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Trek au Tibet? English translation pending
Bonjour,
je rentre d'un trek dans le nord de Thailande (pluie, gadoue, mais EXTRAORDINAIRE!!!) et depuis je passe mon temps plongée dans les catalogues de voyages!
J'ai une ou deux destinations qui me tente et entre autre le Tibet. J'ai reperé des circuits avec trekking dont un plus précisement dans la région de Chengdu, Tagong, le Zhara Lhatse, le lac Zhara Yuntso.
Est-ce que quelqu'un connait????
Est-ce que les trekk à 5000mètres sont abordables pour quelqu'un qui pratique la rando régulièrement mais qui n'a pas l'habitude de la haute montagne? J'ai lu sur le site des témoignages relatant que les Alpes se révèlent plus rudes que le Népal, mais j'ai un peu de mal à me représenter la difficulté....
Merci! bizzzzzzz
je rentre d'un trek dans le nord de Thailande (pluie, gadoue, mais EXTRAORDINAIRE!!!) et depuis je passe mon temps plongée dans les catalogues de voyages!
J'ai une ou deux destinations qui me tente et entre autre le Tibet. J'ai reperé des circuits avec trekking dont un plus précisement dans la région de Chengdu, Tagong, le Zhara Lhatse, le lac Zhara Yuntso.
Est-ce que quelqu'un connait????
Est-ce que les trekk à 5000mètres sont abordables pour quelqu'un qui pratique la rando régulièrement mais qui n'a pas l'habitude de la haute montagne? J'ai lu sur le site des témoignages relatant que les Alpes se révèlent plus rudes que le Népal, mais j'ai un peu de mal à me représenter la difficulté....
Merci! bizzzzzzz
Feedback on our first family trip to France itinerary
Hi everyone,
I’m planning our very first trip to mainland France in January 2027. There’ll be 2 adults and 2 kids, and we’ll mostly be traveling by train.
Here’s our itinerary:
Paris Rouen (Normandy) Lyon Aix-les-Bains (with day trips to Annecy and Geneva) Saint-Gervais-les-Bains (with Chamonix and a day in Aosta) Back to Paris
Do you think this itinerary is well-balanced? Any tips, must-see spots, or mistakes to avoid for a first-time visit?
Thanks in advance for your advice! !
I’m planning our very first trip to mainland France in January 2027. There’ll be 2 adults and 2 kids, and we’ll mostly be traveling by train.
Here’s our itinerary:
Paris Rouen (Normandy) Lyon Aix-les-Bains (with day trips to Annecy and Geneva) Saint-Gervais-les-Bains (with Chamonix and a day in Aosta) Back to Paris
Do you think this itinerary is well-balanced? Any tips, must-see spots, or mistakes to avoid for a first-time visit?
Thanks in advance for your advice! !
What’s your definition of a nature destination?
Hi,
I’m starting this thread after a digression that began in the India section and continued in a travel journal about Kerala.
The original topic was whether India is—or isn’t—a nature destination.
I’ll let you all discuss and share your own definition of a nature destination. 🙂
I’m starting this thread after a digression that began in the India section and continued in a travel journal about Kerala.
The original topic was whether India is—or isn’t—a nature destination.
I’ll let you all discuss and share your own definition of a nature destination. 🙂
De plus en plus de cyclos-voyageurs English translation pending
Je suis actuellement en randonnée vélo de la haute Savoie à la presqu’île de giens et j’ai L’impression qu’ il y a beaucoup de voyageurs à vélo.
Beaucoup de jeunes notamment
Qu’en pensez-vous ?
Été 1985 : un voyage de noces hors du commun dans la Chine pop English translation pending
Deuxième séjour à Pékin en 2018, je discute à l'auberge avec une voyageuse :
"Pékin ! Ici on vit vraiment dans un autre monde."
"Peut-être, mais alors que dire du Pékin des années 80. Une autre planète !"
Ceux qui découvrent cette Chine du 21° siècle ne retrouveront guère que des fragments de celle que je vais raconter ici, comme j'ai pu le constater par moi-même. (Voir mes carnets sur la route de la soie.)
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Ce sera donc un carnet "impressions de Chine", ce qui m'est resté de plus marquant. Les quelques photos jaunies que j'ai pu sauver sont scannées et de mauvaise qualité. Merci à Jacqueline et Jean-Pierre pour leur contribution photographique, entièrement d'époque elle aussi.
AU MENU
Préambule - le contexte politique et économique du pays Chapitre 1 - Un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Chapitre 2 - Pékin : le trafic de monnaie. Illégal mais indispensable. Chapitre 3 - Pékin 1985-2018 : du Moyen-Age à la révolution technologique. Immersion comparative. Chapitre 4 - Pékin : un billet de train pour Xi'an ? Pas si simple que ça. Chapitre 5 - Le "qi feng shui". Le soigneur se fait soigner. Chapitre 6 - Xi'an : «mei yo», la réponse favorite des fonctionnaires. Chapitre 7 - Vol au-dessus de la jungle. Le coucou arrivera-t-il à bon port ? Chapitre 8 - Chongqing : le bal, ou la vie sexuelle des jeunes chinois. Chapitre 9 - Croisière pop sur le Yangtse. Chapitre 10 - L'hôtel à rats. C'est à Wuhan, comme par hasard. Chapitre 11 - Canton : à la recherche de xiao Wu. Chapitre 12 - Canton : un train sous haute surveillance. Chapitre 13 - Hong Kong : dur retour à la civilisation. Albums : les photos d'époque signées Jacqueline et Jean-Pierre. A partir de la page 5 Témoignages et photos d'époque. Merci aux différents contributeurs. A partir de la page 6. Ne manquez pas le Tibet et le Xinjiang !
PREAMBULE : le contexte politique et économique Comment voyager dans ce pays encore très fermé, obscur, énigmatique, dont en Europe on ne connaît guère la mentalité, les règles de fonctionnement, dont on ne perçoit à l'étranger que quelques images soigneusement filtrées par la censure. Comment se déplacer, se loger, se nourrir, sans moyen de communication, sans réservation d'hôtel ou de train, sans connaître la langue , sans aide, sans guide, sans assistance, sans carte bleue...
1984, date clé pour le voyageur Après trente années de communisme à marche forcée, de campagnes idéologiques calamiteuses pour les populations, de luttes intestines pour le pouvoir, le pays n'arrive pas à décoller économiquement. L'écart grandit avec les nations développées. Mais avec le rétablissement des relations diplomatiques avec les Etats Unis en 1979, le nouveau président, Deng Xiaoping, tient enfin sa revanche et entame sa longue marche vers le progrès. Les fossiles maoïstes de la "longue marche", des "cent fleurs", du "grand bond en avant", les criminels de la "grande révolution culturelle prolétarienne", représentés par la "bande des quatre", tous ceux qui l'avaient évincé du pouvoir et condamné à l'oubli au fin fond d'une province, le sont à leur tour.
Le "révisionniste", comme l'a appelé la veuve Mao, lance ses réformes de libéralisation et d'ouverture de l'économie : « Peu importe qu'un chat soit blanc ou noir, l'essentiel est qu'il attrape les souris ! » Parole du maître.
Parmi ces réformes : l'ouverture au tourisme. Jusqu'à présent, pour visiter le pays, il fallait obligatoirement, soit passer par un tour opérateur avec guide et circuit programmé, soit demander des autorisations de voyage pour un nombre limité de destinations. Très peu pour moi. Mais en 1984, monsieur Deng supprime le permis de circuler et ouvre quasiment tout le pays aux visiteurs. L'info provoque un déclic : - C'est l'occasion ou jamais. L'année prochaine, ce sera la Chine. Et en sac à dos! Et ce sera aussi notre voyage de noces...
Nous aurons le privilège d'être parmi les premiers voyageurs occidentaux à tenter l'aventure. Je pourrai enfin mettre en pratique ce que j'ai appris de chinois à la fac et réaliser un vieux rêve. A nous la Chine, à nous la découverte de ce pays mystérieux et fascinant. Quelle réalité se cache derrière ces images édulcorées de bonheur populaire que nous distillent les images officielles ? Comment vit-on réellement dans ce pays ? Quel accueil réserve-t-on aux impérialistes occidentaux ?

Wuhan, 1985 : slogans révolutionnaires pour mini gardes rouges
CHAPITRE 1 : un voyage qui s'annonce pas très romantique, c'était prévu... Eh oui, juste mariés, il y a peut-être plus glamour comme destination. Bon, Venise, on connaît déjà. Quoi de mieux qu'une telle aventure pour forger un couple ? Pendant toute l'année, je peaufine le projet : itinéraire, transports, hébergements... Les guides de voyage sur la Chine ne sont pas nombreux, il n'en existe d'ailleurs qu'un en français. Pour ce qui est de l'itinéraire, c'est à peu près établi, pour le reste, ce sera au coup par coup, improvisation et opportunités. L'aventure quoi. Juste qu'on dispose d'un mois entre l'atterrissage et le retour à Hong-Kong. Pour l'itinéraire, ce sera donc Pékin - Hong Kong, mais par où et comment ? C'est le grand mystère, même si certains incontournables sont au programme : la Grande Muraille, Xi'an et son armée en terre cuite, la croisière sur le Yang Tse Kiang...
Août 1985 : Hong Kong, premiers pas en extrême-orient Munis d'un joli visa sur notre passeport et d'un billet d'avion Hong Kong - Pékin acheté en agence en France, nous débarquons à Hong Kong pour y passer une nuit avant de repartir pour Pékin le lendemain, L'atterrissage au-dessus de la ville est spectaculaire, l'avion louvoie entre les immeubles pour plonger vers la piste au raz de l'océan, un véritable tour de manège à sensations. Pas trop le temps d'explorer la ville, mais le dépaysement est déjà total. Et pourtant, ce n'est rien à côté de ce qui nous attend...
Ca commence plutôt mal Aéroport de Hong Kong, le lendemain. Nos billets sont valables, pas de problème, seulement : - Désolé, mais vous n'avez pas confirmé votre vol, l'avion est complet. Il va falloir attendre deux ou trois jours... Eh oui, en 1985, il faut confirmer son vol la veille par téléphone. Dans l'excitation et l'émotion, nous avions complètement oublié la consigne. Zut alors, deux ou trois jours de perdus sur le projet, c'est beaucoup trop. - Attendez ici, peut-être il y aura des places si des voyageurs ne se présentent pas. Longue attente plutôt anxieuse, et quelques minutes avant le décollage, petit signe de l'employé : - C'est bon, il reste deux places, vous pouvez partir.

Pékin : avenue Xidan. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Dès l'aéroport, j'ai senti le choc... Une simple piste en béton, pas d'avion en attente, un trafic aérien quasi nul, un bâtiment à la chinoise, usé et vieillot à souhait, des gardes en uniforme. L'aéroport est encore une base militaire, accessoirement civile pour quelques rares liaisons vers l'URSS et les pays d'Asie. Il n'y a rien dans ce qui fait office de hall d'accueil, une pièce de quelques dizaines de mètres carré tout au plus.
Contrôles minutieux, file d'attente, les militaires ne sont pas très souriants, et le comité d'accueil pas très... accueillant. On n'est pas là pour rigoler, surtout avec ces étrangers qui débarquent de Hong Kong, la zone capitaliste. Eh oui, Hong Kong chinois, ce sera dans une dizaine d'années. D'ici là...
Des billets de Monopoly ?! Un simple bureau dans un recoin fait office de banque. Vite, changer nos travelers chèques en dollars. Ben oui, la carte bleue, ça n'existe pas encore. Derrière son boulier, l'employé fait ses calculs à une vitesse incroyable et me rend le change. Surprise : j'ai une liasse de jolis billets tout neufs dans la main, mais ils n'ont rien à voir avec la monnaie locale. La preuve, il n'y a pas le portrait du grand timonier, mais des jolis dessins de monuments et paysages ! Ca ressemble davantage à des billets de Monopoly.
C'est quoi ce truc ?
Une bonne affaire, mais un gros risque En fait, c'est une monnaie spéciale réservée aux étrangers. Nous allons vite apprendre deux choses. - Un, cette monnaie n'est pas utilisée (et même interdite) par les chinois dans leur vie quotidienne. Elle est réservée aux étrangers et ils doivent payer avec. - Deux, elle est très recherchée par quelques autochtones, car c'est la seule monnaie ayant un équivalent dollar. A l'époque, le yuan chinois ne vaut absolument rien, il n'est pas convertible dans une autre monnaie. Pire que le kopeck. Du coup, notre monnaie "spécial étrangers" fait l'objet d'un trafic formellement interdit et sévèrement réprimé par les autorités.
Mais comment faire si tu veux voyager en dehors des circuits touristiques et des grands hôtels, juste prendre le bus par exemple ou manger dans une gargote. Ca, les autorités n'en ont cure. Un étranger, ça dort dans les hôtels de luxe, ça prend l'avion ou le train en première classe, ça mange dans les grands restaurants. Mieux encore, ça voyage en groupe avec un guide.
Pas d'autre solution, il faudra changer au black Dans la rue, avec les petits trafiquants locaux. Il y a même un cours « officiel » du change : un yuan de Monopoly contre trois yuans de monnaie populaire. A l'époque, un yuan, c'est à peu près un franc. Une sacrée bonne affaire ! Le tout, c'est de ne pas se faire pincer. Les rumeurs les plus folles courent sur les peines encourues pour les trafiquants, mais aussi pour les étrangers qui se font pincer. C'est d'ailleurs marqué sur certains documents. Si les peines de prison ferme ont de quoi dissuader le voyageur, il faudra quand même prendre le risque, pas le choix. Une des nombreuses absurdités du système.

Pékin : place Tian An Men. Photo : Jacqueline et Jean-Pierre
Mise à l'épreuve 1 : trouver un hébergement... Sortie de l'aéroport, c'est l'après-midi. Quelques taxis attendent, réservés aux privilégiés du régime et aux étrangers. Mais nous ne savons même pas où nous allons, juste en ville, et on verra après. Donc ce sera le bus, celui-ci prend la monnaie de Monopoly. C'est notre premier transport en commun, direction le centre ville, à une vingtaine de kilomètres. Très bien, mais où aller, à qui demander un tuyau, un renseignement, une bonne adresse ?
L'aéroport étant en rase campagne, la route bordée d'arbres qui conduit à Pékin centre ressemble à une de nos départementales. De part et d'autres, c'est le défilé des paysans, le plus souvent à pied, tirant des charrettes à bras, quelques fois à bicyclette ou en tracteur. Pour nous occidentaux déjà rodés aux autoroutes, c'est un choc. Ici, pas de voiture individuelle : les véhicules à moteur, c'est juste des camions, quelques bus et de rares taxi, c'est tout .
La carte de Pékin n'indique rien d'autre que le nom des rues, impossible de savoir où se trouve tel service, hôtel, restaurant... Il faut se débrouiller. Les quelques éléments écrits et oraux de chinois que je possède, je vais vite devoir les mettre à l'épreuve. L'anglais ici, on connaît pas.
Juste à côté de nous est assise une jeune femme, bien de sa personne, sans doute un cadre du parti ou d'une grande entreprise. Elle semble plus amène que les autres voyageurs, plus disposée à rendre service. J'entame la conversation comme je peux. Après les échanges d'usage : - Nous sommes français, c'est notre premier voyage en Chine. Connaissez-vous un hôtel sur le trajet du bus qui nous accepterait ? Coup de chance, la femme nous en indique un non loin d'un arrêt, elle nous dira quand il faudra descendre.
Mise à l'épreuve 2 : et qui accepte les étrangers... L'hôtel n'est pas facile à trouver, tout se ressemble ici et rien ne permet de discerner au premier coup d'oeil la fonction d'un bâtiment. Ce n'est même pas écrit « hôtel » à l'entrée. Finalement nous poussons la porte de ce qui semble être ce que nous cherchons. Un étroit couloir sombre, un guichet, une sorte de réception, on dirait un peu un hôtel. Le type de l'accueil est très surpris de nous voir ici, mais oui, c'est bien un hôtel, sauf que : - C'est interdit aux étrangers, vous ne devez pas rester ici ! - Mais comment faire alors ? Le type décroche son téléphone, puis, au bout d'un moment : - Prenez le bus et descendez à cet arrêt, vous y trouverez un hôtel pour vous.
C'est ainsi que nous découvrons que nous ne pourrons pas loger comme on veut dans le pays. La plupart des hôtels sont interdits aux étrangers, il faut toujours aller à l'hôtel spécial « wai guo ren». Oui, mais ce n'est pas forcément indiqué. Quant à dormir chez l'habitant, ce n'est même pas la peine d'y songer, c'est interdit. De plus, quand on voit dans quoi vivent les gens en ville, le peu d'espace dont ils disposent, ça ne donne pas vraiment envie de se faire inviter.
Je ne me souviens plus comment nous avons fait pour trouver le bon bus et le bon arrêt, juste que ça n'a pas été facile du tout. La contrôleuse du bus a tiré une drôle de tronche quand je lui ai tendu le billet de Monoploy, mais elle n'avait pas le choix. Un mao le ticket, dix centimes de franc. Premier aperçu du coup de la vie : trois fois rien. Dans le bus, tous les regards sont fixés sur nous...
Pas de doute, il faut absolument trouver de la monnaie locale, et le plus vite possible. On ne va rien pouvoir faire avec cette monnaie de m... Et quand par hasard ils sont acceptés, on y perd sacrément au change, car ils nous rendent l'argent en monnaie locale. C'est une arnaque gouvernementale bien calculée !
Prochain épisode : le trafic de monnaie
Trekking ou randonnées en Svaténie ou ailleurs en Géorgie English translation pending
Bonjour,
Je compte aller en Géorgie en septembre prochain.J'ai l'intention de faire un petit trek assez classique sur 3 ou 4 jours en Svatenie entre Mestia et Ushguli : Mestia/ Mulakhi/Adishi/ Ifrari/Ushguli. Comme j'ai vu qu'il existait une piste carrossable entre Mestia et Ushguli je voulais être sûr que le chemin de trek ne suive pas cette piste ou sinon sur de courtes portions...je n'ai pas envie de croiser des 4X4!) Ceux qui ont fait ce trek pourraient peut-être me renseigner? J'ai vu qu'on pouvait loger et manger aux différentes étapes sur le parcours.Je ne tiens pas à transporter le matériel de bivouac et du ravitaillement pour plusieurs jours. Dans le cas où ce serait de la piste et non des sentiers de montagne auriez quelques randonnées ( que vous avez faites en Géorgie) cette fois à la journée (pas obligatoirement en Svaténie) à me proposer dans ce pays? J'accepte un peu de piste mais pas que de la piste! Maximum 1200m de dénivelé et pas plus de 8h ( je serai en couple) et d'autres plus courtes aussi...
Je compte aller en Géorgie en septembre prochain.J'ai l'intention de faire un petit trek assez classique sur 3 ou 4 jours en Svatenie entre Mestia et Ushguli : Mestia/ Mulakhi/Adishi/ Ifrari/Ushguli. Comme j'ai vu qu'il existait une piste carrossable entre Mestia et Ushguli je voulais être sûr que le chemin de trek ne suive pas cette piste ou sinon sur de courtes portions...je n'ai pas envie de croiser des 4X4!) Ceux qui ont fait ce trek pourraient peut-être me renseigner? J'ai vu qu'on pouvait loger et manger aux différentes étapes sur le parcours.Je ne tiens pas à transporter le matériel de bivouac et du ravitaillement pour plusieurs jours. Dans le cas où ce serait de la piste et non des sentiers de montagne auriez quelques randonnées ( que vous avez faites en Géorgie) cette fois à la journée (pas obligatoirement en Svaténie) à me proposer dans ce pays? J'accepte un peu de piste mais pas que de la piste! Maximum 1200m de dénivelé et pas plus de 8h ( je serai en couple) et d'autres plus courtes aussi...
Randonnées dans les Écrins English translation pending
Bonjour,
Envisageant de faire un trek dans les Ecrins l'été prochain, est il possible d'organiser des balades en étoiles à partir d'1 ou 2 points fixes, permettant de n'avoir qu'un sac pour la journée au lieu de porter un sac plus volumineux sur le séjour.
Si cela est possible merci de me communiquer les points de départ les plus appropriés.
Merci
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé English translation pending
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.
Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:
2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».
La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.
Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».
Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.
Mais je m’égare, une fois de plus.
Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…
Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.
Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.
L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.
Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!
J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!
Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.
1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...


Belles routes entre Grenoble et les Dolomites? English translation pending
Bonsoir,
Je me propose de rejoindre Grenoble aux Dolomites en side-car dans 2 1/2 mois. J'aimerai emprunter des routes avec de beaux points de vues ... mais pas d'autoroutes.
Que me proposez-vous comme itinéraire ? Que voir entre les deux points? Merci de vos conseils, et réponse assurée de ma part 😉 Au plaisir de vous lire. Fred!
Je me propose de rejoindre Grenoble aux Dolomites en side-car dans 2 1/2 mois. J'aimerai emprunter des routes avec de beaux points de vues ... mais pas d'autoroutes.
Que me proposez-vous comme itinéraire ? Que voir entre les deux points? Merci de vos conseils, et réponse assurée de ma part 😉 Au plaisir de vous lire. Fred!
Hiking in the Drakensberg
Hi everyone,
I’m new to the forum. I’d love to know if any of you have hiked in the Drakensberg, as I’m thinking of signing up for a trekking trip there.
I’ve heard about the "Sentinel Ladders" to reach the top plateau of the Amphitheatre.
Has anyone here done it? Is it as impressive as it sounds (I sometimes get vertigo)?
Otherwise, what are your impressions of this part of South Africa and Lesotho?
Thanks in advance for your replies.
Elisabeth
Nos plus belles photos 2014 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2014 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum car choisir c'est éliminer, éliminer c'est progresser 😛) - la majorité réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2014 (attention les exifs sont bavards 😉), qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs !
Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, critiques ou conseils (bienvenus).
Bien choisir les étapes de son séjour au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Apres plusieurs longues années d'attentes, je vais enfin pouvoir poser les pieds sur le sol canadien, Malgré un séjour relativement court (8 jours) je compte en profiter au maximum mais pour cela j'ai besoin de votre aide :)
J'atterirai le 28 février 2015 à Montreal où je ne resterais qu'une ou deux journées, histoire de reprendre le dessus sur le décalage horaire, ensuite je louerai une voiture et commencerai mon aventure, ayant conscience que la durée de mon sejour me limitera dans mes visites je pense qu'il serait plus sage de me concentrer sur une region en particulier, il vaut mieux ne pas rater les petits trésors du pays plutôt que de s'acharner à vouloir tout voir et finalement ne rien voir... Bref, apres plusieurs heures de recherches sur le net, je n'arrive toujours pas à me décider... Il faut dire que le territoire est immense et que ça grouille d'endroit majestueux à visiter m'enfin bon autant être réaliste. Dans l'idéal, aprés ma petite visite de Montréal, je souhaiterai bouger et ne pas rester bloquer dans le même hébergement toute la semaine, le côté grands espaces et vie typique me correspond mieux que la grande ville si ça peut vous aider... Voici donc mes petites questions :
- selon vous, quelle région devrait attirer toute mon attention, un itinéraire à me conseiller ? J'ai beaucoup entendu parler des laurentides ou encore de Saguenay mais difficile de se rendre compte via internet... -selon vous, est il possible de ne pas réserver d'hébergement avant le départ et trouver sur place des petits coins insolites ou typiques (chalets, cabanes....) ? Nous aurons un budget de 1200€ pour deux personnes pour les nuits. - et enfin avez vous quelques bonnes adresses à m'indiquer ? Restaurants, visites, activités ou hebergement incontournables ?
Merci d'avance ! Si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à me faire signe ! Bien à vous !
Amélia
Apres plusieurs longues années d'attentes, je vais enfin pouvoir poser les pieds sur le sol canadien, Malgré un séjour relativement court (8 jours) je compte en profiter au maximum mais pour cela j'ai besoin de votre aide :)
J'atterirai le 28 février 2015 à Montreal où je ne resterais qu'une ou deux journées, histoire de reprendre le dessus sur le décalage horaire, ensuite je louerai une voiture et commencerai mon aventure, ayant conscience que la durée de mon sejour me limitera dans mes visites je pense qu'il serait plus sage de me concentrer sur une region en particulier, il vaut mieux ne pas rater les petits trésors du pays plutôt que de s'acharner à vouloir tout voir et finalement ne rien voir... Bref, apres plusieurs heures de recherches sur le net, je n'arrive toujours pas à me décider... Il faut dire que le territoire est immense et que ça grouille d'endroit majestueux à visiter m'enfin bon autant être réaliste. Dans l'idéal, aprés ma petite visite de Montréal, je souhaiterai bouger et ne pas rester bloquer dans le même hébergement toute la semaine, le côté grands espaces et vie typique me correspond mieux que la grande ville si ça peut vous aider... Voici donc mes petites questions :
- selon vous, quelle région devrait attirer toute mon attention, un itinéraire à me conseiller ? J'ai beaucoup entendu parler des laurentides ou encore de Saguenay mais difficile de se rendre compte via internet... -selon vous, est il possible de ne pas réserver d'hébergement avant le départ et trouver sur place des petits coins insolites ou typiques (chalets, cabanes....) ? Nous aurons un budget de 1200€ pour deux personnes pour les nuits. - et enfin avez vous quelques bonnes adresses à m'indiquer ? Restaurants, visites, activités ou hebergement incontournables ?
Merci d'avance ! Si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à me faire signe ! Bien à vous !
Amélia
Concours photo VF octobre 2014 "Vous montez ou vous descendez?" English translation pending
Bonjour à tous,
Je lance le nouveau thème du concours photo VF d'octobre 2014 : "Vous montez ou vous descendez ?"
A l'aube de l'humanité l'homme n'avait pas grand choix pour s'affranchir des obstacles, en fait il ne devait compter sur lui même mais c'était sans compter sur son intelligence et sa réflexion, c'est ainsi qu'il inventa l'échelle puis plus tard l'escalier beaucoup plus esthétique et efficace. Avec l'avènement de l'électricité il fit "exploser" son imagination, ascenseurs, escaliers roulants, etc ...
Bon j'imagine que vous avez déjà une bonne idée sur ce thème. Aujourd'hui l'homme est capable de franchir monts et montagnes, pour cela il fit construire : routes, voies ferrées, chemins aménagés, que dis je ? funiculaires ou autres téléphériques. Coté distraction n'hésitez pas à aller faire un tour à la fête foraine ça monte et ça descend bien aussi. Vous aimez l'aviation ? ... clichés d'Ovbi (Objets volants bien identifiés) autorisés à condition qu'ils ne soient pas "cloués" au sol et que leur trajectoire s'inscrive dans une certaine déclivité.
Ponts à l'horizontal , buildings s'abstenir, ils seront hors sujet !
Si on résume, sur ce thème il s'agira bien de mettre en valeur tous les "outils" créés par l'homme pour monter ou descendre !
Règlement en quelques points :
Dépôt des images jusqu'au dimanche 19 octobre à 22h00 !
3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et le contexte de sa prise de vue. 1 seule photo par message svp.
Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).
Votes ouverts à tous du lundi 20 au dimanche 26 octobre à 00h00 !
Interdiction de voter pour ses propres clichés.
Photo n°1 = 3 points Photo n°2 = 2 points Photo n°3 = 1 point
Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois de novembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.
Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Discussion autour du Concours photo VF octobre 2014 "Vous montez ou vous descendez ?"
Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci encore à Herikles pour sa collaboration).
Cordialement Magellan18
Je lance le nouveau thème du concours photo VF d'octobre 2014 : "Vous montez ou vous descendez ?"
A l'aube de l'humanité l'homme n'avait pas grand choix pour s'affranchir des obstacles, en fait il ne devait compter sur lui même mais c'était sans compter sur son intelligence et sa réflexion, c'est ainsi qu'il inventa l'échelle puis plus tard l'escalier beaucoup plus esthétique et efficace. Avec l'avènement de l'électricité il fit "exploser" son imagination, ascenseurs, escaliers roulants, etc ...
Bon j'imagine que vous avez déjà une bonne idée sur ce thème. Aujourd'hui l'homme est capable de franchir monts et montagnes, pour cela il fit construire : routes, voies ferrées, chemins aménagés, que dis je ? funiculaires ou autres téléphériques. Coté distraction n'hésitez pas à aller faire un tour à la fête foraine ça monte et ça descend bien aussi. Vous aimez l'aviation ? ... clichés d'Ovbi (Objets volants bien identifiés) autorisés à condition qu'ils ne soient pas "cloués" au sol et que leur trajectoire s'inscrive dans une certaine déclivité.
Ponts à l'horizontal , buildings s'abstenir, ils seront hors sujet !
Si on résume, sur ce thème il s'agira bien de mettre en valeur tous les "outils" créés par l'homme pour monter ou descendre !
Règlement en quelques points :
Dépôt des images jusqu'au dimanche 19 octobre à 22h00 !
3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et le contexte de sa prise de vue. 1 seule photo par message svp.
Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).
Votes ouverts à tous du lundi 20 au dimanche 26 octobre à 00h00 !
Interdiction de voter pour ses propres clichés.
Photo n°1 = 3 points Photo n°2 = 2 points Photo n°3 = 1 point
Tout le monde peut (devrait) voter en précisant sans ambiguité le pseudo du déposant suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois de novembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.
Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui pour les votes.
Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Discussion autour du Concours photo VF octobre 2014 "Vous montez ou vous descendez ?"
Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci encore à Herikles pour sa collaboration).
Cordialement Magellan18
Organisation sur les chemins de Stevenson English translation pending
Bonjour,
Je viens de décider de partir sur les chemins de Stevenson dans une semaine. Peu de temps pour m'organiser !🤪
Quel livre acheter pour avoir un condensé d'informations : cartes + liste des hébergements ?
Avez vous des hébergements simples à me conseiller ? Prix moyens ?
Merci !
Routes panoramiques en Europe English translation pending
Salut!
Malgré quelques recherches (rapides, disons-le), je ne suis pas tombé sur des exemples de routes panoramiques incontournables en Europe... Ici, il y a bien le Blue Ridge Parkway (Caroline du Nord/Sud) et sa continuité la Natchez Trace, le sentier Cabot (Nlle-Écosse), et l'incontournable route 66.
Mais chez vous, chers Européens: que conseillez-vous? Allez-y, vantez vos mérites respectifs... En montagne, en forêt, sur le bord de mer ou même sur le plat, j'attend vos suggestions. Ça peut aussi être un trajet précis entre un point A et un point B.
Merci!
Marc de Montréal (qui essaie sans que cela ne paraisse trop de se faire un planning pour passer 24 mois en Europe)
Malgré quelques recherches (rapides, disons-le), je ne suis pas tombé sur des exemples de routes panoramiques incontournables en Europe... Ici, il y a bien le Blue Ridge Parkway (Caroline du Nord/Sud) et sa continuité la Natchez Trace, le sentier Cabot (Nlle-Écosse), et l'incontournable route 66.
Mais chez vous, chers Européens: que conseillez-vous? Allez-y, vantez vos mérites respectifs... En montagne, en forêt, sur le bord de mer ou même sur le plat, j'attend vos suggestions. Ça peut aussi être un trajet précis entre un point A et un point B.
Merci!
Marc de Montréal (qui essaie sans que cela ne paraisse trop de se faire un planning pour passer 24 mois en Europe)
Petit séjour de fin d'année au Québec English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train d'envisager un petit séjour de fin d'année au Québec. Il y a qqs années nus avions passé 2 superbes semaines à Saint-Donat à l'auberge Archambault et en avions profité pour faire diverses activités: motoneige, chiens de traineau, raquettes, ski, patins à glace...
Nous avons conscience que la neige est incertaine à ces dates mais pas le choix et que c'est peut-être un peu tard pour se lancer dans une telle envie 😉
Donc, nous souhaiterions trouver le même genre de séjour, éventuellement en forfait tout-inclus mais pas forcément. Nous sommes limités dans nos possibilités de vols à une arrivée/départ uniquement le dimanche.
J'ai déjà vu qqs sites recommandés dans d'autres discussions, comme (dans l'ensemble un petit peu cher à notre goût): http://www.aventuresmotoneige.com/ http://www.paysdelamotoneige.ca/fr/forfaits http://www.authentikcanada.com/...e-hiver-canada... http://www.lactaureau.com/...anaudiere/index.aspx http://www.gitedumauditfrancais.net/ http://www.habitatsmontsvalin.ca/
D'avance merci pour toutes vos autres idées ou suggestions...
Nous sommes en train d'envisager un petit séjour de fin d'année au Québec. Il y a qqs années nus avions passé 2 superbes semaines à Saint-Donat à l'auberge Archambault et en avions profité pour faire diverses activités: motoneige, chiens de traineau, raquettes, ski, patins à glace...
Nous avons conscience que la neige est incertaine à ces dates mais pas le choix et que c'est peut-être un peu tard pour se lancer dans une telle envie 😉
Donc, nous souhaiterions trouver le même genre de séjour, éventuellement en forfait tout-inclus mais pas forcément. Nous sommes limités dans nos possibilités de vols à une arrivée/départ uniquement le dimanche.
J'ai déjà vu qqs sites recommandés dans d'autres discussions, comme (dans l'ensemble un petit peu cher à notre goût): http://www.aventuresmotoneige.com/ http://www.paysdelamotoneige.ca/fr/forfaits http://www.authentikcanada.com/...e-hiver-canada... http://www.lactaureau.com/...anaudiere/index.aspx http://www.gitedumauditfrancais.net/ http://www.habitatsmontsvalin.ca/
D'avance merci pour toutes vos autres idées ou suggestions...
Ascension en solo au Népal/Tibet? English translation pending
Bonjour !
Je suis étudiant, en pour une césure l'année prochaine (année 2014-2015) j'envisage de partir, seul, dans l'Himalaya, une destination qui m'attire depuis longtemps ! Dans un premier temps, je passerai environ 5 mois à faire un travail quelconque quelque part au Népal, dans le cadre de ma césure.
Ensuite, je prévois de rester environ 1 mois supplémentaire afin de partir à la découverte des hauts sommets de l'Himalaya.
J'ai déja cherché ce qui pouvait me plaire, et je suis tombé sur un sommet de ~7000m, le Lhakpa Ri, pas très difficile et au pied l'Everest, bref le rêve ... Malheuresement, ce sommet est au Tibet, et en me renseignant j'ai vite compris qu'il était impossible pour des touristes d'entrer seul au Tibet ; il faut nécessairement passer par des agences de voyage, ce qui est à la fois pénible et aussi beaucoup plus cher ...
Voila alors j'aimerai savoir si des gens ont des renseignements, : Il n'existe aucun moyen à Katmandou d'obtenir des permis d'ascension & compagnie pour le Tibet sans devoir se payer un guide en prime ? Et combien cela me couterait-il de prendre un guide personnel pour le Tibet, pour une vingtaine de jour, afin d'aller faire mon sommet ? Est-ce au moins possible ? Et y a-t-il nécessairement besoin en plus de payer un chauffeur, ou le guide peut faire office de chauffeur ?
Et aussi, si des gens connaissent ce sommet, est ce que l'ascension du Lhakpa Ri est physiquement envisageable sans autre porteur que moi même, et éventuellement le guide ? (un petit itinéraire pour que vous voyez le trajet : http://www.explorehimalaya.com/lhakpa-ri-map.php )
Et sinon, si je devais abandonner le Lhakpa Ri, peut etre que vous connaitriez d'autres sommets de 7000m situés au Népal (donc accessibles en solitaire), et qui seraient abordables (difficulté moyenne et surtout pas trop dangereux) ? J'aime beaucoup la montagne et l'altitude, et faire un 7000m est vraiment mon objectif principal, les treks style tour des annapurnas, bien que surement très jolis, ne m'interessent beaucoup moins ...
Voila merci de m'avoir lu, et merci d'avance à ceux qui pourront m'aider, dans mon périple un peu perdu d'avance 😕
Matthieu
Je suis étudiant, en pour une césure l'année prochaine (année 2014-2015) j'envisage de partir, seul, dans l'Himalaya, une destination qui m'attire depuis longtemps ! Dans un premier temps, je passerai environ 5 mois à faire un travail quelconque quelque part au Népal, dans le cadre de ma césure.
Ensuite, je prévois de rester environ 1 mois supplémentaire afin de partir à la découverte des hauts sommets de l'Himalaya.
J'ai déja cherché ce qui pouvait me plaire, et je suis tombé sur un sommet de ~7000m, le Lhakpa Ri, pas très difficile et au pied l'Everest, bref le rêve ... Malheuresement, ce sommet est au Tibet, et en me renseignant j'ai vite compris qu'il était impossible pour des touristes d'entrer seul au Tibet ; il faut nécessairement passer par des agences de voyage, ce qui est à la fois pénible et aussi beaucoup plus cher ...
Voila alors j'aimerai savoir si des gens ont des renseignements, : Il n'existe aucun moyen à Katmandou d'obtenir des permis d'ascension & compagnie pour le Tibet sans devoir se payer un guide en prime ? Et combien cela me couterait-il de prendre un guide personnel pour le Tibet, pour une vingtaine de jour, afin d'aller faire mon sommet ? Est-ce au moins possible ? Et y a-t-il nécessairement besoin en plus de payer un chauffeur, ou le guide peut faire office de chauffeur ?
Et aussi, si des gens connaissent ce sommet, est ce que l'ascension du Lhakpa Ri est physiquement envisageable sans autre porteur que moi même, et éventuellement le guide ? (un petit itinéraire pour que vous voyez le trajet : http://www.explorehimalaya.com/lhakpa-ri-map.php )
Et sinon, si je devais abandonner le Lhakpa Ri, peut etre que vous connaitriez d'autres sommets de 7000m situés au Népal (donc accessibles en solitaire), et qui seraient abordables (difficulté moyenne et surtout pas trop dangereux) ? J'aime beaucoup la montagne et l'altitude, et faire un 7000m est vraiment mon objectif principal, les treks style tour des annapurnas, bien que surement très jolis, ne m'interessent beaucoup moins ...
Voila merci de m'avoir lu, et merci d'avance à ceux qui pourront m'aider, dans mon périple un peu perdu d'avance 😕
Matthieu
Premier voyage en France et en Angleterre, un peu perdue English translation pending
Bonjour!
Je me retrouve comme devant le néant. Nous envisageons de partir 3 semaines en France à la fin d'aout-début septembre avec nos enfants, qui auront 6 et 8 ans.
Nous pensons faire un voyage du genre sac à dos.
C'est mon premier voyage à vie. Je ne sais même pas commencer par quoi et par où héhéhé.
Nous débuterions probablement à Paris... Nous adorons la nature, donc nécessairement, nous pensons sortir des grands centre... Aussi, mes filles sont des fans finis (oui, bon, moi aussi!) d'Harry Potter. Quand on leur a dit qu'on pensait partir en France la première chose que j'ai entendu c'est: Paris, est-ce que c'est proche de Londre ça? Alors je crois bien que nous devrons aller y faire un petit tour ;)
Je pensais donc faire peut-être 2 semaines France et 1 semaine Angleterre.
Que me suggérez-vous comme itinéraire? Je voudrais éviter le plus possible de louer une voiture, dormir quand c'est possible dans des auberges de jeunesse...
Et comme vous êtes plusieurs voyageurs aguéris, quels conseils avez-vous pour une néophyte comme moi?
Merci beaucoup!
Je me retrouve comme devant le néant. Nous envisageons de partir 3 semaines en France à la fin d'aout-début septembre avec nos enfants, qui auront 6 et 8 ans.
Nous pensons faire un voyage du genre sac à dos.
C'est mon premier voyage à vie. Je ne sais même pas commencer par quoi et par où héhéhé.
Nous débuterions probablement à Paris... Nous adorons la nature, donc nécessairement, nous pensons sortir des grands centre... Aussi, mes filles sont des fans finis (oui, bon, moi aussi!) d'Harry Potter. Quand on leur a dit qu'on pensait partir en France la première chose que j'ai entendu c'est: Paris, est-ce que c'est proche de Londre ça? Alors je crois bien que nous devrons aller y faire un petit tour ;)
Je pensais donc faire peut-être 2 semaines France et 1 semaine Angleterre.
Que me suggérez-vous comme itinéraire? Je voudrais éviter le plus possible de louer une voiture, dormir quand c'est possible dans des auberges de jeunesse...
Et comme vous êtes plusieurs voyageurs aguéris, quels conseils avez-vous pour une néophyte comme moi?
Merci beaucoup!
Vacances en Roumanie en camping-car English translation pending
Bonjour, Nous ne sommes pas retournés en Roumanie depuis 2008, nous y étions allés en camping-car, mes questions sont :les routes sont elles mieux ?beaucoup d'entre elles étaient en réfection, mais 1 de réparée , 2 qui se dégradent;surtout en camping-car "ça craint !"...........Existent-ils maintenant des aires d'acceuil pour camping-car , sont -elles répertoriées ? à combien sont le litre de gas-oil? le pain, les timbres postes ?Je suppose également que de nombreux radars ont fleuri aux bords des routes comme chez nous ?Nous sommes preneurs de tous renseignements pour nous aider à préparer nos vacances 2013 dans ce magnifique pays ;multumesc mult........
Vingt jours entre Yellowstone, Wyoming, Colorado & Utah English translation pending
Bonjour à tous, voici un récit de notre roadtrip 2012 :
Introduction Après un premier roadtrip (http://voyageforum.com/forum/etats-unis_parcours_dans_ouest_americain_3_au_24_septembre_2011_D4165786/) en 2011, à peine rentrés, nous (moi et ma copine) avions déjà décidé de repartir cette année pour terminer notre boucle car il nous manquait un parc qui nous semblait incontournable : Yellowstone. C'était donc l'occasion de découvrir également quelques coins un peu "classique".
Vol & Date :
Départ : Lundi 10 septembre 2012 à 10h de Paris CDG Retour : Dimanche 30 septembre 2012 à 6h45 de Las Vegas Compagnie : United Airlines
Préparation
Parcours & Hotels Début de la préparation : Janvier 2012 -> http://voyageforum.com/...colorado_D4749958-2/ Première chose : faire Yellowstone le plus rapidement en septembre pour ne pas trop avoir froid même si on ne maitrise jamais la météo... Puis après réflexion, nous avons décidé de faire une boucle au départ de Las Vegas pour plusieurs raisons. La première étant que les billets d'avion étaient un peu moins cher en allant à Las Vegas plutot que Salt Lake City. La deuxième étant la location de la voiture qui était également mois cher si nous la prenions et la laissions au même endroit. Et enfin, on voulait retourner à Las Vegas :lol:
Nous avons réservé nos hotels en priorité dans les parcs (Grand Teton, Yellowstone notamment), puis au fur & à mesure les autres hotels selon de nos recherches, envies, budgets...
Notre programme que nous avions décidé et les hotels réservés avant de partir :
J1 (10/09) : Las Vegas (arrivée vers 18h) // Nuit => Monte Carlo J2 (11/09) : Las Vegas -> Bonneville Salt Flats -> Salt Lake City // Nuit => Royal Garden Inn J3 (12/09) : SLC -> Antelop Island -> Jackson Hole // Nuit => El Rancho Motel J4 (13/09) : Jackson Hole -> GT // Nuit => Colter Bay Village Cabins J5 (14/09) : GT -> Yellowstone // Nuit => Grant Village Lodge J6 (15/09) : YS ( Olf Faithfull) // Nuit => Alpine Motel (West Yellowstone) J7 (16/09) : YS ( West Yellowstone) // Nuit => Alpine Motel (West Yellowstone) J8 (17/09) : YS ( Gardiner ) // Nuit => Lake Hotel Frontier J9 (18/09) : YS (Canyon Village) -> Cody // Nuit => Sunrise Motor Inn J10 (19/09) : Cody -> Ucross // Nuit => Ucross Ranch J11 (20/09) : Ucross -> Devil's Tower -> Spearfish -> Deadwood -> Rapid City // Nuit => Coyote Blues Village J12 (21/09) : Rapid City -> Mont Rushmore -> Les Badlands -> Rapid City // Nuit => Coyote Blues Village J13 (22/09) : Rapid City -> Caves - Custer park / Black Hills - Scotts Bluff National Monument -> Cheyenne -> Estes Park // Nuit à Peak to Peak Lodge J14 (23/09) : Estes Park -> Rocky Mountain -> Denver // Pas de réservation d'hotel encore J15 (24/09) : Manitou Springs -> Garden of gods -> Pikes Peak -> Manitou Springs // Nuit => Red Wing Motel (finalement annulée à cause de la fermutre du motel) J16 (25/09) : Manitou Springs-> Great Sand Dune -> Alamosa -> Antonito // Nuit => Conejos Ranch J17 (26/09) : Alamosa -> Durango -> Mesa Verde -> Cortez ou Bluff // Pas de réservation d'hotel encore J18 (27/09) : Cortez ou Bluff -> Monument Valley, visite de Goosenecks, Valley of the Gods... -> Page // Pas de réservation d'hotel encore J19 (28/09) : Page -> Antelop Canyon / Paria Rimrocks, Yellow Rock, White Rocks, la Cottonwood Road... -> kanab //Nuit => Parry Lodge J20 (29/09) : Kanab -> Valley of fire -> Las Vegas // Pas de réservation d'hotel encore J21 (30/09) : Las Vegas / Retour à Paris.
Voiture Nous sommes passés par http://www.rentalcars.com/ pour réserver notre véhicule. Nous avons pris l'offre la moins cher (480€ pour les 3 semaines). Nous avons eu une Ford Focus chez Dollar.
Budget estimé Nous sommes parti sur un budget de 4000€ (avion + hotels + voitures + estimations essence) + 1200 € en cash pour la bouffe & les extras.
Introduction Après un premier roadtrip (http://voyageforum.com/forum/etats-unis_parcours_dans_ouest_americain_3_au_24_septembre_2011_D4165786/) en 2011, à peine rentrés, nous (moi et ma copine) avions déjà décidé de repartir cette année pour terminer notre boucle car il nous manquait un parc qui nous semblait incontournable : Yellowstone. C'était donc l'occasion de découvrir également quelques coins un peu "classique".
Vol & Date :
Départ : Lundi 10 septembre 2012 à 10h de Paris CDG Retour : Dimanche 30 septembre 2012 à 6h45 de Las Vegas Compagnie : United Airlines
Préparation
Parcours & Hotels Début de la préparation : Janvier 2012 -> http://voyageforum.com/...colorado_D4749958-2/ Première chose : faire Yellowstone le plus rapidement en septembre pour ne pas trop avoir froid même si on ne maitrise jamais la météo... Puis après réflexion, nous avons décidé de faire une boucle au départ de Las Vegas pour plusieurs raisons. La première étant que les billets d'avion étaient un peu moins cher en allant à Las Vegas plutot que Salt Lake City. La deuxième étant la location de la voiture qui était également mois cher si nous la prenions et la laissions au même endroit. Et enfin, on voulait retourner à Las Vegas :lol:
Nous avons réservé nos hotels en priorité dans les parcs (Grand Teton, Yellowstone notamment), puis au fur & à mesure les autres hotels selon de nos recherches, envies, budgets...
Notre programme que nous avions décidé et les hotels réservés avant de partir :

J1 (10/09) : Las Vegas (arrivée vers 18h) // Nuit => Monte Carlo J2 (11/09) : Las Vegas -> Bonneville Salt Flats -> Salt Lake City // Nuit => Royal Garden Inn J3 (12/09) : SLC -> Antelop Island -> Jackson Hole // Nuit => El Rancho Motel J4 (13/09) : Jackson Hole -> GT // Nuit => Colter Bay Village Cabins J5 (14/09) : GT -> Yellowstone // Nuit => Grant Village Lodge J6 (15/09) : YS ( Olf Faithfull) // Nuit => Alpine Motel (West Yellowstone) J7 (16/09) : YS ( West Yellowstone) // Nuit => Alpine Motel (West Yellowstone) J8 (17/09) : YS ( Gardiner ) // Nuit => Lake Hotel Frontier J9 (18/09) : YS (Canyon Village) -> Cody // Nuit => Sunrise Motor Inn J10 (19/09) : Cody -> Ucross // Nuit => Ucross Ranch J11 (20/09) : Ucross -> Devil's Tower -> Spearfish -> Deadwood -> Rapid City // Nuit => Coyote Blues Village J12 (21/09) : Rapid City -> Mont Rushmore -> Les Badlands -> Rapid City // Nuit => Coyote Blues Village J13 (22/09) : Rapid City -> Caves - Custer park / Black Hills - Scotts Bluff National Monument -> Cheyenne -> Estes Park // Nuit à Peak to Peak Lodge J14 (23/09) : Estes Park -> Rocky Mountain -> Denver // Pas de réservation d'hotel encore J15 (24/09) : Manitou Springs -> Garden of gods -> Pikes Peak -> Manitou Springs // Nuit => Red Wing Motel (finalement annulée à cause de la fermutre du motel) J16 (25/09) : Manitou Springs-> Great Sand Dune -> Alamosa -> Antonito // Nuit => Conejos Ranch J17 (26/09) : Alamosa -> Durango -> Mesa Verde -> Cortez ou Bluff // Pas de réservation d'hotel encore J18 (27/09) : Cortez ou Bluff -> Monument Valley, visite de Goosenecks, Valley of the Gods... -> Page // Pas de réservation d'hotel encore J19 (28/09) : Page -> Antelop Canyon / Paria Rimrocks, Yellow Rock, White Rocks, la Cottonwood Road... -> kanab //Nuit => Parry Lodge J20 (29/09) : Kanab -> Valley of fire -> Las Vegas // Pas de réservation d'hotel encore J21 (30/09) : Las Vegas / Retour à Paris.
Voiture Nous sommes passés par http://www.rentalcars.com/ pour réserver notre véhicule. Nous avons pris l'offre la moins cher (480€ pour les 3 semaines). Nous avons eu une Ford Focus chez Dollar.
Budget estimé Nous sommes parti sur un budget de 4000€ (avion + hotels + voitures + estimations essence) + 1200 € en cash pour la bouffe & les extras.
Grande traversée des Alpes par le GR5 en septembre - octobre English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami, nous avions prévu de faire la grande traversée des Alpes par le GR5 cet été. Malheureusement, divers contretemps font que nous ne sommes disponibles qu’à partir de mi-septembre. Nous hésitons à changer notre projet, nous orienter plutôt pour de la randonnée moyenne montagne. Ou alors persister sur la traversée des Alpes (elle nous fait tellement rêver !), quitte à n’en faire qu’une partie.
Je n’ai pas trouvé de témoignages de personnes l’ayant commencée à cette période, j’aimerais savoir si cela est faisable. En tenant compte des conditions climatiques du moment, bien sûr.
Je crois aussi que les refuges ferment pour la plupart fin septembre…
Merci d’avance pour vos réponses.
Lucie
Avec mon ami, nous avions prévu de faire la grande traversée des Alpes par le GR5 cet été. Malheureusement, divers contretemps font que nous ne sommes disponibles qu’à partir de mi-septembre. Nous hésitons à changer notre projet, nous orienter plutôt pour de la randonnée moyenne montagne. Ou alors persister sur la traversée des Alpes (elle nous fait tellement rêver !), quitte à n’en faire qu’une partie.
Je n’ai pas trouvé de témoignages de personnes l’ayant commencée à cette période, j’aimerais savoir si cela est faisable. En tenant compte des conditions climatiques du moment, bien sûr.
Je crois aussi que les refuges ferment pour la plupart fin septembre…
Merci d’avance pour vos réponses.
Lucie
De Chamonix à Grenoble en passant par Modane et Briançon? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si la route entre Chamonix et Grenoble (en passant par Modane, Briançon et La Grave) est très difficile à faire en camping-car (6 mètres de long). Nous serons là au début juin, j'imagine que la neige sera fondue?!
Ce sera notre première fois en camping-car et des montagnes de ce types au Québec, on connait pas!!
Merci pour vos conseils et infos 🙂.
J'aimerais savoir si la route entre Chamonix et Grenoble (en passant par Modane, Briançon et La Grave) est très difficile à faire en camping-car (6 mètres de long). Nous serons là au début juin, j'imagine que la neige sera fondue?!
Ce sera notre première fois en camping-car et des montagnes de ce types au Québec, on connait pas!!
Merci pour vos conseils et infos 🙂.
GR 20 avec un chien? English translation pending
bonjour,
qui a déjà fait le gr20 avec un chien?
je serai partante pour accompagner des personnes qui cherchent quelqu'un mais je ne veux pas m engager avec mon chien sans savoir si cela est possible
il s'agit d un border collie tres sportif et vaillant, qui porte ses sacoches
merci pour vos reponses
evelyne
En France en hiver, faire du tourisme? English translation pending
Bonjour,
Je suis une calédonienne. J'ai mis les pieds la première fois en France en 1997, j'en garde un bon souvenir. Mon mari et moi aimerions partir en vacance avec nos enfants, c'est un de nos projets pour 2012. En effet nous souhaiterions passer un mois en métropole ( 15 déc au 20 janv). Pourquoi cette période ? Cela correspand aux vacances scolaires, et ce serait l'occasion pour nos fils de 11 et 7 ans de découvrir la neige.
Nous avons commencé à réfléchir sur comment va se dérouler notre séjour (Hébergement, itinéraires ...) . On voulait faire le tour de France ( les plus grandes villes, les sites les plus connus...) en voiture pour apprécier mais surtout découvrir le paysage à notre rythme. Je vais paraître bête, mais en essayant de comprendre une océanienne qui connait que le soleil, pourriez-vous me répondre SVP. Les questions que l'on se posait, était: est ce que la neige ne va pas nous gâcher nos itinéraires ? est ce qu'il ne fera pas trop froid sur les routes pour nos enfants ? Quelle serait les heures idéales pour faire les trajets en voiture ?
En Calédonie la plus basse température que j'ai connu, je crois était de 9° degrès la nuit et 18° le jour, alors je vais peut être vous paraître un peu folle de faire le tour de France avec mes enfants à cette période. Si vous pouvez m'aider à préparer mon séjour, ou à me rassurer ou même me conseiller, je serais très ravie.
Au plaisir,
Je suis une calédonienne. J'ai mis les pieds la première fois en France en 1997, j'en garde un bon souvenir. Mon mari et moi aimerions partir en vacance avec nos enfants, c'est un de nos projets pour 2012. En effet nous souhaiterions passer un mois en métropole ( 15 déc au 20 janv). Pourquoi cette période ? Cela correspand aux vacances scolaires, et ce serait l'occasion pour nos fils de 11 et 7 ans de découvrir la neige.
Nous avons commencé à réfléchir sur comment va se dérouler notre séjour (Hébergement, itinéraires ...) . On voulait faire le tour de France ( les plus grandes villes, les sites les plus connus...) en voiture pour apprécier mais surtout découvrir le paysage à notre rythme. Je vais paraître bête, mais en essayant de comprendre une océanienne qui connait que le soleil, pourriez-vous me répondre SVP. Les questions que l'on se posait, était: est ce que la neige ne va pas nous gâcher nos itinéraires ? est ce qu'il ne fera pas trop froid sur les routes pour nos enfants ? Quelle serait les heures idéales pour faire les trajets en voiture ?
En Calédonie la plus basse température que j'ai connu, je crois était de 9° degrès la nuit et 18° le jour, alors je vais peut être vous paraître un peu folle de faire le tour de France avec mes enfants à cette période. Si vous pouvez m'aider à préparer mon séjour, ou à me rassurer ou même me conseiller, je serais très ravie.
Au plaisir,
Vercors, la traversée English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit de notre traversée du Vercors effectuée fin octobre 2011.

Pour le récit en images cliquez ici Bonne lecture! Marie
Texte seul:
Introduction: Une balade à la journée au Grand Veymont avec Fred il y a 3 ans m'avait convaincue de retourner plus longtemps explorer ce massif étonnant. Lâchement abandonnée par le reste de la compagnie (Fred en congrès à Paris, Caro à Strasbourg, Marion en voyage scolaire aux USA et Arnaud préférant pouponner chats et chien), je réquisitionnai mon père, 73 ans, qui se laissa faire de bonne grâce.
En incorrigible optimiste, j'élaborai le parcours « idéal », du moins pour nous qui préférons le minéral au végétal : - départ du Vallon de Combeau au sud (au-dessus de Benevise au nord de Châtillon en Diois) - 1ère nuit au pied du Grand Veymont sur la pelouse de l'Aiguillette - en J2 : ascension du Grand Veymont puis passage par les crêtes et/ou le balcon est pour dormir à la cabane de la Peyrouse - 3ème jour via le balcon et/ou les crêtes jusqu'à la cabane des Clos - enfin remontée vers le versant ouest et Villars de Lans en passant par le pas de l'Oeille ou le Col Vert.
La météo nous obligera en fait à changer nos plans...
Une bonne occasion de retourner une autre fois dans le Vercors !
Un merci tout particulier à Guillaume Laget dont les photos n'ont fait qu'attiser mon envie de Vercors et dont j'ai beaucoup apprécié les conseils durant la préparation de la rando.
Si vous hésitez encore à aller vous balader par là-haut, jetez un œil ici : http://www.tetras.org/
Pas mal hein ! Bon maintenant soyez indulgents en regardant mes photos....
Arrivée à Villars de Lans: Vendredi 21/10 Pour profiter d'une météo avantageuse durant le WE, je me suis organisée pour quitter le boulot vers midi. 6h de route sans histoire, très belle sur la fin et je retrouve mon père à Villars de Lans, au gîte d'étape de l'Essendole Il vient de Quiberon, a dormi en route dans la voiture ce qui lui a permis de constater que son sac de couchage n'est pas assez performant : achat d'un vrai duvet bien chaud en passant à Valence.
Dîner sympa et bon en compagnie d'autres randonneurs et au lit de bonne heure !
Du vallon de Combeau au refuge de Chaumailloux
Samedi 22/10
Petit-déjeuner à 7h, on laisse une voiture au gîte et nous prenons l'autre pour aller au départ de la rando, au sud du massif, vers le vallon de Combeau.
L'avantage de ce point de départ est qu'il se situe déjà à 1500 m, ce qui évite de se farcir les plus de 1000 m de dénivelé quand on part de Châtillon en Diois par exemple. Cependant le coin est paumé (il nous a fallu plus de 2h de route pour y arriver) et il n'y a pas de transports en commun.
Les paysages près du col de Rousset sont très spectaculaires. Il est trop tôt pour les vautours, pas encore d'ascendances...
Ce vallon de Combeau est très beau : formes douces, espaces dégagés, mélange de calcaire et de pelouse. Nous laissons la voiture au parking.
Il n'est pas loin de 11h quand nous quittons le chemin pour un sentier (on préfère!)
Nous sommes donc au sud du massif du Vercors:
Un peu plus loin, nous découvrons avec le refuge de l'Essaure à quoi ressemble l'une de ces fameuses cabanes du Vercors : c'est assez douillet et très réconfortant de savoir qu'à notre époque il est encore possible de partager en accès libre un tel endroit. C'est propre, rangé et il y a même une réserve de bois déjà coupé (et une scie pour la compléter).
On imagine parfaitement le réconfort que peut apporter un tel endroit après une journée de mauvais temps!
Le chemin continue de s'élever doucement, il est vraiment très agréable, varié et peu fatigant.
On adore ces paysages de "steppe" rencontrés un peu avant la bergerie de Chamousset.
Il y a près de cette bergerie un point d'eau plutôt destiné au bétail. Dans ce massif calcaire, l'eau est très rare et j'ai construit notre rando à partir des points d'eau existants (plus d'info dans le carnet pratique)
Quelle vue nous réserve le passage de ce petit col herbeux?
Un panorama époustouflant sur le Mont Aiguille à droite et le plus haut sommet du Vercors: le Grand veymont (2341 m) à gauche.
Mon père participe scrupuleusement à l'entretien du balisage! Moi, j'évite - vu le poids de nos sacs - tout mouvement inutile du dos (la bonne excuse!)
Derrière le Grand Veymont se déroulent vers le nord toutes les crêtes du Vercors..
Ce soir on va dormir au pied du Grand Veymont : ça fait encore une trotte!
Derrière le Mont Aiguille se profile le massif des Ecrins enneigé.
Au 1er plan c'est l'automne mais tout là-haut c'est déjà l'hiver!
Nous arrivons en vue du refuge de Chaumailloux. Nous allons continuer au-delà.
Petite pause pique-nique au soleil : il fait bon!
Vers la pelouse de l'Aiguillette
Près du refuge de Chaumailloux coule un ruisselet, chose rare dans le coin!
Nous prenons ensuite plein nord par le Pas de l'Ours (sentier bien balisé par des cairns mais pas très "roulant") et arrivons ensuite à la Jasse de Peyre Rouge, fermée.
Un peu avant d'arriver dans la plaine de la Queyrie, 4 jeunes randonneurs nous rattrapent.
Ils nous indiquent la direction de la Carrière Romaine mais nous suivons le fil naturel du vallon et la loupons de 500 m. Tant pis! La prochaine fois...
Nous rejoignons l'Arbre Taillé dont les dimensions nous étonnent dans cet endroit exposé.
Au sud, ça se couvre...
Nous poursuivons vers le Pas des Bachassons et peu à peu le Grand Veymont apparaît : cette fois il est tout proche!
Drôle d'atmosphère derrière nous :
On va vers le beau temps...
Nous faisons le plein d'eau à la fontaine des Bachassons, qui est déjà dans l'ombre. Le fond de l'air y est très frais!
Au loin les Alpes rosissent au soleil couchant.
Lestés de qq litres d'eau supplémentaires, nous poursuivons vers la pelouse de l'Aiguillette.
Comme prévu, il y a foule à la petite cabane de l'Aiguillette (ils dormiront à 8) et nous installons notre tente un peu plus loin.
Derniers rayons... Superbe journée!
Le Grand Veymont
Dimanche 23 octobre 2011 Nuit trrrès fraîche (mon père moins frileux que moi - pas difficile -) m'a gentiment proposé son duvet. Finalement on a assez bien dormi tous les deux. Pas un souffle de vent, heureusement! Je pense que la température est descendue en dessous de -10°C (-3°C au petit matin à 700 m nous ont dit des randonneurs croisés un peu plus tard) Nous étions à 1900 m... Il y a une bonne couche de givre recto-verso sous le double toit mais nous sommes au sec. Vers 8h le 1er rayon pointe enfin!
Vive l'énergie solaire!
Le Grand Veymont est dans un nuage...
Je me dépêche d'essuyer le givre sur la tente avant qu'il ne fonde.
Le soleil jour avec les nuages, on adore!
Enfin, ça se dégage!
Du moins sur les hauteurs... En bas c'est une mer de nuages.
Au fil de notre ascension, le Mont Aiguille grandit!
Les bouquetins sont au RDV.
D'abord un groupe de mâles.
Vraiment pas craintifs : leur chasse est interdite. Voilà le secret!
Vue imprenable sur le fascinant Mont Aiguille.
La pelouse de l'Aiguillette et ses curieuses dolines.
A l'est l'Aiguillette du Petit Veymont
On est repéré par un guetteur sur sa crête : serait-ce un chamois, beaucoup plus craintif car chassé?!
Voilà le coin des femelles et de leurs petits.
Elles ont l'air d'apprécier la vue sur les Hauts Plateaux.
Tiens des moutons!
Il reste un peu de neige à l'approche du sommet.
Au loin, le Mont Blanc.
Nous voilà au sommet!
Pause pique-nique parmi de nombreux autres randonneurs (c'est dimanche!)
Les Hauts Plateaux
Nous profitons encore un peu de la vue sur les crêtes avant d'amorcer la descente vers le Pas de la Ville.
Celle-ci s'avère très périlleuse : la neige est verglacée et avec nos gros sacs nous n'en menons pas large!
Les prévisions météo qui se sont avérées optimistes pour le WE (il n'a pas fait si beau qu'annoncé et on a croisé plein de gens transis en short!) annonce de la pluie pour après-demain et un temps "mitigé" pour demain. Nous prévoyions d'aller flâner entre crêtes et balcon est, ce qui nous aurait obligé à emprunter l'un ou l'autre pas pour changer de versant. L'état du Pas de la Ville nous convainc de changer nos plans : il est plus raisonnable de basculer de suite vers les Hauts Plateaux. Nous décidons d'aller dormir à la cabane de Tiolache du Milieu. Demain nous poursuivrons jusqu'à Corrençon et il nous restera ensuite une dizaine de km pour après-demain jusqu'à Villars de Lans.
Nous faisons le plein d'eau à la Fontaine de la Chau, environ 6 km avant Tiolache (pas d'eau)
Par ici, ce n'est pas la foule...
Nous passons la cabane de la Jasse du Play, dans son joli vallon
Et avons besoin de l'aide du GPS pour trouver la cabane de Tiolache, bien cachée au fond d'un tout petit vallon.
Il y a pas mal de ruines mystérieuses dans le coin.
Il pleuviote alors que nous arrivons à la cabane : nous y sommes (presque) seuls, chouette! Un lérot assure ici une permanence zélée comme en témoigne le sympathique livre d'or (plein à craquer, il faudrait y ramener un nouveau cahier, si quelqu'un lit ces lignes...) Le poêle démarre au quart de tour, il y a une bonne réserve de bois que mon père complète pendant que je fais la tambouille. Quel confort! Nous négocions notre tranquillité en abandonnant à la bestiole des croûtes de pain que nous laissons dehors : ça a marché! On a pu dormir tranquillement bercé par le bruit des averses et du vent. Bien contents de ne pas camper!
Lundi 24 octobre 2011 Nous quittons la cabane sous la pluie (au moins on n'aura pas porté les ponchos en vain) et nous enfonçons dans la forêt, pas notre tasse de thé. C'est assez monotone, d'autant plus qu'il ne faut pas quitter le sentier des yeux, irrégulier et rendu glissant par la pluie et les feuilles mortes. Petite bouffée d'espace en arrivant au Pot du Play. Vraie bouffée d'oxygène en arrivant à la très belle clairière de Darbounouse! Nous y trouvons un endroit ensoleillé et abrité du vent pour y faire une petite sieste. Puis nous replongeons dans la forêt... Le soleil parvient parfois à se faufiler entre nuages et arbres... Nouvelle petite pause à la jolie cabane de Carrette, où nous aurions volontiers passé la nuit mais nous n'avons plus assez d'eau. Nous rejoignons enfin une route forestière, pas palpitante....
Tout va bien, nous ne sommes pas perdus! La pluie arrive à Corrençon en même temps que nous, quel timing! Les 3 hôtels du village sont fermés si bien que nous trouvons refuge dans le gîte d'étape des Hauts Plateaux situé au niveau du parking du golf. Fonctionnel mais sans grand charme, chauffage, douche, plaques électriques....13 euro/pers à payer à la mairie un bon KM plus bas, pas glop... Nuit sous la tempête avec une tôle du toit qui n'a cessé de battre (heureusement j'avais des boules Quiès, pas mon père...)
Epilogue Mardi 25 octobre 2011 La tempête a fait rage toute la nuit. Ce matin il pleut et il vente encore assez fort. Il nous reste une dizaine de km pas palpitants du tout jusqu'à Villars de Lans : le GR suit le plus souvent la route... C'est décidé, on appelle un taxi! On se félicite d'avoir changé nos plans vu la tournure des conditions météo. Les 2 premières journées de rando ont été magnifiques, un vrai régal! Moins convaincus par la forêt des Hauts Plateaux, plus monotone, moins dépaysante. Nous avons été touchés par la convivialité qui règne sur les sentiers du Vercors : on a croisé plein de jeunes randonneurs sympa et aussi quelques grand-pères "encore plus vieux que moi" dirait mon père. Touchés aussi par ce réseau de cabanes laissées aux bons soins de tous et de chacun. Nous avons d'ailleurs laissé qq victuailles à Tiolache du Milieu en espérant qu'elles échappent à la convoitise de Léon. Bon appétit à ceux qui les trouveront! Bref, une belle envie d'y retourner pour enfin découvrir le balcon est (entre autres!)
Nous allons récupérer la voiture au sud et quittons le Vercors sous la pluie mêlée de soleil...
Carnet pratique En plus des indispensables cartes IGN (3237 OT et 3236 OT) et Garmin, j'ai utilisé les liens suivants:
Refuges, sources, points remarquables, site très complet, une mine! : http://www.refuges.info/ Site de la Grande Traversée du vercors : http://www.vercors-gtv.com/ On y trouve un forum et on peut y télécharger (en bas à G de la page d'accueil) "l'INFO SOURCES" mise à jour régulièrement. Plein d'infos ici aussi : http://www.bivouak.net/ Des récits de randos ici aussi : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=accueil Ou là : http://www.expemag.com/voyage/
Voici le récit de notre traversée du Vercors effectuée fin octobre 2011.

Pour le récit en images cliquez ici Bonne lecture! Marie
Texte seul:
Introduction: Une balade à la journée au Grand Veymont avec Fred il y a 3 ans m'avait convaincue de retourner plus longtemps explorer ce massif étonnant. Lâchement abandonnée par le reste de la compagnie (Fred en congrès à Paris, Caro à Strasbourg, Marion en voyage scolaire aux USA et Arnaud préférant pouponner chats et chien), je réquisitionnai mon père, 73 ans, qui se laissa faire de bonne grâce.
En incorrigible optimiste, j'élaborai le parcours « idéal », du moins pour nous qui préférons le minéral au végétal : - départ du Vallon de Combeau au sud (au-dessus de Benevise au nord de Châtillon en Diois) - 1ère nuit au pied du Grand Veymont sur la pelouse de l'Aiguillette - en J2 : ascension du Grand Veymont puis passage par les crêtes et/ou le balcon est pour dormir à la cabane de la Peyrouse - 3ème jour via le balcon et/ou les crêtes jusqu'à la cabane des Clos - enfin remontée vers le versant ouest et Villars de Lans en passant par le pas de l'Oeille ou le Col Vert.
La météo nous obligera en fait à changer nos plans...
Une bonne occasion de retourner une autre fois dans le Vercors !
Un merci tout particulier à Guillaume Laget dont les photos n'ont fait qu'attiser mon envie de Vercors et dont j'ai beaucoup apprécié les conseils durant la préparation de la rando.
Si vous hésitez encore à aller vous balader par là-haut, jetez un œil ici : http://www.tetras.org/
Pas mal hein ! Bon maintenant soyez indulgents en regardant mes photos....
Arrivée à Villars de Lans: Vendredi 21/10 Pour profiter d'une météo avantageuse durant le WE, je me suis organisée pour quitter le boulot vers midi. 6h de route sans histoire, très belle sur la fin et je retrouve mon père à Villars de Lans, au gîte d'étape de l'Essendole Il vient de Quiberon, a dormi en route dans la voiture ce qui lui a permis de constater que son sac de couchage n'est pas assez performant : achat d'un vrai duvet bien chaud en passant à Valence.
Dîner sympa et bon en compagnie d'autres randonneurs et au lit de bonne heure !
Du vallon de Combeau au refuge de Chaumailloux
Samedi 22/10
Petit-déjeuner à 7h, on laisse une voiture au gîte et nous prenons l'autre pour aller au départ de la rando, au sud du massif, vers le vallon de Combeau.
L'avantage de ce point de départ est qu'il se situe déjà à 1500 m, ce qui évite de se farcir les plus de 1000 m de dénivelé quand on part de Châtillon en Diois par exemple. Cependant le coin est paumé (il nous a fallu plus de 2h de route pour y arriver) et il n'y a pas de transports en commun.
Les paysages près du col de Rousset sont très spectaculaires. Il est trop tôt pour les vautours, pas encore d'ascendances...
Ce vallon de Combeau est très beau : formes douces, espaces dégagés, mélange de calcaire et de pelouse. Nous laissons la voiture au parking.
Il n'est pas loin de 11h quand nous quittons le chemin pour un sentier (on préfère!)
Nous sommes donc au sud du massif du Vercors:
Un peu plus loin, nous découvrons avec le refuge de l'Essaure à quoi ressemble l'une de ces fameuses cabanes du Vercors : c'est assez douillet et très réconfortant de savoir qu'à notre époque il est encore possible de partager en accès libre un tel endroit. C'est propre, rangé et il y a même une réserve de bois déjà coupé (et une scie pour la compléter).
On imagine parfaitement le réconfort que peut apporter un tel endroit après une journée de mauvais temps!
Le chemin continue de s'élever doucement, il est vraiment très agréable, varié et peu fatigant.
On adore ces paysages de "steppe" rencontrés un peu avant la bergerie de Chamousset.
Il y a près de cette bergerie un point d'eau plutôt destiné au bétail. Dans ce massif calcaire, l'eau est très rare et j'ai construit notre rando à partir des points d'eau existants (plus d'info dans le carnet pratique)
Quelle vue nous réserve le passage de ce petit col herbeux?
Un panorama époustouflant sur le Mont Aiguille à droite et le plus haut sommet du Vercors: le Grand veymont (2341 m) à gauche.
Mon père participe scrupuleusement à l'entretien du balisage! Moi, j'évite - vu le poids de nos sacs - tout mouvement inutile du dos (la bonne excuse!)
Derrière le Grand Veymont se déroulent vers le nord toutes les crêtes du Vercors..
Ce soir on va dormir au pied du Grand Veymont : ça fait encore une trotte!
Derrière le Mont Aiguille se profile le massif des Ecrins enneigé.
Au 1er plan c'est l'automne mais tout là-haut c'est déjà l'hiver!
Nous arrivons en vue du refuge de Chaumailloux. Nous allons continuer au-delà.
Petite pause pique-nique au soleil : il fait bon!
Vers la pelouse de l'Aiguillette
Près du refuge de Chaumailloux coule un ruisselet, chose rare dans le coin!
Nous prenons ensuite plein nord par le Pas de l'Ours (sentier bien balisé par des cairns mais pas très "roulant") et arrivons ensuite à la Jasse de Peyre Rouge, fermée.
Un peu avant d'arriver dans la plaine de la Queyrie, 4 jeunes randonneurs nous rattrapent.
Ils nous indiquent la direction de la Carrière Romaine mais nous suivons le fil naturel du vallon et la loupons de 500 m. Tant pis! La prochaine fois...
Nous rejoignons l'Arbre Taillé dont les dimensions nous étonnent dans cet endroit exposé.
Au sud, ça se couvre...
Nous poursuivons vers le Pas des Bachassons et peu à peu le Grand Veymont apparaît : cette fois il est tout proche!
Drôle d'atmosphère derrière nous :
On va vers le beau temps...
Nous faisons le plein d'eau à la fontaine des Bachassons, qui est déjà dans l'ombre. Le fond de l'air y est très frais!
Au loin les Alpes rosissent au soleil couchant.
Lestés de qq litres d'eau supplémentaires, nous poursuivons vers la pelouse de l'Aiguillette.
Comme prévu, il y a foule à la petite cabane de l'Aiguillette (ils dormiront à 8) et nous installons notre tente un peu plus loin.
Derniers rayons... Superbe journée!
Le Grand Veymont
Dimanche 23 octobre 2011 Nuit trrrès fraîche (mon père moins frileux que moi - pas difficile -) m'a gentiment proposé son duvet. Finalement on a assez bien dormi tous les deux. Pas un souffle de vent, heureusement! Je pense que la température est descendue en dessous de -10°C (-3°C au petit matin à 700 m nous ont dit des randonneurs croisés un peu plus tard) Nous étions à 1900 m... Il y a une bonne couche de givre recto-verso sous le double toit mais nous sommes au sec. Vers 8h le 1er rayon pointe enfin!
Vive l'énergie solaire!
Le Grand Veymont est dans un nuage...
Je me dépêche d'essuyer le givre sur la tente avant qu'il ne fonde.
Le soleil jour avec les nuages, on adore!
Enfin, ça se dégage!
Du moins sur les hauteurs... En bas c'est une mer de nuages.
Au fil de notre ascension, le Mont Aiguille grandit!
Les bouquetins sont au RDV.
D'abord un groupe de mâles.
Vraiment pas craintifs : leur chasse est interdite. Voilà le secret!
Vue imprenable sur le fascinant Mont Aiguille.
La pelouse de l'Aiguillette et ses curieuses dolines.
A l'est l'Aiguillette du Petit Veymont
On est repéré par un guetteur sur sa crête : serait-ce un chamois, beaucoup plus craintif car chassé?!
Voilà le coin des femelles et de leurs petits.
Elles ont l'air d'apprécier la vue sur les Hauts Plateaux.
Tiens des moutons!
Il reste un peu de neige à l'approche du sommet.
Au loin, le Mont Blanc.
Nous voilà au sommet!
Pause pique-nique parmi de nombreux autres randonneurs (c'est dimanche!)
Les Hauts Plateaux
Nous profitons encore un peu de la vue sur les crêtes avant d'amorcer la descente vers le Pas de la Ville.
Celle-ci s'avère très périlleuse : la neige est verglacée et avec nos gros sacs nous n'en menons pas large!
Les prévisions météo qui se sont avérées optimistes pour le WE (il n'a pas fait si beau qu'annoncé et on a croisé plein de gens transis en short!) annonce de la pluie pour après-demain et un temps "mitigé" pour demain. Nous prévoyions d'aller flâner entre crêtes et balcon est, ce qui nous aurait obligé à emprunter l'un ou l'autre pas pour changer de versant. L'état du Pas de la Ville nous convainc de changer nos plans : il est plus raisonnable de basculer de suite vers les Hauts Plateaux. Nous décidons d'aller dormir à la cabane de Tiolache du Milieu. Demain nous poursuivrons jusqu'à Corrençon et il nous restera ensuite une dizaine de km pour après-demain jusqu'à Villars de Lans.
Nous faisons le plein d'eau à la Fontaine de la Chau, environ 6 km avant Tiolache (pas d'eau)
Par ici, ce n'est pas la foule...
Nous passons la cabane de la Jasse du Play, dans son joli vallon
Et avons besoin de l'aide du GPS pour trouver la cabane de Tiolache, bien cachée au fond d'un tout petit vallon.
Il y a pas mal de ruines mystérieuses dans le coin.
Il pleuviote alors que nous arrivons à la cabane : nous y sommes (presque) seuls, chouette! Un lérot assure ici une permanence zélée comme en témoigne le sympathique livre d'or (plein à craquer, il faudrait y ramener un nouveau cahier, si quelqu'un lit ces lignes...) Le poêle démarre au quart de tour, il y a une bonne réserve de bois que mon père complète pendant que je fais la tambouille. Quel confort! Nous négocions notre tranquillité en abandonnant à la bestiole des croûtes de pain que nous laissons dehors : ça a marché! On a pu dormir tranquillement bercé par le bruit des averses et du vent. Bien contents de ne pas camper!
Lundi 24 octobre 2011 Nous quittons la cabane sous la pluie (au moins on n'aura pas porté les ponchos en vain) et nous enfonçons dans la forêt, pas notre tasse de thé. C'est assez monotone, d'autant plus qu'il ne faut pas quitter le sentier des yeux, irrégulier et rendu glissant par la pluie et les feuilles mortes. Petite bouffée d'espace en arrivant au Pot du Play. Vraie bouffée d'oxygène en arrivant à la très belle clairière de Darbounouse! Nous y trouvons un endroit ensoleillé et abrité du vent pour y faire une petite sieste. Puis nous replongeons dans la forêt... Le soleil parvient parfois à se faufiler entre nuages et arbres... Nouvelle petite pause à la jolie cabane de Carrette, où nous aurions volontiers passé la nuit mais nous n'avons plus assez d'eau. Nous rejoignons enfin une route forestière, pas palpitante....
Tout va bien, nous ne sommes pas perdus! La pluie arrive à Corrençon en même temps que nous, quel timing! Les 3 hôtels du village sont fermés si bien que nous trouvons refuge dans le gîte d'étape des Hauts Plateaux situé au niveau du parking du golf. Fonctionnel mais sans grand charme, chauffage, douche, plaques électriques....13 euro/pers à payer à la mairie un bon KM plus bas, pas glop... Nuit sous la tempête avec une tôle du toit qui n'a cessé de battre (heureusement j'avais des boules Quiès, pas mon père...)
Epilogue Mardi 25 octobre 2011 La tempête a fait rage toute la nuit. Ce matin il pleut et il vente encore assez fort. Il nous reste une dizaine de km pas palpitants du tout jusqu'à Villars de Lans : le GR suit le plus souvent la route... C'est décidé, on appelle un taxi! On se félicite d'avoir changé nos plans vu la tournure des conditions météo. Les 2 premières journées de rando ont été magnifiques, un vrai régal! Moins convaincus par la forêt des Hauts Plateaux, plus monotone, moins dépaysante. Nous avons été touchés par la convivialité qui règne sur les sentiers du Vercors : on a croisé plein de jeunes randonneurs sympa et aussi quelques grand-pères "encore plus vieux que moi" dirait mon père. Touchés aussi par ce réseau de cabanes laissées aux bons soins de tous et de chacun. Nous avons d'ailleurs laissé qq victuailles à Tiolache du Milieu en espérant qu'elles échappent à la convoitise de Léon. Bon appétit à ceux qui les trouveront! Bref, une belle envie d'y retourner pour enfin découvrir le balcon est (entre autres!)
Nous allons récupérer la voiture au sud et quittons le Vercors sous la pluie mêlée de soleil...
Carnet pratique En plus des indispensables cartes IGN (3237 OT et 3236 OT) et Garmin, j'ai utilisé les liens suivants:
Refuges, sources, points remarquables, site très complet, une mine! : http://www.refuges.info/ Site de la Grande Traversée du vercors : http://www.vercors-gtv.com/ On y trouve un forum et on peut y télécharger (en bas à G de la page d'accueil) "l'INFO SOURCES" mise à jour régulièrement. Plein d'infos ici aussi : http://www.bivouak.net/ Des récits de randos ici aussi : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=accueil Ou là : http://www.expemag.com/voyage/
GR20 en joellette... (Corse) English translation pending
Bonjour ami(e)s de la montagne...
Nous sommes en train de construire un projet afin d'amener une amie atteinte de la sclérose en plaques faire le GR20 en corse en joellette. (= fauteuil adapté à la montagne)
Nous sommes un groupe de montagn"hard" entrainé, expérimenté, le défi n'est pas forcément notre soucis, mais plus sur les conditions de passages de certains lieux.
Nous aurons en plus du fauteuil adapté (= joellette), un harnais permettant de porter la personne pour les passages plus délicats.
Nous recherchons donc la liste des passages délicats et leurs caractéristiques et bien sur vos expériences sur le cet itinéraire mythique...
merci à tous....
Tibo
Nous sommes en train de construire un projet afin d'amener une amie atteinte de la sclérose en plaques faire le GR20 en corse en joellette. (= fauteuil adapté à la montagne)
Nous sommes un groupe de montagn"hard" entrainé, expérimenté, le défi n'est pas forcément notre soucis, mais plus sur les conditions de passages de certains lieux.
Nous aurons en plus du fauteuil adapté (= joellette), un harnais permettant de porter la personne pour les passages plus délicats.
Nous recherchons donc la liste des passages délicats et leurs caractéristiques et bien sur vos expériences sur le cet itinéraire mythique...
merci à tous....
Tibo
Tour d'Europe en voiture: budget, assurance auto...? English translation pending
bonsoir, je suis nouvelle sur ce forum.
Mon mari et moi comptons faire le tour d'europe ( italie, suisse, allemagne, pays bas, france) en juillet 2011 en voiture à partir de tunis.
pouvez vous m'aider à organiser mon voyage en me proposant un circuit détaillé (même différent de ce que j'ai proposé parceque ce n'est pas définitif), une idée sur le budget, visa, assurance auto...
enfin tout ce que vous pourrez écrire sur ce sujet me serait utile.
merci d'avance
GR 55 de Tignes à Modane (Alpes française) English translation pending
bonjour, je compte partir faire une rando en montagne très bientôt ds le courant du mois (de septembre), et je fouinais un peu sur le net pour trouver des sentiers, et je suis tomber la dessus.
est-il vraiment bien, y a t'il mieux pour moi ?
je suis parti l'année dernière, première rando en montagne et je suis tombé sous le charme et je veux repartir cette année (mais l'année dernière j'étais accompagné de gens qui connaissaient bien la montagne ce qui ne sera pas le cas cette année)
niveau physique ça va je suis plutôt pas trop mal
y-a t'il bcp de monde à cette periode (j'ai ds l'espoir que non) ?
est-il réalisable sans connaissance approfondie de la montagne à cette periode ?
comme matos j'ai un sac de couchage lafuma warm n light 1000 (j'étais avec ds les alpes l'année dernière et vers -5 degré ça allait mais il fallait pas bcp moins pour que je ne ressente une gène du au froid)
j'ai pas de crampon, guetre et autres accessoires, est-il réalisable entierement en chaussure de rando ?
en gros je cherche ttes sortes d'infos relatif à ce sentier mais vs pouvez m'en conseiller d'autres si vs pensez qu'il y a mieux !!!
merci
est-il vraiment bien, y a t'il mieux pour moi ?
je suis parti l'année dernière, première rando en montagne et je suis tombé sous le charme et je veux repartir cette année (mais l'année dernière j'étais accompagné de gens qui connaissaient bien la montagne ce qui ne sera pas le cas cette année)
niveau physique ça va je suis plutôt pas trop mal
y-a t'il bcp de monde à cette periode (j'ai ds l'espoir que non) ?
est-il réalisable sans connaissance approfondie de la montagne à cette periode ?
comme matos j'ai un sac de couchage lafuma warm n light 1000 (j'étais avec ds les alpes l'année dernière et vers -5 degré ça allait mais il fallait pas bcp moins pour que je ne ressente une gène du au froid)
j'ai pas de crampon, guetre et autres accessoires, est-il réalisable entierement en chaussure de rando ?
en gros je cherche ttes sortes d'infos relatif à ce sentier mais vs pouvez m'en conseiller d'autres si vs pensez qu'il y a mieux !!!
merci
Bigoodi en Italie: Venise et les lacs - mai 2010 English translation pending
Une petite virée en Italie du nord en voiture. Nous sommes 4 adultes, j’ai réservé les hôtels à l’avance : sans surprise par rapport aux messages échangés (prix et prestations conformes aux sites internet).
Bons plans pour Venise 😉: - Pensez à réserver sur internet avant le départ votre carte vaporetto + musée : l’économie en vaut la peine : http://www.hellovenezia.com/jsp/fr/index/index.jsp - Parking : il y a un parking à 5 euros par jour à l’aéroport Marco Polo (le P4)…. Mais là aussi, il vaut mieux le réserver à l’avance car il n’est pas très grand : http://www.marcopolopark.it/...e/en-US/Default.aspx Ensuite, depuis l’aéroport il faut compter environ ½ heure de bus (ligne 5) jusqu’à piazza romale (prix compris dans le forfait de la carte vaporetto, car il s’agit d’un bus ACTV), puis depuis piazza romale, il vous reste le vaporetto jusqu’à votre hôtel (1/2 heure environ pour nous jusqu’au Lido).
Résumé du voyage :
Dimanche : Départ de Lyon par l’autoroute et le tunnel du Fréjus (35€ l’aller simple). Petite halte à sacra di san Michele. Attention, les jours fériés au moins, si vous allez trop loin pour vous garer, vous ne pourrez plus revenir par le même chemin (route en sens unique), et il faudra refaire un très grand tour pour revenir devant l’abaye. Puis 1ère étape à Sirmione, au bord du lac de garde. Il pleut mais c’est mignon. Nous avons réservé à l’hôtel Marconi :🙂🙂🙂🙂 Chambre quadruple avec vue sur le lac, 150€ ttc petits déjeuners inclus pour nous 4. http://www.hotelmarconi.net/default.asp Cet hôtel est top : très bien situé, calme, poste internet à disposition, le petit déjeuner avec vue sur le lac de garde est gargantuesque (notamment, il y a plein de gateaux de toutes sortes pour les gourmands) et l’accueil est tout simplement exceptionnel. Resto La nuova Botte bon et sympa sans plus, 80€ pour 4 avec une bonne petite bouteille de blanc.
Lundi : petite halte à Vérone. C’est un peu difficile de trouver une place de parking, mais une fois que c’est fait, la ville est vraiment très jolie, avec un coup de coeur tout particulier pour la piazza delle Erbe 😮 : à classer sans doute dans mon top 10 des places du monde avec celle de Sienne ou de Trujilo par exemple, mais dans un tout autre genre. Direction Venezia airport : nous nous garons au P4 sans problème et récupérons nos cartes de transports (au RDC à coté des renseignements). C’est parti pour une heure de bus et vaporetto jusqu’au Lido (pas de pb pour caser les valises ni dans l’un ni dans l’autre) L’hotel est à 2 pas de la station vaporetto du Lido, c’est charmant et là aussi, l’accueil est très agréable : Hotel Villa Laguna **** :🙂🙂🙂🙂 Chambre quadruple avec vue sur la lagune, 460€ ttc petits déjeuners inclus pour 3 nuits www.hotelvillalaguna.it Là aussi, les petits dej au bord de la lagune sur baie vitrée avec vue sur la place St Marc sont tip top, et nous avions une baignoire jacuzzi. Par contre, si vous cherchez le calme absolu il vaut mieux éviter : les vaporetto fonctionnent aussi la nuit et on les entend. Mais pour ma part, j’y reviendrais avec plaisir ! 1ère ballade à Venise l’après midi (l’hôtel est à 10 mn de San Marco en Vaporetto). A noter 🤪 : le café place San marco : 5 € le (bon) café + 5 € la musique ! (par personne, pas pour 4…).
Mardi : pas de bol avec le temps, il fait toujours gris et pluvieux. Nous retournons donc sur Venise : marché du Rialto pour commencer puis nous visitons le musée des vêtements (moyen), le superbe musée d’art moderne (à voir), la basilique St marc et le palais des Doges. Guggenheim est fermé le mardi, ce sera pour une autre fois mais le quartier Dorsoduro est moins touristique que San Marco et très plaisant (beaucoup de galeries et artisans). Dîner sur l’ile du Lido (il pleut toujours et nous n’avons pas le courage de repartir sur Venise) resto Parco del rose là aussi sympa avec un très bon accueil, mais pas extraordinaire au niveau gastronomique…(97 € pour 4, menu entrée plat dessert + vin). http://maps.venicexplorer.net/...t_categoria_howmany= Par contre, si vous y êtes un jour où il fait beau, la terrasse sur le jardin semble très agréable.
Mercredi : ce sera notre seul jour de vrai grand beau temps, nous en profitons pour faire un tour sur les iles de la lagune. http://www.campiello-venise.com/lagune.htm L’hotel nous propose gratuitement un bateau taxi jusqu’à la verrerie Vernier avec qui ils ont des accords : vavavoum !!!!!!!!!! C’est plus agréable et plus rapide que le vaporetto 😛😛😛😛! Nous avons droit à une courte démo de verre soufflé et verre sculpté. C’est sympa mais les prix le sont moins : nous n’achèterons rien mais la vendeuse nous laisse repartir avec le sourire quand même, et cela nous auras permis de voir de très très jolis objets de toutes sortes et de tous styles (vase, services, statuettes etc…). Nous poursuivons ensuite la visite de Murano puis partons pour Burano. C’est l’un de mes coups de cœur de ce voyage : les reflets, le linge qui pend, les façades colorées, le calme (comparativement à Venise) : tout m’a séduit ! Fin de journée à Torcello : c’est encore plus tranquille, limite campagnard, et pour ceux qui cherchent le calme, il ya une ou 2 petites auberges qui font bien envie aussi bien pour dormir que pour manger (ce n’était pas l’heure, nous n’avons pas testé !!!). Retour sur Venise par le cannaregio, un quartier populaire et bien sympa, puis dîner au très accueillant Osteria ae sconte : joli décor, mais là non plus, rien d’extraordinaire dans les assiettes (96€ pour 4). http://www.osteriaaesconte.it/
Jeudi : dernière matinée à Venise et dernier petit déj dans notre bel hotel… (snif). Un petit tour jusqu’à la plage (10 mn à pied de l’autre coté de l’ile, longue, mais très peu large) et retour à l’aéroport. Nous prenons le chemin du retour par la route de la riviera du Brenta (canal bordé de jolies villas entre Mira, Stra et padoue). http://www.camarcello.com/...venezia/riviera.html Un petit tour à Padoue (chouette), puis nous remontons direction le lac de come pour rejoindre Bellagio. C’est joli mais les routes sont étroites par endroit et le temps ne s’est guère amélioré. Nous logeons dans un appart sympa pas très loin du centre : Bellagio Appartements *** , 🙂🙂🙂Appartement « Dove nest » avec 2 chambres doubles, 2 salles de bain et cuisine. 160€ ttc pour 4 sans les petits déjeuners http://www.bellagioapartments.it/ Ah enfin ! L’une des bonnes surprises du voyage au niveau restauration : Silvio, il est recommandé par le Michelin et on comprend pourquoi, le service gagnerait à être un peu plus agréable mais le cadre est magnifique (style plutôt chic avec belle vue sur le lac) et les assiettes sont délicieuses pour un prix qui reste correct.🙂🙂🙂🙂(110€ pour 4 : plat + dessert+vin). www.bellagiosilvio.com
Vendredi : « tournée » des lacs aujourd’hui : on redescend sur Come (jolie ville, à voir aussi), puis on remonte Tremezzo, visitons la villa Carlotta et surtout ses splendides jardins en terrasse 8.5€ l’entrée (coup de bol, il fait beau a ce moment là !). http://www.villacarlotta.it/sito/index2.php Un petit crochet par la Suisse pour longer le lac de Lugano (la ville par contre, ne fait pas franchement envie à priori), puis nous voilà à baveno, pour la dernière nuit. B& BLocanda Nelia B&B *** Chambre quadruple avec petite vue sur le lac, 120€ TTC petits déjeuners inclus pour 4 http://www.locandanelia.com/UK/all.html La chambre est très jolie et le resto 🙂🙂🙂🙂 franchement délicieux (124€ pour 4 entrée+plat+dessert+ bon petit rouge local) http://www.ristorantepostabaveno.it/eng/index.html Par contre les petits dej gagneraient à être un peu plus copieux (pas de jus d’orange, mais quel scandale !!!).
Samedi : dernière journée, nous faisons une petite escale à Orta san giulio (très chouette), puis remontons tranquillement vers la France non sans avoir fait provision de parmesan, tomates séchées, huile d’olive et barbera (l’une des appellation du secteur pour le vin). Je pensais revenir par le col du petit st bernard, mais il n’ouvre qu’en juin, tunnel du mont blanc donc (à nouveau 35€) à si j’avais su, j’aurais pris un aller retour (ça revient moins cher). http://www.savoie-route.com/...etat_des_cols-7.html
Mes tops : l’accueil des italiens, Vérone, Venise et le lac de Côme Mes flops : le temps, et le prix de l'essence, encore plus cher qu'en France !
Quelques Infos utiles : La carte et les différents lieux visités : http://maps.google.fr/...259,5.806274&z=8
Budget : un peu plus de 500€ par personne (6 nuits)
Un site sympa pour les renseignements touristiques : http://www.e-venise.com/...vaporetto-venise.htm
et Pour rêver : http://www.360venezia.com/
Bons plans pour Venise 😉: - Pensez à réserver sur internet avant le départ votre carte vaporetto + musée : l’économie en vaut la peine : http://www.hellovenezia.com/jsp/fr/index/index.jsp - Parking : il y a un parking à 5 euros par jour à l’aéroport Marco Polo (le P4)…. Mais là aussi, il vaut mieux le réserver à l’avance car il n’est pas très grand : http://www.marcopolopark.it/...e/en-US/Default.aspx Ensuite, depuis l’aéroport il faut compter environ ½ heure de bus (ligne 5) jusqu’à piazza romale (prix compris dans le forfait de la carte vaporetto, car il s’agit d’un bus ACTV), puis depuis piazza romale, il vous reste le vaporetto jusqu’à votre hôtel (1/2 heure environ pour nous jusqu’au Lido).
Résumé du voyage :
Dimanche : Départ de Lyon par l’autoroute et le tunnel du Fréjus (35€ l’aller simple). Petite halte à sacra di san Michele. Attention, les jours fériés au moins, si vous allez trop loin pour vous garer, vous ne pourrez plus revenir par le même chemin (route en sens unique), et il faudra refaire un très grand tour pour revenir devant l’abaye. Puis 1ère étape à Sirmione, au bord du lac de garde. Il pleut mais c’est mignon. Nous avons réservé à l’hôtel Marconi :🙂🙂🙂🙂 Chambre quadruple avec vue sur le lac, 150€ ttc petits déjeuners inclus pour nous 4. http://www.hotelmarconi.net/default.asp Cet hôtel est top : très bien situé, calme, poste internet à disposition, le petit déjeuner avec vue sur le lac de garde est gargantuesque (notamment, il y a plein de gateaux de toutes sortes pour les gourmands) et l’accueil est tout simplement exceptionnel. Resto La nuova Botte bon et sympa sans plus, 80€ pour 4 avec une bonne petite bouteille de blanc.
Lundi : petite halte à Vérone. C’est un peu difficile de trouver une place de parking, mais une fois que c’est fait, la ville est vraiment très jolie, avec un coup de coeur tout particulier pour la piazza delle Erbe 😮 : à classer sans doute dans mon top 10 des places du monde avec celle de Sienne ou de Trujilo par exemple, mais dans un tout autre genre. Direction Venezia airport : nous nous garons au P4 sans problème et récupérons nos cartes de transports (au RDC à coté des renseignements). C’est parti pour une heure de bus et vaporetto jusqu’au Lido (pas de pb pour caser les valises ni dans l’un ni dans l’autre) L’hotel est à 2 pas de la station vaporetto du Lido, c’est charmant et là aussi, l’accueil est très agréable : Hotel Villa Laguna **** :🙂🙂🙂🙂 Chambre quadruple avec vue sur la lagune, 460€ ttc petits déjeuners inclus pour 3 nuits www.hotelvillalaguna.it Là aussi, les petits dej au bord de la lagune sur baie vitrée avec vue sur la place St Marc sont tip top, et nous avions une baignoire jacuzzi. Par contre, si vous cherchez le calme absolu il vaut mieux éviter : les vaporetto fonctionnent aussi la nuit et on les entend. Mais pour ma part, j’y reviendrais avec plaisir ! 1ère ballade à Venise l’après midi (l’hôtel est à 10 mn de San Marco en Vaporetto). A noter 🤪 : le café place San marco : 5 € le (bon) café + 5 € la musique ! (par personne, pas pour 4…).
Mardi : pas de bol avec le temps, il fait toujours gris et pluvieux. Nous retournons donc sur Venise : marché du Rialto pour commencer puis nous visitons le musée des vêtements (moyen), le superbe musée d’art moderne (à voir), la basilique St marc et le palais des Doges. Guggenheim est fermé le mardi, ce sera pour une autre fois mais le quartier Dorsoduro est moins touristique que San Marco et très plaisant (beaucoup de galeries et artisans). Dîner sur l’ile du Lido (il pleut toujours et nous n’avons pas le courage de repartir sur Venise) resto Parco del rose là aussi sympa avec un très bon accueil, mais pas extraordinaire au niveau gastronomique…(97 € pour 4, menu entrée plat dessert + vin). http://maps.venicexplorer.net/...t_categoria_howmany= Par contre, si vous y êtes un jour où il fait beau, la terrasse sur le jardin semble très agréable.
Mercredi : ce sera notre seul jour de vrai grand beau temps, nous en profitons pour faire un tour sur les iles de la lagune. http://www.campiello-venise.com/lagune.htm L’hotel nous propose gratuitement un bateau taxi jusqu’à la verrerie Vernier avec qui ils ont des accords : vavavoum !!!!!!!!!! C’est plus agréable et plus rapide que le vaporetto 😛😛😛😛! Nous avons droit à une courte démo de verre soufflé et verre sculpté. C’est sympa mais les prix le sont moins : nous n’achèterons rien mais la vendeuse nous laisse repartir avec le sourire quand même, et cela nous auras permis de voir de très très jolis objets de toutes sortes et de tous styles (vase, services, statuettes etc…). Nous poursuivons ensuite la visite de Murano puis partons pour Burano. C’est l’un de mes coups de cœur de ce voyage : les reflets, le linge qui pend, les façades colorées, le calme (comparativement à Venise) : tout m’a séduit ! Fin de journée à Torcello : c’est encore plus tranquille, limite campagnard, et pour ceux qui cherchent le calme, il ya une ou 2 petites auberges qui font bien envie aussi bien pour dormir que pour manger (ce n’était pas l’heure, nous n’avons pas testé !!!). Retour sur Venise par le cannaregio, un quartier populaire et bien sympa, puis dîner au très accueillant Osteria ae sconte : joli décor, mais là non plus, rien d’extraordinaire dans les assiettes (96€ pour 4). http://www.osteriaaesconte.it/
Jeudi : dernière matinée à Venise et dernier petit déj dans notre bel hotel… (snif). Un petit tour jusqu’à la plage (10 mn à pied de l’autre coté de l’ile, longue, mais très peu large) et retour à l’aéroport. Nous prenons le chemin du retour par la route de la riviera du Brenta (canal bordé de jolies villas entre Mira, Stra et padoue). http://www.camarcello.com/...venezia/riviera.html Un petit tour à Padoue (chouette), puis nous remontons direction le lac de come pour rejoindre Bellagio. C’est joli mais les routes sont étroites par endroit et le temps ne s’est guère amélioré. Nous logeons dans un appart sympa pas très loin du centre : Bellagio Appartements *** , 🙂🙂🙂Appartement « Dove nest » avec 2 chambres doubles, 2 salles de bain et cuisine. 160€ ttc pour 4 sans les petits déjeuners http://www.bellagioapartments.it/ Ah enfin ! L’une des bonnes surprises du voyage au niveau restauration : Silvio, il est recommandé par le Michelin et on comprend pourquoi, le service gagnerait à être un peu plus agréable mais le cadre est magnifique (style plutôt chic avec belle vue sur le lac) et les assiettes sont délicieuses pour un prix qui reste correct.🙂🙂🙂🙂(110€ pour 4 : plat + dessert+vin). www.bellagiosilvio.com
Vendredi : « tournée » des lacs aujourd’hui : on redescend sur Come (jolie ville, à voir aussi), puis on remonte Tremezzo, visitons la villa Carlotta et surtout ses splendides jardins en terrasse 8.5€ l’entrée (coup de bol, il fait beau a ce moment là !). http://www.villacarlotta.it/sito/index2.php Un petit crochet par la Suisse pour longer le lac de Lugano (la ville par contre, ne fait pas franchement envie à priori), puis nous voilà à baveno, pour la dernière nuit. B& BLocanda Nelia B&B *** Chambre quadruple avec petite vue sur le lac, 120€ TTC petits déjeuners inclus pour 4 http://www.locandanelia.com/UK/all.html La chambre est très jolie et le resto 🙂🙂🙂🙂 franchement délicieux (124€ pour 4 entrée+plat+dessert+ bon petit rouge local) http://www.ristorantepostabaveno.it/eng/index.html Par contre les petits dej gagneraient à être un peu plus copieux (pas de jus d’orange, mais quel scandale !!!).
Samedi : dernière journée, nous faisons une petite escale à Orta san giulio (très chouette), puis remontons tranquillement vers la France non sans avoir fait provision de parmesan, tomates séchées, huile d’olive et barbera (l’une des appellation du secteur pour le vin). Je pensais revenir par le col du petit st bernard, mais il n’ouvre qu’en juin, tunnel du mont blanc donc (à nouveau 35€) à si j’avais su, j’aurais pris un aller retour (ça revient moins cher). http://www.savoie-route.com/...etat_des_cols-7.html
Mes tops : l’accueil des italiens, Vérone, Venise et le lac de Côme Mes flops : le temps, et le prix de l'essence, encore plus cher qu'en France !
Quelques Infos utiles : La carte et les différents lieux visités : http://maps.google.fr/...259,5.806274&z=8
Budget : un peu plus de 500€ par personne (6 nuits)
Un site sympa pour les renseignements touristiques : http://www.e-venise.com/...vaporetto-venise.htm
et Pour rêver : http://www.360venezia.com/
Avis sur planning de visites en Ontario en été 2010? English translation pending
Bonjour, Pourriez vous me donner votre avis sur mon planning des 15 premiers jour en Ontario, après nous allons à Montréal mais je n'ai pas encore programmé le reste du voyage (famille avec 2 enfants, 9/13 ans). - 17/07 au 20/07 : visite de Toronto et de la ville, tour cn, chutes du niagara, peut être le zoo, voir le lac, quartier chinois, grec ..... - 21/07 au 22/07 : Penetanguishene - 23/07 au 24/07 : Wasaga Beach (Collingwood) - 25/07 au 26/07 : Tobermory (Dyer's Bay) - 27/07 au 29/07 : L'île Manitoulin (prendre le Ferry avec l'auto) - 29/07 : Tobermory : voir Peninsule de Bruce - 30/07 au 31/08 : Barrie - 01/08 : Toronto - 02/08 au 06/08 : vol Toronto / New York (à voir car le voyage pour 5 est un peu cher) - 06/08 au 08/08 : Kingston - 08/08 : Montréal (et je me suis arrêté ici pour l'instant, j'ai demandé des conseils sur le forum pour la suite, je voudrai finaliser cette partie de voyage afin de réserver les nuits d'hôtel ou chalet ou je ne sais pas encore) Merci pour vos conseils et votre avis sur mes destinations choisies, je n'ai pas détaillé l'intérêt de chaque site ce serait trop long mais semble t il qu'il y ai des choses sympas à voir. Cela vous semble correct ?? Merci encore BEA972