Results for "Chamonix+et+restaurant+|+127"
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Avis sur un itinéraire Chine du Sud + Vietnam English translation pending
Chers ami(e)s voyageur(e)s,
Nous preparons un dernier voyage en Asie avant de rentrer travailler a Paris apres 3 ans en Chine. Voici l'itineraire que nous prevoyons, sachant que nous ferons tout cela avec notre fille de 1, 5 ans. C'est un itineraire qui me semble tres "speed" mais on n'a que 17 jours et je n'arrive pas a le simplifer (on a tellement envie de tout visiter!!). Meme si a la base on prefere le train et les bus - bref les vacances plutot routs - la on est avec un enfant, et c'est toute une logistique (on doit meme emmener un lit pliant, je vous laisse imaginer le chargement). Donc on prevoit de prendre l'avion entre chacune des 5 etapes ci-dessous :
1 - Guilin (3 jours) du 2 au 4 juin inclus : Mes amis me conseillent d'y rester 3 jours max en visitant plutot Yangshuo qui est parait-il un peu moins touristique.
2 - Yunnan (5jours) (Kuning Dali Lijiang et autre chose si possible?): Du 5 au 9 juin inclus.
3 - Hanoi + la baie d'Halong (3 jours) : du 10 juin au 13 juin inclus
4 - Hue (3 jours) : 14 au 16 juin inclus
5 - Saigon (3 jours) du 17 au 19 juin inclus. Des amis qui vont nous y heberger nous disent que 2 jours suffisent pour Saigon, mais qu'il y a pas mal de choses a voir aux alentours sur la journee.
Nous recherchons surtout des beaux paysages (rizieres en terrasse, montagne, rivieres...) car on a eut notre dose de temples boudhistes.
Est-ce que cet itineraire vous semble faisable? Trop charge? On m'a dit aussi que sur cet itineraire il serait peut-etre pertinent de supprimer Guilin pour placer plus de temps au Vietnam ou les paysages sont aussi beaux voir plus beaux?
N'hesitez pas a nous donner votre avis de "baroudeurs" (+ aussi si vous avez des hotels pas chers a nous conseiller...)
Merci d'avance!!!
Nous preparons un dernier voyage en Asie avant de rentrer travailler a Paris apres 3 ans en Chine. Voici l'itineraire que nous prevoyons, sachant que nous ferons tout cela avec notre fille de 1, 5 ans. C'est un itineraire qui me semble tres "speed" mais on n'a que 17 jours et je n'arrive pas a le simplifer (on a tellement envie de tout visiter!!). Meme si a la base on prefere le train et les bus - bref les vacances plutot routs - la on est avec un enfant, et c'est toute une logistique (on doit meme emmener un lit pliant, je vous laisse imaginer le chargement). Donc on prevoit de prendre l'avion entre chacune des 5 etapes ci-dessous :
1 - Guilin (3 jours) du 2 au 4 juin inclus : Mes amis me conseillent d'y rester 3 jours max en visitant plutot Yangshuo qui est parait-il un peu moins touristique.
2 - Yunnan (5jours) (Kuning Dali Lijiang et autre chose si possible?): Du 5 au 9 juin inclus.
3 - Hanoi + la baie d'Halong (3 jours) : du 10 juin au 13 juin inclus
4 - Hue (3 jours) : 14 au 16 juin inclus
5 - Saigon (3 jours) du 17 au 19 juin inclus. Des amis qui vont nous y heberger nous disent que 2 jours suffisent pour Saigon, mais qu'il y a pas mal de choses a voir aux alentours sur la journee.
Nous recherchons surtout des beaux paysages (rizieres en terrasse, montagne, rivieres...) car on a eut notre dose de temples boudhistes.
Est-ce que cet itineraire vous semble faisable? Trop charge? On m'a dit aussi que sur cet itineraire il serait peut-etre pertinent de supprimer Guilin pour placer plus de temps au Vietnam ou les paysages sont aussi beaux voir plus beaux?
N'hesitez pas a nous donner votre avis de "baroudeurs" (+ aussi si vous avez des hotels pas chers a nous conseiller...)
Merci d'avance!!!
Réservation des refuges du GR20 (Corse) English translation pending
bonjour a tous,
nous partons en corse debut juillet pour faire une rando. Nous logerons dans 3 refuges du gr20 (pietra piena, manganu, ciotulu). Normalement a partir de mai 2009, nous devons reserver via le site du parc national corse.
Je ne sais pas si quelq'un a deja reserve, mais moi je ne vois rien pour reserver sur leur site. Faut il telephoner pour server, mais je suppose qu'il fautr payer aussi en meme temps que la reservation..
Pensez vous qu'il faut se depecher pour reserver ses nuits en refuge, j'ai peur que les agences ne reserves tout directement ...enfin nous bivouacons pres des refuges donc ce sera deja mieux je pense ...
Merci
nous partons en corse debut juillet pour faire une rando. Nous logerons dans 3 refuges du gr20 (pietra piena, manganu, ciotulu). Normalement a partir de mai 2009, nous devons reserver via le site du parc national corse.
Je ne sais pas si quelq'un a deja reserve, mais moi je ne vois rien pour reserver sur leur site. Faut il telephoner pour server, mais je suppose qu'il fautr payer aussi en meme temps que la reservation..
Pensez vous qu'il faut se depecher pour reserver ses nuits en refuge, j'ai peur que les agences ne reserves tout directement ...enfin nous bivouacons pres des refuges donc ce sera deja mieux je pense ...
Merci
Couple de 21 ans en visite en Europe: les incontournables? English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple de 21 ans qui avons décidé de partir visiter l'Europe avec notre sac a dos. Nous avons pensé au plus évident; France, Italie, Espagne, Amsterdam... Cependant, puisque nous ne connaissons pas beaucoup l'Europe, nous n'avons pas encore entendu parler de ses incontournables. Nous avions l'intention de partir pendant tout l'été, donc environ 2 mois. Nous avons aussi l'intention de dormir dans des auberges de jeunesse, ou, si possible, camper sur des terrains de camping. Nous aurions aimé avoir une idée de trajet ou d'itinéraire qui aurait convenu à nos attentes.
Nous avons dans l'idée d'utiliser le train comme moyen de transport pour se rendre d'un pays a l'autre, ou d'une ville a l'autre. Nous voulons marcher a pied pour découvrir et visiter ces destinations. Nous voulions des idées de trajets, parcours, itinéraires, etc. a l'intérieur des pays nous intéressant. Nous sommes des touristes venus pour visiter quelques uns des pays d'Europe au point de vue des attraits touristiques. Ce que nous recherchons, ce sont des endroits ou d'autres jeunes se trouveront en voyage. Nous voulons nous amuser, sortir dans les bars, découvrir le ''nightlife'', faire de nouvelles connaissances...''Tripper''. Notre question vise donc a savoir quelles villes pourraient convenir a notre objectif de voyage, celles qui sont les plus animées le soir, celles qui sont les plus visitées par d'autres jeunes touristes..
Merci beaucoup d'avance, Audrey et Jérémie.

Nous sommes un couple de 21 ans qui avons décidé de partir visiter l'Europe avec notre sac a dos. Nous avons pensé au plus évident; France, Italie, Espagne, Amsterdam... Cependant, puisque nous ne connaissons pas beaucoup l'Europe, nous n'avons pas encore entendu parler de ses incontournables. Nous avions l'intention de partir pendant tout l'été, donc environ 2 mois. Nous avons aussi l'intention de dormir dans des auberges de jeunesse, ou, si possible, camper sur des terrains de camping. Nous aurions aimé avoir une idée de trajet ou d'itinéraire qui aurait convenu à nos attentes.
Nous avons dans l'idée d'utiliser le train comme moyen de transport pour se rendre d'un pays a l'autre, ou d'une ville a l'autre. Nous voulons marcher a pied pour découvrir et visiter ces destinations. Nous voulions des idées de trajets, parcours, itinéraires, etc. a l'intérieur des pays nous intéressant. Nous sommes des touristes venus pour visiter quelques uns des pays d'Europe au point de vue des attraits touristiques. Ce que nous recherchons, ce sont des endroits ou d'autres jeunes se trouveront en voyage. Nous voulons nous amuser, sortir dans les bars, découvrir le ''nightlife'', faire de nouvelles connaissances...''Tripper''. Notre question vise donc a savoir quelles villes pourraient convenir a notre objectif de voyage, celles qui sont les plus animées le soir, celles qui sont les plus visitées par d'autres jeunes touristes..
Merci beaucoup d'avance, Audrey et Jérémie.
Aconcagua (Argentine): mort en haute montagne sous l'oeil de la caméra (17 février 2009) English translation pending
Hola,
Je ne sais trop que penser de cette information :
http://www.lesoir.be/actualite/monde/sauvetage-desespere-d-un-2009-02-17-691144.shtml
Moi qui croyais en la grande vigilance et le professionalisme des sauveteurs de Haute Montagne de Mendoza, j'ai simplemement envie de vous dire : "évitez l'Argentine si vous désirez realiser des treks en montagne" !!!!
😠😠😠😠😠😠
Je suis assez perturbé par les images...
Si quelqu'un peut m'expliquer... merci !!!
Toujours très enclin à défendre le peuple argentin j’aimerais apprendre que ceci n’est qu’une vaste blague, sans quoi, je me verrai forcément obligé de revoir mon jugement et inciter les voyageurs à la plus grande prudence !!!
Fait chier !!!!
Je ne sais trop que penser de cette information :
http://www.lesoir.be/actualite/monde/sauvetage-desespere-d-un-2009-02-17-691144.shtml
Moi qui croyais en la grande vigilance et le professionalisme des sauveteurs de Haute Montagne de Mendoza, j'ai simplemement envie de vous dire : "évitez l'Argentine si vous désirez realiser des treks en montagne" !!!!
😠😠😠😠😠😠
Je suis assez perturbé par les images...
Si quelqu'un peut m'expliquer... merci !!!
Toujours très enclin à défendre le peuple argentin j’aimerais apprendre que ceci n’est qu’une vaste blague, sans quoi, je me verrai forcément obligé de revoir mon jugement et inciter les voyageurs à la plus grande prudence !!!
Fait chier !!!!
Amoureux de Lombok: destinations coup de coeur? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce forum.
Enfin plutôt nouveau membre, pas nouvelle lectrice!! Pour organiser mon voyage de noces, j'ai beaucoup consulté ce forum. J'avais en tête d'aller à Bali, et après avoir lu plusieurs discussions (et tout particulièrement le récit de Loïc qui m'a décidée pour de bon...), j'ai choisi de passer la moitié du séjour à Lombok.
11 jours à Bali, 12 jours à Lombok. Avec du recul, on est tous les deux d'accord pour dire que c'est Lombok qui nous a le plus emballés : ascension du Rinjani (jusqu'au sommet! Yes I can!), le tour de l'île en scooter (650km, en passant sur des routes que même les locaux nous déconseillaient, en particulier la route de Kuta à Pengantap), tourisme pas encore trop développé (on y était en septembre).
On a eu un vrai coup de coeur. Mais du coup la barre est haute et on a peur d'être déçus de la destination qu'on cherch pour septembre 2009.
Vous qui aimez Lombok, quelle destination me conseilleriez vous? Le but est d'avoir des billets d'avion maxi 800€/pers, et une vie sur place petit budget. Si en plus on peut s'y délacer en scooter/moto, c'est top
J'ai plusieurs destinations qui me plairaient mais toutes ont un "mais" : * Mexique : vie sur place chère, insécurité * Malaisie : mousson? peur de voir exactement la même chose que cet été * Pérou : hiver en septembre (il me faut du soleil et de la chaleur) * Sri Lanka : je n'arrive pas à motiver mon mari pour cette destination * Madagascar : hotels chers d'après les guides, période déconseillée pour le climat (?)
Je viens d'avoir une nouvelle idée : les Philippines... Pas encore de "mais"
AIdez moi, viiiiiiiiite! (avant que les billets augmentent trop!)
Je suis nouvelle sur ce forum.
Enfin plutôt nouveau membre, pas nouvelle lectrice!! Pour organiser mon voyage de noces, j'ai beaucoup consulté ce forum. J'avais en tête d'aller à Bali, et après avoir lu plusieurs discussions (et tout particulièrement le récit de Loïc qui m'a décidée pour de bon...), j'ai choisi de passer la moitié du séjour à Lombok.
11 jours à Bali, 12 jours à Lombok. Avec du recul, on est tous les deux d'accord pour dire que c'est Lombok qui nous a le plus emballés : ascension du Rinjani (jusqu'au sommet! Yes I can!), le tour de l'île en scooter (650km, en passant sur des routes que même les locaux nous déconseillaient, en particulier la route de Kuta à Pengantap), tourisme pas encore trop développé (on y était en septembre).
On a eu un vrai coup de coeur. Mais du coup la barre est haute et on a peur d'être déçus de la destination qu'on cherch pour septembre 2009.
Vous qui aimez Lombok, quelle destination me conseilleriez vous? Le but est d'avoir des billets d'avion maxi 800€/pers, et une vie sur place petit budget. Si en plus on peut s'y délacer en scooter/moto, c'est top
J'ai plusieurs destinations qui me plairaient mais toutes ont un "mais" : * Mexique : vie sur place chère, insécurité * Malaisie : mousson? peur de voir exactement la même chose que cet été * Pérou : hiver en septembre (il me faut du soleil et de la chaleur) * Sri Lanka : je n'arrive pas à motiver mon mari pour cette destination * Madagascar : hotels chers d'après les guides, période déconseillée pour le climat (?)
Je viens d'avoir une nouvelle idée : les Philippines... Pas encore de "mais"
AIdez moi, viiiiiiiiite! (avant que les billets augmentent trop!)
Image de la France à l'étranger: bien cotée? English translation pending
😉 Une des premières questions que l'on nous pose en voyage c'est " de quel pays es tu ?" Celà semble un paramètre super important pour que l'on nous situe, plus que l'age, le métier, l'état civil etc.. D'après les réactions et commentaires de vos interlocuteurs, avez vous l'impression lors de vos contacts aux 4 coins du monde que la France a une (très) bonne image ?
Agence de trek pour le tour du Manaslu en individuel English translation pending
Bonjour,
Souhaitant faire le tour du Manaslu en individuel, je cherche une agence locale sérieuse pour me délivrer le permis de trek. Sinon tout autre infos sur ce périple sont les bienvenus : conseil, coup de coeur, variante possible....
D' avance merci. robin
Souhaitant faire le tour du Manaslu en individuel, je cherche une agence locale sérieuse pour me délivrer le permis de trek. Sinon tout autre infos sur ce périple sont les bienvenus : conseil, coup de coeur, variante possible....
D' avance merci. robin
Tour du Mont Blanc: dans quel sens le parcourir? English translation pending
Bonjour, je vais faire le tour du Mont Blanc la deuxième quinzaine d'aout. Tous les topo-guides que j'ai pu consulter proposent un tour dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Y a t il une bonne raison à cela (pentes plus raides dans une sens que dans l'autre, progression dans la beauté des paysages, ...?) ou puis je organiser le mon tour indifférement dans un sens ou dans l'autre?
Merci, a bientot
Voir la France en auto-stop English translation pending
Salut,
Cela fait 2 semaines que je viens de rentrer de Nouvelle Calédonie où, avec un ami, on a visité l'ile pendant 2 mois en stop avec un sac a dos/tente. Cet expérience m'a donné envie de repartir. En ce moment, je travail mais je suis en vacances pendant 3 semains en aout. Je vais en profiter pour faire le meme style de trip mais en France. Faire principalement du stop et du camping sauvage où chez l'habitant. J'ai quelques questions:
En 3 semaines, peut t'on aller assez loin sans trop se presser?
Niveau itinéraire, j'hésite entre aller en auvergne et ses environ, la cote atlantique ou le tour de la bretagne.
Ce qui m'inquiete est de savoir si j'ai assez de temps pour aller assez loin ( je pars de rennes) car je souhait faire principalement du stop.
Si il y a d'autre endroit a me conseillé, n'hésiter pas.
Merci
Trek au ladakh pour débutant: où peut-on acheter du matos de montagne? English translation pending
Voilà, je vais au ladakh fin juillet avec ma copine pour une durée pas vraimant déterminée, tout ce qu'on sait c'est que le retour en france se fera le 26 aout. On monte sur leh en avion puis on redescendra sur Delhi par la route, avec 2 haltes probablement (Manali, Keylong). Donc ce post comporte deux parties : A) pleins de questions B) une recherche éventuelle de potes de treks ou de co-voiturage pour redescendre de Leh. Donc c'est parti:
A) les questions:
1: A Leh peut on achetter du matos de montagne pas cher (vêtements, duvet, accessoires...) ?
2: Pour les treks il y a t-'il beaucoup d'agences qui proposent de fournir tente, matelas, et duvets pour les bivouacs ?
3: Est-il vrai que certains treks sont des "autoroutes à touristes", je suis habitué au mercantour, et c'est vrai que les itinéraires les plus fréquentés le sont trop à mon goût. Maintenat s'il s'agit de croiser un groupe par jour ça reste très correct.
4: le trek Lamayuru - Chilling est il considéré comme un trek autoroute à touristes ? En plus des cols, passe-t-il dans de belles gorges?
5: Il y a t'il des agences à éviter?
6: La route Leh-Manali: en bus en taxi ou en jeep, c'est le même chauffeur qui se tape les 15 h (ou je ne sais plus combien) de trajet? (si oui ça fait peur!), il y a beaucoup d'accidents sur cette route?
7: peut-on louer une moto ou une voiture pour visiter les alentours de Leh? a quel prix?
B) On arrive à leh le 28 juillet, on approche de la trentaine, on est en forme mais ma copine n'est pas une droguée de la montagne, loin de la, donc nous ne comptons pas avoir un gros rythme de marche. Sur ce on cherchera sur place et peut-être par l'intermédiaire d'une agence d'autres personnes pour constituer un petit groupe de trek, en mode mule-guide-cuisto. A priori donc pour faire le trek Lamayuru - Chilling. Puis peut-être après d'autres randos dans la région de Manali. Si quelqu'un serait intéressé pour se joindre à nous on pourrait en discuter ou se retrouver la haut autour d'un verre.
Merci d'avance pour les réponses, et désolé pour les redondances probables avec d'autres post.
B) On arrive à leh le 28 juillet, on approche de la trentaine, on est en forme mais ma copine n'est pas une droguée de la montagne, loin de la, donc nous ne comptons pas avoir un gros rythme de marche. Sur ce on cherchera sur place et peut-être par l'intermédiaire d'une agence d'autres personnes pour constituer un petit groupe de trek, en mode mule-guide-cuisto. A priori donc pour faire le trek Lamayuru - Chilling. Puis peut-être après d'autres randos dans la région de Manali. Si quelqu'un serait intéressé pour se joindre à nous on pourrait en discuter ou se retrouver la haut autour d'un verre.
Merci d'avance pour les réponses, et désolé pour les redondances probables avec d'autres post.
Mégève en Haute-Savoie English translation pending
Je recherche des informations pour la Haute-Savoie entre autre Mégève. Nous irons dans ce coin de pays en juillet. Est-ce qu'il y a des possibilités de demeurer chez des habitants dans le montagnes? Je suis aussi à la recherche de mes racines dont le nom de familles est Joly?
Merci
Idée d'itinéraire pour trois/quatre jours de randonnée en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite faire une rando de 3/4 jours maximum fin Mai mais ne sais pas trop où aller : les destinations ne manquent pas (je pense rester en France vu le peu de temps que j'ai à y consacrer) mais j'ai du mal à me décider... Quelqu'un aurait-il un itinéraire à me conseiller ?
Je suis très sportive (marathon, natation) donc les ascensions ne me font pas peur a contraire, et je marche très régulièrement. Je souhaite donc un itinéraire assez sportif.
Si vous avez bons plans logement, je suis également preneuse.
Voilà pour les infos : j'attends vos conseils, expériences et propositions d'itinéraires avec impatience pour organiser mon trop court périple...
Un dernier détail, je pars seule et suis une jeune fille donc pas d'itinéraire non balisés si possible. Restons secure !
Un grand merci à tous !
Karine
Je souhaite faire une rando de 3/4 jours maximum fin Mai mais ne sais pas trop où aller : les destinations ne manquent pas (je pense rester en France vu le peu de temps que j'ai à y consacrer) mais j'ai du mal à me décider... Quelqu'un aurait-il un itinéraire à me conseiller ?
Je suis très sportive (marathon, natation) donc les ascensions ne me font pas peur a contraire, et je marche très régulièrement. Je souhaite donc un itinéraire assez sportif.
Si vous avez bons plans logement, je suis également preneuse.
Voilà pour les infos : j'attends vos conseils, expériences et propositions d'itinéraires avec impatience pour organiser mon trop court périple...
Un dernier détail, je pars seule et suis une jeune fille donc pas d'itinéraire non balisés si possible. Restons secure !
Un grand merci à tous !
Karine
Bons plans pour une semaine à Venise? English translation pending
Nous partons le 30 juin pour une croisiere au départ de Venise ert nous y restons une semaine de plus, on n'a loué un petit studio place St Marc C'est notre voyage de noce
Vu qu'on reviens de croisiere on ne peut pas emmené de nourriture ? Il y a t-il des supermarché a Venise ? Ou est-ce cher ?
Qu'il y a t il à ne pas manquer on n'y reste 6 jours ...
Besoin de conseils et d'idée des choses à ne pas manquer
Merci à vous
Vu qu'on reviens de croisiere on ne peut pas emmené de nourriture ? Il y a t-il des supermarché a Venise ? Ou est-ce cher ?
Qu'il y a t il à ne pas manquer on n'y reste 6 jours ...
Besoin de conseils et d'idée des choses à ne pas manquer
Merci à vous
Itinéraire pour dix jours de vélo dans les Alpes! English translation pending
Ayant 15j de vacances entre fin mai/début juin, je souhaiterai faire 10 jours de vélo dans les conditions de mon prochain voyage à vélo le long de la cordillère des andes, donc avec sacoches, tente, sac de couchage, bouffe.
j'aimerai me faire un p'tit trip sur nos belles routes montagneuses de France, sans trop de circulations. Si vous avez des suggestions d'itinéraire, je suis prenante ! Compter 60 à 100 kms par jour, en focntion du dénivelé.
je recherche éventuellement 1 ou 2 personnes pour partager la route.
a+
sandrine
Trek Munich - Venise English translation pending
bonjour,
Nous envisageons pour l'été un "petit" trek de munich à venise (enfin plus exactement de neuschwanstein à quelque part au pied des dolomites, le reste se faisant en train). quelqu'un l'aurait t il déja fait ? Il semblerais que ce soir un trek connu, et pourtant il est difficile de trouver des infos, donc je suis prenneur de toutes sortes d'info (étapes, durée, difficulté ...) ! est ce un chemin de type GR bien balisé ou alors doit on composer son circuit ? quelles marques de cartes me conseilleriez vous ? on envisage de le faire sur 4 semaines, histoire d'avoir le temps de visiter Munich, innsbruck et venise tranquillement, est ce suffisant ?
merci
ronan
Nous envisageons pour l'été un "petit" trek de munich à venise (enfin plus exactement de neuschwanstein à quelque part au pied des dolomites, le reste se faisant en train). quelqu'un l'aurait t il déja fait ? Il semblerais que ce soir un trek connu, et pourtant il est difficile de trouver des infos, donc je suis prenneur de toutes sortes d'info (étapes, durée, difficulté ...) ! est ce un chemin de type GR bien balisé ou alors doit on composer son circuit ? quelles marques de cartes me conseilleriez vous ? on envisage de le faire sur 4 semaines, histoire d'avoir le temps de visiter Munich, innsbruck et venise tranquillement, est ce suffisant ?
merci
ronan
Émilie Romagne en Italie English translation pending
Bon, c'est fait: j'ai choisi mon coin pour deux de mes 4 semaines en Europe: un chalet en Émilie Romagne. Dites-moi, chers habitués, quels sont les bons à-côtés dans ce coin?
Trek dans la Cordillère Blanche (Pérou) English translation pending
nous souhaitons faire un petit trek de 4 jours dans la cordillère blanche. on m'a parlé de Vaqueria-cashapampa ou bien sur de santa Cruz. Que me conseillez vous? Si vous avez d'autres plans sympa, je suis preneuse
D'autre part, pensez vous que l'on puisse faire Cusco-Lima (en avion) et lima-Huaraz (en bus) dans la même journée?
Grenoble-Nice à vélo? English translation pending
Bonjour.
Je voudrais faire une boucle d'environ 1000km en partant de Grenoble (si possible pour partir vers la mer méditerranée) en évitant les routes très empruntées. Alors si vous pouviez m'aider, car je n'ai aucune expérience en matière de voyage à vélo.
Merci d'avance
Randonnée au camp de base de l'Everest English translation pending
Pouuriez-vous me dire si au cours de la randonnée qui conduit au camp de base de l'Everest on trouve des petits villages typiques ou seulemnt des lodges à touristes ? Peut-on faire le retour par une vallée plus authentique ? Est-il possible de faire la randonnée avec un yak? Si oui, peut-on en trouver à Lukla ? Merci.
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
Voyage en verticalité délitée
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Planification d'un voyage en Europe à l'été 2008 English translation pending
J'aurais besoin de certains conseils pour la planification de notre voyage en france pour été 2008 . Nous irons passer pres de 3 semaines et visiter les villes les plus importante 1-2 jours chaques ou quelques fois un peu plus longtemps s'il y a des villes ou villages ou nous voulons arreter plus longtemps. Donc nos endroits en gros seraient, la France l'Italie, L'Espagne.
Nous seront deux couple donc 4 personne pour faire ce voyage, que nous suggérez vous comme site a visiter absolument dans ces villes, est-ce mieux la location de voiture ou le achat-rachat? Pour ce qui est des hotels, y a t-il une chaine hoteliere qui est assez abordable qualité-prix pour un 3***. Les restos avec vous des noms ou endroits a suggéger? Nous ne cherchons pas des lieux néccéssairement tres touristique mais des petits endroit coup de coeur qui sont a voir absolument! Nous sommes aussi ouvert au "bed & Breakfast" ou "Gites du passant"
Et pour un tour au bord de la mer quel est l'endroit le plus beau?
Merci de vos réponses!!!!
Nous seront deux couple donc 4 personne pour faire ce voyage, que nous suggérez vous comme site a visiter absolument dans ces villes, est-ce mieux la location de voiture ou le achat-rachat? Pour ce qui est des hotels, y a t-il une chaine hoteliere qui est assez abordable qualité-prix pour un 3***. Les restos avec vous des noms ou endroits a suggéger? Nous ne cherchons pas des lieux néccéssairement tres touristique mais des petits endroit coup de coeur qui sont a voir absolument! Nous sommes aussi ouvert au "bed & Breakfast" ou "Gites du passant"
Et pour un tour au bord de la mer quel est l'endroit le plus beau?
Merci de vos réponses!!!!
Idées d'endroits pour deux semaines en France? English translation pending
bonjour! je pars pour la premiere fois en france au mois d'avril 2008 je vais rejoindre une copine qui est en stage la bas... la durée est de 2 semaines... on part en "packsac" et on compte faire les auberges de jeunesse, histoire que notre voyage ne coute pas la peau des fesses! j'aimerais bien peut etre aller au sud de la france ma mere ma dit que cétait tres beau alors ca me tente...
auriez vous des idées d'endroits ou aller? cé sur que je vais aller a paris je peux pas passer a coté mais sinon je veux visiter ailleurs aussi... avec vous des suggestions? ;livres a me conseiller? sites avec photos?
merci beaucoup!
auriez vous des idées d'endroits ou aller? cé sur que je vais aller a paris je peux pas passer a coté mais sinon je veux visiter ailleurs aussi... avec vous des suggestions? ;livres a me conseiller? sites avec photos?
merci beaucoup!
Stations de ski en France ou Suisse avec remontées de type cabine ou assise English translation pending
😉 Bonjours,
Ne savons pas si c'est la bonne rubrique, nous avons un petit soucis à vous demander concernant un futur voyage vers une station de sport d'hiver ;
Nous aimerions passer quelques jours de ski cet hiver dans soit les alpes française, soit en suisse, Le petit soucis, suite à un petit hadicape à un bras, nous recherchons une station ou les remontées mécaniques sont de type cabine ou assise, et non de type tires-fesses, hélas nous avons difficile de trouver çà sur le net. (souvent cabine au début pour le grand départ en altitude, ensuite tire-fesses partous)
Si des personnes pouvant nous renseigner, ce serai vraiment bien et sympa 😊
merci d'avance
les biloutes
Ne savons pas si c'est la bonne rubrique, nous avons un petit soucis à vous demander concernant un futur voyage vers une station de sport d'hiver ;
Nous aimerions passer quelques jours de ski cet hiver dans soit les alpes française, soit en suisse, Le petit soucis, suite à un petit hadicape à un bras, nous recherchons une station ou les remontées mécaniques sont de type cabine ou assise, et non de type tires-fesses, hélas nous avons difficile de trouver çà sur le net. (souvent cabine au début pour le grand départ en altitude, ensuite tire-fesses partous)
Si des personnes pouvant nous renseigner, ce serai vraiment bien et sympa 😊
merci d'avance
les biloutes
Itinéraire en voiture Paris-Zagreb English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir 15 jours en Croatie au mois d'Aout en voiture, au départ de Paris arrivée à Zagreb. Quel itinéraire le plus court pouvez-vous nous conseiller? Passer par l'Allemagne semble une meilleure solution, qu'en pensez-vous?
Merci de vos réponses
Nous comptons partir 15 jours en Croatie au mois d'Aout en voiture, au départ de Paris arrivée à Zagreb. Quel itinéraire le plus court pouvez-vous nous conseiller? Passer par l'Allemagne semble une meilleure solution, qu'en pensez-vous?
Merci de vos réponses
Cherche idées pour week-end pas cher fin octobre en France ou Europe English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon diplome d'architecture, que je passe le 18 octobre! Après cette "épreuve", j'aimerai partir avec mon chéri en week-end (ou 3 ou 4 jours) en France, ou pas trop loin en Europe, histoire de décompresser, seulement je n'ai aucune idée de destination!!!🙁 Nous habitons vers Bordeaux et avons un budget limité (je ne travaille pas encore!!!), l'idéal ce serait une week-end "nature" avec des trucs à visiter! Ce qui serait encore plus idéal, ce serait qu'on puisse amener notre petite Border colley, sinon on pourra la faire garder! Toute proposition est donc la bienvenue, même les trucs insolites! Merci beaucoup par avance pour vos réponses!😉
Je suis en train de préparer mon diplome d'architecture, que je passe le 18 octobre! Après cette "épreuve", j'aimerai partir avec mon chéri en week-end (ou 3 ou 4 jours) en France, ou pas trop loin en Europe, histoire de décompresser, seulement je n'ai aucune idée de destination!!!🙁 Nous habitons vers Bordeaux et avons un budget limité (je ne travaille pas encore!!!), l'idéal ce serait une week-end "nature" avec des trucs à visiter! Ce qui serait encore plus idéal, ce serait qu'on puisse amener notre petite Border colley, sinon on pourra la faire garder! Toute proposition est donc la bienvenue, même les trucs insolites! Merci beaucoup par avance pour vos réponses!😉
Petite remontée à la source du Tarn English translation pending
Bonjour
Ceci est juste un petit message au cas où on se croiserait dans les prochains jour. Je pars dans quelques heures vers la Suisse mais je commencerai par remonter le Tarn depuis Villemur-sur-Tarn en Haute Garonne jusqu'à sa source sur le mont Lozère.
Donc si on se croise, n'hésitez pas à m'interpeller.
On m'a dit que j'ai eu droit à mon petit quart d'heure de gloire dans la version imprimée de la Dépêche du Midi d'aujourd'hui (si quelqu'un peut me confirmer et faire un scan, je n'ai rien vu). De même, et là j'ai vu, toujours sur le site de la Dépêche, on en cause là et là.
Allez un bon été à tous, je ne me reconnecterai probablement pas avant la mi-juillet.
Amitiés
Darryl

Ceci est juste un petit message au cas où on se croiserait dans les prochains jour. Je pars dans quelques heures vers la Suisse mais je commencerai par remonter le Tarn depuis Villemur-sur-Tarn en Haute Garonne jusqu'à sa source sur le mont Lozère.
Donc si on se croise, n'hésitez pas à m'interpeller.
On m'a dit que j'ai eu droit à mon petit quart d'heure de gloire dans la version imprimée de la Dépêche du Midi d'aujourd'hui (si quelqu'un peut me confirmer et faire un scan, je n'ai rien vu). De même, et là j'ai vu, toujours sur le site de la Dépêche, on en cause là et là.
Allez un bon été à tous, je ne me reconnecterai probablement pas avant la mi-juillet.
Amitiés
Darryl

Avis sur itinéraire en Malaisie English translation pending
Bonjours les mordus de l'asie,
Nous partons dans 15 jours pour la cote est de la malaisie sans s'arreter à KL (Khota baru/iles perenthian/iles kapas kotha terrenganu/iles redans/mersing/tioman ou pesar). en jours est ce faisable ? le retour de mersing pour KL bus ou train ? merci de vos avis..😎
Nous partons dans 15 jours pour la cote est de la malaisie sans s'arreter à KL (Khota baru/iles perenthian/iles kapas kotha terrenganu/iles redans/mersing/tioman ou pesar). en jours est ce faisable ? le retour de mersing pour KL bus ou train ? merci de vos avis..😎
Touristes français: pourquoi ils sont détestés? English translation pending
Touristes français: pourquoi ils sont détestés?
Par Hélène Foyer
Jamais content, impoli: le vacancier hexagonal n'a rien d'un enfant de choeur. C'est du moins ce que révèle une étude européenne sur les bons et mauvais touristes, rendue publique jeudi, qui place les Français bons derniers, loin derrière les Japonais.
Pas de quoi crier cocorico. Les touristes Français ne sont pas seulement râleurs. Ils apparaissent aussi comme réfractaires aux langues étrangères, fort peu curieux en matière culinaire, impolis et radins. Ce joli portrait émane de l’étude des meilleurs et pires touristes en Europe du voyagiste en ligne Expédia, réalisé par GfK et rendu publique jeudi. Cent cinquante mille hôteliers venus de 12 pays européens ont été interrogés pour établir ce hit-parade.
Seul atout : le look Le vacancier issu de l’Hexagone ne se distingue qu’en matière vestimentaire : il soigne son look, tout comme son homologue italien et espagnol. Les "fashion victims" sont latins. Pour le reste, le portrait-robot du touriste français est peu amène: une fois à l'étranger, il s'accroche à la langue de Molière, semble considérer que le boeuf et la baguette de pain sont plus dignes d'intérêt que des mets plus exotiques et fait preuve d'impolitesse. Serait-ce un excès de gauloiserie?
En net progrès : les Américains La grande percée de ce classement vient des citoyens du pays de l’oncle Sam. On les disait bruyants, sans gêne voire grossiers. Les voici propulsés au deuxième rang du palmarès. Leur principale qualité ? Mettre facilement la main au porte-monnaie. Ainsi, 36% des hôteliers interrogés se disent être à leurs petits soins pour s’assurer qu’ils ne manquent de rien. Pendant ce temps, les Français, eux, définissent avant même de partir le montant de leurs dépenses…
Palme d'or aux Japonais And the winner is…Japanese! Discrets, curieux, polis, respectueux des coutumes du pays hôte: tels sont les Japonais. Bref, le touriste idéal que tout hôtelier rêve de recevoir. Et en plus, ces vacanciers-là laissent leur chambre propre. C'est ce qui s'appelle une leçon de savoir-vivre.
Source: L'Express, 24 mai 2007
Jamais content, impoli: le vacancier hexagonal n'a rien d'un enfant de choeur. C'est du moins ce que révèle une étude européenne sur les bons et mauvais touristes, rendue publique jeudi, qui place les Français bons derniers, loin derrière les Japonais.
Pas de quoi crier cocorico. Les touristes Français ne sont pas seulement râleurs. Ils apparaissent aussi comme réfractaires aux langues étrangères, fort peu curieux en matière culinaire, impolis et radins. Ce joli portrait émane de l’étude des meilleurs et pires touristes en Europe du voyagiste en ligne Expédia, réalisé par GfK et rendu publique jeudi. Cent cinquante mille hôteliers venus de 12 pays européens ont été interrogés pour établir ce hit-parade.Seul atout : le look Le vacancier issu de l’Hexagone ne se distingue qu’en matière vestimentaire : il soigne son look, tout comme son homologue italien et espagnol. Les "fashion victims" sont latins. Pour le reste, le portrait-robot du touriste français est peu amène: une fois à l'étranger, il s'accroche à la langue de Molière, semble considérer que le boeuf et la baguette de pain sont plus dignes d'intérêt que des mets plus exotiques et fait preuve d'impolitesse. Serait-ce un excès de gauloiserie?
En net progrès : les Américains La grande percée de ce classement vient des citoyens du pays de l’oncle Sam. On les disait bruyants, sans gêne voire grossiers. Les voici propulsés au deuxième rang du palmarès. Leur principale qualité ? Mettre facilement la main au porte-monnaie. Ainsi, 36% des hôteliers interrogés se disent être à leurs petits soins pour s’assurer qu’ils ne manquent de rien. Pendant ce temps, les Français, eux, définissent avant même de partir le montant de leurs dépenses…
Palme d'or aux Japonais And the winner is…Japanese! Discrets, curieux, polis, respectueux des coutumes du pays hôte: tels sont les Japonais. Bref, le touriste idéal que tout hôtelier rêve de recevoir. Et en plus, ces vacanciers-là laissent leur chambre propre. C'est ce qui s'appelle une leçon de savoir-vivre.
Source: L'Express, 24 mai 2007

Débuter la randonnée/trek au Népal English translation pending
Bonjour,
après 3 voyages en Asie du Sud-Est en individuel, nous envisageons le Népal pour l'automne prochain. J'ai 28 ans, mon compagnon 35, nous ne sommes pas sportifs (on ne fait presque plus de sport depuis 3 ans). D'ici à notre voyage, nous pouvons nous entrainer les week-ends (mais difficilement en semaine vu le boulot).
Ma question est la suivante : compte-tenu de ces conditions, pensez-vous qu'il est possible de faire un petit trek au Népal qui en vaille la peine (car j'imagine qu'on peut trouver de tout sur place, mais qu'il y a des itinéraires tellement courus qu'il y a des touristes tous les 5m)?
Si c'est possible, j'imaginais quelque chose du genre 2 semaines sur place avec une semaine de trek et une semaine de visite relax de Kathmandu et sa région. Qu'en pensez-vous?
Merci pour vos réponses de randonneurs avertis ;-)
ValerieM
PS : c'est peut-être bête mais... trek et rando c'est simplement le même mot dans 2 langues, ou bien on fait une différence?
Ma question est la suivante : compte-tenu de ces conditions, pensez-vous qu'il est possible de faire un petit trek au Népal qui en vaille la peine (car j'imagine qu'on peut trouver de tout sur place, mais qu'il y a des itinéraires tellement courus qu'il y a des touristes tous les 5m)?
Si c'est possible, j'imaginais quelque chose du genre 2 semaines sur place avec une semaine de trek et une semaine de visite relax de Kathmandu et sa région. Qu'en pensez-vous?
Merci pour vos réponses de randonneurs avertis ;-)
ValerieM
PS : c'est peut-être bête mais... trek et rando c'est simplement le même mot dans 2 langues, ou bien on fait une différence?
Trains Corail Lunéa (France) English translation pending
Salut les VFistes !!! 🙂
J'ai beau consulter le site web de la SNCF sous tous les angles, je ne trouve pas une seule rubrique consacrée aux trains Corail "Lunéa" qui permettent de voyager de nuit. Existe-il un site qui me permettrait de consulter les lignes de Corail existantes, ainsi que les tarifs et les horaires ?
Merci pour votre aide 😉
Stef
J'ai beau consulter le site web de la SNCF sous tous les angles, je ne trouve pas une seule rubrique consacrée aux trains Corail "Lunéa" qui permettent de voyager de nuit. Existe-il un site qui me permettrait de consulter les lignes de Corail existantes, ainsi que les tarifs et les horaires ?
Merci pour votre aide 😉
Stef