me renseigne , plus j ai des questions...
Pour le debut, trois jours a san Francisco ça me semble incontournable
Ensuite j avais pense piquer une pointe jusque monterez et carmel..itat dit que ce n'est pas la meilleure saison pour voir la côté du pacifique (brouillard) et que la route est plus belle au sud de carmel(big sur)du coup j'hésite
Si on le fait quand même est ce pratique d aller de carmel jusque Yosemite?sur la carte cela ne me semble pas très clair.pour loger au Yosemite lodge at the falls ?
Ensuite je pensais visiter Yosemite le jour 7 et en fin d après-midi partir vers sequoia en contournant la sierra Nevada par le sud .mais est ce assez de temps consacré à Yosemite?ou il vaut mieux zapper monterey caramel et passer une nuit supplémentaire à Yosemite?
La distance indiquée entre Yosemite et séquoia est de 170 km mais est ce correct en contournant par le sud?
Le jour 8 on visite séquoia puis en fin d après-midi je pensais partir vers death valley et loger au fur nace creek pour etre au centre du Park.est ce une bonne idée?
Je dois dire que la visite de la vallée de la mort en été me fait un peu peur.est ce que furnace creek est facilement accessible ou faut il déjà rouler des heures dans la fournaise pour l atteindre?j aimerais voir DV mais en évitant si possible de rouler ou marcher des heures, mais est ce possible?
Ou a cette époque vaut il mieux zapper DV, en y passant juste en voiture , inévitable pour aller de séquoia vers zion?
Je pense aussi a une étape a overton (merci itat) et voir la vallée of fire
Après on part vers Zion, (une nuit)
Après Zion, Bryce canyon (deux nuits)
Puis page pour voir antelope canyon et lac Powell , horseshoe bend(deux nuits)
Pour antelope canyons, faut il réserver pour voir upperantelope canyon?
Quant à lowerantelope canyon un internaute disait que son passage était assez acrobatique est ce vrai?
Puis une nuit dans monument valley, faut il réserver une visite avec les navajo ou louer un véhicule car il paraît que la route est très mauvaise?
Ensuite grand canyon (deux nuits) je suppose que ça vaut la peine de casser sa tirelire pour faire le tour en hélicoptère?
Ensuite las vegas, on m a conseillé le Mandalay bay?pour l'immense piscine....
Faut il faire un spectacle? (Le rêve)
Et visiter hooverdam?
Il paraît que cela coûte parfois très cher si on dépose son véhicule a un autre aéroport que celui de depart'Est ce vrai?car je pensais arriver a san Francisco et repartir de Las Vegas pour éviter un surcroît de kilometres.....
Merci pour vos conseil.....j'aimerais réserver rapidement pour avoir encore des prix acceptables pour les billets d avion!!
Moyen le plus économique pour un vol Toulon - Bangkok? English translation pending
Salut, Pour la petite histoire j'avais réservé un vol chez ebooker avec la compagnie Qatar airways, de Paris CDG à Bangkok pour le 17 septembre, j'ai payé 645 euros (assurance annulation comprise dans le prix).
Ensuite j'ai eu un soucis, j'ai fais le con je suis devenu un peu dingue, je me suis pressé pour annulé mon billet... le truc annulation marche seulement pour les maladies etc... mais vu que j'avais acheté le billet le jour même, ils m'ont remboursé la quasi totalité du billet (j'ai perdu environs 60euros dans l'histoire...). Au passage, j'ai pu testé Opodo et Ebooker, et pour moi Ebooker est largement mieux, j'ai appelé 3 fois, 3 fois c'était rapide clair et précis.
Bon, ensuite j'ai regretté mon geste et j'ai réglé mon soucis, évidemment pas moyen de revenir en arrière une fois annulé c'est mort. 😉
La je repense a y aller car après septembre, j'irais sûrement pas pendant très longtemps... j'avais déjà un budget assez serré mais là en ayant perdu 60euros, il va être encore plus serré...
Puis j'ai pensé à un truc, pourquoi me rendre a chaque fois a Paris pour mon avion... je suis de Toulon, y aurait-il un moyen plus simple ? car j'ai également les billets de train a payer pour me rendre à paris, c'est assez cher...
Je pourrais très bien partir d'un aéroport plus près de chez moi pour payer moins, du genre Nice.
Mais ensuite faut aller a Nice et je doute que le train me laisse pas loin de l'aéroport, Nice étant une grande ville ça pourrais vite être un calvaire... je trouve des vols pas cher avec air France de Nice, mais il y a un stop également a Amsterdam, je crois qu'il est géant cet aéroport non ? j'étais bien mieux avec mon petit Qatar airways et son transit à Doha 🙁
Voilà en gros, je cherche le moyen le plus économique et le plus simple pour partir...
Si quelqu'un à des idées ?
merci !
Bon, ensuite j'ai regretté mon geste et j'ai réglé mon soucis, évidemment pas moyen de revenir en arrière une fois annulé c'est mort. 😉
La je repense a y aller car après septembre, j'irais sûrement pas pendant très longtemps... j'avais déjà un budget assez serré mais là en ayant perdu 60euros, il va être encore plus serré...
Puis j'ai pensé à un truc, pourquoi me rendre a chaque fois a Paris pour mon avion... je suis de Toulon, y aurait-il un moyen plus simple ? car j'ai également les billets de train a payer pour me rendre à paris, c'est assez cher...
Je pourrais très bien partir d'un aéroport plus près de chez moi pour payer moins, du genre Nice.
Mais ensuite faut aller a Nice et je doute que le train me laisse pas loin de l'aéroport, Nice étant une grande ville ça pourrais vite être un calvaire... je trouve des vols pas cher avec air France de Nice, mais il y a un stop également a Amsterdam, je crois qu'il est géant cet aéroport non ? j'étais bien mieux avec mon petit Qatar airways et son transit à Doha 🙁
Voilà en gros, je cherche le moyen le plus économique et le plus simple pour partir...
Si quelqu'un à des idées ?
merci !
Vol vers Los Angeles avec Air France: départ de Londres ou Bruxelles pour payer moins cher? English translation pending
Bonjour
Avec Air France, Il est souvent beaucoup moins cher de prendre un billet au départ de Londres ou Bruxelles pour payer moins cher, quitte à repasser par Paris.
Mais je me pose une question, si je prends par exemple un vol LHR-CDG-LAX (en me rendant à Londres par mes propres moyens) avec un retour LAX-CDG-LHR, si au retour je m'arrête à Paris sans continuer vers Londres, qu'est ce que je risque? Mes miles flying blue notamment seront ils crédités?
Car dans ses conditions de vente, pour éviter notamment ce genre "d'astuces", Air France précise bien que ses billets ne sont valable "que si utilisation du billet dans l'ordre des coupons de vols prévus"
merci d'avance pour vos réponses!
Avec Air France, Il est souvent beaucoup moins cher de prendre un billet au départ de Londres ou Bruxelles pour payer moins cher, quitte à repasser par Paris.
Mais je me pose une question, si je prends par exemple un vol LHR-CDG-LAX (en me rendant à Londres par mes propres moyens) avec un retour LAX-CDG-LHR, si au retour je m'arrête à Paris sans continuer vers Londres, qu'est ce que je risque? Mes miles flying blue notamment seront ils crédités?
Car dans ses conditions de vente, pour éviter notamment ce genre "d'astuces", Air France précise bien que ses billets ne sont valable "que si utilisation du billet dans l'ordre des coupons de vols prévus"
merci d'avance pour vos réponses!
Qui part en tour du monde/long voyage en 2012/2013? English translation pending
Coucou tout le monde!!
J'aimerai bien savoir qui sont les voyageurs de 2012/2013 ??? Car c'est toujours intéressant de pouvoir suivre les aventures en même temps que les siennes et limite s'entraider ...
Pour nous on part en septembre 2012 et on rentre en france en juin 2013!!
5septembre au 30 septembre CANADA ville d'attérissage Montréal 30 septembre au 15 octobre ETATS UNIS Ville d'attérissage New York 15 octobre au 15 novembre PEROU 15 novembre au 15 décembre ARGENTINE 15 décembre au 15 janvier CHILI 15 janvier au 1er février NOUVELLE ZELANDE 1er février au 28 février AUSTRALIE zone d'attérissage côte EST. 28 février au 31 mars CAMBODGE 31 mars au 30 avril THAILANDE 30 avril au 31 mai INDE : ville d'attérissage Mumbai (normalement) 31 mai retour en France
Vous pouvez suivre notre TDM sur notre site internet ==) en cliquant ici (== et suivre aussi notre actualité sur la page facebook ==) en cliquant là (== qui y est rattachée!
Laissez ici vos info et adresses site internet!!
bises à tous, bons voyages et bons préparatifs!!
Julie de Nous et le Monde😛
J'aimerai bien savoir qui sont les voyageurs de 2012/2013 ??? Car c'est toujours intéressant de pouvoir suivre les aventures en même temps que les siennes et limite s'entraider ...
Pour nous on part en septembre 2012 et on rentre en france en juin 2013!!
5septembre au 30 septembre CANADA ville d'attérissage Montréal 30 septembre au 15 octobre ETATS UNIS Ville d'attérissage New York 15 octobre au 15 novembre PEROU 15 novembre au 15 décembre ARGENTINE 15 décembre au 15 janvier CHILI 15 janvier au 1er février NOUVELLE ZELANDE 1er février au 28 février AUSTRALIE zone d'attérissage côte EST. 28 février au 31 mars CAMBODGE 31 mars au 30 avril THAILANDE 30 avril au 31 mai INDE : ville d'attérissage Mumbai (normalement) 31 mai retour en France
Vous pouvez suivre notre TDM sur notre site internet ==) en cliquant ici (== et suivre aussi notre actualité sur la page facebook ==) en cliquant là (== qui y est rattachée!
Laissez ici vos info et adresses site internet!!
bises à tous, bons voyages et bons préparatifs!!
Julie de Nous et le Monde😛
Islande fin février - début mars 2012 English translation pending
Bonjour,
Je prépare avec un ami un voyage d'une dizaine de jours en Islande, départ prévu vers le 25 février.
Nous faisons ça complétement à la dernière minute, mais nous partons sur un coup de tête !
Malgré tout, j'essaye quand même d'organiser ça un minimum pour essayer de rentabiliser au mieux notre voyage.
Je sais que les routes principales sont praticables même en plein hiver, mais est ce que la location d'un véhicule premier prix (genre opel corsa) est suffisant ? Evidemment nous allons éviter de nous engager dans des routes trop reculées, mais ça serait dommage de se retrouver coincé parce qu'on a voulu faire des économies sur la voiture.
Nous voulons faire pas mal de randonnées dans la neige, dans des paysages sauvages, tant que faire se peut, donc que conseillez vous ? - Location pour toute la durée du séjour dans une auberge de jeunesse à Reykjavík et de se déplacer tous les jours en voiture ? Le but est aussi de voir des aurores boréales, nous avons fait l'expérience en Norvège et le meilleur moyen était de s'aventurer en voiture dans des endroits peu fréquentés. - Une autre ville ou une autre région serait plus appropriée ? (si il reste des hôtels disponibles)
Concernant les vêtements, nous ne sommes pas frileux et j'ai vu que les températures ne sont pas si glaciales.
Donc en gros, pour deux fans de randonnées d'hiver qui veulent observer les aurores boréales, quelle serait la meilleure solution ?
La journée nous voulons aussi bouger et essayer de voir de nombreux spots tout autour de L'Islande, donc c'est pour ça que j'hésite concernant l'hébergement. Je ne pense pas qu'il soit possible d'arriver un jour dans une ville et de tomber comme ça sur un hôtel disponible..
Bref, si vous avez des suggestions, je suis preneur.
merci d'avance !
Je prépare avec un ami un voyage d'une dizaine de jours en Islande, départ prévu vers le 25 février.
Nous faisons ça complétement à la dernière minute, mais nous partons sur un coup de tête !
Malgré tout, j'essaye quand même d'organiser ça un minimum pour essayer de rentabiliser au mieux notre voyage.
Je sais que les routes principales sont praticables même en plein hiver, mais est ce que la location d'un véhicule premier prix (genre opel corsa) est suffisant ? Evidemment nous allons éviter de nous engager dans des routes trop reculées, mais ça serait dommage de se retrouver coincé parce qu'on a voulu faire des économies sur la voiture.
Nous voulons faire pas mal de randonnées dans la neige, dans des paysages sauvages, tant que faire se peut, donc que conseillez vous ? - Location pour toute la durée du séjour dans une auberge de jeunesse à Reykjavík et de se déplacer tous les jours en voiture ? Le but est aussi de voir des aurores boréales, nous avons fait l'expérience en Norvège et le meilleur moyen était de s'aventurer en voiture dans des endroits peu fréquentés. - Une autre ville ou une autre région serait plus appropriée ? (si il reste des hôtels disponibles)
Concernant les vêtements, nous ne sommes pas frileux et j'ai vu que les températures ne sont pas si glaciales.
Donc en gros, pour deux fans de randonnées d'hiver qui veulent observer les aurores boréales, quelle serait la meilleure solution ?
La journée nous voulons aussi bouger et essayer de voir de nombreux spots tout autour de L'Islande, donc c'est pour ça que j'hésite concernant l'hébergement. Je ne pense pas qu'il soit possible d'arriver un jour dans une ville et de tomber comme ça sur un hôtel disponible..
Bref, si vous avez des suggestions, je suis preneur.
merci d'avance !
Xbox live en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous
Je vais en thailande un mois a Pattaya en vacances bientot. Je voudrai emmener ma Xbox francaise (vu qu'il n'y a rien a faire la journée en thai et qu'il fait trop chaud + periode de pluie ) avec moi pour joué sur le Live la journée, mais vu qu'il est payant je ne sais pas si ca marche labas , si quelqu'un qui habite en thai ou a déjà ramener sa Xbox peux me renseigner, sinon je ramene ma PS3 si ca marche pas, mais bon je suis quand meme plus Xbox.
D'autre part si quelqu'un peux me donner le nom d'un hotel sur pattaya et bangkok aussi ( vu que je reste longtemps j'irai faire un tour labas ) ou le debit et vraiment bon car j'aimerai pas trop lagguer surtout sur COD. (budget Max 1500 - 2000bath la nuit)
PS : J'ai jamais trouver des hotel avec du super debit avant.
Merci et bonne journée
Utiliser la compagnie aérienne Aeroflot pour voler vers Cuba? English translation pending
Bonjour,
J'ai pris mes billets pour La Havane avec Aeroflot, vol Paris-Moscou, Moscou-La Havane.
Avez-vous déjà utilisé cette compagnie sur ce trajet et qu'en pensez-vous en terme de fiabilité / Sécurité / Confort et qualité générale?
Merci pour vos retours!
J'ai pris mes billets pour La Havane avec Aeroflot, vol Paris-Moscou, Moscou-La Havane.
Avez-vous déjà utilisé cette compagnie sur ce trajet et qu'en pensez-vous en terme de fiabilité / Sécurité / Confort et qualité générale?
Merci pour vos retours!
Donnez votre avis sur le MSC SPENDIDA English translation pending
😉😉Bonjour à vous tous,
Je lance cette discussion afin d'obtenir des renseignements sur le MSC SPLENDIDA. Je m'adresse, bien entendu, à ceux qui ont fait une croisière sur celui-ci mais je cherche aussi à obtenir des avis francs et généreux sur ce navire. Ces avis bons ou critiques doivent faire apparaître votre ressenti sur tout ce que vous propose cette compagnie.
Entendons-nous bien, le but, n'est pas de faire la différence entre les services rendus par les 2 compagnies MSC et COSTA. Cette discussion doit pouvoir nous préparer, pour ceux qui ne l'ont jamais pris, d'apprécier ce qui est bien fait et ce qui est négligé.
En collationnant les avis de tout un chacun ici sur tel navire, cela peut aussi aider à préparer les futurs nouveaux qui se lancent dans cette aventure, tels que :
- accueil en gare maritime, - accompagnement à bord, - appréciation de la cabine et de l'entretien par le personnel de bord, - satisfaction de la climatisation dans les cabines, - organisation et qualité des repas servis à bord, - organisation des excursions, - qualité des spectacles, - prix des prestations (boissons et autres), facture finale.
Merci pour vos réponses objectives et surtout si l'un de vous a fait la croisière du 19 au 26 septembre 2010, je serais satisfait d'avoir aussi une vision de sa croisière.
Cordialement.
JC

Je lance cette discussion afin d'obtenir des renseignements sur le MSC SPLENDIDA. Je m'adresse, bien entendu, à ceux qui ont fait une croisière sur celui-ci mais je cherche aussi à obtenir des avis francs et généreux sur ce navire. Ces avis bons ou critiques doivent faire apparaître votre ressenti sur tout ce que vous propose cette compagnie.
Entendons-nous bien, le but, n'est pas de faire la différence entre les services rendus par les 2 compagnies MSC et COSTA. Cette discussion doit pouvoir nous préparer, pour ceux qui ne l'ont jamais pris, d'apprécier ce qui est bien fait et ce qui est négligé.
En collationnant les avis de tout un chacun ici sur tel navire, cela peut aussi aider à préparer les futurs nouveaux qui se lancent dans cette aventure, tels que :
- accueil en gare maritime, - accompagnement à bord, - appréciation de la cabine et de l'entretien par le personnel de bord, - satisfaction de la climatisation dans les cabines, - organisation et qualité des repas servis à bord, - organisation des excursions, - qualité des spectacles, - prix des prestations (boissons et autres), facture finale.
Merci pour vos réponses objectives et surtout si l'un de vous a fait la croisière du 19 au 26 septembre 2010, je serais satisfait d'avoir aussi une vision de sa croisière.
Cordialement.
JC

Adresses sympathiques en Patagonie English translation pending
Bonjour à tous,
Comme promis dans un post précédent « Correction Tarifs Lonely planet Patagonie Argentine/Chili » (que je vous invite à aller voir si vous partez en Patagonie pour vous faire une idée des tarifs pratiqués), voici quelques conseils et avis sur les très bonnes et moins bonnes surprises, les bons plans en Patagonie... Attention, il s’agit d’avis personnels qui viennent pour la plupart compléter ce qui est dit dans le lonely.
1/Peninsule Valdès :
Bus Andesmar semi-cama Buenos Aires/Puerto Madryn : nickel, rien à redire. Sièges très confortables, personnel sympa, repas compris (pas excellents mais bon, ça cale), films et bingo dans le bus (avec pour la gagnante une bouteille de vin à la clé)
Visite Péninsule Valdès : Superbe sanctuaire de mammifères marins. A faire absolument avec une voiture sinon grosse frustration pour les naturalistes comme nous (je pense). Pour exemple, nous avons vu les orques chassés en s’échouant sur la plage (Seul endroit du monde où ils le font, et oui…) mais sans voiture, nous n’aurions pas pu être sur le site à la bonne heure (marée haute). Les bus s’arrêtaient 10 minutes alors que nous les avons observé 2 heures, jusqu’à ce qu’ils repartent en mer.
De plus, la voiture permet de rouler au crépuscule, et c’est là que l’on voit de nombreuses bestioles invisibles le jour (ou presque) comme les maras, zorinos…
Si vous n’avez pas trop le temps, le meilleur site d’après notre courte expérience est le secteur de Punta Cantor/Caleta Valdès : manchots, éléphants de mer, pétrels géants, tatous, orques, lézards…
Les gardes de la péninsule sont adorables, viennent facilement vers vous et sont prêts à répondre à toutes vos questions alors n’hésitez pas. Par contre, on ne peut pas se balader à pied dans la réserve, c’est assez frustrant.
Camping Puerto Pyramides : Seul camping de la péninsule et donc logement le moins cher. Pas du 5 étoiles mais bon, on fait avec sans problème. Ca fait quand même un peu cher en comparaison des autres campings (15 pesos/pers en tente) pour un camping avec des sanitaires moyens, pas de moyen de cuisiner, peu de prises électriques et un gros problème : les douches sont accessibles uniquement de 19h à 21h (heure d’observation des baleines).
Excursion Baleines PP: Superbe, Inoubliable, hallucinant. Les baleineaux viennent sous le bateau. Si vous avez les moyens (2 fois plus cher) ou que c’est vraiment votre objectif, nous ne pouvons que vous recommander une sortie en soirée avec très peu de personnes (moins de 15 chez Bottazzi, les autres compagnies ayant autant de personnes le soir que le jour) pour faire des photos sans vous bousculer.
Agence de location de voitures Centauro : Coup de cœur humain. Agence familiale avec un couple juste adorable et des tarifs ultra-compétitifs. Suite à un quiproquo (ils ne sont absolument pas responsables), la voiture que j’avais réservée chez eux avait été louée. Ils se sont pliés en 4 pour nous en trouver une autre dans une autre agence, qui nous a été amenée chez eux, pour un tarif équivalent au leur. Ils nous ont donné tous les conseils possibles et imaginables le temps que la voiture arrive. On espère qu’ils ont apprécié la bouteille de vin gagnée dans le bus.
Hostel La Tosca, Puerto Madryn : très sympa. Il n’y avait quasiment personne donc difficile de dire s’il y a une bonne ambiance ou pas mais les chambres sont nickels ainsi que la pièce commune et le petit jardin.
Trelew : ATTENTION, VILLE CRAIGNOS. On nous a mis en garde sur place et une amie l’a expérimenté. Il y a beaucoup de vols dans les voitures dès que vous avez le dos tourné (sans violence), donc ne laissez absolument rien. Les voleurs trainent près des hôtels donc fermez tout même si c‘est juste pour aller demander s’il y a de la place. 2 minutes et c’est fini…
Hotel Rivadavia, Trelew : sans plus. Ni miteux, ni exceptionnel. Juste pour une nuit-étape.
2/El Calafate
Camping Lago Roca : coup de cœur logement. Eloigné d’El Calafate mais proche du Perito. Aucun touriste car il faut une voiture, les habitants des environs s’y retrouvent les week-ends donc parfait pour s’immerger. La route pour y accéder est très belle (avec des flamants, condors, caracaras…), le camping est très bien situé, le personnel est plus que sympa (à une exception près, mais bon…), les sanitaires très propres, grande salle pour cuisiner, prêt d’ustensiles de cuisine, prise électrique sur de nombreux emplacements, barbecues, possibilité de laisser vos sacs si vous partez en rando, bar, billard... Un petit paradis. En revanche, les « maisons » n’apportent rien de plus qu’une tente (si vous en avez une), il s’agit juste de 4 murs et un toit. Et si vous manquez d’argent, il y a un site de camping sauvage agréable juste à côté.
Hospedajes Alejandra : d’après nos recherches/discussions, le moins cher d’El Calafate (moins que les auberges de jeunesse) mais pas de Petit Dej’ compris. Proprio sympa, chambres et sanitaires propres. La maison est pleine de bibelots, c’est assez surprenant.
Agence de location Avis aéroport : personnel très sympa, très bonnes voitures, pas chiants pour 2 sous sur les petites rayures (pour eux, c’est normal) ou autres.
Tour en bateau des glaciers (Spegg., Ups., PM) avec Fernandez Campbell : THE déception du voyage. HYPERTOURISTIQUE. On paie le prix très fort (290 pesos sans le bus +60 pesos d’entrée dans le parc non compris) pour être 350 sur un bateau avec des écrans TV partout qui vous passent des pubs pour la compagnie. Les gens se bousculent dans tous les sens pour avoir leur photo devant les glaciers. La compagnie vend les photos des personnes à la sortie, ça rajoute à l’aspect commercial. Dommage, car la ballade serait superbe sans ça. Franchement déconseillé si vous redoutez la masse.
Puerto Natales
Hostel Kaweskar : excellente adresse. Très nombreux avantages : on vous explique tout sur le parc du Torres, les itinéraires…, on vous loue du matériel de rando, on vous met à disposition un casier pour stocker des affaires le temps que vous arpentiez le W (attention, si vous ne dormez pas ici au retour, on vous demande de payer un lit pour chaque nuit où vous avez laissé vos affaires), le bus pour le Torres vient vous chercher ici. Le personnel est sympa, bonne ambiance, propre. Que du positif.
Bus Sur Puerto Natales-Ushuaia : Confortable jusqu’à la Terre de Feu. Après Rio Grande (ou Gallegos j’ai un trou), vous embarquez pour 4 heures dans un minibus pas très confortable. Le personnel est très serviable. A Ushuaia, le conducteur nous a fait faire le tour des logements jusqu’à ce qu’on trouve, merci à lui.
Ushuaia
Hostel La Posta : très bonne adresse, récente. Un peu excentré (25 minutes du centre à pieds) mais si vous n’avez pas trouvé ailleurs, il reste surement de la place ici. 2 cuisines bien équipées. Personnel super sympa. Barbecue. Lieu de rencontres. Bus pour le Parque (50 pesos). D’après les dires, les dortoirs sont un peu plus chers qu’ailleurs (60 à la place de 50) mais les doubles sont moins chères (180 au lieu de 200) Non cité dans les guides mais à découvrir.
Voilà, en espérant que ce sera utile à certains.
1/Peninsule Valdès :
Bus Andesmar semi-cama Buenos Aires/Puerto Madryn : nickel, rien à redire. Sièges très confortables, personnel sympa, repas compris (pas excellents mais bon, ça cale), films et bingo dans le bus (avec pour la gagnante une bouteille de vin à la clé)
Visite Péninsule Valdès : Superbe sanctuaire de mammifères marins. A faire absolument avec une voiture sinon grosse frustration pour les naturalistes comme nous (je pense). Pour exemple, nous avons vu les orques chassés en s’échouant sur la plage (Seul endroit du monde où ils le font, et oui…) mais sans voiture, nous n’aurions pas pu être sur le site à la bonne heure (marée haute). Les bus s’arrêtaient 10 minutes alors que nous les avons observé 2 heures, jusqu’à ce qu’ils repartent en mer.
De plus, la voiture permet de rouler au crépuscule, et c’est là que l’on voit de nombreuses bestioles invisibles le jour (ou presque) comme les maras, zorinos…
Si vous n’avez pas trop le temps, le meilleur site d’après notre courte expérience est le secteur de Punta Cantor/Caleta Valdès : manchots, éléphants de mer, pétrels géants, tatous, orques, lézards…
Les gardes de la péninsule sont adorables, viennent facilement vers vous et sont prêts à répondre à toutes vos questions alors n’hésitez pas. Par contre, on ne peut pas se balader à pied dans la réserve, c’est assez frustrant.
Camping Puerto Pyramides : Seul camping de la péninsule et donc logement le moins cher. Pas du 5 étoiles mais bon, on fait avec sans problème. Ca fait quand même un peu cher en comparaison des autres campings (15 pesos/pers en tente) pour un camping avec des sanitaires moyens, pas de moyen de cuisiner, peu de prises électriques et un gros problème : les douches sont accessibles uniquement de 19h à 21h (heure d’observation des baleines).
Excursion Baleines PP: Superbe, Inoubliable, hallucinant. Les baleineaux viennent sous le bateau. Si vous avez les moyens (2 fois plus cher) ou que c’est vraiment votre objectif, nous ne pouvons que vous recommander une sortie en soirée avec très peu de personnes (moins de 15 chez Bottazzi, les autres compagnies ayant autant de personnes le soir que le jour) pour faire des photos sans vous bousculer.
Agence de location de voitures Centauro : Coup de cœur humain. Agence familiale avec un couple juste adorable et des tarifs ultra-compétitifs. Suite à un quiproquo (ils ne sont absolument pas responsables), la voiture que j’avais réservée chez eux avait été louée. Ils se sont pliés en 4 pour nous en trouver une autre dans une autre agence, qui nous a été amenée chez eux, pour un tarif équivalent au leur. Ils nous ont donné tous les conseils possibles et imaginables le temps que la voiture arrive. On espère qu’ils ont apprécié la bouteille de vin gagnée dans le bus.
Hostel La Tosca, Puerto Madryn : très sympa. Il n’y avait quasiment personne donc difficile de dire s’il y a une bonne ambiance ou pas mais les chambres sont nickels ainsi que la pièce commune et le petit jardin.
Trelew : ATTENTION, VILLE CRAIGNOS. On nous a mis en garde sur place et une amie l’a expérimenté. Il y a beaucoup de vols dans les voitures dès que vous avez le dos tourné (sans violence), donc ne laissez absolument rien. Les voleurs trainent près des hôtels donc fermez tout même si c‘est juste pour aller demander s’il y a de la place. 2 minutes et c’est fini…
Hotel Rivadavia, Trelew : sans plus. Ni miteux, ni exceptionnel. Juste pour une nuit-étape.
2/El Calafate
Camping Lago Roca : coup de cœur logement. Eloigné d’El Calafate mais proche du Perito. Aucun touriste car il faut une voiture, les habitants des environs s’y retrouvent les week-ends donc parfait pour s’immerger. La route pour y accéder est très belle (avec des flamants, condors, caracaras…), le camping est très bien situé, le personnel est plus que sympa (à une exception près, mais bon…), les sanitaires très propres, grande salle pour cuisiner, prêt d’ustensiles de cuisine, prise électrique sur de nombreux emplacements, barbecues, possibilité de laisser vos sacs si vous partez en rando, bar, billard... Un petit paradis. En revanche, les « maisons » n’apportent rien de plus qu’une tente (si vous en avez une), il s’agit juste de 4 murs et un toit. Et si vous manquez d’argent, il y a un site de camping sauvage agréable juste à côté.
Hospedajes Alejandra : d’après nos recherches/discussions, le moins cher d’El Calafate (moins que les auberges de jeunesse) mais pas de Petit Dej’ compris. Proprio sympa, chambres et sanitaires propres. La maison est pleine de bibelots, c’est assez surprenant.
Agence de location Avis aéroport : personnel très sympa, très bonnes voitures, pas chiants pour 2 sous sur les petites rayures (pour eux, c’est normal) ou autres.
Tour en bateau des glaciers (Spegg., Ups., PM) avec Fernandez Campbell : THE déception du voyage. HYPERTOURISTIQUE. On paie le prix très fort (290 pesos sans le bus +60 pesos d’entrée dans le parc non compris) pour être 350 sur un bateau avec des écrans TV partout qui vous passent des pubs pour la compagnie. Les gens se bousculent dans tous les sens pour avoir leur photo devant les glaciers. La compagnie vend les photos des personnes à la sortie, ça rajoute à l’aspect commercial. Dommage, car la ballade serait superbe sans ça. Franchement déconseillé si vous redoutez la masse.
Puerto Natales
Hostel Kaweskar : excellente adresse. Très nombreux avantages : on vous explique tout sur le parc du Torres, les itinéraires…, on vous loue du matériel de rando, on vous met à disposition un casier pour stocker des affaires le temps que vous arpentiez le W (attention, si vous ne dormez pas ici au retour, on vous demande de payer un lit pour chaque nuit où vous avez laissé vos affaires), le bus pour le Torres vient vous chercher ici. Le personnel est sympa, bonne ambiance, propre. Que du positif.
Bus Sur Puerto Natales-Ushuaia : Confortable jusqu’à la Terre de Feu. Après Rio Grande (ou Gallegos j’ai un trou), vous embarquez pour 4 heures dans un minibus pas très confortable. Le personnel est très serviable. A Ushuaia, le conducteur nous a fait faire le tour des logements jusqu’à ce qu’on trouve, merci à lui.
Ushuaia
Hostel La Posta : très bonne adresse, récente. Un peu excentré (25 minutes du centre à pieds) mais si vous n’avez pas trouvé ailleurs, il reste surement de la place ici. 2 cuisines bien équipées. Personnel super sympa. Barbecue. Lieu de rencontres. Bus pour le Parque (50 pesos). D’après les dires, les dortoirs sont un peu plus chers qu’ailleurs (60 à la place de 50) mais les doubles sont moins chères (180 au lieu de 200) Non cité dans les guides mais à découvrir.
Voilà, en espérant que ce sera utile à certains.
Étude de l'âge des cyclotouristes English translation pending
bjr, j'aimerai que l'on fasse une etude pour connaitre la moyenne d'age des aventuriers qui partent loin à velo(etranger). Pourriez-vous, ceux qui partent, veulent partir ou qui sont partis etc dire vos ages?
Merci à toutes et tous...
Vos projets cyclistes English translation pending
Coucou à tous
Je voulais juste savoir comment vous "fonctionnez" pour vos projets cyclistes, si certains d'entre vous marchent au feeling sans jamais savoir où ils vont partir d'une année sur l'autre, ou si d'autres on fait une liste + ou - exhaustive de tous les coins qu'ils souhaitent visiter dans les 20 ans à venir, et qu'ils "piochent" tous les ans dans ce vivier en fonction du temps et du budget dispo, et aussi des envies du moment.
PS : si certains ont fait des listes, envoyez les c'est toujours interessant de voir.
Merci à tous pour vos réponses !
Mifanfouette
Je voulais juste savoir comment vous "fonctionnez" pour vos projets cyclistes, si certains d'entre vous marchent au feeling sans jamais savoir où ils vont partir d'une année sur l'autre, ou si d'autres on fait une liste + ou - exhaustive de tous les coins qu'ils souhaitent visiter dans les 20 ans à venir, et qu'ils "piochent" tous les ans dans ce vivier en fonction du temps et du budget dispo, et aussi des envies du moment.
PS : si certains ont fait des listes, envoyez les c'est toujours interessant de voir.
Merci à tous pour vos réponses !
Mifanfouette