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Arnaques en Indonésie English translation pending
Je reviens il y a peu d'un voyage en Indonesie (Java, Flores), et les arnaques y sont multiples. Je conseil donc au personne visitant ce tres beau Pays, de ce renseigner a l'avance sur les prix des hotels, taxis... soit par un guide soit par des locaux. Acheter vos billet de train, bus.... seulement en caisse (ca peut paraitre evident mais les arnaqueurs savent se montrer tres persuasif). Les pickpockets sont tres frequents et tres doués, surtout dans les grandes villes (Jakarta, Yogyakarta....), souvent dans les marchés, les bus...
Dans la plupart des guesthouse une "tres gentil" personne (genre un etudiant en art a Yogyakarta) vous proposera de vous faire visité la ville, tout en vous emmenant la ou il touchera une commission....
Enfin bref, pleins de petits truk qui ennerve a la longue....
Donc mon conseil: allez vers les gens ki ne viennent pas vers vous, prennez le taxi qui est au fond et qui ne vous saute pas dessus, ne laissé personne vous incité a une visite ou un tour....
Si vous suivez ces conseils vous depenseré 2 fois moin d'argent, rencontrerez des gens qui n'en veulent pas qu'a votre argent, et avec un peu de chance vous feront visité eux meme ce beau Pays et sa culture.
Si vous partez pour la première foi labas n'hesitez a me contacter si vous avez des questions sur Java ou Flores.
Si vous partez pour la première foi labas n'hesitez a me contacter si vous avez des questions sur Java ou Flores.
Turquie en vélo English translation pending
🙂Bonjour
Nous sommes 2 collègues de travail désirant faire 15 jours de vélo en Turquie fin mai/début juin 2006.
Nous partons de Bordeaux, après avoir acheté nos billets par la Lufthansa par Go Voyages, l'Agence de Voyages nous dit qu'il est impossible d'emporter nos vélos avec nous😠😠 car l'avion ne fait que 70 places sur le trajet Bordeaux Munich.
Même si après, sur Munich/Ankara, l'avion est plus grand.
Pouvez-vous nous donner des infos à ce sujet, ou des tuyaux, des expériences ???
De plus nous désirons aller d'Ankara vers le Sud, via le lac Tuz Golu et ensuite rejoindre la Méditerrannée, soit Tarsus ou Anamur. Avez-vous des infos sur ce trajet, villages et dénivelé, difficultés éventuelles...? Recherchons infos également sur les villages autour d'Ankara de manière à contourner la ville mais pas la traverser.
Les villes sont-elles bien desservies par les bus car nous souhaitons revenir du Sud vers Ankara par le bus. Prix, durée, conditions, possible prendre vélo à bord???
Merci et à bientôt
jacqueline
Visa et travail à Chiang Mai en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
mon premier message vous expliquera ma situation.
Etudiant en electronique (licence) j 'ai effectué un stage en angleterre ou j'ai rencontré une adorable jeune femme thailandaise qui est depuis devenu ma petite amie. Le probleme est qu'elle retournera bientot dans son entreprise (celle de sa famille, peut etre utile vous verrez) et nous ne voulons pas nous separer, etant tres mobile, je veux donc à tout pris la suivre à Chiang mai.
Mais comment puis je obtenir un visa assez long et un boulot, enfin tout ce qui est necessaire pour vivre normalement ou presque dans ma situation?
Je sais que certains post repondent plus ou moins à ma question, mais dans ma situation qu 'elle serait la meilleure solultion ( si vous pouviez eviter de repondre le mariage 😛)
voilà, je l'aime plus que tout et ferais donc tout ce que je pourrais, envoyez meme vos propositions les plus folles, merci
mon premier message vous expliquera ma situation.
Etudiant en electronique (licence) j 'ai effectué un stage en angleterre ou j'ai rencontré une adorable jeune femme thailandaise qui est depuis devenu ma petite amie. Le probleme est qu'elle retournera bientot dans son entreprise (celle de sa famille, peut etre utile vous verrez) et nous ne voulons pas nous separer, etant tres mobile, je veux donc à tout pris la suivre à Chiang mai.
Mais comment puis je obtenir un visa assez long et un boulot, enfin tout ce qui est necessaire pour vivre normalement ou presque dans ma situation?
Je sais que certains post repondent plus ou moins à ma question, mais dans ma situation qu 'elle serait la meilleure solultion ( si vous pouviez eviter de repondre le mariage 😛)
voilà, je l'aime plus que tout et ferais donc tout ce que je pourrais, envoyez meme vos propositions les plus folles, merci
L'oeil bleu (Turquie) English translation pending
Bjour,
j'ai acheté en Turquie un oeil bleu en verre comme on en voit partout labas, et heu, ben j'ai oublié la signification qu'il a, ou plutot l'histoire de cet objet!
Merci de m'éclairer!
Rob
j'ai acheté en Turquie un oeil bleu en verre comme on en voit partout labas, et heu, ben j'ai oublié la signification qu'il a, ou plutot l'histoire de cet objet!
Merci de m'éclairer!
Rob
Compteur multi-mesures English translation pending
salut,
savez vous s'il existe un compteur velo qui possederait les fonctions d'altimetre, thermometre voir meme le pourcentage de la pente ...
J'ai beau chercher, je ne trouve pas, alors que ca me semble interressant d'avoir tout ces renseignements lors de périples à velo...
Merci.
Merci.
Croisière sur le Costa Magica English translation pending
Bonjour moi et mon conjoint nous partons sur le Costa Magica au mois de mars et aimerions savoir comment s'habiller au souper est-ce vrai qu'il faut avoir une robe longue et un habit? Aussi que pouvons nous visiter aux escales suivantes: Kay West, Cozumel, Jamaïque et Grand Cayman. Je vous remercie à l'avance.
L'Argentine sans parler espagnol English translation pending
Bonjour à tous,
je pars 3 semaines seul en argentine en décembre (sauf à BA ou je rejoins un ami argentin qui parle anglais); est-il possible d'apprécier son voyage sans parler un mot d'espagnol ??("vamos à la playa" reste limité pour demander son chemin...); pourrais je rencontrer de gros problèmes??😕 Je souhaite visiter le nord ouest et peut être aller du côté de puerto madryn (ca vaut le coup??)
merci à vous,
Matt
je pars 3 semaines seul en argentine en décembre (sauf à BA ou je rejoins un ami argentin qui parle anglais); est-il possible d'apprécier son voyage sans parler un mot d'espagnol ??("vamos à la playa" reste limité pour demander son chemin...); pourrais je rencontrer de gros problèmes??😕 Je souhaite visiter le nord ouest et peut être aller du côté de puerto madryn (ca vaut le coup??)
merci à vous,
Matt
Les freins de vélo en voyage English translation pending
Salut à tous,
Je réfléchi pour le moment à changer les freins de Grimp'tout (c'est mon vélo).
Pour le moment il est équipé de VBrake Shimano XT, je suis très satisfait mais il se font vieux... J'hésite sur le nouveau système de freins à prendre.
Choix 1 : Remettre des Vbrakes à tranmission par cable. Avantage, facile à régler (quoi que pour moi ???). Inconvénient, frein sur la jante qui s'use beaucoup (la jante) et chauffe fort dans les grandes descentes en charge. Risque d'éclater un pneu 🏴☠️
Choix 2 : Mettre des freins magura à transmission hydrolique... Mon vélociste en qui j'ai toute confiance m'assure que c'est un bon plan. Quelques utilisateurs aussi. il semblerait que la jante chauffe et s'use moins. Inconvénient, j'y connais encore moins quand à l'entretient réparation.
Choix 3 : Disques... exclus, pas de possibilité d'installer sur Grimp'tout. Avantage, ne frein pas sur la jante mais le disque. Inconvénient ???
Choix 4 : Autre chose.
Usage prévu, voyages plutôt costaud par tous types de temps, toute l'année (ou presque) ?
Mezrci pour vos expériences
Arnaud
Je réfléchi pour le moment à changer les freins de Grimp'tout (c'est mon vélo).
Pour le moment il est équipé de VBrake Shimano XT, je suis très satisfait mais il se font vieux... J'hésite sur le nouveau système de freins à prendre.
Choix 1 : Remettre des Vbrakes à tranmission par cable. Avantage, facile à régler (quoi que pour moi ???). Inconvénient, frein sur la jante qui s'use beaucoup (la jante) et chauffe fort dans les grandes descentes en charge. Risque d'éclater un pneu 🏴☠️
Choix 2 : Mettre des freins magura à transmission hydrolique... Mon vélociste en qui j'ai toute confiance m'assure que c'est un bon plan. Quelques utilisateurs aussi. il semblerait que la jante chauffe et s'use moins. Inconvénient, j'y connais encore moins quand à l'entretient réparation.
Choix 3 : Disques... exclus, pas de possibilité d'installer sur Grimp'tout. Avantage, ne frein pas sur la jante mais le disque. Inconvénient ???
Choix 4 : Autre chose.
Usage prévu, voyages plutôt costaud par tous types de temps, toute l'année (ou presque) ?
Mezrci pour vos expériences
Arnaud
Intérêt d'apprendre plusieurs langues étrangères? English translation pending
- A quel age avez-vous commencé à étudier les langues?Comment et où?Combien de temps vous a-t-il fallu pour la parler couramment?
Je pose ces questions parce que j'ai 16 ans et cela fait 2 ans que j'apprend l'anglais et 4 ans que j'apprend le néerlandais à l'école, (je commence l'espagnol cette année). Et en fait j'ai l'impression de ne pas avancer, j'ai de bonnes notes et j'apprend vite (on voit la matière qui doit être vue) mais j'aimerais en apprendre plus ou aller plus vite!
J'adore les langues et j'aimerais en faire mon métier (être prof anglais-néerlandais et espagnol si cela me plait!) et mon rêve serais d'apprendre le portugais! Par contre, mes parents ne sont pas très encourageants, ils me disent toujours d'apprendre juste le néerlandais et anglais, que c'est suffisant pour travailler en belgique!
Dois-je les écouter, est-ce juste un rêve ou une réalité? Peut-être qu'ils ont raison, que cela doit être trop dur d'apprendre 4 langues!
Désolé d'écrire tout un roman mais je me pose beaucoup de questions (même si j'ai encore le temps d'y réfléchir)
Je pose ces questions parce que j'ai 16 ans et cela fait 2 ans que j'apprend l'anglais et 4 ans que j'apprend le néerlandais à l'école, (je commence l'espagnol cette année). Et en fait j'ai l'impression de ne pas avancer, j'ai de bonnes notes et j'apprend vite (on voit la matière qui doit être vue) mais j'aimerais en apprendre plus ou aller plus vite!
J'adore les langues et j'aimerais en faire mon métier (être prof anglais-néerlandais et espagnol si cela me plait!) et mon rêve serais d'apprendre le portugais! Par contre, mes parents ne sont pas très encourageants, ils me disent toujours d'apprendre juste le néerlandais et anglais, que c'est suffisant pour travailler en belgique!
Dois-je les écouter, est-ce juste un rêve ou une réalité? Peut-être qu'ils ont raison, que cela doit être trop dur d'apprendre 4 langues!
Désolé d'écrire tout un roman mais je me pose beaucoup de questions (même si j'ai encore le temps d'y réfléchir)
Vivre à Boca Chica est-ce bien? English translation pending
Je suis mère monoparentale et mon fils a 11 ans. J'adore voyager (Mexique, Cuba) et on m'offre d'acheter un petit hotel de 15 chambres à Boca Chica. mais je n'ai jamais été en RD. Est-ce un endroit ou il fait bon vivre? Est-ce qu'un petit garçon Québécois peut trouver des activités et amis facilement? Est-ce sécuritaire?
Merci de m'informer!
Frontière Québec-Etats Unis, visiter le Maine English translation pending
salut à tous
je m'envole pour le québec le 20 juillet pour trois semaines : j'y suis déjà allé il ya trois ans et j'ai pu faire pas mal de choses déjà.
je voulais traverser la frontière pour aller faire un tour dans le maine.
sachant que je serais véhiculé ( des amis me prettent leur voiture ), je voulais savoir si vous connaissiez des coins sympas à visiter, voir des motels à me conseiller, de plus est-ce que le passage de la frontière est aussi simple que lorsqu' on arrive par avion ( je suis déjà allé à new-york il y a 10 mois ) c'est à dire quelques questions sur la nature de votre visite, l'endroit où vous êtes hébergé, combien de temps vous allez rester etc...
enfin, je suis ouvert à toutes les infos.
merci et bon voyage à tous
Indonésie: dangereux ou pas? English translation pending
Mon mari et moi on organise un tour d Asie... on se demande si l Indonesie est dangereuse ou pas. Sachant que parfois des bombes explosent, que le Ministere francais des Affaires Etrangeres deconseille d y aller si c est pas necessaire...
Merci a ceux qui nous repondront !
Aurelie
Merci a ceux qui nous repondront !
Aurelie
Bayahibe: 1$=1€ est-ce toujours d'actualité? English translation pending
Ola!
A Punta cana l'année dernière, j'ai pu constater que dans les différentes boutiques locales où je suis aller les taux de change n'étaient pas spécialement respectés. On applique souvent 1$=1€!!! Ce qui est aujourd'hui loin d'être le cas😛.
Un an après, le calcul est-il toujours le même?
D'après mes renseignements recents, il est préférable de changer en France des Euros en Dollars, puis sur place, changer les dollars en Pesos dominicains🤪...
Quel taux pratique-t-on à Bayahibe? Idem qu'à Punta cana?
Merci à ceux qui auront des infos recentes😉
Bye
A Punta cana l'année dernière, j'ai pu constater que dans les différentes boutiques locales où je suis aller les taux de change n'étaient pas spécialement respectés. On applique souvent 1$=1€!!! Ce qui est aujourd'hui loin d'être le cas😛.
Un an après, le calcul est-il toujours le même?
D'après mes renseignements recents, il est préférable de changer en France des Euros en Dollars, puis sur place, changer les dollars en Pesos dominicains🤪...
Quel taux pratique-t-on à Bayahibe? Idem qu'à Punta cana?
Merci à ceux qui auront des infos recentes😉
Bye
Une semaine à Paris ou ailleurs? English translation pending
🙂 Bonjour à tous,
En début d'année, on a gagné un bon de voyages dans une agence. Notre 1ère idée était d'aller une semaine à Paris, à partager entre la ville et Disneyland, avec un hôtel à mi-chemin. Qu'en pensez-vous ?
Quelqu'un a-t-il(elle) une autre idée, en sachant qu'on part avec une fille de 10 ans ?
Toutes les propositions sont les bienvenues et d'avance merci.
En début d'année, on a gagné un bon de voyages dans une agence. Notre 1ère idée était d'aller une semaine à Paris, à partager entre la ville et Disneyland, avec un hôtel à mi-chemin. Qu'en pensez-vous ?
Quelqu'un a-t-il(elle) une autre idée, en sachant qu'on part avec une fille de 10 ans ?
Toutes les propositions sont les bienvenues et d'avance merci.
Région de Mecklembourg-Poméranie (Allemagne) English translation pending
Salut !
Voilà, je me demandais si certains d'entre vous connaissait la région du Meckembourg-Poméranie en Allemagne, y avait déjà séjourné et ce que vous en pensez ?
En fait j'y suis depuis janvier et je rentre en Suisse dans 3 semaines, mais je suis curieuse d'échanger mes impressions avec d'autres.
Pour ceux qui connaissent pas, n'hésitez pas à y passer vos prochaines vacances. On y pense pas toujours, mais on peut aussi se baigner dans la Mer Baltique (et pas seulement dans la Méditerranée ou dans les Caraïbes 😛). La région est très nature, grands espaces, belles îles, vieilles villes hanséatiques, architecture briques rouges gothiques, longues plages des sables et un vrai paradis pour le balade à vélo (très plat !). Malheureusement, ce coin d'Allemagne souffre du chômage (plus de 20%) et reste encore très marqué par l'ère soviétique, mais ça n'empêche pas que c'est une destination que je conseille.
Au plaisir de lire vos commentaires !
Valérie
Voilà, je me demandais si certains d'entre vous connaissait la région du Meckembourg-Poméranie en Allemagne, y avait déjà séjourné et ce que vous en pensez ?
En fait j'y suis depuis janvier et je rentre en Suisse dans 3 semaines, mais je suis curieuse d'échanger mes impressions avec d'autres.
Pour ceux qui connaissent pas, n'hésitez pas à y passer vos prochaines vacances. On y pense pas toujours, mais on peut aussi se baigner dans la Mer Baltique (et pas seulement dans la Méditerranée ou dans les Caraïbes 😛). La région est très nature, grands espaces, belles îles, vieilles villes hanséatiques, architecture briques rouges gothiques, longues plages des sables et un vrai paradis pour le balade à vélo (très plat !). Malheureusement, ce coin d'Allemagne souffre du chômage (plus de 20%) et reste encore très marqué par l'ère soviétique, mais ça n'empêche pas que c'est une destination que je conseille.
Au plaisir de lire vos commentaires !
Valérie
Dialectes régionaux en France English translation pending
salut a tt le monde! est-ce que qqun connait un site ou un livre sur le net pour apprendre un peu le dialectes francaises: breton, provencal, occitan, auvergnat, limousin, alsacien, meme basque....je cherche depuis longtemps....mais j'ai rien trouve!!!😕 en roumanie, il est impossible de trouver ca!
ok, merci d'avance🙂
ok, merci d'avance🙂
Cartes de randonnées en Crète English translation pending
Bonjour,
Voilà on part avec mon frère fin mai en Crète pendant une semaine et on préfère la découvrir à pied. En lisant des sujets sur le forum, g vu que l'hébergement chez l'habitant était monnaie courante (vous avez un ordre de prix ?). c'est donc surement comme cela que l'on fera. Je ne sais pas si une semaine sera suffisant pour la traverser. mais je pense que si l'on utilise les transports en commun... la partie sud a l'air la plus attirante.
Donc est-ce que vous connaissez des cartes de rando voire des guides pas trop chers ?
Ya til un hébergement pas trop excessif sur Heraklion au sortir de l'avion ?
merci pour vos réponses
La Mongolie... j'en rêve. English translation pending
Depuis longtemps je rêve de grands espaces déserts, de la quiétude qu'évoque l'Asie... de sa sérénité. La Mongolie m'inspire ces mots. Ce soir je tombe sur une soirée théma d'Arte consacré à l'Empire Mongole. C'est magnifique. Il y a quelques années, un ami m'avait vanté la beauté somptueuse de ce pays qu'il avait parcouru au cours d'un voyage en train depuis Moscou ! Bref, l'idée de partir en Mongolie me taraude.
Je prépare (grace à voyage forum... merci 😉 ) un voyage au Canada (vancouver, les rocheuses, la côte pacifique... super périple en perspective ! ) pour cet été et je ne compte pas m'arrêter là ! Je réfléchis donc à une autre éventuelle destination pour l'année prochaine.
J'ai rencontré l'Asie en 1997 lors d'un voyage d'une semaine (beaucoup trop court) à Hong Kong. C'est effectivement une ville très axée sur l'occident mais aussi tellement asiatique. Un mélange détonnant : les sampans cotoient les building construits en bambous ! J'adore 😏 ! Je sais que Oulan Bator n'a absolument rien à voir ! Les grands espaces, la beauté des vallées desertes de la grande stepp... tout ça n'a rien à voir avec les excès de Hong Kong... évidemment. Les multiples visages de l'Asie me séduisent.
J'imagine un périple qui commencerait à Pékin: 6 jours sur place pour premièrement décompresser des longues distances du voyage et s'acclimater, puis le transsibérien nous mênerait à Oulan Bator. Et là, c'est véritablement l'aventure qui commence. Tant à voir... Je dois en premier lieu un peu me documenter sur le pays (Lonely Planet a éditer un guide sur le transsibérien je crois...) Je dois ensuite essayer de trouver des écrits de voyageurs ayant foulé le sol mongole.
D'où ma présence sur ce forum... 🙂 Je suis donc preneur de tous les commentaires et conseils 😛
Bonne semaine !
Je prépare (grace à voyage forum... merci 😉 ) un voyage au Canada (vancouver, les rocheuses, la côte pacifique... super périple en perspective ! ) pour cet été et je ne compte pas m'arrêter là ! Je réfléchis donc à une autre éventuelle destination pour l'année prochaine.
J'ai rencontré l'Asie en 1997 lors d'un voyage d'une semaine (beaucoup trop court) à Hong Kong. C'est effectivement une ville très axée sur l'occident mais aussi tellement asiatique. Un mélange détonnant : les sampans cotoient les building construits en bambous ! J'adore 😏 ! Je sais que Oulan Bator n'a absolument rien à voir ! Les grands espaces, la beauté des vallées desertes de la grande stepp... tout ça n'a rien à voir avec les excès de Hong Kong... évidemment. Les multiples visages de l'Asie me séduisent.
J'imagine un périple qui commencerait à Pékin: 6 jours sur place pour premièrement décompresser des longues distances du voyage et s'acclimater, puis le transsibérien nous mênerait à Oulan Bator. Et là, c'est véritablement l'aventure qui commence. Tant à voir... Je dois en premier lieu un peu me documenter sur le pays (Lonely Planet a éditer un guide sur le transsibérien je crois...) Je dois ensuite essayer de trouver des écrits de voyageurs ayant foulé le sol mongole.
D'où ma présence sur ce forum... 🙂 Je suis donc preneur de tous les commentaires et conseils 😛
Bonne semaine !
canal du nivernais en vélo English translation pending
certes, c'est très "court" par rapport à vos voyages...
je voudrais savoir si l'on peut faire Auxerre-cercy la tour en vélo seulement par les voies de halage ?
merci pour ceux qui connaissent le trajet de me répondre ou de me renvoyer sur des sites (pas celui de vtt morvan, très complet mais trop à l'est).
svezdana
je voudrais savoir si l'on peut faire Auxerre-cercy la tour en vélo seulement par les voies de halage ?
merci pour ceux qui connaissent le trajet de me répondre ou de me renvoyer sur des sites (pas celui de vtt morvan, très complet mais trop à l'est).
svezdana
WE pas loin de Paris avec voiture English translation pending
Bonjour!
Connaissez-vous des coins pas loin de Paris en voiture où il est possible de passer un WE mémorable??
Merci d'avance!
😏
Comment traverser toute l'amerique centrale? English translation pending
Salut a tous!
apres des années d'attente c'est "bientot" le grand départ, plus que deux mois avant de voir mexico et puis tout le reste. Et bien sur au fur et a mesure il y a de petites questions qui arrivent, plein meme. l'une d'entre elles est assez vague mais je tente quand meme. Alors voila: Je vais atterrir a mexico et puis par la suite je vais devoir traverser toute l'amerique centrale pour rejoindre l'Equateur. J'ai volontairement evité d'étudier chaque pays a la loupe pour ne pas avoir d'apriori. mais j'ai quand meme une question, je compte me deplacer avec le bus, voire en auto-stop, et je voulais savoir, pour ce qui l'ont deja fait, s'ils avaient rencontré des problèmes ou bien s'ils avaient des petits conseils pour la route. Comment ca se passe a la frontiere par exemple, et surtout s'il y a des endroits a ne pas louper. Et aussi point de vue du temps, je pense prendre un, voire deux mois pour arriver en Equateur. Est ce que c'est trop? Y a t'il des pays qui valent plus le coup que d'autres?
Enfin voila, je suis tres curieux de l'avis de ceux qui l'ont deja fait. je vosu remercie d'avance pour le moindre conseil.
Ah oui et encore une chose: c'est possible de s'en sortir a peu pres au mexique quand on ne parle pas un mots d'espagnol?
merci merci
Ah oui et encore une chose: c'est possible de s'en sortir a peu pres au mexique quand on ne parle pas un mots d'espagnol?
merci merci
Produits purif eau et anti-moustiques en Inde English translation pending
Comme je vous disais mais pas eu de réponse 😕 je me prépare pour partir en Inde du Nord en mars et avril prochain.
Et j'ai toujours mes deux questions santé en attente:
1- Purification de l'eau : est ce que vous avez de bons produits à m'indiquer, on m'a parlé de Micropure et d'Aquatabs (qui lui, purifirait davantage - est-ce vrai?)
2-Anti-moustiques : idem je recevrai vos conseils avec plaisir. On m'a parlé de 5/5 et de Insect Ecran, est ce que ça vous parle?
Merci à tous d'avance...
Guadeloupe: cout de la vie par rapport à la région parisienne English translation pending
Bonjour, nous partirons nous installer la bas dans quelques mois et souhaiterions avoir des informations sur les vrais differences du coût des choses (alimentation, vetements, voiture, immobilier...) entre la Guadeloupe et la Région parisienne.
Certaines personnes nous ont dit que tout était plus cher de 20 à 30 % et d'autres ont nuancé en disant que seuls étaient plus chers (mais pas plus de 10 à 15% d'écart) les aliments importés et les biens d'équipement (électroménager, outillage, mobilier). Où est la vérité ?
Merci de votre aide, vos éclairages me seront utiles dans la négociation de mon salaire.
Certaines personnes nous ont dit que tout était plus cher de 20 à 30 % et d'autres ont nuancé en disant que seuls étaient plus chers (mais pas plus de 10 à 15% d'écart) les aliments importés et les biens d'équipement (électroménager, outillage, mobilier). Où est la vérité ?
Merci de votre aide, vos éclairages me seront utiles dans la négociation de mon salaire.
Argent et langue anglaise au Pérou English translation pending
je voudrai avoir quelques infos a propos d'u voyage que je compte faire au perou au mois de fevrier 2005-jusque debut juin. je pars avec ma petite amie et nous ne parlons pas espagnole. nous nous debrouillons bien en anglais, cela va t il nous poser beaucoup de problemes? nous nous interogeons sur la facon de transporter notre argent, faut il emmener tout notre argent cash et le changer sur place, partir avec des dollars US prealablement obtenue en france?. Si nous voyageons avec une grande somme d'argent sur nous(l'argent necessaire pour deux ou trois mois...)comment faire? trouve t on des distributeur dans plusieurs villes centrales? en bref j'aimerai savoir comment certains routard ont géré leur argent au perou...en vous remerciant d'avance
Avis Dominican Bay 08/2004 English translation pending
Après notre mésaventure avec Switch (voir topic "A fuir : DECAMERON" du 06/08) 😠 voici mon avis sur l'hôtel Dominican Bay 3* de Boca Chica :
ACCUEIL : nous étions 8 et bien qu'il n'y avait pas de réservation ils nous ont trouvé 4 chambres face à face en s'excusant de ne pouvoir nous donner des communicantes ! Elles étaient dans le bâtiment 6 avec les fenêtres à claire-voie en bois qui assombrissent un peu. 2 lits en 140, clim silencieuse à thermostat, télé satellite, belle salle de bains avec baignoire, produits pour les mains et la douche, coffre-fort (10$/sem), terrasse gigantesque (25m2), téléphone (faire le 7 + n° de la chambre pour appeler des amis). Le tout très propre et très bon service. Appel à 19h15 pour une ampoule grillée, intervention à 19h25…
MANGER : un grand restaurant buffet "L'Hibiscus" les buffets sont en double avec des petites différences, fruits frais dès le petit déj, les jus eux sont de type "Tang", de délicieux "pains perdus" appelés biscottes françaises, une viande au grill à chaque repas, pompes à bière et vin en libre service, seules les pâtisseries "industrielles" sont de type USA (goût chewing-gum…). A midi, un snack (hot-dog et hamburger) à la grande piscine ou se déroulent les animations de jour, un autre à la plage. Les bars servent des cocktails (malheureusement pas de jus de fruits frais), je conseille : cuba libre et coco-loco sin grenadine ! Un distributeur auto de Coca, Sprite, eau et eau gazeuse. Nous avons essayé le resto chinois, 1 nem ou 2 raviolis + un petit plat chaud, beau cadre, bien servi mais très peu de choix et rien dans l'assiette, le resto italien (sur la plage) sert les mêmes plats qu'à L'Hibiscus.
NAGER : deux belles piscines, dont une ombragée par un arbre énorme de type "baobab" où se déroulent les animations du soir, assez sympa, y arriver assez tôt si vous voulez des chaises !, billard, ping-pong. Pas de disco pour les jeunes, mais vers 11h30 des taxis gratuits peuvent vous emmener et ramener au Coral Hilton, casino gratuit et discothèque 10$.
La plage, un peu éloignée (500m d'une allée arborée et passerelle privée), très belle, bien que l'espace réservé aux transat soit en retrait, les grues de la zone industrielle visible à droite ne choquent que le 1er jour. On a pied jusqu'à environ 250m puis le fond se stabilise à 1m70 et en sautillant de dunette en dunette on peut rejoindre l'île située en face à 500m pour y observer les poissons, ce n'est pas les Maldives, mais en mettant du pain ou des bananes dans une petite bouteille d'eau une dizaine de sortes de poissons viennent vous manger dans la main. Par contre se munir de chaussures d'eau et se laisser porter par l'eau avec masque car les roches de vieux coraux sont très coupantes (2 entaillés sur 6). Sinon prendre un canoë ou une planche de l'hôtel (gratuit mais fermé le dimanche).
BOCA-CHICA : la rue principale, deux supermarchés (celui du fond est + achalandé et – cher) ex de prix : rhum vieux de 100 à 180 pesos, café 450g 60 pesos, vanille liquide 250ml 25 pesos, cartouche de Marlboro 330 pesos, cigares : le double du prix français sauf les "Aurora Principe" 110 pesos l'étui de 5 à la boutique de l'hôtel (celle de gauche en sortant, 225 pesos à celle de droite… Il y a encore, en plein jour, des jeunes dominicaines qui vous abordent pour troquer leurs charmes contre des $, le soir c'est pire, même en couple et cela devient gonflant.
Attention, la discothèque de la ville n'est qu'un lieu de rencontres vénales.
Très bonne langouste fraîche grillée chez "Marius" un Marseillais au sens profond du terme, menu à 25$, mais préférez le seul plat langouste à 15$ (mangez d'abord une entrée à l'hôtel), si vous êtes plusieurs panachez langouste et cigale de mer plus copieux et très goûteux, prendre un café et le pousse (rhum macéré et grenadine) est offert si vous parlez du Guide du Routard…
VISITES : St-Domingue une après-midi, nous-mêmes en "gua-gua" 30 pesos par personne l'aller. Fuir le "marché moderne" ou tout l'artisanat est vendu 5 à 8 plus cher qu'ailleurs. Une anecdote : un tableau pour mes amis : prix de départ 2000 pesos, je marchande et conclu à 500 pesos, le vendeur indique le prix au patron, je donne un billet de 500, il me rends 200 pesos sans sourciller… à 300 pesos il avait encore bien vendu ce tableau ! Par contre il y a un supermarché "local" où l'on trouve de belles chaussures de plage à 150 pesos, sac à dos à 600 pesos, balle de baseball à 150 pesos et toute l'alimentation au prix local. Partir assez tôt pour reprendre une "gua-gua" avant 18h30, car à la tombée de la nuit, l'insécurité est exponentielle. LAISSER TOUS VOS BIJOUX AU COFFRE DE L'HÔTEL ! Le vol à l'arrachée de chaînes, colliers et bracelets est ici un sport national !!!
Pour les amateurs de cigares, visitez la fabrique "Caoba" située Plaza Colomb, dégustation, visite et vente à prix fixes de "Caoba" et de vrais "Cohiba" dominicains, la boîte de 25 coronas à 1750 pesos. Sachez que toutes les boites "plexiglass" de Cohiba ainsi que tous les cigares proposés dans la rue ou sur la plage sont des faux de très mauvaise qualité, les vrais Cohiba de Cuba sont dans des boites bois avec en dessous trois lettres (CLE, EUN, MKO ou GKY) et la date de fabrique, à savoir que les Cohiba dominicains sont dans des boites bois blanche, jaune et damier gris. Sinon une petite fabrique artisanale à San Pedro de Macorix, près de l'église, à l'angle derrière la Mairie, une botte de 50 coronas non bagués négociée à 1500 pesos, voir aussi la distillerie Macorix.
EXCURSIONS : fuyez les TO, sortez de l'hôtel entre les boutiques, la rue en face, 2° maison : "Recreation Tours", portable 440 9629, Virginie est Lyonnaise, les guides parlent français, nous avons négociés Saona à 40$ et le Jeep Safari à 35$.
Saona : 2h de bus pour rejoindre Bayahibe, bateau rapide (barque de 16 personnes et 400cv), arrêt à 600m du rivage dans la baignoire naturelle (70cm d'eau) grosse étoiles de mer, cuba libre et un super orage ! c'était géant, on gardait les masques tellement la pluie frappait le visage ! arrivée à l'île, allez directement le long des blocs de ciment pour observer les poissons, quelques races de plus qu'à l'île de Boca-Chica, 2h sur l'île avec le repas, puis retour en catamaran (50 pers.) avec Cuba libre. Vu que la plage et l'eau de Boca-Chica sont presque aussi jolies que Saona, vous pouvez vous économiser cette excursion !
Jeep Safari : A faire absolument ! Dans un petit camion vous rejoignez le centre de l'île (20km au nord-est de Bayaguana), visite d'un vrai marché local, plantation de canne, arrivée au ranch, visite du village (ne caressez pas les chiens : puces sanguinaires !), verger potager et apiculteur, 30mn de cheval (on peut suivre à pied ou en camion) pour rejoindre les cascades et s'y baigner, repas typique (bouteille de rhum à la place du vin…) démonstration et concours de roulage de cigares, combat factice de coqs, puis retour avec arrêt à un village Haïtien : on dans le merengué avec les enfants dans la "disco" locale. -> Pensez à prendre de l'hôtel un sac de confitures et beurre individuels, gâteaux sablés, pain d'épices, petits pains et si vous avez apporté des stylos ou des t-shirts, je pense que c'est ici qu'il en ont le plus besoin.
Une merveilleuse journée !
RETOUR : Si votre avion part vers 17h, le bus part de l'hôtel à 12h, pensez à prévenir le snack de la piscine que vous désirer manger à 11h30, c'est très cher à l'aéroport, un café : 2$, même le duty-free n'est pas intéressant. Pour nous, vols Corsair CLR916/917 du lundi, sur un Boeing 747-300, le meilleur vol charter que nous ayons faits, écouteurs offerts, couverture, boissons à volonté, repas corrects, personnel très sympathique, aucun retard, indications sur l'écran de notre situation, distante restante, heure prévue d'arrivée, vitesse, altitude et température extérieure. Décollages et atterrissages nickels.
Notre séjour au Dominican Bay a bien rattrapé le départ au Décameron, reste à réclamer auprès de Switch ! et excusez-moi de cette prose.
frneko@voila.fr
ACCUEIL : nous étions 8 et bien qu'il n'y avait pas de réservation ils nous ont trouvé 4 chambres face à face en s'excusant de ne pouvoir nous donner des communicantes ! Elles étaient dans le bâtiment 6 avec les fenêtres à claire-voie en bois qui assombrissent un peu. 2 lits en 140, clim silencieuse à thermostat, télé satellite, belle salle de bains avec baignoire, produits pour les mains et la douche, coffre-fort (10$/sem), terrasse gigantesque (25m2), téléphone (faire le 7 + n° de la chambre pour appeler des amis). Le tout très propre et très bon service. Appel à 19h15 pour une ampoule grillée, intervention à 19h25…
MANGER : un grand restaurant buffet "L'Hibiscus" les buffets sont en double avec des petites différences, fruits frais dès le petit déj, les jus eux sont de type "Tang", de délicieux "pains perdus" appelés biscottes françaises, une viande au grill à chaque repas, pompes à bière et vin en libre service, seules les pâtisseries "industrielles" sont de type USA (goût chewing-gum…). A midi, un snack (hot-dog et hamburger) à la grande piscine ou se déroulent les animations de jour, un autre à la plage. Les bars servent des cocktails (malheureusement pas de jus de fruits frais), je conseille : cuba libre et coco-loco sin grenadine ! Un distributeur auto de Coca, Sprite, eau et eau gazeuse. Nous avons essayé le resto chinois, 1 nem ou 2 raviolis + un petit plat chaud, beau cadre, bien servi mais très peu de choix et rien dans l'assiette, le resto italien (sur la plage) sert les mêmes plats qu'à L'Hibiscus.
NAGER : deux belles piscines, dont une ombragée par un arbre énorme de type "baobab" où se déroulent les animations du soir, assez sympa, y arriver assez tôt si vous voulez des chaises !, billard, ping-pong. Pas de disco pour les jeunes, mais vers 11h30 des taxis gratuits peuvent vous emmener et ramener au Coral Hilton, casino gratuit et discothèque 10$.
La plage, un peu éloignée (500m d'une allée arborée et passerelle privée), très belle, bien que l'espace réservé aux transat soit en retrait, les grues de la zone industrielle visible à droite ne choquent que le 1er jour. On a pied jusqu'à environ 250m puis le fond se stabilise à 1m70 et en sautillant de dunette en dunette on peut rejoindre l'île située en face à 500m pour y observer les poissons, ce n'est pas les Maldives, mais en mettant du pain ou des bananes dans une petite bouteille d'eau une dizaine de sortes de poissons viennent vous manger dans la main. Par contre se munir de chaussures d'eau et se laisser porter par l'eau avec masque car les roches de vieux coraux sont très coupantes (2 entaillés sur 6). Sinon prendre un canoë ou une planche de l'hôtel (gratuit mais fermé le dimanche).
BOCA-CHICA : la rue principale, deux supermarchés (celui du fond est + achalandé et – cher) ex de prix : rhum vieux de 100 à 180 pesos, café 450g 60 pesos, vanille liquide 250ml 25 pesos, cartouche de Marlboro 330 pesos, cigares : le double du prix français sauf les "Aurora Principe" 110 pesos l'étui de 5 à la boutique de l'hôtel (celle de gauche en sortant, 225 pesos à celle de droite… Il y a encore, en plein jour, des jeunes dominicaines qui vous abordent pour troquer leurs charmes contre des $, le soir c'est pire, même en couple et cela devient gonflant.
Attention, la discothèque de la ville n'est qu'un lieu de rencontres vénales.
Très bonne langouste fraîche grillée chez "Marius" un Marseillais au sens profond du terme, menu à 25$, mais préférez le seul plat langouste à 15$ (mangez d'abord une entrée à l'hôtel), si vous êtes plusieurs panachez langouste et cigale de mer plus copieux et très goûteux, prendre un café et le pousse (rhum macéré et grenadine) est offert si vous parlez du Guide du Routard…
VISITES : St-Domingue une après-midi, nous-mêmes en "gua-gua" 30 pesos par personne l'aller. Fuir le "marché moderne" ou tout l'artisanat est vendu 5 à 8 plus cher qu'ailleurs. Une anecdote : un tableau pour mes amis : prix de départ 2000 pesos, je marchande et conclu à 500 pesos, le vendeur indique le prix au patron, je donne un billet de 500, il me rends 200 pesos sans sourciller… à 300 pesos il avait encore bien vendu ce tableau ! Par contre il y a un supermarché "local" où l'on trouve de belles chaussures de plage à 150 pesos, sac à dos à 600 pesos, balle de baseball à 150 pesos et toute l'alimentation au prix local. Partir assez tôt pour reprendre une "gua-gua" avant 18h30, car à la tombée de la nuit, l'insécurité est exponentielle. LAISSER TOUS VOS BIJOUX AU COFFRE DE L'HÔTEL ! Le vol à l'arrachée de chaînes, colliers et bracelets est ici un sport national !!!
Pour les amateurs de cigares, visitez la fabrique "Caoba" située Plaza Colomb, dégustation, visite et vente à prix fixes de "Caoba" et de vrais "Cohiba" dominicains, la boîte de 25 coronas à 1750 pesos. Sachez que toutes les boites "plexiglass" de Cohiba ainsi que tous les cigares proposés dans la rue ou sur la plage sont des faux de très mauvaise qualité, les vrais Cohiba de Cuba sont dans des boites bois avec en dessous trois lettres (CLE, EUN, MKO ou GKY) et la date de fabrique, à savoir que les Cohiba dominicains sont dans des boites bois blanche, jaune et damier gris. Sinon une petite fabrique artisanale à San Pedro de Macorix, près de l'église, à l'angle derrière la Mairie, une botte de 50 coronas non bagués négociée à 1500 pesos, voir aussi la distillerie Macorix.
EXCURSIONS : fuyez les TO, sortez de l'hôtel entre les boutiques, la rue en face, 2° maison : "Recreation Tours", portable 440 9629, Virginie est Lyonnaise, les guides parlent français, nous avons négociés Saona à 40$ et le Jeep Safari à 35$.
Saona : 2h de bus pour rejoindre Bayahibe, bateau rapide (barque de 16 personnes et 400cv), arrêt à 600m du rivage dans la baignoire naturelle (70cm d'eau) grosse étoiles de mer, cuba libre et un super orage ! c'était géant, on gardait les masques tellement la pluie frappait le visage ! arrivée à l'île, allez directement le long des blocs de ciment pour observer les poissons, quelques races de plus qu'à l'île de Boca-Chica, 2h sur l'île avec le repas, puis retour en catamaran (50 pers.) avec Cuba libre. Vu que la plage et l'eau de Boca-Chica sont presque aussi jolies que Saona, vous pouvez vous économiser cette excursion !
Jeep Safari : A faire absolument ! Dans un petit camion vous rejoignez le centre de l'île (20km au nord-est de Bayaguana), visite d'un vrai marché local, plantation de canne, arrivée au ranch, visite du village (ne caressez pas les chiens : puces sanguinaires !), verger potager et apiculteur, 30mn de cheval (on peut suivre à pied ou en camion) pour rejoindre les cascades et s'y baigner, repas typique (bouteille de rhum à la place du vin…) démonstration et concours de roulage de cigares, combat factice de coqs, puis retour avec arrêt à un village Haïtien : on dans le merengué avec les enfants dans la "disco" locale. -> Pensez à prendre de l'hôtel un sac de confitures et beurre individuels, gâteaux sablés, pain d'épices, petits pains et si vous avez apporté des stylos ou des t-shirts, je pense que c'est ici qu'il en ont le plus besoin.
Une merveilleuse journée !
RETOUR : Si votre avion part vers 17h, le bus part de l'hôtel à 12h, pensez à prévenir le snack de la piscine que vous désirer manger à 11h30, c'est très cher à l'aéroport, un café : 2$, même le duty-free n'est pas intéressant. Pour nous, vols Corsair CLR916/917 du lundi, sur un Boeing 747-300, le meilleur vol charter que nous ayons faits, écouteurs offerts, couverture, boissons à volonté, repas corrects, personnel très sympathique, aucun retard, indications sur l'écran de notre situation, distante restante, heure prévue d'arrivée, vitesse, altitude et température extérieure. Décollages et atterrissages nickels.
Notre séjour au Dominican Bay a bien rattrapé le départ au Décameron, reste à réclamer auprès de Switch ! et excusez-moi de cette prose.
frneko@voila.fr
Humanitaire au Mali English translation pending
Nous sommes les responsables d’une ONG humanitaire malienne dénommée Action Secours Sans Frontières (ASF). Nous cherchons des partenaires sur tous les continents.
ASF a pour objectif de : Apporter des aides aux personnes en difficultés :aide alimentaire, sanitaire, vestimentaire ou toute autre ressource disponible Soutenir les micro projets participatifs en faveur des personnes en situations difficiles Renforcer les systèmes d'alerte précoce pour prévenir les crises
Notre action va à l’endroit des groupes cibles suivants : les enfants de la rue les orphelins les handicapés physiques les personnes âgées les malades invalides les chômeurs les refugés des guerres
Actuellement nous assistons : une association de veuves, une association de femmes victimes de la lèpre, un groupe de jeunes handicapés artisants, un groupe d’enfants de la rue et un groupe de mères des jumeaux Nous sollicitons vivement votre coopération.
Notre contact : Action Secours Sans Frontières BP E-107 Bamako- Mali E-mail:ongasf@yahoo.fr
ASF a pour objectif de : Apporter des aides aux personnes en difficultés :aide alimentaire, sanitaire, vestimentaire ou toute autre ressource disponible Soutenir les micro projets participatifs en faveur des personnes en situations difficiles Renforcer les systèmes d'alerte précoce pour prévenir les crises
Notre action va à l’endroit des groupes cibles suivants : les enfants de la rue les orphelins les handicapés physiques les personnes âgées les malades invalides les chômeurs les refugés des guerres
Actuellement nous assistons : une association de veuves, une association de femmes victimes de la lèpre, un groupe de jeunes handicapés artisants, un groupe d’enfants de la rue et un groupe de mères des jumeaux Nous sollicitons vivement votre coopération.
Notre contact : Action Secours Sans Frontières BP E-107 Bamako- Mali E-mail:ongasf@yahoo.fr
Voyage en Inde (du nord au sud) English translation pending
Bonjour,
je suis nouvelle, je suis d'origine indienne mais je n'ai été qu'une fois en Inde à 1 an :s
Voilà, je vais passer 2 mois en Inde et on compte faire le tour (si on puis dire): Taj Mahal, les coins non touristiques et ainsi voir comment les indiens sont et tout!
Le probleme est que je ne parle ni le tamoul (langue de ma mere mais je la comprends), ni le hindi :$...
On veut aussi se faire passer pour des indiens de là bas, lol, pour eviter de se faire ramarquer et tout, est ce une bonne solution, je ne sais pas mais bon.
Voilà, je voulais demander à ceux qui s'y connaissent bien; je suis dsl mais ya pleins de questions que je me pose: pour une indienne, faut-il absolument porter des vetements de là bas au risque de se faire insulter de **** si l'on porte un debardeur? quels sont les coins incontournables à Bombay, Pondichery ou autres? j'y vais pour 2 mois, j'ai amplement le tps, non? les regions à visiter absolument? que trouve-t-on de sympa comme souvenirs à part les vetements traditionnels et les tapisseries? comment on dit en hindi: merci, bonjour, de rien, les choses basiques? a part les visites au temples, qu'est ce qu'il y a?
Merci d'avance :))
je suis nouvelle, je suis d'origine indienne mais je n'ai été qu'une fois en Inde à 1 an :s
Voilà, je vais passer 2 mois en Inde et on compte faire le tour (si on puis dire): Taj Mahal, les coins non touristiques et ainsi voir comment les indiens sont et tout!
Le probleme est que je ne parle ni le tamoul (langue de ma mere mais je la comprends), ni le hindi :$...
On veut aussi se faire passer pour des indiens de là bas, lol, pour eviter de se faire ramarquer et tout, est ce une bonne solution, je ne sais pas mais bon.
Voilà, je voulais demander à ceux qui s'y connaissent bien; je suis dsl mais ya pleins de questions que je me pose: pour une indienne, faut-il absolument porter des vetements de là bas au risque de se faire insulter de **** si l'on porte un debardeur? quels sont les coins incontournables à Bombay, Pondichery ou autres? j'y vais pour 2 mois, j'ai amplement le tps, non? les regions à visiter absolument? que trouve-t-on de sympa comme souvenirs à part les vetements traditionnels et les tapisseries? comment on dit en hindi: merci, bonjour, de rien, les choses basiques? a part les visites au temples, qu'est ce qu'il y a?
Merci d'avance :))
Air plus Comet English translation pending
🙂A l'écoute de vos nombreux témoignages, nous avions réservés en Agence de Voyage du 06 un All inclusive en R.D (groupe de 20 personnes) mais surtout en veillant bien que vol corsair ou AF ou Aéris (maintenant disparu). Nous avions bien insistés sur l'importance pour nous d'une Comp. aér. française.
😠Bien sûr comme beaucoup d'entre vous nous avons appris, 3 semaines avant le départ que vol Air +. Avons demandé changement de vol... Pas Possible d'aprés l'agence de V. ???? Donc annulation à l'unanimité du groupe. et évideamment : 50 % du prix du voyage retenu. Pour 20 ça fait beaucoup.
Nous sommes quand même parti via internet et SWITCH en R.D. Sans problème... Ca nous apprendra à vouloir un interlocuteur direct (Agence de voyage) pour discuter les yeux dans les yeux..........
Pour info on n'en reste pas là et consultons un avocat cette semaine. La brochure n'indiquait à aucun moment ce "Air + Comet" et l'agence ne nous a jamais averti avant du changement de compagnie aérienne.
Si vous aussi avez des témoignages de ce style avec procédures judic. éventuel.😐 ça nous intéresse.
Merci et bon voyage. Ce séjour était trés bien.😉
😠Bien sûr comme beaucoup d'entre vous nous avons appris, 3 semaines avant le départ que vol Air +. Avons demandé changement de vol... Pas Possible d'aprés l'agence de V. ???? Donc annulation à l'unanimité du groupe. et évideamment : 50 % du prix du voyage retenu. Pour 20 ça fait beaucoup.
Nous sommes quand même parti via internet et SWITCH en R.D. Sans problème... Ca nous apprendra à vouloir un interlocuteur direct (Agence de voyage) pour discuter les yeux dans les yeux..........
Pour info on n'en reste pas là et consultons un avocat cette semaine. La brochure n'indiquait à aucun moment ce "Air + Comet" et l'agence ne nous a jamais averti avant du changement de compagnie aérienne.
Si vous aussi avez des témoignages de ce style avec procédures judic. éventuel.😐 ça nous intéresse.
Merci et bon voyage. Ce séjour était trés bien.😉
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
"Tropical Odyssey" CFC Renaissance – November 1st to 22nd, 2025
We’ve just returned from a cruise that my wife and I will remember—unfortunately, not in a good way.
There’s so much to say that I’ll proceed chapter by chapter.
Pre-Cruise
On January 24th, 2025, I booked through a supposedly attentive cruise agent the repositioning cruise of the CFC Renaissance to the French West Indies, initially departing from Le Havre, then from Dunkirk, on November 1st, 2025.
The return flight was included in the price of this trip.
From January, right after booking, this adventure got off to a bad start.
Used to major cruise lines, I asked my agent to reserve a table for 4 at the "Vatel" restaurant for the second seating, and to link this reservation to the cabin of friends traveling with us. First brush-off: "Ask the maître d’ at the restaurant entrance on the first night."
"To govern is to foresee, and to foresee nothing is to head for disaster," as Émile de Girardin said.
Following this maxim, in February, I started looking for transportation to Le Havre, which was initially the departure port. Then, I asked the travel agent which airport the return flight would land at. I knew flights from Pointe-à-Pitre to Paris served both main Parisian airports. Here, I found myself like a ping-pong ball between the cruise agent and CFC: The cruise agent said, "Ask CFC," and CFC replied, "No, your agent is your intermediary—ask them." It went back and forth like that. Impossible to pre-book the flight that would take us back to our final destination. During the summer, we learned that the departure port was no longer Le Havre but Dunkirk. We canceled our transfers to Le Havre but, of course, lost the cost of the reservations. Meanwhile, we purchased our "Beverage" package—we chose the "Fraîcheur" option, which included all non-alcoholic cocktails, canned sodas, fruit juices, bottled water, and regular coffees. This detail is important for the rest of the story. Every month, I followed up to find out the return airport. Nothing until October 28th (3 days before departure), when CFC finally informed me it was Orly, along with the flight number and time. Of course, on top of booking at full price, I had to arrange my final transfer home. Since I had very little time before the return flight, I had to book an Uber in a rush for the Orly/CDG transfer. Right after, we were told that our first stop in Lisbon—the most anticipated for many cruisers—had been canceled due to a strike at the port of Lisbon and replaced with Vigo, Spain. A completely unremarkable stop—nothing outstanding. As you can see, the prelude was already problematic, yet we’re far from reaching the peak of our disappointments. .......... to be continued soon.
"To govern is to foresee, and to foresee nothing is to head for disaster," as Émile de Girardin said.
Following this maxim, in February, I started looking for transportation to Le Havre, which was initially the departure port. Then, I asked the travel agent which airport the return flight would land at. I knew flights from Pointe-à-Pitre to Paris served both main Parisian airports. Here, I found myself like a ping-pong ball between the cruise agent and CFC: The cruise agent said, "Ask CFC," and CFC replied, "No, your agent is your intermediary—ask them." It went back and forth like that. Impossible to pre-book the flight that would take us back to our final destination. During the summer, we learned that the departure port was no longer Le Havre but Dunkirk. We canceled our transfers to Le Havre but, of course, lost the cost of the reservations. Meanwhile, we purchased our "Beverage" package—we chose the "Fraîcheur" option, which included all non-alcoholic cocktails, canned sodas, fruit juices, bottled water, and regular coffees. This detail is important for the rest of the story. Every month, I followed up to find out the return airport. Nothing until October 28th (3 days before departure), when CFC finally informed me it was Orly, along with the flight number and time. Of course, on top of booking at full price, I had to arrange my final transfer home. Since I had very little time before the return flight, I had to book an Uber in a rush for the Orly/CDG transfer. Right after, we were told that our first stop in Lisbon—the most anticipated for many cruisers—had been canceled due to a strike at the port of Lisbon and replaced with Vigo, Spain. A completely unremarkable stop—nothing outstanding. As you can see, the prelude was already problematic, yet we’re far from reaching the peak of our disappointments. .......... to be continued soon.