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Les villes du sud au départ d'Atlanta English translation pending
Atterrir à Atlanta est une expérience en soi. Non pas que les pistes y soient différentes d’ailleurs bien sûr, mais la taille de cet aéroport est juste incroyable. Les avions font la queue pour décoller (nous en avons compté une douzaine en attente pour une piste et il y a plusieurs pistes d’envol), les atterrissages ne sont espacés que de quelques secondes, des dizaines et peut-être même des centaines d’appareils sont reliés aux terminaux par une passerelle de débarquement.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Transports du New Jersey à New York English translation pending
Je vais bientôt a NY et je loge au Ramada Hotel a Jersey City dans le New Jersey. Pour me rendre a NY par exemple a Time Square que me conseillez vous? Il y a certes le train path qui m’emmène pour 2.25$ sur la 33eme rue (Donc 15 mins de marche après pour aller a Time Square je crois)
Mais il y a aussi le taxi et j'hésite entre prendre le train et commander un taxi le matin devant l'hotel pour me rendre a NY, car nous sommes 4 donc les frais de taxi ne sont pas énorme quand on divise.
Voici le trajet sur google maps: http://goo.gl/maps/sccEY
Pour se rendre a time square cela ne devrait pas dépasser 10$ par personne, mais que me conseillez vous, surtout au niveau de la rapidité enfaite, le temps annoncé en voiture est plus rapide qu'en train, est-ce réellement le cas?
Merci
Mais il y a aussi le taxi et j'hésite entre prendre le train et commander un taxi le matin devant l'hotel pour me rendre a NY, car nous sommes 4 donc les frais de taxi ne sont pas énorme quand on divise.
Voici le trajet sur google maps: http://goo.gl/maps/sccEY
Pour se rendre a time square cela ne devrait pas dépasser 10$ par personne, mais que me conseillez vous, surtout au niveau de la rapidité enfaite, le temps annoncé en voiture est plus rapide qu'en train, est-ce réellement le cas?
Merci
Philippines, c'est pas le Paradis! English translation pending
Bonjour (nouveau)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
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Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Sexe: Homme Age: 30ans Nationalité: Française Economies: Près de 20 000€ Philippines: 10 Mois Thailande: 1 Mois
Le moment s'y prêté, j'avais les sous et surtout je voulais voir le bout du monde. Dans ma tête: Philippines = Archipel de 7700 îles + Photos paradisiaque
L'ARGENT --
Je voulais y rester un certain temps donc: 1ière tactique: dépenser le moins possible, hotel miteux, et bouffe local.
Bouffe: Au bout de quelques semaines et en tant que Français (pays de la gastronomie), petite portion pas très bon ou mal cuisiné: sur la durée j'ai pas tenu. Hotel: Le FanRoom avec les habits qui colle à la peau dès que tu les mets, ça m'a vite passé. Passons encore sur les cafards, la salle d'eau plus petite que moi, le matos a 4 sous qui merde tout le temps (chasse d'eau, eau chaude, électricité) etc, etc. LeReste: Tout calculé au moins cher, transport, peu ou pas de sortie, donc pas de grand lieu touristique.
Mon 1ier mois (sans l'avion): 550€
J'ai vite compris, que soit je restais pour longtemps à l'autre bout de la planète pour me reclure dans une vie de merde. Soit je m'offrais une vie descente (dite normal) mais en restant moins longtemps.
Après expérience, traverser la moitié de la planète pour gratter le moindre €uro et donc tout sauf une bonne idée. Deplus pour un Philippins, Sans Argent = (je le fais vite) "Méprisable", Alors un Blanc sans Argent vous n'imaginez même pas. En fait ça il faut venir sur place pour le comprendre!
Changement de Vie: Hotel: Petit mais Aircon, Salle d'eau confortable, Internet et sans dormir avec de gros cafard. Bouffe: La bouffe en quantité raisonnable plus adapté pour un européen (en mixant tout de même) c'est tout de suite, trèèèèès cher. LeReste: Transport dans plus de confort (la-bas c'est pas du luxe), lieu touristique et plus de confort
Mes autres mois: 1300€/mois J'ai enfin pus profiter, tout en m'outrepassant moults galères ...
Je peux vous dire que je ne suis pas revenu en arrières !!!
Donc niveau argent, ceux qui plan au moins chère ce n'est pas une bonne idée de venir là-bas. Au début on se dit, la vie et pas cher, l'€uro est fort, eux ils vivent bien avec moins de 400€ par mois ... C'est ce que je me suis dit, et ce n'est pas la meilleur expérience que j'ai fait. Oui mais ...
L'effet: J'ai payé je ne peux donc pas être décut ou Je ne me suis pas fait avoir! Quelqu'un qui achète un téléphone 700€, même s'il ne sait pas s'en servir, même si son téléphone dysfonctionne. Il dira que son téléphone est le meilleur du monde...
Je vois passer des témoignages de personnes ayant économisé dur toute l'année, pour partir 3 semaines aux philippines avec 2500€ en poche. Payer 1400€ (A/R) d'avion pour faire au plus juste et au moins cher sur place (ce n'est pas valable que pour les philippines) mais après expérience c'est vraiment du Gachis.
D'autres faire le tour des Philippines avec 600€ en même pas 3 semaines: Mais comment font'ils ? Un vrai marathon, a vouloir voir le plus de choses en le moins de temps possible, c'est comme engloutir un bon repas de Noel en 1min, bonjour l'indigestion !, La encore : Quel Gachis...
On comprend pourquoi bcp reviennent au bureau plus crevé qu'avant leurs vacances ...
LE PAYS --
Beaucoup de monde Pas très propres Pas très sécur Pauvre en patrimoine culturel Cuisine mauvaise Paysages jolie Chaleur tropical Touristes peu de femme (et pour cause) Anglais Parlé Nécessaire Arnaque Attention Mentalité (pas bonne du moins du point de vue de mes valeurs)
LES FILLES --
La encore je vais peut être cassé le mythe de l'expat qui fait rêver le pauvre collègue resté en France dans le gris et le froid.
Il y en a de jolies, et (oh miracle!) de moches. Je dirais même plus qu'il y a plus de moches que de jolies, mais ceci est je pense valable dans le monde entier. Dsl de vous décevoir, mais le pays des Amazones n'existes Pas!
Après avoir crapahuté dans le pays 6 mois, oui j'ai été aux prostituées. Disons que le mari qui va la bas et dit ne pas avoir tromper sa femme, ça n'en tiens qu'a moi mais bizarrement je ne le croirai pas ! (personnellement je n'avais plus de copines en France, donc j'ai pas trop ce pb de conscience)
Pour être honnête avec vous j'y étais 14 ou 15 fois! Je suis "sortie" 2 mois avec l'une d'entre elle (très jolie) Quand je dis sortie cad que je la rémunéré pas à la journée (sauf forcément la première nuit) Juste la bouffe local (pour elle), quelques sorties, et quelques restos, l'hotel ct le même prix!
Je précise bien que c'est elle qui à voulu rester avec moi (au début je ne voulais pas), et la 1ière nuit (quand je ne la connaissais pas) elle m'a dit de lui payer ce que je voulais, ce que j'ai fait.
Ne rêvez pas ce n'est pas le genre de cas systématique, ou alors vous paierai la fille à la journée comme beaucoup! J'ai cottoyé suffisamment ses copines pour en connaitre suffisamment sur cet univers.
Honnêtement venir la-bas pour les filles est une ineptie car avec le biller AR ça vous reviendra plus cher que de payer pour ça près de chez vous. Ou alors il vous faudra/vouloir en prendre un certains nombre pour rentabiliser la chose, dans tous les cas cela vous reviendra cher!
En ce qui concerne la chose, à 2 ou 3 exceptions près c'est pas terrible, pour ne pas dire nul ! On ne compte plus les 'batailles' entre les filles et les clients mécontent. Autant vous dire qu'il n'y aura pas de SAV, et si vous insisté ça finira au poste de Barangay (corrompu) le plus proche. Et la le voyage risque de vous coûter plus cher que prévu.
Ps: A noter (ca peu servir) que faire entrer des Sexes Toys dans le pays est Totalement Illégal, au même titre que les Armes ou autres Drogues. Cela est bien spécifié sur le "Custom Delcaration" (au dos), lorsque vous passé au service immigration à votre sortie de l'avion!
Les filles sont sexuellement (malgré la pratique) d'un classique..., et pour la plus part seront pressé de vous expédier pour retourner au bar a fin de faire tourner la planche à billet avec un autre. Ne croyez pas qu'elles sont la pour vos beau yeux bleu ou pour vos beaux muscles (ou même votre belle peau de blanc). Sachez qu'une fille qui "marche" normalement bien, c'est facile plus de 300 mecs par an, alors imaginez au bout de 10 ans, je vous laisse compter, vous n'êtes plus qu'une aiguille dans une botte de paille.
C'est d'ailleurs ce qui m'a fait quitter "la mienne", au début j'étais un peu naïfs, je voyais la pauvre fille qui faisait cela juste pour survivre. Ensuite pour bcp cela deviens une drogue à l'argent, si je vous dis que c'elle avec qui j'étais, 24 ans toute mimi, visage de gamine, ce faisait parfois 6 gars dans la journée (soit environ 400-500€) pour tout dépenser aux machines à sous ou en alcool le même jour, et ce n'est pas un cas isolée ... croyez moi!
(Je ne parlerai même pas des Sponsors)
Bref, ne pensez donc pas impressionner ces filles parce que vous dépenser quelques 100 aine d'euro pour elles. Si pour vous c'est beaucoup, pour elles (mêmes dans ce pays "pauvre') ce n'est pas grand choses pour ne pas dire presque rien!
--
Voila un petit témoignage comme un autre, d'un pays "du bout du monde" ... Un pays qui fait néanmoins grandir quand on est jeune (ou pas trop vieux)
Le paquebot Carnival Triumph en panne au large du Mexique English translation pending
Voyager en Chine sans parler chinois? English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare mon premier voyage en Chine pour l'été prochain, et ma première question est simple : comment est-ce de voyager en Chine sans parler un traître mot de chinois, et a fortiori être incapable de lire le moindre caractère ? Je précise tout de suite mon parcours (envisagé) : entrer en Chine par la Russie au nord-est (Blagovevschensk->Heihe), descendre jusqu'à Harbin, virer à l'est vers Yanbian, descendre le long de la frontière avec la Corée du Nord jusqu'à Dandong, peut-être Dalian, puis Pékin, et ensuite rejoindre le Xinjiang tout à l'ouest (Urumqi au moins, peut-être Kashgar). Bref, pas que des coins hyper touristiques il me semble.
Merci d'avance pour vos éclaircissements
Stéphane
Je prépare mon premier voyage en Chine pour l'été prochain, et ma première question est simple : comment est-ce de voyager en Chine sans parler un traître mot de chinois, et a fortiori être incapable de lire le moindre caractère ? Je précise tout de suite mon parcours (envisagé) : entrer en Chine par la Russie au nord-est (Blagovevschensk->Heihe), descendre jusqu'à Harbin, virer à l'est vers Yanbian, descendre le long de la frontière avec la Corée du Nord jusqu'à Dandong, peut-être Dalian, puis Pékin, et ensuite rejoindre le Xinjiang tout à l'ouest (Urumqi au moins, peut-être Kashgar). Bref, pas que des coins hyper touristiques il me semble.
Merci d'avance pour vos éclaircissements
Stéphane
Assurances et location d'un SUV aux États-Unis English translation pending
Bonjour
Depuis plusieurs années ; je loue un SUV ( grand cherokee ; jeep liberty ..) aux USA et je roulais en toute tranquilité pensant être bien assuré avec ma mastercard gold mais il n'en ai rien aussi bien VISA que MASTERCARD excluent les 4X4 et SUV de leur prise en charge . je sais que certains me diront le contraire mais j'ai obtenu uhn écrit des 2 compagnies . la seule façons d'être sur ; et c'est là qu'on rigole ; quans on a loué le véhicule : on téléphone au constructeur pour savoir s'il est classé 4X4 ...... solution donnée par les 2 compagnies ; donc pas la peine de jouer sur les mots avec eux : un SUV est quasi toujours un 4X4 . le problème se trouve dans la PAI qui couvre le conducteur et les passagers et qui est hors de prix et jamais incluse dans les contrats ; en clair si vous avez un accident , la casse materielle est prise en charge mais pas vos frais médicaux à vous et vos passagers . donc , j'en arrive à ma question ; quelqu'un connait il une assurance " voyage " qui incluerait par bonheur cette PAI ? merci pour vos retours
Depuis plusieurs années ; je loue un SUV ( grand cherokee ; jeep liberty ..) aux USA et je roulais en toute tranquilité pensant être bien assuré avec ma mastercard gold mais il n'en ai rien aussi bien VISA que MASTERCARD excluent les 4X4 et SUV de leur prise en charge . je sais que certains me diront le contraire mais j'ai obtenu uhn écrit des 2 compagnies . la seule façons d'être sur ; et c'est là qu'on rigole ; quans on a loué le véhicule : on téléphone au constructeur pour savoir s'il est classé 4X4 ...... solution donnée par les 2 compagnies ; donc pas la peine de jouer sur les mots avec eux : un SUV est quasi toujours un 4X4 . le problème se trouve dans la PAI qui couvre le conducteur et les passagers et qui est hors de prix et jamais incluse dans les contrats ; en clair si vous avez un accident , la casse materielle est prise en charge mais pas vos frais médicaux à vous et vos passagers . donc , j'en arrive à ma question ; quelqu'un connait il une assurance " voyage " qui incluerait par bonheur cette PAI ? merci pour vos retours
Destination pour plongée en apnée? English translation pending
Bonjour tout le monde, je vous explique:
je suis seul et je vais partir une semaine autour du 18 fevrier 2013.
Priorité = Plongée en apnée a partir de la plage.
1er choix: Villa Jibacoa ou Breezes Jibacoa (Cuba) 2e choix: ?.... Roatan (Honduras) 3e choix: ?... San Andres (Colombie)
Mon souci est: Si je vais a l'abordable Villa Jibacoa, pensez-vous que c'est ennuyant pour une personne seul car c'est un petit hotel....Es-ce juste des couples d'une certaine age? Es-ce qu'il y a un centro pour se divertir ou tout est mort sauf les poissons dans l'eau? Et c'est l'fun d'avoir un ou une partenaire de plongée...
Au début Décembre j'étais sur le Catamaran qui a coulé a Sandy island pres de Anguilla. La veille j'ai plongée a Tintamarre près de St-Martin avec des dixaines de tortues, raies etc..wow!
merci d'avance!
je suis seul et je vais partir une semaine autour du 18 fevrier 2013.
Priorité = Plongée en apnée a partir de la plage.
1er choix: Villa Jibacoa ou Breezes Jibacoa (Cuba) 2e choix: ?.... Roatan (Honduras) 3e choix: ?... San Andres (Colombie)
Mon souci est: Si je vais a l'abordable Villa Jibacoa, pensez-vous que c'est ennuyant pour une personne seul car c'est un petit hotel....Es-ce juste des couples d'une certaine age? Es-ce qu'il y a un centro pour se divertir ou tout est mort sauf les poissons dans l'eau? Et c'est l'fun d'avoir un ou une partenaire de plongée...
Au début Décembre j'étais sur le Catamaran qui a coulé a Sandy island pres de Anguilla. La veille j'ai plongée a Tintamarre près de St-Martin avec des dixaines de tortues, raies etc..wow!
merci d'avance!
Croisière sur MSC Splendida, départ le 14 avril 2013 English translation pending
Bonjour,
Y a t-il des personnes qui feront cette croisière de 8 jours ? départ de Marseille - Barcelone - Valence - Palerme - Civitavecchia - Gênes - Marseille
Je prends des infos un peu partout sur ce forum.🙂 Des infos sur les escales et les escursions à faire SANS passer par celles proposées par SCM. Les bons plans😉 Les pires arnaques😕
Les animations et spectacles à bord gratuits ? (Théâtre, Cinéma, relaxation) Les repas ? (toujours au même resto ? - A quelle heure ? Peut on prendre un panier repas pour le midi lorsque l'on est en escale ? (puisque le repas est déjà payé). Quand allons recevoir nos attributions de chambre ?
C'est notre première croisière et nous avons des tas de questions.
Merci pour vos réponses
Bonne soirée
Y a t-il des personnes qui feront cette croisière de 8 jours ? départ de Marseille - Barcelone - Valence - Palerme - Civitavecchia - Gênes - Marseille
Je prends des infos un peu partout sur ce forum.🙂 Des infos sur les escales et les escursions à faire SANS passer par celles proposées par SCM. Les bons plans😉 Les pires arnaques😕
Les animations et spectacles à bord gratuits ? (Théâtre, Cinéma, relaxation) Les repas ? (toujours au même resto ? - A quelle heure ? Peut on prendre un panier repas pour le midi lorsque l'on est en escale ? (puisque le repas est déjà payé). Quand allons recevoir nos attributions de chambre ?
C'est notre première croisière et nous avons des tas de questions.
Merci pour vos réponses
Bonne soirée
Location de voiture aux États-Unis, assurances? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en juin prochain aux US pour faire une partie de la cote ouest. Nous prendrons la voiture de location à San Francisco pour une durée de 17 jours de location.
Lorsque je regarde sur le site locationsdevoitures.fr, il faut compter entre 400 et 500 euros pour un SUV-4X4. Nous sommes 4 personnes (2 adultes et deux enfants de 12 ans et 7 ans).
Par contre, je ne comprends rien aux assurances qu'il faut prendre, devons nous prendre le PACK PREMIUM pour être tranquille et pour éviter de se faire refourguer des assurances sur place ou le PACK CONFORT peut suffir. Nous réserverons la voiture avec une VISA PREMIER.
Connaissez-vous d'autre sites de locations ou d'autres tuyaux en matière de locations ???
Merci à vous pour vos réponses.
Nous partons en juin prochain aux US pour faire une partie de la cote ouest. Nous prendrons la voiture de location à San Francisco pour une durée de 17 jours de location.
Lorsque je regarde sur le site locationsdevoitures.fr, il faut compter entre 400 et 500 euros pour un SUV-4X4. Nous sommes 4 personnes (2 adultes et deux enfants de 12 ans et 7 ans).
Par contre, je ne comprends rien aux assurances qu'il faut prendre, devons nous prendre le PACK PREMIUM pour être tranquille et pour éviter de se faire refourguer des assurances sur place ou le PACK CONFORT peut suffir. Nous réserverons la voiture avec une VISA PREMIER.
Connaissez-vous d'autre sites de locations ou d'autres tuyaux en matière de locations ???
Merci à vous pour vos réponses.
Isaan: intérêts et sites, culture à découvrir... (Thailande) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai fait une vingtaine de voyages en Thailande (en passant par de nombreuses plages, longé la frontière birmane, les temples de la frontières Cambodgienne, ..etc.) mais je ne suis jamais allé en Isaan (à part Nong Kai (1 journée) avant de découvrir Ventiane puis Luang Pra Bang (à ce jour mon meilleur souvenir en Asie du Sud Est!)).
Voilà nous partons en vacances en février (cool pas de pluie) et j'ai décidé ma femme (Thailandaise de Bkk, vivant en Europe depuis 7 ans) à visiter l'Isaan via un road trip (location d'une caisse à Suwanabuni).
Cette région représente pour moi une part très importante de la culture thaïlandaise , même si je n'y suis presque jamais allé.
J'aimerai connaitre les endroits typiques à visiter (grotte, temple, folklore, ...etc) à ne pas louper mais également les mauvais plans (des guides) à éviter.
Merci à tous.
Les chiens en Thaïlande, le point noir de notre voyage English translation pending
Bonjour, de retour de mon voyage en Thaïlande je viens sur ce forum pour faire par de notre mauvaise rencontre avec les chiens!
Nous avons passer tout le mois de novembre dans le pays de l'ouest au nord au sud et nous avons croisé énormément de chien errant!
Nos problèmes on commencé a sangklaburi la nuit tombé en rentrant a notre guest house ont s'est fait encerclé par 7 chiens qui nous groulé dessus, et se batté entre eux amaigri et affamé cela a durée environs 30 minutes dans une angoisse comme nous avions jamais eu! Il nous ont suivi jusque la réception de l'hôtel.
A kanchanaburie toujours autant de chien non fréquentable dans le secteur d'erawan mon scooter était a peine puissant pour en échappé un qui nous courait après! D'ailleurs sur la route ils dorment tranquillement au soleil et il faut slalomé entre eux, et s'est une foi la nuit tombé (18h) qu'ils deviennent agressif.
Et le bouquet finale a Mae hong son alors que ma copine choisisait le parfum de ça glace un chien la mordu au mollet a 2 reprises, un thaï a sauté dessus pour le métrissé...
Après tous sa nous étions en permanence dans le stresse prudence a vous!
Nous avons passer tout le mois de novembre dans le pays de l'ouest au nord au sud et nous avons croisé énormément de chien errant!
Nos problèmes on commencé a sangklaburi la nuit tombé en rentrant a notre guest house ont s'est fait encerclé par 7 chiens qui nous groulé dessus, et se batté entre eux amaigri et affamé cela a durée environs 30 minutes dans une angoisse comme nous avions jamais eu! Il nous ont suivi jusque la réception de l'hôtel.
A kanchanaburie toujours autant de chien non fréquentable dans le secteur d'erawan mon scooter était a peine puissant pour en échappé un qui nous courait après! D'ailleurs sur la route ils dorment tranquillement au soleil et il faut slalomé entre eux, et s'est une foi la nuit tombé (18h) qu'ils deviennent agressif.
Et le bouquet finale a Mae hong son alors que ma copine choisisait le parfum de ça glace un chien la mordu au mollet a 2 reprises, un thaï a sauté dessus pour le métrissé...
Après tous sa nous étions en permanence dans le stresse prudence a vous!
Safari photo avec préférence pour les félins: parc Kruger ou Masai Mara (Kenya) English translation pending
Bonjour,
nous aimerions avec ma femme, entre juillet et décembre, faire une première approche de l’Afrique par un safari photo ou simplement safari avec les yeux pour admirer félins et autres animaux. Ce que je recherche c'est coucher dans une ou des hotels ou lodges confortables et la journée circuler en voiture avec un guide qui nous présente des félins, éléphants...... toute la faune intéressante. De retour d'une intervention au genou, je ne pourrai pas faire des marches longues.
J'ai entendu parler des parcs Kruger oainsi que de celui du Mesai Mara. Le tout en dix à quinze jours. Que me conseillez vous?
John
nous aimerions avec ma femme, entre juillet et décembre, faire une première approche de l’Afrique par un safari photo ou simplement safari avec les yeux pour admirer félins et autres animaux. Ce que je recherche c'est coucher dans une ou des hotels ou lodges confortables et la journée circuler en voiture avec un guide qui nous présente des félins, éléphants...... toute la faune intéressante. De retour d'une intervention au genou, je ne pourrai pas faire des marches longues.
J'ai entendu parler des parcs Kruger oainsi que de celui du Mesai Mara. Le tout en dix à quinze jours. Que me conseillez vous?
John
Budget pour un autotour Louisiane - Texas? English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerai effectuer un autotour Louisiane Texas et j'aimerai avoir des avis : sur le budget à prévoir en essence et nourriture , sur les activités à faire et à éviter et bien sur toutes les astuces que vous connaissez , je vous remercie d'avance.
j'aimerai effectuer un autotour Louisiane Texas et j'aimerai avoir des avis : sur le budget à prévoir en essence et nourriture , sur les activités à faire et à éviter et bien sur toutes les astuces que vous connaissez , je vous remercie d'avance.
Chine: du Xinjiang jusqu'au Yunnan English translation pending
Comme pour les infos pratiques Pakistan , il va de soi que ces informations pratiques chinoises intéresseront davantage ceux qui ont des budgets limités (hormis peut être la partie Xinjiang route de la soie sud)
1 euros environ 8 yuans (c'est la moyenne selon les fluctuations)
Important : se munir des noms en Mandarin des villes et régions, ça facilite réellement les déplacements. (J'en ai mis quelques uns ci-dessous concernant les quatre provinces que j'ai traversé durant quatre mois : Xinjiang Qinghai Sichuan Yunnan.) malheureusement le forum ne reconnait pas les caractères en Mandarin, je les ai donc supprimé. Dommage d'autant que des sites comme Flickr et Facebook les reconnaissent XINJIANG Infos pratiques Kashgar-south Silk Road
A tout seigneur tout honneur, à signaler le site génial de Central Asia Traveler http://www.centralasiatraveler.com/index.html sur la route de de la Soie avec une extension dans le Qinghai ouest. Tout simplement un travail de titan. Une mine d'informations même si certaines sont dépassées à cause des prix qui ont enflé depuis 2006 ; des cartes détaillées des villes et régions le long de la route de la soie . Tout est doublé en Mandarin. La zone est très loin d'être devenue touristique et le site d'Asia Traveller est toujours autant d'actualité. Central Asia Traveler est sur le forum du Thorn Free et répond aux questions
Transport Tashkurgan - Kashgar 51 yuans bus départ entre 9h et 9h30. Kashgar - Shache 32 yuans bus Shache - Khotan 45 yuans bus Khotan - Minfeng 37 yuans bus Minfeng - Qiemo 110 yuans taxi partagé plus de ligne régulière entre les deux villes. possibilité d'attraper des bus couchettes venant de Kashgar mais cela reste très aléatoire. Reste le taxi partagé plus cher mais pas de souci pour trouver d'autre gens allant à Quiemo Qiemo - Ruoqiang 46 yuans bus un bus quotidien à 10h30 Beijing Time. Réserver la veille car les places sont vendues rapidement Ruoqiang - Golmud 230 yuans bus couchettes départ quotidien à 18h
Nourriture quelques plats Laghman entre 6 et 8 yuans (photo) Suoman entre 10 et 12 yuans (photo) Polo entre 12 et 15 yuans (photo) Samsas 1 à 1,5 yuans l'un (photo) Bol de nouilles 6 à 8 yuans (photo) Riz gluant présenté dans des feuilles de bananiers nappé de sucre liquide 1 yuan l'un
Se loger hormis Kasghar, se loger revient cher sur la route 315. Pas d'infrastructures hôtelières pour les voyageurs petit budget. D'autre part, j'ai appris qu'il y a maintenant une auberge de jeunesse à Tashkurgan sur la Karakorum Highway. Tashkurgan: Trafic Hôtel tenu par des Han 120 yuans chambre double avec TV et salle de bain. En sortant de la petite gare routière, marcher 100m sur le même trottoir. Kashgar : Pamir Youth Hostel www.pamirhostel.com (photo) lit en dortoir 45 yuans. en face de la mosquée Idkah à côté des glaciers. Relax et conviviale. Vue splendide sur la place (photo) Wifi gratuit avec facebook. Staff très serviable. Propreté des toilettes laisse parfois à désirer mais à leur décharge ils ne sont que trois pour tout faire. Ils nettoient quand tout le monde dort vers 1h30 du matin et pour tout dire, il y a vraiment des porcs parmi les voyageurs. Shache : hôtel Subhi tenu par des Ouïghours. 128 la grande chambre double après négociation. TV et salle de bain. Sur la rue principale. En sortant de la gare routière, tourner sur la droite et au feu, prendre à droite sur l'avenue principale de Shache. Marcher durant 500m, trottoir gauche. L'hôtel fait l'angle. Khotan: Trafic Hôtel tenu par des Han 160 yuans chambre double avec TV et salle de bain. Pas moyen de négocier. Peu accueillant. Juste à côté de la gare routière. Ils ont des chambres sans salle de bain 100 yuans mais aucune de libres lors de mon passage qu'ils disaient. Minfeng : Bao Rui Hotel tenu par des Han 140 yuans chambre double avec TV et salle de bain. Fait rare wi-fi gratuit. Je pouvais me connecter depuis la chambre sans mot de passe. Accueil très sympa. Mon meilleur souvenir sur la route de la Soie. En sortant de la gare routière, prendre la grande avenue sur la droite, marcher 300m et traverser au carrefour, l'hôtel fait l'angle (plan sur centralasiatraveller) Qiemo : Traffic Hotel tenu par des Han 140 yuans chambre double avec TV et salle de bain après négociation. Ils ont des chambres avec internet compris mais c'est plus cher. Bâtiment à gauche en sortant de la gare routière.
Important : plus besoin d'ATP Alien Travel Permit pour se rendre au Qinghai. Par contre, si l'on veut aller jusqu'à Golmud par sauts de puces, en passant par Shimiankang, des incertitudes demeurent.
QINGHAI Infos pratiques Golmud-Xining-Qinghai Lake
Se loger Golmud Je ne me suis pas arrêté mais pour info, il y a une auberge de jeunesse située dans le centre-ville située sur la rue principale côté ouest. Xining Lete-Youth-Hostel excellente adresse. www.xnlete.com . De mémoire 40 yuans le lit en dortoir à vérifier sur le site. Staff très accueillant et serviable managé par Jane. Douches et toilettes très propres et en quantité dans l’établissement. Vue splendide de la ville depuis le 16ème étage (photo). Wifi gratuit. Le quartier est sympa (épicerie en bas tenu par un vieil homme très gentil, pharmacie, centre sportif avec parc). Qinghai Lake Kokonor Youth Hostel tel:0974-8519511situé au km2103 avant Tahu km 2108 (prononcez Tahouuu) sur la rive sud du lac. Si vous passez à Xining avant, demander au staff du Lete de vous écrire l’adresse en Chinois. Puis demander au chauffeur du bus qu’il vous arrête au bord de la route km2103, si il refuse, demander dans le bus aux gens si quelqu’un stoppe à cet endroit et descendre avec eux. L’auberge de jeunesse est indiquée. Côté gauche de la route. Remonter le chemin sur la gauche. 40 à 50 yuans le lit en fonction du dortoir. Ambiance roots. Wifi gratuit. (photo) (photo) . Beaucoup de bénévoles font tourner la boutique (des étudiants venant des grandes villes)Possibilité de manger sur place, les prix sont raisonnables. Location de bicyclette 30 yuans la journée. C’est la meilleure option car le petit restaurant au bord de la route est à éviter (j’ai été malade toute la nuit). De l’autre côté de la route 109, c’est aussi un petit hôtel dont je ne connais pas les prix mais ça peut être une solution de repli si Kokonor est complet. Une autre auberge de jeunesse se situe au km 2100 en direction de Daotangue.
Transports Golmud - Xining train T166 de 0h51 191yuans couchette dure. Arrive à Xining vers 10H . Attention la gare centrale est fermée pour cause de travaux. Arrêt obligatoire à West Xining Station. C’est à 40mn du centre. Prix de la course en taxi coûte 20yuans mais beaucoup de chauffeurs doublent leur prix et refusent d’allumer leur compteur. Marcher en dehors de la gare pour trouver un taxi qui pratique les justes prix Xining - Tahu (prononcez Ta houuu) Qinghai Lake 30,70 yuans. Bus. Pour le retour à Xining. Pas de bus. Faire du stop. Ca fonctionne bien. Les chauffeurs vous demanderont 15yuans jusqu’à Daotanghe . Ne pas payer plus. De daotanghe jusqu’à Xining, des bus en provenance de Yushu passent sur la route devant la statue de la princesse Wincheng 文成 (photo). Si les bus sont pleins, faites du covoiturage . Nous avons payé 30yuans chacun en négociant avec le chauffeur pour qu’il nous dépose devant l’auberge de jeunesse. Pensez toujours à vous munir des adresses en Chinois. C’est très précieux.
Xining infos pratiques Bus urbains : 1yuan on paie en montant. Utile le bus 17 passe devant la gare routière, devant l’imposante mosquée Donguan et tout près de Lete Youth Hostel (arrêt juste après l’hôpital). Pour manger : carrefour Dong Dajie-Huayuan Nanjie la petite place en face de la marque de gâteaux Aili. Les brochettes d’agneaux (2,5 yuans) sont divinement bonnes, fondantes à souhait (photo). A l’angle on peut manger de délicieux yaourt de Yacks (4 yuans). En continuant sur la place de l’autre côté, on peut acheter des petits pains fourrés aux légumes (3 yuans), excellents pour accompagner les brochettes. Plus loin sur Huayuan Nanjie, en marchant 300m trottoir gauche, il y a un excellent restaurant Hot Pot. En face de la gare routière, plusieurs petits restaurants où l’on fait son plateau repas. Grosses portions et petits prix. Pour boire un café expresso pas cher du tout, direction Amdo Café www.amdocraft.com sur Ledu Lu, proche de Lete Youth Hostel à pied.
Infos pratiques pays Golog : Maqên-Darlag-Maduo-Xiewu se loger : Maqên officiellement seul l'hôtel gouvernemental est autorisé pour les étrangers mais en arrivant tôt en ville, il est possible de trouver des guesthouses locales. Demander aux Tibétains dans la rue. Se munir d"une liste de mots écrits en Tibétain (comme guesthouse, cheap hotel) car personne ne parle Anglais Darlag à l’intérieur du parking de la gare routière sur la gauche. Petit hôtel tenu par une gentille famille tibétaine. 50 yuans la chambre avec TV sans salle de bain. Ne pas chercher, il y en a pas. Demander une bassine avec de l’eau chaude (deux thermos suffisent) pour se laver. Toilettes à l’extérieur. Madoi/Maduo/Mado (route 214) : le seul hôtel autorisé pour les étrangers prix 200yuans. Préférer Huashixia (route 214) pour trouver une guesthouse tenue par des Tibétains. Xiewu (route 214) : On peut loger dans des guesthouses tenues par des Tibétains. Demander aux gens dans la rue pour vous indiquer le chemin. Pas testé car j'avais trouvé une voiture in extrémis pour Sêrxü
Transports Xining - Maqên 126 yuans Bus Maqên - Darlag 60 yuans Minibus Darlag – Maduo 100 yuans Minibus Maduo - Xiewu 200 yuans Bus (moins cher mais j'étais dans un cul de sac) Xiewu- Sêrxü 60 yuans voiture partagée Un site très précieux tenu par un Américain qui vit là bas depuis plusieurs années. Pseudo :Losang. Son site est une mine d'informations sur les régions tibétaines The Land of Snows http://www.thelandofsnows.com/ Losang répond rapidement aux questions. SICHUAN Infos pratiques Se loger Serxu/Sequ Au carrefour où stationnent les minibus, remonter la rue principale, trottoir gauche, sur 100m jusqu’à un grand portail en fer dans ce qui semble être un bazar. Rentrer à l'intérieur, côté droit, prendre l’escalier. 1er étage et tout de suite sur la droite un petit hôtel tibétain. Chambre double avec TV 80 yuans sans salle de bain. Toilettes au fond du couloir sur la droite. Il y a deux autres hôtels tenus par les Han dans la même rue mais beaucoup plus chers. Dêgê/Dergé Hexie Hotel (indiqué en Anglais) excellente adresse. C’est un hôtel (mais ça se rapproche davantage d'une guesthouse) tenu par une adorable famille tibétaine. 40 yuans le lit. 80 yuans chambre double. 120 yuans la triple. Douches, salles de bains et toilettes à l'extérieur très propres. Machine à laver internet Wi-Fi gratuit. TV dans la chambre. Garzê Pour se loger : dans le parking de la gare routière, de l’autre coté du Golden Yack Hôtel, ce sont des petits hôtels (photo). Demander aux Tibétains en bas. Prix d’une chambre double avec TV sans salle de bain 50 yuans. Sur la gauche du Golden Yack Hotel, là où il a le panneau vert, c’est aussi un hôtel ou une guesthouse. En sortant de la gare routière, tourner sur la gauche et au carrefour tourner sur la gauche Chuanzang Road, continuer à marcher sur 100m trottoir droit, il y a deux guesthouses indiquées en Anglais, tenues par des familles tibétaines côte à côte. Je ne connais pas les prix mais ça doit tourner autour de 30 à 40 yuans le lit. Si vous ne trouvez pas, demander aux gens. L’une s’appelle Hong Fu Guesthouse. Tagong Jya Drolma and Gayla’s Guesthouse ce sont deux magnifiques maisons tibétaines (photo). 20 yuans le lit en dortoir (photo). Douche et toilette au rez de chaussée. Propre et accueillant. Sur la gauche de la place. Elles sont signalées en Anglais. De toute façon, Drolma attend sur le square l'arrivée du bus de Garzê pour harponner les touristes Chengdu Traffic-Inn trafficinnhostel.com (photo) lit en dortoir 50 yuans (4) et 45 yuans (6) wifi gratuit mais internet payant et cher 1 yuan/10mn Facebook fonctionne. Toilettes et literie très propre. Serviettes changées chaque jour. Bouilloire dans chaque chambre. Fonctionne comme un hôtel. Adjacent au Traffic-Hôtel (les portes communiquent et le personnel de ménage est le même pour les deux établissements). Emplacement très pratique à 100m de Xinanmen la gare routière centrale de Chengdu. Accueil et staff sympa et à l’écoute. Atmosphère très relax. Holly’s Hostel www.sichuanhostel.com situé dans le quartier tibétain Wuhouci Dajie l’avenue où se trouve Wuhou Temple. Je n’ai pas logé dans cette guesthouse mais une copine chinoise y était. Au-delà des prestations que l’on retrouve dans toutes les guesthouses/auberges jeunesse de ce type, à la différence des autres, le restaurant n’est pas cher Kangding Zhilam Hostel : lit en dortoir 35 yuans . Pas accroché à l’ambiance. Question de feeling. Resto cher. Konka youth Hostel : lit en dortoir 35 yuans. Pratique à 50m de la gare routière sur la gauche, trottoir gauche. Avant le parc des statues. Ambiance très roots dans la lignée de Kokonor youth Hostel à Qinghai Lake. Gérée par plusieurs bénévoles. J’ai bien aimé. (photo) Principalement occupée par des voyageurs chinois. Litang Potala Inn 35 yuans le lit en dortoir pour Medok la belle tibétaine, accueillante, gentille, dévouée. Dommage que ça ne suive pas derrière elle. Elle tient cette guesthouse à bout de bras et se démène la faire tourner au mieux. Respect. Indiquée dans la rue principale. De la gare routière, prendre à gauche, marcher 100m et tourner à droite. Wifi gratuit. Autre alternative si le Potala Inn est complet : Garden Hotel lit en dortoir 50 yuans autour d’un grand jardin. Indiqué en Anglais dans la rue principale. De la gare routière, prendre à gauche, marcher 200m et tourner à gauche. Xiangcheng Hôtel tibétain 70 yuans chambre double avec TV après négociation. Salle de bain à l'extérieur avec douche eau chaude à chaque étage. Lamu la Tibétaine qui gère l’endroit est très gentille. C'est une figure du quartier, Le chauffeur du minibus qui fait la liaison Litang-Xiangcheng la connait bien. L'hôtel est situé de l'autre côté de la rue.
Transports Pas de bus publics sur certains axes (entre Xiewu et Dergé) et le minibus coûte cher sans possibilité de négocier Sêrxü - Manigango 100 yuans Minibus Manigango - Dêgê 100 yuans Minibus Dêgê - Garzê 68 yuans Bus (un bus par jour à 6h30) Garzê - Tagong 95 yuans Bus (le 1er bus part à 7h00) Tagong - Kangding 40 yuans Minibus Kangding - Chengdu 123 yuans bus Kangding - Litang 87 yuans bus (un bus par jour à 6h30 acheter son billet la veille) Litang - Xiangceng 100 yuans minibus (un hypothétique bus en provenance de Kangding passe à 16h ) Xiangceng - Shangri-La 85 yuans Bus (un bus par jour à 6h00 impératif d'acheter son billet la veille) YUNNAN Infos pratiques Extension de visa à Xiaguan new Dali : voir ici
Se loger : Le Yunnan est de loin le meilleur rapport qualité prix pour les guesthouses/hotels des quatre provinces traversées durant ce voyage. ShangriLa Tavern-Hostel-47 35 yuans le lit en dortoir. Tenu par un couple coréen-chinois. Lui est Coréen, elle est Chinoise de l’ethnie Naxi. Superbe maison naxi bien décorée (photo). Grands lits confortables. Ambiance conviviale. Wifi gratuit. Situé dans la vieille ville . Christina fait à manger. Excellente adresse Lijiang Panba youth Hostel 40 yuans le lit en dortoir wifi gratuit billard http://www.panba.com.cn/.../content.asp?id=2186 . A l’image de Lijiang, je n'ai pas accroché. Dali The Lily Pad Inn (ouvert depuis 2009) 40 yuans le lit en chambre double spacieuse et très propre. Wifi gratuit avec Facebook. L’accueil autour d’Erin et de quelques bénévoles est très conviviale (photo). On peut manger à des prix très raisonnables et prendre ses repas en commun avec le staff. Il y a même du vin cuit en bonbonnes dans la salle de réception ( 3 yuans la tasse 15 yuans le grand verre. Adresse trouvée sur le présentoir du Traffic Inn à Chengdu. Très bonne surprise. Ma guesthouse préférée en Chine. Vallée de la Nu Jiang Liuku A coté de la pharmacie à l’angle du carrefour, sur la gauche au bas de la descente à l'entrée de Liuku (situé à 2kms de la gare routière) Chambre double très spacieuse, TV, salle de bains, AC , internet 80 yuans sans internet 60 yuans. Excellent rapport qualité prix. (photo à disposition) Gonshan en sortant de la gare routière, tourner à droite et descendre la rue jusqu'au Fine Taste Wine Shop et KTV, l'hôtel est en face. chambre grand lit TV salle de bain AC 60 yuans.
Entrée du parc national : 100 yuans 10 kms avant d'arriver à Bingzhongluo L'un des meilleurs points de vue de la Nujiang se trouve entre le km 13 et 15 entre Gonshan - Bingzhongluo (photo)
Kunming Cloudlang Youth Hostel : 45 yuans le lit en dortoir de 4. Wifi très lent. Nourriture chère. C'est propre et le staff est serviable. The Hump : 35 yuans le lit en dortoir de 8. Nourriture chère. Pas aimé l'ambiance. wifi gratuit. Facebook marche sporadiquement. Montagnes du Yuanyang Xinjie Ying Bin Hotel 60 yuans grande chambre double avec deux grands lits, grand écran TV cablée, salle de bains, fauteuils table bouilloire etc…et une vue imprenable sur la ville (photo) . excellent rapport qualité prix
Transport Shangri La – Lijiang 58 yuans bus Lijiang - Dali 67 yuans bus (descendre à Dali Old Town) Xianguan (Dali nlle ville)-Liuku 70 yuans bus Liuku - Gonshan 71 yuans départ à 6h40 bus Gonshan - Bingzhongluo 21 yuans bus. Départ environ toutes les heures dans les deux sens. Le bus est stationné devant le traffic hôtel sur la gauche en venant de la petite gare routière Dali-Kunming 80 yuans environ arrivée à la gare ouest (désormais 4 gares routières à Kunming). Pour aller au Cloudlang Youth Hostel Bus 148 à l’extérieur de la gare sur la gauche, tout droit, traverser le boulevard, l’arrêt est juste après. Descendre au bout de 16 arrêts. Kunming - Jianshui 83 yuans gare routière sud (bus 154 depuis la gare ferroviaire 2yuans). bus Jianshui - Nansha 30 yuans bus Nansha - Xinjie 10 yuans minibus XinJie – LuChun 40 yuans bus à 7h30 LuChun – JiangCheng 43 yuans bus à 14H30 JiangCheng – MenGla 56 yuans bus à 7h10 MenGla – MoHan 17 yuans minibus YUANYANG autres infos pratiques pour débuter un site local intéressant Windows of Yuanyang http://www.windowofyuanyang.com/ . Le bureau est situé près de la place centrale de la ville après le Yunti2 Hotel en descendant la rue.
Internet est difficilement accessible. Wifi disponible uniquement dans le Yunti Hotel. Cybercafés à côté de la gare routière (Wangba en pinyin) et à côté du supermarché après le Yunti2 Hotel. Internet disponible aussi à Windows of Yuanyang, pour le wifi je ne sais pas.
Une option est de loger à Xinjie et de rayonner dans la région en prenant des minibus pour se déplacer entre chaque terrasse tout en sachant qu'il y a quelques hôtels et guesthouses à Shengchun, Duoyishu et Laohuzui
Les terrasses principales se répartissent dans quatre zones Bada : terrasses de Qingkou terrasses de Quangfuzhuang terrasses de Malizhai terrasses de Zhulu Duoyishu : terrasses de Huangcaoling terrasses de Pugao terrasses de Aichun terrasses de Dawazhe terrasses de Duoyishu Laohuzui : terrasses de Mengpin, terrasses de Amengkong, terrasses de Tongpu, terrasses de Baoshanzhai Niujiao: terrasses de Niujiao, terrasses de Xin'ansuo, terrasses de Guoqi.
concernant les sites de Bada, Duoyishu et Lahuzui, il y a des points de vue payants (30 yuans). Pour info le point de vue de Duoyishu offre un hébergement haut de gamme avec restaurant (chambres avec un splendide panorama des terrasses) et pour les petits budgets un bus a été aménagé en chambres (40 yuans) à l'intérieur du complexe. Il est sur la droite en rentrant. Douches et toilettes disponibles.
Les terrasses de Longshuba et Jinzuzhia sont accessibles à pied depuis Xinjie (environ 4 kms) le chemin se trouve juste avant la gare routière, sur la droite. Pour le meilleur point de vue sur les terrasses , prendre un petit sentier 500m avant Longshuba. Difficile à trouver car il est caché par les broussailles à gauche des terrasses. Ensuite il faut monter pour dominer les terrasses et le village. Demander au staff de Windows of Yuanyang pour avoir plus de précisions ou aux gens du village.
Les terrasses de Bada et Duoyishu sont régulièrement desservies par des minibus qui font les liaisons Xinjie-Shengchun 10 yuans Xinjie-Duoyishu 10 yuans Xinjie-Aichun 15 yuans durant toute la journée. C'est la même route. En général les minibus partent devant la gare routière ou devant le Yin Bin hôtel. Le meilleur moyen est de les repérer sur la route, en mouvement avec des gens à l'intérieur et leur demander leur destination car ceux stationnés et vides essaient d'appâter les touristes avec des tarifs X 5. De toute façon, il suffit de se mettre bien en vue au bord de la chaussée pour qu'ils stoppent et annoncent leur destination. les terrasses de Laohuzui sont peu desservies (15 yuans) et le retour à Xinjie peut se faire en stop car après 16h, rares sont les minibus qui remontent sur la vieille ville. les terrasses de Niujiao (sur la route de Shalatuo) sont plus éloignées. se renseigner à l'avance autour de la gare routière et prévoir de passer éventuellement une nuit sur place. Possibilité de louer des 125 à Xinjie (des scooters). Entre 30 et 40 yuans
Pour ceux qui aiment marcher la route continue après Duoyishu-Aichun. Plusieurs villages intéressants avec des "maisons champignons" (Migu Houses) et plusieurs points de vue sur les terrasses. Au km 26 après le village, très beau point de vue d'un village à moitié recouvert par la brume en contrebas. Entre Bada et Shengchun, à proximité d'un grand panneau touristique, sur la droite, il y a un chemin qui mène à un splendide point de vue sur les terrasses de Malizhai (500m). Ce chemin continue jusqu'au village, le plus grand village Hani du Yuanyang.
je complèterai les infos sur le Yuanyang courant février lors de mon prochain séjour.
Récit de voyage : Fragments de voyage Istanbul à Jakarta par la route partie chinoise (en cours) Chine Province du Xinjiang Qinghai sur le haut plateau tibétain : Ruoqiang-Golmud-Xining-Qinghai Lake
1 euros environ 8 yuans (c'est la moyenne selon les fluctuations)
Important : se munir des noms en Mandarin des villes et régions, ça facilite réellement les déplacements. (J'en ai mis quelques uns ci-dessous concernant les quatre provinces que j'ai traversé durant quatre mois : Xinjiang Qinghai Sichuan Yunnan.) malheureusement le forum ne reconnait pas les caractères en Mandarin, je les ai donc supprimé. Dommage d'autant que des sites comme Flickr et Facebook les reconnaissent XINJIANG Infos pratiques Kashgar-south Silk Road
A tout seigneur tout honneur, à signaler le site génial de Central Asia Traveler http://www.centralasiatraveler.com/index.html sur la route de de la Soie avec une extension dans le Qinghai ouest. Tout simplement un travail de titan. Une mine d'informations même si certaines sont dépassées à cause des prix qui ont enflé depuis 2006 ; des cartes détaillées des villes et régions le long de la route de la soie . Tout est doublé en Mandarin. La zone est très loin d'être devenue touristique et le site d'Asia Traveller est toujours autant d'actualité. Central Asia Traveler est sur le forum du Thorn Free et répond aux questions
Transport Tashkurgan - Kashgar 51 yuans bus départ entre 9h et 9h30. Kashgar - Shache 32 yuans bus Shache - Khotan 45 yuans bus Khotan - Minfeng 37 yuans bus Minfeng - Qiemo 110 yuans taxi partagé plus de ligne régulière entre les deux villes. possibilité d'attraper des bus couchettes venant de Kashgar mais cela reste très aléatoire. Reste le taxi partagé plus cher mais pas de souci pour trouver d'autre gens allant à Quiemo Qiemo - Ruoqiang 46 yuans bus un bus quotidien à 10h30 Beijing Time. Réserver la veille car les places sont vendues rapidement Ruoqiang - Golmud 230 yuans bus couchettes départ quotidien à 18h
Nourriture quelques plats Laghman entre 6 et 8 yuans (photo) Suoman entre 10 et 12 yuans (photo) Polo entre 12 et 15 yuans (photo) Samsas 1 à 1,5 yuans l'un (photo) Bol de nouilles 6 à 8 yuans (photo) Riz gluant présenté dans des feuilles de bananiers nappé de sucre liquide 1 yuan l'un
Se loger hormis Kasghar, se loger revient cher sur la route 315. Pas d'infrastructures hôtelières pour les voyageurs petit budget. D'autre part, j'ai appris qu'il y a maintenant une auberge de jeunesse à Tashkurgan sur la Karakorum Highway. Tashkurgan: Trafic Hôtel tenu par des Han 120 yuans chambre double avec TV et salle de bain. En sortant de la petite gare routière, marcher 100m sur le même trottoir. Kashgar : Pamir Youth Hostel www.pamirhostel.com (photo) lit en dortoir 45 yuans. en face de la mosquée Idkah à côté des glaciers. Relax et conviviale. Vue splendide sur la place (photo) Wifi gratuit avec facebook. Staff très serviable. Propreté des toilettes laisse parfois à désirer mais à leur décharge ils ne sont que trois pour tout faire. Ils nettoient quand tout le monde dort vers 1h30 du matin et pour tout dire, il y a vraiment des porcs parmi les voyageurs. Shache : hôtel Subhi tenu par des Ouïghours. 128 la grande chambre double après négociation. TV et salle de bain. Sur la rue principale. En sortant de la gare routière, tourner sur la droite et au feu, prendre à droite sur l'avenue principale de Shache. Marcher durant 500m, trottoir gauche. L'hôtel fait l'angle. Khotan: Trafic Hôtel tenu par des Han 160 yuans chambre double avec TV et salle de bain. Pas moyen de négocier. Peu accueillant. Juste à côté de la gare routière. Ils ont des chambres sans salle de bain 100 yuans mais aucune de libres lors de mon passage qu'ils disaient. Minfeng : Bao Rui Hotel tenu par des Han 140 yuans chambre double avec TV et salle de bain. Fait rare wi-fi gratuit. Je pouvais me connecter depuis la chambre sans mot de passe. Accueil très sympa. Mon meilleur souvenir sur la route de la Soie. En sortant de la gare routière, prendre la grande avenue sur la droite, marcher 300m et traverser au carrefour, l'hôtel fait l'angle (plan sur centralasiatraveller) Qiemo : Traffic Hotel tenu par des Han 140 yuans chambre double avec TV et salle de bain après négociation. Ils ont des chambres avec internet compris mais c'est plus cher. Bâtiment à gauche en sortant de la gare routière.
Important : plus besoin d'ATP Alien Travel Permit pour se rendre au Qinghai. Par contre, si l'on veut aller jusqu'à Golmud par sauts de puces, en passant par Shimiankang, des incertitudes demeurent.
QINGHAI Infos pratiques Golmud-Xining-Qinghai Lake
Se loger Golmud Je ne me suis pas arrêté mais pour info, il y a une auberge de jeunesse située dans le centre-ville située sur la rue principale côté ouest. Xining Lete-Youth-Hostel excellente adresse. www.xnlete.com . De mémoire 40 yuans le lit en dortoir à vérifier sur le site. Staff très accueillant et serviable managé par Jane. Douches et toilettes très propres et en quantité dans l’établissement. Vue splendide de la ville depuis le 16ème étage (photo). Wifi gratuit. Le quartier est sympa (épicerie en bas tenu par un vieil homme très gentil, pharmacie, centre sportif avec parc). Qinghai Lake Kokonor Youth Hostel tel:0974-8519511situé au km2103 avant Tahu km 2108 (prononcez Tahouuu) sur la rive sud du lac. Si vous passez à Xining avant, demander au staff du Lete de vous écrire l’adresse en Chinois. Puis demander au chauffeur du bus qu’il vous arrête au bord de la route km2103, si il refuse, demander dans le bus aux gens si quelqu’un stoppe à cet endroit et descendre avec eux. L’auberge de jeunesse est indiquée. Côté gauche de la route. Remonter le chemin sur la gauche. 40 à 50 yuans le lit en fonction du dortoir. Ambiance roots. Wifi gratuit. (photo) (photo) . Beaucoup de bénévoles font tourner la boutique (des étudiants venant des grandes villes)Possibilité de manger sur place, les prix sont raisonnables. Location de bicyclette 30 yuans la journée. C’est la meilleure option car le petit restaurant au bord de la route est à éviter (j’ai été malade toute la nuit). De l’autre côté de la route 109, c’est aussi un petit hôtel dont je ne connais pas les prix mais ça peut être une solution de repli si Kokonor est complet. Une autre auberge de jeunesse se situe au km 2100 en direction de Daotangue.
Transports Golmud - Xining train T166 de 0h51 191yuans couchette dure. Arrive à Xining vers 10H . Attention la gare centrale est fermée pour cause de travaux. Arrêt obligatoire à West Xining Station. C’est à 40mn du centre. Prix de la course en taxi coûte 20yuans mais beaucoup de chauffeurs doublent leur prix et refusent d’allumer leur compteur. Marcher en dehors de la gare pour trouver un taxi qui pratique les justes prix Xining - Tahu (prononcez Ta houuu) Qinghai Lake 30,70 yuans. Bus. Pour le retour à Xining. Pas de bus. Faire du stop. Ca fonctionne bien. Les chauffeurs vous demanderont 15yuans jusqu’à Daotanghe . Ne pas payer plus. De daotanghe jusqu’à Xining, des bus en provenance de Yushu passent sur la route devant la statue de la princesse Wincheng 文成 (photo). Si les bus sont pleins, faites du covoiturage . Nous avons payé 30yuans chacun en négociant avec le chauffeur pour qu’il nous dépose devant l’auberge de jeunesse. Pensez toujours à vous munir des adresses en Chinois. C’est très précieux.
Xining infos pratiques Bus urbains : 1yuan on paie en montant. Utile le bus 17 passe devant la gare routière, devant l’imposante mosquée Donguan et tout près de Lete Youth Hostel (arrêt juste après l’hôpital). Pour manger : carrefour Dong Dajie-Huayuan Nanjie la petite place en face de la marque de gâteaux Aili. Les brochettes d’agneaux (2,5 yuans) sont divinement bonnes, fondantes à souhait (photo). A l’angle on peut manger de délicieux yaourt de Yacks (4 yuans). En continuant sur la place de l’autre côté, on peut acheter des petits pains fourrés aux légumes (3 yuans), excellents pour accompagner les brochettes. Plus loin sur Huayuan Nanjie, en marchant 300m trottoir gauche, il y a un excellent restaurant Hot Pot. En face de la gare routière, plusieurs petits restaurants où l’on fait son plateau repas. Grosses portions et petits prix. Pour boire un café expresso pas cher du tout, direction Amdo Café www.amdocraft.com sur Ledu Lu, proche de Lete Youth Hostel à pied.
Infos pratiques pays Golog : Maqên-Darlag-Maduo-Xiewu se loger : Maqên officiellement seul l'hôtel gouvernemental est autorisé pour les étrangers mais en arrivant tôt en ville, il est possible de trouver des guesthouses locales. Demander aux Tibétains dans la rue. Se munir d"une liste de mots écrits en Tibétain (comme guesthouse, cheap hotel) car personne ne parle Anglais Darlag à l’intérieur du parking de la gare routière sur la gauche. Petit hôtel tenu par une gentille famille tibétaine. 50 yuans la chambre avec TV sans salle de bain. Ne pas chercher, il y en a pas. Demander une bassine avec de l’eau chaude (deux thermos suffisent) pour se laver. Toilettes à l’extérieur. Madoi/Maduo/Mado (route 214) : le seul hôtel autorisé pour les étrangers prix 200yuans. Préférer Huashixia (route 214) pour trouver une guesthouse tenue par des Tibétains. Xiewu (route 214) : On peut loger dans des guesthouses tenues par des Tibétains. Demander aux gens dans la rue pour vous indiquer le chemin. Pas testé car j'avais trouvé une voiture in extrémis pour Sêrxü
Transports Xining - Maqên 126 yuans Bus Maqên - Darlag 60 yuans Minibus Darlag – Maduo 100 yuans Minibus Maduo - Xiewu 200 yuans Bus (moins cher mais j'étais dans un cul de sac) Xiewu- Sêrxü 60 yuans voiture partagée Un site très précieux tenu par un Américain qui vit là bas depuis plusieurs années. Pseudo :Losang. Son site est une mine d'informations sur les régions tibétaines The Land of Snows http://www.thelandofsnows.com/ Losang répond rapidement aux questions. SICHUAN Infos pratiques Se loger Serxu/Sequ Au carrefour où stationnent les minibus, remonter la rue principale, trottoir gauche, sur 100m jusqu’à un grand portail en fer dans ce qui semble être un bazar. Rentrer à l'intérieur, côté droit, prendre l’escalier. 1er étage et tout de suite sur la droite un petit hôtel tibétain. Chambre double avec TV 80 yuans sans salle de bain. Toilettes au fond du couloir sur la droite. Il y a deux autres hôtels tenus par les Han dans la même rue mais beaucoup plus chers. Dêgê/Dergé Hexie Hotel (indiqué en Anglais) excellente adresse. C’est un hôtel (mais ça se rapproche davantage d'une guesthouse) tenu par une adorable famille tibétaine. 40 yuans le lit. 80 yuans chambre double. 120 yuans la triple. Douches, salles de bains et toilettes à l'extérieur très propres. Machine à laver internet Wi-Fi gratuit. TV dans la chambre. Garzê Pour se loger : dans le parking de la gare routière, de l’autre coté du Golden Yack Hôtel, ce sont des petits hôtels (photo). Demander aux Tibétains en bas. Prix d’une chambre double avec TV sans salle de bain 50 yuans. Sur la gauche du Golden Yack Hotel, là où il a le panneau vert, c’est aussi un hôtel ou une guesthouse. En sortant de la gare routière, tourner sur la gauche et au carrefour tourner sur la gauche Chuanzang Road, continuer à marcher sur 100m trottoir droit, il y a deux guesthouses indiquées en Anglais, tenues par des familles tibétaines côte à côte. Je ne connais pas les prix mais ça doit tourner autour de 30 à 40 yuans le lit. Si vous ne trouvez pas, demander aux gens. L’une s’appelle Hong Fu Guesthouse. Tagong Jya Drolma and Gayla’s Guesthouse ce sont deux magnifiques maisons tibétaines (photo). 20 yuans le lit en dortoir (photo). Douche et toilette au rez de chaussée. Propre et accueillant. Sur la gauche de la place. Elles sont signalées en Anglais. De toute façon, Drolma attend sur le square l'arrivée du bus de Garzê pour harponner les touristes Chengdu Traffic-Inn trafficinnhostel.com (photo) lit en dortoir 50 yuans (4) et 45 yuans (6) wifi gratuit mais internet payant et cher 1 yuan/10mn Facebook fonctionne. Toilettes et literie très propre. Serviettes changées chaque jour. Bouilloire dans chaque chambre. Fonctionne comme un hôtel. Adjacent au Traffic-Hôtel (les portes communiquent et le personnel de ménage est le même pour les deux établissements). Emplacement très pratique à 100m de Xinanmen la gare routière centrale de Chengdu. Accueil et staff sympa et à l’écoute. Atmosphère très relax. Holly’s Hostel www.sichuanhostel.com situé dans le quartier tibétain Wuhouci Dajie l’avenue où se trouve Wuhou Temple. Je n’ai pas logé dans cette guesthouse mais une copine chinoise y était. Au-delà des prestations que l’on retrouve dans toutes les guesthouses/auberges jeunesse de ce type, à la différence des autres, le restaurant n’est pas cher Kangding Zhilam Hostel : lit en dortoir 35 yuans . Pas accroché à l’ambiance. Question de feeling. Resto cher. Konka youth Hostel : lit en dortoir 35 yuans. Pratique à 50m de la gare routière sur la gauche, trottoir gauche. Avant le parc des statues. Ambiance très roots dans la lignée de Kokonor youth Hostel à Qinghai Lake. Gérée par plusieurs bénévoles. J’ai bien aimé. (photo) Principalement occupée par des voyageurs chinois. Litang Potala Inn 35 yuans le lit en dortoir pour Medok la belle tibétaine, accueillante, gentille, dévouée. Dommage que ça ne suive pas derrière elle. Elle tient cette guesthouse à bout de bras et se démène la faire tourner au mieux. Respect. Indiquée dans la rue principale. De la gare routière, prendre à gauche, marcher 100m et tourner à droite. Wifi gratuit. Autre alternative si le Potala Inn est complet : Garden Hotel lit en dortoir 50 yuans autour d’un grand jardin. Indiqué en Anglais dans la rue principale. De la gare routière, prendre à gauche, marcher 200m et tourner à gauche. Xiangcheng Hôtel tibétain 70 yuans chambre double avec TV après négociation. Salle de bain à l'extérieur avec douche eau chaude à chaque étage. Lamu la Tibétaine qui gère l’endroit est très gentille. C'est une figure du quartier, Le chauffeur du minibus qui fait la liaison Litang-Xiangcheng la connait bien. L'hôtel est situé de l'autre côté de la rue.
Transports Pas de bus publics sur certains axes (entre Xiewu et Dergé) et le minibus coûte cher sans possibilité de négocier Sêrxü - Manigango 100 yuans Minibus Manigango - Dêgê 100 yuans Minibus Dêgê - Garzê 68 yuans Bus (un bus par jour à 6h30) Garzê - Tagong 95 yuans Bus (le 1er bus part à 7h00) Tagong - Kangding 40 yuans Minibus Kangding - Chengdu 123 yuans bus Kangding - Litang 87 yuans bus (un bus par jour à 6h30 acheter son billet la veille) Litang - Xiangceng 100 yuans minibus (un hypothétique bus en provenance de Kangding passe à 16h ) Xiangceng - Shangri-La 85 yuans Bus (un bus par jour à 6h00 impératif d'acheter son billet la veille) YUNNAN Infos pratiques Extension de visa à Xiaguan new Dali : voir ici
Se loger : Le Yunnan est de loin le meilleur rapport qualité prix pour les guesthouses/hotels des quatre provinces traversées durant ce voyage. ShangriLa Tavern-Hostel-47 35 yuans le lit en dortoir. Tenu par un couple coréen-chinois. Lui est Coréen, elle est Chinoise de l’ethnie Naxi. Superbe maison naxi bien décorée (photo). Grands lits confortables. Ambiance conviviale. Wifi gratuit. Situé dans la vieille ville . Christina fait à manger. Excellente adresse Lijiang Panba youth Hostel 40 yuans le lit en dortoir wifi gratuit billard http://www.panba.com.cn/.../content.asp?id=2186 . A l’image de Lijiang, je n'ai pas accroché. Dali The Lily Pad Inn (ouvert depuis 2009) 40 yuans le lit en chambre double spacieuse et très propre. Wifi gratuit avec Facebook. L’accueil autour d’Erin et de quelques bénévoles est très conviviale (photo). On peut manger à des prix très raisonnables et prendre ses repas en commun avec le staff. Il y a même du vin cuit en bonbonnes dans la salle de réception ( 3 yuans la tasse 15 yuans le grand verre. Adresse trouvée sur le présentoir du Traffic Inn à Chengdu. Très bonne surprise. Ma guesthouse préférée en Chine. Vallée de la Nu Jiang Liuku A coté de la pharmacie à l’angle du carrefour, sur la gauche au bas de la descente à l'entrée de Liuku (situé à 2kms de la gare routière) Chambre double très spacieuse, TV, salle de bains, AC , internet 80 yuans sans internet 60 yuans. Excellent rapport qualité prix. (photo à disposition) Gonshan en sortant de la gare routière, tourner à droite et descendre la rue jusqu'au Fine Taste Wine Shop et KTV, l'hôtel est en face. chambre grand lit TV salle de bain AC 60 yuans.
Entrée du parc national : 100 yuans 10 kms avant d'arriver à Bingzhongluo L'un des meilleurs points de vue de la Nujiang se trouve entre le km 13 et 15 entre Gonshan - Bingzhongluo (photo)
Kunming Cloudlang Youth Hostel : 45 yuans le lit en dortoir de 4. Wifi très lent. Nourriture chère. C'est propre et le staff est serviable. The Hump : 35 yuans le lit en dortoir de 8. Nourriture chère. Pas aimé l'ambiance. wifi gratuit. Facebook marche sporadiquement. Montagnes du Yuanyang Xinjie Ying Bin Hotel 60 yuans grande chambre double avec deux grands lits, grand écran TV cablée, salle de bains, fauteuils table bouilloire etc…et une vue imprenable sur la ville (photo) . excellent rapport qualité prix
Transport Shangri La – Lijiang 58 yuans bus Lijiang - Dali 67 yuans bus (descendre à Dali Old Town) Xianguan (Dali nlle ville)-Liuku 70 yuans bus Liuku - Gonshan 71 yuans départ à 6h40 bus Gonshan - Bingzhongluo 21 yuans bus. Départ environ toutes les heures dans les deux sens. Le bus est stationné devant le traffic hôtel sur la gauche en venant de la petite gare routière Dali-Kunming 80 yuans environ arrivée à la gare ouest (désormais 4 gares routières à Kunming). Pour aller au Cloudlang Youth Hostel Bus 148 à l’extérieur de la gare sur la gauche, tout droit, traverser le boulevard, l’arrêt est juste après. Descendre au bout de 16 arrêts. Kunming - Jianshui 83 yuans gare routière sud (bus 154 depuis la gare ferroviaire 2yuans). bus Jianshui - Nansha 30 yuans bus Nansha - Xinjie 10 yuans minibus XinJie – LuChun 40 yuans bus à 7h30 LuChun – JiangCheng 43 yuans bus à 14H30 JiangCheng – MenGla 56 yuans bus à 7h10 MenGla – MoHan 17 yuans minibus YUANYANG autres infos pratiques pour débuter un site local intéressant Windows of Yuanyang http://www.windowofyuanyang.com/ . Le bureau est situé près de la place centrale de la ville après le Yunti2 Hotel en descendant la rue.
Internet est difficilement accessible. Wifi disponible uniquement dans le Yunti Hotel. Cybercafés à côté de la gare routière (Wangba en pinyin) et à côté du supermarché après le Yunti2 Hotel. Internet disponible aussi à Windows of Yuanyang, pour le wifi je ne sais pas.
Une option est de loger à Xinjie et de rayonner dans la région en prenant des minibus pour se déplacer entre chaque terrasse tout en sachant qu'il y a quelques hôtels et guesthouses à Shengchun, Duoyishu et Laohuzui
Les terrasses principales se répartissent dans quatre zones Bada : terrasses de Qingkou terrasses de Quangfuzhuang terrasses de Malizhai terrasses de Zhulu Duoyishu : terrasses de Huangcaoling terrasses de Pugao terrasses de Aichun terrasses de Dawazhe terrasses de Duoyishu Laohuzui : terrasses de Mengpin, terrasses de Amengkong, terrasses de Tongpu, terrasses de Baoshanzhai Niujiao: terrasses de Niujiao, terrasses de Xin'ansuo, terrasses de Guoqi.
concernant les sites de Bada, Duoyishu et Lahuzui, il y a des points de vue payants (30 yuans). Pour info le point de vue de Duoyishu offre un hébergement haut de gamme avec restaurant (chambres avec un splendide panorama des terrasses) et pour les petits budgets un bus a été aménagé en chambres (40 yuans) à l'intérieur du complexe. Il est sur la droite en rentrant. Douches et toilettes disponibles.
Les terrasses de Longshuba et Jinzuzhia sont accessibles à pied depuis Xinjie (environ 4 kms) le chemin se trouve juste avant la gare routière, sur la droite. Pour le meilleur point de vue sur les terrasses , prendre un petit sentier 500m avant Longshuba. Difficile à trouver car il est caché par les broussailles à gauche des terrasses. Ensuite il faut monter pour dominer les terrasses et le village. Demander au staff de Windows of Yuanyang pour avoir plus de précisions ou aux gens du village.
Les terrasses de Bada et Duoyishu sont régulièrement desservies par des minibus qui font les liaisons Xinjie-Shengchun 10 yuans Xinjie-Duoyishu 10 yuans Xinjie-Aichun 15 yuans durant toute la journée. C'est la même route. En général les minibus partent devant la gare routière ou devant le Yin Bin hôtel. Le meilleur moyen est de les repérer sur la route, en mouvement avec des gens à l'intérieur et leur demander leur destination car ceux stationnés et vides essaient d'appâter les touristes avec des tarifs X 5. De toute façon, il suffit de se mettre bien en vue au bord de la chaussée pour qu'ils stoppent et annoncent leur destination. les terrasses de Laohuzui sont peu desservies (15 yuans) et le retour à Xinjie peut se faire en stop car après 16h, rares sont les minibus qui remontent sur la vieille ville. les terrasses de Niujiao (sur la route de Shalatuo) sont plus éloignées. se renseigner à l'avance autour de la gare routière et prévoir de passer éventuellement une nuit sur place. Possibilité de louer des 125 à Xinjie (des scooters). Entre 30 et 40 yuans
Pour ceux qui aiment marcher la route continue après Duoyishu-Aichun. Plusieurs villages intéressants avec des "maisons champignons" (Migu Houses) et plusieurs points de vue sur les terrasses. Au km 26 après le village, très beau point de vue d'un village à moitié recouvert par la brume en contrebas. Entre Bada et Shengchun, à proximité d'un grand panneau touristique, sur la droite, il y a un chemin qui mène à un splendide point de vue sur les terrasses de Malizhai (500m). Ce chemin continue jusqu'au village, le plus grand village Hani du Yuanyang.
je complèterai les infos sur le Yuanyang courant février lors de mon prochain séjour.
Récit de voyage : Fragments de voyage Istanbul à Jakarta par la route partie chinoise (en cours) Chine Province du Xinjiang Qinghai sur le haut plateau tibétain : Ruoqiang-Golmud-Xining-Qinghai Lake
Frontière à Poipet... direction le Cambodge depuis l'aéroport de Bangkok English translation pending
De Suvarnabhumi bus Station( Bangkok) à Phnom Pehn.
J'avais écrit un post à ce sujet en janvier 2012. Ceci n'est qu'une actualisation et un complément.
Pour se rendre au Cambodge , soit à Phnon Pehn ou à Siem Reap de Suvarnabhumi ( aéroport international de Bangkok) c'est plutôt facile. Rien n'a beaucoup changé depuis mon dernier post. Il existe une Station de bus Terminal près de l'aéroport. Non loin de la nouvelle caserne des Firemen. ( Pompiers pour les nuls en anglais) . La navette qui reliait les deux gratuitement vient d'être supprimée mais, si vous êtes à l'aéroport, il vous en coûtera moins de 100 baths par taxi pour rallier ce terminal de bus. (Taux de change actuel: 40 baths pour un euro). De là vous aurez 3 possibilités de départ le matin pour la frontière du Cambodge. Le premier départ est à 7H40. Les prix ont augmenté et sont passés à 205 baths pour un trajet d'environ 4 heures qui vous mènera directement à destination. Arrivés à la frontière, quelques centaines de mètres à faire à pied. N'écoutez AUCUN rabatteur. Ils sont légions et mentent effrontément. C'est leur gagne- pain. Désolé d'avoir à l'affirmer aussi brutalement mais, quelque soit le service offert, vous n'avez nullement besoin d'eux sauf peut - être pour vous indiquer l'endroit précis où faire établir votre visa. ( formalités très simples). C'est un bâtiment neuf juste sur votre droite avant la grande porte " Royaume du Cambodge". Assez facile à trouver.
Je ne redirai pas ma désapprobation ( euphémisme ) quant aux pratiques malsaines de la police cambodgienne. Rien ne change, là non plus.. . Ils se montrent souriants et juste un peu plus discrets mais continuent à afficher les IPhones et IPad dernières générations achetés grâce à leur pratique constante de la corruption. Ne leur cédez en rien. Ils savent pertinemment qu'ils sont dans l'illégalité en vous réclamant un dollar de plus pour un service " pseudo- rapide"... Dites leur que vous ne souhaitez pas ce service ou que vous ne l'avez jamais demandé. Surtout ayez avec vous une photo et la somme de vingt (20 ) dollars tout rond. ( prix du visa touristique pour un mois) Sinon ils exigent d'être payés en baths et profitent d'un taux de change très avantageux..
De là.. Encore une centaine de mètres à pieds, vous franchissez les casinos et toujours la même attente dans ce petit hangar surchauffé . Il faut patienter ou payer pour dépasser la file. À éviter bien sûr sauf si votre maman âgée de 87 ans risque de s'évanouir à cause de la température.
Puis , surtout, ne pas se ( faire) tromper de gare routière. En effet , comme je l'ai déjà précisé dans le post précédent , ils ont ouvert une autre gare routière , située à 10 kms de la frontière. Une aberration totale.. Des "gentils" vous proposent un bus qui vous y emmène gratuitement. Et pour cause.!!! Là-bas vous êtes captif et les prix sont multipliés par deux voire plus. Arnaque assurée. On vous attend donc avec un grand sourire à la sortie du poste immigration. Ce n'est pas seulement de la gentillesse. Cela dit, je pense que cette façon de faire ne durera plus bien longtemps. Beaucoup ont déjà compris et le message à été largement diffusé. Il suffit simplement de louer les services d'un scooter pour 20 baths maxi qui vous conduira à l'ancienne gare qui se situe à 2 kms environ sur la route principale côté gauche. Les plus courageux ou les vraiment pas riches peuvent le faire à pied. Mais... Bon.
Là, vous trouverez bus et taxis pour vous rendre à Phnon Pehn ou Siem Reap. Nombreux hôtels si vous vous sentez coincés. Il peut en effet être intéressant de ne partir que le lendemain matin afin d'arriver en milieu d'après- midi à Phnon Pehn. Quand on ne connaît pas la ville cela peut sembler plus simple. L'alternative est la ville de Battambang. Plus sympa que Poipet a mon sens. J'en parle après. Sachez qu' il n'y a rien à faire ni à voir à POIPET. Sauf si vous aimez le jeu.
ATTENTION. Les taxis sont chers. Environ 50 dollars pour vous conduire à Siem Reap qui n'est qu'à une bonne heure. Les prix ne devraient JAMAIS dépasser 40 dollars ce qui est déjà très élevé. Sachez vous montrer fermes et éviter de passer par le guichet qui fait également change de monnaie. Mafia locale... Trop de gens acceptent sans savoir qu'ils se font avoir car les prix paraissent intéressants. C'est faux. En négociant en direct avec des chauffeurs vous aurez un meilleur tarif.
À propos du change. Le dollar se change partout à 4000 riels minimum. Jamais moins.!! Très facile de changer du cash euro en dollar. Suivre les cours. TOUT, je dis bien tout, au Cambodge, peut se payer en dollars Us . Il suffit de prévoir en conséquence et d'avoir une centaine de dollars d'avance. Quelques petites coupures de 5 et 10 dollars bien sûr...
Les bus pour Phnon Pehn partent vers 13h30. En théorie. Là on tentera de vous taxer 10 dollars le siège alors que le prix normal est de 8 dollars. Je sais ce n'est pas grand- chose .. Mais je réfute catégoriquement cette façon de vouloir profiter des situations où les gens sont des cibles faciles par manque d'information. Donc , si par principe, vous refusez ce genre de pratique, faites savoir que vous connaissez les tarifs. En général , ils n'insistent pas et vous font payer le juste prix. Si vous le pouvez, privilégiez la Cie CAPITOL. Un léger cran au dessus des autres en terme de qualité. (Compter minimum 9 heures de trajet. Vous arriverez donc de nuit. Plus difficile donc pour une première approche. Bien qu'il y ait des milliers de chambres offertes à Phnon Pehn et que se loger ne pose jamais un vrai problème...) Il y a également l'alternative de s'arrêter dans la ville de Battambang ( nombreux hôtels à prix très corrects) , et d'y passer une journée, ce qui en soi n'est pas du tout une mauvaise idée. Et quand la ligne ferroviaire qui dessert Phnon Pehn sera à nouveau opérationnelle pour les touristes, cela peut même s'avérer assez sympa. Pour l'instant il faut encore patienter pour ce train mythique. Travaux en cours.
Pour Siem Reap. Bus ou taxi. À plusieurs, avec un prix bien négocié, il est bien sur plus rapide de se rendre à Siem Reap par taxi. ( compter une bonne heure)
Pour le retour à partir de Phnon Pehn.
La Compagnie Sorya offre un bus qui quitte la gare routière centrale à 6h30. C'est celui que vous devrez emprunter sous peine d'arriver trop tard à POIPET , ville frontière côté cambodgien. Et de ce fait , rater la dernière correspondance pour Bangkok. Mais je viens d'apprendre que de nouveaux horaires sont à l'étude et qu'il y aurait des départs plus tardifs. À voir donc... Pour l'instant ce n'est pas confirmé.
Le bus venant de Phnon Pehn vous dépose à 100 mètres du poste frontière. ( rond point) Les formalités de sortie du territoire cambodgien sont simples et généralement rapides. La file d'attente au poste frontière Thaï peut parfois être longue et pénible par forte chaleur.
De là, après un contrôle scanner de vos bagages, il vous faudra marcher 200 mètres environs pour retrouver un moyen de transport afin de vous rendre à la station de bus d'où partent les véhicules ( van ou bus) pour le terminal bus Suvarnabhumi de Bangkok. Le terminal d'Arana Prayet est à 4 kms de à frontière. Les motos- taxis vous demanderont 60 baths pour ce petit trajet mais , à deux pas, sur votre droite, vous trouverez, sans doute, un antique camion de couleur verte, qui fait office de navette pour la gare routière. Les prix chutent dès lors à 15 baths pour le même service. À vous de voir. Ceux qui souhaitent partir pourle centre de Bangkok ou même Pattaya pourront le faire avec des mini- vans dès la sortie de la douane Thaï. Prix plus élevés.
Il y a un bus à 16h 40 pour " Bangkok terminal Station". D'autres destinations possibles bien sûr. Parfois un van qui part légèrement plus tôt. 200 baths le trajet. Salle d'attente climatisée. Resto juste à côté avec WiFi. Le van est bien plus rapide surtout si vous avez à faire à un Thaïlandais qui affiche le plus grand mépris pour le code de la route et qui pense que Schumarer est un petit joueur..
Arrivée la nuit à la station de bus de Bkk . Durée normale théorique du trajet : 4 heures en bus.. 2h30 avec un fêlé inconscient..
Nombreux taxis à la gare routière mais vous devez vous rendre sur la route principale faute d'avoir à payer 50 baths pour le service en plus du prix de la course. Nombreux bus pour la ville pour de nombreuses directions. La solution la plus économique , faute d'être la plus pratique et confortable. Il faut connaître le réseau des bus.
DERNIÈRE INFO CONCERNANT LE VISA..
Découvert par hasard au cours d'une lecture à Phnon Pehn... Mise en place prévue d'un visa unique pour la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam. À titre expérimental. Pour bientôt paraît- il... Wait and see.
J'avais écrit un post à ce sujet en janvier 2012. Ceci n'est qu'une actualisation et un complément.
Pour se rendre au Cambodge , soit à Phnon Pehn ou à Siem Reap de Suvarnabhumi ( aéroport international de Bangkok) c'est plutôt facile. Rien n'a beaucoup changé depuis mon dernier post. Il existe une Station de bus Terminal près de l'aéroport. Non loin de la nouvelle caserne des Firemen. ( Pompiers pour les nuls en anglais) . La navette qui reliait les deux gratuitement vient d'être supprimée mais, si vous êtes à l'aéroport, il vous en coûtera moins de 100 baths par taxi pour rallier ce terminal de bus. (Taux de change actuel: 40 baths pour un euro). De là vous aurez 3 possibilités de départ le matin pour la frontière du Cambodge. Le premier départ est à 7H40. Les prix ont augmenté et sont passés à 205 baths pour un trajet d'environ 4 heures qui vous mènera directement à destination. Arrivés à la frontière, quelques centaines de mètres à faire à pied. N'écoutez AUCUN rabatteur. Ils sont légions et mentent effrontément. C'est leur gagne- pain. Désolé d'avoir à l'affirmer aussi brutalement mais, quelque soit le service offert, vous n'avez nullement besoin d'eux sauf peut - être pour vous indiquer l'endroit précis où faire établir votre visa. ( formalités très simples). C'est un bâtiment neuf juste sur votre droite avant la grande porte " Royaume du Cambodge". Assez facile à trouver.
Je ne redirai pas ma désapprobation ( euphémisme ) quant aux pratiques malsaines de la police cambodgienne. Rien ne change, là non plus.. . Ils se montrent souriants et juste un peu plus discrets mais continuent à afficher les IPhones et IPad dernières générations achetés grâce à leur pratique constante de la corruption. Ne leur cédez en rien. Ils savent pertinemment qu'ils sont dans l'illégalité en vous réclamant un dollar de plus pour un service " pseudo- rapide"... Dites leur que vous ne souhaitez pas ce service ou que vous ne l'avez jamais demandé. Surtout ayez avec vous une photo et la somme de vingt (20 ) dollars tout rond. ( prix du visa touristique pour un mois) Sinon ils exigent d'être payés en baths et profitent d'un taux de change très avantageux..
De là.. Encore une centaine de mètres à pieds, vous franchissez les casinos et toujours la même attente dans ce petit hangar surchauffé . Il faut patienter ou payer pour dépasser la file. À éviter bien sûr sauf si votre maman âgée de 87 ans risque de s'évanouir à cause de la température.
Puis , surtout, ne pas se ( faire) tromper de gare routière. En effet , comme je l'ai déjà précisé dans le post précédent , ils ont ouvert une autre gare routière , située à 10 kms de la frontière. Une aberration totale.. Des "gentils" vous proposent un bus qui vous y emmène gratuitement. Et pour cause.!!! Là-bas vous êtes captif et les prix sont multipliés par deux voire plus. Arnaque assurée. On vous attend donc avec un grand sourire à la sortie du poste immigration. Ce n'est pas seulement de la gentillesse. Cela dit, je pense que cette façon de faire ne durera plus bien longtemps. Beaucoup ont déjà compris et le message à été largement diffusé. Il suffit simplement de louer les services d'un scooter pour 20 baths maxi qui vous conduira à l'ancienne gare qui se situe à 2 kms environ sur la route principale côté gauche. Les plus courageux ou les vraiment pas riches peuvent le faire à pied. Mais... Bon.
Là, vous trouverez bus et taxis pour vous rendre à Phnon Pehn ou Siem Reap. Nombreux hôtels si vous vous sentez coincés. Il peut en effet être intéressant de ne partir que le lendemain matin afin d'arriver en milieu d'après- midi à Phnon Pehn. Quand on ne connaît pas la ville cela peut sembler plus simple. L'alternative est la ville de Battambang. Plus sympa que Poipet a mon sens. J'en parle après. Sachez qu' il n'y a rien à faire ni à voir à POIPET. Sauf si vous aimez le jeu.
ATTENTION. Les taxis sont chers. Environ 50 dollars pour vous conduire à Siem Reap qui n'est qu'à une bonne heure. Les prix ne devraient JAMAIS dépasser 40 dollars ce qui est déjà très élevé. Sachez vous montrer fermes et éviter de passer par le guichet qui fait également change de monnaie. Mafia locale... Trop de gens acceptent sans savoir qu'ils se font avoir car les prix paraissent intéressants. C'est faux. En négociant en direct avec des chauffeurs vous aurez un meilleur tarif.
À propos du change. Le dollar se change partout à 4000 riels minimum. Jamais moins.!! Très facile de changer du cash euro en dollar. Suivre les cours. TOUT, je dis bien tout, au Cambodge, peut se payer en dollars Us . Il suffit de prévoir en conséquence et d'avoir une centaine de dollars d'avance. Quelques petites coupures de 5 et 10 dollars bien sûr...
Les bus pour Phnon Pehn partent vers 13h30. En théorie. Là on tentera de vous taxer 10 dollars le siège alors que le prix normal est de 8 dollars. Je sais ce n'est pas grand- chose .. Mais je réfute catégoriquement cette façon de vouloir profiter des situations où les gens sont des cibles faciles par manque d'information. Donc , si par principe, vous refusez ce genre de pratique, faites savoir que vous connaissez les tarifs. En général , ils n'insistent pas et vous font payer le juste prix. Si vous le pouvez, privilégiez la Cie CAPITOL. Un léger cran au dessus des autres en terme de qualité. (Compter minimum 9 heures de trajet. Vous arriverez donc de nuit. Plus difficile donc pour une première approche. Bien qu'il y ait des milliers de chambres offertes à Phnon Pehn et que se loger ne pose jamais un vrai problème...) Il y a également l'alternative de s'arrêter dans la ville de Battambang ( nombreux hôtels à prix très corrects) , et d'y passer une journée, ce qui en soi n'est pas du tout une mauvaise idée. Et quand la ligne ferroviaire qui dessert Phnon Pehn sera à nouveau opérationnelle pour les touristes, cela peut même s'avérer assez sympa. Pour l'instant il faut encore patienter pour ce train mythique. Travaux en cours.
Pour Siem Reap. Bus ou taxi. À plusieurs, avec un prix bien négocié, il est bien sur plus rapide de se rendre à Siem Reap par taxi. ( compter une bonne heure)
Pour le retour à partir de Phnon Pehn.
La Compagnie Sorya offre un bus qui quitte la gare routière centrale à 6h30. C'est celui que vous devrez emprunter sous peine d'arriver trop tard à POIPET , ville frontière côté cambodgien. Et de ce fait , rater la dernière correspondance pour Bangkok. Mais je viens d'apprendre que de nouveaux horaires sont à l'étude et qu'il y aurait des départs plus tardifs. À voir donc... Pour l'instant ce n'est pas confirmé.
Le bus venant de Phnon Pehn vous dépose à 100 mètres du poste frontière. ( rond point) Les formalités de sortie du territoire cambodgien sont simples et généralement rapides. La file d'attente au poste frontière Thaï peut parfois être longue et pénible par forte chaleur.
De là, après un contrôle scanner de vos bagages, il vous faudra marcher 200 mètres environs pour retrouver un moyen de transport afin de vous rendre à la station de bus d'où partent les véhicules ( van ou bus) pour le terminal bus Suvarnabhumi de Bangkok. Le terminal d'Arana Prayet est à 4 kms de à frontière. Les motos- taxis vous demanderont 60 baths pour ce petit trajet mais , à deux pas, sur votre droite, vous trouverez, sans doute, un antique camion de couleur verte, qui fait office de navette pour la gare routière. Les prix chutent dès lors à 15 baths pour le même service. À vous de voir. Ceux qui souhaitent partir pourle centre de Bangkok ou même Pattaya pourront le faire avec des mini- vans dès la sortie de la douane Thaï. Prix plus élevés.
Il y a un bus à 16h 40 pour " Bangkok terminal Station". D'autres destinations possibles bien sûr. Parfois un van qui part légèrement plus tôt. 200 baths le trajet. Salle d'attente climatisée. Resto juste à côté avec WiFi. Le van est bien plus rapide surtout si vous avez à faire à un Thaïlandais qui affiche le plus grand mépris pour le code de la route et qui pense que Schumarer est un petit joueur..
Arrivée la nuit à la station de bus de Bkk . Durée normale théorique du trajet : 4 heures en bus.. 2h30 avec un fêlé inconscient..
Nombreux taxis à la gare routière mais vous devez vous rendre sur la route principale faute d'avoir à payer 50 baths pour le service en plus du prix de la course. Nombreux bus pour la ville pour de nombreuses directions. La solution la plus économique , faute d'être la plus pratique et confortable. Il faut connaître le réseau des bus.
DERNIÈRE INFO CONCERNANT LE VISA..
Découvert par hasard au cours d'une lecture à Phnon Pehn... Mise en place prévue d'un visa unique pour la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam. À titre expérimental. Pour bientôt paraît- il... Wait and see.

Mais où sont les parents solos? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis une maman solo de 36 ans qui adore voyager, j'ai seulement 6 semaines de vacances et j'aime surtout partir au soleil😎 en hiver, j'ai une fille de bientôt 7 ans qui voyage avec moi. Mais ce serait quand meme mieux de partager des voyages avec d'autres parents solo sans passer par des voyagistes spécialisés dans les voyages célibataires qui proposent des séjours hors de priX! Alors svp si vous êtes dans mon cas et que vous cherchez aussi des petits séjours en petites famille sympa, je serai ravie de discuter avec vous Isabelle
Je suis une maman solo de 36 ans qui adore voyager, j'ai seulement 6 semaines de vacances et j'aime surtout partir au soleil😎 en hiver, j'ai une fille de bientôt 7 ans qui voyage avec moi. Mais ce serait quand meme mieux de partager des voyages avec d'autres parents solo sans passer par des voyagistes spécialisés dans les voyages célibataires qui proposent des séjours hors de priX! Alors svp si vous êtes dans mon cas et que vous cherchez aussi des petits séjours en petites famille sympa, je serai ravie de discuter avec vous Isabelle
Adresses de guest houses en Birmanie? English translation pending
Bonjour,
Je pars au Myanmar au mois de Novembre, je cherche des adresses de Guesthouses ( entre 5$ et 15$) sur Mandalay, Bagan Kalaw et Lac Inlé, Yangon.Quelqu'un aurait-il des info. récentes, j'ai lu plusieurs fois que les prix avaient augmentés.
A Mandalay, beaucoup de personnes mentionnent la Royal GH et Nylon Hotel .
Merci
Merci
Vous cyclotourismez Ok... et votre entourage? English translation pending
Bonjour à tous/toutes
Sur ce forum on part en vacances en vélo, on roule, on campe à droite à gauche ... comment votre entourage, familial, vos collègues voient et réagissent à ça ? - Restent ils indifférents à vos "exploits" - Ils veulent bien mais uniquement du plat et un hotel toutes les nuits 😮 - Sont-ils tentés par le même type d'aventures (si oui , qu'est ce qui les fait hésiter !?) Bref si vous avez eu des discussions ou échanges mémorables, racontez-moi, ça m'intéresse !?
De mon coté, et depuis que j'en fait du cyclotourisme (2006) certains de mes collègues étaient intéressés mais pas question de dormir sous tente ! D'autres ne voyaient pas leurs femmes / copines les accompagner dans ce type d'aventure trop physique voir trop sauvage disons ... Du coté de mes "jeunes et leur potes", l'idée fait son chemin chez certains ... "voyons voir mais ça a l'air fun et niveau contraintes et ... financier c'est plutôt intéressant 😛"
Quel serait votre sentiment là dessus ... et accessoirement lors d'évocation de périple possible quel est le type de destination qui revient chez les indécis ou les "pourquoi pas une jour peut-être": plat et fond de vallée ? ou vallonné et montagne ? ou seulement dans le sud, dans le centre ... ? ou ?
Merci pour vos réponses, mais vous n'étes pas obligés de répondre 😉
Sur ce forum on part en vacances en vélo, on roule, on campe à droite à gauche ... comment votre entourage, familial, vos collègues voient et réagissent à ça ? - Restent ils indifférents à vos "exploits" - Ils veulent bien mais uniquement du plat et un hotel toutes les nuits 😮 - Sont-ils tentés par le même type d'aventures (si oui , qu'est ce qui les fait hésiter !?) Bref si vous avez eu des discussions ou échanges mémorables, racontez-moi, ça m'intéresse !?
De mon coté, et depuis que j'en fait du cyclotourisme (2006) certains de mes collègues étaient intéressés mais pas question de dormir sous tente ! D'autres ne voyaient pas leurs femmes / copines les accompagner dans ce type d'aventure trop physique voir trop sauvage disons ... Du coté de mes "jeunes et leur potes", l'idée fait son chemin chez certains ... "voyons voir mais ça a l'air fun et niveau contraintes et ... financier c'est plutôt intéressant 😛"
Quel serait votre sentiment là dessus ... et accessoirement lors d'évocation de périple possible quel est le type de destination qui revient chez les indécis ou les "pourquoi pas une jour peut-être": plat et fond de vallée ? ou vallonné et montagne ? ou seulement dans le sud, dans le centre ... ? ou ?
Merci pour vos réponses, mais vous n'étes pas obligés de répondre 😉
Cordophones ouest-africaines: les « ngonis » (Mali) English translation pending
Luths et harpes à chevalet à la malienne : ngonis, kamalengonis, donsongonis
Un GRAND MERCI à mon ami Rainer (ethnomusicologue et musicien de djembé), à Hauke (directeur de l'Archive pour la Musique Africaine à l’université Johannes Gutenberg de Mayence), à Ulli (qui enseigne et joue du kamalengoni) et à Assigué (vforumiste et excellent connaisseur du Mali). Ce travail est dédié à ce quartette ...
Instruments et contexte historique, en abrégé
L’arc est sans doute le premier instrument à cordes de l’humanité. Il n’existe pas uniquement en Afrique : on en a joué aussi bien à Hawaï que dans le nord de la Sibérie ou en Italie. Ainsi, on peut supposer avec certitude que le berimbaou brésilien est d’origine africaine, comme sans doute tous les arcs musicaux à résonateur attaché (en calebasse) des Amériques ; de nos jours, c’est surtout l’Afrique australe qui présente encore un sortiment riche en arcs-en-bouche. Cependant, il existe en Amazonie, p.ex. chez les Jivaros mais aussi chez d’autres populations, des arcs-en-bouche plutôt d’origine amérindienne qu’africaine.
En Afrique de l’Ouest, c’est la harpe à chevalet qui prédomine. Les harpes africaines ont en commun d’être « ouvertes », c.à.d. de ne pas comporter de pilier antérieur comme la harpe classique occidentale. La forme de la caisse de résonance est variée : hémisphérique en calebasse, caisse naviforme, en cuillère ou en coupe ... Le manche est le plus souvent en bois (mais peut même, comme chez les Mangbetu du Congo démocratique, sculpté en ivoire). La caisse de résonance peut être en bois, en calebasse mais aussi, comme chez les Acholi de l’Ouganda, en carapace de tortue.
En Afrique Centrale, les harpes sont dotées de manches arqués, depuis la région des Grands Lacs jusqu’au Gabon. Chez les Zandé, la harpe à cinq cordes est très proche de la « harpe cintrée » des anciens Egyptiens. Elle constitue l’un des sommets de la lutherie africaine. Il existe aussi des harpes « fourchues » (ou « cithares arquées », selon le musicologue ghanéen J.H. Kwabena Nketia), répandues dans un périmètre limité, au Libéria, en Guinée et en Côte d’Ivoire.
Beaucoup plus répandues sont les harpes à chevalet, aussi appelées « harpes-luths » (mais le premier terme paraît plus approprié). Leur aire d’expansion est beaucoup plus vaste : le donsongoni (voir la photo 03) dans la région sud-mali dite Wassoulou ou son dérivé récent, le kamalengoni, instrument de la jeunesse (voir la photo 02), très populaire chez les jeunes du Wassoulou et de Bamako, le soron à dix-neuf cordes de Guinée, le simbi des chasseurs manenka-mandinka et dioula de la Guinée et du Sénégal, le ko des Dan, le kori des Sénoufo, pour ne citer que peu, sans oublier bien sûr la plus célèbre d’entre elles, la kora des griots mandingues dont les vingt et une cordes ont fait le tour du monde.
Ces harpes, dont la caisse de résonance est en règle une calebasse (sauf les quelques harpes apparentées de Côte d’Ivoire ou du Ghana), ont pour origine commune la harpe des chasseurs ou des guerriers. Très connu parmi ces harpes est le mbolon, harpe qui est joué chez des Sénoufo, et qui reste privilégiée dans le poro, rite d’initiation de ce peuple. Le mbolon comporte deux, trois ou quatre cordes attachées à un chevalet-cordier. Le musicien en joue avec une pièce de bois fourchue qu’il tient dans sa main droite en guise de plectre, tout en frappant les cordes de sa main gauche à nu. Il en résulte une polyrythmie extraordinaire. Aujourd’hui, cette harpe est jouée pour encourager les travaux des champs. Une autre harpe, qui comporte en règle six cordes, le donsongoni, est l’instrument des confréries des chasseurs du Wassoulou, région englobant une partie du Mali, de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. Elle a un rôle rituel, mais depuis cinq, six dizaines d’années, est apparue une autre harpe, très proche, le kamalengoni, la « harpe des jeunes » (kamalen veut dire en bambara « jeune homme, homme jeune ; gaillard, amant »), surnomméé aussi « moustique » à cause de sa sonorité grésillante.
Les luths, instruments où un manche prolonge la table d’harmonie et où les cordes, parallèles au manche, peuvent être raccourcies par les doigts du musicen pour produire chacune plusieurs notes, sont surtout répandue Afrique de l’Ouest et du Nord.
Au Niger, au Mali, en Guinée, au Sénégal ou en Côte d’Ivoire, même au Nigeria, on joue des luths dont le nom varie selon la région ou espace culturel : ngoni, hoddu, kountigui, tidinit, xalam, molo, kone, etc. etc. Cet instrument au long manche cylindrique et à la caisse allongée recouverte d’une peau, est resté très proche du gegenty de l’Egypte pharaonique, et probablement colporté par les Fulbé qui l’ont répandu partout où ils nomadisaient. Les Fulbé sont les seuls à détenir un mythe racontant l’origine de cet instrument. Le nombre des cordes varie d’un peuple à l’autre, monocorde chez les Sonraï, à quatre cordes chez les Maures, à cinq chez les Bambara ...
Concernant le ngoni, luth malien (voir la photo 01), il existe en parallèle les termes jelingoni, « ngoni des griots » (jeli veut dire en bambara « griot »), et bambarangoni, « ngoni des Bambara » (utilisés aussi dans la liste des joueurs de ngoni en bas). Le terme jelingoni est surtout utilisé pour délimiter le luth ngoni par rapport aux harpes à chevalet kamalengoni et donsongoni. Donc, ngoni et jelingoni sont des termes plus ou moins identiques, c.à.d. ils se chevauchent, de plus, face au fait que le ngoni est un instrument des griots, jelingoni est bien à identifier comme pléonasme. Le ngoni ne signifie rien d’autre que « luth, "ngoni", instrument à cordes des griots (souvent nommé "guitare") » (Dumestre 2011 : 765). Donc, si ngoni veut dire « luth des griots », il ne faut pas ajouter jeli- qui est, dans ce cas, redondant. Certes, Charry n’utilise pas le terme jelingoni mais bien son équivalent anglais, « griot lute » (Charry 2000 : 122ff). Encore : jelingoni est un terme qui est utilisé pour clarifier les limites des harpes à chevalet, les kamalengoni et donsongoni, pour dire qu’il s’agit du « vrai » ngoni, à savoir celui des griots. Le terme bambarangoni est plus ou moins identique à jelingoni. Il s’agit du même instrument, mais jamais d’un kamalengoni ou donsongoni. Certes, je ne suis pas sûr si ce sont les Bambara exclusivement qui jouent du bambarangoni, cependant, dans la société bambara, ce sont les griots seulement qui jouent de ce ngoni.
En haut, dans le titre, j’ai mis ngonis en parenthèses pour, à titre exceptionnel, utiliser le terme comme terme collectif, terme qui doit contenir, par des raisons techniques, ngoni (jelingoni, bambarangoni), kamalengoni et aussi donsongoni, même s’il faut – je l’ai déjà exposé – séparer autrement ngoni de kamalengoni et de donsongoni ...
Joueurs de ngoni/kamalengoni/donsongoni maliens et leurs héritages musicaux retenus sur des cds, vinyles, cassettes, mp3s, etc. (par extraits !) :
* Issa Bagayogo (kamalengoni) :
– Div. Artistes (1994) : Electric & Acoustic Mali. EMI Hemisphere. (track 7) – Div. Artistes (2008) : Rough Guide to the Music of Mali. World Music Net. (track 5) – Issa Bagayogo (199?) : Fengue. EMI Mali. (cassette) – Issa Bagayogo (1999) : Sya. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2002) : Timbuktu. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2004) : Tassoumakan. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2008) : Mali Koura. Six Degrees Rec.
Moussa Bah (ngoni, ngoniba médium) :
– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.
Abdoul Wahab Berthé (kamalengoni) :
– Habib Koïté & Bamada (1998) : Ma Ya. RecRec. – Habib Koïté & Bamada (2001) : Baro. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2003) : Fôly ! Live around the World. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo.
* Mamoutou Mangala Camara (kamalengoni, ngoni) :
– Mangala Camara (2000) : Réexpédition. Africa Productions. – Mamoutou Mangala Camara (2001) : Mali – chants et musiques de griots. Sunset.
Camélé (ngoni) :
– Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 5)
* Adama Coulibaly (donsongoni, ngoni) :
– Adama Coulibaly (2006) : N’Goni Fola. Traditional & Original String Music from Mali. Kanaga System Krush. – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 7 & 10)
Broulaye Coulibaly (donsongoni) :
– Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.
Daouda Coulibaly (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Douda%20Coulibaly.mp3
Dougouye Coulibaly (kamalengoni) :
– Toumani Diabaté & Taj Mahal (1999) : Kulanjan. Rykodisk. (sur les tracks 6 & 12)
Tiedjo Danté (ngoni) :
– Tata Bambo Kouyaté (1985/1989) : Jatigui. Globestyle.
* Daouda Dembele (jelingoni) :
– Daouda Dembele (s.d.) : El Hadji Sekou Oumar. Vol.1. Beni Mariko BM 5001. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Daouda Dembele et sa guitare dans l’histoire de Makan. Vol.1. Super Sound. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Daouda Dembele et son épouse Hawa Dembele. Vol.2. Super Sound. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Histoire de Bakaridjan. Vol.1. SSL 233. (cassette) – Daouda Dembele (2012) : Daouda Dembele. Yaala Yaala Rec.
Demma Dia (ngoni) :
– Baaba Maal (1994) : Firin’ in Fouta. Mango.
Balla Diabaté (ngoni) :
– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.1. Le Mali des steppes et des savannes : Les Mandingues. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2501 (vinyle)
Bourama Diabaté (ngoni) :
– Song and Dance Ensemble of West Africa (2008) : Silver – Centre Culturel Français Bamako, april 2008 (??). (cd démo/wav)
* Cheick Hamala Diabaté (ngoni) :
– Cheick Hamala Diabaté & Bob Carlin (2006) : From Mali to America. 5-String Production. – Cheick Hamala Diabaté (2006) : Kèlè Manyi Dé. Mali Music. – Cheick Hamala Diabaté (2009/2012) : Ake Doni Doni. Grisgris Discs. – Corey Harris (2007) : Zion Crossroads. Telarc (sur track 7-8) – Yayi Kanouté (2010) : Fin Do. Syllart.
Jeli Fotigui Diabaté (bamanangoni) :
– Div. Artistes (1998) : Musique Bambara du Baninko. VDE-Gallo. (sur track 1)
Kelemonzon Diabaté (ngoni basse) :
– Song and Dance Ensemble of West Africa (2008) : Silver – Centre Culturel Français Bamako, april 2008. (s.i.) (cd démo/wav)
Komawulen Diabaté (ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur les tracks 3, 7 & 12) – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 1)
Lanfia Diabaté (ngoni) :
– Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Diabaté Family of Kela (1997) : Bonya/Respect – Griot Music from Mali #2. Pan Rec.
Lassana Diabaté (ngoni) :
– Babani Koné (1998) : Sanou Djala. Stern’s Africa.
Mamadou Diabaté (ngoni) :
– Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique. – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec.
Mamah Diabaté (ngoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Coumba Sidibé (2001) : Mansa. Mali K7 S.A. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Lobi Traoré (1999) : Duga. Cobalt. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch. – Rokia Traoré (2008) : Tchamantché. OutHere Rec.
Samba Diabaté (ngoni) :
– Les Escrocs (2005) : Rap Acoustique du Mali. Naxos World. – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production.
Solo Diabaté (ngoni) :
– Mokontafe Sako (1976) : Farafina mousow. Sonafric. – Mokontafe Sako (1976) : La grande vedette malienne. Sonafric. – Mokontafe Sako (1977) : Les aigles du Mali. Sonafric. – Mokontafe Sako (1977) : Mokontafe Sako et son Ensemble Traditionnel. Sonafric.
Boua Diakité (kamalengoni) :
– Mamou Sidibé (2001) : Nakan. Cobalt.
Bréhima « Bénogo » Diakité (kamalengoni, ngoni) :
– Div. Artistes (1997) : Best of Ellipsis Arts … Award Winning Global Music Compilations. Ellipsis Arts/Sunnymoon. (sur track 5/disque 2) – Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Amadou & Mariam (2008) : Welcome to Mali. Warner Music. (sur track 3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Ramata Diakité (1999) : Na. Cobalt. – Nahawa Doumbia (2000) : Yaala. Cobalt. – Frederic Galliano and the African Divas (2002) : African Divas (Digipack, édition limitée). F Communications. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. (sur track 2) – Kandia Kouyaté/Mah Damba/Sali Sidibé/Oumou Sangaré (1997) : The Divas from Mali. World Network. (sur les tracks 9 & 10) – Youssou N’Dour & Axelle Red (1998) : La cour des Grands (A ton tour de jouer). Sony. (cd/cassette). (sur track 2) – Oumou Sangaré (1991) : Moussolou. World Circuit. – Oumou Sangaré (1993) : Ko sira. World Circuit. – Oumou Sangaré (2003) : Oumou. World Circuit. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 8)
* Filifin Diakité (kamalengoni) :
– N’Gou Bagayoko (2002) : Kulu. Frikyiwa. (sur les tracks 4 & 7) – Filifin (2002) : Siran. Frikyiwa.
* Tom Diakité (donsongoni, kamalengoni, ngoni) :
– Alexandre Desplat (2007) : Jacques Audiard – O.S.T. Silva Americana. – Sékouba « Bambino » Diabaté (2002) : Sinikan. Sonodisc. – Tom Diakité (2008) : Fala. Nocturne. – Tama (1999) : Nostalgie. Virgin. – Tama (2002) : Espace. Virgin.
Dian Diallo (kamalengoni) :
– Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. (sur track 7)
Issa Diallo (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Issa%20Diallo.mp3
* Yoro Diallo (kamalengoni) :
– Yoro Diallo (s.d.) : Yoro Diallo dit Tiekro Bani (Vol.1). Samassa Rec. (cassette) – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 8) – Boubacar Traoré (2003) : Kongo Magni. Marabi. – Yoro Diallo & Diagbawara Sali (2009) : Dounia Kadi. Camara Productions. (mp3)
* Abou Diarra (kamalengoni) :
– Abou Diarra (2008) : Kono Kan Bora. (s.i.). – Abou Diarra (2010) : An ka belebele. Euclydia. – Abou Diarra (2012) : Donsoya. Camara Production. (mp3)
Adama Diarra (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Adama%20Diarra.mp3
Aliou « Donzoko » Diarra (donsongoni) :
– Hannes Kies (2003) : Mali Trio Project – Saxophone meets Kora, Balafon & Donzo N’goni. Benkadi.
Karim Diarra (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Karim%20Diarra.mp3
Siaka Diarra (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Siaka%20Diarra.mp3
* Zoumana Diarra (ngoni) :
– Zoumana Diarra (1997) : Ballad of Manding. Djenné, DJCD 1003. Distr. by Stern’s Africa.

* Aïssata « Kokanko Sata » Doumbia (kamalengoni) :
– Damon Albarn (2002) : Mali Music. Parlophone/EMI. (track 15) – Aïssata « Kokanko Sata » Doumbia (2005) : Kokanko Sata. Honest Jon’s Rec.
Une des très rares joueuses de kamalengoni maliennes (voir aussi Madine N’Diaye sur cette liste !).
Mamadou Doumbia (ngoni) :
– Morgan Fisher (1994) : Rebalance. Prem Promotion Co.
Mama Dramé (ngoni) :
– Ami Koïta (s.d.) : Hine Mansa. (réédité sous Pour collectionner, Vol.2/1992. OCWAK 002)
* Alou Fané (kamalengoni, donsongoni) :
– Alou Fané & Daouda Sangaré (198?) : Rythmes du Wassoulou Vol.3. Ivoire Polydisc. (vinyle) – Alou Fané & Daouda Sangaré (198?) : Kamalen N’Gonin. Disco Club. (vinyle) – Alou Fané & Daouda Sangaré & Djourou Diallo (2008) : Kamale Ngoni – Kelea. Indigo. – Alou Fané & Foté Mocoba (2000) : Kamalan Dozon N Goni. Dakar/New Music Distribution. – Alou Fané & Foté Mocoba (2000) : Kamalan N’Goni- Dozon N’Goni. Dakar Sound/Cargo Rec. – Michel Séguin & Toubabou (1974) : Le blé et le mil (live). Troc Kotai. (vinyle) – Sali Sidibé (1980) : L’enfant chéri du Wassolon, vol.1. Disco Club de la Bagoué F.T.002. (vinyle) – Sali Sidibé (1982) : Formidable ! – Sali Sidibé 82. Poydisc. (vinyle)
Fimani (ngoni) :
– Assa Dramé (s.d.) : Tata Bambo présente sa fille Assa Dramé : Hommage aux griots. Afrique Musique AM 92002. (cassette)
Yossi Finé (ngoni) :
– Vieux Farka Touré (2009) : Fondo. Six Degrees Rec. (sur les tracks 4 & 7)
* Adama Namakoro Fomba (donsongoni) :
– Adama Namakoro Fomba (1995) : Allah an dèmè. (s.i.). – Adama Namakoro Fomba (2008) : Wallé (Kalitex présente). Kalitex Productions. (mp3)
Ousmane Gadjaka (ngoni) :
– Ali Farka Touré (2004) : Red & Green. World Circuit. (2cds ; réédition de deux anciens vinyles d’AFT). (sur les tracks 5 – 8)
Ousmane Gadjaka joue du ngoni sur le disque Green (édité d’abord sous Ali Farka Touré, 1988, et African Blues, 1990)
Kassemady Kamissoko (ngoni) :
– Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur les tracks 7 & 12) – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Diabaté Family of Kela (1997) : Bonya/Respect – Griot Music from Mali #2. Pan Rec.
« Petit » Kassemady Kamissoko (ngoniba) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere.
Mahamadou Kamissoko (ngoni) :
– Ballaké Sissoko & Vincent Segal (2009) : Chamber Music. No Format! (sur track 3) – Boubacar Traoré (2010) : Mali Denhou. Lusafrica.
Sory Kané (ngoni) :
– Wande Kouyaté (s.d.) : Bara Muso. (s.i.) (cassette)
Moussa Kanouté (ngoniba, ngoni) :
– Madine N’Diaye (2005) : Bimogow. Sound of World.
* Moussa « Vieux » Kanté (kamalengoni) :
– Div. Artistes (2006) : Midnight in Mali. Stern’s Africa. – Fra Fra Sound (1999) : Mali Jazz. Pramisi Rec. – Moussa « Vieux » Kanté (2004) : Laban. (s.i.).
Binéfou Keïta (ngoni) :
– Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit.
Ousmane Keïta (kamalengoni) :
– Fatoumata Diawara (2011) : Fatou. World Circuit. (sur track 1)
Baréma Koita (ngoni) :
– Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur track 10)

* Moriba Koïta (ngoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (1996) : Vertigo ! Le Magazin des Nouvelles Tendances du Jazz No.1. Verve Rec. (sur track 9) – Div. Artistes (2005) : Barcelona Raval Sessions 2. Satélite K. (sur track 9/disque 1) – Div. Artistes (2008) : Africolor. Cobalt. (track 14) – Amadou & Mariam (2002) : Wati. Universal Music Jazz. (sur les tracks 8 & 10) – Amadou & Mariam (2005) : The Best of. Universal Music Jazz. (sur les track 8) – Jean-Jacques Avenel (2004) : Waraba. Songlines Rec. – Nayanka Bell (1994) : Visa. SLP Editions. (cassette) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Moïra Conrath (2000) : Insomnie. Cobalt. – Ousman Danedjo (2008) : Enelmedio. O+Music. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur les tracks 2, 7 & 11) – Sékouba « Bambino » Diabaté (1996) : Bonya. Syllart. (cassette) – Manu Dibango (2003) : Wakafrika. Giant. – Oumou Dioubaté (1999) : Wambara. Stern’s Music. – Nahawa Doumbia (2004) : Diby. Cobalt/Mélodie. – Santoutou Kanouté (1988) : Signaro. Beni Mariko BM 93. (cassette) – Mory Kanté (2004) : Sabou. Tug. – Mamani Keïta & Marc Minelli (2001) : Electro Bamako. Universal Music. – Mamani Keïta & Nicolas Repac (2006) : Yelema. No Format! (sur les tracks 1, 4, 6 & 9) – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 1, 3, 6 & 8 – 10) – Salif Keïta (1995) : "Folon" … The Past. Mango. (sur track 7) – Ami Koïta (1985) : Tata Sira. Bolibana. – Ami Koïta (1986) : Debe. Disques Espérance. – Diaba Koïta (2004) : Diamadouassi. La vache qui tache/APPMM. – Moriba Koïta (1997/2001) : Sorotoumou. Cobalt. – Kandia Kouyaté (1999) : Kita kan. Stern’s Africa. – Lansine Kouyaté & David Neerman (2008) : Kangaba. No Format! (sur track 8) – Mamany Kouyaté (2005) : La Voix d'Or du Mali (The Golden Voice of Mali). Playa Sound. – Tata Bambo Kouyaté (1988) : Djely mousso. (réédité sous Hadja Soumano et Tata Bambo Kouyaté. Syllart/Mélodie). Syllart. – El Hadj Ndiaye (2008) : Géej. Marabi. – Cheick Tidiane Seck & Hank Jones (1995) : Sarala. Verve Rec. – Cheick Tidiane Seck (2003) : MandinGroove. Emarcy Rec/Universal. (sur les tracks 1 – 10) – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur les tracks 2, 3 & 11) – Hadja Soumano (1989) : Nteri Diaba. (réédité sous Hadja Soumano et Tata Bambo Kouyaté. Syllart/Mélodie). Syllart.
Amadi Koné (ngoni) :
– Walde Damba (1989) : Balabolo. Vol.1. Sweet Sound. – Walde Damba (1989) : Walde Damba et son ensemble: Blondaba. Vol.2. Sweet Sound.
Issa Koné (ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. (sur track 6) – Div. Artistes (2006) : Mandekalou Vol.2 – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Zani Diabaté & Les Héritiers (2012) : Tientalaw. Stern’s Music. – Dirtmusic (2010) : BKO. Glitterhouse Rec. (sur track 9)
Mamadou Koné (ngoni) :
– Fatoumata Mah Kouyaté no.1 (199?) : Samaya Djeli – Vol.3. FLAC. (mp3)
Mouctar Koné (ngoni) :
– Fanta Damba (1980) : Bahamadou Simogo. Celluloid. – Fanta Damba (1983 ?) : Fanta Damba. (Bahamadou Sylla). Celluloid. – Fanta Damba (1986 ?) : Fanta Damba. (Mamadou magadji). Disques Espérence.
Tidiane Koné (ngoni) :
– Mory Kanté (1996) : Tatebola. Misslin DME 18.

Toumani Koné (donsongoni) :
– Toumani Koné (1994) : Toumani Koné, vol.1. Super Sound. (cassette) – Toumani Koné (1994) : Toumani Koné, vol.2. Super Sound. (cassette) – Toumani Koné (1990) : Toumani Koné, vol.4. Siriman Diallo. (cassette) – Toumani Koné (1990) : Toumani Koné. (s.i.). (cassette)
* Andra Kouyaté (ngoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – 2Fanga (Andra Kouyaté & Mah Bara Soumano) (2009) : Gueleya. Studio Mali. (mp3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Tiken Jah Fakoly (2010) : African Revolution. Wrasse Rec. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2011) : Introducing . Studio Mali. (ep/mp3) – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (mp3/cd ?) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Michel Ocelot (dir.) (2007) : Comédie musicale – Kirikou et Karaba. EMI France. – Raaga Trio (2010) : The Other Edge. AnotherShapeRec. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Mah Bara Soumano (2008) : Sabali. Studio Mali. (cassette) – Leni Stern (2007) : Alu Maye (have you heard). Leni Stern Rec. – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Fantani Touré (2000) : N’tin Naari. Leni Stern’s. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.
Ba Foussayur Kouyaté (ngoni) :
– Tata Bambo Kouyaté (1995) : Bambo. Sory Labita 210. (cassette)
Baba Kouyaté (ngoni) :
– Ami Koïta (1995) : Carthage. Sonodisc.
Barou Kouyaté (ngoni) :
– Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha.

* Bassékou Kouyaté (ngoni, ngoniba, jelingoni) :
– Div. Artistes (2006) : Midnight in Mali. Stern’s Africa. – Div. Artistes (2008) : fRoots 30. fRoots. (sur track 3) – Div. Artistes (2008) : Rough Guide to the Music of Mali. World Music Net. (sur track 1) – Div. Artistes (2008) : 24th Music Meeting. Not on Label. (track 20) (cd promo) – Div. Artistes (2010) : Rough Guide to Desert Blues. World Music Net. (track 2/disque 1) – Div. Artistes (2010) : Free Africa. Le Son du Maquis. (track 10/disque 4) – Div. Artistes (2010) : AfroCubism. Word Circuit. – Amadou & Mariam (2012) : Folila. Warner Music. (sur les tracks 2, 3 & 9) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere. (sur les tracks 3, 6, 8 & 11) – Keletigui Diabaté (1996) : Keletigui Diabaté. Mission de Coopération Française au Mali. (cassette) – Nainy Diabaté (1992) : Farafina mousso. Camara. (cassette) – Nainy Diabaté (1997) : Nafa. (cassette) – Nainy Diabaté (1998) : Nafa. (réédition de Diabaté 1992 et 1997 sur Nafa). Stern’s Africa. – Toumani Diabaté & Kandia Kouyaté (2010) : Symphonie Mandingue Live. A .T.A. (mp3) – Toumani Diabaté & Taj Mahal (1999) : Kulanjan. Rykodisc. – Toumani Diabaté & Roswell Rudd (2002) : Malicool. Emarcy Rec. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Toumani Diabaté (1994) : Songhai 2. Hannibal. – Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. – Béla Fleck (2009) : Throw down your Heart – Tales from the Acoustic Planet, vol.3 (Africa Sessions). Rounder. – Fra Fra Sound (1999) : Mali Jazz. Pramisi Rec. – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (annoncé pour l’été 2012) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Taj Mahal (2008) : Maestro. Heads Up International. (sur track 2B) (vinyle) – Mongrel (2009) : Better than Heavy. Wall of Sound. (sur track 8/disque 1) – Youssou N’Dour & Axelle Red (1998) : La cour des Grands (A ton tour de jouer). Sony. (cd/cassette). (sur track 2) – Amy Sacko (2008) : Integration. (édité aussi sous Dakan). Record Label Amy Sacko. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit. – Vieux Farka Touré (2007) : Vieux Farka Touré. Modiba Productions/World Village. – Vieux Farka Touré (2007) : Remixed – UFO’s over Bamako. Rykodisc/Warner.
* Bassi Kouyaté (ngoni) :
– Bassi Kouyaté (1997) : Mali – Chants de griot bambara. Buda Musique. – Bassi Kouyaté & Vincent Zanetti (1997) : Djinn Djow (Chants et musique du Mali). Bolibana. (mp3)
Fousseyni Kouyaté (ngoni) :
– Div. Artistes (2002) : Badeniya – Manden Jaliya in New York City. Smithsonian Folkways. (sur les tracks 1 – 5) – Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Mamadou Diabaté (2000) : Tunga. Alalu Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec.
Guimba Kouyaté (ngoni) :
– Fatoumata Diawara (2011) : Fatou. World Circuit. (sur les tracks 5, 6 & 11)
Kémo Kouyaté (ngoni) :
– Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Aminata Kamissoko (2011) : Kognoumalon. E Media/B.K.S. – Ami Koïta (1992) : Hommage à Sambayal Gaye "Concorde". (s.i.) (cassette)
Mamaye Kouyaté (ngoni) :
– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec. – Mah Damba (2000) : Djelimousso (La Voix du Mandingue – Chants de Griots Bambara). Buda Musique. – Mah Damba & Mamaye Kouyaté (s.d.) : Den Niale. (s.i.) (cassette) – Abdoulaye Diabaté (1995) : Djiriyo. Stern’s Africa. – Sékou Kouyaté (1991) : Diagneba. Syllart. – Ali Farka Touré (1990) : The River. World Circuit.
Noumoudjon Kouyaté (ngoni) :
– Kandia Kouyaté (1999) : Kita kan. Stern’s Africa.
Omar Barou Kouyaté (ngoni, ngoni médium) :
– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Amy Sacko (2008) : Integration. (édité aussi sous Dakan). Record Label Amy Sacko. (sur les tracks 2, 6, 9 & 10) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.
Sidi Modibo Kouyaté (ngoni) :
– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec.
Souleymane Kouyaté (ngoni) :
– Yé Lassina Coulibaly (2004) : Bamanankan. Buda Musique. – Salif Keïta (2010) : La Différence. Emarcy Rec/Universal. – Salif Keïta (1993) : L’enfant lion. Soundtrack to the film L’enfant lion. Mango.
Abel Malé (donsongoni) :
– Div. Artistes (1998) : Musique Bambara du Baninko. VDE-Gallo. (sur track 2)
* Madine N’Diaye (ngoni, kamalengoni, kora) :
– Madine N’Diaye (2005) : Bimogow. Sound of World.
* Pekos / Yoro Diallo (ngonis électriques) :
– Pekos/Yoro Diallo (2007) : Pekos/Yoro Diallo. Yaala Yaala Rec/Drag City.
Bouba Sacko (ngoni) :
– Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2012) : Sabani. Leni Stern’s. (sur track 7)
Silima Sakoné (ngoni basse) :
– Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique.
Harouna Samaké (kamalengoni) :
– Blick Bassy (2009) : Léman. World Connection. – Yé Lassina Coulibaly (2000) : Burkina Faso – Mali : musiques actuelles. Buda Musique. – Yé Lassina Coulibaly (2004) : Bamanankan. Buda Musique. – Bako Dagnon (2009) : Sidiba. Discograph. – Zani Diabaté & Les Héritiers (2012) : Tientalaw. Stern’s Music. – Béla Fleck (2009) : Throw down your Heart – Tales from the Acoustic Planet, vol.3 (Africa Sessions). Rounder. – Mamani Keïta & Nicolas Repac (2006) : Yelema. No Format! (sur les tracks 1, 2, 4 & 12) – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 1, 2 & 4) – Salif Keïta (2002) : Moffou. Universal Music. – Salif Keïta (2005) : M’Bemba. Universal Music. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Kandia Kouyaté/Mah Damba/Sali Sidibé/Oumou Sangaré (1997) : The Divas from Mali. World Network. (sur les tracks 7 & 8) – Etienne Mbappé (2008) : Su la take. O+Music. – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 6) – Sali Sidibé (1993) : Wassoulou Foli. Stern’s Africa. – Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Leni Stern (2012) : Sabani. Leni Stern’s.
Mamane Samaké (kamalengoni) :
– Les Sœurs Sidibé (s.d.) : Ni La Kani. Maikano1070. (cassette)
* Sibiri Samaké (donsongoni) :
– Div. Artistes (2000) : In Griot Time – String Music of Mali. Stern’s Africa. (track 9) – Div. Artistes (2008) : Africolor. Cobalt. (tracks 6 & 8) – Sibiri Samaké (1994) : Mali – Musiques des Chasseurs de Sebenikoro. Musicrama. – Sibiri Samaké (2009) : Djitoumou Kono – Musiques des Chasseurs. Buda Musique. – Sibiri Samaké (2010) : Dambe Foli – Bamana Hunters Music. Kanaga System Krush.
(remarque : les albums de 1994 et 2009 sont possiblement identiques !)
Dassy Saré (ngoni) :
– Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit.
(remarque : possiblement identique à Nassourou Saré !)
Nassourou Saré (ngoni) :
– Ali Farka Touré (1976) : Ali Touré « Farka » (Bandalabourou). Sonafric. (vinyle) – Ali Farka Touré (1977) : Ali Touré « Farka » (Yer Sabou Yerkoy). Sonafric. (vinyle) – Ali Farka Touré (1996) : Radio Mali. World Circuit. (compilation)
* Allata Broulaye Sidibé (kamalengoni) :
– Allata Broulaye Sidibé (1983) : Spécialiste de Kamelen N’goni. Folklore du Manding. Maïkano MAILPS 1024. (vinyle/cassette) – Allata Broulaye Sidibé (s.d.) : Initiateur du Kamele Ngoni. Mali K7. (cassette)
Harouna Sidibé (kamalengoni) :
– Nahawa Doumbia (2004) : Diby. Cobalt/Mélodie.
Kassim Sidibé (kamalengoni, ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Trilok Gurtu (2000) : African Fantasy. Blue Thumb Rec. (sur track 5) – Jacky Molard Quartet & Foune Diarra Trio (2010) : N’Diale. Innacor Rec. – Oumou Sangaré (1996) : Denw. (s.i.). (cassette) – Oumou Sangaré (1996) : ‘Worotan’. World Circuit. – Oumou Sangaré (2003) : Oumou. World Circuit (2cds, compilation). – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur les tracks 4, 5, 7 & 10) – Adham Shaikh (2010) : Universal Frequencies. Sonicturtle Rec. (sur les tracks 6 &7)
* Mamadou Sidibé (kamalengoni) :
– Coumba Sidibé (2000) : Djandjoba. Camara Productions. – Mamadou & Vanessa (2007) : Nacama. CD Baby.Com/Indys. – Mamadou & Vanessa (2010) : Wulajan. CD Baby.Com/Indys. (mp3) – Mamadou & Vanessa (2010) : Mamadou Sidibé – Learn Kamale Ngoni Lesson One. (c) Mamadou & Vanessa (DVD)* – Mamadou & Vanessa (2011) : Faso Mali. CD Baby.Com/Indys.
* Dvd pour apprendre la technique du kamalengoni, des explications pratiques (accordage, échange des cordes, etc.) et deux rythmes traditionnels compris.
* Paul Sidibé (kamalengoni) :
– Paul Sidibé (2011) : Mon n’goni. La Cigogne. (mp3)
Solo Sidibé (kamalengoni) :
– Ramata Diakité (1999) : Na. Cobalt. (sur track 6)
Souleymane Sidibé (kamalengoni) :
– Mamadou Sissoko alias Mohamed Jony (s.d.) : Bimbalia. Maikano1071. (cassette)
* Yoro Sidibé (donsongoni, ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Yoro Sidibé (2008) : Yoro Sidibé. Yaala Yaala Rec.
Abou Sissoko (ngoni) :
– Mamadou Diabaté (2011) : Courage. World Village.
* Baba Sissoko (ngoni) :
– AKA Moon/Baba Sissoko/Black Machine (2010) : Culture Griot. Cypres. – Art Ensemble of Chicago (2004) : Reunion – Live in Roma. Materiali Sonori. – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Miguel Angá Diáz (2005) : Echu Mingua. World Circuit. (sur les tracks 3 & 4) – Stéphane Huchard (2008) : African Tribute to Art Blakey. Harmonia Mundi Music. – Chris Joris & Bob Stewart (2006) : Rainbow Country. Werf. – Habib Koïté & Bamada (1998) : Ma Ya. RecRec. – Mââk’s Spirit & Gnaoua Ensemble (2003) : Al Majmaâ. Igloo IGL 172. – Baba Sissoko & Taman Kan (1995/2000) : Live in Studio. Il Manifesto. – Baba Sissoko (2004) : Djeliya. Il Manifesto. – Baba Sissoko Trio (2007) : Bolokan. Extraplatte Musikproduktion. – Baba Sissoko Jazz Ensemble (2007) : Bamako Jazz. Werf. – Baba Sissoko (2008) : Djekafo. Il Manifesto. – Baba Sissoko & Il Pozzo di San Patrizio (2010) : The Eyes over the World. EOW Music. – Baba Sissoko (2011) : African Griot Groove (Afro blues). Non firmato. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.
Baba Sissoko joue aussi des percussions (balafon, calebasse, dundun, karignan) et est maître du tamani (tambour à aisselle) ; en tant que tel, il a collaboré et enregisté avec Don Moye (2002 : Bamako Chicago Express), Cachaito Lopez, Roberto Fonseca (2012 : Yo), AfroCubism (2010 : AfroCubism), Lokua Kanza (2003 : 3), Ry Cooder, Santana, Bassékou Kouyaté, Buena Vista Social Club, Ibrahim Ferrer, Youssou N’Dour, Mamani Keïta, Baaba Maal, Enzo Avitabile & Bottari, Sting, Fela Kuti, Ami Koïta, Taranta Nera, The Wailers, Bruno Genero Ensemble, etc. etc.

* Banzoumana Sissoko (kamalengoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (~1987) : Jamana Sorofé – Jamana Faamuya yiriwa ton . Bamako. (cassette) – Div. Artistes (2006) : African Pearls 3 – One Day on Radio Mali. Syllart. (sur track 2/disque 1) – Banzoumana Sissoko (1972) : Musique du Mali. Vol.2. Banzoumana Sissoko, le vieux lion I. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2552. (vinyle) – Banzoumana Sissoko (1972) : Musique du Mali. Vol.3. Banzoumana Sissoko, le vieux lion II. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2553. (vinyle) – Radio Mali (197?) : Mali – Epic, Historical, Political and Propaganda Songs of the Socialist Government of Modibo Keïta (1960–1968). Vol.1. Recorded at Radio Mali 1960–1964. Lyrichord LLST 7325 ; Albatrois VPA 8326. – Radio Mali (197?) : Mali – Epic, Historical, Political and Propaganda Songs of the Socialist Government of Modibo Keïta (1960–1968). Vol.2. Recorded at Radio Mali 1960–1964. Lyrichord LLST 7325 ; Albatrois VPA 8327. (vinyle) – Wanda Kouyaté (1984 ?) : La grande vedette malienne accompagnée dans ngoni par Bazoumana Sissoko. Sacodis LS 33. (vinyle)
Banzoumana Sissoko (~1890–1987) fut le griot le plus important au Mali de l’ère coloniale et mythique joueur de kamalengoni. Né aveugle.
Djeli Baba Sissoko (ngoni) :
– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.1. Le Mali des steppes et des savannes : Les Mandingues. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2501 (vinyle) – Musiques du Mali (1995) : Musiques du Mali – Banzoumana. Produced by Ibrahima Sylla. Reissue of selected material from Ministery of Information of Mali and other material. Syllart/Mélodie.
Djimé Sissoko (ngoni) :
– Samba Touré (2009) : Songhai Blues – Homage to Ali Farka Touré. World Music Network. – Samba Touré (2011) : Crocodile Blues. World Music Network.
Doni Sissoko (ngoni) :
– Yayi Kanouté (2010) : Fin Do. Syllart.
* Mama Sissoko (ngoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. (sur track 6) – Div. Artistes (2006) : Mandekalou Vol.2 – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Kassé Mady Diabaté (1989) : Fode. Stern’s Africa. – Kassé Mady Diabaté (1990) : Kela Tradition. Stern’s Africa. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 6) – Salif Keïta (2005) : M’Bemba. Universal Music. (sur track 9) – Mama Sissoko (2001) : Soleil de Minuit. Tinder. – Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit.
Mamadou Sissoko (ngoni) :
– Kandia Kouyaté (2009) : Amary Daou (1981/1982). Syllart.
Sadio Sissoko (ngoni) :
– Sabré Soumano (1994) : Moussoulou. Mélodie.
Sayan Sissoko (ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Afel Bocoum & Alkibar (2009) : Tabital Pulaaku. Contre Jour. (sur track 10) – Dogomani Dagnon (1993) : Domani – Wawamba. Sonodisc. – Kassé Mady Diabaté (1997) : Yilli malo. Elite Productions. (cassette) – Baba Djan Kaba (1992) : Kankan. Sonodisc. – Moussa Keïta (1997 ?) : Seguele Moussa. Sory Yattassaye (cassette) – Salif Keïta (1993) : L’enfant lion. Soundtrack to the film L’enfant lion. Mango. – Salif Keïta (2002) : Moffou. Universal Music. – Fodé Kouyaté (1993) : Anka Wili. Syllart/Mélodie. – Baaba Maal (1991) : Baayo. Mango. – Sekou Sacko and Ramata Kouyaté (1991) : Sekou and Ramata. Mande/Island. (cassette) – Djelimady Tounkara (2001) : Sigui. Indigo.
Yacouba Sissoko (kamalengoni, ngoniba, ngoni) :
– Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique. – Cheick Tidiane Seck (2003) : MandinGroove. Emarcy Rec/Universal. (sur le track 3)
Adama Tounkara (ngoni) :
– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Ballaké Sissoko (2000) : Déli. Label Bleu. – Djelimady Tounkara (2005) : Solon Kôno. Marabi.
Ganda Tounkara (ngoni) :
– Blick Bassy (2009) : Léman. World Connection. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Fati Kouyaté (2011) : Soukora. E Media BKS. – Vieux Farka Touré (2011) : The Secret. Six Degrees/Exil.
(remarque : possiblement identique à Garba Tounkara !)
Garba Tounkara (ngoni) :
– Mory Djely Dienne Kouyaté (1993) : La renaissance mandingue. Sonia Store Production. (cassette)
Mady Tounkara (ngoni) :
– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.6. Fanta Damba : La tradition épique. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2506 (vinyle)

* Makan « Badié » Tounkara (ngoni) :
– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec. – Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique. – Adama Diabaté (1995) : Jako Baye. Stern’s Africa. – Tom Diakité (2008) : Fala. Nocturne. (sur les tracks 1, 3 & 8) – Kaira Ben (1996) : Singa. Stern’s Africa. – Ami Koïta (1989) : Mamaya. Syllart. – Ami Koïta (1989) : Mory Djo. Mali K7. (cassette) – Ami Koïta (1993) : Songs of Praise. Stern’s Africa. – Baaba Maal (1994) : Firin’ in Fouta. Mango. – Dieneba Seck (2006) : The Truth. Stern's Africa. – Makan Tounkara (2002) : N’goni du Mali. Cinq Planètes. – Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique.
– Samuel Thiebaut (2011) : The River – Sébastien Martel (guitare, chœur), Piers Faccini (guitare, voix) et Makan « Badié » Tounkara (ngoni) au Festival Africolor Paris (10 déc. 2011). Caméra : Florence Levasseur, Guillaume Golin ; Son : Pierrick Saillant. Armor TV – Cinéplume/TVM et Oléo Films. (vidéo)
Modi Tounkara (ngoni) :
– Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique.
Abdoulaye Traoré (donsongoni) :
– Abdoulaye Traoré (2010) : Abdoulaye Traoré. Yaala Yaala Rec.
* Adama Yalomba Traoré (kamalengoni, ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Le Festival au Désert. Triban Union/Exil Musik. (track 10) – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Adama Yalomba (1995) : Yalomba. Maikano. (cassette) – Adama Yalomba (1997) : Ni Kelenni Kadi. Labida. (cassette) – Adama Yalomba (199?) : Gnumankè. Samassa Rec. (cassette) – Adama Yalomba (2001) : M’Bora. Mali K7. (cassette) – Adama Yalomba (2004) : Dumuni. Mali K7. (cassette) – Adama Yalomba (2009) : Kassa. Makasound.
Meri Traoré (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Meri%20Traore.mp3
Moussa Traoré (kamalengoni) :
– Nahawa Doumbia (2011) : La Grande Cantatrice Malienne – Vol.3. ATFA001. (vinyle)
* Sékouba Traoré (donsongoni) :
– Sékouba Traoré & Mahmoud Ghinia (2000) : Wlad Bambara. Wereld Culturen Centrum.
(notes : l’asterisque* veut dire que ce musicien a publié aussi sous son propre nom ; s.d. = sans date ; s.i. = sans indication)
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Références :
– Arnaud, Gérard / Henri Lecomte (2006). Musiques de toutes les Afriques. Paris: Fayard. – Charry, Eric (2000). Mande Music. Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago: The University of Chicago Press. – Dumestre, Gérard (2011). Dictionnaire bambara-français, suivi d’un index abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. – Durán, Lucy (1995). "Birds of Wasulu: Freedom of expression and expression of freedom in popular music of southern Mali", British Journal of Ethnomusicology 2: 117-42. – Durán, Lucy (2000). "Women, Music, and the 'Mystique' of Hunters in Mali", in : The African Diaspora: A Musical Perspective (Critical and Cultural Musicology), Ingrid Monson (ed.). London : Routledge, pp.137-185. – Nketia, J.H. Kwabena (1979/1991). Die Musik Afrikas. (Taschenbücher zur Musikwissenschaft ; 59). Wilhelmshaven : Noetzel.
Herbert
Un GRAND MERCI à mon ami Rainer (ethnomusicologue et musicien de djembé), à Hauke (directeur de l'Archive pour la Musique Africaine à l’université Johannes Gutenberg de Mayence), à Ulli (qui enseigne et joue du kamalengoni) et à Assigué (vforumiste et excellent connaisseur du Mali). Ce travail est dédié à ce quartette ...
Instruments et contexte historique, en abrégé
L’arc est sans doute le premier instrument à cordes de l’humanité. Il n’existe pas uniquement en Afrique : on en a joué aussi bien à Hawaï que dans le nord de la Sibérie ou en Italie. Ainsi, on peut supposer avec certitude que le berimbaou brésilien est d’origine africaine, comme sans doute tous les arcs musicaux à résonateur attaché (en calebasse) des Amériques ; de nos jours, c’est surtout l’Afrique australe qui présente encore un sortiment riche en arcs-en-bouche. Cependant, il existe en Amazonie, p.ex. chez les Jivaros mais aussi chez d’autres populations, des arcs-en-bouche plutôt d’origine amérindienne qu’africaine.
En Afrique de l’Ouest, c’est la harpe à chevalet qui prédomine. Les harpes africaines ont en commun d’être « ouvertes », c.à.d. de ne pas comporter de pilier antérieur comme la harpe classique occidentale. La forme de la caisse de résonance est variée : hémisphérique en calebasse, caisse naviforme, en cuillère ou en coupe ... Le manche est le plus souvent en bois (mais peut même, comme chez les Mangbetu du Congo démocratique, sculpté en ivoire). La caisse de résonance peut être en bois, en calebasse mais aussi, comme chez les Acholi de l’Ouganda, en carapace de tortue.
En Afrique Centrale, les harpes sont dotées de manches arqués, depuis la région des Grands Lacs jusqu’au Gabon. Chez les Zandé, la harpe à cinq cordes est très proche de la « harpe cintrée » des anciens Egyptiens. Elle constitue l’un des sommets de la lutherie africaine. Il existe aussi des harpes « fourchues » (ou « cithares arquées », selon le musicologue ghanéen J.H. Kwabena Nketia), répandues dans un périmètre limité, au Libéria, en Guinée et en Côte d’Ivoire.
Beaucoup plus répandues sont les harpes à chevalet, aussi appelées « harpes-luths » (mais le premier terme paraît plus approprié). Leur aire d’expansion est beaucoup plus vaste : le donsongoni (voir la photo 03) dans la région sud-mali dite Wassoulou ou son dérivé récent, le kamalengoni, instrument de la jeunesse (voir la photo 02), très populaire chez les jeunes du Wassoulou et de Bamako, le soron à dix-neuf cordes de Guinée, le simbi des chasseurs manenka-mandinka et dioula de la Guinée et du Sénégal, le ko des Dan, le kori des Sénoufo, pour ne citer que peu, sans oublier bien sûr la plus célèbre d’entre elles, la kora des griots mandingues dont les vingt et une cordes ont fait le tour du monde.
Ces harpes, dont la caisse de résonance est en règle une calebasse (sauf les quelques harpes apparentées de Côte d’Ivoire ou du Ghana), ont pour origine commune la harpe des chasseurs ou des guerriers. Très connu parmi ces harpes est le mbolon, harpe qui est joué chez des Sénoufo, et qui reste privilégiée dans le poro, rite d’initiation de ce peuple. Le mbolon comporte deux, trois ou quatre cordes attachées à un chevalet-cordier. Le musicien en joue avec une pièce de bois fourchue qu’il tient dans sa main droite en guise de plectre, tout en frappant les cordes de sa main gauche à nu. Il en résulte une polyrythmie extraordinaire. Aujourd’hui, cette harpe est jouée pour encourager les travaux des champs. Une autre harpe, qui comporte en règle six cordes, le donsongoni, est l’instrument des confréries des chasseurs du Wassoulou, région englobant une partie du Mali, de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. Elle a un rôle rituel, mais depuis cinq, six dizaines d’années, est apparue une autre harpe, très proche, le kamalengoni, la « harpe des jeunes » (kamalen veut dire en bambara « jeune homme, homme jeune ; gaillard, amant »), surnomméé aussi « moustique » à cause de sa sonorité grésillante.
Les luths, instruments où un manche prolonge la table d’harmonie et où les cordes, parallèles au manche, peuvent être raccourcies par les doigts du musicen pour produire chacune plusieurs notes, sont surtout répandue Afrique de l’Ouest et du Nord.
Au Niger, au Mali, en Guinée, au Sénégal ou en Côte d’Ivoire, même au Nigeria, on joue des luths dont le nom varie selon la région ou espace culturel : ngoni, hoddu, kountigui, tidinit, xalam, molo, kone, etc. etc. Cet instrument au long manche cylindrique et à la caisse allongée recouverte d’une peau, est resté très proche du gegenty de l’Egypte pharaonique, et probablement colporté par les Fulbé qui l’ont répandu partout où ils nomadisaient. Les Fulbé sont les seuls à détenir un mythe racontant l’origine de cet instrument. Le nombre des cordes varie d’un peuple à l’autre, monocorde chez les Sonraï, à quatre cordes chez les Maures, à cinq chez les Bambara ...
Concernant le ngoni, luth malien (voir la photo 01), il existe en parallèle les termes jelingoni, « ngoni des griots » (jeli veut dire en bambara « griot »), et bambarangoni, « ngoni des Bambara » (utilisés aussi dans la liste des joueurs de ngoni en bas). Le terme jelingoni est surtout utilisé pour délimiter le luth ngoni par rapport aux harpes à chevalet kamalengoni et donsongoni. Donc, ngoni et jelingoni sont des termes plus ou moins identiques, c.à.d. ils se chevauchent, de plus, face au fait que le ngoni est un instrument des griots, jelingoni est bien à identifier comme pléonasme. Le ngoni ne signifie rien d’autre que « luth, "ngoni", instrument à cordes des griots (souvent nommé "guitare") » (Dumestre 2011 : 765). Donc, si ngoni veut dire « luth des griots », il ne faut pas ajouter jeli- qui est, dans ce cas, redondant. Certes, Charry n’utilise pas le terme jelingoni mais bien son équivalent anglais, « griot lute » (Charry 2000 : 122ff). Encore : jelingoni est un terme qui est utilisé pour clarifier les limites des harpes à chevalet, les kamalengoni et donsongoni, pour dire qu’il s’agit du « vrai » ngoni, à savoir celui des griots. Le terme bambarangoni est plus ou moins identique à jelingoni. Il s’agit du même instrument, mais jamais d’un kamalengoni ou donsongoni. Certes, je ne suis pas sûr si ce sont les Bambara exclusivement qui jouent du bambarangoni, cependant, dans la société bambara, ce sont les griots seulement qui jouent de ce ngoni.
En haut, dans le titre, j’ai mis ngonis en parenthèses pour, à titre exceptionnel, utiliser le terme comme terme collectif, terme qui doit contenir, par des raisons techniques, ngoni (jelingoni, bambarangoni), kamalengoni et aussi donsongoni, même s’il faut – je l’ai déjà exposé – séparer autrement ngoni de kamalengoni et de donsongoni ...
Joueurs de ngoni/kamalengoni/donsongoni maliens et leurs héritages musicaux retenus sur des cds, vinyles, cassettes, mp3s, etc. (par extraits !) :
* Issa Bagayogo (kamalengoni) :
– Div. Artistes (1994) : Electric & Acoustic Mali. EMI Hemisphere. (track 7) – Div. Artistes (2008) : Rough Guide to the Music of Mali. World Music Net. (track 5) – Issa Bagayogo (199?) : Fengue. EMI Mali. (cassette) – Issa Bagayogo (1999) : Sya. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2002) : Timbuktu. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2004) : Tassoumakan. Six Degrees Rec. – Issa Bagayogo (2008) : Mali Koura. Six Degrees Rec.
Moussa Bah (ngoni, ngoniba médium) :
– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.
Abdoul Wahab Berthé (kamalengoni) :
– Habib Koïté & Bamada (1998) : Ma Ya. RecRec. – Habib Koïté & Bamada (2001) : Baro. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2003) : Fôly ! Live around the World. Contre Jour. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo.
* Mamoutou Mangala Camara (kamalengoni, ngoni) :
– Mangala Camara (2000) : Réexpédition. Africa Productions. – Mamoutou Mangala Camara (2001) : Mali – chants et musiques de griots. Sunset.
Camélé (ngoni) :
– Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 5)
* Adama Coulibaly (donsongoni, ngoni) :
– Adama Coulibaly (2006) : N’Goni Fola. Traditional & Original String Music from Mali. Kanaga System Krush. – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 7 & 10)
Broulaye Coulibaly (donsongoni) :
– Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.
Daouda Coulibaly (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Douda%20Coulibaly.mp3
Dougouye Coulibaly (kamalengoni) :
– Toumani Diabaté & Taj Mahal (1999) : Kulanjan. Rykodisk. (sur les tracks 6 & 12)
Tiedjo Danté (ngoni) :
– Tata Bambo Kouyaté (1985/1989) : Jatigui. Globestyle.
* Daouda Dembele (jelingoni) :
– Daouda Dembele (s.d.) : El Hadji Sekou Oumar. Vol.1. Beni Mariko BM 5001. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Daouda Dembele et sa guitare dans l’histoire de Makan. Vol.1. Super Sound. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Daouda Dembele et son épouse Hawa Dembele. Vol.2. Super Sound. (cassette) – Daouda Dembele (s.d.) : Histoire de Bakaridjan. Vol.1. SSL 233. (cassette) – Daouda Dembele (2012) : Daouda Dembele. Yaala Yaala Rec.
Demma Dia (ngoni) :
– Baaba Maal (1994) : Firin’ in Fouta. Mango.
Balla Diabaté (ngoni) :
– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.1. Le Mali des steppes et des savannes : Les Mandingues. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2501 (vinyle)
Bourama Diabaté (ngoni) :
– Song and Dance Ensemble of West Africa (2008) : Silver – Centre Culturel Français Bamako, april 2008 (??). (cd démo/wav)
* Cheick Hamala Diabaté (ngoni) :
– Cheick Hamala Diabaté & Bob Carlin (2006) : From Mali to America. 5-String Production. – Cheick Hamala Diabaté (2006) : Kèlè Manyi Dé. Mali Music. – Cheick Hamala Diabaté (2009/2012) : Ake Doni Doni. Grisgris Discs. – Corey Harris (2007) : Zion Crossroads. Telarc (sur track 7-8) – Yayi Kanouté (2010) : Fin Do. Syllart.
Jeli Fotigui Diabaté (bamanangoni) :
– Div. Artistes (1998) : Musique Bambara du Baninko. VDE-Gallo. (sur track 1)
Kelemonzon Diabaté (ngoni basse) :
– Song and Dance Ensemble of West Africa (2008) : Silver – Centre Culturel Français Bamako, april 2008. (s.i.) (cd démo/wav)
Komawulen Diabaté (ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur les tracks 3, 7 & 12) – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 1)
Lanfia Diabaté (ngoni) :
– Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Diabaté Family of Kela (1997) : Bonya/Respect – Griot Music from Mali #2. Pan Rec.
Lassana Diabaté (ngoni) :
– Babani Koné (1998) : Sanou Djala. Stern’s Africa.
Mamadou Diabaté (ngoni) :
– Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique. – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec.
Mamah Diabaté (ngoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Coumba Sidibé (2001) : Mansa. Mali K7 S.A. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Lobi Traoré (1999) : Duga. Cobalt. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch. – Rokia Traoré (2008) : Tchamantché. OutHere Rec.
Samba Diabaté (ngoni) :
– Les Escrocs (2005) : Rap Acoustique du Mali. Naxos World. – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production.
Solo Diabaté (ngoni) :
– Mokontafe Sako (1976) : Farafina mousow. Sonafric. – Mokontafe Sako (1976) : La grande vedette malienne. Sonafric. – Mokontafe Sako (1977) : Les aigles du Mali. Sonafric. – Mokontafe Sako (1977) : Mokontafe Sako et son Ensemble Traditionnel. Sonafric.
Boua Diakité (kamalengoni) :
– Mamou Sidibé (2001) : Nakan. Cobalt.
Bréhima « Bénogo » Diakité (kamalengoni, ngoni) :
– Div. Artistes (1997) : Best of Ellipsis Arts … Award Winning Global Music Compilations. Ellipsis Arts/Sunnymoon. (sur track 5/disque 2) – Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Amadou & Mariam (2008) : Welcome to Mali. Warner Music. (sur track 3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Ramata Diakité (1999) : Na. Cobalt. – Nahawa Doumbia (2000) : Yaala. Cobalt. – Frederic Galliano and the African Divas (2002) : African Divas (Digipack, édition limitée). F Communications. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. (sur track 2) – Kandia Kouyaté/Mah Damba/Sali Sidibé/Oumou Sangaré (1997) : The Divas from Mali. World Network. (sur les tracks 9 & 10) – Youssou N’Dour & Axelle Red (1998) : La cour des Grands (A ton tour de jouer). Sony. (cd/cassette). (sur track 2) – Oumou Sangaré (1991) : Moussolou. World Circuit. – Oumou Sangaré (1993) : Ko sira. World Circuit. – Oumou Sangaré (2003) : Oumou. World Circuit. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 8)
* Filifin Diakité (kamalengoni) :
– N’Gou Bagayoko (2002) : Kulu. Frikyiwa. (sur les tracks 4 & 7) – Filifin (2002) : Siran. Frikyiwa.
* Tom Diakité (donsongoni, kamalengoni, ngoni) :
– Alexandre Desplat (2007) : Jacques Audiard – O.S.T. Silva Americana. – Sékouba « Bambino » Diabaté (2002) : Sinikan. Sonodisc. – Tom Diakité (2008) : Fala. Nocturne. – Tama (1999) : Nostalgie. Virgin. – Tama (2002) : Espace. Virgin.
Dian Diallo (kamalengoni) :
– Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. (sur track 7)
Issa Diallo (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Issa%20Diallo.mp3
* Yoro Diallo (kamalengoni) :
– Yoro Diallo (s.d.) : Yoro Diallo dit Tiekro Bani (Vol.1). Samassa Rec. (cassette) – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 8) – Boubacar Traoré (2003) : Kongo Magni. Marabi. – Yoro Diallo & Diagbawara Sali (2009) : Dounia Kadi. Camara Productions. (mp3)
* Abou Diarra (kamalengoni) :
– Abou Diarra (2008) : Kono Kan Bora. (s.i.). – Abou Diarra (2010) : An ka belebele. Euclydia. – Abou Diarra (2012) : Donsoya. Camara Production. (mp3)
Adama Diarra (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Adama%20Diarra.mp3
Aliou « Donzoko » Diarra (donsongoni) :
– Hannes Kies (2003) : Mali Trio Project – Saxophone meets Kora, Balafon & Donzo N’goni. Benkadi.
Karim Diarra (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Karim%20Diarra.mp3
Siaka Diarra (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Siaka%20Diarra.mp3
* Zoumana Diarra (ngoni) :
– Zoumana Diarra (1997) : Ballad of Manding. Djenné, DJCD 1003. Distr. by Stern’s Africa.

* Aïssata « Kokanko Sata » Doumbia (kamalengoni) :
– Damon Albarn (2002) : Mali Music. Parlophone/EMI. (track 15) – Aïssata « Kokanko Sata » Doumbia (2005) : Kokanko Sata. Honest Jon’s Rec.
Une des très rares joueuses de kamalengoni maliennes (voir aussi Madine N’Diaye sur cette liste !).
Mamadou Doumbia (ngoni) :
– Morgan Fisher (1994) : Rebalance. Prem Promotion Co.
Mama Dramé (ngoni) :
– Ami Koïta (s.d.) : Hine Mansa. (réédité sous Pour collectionner, Vol.2/1992. OCWAK 002)
* Alou Fané (kamalengoni, donsongoni) :
– Alou Fané & Daouda Sangaré (198?) : Rythmes du Wassoulou Vol.3. Ivoire Polydisc. (vinyle) – Alou Fané & Daouda Sangaré (198?) : Kamalen N’Gonin. Disco Club. (vinyle) – Alou Fané & Daouda Sangaré & Djourou Diallo (2008) : Kamale Ngoni – Kelea. Indigo. – Alou Fané & Foté Mocoba (2000) : Kamalan Dozon N Goni. Dakar/New Music Distribution. – Alou Fané & Foté Mocoba (2000) : Kamalan N’Goni- Dozon N’Goni. Dakar Sound/Cargo Rec. – Michel Séguin & Toubabou (1974) : Le blé et le mil (live). Troc Kotai. (vinyle) – Sali Sidibé (1980) : L’enfant chéri du Wassolon, vol.1. Disco Club de la Bagoué F.T.002. (vinyle) – Sali Sidibé (1982) : Formidable ! – Sali Sidibé 82. Poydisc. (vinyle)
Fimani (ngoni) :
– Assa Dramé (s.d.) : Tata Bambo présente sa fille Assa Dramé : Hommage aux griots. Afrique Musique AM 92002. (cassette)
Yossi Finé (ngoni) :
– Vieux Farka Touré (2009) : Fondo. Six Degrees Rec. (sur les tracks 4 & 7)
* Adama Namakoro Fomba (donsongoni) :
– Adama Namakoro Fomba (1995) : Allah an dèmè. (s.i.). – Adama Namakoro Fomba (2008) : Wallé (Kalitex présente). Kalitex Productions. (mp3)
Ousmane Gadjaka (ngoni) :
– Ali Farka Touré (2004) : Red & Green. World Circuit. (2cds ; réédition de deux anciens vinyles d’AFT). (sur les tracks 5 – 8)
Ousmane Gadjaka joue du ngoni sur le disque Green (édité d’abord sous Ali Farka Touré, 1988, et African Blues, 1990)
Kassemady Kamissoko (ngoni) :
– Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur les tracks 7 & 12) – Diabaté Family of Kela (1994) : An bè kelen/We are one – Griot Music from Mali #1. Pan Rec. – Diabaté Family of Kela (1997) : Bonya/Respect – Griot Music from Mali #2. Pan Rec.
« Petit » Kassemady Kamissoko (ngoniba) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere.
Mahamadou Kamissoko (ngoni) :
– Ballaké Sissoko & Vincent Segal (2009) : Chamber Music. No Format! (sur track 3) – Boubacar Traoré (2010) : Mali Denhou. Lusafrica.
Sory Kané (ngoni) :
– Wande Kouyaté (s.d.) : Bara Muso. (s.i.) (cassette)
Moussa Kanouté (ngoniba, ngoni) :
– Madine N’Diaye (2005) : Bimogow. Sound of World.
* Moussa « Vieux » Kanté (kamalengoni) :
– Div. Artistes (2006) : Midnight in Mali. Stern’s Africa. – Fra Fra Sound (1999) : Mali Jazz. Pramisi Rec. – Moussa « Vieux » Kanté (2004) : Laban. (s.i.).
Binéfou Keïta (ngoni) :
– Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit.
Ousmane Keïta (kamalengoni) :
– Fatoumata Diawara (2011) : Fatou. World Circuit. (sur track 1)
Baréma Koita (ngoni) :
– Div. Artistes (2004) : Bush Taxi Mali – Field Recordings from Mali. Sublime Frequencies. (sur track 10)

* Moriba Koïta (ngoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (1996) : Vertigo ! Le Magazin des Nouvelles Tendances du Jazz No.1. Verve Rec. (sur track 9) – Div. Artistes (2005) : Barcelona Raval Sessions 2. Satélite K. (sur track 9/disque 1) – Div. Artistes (2008) : Africolor. Cobalt. (track 14) – Amadou & Mariam (2002) : Wati. Universal Music Jazz. (sur les tracks 8 & 10) – Amadou & Mariam (2005) : The Best of. Universal Music Jazz. (sur les track 8) – Jean-Jacques Avenel (2004) : Waraba. Songlines Rec. – Nayanka Bell (1994) : Visa. SLP Editions. (cassette) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Moïra Conrath (2000) : Insomnie. Cobalt. – Ousman Danedjo (2008) : Enelmedio. O+Music. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur les tracks 2, 7 & 11) – Sékouba « Bambino » Diabaté (1996) : Bonya. Syllart. (cassette) – Manu Dibango (2003) : Wakafrika. Giant. – Oumou Dioubaté (1999) : Wambara. Stern’s Music. – Nahawa Doumbia (2004) : Diby. Cobalt/Mélodie. – Santoutou Kanouté (1988) : Signaro. Beni Mariko BM 93. (cassette) – Mory Kanté (2004) : Sabou. Tug. – Mamani Keïta & Marc Minelli (2001) : Electro Bamako. Universal Music. – Mamani Keïta & Nicolas Repac (2006) : Yelema. No Format! (sur les tracks 1, 4, 6 & 9) – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 1, 3, 6 & 8 – 10) – Salif Keïta (1995) : "Folon" … The Past. Mango. (sur track 7) – Ami Koïta (1985) : Tata Sira. Bolibana. – Ami Koïta (1986) : Debe. Disques Espérance. – Diaba Koïta (2004) : Diamadouassi. La vache qui tache/APPMM. – Moriba Koïta (1997/2001) : Sorotoumou. Cobalt. – Kandia Kouyaté (1999) : Kita kan. Stern’s Africa. – Lansine Kouyaté & David Neerman (2008) : Kangaba. No Format! (sur track 8) – Mamany Kouyaté (2005) : La Voix d'Or du Mali (The Golden Voice of Mali). Playa Sound. – Tata Bambo Kouyaté (1988) : Djely mousso. (réédité sous Hadja Soumano et Tata Bambo Kouyaté. Syllart/Mélodie). Syllart. – El Hadj Ndiaye (2008) : Géej. Marabi. – Cheick Tidiane Seck & Hank Jones (1995) : Sarala. Verve Rec. – Cheick Tidiane Seck (2003) : MandinGroove. Emarcy Rec/Universal. (sur les tracks 1 – 10) – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur les tracks 2, 3 & 11) – Hadja Soumano (1989) : Nteri Diaba. (réédité sous Hadja Soumano et Tata Bambo Kouyaté. Syllart/Mélodie). Syllart.
Amadi Koné (ngoni) :
– Walde Damba (1989) : Balabolo. Vol.1. Sweet Sound. – Walde Damba (1989) : Walde Damba et son ensemble: Blondaba. Vol.2. Sweet Sound.
Issa Koné (ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. (sur track 6) – Div. Artistes (2006) : Mandekalou Vol.2 – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Zani Diabaté & Les Héritiers (2012) : Tientalaw. Stern’s Music. – Dirtmusic (2010) : BKO. Glitterhouse Rec. (sur track 9)
Mamadou Koné (ngoni) :
– Fatoumata Mah Kouyaté no.1 (199?) : Samaya Djeli – Vol.3. FLAC. (mp3)
Mouctar Koné (ngoni) :
– Fanta Damba (1980) : Bahamadou Simogo. Celluloid. – Fanta Damba (1983 ?) : Fanta Damba. (Bahamadou Sylla). Celluloid. – Fanta Damba (1986 ?) : Fanta Damba. (Mamadou magadji). Disques Espérence.
Tidiane Koné (ngoni) :
– Mory Kanté (1996) : Tatebola. Misslin DME 18.

Toumani Koné (donsongoni) :
– Toumani Koné (1994) : Toumani Koné, vol.1. Super Sound. (cassette) – Toumani Koné (1994) : Toumani Koné, vol.2. Super Sound. (cassette) – Toumani Koné (1990) : Toumani Koné, vol.4. Siriman Diallo. (cassette) – Toumani Koné (1990) : Toumani Koné. (s.i.). (cassette)
* Andra Kouyaté (ngoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – 2Fanga (Andra Kouyaté & Mah Bara Soumano) (2009) : Gueleya. Studio Mali. (mp3) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Tiken Jah Fakoly (2010) : African Revolution. Wrasse Rec. – Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2011) : Introducing . Studio Mali. (ep/mp3) – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (mp3/cd ?) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Michel Ocelot (dir.) (2007) : Comédie musicale – Kirikou et Karaba. EMI France. – Raaga Trio (2010) : The Other Edge. AnotherShapeRec. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Mah Bara Soumano (2008) : Sabali. Studio Mali. (cassette) – Leni Stern (2007) : Alu Maye (have you heard). Leni Stern Rec. – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Fantani Touré (2000) : N’tin Naari. Leni Stern’s. – Boubacar Traoré (2002) : Je chanterai pour toi. Marabi. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2000) : Wanita. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.
Ba Foussayur Kouyaté (ngoni) :
– Tata Bambo Kouyaté (1995) : Bambo. Sory Labita 210. (cassette)
Baba Kouyaté (ngoni) :
– Ami Koïta (1995) : Carthage. Sonodisc.
Barou Kouyaté (ngoni) :
– Habib Koïté & Bamada (2007) : Afriki. Cumbancha.

* Bassékou Kouyaté (ngoni, ngoniba, jelingoni) :
– Div. Artistes (2006) : Midnight in Mali. Stern’s Africa. – Div. Artistes (2008) : fRoots 30. fRoots. (sur track 3) – Div. Artistes (2008) : Rough Guide to the Music of Mali. World Music Net. (sur track 1) – Div. Artistes (2008) : 24th Music Meeting. Not on Label. (track 20) (cd promo) – Div. Artistes (2010) : Rough Guide to Desert Blues. World Music Net. (track 2/disque 1) – Div. Artistes (2010) : Free Africa. Le Son du Maquis. (track 10/disque 4) – Div. Artistes (2010) : AfroCubism. Word Circuit. – Amadou & Mariam (2012) : Folila. Warner Music. (sur les tracks 2, 3 & 9) – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Kassé Mady Diakité (2002) : Kassi Kasse – Mande Music from Mali. EMI Hemisphere. (sur les tracks 3, 6, 8 & 11) – Keletigui Diabaté (1996) : Keletigui Diabaté. Mission de Coopération Française au Mali. (cassette) – Nainy Diabaté (1992) : Farafina mousso. Camara. (cassette) – Nainy Diabaté (1997) : Nafa. (cassette) – Nainy Diabaté (1998) : Nafa. (réédition de Diabaté 1992 et 1997 sur Nafa). Stern’s Africa. – Toumani Diabaté & Kandia Kouyaté (2010) : Symphonie Mandingue Live. A .T.A. (mp3) – Toumani Diabaté & Taj Mahal (1999) : Kulanjan. Rykodisc. – Toumani Diabaté & Roswell Rudd (2002) : Malicool. Emarcy Rec. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Toumani Diabaté (1994) : Songhai 2. Hannibal. – Toumani Diabaté (1995) : Djelika. Hannibal. – Béla Fleck (2009) : Throw down your Heart – Tales from the Acoustic Planet, vol.3 (Africa Sessions). Rounder. – Fra Fra Sound (1999) : Mali Jazz. Pramisi Rec. – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Andra Kouyaté & Sèkè Chi (2012) : Saro. Studio Mali. (annoncé pour l’été 2012) – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Taj Mahal (2008) : Maestro. Heads Up International. (sur track 2B) (vinyle) – Mongrel (2009) : Better than Heavy. Wall of Sound. (sur track 8/disque 1) – Youssou N’Dour & Axelle Red (1998) : La cour des Grands (A ton tour de jouer). Sony. (cd/cassette). (sur track 2) – Amy Sacko (2008) : Integration. (édité aussi sous Dakan). Record Label Amy Sacko. – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur track 2) – Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit. – Vieux Farka Touré (2007) : Vieux Farka Touré. Modiba Productions/World Village. – Vieux Farka Touré (2007) : Remixed – UFO’s over Bamako. Rykodisc/Warner.
* Bassi Kouyaté (ngoni) :
– Bassi Kouyaté (1997) : Mali – Chants de griot bambara. Buda Musique. – Bassi Kouyaté & Vincent Zanetti (1997) : Djinn Djow (Chants et musique du Mali). Bolibana. (mp3)
Fousseyni Kouyaté (ngoni) :
– Div. Artistes (2002) : Badeniya – Manden Jaliya in New York City. Smithsonian Folkways. (sur les tracks 1 – 5) – Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Mamadou Diabaté (2000) : Tunga. Alalu Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec.
Guimba Kouyaté (ngoni) :
– Fatoumata Diawara (2011) : Fatou. World Circuit. (sur les tracks 5, 6 & 11)
Kémo Kouyaté (ngoni) :
– Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Aminata Kamissoko (2011) : Kognoumalon. E Media/B.K.S. – Ami Koïta (1992) : Hommage à Sambayal Gaye "Concorde". (s.i.) (cassette)
Mamaye Kouyaté (ngoni) :
– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec. – Mah Damba (2000) : Djelimousso (La Voix du Mandingue – Chants de Griots Bambara). Buda Musique. – Mah Damba & Mamaye Kouyaté (s.d.) : Den Niale. (s.i.) (cassette) – Abdoulaye Diabaté (1995) : Djiriyo. Stern’s Africa. – Sékou Kouyaté (1991) : Diagneba. Syllart. – Ali Farka Touré (1990) : The River. World Circuit.
Noumoudjon Kouyaté (ngoni) :
– Kandia Kouyaté (1999) : Kita kan. Stern’s Africa.
Omar Barou Kouyaté (ngoni, ngoni médium) :
– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2007) : Segu Blue. OutHere Rec. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Amy Sacko (2008) : Integration. (édité aussi sous Dakan). Record Label Amy Sacko. (sur les tracks 2, 6, 9 & 10) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s.
Sidi Modibo Kouyaté (ngoni) :
– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec.
Souleymane Kouyaté (ngoni) :
– Yé Lassina Coulibaly (2004) : Bamanankan. Buda Musique. – Salif Keïta (2010) : La Différence. Emarcy Rec/Universal. – Salif Keïta (1993) : L’enfant lion. Soundtrack to the film L’enfant lion. Mango.
Abel Malé (donsongoni) :
– Div. Artistes (1998) : Musique Bambara du Baninko. VDE-Gallo. (sur track 2)
* Madine N’Diaye (ngoni, kamalengoni, kora) :
– Madine N’Diaye (2005) : Bimogow. Sound of World.
* Pekos / Yoro Diallo (ngonis électriques) :
– Pekos/Yoro Diallo (2007) : Pekos/Yoro Diallo. Yaala Yaala Rec/Drag City.
Bouba Sacko (ngoni) :
– Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2012) : Sabani. Leni Stern’s. (sur track 7)
Silima Sakoné (ngoni basse) :
– Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique.
Harouna Samaké (kamalengoni) :
– Blick Bassy (2009) : Léman. World Connection. – Yé Lassina Coulibaly (2000) : Burkina Faso – Mali : musiques actuelles. Buda Musique. – Yé Lassina Coulibaly (2004) : Bamanankan. Buda Musique. – Bako Dagnon (2009) : Sidiba. Discograph. – Zani Diabaté & Les Héritiers (2012) : Tientalaw. Stern’s Music. – Béla Fleck (2009) : Throw down your Heart – Tales from the Acoustic Planet, vol.3 (Africa Sessions). Rounder. – Mamani Keïta & Nicolas Repac (2006) : Yelema. No Format! (sur les tracks 1, 2, 4 & 12) – Mamani Keïta (2011) : Gagner L’Argent Français. No Format! (sur les tracks 1, 2 & 4) – Salif Keïta (2002) : Moffou. Universal Music. – Salif Keïta (2005) : M’Bemba. Universal Music. – Bassékou Kouyaté & NgoniBa (2009) : I Speak Fula. OutHere Rec. – Kandia Kouyaté/Mah Damba/Sali Sidibé/Oumou Sangaré (1997) : The Divas from Mali. World Network. (sur les tracks 7 & 8) – Etienne Mbappé (2008) : Su la take. O+Music. – Cheick Tidiane Seck (2009) : Sabaly. Emarcy Rec/Universal. (sur track 6) – Sali Sidibé (1993) : Wassoulou Foli. Stern’s Africa. – Leni Stern (2010) : Sa Belle Bella Ba. Leni Stern’s. – Leni Stern (2009) : Spirit in the Water. Leni Stern’s. (ep) – Leni Stern (2008) : Africa. Leni Stern’s. – Leni Stern (2012) : Sabani. Leni Stern’s.
Mamane Samaké (kamalengoni) :
– Les Sœurs Sidibé (s.d.) : Ni La Kani. Maikano1070. (cassette)
* Sibiri Samaké (donsongoni) :
– Div. Artistes (2000) : In Griot Time – String Music of Mali. Stern’s Africa. (track 9) – Div. Artistes (2008) : Africolor. Cobalt. (tracks 6 & 8) – Sibiri Samaké (1994) : Mali – Musiques des Chasseurs de Sebenikoro. Musicrama. – Sibiri Samaké (2009) : Djitoumou Kono – Musiques des Chasseurs. Buda Musique. – Sibiri Samaké (2010) : Dambe Foli – Bamana Hunters Music. Kanaga System Krush.
(remarque : les albums de 1994 et 2009 sont possiblement identiques !)
Dassy Saré (ngoni) :
– Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit.
(remarque : possiblement identique à Nassourou Saré !)
Nassourou Saré (ngoni) :
– Ali Farka Touré (1976) : Ali Touré « Farka » (Bandalabourou). Sonafric. (vinyle) – Ali Farka Touré (1977) : Ali Touré « Farka » (Yer Sabou Yerkoy). Sonafric. (vinyle) – Ali Farka Touré (1996) : Radio Mali. World Circuit. (compilation)
* Allata Broulaye Sidibé (kamalengoni) :
– Allata Broulaye Sidibé (1983) : Spécialiste de Kamelen N’goni. Folklore du Manding. Maïkano MAILPS 1024. (vinyle/cassette) – Allata Broulaye Sidibé (s.d.) : Initiateur du Kamele Ngoni. Mali K7. (cassette)
Harouna Sidibé (kamalengoni) :
– Nahawa Doumbia (2004) : Diby. Cobalt/Mélodie.
Kassim Sidibé (kamalengoni, ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Trilok Gurtu (2000) : African Fantasy. Blue Thumb Rec. (sur track 5) – Jacky Molard Quartet & Foune Diarra Trio (2010) : N’Diale. Innacor Rec. – Oumou Sangaré (1996) : Denw. (s.i.). (cassette) – Oumou Sangaré (1996) : ‘Worotan’. World Circuit. – Oumou Sangaré (2003) : Oumou. World Circuit (2cds, compilation). – Oumou Sangaré (2009) : Seya. World Circuit. (sur les tracks 4, 5, 7 & 10) – Adham Shaikh (2010) : Universal Frequencies. Sonicturtle Rec. (sur les tracks 6 &7)
* Mamadou Sidibé (kamalengoni) :
– Coumba Sidibé (2000) : Djandjoba. Camara Productions. – Mamadou & Vanessa (2007) : Nacama. CD Baby.Com/Indys. – Mamadou & Vanessa (2010) : Wulajan. CD Baby.Com/Indys. (mp3) – Mamadou & Vanessa (2010) : Mamadou Sidibé – Learn Kamale Ngoni Lesson One. (c) Mamadou & Vanessa (DVD)* – Mamadou & Vanessa (2011) : Faso Mali. CD Baby.Com/Indys.
* Dvd pour apprendre la technique du kamalengoni, des explications pratiques (accordage, échange des cordes, etc.) et deux rythmes traditionnels compris.
* Paul Sidibé (kamalengoni) :
– Paul Sidibé (2011) : Mon n’goni. La Cigogne. (mp3)
Solo Sidibé (kamalengoni) :
– Ramata Diakité (1999) : Na. Cobalt. (sur track 6)
Souleymane Sidibé (kamalengoni) :
– Mamadou Sissoko alias Mohamed Jony (s.d.) : Bimbalia. Maikano1071. (cassette)
* Yoro Sidibé (donsongoni, ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Yoro Sidibé (2008) : Yoro Sidibé. Yaala Yaala Rec.
Abou Sissoko (ngoni) :
– Mamadou Diabaté (2011) : Courage. World Village.
* Baba Sissoko (ngoni) :
– AKA Moon/Baba Sissoko/Black Machine (2010) : Culture Griot. Cypres. – Art Ensemble of Chicago (2004) : Reunion – Live in Roma. Materiali Sonori. – Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Miguel Angá Diáz (2005) : Echu Mingua. World Circuit. (sur les tracks 3 & 4) – Stéphane Huchard (2008) : African Tribute to Art Blakey. Harmonia Mundi Music. – Chris Joris & Bob Stewart (2006) : Rainbow Country. Werf. – Habib Koïté & Bamada (1998) : Ma Ya. RecRec. – Mââk’s Spirit & Gnaoua Ensemble (2003) : Al Majmaâ. Igloo IGL 172. – Baba Sissoko & Taman Kan (1995/2000) : Live in Studio. Il Manifesto. – Baba Sissoko (2004) : Djeliya. Il Manifesto. – Baba Sissoko Trio (2007) : Bolokan. Extraplatte Musikproduktion. – Baba Sissoko Jazz Ensemble (2007) : Bamako Jazz. Werf. – Baba Sissoko (2008) : Djekafo. Il Manifesto. – Baba Sissoko & Il Pozzo di San Patrizio (2010) : The Eyes over the World. EOW Music. – Baba Sissoko (2011) : African Griot Groove (Afro blues). Non firmato. – Boubacar Traoré (1999) : Maciré. Indigo. – Rokia Traoré (1998) : Mouneïssa. Indigo. – Rokia Traoré (2003) : Bowmboï. Nonesuch.
Baba Sissoko joue aussi des percussions (balafon, calebasse, dundun, karignan) et est maître du tamani (tambour à aisselle) ; en tant que tel, il a collaboré et enregisté avec Don Moye (2002 : Bamako Chicago Express), Cachaito Lopez, Roberto Fonseca (2012 : Yo), AfroCubism (2010 : AfroCubism), Lokua Kanza (2003 : 3), Ry Cooder, Santana, Bassékou Kouyaté, Buena Vista Social Club, Ibrahim Ferrer, Youssou N’Dour, Mamani Keïta, Baaba Maal, Enzo Avitabile & Bottari, Sting, Fela Kuti, Ami Koïta, Taranta Nera, The Wailers, Bruno Genero Ensemble, etc. etc.

* Banzoumana Sissoko (kamalengoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (~1987) : Jamana Sorofé – Jamana Faamuya yiriwa ton . Bamako. (cassette) – Div. Artistes (2006) : African Pearls 3 – One Day on Radio Mali. Syllart. (sur track 2/disque 1) – Banzoumana Sissoko (1972) : Musique du Mali. Vol.2. Banzoumana Sissoko, le vieux lion I. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2552. (vinyle) – Banzoumana Sissoko (1972) : Musique du Mali. Vol.3. Banzoumana Sissoko, le vieux lion II. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2553. (vinyle) – Radio Mali (197?) : Mali – Epic, Historical, Political and Propaganda Songs of the Socialist Government of Modibo Keïta (1960–1968). Vol.1. Recorded at Radio Mali 1960–1964. Lyrichord LLST 7325 ; Albatrois VPA 8326. – Radio Mali (197?) : Mali – Epic, Historical, Political and Propaganda Songs of the Socialist Government of Modibo Keïta (1960–1968). Vol.2. Recorded at Radio Mali 1960–1964. Lyrichord LLST 7325 ; Albatrois VPA 8327. (vinyle) – Wanda Kouyaté (1984 ?) : La grande vedette malienne accompagnée dans ngoni par Bazoumana Sissoko. Sacodis LS 33. (vinyle)
Banzoumana Sissoko (~1890–1987) fut le griot le plus important au Mali de l’ère coloniale et mythique joueur de kamalengoni. Né aveugle.
Djeli Baba Sissoko (ngoni) :
– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.1. Le Mali des steppes et des savannes : Les Mandingues. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2501 (vinyle) – Musiques du Mali (1995) : Musiques du Mali – Banzoumana. Produced by Ibrahima Sylla. Reissue of selected material from Ministery of Information of Mali and other material. Syllart/Mélodie.
Djimé Sissoko (ngoni) :
– Samba Touré (2009) : Songhai Blues – Homage to Ali Farka Touré. World Music Network. – Samba Touré (2011) : Crocodile Blues. World Music Network.
Doni Sissoko (ngoni) :
– Yayi Kanouté (2010) : Fin Do. Syllart.
* Mama Sissoko (ngoni, ngoniba) :
– Div. Artistes (2004) : Mandekalou – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. (sur track 6) – Div. Artistes (2006) : Mandekalou Vol.2 – The Art and Soul of the Mande Griots. Syllart. – Kassé Mady Diabaté (1989) : Fode. Stern’s Africa. – Kassé Mady Diabaté (1990) : Kela Tradition. Stern’s Africa. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. (sur track 6) – Salif Keïta (2005) : M’Bemba. Universal Music. (sur track 9) – Mama Sissoko (2001) : Soleil de Minuit. Tinder. – Ali Farka Touré (2006) : Savane. World Circuit.
Mamadou Sissoko (ngoni) :
– Kandia Kouyaté (2009) : Amary Daou (1981/1982). Syllart.
Sadio Sissoko (ngoni) :
– Sabré Soumano (1994) : Moussoulou. Mélodie.
Sayan Sissoko (ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Mali Lolo – Stars of Mali. Smithsonian Folkways. – Afel Bocoum & Alkibar (2009) : Tabital Pulaaku. Contre Jour. (sur track 10) – Dogomani Dagnon (1993) : Domani – Wawamba. Sonodisc. – Kassé Mady Diabaté (1997) : Yilli malo. Elite Productions. (cassette) – Baba Djan Kaba (1992) : Kankan. Sonodisc. – Moussa Keïta (1997 ?) : Seguele Moussa. Sory Yattassaye (cassette) – Salif Keïta (1993) : L’enfant lion. Soundtrack to the film L’enfant lion. Mango. – Salif Keïta (2002) : Moffou. Universal Music. – Fodé Kouyaté (1993) : Anka Wili. Syllart/Mélodie. – Baaba Maal (1991) : Baayo. Mango. – Sekou Sacko and Ramata Kouyaté (1991) : Sekou and Ramata. Mande/Island. (cassette) – Djelimady Tounkara (2001) : Sigui. Indigo.
Yacouba Sissoko (kamalengoni, ngoniba, ngoni) :
– Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique. – Cheick Tidiane Seck (2003) : MandinGroove. Emarcy Rec/Universal. (sur le track 3)
Adama Tounkara (ngoni) :
– Dee Dee Bridgewater (2007) : Red Earth – A Malian Journey. Emarcy Rec/Universal. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Ballaké Sissoko (2000) : Déli. Label Bleu. – Djelimady Tounkara (2005) : Solon Kôno. Marabi.
Ganda Tounkara (ngoni) :
– Blick Bassy (2009) : Léman. World Connection. – Kassé Mady Diakité (2008) : Manden Djeli Kan. Universal Music. – Toumani Diabaté & Son Symmetric Orchestra (2006) : Boulevard de l’Indépendance. World Circuit. – Fati Kouyaté (2011) : Soukora. E Media BKS. – Vieux Farka Touré (2011) : The Secret. Six Degrees/Exil.
(remarque : possiblement identique à Garba Tounkara !)
Garba Tounkara (ngoni) :
– Mory Djely Dienne Kouyaté (1993) : La renaissance mandingue. Sonia Store Production. (cassette)
Mady Tounkara (ngoni) :
– Ministère de l’information du Mali (1971) : Première anthologie de la musique malienne. Vol.6. Fanta Damba : La tradition épique. Bärenreiter Musicaphon BM 30L 2506 (vinyle)

* Makan « Badié » Tounkara (ngoni) :
– Mah Damba (1997) : Nyarela. La Voce Rec. – Mah Damba (2010) : A l’ombre du grand baobab. Buda Musique. – Adama Diabaté (1995) : Jako Baye. Stern’s Africa. – Tom Diakité (2008) : Fala. Nocturne. (sur les tracks 1, 3 & 8) – Kaira Ben (1996) : Singa. Stern’s Africa. – Ami Koïta (1989) : Mamaya. Syllart. – Ami Koïta (1989) : Mory Djo. Mali K7. (cassette) – Ami Koïta (1993) : Songs of Praise. Stern’s Africa. – Baaba Maal (1994) : Firin’ in Fouta. Mango. – Dieneba Seck (2006) : The Truth. Stern's Africa. – Makan Tounkara (2002) : N’goni du Mali. Cinq Planètes. – Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique.
– Samuel Thiebaut (2011) : The River – Sébastien Martel (guitare, chœur), Piers Faccini (guitare, voix) et Makan « Badié » Tounkara (ngoni) au Festival Africolor Paris (10 déc. 2011). Caméra : Florence Levasseur, Guillaume Golin ; Son : Pierrick Saillant. Armor TV – Cinéplume/TVM et Oléo Films. (vidéo)
Modi Tounkara (ngoni) :
– Makan Tounkara (2012) : Sodjan. Buda Musique.
Abdoulaye Traoré (donsongoni) :
– Abdoulaye Traoré (2010) : Abdoulaye Traoré. Yaala Yaala Rec.
* Adama Yalomba Traoré (kamalengoni, ngoni) :
– Div. Artistes (2003) : Le Festival au Désert. Triban Union/Exil Musik. (track 10) – Déné Issébéré (2006) : Ladilikan. Déné Issébéré Production. – Adama Yalomba (1995) : Yalomba. Maikano. (cassette) – Adama Yalomba (1997) : Ni Kelenni Kadi. Labida. (cassette) – Adama Yalomba (199?) : Gnumankè. Samassa Rec. (cassette) – Adama Yalomba (2001) : M’Bora. Mali K7. (cassette) – Adama Yalomba (2004) : Dumuni. Mali K7. (cassette) – Adama Yalomba (2009) : Kassa. Makasound.
Meri Traoré (kamalengoni) :
– http://www.trommel-holz.de/musik/NGoni%20Meri%20Traore.mp3
Moussa Traoré (kamalengoni) :
– Nahawa Doumbia (2011) : La Grande Cantatrice Malienne – Vol.3. ATFA001. (vinyle)
* Sékouba Traoré (donsongoni) :
– Sékouba Traoré & Mahmoud Ghinia (2000) : Wlad Bambara. Wereld Culturen Centrum.
(notes : l’asterisque* veut dire que ce musicien a publié aussi sous son propre nom ; s.d. = sans date ; s.i. = sans indication)
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Références :
– Arnaud, Gérard / Henri Lecomte (2006). Musiques de toutes les Afriques. Paris: Fayard. – Charry, Eric (2000). Mande Music. Traditional and Modern Music of the Maninka and Mandinka of Western Africa. Chicago: The University of Chicago Press. – Dumestre, Gérard (2011). Dictionnaire bambara-français, suivi d’un index abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. – Durán, Lucy (1995). "Birds of Wasulu: Freedom of expression and expression of freedom in popular music of southern Mali", British Journal of Ethnomusicology 2: 117-42. – Durán, Lucy (2000). "Women, Music, and the 'Mystique' of Hunters in Mali", in : The African Diaspora: A Musical Perspective (Critical and Cultural Musicology), Ingrid Monson (ed.). London : Routledge, pp.137-185. – Nketia, J.H. Kwabena (1979/1991). Die Musik Afrikas. (Taschenbücher zur Musikwissenschaft ; 59). Wilhelmshaven : Noetzel.
Herbert
Rackettés par la police de Fianarantsoa (Madagascar) English translation pending
En août dernier, nous revenions avec ma compagne de la plantation de thé de Sahambavy en taxi-bé afin de rejoindre notre hôtel à Fianarantsoa. Au nord de la ville, notre taxi-bé est arrêté, comme d'habitude, à un barrage de policiers. Malheuresement pour lui, le chauffeur doit payer comme d'habitude un bakchich de 2 000 ariary. Puis un des 3 policiers nous demande nos passeports. Et là, nous réalisons que nous l'avions laissé à 2-3 kilomètres de là, à notre hôtel "Soratel". L'énorme erreur à Madagascar. Nous le savions, ne jamais se déplacer sans nos passeports afin de nous épargner ce prétexte pour nous racketter ! Nous avions déjà été contrôlés 2 fois les semaines précédentes et nous avions sorti nos passeports ce qui nous a permis de ne pas se faire dépouiller.
Dès lors, le policier nous ordonne de sortir du taxi-bé et nous le suivons à l'arrière du véhicule en présence du chauffeur du taxi-bé et de son assistant. Là, il nous dit que nous devons avoir nos passeports avec nous. Nous lui répondons qu'ils sont à l'hôtel Soratel, à quelques minutes de là, et que nous pouvons aller les chercher afin de lui ramener. "Bien évident", il refuse en insistant sur le fait que nous devons avoir nos passeports sur nous. Alors que je ne supporte pas ce système de bakchichs et que je n'en jamais payés dans tous mes voyages précédents, au bout de quelques minutes (le taxi-bé était immobilisé), je me décide à sortir environ 1 000 ariary. Là, le policier était embarrassé car je l'ai fait sans me cacher, à la vue du conducteur et de son assistant, et surtout en tant que vazaha il devait espérer beaucoup plus. Il hésite à demander plus, regarde les témoins et se ravise. Il refuse alors le bakchich car il était embêté par la présence de témoins.
Il nous ordonne alors de rester avec lui et de payer la course au taxi-bé. Le conducteur et son assistant étaient très ennuyés pour nous, ont tenté de repartir avec nous en faisant comme-ci l'affaire était réglée mais le policier n'a rien voulu savoir.
Une fois le taxi-bé parti, le policier devient de plus en plus agressif. Il nous dit alors que c'est 2 jours de "violon". Au début, je ne comprenais l'expression. Je lui dis "Violon, c'est quoi ? De la garde à la vue ?". Et là, il me répond sur un ton très menaçant "Oui, 2 jours de prison". J'avais bien compris que son objectif était de nous faire peur afin d'obtenir un maximum d'argent. Mais la difficulté, ce que je ne savais absolument pas si à Madagascar on peut faire 2 jours de garde à vue pour un passeport, sachant que ces derniers étaient à l'hôtel. Sur le coup, lui ayant déjà proposé un bakchich, je n'ai pas pensé à en reproposer un autre.
Après 15 minutes au bord de la route, ses 2 collègues continuant à arrêter d'autres véhicules, il nous ordonne de le suivre au commissariat de Fianarantsoa. Nous prenons un buxi en direction de Fianarantsoa que nous payons alors que lui bien évidemment pas. Ensuite, nous descendons à une intersection et prenons un taxi, que nous payons, qui nous monte sur les hauteurs de Fianarantsoa au commissariat de police.
A notre arrivé, nous sommes présentés à l'adjoint au commissaire dans son bureau. Là, il nous affirme que c'est "très grave" de ne pas avoir son passeport sur soi, qu'une procédure va être enclenchée, qu'il y aura une amende et surtout qu'il nous retiendra 2 jours en garde à vue. Nous le laissons parler, nous avions parfaitement compris son objectif de nous intimider avant de nous faire payer un énorme bakchich Ensuite, il nous dit que depuis 2009 (coup d'état de Rajoelina), la vie est très dur à Madagascar. Qu'il vaut mieux "régler" le problème que de faire une procédure et surtout passer 2 jours en garde à vue. Nous étions en fin d'après-midi et nous n'étions pas du tout rassurés dans ce commissariat. Je pense alors que si nous refusons de payer, pour nous emmerder, il serait susceptible de nous enfermer 2 jours en cellule. En fait, nous ne savions pas jusqu'où pouvait aller cette histoire. En outre, les commissariats malgaches n'ont pas du tout bonne réputation (comme dans beaucoup de pays par ailleurs). Dès lors, à contre-coeur, je choisi la prudence en lui proposant de payer. Nous lui, proposons 40 000 ariary. Là, il nous affirme à nouveau que c'est très grave de ne pas avoir son passeport et nous dit que 40 000 ce n'est pas assez. Je lui demande combien. Il nous répond 100 000 ariary ! J'étais très en colère intérieurement d'être pris pour un pigeon de vazaha. Toutefois, je le répète ne sachant absolument jusqu'où pouvait aller cette histoire, nous avons été contraint de payer. Avant de partir, il nous a ordonné d'écrire sur une feuille blanche A4 : "Je soussigné, Nom et Prénom, ait été averti que je devais avoir mon passeport sur moi" (avec la date). J'ai demandé à rajouter "Mon passeport est lors l'hôtel Soratel". Ce qu'il a accepté. En fait, il pense se couvrir avec ce papier bidon.
En conclusion, c'est extrêmement désagréable d'être pris pour un pigeon. Nous avons voyagé 7 semaines à Madagascar. Nous avons apprécié ce pays et surtout sa population. Nous avons dépensé nos économies de l'année et nous sommes contents que les malgaches vivant du tourisme ait pu en profiter (transport, hôtels, restaurants ...). Toutefois, nous ne reviendrons pas dans ce pays tant qu'il y aura cette corruption généralisée et à grande échelle. L'année prochaine, nous dépenserons notre argent ailleurs. Dans un pays où les autorités ont compris que pigeonner, en autres, les touristes nuit au peuple. Mais vous me direz avec justesse que les autorités en place ou passées n'en n'ont absolument rien à faire du peuple et de ses souffrances.
Dès lors, le policier nous ordonne de sortir du taxi-bé et nous le suivons à l'arrière du véhicule en présence du chauffeur du taxi-bé et de son assistant. Là, il nous dit que nous devons avoir nos passeports avec nous. Nous lui répondons qu'ils sont à l'hôtel Soratel, à quelques minutes de là, et que nous pouvons aller les chercher afin de lui ramener. "Bien évident", il refuse en insistant sur le fait que nous devons avoir nos passeports sur nous. Alors que je ne supporte pas ce système de bakchichs et que je n'en jamais payés dans tous mes voyages précédents, au bout de quelques minutes (le taxi-bé était immobilisé), je me décide à sortir environ 1 000 ariary. Là, le policier était embarrassé car je l'ai fait sans me cacher, à la vue du conducteur et de son assistant, et surtout en tant que vazaha il devait espérer beaucoup plus. Il hésite à demander plus, regarde les témoins et se ravise. Il refuse alors le bakchich car il était embêté par la présence de témoins.
Il nous ordonne alors de rester avec lui et de payer la course au taxi-bé. Le conducteur et son assistant étaient très ennuyés pour nous, ont tenté de repartir avec nous en faisant comme-ci l'affaire était réglée mais le policier n'a rien voulu savoir.
Une fois le taxi-bé parti, le policier devient de plus en plus agressif. Il nous dit alors que c'est 2 jours de "violon". Au début, je ne comprenais l'expression. Je lui dis "Violon, c'est quoi ? De la garde à la vue ?". Et là, il me répond sur un ton très menaçant "Oui, 2 jours de prison". J'avais bien compris que son objectif était de nous faire peur afin d'obtenir un maximum d'argent. Mais la difficulté, ce que je ne savais absolument pas si à Madagascar on peut faire 2 jours de garde à vue pour un passeport, sachant que ces derniers étaient à l'hôtel. Sur le coup, lui ayant déjà proposé un bakchich, je n'ai pas pensé à en reproposer un autre.
Après 15 minutes au bord de la route, ses 2 collègues continuant à arrêter d'autres véhicules, il nous ordonne de le suivre au commissariat de Fianarantsoa. Nous prenons un buxi en direction de Fianarantsoa que nous payons alors que lui bien évidemment pas. Ensuite, nous descendons à une intersection et prenons un taxi, que nous payons, qui nous monte sur les hauteurs de Fianarantsoa au commissariat de police.
A notre arrivé, nous sommes présentés à l'adjoint au commissaire dans son bureau. Là, il nous affirme que c'est "très grave" de ne pas avoir son passeport sur soi, qu'une procédure va être enclenchée, qu'il y aura une amende et surtout qu'il nous retiendra 2 jours en garde à vue. Nous le laissons parler, nous avions parfaitement compris son objectif de nous intimider avant de nous faire payer un énorme bakchich Ensuite, il nous dit que depuis 2009 (coup d'état de Rajoelina), la vie est très dur à Madagascar. Qu'il vaut mieux "régler" le problème que de faire une procédure et surtout passer 2 jours en garde à vue. Nous étions en fin d'après-midi et nous n'étions pas du tout rassurés dans ce commissariat. Je pense alors que si nous refusons de payer, pour nous emmerder, il serait susceptible de nous enfermer 2 jours en cellule. En fait, nous ne savions pas jusqu'où pouvait aller cette histoire. En outre, les commissariats malgaches n'ont pas du tout bonne réputation (comme dans beaucoup de pays par ailleurs). Dès lors, à contre-coeur, je choisi la prudence en lui proposant de payer. Nous lui, proposons 40 000 ariary. Là, il nous affirme à nouveau que c'est très grave de ne pas avoir son passeport et nous dit que 40 000 ce n'est pas assez. Je lui demande combien. Il nous répond 100 000 ariary ! J'étais très en colère intérieurement d'être pris pour un pigeon de vazaha. Toutefois, je le répète ne sachant absolument jusqu'où pouvait aller cette histoire, nous avons été contraint de payer. Avant de partir, il nous a ordonné d'écrire sur une feuille blanche A4 : "Je soussigné, Nom et Prénom, ait été averti que je devais avoir mon passeport sur moi" (avec la date). J'ai demandé à rajouter "Mon passeport est lors l'hôtel Soratel". Ce qu'il a accepté. En fait, il pense se couvrir avec ce papier bidon.
En conclusion, c'est extrêmement désagréable d'être pris pour un pigeon. Nous avons voyagé 7 semaines à Madagascar. Nous avons apprécié ce pays et surtout sa population. Nous avons dépensé nos économies de l'année et nous sommes contents que les malgaches vivant du tourisme ait pu en profiter (transport, hôtels, restaurants ...). Toutefois, nous ne reviendrons pas dans ce pays tant qu'il y aura cette corruption généralisée et à grande échelle. L'année prochaine, nous dépenserons notre argent ailleurs. Dans un pays où les autorités ont compris que pigeonner, en autres, les touristes nuit au peuple. Mais vous me direz avec justesse que les autorités en place ou passées n'en n'ont absolument rien à faire du peuple et de ses souffrances.
Fin du trekking sans guide ou porteur au Népal (septembre 2012) English translation pending
Il y a un nouveau message sur le site de TAAN ce matin: tous les treks sans porteur ou guide sont interdits au Nepal a partir de septembre, il faut obligatoirement passer par une agence. http://www.taan.org.np/newsdetail/now-support-staff-mandatory-for-trekkers
Première fois aux Etats-Unis: avis sur itinéraire de trois semaines dans l'Ouest? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous venons de nous marier et avons pour projet pour 2013 de faire notre voyage de noces aux USA, un rêve de longue date (pour moi), qui apparemment a été contagieux pour mon mari!
Nous pensons partir 3 semaines (notre budget ne nous permet pas plus), en 2013, nous aimerions le mois d'avril pour éviter les foules et obtenir des billets d'avion moins chers qu'en juillet/août, ce qui nous laisserait 10 mois d'organisation, ça me semble suffisant niveau timing?
Après discussions sur nos "priorités à voir absolument" voici le planning qu'on a dessiné, j'aimerais avoir votre avis, si vous le trouvez réalisable et intéressant... N'hésitez pas! (c'est une première ébauche, nous n'avons même pas encore été en agence de voyage, mais ça me semble déjà être un bon brouillon). Pour l'instant aucune réservation n'a été faite.
J1 : atterrissage à Las Vegas en fin d'après-midi.
J2-3 : visite Las Vegas
J4 : Trajet Vegas > Bryce (430 kms) en passant par Valley of fire et overlook Zion canyon
J5 : visite Bryce
J6 : Bryce > Page (250 kms) et à Page visites d'Antelope canyon + Horseshoe + Lake Powell question ; peut-on s'y baigner ? Et si non, peut on se baigner dans le Colorado dans le coin?
J7 : route Page > Monument valley (200kms), visite monument valley et mexican hat, nuit là.
J8 : route mexican hat > Grand Canyon (320kms), visite et sunset
J9 : visite Grand Canyon (south rim), nuit grand canyon village
J10 : départ de Grand Canyon vers L.A par road66 (longue journée de route, 800kms). arrivée le soir à L.A
J11-12-13 : visite L.A, Hollywood, walk of fame, Beverly Hills, un peu de farniente (On resterait 3 jours là car mon mari a une cousine qui y habite)
J14 : route LA > Sequoia (380 kms), nuit three rivers
J15 : route Sequoia > Yosemite (350kms), visite Yosemite, Nuit el Portal
J16 : route Yosemite > SF (330 kms)
J17-18-19 : visite San Francisco
J20 ; retour
Nous venons de nous marier et avons pour projet pour 2013 de faire notre voyage de noces aux USA, un rêve de longue date (pour moi), qui apparemment a été contagieux pour mon mari!
Nous pensons partir 3 semaines (notre budget ne nous permet pas plus), en 2013, nous aimerions le mois d'avril pour éviter les foules et obtenir des billets d'avion moins chers qu'en juillet/août, ce qui nous laisserait 10 mois d'organisation, ça me semble suffisant niveau timing?
Après discussions sur nos "priorités à voir absolument" voici le planning qu'on a dessiné, j'aimerais avoir votre avis, si vous le trouvez réalisable et intéressant... N'hésitez pas! (c'est une première ébauche, nous n'avons même pas encore été en agence de voyage, mais ça me semble déjà être un bon brouillon). Pour l'instant aucune réservation n'a été faite.
J1 : atterrissage à Las Vegas en fin d'après-midi.
J2-3 : visite Las Vegas
J4 : Trajet Vegas > Bryce (430 kms) en passant par Valley of fire et overlook Zion canyon
J5 : visite Bryce
J6 : Bryce > Page (250 kms) et à Page visites d'Antelope canyon + Horseshoe + Lake Powell question ; peut-on s'y baigner ? Et si non, peut on se baigner dans le Colorado dans le coin?
J7 : route Page > Monument valley (200kms), visite monument valley et mexican hat, nuit là.
J8 : route mexican hat > Grand Canyon (320kms), visite et sunset
J9 : visite Grand Canyon (south rim), nuit grand canyon village
J10 : départ de Grand Canyon vers L.A par road66 (longue journée de route, 800kms). arrivée le soir à L.A
J11-12-13 : visite L.A, Hollywood, walk of fame, Beverly Hills, un peu de farniente (On resterait 3 jours là car mon mari a une cousine qui y habite)
J14 : route LA > Sequoia (380 kms), nuit three rivers
J15 : route Sequoia > Yosemite (350kms), visite Yosemite, Nuit el Portal
J16 : route Yosemite > SF (330 kms)
J17-18-19 : visite San Francisco
J20 ; retour
Repartir en Inde n'ayant pas payé mon hôtel lors de mon dernier séjour? English translation pending
Bonjour
Alors voilà, je suis partie en Inde et au bout de trois semaines, j'ai du quitter l'Inde précipitamment ( pour raison médical ), et je n'aie pas pu payer mon hotel.
Je pensais recevoir une lettre ou quelques choses du genre en France étant donné qu'ils avait la photocopie de mon passeport mais non, je n'ai rien reçu.
je compte repartir en Inde avec mon copain, et je voudrais savoir si je n'aurais pas de problemes a l'aéroport etant donné que je suis partie sans payé.
Est ce que quelqu'un a vécu un cas similaires ?
Alors voilà, je suis partie en Inde et au bout de trois semaines, j'ai du quitter l'Inde précipitamment ( pour raison médical ), et je n'aie pas pu payer mon hotel.
Je pensais recevoir une lettre ou quelques choses du genre en France étant donné qu'ils avait la photocopie de mon passeport mais non, je n'ai rien reçu.
je compte repartir en Inde avec mon copain, et je voudrais savoir si je n'aurais pas de problemes a l'aéroport etant donné que je suis partie sans payé.
Est ce que quelqu'un a vécu un cas similaires ?
Ko Payam: trop peu connue? (Thailande) English translation pending
Dilemne majeur : dois je faire partager cette ile encore heureusement assez peu connue de la faune des touristes ?
Me reviennent les sempiternelles questions de posts concernant "une ile sans trop de touristes, encore préservée et disposant de belles plages"...... OUI Ko Payam dans une certaine mesure ! Petites routes destinées aux seules scooters et motos et 3 tracteurs, des km de plages ou vous poser sans craintes du voisinage, calme absolu et des resorts SUR les plages. Une quiétude propice au repos et au calme baignée d'une authenticité palpaple.
Pour y aller ce sera soit directement depuis Bangkok en prenant le bus Bangkok-Ranong (9h) soit train jusqu'à Chumpon puis 2h de minivan jusqu'a Ranong. Une autre solution est de prendre un bus à la gare routière de Phuket (200 bahts + 6h de trajet). Reste à joindre l'embarcadère pour Payam (ou Ko Chang qui disposerait des mêmes privilèges que la 1ere en terme de qualité). Ca n'est pas toujours facile car la population locale est encore très limitée en anglais alors quelques mots de thais faciliteront grandement la tache. Perso je suis arrivé en bus vers 16h alors j'ai résidé sur Ranong dans une très confortable GH (Palmy Home : chambre neuve, grand lit, frigo AC pour 390 bahts et wifi gratuit ! Plus intéressant c'est pas possible). Pour les tarifs de l'embarcadère les phots sont explicites. Sur tout le trajet du ferry (2h) vous constaterez que l'Ile est très proche de la frontière avec la Birmanie.... Ceci expliquant peut être sa relative tranquilité...


Je suis allé au resort de Gilles et Phatchara (bien connus sur l'Ile) mais c'est de l'autre coté de l'Ile (Aow Yai Bungalows sur la plage du même nom) donc j'ai loué un scooter en débarquant du ferry : simple et facile pour l'instant. Prenez une photo des motos avant car au retour les petites tentatives d'arnaques commencent à voir le jour (eh oui 🤪 !!). Resort très intégré à la végétation, wi- fi gratuit et tarifs de 300 à 600 bahts (selon taille et confort du bungalow bien sûr) : à vous de juger. Il existe au moins une 10aine d'autres resorts. J'ai constaté un confort similaire voire plus rustique pour les routards...



Pour les plages il y a de la place et de quoi faire son footing le matin sans rencontrer grand monde. Vu la proximité des bungalows, la 1ere chose à faire en se levant sera d'aller se baigner dans la mer !!


Quant aux routes de l'Ile elles sont assez facilles et vous ne croiserez que des scooters ou motos. Mais rouler sous les arbres et les hévéas procure un charme certain 😉 : matez les photos c'est sans commentaire !


Vous découvrirez quelques temples et des personnages encore authentiques dans une ile fortement marquée par la présence birmane. Ce charme est destiné à perdurer encore quelques (petites) années mais la pression touristique commence à se faire sentir ! A noter que compte tenu de son éloignement de la capitale l'ile avait pris quelques largesses avec la Loi en général (pas de permis de construire, "petits roulés et ya-ba très présents, Police trop corrompue) mais il y a quelques mois les "autorités" ont débarqué avec fracas pour permettre de l'ordre PARTOUT et notamment dans la protection de la faune qui allait être décimée : on rencontre en effet couramment des serpents (protégés) dans l'Ile ! Bref les habitants ont été visiblement assez traumatisés de cette remise en ordre (certains jeunes consommateurs sont encore en prison...) mais le message est visiblement passé et désormais suivi à la lettre 😛!!


Pour le reste : c'est à vous de voir. Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas concernant KO PAYAM !! 😉 😉
Me reviennent les sempiternelles questions de posts concernant "une ile sans trop de touristes, encore préservée et disposant de belles plages"...... OUI Ko Payam dans une certaine mesure ! Petites routes destinées aux seules scooters et motos et 3 tracteurs, des km de plages ou vous poser sans craintes du voisinage, calme absolu et des resorts SUR les plages. Une quiétude propice au repos et au calme baignée d'une authenticité palpaple.
Pour y aller ce sera soit directement depuis Bangkok en prenant le bus Bangkok-Ranong (9h) soit train jusqu'à Chumpon puis 2h de minivan jusqu'a Ranong. Une autre solution est de prendre un bus à la gare routière de Phuket (200 bahts + 6h de trajet). Reste à joindre l'embarcadère pour Payam (ou Ko Chang qui disposerait des mêmes privilèges que la 1ere en terme de qualité). Ca n'est pas toujours facile car la population locale est encore très limitée en anglais alors quelques mots de thais faciliteront grandement la tache. Perso je suis arrivé en bus vers 16h alors j'ai résidé sur Ranong dans une très confortable GH (Palmy Home : chambre neuve, grand lit, frigo AC pour 390 bahts et wifi gratuit ! Plus intéressant c'est pas possible). Pour les tarifs de l'embarcadère les phots sont explicites. Sur tout le trajet du ferry (2h) vous constaterez que l'Ile est très proche de la frontière avec la Birmanie.... Ceci expliquant peut être sa relative tranquilité...


Je suis allé au resort de Gilles et Phatchara (bien connus sur l'Ile) mais c'est de l'autre coté de l'Ile (Aow Yai Bungalows sur la plage du même nom) donc j'ai loué un scooter en débarquant du ferry : simple et facile pour l'instant. Prenez une photo des motos avant car au retour les petites tentatives d'arnaques commencent à voir le jour (eh oui 🤪 !!). Resort très intégré à la végétation, wi- fi gratuit et tarifs de 300 à 600 bahts (selon taille et confort du bungalow bien sûr) : à vous de juger. Il existe au moins une 10aine d'autres resorts. J'ai constaté un confort similaire voire plus rustique pour les routards...



Pour les plages il y a de la place et de quoi faire son footing le matin sans rencontrer grand monde. Vu la proximité des bungalows, la 1ere chose à faire en se levant sera d'aller se baigner dans la mer !!


Quant aux routes de l'Ile elles sont assez facilles et vous ne croiserez que des scooters ou motos. Mais rouler sous les arbres et les hévéas procure un charme certain 😉 : matez les photos c'est sans commentaire !


Vous découvrirez quelques temples et des personnages encore authentiques dans une ile fortement marquée par la présence birmane. Ce charme est destiné à perdurer encore quelques (petites) années mais la pression touristique commence à se faire sentir ! A noter que compte tenu de son éloignement de la capitale l'ile avait pris quelques largesses avec la Loi en général (pas de permis de construire, "petits roulés et ya-ba très présents, Police trop corrompue) mais il y a quelques mois les "autorités" ont débarqué avec fracas pour permettre de l'ordre PARTOUT et notamment dans la protection de la faune qui allait être décimée : on rencontre en effet couramment des serpents (protégés) dans l'Ile ! Bref les habitants ont été visiblement assez traumatisés de cette remise en ordre (certains jeunes consommateurs sont encore en prison...) mais le message est visiblement passé et désormais suivi à la lettre 😛!!


Pour le reste : c'est à vous de voir. Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas concernant KO PAYAM !! 😉 😉
Séjour de deux semaines combiné Lousiane Floride, on the road! English translation pending
Bonjour à tous,
Pour ceux que ça intéresse, voici le résumé de notre voyage en mars 2012. Nous avons loué une voiture avec GPS (vraiment utile, car aux Etats-Unis, trouver une direction n'est pas une chose facile). On avait plus ou moins fait un circuit avant de partir, mais finalement on a géré beaucoup de choses au jour le jour. Nous dormions dans des motels. Les coupons n'ont pas toujours eu de succès: durant les jours de grandes affluences (comme pendant le Springbreak), les hotels n'acceptent pas les coupons... En Floride, nous n'avons pas eu de problèmes avec les "Bedbugs" (on redoutait juste un peu ça, compte tenu de ce que nous avions lu sur internet). Le budget est assez important pour 2 semaines ( + de 5000 euros pour 2 personnes, tout compris). On ne s'est toutefois pas restreint sur les activités et visites. Le guide du routard nous a beaucoup appuyé, même s'il n'est pas toujours au point sur tout.
Allez je me lance:
Jour 1: Arrivée à la Nouvelle-Orléans le soir. On avait réservé 3 nuits à l'hotel "Historic French Market Inn". Le service de l'hotel est simple, mais il est bien situé: à l'entrée du French Quarter, et tout près du Central Business. Petit-déjeuner non compris. Le soir, on dine au Ralph's & Kacoos, pas très loin. Le repas est bon, mais les desserts trop sucrés! Il fait très froid, environ 16 degrés (nous habitons les Antilles, le contraste est difficile!).
Jour 2: Visite du French Quarter (on récupère une brochure à l'office du tourisme, qui donne une idée de visite, avec quelques explications sur les maisons ou monuments). Le quartier est beau. On se balade dans le French Market, pas grand chose d'interessant, sauf si l'on sait repérer des petits artisans plutot sympas (il y en a quelques uns)... Midi, hamburger au "Port of Call", vraiment bon! Visite du Calbido Museum, qui retrace l'histoire de la Louisiane. On s'arrete un peu devant les musiciens et autres "showmens" autour de Jackson Square. Le soir, en allant manger, on tombe sur une parade (Mardi-Gras est pourtant passé!), où les hommes distribuent aux femmes des colliers et des fleurs en plastiques, en échange de baisers :) Il y a des chars, de la musique, et des Cheerleaders. Dinner dans un restaurant dont j'ai oublié le nom, malheureusement, car c'était franchement bon. Balade dans la très animée Bourbon Street. On a du mal à circuler tellement il y a de monde. L'ambiance c'est rock, bière, carnaval, prostituées, balcons, ... mais honnetement je n'ai jamais ressenti d'insécurité. Pourtant le douanier qui a fait mes papiers d'entrée aux USA m'avait dit de rester prudente et toujours accompagnée... Allez savoir. On boit un coup dans un bar à musique Cajun, avec accordéon et frottoir à linge, on danse un petit peu.
Jour 3: Messe Gospel à St Augustine Church. C'est magique et ca donnerait presque envie de retourner à l'Eglise! Faites le, même si la religion vous rebute. Visite du Garden District: à voir pour les maisons qui ont des tailles de chateau, et surtout parce qu'on s'y rend en tramway, ... et ca vaut le détour. Au retour on descend dans le Central Business, et on rejoint l'hotel à pied. On admire les différences entre les gros buildings et les vieilles batisses, transformées ou non. Le soir, diner au French Market, et soirée au Spotted Cat, pour un live de jazz de qualité!
Jour 4: On récupère la voiture de location à l'aéroport. Visite de Laura's Plantation. Visite en français, et vraiment très intéressante. A faire absolument si vous faites les plantations. Un très gros orage inonde tout en 10 minutes, on décide donc de prendre la route pour Lafayette, la pluie ne s'arrêtant pas. On trouve une chambre au Super 8 motel pour 2 nuits. Diner au Randol's. La cuisine est simple mais vraiment bonne. Les crawfish au bouillon sont délicieuses.
Jour 5 : Visite du Lake Martin avec le désormais célèbre Norbert Leblanc (1000 fois recommandé par le routard). Eh bien, je le recommande 2000 fois même! Ce type est un authentique « gars du cru », et malheureusement un des derniers à parler le cajun francophone… Le lac est très beau, une véritable invitation au calme et à la méditation. Après le Lake Martin, direction St Martinville, une bourgade tranquille : visite du mémorial des Acadiens, Evangeline Oak (juste à côté, il s’agit du chêne d’Evangeline, un poème plus connu par nos cousins canadiens) et la maison de Longfellow Evangeline State. Bonne surprise, la guide est francophone mais parle plutôt le français de France, car malheureusement (et comme beaucoup) elle a oublié le cajun que sa grand-mère parlait. Elle a posé ses valises quelques années en France pour apprendre la langue. La visite guidée est intéressante, à faire si vous êtes dans le secteur. Le soir diner au Pont Breaux (ancien Mulate’s), seul le nom a changé. On passe une 2e nuit Lafayette.
Jour 6 : Visite de l’Acadian Village. Dommage que ce musée à ciel ouvert ne soit pas un peu mieux entretenu car c’est un témoignage original de la vie quotidienne des acadiens et de leurs descendants. Départ pour Avery Island. Visite de l’Usine Tabasco (j’ai découvert que le Tabasco est louisianais et non mexicain, comme son nom aurait pu le supposer). La visite est rapide, mais ce qui vaut le détour c’est le gift shop : si vous aimez manger pimenté, profitez parce qu’on ne trouve pas ces produits Tabasco en France. Jungle Garden juste à côté, joli mais pas indispensable. Ceci dit on a pu prendre quelques belles photos d’alligators et de hérons. Diner au Pelican’s on the Bayou à New Iberia : un restaurant combiné à un bar où on y rencontre des gens de bonne humeur et qui rient fort (la bière est bonne!). Très typique, les hamburgers étaient corrects et la serveuse très contente de voir débarquer des français. Elle nous conseille de visiter Jefferson Island…
Jour 7 : … ce que nous faisons le lendemain. Visite de Jefferson Island (Jefferson était un acteur de théâtre américain, très connu à son époque) : la maison Rip Van Winckler et les jardins attenants, le lac Peigneur (qui a été le lieu d’un phénomène impressionnant, je n’en dit pas plus je vous laisse le découvrir si vous passez par là). Je conseille la visite guidée de la maison (uniquement en anglais), très intéressante. On prend la route direction Houma, mais avant on s’arrête à Cypremort State Park. Pas grand-chose à faire, mais le calme est de la partie. Pique-niquez sur place, il y a des tables et même des barbecues. On continue notre chemin sur la route LA 182. Traversée des villes de Franklin, Centerville, Morgan City, Gibson, … on s’imprègne (rapidement) du way of life Lousianais. Arrivée à Houma pour 2 nuits au Fairfield. Dinner au Dave’s Cajun Kitchen (correct mais sans plus).
Jour 8 : Visite du Bayou Terrebonne Waterlife Museum à Houma. Intéressant surtout pour en savoir plus sur les techniques de pêche dans le golfe du Mexique. Une petite vidéo en français cajun agrémente la visite. Swamp tour dans le Bayou Black avec « A Cajun man’s swamp cruise ». On découvre la face cachée du bayou a savoir…. des pipelines! Mais aussi le copain de Ron (le guide). On y rencontre tout de même une faune et une flore variée (notamment les aigles…) Le soir, dinner au Seafood & Oyster Bar (Mmmhh les crawfish) et soirée dansante au Jolly Inn juste à côté. A ne pas rater, et surtout n’hésitez pas à participer aux danses c’est vraiment sympa!
Le lendemain c’est le grand départ pour la Floride.
Je vais détailler cette 2e partie du voyage plus tard. Ce que je retiens de la Louisiane, c’est son côté historique et culturel, la sympathie et l’authenticité de ses habitants. C’est un pays où je retournerai volontiers afin de m’imprégner un peu plus de leur façon de vivre…
Pour ceux que ça intéresse, voici le résumé de notre voyage en mars 2012. Nous avons loué une voiture avec GPS (vraiment utile, car aux Etats-Unis, trouver une direction n'est pas une chose facile). On avait plus ou moins fait un circuit avant de partir, mais finalement on a géré beaucoup de choses au jour le jour. Nous dormions dans des motels. Les coupons n'ont pas toujours eu de succès: durant les jours de grandes affluences (comme pendant le Springbreak), les hotels n'acceptent pas les coupons... En Floride, nous n'avons pas eu de problèmes avec les "Bedbugs" (on redoutait juste un peu ça, compte tenu de ce que nous avions lu sur internet). Le budget est assez important pour 2 semaines ( + de 5000 euros pour 2 personnes, tout compris). On ne s'est toutefois pas restreint sur les activités et visites. Le guide du routard nous a beaucoup appuyé, même s'il n'est pas toujours au point sur tout.
Allez je me lance:
Jour 1: Arrivée à la Nouvelle-Orléans le soir. On avait réservé 3 nuits à l'hotel "Historic French Market Inn". Le service de l'hotel est simple, mais il est bien situé: à l'entrée du French Quarter, et tout près du Central Business. Petit-déjeuner non compris. Le soir, on dine au Ralph's & Kacoos, pas très loin. Le repas est bon, mais les desserts trop sucrés! Il fait très froid, environ 16 degrés (nous habitons les Antilles, le contraste est difficile!).
Jour 2: Visite du French Quarter (on récupère une brochure à l'office du tourisme, qui donne une idée de visite, avec quelques explications sur les maisons ou monuments). Le quartier est beau. On se balade dans le French Market, pas grand chose d'interessant, sauf si l'on sait repérer des petits artisans plutot sympas (il y en a quelques uns)... Midi, hamburger au "Port of Call", vraiment bon! Visite du Calbido Museum, qui retrace l'histoire de la Louisiane. On s'arrete un peu devant les musiciens et autres "showmens" autour de Jackson Square. Le soir, en allant manger, on tombe sur une parade (Mardi-Gras est pourtant passé!), où les hommes distribuent aux femmes des colliers et des fleurs en plastiques, en échange de baisers :) Il y a des chars, de la musique, et des Cheerleaders. Dinner dans un restaurant dont j'ai oublié le nom, malheureusement, car c'était franchement bon. Balade dans la très animée Bourbon Street. On a du mal à circuler tellement il y a de monde. L'ambiance c'est rock, bière, carnaval, prostituées, balcons, ... mais honnetement je n'ai jamais ressenti d'insécurité. Pourtant le douanier qui a fait mes papiers d'entrée aux USA m'avait dit de rester prudente et toujours accompagnée... Allez savoir. On boit un coup dans un bar à musique Cajun, avec accordéon et frottoir à linge, on danse un petit peu.
Jour 3: Messe Gospel à St Augustine Church. C'est magique et ca donnerait presque envie de retourner à l'Eglise! Faites le, même si la religion vous rebute. Visite du Garden District: à voir pour les maisons qui ont des tailles de chateau, et surtout parce qu'on s'y rend en tramway, ... et ca vaut le détour. Au retour on descend dans le Central Business, et on rejoint l'hotel à pied. On admire les différences entre les gros buildings et les vieilles batisses, transformées ou non. Le soir, diner au French Market, et soirée au Spotted Cat, pour un live de jazz de qualité!
Jour 4: On récupère la voiture de location à l'aéroport. Visite de Laura's Plantation. Visite en français, et vraiment très intéressante. A faire absolument si vous faites les plantations. Un très gros orage inonde tout en 10 minutes, on décide donc de prendre la route pour Lafayette, la pluie ne s'arrêtant pas. On trouve une chambre au Super 8 motel pour 2 nuits. Diner au Randol's. La cuisine est simple mais vraiment bonne. Les crawfish au bouillon sont délicieuses.
Jour 5 : Visite du Lake Martin avec le désormais célèbre Norbert Leblanc (1000 fois recommandé par le routard). Eh bien, je le recommande 2000 fois même! Ce type est un authentique « gars du cru », et malheureusement un des derniers à parler le cajun francophone… Le lac est très beau, une véritable invitation au calme et à la méditation. Après le Lake Martin, direction St Martinville, une bourgade tranquille : visite du mémorial des Acadiens, Evangeline Oak (juste à côté, il s’agit du chêne d’Evangeline, un poème plus connu par nos cousins canadiens) et la maison de Longfellow Evangeline State. Bonne surprise, la guide est francophone mais parle plutôt le français de France, car malheureusement (et comme beaucoup) elle a oublié le cajun que sa grand-mère parlait. Elle a posé ses valises quelques années en France pour apprendre la langue. La visite guidée est intéressante, à faire si vous êtes dans le secteur. Le soir diner au Pont Breaux (ancien Mulate’s), seul le nom a changé. On passe une 2e nuit Lafayette.
Jour 6 : Visite de l’Acadian Village. Dommage que ce musée à ciel ouvert ne soit pas un peu mieux entretenu car c’est un témoignage original de la vie quotidienne des acadiens et de leurs descendants. Départ pour Avery Island. Visite de l’Usine Tabasco (j’ai découvert que le Tabasco est louisianais et non mexicain, comme son nom aurait pu le supposer). La visite est rapide, mais ce qui vaut le détour c’est le gift shop : si vous aimez manger pimenté, profitez parce qu’on ne trouve pas ces produits Tabasco en France. Jungle Garden juste à côté, joli mais pas indispensable. Ceci dit on a pu prendre quelques belles photos d’alligators et de hérons. Diner au Pelican’s on the Bayou à New Iberia : un restaurant combiné à un bar où on y rencontre des gens de bonne humeur et qui rient fort (la bière est bonne!). Très typique, les hamburgers étaient corrects et la serveuse très contente de voir débarquer des français. Elle nous conseille de visiter Jefferson Island…
Jour 7 : … ce que nous faisons le lendemain. Visite de Jefferson Island (Jefferson était un acteur de théâtre américain, très connu à son époque) : la maison Rip Van Winckler et les jardins attenants, le lac Peigneur (qui a été le lieu d’un phénomène impressionnant, je n’en dit pas plus je vous laisse le découvrir si vous passez par là). Je conseille la visite guidée de la maison (uniquement en anglais), très intéressante. On prend la route direction Houma, mais avant on s’arrête à Cypremort State Park. Pas grand-chose à faire, mais le calme est de la partie. Pique-niquez sur place, il y a des tables et même des barbecues. On continue notre chemin sur la route LA 182. Traversée des villes de Franklin, Centerville, Morgan City, Gibson, … on s’imprègne (rapidement) du way of life Lousianais. Arrivée à Houma pour 2 nuits au Fairfield. Dinner au Dave’s Cajun Kitchen (correct mais sans plus).
Jour 8 : Visite du Bayou Terrebonne Waterlife Museum à Houma. Intéressant surtout pour en savoir plus sur les techniques de pêche dans le golfe du Mexique. Une petite vidéo en français cajun agrémente la visite. Swamp tour dans le Bayou Black avec « A Cajun man’s swamp cruise ». On découvre la face cachée du bayou a savoir…. des pipelines! Mais aussi le copain de Ron (le guide). On y rencontre tout de même une faune et une flore variée (notamment les aigles…) Le soir, dinner au Seafood & Oyster Bar (Mmmhh les crawfish) et soirée dansante au Jolly Inn juste à côté. A ne pas rater, et surtout n’hésitez pas à participer aux danses c’est vraiment sympa!
Le lendemain c’est le grand départ pour la Floride.
Je vais détailler cette 2e partie du voyage plus tard. Ce que je retiens de la Louisiane, c’est son côté historique et culturel, la sympathie et l’authenticité de ses habitants. C’est un pays où je retournerai volontiers afin de m’imprégner un peu plus de leur façon de vivre…
Dictionnaire français-beti (Cameroun)? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un dictionnaire "français/beti -beti/français" ou livre sur la langue, où pourrais-je le trouver ? en France ? au Cameroun ? si oui quel éditeur ? Par avance merci pour votre réponse, cordialement
D'une côte à l'autre des USA en Harley English translation pending
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.

La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.

A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.
La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.
A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
L'avenir du tourisme en Tunisie English translation pending
La Tunisie se cherche un deuxième souffle pour relancer le tourisme. Un an après sa révolution le pays multiplie les initiatives pour que son tourisme retrouve dynamisme et efficacité auprès des marchés émetteurs.
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En complément : La Tunisie veut attirer 6 millions de touristes en 2012. Lire la suite...
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San Andres ou l'île qui n'a pas tout à fait sa propre identité: Decameron Marazul juste à point English translation pending
Nous y étions du 5 au 12 Mars 2012 et avons adoré car sans trop de chichis. San Andres possède un petit aéroport, donc passer à l'immigration peut sembler un peu long selon notre perception (seulement 6 douaniers pour +/- 300 passagers) mais tout de même on prend leur rythme. Donc il y a 1hre 30 d’attente avant de passer l’immigration si vous êtes assis à la section arrière de l’avion. Donc petit astuce, sur l’avion, prenez place dans la section avant, plus vite descendu, plus vite passé à l’immigration et plus vite rentré à l’hôtel. Sinon, et bien comme mentionné, prenez votre mal en patience car l’attente sera vraiment d’une heure 30. Et lorsque l’on attend à l’extérieur de l’aéroport entre les murets de ciment, cela devient vite pénible car c’est suffocant, il n’y a pratiquement pas d’air. Une fois à l’intérieur c’est un peu mieux. Le côté positif de cette attente est qu’au moins les valises sont déjà là, prêtes à récupérer.
Prenez note que la taxe de sortie est incluse dans le forfait. De plus il n’y a pas d’ambassade du Canada sur l’Île. Et ne soyez pas surpris, lorsque l’on passe l’immigration (pour l’entrée et la sortie), ils prennent les empreintes digitales de nos deux index.
Autre surprise, notre transfert à l’hôtel se fait en taxi, par groupe de 4, ou selon. C’est impressionnant de voir comment ils empilent les valises dans le coffre arrière. Une fois arrivé à hôtel, le service est rapide et efficace. On ne se bouscule pas. Si vous arrivez dans les derniers, vous aurez manqué le cocktail de bienvenu et le comité d’accueil (notre cas). Un plus, notre réunion d’accueil avec la représentante (Julie) a lieu le jour de notre arrivée. Ça c’est appréciable.
L’hôtel Marazul est situé à moins de 10 minutes de l’aéroport. Petit complexe sans prétention directement sur une petite plage (définie comme artificielle), impeccable et sécuritaire. Remarquable : partout sur le site les toilettes publiques sont propres. Tout est à proximité : plage, piscine, restos, etc. La réserve nationale des mangroves est tout juste à côté. Site paisible. Le personnel est un peu plus gentil, souriant, sympathique, courtois, sérieux et bienveillant. Quelques-uns parlent le français. Végétation superbe. Excellent entretien paysager et ménager.
La chambre est spacieuse et propre. Un mobilier en bois de bambou fonctionnel (rien de brisé), des matelas confortables, un séchoir à cheveux disponible dans la salle de bain. On ne manque pas de serviettes, papier hygiénique, savons, shampoings, et bouteilles d’eau. Tout est complet. Le voltage est de 110 W.
La climatisation de la chambre est bien fonctionnelle, mais trop bruyante et trop froide. Il y faisait 19 degrés, Nous ne pouvions pas la réglée. La température était barrée à ce degré. On nous avise qu’on doit maintenir la température de la chambre à 22 degrés car sinon la chambre devient très vite extrêmement humide. Il nous arrivait donc de l’éteindre et d’ouvrir la porte. La ventilation de la salle de bain aussi est très bruyante. Ça devient agressant comme bruit de fond.
La micro-plage est correcte, Elle est propre aussi. Les employés l’entretiennent au quotidien.
Lors de notre séjour, nous avons connu une semaine assez venteuse. Parait-il que c’était exceptionnel….. c’est ce qu’on nous a dit. D’ailleurs plusieurs excursions ont dus être déplacées pour cette cause. L'eau de la mer de notre hôtel était quelque peu sale (algues). Étonnamment peu de gens s’y baignaient.
Une piscine bien entretenue est au centre du complexe hôtelier. D’un pas et nous sommes sur la plage. Ce qui est bien avantageux.
La nourriture au buffet est bien variée, on trouve toujours quelques choses pour se régaler et c’est très bon. Les fruits sont succulents. Le lait est en poudre, dilué avec de l’eau, et qui plus est parfois, bien mal dilué….. Le jus d’orange aussi est fait de poudre. Dommage. Le vin est excellent. Certains cocktails par contre laissent à désirer. (Le meilleur Limon Daiquiri est à l’Hôtel boutique Los Delfines, vient ensuite celui de L’Aquarium).
Le système de réservation inter-Hôtel est très intéressant. On dit : l’Aquarium pour bien manger, et le San Luis pour bien fêter…. Mais dans les faits, on mange bien partout, la viande est tendre, que ce soit le poulet, le porc, le bœuf. Le poisson et fruits de mer, succulents. En ce qui concerne les restaurants à la carte du Marazul, et bien le Caravelle est un peu trop sombre, plusieurs touristes en passaient la remarque. De plus, ce que j’ai observé (et cela vaut pour tous les restaurants des Decameron de l’île) et qui devenait désolant, c’est la confusion chez les serveurs pour le service aux tables, souvent 2 serveurs venaient nous offrir le plateau de desserts, et ce même si nous avions déjà notre dessert devant nous, c’est assez difficile d’obtenir un 2e « refill » pour le petit verre de vin. Le sentiment puissant ressenti est qu’on se fait asseoir et on se fait oublier une fois les assiettes reçues. J’ai aussi constaté que le service est beaucoup plus attentionné pour les touristes de l’Amérique du Sud (Chiliens, Argentins, Péruviens, Colombiens, etc) que pour les Québécois/ Canadiens. Je considère donc que le service serait grandement à améliorer (actuellement médiocre), car même avec pourboire, on n’en reçoit pas un meilleur.
On propose plusieurs excursions (13) pour tous les goûts, celles-ci sont sécuritaires. Pour notre part, nous avons fait le tour de l’île (31$USD/pers) de 27 KM carré en Chiva (autobus à aires ouvertes, typique de la Colombie), pour nous mettre en contexte, qui nous amène jusqu’à la première église Baptiste de l’île, le Island House Casa Museo Islena, West View, à la piscine naturelle et à un petit resto typique où l’on peut observer des « mini geysers - blow-hole». Sur tout le parcours on observe des paysages à couper le souffle.
Ensuite, nous avons loué un car de golf, ce fut une expérience bien agréable. Nous l’avions loué pour 3 hres, mais avons défoncé notre temps. Par miracle, aucune surcharge n’a été facturée… mais il ne faut pas le dire trop fort. Notre promenade fut sécuritaire et gardions la droite sur la route. De toute façon, avec ce genre d’engin, nous n’allions pas plus vite que 10KM /heure, et ce, même en ayant la pédale bien écrasée au fond. Meilleure façon de bien contempler le paysage. Car il faut l’avouer, ils ont une conduite dangereuse… Les gens circulent en scooter, moto, sans casques, à 3 ou 4 personnes sur la même moto (une famille au complet). Pas étonnant de retrouver sur la chaussée, une multitude de sandales perdues, on en a compté un peu plus de 5 sur un court parcours. Saviez-vous que l’île compte 6 feux de circulation au centre-ville ? Une nouveauté de 2012.
On constate rapidement que l’île de San Andres est complètement imprégnée aux couleurs de la Jamaïque, à sa musique reggae et où Bob Marley y règne comme un roi. Ne me trouvez pas si sévère de croire que cela lui enlève tout son cachet. C’est tout comme un vol d’identité. Pourquoi ne pas avoir laissé cette culture là où elle appartient, c’est-à-dire, en Jamaïque. Je peux comprendre que la population des Natives s’en est appropriée et que l’île a été découverte en 1629 par les Puritains anglais et les bûcherons jamaïcains mais ils auraient pu être originaux et créer leur propre culture, personnalité, avec leur propre style de musique, etc. Tout de même. Ce n’est qu’une constatation et une légère déception.
L’avantage de louer un car de golf, c’est la liberté d’aller où bon nous semble, tout en étant prudent. Notre petit périple nous a conduit entre autre vers une des plages publiques, la tournée des autres Hôtels Decameron, la cueva de Morgan que nous avons visité pour 10 000 pesos/ personne. À notre arrivée, nous étions les seuls visiteurs. Le guide semblait plus ou moins intéressé de faire la tournée et de livrer les informations. Le site est tout de même bien, malgré le fait qu’il y a certains canons de plastique. Et pour terminer la visite, on ne nous propose non pas de déguster du rhum de la réserve spéciale de Captain Morgan, mais bien une dégustation de Noni (boisson aux vertus thérapeutiques (anti-stress) et d’autres produits dérivés). Visite intéressante pour certains clichés photographiques. Outre cela, je ne sais pas si je recommande cette visite…
On s’est ensuite arrêté au club de plage Rocky Cay. Pour prendre un lunch, on doit en faire la réservation la veille, depuis notre hôtel. Nous avons tout de même reçu un privilège puisse qu’on nous a permis d’y manger. On y retrouve quelques vendeurs itinérants, pas trop harcelants. Comme mentionné sur d’autres commentaires, on peut traverser jusqu’à l’île corallienne sans problème, sur laquelle île, il n’y a pas tellement à voir. Mais l’expérience est agréable. Depuis l’hôtel Marazul jusqu’à Rocky Cay, on y met +/- 20 minutes à la marche.
Nous avons aussi choisi le safari dans l’île (35$USD/ pers) qui nous conduit au nouveau jardin botanique de San Andres, le guide pour le tour du jardin est dans son élément et connaît bien sa matière, mais qui parfois devient un peu trop élaborée. On ne peut tout retenir. La visite dure environ 45 minutes. On monte aussi dans la tour d’observation d’où on a une vue imprenable sur Johnny Cay, sur la côte est de San Andres, sur un bidonville, etc. Les policiers qui nous escortaient (très recommandé) pour cette excursion se sont quelque peu laisser aller, en sirotant une bière. Attention aux paparazzis… Pris en flagrant délit d’inconduite sociale amicale…
Nous avons poursuivi notre journée en nous rendant dans une ferme agricole locale : « Eco- Agro-Etnoturismo, Jos Saas-Paradise Farm : Natural, Traditional, Organic ». Le propriétaire est bien sympathique, et nous fait visiter ce que je défini comme son garde-manger à ciel ouvert. On passe du jus de canne à sucre, aux crabes noirs en voie d’instinction, aux iguanes, aux tortues, aux cocotiers, manguiers, etc. D’ailleurs il nous fait déguster un jus de canne à sucre, un autre au tamari et gingembre, et un autre au citron. Tous très délicieux. Son superbe coq et ses poules le suivent comme des petits chiens intelligents.
Puis finalement nous avons choisi une dernière excursion, et non la moindre, Johnny Cay et Acuario (40$USD/pers). Un must parait-il…Elle était prévue pour le jeudi, mais parce que la mer était trop agitée et à cause des grands vents, l’excursion a été déplacée de jour en jour jusqu’au dimanche, veille de notre départ. Nous nous sommes sentis alors +/- pris en otage car ils ne voulaient pas nous rembourser, convaincu qu’elle aurait lieu avant notre départ, et ce même si nous ne voulions plus la faire.
Le départ a donc eu lieu, on se dirige donc vers Johnny Cay, dès notre arrivée, la seule section de la plage où nous sommes autorisés, est bondée de monde, même chose lorsqu’on va à l’eau. Il y a masse. On y sera pour environ 2 hres. Ensuite on quitte vers Haynes Cay et Acuario. Oh my God ! Fantastique ! Là se trouve le paradis… C’est depuis ces endroits que l’on peut observer la mer aux 7 couleurs, nuancé du vert au bleu. Haynes Cay et Acuario sont beaucoup mieux que Johnny Cay bien que celui-ci soit nommé parc régional. Sur ces 3 îles, tout y est payant, jusqu’aux toilettes (1000 pesos), chaises, parasol entre 3$ et 5$USD. À Haynes Cay on y prend le repas (poulet ou succulent poisson), et ensuite on traverse à pied jusqu’à Acuario. On peut même apercevoir et nager avec des raies (Donc pas nécessaire de payer l’excursion de plongée en apnée). À Acuario ou Rose Cay, on peut louer des casiers, et ensemble pour l’apnée. Par contre c’est mieux si vous possédez les vôtres. Alors en résumé, je déconseille la sortie à Johnny Cay, surtout et d’autant plus si vous habitez au Marazul, car l’accès au quotidien, quand les fonds marins le permettent, vers Acuario et Haynes Cay, est incluse dans le séjour. C’est un gros avantage. Vous profiterez vraiment de la plongée en apnée. On vous y amène en ponton pour un deux heures facile. Sortez en après-midi, il y a moins de gens et le niveau de l’eau y est un peu plus bas. (selon les marées). Dommage pour tous ceux qui logent aux autres hôtels… Mais il faut dire que pour chaque hôtel, il y a avantages et inconvénients. Tout dépend vraiment de vos besoins et critères de sélection.
Pour notre part, nous avons trouvé grande satisfaction au Marazul.
Bon à savoir :
En fait 1.00$ USD =1700 pesos en date du 12 Mars 2012
Au moment de notre séjour :
Coffret de sécurité : 3$ USD / jour soit 21$USD
La course en taxi du Marazul au Centro est de 6.00$ USD et prend +/- 10 minutes. Après 22hres : 7$ USD, après minuit le tarif double.
Le bus : 1$ USD ou 1700 pesos. Le service cesse à 20 hres.
Location d’un car de golf : 35$ USD pour 3 hres / 60$ USD de 9hres à 18h30.
Internet : 1 hre-6$USD / 2hres-9$USD et possibilité pour 12 hres.
San Andres est une île corallienne, donc ne possède pas de terres fertiles pour la culture de café et certaines autres productions. Donc le café et le rhum proviennent directement du continent (Colombie).
Le rhum Caldas 14$USD hors-taxe de l’aéroport
Café Mariscal, le 250g, au marché: 10 200 pesos
Café 18, le 500g pour 15$USD, au restaurant Ocean’s, ou vendu aussi à l’Aquarium.
Les parfums connaissent de bons prix, sur la halte piétonnière au centre-ville, ou au Hors-Taxes de l’aéroport. Certains ont une économie de + de 25$, même en considérant le taux d’échange canadien.
Pour certaines excursions vous devez assumer les frais de transfert. (ex : le semi-submersible, aquanaute, etc)
Un restaurant qui vaut le détour et qui a de l’ambiance le jeudi soir : Gourmet Shop Assho. Assiette de langouste et fruits de mer pour 25$. (référé par Julie). Il se situe au rond-point où l’on retrouve le Barracuda.
Pour déguster un bon café et gâteau au fromage : Coffee Break.
Conseil aux voyageurs :
Attention, si vous devez consulter un infirmier ou médecin durant votre séjour à l’étranger, soyez toujours accompagné, ne consultez pas seul. Ceci vaut pour toutes les destinations. Aux voyageurs solos, trouvez-vous un touriste québécois comme témoin-présent.
En résumé nous avons passé une belle semaine avec une température idéale et ce, même si venteuse.
Je vous souhaite un bon voyage et un bon tour de l’île.
Prenez note que la taxe de sortie est incluse dans le forfait. De plus il n’y a pas d’ambassade du Canada sur l’Île. Et ne soyez pas surpris, lorsque l’on passe l’immigration (pour l’entrée et la sortie), ils prennent les empreintes digitales de nos deux index.
Autre surprise, notre transfert à l’hôtel se fait en taxi, par groupe de 4, ou selon. C’est impressionnant de voir comment ils empilent les valises dans le coffre arrière. Une fois arrivé à hôtel, le service est rapide et efficace. On ne se bouscule pas. Si vous arrivez dans les derniers, vous aurez manqué le cocktail de bienvenu et le comité d’accueil (notre cas). Un plus, notre réunion d’accueil avec la représentante (Julie) a lieu le jour de notre arrivée. Ça c’est appréciable.
L’hôtel Marazul est situé à moins de 10 minutes de l’aéroport. Petit complexe sans prétention directement sur une petite plage (définie comme artificielle), impeccable et sécuritaire. Remarquable : partout sur le site les toilettes publiques sont propres. Tout est à proximité : plage, piscine, restos, etc. La réserve nationale des mangroves est tout juste à côté. Site paisible. Le personnel est un peu plus gentil, souriant, sympathique, courtois, sérieux et bienveillant. Quelques-uns parlent le français. Végétation superbe. Excellent entretien paysager et ménager.
La chambre est spacieuse et propre. Un mobilier en bois de bambou fonctionnel (rien de brisé), des matelas confortables, un séchoir à cheveux disponible dans la salle de bain. On ne manque pas de serviettes, papier hygiénique, savons, shampoings, et bouteilles d’eau. Tout est complet. Le voltage est de 110 W.
La climatisation de la chambre est bien fonctionnelle, mais trop bruyante et trop froide. Il y faisait 19 degrés, Nous ne pouvions pas la réglée. La température était barrée à ce degré. On nous avise qu’on doit maintenir la température de la chambre à 22 degrés car sinon la chambre devient très vite extrêmement humide. Il nous arrivait donc de l’éteindre et d’ouvrir la porte. La ventilation de la salle de bain aussi est très bruyante. Ça devient agressant comme bruit de fond.
La micro-plage est correcte, Elle est propre aussi. Les employés l’entretiennent au quotidien.
Lors de notre séjour, nous avons connu une semaine assez venteuse. Parait-il que c’était exceptionnel….. c’est ce qu’on nous a dit. D’ailleurs plusieurs excursions ont dus être déplacées pour cette cause. L'eau de la mer de notre hôtel était quelque peu sale (algues). Étonnamment peu de gens s’y baignaient.
Une piscine bien entretenue est au centre du complexe hôtelier. D’un pas et nous sommes sur la plage. Ce qui est bien avantageux.
La nourriture au buffet est bien variée, on trouve toujours quelques choses pour se régaler et c’est très bon. Les fruits sont succulents. Le lait est en poudre, dilué avec de l’eau, et qui plus est parfois, bien mal dilué….. Le jus d’orange aussi est fait de poudre. Dommage. Le vin est excellent. Certains cocktails par contre laissent à désirer. (Le meilleur Limon Daiquiri est à l’Hôtel boutique Los Delfines, vient ensuite celui de L’Aquarium).
Le système de réservation inter-Hôtel est très intéressant. On dit : l’Aquarium pour bien manger, et le San Luis pour bien fêter…. Mais dans les faits, on mange bien partout, la viande est tendre, que ce soit le poulet, le porc, le bœuf. Le poisson et fruits de mer, succulents. En ce qui concerne les restaurants à la carte du Marazul, et bien le Caravelle est un peu trop sombre, plusieurs touristes en passaient la remarque. De plus, ce que j’ai observé (et cela vaut pour tous les restaurants des Decameron de l’île) et qui devenait désolant, c’est la confusion chez les serveurs pour le service aux tables, souvent 2 serveurs venaient nous offrir le plateau de desserts, et ce même si nous avions déjà notre dessert devant nous, c’est assez difficile d’obtenir un 2e « refill » pour le petit verre de vin. Le sentiment puissant ressenti est qu’on se fait asseoir et on se fait oublier une fois les assiettes reçues. J’ai aussi constaté que le service est beaucoup plus attentionné pour les touristes de l’Amérique du Sud (Chiliens, Argentins, Péruviens, Colombiens, etc) que pour les Québécois/ Canadiens. Je considère donc que le service serait grandement à améliorer (actuellement médiocre), car même avec pourboire, on n’en reçoit pas un meilleur.
On propose plusieurs excursions (13) pour tous les goûts, celles-ci sont sécuritaires. Pour notre part, nous avons fait le tour de l’île (31$USD/pers) de 27 KM carré en Chiva (autobus à aires ouvertes, typique de la Colombie), pour nous mettre en contexte, qui nous amène jusqu’à la première église Baptiste de l’île, le Island House Casa Museo Islena, West View, à la piscine naturelle et à un petit resto typique où l’on peut observer des « mini geysers - blow-hole». Sur tout le parcours on observe des paysages à couper le souffle.
Ensuite, nous avons loué un car de golf, ce fut une expérience bien agréable. Nous l’avions loué pour 3 hres, mais avons défoncé notre temps. Par miracle, aucune surcharge n’a été facturée… mais il ne faut pas le dire trop fort. Notre promenade fut sécuritaire et gardions la droite sur la route. De toute façon, avec ce genre d’engin, nous n’allions pas plus vite que 10KM /heure, et ce, même en ayant la pédale bien écrasée au fond. Meilleure façon de bien contempler le paysage. Car il faut l’avouer, ils ont une conduite dangereuse… Les gens circulent en scooter, moto, sans casques, à 3 ou 4 personnes sur la même moto (une famille au complet). Pas étonnant de retrouver sur la chaussée, une multitude de sandales perdues, on en a compté un peu plus de 5 sur un court parcours. Saviez-vous que l’île compte 6 feux de circulation au centre-ville ? Une nouveauté de 2012.
On constate rapidement que l’île de San Andres est complètement imprégnée aux couleurs de la Jamaïque, à sa musique reggae et où Bob Marley y règne comme un roi. Ne me trouvez pas si sévère de croire que cela lui enlève tout son cachet. C’est tout comme un vol d’identité. Pourquoi ne pas avoir laissé cette culture là où elle appartient, c’est-à-dire, en Jamaïque. Je peux comprendre que la population des Natives s’en est appropriée et que l’île a été découverte en 1629 par les Puritains anglais et les bûcherons jamaïcains mais ils auraient pu être originaux et créer leur propre culture, personnalité, avec leur propre style de musique, etc. Tout de même. Ce n’est qu’une constatation et une légère déception.
L’avantage de louer un car de golf, c’est la liberté d’aller où bon nous semble, tout en étant prudent. Notre petit périple nous a conduit entre autre vers une des plages publiques, la tournée des autres Hôtels Decameron, la cueva de Morgan que nous avons visité pour 10 000 pesos/ personne. À notre arrivée, nous étions les seuls visiteurs. Le guide semblait plus ou moins intéressé de faire la tournée et de livrer les informations. Le site est tout de même bien, malgré le fait qu’il y a certains canons de plastique. Et pour terminer la visite, on ne nous propose non pas de déguster du rhum de la réserve spéciale de Captain Morgan, mais bien une dégustation de Noni (boisson aux vertus thérapeutiques (anti-stress) et d’autres produits dérivés). Visite intéressante pour certains clichés photographiques. Outre cela, je ne sais pas si je recommande cette visite…
On s’est ensuite arrêté au club de plage Rocky Cay. Pour prendre un lunch, on doit en faire la réservation la veille, depuis notre hôtel. Nous avons tout de même reçu un privilège puisse qu’on nous a permis d’y manger. On y retrouve quelques vendeurs itinérants, pas trop harcelants. Comme mentionné sur d’autres commentaires, on peut traverser jusqu’à l’île corallienne sans problème, sur laquelle île, il n’y a pas tellement à voir. Mais l’expérience est agréable. Depuis l’hôtel Marazul jusqu’à Rocky Cay, on y met +/- 20 minutes à la marche.
Nous avons aussi choisi le safari dans l’île (35$USD/ pers) qui nous conduit au nouveau jardin botanique de San Andres, le guide pour le tour du jardin est dans son élément et connaît bien sa matière, mais qui parfois devient un peu trop élaborée. On ne peut tout retenir. La visite dure environ 45 minutes. On monte aussi dans la tour d’observation d’où on a une vue imprenable sur Johnny Cay, sur la côte est de San Andres, sur un bidonville, etc. Les policiers qui nous escortaient (très recommandé) pour cette excursion se sont quelque peu laisser aller, en sirotant une bière. Attention aux paparazzis… Pris en flagrant délit d’inconduite sociale amicale…
Nous avons poursuivi notre journée en nous rendant dans une ferme agricole locale : « Eco- Agro-Etnoturismo, Jos Saas-Paradise Farm : Natural, Traditional, Organic ». Le propriétaire est bien sympathique, et nous fait visiter ce que je défini comme son garde-manger à ciel ouvert. On passe du jus de canne à sucre, aux crabes noirs en voie d’instinction, aux iguanes, aux tortues, aux cocotiers, manguiers, etc. D’ailleurs il nous fait déguster un jus de canne à sucre, un autre au tamari et gingembre, et un autre au citron. Tous très délicieux. Son superbe coq et ses poules le suivent comme des petits chiens intelligents.
Puis finalement nous avons choisi une dernière excursion, et non la moindre, Johnny Cay et Acuario (40$USD/pers). Un must parait-il…Elle était prévue pour le jeudi, mais parce que la mer était trop agitée et à cause des grands vents, l’excursion a été déplacée de jour en jour jusqu’au dimanche, veille de notre départ. Nous nous sommes sentis alors +/- pris en otage car ils ne voulaient pas nous rembourser, convaincu qu’elle aurait lieu avant notre départ, et ce même si nous ne voulions plus la faire.
Le départ a donc eu lieu, on se dirige donc vers Johnny Cay, dès notre arrivée, la seule section de la plage où nous sommes autorisés, est bondée de monde, même chose lorsqu’on va à l’eau. Il y a masse. On y sera pour environ 2 hres. Ensuite on quitte vers Haynes Cay et Acuario. Oh my God ! Fantastique ! Là se trouve le paradis… C’est depuis ces endroits que l’on peut observer la mer aux 7 couleurs, nuancé du vert au bleu. Haynes Cay et Acuario sont beaucoup mieux que Johnny Cay bien que celui-ci soit nommé parc régional. Sur ces 3 îles, tout y est payant, jusqu’aux toilettes (1000 pesos), chaises, parasol entre 3$ et 5$USD. À Haynes Cay on y prend le repas (poulet ou succulent poisson), et ensuite on traverse à pied jusqu’à Acuario. On peut même apercevoir et nager avec des raies (Donc pas nécessaire de payer l’excursion de plongée en apnée). À Acuario ou Rose Cay, on peut louer des casiers, et ensemble pour l’apnée. Par contre c’est mieux si vous possédez les vôtres. Alors en résumé, je déconseille la sortie à Johnny Cay, surtout et d’autant plus si vous habitez au Marazul, car l’accès au quotidien, quand les fonds marins le permettent, vers Acuario et Haynes Cay, est incluse dans le séjour. C’est un gros avantage. Vous profiterez vraiment de la plongée en apnée. On vous y amène en ponton pour un deux heures facile. Sortez en après-midi, il y a moins de gens et le niveau de l’eau y est un peu plus bas. (selon les marées). Dommage pour tous ceux qui logent aux autres hôtels… Mais il faut dire que pour chaque hôtel, il y a avantages et inconvénients. Tout dépend vraiment de vos besoins et critères de sélection.
Pour notre part, nous avons trouvé grande satisfaction au Marazul.
Bon à savoir :
En fait 1.00$ USD =1700 pesos en date du 12 Mars 2012
Au moment de notre séjour :
Coffret de sécurité : 3$ USD / jour soit 21$USD
La course en taxi du Marazul au Centro est de 6.00$ USD et prend +/- 10 minutes. Après 22hres : 7$ USD, après minuit le tarif double.
Le bus : 1$ USD ou 1700 pesos. Le service cesse à 20 hres.
Location d’un car de golf : 35$ USD pour 3 hres / 60$ USD de 9hres à 18h30.
Internet : 1 hre-6$USD / 2hres-9$USD et possibilité pour 12 hres.
San Andres est une île corallienne, donc ne possède pas de terres fertiles pour la culture de café et certaines autres productions. Donc le café et le rhum proviennent directement du continent (Colombie).
Le rhum Caldas 14$USD hors-taxe de l’aéroport
Café Mariscal, le 250g, au marché: 10 200 pesos
Café 18, le 500g pour 15$USD, au restaurant Ocean’s, ou vendu aussi à l’Aquarium.
Les parfums connaissent de bons prix, sur la halte piétonnière au centre-ville, ou au Hors-Taxes de l’aéroport. Certains ont une économie de + de 25$, même en considérant le taux d’échange canadien.
Pour certaines excursions vous devez assumer les frais de transfert. (ex : le semi-submersible, aquanaute, etc)
Un restaurant qui vaut le détour et qui a de l’ambiance le jeudi soir : Gourmet Shop Assho. Assiette de langouste et fruits de mer pour 25$. (référé par Julie). Il se situe au rond-point où l’on retrouve le Barracuda.
Pour déguster un bon café et gâteau au fromage : Coffee Break.
Conseil aux voyageurs :
Attention, si vous devez consulter un infirmier ou médecin durant votre séjour à l’étranger, soyez toujours accompagné, ne consultez pas seul. Ceci vaut pour toutes les destinations. Aux voyageurs solos, trouvez-vous un touriste québécois comme témoin-présent.
En résumé nous avons passé une belle semaine avec une température idéale et ce, même si venteuse.
Je vous souhaite un bon voyage et un bon tour de l’île.
Préparation de voyage de noces aux Seychelles en mai 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous venons à peine de décider de partir aux Seychelles pour notre voyage de noces qui aura lieu mi-mai pour la durée de 2 semaines. Oui je sais nous sommes un peu "en retard" pour les résas d'hôtels mais nous avons pas mal hésité quant à la destination.
Nous avons décidé de faire l'itinéraire suivant (c'est déjà pas mal d'être fixés là dessus): 4 jours Mahé 4 jours Praslin 4 jours La Digue et pour finir une nuit Mahé pour repartir.
Nous prendrons le bateau pour faire les trajets inter-îles. Nous louerons peut-être une voiture de temps en temps et pensons aussi prendre les transports en commun, n'ayant jamais conduit à gauche...
Maintenant ce qui me pose pb pour l'organisation ce sont les hôtels... on s'y prend tard oui je sais... mais bon on est à 3 mois et demi tout de même...
Je sais bien que je trouve tout sur tripadvisor mais... peut-être pourrez-vous mieux m'aiguiller pour les hôtels, leur situation géo... etc (pendant ce temps je continue à fouiller le site)
Mahé : Kempiski Seychelles Resort constance Ephelia Resort Coral Strand
Praslin : Coco de mer Indian Ocean Lodge Village du pêcheur
La Digue : Château St Cloud Hotel Patatran
Merci beaucoup pour votre aide !!! 😉
Nous venons à peine de décider de partir aux Seychelles pour notre voyage de noces qui aura lieu mi-mai pour la durée de 2 semaines. Oui je sais nous sommes un peu "en retard" pour les résas d'hôtels mais nous avons pas mal hésité quant à la destination.
Nous avons décidé de faire l'itinéraire suivant (c'est déjà pas mal d'être fixés là dessus): 4 jours Mahé 4 jours Praslin 4 jours La Digue et pour finir une nuit Mahé pour repartir.
Nous prendrons le bateau pour faire les trajets inter-îles. Nous louerons peut-être une voiture de temps en temps et pensons aussi prendre les transports en commun, n'ayant jamais conduit à gauche...
Maintenant ce qui me pose pb pour l'organisation ce sont les hôtels... on s'y prend tard oui je sais... mais bon on est à 3 mois et demi tout de même...
Je sais bien que je trouve tout sur tripadvisor mais... peut-être pourrez-vous mieux m'aiguiller pour les hôtels, leur situation géo... etc (pendant ce temps je continue à fouiller le site)
Mahé : Kempiski Seychelles Resort constance Ephelia Resort Coral Strand
Praslin : Coco de mer Indian Ocean Lodge Village du pêcheur
La Digue : Château St Cloud Hotel Patatran
Merci beaucoup pour votre aide !!! 😉