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Deux semaines de vacances dans le sud de la France English translation pending
by Bellefrance · 2010-01-22 · 17 replies
Bonjour

Nous avons 2 semaines de vacances fin avril 2010.Nous arriverons à Nice. Est-que prendre un appart aux environs de Nimes/Montpelleir serait une bonne idée.

Nous aimerions visiter Carcassonne, Narbonne , Chateaux Cathares, Avignon, Orange, Arles.Gordes, Marseille et un vignoble n'importe où.

Est-ce qu'il serait mieux pour nous de prendre un appart pour une semaine dans l'est (près d'Aix-en-Provence)et l'autre dans l'ouest(près de Montpellier).

Il est difficile pour nous d'évaluer les distances et nous ne voudrions pas toujours être en auto. Est-ce que le train est facile d’accès

Merci de me répondre

Francine, Québec
Itinéraire recommandé pour le sud de la France? English translation pending
by Aquatamtam · 2010-01-07 · 32 replies
Bonjour à tous,

Je ferai mon premier voyage en Europe avec mon conjoint en mai 2010. Cadeau d'anniversaire... 🙂 Nous avons choisi la France pour cette première expérience. Il m'apparait y avoir tellement de beaux endroits à visiter que je ne sais trop par où commencer... Nous souhaitons visiter le sud de la France et passer quelques jours à Paris. Si quelqu'un connait un itinéraire "coup de coeur", j'apprécierais vraiment le connaître. Nous séjournerons deux semaines, peut-être trois. Quels seraient donc les incontournables ? L'idée de dormir en gîte nous plairait beaucoup. Si vous avez des liens ou des adresses à nous recommander, ce serait bien apprécié aussi. Merci à l'avance !
Marre de l’arnaque sur le GR20! Randonneurs, oui, pigeons, non! English translation pending
by Petronille12 · 2010-01-06 · 41 replies
Le GR20 est un sentier absolument magnifique (quel plaisir de voir la mer lorsque l’on arrive à un col ! ), mais certains gardiens des refuges dans lesquels les randonneurs DOIVENT s’arrêter même pour bivouaquer ont parfois tendance à profiter un peu trop de la beauté de l’île et du flux de randonneurs…

En discutant avec d’autres randonneurs, l’idée est venue de faire un petit topo (non exhaustif, bien sûr), des arnaques à éviter et des bons plans à refiler… Nous nous sommes mis à 3 ou 4, ce soir là, à lister les différences hallucinantes de prix entre les refuges tout en soignant nos ampoules… en voici le compte rendu, produit par produit…

FROMAGE Incontestable bon plan : les bergeries où le fromage est excellent et à prix très correct Bergeries de E Radule (entre 8 et 14€), où l’on peut aussi acheter du fromage sous vide et de délicieux mugglietta (3€) (Etape 6) Bergeries de U Vallone (Etape 5) Bergeries de I Pozzi : fromage 10€ (Variante de l’étape 11 par le Monte Renoso) Refuge de Petra Piana : Excellente tomme de brebis, mais chère (Etape 7-8)

PAIN A éviter : Refuge de Petra Piana : Seulement du pain de mie (2, 50 euros les 280g) (Etape 7-8) Refuge d’I Paliri : petites baguettes surgelées hors de prix (Etape 14-15) Refuge de Manganu : idem (Etape 6-7) Refuge de Tighiettu : que du pain de mie (Etape 4-5)

Bons plans Refuge d’Usciolu : très bon et gros pain aux céréales pour 2.50 euros (Etape 12-13) Castel di Verghio : bon pain pour 2.50 euros (Etape 6) Vizzavone : pain à prix correct (Etape 9-10)

Refuge de Haut Asco : pain correct pour 3 euros chez le gardien du refuge, mais 1, 80 € (pour le même pain !!!!) dans l’hôtel en face (Etape 3-4) CHARCUTERIE Refuge de Prati : 23€/kg excellent (Etape 11-12) Refuge de Haut-Asco : 25€/kg (28€/kg si en tranches) (Etape 3-4) Refuge de Vizzavone : 26 €/kg (Etape 9-10)

EN-CAS Bananes séchées : 2, 50 euros à Castel di Verghio (Etape 6) contre 4 euros à Vizzavone (Etape 9-10) Compotes : 0.50 euros à Vizzavone (Etape 9-10) contre 1.50 euros au refuge de Manganu (Etape 6-7) Les paquets de gâteaux sont plus chers à Vizzavone (Etape 9-10) qu’à E Capanelle (Etape 10-11) A Haut Asco (Etape 3-4), acheter le pain et les fruits à l’hôtel plutôt qu’au refuge A Usciolu (Etape 12-13, le ravitaillement est magistral A Tighiettu (Etape 4-5), attention aux puces dans le refuge A Carozzu (Etape 2-3), attention aux punaises dans le refuge et éviter de prendre un repas De manière générale, tous se sont accordés à dire que les petits déjeuners proposés par les refuges sont une belle arnaque (entre 5 et 8 euros pour pain confiture et boisson chaude). Futurs randonneurs, n’hésitez pas à compléter cette liste, cela permettra aux prochains de ne pas se faire avoir !!
Compte rendu d'une croisière "Perles des Antilles" English translation pending
by Vsylvie · 2009-12-28 · 224 replies
🙂 eh oui on est rentrés snif snif! bon allez y déchainez vous posez vos questions cgj france emmene tes belles tenues, tu peux te faire plaisir ! par contre madame emmene ta petites laine, car il fait frais (trop) dans les parties communes ! ils font un effort pendant les soirées de gala, mais sinon il "caille" bon perso j'ai passé une excellente croisiere, meme si evidement j'ai quelque points négatifs, par contre contrairement à marigot (un granr bonjours à toi !) je reste sur une bonne impression et resterais fidele à costa par rapport au bdf( mais bon, on va pas relancer le debat!) bon la deco : c'est quitch tres chargée, on en voudrais pour rien au mondechez soi, mais on s'y fait pour finir par ne plus y faire attention ! d'ailleurs, je la prefere au concordia ! les escursions, moitié par nous meme moitié par costa st martin navette au pieds du bateau 6 dollars/ pers aller retour musique de noel à fond (ça fait bizarre sous les tropiques !) bon la on à abusé on a fait exploser le budget et on a rien vu de l'ile à part les boutiques !!mais on ne regrette rien car quand on a vu sur les autres iles c'etait plus cher ! la romana : iles saonna avec costa : depart derriere le bateau avec des bateaux rapides (c'est loin!) tres sympat au debut, mais quand on a des problemes de doscomme moi la fin devient penible voir meme eprouvante !! on nous depose enfin on nous arrette avant dans une eau transparante d'une couleur magnifique pour "nager" avec les étoiles de mer , il faut sauter du bateau et remonter par l'echelle metallique et la vous assistez à la "co......ie" humaine car vous voyez des personnes sortirent les etoiles et se trimbaler avec (hors de l'eau ) pour les faire voir à ceux reste sur le bateau !!! bon marigot on en avait parlé lors de notre rencontre ! mais rassure toi à mon avis, ça fait longtemps quelles ne souffrent plus car je pense qu'elle sont mortes depuis bien longtemps deja enfin !!! ensuite on vous lache sur une ile, enfin sur une plage avec transats et buffet et boissons à volonté mais souci enormement de moustiques et de petites betes tres petites mais tres douloureuses on c'est fait literalement devorer 'une centaines de piquures et la bizarrement, on avait l'air d'etre les seuls, les autres etaient affalés sur les transats et ne bougeaient pas bon je pense qu'ils etaient selectifs et qu'ils nous ont trouvé particulierement à leur gout !! en resumé escursion sympatique, à deconseiller aux personnes ayant du mal à bouger, je la conseille qu'en demi journèe, et prevoir un anti moustique ah oui plage parfaite pour faire les photos sur les cocotiers avec la mer deriere! catalina : on avaient pris le buggy donc on nous debarque à 7 heure à la romana avant que le bateau appareille super escrsion ! on s'est eclatés dans tous les sens du terme ! on etaient avec deux francais, et 6 italiens coinçés il avait plu depuis peu, et on a fait un concour de flaque de boue !! bref on laissait partir les italiens et apres on faisait la course avec nos enfants !!! on s'est super bien amusé mais on a un peu malmené les buggys petit arret au mileu des cannes à sucre, et pour boire un coup l'arret a ete difficile pour moi et mon mari car on etait dernier, on est arrivé à fond, les buggys etaient arrettes les uns à coté des autres, et les freins on laché juste à ce moment !!! petit tour dans les cannes à sucre sous l'oeil etonné de tout le monde, petite frayeur, un bonne rigolade ensuite !!! on est suivi pendant tout le trajet pas un gars avec un appareil photos ils vous le vende ensuite bref apres petit arret pour un bonne douche en plein air ou la famille "cochon" ( surnom donné par les espagnols) a pu retrouver une couleur normale et faire un peu de lessive !! on embarque sur un grande plteforme pour descendre le fleuve chavon tres beaux paysages, boissons servies, et musique devant le peu d'enthousiasme à danser ils ont fini par eteindre la musique et nous avons bien profiter de notre promenade retour au port ou nous avons attendu les autres escursions pour rejoindre catalina en catamaran à deux etages catalina grande plage costa , avec buffet et transats et vendeurs de produits locaux (et made in china!!) apres s'etre restaurés, nous avons fuit la masse, en allant vers l'autrre bout de la plage, et la surprise pas possible d'aller plus loin des gardes partout t'empechent de passer il faut rester sur ta plage ! bref heureusement peu de monde ou nous sommes ! baignade masque et tuba magnifique : sole oursins eponge poissons de toutes taille et de toutes couleurs, visible tre rapidement, et pres du bord ! d'ailleur si tu t'eloigne, un garde en kayak te rappelle à l'ordre il faut dire qu'il y a du monde au large ! (bateaux, navette du bateau bateau à moteur trainant sa banane ....) tortola : virgin gorda par nous meme avec speedy s : tres simple et beaucoup <plus avantageux qu'avec costa ils avaient rajouter des navettes par rapport au site internet!: 9H 9H45 10H30 RETOUR 12H30 14H30 15H30 on a pris celle de 9H45 ET 14H30 38 DOLLARS l'aller retour et navette compris, et 3 dollars l'entr"e du site en passant par les rochers promenade tres sympat, mais beaucoup de monde avec des passages tres etroits et comme c'est à double sens, bonjours les embouteillages !!! bref on arrive à devil's bay tres jolie plage, mais ce jour la drapeau rouge ! pas grave tout le monde se baigne quand meme avec des enormes rouleaux des superbes paysages avec les vagues s'ecrasant sur les rochers : superbes photos!! nous remontons par le chemin du parc, car la mer à monté, et j'aipeur pour la camera et l'apariel photo ! heureusement nous sommes les seuls, et nous passons dans des cactus et une vegetation magnifique :à faire lezards, bernard l'hermite, papillons oiseaux, et meme serpent !!! en remontant nous tombons sur une navette qui repart au port ! donc retour à tortola shoping souvenir sur le chemin du bateau et encore une belle journée de passée !!! donc virgin gorda tres facile par soi meme, chemin par la plage difficile pour les personnes ayant du mal à se baisser et passer par le parc ! antigua escursion nage avec les raies : geant! un de mes meilleurs souvenirs!!! les raies sont enormes, peu farouches, elles n'hesitent pas à te pousser pour passer j'ai beaucoup apprecié que l'enclos soit un enclos à humains, car les raies peuvent sortir à tout moment ! des gars attrapent une raie pour te la poser sur les bras pour la photo (15 dollars) le mieux c'est d'avoir un appareil etanche (on a meme fait des videos) la mer etait un peu agitée ce qui a fait que beaucoup sont sortis rapidement ! nous on c'est depeché de se mettre à l'eau, on a vite pris la photo histoire de les toucher (visqueux) et on s'est eloigné pour aller explorer les coraux plus loin la encore une faune et une flore magnifique !!! de retour pres des raies, nous avons vu un gars avec un seau avec des seiches dedant tu lui demande et tu nourri les raies tres sympat elles te monte dessus ^pour aspirer le poisson !!! retour à terre boissons servies et retour au bateau sainte lucie : nous avions decidé de faire les bains de boue par nous meme nous quatre et deux francais rencontrés sur le bateau avont voulu prendre un taxi en sortant du bateau , il y a un endroit pour reserver nous exprimons notre demande :les chutes d'eau, les pitons, les bains de boue, et voir marigot bay on nous dit ok et on nous enfourne dans un taxi avec 6 italiens et 2 anglais on a fait plus d'une heure et demi de route (avec les arrets photos) arret à une petite chute avec baignade pour les plus courageux (2 dollars l'accé au site) puis on s'aperçoit que nous avons fait demi tour explication avec le guide (qui ne parle que tres peu francais ) et nous aprenons que nous n'avons pas le temps de faire les bains de boue car les italiens ont demandé la plage !!!!! bref chemin nverse, petit arret enhaut de marigot bay, et passage devant le bateau, puis encore des km avec arret sur un plage touristique avec location de transat et tout et tout, pendant 1 h on avait carement les boules ! enfin gros rouleaux les enfants s'amusent bien !retour au bateau et on essaye de negocier le prix (30dollars par pers) car on a pas eu ce qu'on voulait mais rien à faire !! donc je lui ai dit que je ne lui ferais pas pub donc voila mefiez vous de la societe de taxis en bas du bateau !!! magasins en bas du bateau, nous avons meme vu des danseuses qui dansaient avec le feu guadeloupe : < dernier jour ! si le vol est apres 19H30 on peu prendre une escursion :nous avons pris chute du carbet passage dans la foret extraordinaire végetation luxuriante arrivé sur le site, petite promenade de 20 min dans cette foret et arrivée aux chutes souci on voit la 2eme chute mais à tavers un arbre !! car le tremblement de terre de 2004 a fait ecrouler le pont qui nous emmenait en face et ils rien fait depuis !!! dommage ! au retour arret pour degustation de produits locaux (boudin fruit frmageetc ) hotes tres sympat le car nous depose directement à l'aèroport ou nous attendent nos bagages laissé devant la porte dans la nuit la on se change (et oui petite robe et tongs ça le fai pas à paris en decembre !!) et on enregistre nos valises pour les retrouver à lyon ! un couple a fait l'escursion habillé pour le depart, heureusement pour eux, car ils n'ont jamais retrouvé leurs valises à l'aéroport !!!!! ils sont rentrés en france sans rien apres une declaration de vol !!!! ma fille a rencontré un gars qui n'a jamais recupere ses valises au depart ! lui et sa famille ont passé la croisiere sans aucune valise !!! à l' arrivée de la croisière ils en ont recupéré une sur les trois ! bon mes amis je vais m'arretter la car les enfants crient famine, ne regardez pas les fautes je n'ais le temps de me relire, et je sais qu'elles doivent etre nombreues, donc posez vos questions et à bientot!!!
Anarchiste? English translation pending
by Maxximepio · 2009-12-25 · 243 replies
Quelques questions naîve voir cliché...mais j'espère pas seulement !

- Pensez vous que pour être un anarchiste cohérent, il faut vivre en marginal? N'y'a t-il un mode de vie propre à l'anarchiste, une mode de vie pouvant duré une vie entière?

- " Ne pas être anarchiste à seize ans, c'est manquer de coeur, l'être à 40, c'est manquer de jugement", D'après vos expériences , c'est justifié?

- Etre anarchiste nécéssite une grande éthique, n'est-il alors pas plus simple d'être "modéré" (beurk !) et de n'avoir pas ainsi à se soucier de tonnes de questions?

- La norme morale raille les jeunes anarchistes (cf "petit anarchiste" de Didier Super), pensez-vous que c'est justifié ou que ce n'est pas au contraire qu'une forme de controle moral, pour éviter la déviance ?

Merci d'avance pour vos réponse !
Le Haut-commissaire de l'ONU (HCR) appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4,000 Hmongs au Laos English translation pending
by Warden · 2009-12-24 · 133 replies
Le HCR appelle la Thaïlande à renoncer à expulser 4.000 Hmongs au Laos GENEVE - Le Haut commissaire de l'ONU pour les réfugiés Antonio Guterres a appelé jeudi les autorités thaïlandaises à renoncer à leur projet d'expulsion au Laos de 4.000 Hmongs réfugiés dans des camps du nord-est du pays. M. Guterres demande dans un communiqué au "gouvernement de Thaïlande de stopper son plan de retour involontaire au Laos de quelque 4.000 Hmongs laotiens", conformément à un accord signé entre les deux pays. "Selon les lois internationales, la Thaïlande a la responsabilité et l'obligation de s'assurer que le retour d'une personne reconnue comme réfugiée ou ayant besoin d'une protection internationale se fait sur une base strictement volontaire", a-t-il insisté. Le contraire, a-t-il prévenu, "mettrait non seulement en danger la protection des réfugiés mais constituerait un très mauvais exemple international". Le Premier ministre thaïlandais a confirmé jeudi que le pays s'apprêtait à expulser ces 4.000 réfugiés Hmongs au Laos "au moment approprié". Des diplomates avaient indiqué il y a quelques jours que Bangkok prévoyait de le faire d'ici la fin de l'année. Le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a confirmé sa volonté d'honorer l'accord avec Vientiane sans toutefois évoquer la date du 31 décembre. Des milliers de Hmongs, une ethnie minoritaire d'Asie du Sud-Est, vivent pour certains depuis plus de 30 ans dans des camps de réfugiés dans le nord-est de la Thaïlande, où ils ont demandé l'asile politique par crainte de persécutions s'ils retournent au Laos. Une partie des Hmongs s'était ralliée aux Américains contre les communistes pendant la guerre du Vietnam et avait ensuite fui le régime de Vientiane. Le Laos nie systématiquement les accusations de persécutions tandis que la Thaïlande affirme que ces Hmongs sont tous des réfugiés économiques. Parmi les 4.000 visés, 158 ayant un statut de réfugié sont détenus dans une prison de Nong Kai (nord-est), tandis qu'un autre groupe plus important se trouve dans le camp de Huay Nam Khao près de Petchabun (centre) où le HCR n'a pas accès, déplore encore son responsable. Le projet de Bangkok a suscité de vives réactions de la communauté internationale. Neuf sénateurs américains ont écrit la semaine dernière à Abhisit pour lui faire part de leur inquiétude, en dénonçant le "manque de transparence" des autorités dans le "filtrage" pour séparer les réfugiés politiques des réfugiés purement économiques. "Indubitablement, beaucoup (de réfugiés) ont des craintes fondées de persécution s'il retournent au Laos", a réagi de son côté la directrice adjointe d'Amnesty international en Asie-Pacifique, Donna Guest. "Nous savons que des gens qui ont déjà été renvoyés ont été torturés ou ont disparu", a-t-elle ajouté. (©AFP / 24 décembre 2009 15h33)
Descente de la France à vélo English translation pending
by Sororo · 2009-12-23 · 41 replies
Bonjour à tous, Je ne sais pas ce que vous en pensez mais cet été j'aimerai faire une traversée du Nord jusqu'au Sud de la France: départ de la Belgique; à 20 km de Lille jusque Marseille (là je prends le TGV pour rejoindre Lille). Je suis une fille assez sportive (je pratique l'athétisme plusieurs fois par semaine) et ayant une assez bonne hygiène de vie (je ne bois pas, ne fume pas, dors pas mal et n'ai aucune allergie :P). Cependant, je n'ai jamais fait de vélo d'une manière intensive. Pensez-vous que ce projet est réalisable en une vingtaine de jours voire un peu plus pour visiter aussi un peu ^^ donc disons en 1 mois. Quel budget devrais-je accorder (en sachant que j'aurai une tente avec moi et que je n'irai pas dans de grands restaurants et dans des hôtels) à cela? quels endroits me conseilleriez-vous de visiter? Passer par Paris, une bonne idée selon vous, ou bien trop compliqué à vélo? Pour les bagages, qu'est ce qui est plus pratique? sacoches avant et arrières, remorque, sac à dos? Quel itinéraire prendre? je n'ai aucune expérience dans le cyclo-tourisme, juste de la bonne volonté, un sens de la débrouillardise et de bonnes adresses où dormir. Merci pour vos conseils!
Retour d'une semaine à Tokyo English translation pending
by Leucateplage · 2009-12-04 · 22 replies
Salut les forumistes

Non je ne vais pas vous raconter ma semaine a tokyo, mais plutot mon observation et ressenti😛 Primo contrecarrer une fausse info lu de multiples fois sur ce forum.les japonais ont quasiment tous des antivols sur leur vélos sauf qu il ne sont pas commes les notres ils sont directement intégrés a leurs velos et il y a tellement de vols qu ils ont des cartes grises pour leur vélos🏴‍☠️ Non ils ne vous aident pas quand ils vous voies embarrassés devant le distributeur de tickets dans le métro et c est tant mieux car on a vite fait d apprendre par nous méme Il est interdit de fumer dans les rues(les non fumeurs ne vous rejouissés pas trop vite c est pas pour vos poumons c est pour que l on ne brule pas les gosses dans la foule) par contre il y a des distributeurs de clopes et smoking areas a tout les coins de rue Pour la criminalité on a toujours l impression d ètre en sécurité mais quand j en parle avec mes potes japonais pour eux tokyo ca craint il va falloir tirer ca au clair et trouver un expert sur ce forum qui nous sortes les chiffres réels!! Dernière observation ou sont les motos grosses cylindrèes au pays de honda, suzuki et yamaha elles sont invisibles etrange c est un peu comme si on trouvait pas de pinard en france😏 Un petit conseil pour finir aller du coté de shimbashi le quartier hyper moderne de tokyo avec ses tours gigantesques qui se reflètes les unes dans les autres Pour que visiter , vous avez plein de posts super sur ce forum Je vous souhaite a tous d avoir l occasion de visiter tokyo qui est rentré dans mom top 10 des villes que j ai vu benoit
Bigoodi en Ibérie (septembre 2009) Centre, Pyrénées, Espagne, nord du Portugal, Andorre et Cévennes English translation pending
by Bigoodi · 2009-11-29 · 3 replies
Cette année sera moins exotique : c’est décidé, nous prenons la voiture depuis chez nous et cap au sud !

Voila l’itinéraire que nous projetons

http://maps.google.fr/...3ac6059bee72&z=5

Nous voyageons toujours de la même façon : à deux, en voiture et nuits à l’hôtel ou en chambre d’hôtes.

Samedi 22/08/09 : nous partons par les gorges de la Loire : la route sera jolie tout au long de cette 1ere journée.

Aurec – gorges de la Loire – Bas en Basset – Retournac – Allegre+ – Ste marguerite – Paulhaguet – Domeyrat – Lavaudieu : très joli village à voir – Brioude (qui ne nous a pas plus emballés que ça) – Massiac.

Nous arrivons en fin de journée à Murat (joli village aux toits gris), mais les hôtels ne nous inspirent pas et le BB sont pleins, nous passerons donc la nuit dans un petit hôtel à Laveissière (Hotel Bellevue, 44 euros sans petit dej, propre, mais sans caractère particulier) et finalement ce n’est pas plus mal : cela nous permet de déguster l’excellente cuisine du Cheval Blanc : menu a 18€, soufflet aux lentilles, jambon braisé cuit au foin, miam !!!!!!!!!🙂 je conseille : très bon rapport qualité prix !

Dim 23/08 : Nous voila partis pour la station du Lioran. Nous trichons et prenons le télésiège de Rombière pour accéder au Puy Griou un peu plus rapidement (aller 10.8€ pour 2). A un jour près il fermait, ça sent la fin de saison, nous sommes tous seuls sur notre balancelle… ça rappelle les bronzés font du ski, sans la neige. 😐

La ballade est chouette, la vue jolie avec les limousines qui font sonner leurs cloches au bord du chemin de St Jacques de Compostelle. Nous redescendons à pied cette fois (piste font de Cère, c’est bien balisé et facile d’accès). Nous reprenons la route par Dienne, et le pas de Peyrol et faisons l’ascension du Puy Mary : ce sont des marches, mais irrégulières, abruptes et ça n’en finit pas… Arrivés en haut nous ne sommes pas déçus : vue dégagée sur les Puy, ça valait bien l’effort finalement. Nous passons ensuite par Aurillac, c’est le lendemain d’un festival de rue et ça sent le lendemain de fête : ordures, odeurs nauséabondes, poivrots en train d’essayer de dessouler… bref, on se sauve rapidement…

Montsalvy- le Pont d’Entraygues sur Truyeres est coupé, ce sera pour une autre fois…

Nous voila à Conques : ça c’est un beau village médiéval… à voir absolument si vous passez dans la région. 🙂

Il se fait tard, à St Cyprien sur Dourdou, nous voyons un panneau « gîte »++++ et le suivons… Bien nous en prend : nous nous retrouvons chez Anne et Alain dont l’accueil, un jour de baptême, nous restera longtemps en mémoire. Nous sommes adoptés : nous goûtons à l’accueil aveyronnais et dînons avec toute la famille (encore de bons petits plats dont le fameux gâteau à la broche). Allez y ! des hôtes comme eux, on en redemande🙂🙂🙂 ! http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html

24/08 : Ce matin, nous commençons par la visite de Villefranche de Rouergues (sympa), puis nous poursuivons par Cordes sur Ciel (à voir), Gaillac (OK, sans plus). Nous arrivons à proximité de Toulouse ; beaucoup de monde en cette fin de journée, la circulation est difficile, nous ne sommes pas emballés et on préfère continuer. Finalement, nous nous retrouverons au camping « les bords de l’eau » de Rieux. 32€ le bungalow, riquiqui mais très propre avec sanitaires à l’intérieur ; heureusement nous avions pris nos « sacs a viande », et heureusement que nous n’avions pas pris l’idée de camper : un bel orage a éclaté pendant la nuit et je n’aurais pas voulu être sous la tente…

25/08 : Un petit tour a St Girons avant de traverser la frontière espagnole une 1ere fois : Pont de Suert – Ainsa : je pensais rester là ce soir, c’est mignon mais les hôtels sont hors de prix (style 95€ le 1 étoile…), nous remontons finalement en France à St Lary Soulan où nous dormons dans un bon 2* : Les Arches 51€ sans petit dej. Nous mangeons à La Pergola : c’est pas mal, mais ils se la jouent un peu et au final le rapport qualité prix n’a rien d’extraordinaire.

26/08 : Arreau (joli village), Col d’Aspin, Pic de Bigorre (on ne le verra que de loin) et Tourmalet : je ne connaissais pas les Pyrénées et autant vous dire que j’adore : c’est vert et très ouvert par rapport aux Alpes. Nous continuons sur Lutz, St Sauveur et bien sur, Gavarnie : il y a encore du monde mais la ballade est bien agréable et le cirque au bout, vaut d’être vu. Nous passerons la nuits dans la station des Cauterets : Hôtel des Lys, 50€, accueil très sympa pour un hôtel avec autant de chambres et internet gratuit. Suivant leur conseil, nous allons encore nous régaler ce soir : resto En so de bedau dans la rue Raillère, bonnes spécialités régionales, copieux et délicieux pour 55€ pour 2 avec du vin et un accueil Tip Top en prime…que demander de plus ???? 🙂🙂🙂

27/08 Nous allons visiter le site du pont d’Espagne (très joli), puis nous passons par Argeles Gazost : La route entre Argeles et Eaux Bonnes (col d’Aubisque) est magnifique. Nous traversons à nouveau la frontière pour arriver à Torla, porte du parc d’Ordessa.

Nous passerons 2 nuits à l’hôtel Edelweiss(49€ la nuit). 🙂Grande chambre très propre avec un petit salon, accueil charmant et bonne sangria sur la terrasse à 5€ pour 2 (malheureusement, et à notre grande surprise on s’apercevra très vite que c’est loin d’être le cas de partout en Espagne : un gros verre insipide sera la plus souvent servi à 7-8€…).

Nous allons finir la journée par une première ballade jusqu’à la vallée de l’Otal (a partir de San Nicolas de Bujaruelos)-compter 3 bonnes heures aller-retour.

Diner sur la terrasse du Cocinella (très bon pour 45€ y compris le vin). 🙂

28/08 : aujourd’hui, nous prenons le bus (9e) pour arriver au départ

de la ballade traditionnelle dans le parc d’Ordessa. Elle est longue,

nous longeons le Rio Arazas, c’est joli, assez long mais pas trop ardu. Arrivés au bout (cirque de Soaso), nous revenons par le même chemin plutôt que de monter par la Senda de Los Cazadores qui a l’air assez ardu selon nos guides. 4 heures aller-retour quand même, on a bien mérité un bon petit gueuleton chez El Duende… Bon d’accord, comme pour tous les bons restos en Espagne, il nous faut attendre l’heure d’ouverture un peu trop longtemps à notre goût, mais ça vaut la peine ici : cuisine excellente et pas trop chère (entrée, plat, dessert à 55€ pour 2 avec le vin)

Samedi 29/08 – une semaine et 1500 km que nous sommes sur la route. Retour en France par Jaca. Jolies halte à St Jean Pied de Port, Espelette, Ainhoa, Sare… Mais on regarde les hôtels et chambres d’hôtes depuis 16h00 environ et tout est complet ou très moche pour ce qui reste disponible. St Jean de Luz : rien non plus, on continue sur Hendaye, il est tard et c’est pareil, samedi soir fin aout et sans réservation…à éviter (le Campanile d’Hendaye dans la zone industrielle est a 90€ pour vous donner une idée…et complet !). Ca bouchonne à la frontière, on en a marre : ce soir ce sera pizza et nuit dans la voiture (même pour les restos, Hendaye ne nous a pas inspirés…). 😕

30/08 : Un petit tour à Hondarabia : bien sympa le dimanche matin sans personne dans les rues et nous voila à San Sébastian. La ville est agréable avec sa promenade en front de mer et ses grandes artères aérées. Si nous nous y étions trouvés en fin de journée, nous y aurions passé la nuit avec plaisir. Mais il est bien trop tôt , nous continuons donc à

Getaria (sympa), Zumaia, Ondarroa…

Beaucoup de monde à la plage le dimanche dans tous ces petits villages aux rues étroites : circulation et parking difficiles ! (parking payant le + souvent). L’après midi est déjà bien avancé lorsque nous nous retrouvons à Bilbao, et là bonne surprise ! Nous y étions passés il y a une bonne dizaine d’année et avions en souvenir un ville triste et grise. Cette fois nous arrivons par le pont juste au dessus du musée Gugenheim (ça vaut le coup de payer 0.55€ pour arriver par là) : c’est magnifique, face à nous le musée avec son matou géant fleuri juste devant.

Nous poursuivons jusqu’à Laredo : hôtel Montecristo pas mal, calme, parking gratuit et grande chambre mais 71€ avec les petits dej quand même ! (les autres 2-3* semblent être aussi dans ces prix).

Nous allons faire un tour sur la grande plage avec belle promenade, assez sympa, mais la ville elle même ne casse pas deux pattes à un canard. Après nous être fait rançonnés pour une sangria infecte (8€ les 2) en bord de mer (je sais, évidemment, on a un peu cherché aussi…). Nous allons manger dans la vieille ville à coté de l’église : resto La Abadia, cuisine familiale, délicieuse et bon marché (28 € le repas pour 2 avec le vin). Dans tous ces villages sur l’océan, un conseil : cherchez les restos vers les églises, c’est souvent là qu’ils sont meilleurs !

31/08 Un petit tour à Santander, puis Santillana del Mar (joli village médiéval), et nous voila à Comillas. Nous étions partis pour aller plus loin mais l’hôtel Josein +++ est trop tentant : 65€ pdj et accès internet inclus, les pieds dans l’eau…L’étape sera courte aujourd’hui d’autant plus qu’il fait très beau et la baignade est délicieuse !

http://www.hoteljosein.com/ oui, je sais, ils auraient pu le peindre autrement pour faire moins tache mais en même temps, quand on est dedans, on ne le voit pas 😉!

La journée se termine par une visite de la vieille ville (qui ne donne pas sur la mer), c’est sympa et on tombe sur une perle : resto Filippinas🙂🙂🙂 : 35€ à la carte avec le vin (seiches dans leur encre a retenir). Ce resto familial sera l’un des meilleurs rapport qualité prix du voyage. A ne pas rater si vous passez par là !

01/09 un tour sur les hauteurs de San Vincent de la Barquera, puis nous bifurquons dans le parc des Picos de Europa. Malheureusement, il ne fait pas beau (averses et brouillard) et nous ne les verrons que depuis la voiture. Ce sera finalement notre seul jour de mauvais temps. On continue par Lastres, puis Gijon qui ne nous inspire pas pour terminer finalement à Oviedo. Nous nous garons dans un pkg privé (11€ pour 24h) et le 2e hôtel sera le bon : hôtel Vetusta, sympathique 3* malgré son nom, la chambre est plutôt petite, mais pour 60€ avec les pdj et juste à coté du quartier historique il n’y a rien a redire !

La ville est très jolie de nuit, les bâtiments sont mis en lumière avec bonheur et il fait bon flâner, d’autant plus que les Espagnols savent utiliser leurs places pour se retrouver le soir : ça discute, ça rigole, ça vit !

Par contre coté resto, rien ne nous inspire… Pour le folklore, la spécialité locale semble être le service du cidre à table en en versant la moitié de la bouteille sur les chaussures… j’exagère un peu mais ça colle aux pieds et ça sent bizarre… pour une fois on finira au Mac Do !

02/09 Cudillero (joli petit port, mais parking difficile une fois de plus), puis Playa del Silencio 😮 pour démarrer la journée en toute beauté : elle se mérite si vous voulez descendre vous baigner et surtout remonter après. Mais même depuis la route, la vue vaut largement le crochet ! Un petit tour par Luarca, puis nous voici à Ribadeo-Castropol : à mon avis, l’aller retour jusqu’au bout de La Ria n’est pas indispensable. Nous voici en Galice : Praia Catedrais (moins spectaculaire que Praia del Silencio), Ribadeo, puis nous trouvons notre hôtel sur les dessus de Viveiro : best western La Sirenas à 50€ sans pdj. (très correct).

Nous dinons à L’impérial en ville (correct).

03/09 direction Cap Ortegal (sauvage), puis Ferrol , Betanzos, et un peu plus longtemps à La Corogne : la ville est sympa mais les hôtels sont chers… on continue pour finalement tomber à Laxe : petit port, plage de sable blanc, super hotel 3* a 48€ sans petit dej : 🙂🙂🙂

http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php

...et très bon resto Arcos🙂🙂 : le plateau de fruits de mers grillés est un peu cher mais (comme dans tous les restos) c’est plus que copieux et délicieux, en prime le cadre et le service sont parfaits (repas à 95€, on a cassé la tirelire ce soir mais sans regret !).

Bref : une très bonne étape que je vous conseille si vous passez par là.

04/09 Depuis le temps qu’on longe et qu’on croise le chemin de Compostelle, après le Cap Finistère et Muros nous voilà enfin à Santiago. Nous nous garons dans la rue juste en dehors de la vieille ville : ce n’est payant que la journée et pas excessif. Nous partons a la recherche d’un hôtel, tout est assez cher et nous finissons a l’hôtel Real http://www.hotelreal.com/ c’est dans le centre (rue piétonne, donc assez tranquille), les chambres sont petites mais c’est propre et l’accueil est sympa. 53€ sans pdj. La ville est bien agréable la cathédrale splendide et les arrivées de pèlerins émouvantes : à voir !

Le soir nous sortons de la vielle ville pour aller manger au resto O desazeis (10 mn de l’hôtel a pied) re re miam : pimientos del Padron (sorte de petits poivrons verts doux et grillés a l’huile d’olive, Padron c’est leur ville d’origine, d’ailleurs pas loin de Santiago) daurade au sel. Nous avons bien fait de venir tôt (enfin tôt pour l’Espagne), le resto est vite plein. Seul le service pourrait être un peu plus sympa.🙂46€ pour 2 http://www.dezaseis.com/

05/09 Encore un tour en ville, 2 cafés et 2 churros pour 2 euros au café Cananueva Praza de Fonté Séca (vers l’université) : ils sont sympas, ce serait sûrement devenu notre café habituel si nous étions restés plus longtemps ! Un peu plus tard nous voilà à Pontevedra, nous nous garons sur le parking de l’hypermarché Carrefour et traversons le fleuve a pied car il y a foule : c’est la fête (Feira de Franca), tout le monde se balade en costume médiéval, des banquets sont organisés, de la paille est dispersée dans les rue pour faire plus vrai, même les poussettes sont déguisées. On passe un bon moment. Puis nous repartons faire le tour du Ria Pontevedra/ Ria de Vigo : Combarro est particulièrement à voir avec tous ses « horreo » (sortes de garde-manger en pierre). C’est joli mais il n’y a pas beaucoup d’hôtels, celui que j’avais repéré sur le Lonely Planet est plein, nous finissons a Bueu à l’hôtel Incamar (50€), face à la plage. La ville est moche mais bon, nous sommes en fin de journée, resto familial O chuza pas loin (48€).

06/09 - 3500 km au compteur - Vigo (moche), Baiona : chouette, et nous voila à Aguarda, dernière ville avant le Portugal ; de l’autre coté nous commençons par visiter Caminhas : c’est joli et ça mérite un arrêt, puis nous descendons à Viana do Castelo. Nous trouvons une petite pension toute simple à 35€, nous visitons tranquillement, montons en voiture jusqu'à Santa Luzia « sacré cœur » sur les hauteurs de la ville. Il est plus de 19h00 quand nous redescendons, et nous nous garons dans l’immense parking souterrain : normalement il y a un forfait après 19h00, le problème c’est qu’il est en fait 18h, nous n’avions pas pensé au décalage horaire d’une heure entre le Portugal et l’Espagne… la douloureuse le matin : plus de 15€ le parking ! Les restos ont l’air vide (et pour cause, il n’est pas encore 20h00 quand nous commençons à regarder les menus…). Nous dînons à celui qui nous parait le plus animé : Pastelaria Jardim : délicieux et très bon marché, goûtez au moins leurs gâteaux !

07/09 Après la mauvaise surprise du parking, nous partons à l’est vers Ponte de Lima (vaut le petit détour), puis Braga (et Bom Jesus sur les hauteurs) et Guimaraes (joli centre ville, a voir). Nous remettons le cap sur la côte, mais Vila do Conde et les stations balnéaires que nous croisons ne nous inspirent franchement pas (moches). Nous tentons La Quinta das Alfais, chambres d’hôtes un peu plus dans les terres : super ! Ce sera l’une des plus sympathiques étapes du voyage, la maison, le jardin et la piscine compensent sans problème l’éloignement de la plage et surtout l’accueil de Térésa et Joa est tout simplement parfait. 70€ avec le pdj : allez y !!!!!!!! 🙂🙂🙂 http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html

En plus Porto est à 20mn en voiture : pour arriver par la plage en ville, prenez l’A28, sortez à Matosinhos Republica ; c’est sympa de longer la mer, puis le Douro pour arriver directement dans le quartier touristique. Nous dînons au resto Farol à Ribeira (44€ : touristique mais bon et sympa, avec jolie vue sur le Douro), puis faisons un tour sur le pont Eiffel, assez impressionnant, de nuit !

08/09 Encore un tour à Porto, de jour cette fois. Nous connaissons déjà Lisbonne, et cette fois, nos décidons de longer le Douro avant de retrouver l’Espagne : Penafiel, Amarante, les vignobles se succèdent, il fait très chaud, les incendies aussi. Nous pensons nous arrêter a Lamego mais une fête apparemment très populaire rend la circulation quasi impossible. Nous reprenons la N 222 et finissons par suivre des panneaux « casa rural » un peu avant Pinhao : la route est étroite et sinueuse mais nous nous retrouvons à la Quinta da Azenha : jolie chambre avec vue sur le Douro. Damiao nous explique la fabrication du porto avec dégustation à l’appui et en français qui plus est, c’est une étape vraiment très sympa 55€ avec pdj 🙂🙂🙂 allez y ! http://www.quintadaazenha.net/site1.html Nous dînons à l’hôtel un peu plus bas (correct et accueil sympa, vin délicieux, mais repas moyen. 50€ pour 2).

09/09 Un petit tour à Pinhao (c’est vite fait), puis nous montons jusqu’au mirador (demander Casal de Loivos). La vue est superbe, un peu du genre vue sur les côtes roties depuis les hauteurs de Condrieu pour ceux qui connaissent le coin ;-)

Nous retraversons la frontière et nous arrêtons dans la jolie ville de Ciudad Rodrigo. Nous voila à Salamanque vers 16h00. Nous trouvons à nous garer gratuitement à proximité du centre (coup de bol ?) et partons à la recherche d’un hôtel : les 3 étoiles sont chers, nous finissons par trouver le Don Juan 2* un peu vieux mais propre à 59€ avec petit dej à 2 pas de la Plaza Mayor. La rue est fermée à la circulation le soir, c’est donc en ville et calme.

Visite de Salamanque 😮 : les monuments, l’ambiance, la Plaza Mayor et la Meson Cervantes (resto sympa sur la place), cette ville nous a littéralement emballés !

10/09 Encore un tour à Salamanque (ne ratez pas la visite de la cathédrale), puis nous repartons direction Avila et ses remparts +, Segovia +++ son château et ses acqueducs, El Escorial et son monastère (plutôt moche de l’extérieur : on dirait une caserne). Nous voila à Madrid vers 16h00 : circulation et parking difficiles (30€ la nuit vers la gare), hôtels du centre ville hors de prix et mal indiqués, nous tentons de sortir un peu vers le palais des expositions, mais seuls des 4 ou 5* sont signalés, ras le bol, ça nous gonfle, les madrilènes n’auront pas nos sous ! A mon avis, ce n’est pas une ville qui correspond à notre façon de voyager : il faut soit arriver un dimanche, soit le matin, se garer et chercher tranquillement, ou encore réserver un hôtel quelques jours à l’avance sur le net. Nous partons et finissons la journée à Tolède, hôtel Mayoral 3* à 60€ sans pdj. Après la beauté de Salamanque, cette ville ne m’emballe pas plus que ça…Parking payant, ça grimpe, et je crois que pour les cathédrales et les centro historico, je commence à saturer un peu…Pas de resto mémorable non plus.

11/09 Encore un tour de jour à Tolède par acquis de conscience, mais je ne change pas d’avis. 4000 km au compteur, nous passons par Guadalupe et son monastère, l’étape est sympa et la route agréable, puis nous faisons halte à Trujilo, la ville est très jolie +++ mais les hôtels sur place sont chers, nous revenons un peu sur nos pas à Madronera, une petite dizaine de km à l’est, nous tombons sur le très sympathique hôtel rural Sotterana, 3*, 60€ avec le pdj : top ! 🙂 bon accueil, grandes et jolies chambres, tout pour plaire ! http://www.soterrana.com/

Dîner à Trujilo au très bon resto La Sonata 🙂 dans la petite rue qui monte derrière la place (nous étions les seuls clients mais nous nous sommes régalés à 50€ pour 2 vin compris).

12/09 Nous voila à Caceres, assez sympa, puis Mérida avec ses temples romains, Zafra et enfin Aracena. Nous arrivons tout juste pour la dernière visite des grottes de Las Maravillas 😮 (16€ pour 2, ça les vaut même si la visite guidée est un peu au pas de course). Nous dormons à l’hôtel Sierra de Aracena (2* correct sans plus mais accueil sympa-53€ sans pdj) et nous dînons à l’excellent El Manzano 🙂 (solomillo, chanterelles…huuuuuum ! 48€ pour 2 avec le petit digestif à la pêche en prime)

13/09 il pleut, nous passons rapidement par les Minas de Los Tinto, puis arrivons à Séville 😮 en toute fin de matinée. Et là, le bonheur ! c’est dimanche, ça roule bien, je repère sur des panneaux un 3* au hasard, nous nous garons sur une place gratuite juste à coté et bingo : jolie et grande chambre tout confort à 64€, sans le pdj mais avec super José à l’accueil et le centre ville à 15mn à pied de l’autre coté du pont. Allez y !!!! 🙂🙂🙂 Hotel Monte Triana http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html

Nous avons eu du bol : il n’a plut que sur la route. Nous allons nous promener en ville, nous y étions déjà passés, mais cette fois c’est un coup de cœur…peut être du à l’ambiance du dimanche. Nous nous laissons tenter par des tapas « deluxe » à 18€ : 6 froids, 6 chauds + 6 sucrés, et le soir nous dînons au Robles placentines +++ (75€ pour 2 cher mais très bon)🙂 http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm

14/09 Direction le parc de la Donana même si c’est encore tôt pour les oiseaux. Nous faisons escale à El Rocio, curieux village de pèlerinage aux rues en sable, ambiance camargue et western. L’accueil n’est pas particulièrement sympathique ici mais c’est à proximité du parc et nous dormons a l’hôtel Toruna : 73€ avec pdj. Plutot cher mais pas pour ici apparemment. Nous sommes descendus voir Matalascanas en bord de mer plus au sud mais cette station est très moche (grands ensembles). Ballades dans divers points du parc, bien balisé et agréable. Le soir nous dînons au resto Critina(45€ – familial)

15/09 Nous nous arrêtons à Jerez de la Frontéra ++ : la ville est agréable d’autant plus que nous tombons sur une très belle expo du photographe José B Ruiz : splendide ! 😮

http://www.cienporciennatural.es/

Sanlucar, Chipiona, Puerto de Sta Maria ne nous inspirent pas pour y dormir. Par contre nous serions bien restés à Cadix++ mais il y a compète de natation et tout est pris. Nous remontons donc sur Jerez…pour finir à l’hôtel Ibis 54€ san pdj avec le pkg. Du coté du centre, il n’y avait que des 4-5* et pour trouver les 3* plus à l’est, il aurait fallut ressortir par le périph, nous l’avons découvert le lendemain… Avantage : l’Ibis est bien insonorisé et juste à coté de Carrefour : il est tard et nous n’avons pas envie de retourner en ville, à nous le casse croûte fromages, charcuterie et jaja régionaux !

16/09 Arcos de la Frontera ++ et ses petites rues escarpées, Olvera qui produirait une des meilleurs huiles d’olives du pays, Osuna, Ecija, et nous voila à Cordoue. Les hôtels sont tous chers, nous finissons par trouver un 1*, l’hôtel Oasis, très correct pour 65€ sans pdj 🙂. http://www.oasiscordoba.com/...ontpage&Itemid=1

A noter : le système des étoiles en Espagne, on n’y a rien compris : Ibis est souvent coté 1* alors que ce sont les mêmes hôtels qu’en France, ce 1* là n’avait rien a envier à d’autres 2* moins confortables où nous avons dormi, bref, ne pas trop se fier aux étoiles en Espagne…

Nous partons visiter la ville de l’autre coté du pont (20 mn à pied depuis l’hôtel) et tombons sur l’excellent resto Los Marqueses 🙂🙂🙂 : 45€ pour 2 vin compris, l’un des tops 3 restos du voyage en rapport qualité-prix! http://www.restaurantelosmarqueses.com

17/09 Nous partons par Andujar, puis Ubeda et Baeza + Jaen et enfin Grenade. La plupart des villes sont en travaux et la circulation n’en est pas facilitée. A Grenade, nous optons à nouveau pour l’Ibis, pas trop cher a 55€ avec le pkg mais quand même un peu loin du centre à pied. Grenade pour nous est à l’inverse de Séville : nous en avions un excellent souvenir mais cette fois nous n’avons pas particulièrement accroché… Chaque voyage est différent !

18/09 -6000km- Nous descendons retrouver la mer par les Alpujarras, c’est un vrai bol d’air après la foule, les travaux et la circulation de Grenade. Petites routes de montagne et villages blancs accrochés à leur crête…joli. Nous arrivons au bord de la mer un peu avant Alméria…Quelle horreur ! Des serres plastiques à perte de vue sur des kilomètres, il faut bien nourrir le monde…sans doute… Mais cette vision laisse un goût amer, en partant de là on n’est franchement pas fier d’appartenir à l’espèce humaine… Je sais, il y a sans doute bien pire, mais ici c’est tellement visuel et répugnant… 🏴‍☠️

Tout ça pour vous dire que d’Alméria nous n’avons pas vu grand-chose, nous préférons poursuivre jusqu’au Cabo de Gata +++ à San José, et là c’est tout le contraire : jolies côtes, belles plages, village à taille encore humaine. Nous dormons et dînons à l’Hostal Santuario 🙂 (50 € sans pdj), très bon repas (resto aniceto). http://www.elsantuariosanjose.es/

19/09 Encore un tour autour de San José (plages de Monsul +++ et Genoveses+++) puis nous remontons… Si nous avions su, nous serions restés un jour de plus ici, plus au nord c’est l’horreur. Nous ne connaissions pas cette partie de la côte mais nous n’avons rien perdu… Il faut bien se poser quelque part, nous sommes à la Manga / Mar minor : une lagune de 20km qui a du être un vrai paradis et s’est transformé en enfer : tours moches sur tours moches on dirait qu’ils ont voulu exploiter le moindre cm carré. Autant vous dire que je ne vous conseille pas ce coin !

20/09 Murcia, Elx et ses palmiers + , Alicante+, nous dormons ce soir à Javea, station assez agréable, surtout après avoir fait un tour à Benidorm (Cancun en encore plus moche pour ceux qui connaissent), hôtel Solymar, correct (50€ sans pdj).

21/09 nous visitons Valence+++ ce matin, la ville, aérée, nous plait bien, grandes avenues, jolie architecture, elle pourrait faire une étape agréable mais il est encore tôt pour s’arrêter.

Nous continuons vers le nord en ne trouvant rien qui nous interpelle jusqu’à San Carles de la Rapita : encore une petite station qui a gardé des dimensions raisonnables. Nous dormons à l’excellent Hotel du Port 🙂🙂🙂(55€ avec pdj, moderne et chouette) http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm et dînons au non moins excellent resto Varadero 🙂🙂🙂

22/09 Nous commençons par nous promener dans le delta de l’Ebre, qui démarre juste après San Carles : c’est top, tranquille, beau, serein… 😮Une véritable oasis sur cette portion de cote ! Balade à Tarragone, et nous voila à Barcelone : ça ne circule pas trop mal en ville et contrairement à Madrid, les hôtels sont bien indiqués, mais malheureusement hors de prix (tous ceux que nous avons vus étaient complets ou a plus de 100€). Nous décidons donc de nous éloigner du centre et nous retrouvons une fois encore à notre Ibis préféré dans ces cas là : Ibis Cornella, 69€ pkg compris, zone industrielle au sud ouest de la ville, pas glamour, mais bien pratique : la gare est à coté et le train nous conduit à la Plaza Espana en 15mn. Un bon plan, le seul truc avec les Ibis en Espagne, c’est la qualité de leurs serviettes de toilette, les 3 que nous avons fait nous ont fourni des serviette toutes rapées qui doivent être millésimées, minimum ! Soirée agréable à Barcelone…

23/09 Encore un tour en ville, en voiture cette fois, nous visitons notamment les monuments Gaudi, la Sagrada Familia (extérieur seulement), le parc Guell, la Casa Batlo… et c’est reparti ! Nous empruntons les jolies routes de la sierra de Montserra au nord-est de Barcelone pour arriver aux portes d’Andorre. Par rapport à ce que nous avions vu des Pyrénées à l’aller, nous sommes assez déçus (vallées encaissées, ville moche), un bon plein d’essence, et quelques courses, et hop ! nous revoici en France, nous dormons à Mont Louis : un très bon resto à retenir : crêperie du Rucher de l’ours 🙂🙂🙂, bon vin, patron super sympa et cuisine délicieuse pour 53€. Nous qui pensions trouver une crêperie basique (tout le reste était fermé dans le village), nous sommes ravis !

24/09 Dernière étape : Olargues, gorges d’Héric, St Guilhem le désert 😮 puis Ganges ou nous dormons et dînons au Norias (gîte de France agréable, mais plutôt cher).

25/09 Après être passés par le parc des Cévennes😮 (route du mont Aigoual) et Balazuc en Ardèche (le village est plus joli de l’extérieur finalement), nous revoilà à notre point de départ après 8566 km

Les coups de cœur en vrac 🙂🙂🙂🙂🙂:

- Le Cantal : Puys Griou, Mary .

- Conques

- Les Pyrénnées et le pays basque

- Bilbao, Playa del Silencio, St Jacques, Salamanque, grottes d’Aracena, Séville, San José / Cabo de Gata, le delta de l’Ebre, Valence.

- Porto et l’accueil des portugais.

- Les 7 hotels à ne pas rater si vous passez là bas 🙂🙂🙂:

http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html

http://www.hoteljosein.com/

http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html

http://www.quintadaazenha.net/site1.html

http://www.soterrana.com/

http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html

http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm

- Les restos Tip Tops du voyage 😛:

Cheval Blanc à Laveissière

En So de Bedau, rue raillère aux Cauterets +++

Filippinas à Comillas +++

Arcos à Laxe

http://www.dezaseis.com/

Pastelaria Jardim à Viana do Castelo

El Manzano à Aracena

http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm

Los Marqueses à Cordoue +++ http://www.restaurantelosmarqueses.com

Aniceto à San José

Varadero à San Carles de la Rapita

Crêperie du Rucher de l’ours à Mont Louis

Ce qui nous a moins plu 😐😐😐😐:

- Les travaux de partout

- Madrid qui restera le mauvais souvenir du voyage

- Le rapport qualité prix qui n’a plus rien à voir avec celui que nous avions connu il y a une petite douzaine d’années ! Mais pour essence et autoroute c’est mieux qu’en France !

- Pratiquement toute la cote méditerranéenne

Si c’était à refaire ?

Je ne repartirais pas pour un tour d’Espagne d’un seul coup : nous avons pourtant l’habitude de faire de grands voyages de ce type là, mais l’Espagne est sans doute trop proche de nous et moins exaltante que d’autres destinations plus lointaines, les cathédrales et quartiers historiques finissent pas tous se ressembler. Je conseillerais plutôt 3 semaines le nord, et une autre fois, 3 semaines le sud.

En complément : carnet de voyage aux canaries - Fuerteventura et Lanzarote +++ en 03/2009 http://voyageforum.com/v.f?post=2490592;

et un autre sur Majorque ++ en 04/2010 : http://voyageforum.com/v.f?post=3387626;#3387626
Planning a bike trip?
by Janodou · 2009-11-29 · 721 replies
Who are you? Where are you from? Where are you going?

Like last year at this time, a post about bike travel ideas.

How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.

What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?

May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Quel hôtel 4 étoiles choisir à Punta Cana? English translation pending
by Cyeer · 2009-11-24 · 17 replies
Bonjour, nous voulons partir début février 2 couples pour se reposer sans trop se casser la tête et nous voudrions aller à Punta Cana. Je me demande avec le budget que nous avons lequel des hotels suivants est le meilleur ? Nous adorons belle plage ( avec eau limpide) et une bonne bouffe les activitées ne sont pas une priorité. 1-sirenis tropical 2-vik arena blanca et 3- Grand paradise bavaro Merci à l'avance pour vos réponses! Pat
Demande de visa iranien à Paris English translation pending
by Vrotopnivo · 2009-10-31 · 43 replies
Bonjour,

Je vais aller à l'ambassade d'Iran à Paris pour demander mon visa et faire l'empreinte digitale. J'ai vu sur un site qu'il faut prendre rendez-vous pour faire l'empreinte digitale un après midi (14h-16h)! Je voulais savoir si c'est bien vrai! J'habite à Avignon et ça m'embêterais bien de devoir faire plusieurs fois Paris-Avignon!! Je pars le 11 décembre est le stress monte!!🙁

Merci

VRO
Poids du vélo? English translation pending
by Philena · 2009-10-11 · 48 replies
Bonjour à tous, Je suis actuellement en train de me choisir un vélo pour faire des petites randonnées en Europe, et , au vu des réponses que j'ai reçues dans les discutions précédentes (utilité d'une fourche suspendue, d'un éclairage, etc), mon choix s'arrèterait sur un Koga Signature "full options". Mais voila, cette "Roll's" en ordre de marche (avec les sacoches) pèserait 24 Kg. Est-ce rhédibitoire pour voyager "pépère"sur des petites routes? Merci de vos réponses.
Voyageurs solitaires, avez-vous déjà pleuré? English translation pending
by Llllll · 2009-09-20 · 182 replies
... en voyage ?
Traversée Paris-Nîmes à pied sur un mois... English translation pending
by Gimbertrand · 2009-09-04 · 12 replies
Bonjour! Je rentre dans 5 jours d´un voyage d´un an en asie et Amerique du sud. Pour bien achever ce periple, je compte rentrer chez moi à pied, depuis mon avion de Paris(ou presque) , un ami qui habite à fontainebleau va me lancer. Je compte emprunter les GR 13, 3 et 700 depuis fontainebleau. J`ai une experience de 14 jours de trek au nepal et quelques marches de 2-3 jours en groupes, mais hormis cela, pas grand chose! Je ne sais pas comment organiser ma gestion la nouriture, si je peux me permetre facilement de faire du camping sauvage, s´il y a beaucoup de camping en chemin... Et j´envisage d´acheter un GPS randonnée vu que je ne suis pas tres doué pour les cartes! Tout conseil me sera utile, un grand merci d´avance! Et si vous voulez quelques idées de voyages, jettez un oeil sur mon blog! :gimbertrand.free.fr bertrand
Paris: danger dans le métro et RER? English translation pending
by Kenx83 · 2009-09-03 · 149 replies
Bonjour à tous,

Voilà, je vais partir à Paris samedi 5 au mardi 8 septembre. Je partirai avec ma copine. Nous sommes tous 2 vietnamiens et avons 25 ans. On va sûrement beaucoup prendre le métro pour visiter Paris et c'est là toute la question.

Est-ce que le RER et le métro sont dangereux? Est-ce qu'il y a des gens qui pourraient nous agresser ou nous pick-pocketer? Ils vont déjà bien s'aperçevoir que nous sommes des touristes. Bien sûr, on ne va pas prendre bcp de bagages dans les mains, juste un sac à dos. Mais pouvez-vous me faire part de vos impressions concernant l'insécurité régnant dans les transports publics?
Itinéraire d'un mois en France English translation pending
by Marianne589 · 2009-07-27 · 17 replies
Bonjour à tous et à toutes !

Je suis une Québécoise de 18 ans qui part en voyage sac à dos en France, pendant un mois l'été prochain. Je voudrais vous faire pars de mon itinéraire et avoir vos conseils si jamais je dois éliminer certaines villes pour en remplacer par d'autres ou alors passer moins de temps dans certaines ou le contraire etc !

Donc le voici: Paris-5 jours Nantes-3 jours Bordeaux-3 jours Toulouse-3 jours Marseille-3 jours Nice-5 jours Lyon-3 jours Strasbourg-3 jours

Et je reviens à Paris pour mon vol de retour ! Mon but, si vous ne l'aviez pas remarqué est de faire le tour des plus belles et grandes villes de France, alors je vous remercie grandement et j'attends vos conseils avec impatience !

Marianne
Les carnets d'Ulysse (suite): le grand tour du Larzac English translation pending
by Tomas3 · 2009-07-15 · 82 replies
A Soupente, dans les Montagnes bleues, la canicule frappait fort...Pénélope continuait de filer le lin de sa boutique, tandis qu'Ulysse préparait activement sa traversée de juillet...

Son sac le démangeait...il l'avait fait et refait plusieurs fois...(symptôme déclencheur chez le marcheur au long cours...)

L'horizon des Montagnes bleues le narguait chaque matin et bien qu'il ait épuisé les sentiers de moyenne altitude environnants, il sentait son addiction le démanger: il fallait qu'il reprenne la route.

Le compostelle passait à huit kilomètres de soupente, il eût été facile de remettre ses pas dans ses traces, mais il n'avait pas l'habitude de répéter deux fois le même itinéraire...

D'autres arguments le faisaient réfléchir: Juillet-Août est l'époque où les sentiers sont surpeuplés: il lui fallait dénicher un GR suffisamment austère et rébarbatif pour éloigner le vacancier, suffisamment désertique et "grands espaces" pour lui rappeler l'Afrique et ses paysages désolés, suffisamment de moyenne altitude pour que la canicule ne l'atteigne pas...

Il profitait de la fraîcheur des matinées pour parcourir son kilomètre de bassins et entretenir ses muscles longs...mais il fallait toute la fraîcheur enfouie derrière les volets clos pour supporter les 34 degrés de ce juillet torride.

Grand Tour du Mercantour ou Grand Tour du Larzac ? il avait encore deux jours pour mûrir sa décision, la liste des refuges et des gîtes d'étape était prête, il fallait qu'il décide de l'orientation de ses réservations. Autant il craignait le surbooking dans le Champsaur, autant il semblait rassuré de rêver de La Couvertoirade et de la Cavalerie...
Mon premier voyage en trike: Bras - Silhac - Bras (France) English translation pending
by Yvesg83 · 2009-07-05 · 6 replies
Dimanche 24 mai 2009:

C’est dur de partir et de quitter le confort de la maison… A 11h je me décide enfin et fait demi-tour après 100m: impossible de passer sur le grand plateau. Arrêt au stand pour régler la fourchette du dérailleur: ça commence fort. Après 5mn de réglage c’est reparti et cette fois-ci c’est la bonne, je quitte enfin Bras. Il me faudra presque1h30 pour faire les 10 bornes qui me séparent de St Maximin mais ça je le savais depuis mon petit week-end de 3 jours le 1er mai et ça me convient: le trike en cyclo-camping c’est pas rapide. Par contre ce qui est nouveau par rapport au 1er mai c’est la canicule; 3 semaines avant je me suis fait avoir par le rapport entre le soleil et la position allongée du trike et cette fois-ci j’ai pris la crème solaire donc pas de soucis mais pour la chaleur j’ai rien, y'a pas la clim' sur un trike.

Après un petit arrêt pour casser la croûte à St Maximin je repars vers 13h15 en direction de Rians et je sais que ça va être dur: c’est tout droit ou presque, en plein soleil quasiment sans ombre et ça monte presque tout le temps, régulièrement certes mais ça monte quand même. Après plus d’une heure à ce régime là je jette l’éponge: ça circule beaucoup en cet après-midi de retour de week-end de l’ascension, les 38, 05 et autres 74 ou 73 ont visiblement quitté la plage moins tôt que prévu et semblent pressés de rattraper le retard, le cagnard frappe sans pitié, le bitume dégage une chaleur insupportable et malgré des arrêts au moindre coin d’ombre il me paraît urgent d’attendre. Je m’éloigne un peu de la route m’arrête à l’ombre d’un arbre et fais une pause d’une heure trente environ.

Quand je redémarre je sais que j'ai encore 3km à en ch… mais qu'une fois dans la grande ligne droite (la seule de tout le Var) qui avoisine les 4, 5km tout devrait s'arranger. Sauf qu'en voiture ou à moto le relief apparaît différemment et je m'aperçois que la fameuse ligne droite descend sur 1km environ puis remonte sur 3, 5…

J’arrive à Rians vers 17h, mon objectif (St Paul les Durance) n’est plus qu’à 13km et comme ça descend jusque là en suivant la vallée de l’Abéou je n’hésite pas, ça devrait le faire facilement. Finalement c'était pas si simple cette "descente" faite de faux plats tantôt montants tantôt descendants et je suis quand même content d’arriver à la Durance: après environ 45km je suis plus très frais. Je vois de suite la pancarte indiquant le camping sauf que quand j’y arrive la personne à qui je m’adresse me dit que le camping est fermé depuis 2 ans, que c’est devenu une résidence de loisirs avec des mobil homes mais que comme "on n'est pas des sauvages vous pouvez plantez la tente où vous voulez, les blocs sanitaires fonctionnent toujours et l'eau de la douche est chaude". Merci beaucoup m'sieur parce que je me voyais pas continuer ce soir.

J'ai à peine commencé à sortir la tente qu'un autre cyclo-voyageur arrive à son tour; il est hollandais et arrive de l'autre pays du fromage avec Nice pour destination; pas de bol je suis tombé sur le seul hollandais au monde qui ne parle pas français (j'exagère peut être un peu d'accord) et je passe donc la soirée à travailler mon anglais.

Lundi 25 mai 2009:

Réveil à 7h pour mon voisin et moi, habillage, p'tit déj', pliage de la tente, rangement des affaires et à 8h30 je suis prêt à partir. Jusqu'au pont de Mirabeau ça descend et ça fait du bien de commencer la journée comme ça. Le problème c'est qu'après ça grimpe jusqu'à Grambois ou presque; je me fais déposer par tous les vélos qui passent quelque soit l'âge ou le sexe du "moteur" mais je garde le moral. A 11h pause pain au chocolat à Grambois; 17 km en 2 heures et demie on est loin de la performance mais tout va bien: je n'ai mal nulle part si ce n'est au dessus du genou gauche, côté mécanique pas de souci à part une vis qui maintient le dossier qui s'est barrée mais avec un hauban sur deux je tiendrai bien jusqu'à Buis les Baronnies où Serge devrait pouvoir me trouver une solution. Je repars vers 11h30 en sachant que les prochains kilomètres seront les plus durs depuis le départ avec l'ascension du col de l'Aire Deï Masco perché à 696m soit, en gros un dénivelé de 400m sur 10km.

Au début c'est plus un faux plat montant qu'une vraie montée, je vais pas vite mais ça va et je ne m'arrête qu'à chaque borne kilométrique pour souffler un peu et boire un coup. Mais après Vitrolles en Lubéron les choses se corsent: il reste 250m à grimper sur 4 km en plein cagnard maintenant et je trouve mes limites et celles de mon plateau de 26 dents; pour le Ventoux on attendra un peu je crois. Alors je compte les traits des lignes de rive: chaque trait fait 3m, entre 2 traits il y a 3, 50m et tous les 25 traits je m'arrête pour souffler; ben 25 traits même si ça ne fait que 162, 50m c'est parfois très très long…

Au sommet du col, après la traditionnelle photo souvenir (mon 1er col en tricycle) je file dans la descente vers Céreste. Il est 14h15 quand j'y arrive et je décide m'accorder une pause d'au moins 2h avant de repartir vers Rustrel où j'espère arriver ce soir. Après le casse croûte je me tape la sieste sur un banc jusqu'à 16h où je me trouve un café pour un petit rafraîchissement bien mérité.

A 16h30 c'est reparti: descente vers Apt puis après 4km sur la nationale petite route à droite très sympa et très vallonnée (je peste à chaque fois que ça descend parce que ça veut dire que ça va remonter après alors qu'une route toute plate aurait été le rêve absolu mais c'est le jeu) avec une tendance à la montée quand même puisqu'on remonte la vallée du Calavon. Après avoir étudié un peu plus la carte je décide de ne pas passer par Rustrel mais par Oppedette.

Sauf que les 2 derniers km avant Oppedette font passer de moins de 400m à 525 et en fin de journée après le col quelques heures plus tôt c'est vraiment dur. Aussi quand au bar où je m'arrête je demande à la dame s'il y a un camping dans ce magnifique décor et qu'elle me répond qu'il faut faire 6km de plus je décide de trouver un coin pour dormir sur place: 50km c'est assez pour aujourd'hui. Un tandem avec une remorque débarque et le couple qui en descend étant alsacien la discussion est plus facile que la veille et on va planter nos tentes au dessus des gorges d'Oppedette. Le repas face aux gorges à discuter de transport écologique avant d'aller se coucher est un souvenir inoubliable.

Mardi 26 mai 2009:

Lever 6h00 et départ à 7h30 aujourd'hui pour essayer d'aller "plus vite" que le soleil. Jusqu'à Simiane il y a 6km qui m'en paraissent 12 (ça monte fort avant de redescendre) mais quand j'arrive à la boulangerie le café/pain au chocolat me redonnent le moral. Des clients me disent que jusqu'à St Christol je vais en ch… Il y a plus de 200m à grimper sur un peu plus de 4km mais après ça devrait être plat. Et c'est à ce moment là que les nuages menaçants qui approchaient depuis le matin décident de craquer: enfilage de la veste de pluie que je quitterai rapidement, c'était juste passager, ouf. Dans la montée je reprends le comptage des traits pour marquer mes pauses mais par lots de 50 cette fois-ci, c'est déjà mieux que la veille pour une pente à peine inférieure et finalement j'arrive sans gros souci à St Christol après avoir vu apparaître le majestueux Ventoux dans le paysage.

Après une petite pause je repars en direction de Sault mais là c'est un régal puisque ça descend quasiment tout le temps. Il est l'heure de déjeuner, le bar face au Ventoux est ouvert et donc je m'arrête pour un sandwich bien mérité au milieu de plein de cyclistes venus se frotter au Géant de Provence. A 14h15 je repars pour essayer d'être avant ce soir à Buis les Baronnies ce qui ce matin ne me paraissait pas gagné d'avance mais maintenant largement faisable malgré le col de Fontaube (155m sur 4km puis 3, 5km quasiment plats) qui m'attend à Savoillan.

Jusque là ça descend et peu après 15h j'attaque le col et je m'aperçois rapidement que la DDE locale a complètement déliré. A la bifurcation pour le col il est indiqué à 7km mais après à peine 200m je suis déjà à la borne n°1 de la D41 que j'emprunte. Mais ce n'est pas tout: 100m après une 2ème borne visiblement plus vieille mais aussi marquée du n°1. Et ce n'est toujours pas tout: tous les km le phénomène va se reproduire mais avec de plus en plus d'écart entre le nouveau bornage et l'ancien ce qui fait que je franchirai le col après la borne n°7 du nouveau bornage mais après la borne n°8 de l'ancien; étonnant non? Ceci dit à mon grand étonnement ce col est passé tout seul en moins d'1h15 et vers 16h30 j'ai rejoint la D5 ce qui me permet d'être à l'atelier de Serge avant 17h.

Je suis heureux de le voir; il est débordé mais résout mon petit problème technique de vis qui joue la fille de l'air en la remplaçant (ainsi que l'autre toujours là) par un boulon complet monté au frein filet et avec un écrou nylstop; le trike se sera désintégré autour que les boulons seront encore là: merci Serge. A 19h direction le camping pour une douche bien mérité après les 70km d'aujourd'hui.

Mercredi 27 mai 2009:

Je retourne voir Serge et après un café il fait quelques réglages sur mon trike. Pour ma part je vais faire un tour à la recherche d'une boulangerie, je flâne au marché, apprécie le concert tzigane puis retourne voir Serge. Pour rejoindre la vallée du Rhône il me conseille de passer par le col d'Ey (718m) puis le col de la Sausse (791m) pour dormir à Bourdeaux tout en me prévenant que je vais en ch… dans le 2ème col, je crois même déceler un doute quant au fait que je serai le soir même à Bourdeaux.

A 11h00 je pars en direction du col d'Ey (320m en 5km) où je vais déjà beaucoup souffrir: il fait très chaud et j'accuse un peu le coup après les 3 premiers jours. Au sommet je prends le temps de souffler et je me permets même de faire sécher mon linge avant de repartir. La route descend jusqu'à la D94 où une aire de pique-nique me tend les bras pour la pause de midi; à plus de 14h… Je repars vers 15h30 pour le col de la Sausse: 500m à grimper en 13km environ avec plus de 400m sur les 8 derniers: ça va pas rigoler. Jusqu'à St Ferréol Trente pas ça avance tranquillement dans de longs faux plats montants mais il est déjà 17h quand j'y arrive et le plus dur est à venir.

Les choses sérieuses commencent dans les gorges de Trente pas et se corsent peu à peu jusqu'au sommet. Comme le paysage est magnifique je prends des photos dans tous les sens et ces 2h d'ascension (pour 8km) entrecoupés par une petite pause tous les km passeront finalement assez vite. A 19h j'arrive au sommet avec un mistral à décorner les cocus, je fais vite la photos d'usage, j'enfile le coupe-vent et me lance dans la descente de 20km qui s'offre à moi. 45mn plus tard je suis au camping de Bourdeaux. Après mon installation je vais au village me manger une pizza devant la finale de la Champion's League dans une ambiance chaleureuse et passionnée bienvenue après une journée de 60km bien seul.

Jeudi 28 mai 2009:

Aujourd'hui c'est mon anniversaire et si mes calculs sont bons je devrais arriver ce soir chez mon copain d'enfance qui est le prétexte de ce petit voyage. Comme je n'avais aucune idée de mon rythme potentiel je ne l'ai même pas prévenu, on verra bien. Je sais que le début de la journée va être cool puisque les 50 premiers kilomètres consistent à partir de Bourdeaux à rejoindre la vallée de la Drôme à Crest puis à la suivre jusqu'au Rhône à La Voulte.

Effectivement tout se passe comme prévu: mis à part une belle côte peu après Saou qui passera somme toute sans souci. La route entre Crest et Livron est un peu trop fréquentée à mon goût et surtout la partie bitumée à droite de la ligne de rive parfois un peu étroite à mon goût mais les kilomètres défilent vite (pour moi) et avant midi j'ai parcouru les 50kms prévus.

A propos de la façon de circuler en vélo j'ai noté un truc: lorsque je circule sur la même voie que les voitures les automobilistes généralement laissent un bon espace pour doubler (pas forcément les 1, 50m obligatoires mais 1m c'est déjà pas mal. Par contre si je roule sur la partie bitumée à droite la ligne de rive (lorsqu'elle est assez large) ils semblent considérer que nous sommes sur 2 routes différentes et ne font aucun effort pour s'écarter. Dommage…

A La Voulte je m'arrête dans un kebab pour prendre quelques forces car je sais que le final jusqu'à chez mon pote est un vrai mur à escalader. A 13h30 c'est reparti en direction de St Laurent du Pape pour remonter la vallée de l'Eyrieux jusqu'à Dunière avant de bifurquer en direction de Silhac (ma destination finale).

Au début tout va bien, je remonte l'Eyrieux certes mais la pente n'est pas terrible. Par contre cette vallée est une horreur pour les vélos: la ville industrielle du Cheylard qui se trouve 50km plus haut génère un trafic de camions incroyable et entre eux et les voitures qui roulent comme des malades je ne me suis jamais senti autant en danger que dans cette portion là. A tel point qu'à plusieurs reprises j'ai été jusqu'à rouler le plus à gauche possible de la voie de droite pour clairement signifier au véhicule qui arrivait que c'est moi qui décidait de l'endroit où il pourrait me doubler.

Vers 15h je suis à Dunières au pied du "mur final": jusqu'à chez mon pote qui habite 7km avant Silhac il y a 8 km qui se décompose ainsi: 4, 5km pour monter de 200m, redescente de presque 1km pour perdre 50m puis 2, 5km de montée pour reprendre 250m jusqu'à la Combe de Reynier où il habite. Et encore ça c'est si je me plante pas de route: je n'ai pris cet itinéraire qu'une fois, c'était en voiture et dans l'autre sens… Par précaution j'arrête un cycliste qui commençait son effort (le pauvre) pour lui demander confirmation et forcément on parle vélo couché…

En fait ça monte bien sur les premiers 4, 5km pas de surprise mais en y allant régulièrement avec une pause tous les km ça va, ça descend bien sur presque 1km après mais alors la suite… Les derniers 2, 5km sont de la folie pour moi… Quand j'aperçois la maison de mon copain de l'autre côté de la combe je me rend compte que le plus dur reste à faire: 200m à grimper sur moins de 2 bornes avec des passages à près de 15%. La cagnard donne à plein, et je dois rouler à moins de 3km/h en cherchant l'ombre du moindre rocher ou arbre bordant la route. Sur cette première partie de voyage j'ai d'ailleurs noté que les montées sont toujours en plein soleil; vous me direz que quand on va vers le nord c'est un peu logique…

Finalement j'arrive à destination où je vais me reposer 3 jours en cueillant des cerises, des fraises, débroussaillant la colline, briser de la roche au marteau piqueur pour faire une terrasse… Finalement le vélo c'est pas si fatigant…

Lundi 1er juin 2009:

Après ces 3 jours, ma foi fort agréables, il est temps de prendre le chemin du retour. Avec mes hôtes nous avons étudié les différentes options et c'est la plus dure que j'ai retenue pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche. Plutôt que de passer par Privas je vais rallier Le Cheylard puis franchir le col de Mézilhac (1119m) avant de rallier Aubenas. L'option par Privas semblait plus facile mais en consultant attentivement le dénivelé (merci openrunner) je suis arrivé à la conclusion que seuls les 12 derniers kilomètres du col de Mézihlac seraient vraiment durs, mais comme on n'y est pas encore revenons dans la combe de Reynier.

Je quitte mes amis peu après 10h en direction de Silhac; ça monte très fort au début (pas top pour s'échauffer) mais après ça se calme un peu et en moins de 45 minutes j'ai parcouru les 7km qui me séparent de Silhac où je prends la direction de Chalencon. J'ai à peine parcouru quelques centaines de mètres que je suis arrêté par une dame qui me dit que de tels efforts méritent bien une récompense et demande à son mari en train de cueillir des cerises dans un de ses arbres de descendre le panier pour m'en proposer. Je sors mon quart qui est vite plein et après avoir discuté un peu avec mes bienfaiteurs je reprends l'ascension vers Chalencon où j'arrive rapidement.

Arrêt à la boulangerie pour acheter du pain, et j'entame la descente vers la vallée de l'Eyrieux. La route est étroite, sacrément défoncée et descend raide donc ça secoue grave. J'ai les boules en pensant que tout ça sera largement remonté lors de l'ascension du col de Mézilhac mais y'a pas le choix. Arrivé au niveau de l'Eyrieux à Pont de Chervil je prends la direction du Cheylard. Elle est plus large que la première partie et comme on est le lundi de Pentecôte y'a pas de camions pour l'encombrer. C'est un long faux plat montant jusqu'au Cheylard ou j'arrive vers 14h. Petit arrêt repas devant l'église, puis café et à 15h30 départ pour les 22km de l'ascension du col de Mézilhac (689m à monter…).

D'après mes pronostics jusqu'à Dornas à 10km de là ça devrait être assez facile et si j'y trouve un camping je prévois d'y passer la nuit. Et effectivement c'est facile comme ascension 230m sur 10km, c'est presque un plaisir et à 17h je suis à Dornas. Alors que j'y arrive j'aperçois à ma plus grande joie l'indication du camping à 700m de là. Comme le fléchage ne paraît pas des plus clairs je demande à une dame si le camping est bien dans la direction du col et après m'avoir répondu oui elle ajoute: - mais bougez pas de là la petite va aller chercher mon mari. - heu oui pourquoi? - parce que ça fait un moment qu'il me parle de ces engins là et qu'il voudrait les voir de plus près…

Voilà le mari qui arrive, la conversation se prolonge un verre à la main dans le salon puis par un accompagnement jusqu'au camping pour quelques photos du trike sans ses bagages en vue d'une auto construction et après la douche et la lessive par un succulent repas chez eux. Après cette petite étape de reprise (à peine 45km) ça fait du bien.

Mardi 2 juin 2009:

Lever tranquille à 7h30, pour un départ prévu à 9h mais qui sera retardé d'une demi heure pour cause de discussion avec mon voisin belge faisant un tour de France à vélo et qui a une étape de 150km prévue aujourd'hui puis avec un couple de retraité en fourgon aménagé mais adepte du voyage en tandem et qui envisage de passer au vélo couché.

Bon aller faut rouler maintenant et si les 5 kilomètres pour débuter seront juste un peu plus dur que la montée depuis le Cheylard mais sommes toute raisonnables les 7km restant à partir de Sardige devraient être nettement plus costauds. Mon calcul s'avère juste je vais finalement mettre 3h pour parcourir les 12km, encouragé par tous ceux qui me doublent (dont le couple de tandemistes) ou me croisent notamment les motards qui ne manquent jamais de me saluer et de me soutenir.

Au sommet je fais la photo qui s'impose avant de plonger dans la descente de 30 bornes jusqu'à Aubenas ou je cherche un peu ma route à cause des tronçons interdits aux vélos pour lesquels on ne flèche pas les itinéraires à suivre (interdire est plus facile que guider?). Petit arrêt au McDo (oui je sais c'est pas bien) pour me sustenter avant de reprendre la route pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche.

Le soleil tape fort et lorsque je passe à Vogüé (prononcer Vogoué) un thermomètre affiche 35°c, je me disais aussi… Au pied d'une petite montée alors que je fais une petite pause à l'ombre je suis dépassé, enrhumé serait plutôt le mot juste par un papy de 70 ans fier comme Artaban sur son VTC équipé d'un moteur Bionix sur la roue avant et d'un autre sur la roue arrière. Sans doute pas très légal mais diablement efficace.

Après une petite pause "diabolo-citron" à Ruoms je repars en direction de Vallon Pont d'Arc. Je croise un couple en vélo les salue et continue lorsque 200m plus loin je m'aperçois que le monsieur a fait demi-tour, m'a rattrapé (aucun mérite…) et on commence à causer des trikes en anglais (il est hollandais) et en roulant à 20km/h jusqu'au carrefour suivant où il refait demi-tour.

J'arrive à Vallon Pont d'Arc vers 17h et vais m'installer au camping tranquillement, puis après la douche je me trouve un plat de lasagne avant d'aller prendre une glace dans Vallon Pont d'Arc. Je m'installe à une terrasse de café pour regarder tranquillement France-Nigéria puis regagne mon camping pour un repos bien mérité après les 80km parcourus aujourd'hui. Demain les Gorges de l'Ardèche m'attendent et je sais que ce ne sera pas qu'une partie de plaisir; je ne sais pas encore que la nuit ne va pas se passer tout à fait comme prévu...

Nuit du mardi 2 au mercredi 3 juin 2009:

Vous trouvez bizarre un chapitre consacré à la nuit? Vous allez voir que même si je n'ai pas fait un seul kilomètre la nuit de 2 au 3 juin 2009 mérite bien un chapitre pour elle toute seule… Donc après ma soirée à Vallon Pont d'Arc je rentre au camping et me couche à 23h30. Comme il fait assez chaud je n'ai pas monté le double toit et ai laissé la porte de la tente grande ouverte pour pouvoir dormir la tête dans les étoiles.

Vers 0h30/1h00 (c'est une évaluation) je suis dérangé dans mon sommeil par des bruits de plastique et j'entraperçoit une forme qui s'enfuit, interprétant le tout comme un chat ou un chien qui fouillerait un sac plastique. Je me tourne de l'autre côté et me rendors.

A 3h du matin (cette fois j'en suis sûr) je sors du duvet pour aller satisfaire un besoin naturel et cherche dans une semi obscurité mes sandales que j'ai laissé devant la tente. Ne les trouvant pas je sors la frontale et dois me rendre à l'évidence: elles ont disparu. Je sors de la tente pieds nus et balaie les environs du faisceau de ma lampe: rien. Enfin si, ma trousse de toilette que j'avais aussi laissée devant la tente s'est déplacée de 4m… J'élargis le rayon de mes recherches et vais vérifier la présence de mes chaussures de vélo que j'avais glissées sous le tapis de sol: P….! Il en manque une…

Je commence à me dire que pour faire les Gorges de l'Ardèche le lendemain je vais avoir l'air un peu c.. avec une seule chaussure avant de la retrouver à 10m de la tente ainsi qu'une des 2 sandales. Je retrouve un peu le sourire et après un petit tour aux toilettes je retourne me coucher non sans avoir tout rentré dans la tente et fermé celle-ci: l'expérience est le nom qu'on donne à nos erreurs disait Oscar Wilde…

Vous croyez que la nuit va se terminer tranquillement? Que nenni, le meilleur est à venir, enfin le meilleur… A 3h30 alors que je suis tranquillement dans les bras de Morphée (qui, hélas est un homme je le rappelle) je prends un coup de patte en plein milieu du front avec seulement l'épaisseur de la porte de la tente entre elle et moi. Oui j'ai bien dit (et écrit) un coup de patte: porté bien à plat, un coup franc et massif mais heureusement sans griffes.

En 3/10° de seconde je me suis réveillé avec un état de conscience de 15 (sur 15 maximum) sur l'échelle de Glasgow, j'ai regardé l'heure, j'ai enfilé un short, j'ai ouvert la porte, j'ai pris la lampe, je l'ai allumée et j'ai bondi dehors prêt à affronter je ne sais quel adversaire. Bon c'est vrai j'exagère un peu mais un coup de patte à travers la tronche en plein sommeil je peux vous dire que ça réveille bien, essayez vous verrez.

L'adversaire est là, à 5m de moi, magnifique dans le faisceau de ma lampe, bien campé sur ses 4 pattes, éblouissant la nuit par son pelage roux flamboyant vous l'aurez compris c'est un renard adulte qui me fixe sans rien dire. P….., je suis pas dans la m…. Nous nous regardons, les yeux dans les yeux, sans bouger. Alors c'est toi qui cherches à bouffer? Heu, monseigneur Goupil qu'est-ce qu'on fait maintenant?

N'insiste pas, je n'ai aucune intention de t'apprivoiser et de t'emmener avec moi lui dis-je tout en me disant qu'avec la chance que j'ai y'a un gamin qui va débarquer en me demandant de lui dessiner un mouton, ce serait complet et je ne sais pas dessiner les moutons. En plus je ne suis pas aviateur et mon trike n'est pas tombé en panne dans le désert et y'a pas de rose dans le coin. On ne voit bien qu'avec le cœur et l'essentiel est invisible avec les yeux tu parles, l'essentiel c'est bien avec les yeux que je le vois et je sais pas quoi faire. Parce que c'est un renard étonnant cet exemplaire là: d'ordinaire un renard en présence d'un homme il cherche qu'un chose: se carapater mais celui-là c'est un modèle spécial, inventé que pour moi, lorsque j'avance il recule et si je recule ben… il avance (et donc comment veux-tu, comment veux-tu que je… dorme).

Mon compagnon au poil de carotte, entame alors un étrange manège: il commence à tourner autour de la tente (et donc de moi) toujours à 5m environ. Je le suis avec le faisceau de la lampe en priant St Duracell, Ste Varta et Stevie Wonder réunis pour que les piles durent vraiment plus longtemps… Plus sérieusement pendant ce temps je cogite à 100 à l'heure: que faire? Attaquer franchement? Oui, enfin visiblement il a super faim et m'approcher de sa gueule ne me tente pas plus que ça. Prendre le téléphone et faire le 18? Pour dire quoi aux pompiers à 3h30 du matin? Excusez-moi de vous réveiller mais y'a un renard il fait rien que m'embêter? Réveiller les voisins? Ils s'en foutent, eux ils dorment…

Je me résous à prendre le téléphone, je regarde l'heure 3h40, déjà 10mn que ça dure… J'ai le téléphone mais je ne fais pas le numéro: une corrida depuis 10mn avec un renard les pompiers croiront que je me fous de leur g….. A 3h45 Goupil décide qu'il est temps d'en finir… et s'en va. Comme ça, d'un coup…

J'attends une dizaine de minutes pour voir s'il ne revient pas. Bon aller cette fois dodo. Et cette fois la nuit se déroulera normalement jusqu'au réveil à 7h du matin. Je regrette juste de ne pas avoir pris quelques photos.

Mercredi 3 juin 2009:

Après cette nuit agitée je commence par chercher ma 2° sandale toujours aux abonnés absents. Je la trouve à plus de 30m de la tente avec la sangle coupée: le salaud il me l'a vraiment bouffée. En regardant plus attentivement celle que j'avais retrouvée dans la nuit je m'aperçois que la sangle n'est pas coupée mais entaillée en plusieurs endroits. Je fonce vérifier les chaussures de vélo, ouf celle qu'il m'avait emprutée n'a rien.

Après le rangement du camp je passe à la réception prévenir le responsable du camping. Vous êtes sûr que c'est pas un blaireau? Ben oui on s'est regardé pendant un quart d'heure ça créé des liens et ça permet d'imprimer facilement. Je lui montre les sandales: ah oui ça c'est pas un blaireau… On se disait bien qu'il y avait un souci puisque ça fait plusieurs matins qu'on trouve des sacs poubelles éventrés mais on pensait que c'était un blaireau…

Je commence à me dire que le blaireau c'est ce matin que je l'ai en face de moi et lui suggère de voir avec la préfecture ce qu'il faut faire, parce que si un gamin essaie de donner à manger au "gentil renard" ça peut mal se finir. D'autant plus qu'apparemment la semaine d'avant y'avait une "bande de jeunes" qui avait la mauvaise habitude de se coucher tard, bourrés en laissant la bouffe du repas du soir dehors et maître Goupil doit avoir pris un abonnement à ce resto si sympa et trouver que l'adresse est bonne. C'est vrai que c'est plus facile que de chasser.

Bon après le petit déjeuner pris au bar du camping je pars pour les Gorges de l'Ardèche à 9h30, le soleil commence déjà à taper, ça promet… Les premiers kilomètres tout va bien: je suis le cours de l'Ardèche dans le sens du courant et à son niveau donc globalement ça descend. Je prends la photo obligatoire du Pont d'Arc et continue.

Lorsque je coupe le ruisseau du Tiourre ça se gâte. C'est à cet endroit là que la route s'élève pour continuer sur le plateau qui surplombe le canyon qu'a creusé l'Ardèche. Et elle s'élève de 250m sur 3km environ avec des passages à plus de 15%… Pour faire ces 3km je vais mettre près d'une heure… Pas reluisant je sais… Et c'est pas fini.

Parce que les Gorges de l'Ardèche à partir de là c'est une succession de descentes dans des combes pour en remonter; à chaque fois moins haut c'est vrai mais à chaque fois ça remonte quand même. Heureusement que le paysage est magnifique et que les arrêts photos s'imposent régulièrement (comment ça prétexte bidon parce qu'en fait je suis épuisé? J'en vois qui rigolent devant leur écran mais j'ai les noms…).

Finalement j'arrive à St Martin d'Ardèche vers 14h30, j'ai mis 5h pour traverser les Gorges (40km environ), je pense que d'autres ont fait nettement mieux… Je décide de tirer jusqu'à Pont St Esprit à 10km de là par la N86 (pas le choix mais après les Gorges de l'Ardèche ça fait bizarre…) pour y faire la pause déjeuner. Je me tâte pour la suite mais finalement décide de continuer sur Bagnols sur Cèze qui doit être une charmante petite ville avec un camping accueillant.

Tu parles… Lorsque du sommet de la côte je découvre Bagnols, je crois d'abord que j'ai roulé tellement vite que je suis arrivé à Nîmes (rêve mon garçon, rêve…) et je décide illico de ne pas m'y arrêter. "Grâce" à la centrale de Marcoules la ville a explosé démographiquement et c'est "trop gros" pour moi. Noyé dans le flot de la circulation j'ai hâte d'en sortir le plus vite possible. Un mec en camionnette fait ronfler son moteur dans mon dos, sans doute pour que j'avance plus vite, ma seule réponse est de me déporter à gauche de ma voie: il patientera.

La police nationale m'ayant dit qu'il y a avait un camping à Laudun-l'Ardoise j'y "fonce" par la route de Nîmes beaucoup trop fréquentée à mon goût et y arrive à 19h15. C'est le camping le plus cher de mon parcours (le seul 3 étoiles) à l'affichage (10€) mais celui où je paierai le moins cher finalement (5€) sans négocier quoi que ce soit. Le temps passé à discuter avec son propriétaire le soir y est sans doute pour quelque chose. Je ne plante même pas la tente, je déplie le matelas autogonflant sur une terrasse de mobil-home: on est 3 clients dans le camping, ça ne gène personne.

Le soir je vais au village manger une pizza pour prendre des forces pour le lendemain: après les 70km d'aujourd'hui j'aimerais bien me rapprocher le plus possible de chez moi demain et atteindre Pertuis si c'est possible ce qui me ferait frôler les 100km distance jamais atteinte pour l'instant. J'avais d'abord prévu de passer par les Alpilles mais comme la météo annonce de fortes pluies pour samedi les Baux de Provence ce sera pour une autre fois. J'espère que les renards dorment aussi…

Jeudi 4 juin 2009:

Lever à 6h00 pour un départ à 7h00 après avoir salué mon hôte. Il m'a indiqué la façon la plus directe de gagner St Laurent des Arbres et je commence donc par des petites routes à travers la campagne. Je fais un petit détour pour éviter d'avoir à franchir une colline ce qui me fait passer par un chemin de terre que n'appréciera pas mon porte-bagages (dessoudé à 2 endroits) mais me retrouve rapidement à St Laurent des Arbres où je m'arrête pour prendre un café.

Pour aligner des bornes plus facilement je prends la N580 pour les 25km les moins drôles de mon parcours jusqu'à la sortie d'Avignon que je contourne par la rocade (j'aurais pu gagner du temps en traversant la ville mais j'avais peur de me perdre un peu). Sur ces 25km je vais me retrouver au milieu du flot de voiture avec ceci dit un souvenir impérissable de la descente sur Avignon par la N100 à des vitesses que je vous raconte pas, de toutes façons je n'ai pas de compteur…

A 10h00 je suis en Avignon, je m'arrête dans une zone commerciale pour me sustenter un peu. Mon prochain objectif c'est de rallier Cavaillon avant le déjeuner. La N7 est large, la circulation y est moindre et c'est presque agréable. J'arrive à Cavaillon avant midi, la brasserie du centre commercial à la sortie de la ville tombe à point. Je vais m'y reposer 1h30 pour prendre des forces pour l'après-midi. J'ai fait 55km ce matin et je me dis que pour Pertuis qui n'est plus qu'à une grosse quarantaine de km ça devrait le faire.

A 13h30 je reprends la route qui est large, pas trop fréquentée à mon goût même si je la trouve un peu lassante. Par contre une vraie bonne surprise: je trouve que je roule bien (enfin à mon niveau). Je me suis penché sur la carte à Cavaillon et j'ai changé mes plans: au lieu de passer par Pertuis je vais bifurquer à Mallemort, puis tirer par des petites routes (enfin…) sur Peyrolles en Provence par La Roque d'Anthéron et Le Puy Ste Réparade. Je ne pense pas arriver à Peyrolles ce soir mais cet itinéraire m'assure quasiment d'être chez moi demain soir ce que je n'aurais certainement pas parié hier matin.

Il n'est même pas 15h30 quand j'arrive à Mallemort et que je m'engage sur une petite route très sympa (quasiment pas fréquentée). Plus je roule plus je suis étonné d'avancer aussi vite, les kilomètres défilent sans fatigue ni douleur et je me prends à rêver que je dormirai peut être ce soir à Peyrolles. A La Roque d'Anthéron une pause "diabolo-citron" s'impose et lorsque le patron me dit qu'il y a plus de 15km pour Le Puy Ste Réparade je me dis que je vais sans doute commencer à ralentir dans cette portion, ça peut pas durer…

Tu parles, en moins d'une heure j'y suis et tout va toujours très bien alors que je dois approcher les 90km. Je me dis que quand ça rigole comme ça faut pas laisser refroidir la machine, allez on continue direction Peyrolles où j'arrive peu avant 18h. Je m'arrête pour boire un coup puis après m'être rendu compte qu'il n'y avait aucun camping et étant toujours en bonne forme je décide de pousser jusqu'à Jouques à 6km de là. A la sortie de Peyrolles y'a une bonne côte mais à mon grand étonnement elle passe sans soucis.

A Jouques, 30mn plus tard, pas de camping non plus. Comme je ne suis plus à 12 ou 13km près je ne m'arrête même pas et mets le cap sur Rians ou j'arrive vers 20h00. Le problème c'est que là il faut impérativement que je trouve un camping, non pas parce que je suis fatigué (la forme est toujours là et je ne me l'explique toujours pas) mais parce que la nuit arrive. Je ne suis plus qu'à 35km de la maison mais même si vu le relief qui m'en sépare et la forme que je semble avoir ce serait jouable ce soir, je n'ai aucune chance d'y arriver avant la nuit donc l'arrêt c'est maintenant ou… Ou rien c'est maintenant quitte à dormir dans un champ ou sous un porche d'église. J'ai beau cherché, aucun camping n'est indiqué, pourtant j'étais quasiment sûr qu'il y en avait un à Rians.

"Ca avance vachement bien votre truc et en plus c'est marrant!!!" me lance un jeune qui bricole une bagnole avec un copain. On vous a doublé tout à l'heure vous venez de loin?". "Ce matin j'étais à 30km au nord d'Avignon" "Ah ouais quand même..." Avant que mes chevilles n'enflent trop j'enchaîne: "Et là, après plus de 100 bornes, j'aimerais bien trouver un camping". "Ben c'est facile, y'en a un ici, à 200m vous prenez à gauche et à partir de là c'est fléché, c'est juste à côté du stade." "Merci!!!"

5 minutes après je suis au camping, toujours sans douleur, et je m'installe à côté de 2 couples de retraités, cyclistes en camping-car qui viennent passer quelques jours ici à enchaîner les balades de 60 à 80 km. Evidemment on passe une bonne heure à parler vélo couché. Après quoi je vais me balader dans le village en espérant trouver quelque chose d'ouvert. Peine perdue, même pas un bar qui ferait un peu nocturne. Je rentre au camping, pour mon dernier soir ce sera pain et saucisson tant pis. Je décide de ne pas monter la tente, la pluie n'est annoncée que pour demain après midi et normalement je serai arrivé à la maison.

Un mois après je n'ai toujours pas compris comment j'avais pu faire une telle étape en étant même pas fatigué le soir. Après vérification ce jour là j'ai fait environ 133km en 13h dont 3h30 de pauses environ soit une moyenne de 14km/h sur le temps de roulage. Dans un premier temps je me suis dit que ça descendait tout le temps (c'était mon impression) donc que je n'avais aucun mérite mais après vérification si ça descendait effectivement jusqu'à Avignon, à partir de là ça n'a pas cesser de monter ou presque D'après openrunner je suis monté de 823m et descendu seulement de 474m; ramené sur plus de 130km ça ne fait pas grand-chose mais globalement ça montait. Mon prochain voyage m'en dira sans doute plus.

Vendredi 5 juin 2009:

J'avais prévu de ne me lever qu'à 7h vu que je suis à moins de 35km de chez moi mais à 6h00 du matin pétantes des gouttes de pluie me réveillent et je bats en retraite dans le bloc sanitaire. Je range mes affaires, et attends un peu que la pluie s'arrête. A 7h00 je décolle, je ne reverrai pas la pluie. Je sais que je vais commencer par monter un peu avant de me retrouver dans la longue ligne droite prise le 1er jour dans l'autre sens et qu'après il n'y aura plus aucune montée. Je mets 1h15 pour les 9 km qui me séparent du sommet de la côte qui clôture la ligne droite (je paie sans doute un peu les efforts de la veille) et fonce dans la descente qui m'emmène à St Maximin 14km plus loin et où j'arrive à 8h45.

Et là d'un coup j'ai le blues. Je n'ai plus que 10 bornes à faire et je sais que mon voyage sera fini dans 45mn si je pars tout de suite alors je traîne. Je m'installe à la terrasse d'un café et je prends mon petit déjeuner tranquillement

A 10h je pars mais je m'arrête au jardin public un peu plus loin et fais une pause de 15mn. Pas fatigué mais toujours pas envie de rentrer…

Bon aller, faut que je m'y résolve, les vacances sont finies, je prends la route de Bras où j'arrive à 11h pour m'apercevoir que je suis à la porte de chez moi parce que j'ai oublié de partir avec mes clefs. Comme je n'ai prévenu personne de mon avancée plus rapide que prévu pour ne pas inquiéter mes proches au cas où j'aurais 2mn de retard je vais attendre une heure de plus devant ma porte.

Epilogue:

Mon parcours total approche les 700km pour 9 jours et un peu plus de 2h de route ce qui n'a rien d'une performance, on le sait tous. Ceci dit ce premier voyage m'a pleinement satisfait parce que… je l'ai fait. Avec des moments de moins bien, des moments de mieux, mais je l'ai fait. J'ai rencontré plein de gens sympas et je n'ai qu'une hâte: recommencer.

Un seul regret: ne pas avoir fait le parcours prévu par les Alpilles puisqu'en fait il n'a pas plu. Comme dit le vieux proverbe breton: qui trop regarde la météo passe sa vie au bistrot.

Ah au fait au sujet de mon renard de Vallon Pont d'Arc, et bien vous me croirez si vous voulez mais depuis, rien. Pas une carte postale, pas une lettre, pas un e-mail, pas un coup de fil… rien! Après la nuit qu'on a passé ensemble il aurait pu faire un effort, non? Y'a des partenaires nocturnes je vous jure, de vrais goujats!!!

Pour ceux que ça intéressent:

Le tracé est là:
http://www.openrunner.com/...d=292111&lang=fr

Les photos sont là: http://picasaweb.google.com/yvesg83/VoyageEnArdecheDu24MaiAu05Juin2009#
Itinéraire de Toulouse vers Nice? English translation pending
by Salamalekk · 2009-07-02 · 16 replies
Nous partons dans quelques jours pour visiter cette belle région et on se demandait ma femme et moi quel serait les "must" dans ce couloir de voyage. Nous passons 2 jours à Toulouse, 4 jour à Carcassonne, 4 jours à Avignon et pour finir 3 jours à nice. Nous avons déjà une bonne idée mais nous cherchons des idées inusités style un coin de pays qui mérite le détour. Jattends vos suggestions judicieuses. Merci à tous ceux qui auront la gentillesse le nous répondre.😊
Pour ceux qui hésitent à porter un casque à vélo English translation pending
by Trail38 · 2009-06-15 · 52 replies
bonjour à tous,

Il y a un mois, sur une petite route de campagne, avec mon épouse nous avons démarrer une descente(nous étions en vélo de route)au bout d'une centaine de métres en roulant sur un petit dos d'âne servant a dériver l'eau de pluie elle a été éjecté du vélo en faisant un "vol plané" de 7m.Elle est d'abord tombé sur la tête a ensuite raclé le bitume avec le visage et ensuite tapé le sol avec le coude. Résultat:le casque s'est cassé en quatre morceaux (pas de trauma crânien), le visage en chirurgie réparatrice, fracture ouverte du coude avec deux broches de 10cm. Je ne souhaite absolument pas effrayé les cylos avec ce message (et encore moins les nouveaux venu)mais vraiment rapeler l'importance du port du casque.
Peut-on partir seule sur le Chemin de Compostelle English translation pending
by Luline · 2009-06-15 · 25 replies
Bonjour à tous ,

Si tout comme moi vous avez franchi ce pas et avez décidé malgré le stress et l'inquiétude de partir seule sur le Chemin de compostelle , je vous remercie de me faire part de vos témoignages , bons plans ...

Je suis de la Région Parisienne, je décide de faire une partie en train jusque je ne sais où ? Vos idées !? St Jean Pied de Port? Ou autre ... Je pense partir fin juillet ou début Août je ne sais pas encore , mais pour environ 3 ou 4 semaines . Quel budget faut-il prévoir ? Que faut-il emporter sans superflu? J'avoue mon ignorance , c'est mon 1er périple seule et à pied ! Je suis dynamique mais jamais fais un tel exploit , j'ai envie de me surpasser et c'est aussi une façon pour moi de tourner la page ...Me ressourcer en qelque sorte ! Je suis seulement stressée d'être seule même si je ne suis pas du genre pétocharde 😕! A vous lire toutes et tous il semblerait que l'on se fasse beaucoup d'amis en route alors j'ai bon espoir ... Merci de tous vos conseils et autres ... Amicalement Cécile.
Prendre sa retraite à Monastir? English translation pending
by Vetea13600 · 2009-06-14 · 28 replies
est ce que monastir est une ville agreable pour la retraite ?
Rencontre VF à deux mille mètres d'altitude, dans un refuge des Alpes, près de Grenoble les 19 et 20 septembre 2009 English translation pending
by Lolodesiles · 2009-05-30 · 408 replies
bonjour VF

Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?

photo
http://www.altituderando.com

Ce refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...

-- AU PROGRAMME

Montée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30

Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!

Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)

2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE

Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)

Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).

POUR S'INSCRIRE

Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs )

Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules ).

NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.

Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !

PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes

Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)
Thaïlande: "Tour de vis" sur l'acquisition de terrains (28 mai 2009) English translation pending
by MengWan · 2009-05-28 · 29 replies
"Petit rappel à l'ordre" au sujet de l'acquisition de terrains par des épouses de falangs et qui utilisent "l'argent de leur mari" pour ce faire ...

http://www.phuketgazette.net/news/index.asp?id=7414

On notera que l'administration thaïlandaise a les ressources pour "cibler" les épouses ayant adopté le nom étranger de leur conjoint ... et que l'idée de l'appartenance 50/50 des finances d'un couple ne leur traverse toujours pas l'esprit !

Projet d'une vingtaine de jours à pied entre Burgos (Espagne) et Saint-Jean-Pied-de-Port (France) English translation pending
by Nathanar · 2009-05-25 · 9 replies
Je repars en Juillet avec un pote sur un projet. Nous pensons, cette fois ci, faire en une vingtaine de jours à pied Burgos- St jean Pied de porc. En gros le chemin de st Jacques à l'envers (on peut y voir une certaine provocation voulue certes). Nous aimerions avoir quelques renseignements: la fréquentation par les pèlerins et les touristes du chemin en juillet? La possibilité de dormir chez l'habitant (fermes, villages, maisons ...), à la sauvage en tente, ou dans des refuges non gardés (est ce qu'il y en a, si oui combien et où?), enfin gratuitement quoi? La fréquence de villages et d'épiceries? Fréquence de rivières, lacs, fontaines pour trempette et réserve d'eau? Tout en sachant que nous n'avons pas spécialement l'intention de marcher plus de 5 heures par jour (à bonne allure tout de même): vacances post bac obligent un certain repos. Et que notre budget est relativement restreint, genre 5 euros par jour tout compris par personne. Voilà! Merci de vos réponses
Mon dernier voyage (avril 2009) English translation pending
by Bikos · 2009-05-09 · 7 replies
Il y a ceux qui voyagent en voiture, en train, à moto, ou qui prennent l'avion pour des destinations dîtes de rêves... Moi j'ai choisi le vélo ! A pied c'est trop lent, et en voiture c'est trop rapide, puis pas écolo ! Le vélo se présente comme une forme simple et ajustée à notre rythme. On imprime une certaine cadence et ça laisse le temps d'apprécier les choses ... Pour cette nouvelle aventure, j'ai choisi le Grand-Duché, le Luxembourg. Coincé entre la Belgique, la France et L'Allemagne; le plus petit des pays européens m'attirait déjà depuis un petit moment. Après une tentative avortée en février (et tant mieux!), me voici en quête de cette nouvelle contrée... 1ere étape Je suis parti le lendemain d'un week-end club, assez agîté ! En ce lundi 20 avril, il fait beau, malgré de fraiches températures. Il ne pleut pas et c'est déjà le début d'un beau voyage ! Je quitte Vitry s/seine pour rejoindre Maisons-Alfort, Créteil, Boissy, Sucy ... Mon premier bonheur est l'étendue verte de Ferrières, ou je pose mon dévolu pour un premier repas nature! Pontcarré, Villeneuve-le-Comte... Crécy-la-Chapelle est incontournable! Véritable charme urbain! Roulant au gré du vent, je vais vite tout en profitant des nombreux paysages forestiers. La campagne fait place et bientôt la Marne qui me guide et m'amène à la route de la Champagne ! Joaurre et la Ferté-sous-Jouarre, Chamigny, Nanteuil-sur-Marne... Côteaux et vallons se succèdent laissant ça et là, une part d'émotion perceptible... Petit à petit je rentre dans une sorte de bulle, ou seul, je règne ! Quel pied ! Si vous saviez ! Je rencontre Patrick, cycliste du coin qui m'accompagne au premier camping sur ma route situé à Nogent-l'Artaud et qui après une belle ascension s'avère fermé ... définitivement par la commune ! Dommage ! Du coup on revient un peu plus bas à Charly-sur-Marne et pour mon plus grand plaisir, un camping est ouvert ! Je suis le premier cyclo de l'année ! 2ième étape Le lendemain je reverrai Patrick au super-marché du coin ! Bla-bla et échange de coordonnées... La magie du vélo opère dans ce sens; ce n'est pas en voiture que de tels échanges auraient lieu... en général... Je longe toujours la Marne et la quitte par moments. Relief varié, ici, en Champagne. Nature incroyable et parfum des futurs coupes qui couleront dans nos gosiers !! Château-Thierry marque un arrêt-collation avec du pain donné aux signes... Dormans, Verneuil, Anthenay, Olisy, Chambrecy, Chapelle-st-Lie... Reims s'offre à moi en cette après-midi chaude et printanière ! La Cathédrale de Reims fait partie de mes priorités ! Mon émotion est grande devant ce monument qui a vu l'histoire défiler, et qui doit garder mille et un secrets ! Reims est en travaux; ça déménage sec ! Parfois je descends pour pousser Pépito. La ville est en ébullition, car ce soir il y a foot... Cherchant ou poser ma bosse, une dame est prête à m'accueillir pour la nuit, mais je refuse et décide de vivre l'aventure à 100% en me disant : arrivera ce qui arrivera! Du coup je décide de poursuivre le canal de la Marne, pour enfin, revenir de nouveau sur Reims après 5 km ! Je n'ai rien trouvé de sécurisant et préfère aller à l'auberge indiqué par des locaux... A l'auberge je tombe sur Cyclotourisme d'avril et à ma grande surprise, tombe sur un article écrit par un certain Jean-Pierre Buys !! Décidément ils sont partout ces Brévannais! Ma soirée n'est pas si banale, car le Stade de Reims, accueille un match à rejouer, que Reims emporte 3-2 face à Brest! Du coup ils sortent de la zone rouge... 3ième étape Quittant le chef-lieu de la Champagne je reprends le canal de la Marne, sous un soleil bien présent. Chemin faisant, je le quitte pour récupérer plus loin à Asfeld, le canal des Ardennes. Celui-ci est d'une longueur de 89 km et possède pas moins de 27 écluses! C'est dire le dénivelé ! Car il finit à Sedan, ou la Meuse prend le relais... Toute une journée au bord de l'eau c'est vraiment le pied ! Déjeuner et collations en toute tranquillité! Je rencontrerai peu de gens, et à ce moment là, je me sens vraiment libre!! Une péniche Hollandaise suit le même chemin que moi, et on se rattrape au gré des arrêts et des écluses... Château-Porcien, Rethel, Attigny, Semuy et enfin le Chêsne ou après un dernier effort et une descente d'enfer, je me retrouve au Lac de Bairon, ou un camping superbe m'attend. Une nuit pleine d'étoiles me guide vers les bras de Morphée... Cette journée à été comblé par une nature d'une simplicité incroyable, mais d'une profondeur si intense que je me suis vraiment senti petit et humble... 4ième étape Cette nouvelle journée est pour moi une incroyable aventure. Alors que je range tout le barda et que je charge mon âne métallique, je m'aperçois au moment de décoller que je suis crevé à l'arrière ! Dès lors je comprends que c'est au canal que j'ai du choper quelque chose... Réparation, frustration ! RRRR il est déjà 11h00 ! Je quitte ce bout de paradis en direction de Sedan, en prenant le canal des Ardennes sur quelques portions. Quand je suis sur la route, le dénivelé augmente, mais pour l'instant ça va. Mon plateau de 22 dents est prêt à en découdre s'il le faut ! Sedan pointe son nez et je sens vite la pression des villes bétonnées... Sur un super-marché un camion-friterie me gardera Pépito alors que je ferai des provisions pour la nuit et pour le lendemain-matin... Je suis fainéant et je prends un sandwich américain! Parfois sortir la popote c'est galère! Demi-baguette avec viande et frites. C'est énorme! On est bien servi dans le coin ! En quittant Sedan, le pire et le meilleur est à venir! Un panneau touristique indique la forêt de Sedan, mais pour l'instant ça monte léger... Tu parles ! Après seulement quelques foulées me voici au pied du mur! Mes 22 dents rentrent en action et ça grimpe sévère et longtemps! Je m'arrête plusieurs fois pour reprendre mon souffle et admirer cette immensité ou je me sens définitivement ridicule! Le paysage est digne de ce nom et mon émerveillement est entier! Les Ardennes sont là. Plusieurs teintes de vert forment un relief riche et varié. L'endroit culmine à 400 km d'altitude. Plusieurs montées et descentes se succèdent sur plusieurs kilomètres; c'est dire le cumul ! Un dernier effort et me voici prêt à descendre une pente vertigineuse ! J'atteins la vitesse de 68 km tout en freinant! Mes freins hurlent à la mort et le bruit transperce la vallée ! Bouillon est en bas et des gens se précipitent pour voir ce qui provoque ce crissement si déchirant! J'avoue avoir eu peur, surtout quand tu freines à fond! L'arrêt sera juste! Bouillon me fait penser à Briançon. La petite montagne est environnante; on sent bien l'impact du tourisme, bien que discret en cette saison de l'année. Quelques Hollandais, Allemands et des petits groupes de motards forment une communauté étrangère et passagère ... Nous sommes en Belgique! Je ne passe pas inaperçu et aux rires des jeunes du coin, je me demande s'ils se moquent de moi ou pas! En plus ça parle Flamand ! Ici coule la Semois, qui se dit : Se-moi-se; et c'est encore ce court d'eau qui va me guider par moments! Les forêts de Bouillon et de Muno font leur apparition et je roulerai tout en grimpant pendant 2h00 durant !!! Je commence à avoir mal où je pense! En haut de ce qui s'avère être la dernière côte, stationne un camion-frites. J'y prend un soda bien frais, récompensant mes efforts. Je parlerai longtemps avec le patron de la vie ici à la frontière, où le tourisme est important économiquement. S'ensuit une descente toute légère qui m'amène à Florenville où un camping au bord de la Semois m'accueille! Une Orval, bière locale, au bar du camping... une deuxième m'est offerte par un groupe de résidents! La tête tourne un peu! Côtes, descentes, soleil et bière! Ma tente est posée au bord de l'eau avec un remou qui fait cascade! C'est magique! Ce soir je ne tarderai pas à m'endormir... 5ième étape La nuit à été fraiche, mais j'étais bien couvert et j'ai bien dormi. Bien récupéré... Un grand bol de café et quelques biscuits pour un petit déjeuner au bord de la Semois. Les oiseaux chantent, et quelques canards viennent donner vie à cette belle matinée ensoleillée... Je pars assez tôt avec à l'esprit Luxembourg-ville que je dois atteindre dans l'après-midi. Pas pressé, il y peu de route, et je veux faire durer le plaisir. Ca sent la fin, et ça me fais chier un max! La route est en revanche banale et je sens que la campagne cède du terrain à l'urbanisme. Quelques portions résistent ça et là, et un relief plus plat se fait sentir... Pin, Izel, Jamoigne, Tintigny, Etalle, Vance et Fouches et Arlon ou je suis à la frontière! Une barquette de frites! Une dernière! Elles sont si bonnes les frites belges, c'est pas une légende! Un coup à boire m'est offert par le parton de l'établissement, qui me questionne sur mon voyage. Partout ou je passe, je provoque l'étonnement et suscite la curiosité surtout avec Pépito chargé! Le Luxembourg est devant à quelques centaines de mètres et me voici enfin en terre Ducale! Steinford, marque le pas avec déjà une structure urbaine très différente de la Belgique. Propre, structurée et généreuse avec ses nombreux jardins fleuris. Beaucoup de panneaux de signalisation sont fournis en énergie solaire. Des poubelles et des collecteurs ici et là respectent et renforcent ce sentiment d'effort collectif et marque indiscutablement la volonté d'un état conscient des enjeux écologiques... Capellen, Mamer et enfin Luxembourg-ville! Ici le schéma est identique, avec le luxe en plus. L'architecture ancienne et contemporaine se mélange pour former un urbanisme de toute beauté. Banques et grosses cylindrées industrielles ont trouvé place et fief ici. La population est assez jeune, et le respect est de mise! Me renseignant à la gare, je prendrais mon billet pour le lendemain... J'ére dans les rues un moment savourant mon arrivée, et prend petit à petit le chemin de l'auberge pour la nuit... Une douche, et très vite je pars à pied pour visiter la vieille ville. Pour une si petite capitale, le dénivelé est assez impressionnant! Limeil avec le relief de Montmartre!! Des souvenirs sont achetés, et je rejoins la terrasse de mon auberge ou je sirote plusieurs bières! Le soleil est là et j'en profites encore avant que ça change... Ma chambre est partagé par d'autres individus, ce qui me gène au final. Mais je ne tarderai pas à tomber mort de fatigue. Puis c'est juste pour une nuit...

6ième étape Cette matinée est la dernière en terre Luxembourgeoise. Petit-déj au soleil, et départ assez rapide afin de profiter encore une dernière fois... Le ciel gris vient couvrir l'horizon et marque par la même occasion mon départ en train. TGV; compartiment spécial pour vélo. Je suis seul jusqu'à Metz, où Alain monte et prends place... Alain a 55 ans, marié une première fois, 2 filles et 1 garçon, vit et travaille 6 mois en France dans les transports routiers. Les 6 autres mois il vit au Laos en Thaillande, ou il possède maison, rizière et bétail. Une femme d'une autre union y partage sa vie... Nous parlerons des cultures et religions diverses que possède l'Asie et notamment la Thaillande... Gare de l'Est, nous descendons du wagon et sommes interpelés par un groupe de Luxembourgeoises, venues enterrer la vie de jeune fille de l'une d'entre elle. Une liste sur laquelle figure un panel d'objets à obtenir, c'est le jeu. Pour ma part je sortirai une allumette du fond d'une sacoche. Heureuse, la future mariée part en quête d'autres objets me laissant un chocolat mars pour récompense! Alain et moi nous nous quittons et je suis chaleureusement invité à venir le voir en Thaillande. Rencontre brève et furtive qui encore me laisse le coeur plein de joie...

Paris et son effervescence! A République, une manif de sans-papiers à la bourse du travail donne le ton! Plus loin des sans-abri au pied de Picard-surgelés, que je photographie... Ils m'invectivent de noms d'oiseau, me réclamant de l'argent pour la photo! Bastille, Austerlitz, Ivry ou je me retrouve à la jonction de la Seine et la Marne. Je m'arrête pour m'y faire un sandwich, le dernier. Mon regard se porte su l'horizon, avant que les première gouttes de pluie ne vienne sonner définitivement la fin de mon périple... Bilan : 6 jours pour 521 km. Une crevaison! La première en voyage depuis 2006!!! Paysages variés et incroyables. Des rencontres très riches et énormes sur le plan humain. Cette aventure m'a apporté beaucoup de joie et de sérénité. De loin, un des plus beaux voyages que j'aurai fait... Mais d'autres sont déjà en vue! Roulez jeunesse !!! Joao et Pépito

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