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Le braai pour les nul(le)s English translation pending
Coucou !
(Diamina, lis bien ce qui suit...😉)
Aujourd'hui je me lance dans les cours de cuisine...
Un voyage en Afrique Australe ne saurait être complet sans une soirée barbecue, braai en version originale !
Le braai se décline en 2 versions
- Le modèle familial autour duquel se réunissent les dîneurs en sirotant des bières pendant que le feu s'active :

- Le modèle individuel qui existe dans tous les coins et recoins sud africains même les plus reculés :

La recette est simple :
Du bois ou du charbon de bois, du papier ou des cubes allume-feu et bien sûr tout un tas de délicieuses viandes prêtes à la dégustation.
Le bœuf est le principal ingrédient mais l'agneau du karoo, les brochettes (sosaties) et les saucisses (boerewors) sont également de la partie ! 😛
Quand tout se passe bien, voici la scène :
La lumière du jour faiblit, la température chute. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon oeuvre. Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet, les côtelettes d'agneau et les brochettes marinées finissent de dégeler dans l'assiette.
L'heure du Braai a sonné !
Deux petits rondins sont installés parallèlement dans l'âtre. Le préposé au barbecue dépose ensuite précautionneusement deux nouveaux morceaux de bois, perpendiculairement cette fois-ci. L'opération se répète, le bûcher s'agrandit...
Une étrange impression envahit les spectateurs : sommes-nous au fin fond de l'Afrique ou au bord du Gange ? A quelle crémation rituelle va-t-on assister ?
Le feu gagne le sommet de la tour qui s'écroule. Les braises sont brûlantes. Le rite peut commencer...
Le corps du défunt bovidé (sacrilège ultime de cette comparaison...) est délicatement exposé sur le grill rougissant.
La viande gémit, la graisse crépite.
Le grand prêtre du Braai saisit la pince et retourne les chairs...
Pendant que le steak poursuit sa cuisson, l'officiant s'empare de la bouteille de Zinfandel et remplit les coupes.
Le divin nectar achève alors la communion des esprits regroupés autour du Saint Braai...
Ne reste plus enfin qu'à prononcer l'action de grâce :
😛 Bon appétit ! 😛
( Déjà lu ailleurs, désolée...)
Voici maintenant l'autre version, quand tout part de travers...
La lumière du jour faiblit, la vent se lève. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon...Il est où le tire-bouchon ??? 😠 Un petit tour dans le camp et les amateurs de grands crus sont sauvés...
Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet finit de dégeler dans l'assiette, y avait plus que cela à la petite boutique de Nossob...
Je remplis un tube en carton des dernières feuilles d'un Monde lu et relu au fil du voyage et le dépose au fond du braai. Je dispose quelques bûches autour et complète avec d'autres morceaux de papier.
La boîte d'allumettes est vide, reste un briquet...
J'enflamme le Monde et le regarde se consumer. Une belle flamme se propage de feuilles en feuilles. Je retourne à mon verre de vin blanc...
Une bourrasque éteint le brasier naissant. Dépitée, je remets quelques feuilles et me brûle la pulpe des doigts à la flamme du briquet.
Je reste alors pour surveiller les flammèches et empêcher Eole de ruiner mes efforts.
Las, le feu ne prend pas et seuls quelques morceaux d'écorce daignent rosir un peu.
Je m'empare alors d'une planche à découper et m'en sers pour attiser le brasier.
Un, deux, dix coups vigoureux, et voilà qu'une bûche s'enflamme.
Un coup de vent me noie alors dans un nuage de fumée...
Je m'éloigne des suffocantes vapeurs alors qu'un nouveau souffle divin étouffe les flammes naissantes.
Un, deux, trois essais plus tard, je m'avoue vaincue...
Dis, tu peux allumer les plaques électriques ?😊
Je vous laisse maintenant nous révéler vos secrets ...😉
(Diamina, lis bien ce qui suit...😉)
Aujourd'hui je me lance dans les cours de cuisine...
Un voyage en Afrique Australe ne saurait être complet sans une soirée barbecue, braai en version originale !
Le braai se décline en 2 versions
- Le modèle familial autour duquel se réunissent les dîneurs en sirotant des bières pendant que le feu s'active :

- Le modèle individuel qui existe dans tous les coins et recoins sud africains même les plus reculés :

La recette est simple :
Du bois ou du charbon de bois, du papier ou des cubes allume-feu et bien sûr tout un tas de délicieuses viandes prêtes à la dégustation.
Le bœuf est le principal ingrédient mais l'agneau du karoo, les brochettes (sosaties) et les saucisses (boerewors) sont également de la partie ! 😛
Quand tout se passe bien, voici la scène :
La lumière du jour faiblit, la température chute. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon oeuvre. Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet, les côtelettes d'agneau et les brochettes marinées finissent de dégeler dans l'assiette.
L'heure du Braai a sonné !
Deux petits rondins sont installés parallèlement dans l'âtre. Le préposé au barbecue dépose ensuite précautionneusement deux nouveaux morceaux de bois, perpendiculairement cette fois-ci. L'opération se répète, le bûcher s'agrandit...
Une étrange impression envahit les spectateurs : sommes-nous au fin fond de l'Afrique ou au bord du Gange ? A quelle crémation rituelle va-t-on assister ?
Le feu gagne le sommet de la tour qui s'écroule. Les braises sont brûlantes. Le rite peut commencer...
Le corps du défunt bovidé (sacrilège ultime de cette comparaison...) est délicatement exposé sur le grill rougissant.
La viande gémit, la graisse crépite.
Le grand prêtre du Braai saisit la pince et retourne les chairs...
Pendant que le steak poursuit sa cuisson, l'officiant s'empare de la bouteille de Zinfandel et remplit les coupes.
Le divin nectar achève alors la communion des esprits regroupés autour du Saint Braai...
Ne reste plus enfin qu'à prononcer l'action de grâce :
😛 Bon appétit ! 😛
( Déjà lu ailleurs, désolée...)
Voici maintenant l'autre version, quand tout part de travers...
La lumière du jour faiblit, la vent se lève. Les bières sortent des frigos, le tire-bouchon...Il est où le tire-bouchon ??? 😠 Un petit tour dans le camp et les amateurs de grands crus sont sauvés...
Les tomates sont découpées en rondelles, les pommes de terre sont ébouillantées. Le faux filet finit de dégeler dans l'assiette, y avait plus que cela à la petite boutique de Nossob...
Je remplis un tube en carton des dernières feuilles d'un Monde lu et relu au fil du voyage et le dépose au fond du braai. Je dispose quelques bûches autour et complète avec d'autres morceaux de papier.
La boîte d'allumettes est vide, reste un briquet...
J'enflamme le Monde et le regarde se consumer. Une belle flamme se propage de feuilles en feuilles. Je retourne à mon verre de vin blanc...
Une bourrasque éteint le brasier naissant. Dépitée, je remets quelques feuilles et me brûle la pulpe des doigts à la flamme du briquet.
Je reste alors pour surveiller les flammèches et empêcher Eole de ruiner mes efforts.
Las, le feu ne prend pas et seuls quelques morceaux d'écorce daignent rosir un peu.
Je m'empare alors d'une planche à découper et m'en sers pour attiser le brasier.
Un, deux, dix coups vigoureux, et voilà qu'une bûche s'enflamme.
Un coup de vent me noie alors dans un nuage de fumée...
Je m'éloigne des suffocantes vapeurs alors qu'un nouveau souffle divin étouffe les flammes naissantes.
Un, deux, trois essais plus tard, je m'avoue vaincue...
Dis, tu peux allumer les plaques électriques ?😊
Je vous laisse maintenant nous révéler vos secrets ...😉
De retour de voyage en sac à dos au Sri lanka English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord je voulais remercier toutes les personnes qui m'ont aidée grâce à leurs témoignages à préparer mon voyage, je viens tout naturellement à mon tour vous faire part de mon "périple" et ainsi aider d'autres personnes qui souhaitent découvrir ce merveilleux pays.
Je me suis rendue au Sri Lanka avec ma fille de 19 ans en sac à dos du 30 décembre 2014 au 12 janvier 2015.
Nous avons pris la SAUDIA AIRLINE (Compagnie d'Arabie Saoudite) avec escale à Djeddah. Rien à redire, avion ponctuel, hôtesses agréables, sièges spacieux et confortables, repas bon et copieux (vous avez même le choix entre deux plats), écrans individuels avec films en français...).
Après avoir lu de nombreux témoignages sur le regard insistants des sri lankais sur les femmes étrangères, je suis partie avec quelques a priori. Effectivement on vous regarde énormément de haut en bas de bas en haut (les hommes un peu plus c'est vrai) mais c'est tout le monde, y compris les femmes et les enfants, il suffit de leur sourire pour qu'ensuite la plupart du temps vous ayez droit aussi à un large sourire ! Le sri lankais est très curieux, il veut savoir d'où vous venez, ou vous allez et avec qui vous voyagez, lol ! Mais cela reste bon enfant...
Concernant les prises de courant, pas besoin d'adaptateur, il suffit d'avoir un stylo ! la prise sri lankaise se présente sous forme de 3 trous en triangle avec un tout petit interrupteur en haut à gauche. il suffit de mettre cet interrupteur hors tension de mettre un stylo dans le trou du haut et de brancher en même temps votre chargeur, sèche cheveux... ressortir le stylo et allumer l'interrupteur et ô miracle ça marche !
Nous avons pris que des bus locaux, prix dérisoire (moins d'un euro pour des trajets plus ou moins longs, bien demandé le prix avant de monter et demander confirmation aux personnes à l'intérieur, cela évite les mauvaises surprises au moment de payer) et l'on est essentiellement qu'avec des sri lankais donc c'est cool ! Il faut savoir que le pays est très bien desservi en bus et qu'il y a des départs fréquents vers toutes les destinations. Par contre les chauffeurs de bus conduisent très très vite même en montagne donc pour ceux qui sont malades prévoir ce qu'il faut ! Toujours demander à mettre les sacs dans la soute du bus sinon on risque de vous faire payer une place pour les bagages.
Nous avions réservé à l'avance les deux premiers hôtels mais pas d'inquiétude, il ya des Guest et hôtels partout, des personnes vous sollicitent systématiquement à la sortie du bus.
Attention le soleil tape très très fort ! Petit conseil pour les dames : prévoyez des tampons, il n'y en a pas ou très peu au Sri lanka !
Voici notre itinéraire :
Jour 1 : Aeroport/Sigiriya - Il faut être patient pour récupérer ses bagages ! Le change n'est pas très avantageux, (1 e = 155 rps alors que partout ailleurs 1e = 160 rps) ms ca dépanne pour commencer ! Nous avons négocié un taxi pour nous avancer sur Kurunegala (2800 rps) car la circulation est lente dans le pays et nous voulions arriver avant la nuit et ensuite un bus jusqu' à la jonction Polonnaruwa/Siggiriya (a env 9 km à la sortie de Dambulla). Nous avons logé au Lakmini Lodge (3000 rps avec petit dej), chambre convenable, personnel agréable et vue magnifique sur le Rocher du Lion. Attention aux moustiques !!!
Jour 2 : Sigiryia/Dambulla - Départ de bonne heure (il fait chaud), entrée 25 e (c'est cher !!!) mais la montée du rocher vaut le coup et la vue en haut fantastique, il faut compter env 2h AR en prenant son temps. Nous avons pris un tuc tuc jusqu'à Dambulla (1000 rps) pour visiter le temple troglodyte (10 e l'entrée), prévoir des chaussettes car il faut se déchausser et de quoi se couvrir les jambes et les épaules ! Le site vaut le coup mais il faut monter bcp de marches avant d'y arriver. Consigne gratuite pour les sacs a dos à la caisse. Puis bus jusqu'à Kandy logement a St brigdet GH un petit paradis (3000 rps la nuit chambre avec balcon et 500 rps le pdj) JE RECOMMANDE !!!
Jour 3 et 4 - Kandy A faire : Visite du marché, aller au Muslin Hotel pour dégustation de Kotthu roti, à ne pas manquer le jardin botanique (une merveille ! 1250 rps, prendre le bus direction Peradeniya), tour du lac et visite de plusieurs temples dont le Temple de la Dent ( 1000 rps), y aller vers 18h30 pour la prière, très beau moment. Nous avons ADORE cette ville, malgré le bruit, le monde, il y règne une atmosphère spéciale !
Jour 5 - Nuwara ella/haputale Magnifique trajet en bus dans la montagne au milieu des plantations de thé et des cascades (le trajet en train valait le coup mais suite au mauvais temps juste avant notre arrivée les voies ferrées ont été endommagées). Halte a Nuwara Ella dite "la petite Angleterre", agréable village a près de 2000 m d'altitude. Puis trajet jusqu'à Haputale via bandarawela (Importante Station de bus), bus bondé et le chauffeur roule très vite ! Arrivée à Haputale, petit village de moyenne montagne (1500 m), principalement habitée par les Tamouls, ca caille vite le soir donc prévoir pull, blouson...Royal Top rest in (2500 rps avec petit déj), en plein centre, chambre un peu "glauque", on avait heureusement prévu des draps de soie, personnel adorable et leur rice & curry très bon .
Jour 6 - Ella Départ en bus vers Ella (changement à Bandarawela), petit village assez touristique par rapport à Haputale (et donc plus cher), les alentours sont magnifiques, ballades dans les plantations de thé, et ascension du Little Adam's peack (le sentier à prendre est à droite juste après le Ella Flower Garden), panorama à couper le souffle ! Les chutes de rawana, impressionantes ! Visite de l'usine Lipton (Dambatene tea factory), tuc tuc 1000 rps AR depuis Haputale
Jour 7 et 8 - Mirissa Long trajet en bus jusqu'à la côte sud (plus de 5h !). Mirissa, sympathique station balnéaire certes beaucoup moins authentique que dans les terres. Nombreux bars et restos sur la plage, bonne animation. Bord de mer agréable, peu agité (idéale pour les enfants), longue plage magnifique. Adana Beach Resort (5500 rps avec pdj vue mer avec grosse négociation), chambre spacieuse et confortable, accueil sympathique, bord de mer (route à traverser)
Jour 9 et 10 - Hikkaduwa Déception, station balnéaire envahie par les russes (tout est traduit en russe !), très chères (n achetez pas vos souvenirs la bas !) très peu de plages, c'est sale et la mer est agitée. Red Lobster (4300 rps avec pdj négocié), chambre spacieuse mais hôtel et alentour très bruyant, bonne nourriture. Location de scoot 1000 rps (prendre le permis international) A voir Galle surtout la ville fortifiée, ballade sur les remparts, il ya un petit marchand d'épices et thé au détail, très pratique pour ramener des petites quantités Visite d'un centre de sauvetage de tortues juste avant Bentota (env 500 rps), instructif et bonne action grâce à votre ticket d 'entrée.
jour 11 et 12 - Negombo Ville très animée et pas mal de touristes car près de l'aéroport. Sea Joy à Négombo Beach (2000 rps avec pdj négocié), chambre simple, vieillote, eau froide, nourriture très bonne. A faire le marché aux poissons (âmes sensibles aux odeurs s'abstenir !), la plage est agréable mais sale, ballade et sunset en compagnie des locaux.
Nous avons, par manque de temps, du zapper pas mal d'endroits mais 12 jours c'est très peu car il ya énormément de ballades, visites à faire. En espérant que cela puisse vous aider...
N'hésitez pas si vous avez des questions, je reste à votre disposition
Laure
Tout d'abord je voulais remercier toutes les personnes qui m'ont aidée grâce à leurs témoignages à préparer mon voyage, je viens tout naturellement à mon tour vous faire part de mon "périple" et ainsi aider d'autres personnes qui souhaitent découvrir ce merveilleux pays.
Je me suis rendue au Sri Lanka avec ma fille de 19 ans en sac à dos du 30 décembre 2014 au 12 janvier 2015.
Nous avons pris la SAUDIA AIRLINE (Compagnie d'Arabie Saoudite) avec escale à Djeddah. Rien à redire, avion ponctuel, hôtesses agréables, sièges spacieux et confortables, repas bon et copieux (vous avez même le choix entre deux plats), écrans individuels avec films en français...).
Après avoir lu de nombreux témoignages sur le regard insistants des sri lankais sur les femmes étrangères, je suis partie avec quelques a priori. Effectivement on vous regarde énormément de haut en bas de bas en haut (les hommes un peu plus c'est vrai) mais c'est tout le monde, y compris les femmes et les enfants, il suffit de leur sourire pour qu'ensuite la plupart du temps vous ayez droit aussi à un large sourire ! Le sri lankais est très curieux, il veut savoir d'où vous venez, ou vous allez et avec qui vous voyagez, lol ! Mais cela reste bon enfant...
Concernant les prises de courant, pas besoin d'adaptateur, il suffit d'avoir un stylo ! la prise sri lankaise se présente sous forme de 3 trous en triangle avec un tout petit interrupteur en haut à gauche. il suffit de mettre cet interrupteur hors tension de mettre un stylo dans le trou du haut et de brancher en même temps votre chargeur, sèche cheveux... ressortir le stylo et allumer l'interrupteur et ô miracle ça marche !
Nous avons pris que des bus locaux, prix dérisoire (moins d'un euro pour des trajets plus ou moins longs, bien demandé le prix avant de monter et demander confirmation aux personnes à l'intérieur, cela évite les mauvaises surprises au moment de payer) et l'on est essentiellement qu'avec des sri lankais donc c'est cool ! Il faut savoir que le pays est très bien desservi en bus et qu'il y a des départs fréquents vers toutes les destinations. Par contre les chauffeurs de bus conduisent très très vite même en montagne donc pour ceux qui sont malades prévoir ce qu'il faut ! Toujours demander à mettre les sacs dans la soute du bus sinon on risque de vous faire payer une place pour les bagages.
Nous avions réservé à l'avance les deux premiers hôtels mais pas d'inquiétude, il ya des Guest et hôtels partout, des personnes vous sollicitent systématiquement à la sortie du bus.
Attention le soleil tape très très fort ! Petit conseil pour les dames : prévoyez des tampons, il n'y en a pas ou très peu au Sri lanka !
Voici notre itinéraire :
Jour 1 : Aeroport/Sigiriya - Il faut être patient pour récupérer ses bagages ! Le change n'est pas très avantageux, (1 e = 155 rps alors que partout ailleurs 1e = 160 rps) ms ca dépanne pour commencer ! Nous avons négocié un taxi pour nous avancer sur Kurunegala (2800 rps) car la circulation est lente dans le pays et nous voulions arriver avant la nuit et ensuite un bus jusqu' à la jonction Polonnaruwa/Siggiriya (a env 9 km à la sortie de Dambulla). Nous avons logé au Lakmini Lodge (3000 rps avec petit dej), chambre convenable, personnel agréable et vue magnifique sur le Rocher du Lion. Attention aux moustiques !!!
Jour 2 : Sigiryia/Dambulla - Départ de bonne heure (il fait chaud), entrée 25 e (c'est cher !!!) mais la montée du rocher vaut le coup et la vue en haut fantastique, il faut compter env 2h AR en prenant son temps. Nous avons pris un tuc tuc jusqu'à Dambulla (1000 rps) pour visiter le temple troglodyte (10 e l'entrée), prévoir des chaussettes car il faut se déchausser et de quoi se couvrir les jambes et les épaules ! Le site vaut le coup mais il faut monter bcp de marches avant d'y arriver. Consigne gratuite pour les sacs a dos à la caisse. Puis bus jusqu'à Kandy logement a St brigdet GH un petit paradis (3000 rps la nuit chambre avec balcon et 500 rps le pdj) JE RECOMMANDE !!!
Jour 3 et 4 - Kandy A faire : Visite du marché, aller au Muslin Hotel pour dégustation de Kotthu roti, à ne pas manquer le jardin botanique (une merveille ! 1250 rps, prendre le bus direction Peradeniya), tour du lac et visite de plusieurs temples dont le Temple de la Dent ( 1000 rps), y aller vers 18h30 pour la prière, très beau moment. Nous avons ADORE cette ville, malgré le bruit, le monde, il y règne une atmosphère spéciale !
Jour 5 - Nuwara ella/haputale Magnifique trajet en bus dans la montagne au milieu des plantations de thé et des cascades (le trajet en train valait le coup mais suite au mauvais temps juste avant notre arrivée les voies ferrées ont été endommagées). Halte a Nuwara Ella dite "la petite Angleterre", agréable village a près de 2000 m d'altitude. Puis trajet jusqu'à Haputale via bandarawela (Importante Station de bus), bus bondé et le chauffeur roule très vite ! Arrivée à Haputale, petit village de moyenne montagne (1500 m), principalement habitée par les Tamouls, ca caille vite le soir donc prévoir pull, blouson...Royal Top rest in (2500 rps avec petit déj), en plein centre, chambre un peu "glauque", on avait heureusement prévu des draps de soie, personnel adorable et leur rice & curry très bon .
Jour 6 - Ella Départ en bus vers Ella (changement à Bandarawela), petit village assez touristique par rapport à Haputale (et donc plus cher), les alentours sont magnifiques, ballades dans les plantations de thé, et ascension du Little Adam's peack (le sentier à prendre est à droite juste après le Ella Flower Garden), panorama à couper le souffle ! Les chutes de rawana, impressionantes ! Visite de l'usine Lipton (Dambatene tea factory), tuc tuc 1000 rps AR depuis Haputale
Jour 7 et 8 - Mirissa Long trajet en bus jusqu'à la côte sud (plus de 5h !). Mirissa, sympathique station balnéaire certes beaucoup moins authentique que dans les terres. Nombreux bars et restos sur la plage, bonne animation. Bord de mer agréable, peu agité (idéale pour les enfants), longue plage magnifique. Adana Beach Resort (5500 rps avec pdj vue mer avec grosse négociation), chambre spacieuse et confortable, accueil sympathique, bord de mer (route à traverser)
Jour 9 et 10 - Hikkaduwa Déception, station balnéaire envahie par les russes (tout est traduit en russe !), très chères (n achetez pas vos souvenirs la bas !) très peu de plages, c'est sale et la mer est agitée. Red Lobster (4300 rps avec pdj négocié), chambre spacieuse mais hôtel et alentour très bruyant, bonne nourriture. Location de scoot 1000 rps (prendre le permis international) A voir Galle surtout la ville fortifiée, ballade sur les remparts, il ya un petit marchand d'épices et thé au détail, très pratique pour ramener des petites quantités Visite d'un centre de sauvetage de tortues juste avant Bentota (env 500 rps), instructif et bonne action grâce à votre ticket d 'entrée.
jour 11 et 12 - Negombo Ville très animée et pas mal de touristes car près de l'aéroport. Sea Joy à Négombo Beach (2000 rps avec pdj négocié), chambre simple, vieillote, eau froide, nourriture très bonne. A faire le marché aux poissons (âmes sensibles aux odeurs s'abstenir !), la plage est agréable mais sale, ballade et sunset en compagnie des locaux.
Nous avons, par manque de temps, du zapper pas mal d'endroits mais 12 jours c'est très peu car il ya énormément de ballades, visites à faire. En espérant que cela puisse vous aider...
N'hésitez pas si vous avez des questions, je reste à votre disposition
Laure
Pèlerinage à Tsumkwe English translation pending
Hello,
oui le terme est un peu pompeux mais il s'agit vraiment d'un voyage souvenir.
Souvenir d'un "personnage" comme on en rencontre seulement en Afrique, Johan, Belge de son état soutenait la population San et vivait en revendant le craft qu'il leur achetait.
Il passait dans tous les villages de la région de Tsumkwe, achetait les objets artisanaux puis les revendait dans tous les lodges et hotels de Namibie. Il en vivait sans plus. Pour les Sans il était une chance. Tout ça au volant de sa Fiat Uno hors d'age ! Johan est mort il y a 5 mois.
Je me rappelle des discussions que nous avions : "Johan les bracelets Sans sont trop petits, tu as vu la taille des femmes occidentales ? ça leur fait seulement des bagues...il faudrait en faire des plus grands" Il répondait avec son fort accent belge "Tu sais ils font des bracelets de la même taille depuis 20000 ans, je pense que ça ira plus vite si on adapte les femmes occidentales !"
Alors en souvenir de lui un petit tour dans la région de Tsumkwe ou il y a beaucoup de chose à voir.
D'abord un petit arrêt à Grashoek, living museum ou on apprend sur l'histoire, les coutumes du peuple San. La vente des objets artisanaux ainsi que le camping avec ses activités font vivre la communauté.
C'est l'heure du "business" et au mois de décembre le visiteur se fait rare, il ne faut pas rater l'occasion de notre passage, tout est sorti.


Même si le costume n'est plus là que pour les visiteurs, la technique de fabrication elle est toujours la même.

Nous arrivons ensuite à Tsumkwe. La région Otjozondjupa à choisi de mettre en place un projet d'énergie solaire pour la ville.
Nous visitons la nouvelle usine qui outre la fourniture d'électricité, a donné du travail à quelques habitants , mais pas des Sans, leurs votes ne représentent pas assez et puis pendant la guerre de libération ils n'étaient pas du bon côté.

Petite information, la production n'étant pas suffisante, les générateurs diesels prennent le relai toute la nuit. Ils sont à quelques dizaines de metres du camping du lodge. Donc si vous ne supportez pas le bruit pour dormir, comme moi, fuyez ! et dormez plutôt dans un des living museum.
Le lendemain nous décidons de visiter plusieurs villages Sans et d'emprunter le Baobab trail, une piste très sympa
Les pluies récentes ont transformé le paysage en campagne normande

Des fleurs partout dans ce paysage habituellement désolé.


Mais un peu d'eau c'est bien, trop cela devient compliqué.
Certains gués sont impressionants et il faut être très prudent avant de s'y engager.

Chaque flaque, chaque marre a été colonisée par une tortue. Nous faisons attention de ne pas en écraser une.

Des villages isolés parsèment notre route. Nous nous y arrétons pour parler et acheter de l'artisanat.

les Baobabs, facilement repérables tranchent avec les autres arbres. Ils sont tous différents, tous majestueux, parfois drôles en tout cas imposants.

Et la possibilté d'un arrêt ombragé.

L'eau est présente partout, c'est l'abondance pour la nature et les hommes.


Le Baobab Braai

La fleur du Baobab

qui a la particularité de "ressembler" à l'arbre


Notre promenade se termine et nous approchons de l'endroit ou nous allons passer la nuit.

A la nuit tombée, les grenouilles sortent de partout, le concert commence.

Nous nous endormons, demain Khaudum.
Bonsoir
Emmanuel
oui le terme est un peu pompeux mais il s'agit vraiment d'un voyage souvenir.
Souvenir d'un "personnage" comme on en rencontre seulement en Afrique, Johan, Belge de son état soutenait la population San et vivait en revendant le craft qu'il leur achetait.
Il passait dans tous les villages de la région de Tsumkwe, achetait les objets artisanaux puis les revendait dans tous les lodges et hotels de Namibie. Il en vivait sans plus. Pour les Sans il était une chance. Tout ça au volant de sa Fiat Uno hors d'age ! Johan est mort il y a 5 mois.
Je me rappelle des discussions que nous avions : "Johan les bracelets Sans sont trop petits, tu as vu la taille des femmes occidentales ? ça leur fait seulement des bagues...il faudrait en faire des plus grands" Il répondait avec son fort accent belge "Tu sais ils font des bracelets de la même taille depuis 20000 ans, je pense que ça ira plus vite si on adapte les femmes occidentales !"
Alors en souvenir de lui un petit tour dans la région de Tsumkwe ou il y a beaucoup de chose à voir.
D'abord un petit arrêt à Grashoek, living museum ou on apprend sur l'histoire, les coutumes du peuple San. La vente des objets artisanaux ainsi que le camping avec ses activités font vivre la communauté.
C'est l'heure du "business" et au mois de décembre le visiteur se fait rare, il ne faut pas rater l'occasion de notre passage, tout est sorti.


Même si le costume n'est plus là que pour les visiteurs, la technique de fabrication elle est toujours la même.

Nous arrivons ensuite à Tsumkwe. La région Otjozondjupa à choisi de mettre en place un projet d'énergie solaire pour la ville.
Nous visitons la nouvelle usine qui outre la fourniture d'électricité, a donné du travail à quelques habitants , mais pas des Sans, leurs votes ne représentent pas assez et puis pendant la guerre de libération ils n'étaient pas du bon côté.

Petite information, la production n'étant pas suffisante, les générateurs diesels prennent le relai toute la nuit. Ils sont à quelques dizaines de metres du camping du lodge. Donc si vous ne supportez pas le bruit pour dormir, comme moi, fuyez ! et dormez plutôt dans un des living museum.
Le lendemain nous décidons de visiter plusieurs villages Sans et d'emprunter le Baobab trail, une piste très sympa
Les pluies récentes ont transformé le paysage en campagne normande

Des fleurs partout dans ce paysage habituellement désolé.


Mais un peu d'eau c'est bien, trop cela devient compliqué.
Certains gués sont impressionants et il faut être très prudent avant de s'y engager.

Chaque flaque, chaque marre a été colonisée par une tortue. Nous faisons attention de ne pas en écraser une.

Des villages isolés parsèment notre route. Nous nous y arrétons pour parler et acheter de l'artisanat.

les Baobabs, facilement repérables tranchent avec les autres arbres. Ils sont tous différents, tous majestueux, parfois drôles en tout cas imposants.

Et la possibilté d'un arrêt ombragé.

L'eau est présente partout, c'est l'abondance pour la nature et les hommes.


Le Baobab Braai

La fleur du Baobab

qui a la particularité de "ressembler" à l'arbre


Notre promenade se termine et nous approchons de l'endroit ou nous allons passer la nuit.

A la nuit tombée, les grenouilles sortent de partout, le concert commence.

Nous nous endormons, demain Khaudum.
Bonsoir
Emmanuel
Itinéraire et organisation 2 semaines en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Moi et 3 amis, partons en Afrique du sud pendant 2 semaines (voir 17jours) à cheval entre juillet et août. Je commence tout petit doucement à organiser le voyage. Nous partons en backpack, petits budgets, logement en backpackers, location de voiture...
Voici une idée d'itinéraire, qu'en pensez-vous? :
- Arrivée au Cap : 4 jours : visite de la ville et Shark Cage (besoin de réserver en ligne avant le départ?) - vol interne pour Jo'burg : location voiture pour le reste du voyage (10 jours) un SUV pour 4 personnes est-ce suffisant? Quel budget prévoir? - Départ pour le parc Kruger : 4 jours : questions : 1) combien coûte un guide? nous aimerions profiter d'un expert pour observer un maximum la faune 2) Quand réserver les logements pour le parc? 3) Est-ce une bonne période pour la visite de ce parc car personnellement, je ne veux pas me retrouver avec 6 jeep à observer le même animal. Faire une autre réserve privée ne me dérangerait pas du moment qu'il y a le moins de touristes possible... Qu'en pensez-vous?
- Départ vers st-Lucie : croisière dans le sanctuaire : 3 jours (?) : une personne me l'a vivement conseillé, quel budget prévoir?
- Ils nous resteraient 2-3 jours : nous conseillez-vous une autre étape? Nous aimerions également visiter une mine de diamant. Y-a-t-il un endroit sur notre trajet? Une randonnée à conseiller?
Voilà, c'est une idée d'itinéraire mais bien sur encore modifiable suivant vos conseils :-) Nous sommes plutôt aventuriers et le plus important pour nous c'est d'être complètement dépaysé, voir un MAX d'animaux, sortir des sentiers battus...
Un grand merci pour le temps que vous prendrez pour ces questions :-)
Nicolas
Moi et 3 amis, partons en Afrique du sud pendant 2 semaines (voir 17jours) à cheval entre juillet et août. Je commence tout petit doucement à organiser le voyage. Nous partons en backpack, petits budgets, logement en backpackers, location de voiture...
Voici une idée d'itinéraire, qu'en pensez-vous? :
- Arrivée au Cap : 4 jours : visite de la ville et Shark Cage (besoin de réserver en ligne avant le départ?) - vol interne pour Jo'burg : location voiture pour le reste du voyage (10 jours) un SUV pour 4 personnes est-ce suffisant? Quel budget prévoir? - Départ pour le parc Kruger : 4 jours : questions : 1) combien coûte un guide? nous aimerions profiter d'un expert pour observer un maximum la faune 2) Quand réserver les logements pour le parc? 3) Est-ce une bonne période pour la visite de ce parc car personnellement, je ne veux pas me retrouver avec 6 jeep à observer le même animal. Faire une autre réserve privée ne me dérangerait pas du moment qu'il y a le moins de touristes possible... Qu'en pensez-vous?
- Départ vers st-Lucie : croisière dans le sanctuaire : 3 jours (?) : une personne me l'a vivement conseillé, quel budget prévoir?
- Ils nous resteraient 2-3 jours : nous conseillez-vous une autre étape? Nous aimerions également visiter une mine de diamant. Y-a-t-il un endroit sur notre trajet? Une randonnée à conseiller?
Voilà, c'est une idée d'itinéraire mais bien sur encore modifiable suivant vos conseils :-) Nous sommes plutôt aventuriers et le plus important pour nous c'est d'être complètement dépaysé, voir un MAX d'animaux, sortir des sentiers battus...
Un grand merci pour le temps que vous prendrez pour ces questions :-)
Nicolas
Heart of India - expériences au Madhya Pradesh... English translation pending
Bonjour à Toutes et Tous et merveilleuse année à vous !
Je rentre à l'instant d'un fabuleux voyage de 17 jours en Inde avant de rejoindre Dubaï pour y passer le nouvel an entre amis partis s'expatrier là bas ! Le grand écart fut violent ...!
Je me permets de vous livrer les quelques textes scribouillés sur mon carnet de Voyage au cours de l'itinéraire suivant :
Delhi - Orchha - Chanderi - Sanchi - Bhopal - Ujjain - Mandu - Maheshwar - Omkareshwar et .... Mumbai !
J'ajouterai quelques photos lorsque je les aurai triées et les textes au fur et à mesure que j'aurai le temps de les recopier...
J'ai pris le bus avec le Mahatma... !!!
Je rentre à l'instant d'un fabuleux voyage de 17 jours en Inde avant de rejoindre Dubaï pour y passer le nouvel an entre amis partis s'expatrier là bas ! Le grand écart fut violent ...!
Je me permets de vous livrer les quelques textes scribouillés sur mon carnet de Voyage au cours de l'itinéraire suivant :
Delhi - Orchha - Chanderi - Sanchi - Bhopal - Ujjain - Mandu - Maheshwar - Omkareshwar et .... Mumbai !
J'ajouterai quelques photos lorsque je les aurai triées et les textes au fur et à mesure que j'aurai le temps de les recopier...
J'ai pris le bus avec le Mahatma... !!!Promotion du voyage individuel à vélo en Afrique English translation pending
Bonjour ,
je souhaiterai partager ma passion pour le voyage en vélo en Afrique ; j'ai 65 ans et je voyage par ce monde de transport depuis de nombreuses années ; Mon premier voyage en vélo en Afrique australe remonte à 1976 . Au cours des 10 dernières années nous avons sillonné en moi et ma femme plus 11 pays d' Afrique (chaque voyage d' une durée de 2 à 3 mois ) principalement sur les pistes . Derniers pays visités : Sao Tome et Principe , Namibie 3 x, Zambie 2 x , Tanzanie , Malawi , Ouganda , Rwanda , Burkina faso , Madagascar, Botswana ... Pour nous c' est la meilleure manière d'aller à la rencontre des africains et d'être en contact direct avec la nature ;
jean louis
je souhaiterai partager ma passion pour le voyage en vélo en Afrique ; j'ai 65 ans et je voyage par ce monde de transport depuis de nombreuses années ; Mon premier voyage en vélo en Afrique australe remonte à 1976 . Au cours des 10 dernières années nous avons sillonné en moi et ma femme plus 11 pays d' Afrique (chaque voyage d' une durée de 2 à 3 mois ) principalement sur les pistes . Derniers pays visités : Sao Tome et Principe , Namibie 3 x, Zambie 2 x , Tanzanie , Malawi , Ouganda , Rwanda , Burkina faso , Madagascar, Botswana ... Pour nous c' est la meilleure manière d'aller à la rencontre des africains et d'être en contact direct avec la nature ;
jean louis
Pauses pipi en safari? English translation pending
Bonjour, je vois que ce problème n'a jamais été soulevé pourtant il me semble que pas mal de personnes, surtout à partir d'un certain âge ne peuvent pas rester toute la journée sans aller faire le petit besoin. En ce qui me concerne l'après-midi c'est au minimum une fois toutes les 2 heures... 🏴☠️ Et je vois souvent sur les photos de safaris des personnes encore plus âgées que moi. Comment font-elles ?
Mais comment cela se passe dans un pays comme la Tanzanie où il est interdit de descendre du véhicule ? Doit-on se retenir pendant 6 heures de faire pipi ? (En plus avec le cahots des pistes...)
Existe-t-il des zones avec des toilettes à l'intérieur des parcs ? (Je pense notamment aux dames qui ne peuvent pas aller contre un baobab...)
Et je ne parle même pas de la tourista... Alors là... 🏴☠️
Merci de relater vos expériences dans ce domaine... un peu intime mais crucial.
Mais comment cela se passe dans un pays comme la Tanzanie où il est interdit de descendre du véhicule ? Doit-on se retenir pendant 6 heures de faire pipi ? (En plus avec le cahots des pistes...)
Existe-t-il des zones avec des toilettes à l'intérieur des parcs ? (Je pense notamment aux dames qui ne peuvent pas aller contre un baobab...)
Et je ne parle même pas de la tourista... Alors là... 🏴☠️
Merci de relater vos expériences dans ce domaine... un peu intime mais crucial.
Voyage Johannesburg - Botswana - chutes Victoria - Namibie - Cape Town English translation pending
Bonjour à tous,
J'habite en Martinique, donc à 8h d'avion de Paris. Et Paris se trouve à au moins 11h d'avion de Johannesburg. Je pense dormir une nuit à Paris pour récupérer, à l'aller et au retour. Donc, aller à Johannesburg, c'est partir de Martinique le jour J, arriver à Paris, en j+1, dormir à Paris, repartir de Paris en j+2 et arriver à Johannesburg en J+3. Et je ne parle même pas du coût financier!!!!!
Et ça ce n'est que l'aller. Vous multiplier ça par 2 et vous comprendrez que je ne ferai pas de voyages en Afrique australe souvent. A vrai dire, j'en ferai un l'an prochain, je l'espère, peut-être un deuxième dans longtemps, mais pas plus!!!
Du coup, j'ai concocté un projet de voyage de 32 jours qui commence à Johannesbourg, car c'est un symbole très fort de la lutte contre l'apartheid, avec Soweto et le musée de l'apartheid et qui se termine à Cape town, par rapport à Robben island. Bref, si j'ai voulu venir en Afrique c'est par rapport à Mandela.
Donc, au départ, je ne devais aller qu'en Afrique du sud. En septembre 2013, c'était une évidence qu'en aout 2014 j'irais en Afrique du sud. On rajoutait un ou deux parcs animaliers, puisqu'entre temps j'avais appris qu'on pouvait voir des animaux en liberté là-bas et puis voilà. Ma vision de voyage était très simple, sur 3 semaines, emballés, c'était pesés!! Puis pour des raisons de santé, je n'ai pas pu partir. Donc, pour 2015, nouveau projet.
Entre temps, de petits lutins, tous plus machiavéliques les uns que les autres, se sont évertués à me parler de la Namibie, me mettre sous le nez des carnets de la Namibie. J'ignorais son existence jusqu'alors. J'ai tenu 1 an, supportant le supplice des images de paysages désertiques tous plus beaux les uns que les autres, les promesses de paysages enchanteurs, de rencontres animalières à couper le souffle.
Mais, en 2013, je revenais des hauts plateaux andins, et notamment du sud lipez et du salar d'uyuni, et des paysages plus beaux que ceux là, j'étais sure qu'il n'y en avaient pas. D'ailleurs, je suppose que Max va finir par le reconnaitre. Bref, j'étais immunisée contre tout ça. Puis plus le temps passait, plus les souvenirs vivaces du sud lipez s'estompaient, et plus les photos de Namibie prenaient de l'importance. L'effet du vaccin s'estompait, et les signes de la maladie revenaient: désir de voir des paysages désertiques!!!!
Par dessus tout ça est venu se greffer que les rencontres animalières étaient les plus extraordinaires au parc Chobe, qui a l'inestimable avantage d'être pas très loin des chutes victoria, ce qui me permettrait de compléter ma liste des chutes les plus connues, iguazu, niagara, puis victoria. Aller au fish river canyon, me permettrait de découvrir le cousin du grand canyon des Etats-Unis que je connais déjà. Enfin, passer au namaqualand à partir de mi- aout me donnerait des chances de le voir fleuri.
Voilà planté le décor du pourquoi? Pourquoi tant de jours? Pourquoi tant de lieux aussi éloignés? Pourquoi je commence par le nord, et pourquoi je finis par le sud.
Maintenant, va falloir s'occuper du comment? Comment relier tous ces points? Voiture? Quel loueur? Quel véhicule? Avion? Quel(s) aéroport (s)?
Quand? Quand partir, quand revenir? Pour les dates de mes vacances, j'ai 2 impératifs: ne pas partir avant début juillet et revenir fin aout au plus tard: je suis prof!
Où? Ou dormir? Où manger? Hébergements: camper?, en tente sur le toit, en tente au sol, en camping car, en bushcamper? Tout hébergement en dur? Mix camping, hébergement en dur? En sachant que camper pour moi c'est juste pour diminuer la facture, mais ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.
Combien? Budget? Combien prévoir? Quel Nombre de jour minimum sans avoir à courir entre 2 points? 32 jours sur place avec départ d'Afrique au plus tard le 25/08 pour que je sois rentrée chez moi le 28/08 pour souffler avant la rentrée?
Dernière chose, concernant le froid, vu que ce sera l'hiver en Afrique austral, il se trouve que dans les hauts plateaux andins situés dans mon autre hémisphère sud, j'ai dormi dans des chambres non chauffées en hiver austral à plus de 4000m d'altitude, où la température était entre 1°C et 5°C la nuit dans la chambre.
Bien, j'ai suffisamment écrit pour un premier post. J'ai parasité pas mal de carnets et de posts avant d'ouvrir le mien, et je remercie infiniment tous ceux qui se reconnaitront et qui ont été bienveillants à mon égard, alors je vous en pris, lâchez-vous, c'est parti pour la fiesta. Brain stormers à vos marques, prêt, partez!!!!!
A plus.
J'habite en Martinique, donc à 8h d'avion de Paris. Et Paris se trouve à au moins 11h d'avion de Johannesburg. Je pense dormir une nuit à Paris pour récupérer, à l'aller et au retour. Donc, aller à Johannesburg, c'est partir de Martinique le jour J, arriver à Paris, en j+1, dormir à Paris, repartir de Paris en j+2 et arriver à Johannesburg en J+3. Et je ne parle même pas du coût financier!!!!!
Et ça ce n'est que l'aller. Vous multiplier ça par 2 et vous comprendrez que je ne ferai pas de voyages en Afrique australe souvent. A vrai dire, j'en ferai un l'an prochain, je l'espère, peut-être un deuxième dans longtemps, mais pas plus!!!
Du coup, j'ai concocté un projet de voyage de 32 jours qui commence à Johannesbourg, car c'est un symbole très fort de la lutte contre l'apartheid, avec Soweto et le musée de l'apartheid et qui se termine à Cape town, par rapport à Robben island. Bref, si j'ai voulu venir en Afrique c'est par rapport à Mandela.
Donc, au départ, je ne devais aller qu'en Afrique du sud. En septembre 2013, c'était une évidence qu'en aout 2014 j'irais en Afrique du sud. On rajoutait un ou deux parcs animaliers, puisqu'entre temps j'avais appris qu'on pouvait voir des animaux en liberté là-bas et puis voilà. Ma vision de voyage était très simple, sur 3 semaines, emballés, c'était pesés!! Puis pour des raisons de santé, je n'ai pas pu partir. Donc, pour 2015, nouveau projet.
Entre temps, de petits lutins, tous plus machiavéliques les uns que les autres, se sont évertués à me parler de la Namibie, me mettre sous le nez des carnets de la Namibie. J'ignorais son existence jusqu'alors. J'ai tenu 1 an, supportant le supplice des images de paysages désertiques tous plus beaux les uns que les autres, les promesses de paysages enchanteurs, de rencontres animalières à couper le souffle.
Mais, en 2013, je revenais des hauts plateaux andins, et notamment du sud lipez et du salar d'uyuni, et des paysages plus beaux que ceux là, j'étais sure qu'il n'y en avaient pas. D'ailleurs, je suppose que Max va finir par le reconnaitre. Bref, j'étais immunisée contre tout ça. Puis plus le temps passait, plus les souvenirs vivaces du sud lipez s'estompaient, et plus les photos de Namibie prenaient de l'importance. L'effet du vaccin s'estompait, et les signes de la maladie revenaient: désir de voir des paysages désertiques!!!!
Par dessus tout ça est venu se greffer que les rencontres animalières étaient les plus extraordinaires au parc Chobe, qui a l'inestimable avantage d'être pas très loin des chutes victoria, ce qui me permettrait de compléter ma liste des chutes les plus connues, iguazu, niagara, puis victoria. Aller au fish river canyon, me permettrait de découvrir le cousin du grand canyon des Etats-Unis que je connais déjà. Enfin, passer au namaqualand à partir de mi- aout me donnerait des chances de le voir fleuri.
Voilà planté le décor du pourquoi? Pourquoi tant de jours? Pourquoi tant de lieux aussi éloignés? Pourquoi je commence par le nord, et pourquoi je finis par le sud.
Maintenant, va falloir s'occuper du comment? Comment relier tous ces points? Voiture? Quel loueur? Quel véhicule? Avion? Quel(s) aéroport (s)?
Quand? Quand partir, quand revenir? Pour les dates de mes vacances, j'ai 2 impératifs: ne pas partir avant début juillet et revenir fin aout au plus tard: je suis prof!
Où? Ou dormir? Où manger? Hébergements: camper?, en tente sur le toit, en tente au sol, en camping car, en bushcamper? Tout hébergement en dur? Mix camping, hébergement en dur? En sachant que camper pour moi c'est juste pour diminuer la facture, mais ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.
Combien? Budget? Combien prévoir? Quel Nombre de jour minimum sans avoir à courir entre 2 points? 32 jours sur place avec départ d'Afrique au plus tard le 25/08 pour que je sois rentrée chez moi le 28/08 pour souffler avant la rentrée?
Dernière chose, concernant le froid, vu que ce sera l'hiver en Afrique austral, il se trouve que dans les hauts plateaux andins situés dans mon autre hémisphère sud, j'ai dormi dans des chambres non chauffées en hiver austral à plus de 4000m d'altitude, où la température était entre 1°C et 5°C la nuit dans la chambre.
Bien, j'ai suffisamment écrit pour un premier post. J'ai parasité pas mal de carnets et de posts avant d'ouvrir le mien, et je remercie infiniment tous ceux qui se reconnaitront et qui ont été bienveillants à mon égard, alors je vous en pris, lâchez-vous, c'est parti pour la fiesta. Brain stormers à vos marques, prêt, partez!!!!!
A plus.
Vivre au Lesotho English translation pending
Mars 2013, je dis:
"Oui, on va le réaliser ton vieux rêve... "
Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?
Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???
Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)
Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".
Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)
Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )
Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.
Lesotho, nous voilà!

Avril 2013, on se demande: "Où"? Camberra? Kuala Lumpur? Antananarivo?
Mai 2013, c'est décidé... Ce sera le Lesotho, pour 4 ans! C'est où le Lesotho déjà???
Juin 2013, une petite semaine au Lesotho pour prendre la température du pays (froide en ce mois dejuin) et ancrer cette réalité si évanescente encore (c'est là qu'on va vivre, 4 ans!)
Petit mari nous quitte le 1er septembre 2013 pour prendre ses nouvelles fonctions. Je reste seule en Belgique avec les 3 enfants ( 3, 3 et 6 ans), le temps d'organiser le déménagement, de trouver le bon endroit pour placer mon cheval pendant cette longue absence, de faire adopter le petit chat par Laurette (merci, merci!), de recruter un remplaçant pour mon boulot, de se dire mille fois "mais qu'est ce qu'on a fait? On est fou, avec 3 enfants...".
Le temps des larmes des amis de toujours (on se revoit vite, on ira vous voir, on se parle sur Skype, mettez des photos, donnez des nouvelles!!!!)
Le temps des inquiétudes de la famille et des dernières tentatives de retenue (vous êtes sûrs que ce n'est pas risqué? Tu peux encore faire marche arrière?... )
Le temps passe si vite, nous voilà déjà en décembre. Bruxelles-Paris, Paris-Johannesburg, Johannesburg-Maseru! Presque 24h de voyage.
Lesotho, nous voilà!

Parc transfrontalier de Kgalagadi: durée et distance English translation pending
Bonjour
J'ai réservé 5 nuits au transfrontier kgalaladi pour fin juin
Je me demande combien de temps pour le trajet entre le camp de khahalari tentes et l'aéroport de Upington
Je me demande si la route est bonne ou si elle est pleines de potholes ( nid de poules ) comme souvent en ADS sur les secondaires
Je me demande egalement si il ya beaucoup de camions , vues les frontières proches .
Je suis allee 2 x à Kruger , et ce parc a l'air super , peut on passer les frontières à l'intérieur du parc , avec la wildcard et le 4X4 de loc , il y a t'il un surcoût si on ne sort pas du parc ?
Si Il y a des connaisseurs merci de m'éclairer
Jepezzo
Géonautes en Afrique Australe: 5000 kilomètres, 5 semaines, 4 aventuriers et un camping-car (Namibie et Botswana) English translation pending
Avec nos enfants de 10 et 8 ans, cet été nous sommes partis à la découverte de la Namibie et du Botswana, à la recherche des grands espaces que nous aimons tant et des animaux de la savane. Nostalgiques d'un précédent long voyage en camping-car en Amérique du Sud, nous avons décidé d'en louer un à Windhoek pour ces cinq semaines. Tous les détails pratiques de ce voyage font l'objet d'un autre post assez exhaustif, que vous pouvez lire ici:
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
http://voyageforum.com/discussion/5-semaines-en-namibie-botswana-retour-experience-d6700317/
Des terres arides du désert du Namib en passant par Etosha, puis les rives de la rivière Chobe et les Chutes Victoria, notre voyage nous a portés jusqu'au dédale des canaux du delta de celui qui ne rejoint jamais la mer, l'Okavango.
Avant d'attaquer ce journal de voyage, tel que je l'ai écrit sur place, au jour le jour, voici notre itinéraire sur la carte:

Bonne évasion et bonne lecture!
Première partie: de Windhoek à Sesriem
lundi 28 juillet
Il fait encore nuit noire à 5h du matin heure locale (décalage 1h), lorsque l'A330 de Air Namibia se pose sur la piste. Le froid nous saisit sur le tarmac. Pas de doute, ici c'est l'hiver, il fait près de 0 degrés ce matin! Mais miracle, tous nos bagages, acheminés de Varsovie via Francfort, sont bien là! À la sortie dans le hall public de l'aérogare, un jeune homme nous accueille avec une pancarte "Welcome famille Olszewski". Notre accompagnateur se plaint lui aussi du froid, mais il est en bermuda! Il nous accompagne à la camionnette estampillée Bobo Campers puis nous conduit chez notre loueur. En route, nous apercevons nos premiers springboks et singes dans la vallée assez aride que la route traverse.
Chez Bobo Campers l'accueil est agréable, mais le véhicule nous déçoit un peu dès le premier coup d'œil: c'est vrai qu'il est d'une propreté irréprochable, mais il est néanmoins un peu vieillot et certaines choses auraient pu être mieux conçues. Les explications pour la prise en main sont assez sommaires (on passe plus de temps sur la paperasse), mais cela ne nous inquiète pas plus que ça, vu que nous sommes des "campings caristes expérimentés" ;) . Nous prenons enfin la route, en oubliant le produit pour la cassette des toilettes sur la table de l'accueil!
Pourtant, à peine 2 km plus loin, un voyant orange s'allume sur le tableau de bord (ah le voyant orange...le meilleur ennemi du voyageur au long cours!), et Thomas décide de faire tout de suite demi-tour. Le responsable mécanique de Bobo ne sait pas vraiment ce que ça représente, mais nous dit de ne pas nous inquiéter, de faire monter le moteur dans les tours, pour brûler une éventuelle petite crasse détectée au niveau des injecteurs. Après tout, ce n'est pas notre véhicule, et le louer doit nous fournir une assistance en cas de panne, alors on ne s'inquiète pas outre mesure et on reprend la route.
C'est une journée technique qui nous attend, forcément pénible car ce sont nos premiers pas dans un pays inconnu, dans une ville inconnue, après une nuit dans l'avion... D'abord une étape supermarché et "bottle store" (l'alcool se vend dans des magasins spécialisés), pour faire le plein de provisions. Puis essence, carte SIM pour le téléphone portable et forfait data pour se connecter à Internet via une clé 3G (les réseaux Wifi seront quasi-inexistants sur toute la première partie du voyage). A la station essence, un namibien à qui nous demandons notre route non seulement nous invite à le suivre jusque-là où nous voulons aller, mais nous laisse aussi sa carte de visite pour qu'on puisse l'appeler si on a besoin de quoi que ce soit! Les gens, noirs ou blancs, nous paraissent d'emblée extrêmement gentils et accueillants.
La banlieue de Windhoek ne nous fait pas grande impression, et nous ne souhaitons pas nous attarder plus qu'absolument nécessaire, la conduite à gauche dans un environnement urbain (heureusement le trafic n'est pas dense!) est assez stressante comme ça.
Nous quittons enfin la ville en début d'après-midi, direction le sud, et nous nous arrêtons pour cassez la croûte un peu plus tard sur un parking au bord de la nationale. Les singes curieux s'approchent de notre étrange véhicule.
Nous quittons la route peu avant la petite ville de Rehoboth, et nous engageons sur une large piste sur une dizaine de kilomètres. Nous retrouvons le "ripio" comme on l'appelait en Amérique du Sud, la tôle ondulée formée par le passage des 4x4 à grande vitesse sur la piste de terre tassée. Mais nous sommes quasi seuls à l'emprunter, alors nous pouvons zigzaguer comme nous voulons pour trouver les portions les plus roulantes.
Nous avons prévu de passer la nuit au Lake Oanob Resort, un camping au bord d'un lac de barrage. On nous accueille avec un verre de jus de fruits et nous avons l'embarras du choix de l'emplacement, car l'endroit est presque désert hors-saison et en semaine.

La vue sur le plan d'eau est assez surprenante dans l'environnement aride du centre namibien en plein milieu de la saison sèche. Il n'y a pas d'animaux (à part le chien du resort qui traîne autour de nous toute la soirée), mais ça sent bon les vacances: les enfants jouent au bord du lac et les grands font une petite balade qui offre différents points de vue sur le lac, le soleil se couchant derrière les collines en cadeau.
Nous croisons un couple de français en petite berline de location qui nous racontent être arrivés la veille à Windhoek mais avoir dû passer deux journée à régler tous les aspects pratiques en ville - nous nous estimons donc heureux (et un peu plus organisés ;) ) d'avoir pu tout boucler en une grosse demi-journée.

Il n'y a pas d'eau dans la piscine, mais le bain ne serait de toute manière pas une très bonne idée: à peine le soleil couché, il fait bien frais pour ne pas dire froid! Mais nous passons une très agréable soirée dehors autour de notre premier braai (barbecue): le feu nous réchauffe pendant que l'excellente viande de bœuf est sur la grille et les pommes de terre cuisent dans les braises. En fin de repas, les enfants font griller des chamallows, puis tout le monde profite d'une douche bien chaude dans les "ablutions" privées qui jouxtent notre place de camping.
mardi 29 juillet
Nous quittons le lac Oanob à l'aube : autant prendre le rythme, en Namibie il vaut mieux se réveiller tôt pour profiter de la journée, car la nuit tombe tôt également - nous sommes en hiver.... Après un petit ravitaillement en combustible dans la petite ville de Rehoboth, encore enveloppée dans la brume, nous prenons la piste vers les montagnes du Naukluft, que nous devons traverser, alors que les enfants sont encore au lit. Les secousses dues à l'état de la piste ne semblent pas les déranger outre mesure...

Après le petit déjeuner pris sur le chemin d'accès vers une ferme isolée au milieu de nulle part, un choix se présente: l'itinéraire à travers le Naukluft via le Spreetshoogte pass est réputé grandiose, mais la piste est raide semble-t-il. Le Reemshoogte est le choix le plus sage, mais ça nous titille de prendre le Spreetshoogte! Là où les routes se séparent il y a un minuscule village qui a son poste de police, et nous décidons d'y prendre quelques renseignements. La jeune policière sort de la maison adjacente, avec un petit chien aux trousses. Alors que je discute avec elle, Thomas joue avec le chien et fait semblant de vouloir le prendre avec nous. Elle me confirme qu'on peut emprunter le Spreetshoogte, et elle met Thomas en garde: "If you steal my dog I will arrest you myself!".
On part en rigolant, et un peu plus loin nous ne sommes pas déçus de notre choix: la vue du point culminant du passage dans la montagne est grandiose, à perte de vue. La route est pavée, donc en excellent état, et le marquage impeccable.
Comme souvent, oser, ça paye! Nous faisons une halte photo assez courte, car le vent souffle fort là-haut!

Dans la descente nous croisons une équipe au travail en train de consolider-réparer la route. Ils nous demandent de l'eau et nous leur en offrons, avec toute notre reconnaissance pour leur dur travail dans cet environnement hostile.
La piste rejoint les plaines et devient toute droite jusqu'à l'horizon. les terres clôturées d'une part et d'autres sont couvertes d'herbes sèches et de quelques rares arbres ou arbustes.

Pour déjeuner nous arrivons à Solitaire, une halte bien connue des voyageurs en Namibie, au carrefour des pistes principales du coin, un drôle d'endroit. Il y a une station essence, un petit magasin, un camping mais surtout une boulangerie dont le renom, grâce à son apfel strudel, a dépassé les frontières de la Namibie dans la communauté des voyageurs.

Nous faisons une bonne pause sur sa terrasse ombragée à déguster des pâtisseries salées et sucrées. Mais, pour être francs, nous sommes déçus du fameux apfel strudel, que nous trouvons lourd et la portion généreuse impossible à finir, même à deux!
Andréas profite de cette pause pour grimper dans chaque carcasse de vieille voiture qui décore les lieux et Diane pour nourrir les suricates qui tournent autour des véhicules garés sur le parking.

En s'approchant de Sesriem, notre étape pour les deux prochaines nuits, la piste, victime de l'intérêt touristique majeur du lieu, devient mauvaise et secoue le camping-car au point de faire tomber la porte du placard à vêtements de ses gonds! Mais les environs s'animent, nous voyons dans les plaines des autruches, des gemsboks, des springboks...

Après cette grosse matinée de route, nous voilà enfin à l'entrée du Parc National de Sesriem. Nous prenons possession de notre joli emplacement de camping réservé des mois à l'avance, puis c'est pause détente autour de la piscine...glaciale. Qu'à cela ne tienne, les enfants font des sauts à n'en plus finir!
Nous avons prévu de nous offrir le coucher du soleil derrière la dune Elim, située à quelques kilomètres du camping. La montée, qui ne semble pas si longue ni si dure au premier abord, se montre beaucoup plus longue et ardue une fois passé la première crête, et le soleil est déjà passé derrière la dune! Mais nous ne lâchons pas l'affaire, nous le poursuivons toujours plus loin et toujours plus haut. Enfin au bout, après presqu'une heure de montée ardue, nous arrivons à temps pour le voir se coucher. Belle récompense pour nos efforts!
La nuit est tombée lorsque nous rentrons au camping, et c'est à la lampe torche et par un raccourci à travers champs que nous rejoignons le Sossusvlei lodge voisin. Le buffet de son restaurant est, de l'avis unanime des voyageurs "à ne pas rater", et ce n'est pas nous qui allons les contredire. Sur une belle terrasses sous les étoiles du désert, nous nous régalons d'excellentes grillades de gibier (pas moins de 12 sortes de game, dont nos préférés seront l'impala, le zèbre et le springbok), des légumes à la plancha et une bonne bouteille de rosé sud-africain.
mercredi 30 juillet
Le réveil sonne à 5h10, on franchit la grille du parc à 5h25 et on n'est pas les premiers! Les phares de nombreux véhicules percent la nuit encore noire, lancés sur le ruban d'asphalte, dans la vallée, entre les dunes. La plupart s'arrêtent sur le parking de la dune 45, celle du lever du soleil par excellence. Laissant les enfants encore endormis dans le camping-car, on attaque la montée à notre tour lorsque les premières lueurs du jour commencent à percer à l'horizon.


Nous dépassons beaucoup de monde et nous nous trouvons une place à l'écart tout en haut. Tout autour de nous, petit à petit, les dunes s'embrase dans le soleil levant. Et une fois le disque orange au-dessus de l'horizon, le spectacle n'est pas fini: les couleurs et les contrastes sont saisissants, avec la plaine herbeuse jaune et les quelques arbres au pied des dunes. Un régal pour les photos...

Après la montée assez ardue, la descente est un jeu d'enfant: on s'élance à pleine vitesse dans le sable encore frais, vers le pied de la dune.


Une fois de retour dans Blanche (c'est le nom que les enfants ont donné au camping-car), alors que les enfants émergent doucement, nous parcourons les 15 derniers kilomètres jusqu'au parking "tout véhicule" de Sossusvlei. En effet, les cinq derniers kilomètres se font dans du sable profond, donc après le petit-déjeuner nous prendrons une navette 4x4. Les enfants adorent, ils lèvent les bras comme dans les montagnes russes!

Nous descendons près de Dead Vlei et de Big Daddy, la dune la plus haute du monde. Après une petite marche d'approche, l'étendue blanche de l'ancien lac salé asséché est à nos pieds. Entouré de dunes hautes, le salar est parsemé de troncs d'arbres morts, pour la plupart encore debout. Encore une fois les couleurs sont magnifiques dans la lumière du matin.


Andréas est infatigable, il monte les dunes là où la pente est la plus raide, pour redescendre en roulant. Il veut aller au sommet de Big Daddy et Thomas est d'accord pour l'accompagner!
Ni de une ni de deux, ils partent avec une seule gourde sous un soleil de plomb. Avec Diane, on attend longtemps à l'ombre d'un arbre mort au beau milieu du Vlei...et je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter...on voit des toutes petites fourmis gravir la dune...on ne peut même pas être sûres que ce sont bien eux! Au bout d'une petite éternité ils se lancent du sommet, tout droit...et bien entendue la descente est beaucoup plus rapide! La seule victime de cette aventure aura été l'appareil photo de secours qui aura pas bien supporté tout ce sable.

De retour vers le point d'arrêt des navettes, nous devons demander de l'eau à d'autres touristes qui sont avec leur véhicule et toutes leurs provisions...car nous sommes à sec. La navette nous emmène vers Sossusvlei, mais l'endroit nous semble beaucoup moins magique que Deadvlei, et, comme tout le monde est assoiffé, affamé et assoiffé, nous décidons de ne pas nous y arrêter et de retourner au parking des véhicules non-4x4.

En fin d'après-midi, alors que les enfants se reposent devant un film dans Blanche, les adultes descendent dans le Canyon de Sesriem qui se trouve à quelques kilomètres du camping. Dans sa partie la plus étroite, là où le soleil n'arrive jamais jusqu'au fond du canyon, il y a des bassins d'eau verdâtre et de nombreux oiseaux ont fait leurs nids dans les parois. Ici il fait frais et humide, quelle différence avec le climat du désert quelques dix mètres plus haut!

A très bientôt pour la suite du récit!
Préparation voyage ornitho Madagascar 1 mois English translation pending
Bonjour,
Nous voulons faire un périple sur toute l'ile pour faire des images uniquement des oiseaux. nous louerons une voiture durant notre séjour. nous serons 4 adultes
Qui connait les endroits a ne pas manquer.. est il possible d'avoir des guides ornitho sur place. quelle est la meilleure période pour faire ce genre de trip
Madagascar est il un pays cool ?
merci de vos suggestions
Nous voulons faire un périple sur toute l'ile pour faire des images uniquement des oiseaux. nous louerons une voiture durant notre séjour. nous serons 4 adultes
Qui connait les endroits a ne pas manquer.. est il possible d'avoir des guides ornitho sur place. quelle est la meilleure période pour faire ce genre de trip
Madagascar est il un pays cool ?
merci de vos suggestions
De Cape Town à Johannesburg English translation pending
Note aux nouveaux lecteurs:
Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.
Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.
L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d��une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.
La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.
Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.
Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !
Dissertons plus précisément :
Cape Town :
Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.
Camps Bay a beaucoup d’avantages.
L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).
Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.
Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?
La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.
Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.
Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…
Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).
Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.
Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…
Michel
PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Bonjour, Au départ il ne s agissait que d'un voyage. Au fil du temps c'est devenu un tournicota en afs et dans les pays voisins... Donc on fera ensemble, si vous le voulez ce tournicoti tournicota en passant par les différentes régions d'afs avec en supplément le Lesotho, le pays Swazi, un bout de Bots et un bout de Namibie.
Un petit compte-rendu sur notre dernier voyage en AFS (le N°14). Le parcours : Cape Town, Paternoster, Cederberg, Clanwilliam, Upington, Augrabies, Kuruman, Madikwe, Cradle of Humankind, Joburg. Tout a été fait par nos soins via le net et en direct.
L’avion : Turkish CDG Istanbul Cape Town et retour Joburg Istanbul CDG. Le transfert à Istanbul se fait facilement dans les 2 heures allouées. A Joburg, il s’agit d��une escale technique…Le plein, les niveaux et le pare-brise ? Et on prend des passagers. Vol de nuit. Arrivée à CapeTown vers 13 heures. 750 €. Les compagnies aériennes ont décidé que les passagers devaient se contenter de peu de place…Idem chez Turkish mais pareil qu’avec Lufthansa, AF ou autres…A380 ou pas.
La voiture : Un Fortuner 4x4 de Toyota, extra, voiture en ordre, aucun souci. La version 4x4 avait son intérêt pour le Cederberg, un côté rassurant aux Augrabies et ailleurs…Un SUV était tout à fait suffisant même si moins rassurant sauf dans le Cederberg vu ce que nous voulions faire.
Après coup, seule l’étape d’Upington était inutile. Les Augrabies valent le long détour.
Septembre…Un poil trop tard pour les fleurs de la West Coast et du Cederberg mais un poil trop tôt pour les Augrabies et la route avant et après Clanwilliam. Tout cela dépend des pluies…Et je ne suis pas prévisionniste météo !
Dissertons plus précisément :
Cape Town :

Comme d’habitude, les chiens renifleurs sont des beagles…Et pas des Bergers Belges ou des Bergers Allemands. Plus sympas peut-être mais le contrôle discret est loin d’être anodin. On peut changer son liquide dès l’aéroport, le prix de la commission n’est pas catastrophique ! Notre point de chute est une guest house à Camps Bay.
Camps Bay a beaucoup d’avantages.

L’ambiance est plus cool. La situation permet d’aller facilement dans toutes les directions…Le centre-ville, la région des vins, la péninsule, la route de l’Est, les sites de Table Mountain, Signal Hills, Lion’s Head, le quartier malais…Bref, on est à peu de distance de tout ! L’endroit est superbe, la plage aussi même si l’eau est « frisquette++ ». Nombreux restos sur Camps Bay drive et passage des bustouristiques (qui peuvent être très utiles).
Se lever tôt ! C’est le premier conseil en AFS ! La nuit tombe vers 18 heures. Les restos sont au taquet à 19 heures. Donc on se lève tôt et si Table Mountain est dégagée…On y va !C’est le meilleur moment (pas encore de queues, une vue très claire). Autre conseil : La montée de Lion’s Head…Montée pas difficile ne nécessitant qu’un peu de gambettes (une bonne matinée en tout, prenez de l’eau, c’est safe)…Le pied intégral et à mon sens la meilleure vue sur…tout ! L’apéro du soir sur Signal Hill ? La passion des sud af pour les sundowners est exotique…C’est aussi un plan valable. Après Table Mountain ou Lion’s Head…Un petit tour surWaterfront. Attention, on retombe sur le touristique plein pot mais on y mange et on y achète des cartes postales…Surtout on prend le bateau pour Robben Island.
Robben Island : Vous pouvez réserver via le net. Certaines traversées sont complètes. Evitez si possible celle de 12/13 heures car le plus de monde et le bateau le plus lent du monde ! Evidemment avec le soleil la vue sur la baie vaut à elle seule la traversée…Mais c’est pour la prison que vous y allez ! Nous y étions au début des années 2000 donc 3 ou 4 ans seulement après qu’elle soit visitable. Il y soufflait un vent d’enthousiasme, de volonté d’expliquer, de dire et de pardonner… 10 ans plus tard, ce sont toujours les anciens prisonniersqui font la visite principale mais le vent est retombé… Le public aussi a changé…Quelquefois plus intéressé par son Facebook, acheter une glace ou glousser avec son voisin… J’en reviens cette année avec un goût un peu amer… Robben Island attraction touristique appartenant au passé ou mémoire vivante d’un passé proche et lourd ? Acteurs et spectateurs ont changé ? En bien ?
La péninsule du Cap : Evidemment à faire et mérite sa journée ! Quelques conseils : Allez-y via la route Ouest après la route touristique payante qui suit Hout Bay. C’est plus joli, bien plus… Attention babouins qui savent parfaitement et très rapidement ouvrir la portière de votre voiture (passagers ou pas !). Donc avoir l’obsession de la fermeture centralisée des portières. Les randonneurs ne sont ridicules armés d’un bâton. Prenezgarde à votre sac. Ne résistez pas en cas d’intervention babouine ! Après le petit « funiculaire » prenez le petitcircuit pour aller au bout du bout de la pointe. Ne confondez pas Cape Point et Cape of Good Hope. Ouvrez vos yeux pour chercher les baleines…Et plutôt côté Est et au pied des falaises.

Faites coucou aux Dassies (Damans, Roch Hyrax) pas timides mais ce n’est pas une raison pour les nourrir ou essayer de les toucher. N’oubliez pas qu’ils font partie du même embranchement que les éléphants ! Le resto de la pointe du Cap est touristique, certes mais pratique. Revenez par Simon’s Town pour voir les pingouins de BouldersBeach.
Hermanus : Une excursion (1h30 de route) incontournable par beau tempset à la bonne saison. Des baleines quelques fois comme s’il en pleuvait. Une route le long de la côte (à l’aller) qui est un enchantement… et passez par Betty’s Bay pour voir ou revoir des pingouins(plus, pour 15 rands, dans un coin moins aménagé…mais plus pour longtemps). Voilà nos 3 journées bien occupées…
Ce qui a changé en 15 ans (j’y reviendrai souvent) : Moins de bidons villes et avec de l’éclairage, de l’eau…Plusde quartiers pas riches mais moins pauvres. Une plus grande mixité. Les noirs… Remarque : Je dis les noirs sans racisme ou autre connotation. Quand vous êtes sud af on vous demande, même si vous êtes blonde comme les blés de vous définir comme « white » (blancs), « coloured » (métis)ou « black » (noir). Pour moi, c’est un fait pas un jugement…De toute façon nous avons tous et toutes le même grand-père ou la même grand-mère (j’yreviendrai).
Donc, les noirs sont aussi des clients dans les restos…On voit des couples mixtes…Sur la route, il y a 15 ans (moins à Cape Town qu’ailleurs), sur la route voiture = blancs. Si voiture avec non blancs = voiture pourrie.Aujourd’hui, ce n’est plus vrai. On voit beaucoup d’homosexuels… qui ne se cachent pas. (Noussommes à Cape Town mais cela a aussi changé). On voit beaucoup de noirs venant de RDC. Il y a un stade de foot pour moi totalement anachronique enplein milieu de Cape Town.
Pour une première intervention c’est suffisant pour aujourd’hui…
Michel
PS : tout ceci n’est que mon opinion ou mon ressenti.
Mon p'ti compte-rendu à moi d'un p'ti séjour en Afrique du Sud English translation pending
Compte-rendu de voyage AFS du 27 juillet au 11 août.
Bonjour à la communauté. J’y vais donc, moi aussi, de monpetit carnet suite à mon séjour en AFS car, il faut bien le dire, je me sens unpeu minable de ne pas le faire alors que j’ai harcelé certains d’entre vouspour avoir des infos pour préparer ce voyage. Pour récapituler, le circuit était un grand classique avecun départ de Jobourg, le Kruger, Swaziland, Ste Lucia, Durban, Drakensberg, Royal Natal et retour sur Jobourg avec 10 personnes de 11 à 78 ans. Nous avons loué deux voitures via rentalcar.com et avonslogé que dans du dur. Pas de camping cette année… fallait penser aux ancêtresque nous baladions ! Je vous fais la conclusion en introduction : comme tousnos séjours dans cette partie du monde, on a ADORE !!!! J1 : Réunion-Maurice-Jobourg-Lydenburg Lev��s très tôt, vols sans encombre et atterrissage à Jobourgà 11h45 puis récupération de bagages et retrait d’espèces à l’aéroport : c’estla première fois, que l’on passe l’immigration aussi rapidement ! 45mnaprès être sortis de l’avion, nous récupérions déjà nos bagages. « Chouette »me disais-je, on sera en avance sur mes prévisions, on arrivera donc à Lydenburgau plus tôt (300 km) mais c’était sans compter sur la grosse couille qui asuivi. En effet, nous avions réservé et payé depuis plusieurs mois2 Toyota Avanza via rentalcars.com et c’est chez Budget que nous devions lesrécupérer. No soucy pour l’un et v’la-t-il pas qu’ils ne retrouvent aucunetrace de la réservation pour l’autre ???😠 Appels chez rentalcars.com en Angleterreet là, on nous annonce que la réservation a été purement et simplement annuléecar le paiement n’a pas été effectué ! Or, le paiement a bien étéeffectué. De plus, nous n’avions reçu aucun mail, ni alerte nous enavertissant. Le gars de chez rentalcar, quelque peu embarrassé – et moi donc-me propose de trouver une solution auprès d’une autre compagnie car bienévidemment, il n’y a plus d’Avanza disponible chez Budget. Mais, il doit merecontacter dans une heure pour savoir s’il y a une chance de trouver qqchose.Au bout d’une heure, il me dit d’aller voir chez Thrifty qu’il a déjà contactéet qu’il doit y avoir un Avanza disponible. J’y go , comme un agneau, et là, lamama de l’accueil m’annonce que personne de chez rentalcar a appelé et que detoute manière, ils n’ont pas ce véhicule disponible !!! Là, on a déjàperdu 2 heures depuis la récupération des bagages. Devant la tournure des événements et ne voulant pas passerla première nuit dans l’aéroport, je repars vers Budget et leur demande ce qu’ilspeuvent proposer comme véhicule pour 5 personnes. Il reste une corolla :on fait vite le tour, négocie le prix et zou, on prend enfin la route pour les300 km qui nous mèneront à Lydenburg où nous arriverons de nuit. La dernièrepartie de la route est un nid à « potholes » et, de nuit, ce n’estvraiment pas une partie de plaisir. 🏴☠️ Nous arrivons donc à Lydenburg Guest House (ou Gastehuis) etnous sommes chaleureusement accueilli par Amanda, la propriétaire de lieux, très charmants (les lieux et Amanda). Cette dernière est aux petits soins avecses hôtes et ne manque pas de nous donner des conseils sur les routes à prendreet les choses à faire. Vraiment une très bonne adresse à un prix plus quecorrect ! Nous finissons la soirée au Spurs du coin et passons unebonne nuit dans nos lits douillets. J2 : Lydenburg – Moholoholo « Aujourd’hui, nous allons voir de superbes paysages etpoints de vue à couper le souffle » annoncai-je à mon auditoire ! Eneffet, nous allons faire la panorama road et nous taper le Blyde, lesrondavelles et tout le toutim. Eh bien, lulu l’a bien eu dans le *** !Nous avons roulé dans un brouillard à pousser la belle-mère, je n’avais jamaisvu ça à La Réunion !!! Résultat, de la panorama road, nous avons vu les BerlinFalls et le Bourke Luck’s Potholes (très joli site d’ailleurs). Nous arrivons en fin d’après-midi à Moholoholo et ne sommespas déçus par l’hébergement et le site de manière générale (ce sera uneconstante du voyage : aucun hébergement ne nous a déçus). On dégote unpetit resto qui ne paie pas de mine à quelques km et nous en sortons repus pourvraiment pas cher : pizzas, ragoût de kudu, porc braisé... et, piments « trèstrès forts » qu’il disait le patron ! Connaît pas les Réunionnais lui :on en prend au petit dej de ces trucs-là. Et là, on n’a même pas eu mal au f**n(chez nous, c’est notre échelle de mesure du degré de piquant du piment !) Très bonne nuit dans nos bungalows et bon petit dej au « réfectoire »et nous reprenons la route pour le fameux Kruger .
J3 : Mohololo- Kruger Orpen Gate n’est qu’à une soixantaine de km et nousprévoyons qqes course à Acornhoek (merci Attila). On s’engage alors sur uneroute et traversons un village où grouille l’activité humaine et nous étionsloin de nous douter qu’il y avait dans cette « ville » deux grandscentres commerciaux derniers cris ! Quel contraste ! Et puis, il y amême une boutique spécial viandes : là, j’ai fait exploser la glacière ! On entre donc à Orpenet allons chercher notre campement à Tamboti : ce sont des tentes surpilotis, très agréables et le petit camp l’est tout autant (re-merci Attila).Une petite visite en voiture aux alentours et retour au bercail pour s’occuperdu braii : ça, c’est votre serviteur qui s’en portera garant durant toutle séjour. Le braii est une religion et j’aspire à en devenir le prophète !Rohhh que c’est bon toute cette viandaille !!!!😏 J4 : Kruger : Tamboti- Pretoriuskop Journée plus ou moins tranquille à visiter, zieuter, pister, pisser, pester, péter (y en a qui n’encaissent pas bien la saucisse de bœuf…).Nous longeons un peu la rivière Sabie – le coin que nous avons préféré et où nousavons le plus d’animaux- et décidons de nous arrêter sur une aire depique-nique très bien équipée (réchauds à gaz et barbeuc) pour le casse-croûtedu midi et là… patatrac ! En plein milieu du repas en en pleine tablée, cemaudit babouin qui surgit de nulle part et qui, à la vitesse de l’éclair, nousrabote d’un sachet de pain de mie qu’il ira vider allègrement sur une brancheperché ! Ce n’est pas tant pour l’action en elle-même que nous sommes apeurés, mais c’est que dans le groupe, il y a des seniors carte vermeille à l’appui, qui n’ont plus le palpitant aussi solide ! Papy resta hébété qqes longuesminutes devant tant d’infamie. Résultat, nous instaurons des tours de gardepour le reste du repas. Nous reprenons la route jusqu’à Pretoriuskop et nous nousarrêtons au gré des hyènes, éléphants, simili léopards, lions imaginaires et autresmammouths . Je passe mon tour sur le panel d’animaux vus car, d’une part, je neles connais pas tous et d’autre part, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé depasser mes journées à chercher le bétail : au moins dans l’assiette, pasbesoin de jumelles ! Contents de notre journée safari, nous atteignons notre camppour la nuit et, arrivés à qqes centaines de mètres du gate, au bout d’unelongue ligne droite, nous apercevons un grand gaillard en uniforme nous fairedes signes en plein milieu de la chaussée avec des espèces de jumelles surpattes posées sur le côté. Que nous veut-il ce gaillard ? Drôle d’endroitpour faire du stop ! Je vais direct à la conclusion : 250 rands d’amendepour l’un et 500 pour l’autre ! Si vous aviez l’amabilité de ne pasdemander plus d’informations sur cet incident, vous m’obligeriez ! Pretoriuskop n’est peut-être pas le plus charmant des camps maistrès agréable. Pour atténuer les effets de notre petite déconvenue dont il estconvenu que nous n’en parlerions plus, mon oncle et moi décidons de faire notrefooting à l’intérieur du camp : 4 tours et nous finissons tous la soiréeau resto du camp. Bon, on graille mais ce n’est franchement pas terrible (c’estune chaîne de resto pour d’jeuns dont je ne me souviens même plus du nom). Bonne nuit de sommeil, on prend le petit dej dans le mêmeresto (parce que c’était pas cher !) et je vais à l’accueil pour régler leproblème de la lettre de passage au Swaziland que nous n’avons pas eu oupeut-être oublié sur le comptoir de Budget. En effet, depuis le deuxième jour, j’ai appelé Budget pour qu’ils me l’envoient par mail et à chaque fois, on merépond ok, pas de problèmes sauf que, je ne l’ai toujours pas et surtout nousne voyageons pas avec de laptop. Donc, je demande au responsable de laréception de Pretoriuskop s’il veut bien m’aider et c’est avec une grandegentillesse et dévouement qu’il prend son téléphone et appelle Budget pour qu’ilsenvoient sur son mail la fameuse lettre d’autorisation. Première tentative :on y est presque mais ils ont envoyé… les conditions générales de location !A la deuxième, c’est la bonne. Je remercie chaleureusement le monsieur d’undoux billet bien mérité et nous prenons la route qui nous sortira du Krugerpour mener au Swaziland. J5 : Kruger- Swaziland Nous sortons du Kruger par Malelane et entrons au Swazialndpar Jeppes Reff, petit poste frontière. Et là, bien évidemment, comme l’annéedernière, les choses se passent rapidement : même pas demandé le permis deconduire ni la lettre d’autorisation… mais bon, au cas où, nous aurions été enrègle. Nous passons par Pigg’s peak et empruntons les petits cheminspour arriver à notre camp de base pour 2 jours : Nyanza Guest farm toutprès de Mlilwane. C’est un endroit très sympa où se mêlent les animaux de laferme, les chevaux et autres animaux recueillis ça et là après des accidents dela vie. Nous avons les deux cottages à notre disposition ainsi que toute laferme et cerise sur la patate, nous avons droit au lait frais de la ferme. Ce n’étaitpas l’hébergement le meilleur marché du séjour mais il était assez difficile detrouver quelque chose de sympa pour 10 personnes dans le coin. Nous voulionsdormir à Mlilwane mais pas de place pour 10 personnes. Nous nous sommes doncrabattus sur Nyanza en ne sachant absolument pas ce qui nous attendait maisnous n’en sommes pas déçus ! C’est même un de nos coups de cœur. De plus, le personnel est très gentil. Le Swaziland est une étape repos pour nous : nous noussommes baladés à Mlilwane, dans les centres commerciaux, à Swazi candles, flâner dans le jardin et braiier à tout va. Comme l’année dernière, nous avons beaucoup apprécié cetteétape au Swaziland.
La suite au prochain épisode. Mine de rien, ça donne soif d’allerchercher dans ses souvenirs. Je reviendrai vous conter la suite si ça vous dit, mais là, faut passer au rhum citron miel !
Bonjour à la communauté. J’y vais donc, moi aussi, de monpetit carnet suite à mon séjour en AFS car, il faut bien le dire, je me sens unpeu minable de ne pas le faire alors que j’ai harcelé certains d’entre vouspour avoir des infos pour préparer ce voyage. Pour récapituler, le circuit était un grand classique avecun départ de Jobourg, le Kruger, Swaziland, Ste Lucia, Durban, Drakensberg, Royal Natal et retour sur Jobourg avec 10 personnes de 11 à 78 ans. Nous avons loué deux voitures via rentalcar.com et avonslogé que dans du dur. Pas de camping cette année… fallait penser aux ancêtresque nous baladions ! Je vous fais la conclusion en introduction : comme tousnos séjours dans cette partie du monde, on a ADORE !!!! J1 : Réunion-Maurice-Jobourg-Lydenburg Lev��s très tôt, vols sans encombre et atterrissage à Jobourgà 11h45 puis récupération de bagages et retrait d’espèces à l’aéroport : c’estla première fois, que l’on passe l’immigration aussi rapidement ! 45mnaprès être sortis de l’avion, nous récupérions déjà nos bagages. « Chouette »me disais-je, on sera en avance sur mes prévisions, on arrivera donc à Lydenburgau plus tôt (300 km) mais c’était sans compter sur la grosse couille qui asuivi. En effet, nous avions réservé et payé depuis plusieurs mois2 Toyota Avanza via rentalcars.com et c’est chez Budget que nous devions lesrécupérer. No soucy pour l’un et v’la-t-il pas qu’ils ne retrouvent aucunetrace de la réservation pour l’autre ???😠 Appels chez rentalcars.com en Angleterreet là, on nous annonce que la réservation a été purement et simplement annuléecar le paiement n’a pas été effectué ! Or, le paiement a bien étéeffectué. De plus, nous n’avions reçu aucun mail, ni alerte nous enavertissant. Le gars de chez rentalcar, quelque peu embarrassé – et moi donc-me propose de trouver une solution auprès d’une autre compagnie car bienévidemment, il n’y a plus d’Avanza disponible chez Budget. Mais, il doit merecontacter dans une heure pour savoir s’il y a une chance de trouver qqchose.Au bout d’une heure, il me dit d’aller voir chez Thrifty qu’il a déjà contactéet qu’il doit y avoir un Avanza disponible. J’y go , comme un agneau, et là, lamama de l’accueil m’annonce que personne de chez rentalcar a appelé et que detoute manière, ils n’ont pas ce véhicule disponible !!! Là, on a déjàperdu 2 heures depuis la récupération des bagages. Devant la tournure des événements et ne voulant pas passerla première nuit dans l’aéroport, je repars vers Budget et leur demande ce qu’ilspeuvent proposer comme véhicule pour 5 personnes. Il reste une corolla :on fait vite le tour, négocie le prix et zou, on prend enfin la route pour les300 km qui nous mèneront à Lydenburg où nous arriverons de nuit. La dernièrepartie de la route est un nid à « potholes » et, de nuit, ce n’estvraiment pas une partie de plaisir. 🏴☠️ Nous arrivons donc à Lydenburg Guest House (ou Gastehuis) etnous sommes chaleureusement accueilli par Amanda, la propriétaire de lieux, très charmants (les lieux et Amanda). Cette dernière est aux petits soins avecses hôtes et ne manque pas de nous donner des conseils sur les routes à prendreet les choses à faire. Vraiment une très bonne adresse à un prix plus quecorrect ! Nous finissons la soirée au Spurs du coin et passons unebonne nuit dans nos lits douillets. J2 : Lydenburg – Moholoholo « Aujourd’hui, nous allons voir de superbes paysages etpoints de vue à couper le souffle » annoncai-je à mon auditoire ! Eneffet, nous allons faire la panorama road et nous taper le Blyde, lesrondavelles et tout le toutim. Eh bien, lulu l’a bien eu dans le *** !Nous avons roulé dans un brouillard à pousser la belle-mère, je n’avais jamaisvu ça à La Réunion !!! Résultat, de la panorama road, nous avons vu les BerlinFalls et le Bourke Luck’s Potholes (très joli site d’ailleurs). Nous arrivons en fin d’après-midi à Moholoholo et ne sommespas déçus par l’hébergement et le site de manière générale (ce sera uneconstante du voyage : aucun hébergement ne nous a déçus). On dégote unpetit resto qui ne paie pas de mine à quelques km et nous en sortons repus pourvraiment pas cher : pizzas, ragoût de kudu, porc braisé... et, piments « trèstrès forts » qu’il disait le patron ! Connaît pas les Réunionnais lui :on en prend au petit dej de ces trucs-là. Et là, on n’a même pas eu mal au f**n(chez nous, c’est notre échelle de mesure du degré de piquant du piment !) Très bonne nuit dans nos bungalows et bon petit dej au « réfectoire »et nous reprenons la route pour le fameux Kruger .
J3 : Mohololo- Kruger Orpen Gate n’est qu’à une soixantaine de km et nousprévoyons qqes course à Acornhoek (merci Attila). On s’engage alors sur uneroute et traversons un village où grouille l’activité humaine et nous étionsloin de nous douter qu’il y avait dans cette « ville » deux grandscentres commerciaux derniers cris ! Quel contraste ! Et puis, il y amême une boutique spécial viandes : là, j’ai fait exploser la glacière ! On entre donc à Orpenet allons chercher notre campement à Tamboti : ce sont des tentes surpilotis, très agréables et le petit camp l’est tout autant (re-merci Attila).Une petite visite en voiture aux alentours et retour au bercail pour s’occuperdu braii : ça, c’est votre serviteur qui s’en portera garant durant toutle séjour. Le braii est une religion et j’aspire à en devenir le prophète !Rohhh que c’est bon toute cette viandaille !!!!😏 J4 : Kruger : Tamboti- Pretoriuskop Journée plus ou moins tranquille à visiter, zieuter, pister, pisser, pester, péter (y en a qui n’encaissent pas bien la saucisse de bœuf…).Nous longeons un peu la rivière Sabie – le coin que nous avons préféré et où nousavons le plus d’animaux- et décidons de nous arrêter sur une aire depique-nique très bien équipée (réchauds à gaz et barbeuc) pour le casse-croûtedu midi et là… patatrac ! En plein milieu du repas en en pleine tablée, cemaudit babouin qui surgit de nulle part et qui, à la vitesse de l’éclair, nousrabote d’un sachet de pain de mie qu’il ira vider allègrement sur une brancheperché ! Ce n’est pas tant pour l’action en elle-même que nous sommes apeurés, mais c’est que dans le groupe, il y a des seniors carte vermeille à l’appui, qui n’ont plus le palpitant aussi solide ! Papy resta hébété qqes longuesminutes devant tant d’infamie. Résultat, nous instaurons des tours de gardepour le reste du repas. Nous reprenons la route jusqu’à Pretoriuskop et nous nousarrêtons au gré des hyènes, éléphants, simili léopards, lions imaginaires et autresmammouths . Je passe mon tour sur le panel d’animaux vus car, d’une part, je neles connais pas tous et d’autre part, ce n’est pas vraiment ma tasse de thé depasser mes journées à chercher le bétail : au moins dans l’assiette, pasbesoin de jumelles ! Contents de notre journée safari, nous atteignons notre camppour la nuit et, arrivés à qqes centaines de mètres du gate, au bout d’unelongue ligne droite, nous apercevons un grand gaillard en uniforme nous fairedes signes en plein milieu de la chaussée avec des espèces de jumelles surpattes posées sur le côté. Que nous veut-il ce gaillard ? Drôle d’endroitpour faire du stop ! Je vais direct à la conclusion : 250 rands d’amendepour l’un et 500 pour l’autre ! Si vous aviez l’amabilité de ne pasdemander plus d’informations sur cet incident, vous m’obligeriez ! Pretoriuskop n’est peut-être pas le plus charmant des camps maistrès agréable. Pour atténuer les effets de notre petite déconvenue dont il estconvenu que nous n’en parlerions plus, mon oncle et moi décidons de faire notrefooting à l’intérieur du camp : 4 tours et nous finissons tous la soiréeau resto du camp. Bon, on graille mais ce n’est franchement pas terrible (c’estune chaîne de resto pour d’jeuns dont je ne me souviens même plus du nom). Bonne nuit de sommeil, on prend le petit dej dans le mêmeresto (parce que c’était pas cher !) et je vais à l’accueil pour régler leproblème de la lettre de passage au Swaziland que nous n’avons pas eu oupeut-être oublié sur le comptoir de Budget. En effet, depuis le deuxième jour, j’ai appelé Budget pour qu’ils me l’envoient par mail et à chaque fois, on merépond ok, pas de problèmes sauf que, je ne l’ai toujours pas et surtout nousne voyageons pas avec de laptop. Donc, je demande au responsable de laréception de Pretoriuskop s’il veut bien m’aider et c’est avec une grandegentillesse et dévouement qu’il prend son téléphone et appelle Budget pour qu’ilsenvoient sur son mail la fameuse lettre d’autorisation. Première tentative :on y est presque mais ils ont envoyé… les conditions générales de location !A la deuxième, c’est la bonne. Je remercie chaleureusement le monsieur d’undoux billet bien mérité et nous prenons la route qui nous sortira du Krugerpour mener au Swaziland. J5 : Kruger- Swaziland Nous sortons du Kruger par Malelane et entrons au Swazialndpar Jeppes Reff, petit poste frontière. Et là, bien évidemment, comme l’annéedernière, les choses se passent rapidement : même pas demandé le permis deconduire ni la lettre d’autorisation… mais bon, au cas où, nous aurions été enrègle. Nous passons par Pigg’s peak et empruntons les petits cheminspour arriver à notre camp de base pour 2 jours : Nyanza Guest farm toutprès de Mlilwane. C’est un endroit très sympa où se mêlent les animaux de laferme, les chevaux et autres animaux recueillis ça et là après des accidents dela vie. Nous avons les deux cottages à notre disposition ainsi que toute laferme et cerise sur la patate, nous avons droit au lait frais de la ferme. Ce n’étaitpas l’hébergement le meilleur marché du séjour mais il était assez difficile detrouver quelque chose de sympa pour 10 personnes dans le coin. Nous voulionsdormir à Mlilwane mais pas de place pour 10 personnes. Nous nous sommes doncrabattus sur Nyanza en ne sachant absolument pas ce qui nous attendait maisnous n’en sommes pas déçus ! C’est même un de nos coups de cœur. De plus, le personnel est très gentil. Le Swaziland est une étape repos pour nous : nous noussommes baladés à Mlilwane, dans les centres commerciaux, à Swazi candles, flâner dans le jardin et braiier à tout va. Comme l’année dernière, nous avons beaucoup apprécié cetteétape au Swaziland.
La suite au prochain épisode. Mine de rien, ça donne soif d’allerchercher dans ses souvenirs. Je reviendrai vous conter la suite si ça vous dit, mais là, faut passer au rhum citron miel !
Où partir en novembre entre copines? English translation pending
Bonjour,
En novembre, une copine et moi voulons passer une semaine de vacances. Elle est plutôt repos à la plage et moi découvrir les merveilles de la nature. Sa destination favorite est la Thaïlande, j'avais plutôt pensé la Réunion ou le nord du Vietnam.
Pouvez-vous me donner votre avis?
Si vous avez aussi quelques coins favoris à me recommander, je suis preneuse.
Je ne maîtrise pas bien l'utilisation des forums, si ça peut intéresser quelqu'un, voici mon blog perso sur notre voyage en famille aux USA (Colorado, Nouveau Mexique, Arizona et Utah = j'adore les slots canyons!!!! Escalante, I'll be back!!!). N'hésitez pas à copier le lien dans le bon forum http://cnt-in-usa.blogspot.ch/2013_05_01_archive.html
D'avance merci pour vos retours ;-)
Restrictions à Chobe River Front (Botswana) English translation pending
Je ne sais pas si on en a déjà discuté ici, je n'ai rien retrouvé.
Je viens de trouver ça sur 4x4 za comunity :
http://www.4x4community.co.za/forum/showthread.php?t=104897&highlight=moremi
http://www.4x4community.co.za/forum/showthread.php?t=196921
Il semble qu'il y ait des restrictions de circulation pour les self drivers à Chobe le long de la rivière, ces restrictions semblent aléatoires et dépendent manifestement, au lu des divers témoignages, de la fréquentation du moment. Les périodes concernées vont de Juin à Septembre, les self drivers se trouvent interdit de circuler le long de la rivière aux heures les plus intéressantes à savoir en début de matinée et fin d'après midi. Ce sont les heures les plus intéressantes pour voir la faune, mais aussi pour la lumière ambiante.
Me voilà conforté dans l'idée de na pas trop traîner dans ce coin, mais je vais tout de même y passer...faudra faire gaffe aux horaires...😕
Il semble qu'il y ait des restrictions de circulation pour les self drivers à Chobe le long de la rivière, ces restrictions semblent aléatoires et dépendent manifestement, au lu des divers témoignages, de la fréquentation du moment. Les périodes concernées vont de Juin à Septembre, les self drivers se trouvent interdit de circuler le long de la rivière aux heures les plus intéressantes à savoir en début de matinée et fin d'après midi. Ce sont les heures les plus intéressantes pour voir la faune, mais aussi pour la lumière ambiante.
Me voilà conforté dans l'idée de na pas trop traîner dans ce coin, mais je vais tout de même y passer...faudra faire gaffe aux horaires...😕
Namibie-Botswana en passant par Messum Crater, Numas Ravin, vallées de Marienflus et Hartman English translation pending
Un petit message pour participer au forum dans lequel j’ai puisé éhontément moultes infos pour la préparation de mes différents voyages.
Ce post a pour but de donner une idée d’itinéraire, et éventuellement d’apporter quelques réponses à des questions que nous nous posions avant notre départ : type de véhicule, faisabilité du trajet pour des néophytes du 4X4, problème de timing, barrières vétérinaires, approvisionnement en essence, quelle consommation attendre ?…
En 2012, notre premier voyage en Namibie nous fit parcourir ce pays du sud (Orange River) au nord (Kunene River), en passant par les grands sites bien connus : Brukkeros crater, Fish river canyon, Lüderitz, Sesriem, Twyfelfontein, Cap cross, Purros, Epupa Falls, Etosha…
Difficile de ne pas tomber amoureux de ce pays. Après un voyage en Equateur nous avons donc décidé de récidiver.
En août 2014 nous sommes donc repartis, la préparation de ce second voyage a pris plusieurs mois.
L’ensemble des réservations : billets d’avion, véhicule, entrées dans les parcs, camping, Lodges, était bouclé en décembre 2013 ; restait à fignoler les détails.
Là, un grand merci à tous : Mammanu pour ses cartes de Messum Crater, Krikri6792 pour ses conseils d’alternative de piste à la C14, Bastinj pour ses fichiers, Max68, ericacole, Francky, Bernicotti pour leurs compte rendus et carnets de voyage, un merci particulier à Pierre77N que j’ai honteusement harcelé de messages privés auxquels il répondait avec patience et célérité.
Les points clés de ce second voyage étaient :
-Messum crater
-Numas ravine (bivouac + randonnée à la recherche des peintures rupestres)
-Rejoindre la vallée de Marienfluss puis visiter la vallée de Hartmann, via Purros, Hoarusib river, Khumib river et la Roidroom pass
-Bande de Caprivi avec visite du parc de Mahango
-Chobe river front
-Chutes victoria
-Savuti , Moremi puis retour
Bien entendu nous avons revu et ré escaladé Big Dady à Sesriem, fait une seconde fois une visite à Etosha.
Le véhicule : n’étant pas des cadors du 4X4, ayant des pistes réputées pas simples à parcourir, quel véhicule ? Nous avons opté pour un Toyota Hillus T+ (Asco car Hire) 3L Turbo diesel avec boite automatique, double réservoir 140litres. Véhicule impeccable, 4000km au compteur, on le rendra à 9400 ! Pneus neufs. Deux roues de secours une neuve, l’autre ayant déjà roulée mais en bon état. Pour un néophyte du 4X4, un vrai régal, pas compliqué à utiliser, ça passe « partout » si on conduit avec prudence (dans le sens large du terme), manque le pilote automatique. Aucun problème dans le sable de Sesriem, dans l’Hoarusib et khumib river, pas de souci dans les vallées de Hartman et de Marienflus….Savuti et Moremi… Au risque de faire hurler les puristes (qu’ils me pardonnent car ils m’ont apporté de précieux conseils): durant tout le trajet pas de dégonflage de pneu : pression 1.9 durant l’ensemble du périple (sauf à Sesriem , pour voir et utiliser le compresseur), un seul petit ensablement ridicule (erreur de pilotage) dans l’Hoarusib river .
Le trajet : Quelques détails pour d’éventuels volontaires. J1 : arrivée à Windhoek, avec 3 heures de retard, nous décidons de sacrifier notre nuit au lodge de Barchan dune pour ne pas rouler de nuit. Aucun regret de cette décision guidée par la prudence. J2 : Windhoek >>Sesriem : via la Kupferberg pass et la Spreetshoogte pass J3 : Sesriem : « grimpette » au sommet deBig daddy, nous faisons chanter la dune en redescendant du sommet sur deavlei. J4 : Sesriem>> Swakopmund : Nous avons opté pour les pistes partant plein Nord après la Kuiseb pass, pistes reliant la C14 à la C28.Pour les emprunter elles nécessitent un permis que nous avions pris à l’accueil du parc de Sesriem. Très belles pistes, aucune comparaison avec la monotone C14 que nous avions emprunté en 2012, 1 guépard observé (+ girafes, Oryx …), puis nous avons enchainé la boucle de la Tinkas river (permis) suivi de la Welwischia road (permis , celui-là on ne l’avait pas, honte++)avant d’atteindre à la nuit Swakopmund. J5 : De Swakopmund à Numas ravine via Messum crater : Aucun problème d’orientation, nous avons quitté la C34 au niveau de cap cross pour entrer par le sud dans Messum crater, aucun problème. Cependant, bien étudier la sortie par le nord- est via la Messum river, cette sortie n’est pas forcément évidente à localiser, étudier le parcours sur T4A+google n’a pas été inutile. Sinon piste sans aucune difficulté. Bivouac dans Numas Ravine. J6 : De Numas ravine à Mowani mountain camp : J’ai trouvé très peu de renseignement sur cette ravine que je voulais explorer (en fait aucun, l’idée a été trouvée dans le lonely planet).Numas ravine se situe sur le versant ouest du Brandberg (à l’opposé de White Lady), superbe, pas compliqué d’accès. Nous y avons bivouaqué, pour y randonner J6 au matin à la recherche de peintures rupestres. Nous les avons trouvées, une bonne dizaine au total, il y en a surement plus, il faut chercher ! Numas ravine est une bonne alternative quand on a déjà visité White Lady et quand on désir contourner le Brandberg par le Nord. Le trajet de Numas ravine à Mowani mountain campfait une bonne trotte, surtout après une randonnée, nous sommes arrivés à la nuit. Mowani mountain campest un camping superbe. Troupeau d’éléphants du désert le lendemain matin au lever, à 400m de notre campement. Petite anecdote : nous avons assisté à une charge du troupeau (15 éléphants) qui se sont mis à barrir et courir après des chiens errants : impressionnant++ J7: Mowani mountain camp >>Grootberg Lodge J8: Grootberg Lodge >>Purros Plein de gasoil à Palmwag, à la station juste après la barrière vétérinaire. A la barrière vétérinaire, comme prévu, pas de problème dans le sens Sud- Nord, mais on sait jamais, nous avions camouflé nos provisions et effet, nous partions pour 6 jours en autonomie, ça fait de la bidoche dans le frigo ! Nous quittons Palmwag vers 9h30 et atteignons Sesfontein vers 12h (arrêts photo et déjeuner inclus) Complément de plein à la station de Sesfontein près du Fort, nous ne comptions pas sur cet approvionnement, en effet, la station ne semble pas approvisionnée régulièrement , et possède des heures de distributions limitées, on a tout bon + 13 litres de gasoil toujours bon à prendre quand on vise la vallée de Hartmann. Arrivée à Purros vers 16h J9 : Purros >>Marble Mine, via l’Hoarusib river, mont Himba sphinx, Khumib river, Orupembe. Avant de quitter Purros, je demande, sans y croire, au responsable du camp communautaire, s’il y a une possibilité de compléter le plein du véhicule (obsédé du gasoil le bonhomme). Il nous cédera une vingtaine de litres, pour cela il nous amène chez lui au village de Purros. Nous quittons Purros, réservoirs pleins, aux alentours de 10h30 arrivons à Marble mine vers 17h15 en prenant volontairement notre temps : photos, observations, déjeuner. La piste n’est pas compliquée, un « peu » cassante lors du passage d’un lit de rivière à l’autre via le mont Himba, de bons pneus sont recommandés. Là encore, on a bon, nos pneus sont neufs, taillés pour la caillasse. Marble mine : camp communautaire sympa++ sur le bord de la Khumib river. Nous n’avions pas de réservation, mais nous étions que trois dans le camp, donc un Sud-africain qui nous fait une description de notre trajet de demain très peu engageante ? J10 : Marble Mine>>Nord de la vallée de Marienflus via la rooidrom pass : Nous quittons Marble mine aux alentours de 9h.Après une visite des mines de marbres, nous passons la rooidrom pass. Je pense qu’on peut la qualifier de … « rugueuse » avec un passage plus rugueux sur 2 km environ. Là l’aide du copilote devant le véhicule pour guider le conducteur n’est pas du luxe, surtout pour des néophytes comme nous. J’applique les conseils de Pierre77 (merci Pierre) : doucement, pépère, en réfléchissant, ça passe. En fait la problématique est de ne pas abîmer la voiture. Nous déjeunons sous l’arbre en face de bidon «rouge »puis reprenons la piste pour atteindre l’extrême nord de la vallée de Marienflus. Sur le trajet nous observons 3 guépards. Nuit au camp Syncro, nous sommes seuls. L’emplacement est superbe au bord de la Kunene river, dont la couleur vert émeraude nous donne envie de faire une baignette, malheureusement la Kunene est encombrée de quelques « troncs d’arbre » rendant la baignade problématique. J11 : de la vallée de Marienflus à la vallée de Hartmann : Petit hic les nouveaux propriétaires du camp syncro, des européens (suisses), bien éduqués, viennent nous réclamer le règlement le lendemain matin au milieu de notre petit déjeuner. Je n’ai pas l’habitude de partir sans payer, cela aurait pu attendre la fin de notre repas ! Pour rejoindre la vallée de Hartmann nous repassons par Roidroom puis Oranjdrom. Bivouac dans la vallée de Hartmann….pas de commentaire, un petit quand même : ……… ! J12 : visite de la vallée de Hartmann puis retour vers Opuvo : Bien entendu, il est hors de question de faire ce trajet retour en une étape surtout que nous désirons visiter la vallée avant de partir (c’est un minimum !). Cette vallée est superbe, je l’ai préféré à la vallée de Marienflus qui elle-même est magnifique….question de goût car elles sont vraiment différentes. Pas de difficulté particulière au niveau conduite , un peu plus compliqué dans la partie nord- est, où la piste monte à l’assaut des dunes donc : piste de sable relativement profond + pente. La piste suit ensuite une ligne de crête avec une vue magnifique. Nous rejoindrons Orupembe via la piste partant plein sud à partir de Bloudrom (on emprunte un petit raccourci pour rejoindre cette piste à partir de Oranjedrom). La piste reliant Bloudrom à Orupembe, est un faux plat descendant, certains la trouvent monotone, personnellement je l’ai trouvée très belle, pas fatigante, d’autant plus que ..C’était pas moi qui conduisais ! Nous avons passé Orupembé rejoint la D3707, puis bivouac dans un site très sympa à l’écart de la piste. J13: Bivouac >>Opuwo: Nuit au Opuwo country Lodge (bof). Pour info jauge réservoir principal : ½ ; plein de gasoil à Opuwo (donc consommation de J9 à J13) = 119litres. J14 à J16 : nous ferons passer par Dolomite camp, puis Okaukuejo et Manutoni Il semble que Galton gate soit ouvert à tous (auparavant réservé aux tours opérateur et à ceux ayant une nuitée à dolomite camp) des travaux d’agrandissement de la gate sont en cours. J17: Manutoni>>Rundu via la piste D3001 puis D3016 pour rejoindre la B8, arrêt déjeuner à Giant Baobab Tree. J18 : Rundu >>Nunda safari lodge avec petit game drive dans la Mahango game réserve : nos premiers hippopotames, pas beaucoup d’animaux, mais très belle balade le long du fleuve. J19 : Rundu >>Salambala community camp Salambala community camp, pas de réservation, nous étions seul, camp très sympa, en plein milieu du bush, petit pan à 200 mètres pour observer les animaux. J20 : Salambala>>passage de la frontière (Ngoma bridge) puis chobe river front pour arriver à 15h derrière leSpar de Kasane où nous avons RDV avec Charles pour le Boat cruise (à ne pas manquer). Diner à Kasane arrivée de nuit 20h30 à Senyati safari camp.Ouf…je craignais cette arrivée de nuit mais pas de problème, la piste est sablonneuse ++++ mais en pente vers la rivière. Le point d’eau du camping est très intéressant pour observer les relations entre les différents groupes d’éléphants venant s’y abreuver. J21 : visite des chutes victoria toujours par l’intermédiaire de Charles qui vient nous prendre le matin au camp. Superbe, dire que j’ai faillis zapper les chutes par « commoditefainiantise »! Nuit n°2 au Senyati. J22 : Game drive sur Chobe river front puis nuit à Hihaha campsite. Fantastique, éléphants, buffles, hippopotames, mammouths par centaines ! Les ranger nous demande de faire un grand feu car un lion rode dans le coin, nos réserves de bois y passent. J23 : un peu de chobe river front avant de rejoindre Savuti Campsite. Bon faut avouer qu’il y a du sable, nous évitons un raccourci en ligne droite réputé difficile (cf carnet et discussion sur le VF) Nous secourons un véhicule de tour opérateur, ensablé depuis 2h30, ils n’en pouvaient plus, en fait il s’agissait d’une françaises avec deux aides Botswanais qui convoyaient du matériel pour un tour opérateur. Véhicule surchargé et remorque pleine à craquer !!En dix minutes le problème est réglé avec nos plaques de désensablement et dégonflage de pneus ! Nous les retrouverons à Ghoha gate en train de répartir le matériel dans deux véhicules, les touristes qui attendaient (depuis 2h30 !) dans le second véhicule, n’étant pas très ravis de voir le matériel s’accumuler dans l’allée centrale de leur « camion ». Nous arrivons pépère à Savuti avec nos pneus à 1.9bar, douche dans les « sanitaire fortifiés » du camp. J24 : Savuti>>North gate campsite, via la Marsh road : on a failli rouler sur un lion endormi ! Deux lions sont repérés au pied d’un arbre, nous contournons sournoisement le dit arbre pour mieux les observer, coup de frein, on aller gentiment rouler sur un troisième pépère en train de faire la sieste. Quand je dis rouler, c’est le pneu avant à moins d’un mètre du dit lion hypersomniaque ! Un camion est planté au niveau du gai avant North gate; la nuit commence à tomber lorsque nous arrivons au camp. Soirée barbecue, je chasse en la menaçant avec notre pelle, une hyène tachetée qui fouine dans le coffre du 4X4 resté ouvert. Cela ne l’empêchera pas de faire la vaisselle dans la nuit : nettoyage de la marmite laissée à l’extérieure! J25: North Gate>>Xakanaxa campsite Emplacement très sympa MAIS, Camp nullissime par ses commodités, franchement, sans être exigeant, ils pourraient faire un effort : trois douches et un WC pour une dizaine d’emplacements c’est léger, sachant que chaque emplacement reçoit environ huit à dix personnes…. J26 : Xakanaxa campsite Game drive dans tous les sens, sur toutes les pistes non inondées, à la recherche de félins ; on voit de tout sauf les félins …pas grave ! Là sincèrement, contre l’avis de certains, si on veut explorer les pistes latérales dans Moremi, un GPS est conseillé. Il nous aidait régulièrement à retrouver nos traces. En effet, régulièrement pendant nos Games drives, on sort de la piste principale, emprunte une secondaire, puis une petite à droite puis tiens un peu celle de gauche, un morceau de celle-là, oh de l’eau ! on franchit, puis cela ne passe plus demi-tour ; le retour sur ses pas n’est pas si évident malgré un bon sens de l’orientation, DONC GPS conseillé. J27: Xakanaxa campsite>>Third bridge campsite REgame drive dans tous les sens, RE à la recherche de félins ; RE on voit de tout sauf les félins …RE pas grave ! Campsite de Third bridge beaucoup mieux et de loin que Xakanaxa. Dans le nuit, girafe , hyènes, hippopotame s’invitent à notre emplacement. J28 : Third bridge campsite>>Crocodile camp à Maun: équipe très sympa J29: Maun>>Zelda game&guest farm: the king of the kitsch!! Notre seul léopard du voyage …mais pas en liberté. J30: Zelda game&guest farm>>Windhoek>>Franckfort>>Paris >>Brest FIN
Le véhicule : n’étant pas des cadors du 4X4, ayant des pistes réputées pas simples à parcourir, quel véhicule ? Nous avons opté pour un Toyota Hillus T+ (Asco car Hire) 3L Turbo diesel avec boite automatique, double réservoir 140litres. Véhicule impeccable, 4000km au compteur, on le rendra à 9400 ! Pneus neufs. Deux roues de secours une neuve, l’autre ayant déjà roulée mais en bon état. Pour un néophyte du 4X4, un vrai régal, pas compliqué à utiliser, ça passe « partout » si on conduit avec prudence (dans le sens large du terme), manque le pilote automatique. Aucun problème dans le sable de Sesriem, dans l’Hoarusib et khumib river, pas de souci dans les vallées de Hartman et de Marienflus….Savuti et Moremi… Au risque de faire hurler les puristes (qu’ils me pardonnent car ils m’ont apporté de précieux conseils): durant tout le trajet pas de dégonflage de pneu : pression 1.9 durant l’ensemble du périple (sauf à Sesriem , pour voir et utiliser le compresseur), un seul petit ensablement ridicule (erreur de pilotage) dans l’Hoarusib river .
Le trajet : Quelques détails pour d’éventuels volontaires. J1 : arrivée à Windhoek, avec 3 heures de retard, nous décidons de sacrifier notre nuit au lodge de Barchan dune pour ne pas rouler de nuit. Aucun regret de cette décision guidée par la prudence. J2 : Windhoek >>Sesriem : via la Kupferberg pass et la Spreetshoogte pass J3 : Sesriem : « grimpette » au sommet deBig daddy, nous faisons chanter la dune en redescendant du sommet sur deavlei. J4 : Sesriem>> Swakopmund : Nous avons opté pour les pistes partant plein Nord après la Kuiseb pass, pistes reliant la C14 à la C28.Pour les emprunter elles nécessitent un permis que nous avions pris à l’accueil du parc de Sesriem. Très belles pistes, aucune comparaison avec la monotone C14 que nous avions emprunté en 2012, 1 guépard observé (+ girafes, Oryx …), puis nous avons enchainé la boucle de la Tinkas river (permis) suivi de la Welwischia road (permis , celui-là on ne l’avait pas, honte++)avant d’atteindre à la nuit Swakopmund. J5 : De Swakopmund à Numas ravine via Messum crater : Aucun problème d’orientation, nous avons quitté la C34 au niveau de cap cross pour entrer par le sud dans Messum crater, aucun problème. Cependant, bien étudier la sortie par le nord- est via la Messum river, cette sortie n’est pas forcément évidente à localiser, étudier le parcours sur T4A+google n’a pas été inutile. Sinon piste sans aucune difficulté. Bivouac dans Numas Ravine. J6 : De Numas ravine à Mowani mountain camp : J’ai trouvé très peu de renseignement sur cette ravine que je voulais explorer (en fait aucun, l’idée a été trouvée dans le lonely planet).Numas ravine se situe sur le versant ouest du Brandberg (à l’opposé de White Lady), superbe, pas compliqué d’accès. Nous y avons bivouaqué, pour y randonner J6 au matin à la recherche de peintures rupestres. Nous les avons trouvées, une bonne dizaine au total, il y en a surement plus, il faut chercher ! Numas ravine est une bonne alternative quand on a déjà visité White Lady et quand on désir contourner le Brandberg par le Nord. Le trajet de Numas ravine à Mowani mountain campfait une bonne trotte, surtout après une randonnée, nous sommes arrivés à la nuit. Mowani mountain campest un camping superbe. Troupeau d’éléphants du désert le lendemain matin au lever, à 400m de notre campement. Petite anecdote : nous avons assisté à une charge du troupeau (15 éléphants) qui se sont mis à barrir et courir après des chiens errants : impressionnant++ J7: Mowani mountain camp >>Grootberg Lodge J8: Grootberg Lodge >>Purros Plein de gasoil à Palmwag, à la station juste après la barrière vétérinaire. A la barrière vétérinaire, comme prévu, pas de problème dans le sens Sud- Nord, mais on sait jamais, nous avions camouflé nos provisions et effet, nous partions pour 6 jours en autonomie, ça fait de la bidoche dans le frigo ! Nous quittons Palmwag vers 9h30 et atteignons Sesfontein vers 12h (arrêts photo et déjeuner inclus) Complément de plein à la station de Sesfontein près du Fort, nous ne comptions pas sur cet approvionnement, en effet, la station ne semble pas approvisionnée régulièrement , et possède des heures de distributions limitées, on a tout bon + 13 litres de gasoil toujours bon à prendre quand on vise la vallée de Hartmann. Arrivée à Purros vers 16h J9 : Purros >>Marble Mine, via l’Hoarusib river, mont Himba sphinx, Khumib river, Orupembe. Avant de quitter Purros, je demande, sans y croire, au responsable du camp communautaire, s’il y a une possibilité de compléter le plein du véhicule (obsédé du gasoil le bonhomme). Il nous cédera une vingtaine de litres, pour cela il nous amène chez lui au village de Purros. Nous quittons Purros, réservoirs pleins, aux alentours de 10h30 arrivons à Marble mine vers 17h15 en prenant volontairement notre temps : photos, observations, déjeuner. La piste n’est pas compliquée, un « peu » cassante lors du passage d’un lit de rivière à l’autre via le mont Himba, de bons pneus sont recommandés. Là encore, on a bon, nos pneus sont neufs, taillés pour la caillasse. Marble mine : camp communautaire sympa++ sur le bord de la Khumib river. Nous n’avions pas de réservation, mais nous étions que trois dans le camp, donc un Sud-africain qui nous fait une description de notre trajet de demain très peu engageante ? J10 : Marble Mine>>Nord de la vallée de Marienflus via la rooidrom pass : Nous quittons Marble mine aux alentours de 9h.Après une visite des mines de marbres, nous passons la rooidrom pass. Je pense qu’on peut la qualifier de … « rugueuse » avec un passage plus rugueux sur 2 km environ. Là l’aide du copilote devant le véhicule pour guider le conducteur n’est pas du luxe, surtout pour des néophytes comme nous. J’applique les conseils de Pierre77 (merci Pierre) : doucement, pépère, en réfléchissant, ça passe. En fait la problématique est de ne pas abîmer la voiture. Nous déjeunons sous l’arbre en face de bidon «rouge »puis reprenons la piste pour atteindre l’extrême nord de la vallée de Marienflus. Sur le trajet nous observons 3 guépards. Nuit au camp Syncro, nous sommes seuls. L’emplacement est superbe au bord de la Kunene river, dont la couleur vert émeraude nous donne envie de faire une baignette, malheureusement la Kunene est encombrée de quelques « troncs d’arbre » rendant la baignade problématique. J11 : de la vallée de Marienflus à la vallée de Hartmann : Petit hic les nouveaux propriétaires du camp syncro, des européens (suisses), bien éduqués, viennent nous réclamer le règlement le lendemain matin au milieu de notre petit déjeuner. Je n’ai pas l’habitude de partir sans payer, cela aurait pu attendre la fin de notre repas ! Pour rejoindre la vallée de Hartmann nous repassons par Roidroom puis Oranjdrom. Bivouac dans la vallée de Hartmann….pas de commentaire, un petit quand même : ……… ! J12 : visite de la vallée de Hartmann puis retour vers Opuvo : Bien entendu, il est hors de question de faire ce trajet retour en une étape surtout que nous désirons visiter la vallée avant de partir (c’est un minimum !). Cette vallée est superbe, je l’ai préféré à la vallée de Marienflus qui elle-même est magnifique….question de goût car elles sont vraiment différentes. Pas de difficulté particulière au niveau conduite , un peu plus compliqué dans la partie nord- est, où la piste monte à l’assaut des dunes donc : piste de sable relativement profond + pente. La piste suit ensuite une ligne de crête avec une vue magnifique. Nous rejoindrons Orupembe via la piste partant plein sud à partir de Bloudrom (on emprunte un petit raccourci pour rejoindre cette piste à partir de Oranjedrom). La piste reliant Bloudrom à Orupembe, est un faux plat descendant, certains la trouvent monotone, personnellement je l’ai trouvée très belle, pas fatigante, d’autant plus que ..C’était pas moi qui conduisais ! Nous avons passé Orupembé rejoint la D3707, puis bivouac dans un site très sympa à l’écart de la piste. J13: Bivouac >>Opuwo: Nuit au Opuwo country Lodge (bof). Pour info jauge réservoir principal : ½ ; plein de gasoil à Opuwo (donc consommation de J9 à J13) = 119litres. J14 à J16 : nous ferons passer par Dolomite camp, puis Okaukuejo et Manutoni Il semble que Galton gate soit ouvert à tous (auparavant réservé aux tours opérateur et à ceux ayant une nuitée à dolomite camp) des travaux d’agrandissement de la gate sont en cours. J17: Manutoni>>Rundu via la piste D3001 puis D3016 pour rejoindre la B8, arrêt déjeuner à Giant Baobab Tree. J18 : Rundu >>Nunda safari lodge avec petit game drive dans la Mahango game réserve : nos premiers hippopotames, pas beaucoup d’animaux, mais très belle balade le long du fleuve. J19 : Rundu >>Salambala community camp Salambala community camp, pas de réservation, nous étions seul, camp très sympa, en plein milieu du bush, petit pan à 200 mètres pour observer les animaux. J20 : Salambala>>passage de la frontière (Ngoma bridge) puis chobe river front pour arriver à 15h derrière leSpar de Kasane où nous avons RDV avec Charles pour le Boat cruise (à ne pas manquer). Diner à Kasane arrivée de nuit 20h30 à Senyati safari camp.Ouf…je craignais cette arrivée de nuit mais pas de problème, la piste est sablonneuse ++++ mais en pente vers la rivière. Le point d’eau du camping est très intéressant pour observer les relations entre les différents groupes d’éléphants venant s’y abreuver. J21 : visite des chutes victoria toujours par l’intermédiaire de Charles qui vient nous prendre le matin au camp. Superbe, dire que j’ai faillis zapper les chutes par « commoditefainiantise »! Nuit n°2 au Senyati. J22 : Game drive sur Chobe river front puis nuit à Hihaha campsite. Fantastique, éléphants, buffles, hippopotames, mammouths par centaines ! Les ranger nous demande de faire un grand feu car un lion rode dans le coin, nos réserves de bois y passent. J23 : un peu de chobe river front avant de rejoindre Savuti Campsite. Bon faut avouer qu’il y a du sable, nous évitons un raccourci en ligne droite réputé difficile (cf carnet et discussion sur le VF) Nous secourons un véhicule de tour opérateur, ensablé depuis 2h30, ils n’en pouvaient plus, en fait il s’agissait d’une françaises avec deux aides Botswanais qui convoyaient du matériel pour un tour opérateur. Véhicule surchargé et remorque pleine à craquer !!En dix minutes le problème est réglé avec nos plaques de désensablement et dégonflage de pneus ! Nous les retrouverons à Ghoha gate en train de répartir le matériel dans deux véhicules, les touristes qui attendaient (depuis 2h30 !) dans le second véhicule, n’étant pas très ravis de voir le matériel s’accumuler dans l’allée centrale de leur « camion ». Nous arrivons pépère à Savuti avec nos pneus à 1.9bar, douche dans les « sanitaire fortifiés » du camp. J24 : Savuti>>North gate campsite, via la Marsh road : on a failli rouler sur un lion endormi ! Deux lions sont repérés au pied d’un arbre, nous contournons sournoisement le dit arbre pour mieux les observer, coup de frein, on aller gentiment rouler sur un troisième pépère en train de faire la sieste. Quand je dis rouler, c’est le pneu avant à moins d’un mètre du dit lion hypersomniaque ! Un camion est planté au niveau du gai avant North gate; la nuit commence à tomber lorsque nous arrivons au camp. Soirée barbecue, je chasse en la menaçant avec notre pelle, une hyène tachetée qui fouine dans le coffre du 4X4 resté ouvert. Cela ne l’empêchera pas de faire la vaisselle dans la nuit : nettoyage de la marmite laissée à l’extérieure! J25: North Gate>>Xakanaxa campsite Emplacement très sympa MAIS, Camp nullissime par ses commodités, franchement, sans être exigeant, ils pourraient faire un effort : trois douches et un WC pour une dizaine d’emplacements c’est léger, sachant que chaque emplacement reçoit environ huit à dix personnes…. J26 : Xakanaxa campsite Game drive dans tous les sens, sur toutes les pistes non inondées, à la recherche de félins ; on voit de tout sauf les félins …pas grave ! Là sincèrement, contre l’avis de certains, si on veut explorer les pistes latérales dans Moremi, un GPS est conseillé. Il nous aidait régulièrement à retrouver nos traces. En effet, régulièrement pendant nos Games drives, on sort de la piste principale, emprunte une secondaire, puis une petite à droite puis tiens un peu celle de gauche, un morceau de celle-là, oh de l’eau ! on franchit, puis cela ne passe plus demi-tour ; le retour sur ses pas n’est pas si évident malgré un bon sens de l’orientation, DONC GPS conseillé. J27: Xakanaxa campsite>>Third bridge campsite REgame drive dans tous les sens, RE à la recherche de félins ; RE on voit de tout sauf les félins …RE pas grave ! Campsite de Third bridge beaucoup mieux et de loin que Xakanaxa. Dans le nuit, girafe , hyènes, hippopotame s’invitent à notre emplacement. J28 : Third bridge campsite>>Crocodile camp à Maun: équipe très sympa J29: Maun>>Zelda game&guest farm: the king of the kitsch!! Notre seul léopard du voyage …mais pas en liberté. J30: Zelda game&guest farm>>Windhoek>>Franckfort>>Paris >>Brest FIN
3 semaines en Afrique du Sud - Compte rendu d'une boucle classique English translation pending
Bonjour à tous,
Ci-dessous un petit compte rendu de notre périple Africain au cœur de l’hiver Austral. Nous sommes partis en famille (2 adultes et 3 ados de 18, 16 et 14 ans) pour un premier séjour en Afrique du Sud et un parcours très très très classique : Cape Town puis Durban / Santa Lucia / Swaziland / Kruger / Blyde et Joburg.
Merci à ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage. Pour l’anecdote, on a souvent relu au cours de nos étapes, le carnet d’Eric B afin de comparer avec nos impressions du moment. C'est même devenu un classique à chaque étape : "et qu'est ce qui dit le fameux Eric B sur Santa Lucia ?..."


Le trajet, les logements, le programme…
Nuit 1 : Paris 20h50 / Dubai / Cape Town 16h15 Vols Emirates : A380 jusque Dubai (super !) puis A340 (moyen)

Nuits 2 à 6 : 5 nuits à Cape Town Nous avons loué un (superbe) appartement (Star Holiday Apartments via Booking.com) : Cuisine équipée où nous avons dîné les 5 premiers soirs, 3 chambres, 200 m², garage, ménage fait tous les 2 jours, belle vue sur le port, quartier résidentiel et bien placé. Budget un peu élevé mais justifié (10 450 zar pour 5 nuits).
http://www.starapartments.co.za/
Coté voiture, on a loué un Xtrail chez Thrifty. J’ai bien cru que la transmission allait me rester sur les bras tellement il était poussif. En plus c’est assez inconfortable pour le passager central arrière. Petite sueur froide à la fin à cause de la transmission…
Notre programme sur Cape Town :
Premier jour pour aller à Hermanus voir les baleines.
Le temps est maussade. Nous sommes passés par la très belle route de Gordon’s Bay où les baleines se baignaient en bordure de plage, puis Betty’s Bay et sa colonie de pingouins et enfin Hernanus où le resto du routard était très sympa (Zebra crossing) mais où on s’est pris une pluie lourde et tropicale…Bref, on a vite plié les gaules même si les baleines étaient bien là dans la baie (bien qu’un peu lointaines).


Deuxième journée autour de Hout Bay et de Cape Town. A 10h00 nous étions sur le port de Hout Bay pour aller voir les « seal » vers Duiker Island (attention le dernier départ de la journée en cette saison est vers 11h15). Très sympa à faire. Puis nous sommes allés chercher le King Protea aux jardins de Kirstenbosch avant de filer sur Cape Town. Déjeuner vers 15h00 sur le Water front dans une franchise pas terrible (Santa Ana Spur) puis ballade en bordure de mer. On ne s’est pas attardé car nous nous étions fixés comme règle d’être rentrés chez nous avant le coucher de soleil (vers 18h15 en cette saison). Par ailleurs on avait proposé aux enfants de visiter le Township de Langa mais l’idée n’a pas été retenue : « ça fait un peu zoo quand même ! ».












A suivre...
Ci-dessous un petit compte rendu de notre périple Africain au cœur de l’hiver Austral. Nous sommes partis en famille (2 adultes et 3 ados de 18, 16 et 14 ans) pour un premier séjour en Afrique du Sud et un parcours très très très classique : Cape Town puis Durban / Santa Lucia / Swaziland / Kruger / Blyde et Joburg.
Merci à ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage. Pour l’anecdote, on a souvent relu au cours de nos étapes, le carnet d’Eric B afin de comparer avec nos impressions du moment. C'est même devenu un classique à chaque étape : "et qu'est ce qui dit le fameux Eric B sur Santa Lucia ?..."


Le trajet, les logements, le programme…
Nuit 1 : Paris 20h50 / Dubai / Cape Town 16h15 Vols Emirates : A380 jusque Dubai (super !) puis A340 (moyen)

Nuits 2 à 6 : 5 nuits à Cape Town Nous avons loué un (superbe) appartement (Star Holiday Apartments via Booking.com) : Cuisine équipée où nous avons dîné les 5 premiers soirs, 3 chambres, 200 m², garage, ménage fait tous les 2 jours, belle vue sur le port, quartier résidentiel et bien placé. Budget un peu élevé mais justifié (10 450 zar pour 5 nuits).
http://www.starapartments.co.za/
Coté voiture, on a loué un Xtrail chez Thrifty. J’ai bien cru que la transmission allait me rester sur les bras tellement il était poussif. En plus c’est assez inconfortable pour le passager central arrière. Petite sueur froide à la fin à cause de la transmission…
Notre programme sur Cape Town :
Premier jour pour aller à Hermanus voir les baleines.
Le temps est maussade. Nous sommes passés par la très belle route de Gordon’s Bay où les baleines se baignaient en bordure de plage, puis Betty’s Bay et sa colonie de pingouins et enfin Hernanus où le resto du routard était très sympa (Zebra crossing) mais où on s’est pris une pluie lourde et tropicale…Bref, on a vite plié les gaules même si les baleines étaient bien là dans la baie (bien qu’un peu lointaines).


Deuxième journée autour de Hout Bay et de Cape Town. A 10h00 nous étions sur le port de Hout Bay pour aller voir les « seal » vers Duiker Island (attention le dernier départ de la journée en cette saison est vers 11h15). Très sympa à faire. Puis nous sommes allés chercher le King Protea aux jardins de Kirstenbosch avant de filer sur Cape Town. Déjeuner vers 15h00 sur le Water front dans une franchise pas terrible (Santa Ana Spur) puis ballade en bordure de mer. On ne s’est pas attardé car nous nous étions fixés comme règle d’être rentrés chez nous avant le coucher de soleil (vers 18h15 en cette saison). Par ailleurs on avait proposé aux enfants de visiter le Township de Langa mais l’idée n’a pas été retenue : « ça fait un peu zoo quand même ! ».












A suivre...
Discussion autour du concours septembre 2014: "Il était 3 fois..." English translation pending
Le concours est http://voyageforum.com/discussion/concours-photo-septembre-2014-il-etait-3-fois-d6688533/
Pour les échanges, les à-côtés, et autres discussion, c'est là !
Retour photographique d'un mois en Afrique du Sud English translation pending
Avant toute chose, mes remerciements par ordre alphabétique à attila, benemme, caperam et voyajou pour leur aide dans la construction de notre voyage en Afrique du Sud, du 17 juillet au 15 aout !
Notre itinéraire a finalement été le suivant: Johannesburg - Dullstroom - Graskop - Balule - Olifants - Skukuza - Hluhluwe - St Lucia - Clarens - Semongkong - Malealea - Coffee Bay - Bulungula - Grahamtown - Wilderness - Arniston - Klensbaai - Hermanus - région du Cap










La suite arrive...
Notre itinéraire a finalement été le suivant: Johannesburg - Dullstroom - Graskop - Balule - Olifants - Skukuza - Hluhluwe - St Lucia - Clarens - Semongkong - Malealea - Coffee Bay - Bulungula - Grahamtown - Wilderness - Arniston - Klensbaai - Hermanus - région du Cap










La suite arrive...
Avril 2014 CKGR et Moremi... un petit tour au paradis English translation pending
Hello tous 🙂
Et oui j'ai craqué ... je suis retourné en Afrique Asutrale 😊
Ce voyage absolument magique se fera à 4, Jean-René et Cathy nous accompagnerons, pour notre plus grande joie. Le voyage se déroulera du 17 avril au 2 mai 2014.
Pour ceux qui le souhaite voici le lien pour le blog, le texte est le même mais il y a les photos en plus: http://retourdafriqueaustrale3.blogspot.fr/
La génèse A force d’en parler avec les yeux qui brillent nous avons donné envie à JR (le frère de Val) et à Cath, qui m'ont demandé d’imaginer un voyage en Afrique Australe centré sur le règne animal… et nous, dévoués comme nous sommes, avons proposé d’y retourner avec eux !.
Le parcours Il était déjà imaginé, en effet « Kalahari » et « Delta de l’Okavango » résonnaient depuis fort longtemps dans ma tête. Comme c’est un voyage plus « rustique » avant je ne nous sentais pas prêt. Cathy et Jean-René étant des randonneurs avertis l’aspect rustique n’était pas pour leur déplaire.
L’organisation sera confiée à Vincent de Belafrica avec qui j’ai pu peaufiner tous les détails. Nous y serons 2 semaines qui s’articuleront de la façon suivante : - 8 jours en autonomie dans les différents parcs du Kalahari (Central Kalahari, Makgadikgadi et Nxai Pan). - 6 jours dans Moremi en Safari Mobile privatif avec la compagnie SGS
17/04 : WDH – Ghanzi 18/04 : Ghanzi – Central Kalahari ( Passarge Valley 2) 19/04 : CKGR – Sunday Pan 3 ou 4 20/04 : CKGR – Kori Pan 3 ou 4 21/04: CKGR – Deception Valley 3 22/04: Makgadikgadi Pan - Khumaga 23/04: Makgadikgadi Pan – Njuca Hills 24/04: Nxai Pan – South Pan 25/04: Maun 26/04: Safari mobile secteur Xakanaxa 27/04: Safari mobile secteur Xakanaxa 28/04: Safari mobile secteur Xakanaxa 29/04: Safari mobile secteur Kwai River 30/05: Safari mobile secteur Kwai River 01/05: Safari mobile secteur Kwai River 02/05: Maun et envol le soir
La période : Vaste débat dans la mesure où la période réputée idéale pour Moremi ne correspond pas à celle du Kalahari. Voici quelques éléments qui nous ont permis de choisir :
Au niveau climat
durée d’ensoleillement 1- octobre / novembre : 5h27 – 18h18 (soit entre 12h48) 2- avril / mai : 6h25 – 17h48 ( soit 11h23) Ex æquo août : 6h34 – 17h53 (soit 11h19)
Température 1- avril / mai : 10/15 à 27/31° 2- août : 7 à 28° 3- octobre/novembre : 18 à 34/35°
Pluie 1- août : 0 jour 2- avril/mai : 1 à 3 jours de pluie 3- octobre/novembre : 2 à 5 jours
Au niveau faune :
Moremi 1- octobre / novembre car c’est la fin de la saison sèche et tous les animaux sont rassemblés près des points d’eau 2- août : les animaux commencent déjà à se regrouper et ne sont pas encore en stress (manque d’eau et chaleur) 3- avril/mai : fin de la saison des pluies : animaux plus dispersés mais avec des bébés. Animaux qui bougent
Pans et Central Kalahari 1- Avril/mai : fin de la saison des pluies, migrations des zèbres (Makgadikgadi / Nxai Pan), animaux encore présents 2- Août : animaux moins présents 3- Octobre/novembre : ils sont partis vers Moremi et Chobé pour avoir de l’eau
Au niveau circulation routière
1- Octobre/novembre : plus aucun risque de secteur « aquatique ». Delta au plus sec 2- Août, peut y avoir encore quelques « flaques » si la saison des pluies a été tardive 3- Avril/mai : des risques de secteurs encore inondés si la saison des pluies a été tardive
Au niveau touristique
1- Avril : début de la saison 2- Août : plus de monde du fait des vacances des européens, malgré tout freiné par le froid 3- Septembre/octobre : c’est la saison la plus fréquentée, fin octobre et début novembre « ça se tasse ».
En résumé, « pour moi » :
Février trop mouillé. Août : il fait froid, les journées sont courtes mais on peut partir 3 semaines et c’est une saison intermédiaire pour chaque zone.
Fin octobre / début novembre : chaud (peut-être même de trop), journées longues. Idéal que pour la moitié du parcours. Je crains aussi que les animaux, certes nombreux, soit un peu amorphes.
Fin avril / début mai : chaud juste ce qu’il faut mais journées courtes. Idéal pour la moitié du parcours. On est au sortir de la saison des pluies donc bébés, migration et animaux plus « dynamiques ». En revanche risque sur l’état des pistes si la saison des pluies prend du retard. Pour moi c’est la saison qui peut-être la plus belle … mais sans garantie et avec plus de risques que les autres.
Le véhicule et le point d’arrivée là c’est simple je voulais ENFIN pouvoir rouler dans une légende : un DEFENDER Qui sera équipé de tentes sur le toit, double réservoir et tout ce qu’il faut pour affronter de belles pistes sablonneuses.
Et oui j'ai craqué ... je suis retourné en Afrique Asutrale 😊
Ce voyage absolument magique se fera à 4, Jean-René et Cathy nous accompagnerons, pour notre plus grande joie. Le voyage se déroulera du 17 avril au 2 mai 2014.
Pour ceux qui le souhaite voici le lien pour le blog, le texte est le même mais il y a les photos en plus: http://retourdafriqueaustrale3.blogspot.fr/
La génèse A force d’en parler avec les yeux qui brillent nous avons donné envie à JR (le frère de Val) et à Cath, qui m'ont demandé d’imaginer un voyage en Afrique Australe centré sur le règne animal… et nous, dévoués comme nous sommes, avons proposé d’y retourner avec eux !.
Le parcours Il était déjà imaginé, en effet « Kalahari » et « Delta de l’Okavango » résonnaient depuis fort longtemps dans ma tête. Comme c’est un voyage plus « rustique » avant je ne nous sentais pas prêt. Cathy et Jean-René étant des randonneurs avertis l’aspect rustique n’était pas pour leur déplaire.
L’organisation sera confiée à Vincent de Belafrica avec qui j’ai pu peaufiner tous les détails. Nous y serons 2 semaines qui s’articuleront de la façon suivante : - 8 jours en autonomie dans les différents parcs du Kalahari (Central Kalahari, Makgadikgadi et Nxai Pan). - 6 jours dans Moremi en Safari Mobile privatif avec la compagnie SGS
17/04 : WDH – Ghanzi 18/04 : Ghanzi – Central Kalahari ( Passarge Valley 2) 19/04 : CKGR – Sunday Pan 3 ou 4 20/04 : CKGR – Kori Pan 3 ou 4 21/04: CKGR – Deception Valley 3 22/04: Makgadikgadi Pan - Khumaga 23/04: Makgadikgadi Pan – Njuca Hills 24/04: Nxai Pan – South Pan 25/04: Maun 26/04: Safari mobile secteur Xakanaxa 27/04: Safari mobile secteur Xakanaxa 28/04: Safari mobile secteur Xakanaxa 29/04: Safari mobile secteur Kwai River 30/05: Safari mobile secteur Kwai River 01/05: Safari mobile secteur Kwai River 02/05: Maun et envol le soir
La période : Vaste débat dans la mesure où la période réputée idéale pour Moremi ne correspond pas à celle du Kalahari. Voici quelques éléments qui nous ont permis de choisir :
Au niveau climat
durée d’ensoleillement 1- octobre / novembre : 5h27 – 18h18 (soit entre 12h48) 2- avril / mai : 6h25 – 17h48 ( soit 11h23) Ex æquo août : 6h34 – 17h53 (soit 11h19)
Température 1- avril / mai : 10/15 à 27/31° 2- août : 7 à 28° 3- octobre/novembre : 18 à 34/35°
Pluie 1- août : 0 jour 2- avril/mai : 1 à 3 jours de pluie 3- octobre/novembre : 2 à 5 jours
Au niveau faune :
Moremi 1- octobre / novembre car c’est la fin de la saison sèche et tous les animaux sont rassemblés près des points d’eau 2- août : les animaux commencent déjà à se regrouper et ne sont pas encore en stress (manque d’eau et chaleur) 3- avril/mai : fin de la saison des pluies : animaux plus dispersés mais avec des bébés. Animaux qui bougent
Pans et Central Kalahari 1- Avril/mai : fin de la saison des pluies, migrations des zèbres (Makgadikgadi / Nxai Pan), animaux encore présents 2- Août : animaux moins présents 3- Octobre/novembre : ils sont partis vers Moremi et Chobé pour avoir de l’eau
Au niveau circulation routière
1- Octobre/novembre : plus aucun risque de secteur « aquatique ». Delta au plus sec 2- Août, peut y avoir encore quelques « flaques » si la saison des pluies a été tardive 3- Avril/mai : des risques de secteurs encore inondés si la saison des pluies a été tardive
Au niveau touristique
1- Avril : début de la saison 2- Août : plus de monde du fait des vacances des européens, malgré tout freiné par le froid 3- Septembre/octobre : c’est la saison la plus fréquentée, fin octobre et début novembre « ça se tasse ».
En résumé, « pour moi » :
Février trop mouillé. Août : il fait froid, les journées sont courtes mais on peut partir 3 semaines et c’est une saison intermédiaire pour chaque zone.
Fin octobre / début novembre : chaud (peut-être même de trop), journées longues. Idéal que pour la moitié du parcours. Je crains aussi que les animaux, certes nombreux, soit un peu amorphes.
Fin avril / début mai : chaud juste ce qu’il faut mais journées courtes. Idéal pour la moitié du parcours. On est au sortir de la saison des pluies donc bébés, migration et animaux plus « dynamiques ». En revanche risque sur l’état des pistes si la saison des pluies prend du retard. Pour moi c’est la saison qui peut-être la plus belle … mais sans garantie et avec plus de risques que les autres.
Le véhicule et le point d’arrivée là c’est simple je voulais ENFIN pouvoir rouler dans une légende : un DEFENDER Qui sera équipé de tentes sur le toit, double réservoir et tout ce qu’il faut pour affronter de belles pistes sablonneuses.
Arrivée de nuit à Addis Abeba English translation pending
Bonjour à tous.
Je ne suis jamais allé en Ethiopie.
J'arriverai de nuit ( Arrivée prévue à 0h30 ) à Addis Abeba donc sortie de l'aérogare pas avant 1 heure du matin. Si cela vous est déjà arrivé savez vous si un bureau de change est ouvert à l'aéroport à cette heure de la nuit? j'ai, par le passé été confronté ( En Colombie) à ce problème et pour prendre un taxi de nuit j'ai dû changer au black devant l'aérogare; c'est une situation assez délicate où on peut se faire facilement enfler.
Ma deuxième question porte sur le choix d'un hotel en arrivant.. Je ne suis pas vraiment fixé et j'ai lu quelque part du bien d'une certaine gueshouse: "Lomi guesthouse". Quelqu'un connait-il? le tarif est de 500 birr ( environ 20 euros)la nuit.
Je recherche pour la première nuit un hotel moyen pas trop cradingue dans un environnement pas trop bruyant( boîte de nuit, rue très bruyante etc..); chambre avec un minimum de confort ( WC et douche) je suis accompagné...
Si vous en connaissez un merci de me l'indiquer.
Australie en famille: été 2015 sur la côte ouest, centre rouge et Fraser Island English translation pending
Nous préparons un voyage en Australie pour l’été 2015 (juillet aout) en famille avec 2 ados. Nous y avons déjà passé l’été 2004 (5 semaines) avec une arrivée à Darwin, visite du kakadu puis une descente jusqu’au centre rouge. Equipés à l’époque d’une très grande famille (6 enfants de 3,6,13 14 15 et 17 ans) 🤪 nous avions loué un camping car ET une voiture : les plus jeunes dormaient dans le camping car et les grands sous la tente. Ensuite nous avions fait Cairn, barrière de corail etc et un final par Fraser Island que nous avions adoré. Etant donné l’âge des enfants, leur nombre, la saison et l’option camping imposée par le nombre (ben oui plus y a de fous plus l’hôtel coute cher ! ) nous nous étions limités à au quart nord est. Ce fut parfait… des souvenirs extraordinaires ! Jamais eu le temps ni le courage de terminer de taper à l’ordi le journal de bord alors tenu par les enfants pour le mettre en ligne… pourtant…😐
L’année prochaine nous ne partirons qu’avec les 2 plus jeunes (13 et 16 ans).😉 Les grands devenus adultes ont chopé le virus et voyagent maintenant au gré de leurs envies… mais plus tellement avec nous ! Pour l’année prochaine voici ce que nous avons prévu :
1 Arrivée à Perth puis remontée jusqu’à Darwin par la cote ouest et le Kimberley
2 visite Perth
3 Perth YantchepCervantes
4 route pour Kalbarri
5 parc Kalbarri
6 trajet pour SharkBay
7 François perron national park
8 François perron national park
9 Route pour Coral bay
10 Coral bay
11 Exmouth
12 Exmouth
13 Exmouth
14 route pour Karijini
15 Karijini
16 Karijini
17 Route de karijini à broome
18 Fin de route vers Broome
19 Broome Windjana Gorge
20 Mt Barnett Station
21 Geikie Gorge
22 Purnululu National Park BungleBungles
23 Purnululu
24 Purnululu
25 Kununurra
26 Lake Argyle
27 El Questro Wilderness Park
28 Route pour Darwin
2 le centre rouge
29 Vol darwin alice spring
30 Journee alice spring
31 Depart pour yulara
32 Uluru
33 Uluru
34 Yulara vers Kata Tjuta National Park
35 kings canyon
36 Mereenie loop pour aller Western Macdonnel
37 Mac donnels alice spring
38 Vol Alice Spring Brisbane
3 l’est
39 Route pour Bundaberg ou Gladstone
40/41 2 jours à Heron island ou lady Elliot island
42 Retour hervey bay
4 jours Fraser Island
Retour Brisbane et vol retour France
Nos choix : Ce sera toujours l’hiver dans le sud, et on est toujours plutôt brousse que ville donc cette fois encore on fait l’impasse sur le sud est. On préfère passer du temps sur la cote ouest pour voir du poisson que de retourner sur la grande barrière. C’est plus accessible nous semble-t-il. On a envie de faire le Kimberley, de retourner dans le centre rouge et de refaire fraser island. Maintenant les questions : - l’itinéraire sur la cote ouest + kimberley semble-t-il réaliste à ceux qui l’ont déjà fait. Nous l’avons prévu en 4 semaines. On compte louer un 4/4 et camper. Donc on ne roulera pas vite et surtout il peut y avoir de l’inertie au démarrage car l’itinérance en camping avec des ados c’est beaucoup de logistique qui se répète… et ce sont les vacances quand même… et ce sont des ados !😉 - Heron island ou lady Elliot island ? quelqu’un connait ? ça vaut le coup ? quelqu’un connait-il un autre endroit pour se poser 2 jours après tout ça ? et sans trop s’éloigner : on atterrit à Brisbane, on veut faire fraser island, on veut plus trop rouler car on en aura déjà fait tellement des kilomètres, et on voudrait un tout petit peu plus de confort pour se finir.😎 D’autres questions viendront… on a encore beaucoup de temps pour peaufiner, modifier, améliorer… merci à ceux qui répondront.
Nos choix : Ce sera toujours l’hiver dans le sud, et on est toujours plutôt brousse que ville donc cette fois encore on fait l’impasse sur le sud est. On préfère passer du temps sur la cote ouest pour voir du poisson que de retourner sur la grande barrière. C’est plus accessible nous semble-t-il. On a envie de faire le Kimberley, de retourner dans le centre rouge et de refaire fraser island. Maintenant les questions : - l’itinéraire sur la cote ouest + kimberley semble-t-il réaliste à ceux qui l’ont déjà fait. Nous l’avons prévu en 4 semaines. On compte louer un 4/4 et camper. Donc on ne roulera pas vite et surtout il peut y avoir de l’inertie au démarrage car l’itinérance en camping avec des ados c’est beaucoup de logistique qui se répète… et ce sont les vacances quand même… et ce sont des ados !😉 - Heron island ou lady Elliot island ? quelqu’un connait ? ça vaut le coup ? quelqu’un connait-il un autre endroit pour se poser 2 jours après tout ça ? et sans trop s’éloigner : on atterrit à Brisbane, on veut faire fraser island, on veut plus trop rouler car on en aura déjà fait tellement des kilomètres, et on voudrait un tout petit peu plus de confort pour se finir.😎 D’autres questions viendront… on a encore beaucoup de temps pour peaufiner, modifier, améliorer… merci à ceux qui répondront.
Retour vers la civilisation (10 jours en Inde) English translation pending
Bonjour,
J'arrive d'un périple de 10 jours en Inde et j'avoue avoir été terriblement déçu par la mentalité de ces gens là. Un peuple de mendiants et de clochards que je n'ai pas du tout apprécié et un degré de saleté inimaginable. J'entends depuis longtemps beaucoup de choses positives sur l'Inde et je n'arrive pas à comprendre qu'on puisse aimer ce pays. Rien, non rien ne justifie cet engouement dont beaucoup de gens sur le forum semblent faire preuve. Je suis allé au Rajasthan, c'est vrai qu'il y a de jolies couleurs et de belles images mais toujours la saleté omniprésente. J'aimerais comprendre pourquoi on aime tant ce pays…
Cordialement
J'arrive d'un périple de 10 jours en Inde et j'avoue avoir été terriblement déçu par la mentalité de ces gens là. Un peuple de mendiants et de clochards que je n'ai pas du tout apprécié et un degré de saleté inimaginable. J'entends depuis longtemps beaucoup de choses positives sur l'Inde et je n'arrive pas à comprendre qu'on puisse aimer ce pays. Rien, non rien ne justifie cet engouement dont beaucoup de gens sur le forum semblent faire preuve. Je suis allé au Rajasthan, c'est vrai qu'il y a de jolies couleurs et de belles images mais toujours la saleté omniprésente. J'aimerais comprendre pourquoi on aime tant ce pays…
Cordialement
De l'inconvénient des tentes au sol en safari English translation pending
En poursuivant mes petites recherches pour un prochain voyage au Botswana, je suis tombé là dessus :
http://www.youtube.com/watch?v=ZKc_34AYwMY
On notera au passage le sang froid des 2 messieurs et de la dame qui ne bronchent pas quand un éléphant les renifle de sa trompe goulue.😮 On relèvera également le meilleur moyen de faire partir un éléphant de son camp, il suffit de disposer de 3 4x4...😏
Vous me direz, si les pommes avaient été sous la tente de toit...il aurait bousillé la bagnole avec...🏴☠️
On notera au passage le sang froid des 2 messieurs et de la dame qui ne bronchent pas quand un éléphant les renifle de sa trompe goulue.😮 On relèvera également le meilleur moyen de faire partir un éléphant de son camp, il suffit de disposer de 3 4x4...😏
Vous me direz, si les pommes avaient été sous la tente de toit...il aurait bousillé la bagnole avec...🏴☠️
Sécurité en Éthiopie English translation pending
Bonjour à tous
Avec mon fiancé nous nous posons la question de partir en voyage de noces à Zanzibar et 2 semaines en Éthiopie. Mais nous hésitons beaucoup au niveau sécurité. Qu'en est il actuellement? Le pays est il stable? Peut on circuler seuls sans guide dans les villes sans craindre à chaque instant d'être agressé?
Merci beaucoup
Avec mon fiancé nous nous posons la question de partir en voyage de noces à Zanzibar et 2 semaines en Éthiopie. Mais nous hésitons beaucoup au niveau sécurité. Qu'en est il actuellement? Le pays est il stable? Peut on circuler seuls sans guide dans les villes sans craindre à chaque instant d'être agressé?
Merci beaucoup
Tanzanie et Zanzibar en janvier 2014 English translation pending
Titillée par Franky4, je me lance dans le récit de notre voyage en Tanzanie, enfin j'essaie ! Alors soyez indulgents avec la pauvre novice que je suis.
Nous avons choisi "African Road Safaris" parce que nous nous sommes dégonflés pour un voyage en solo (si seulement on avait suivi les conseils de Franky4... toujours lui !). Bon c'était quand même magnifique mais on s'est senti décalés, quasiment pas de contact avec les Tanzaniens si ce n'est avec le personnel des lodges de luxe, donc forcément pas le même rapport. Donc, prochain voyage en Namibie en novembre, rien que tous les deux, ça aura au moins servi à quelque chose.
Bon, pour en revenir à la Tanzanie, magnifique pays, des paysages à couper le souffle, on se croirait à l'aube de l'humanité (si on oublie les 4X4), une faune incroyable, des émotions intenses. Petit retour en arrière, il y a 3 mois...7 janvier 2014 : départ de la gare TGV d'Avignon au petit matin pour rejoindre l'aéroport de Roissy. Vol pour Kilimanjaro sur Qatar Airways avec escale à Doha en pleine nuit.
8 janvier : Arrivée vers 10 heures à l'aéroport International de Kilimanjaro sous un ciel voilé.
😊 Première boulette ! Fatiguée par ce long vol, j'en oublie mon appareil photo (tout neuf, cadeau de Noël) sur le comptoir du bureau des visas. Heureusement, je m'en aperçois assez vite et rebroussons chemin. On me l'avait mis de côté, sympa. Nous faisons connaissance avec Mathew, qui sera notre super compagnon de route pendant 10 jours. Mathew nous emmène à Arusha, à une heure de route, pour rejoindre notre lodge Arusha Safari. Situé à l'écart de la ville, au milieu d'un magnifique jardin tropical, l'endroit est calme, agréable pour se reposer après deux jours et une nuit sans sommeil. Une bière locale bien fraiche, un excellent repas et dodo.
9 janvier : après une bonne nuit de sommeil, nous retrouvons Mathew à 9 heures et prenons la route pour le Lac Eyasi. Nous traversons de nombreux villages au règne une activité débordante
des plantations de café

la terre rouge et l'eau qui dévale du Ngorongoro

pour arriver dans l'après-midi au lodge Kisima Ngeda Tented Camp. C'est un magnifique camp de huit tentes situé dans une nature luxuriante, au bord du lac Eyasi mais celui-ci est quasiment à sec. Il nous faut faire une petite heure de marche sur le pan asséché pour trouver l'eau. Le paysage est merveilleux avec une vue sur les montagnes de l'aire du Ngorongoro au loin.



10 janvier : Réveil et départ à 5 heures du matin pour rencontrer les Hadazabe dans un village à 1 heure et demi de route du camp. Chasseurs-cueilleurs, les Hadzabe vivent dans de petites huttes, les femmes et les enfants se réunissent d'un côté, les hommes de l'autre. Ceux-ci fument du cannabis, pratique interdite ne Tanzanie mais tolérée pour eux. Nous les accompagnerons à la chasse dans le bush et assisterons au découpage d'une impala. Thierry s'essaiera au tir à l'arc ce qui fera beaucoup rire nos hôtes. Un grand moment hors du temps.





L'après-midi sera consacrée à une rencontre avec les Datogas, des forgerons qui fabriquent des flèches avec des objets de récupération (cadenas et autres ferrailles). Les femmes sont très belles et nous montrent, souriantes, leur lieu d'habitation, nous posent des questions sur notre façon de vivre en France. Elles vont chanter des chansons rien que pour nous, toutes ensemble, c'est magnifique. Elles nous demanderont de chanter à notre tour. Thierry et moi entamerons en canon "Vent frais, vent du matin". Si c'est nettement moins beaux que les leurs, nos chants auront eu le mérite de les faire bien rigoler. Ce qui les amuseront beaucoup également, ce sont les photos Polaroïd que nous leur donnons.




8 janvier : Arrivée vers 10 heures à l'aéroport International de Kilimanjaro sous un ciel voilé.
😊 Première boulette ! Fatiguée par ce long vol, j'en oublie mon appareil photo (tout neuf, cadeau de Noël) sur le comptoir du bureau des visas. Heureusement, je m'en aperçois assez vite et rebroussons chemin. On me l'avait mis de côté, sympa. Nous faisons connaissance avec Mathew, qui sera notre super compagnon de route pendant 10 jours. Mathew nous emmène à Arusha, à une heure de route, pour rejoindre notre lodge Arusha Safari. Situé à l'écart de la ville, au milieu d'un magnifique jardin tropical, l'endroit est calme, agréable pour se reposer après deux jours et une nuit sans sommeil. Une bière locale bien fraiche, un excellent repas et dodo.

9 janvier : après une bonne nuit de sommeil, nous retrouvons Mathew à 9 heures et prenons la route pour le Lac Eyasi. Nous traversons de nombreux villages au règne une activité débordante
des plantations de café
la terre rouge et l'eau qui dévale du Ngorongoro

pour arriver dans l'après-midi au lodge Kisima Ngeda Tented Camp. C'est un magnifique camp de huit tentes situé dans une nature luxuriante, au bord du lac Eyasi mais celui-ci est quasiment à sec. Il nous faut faire une petite heure de marche sur le pan asséché pour trouver l'eau. Le paysage est merveilleux avec une vue sur les montagnes de l'aire du Ngorongoro au loin.



10 janvier : Réveil et départ à 5 heures du matin pour rencontrer les Hadazabe dans un village à 1 heure et demi de route du camp. Chasseurs-cueilleurs, les Hadzabe vivent dans de petites huttes, les femmes et les enfants se réunissent d'un côté, les hommes de l'autre. Ceux-ci fument du cannabis, pratique interdite ne Tanzanie mais tolérée pour eux. Nous les accompagnerons à la chasse dans le bush et assisterons au découpage d'une impala. Thierry s'essaiera au tir à l'arc ce qui fera beaucoup rire nos hôtes. Un grand moment hors du temps.





L'après-midi sera consacrée à une rencontre avec les Datogas, des forgerons qui fabriquent des flèches avec des objets de récupération (cadenas et autres ferrailles). Les femmes sont très belles et nous montrent, souriantes, leur lieu d'habitation, nous posent des questions sur notre façon de vivre en France. Elles vont chanter des chansons rien que pour nous, toutes ensemble, c'est magnifique. Elles nous demanderont de chanter à notre tour. Thierry et moi entamerons en canon "Vent frais, vent du matin". Si c'est nettement moins beaux que les leurs, nos chants auront eu le mérite de les faire bien rigoler. Ce qui les amuseront beaucoup également, ce sont les photos Polaroïd que nous leur donnons.




Retour d'Éthiopie: informations fraiches English translation pending
Je suis arrivee ici le 28 mars, voici quelques infos fraiches vecues
-Arrivee a l aeroport Visa on arrival toujours 17 euros pendant 30jours 2 changes avant la sortie(pas apres) 1euro=26,57 birrs taxi officiel de l aeroport 400 birr , negocier en dessous pour un taxi prive
-Pick pokets a Addis La technique est le suivante:quelque vous bouscule et pour s excuser vous attrappe le poignet ou la cheville en guise de baiser , vous tord le poignet ou la cheville si fort qu il vous rend sans voix;pendant ce temps le complice visite toute poche apparente zippee et se sert du contenu et le referme tres vite Attention donc rien dans les poches visibles et eviter les collisions
-electricite;des coupures donc recharger les appareils electroniaques quand elle est la et se munir d une lampe type frontale
-des coupures d eau :prendre sa douche des qu elle est presente
-chambres a petit budget literie propre, (les dos fatigues taterons le matelas plus ou moins bossele) sanitaires tres delabres avec PQ, serviette et savonnette Je desirais un peu de confort avec salle de bain privative et en dehors d Addis jusqu a 300 bir en single
-transports en commun longue distance au depart d ADDIS 2 compagnies se disputent les trajets du nord Salam company et Sky company (il y a un site sur le guide BRADT non testes );bus assez confortables , mini peti dej compris, prix moderes Mais depart a 6h du matin et ckek in a 5H 3o.Resa en achetant le billet 2 a 3 jours avant a l office de la compagnie prix Addis Dessie:229 birr autre exemple mais autre compagnie; Dessie-Bahir Dar :158 birr avec depart aux memes heures matinales
-internet dans les 24 birr l heure maxi a Addis ;moins cher au Ghion hotel a Bahir dar des boites mails bloquees:yahoo, hot mail, sfr, g mail...(verifies par mes soins et aupres d autres francais) une native me dit que c est le gouvernement , j en doute, mais il y a sans doute des explications -telephone; avec sim ethiopien 100 birr pour 3 minutes de communication en France
-paludisme existence en dessous de 1500 m donc precautions au lac Tana(d ou j ecris) en absence de traitement preventif :utiliser repellent(5 SUR 5 ) sur les parties du corps decouvertes , moustiquaire et insecticide dans la chambre(vaporiser avant d aller manger dans la salle de bain et derriere les rideaux ou les moustiques se planquent...c est le debut de la courte saison des pluies et il a deje quelaues moustiques le soir certains prendront un traitement preventif mais qui a des effets secondaires chacun son choix (beaucoup de discussions sur les differents forums de l Afrique)
En conclusion: voyage bien eloigne de la facilite des pays d Asie du Sud Est, peu reposant en transport en commun mais beaute des paysages , campagne tres traditionnelle des gens gentils certains parlent en anglais mais attention aux pseudo guides dans les lieux touristiques Carassou
-Arrivee a l aeroport Visa on arrival toujours 17 euros pendant 30jours 2 changes avant la sortie(pas apres) 1euro=26,57 birrs taxi officiel de l aeroport 400 birr , negocier en dessous pour un taxi prive
-Pick pokets a Addis La technique est le suivante:quelque vous bouscule et pour s excuser vous attrappe le poignet ou la cheville en guise de baiser , vous tord le poignet ou la cheville si fort qu il vous rend sans voix;pendant ce temps le complice visite toute poche apparente zippee et se sert du contenu et le referme tres vite Attention donc rien dans les poches visibles et eviter les collisions
-electricite;des coupures donc recharger les appareils electroniaques quand elle est la et se munir d une lampe type frontale
-des coupures d eau :prendre sa douche des qu elle est presente
-chambres a petit budget literie propre, (les dos fatigues taterons le matelas plus ou moins bossele) sanitaires tres delabres avec PQ, serviette et savonnette Je desirais un peu de confort avec salle de bain privative et en dehors d Addis jusqu a 300 bir en single
-transports en commun longue distance au depart d ADDIS 2 compagnies se disputent les trajets du nord Salam company et Sky company (il y a un site sur le guide BRADT non testes );bus assez confortables , mini peti dej compris, prix moderes Mais depart a 6h du matin et ckek in a 5H 3o.Resa en achetant le billet 2 a 3 jours avant a l office de la compagnie prix Addis Dessie:229 birr autre exemple mais autre compagnie; Dessie-Bahir Dar :158 birr avec depart aux memes heures matinales
-internet dans les 24 birr l heure maxi a Addis ;moins cher au Ghion hotel a Bahir dar des boites mails bloquees:yahoo, hot mail, sfr, g mail...(verifies par mes soins et aupres d autres francais) une native me dit que c est le gouvernement , j en doute, mais il y a sans doute des explications -telephone; avec sim ethiopien 100 birr pour 3 minutes de communication en France
-paludisme existence en dessous de 1500 m donc precautions au lac Tana(d ou j ecris) en absence de traitement preventif :utiliser repellent(5 SUR 5 ) sur les parties du corps decouvertes , moustiquaire et insecticide dans la chambre(vaporiser avant d aller manger dans la salle de bain et derriere les rideaux ou les moustiques se planquent...c est le debut de la courte saison des pluies et il a deje quelaues moustiques le soir certains prendront un traitement preventif mais qui a des effets secondaires chacun son choix (beaucoup de discussions sur les differents forums de l Afrique)
En conclusion: voyage bien eloigne de la facilite des pays d Asie du Sud Est, peu reposant en transport en commun mais beaute des paysages , campagne tres traditionnelle des gens gentils certains parlent en anglais mais attention aux pseudo guides dans les lieux touristiques Carassou
Émission Arte sur le Serengeti (Tanzanie) English translation pending
Bonjour,
Aujourd'hui il y avait une émission très intéressant sur le Serengeti. http://www.arte.tv/guide/fr/047065-000/serengeti-une-terre-sans-habitants
Après comme toutes ces émissions il y a un parti pris, il faut donc se faire sa propre opinion ... alors n'hésitez pas à commenter. Parce que pour ma part si ça ressemble vraiment à ça (aussi bien au niveau pression touristique que politique) .. ben je risque de rayer la Tanzanie de ma liste .. et si ça se trouve ce serait dommage 🤪
Max
Aujourd'hui il y avait une émission très intéressant sur le Serengeti. http://www.arte.tv/guide/fr/047065-000/serengeti-une-terre-sans-habitants
Après comme toutes ces émissions il y a un parti pris, il faut donc se faire sa propre opinion ... alors n'hésitez pas à commenter. Parce que pour ma part si ça ressemble vraiment à ça (aussi bien au niveau pression touristique que politique) .. ben je risque de rayer la Tanzanie de ma liste .. et si ça se trouve ce serait dommage 🤪
Max
Budget et itinéraire Japon 14 jours English translation pending
Bonjour,
Je pars au Japon avec mon mari du 29 mai au 13 juin (ce qui fait 14 jours sur place). Nous avons déjà pris les billets (600 euros chez Turkish Airlines).
J'aimerais savoir combien prévoir pour le budget et quoi faire pour le transport... On pense faire une semaine à Tokyo et environs, puis une semaine à Kyoto et environs. Est-ce que cela vaut le coup de prendre le Japan Rail Pass d'une semaine ?
Pour le budget hébergement, nous ne sommes assez simples et ne voulons pas du grand luxe, des hôtels/ryokans/etc. confortables nous iraient bien... (Mais j'aimerais quand même tester une nuit dans un hôtel capsule et un love hotel, pour le fun, quoi !) Pour le budget bouffe, nous sommes tous les deux des passionnés de la bonne cuisine, mais je sais que nous ne pourrons pas non plus faire des folies tous les jours... Et pour les musées, temples, etc. ? Nous comptons marcher beaucoup à pied dans les villes...
Finalement, pour le shopping, pour pouvoir se faire un peu plaisir, ramener quelques cadeaux pour la famille/amis et des souvenirs pour nous aussi, bien sûr ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide, qui me sera extrêmement utile ! :)
P.S.: Le taux actuel du yen est-il bien à 140 pour 1 euro ?
Je pars au Japon avec mon mari du 29 mai au 13 juin (ce qui fait 14 jours sur place). Nous avons déjà pris les billets (600 euros chez Turkish Airlines).
J'aimerais savoir combien prévoir pour le budget et quoi faire pour le transport... On pense faire une semaine à Tokyo et environs, puis une semaine à Kyoto et environs. Est-ce que cela vaut le coup de prendre le Japan Rail Pass d'une semaine ?
Pour le budget hébergement, nous ne sommes assez simples et ne voulons pas du grand luxe, des hôtels/ryokans/etc. confortables nous iraient bien... (Mais j'aimerais quand même tester une nuit dans un hôtel capsule et un love hotel, pour le fun, quoi !) Pour le budget bouffe, nous sommes tous les deux des passionnés de la bonne cuisine, mais je sais que nous ne pourrons pas non plus faire des folies tous les jours... Et pour les musées, temples, etc. ? Nous comptons marcher beaucoup à pied dans les villes...
Finalement, pour le shopping, pour pouvoir se faire un peu plaisir, ramener quelques cadeaux pour la famille/amis et des souvenirs pour nous aussi, bien sûr ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide, qui me sera extrêmement utile ! :)
P.S.: Le taux actuel du yen est-il bien à 140 pour 1 euro ?