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Voyage culturel en Bulgarie du 24 mai au 6 juin 2012 English translation pending
by Jppapis · 2012-06-29 · 2 replies
Voyage en Bulgarie du 24 mai au 6 juin 2012 La Bulgarie offre énormément de possibilités pour le tourisme culturel et pour les amateurs de nature. Les essences végétales sont remarquablement puissantes et luxuriantes. Les villages à l'écart des grandes routes mériterait plus de détours. La cuisine est généreuse et très copieuse et les gens rencontrés se sont montrés coopératifs et agréables. Notre itinéraire était un peu surdimensionné en 14 jours. Il est fortement conseillé d'apprendre à lire le bulgare ne serait-ce que pour utiliser un lexique de voyage car les langues occidentales, anglais, français sont peu connues en dehors des grands axes et des hôtels non touristiques. La lecture de quelques livres conseillés dans les guides permettra un autre regard sur les lieux visités.

Ayant puisé toutes nos informations dans les guides de voyages, notamment le Michelin Vert, nous ne décrirons pas les lieux visités. Ce sont donc des impressions personnelles qui n'engagent que l'auteur. La capitale Impression générale de Sofia: Le centre ville est aéré par de vastes avenues et des perspectives inspirées dit-on par celles de Paris. Mais à part les énormes bâtiments staliniens hérités du communisme recyclés en administrations qui semblent inaltérables et ceux qui représentent les pouvoirs politique et religieux, la capitale souffre d'un manque d'investissement urbanistique criant contrairement à la périphérie proche de l'aéroport où les grandes banques et sociétés internationales se sont installées. Au centre, nombres d'anciennes demeures sont très décrépies. Il y a de beaux parcs bien arborisés souvent 'ornés' de monuments à la gloire des héros nationaux. Dans l'un au sud de la ceinture de boulevard bien desservi par les transports publics, le colossal et très hideux monument célèbre l'ancienne amitié avec l'union soviétique.. Il est aisé et agréable de se promener dans Sofia même si l'intérêt s'épuise assez vite pour nous qui à cause de notre ignorance de la langue sommes exclus des activités culturelles disponibles.

La fin mai coïncide avec la fête nationale, fête de l'Education. Pour les étudiants en goguette c'est la fin des études secondaires. Défilés de voitures, klaxons tonitruants, tziganes tambourinant, rassemblements dans les lieux symboliques, filles habillées en robes de soirée et banquets me font penser que l'éducation donne beaucoup de joie quand elle s'arrête... Dans les parcs beaucoup de gens très modestes, des tziganes, des joueurs d'échec. Il y a de grands contrastes entre l'apparente aisance d'une partie de la jeunesse estudiantine par exemple et les aspects de pauvreté des cités d'habitations vétustes.

Nous avons admiré l'imposante cathédrale Alexandre Nevski, peut-être le monument le plus connu de Sofia avec ses coupoles dorées. Toutes proches d'autres églises comme la russe, d'intérêt secondaire, les halles couvertes style Art Nouveau, bel exemple de charpente métallique, le quartier du Marché des Femmes et les rues au-delà de la synagogue. Dans ce quartier et la rue Stambolov la population parait bien modeste et les scènes de vie sont très authentiques. La mosquée des Bains proche est très intéressante, de décoration un peu baroque, construite par le grand Sinan, l'église de la Rotonde encerclée par des bâtiment colossaux mérite le détour. L'église Ste Nedelia avec son iconostase clinquante et ses peintures style italien est surtout intéressante de l'extérieur pour ses coupoles. Les bains signalés dans certains guides sont dans un état désastreux et ne sont pas accessibles en ce moment. Le but de ce voyage focalisant surtout sur les lieux culturels et cultuels, notre intérêt s'est porté sur le riche musée national d'Histoire au sud-ouest de la ville près du village de Boyana. L'ancienne résidence du dictateur Jivkov est de première importance. Le musée situé dans un cadre boisé magnifique présente les objets en or du trésor de Hotnica et des nécropoles de Durankulak et de Varna), trésor de Panagjurište. Belle muséographie. N'imaginer pas prendre un repas dans le coin, prenez plutôt un piquenique. A pied mais c'est assez loin, nous sommes allés jusqu'à la toute petite église de Boyana au pied du mont Vitocha qui élève sa cime encore enneigée en mai. Des gens du monde entier y accourent et donc, la visite est strictement limitée à 10 min. Les fresques de l'intérieur en font une merveille incontournable. Ayant le sentiment d'avoir vu l'essentiel nous avons poursuivi notre route en voiture de location. Le GPS nous a changé la vie et sans lui nous aurions beaucoup perdu de temps et de patience car le fléchage des lieux touristiques laisse parfois perplexe quant aux hôtels, et stations de carburant ?

Nos routes bulgares: Sur les 1530 km parcourus, disons que 10% sont réellement en mauvais état ce qui veut dire qu'il faut parfois aller chercher le passage à l'extrême gauche de la chaussée, voire à passer les trous au pas. Mais ce sont surtout des tronçons entre le massif du Rila et du Pirin sur la route entre Simitli et Velingrad. Ailleurs le macadam peut être très rugueux et vibrant mais il ne faut pas exagérer. Les petites routes allant aux monastères sont très correctes. La route entre Sofia et la frontière grecque était très chargée et c'est vrai il y a quelques fous du volant. Dans les villes, les petites rues et les trottoirs sont dans un état lamentable. Plovdiv haut lieu historique et touristique, bat les records, ce ne sont pas des pavages mais des arrangement grossiers de gros cailloux peu conseillés aux personnes à mobilité réduite. La plupart des villes ont en revanche de vastes rues piétonnes et des places très agréables. En 15 jours nous n'avons pas vu un accident, alors halte à la paranoïa .

Les étapes Première étape vers le sud, Dupnitsa a une ancienne mosquée transformée en galerie d'Art. Joli bâtiment de pierre et brique ressemblant à une ancienne église. Blagoevgrad, la ville de Blagoev, fondateur du parti communiste bulgare. Beau quartier de maisons anciennes blanches de type ottoman avec l'étage débordant le rez. Vers le haut du quartier, une belle église mentionnée avec des fresques extérieures et un vaste hôtel restaurant plus haut, une bonne adresse. Le massif du Rila. Rila est une bourgade tranquille dotée de quelques hôtels puis après le passage d'une cluse, on parvient au monastère le plus important de Bulgarie Rilski Manastir. Tout simplement extraordinaire! Enserré dans ses hauts murs austères de l'extérieur. Mais à l'intérieur, l'église au milieu de la cour, le donjon fortifié, les trois rangs de galeries qui courent tout autour de l'enceinte avec des décorations blanches et noires produisent au contraire une atmosphère très sereine et accueillante. Le monastère dispose d'une hôtellerie mais ne le sachant pas nous avons dormi à l'hôtel annexe Starev Vrah vaste et doté d'un restaurant à 100m au bord d'un torrent. Accueil au 4ème étage. La route de montagne se poursuit au-delà du monastère. On prolongera la matinée pour profiter de la quiétude des lieux.

Rila - Melnik - Rojen. Tout au long du trajet qui nous relie à la grande route vers le sud, les échoppes de miel, confitures, vins et autres produit locaux abondent. Après Sandanski on prend la vallée vers Melnik, région viticole réputée pour son cépage. C'est une petite bourgade touristique qui ne manque pas de tavernes et d'hôtels simples. Les montagnes alentour sont constituées d'une roche friable en forme de pyramides. Si le temps le permet de belles promenades sont conseillées. Plus haut à quelques km, Rojen, un hameau de quelques maisons et encore plus haut dans un panorama paisible, Trojenski manastir. Petit plus humble et ancien, avec une seule galerie, deux moines, une cour pavée couverte par une treille où les hirondelles viennent se poser. La paix. L'église est couverte de fresques. Magnifique lieu. Il y a des possibilités de logement réduites à Rojen. Nous avons dormi dans le petit hameau, une famille met à disposition des chambres d'hôtes neuves très correctes avec WC douche privatif . Petit dej. et repas au seul restaurant d'à côté. En remontant, car l'itinéraire du sud est très déconseillé pour ses routes , on traverse de grandes étendues de vignoble jusqu'à la grande route vers Simitli. Bansko , petite station de sport d'hiver qui n'en a pas l'air, gît au pied du massif montagneux du Pirin encore enneigé. Nous nous sommes tenus à l'écart de la partie station qui s'est développée à la faveur du ski. La ville ancienne, avec une grande avenue piétonne, un monument à la gloire du héros local, quelques maisons intéressantes et une église avec des boiseries polychromes . Dans la cour une petite chapelle avec un iconostase en bois sculpté non peint. Un large plateau sépare les massifs du Pirin et du Rila. De l'autre côté, Razlog petite bourgade assez jolie où on peut se restaurer, Quelques maisons style renouveau bulgare.

La route vers Velingrad qui se fraye un chemin entre le massif du Rila et les Rodopes est parsemée cette année de vrais nids de buffle et il ne faut pas quitter des yeux le macadam. Velingrad station thermale par excellence offre beaucoup de possibilités de bains. Nous avons choisi le vaste hôtel Velina SPA avec ses deux piscines d'eau minérale. En cette fin de mai il était quasiment vide. Il faut bien se renseigner pour le trouver, perché sur le flanc de la montagne.

Velingrad - Plovdiv Itinéraire par le sud via Batak, ville martyre, on visite l'ancienne église où fut brulées une grande partie des habitants suite à une révolte contre l'occupant ottoman. Pazardjik est une ville importante à forte minorité tzigane. Elle n'offre pas grand intérêt si ce n'est un grand marché le jour de notre passage. Plovdiv, haut lieu à l'histoire mouvementée, la vieille ville sur une colline est un centre d'intérêt touristique important. Nous avons admiré les très belles demeures musées, exemples magnifiques du style Renouveau Bulgare, la grande et belle mosquée du vendredi en activité. Les vestiges romains sont malheureusement prisonniers des constructions récentes comme le forum englouti sous le béton, toutefois le théâtre mérite une visite, (mais ce n'est pas Éphèse) . Il fait bon vivre dans cette vieille ville mais les personnes qui n'ont plus 20 ans comme nous prêteront une attention particulière aux nombreuses embuches des chaussées et trottoirs du quartier historique ! La partie culminante de l'ancienne ville fortifiée est laissée à l'abandon. Monastère de Bachkovo Encore un trésor de la Bulgarie! Second après Rila, il est tout de même très important et facile d'accès. Il offre une hôtellerie aux hôtes qui veulent suivre la liturgie. Fermeture des portes à 19h. Un havre de paix et de silence qui fait du bien après la vivante Plovdiv. En mai le confort est spartiate côté température. Pour la subsistance on trouve ce qu'il faut assez proche. La rue qui mène au monastère est envahie par les marchands (qui ne sont pas du temple) on y trouve, les herbes à tisanes, les objets de piété et des choses moins chrétiennes... Bien qu’hérétiques (catho) nous avons été bien reçu par des moines pittoresques et sympathiques. La liturgie dure 2h30 mais on entre et sort beaucoup dans les célébrations orthodoxes sans causer de gêne. Les fresques de l'église sont superbes et il y a une partie musée avec son réfectoire splendide ouverte à la faveur d'un groupe de passage!

Asenovgrad. Une petite ville le long de la rivière bordée de terrasses. De confortables canapés à l'ombre nous tendent leurs coussins. Nous avons souvent été étonnés d'un tel confort dans ce pays assez pauvre il faut bien le dire. On aime prendre le temps de vivre et la clientèle ne manque pas. Karlovo pour le repas puis route vers Troyan et son monastère. La route est assez abîmée jusqu'au col où le panorama est superbe. Troyanski manastir est au bout de la route à plat dans la vallée. A l’entrée, le buste d'Alexandre Vasilevski grand résistant contre l'occupation ottomane avec cette citation .

Deux enceintes, la première pour les hôtes de passage. L’hôtellerie est des plus confortable, même avec TV (chaines bulgares), grand lit, salle de bain, adieu l'austérité monastique, bonjour le silence. Route vers Vélico Tarnovo , une des perles du voyage et un haut lieu historique. La ville présente un relief accentué, la forteresse, dans un des méandres de la rivière attirait les classes d'écoliers et nous y avons côtoyez les japonais comme tout au long de ce voyage. Mais c'est à Arbanassi que nous avons résidé , habitués désormais au calme. Ce village fut un lieu de résidence aristocratique plutôt chic. Il offre un bon choix d'hébergements de qualité et d'églises peintes. Il y a deux petits monastères féminins. Véliko Tarnovo est construite en balcon sur la rivière et depuis les brasseries du centre ville on a de superbes vues sur la vallée et le prestigieux monument de l'autre côté de la rivière. Véliko Tranovo - Roussé. Le lendemain en allant à Ruse, une étape de 130 km, nous avons fait le détour par le monastère de Préobrajenski au bout d'une route forestière. Il possède quelques fresques notamment une roue des étapes de la vie sur la façade extérieure. Il n'est peut-être pas d'un intérêt majeur vu que plus loin quelques merveilles méritent de prendre son temps pour les découvrir le long de la falaise qui borde la rivière Rusenski. L'église Bogorodista d'Ivanovo est taillée dans la roche à 30 m du sol et recèle des fresques tout à fait remarquables . Le lieu est bucolique au milieu d'une zone protégée. Beaucoup de familles viennent piqueniquer et admirer le sanctuaire aujourd'hui devenu musée.

Il y a profusion de petits lieux religieux tout le long de cette falaise mais c'est un programme d'un jour de marche. Plus loin à Basarbovo, 10 km avant d'arriver à Ruse, nous avons encore admiré le monastère rupestre de St Dimitar lui aussi taillé dans la falaise, il y a une présence religieuse discrète. Roussé, ville qui fut une cité prospère et prestigieuse, richement urbanisée par le Hausman local est aujourd'hui une ville en déclin assez décrépie qui mériterait une sérieuse restauration architecturale. La 'petite Vienne' n'est plus la grande et belle dame d'autrefois. Mais ses espaces et son vaste centre ville animé nous ont laissé un souvenir agréable, d'autant que l'hôtel Anna Palace au bord du Danuble est l'adresse à ne pas manquer. Pour ce qui est du Danuble, ne rêvez pas , le géant gris charrie une eau chargée des multiples déjections toxiques de son très long parcours.

Sur la grande place généreusement sonorisée, les voix bulgares étaient remplacées par des spectacles de kun fu ? L'asie semble avoir conquis le cœur des 'rusiotes'. Comme c'étaient Pentecôte, nous sommes allés à la cathédrale. La liturgie était soutenue par un chœur magnifique. La paroisse catholique est dans les mains d'un prêtre italien qui nous a très bien accueilli. De Ruse à Varna Kapishkan - le cavalier de Madara est sculpté dans la haute falaise au sommet d'une belle forêt. l’œuvre protégée par l’UNESCO est le point le plus intéressant d'un itinéraire balisé en forêt qui passe par de très grands abris sous roche. Une demi-heure est nécessaire pour voir l'essentiel.

Chumen. La grande mosquée Tombul encombrée d’échafaudages n'est pas en ce moment au mieux de sa forme. Varna et la mer Noire. Cette ville est très vaste et doit bien avoir 350 000 hab. Un important port de commerce et l'aéroport en font une ville dynamique et prospère dotée d'une partie importante de l'industrie de la Bulgarie. Le tourisme balnéaire se concentre au nord de la ville, aux Sables d'Or. Là , les complexes hôteliers d'accès protégés par des barrières et des vigiles, alignent leurs bâtiments, restaurants et piscines le long de la mer. Au bas de la ville, les grands arbres des parcs procurent fraicheur et rendent la promenade agréable mais au-delà de la balustrade surplombant une rue, la mer est masquée par une muraille continue assez haute du plus mauvais effet, percée de portes donnant accès à des guinguettes, des espaces de loisirs et aux alignements de parasols. C'est vraiment dommage.

Préférant être proches de la ville, nous avons séjourné à l'hôtel Odessos sans grand charme mais bien placé dans la zone piétonne près des espaces de promenade mais qui pourraient vite devenir bruyants en été avec la foule et les animations sur grand écran. Le Musée d'Archéologie possède d'extraordinaires pièces du trésor de Varna. (L'Or des Thraces). L'imposante cathédrale est surtout intéressante de l'extérieur. Son iconostase noir m'a paru lugubre.

Varna - Balchik La route n'est en tout cas pas côtière comme nous l'espérions. Ceci à cause des complexes hôteliers clôturés qui se sont approprié le littoral. Le petit port de pêche de Balchik vit du tourisme surtout roumain. C'est aussi un point de chargement des céréales dans les cargos. Sa petite promenade marine en cours d'aménagement est bordée de restaurants et d'hôtels. Les jardins de l'ancien palais d'été de la reine Marie de Roumanie dégringolent jusqu'à la plage mais sans accès. Pour y parvenir il faut aller parquer quelques km avant d'arriver à Balchik. Une rue encombrée de boutiques et de gargotes descend jusqu'à l'entrée. Ce jardin botanique constitue l'attraction la plus importante de la station, une vraie découverte peu fréquentée en cette saison. Il est vaste et mérite quelques 2 à 3 heures pour en gouter les charmes et les vins offerts à la dégustation. Plusieurs habitations se visitent. Une bonne étape.

Retour à l'aéroport de Varna pour rendre la voiture et le vol de retour via Sofia.
Conseils de voyage au Vanuatu, pour voyageurs indépendants English translation pending
by Vincsarah · 2012-06-19 · 9 replies
Voici quelques informations complémentaires concernant le Vanuatu, à destination des voyageurs indépendants, c'est-à-dire ceux qui souhaitent, comme nous, découvrir le pays sans intermédiaire (c'est-à-dire sans agence), en utilisant le moins possible les services de guides et en voyageant en mode économique, à la rencontre des gens. Et pour cela, il vaut mieux avoir du temps et de la flexibilité !

Nos coups de cœur :

- 1. Le volcan Yasur sur l’ile de Tanna, lorsqu’il est en éruption : simple d’accès, une heure de marche depuis l’unique piste en terre qui traverse l’île ; guide inutile. Spectacle à couper le souffle même si vous avez déjà vus les volcans italiens en éruption, par exemple.

- 1. ex-aequo : le lac de lave du volcan Marum sur l’ile d’Ambrym, si le lac est visible et s’il fait beau (impossibilité de monter s’il pleut à cause des gaz). Ascension à pieds depuis Lalinda (près de Port Vatu) de 5h (bon rythme), en remontant un lit de rivière à travers une jungle démentielle, puis en traversant une caldeira de 12 kms de diamètre semée de récentes coulées de laves; guide local indispensable (pour des raisons de droit coutumier et aussi parce que vous ne trouveriez pas le « chemin », même avec un sens aigu de la marche en montagne) ; rester quelques heures après la tombée de la nuit au volcan pour admirer le spectacle est un must absolu ! Masque à gaz, fournit par le guide indispensable (à bien vérifier).

- 2. Les très peu visitées ILES TORRES : nous n’avions absolument rien trouvé dans les forums et le Lonely Planet est très évasif ; à l’arrivée, un spectaculaire petit archipel hors du monde où il n’y a ni électricité, ni téléphone, ni route, ni voitures ; des petits villages, quelques plages de sable blanc, et une seule possibilité d’hébergement que nous vous recommandons chaudement : « KAMILISA BUNGALOWS » sur l’île de Linua (celle où il y a la piste d’atterrissage) ; un extraordinaire couple de retraités ni-vans y a construit quelques bungalows et prépare la meilleure nourriture que nous avons goûtée au Vanuatu ; il s’appelle Whiteley Toa, elle s’appelle Elsie. Inutile d’essayer de réserver, il n’y a pas le téléphone sur ces îles. Ils sont là toute l’année, attendent tous les avions sur la piste, mais peu de toursites font le deplacement. Restez y si possible une semaine (avions les vendredi et lundi en 2012), le temps de découvrir l’île de Loh, de pêcher à pied avec les locaux, de chasser le crabe dans la forêt et le homard dans l’eau les nuits de pleine lune, etc. Prix très abordables, et négociables.

- 3. Port Orly sur l’île d’Espiritu Santo (abrégée : île de Santo), la baie de Port Olry et ses îles inhabitées où l’on accède en bateau : un grand village actif et sympathique, avec un site naturel absolument sublime (une baie de sable blanc non payante, où les tortues viennent se nourrir, parfois le Dugong (appelé « cow fish » par les locaux), avec des îles vierges accessibles en pirogue et des forêts tropicales) ; un site encore (presque) intact. Seul hic il y a un monopole sur l’hébergement qui est correct mais un peu cher en terme de rapport qualité / prix si l’on exclut sa localisation pieds dans l’eau.

- 4. Se déplacer dans les petits avions à hélice d’Air Vanuatu entre les petites îles : voyagez avec les locaux et leurs crabes vivants, callés sous les sièges, survolez des îlots et faites des sauts de puce en survivant aux atterrissages sur l’herbe… ou aux pétages de durites en plein vol (vécu)! Soyez souples sur les horaires et les retards (et sachez que les avions peuvent partir en avance si ça leur chante)

- 5. La sensation d’isolement extrême, l’aspect intact de nombreuses îles spectaculairement préservées du tourisme (à l’exception de Santo et Efate, les deux plus grosses îles)… Ce n’est pas les Fidji !

- 6. Le sourire des Ni-vans. Malheureusement, il semble confiné aux endroits les plus touristiques, là où les prestataires ont eu la chance de suivre les « Smiling Workshops » proposés par le Ministère du Tourisme. Dans les iles paumées la plupart des gens nous ont semblé avoir une attitude très neutre vis-à-vis de l’étranger (sauf s’ils sont dans le business touristique).

Nos déceptions au Vanuatu :

- Port Vila (la capitale, sur l’Ile d’Efate) et Luganville (la grosse ville sur l’île de Santo): pas grand chose à voir, ambiance expat etc...

- L’île d’Ambrym (à l’exception du volcan) : un contact avec les locaux pas franchement facile, dès votre arrivée vous êtes des porte monnaie sur pattes !

- Le climat (parfois trèeees pluvieux même en juin, malgré le fait que la saison des pluies soit plutôt en déc-avril), peut-être n’avons-nous eu pas de chance

- Le contact avec les locaux de manière générale (le concept de voyageur indépendant est difficile à expliquer, vous paierez vos transports au prix fort à moins de négocier, et les bonnes rencontres nous ont semblé plus rares que dans de nombreux autres pays de notre Tour du Monde)

- Les prix, très élevés, pour des prestations au rapport qualité / prix parfois extrêmement médiocres

- La nourriture : et oui ! malgré quelques merveilles (mais pas beaucoup), nous avons eu quelques petits problèmes pour nous nourrir correctement en mode « backpackers » ; notamment sur Ambrym (ce que Lonely Planet signale dans son livre) ; dans les magasins, denrées de piètre qualité (made in Indonesia ou Malaisia) et à prix FORT. Poissons, viande, fruits de mer et fruits rares et chers, parfois introuvables dans les îles éloignées ; pas d’œufs sur Ambrym alors qu’ils ont des poules, par exemple… Si vous commandez un repas dans une guest house, celui-ci peut se composer d’une minuscule assiette de nouilles chinoises avec un peu de riz blanc et un verre d’eau de pluie. Fruits rares et plutôt chers dans les îles reculées, malgré le climat tropical. Un conseil : faites quelques provisions d’appoint à Santo ou Efate avant d’aller dans les îles.

- Le snorkeling, au cœur d’image de marque du Vanuatu, nous a paru bien décevant ? Peut-être n’avons-nous pas trouvé les bons sites

- De même, si l’on trouve quelques merveilleuses plages ici où là, notamment à Santo, l’immense majorité des lignes côtières sont rocheuses et hostiles : c est un archipel volcanique ! N’attendez pas les merveilleuses îles à lagon coralliens de type polynésien ! (il y en a, mais il faut les chercher)

Où trouver de l’information sur le Vanuatu avant de partir ?

- Le Lonely Planet est actuellement le seul guide qui existe sur le Pays. Intéressant pour les cartes et les infos générales, mais bofbof pour le reste, et avec pas mal d’erreurs. La dernière édition date de 2009. On vous conseille d’acheter le pdf en ligne (moins cher que le livre).

- ATTENTION, des forums ainsi que le site de CouchSurfing est hélas utilisé par des expatriés français vivants au Vanuatu, lesquels, se faisant passer pour de simples informateurs désintéressés, sont en fait localement impliqués dans le business du tourisme, merci les gars ! Nous avons croisés des touristes français à Santo qui, utilisant leurs services, avaient payés des prestations à des prix exorbitants. Pour avoir voyagé indépendamment pendant 27 jours, nous vous confirmons qu’il est possible et plus économique de négocier soit même ses prix auprès des locaux, notamment pour les transports publics. Nous n’avons jamais eu besoin de quelconque taxi sur les îles, qui, pour les touristes, peuvent pratiquer des prix parfois indécents.

- A moins que vous ne désiriez absolument faire appel à une agence, vous ne trouverez hélas pas grand-chose dans les bureaux d’information de Port Vila ou Santo, ni dans leurs brochures, qui sont des vitrines publicitaires ni plus ni moins.

- Pas grand-chose sur Internet non plus… Mais la brochure de l’agence française « aventure et volcans » donne de bonnes informations sur les volcans et leurs accès, ainsi qu’un bon exemple de parcours possible en trois semaines.

Peut-on négocier les prix aux Vanuatus ?

Oui, bien sûr (contrairement à ce qui est écrit dans les brochures d’accueil et le Lonely Planet). Vous pouvez facilement négocier certains logement de 10 à 50 % selon le prix initial demandé et selon la saison (le prix est toujours démesuré au départ compte tenu de la qualité des hébergements, nous semble-t-il), ainsi que le prix des excursions, parfois jusqu’à 80% ; notez que cela n’est pas systématique et que certains hébergeurs refusent catégoriquement de négocier quoi que ce soit. Les prix des repas sont également négociables, y compris dans certains restaurants. Les tarifs Air Vanuatu ne le sont pas, mais veillez à ce que l’agent applique la réduction de 20% à laquelle vous avez droit si vous avez voyagé avec Air Vanuatu pour venir (partenariat avec Quantas qui permet d’en profiter aussi). Notez aussi que la culture de la négociation est très différente de celle rencontrée en Asie. Il ne faut pas demander « quel est ton meilleur prix » mais proposer un prix que vous estimez correct. Très souvent, il dira simplement oui, ou simplement non, mais ne cherchera PAS à couper la poire en deux, ce qui peut être déroutant !

Le Vanuatu est-il une destination pour backpackers ?

Plutôt non, car TOUT est cher (logement, camping, transport, avion, bouffe), et même parfois attrocement cher en comparaison des pays d’asie. Au cours de notre voyage (juin 2012) nous avons dépensé : 525 euros / pers en vols domestiques (pour 7 vols intérieurs, à réserver à l’avance via un agent d’Air Vanuatu pour bénéficier de la réduction de 20% si vous arrivez sur air vanuatu ou du nouvel vanuatu discovery air pass à consulter sur leur site, dans notre cas les 20% étaient plus avantageux, attention le processus de réservation est lent, notamment en raison du décalage horaire) + environ 700 euros / pers pour le reste (logement, bouffe), soit environ 1300 euros / pers pour 27 jours ; cela en dormant dans les endroits les plus simples, en négociant pratiquement tous les prix (y compris pour la bouffe), en ne faisant qu’une seule excursion payante (celle du volcan Ambrym, environ 30 euros / pers pour 2 jours) et en ne payant qu’une seule fois des « entrances fees » (pour le volcan Yasur : 30 euros / pers le premier jour, 15 eur le deuxième, 10 eur le troisième, gratuit le quatrième et ensuite). L’hébergement revient entre 1500 et 3000 vatus la nuit pour un couple, prix ironiquement quasi identique si vous souhaitez planter votre tente.

Peut-on se déplacer d’île en île en bateau ?

Hélas, et très clairement, NON, les ni-van ne sont PAS un peuple de pêcheurs et encore moins de marins ; il n’y a PAS de bateau de pêche et presque pas de ports ; ils pêchent à pied sur les plages à marée basse ou dans les chenaux, parfois en pirogue traditionnelle, qui ne permettent absolument PAS de relier les îles très distantes les unes des autres et séparées par une mer souvent forte. Vous serez donc obligés de prendre l’avion, qui est le moyen utilisé par tous pour relier les îles. Il existe toutefois quelques options aventureuses pour ceux qui souhaitent intégrer un transit en bateau (hélas presqu’au prix de l’avion, ou disons moitié moins) dans leur voyage au Vanuatu : 1. Le bateau BIG SISTA fait régulièrement la tournée des îles, mais il vous sera impossible d’en connaître les horaires exacts sur internet ; il faut se renseigner aux ports, et double ou triple - checker l’information (les réponses des ni-van concernant les horaires sont souvent très farfelues) ; le voyage d’île en île est long et peut être éprouvant ; prévoyez votre bouffe et de l’eau. 2. Certains cargos font, de manière imprévisible, des transits entre les îles et vous pourrez monter avec eux (au prix fort, par exemple 50 euros pour un voyage de 48h quand le billet d’avion coûte 65 euros pour un voyage de 30 minutes, et dans des conditions d’insalubrité avancée). 3. Certains zodiacs à moteurs vous baladeront, sur demande, d’îlot en îlot lorsque ceux-ci sont rapprochés (par exemple, Loh / Hiu aux Torres, 2h, 150 à 200 euros/bateau aller/retour), ou de port en port lorsqu’il n’y a pas de route pour les relier (exemple : de Ulei à Craig Cove, 120 euros/zodiac aller simple). 4. Dernière option, vous pouvez vous renseigner dans les yatchs clubs de Vila pour tenter le bateau stop, bon courage !

Quels sont les avantages et inconvénients de prendre l’avion ?

1. Une sensation de voyage sublime, avec le survol d’îlots et les atterrissages sur les pistes en herbe. Frissons garantis (ceci à l’exception des grands vols directs Efate / Santo qui se font en gros avions)

2. Possibilité de modifier vos vols GRATUITEMENT jusqu’à quelques heures ou minutes avant le départ. Une grande « souplesse » d’horaires mais de fréquents retards ou annulations. ATTENTION à ne pas faire un voyage genre « saut de puce de 2 ou 3 jours pour visiter toutes les îles », vous seriez probablement énervés de voir vos vols décalés d’une journée ou deux, compromettant votre trajet. 3. Bagages limités à 10kg (soute) + 5 kg (main) mais, en pratique, ils vous laissent passer 20 à 30 kg par personne sans problème. 4. A peine plus cher que les quelques bateaux qui relient parfois les îles, pour des trajets 20 fois plus courts.

Doit-on payer pour prendre des photos ou visiter des villages ?

Avant d’arriver au Vanuatu, nous avions entendu parler d’un certain nombre de problèmes concernant la photographie, avec, paraît-il, des chefs de village qui exigent 100 ou 150 euros pour que vous traversiez le village ou pour que vous y preniez des photos, etc, etc. Nous n’avons JAMAIS été confrontés à ce type de problème. La seule fois où nous avons eu à « payer » quelque chose était aux îles Torres, où on nous a fait comprendre qu’il était bon, mais pas obligatoire, de faire un petit cadeau au chef du village, pour nous assurer de notre bienvenue sur les lieux, ce que nous avons fait. Préférez donner un objet utile que de l’argent !

Peut-on visiter les villages sans « autorisation » ?

De nombreuses personnes / agences / guides / missionnaires américains … vous diront qu’il est obligatoire de prendre un guide pour ne pas briser les éventuels « tabous » (et qui dit guide dit grosse somme d’argent + commission à chaque étape !). Ne les croyez pas. Nous avons visités un nombre considérable de villages par nous même, simplement en demandant la permission à leurs habitants, souvent neutres ou intéressés par notre venue ! C’est bien le meilleur moyen de se faire inviter à prendre un Kava, un « LapLap » ou un taro frit chez une famille désintéressée. Bien sûr, il y a des « tabous » à ne pas briser (n’entrez jamais dans un Nakaman, lieu de partage du Kava, sans y avoir été invité (souvent interdit aux femmes), et, sur certaines îles, mesdames, baignez vous en T-shirt ; renseignez vous auprès des habitants.

Est-il possible de faire du « camping sauvage » ?

Plutôt NON dans l'ensemble, pour des raisons de droit coutumier, nous vous conseillons de toujours demander l’autorisation de planter votre tente ; la forêt est soit impénétrable, soit un réseau de villages reliés par des sentiers très fréquentés, les places « sauvages » sont donc rares. On risque de vous demander des sommes de l’ordre de 15 ou 20 euros (par nuit et par tente) pour planter votre tente ! A ce prix, mieux se trouver un bungalow (à partir de 15 euros la nuit pour 2). Il est possible d’acheter une tente à Port Vila, mais nous vous le déconseillons : primo elles sont deux fois plus chers que le modele de base décathlon, et deuxio ce sont des modeles chinois pourris qui seront bons à jeter dès la seconde utilisation, en plus apparemment ils vendent comme neuf de l’occasion. Impossible de trouver rapidement matelas de sol et camping gaz. Apportez tout votre matos de France. En saison des pluies, oubliez le camping sauvage.

Peut-on accéder aux plages sans payer ?

OUI, bien sûr, sauf sur certaines, privées, où un droit d’entrée est exigé (jusqu’à 20 euros par personne, Champagne Beach sur santo par exemple, intérêt très limité, allez à Port Olry, c’est gratos et bien plus typique !)

Peut-on réserver ses billets d’avion domestiques sur internet ?

Oui et c’est l’option que nous conseillons. Certains vols inter-îles sont full des mois à l’avance, mieux vaut donc prendre les devants sachant que vous pourrez toujours changer les dates gratuitement une fois sur place. Vous trouverez sur le site air vanuatu la liste des agents agréés. L’expérience montre que seule l’agence située en Calédonie répond et fait le travail par email. Nous n’avons pas essayé le téléphone. Vous disposez de deux options économiques : prendre les vols séparément en appliquant la réduction de 20% à laquelle vous avez droit si vous voyagez à l’aller avec Air Vanuatu ou Quantas. OU acheter le Air Vanuatu Discovery Air Pass à 450 USD taxes incluses comprenant 4 coupons, 75usd par coupon supplémentaire, à coupler avec votre billet international. Demandez à l’agent de faire le calcul pour trouver l’option la plus économique si vous avez le choix. Attention le processus est lent (parfois plusieurs mois !), mieux vaut préparer votre itinéraire de votre coté à partir de la table d’horaires de la compagnie (disponible en ligne sur le site airvanuatu mais sujette à variations, vrai casse tete car certains vols ne sont disponibles qu’une fois par semaine) et le soumettre à l’agent avec vos dates. Entre la date de votre réservation et le jour du départ il est possible (cela nous est arrivé) d’apprendre que ces vols étaient suspendus pour des raisons coutumières, et d’être déporté par exemple de Craig Cove sur Ulei de l’autre coté d’Ambrym. Dans ce cas là, ne paniquez pas et redemandez juste avant la date d…vous aurez peut etre la chance de retrouver votre vol initial. Notez que certains touristes arrivent les mains dans les poches et trouvent toujours des options de vols pour visiter telle ou telle île, mais en payant un peu plus cher et en limitant donc leur choix.

Quelle durée idéale de voyage au Vanuatu ?

A notre sens, compte tenu du prix du billet pour y arriver et de la diversité des îles, un voyage de moins de 15 jours serait du gâchis. Un voyage de 3 semaines nous semble idéal (mais il faudra faire des choix à l’avance sur les îles à visiter) ; un voyage d’un mois nous semble parfait, et, au-delà de 30 jours (visa gratuit, simple tampon à l’arrivée sur le passeport), vous devrez faire prolonger votre visa à la capitale Port Vila (pour une durée de 4 ou 6 mois, 9000 vatus soit environ 80 euros par personne).

Quelques mots sur les îles qu’il est possible de visiter

- Vous arrivez à Efate (ville principale et aéroport : Port Vila, capitale du pays) : île sans grand intérêt, à zapper complètement ? Possibilité de louer un scooter ou une voiture pour faire le tour en une journée

- Espiritu Santo (ville principale et aéroport principal: Luganville): la plus touristique et certainement l’une des plus belles ; plages paradisiaques (encore que…), villages, trous bleus, grottes (Millenium Cave), treks, resorts, restaurants de luxe, etc. Accès en pirogue ou bateau à moteur à de nombreuses petites îles ; location de voiture possible à la journée ou plus.

- Tanna (ville principale, Lenakel, aéroport un peu plus au nord): également très visitée, car s’y trouve le fameux volcan Yasur, incontournable, ainsi que la belle baie de Port Résolution et de nombreux villages accessibles à pied. Pas de location de voiture possible. Pistes de terres parfois très abîmées. Transports publics à négocier fermement. On a aimé la très haut perchée Tree House du Yasur Volcano Camping Ground, au sommet d’un banian, avec vue sur le volcan!

- Ambrym (deux pistes d'atterrissage: Craigcove et Ulei, non reliés par route terrestre): visitée pour les volcans Bembow et Marum, qui à eux seuls valent le voyage au Vanuatu ; hélas l’île est affreusement chère pour les touristes : on vous demande jusqu’à 70 euros pour faire une heure dans la benne du transport collectif (prix local : 5 euros) ; négociez fermement. Pas de belles plages sur Ambrym. On n’a pas vraiment trouvé de lieu de rêve pour se loger. Bungalows très basiques voire moins que basiques….

- Iles banks (Mota Lava, Vanua Lava, Sola, Gaua …): fameuses pour leur isolement, leurs villages, leurs traditions, leurs volcans (celui de Gaua est actif, en danger d’explosion imminente en juin 2012 est actuellement déconseillé), leurs jungles… On n’a pas testé, mais sachez que vous ne trouverez que peu de belles plages coraliennes là bas, ce sont des ilots VOLCANIQUES et hostiles, où les peuples vivent le dos tourné à la mer.

- Iles Torres (Loh, Linua, Hiu, ... piste d'atterrissage: Linua): un petit archipel hors du monde que nous avons beaucoup aimé. Même les locaux des autres îles en ignorent le plus souvent le nom ! Excellente option d’hébergement pour les gastronomes fauchés

- Pentecost : fameuse pour le saut traditionnel à lianes (mai/juin) et la culture très active.

- Epi : très joli vu d’avion, avec ses plages et sa forêt ! 2 hébergements apparemment.

- Aneitum (tout au sud) : très particulière, entourée de hautes falaises maritimes, un cas unique au Vanuatu

- Et tant d’autres ! ! !

N’hésitez pas pour des questions, et trouvez bientôt quelques photos sur notre blog de voyage, onglet vanuatu, ungrandperiple.over-blog.com (sans www)

Vincent et Sarah
Accueil, première impression en Inde? English translation pending
by Egmore · 2012-06-11 · 175 replies
Bonjour a tous.

J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..

Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
Concours photos VF juin 2012: "Les reflets" English translation pending
by Jemaflor · 2012-06-01 · 183 replies
Le jeux concours photos VF de Juin 2012 est lancé !

Le thème ? « Les reflets »

Toutes les photos où le reflet est un point fort de l’image sont autorisées … Des reflets sur l’eau, sur une surface vitrée, glacée, métallique ou sur tout autre support … de jour ou de nuit, par temps ensoleillé ou pluvieux … en pleine nature ou en ville … à vous de nous faire partager vos reflets photographiques les plus réussis ! Des photos prises en voyage ou lors de vos balades dans votre région. Et si le thème peut paraître à certain trop classique, l’esthétique et l’originalité seront sans aucun doute des atouts lors du choix des votants.

Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participants, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles même, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable.

Dépôt des photos jusqu’au dimanche 24 juin 2012.

Début des votes à partir du Lundi 25 Juin jusqu’au vendredi 29 juin 2012 inclus. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium ! Le talentueux gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de Juillet 2012.

Pour les échanges, les discussions ou les polémiques … utilisez cet espace en suivant ce lien : http://voyageforum.com/v.f?post=5270160;live=1;

Ps : Merci à Herikles pour l’album des photos présentées :
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink

A vos photos … et bonne chance !

Jean

http://voyageforum.com/...ifferentes_D5228773/
Vos conseils sur l’Indonésie en sac à dos au mois de juillet? English translation pending
by Bebdelyon · 2012-05-30 · 3 replies
Bonjour. Nous partons du 6 au 27 juillet en Indonésie (Paris-Jakarta-Paris).

Le programme (pour le moment) : Arrivée à Jakarta mais sans y rester ou maxi une nuit et on prendra un vol pour Yogjakarta. De là, on se promènera vers l'Est de Java pendant une semaine (Visites, Trekkings amateurs, paysages...) avant de prendre un bateau pour Bali. à Bali, on évitera Kuta pour favoriser les coins moins touristiques (même si nous sommes en pleine période touristique) sur toute la moitié Est de L’île qui semble plus intéressante que l'Ouest (9/10 jours). On terminera à Lombok 3/4 jours pour se reposer sur une plage avant de prendre un vol Lombok-Jakarta puis Jakarta-Paris. Au pire des cas, si Bali est trop touristique, on filera sur Lombok plus tôt.

voici quelques questions et vos réponses seront précieuses pour une ou plusieurs de ces questions :L'obtention du visa à l'arrivée met elle des heures ou bien est-ce assez rapide ? C'est 25 $ je crois ?Faut il réserver les hôtels à l'avance (surtout Bali) puisque nous sommes en haute saison ou bien nous trouverons toujours sur place en arrivant dans la matinée (budget dans les 30/40€ la nuit) ? Est ce moins cher en direct ou via internet puisque difficile à négocier en haute saison ?Seules les régions de Kuta et Ubud sont blindées de touristes en juillet ou toutes l’île de Bali est summergée de touristes à cette période ?A part le Guide du routard et le Lonely Planet, quel serait le meilleur guide pour les voyages en sac à dos ?Quels sont les meilleurs endroits pour changer ses Euros (banques, boutiques...) ?Quelles contraintes le Ramadan qui commence le 20 juillet peut il nous apporter à Lombok ?et bien sur, si vous avez quelques adresses d'hôtels "charming" à moins de 40 € la nuit...Merci de votre aide et si vous êtes par là pendant cette période, envoyez nous un message pour papoter un bout. A bientôt.

Voyage en Nouvelle-Calédonie au mois de novembre 2012 English translation pending
by Superphares · 2012-05-11 · 14 replies
Bonjour,

Nous (ma copine et moi) allons nous rendre en Nouvelle Calédonie au mois de novembre 2012 pour des vacances qui je l'espère seront de rêve. Je fais une surprise à ma copine...donc, j'essaie, tant bien que mal de tout organiser (d'habitude, c'est elle qui s'occupe des vacances:)).

Je voudrais donc votre avis sur le périple que je compte mener...si je me trompe pas sur les destinations, hôtels, etc....

Voici donc le détail du périple :

08/11 : Arrivée à Nouméa - Hotel Le lagon 09/11 : Visite de Nouméa - Hotel le lagon 10/11 : Noumea --> Ouvea - pas encore trouvé l'hotel...les avis que je trouvent ne sont pas concluant 11/11 : Ouvea - pas encore trouvé l'hotel...les avis que je trouvent ne sont pas concluant 12/11 : Ouvea --> Noumea --> Kone - hotel Koniambo 13/11 : Kone - hotel Koniambo 14/11 : Kone --> Poum - Hotel Malabou beach 15/11 : Poum - Hotel Malabou beach 16/11 : Poum --> Hienghene - Koulnoue Village 17/11 : Hienghene --> Poindimie - Tieti tera beach resort 18/11 : Poindimie - Tieti tera beach resort 19/11 : Poindimie --> Sarramea - Hotel Evasion 20/11 : Sarramea --> Port Boisé - pas encore trouvé l'hotel...les avis que je trouvent ne sont pas concluant 21/11 : Port Boisé - pas encore trouvé l'hotel...les avis que je trouvent ne sont pas concluant 22/11 : Port Boisé --> Nouméa --> Lifou - Liloreve 23/11 : Lifou - Liloreve 24/11 : Lifou --> Noumea --> Ile des Pins - Oure Hotel ou le Méridien 25/11 : Ile des pins - Oure Hotel ou le Méridien 26/11 : Ile des pins - Oure Hotel ou le Méridien 27/11 : Ile des pins --> Noumea 28/11 : Départ

merci de vos avis, de vos eventuelles suggestions pour destinations où je n'ai pas encore trouvé l'hotel...et pour toutes remarques pertinentes pour le bon déroulement du séjour....
Croisière "Au delà des colonnes d'Hercule" sur le Costa Fortuna English translation pending
by Ceccano · 2012-05-09 · 31 replies
Nous allons faire une croisière du 27 septembre au 6 octobre prochain et nous souhaiterions avoir des renseignements au sujet des excursions car nous connaissons déjà le principe des croisières, nous en avons effectué deux. Par contre, nous ne connaissons pas le bateau "FORTUNA" si vous pouviez nous informer à ce sujet, ce serait parfait,

Merci par avance
Où séjourner à Bohol? (Philippines) English translation pending
by Flochachaflo · 2012-04-21 · 44 replies
Bonjour,

Nous nous rendons, mon amie et moi, en janvier pour 3 semaines dans ce pays qui j'en suis certain nous réserve des richesses extraordinaires.

Durant notre parcours (pas tout à fait encore finalisé), nous envisageons de passer quelques jours sur Bohol. Je souhaiterai faire appel à vos connaissances sur cette île, afin d'obtenir des idées d'hébergement. Pourriez-vous nous indiquer le point idéal pour démarrer les visites et découvrir toutes les merveilles qu'elle renferme? L'idéal serait un endroit à partir duquel nous pourrions louer une voiture, moto, mais sans pour autant être au milieu de la foule, et ainsi découvrir à notre rythme les points d'intérêts.

Merci d'avance de vos conseils.
Jeu des photos (67e édition) English translation pending
by Herikles · 2012-04-13 · 844 replies
Nouveau fil, l'autre est full. 😄

Très facile: où suis-je, devant ces panneaux ?



🙂
Retour d'une croisière Santos (Brésil) - Venise sur le Costa Fortuna English translation pending
by Joecel · 2012-04-10 · 51 replies
Voici le compte-rendu de notre transat Santos/Venise du 19 mars au 09 avril 2012. Vol TAM au départ de Roissy le dimanche 18. A 330 récent. Ecrans individuels avec de nombreux films multilingues. Nous rencontrons Michel et Dominique de VF qui voyagent dans le même avion. Arrivée à 5 h 30. Aucun problème à la douane. Transfert vers l’hôtel pour un copieux petit déjeuner. Ensuite, visite de Sao Paulo avec arrêt à la gare centrale, au jardin botanique, à la cathédrale etc… puis continuation vers Santos par l’autoroute où nous rencontrons beaucoup d’embouteillages.L’arrivée vers Santos est impressionnante. Les camions se doublent entre eux à des vitesses folles sur les routes de montagne.Embarquement rapide sur le Fortuna que nous retrouvons pour la 2ème fois. C’est Pietro Sinisi qui commande le navire. Nous l’avions sur le Déliziosa l’année dernière entre Dubaï et Savone. Les bagages sont un peu longs à arriver mais nous en profitons faire visiter le navire à notre groupe (nous sommes 8 de la même famille) et bien sûr, quelques douceurs au passage pour le goûter. Petite déception cependant, nous ratons le départ du port pour cause d’exercice d’évacuation. Premier dîner (2ème service à 21 h 15) rencontre avec Manich et Mark nos 2 serveurs vraiment adorables. Dodo rapide car demain nous voulons voir l’arrivée dans la baie de Rio à l’aube.

Mardi 20 mars : Rio Nous avons réservé la journée à Rio avec Alternativ. Notre groupe a été rejoint par Stéphanie et Sébastien de VF. C’est Andréa qui va nous faire visiter sa magnifique ville pendant 8 heures. Nous avions déjà visiter Rio il y a 3 ans et avions pris l’excursion Costa. La différence a été énorme. Déjà sur le prix mais surtout par la qualité de l’excursion. Minibus de 10 donc qui se faufile dans les ruelles des vieux quartiers. Nous arrivons au Corcovado de bonne heure sous un soleil magnifique qui ne nous quittera pas de la journée. Puis en redescendant nous nous arrêtons près d’une favela et parcourons à pied des ruelles du quartier de Santa Thérésa. Visite de la nouvelle cathédrale (vraiment étonnante), arrêt à l’escalier de mosaïque. Nous longeons les magnifiques plages de Leblond, Ipanema et arrivons à Copacabana. Le déjeuner dans un restaurant de cuisine typique près de la plage est extraordinaire. Pour digérer, Andréa nous emmène faire quelques pas sur la plage et nous pouvons mettre les pieds dans l’eau (chaude). Ensuite nous partons pour le Pain de Sucre puis retour au bateau. Nous quittons Andréa et notre chauffeur avec beaucoup d’émotion et nous promettons de rester en contact. Nous rentrons fourbus mais la tête pleine de souvenirs intenses.

Mercredi 21 mars : journée de navigation qui nous permet de goûter aux joies de la piscine et des jacuzzi.

Jeudi 22 mars : Ilheus. Nous n’avons pas pris d’excursion et partons par la navette Costa (7 dollars) pour se balader le nez au vent. Shopping au marché artisanal puis arrêt obligatoire au Bar Vesuvio pour boire une caipirinha. Retour au navire. Concert des 3 ténors brésiliens (excellent), un petit tour au casino puis dodo. Mer toujours aussi calme, est-on vraiment sur un bateau ?
Escale de 13h à Panama City English translation pending
by TiteClaire · 2012-04-08 · 4 replies
Bonjour à tous !

Je sais que le sujet a déjà été abordé, mais après près de deux heures de recherches, quelques questions restent sans réponses. Mais avant tout, voici mon problème : indépendamment de ma bonne volonté, j'ai réussi dans ma vie à rater la moitié de mes avions pour des raisons diverses et variées. Et je n'ai pas envie d'accomplir l'exploit ultime, qui serait de carrément rater un avion pendant un transit !

Du coup, vu que j'ai une escale de 13h à Panama City, endroit où je ne pensais jamais mettre les pieds, je me trouve un peu embêtée. Je souhaite me rendre le 3 mai à Santa Cruz de la Sierra, Bolivie, et comme je suis seule à faire le trajet et que j'ai choisi, forcément, le billet le plus contraignant (car clairement moins cher), j'aimerais me rassurer sur le fait qu'il est possible et tout à fait envisageable de sortir de l'aéroport de Tocumen. Mon avion arriverait à 5h15 le matin et un autre me prendrait à 18h45 le soir. Ce qui me laisse largement le temps de flipper avant de définitivement partir pour les Andes.

Donc voici mes questions : Etant une énorme poisseuse, est-il convenable de prendre ces fameux bus Diablos Rojos, pour avoir un peu de funky, au moins pour l'aller ? Le 4 mai (date de ma journée à Panama) étant un vendredi, quel sera, selon vous, l'état de la circulation ? Où puis-je échanger mes euros contre des dollars ? Est-ce que l'arret de bus à l'aéroport est (bien) indiqué ? Combien de temps me faudrait-il pour faire un tour dans le centre historique, avec option canal de panama ? Mes motivations sont surtout la nourriture locale, le contact furtif avec le pays -ou du moins la capitale- et et pouvoir dire aux copains que j'ai vu Ze canal ?

Et tout ça avec l'option "je baragouine el espagnol", bien que je parle couramment anglais et allemand...

Merci pour vos réponses !
Croisière sur le Celebrity Solstice, premiers préparatifs pour mon départ du 23 mai English translation pending
by PAP86 · 2012-04-06 · 126 replies
hello les gens !

Lors de sa séance d'hier soir, notre Conseil d'Administration (qui comporte deux membres, Mme PAP et moi 😉) a adopté les dates exactes de voyage pour notre croisière "du 23 mai" sur le Solstice.

Nous utiliserons notre voiture pour le trajet Poitiers (très exactement pour les gens du coin Mignaloux-Beauvoir)-Barcelone, avec une étape à l'aller comme au retour, et arrivée à Barcelone la veille de l'embarquement. Pour nous, c'est une distance totale équivalente à celle de Marseille, donc bien plus court que Savone.. 🙂

Sam/dimanche 19 et 20 mai : préparation des bagages (par Mme PAP, bien sûr ! je ne suis en ce domaine qu'un aide zélé et discipliné... 😇). Tout sera prêt dimanche soir, sauf bien sûr les vestes qui resteront sur cintres jusqu'au départ...

Lundi 21 mai : Mme PAP ira travailler jusque vers 16 heures, elle aime bien expédier les "affaires courantes" avant de partir 17 heures. départ de Poitiers et escale à Bordeaux-Mérignac (Novotel) juste deux bonnes heures de route, histoire de diminuer la distance du lendemain. Et puis comme ça, c'est déjà les vacances ! 😛

Mardi 22 mai : Bordeaux - Barcelone via Toulouse et Narbonne... 641 km d'autoroute, donc même sans partir de bordeaux aux aurores, on devrait arriver pas trop tard à Barcelone. Histoire de pouvoir s'y balader un peu en fin d'après-midi.

Lundi 4 juin : Barcelone-Arcachon. escale à l'hôtel Ibis où sévit le Mini-PAP n° 5. en espérant qu'il sera libre pour passer la soirée avec nous.

Mardi 5 juin, retour à Poitiers dans la matinée.

- --

DONC A BARCELONE :

Pas de problèmes pour trouver des hôtels à proximité du port. Y en a de toutes les catégories, de * à *****. Notre document de travail principal a été

http://www.barcelona-tourist-guide.com/...ieres-barcelone.html

Il semble que le terminal d'embarquement des bateaux Celebrity est le B. Le "Palacrucieros" Costa est le terminal D, tout au bout.

Notre choix hôtelier s'est porté le Eurostars Grand Marina, qui nous a été recommandé par des amis, et qui est l'hôtel situé "dans" le Word Trade Center, donc tout près du port d'embarquement. Sans doute pas aussi "top" que le Sofitel de Marseille de mai 2011, qui était dans le forfait YC de MSC, mais ça a l'air d'excellent rapport qualité/prix pour un hôtel qui "affiche" 5 étoiles... Et puis ça peut pas être plus près, puisque de notre chambre, le matin, on devrait voir le Solstice... qui doit arriver vers 7 heures... Notre voiture sera au parking de cet hôtel pour la nuit du 22 au 23. Comme toujours, nous avons pris une réservation annulable jusque la veille... même si la carte VISA doit assurer cela... mais nous sommes toujours très prudents...

Restait le problème du parking *pendant* la croisière. L'an dernier, à Marseille, la voiture était restée au parking de l'hôtel, pour un tarif acceptable (5 euros de plus par jour que le parking du port, mais couvert, gardé 24/24 et assuré)... et comme l'aller retour Sofitel-Port en limousine était compris dans le forfait Yacht-Club, on avait fait ce choix. Là, l'hôtel voulait bien nous garder la voiture, mais pour 25 euros la nuit... prohibitif... Donc il a fallu que je travaille 😊:

Dans un premier temps, j'ai pensé au parking 900 places du WTC, qui doit d'ailleurs héberger celui de l'hôtel, qui nous aurait couté 150 euros pour les 12 jours (12.50 euros par jour). Après, il y avait soit une navette-bus spéciale WTC-terminaux portuaires, soit des taxis. distance pour le terminal B : entre 2 et 3 km. Donc, le matin du départ

1) remettre les valises (4 grosses et 2 petites, comme d'hab) dans la voiture, aller mettre la voiture au parking, 2) en sortir les valises, prendre un taxi pour les 2.5 km (avec les valises, j'ai compté 10 euros même pour un trajet qui ne fait pas 10 minutes). Il y a aussi une navette (le "Bus bleu") à 2 euros par personne et par jour. Mais bon, avec tous nos bagages, on évite... 😇

3) au retour, taxi idem pour retourner au parking. transvasage des valises dans la voiture et retour.

http://www.wtcbarcelona.com/...minal-barcelona.html

et puis en cherchant bien, j'ai trouvé plus simple, *à condition* d'être sur un bateau RCI, Azamara, ou Celebrity... Et ça tombe bien, c'est le cas 😎:

http://www.valetparkingbcn.es/index.php?lang=fr Avec ce système, on va pratiquement au terminal avec la voiture. On sort les valises qu'on donne aux celebritymen. Le parking est juste devant, notre voiture est prise en charge, sera emportée au parking "Valet" et sera rapportée au même endroit le matin du débarquement. Du coup, c'est exactement comme à Savone... les bagages passent directement de notre voiture au bateau... et ce pour 159 euros pour les 12 jours donc plus économique, puisque pas de taxi AR... et pour 10 euros de plus, ils te rendent ta voiture lavée de la veille... 😛 Réservation sur Internet (il faut donner son identité et le n° de la voiture), et paiement sur place.

A noter que ce parking marche aussi pour les autres compagnies (Costa, MSC, etc...) mais il faut alors aller porter sa voiture au parking, pas loin "à vol d'oiseau", mais par la rue à 5 ou 6 km du port... donc dans ce cas, moins intéressant que le WTC...

D'autres parking, mais un peu plus lointains sont également disponible avec des tarifs spéciaux pour les croiséristes, comme

http://www.bsmsa.es/...litoral-port-2023-en

qui ferait 107.50 euros pour 12 jours, mais sans doute des frais de taxi supérieurs à ceux évoqués pour le WTC... (oui, il y a peut-être aussi des bus municipaux, mais ça, avec 6 valises + 2 sacs à main, totalisant un peu plus de 100 kg, c'est pour les sportifs entraînés... 😉 )

Voilà... l'environnement "péri-croisière est donc prêt. On prévoit de laisser notre voiture vers 10h 30... et espérons embarquer ensuite le plus rapidement possible... mais si c'est pas le cas, ça permettra de tester ce que Celebrity a prévu pour faire patienter ses passagers de suites... 😎

Bon, maintenant, va falloir un peu voir comment on va occuper les journées d'escales... mais on a encore le temps... 😇

En sachant que l'escale Villefranche (sur mer de préférence 😉) est déjà "remplie", puisqu'on passe la journée avec des amis niçois qui viendront nous chercher à l'arrivée des chaloupes... Sachant que l'arrivée est prévue à 10:00, on devrait être à terre entre 10:30 et 11:00... et retour bateau à prévoir pour 18:00 (départ à 20:00).

Et ça fait J - 46 ! 🙂
Recueil des meilleurs souvenirs à vélo en Europe English translation pending
by Philflam · 2012-03-28 · 6 replies
Hello ! Je lance ce sujet dans l'espoir de réaliser une petite compilation de nos meilleurs souvenirs sur le continent européen, sur le plan strictement "qualité de l'itinéraire", afin de donner des idées auxquelles on n'aurait peut être pas pensé. Par exemple un périple où vous vous êtes dit, ici je prends réellement mon pied, routes archi peu fréquentées, paysages bucoliques, itinéraire avec ou sans balisage, ...
Excursion sur l'île de Saona English translation pending
by Titite1 · 2012-03-19 · 8 replies
bonjour

On me parle beaucoup de l'excursion de Ile de Saona.....

Vaut t'elle la peine.....
Curaçao: prix des restaurants, visites et activités? English translation pending
by Sylvirtuelle · 2012-03-07 · 29 replies
Bonjour,

Nous aimerions aller à Curacao. Ce sont des hôtels avec plan européen (sans repas). Est-ce que vous pourriez me dire si le coût de la vie y est cher ? le prix moyen des repas (midi et soir) au resto ? la devise $ et vos bons conseils pour choisir un hôtel bien situé, près de la belle plage, des boutiques... et sécuritaire. Merci :-)
Landes: que choisir entre Hossegor, Capbreton, Labenne et Seignosse? English translation pending
by Ffchmary · 2012-02-08 · 19 replies
Bonjour Nous aimerions aller dans les landes 1ere quinzaine d'aout. Mais nous hésitons sur l'endroit. Nous recherchons la nature (et pas trop d'immeubles), balades en velo dans les pins, cours de surf pour les ados, un peu d'animation le soir, mais pas la foule non plus et un environnement pas trop touristique.... Que me conseilleriez-vous entre Hossegor, Capbreton, Vieux Boucau, Seignosse, Labenne... ou alors Lacanau ou alors Archachon ?

Merci pour vos réponses

Florence
Hôtel Thung Wua Laen Beach à Chumphon English translation pending
by Shech · 2012-01-11 · 26 replies
Bonjour, il y a un trés bon post de barbot sur le sujet mais qui date de 2007 donc je voudrais y aller en fevrier mais je voudrais savoir si des gens y sont allé récemment, il y a le cabanna resort mais assez cher, avez des adresses autour de 600bt ? ou une plage dans le coin. Ce sera en retour de koh phangan et j'ai envie de trouver autre chose. merci
Belgique-Espagne à vélo English translation pending
by N0un0urs · 2012-01-11 · 17 replies
Bonjour à tous je suis un jeune voyageur qui débute dans le fabuleux monde du voyage.

Comme premier périple je souhaiterais effectué un voyage de Belgique jusqu'en Espagne en vélo. Ce serait donc sympa de votre part de me donner des conseils de voyages, des petits choses matériel auquels je ne pourrait pas nécessairement penser ou même un itinéraire particulier (en voulant le plus rapide bien sur ;) ) ainsi que tout ce qui est en rapport avec le passage d'un pays à l'autre dans de tels condition.

Merci à tous :)
Traversée des Pyrénées à vélo en 2012, adresses et itinéraire? English translation pending
by Thierry7374 · 2012-01-07 · 33 replies
Bonjour à tous,

Après avoir traversé les Alpes l'été dernier, j'envisage de faire la traversée des Pyrénées cette année. Avez vous des conseils, adresse... ? Il existe très peu de documentation sur cet itinéraire.

Merci pour votre aide
Compte rendu d'un voyage de vingt-huit jours en Birmanie/Myanmar (novembre-décembre 2011) English translation pending
by Jacou0109 · 2012-01-04 · 23 replies
Compte rendu d’un voyage de 28 jours en Birmanie (Myanmar) du 16/11/11 au 13/12/11

Conditions générales Vols : Paris CDG-Amsterdam- Bangkok (KLM) puis Bangkok-Yangon (Air Asia) et retour Itinéraire classique : Yangon, Mandalay, Pyin U Lwin, Kyaukme, Monywa, Pakkoku, Bagan, Kalaw, Nyaungshwe, Yangon Coups de cœur : - La population birmane dans son ensemble - Le pont U Bein au petit matin - Le site de Pagan, au petit matin et au coucher du soleil - Le trek autour de Kyaukme avec Joy - Le lac Inlé et ses habitants Coups de sang : - certains hôtels hors de prix compte tenu de leur mauvaise qualité alors qu’il y en a d’excellents un peu plus loin. - Les transports privés type mototaxis ou tuk-tuk trop chers (sauf à Yangon) - Le train à 40$ pour Yangon Mandalay en couchettes sales et pleine de puces - La taxation systématique des « foreigners » dans les parcs publics de Yangon

Budget total pour 28 jours sur place : 3040 € pour deux Vols Paris-Yangon AR : 1459€ pour 2 Dépenses sur place : 1581€, dont : Hôtels : 531€ Transports : 446€ Divers et souvenirs : 143€ Nourriture : 461€ NB : les banques et les changeurs officiels sont depuis peu autorisés à pratiquer des opérations de change avec des taux très proches de ceux pratiqués par le marché noir risqué. Pour mémoire : 1€ =1030 K (Yangon) et 970 K (Mandalay) 1$= 780 k (Yangon) 740 k (Mandalay) Compte rendu 16/11 C’est toujours un choc d’arriver dans la capitale d’un pays du tiers monde après avoir arpenté pendant plusieurs heures les immenses allées dédiées au « big business » des grands aéroports internationaux comme Schipol à Amsterdam et Suvarnabhumi à Bangkok. En arrivant on découvre un aéroport « provincial », la chaleur moite qui vous tombe dessus, le taxi délabré qui vous emmène dans une circulation chaotique vers votre hôtel (Three Seasons) et la fatigue qui se fait sentir après 40h de trajet et la nuit qui tombe vite. Puis c’est l’immersion dans les rues du centre ville de Yangon, les innombrables cantines qui colonisent le moindre bout de trottoir, les cabines téléphoniques qui se réduisent à une petite table avec 2 ou 3 téléphones branchés on ne sait où (les fils disparaissent dans les arbres !), les nombreuses échoppes de vendeurs de noix de bétel et partout les gens dans la rue qui vaquent à leurs petites affaires. 1er contact avec la nourriture locale (on se contente d’un grand classique asiatique, les fried noodles) dans un excellent petit resto thaï situé juste près de l’hôtel (Htaih San Restaurant 51me rue, 4800 k pour 2 avec bière et eau). 17/11 L’excellent petit déj. servi à l’hôtel nous a remis d’aplomb et nous voilà parti pour découvrir Yangon : 1er arrêt à la gare pour réserver nos billets de couchettes pour Mandalay demain. Après avoir fait 4 ou 5 guichets différents car tous les panneaux d’information sont en birman on nous dirige vers le bon guichet où un employé nous réserve nos couchettes (quand même 40$ p.p. ) mais c’est un « upperclass !». Nous longeons ensuite une super cathédrale, vestige de l’occupation anglaise et allons faire un tour au grand marché Bogyoke, classique du genre avec ses centaines de mini échoppes coincées les unes contre les autres et parcourus par d’étroites allées où les chalands se bousculent pour acheter de la marchandise à 99% chinoise. Nous suivons ensuite l’itinéraire proposé par le guide L.P. qui nous fait découvrir les anciens bâtiments, construits du temps de la colonie anglaise dont beaucoup ont mal supporté les affres du temps et du climat humide il suffit de voir les murs rongés par l’humidité et les moisissures. Vers 15h nous prenons un taxi qui nous dépose devant un 1er temple qui abrite un grand bouddha couché ; un peu plus loin un autre temple présente un bouddha assis. Nous sommes toujours un peu perplexe devant ses temples où le kitsch le plus clinquant voisine avec des merveilles artistiques, et où les marchands du temple se croisent avec des fidèles qui prônent le détachement et la fin des désirs, donc aussi de la consommation ! Cette 1ère journée s’achève par la visite incontournable de la Pagode Shwedagon où nous arrivons à pied après avoir traversé un bidonville assez misérable près de l’entrée Nord. Nous ne serons jamais sollicités pour payer le fameux droit d’entrée (ni aujourd’hui ni au retour du voyage, alors à bon entendeur salut). C’est évidemment un grand choc embelli par le superbe éclairage du soleil déclinant, il est 16h30. Nous y passerons près de 2 h 1/2 à admirer les nombreux temples et stupas dont les couleurs changent au fur et à mesure de la descente du soleil et surtout à observer les birmans venus se promener ou se recueillir. Le ballet des balayeuses (sans jeu de mot) est vraiment un moment assez étonnant. 18/11 Balade ce matin du côté des quartiers chinois et indiens caractérisées par une grande animation spécialement autour du marché Theingyi Zei. Par contre l’accès au port de ce côté est verrouillé par des murs, dommage. Dans l’après-midi nous partons en taxi à la gare prendre notre train pour Mandalay : coup de colère, le wagon est vétuste, les compartiments très sales et les couchettes réduites à leur plus simple expression ; une banquette à peine rembourrée de skaï et une petit ventilo au plafond, les puces réelles sont comprises dans le prix (quand même 40$). Le train démarre vers 17h30 et va à 40 km/h de moyenne nous conduire à Mandalay en 14h en nous secouant de haut en bas puis de gauche à droite ou les deux en même temps ! autant dire que nous avons fait ici un très mauvais choix par crainte d’un voyage en bus bruyant et glacial qui n’a pas été confirmé par les routards rencontrés par après. Très vite la nuit tombe et le paysage disparait dans le noir. Au réveil nous longeons des paysages de la campagne birmane où les paysans s’activent à semer, charruer, récolter etc. Les abords de la voie ferrée sont malheureusement souvent d’immenses dépôts d’ordures. 19/11 Mandalay arrivée à 9h ; c’est la foire d’empoigne, un peu fatigués et excédés nous déclinons toute offre de transport et partons à pied faire le trajet jusqu’à l’hôtel (Peacock Lodge)soit 50 mn de marche avec tout le barda. Cette marche nous a ouvert l’appétit et l’hôtel étant de plus un excellent restaurant nous lui faisons confiance en commandant deux « fried noodles ». Nous louons des vélos et partons à la découverte des pagodes et temples situés près de la colline, à savoir la Paya Sandamuni, la P. kuthodaw et le très beau monastère K. Shwenandaw. 20/11 Changement d’hôtel (les hôtels recommandés sont tous pleins) et 1re visite de Mandalay à bicyclette. Nous commençons par chercher et trouver les ateliers de batteurs d’or : c’est toujours impressionnant de voir la somme de travail harassant qu’il faut pour obtenir manuellement les feuilles d’or qui recouvriront les stupas et bouddhas du pays. Visite ensuite du monastère kyaung Shwe In Bin ( pas facile à trouver) qui ressemble au monastère tout en teck visité hier soir mais nous sommes tout seul pour en profiter calmement. Autre site incontournable, les tailleurs de jade qui officient juste devant le marché que nous n’avons pas visité, ras le bol de toujours faire payer les « foreigners ». Là aussi, des dizaines d’ado ou de jeunes adultes s’affairent derrière leurs tours actionnés par leurs pieds pour produire des pierres précieuses ou des objets en jade, le tout dans la bonne humeur. Après un déjeuner pris dans un restau végétarien (Marie Win) nous repartons en vélo vers la colline de Mandalay. Nous commençons à grimper, toujours pieds nus et à l’abri du soleil ( les escaliers sont couverts) jusqu’au sommet, inévitablement sollicités par les nombreux marchands du temple. Au bout de 40 mn nous débouchons au sommet (231 m) et découvrons la belle vue, quoiqu’un peu brumeuse sur la ville. Vers 16h45, les groupes de touristes arrivent pour assister au fameux coucher de soleil et la terrasse se remplit ; des fauteuils sont même prévus pour des officiels birmans ! Redescente à pied et retour en vélo vers l’hôtel (heureusement nous avons toujours avec nous des lampes frontales, accessoire indispensable en Birmanie). 21/11 A 8h nous voilà déjà pédalant dans la tourbillonnante 84me rue en direction du Sud : c’est un formidable spectacle que de voir toute cette animation : bus et taxi collectifs bondés à la recherche de toujours plus de clients, artisans au travail devant leurs échoppes comme les tailleurs de marbre près du monastère Mahamuni, les mécaniciens, les cantinières, les vendeurs d’essence etc. A l’embranchement vers le pont U Bein nous prenons à gauche et traversons les quartiers des tisserands reconnaissables au bruit mécanique des métiers à tisser. A 9h nous sommes devant le fameux pont, pas de touristes que des locaux. Nous traversons le pont à pied en direction du village situé de l’autre côté pour visiter la pagode Kyauktagyi. Retour par le pont et j’en profite pour faire de nombreuses photos des activités agricoles ou lacustres. A 10h les touristes sont maintenant légion et nous repartons vers Mandalay en visitant d’autres temples d’Amapura. 22/11 Vers 8h nous avons déjà traversé la ville et pédalons en direction du port d’embarquement du ferry pour Mingun. Nous avions un peu d’avance car je voulais me promener, voir et photographier les activités matinales du port de Mandalay : c’est un endroit plein de vie, les manutentionnaires et dockers sont à l’œuvre, mais c’est aussi un endroit misérable avec ces cabanes rudimentaires dans lesquelles survivent les plus pauvres des habitants. Il nous faut 1h pour atteindre Mingun (toujours dans un ferry strictement réservé aux étrangers malheureusement). La ville est marquée par le tourisme avec ses restaurants et ses magasins qui lui sont destinés. Le « stupa montagne » inachevé avec ses 50m de haut est impressionnant et révélateur de la mégalomanie de son commanditaire ! Belle vue depuis son sommet sur l’Irrawaddy. 23/11 Départ en taxi partagé pour Pyin U lwin ; route de montagne qui supporte un trafic impressionnant de gros camions pas très à l’aise dans les virages en épingle à cheveux qui se succèdent dans les montées et les descentes. Vision pénible aussi de ces femmes qui travaillent dans la poussière, la chaleur et le bruit à la réfection des routes : Travail mal payé ? Travail forcé ? On ne saura pas. 2h plus tard nous nous installons au « Grace hôtel 1 » pas vraiment le choix, rapport qualité/prix exécrable 24$ quand même ! Ballade en ville, rien de spécial à voir si ce n’est cette ambiance coloniale liée à ces vielles maisons de l’époque anglaise, les calèches et le « five o’clock tea » que nous boirons au « Golden Triangle Café », vénérable institution de la même époque. Excellent dîner au Club Terrace où nous « éclaterons » notre budget avec une addition de 12 700 k pour 2. 24/11 Deux motos taxi nous emmènent à la gare routière où nous prenons le bus pour Kyaukme. Même route de montagne que de Mandalay à Pyin U Lwin et mêmes scènes. Après 3h nous sommes à Kyaukme où nous nous installons au Yone OO G.H. là aussi rapport qualité/prix décevant, nous optons pour les chambres à 30$ pour éviter la crasse des autres chambres. En fin d’après-midi nous mettons sur pied notre trek avec Joy le guide dont j’avais relevé les références dans Forum-Voyages. Antoine un Français et Liza une américaine se joignent à nous pour un trek de deux jours en pays Shan. 25 et 26/11 Très belle ballade dans les montagnes environnantes de Kyaukme avec Joy, guide prévenant, intéressant et concerné par les problèmes de son pays. Avons passé la soirée et la nuit dans un village Shan où l’on fêtait le nouvel an Shan. Ce circuit étant pour l’instant peu couru il a l’avantage d’être relativement authentique et les contacts avec les locaux sont encore naturels et désintéressés. 27/11 Retour à Mandalay en bus local. Les hôtels de Mandalay étant actuellement surbookés nous nous trouvons une place au « Golden Mandalay hôtel », sympathique petit hôtel aux patrons charmants et serviables qui dispose de quelques bungalows disséminés tout autour d’un plan d’eau à 1 km à l’Est du Palais. Le trouver n’a pas été facile, les conducteurs de moto taxi ayant une connaissance très limitée de la ville et des hôtels et ne faisant qu’à leur tête ce qui est gênant quand ils se plantent ! Pour ce dernier après-midi à Mandalay dernière immersion dans le super quartier du monastère Mahamuni avec ses artisans qui travaillent dans la rue et dernier coucher de soleil sur le port de Mandalay et l’Irrawaddy. 28/11 Départ pour Monywa en bus-cargo (c'est-à-dire qu’il y a autant et même bien plus de fret que de passagers) c’est toujours l’aventure…belles scènes pastorales tout au long de la route. Avons réservé une chambre au Monywa hôtel seul hôtel correct du coin. Ballade sur les bords de la rivière Childwin et excursion vers les fameuses grottes de Po Win Daung, après avoir pris le ferry et la jeep durant 45mn. Pour éviter d’être importuné avons accepté un jeune guide qui nous a bien guidé et montré les grottes les plus remarquables. Site original avec de belles statues de Bouddha mais surtout de belles fresques et peintures (lampe frontale indispensable). Retour à Monywa et ballade à la tombée du jour dans le marché de nuit qui se tient tout autour de l’horloge. 29, 30/11 et 01/12 Départ en bus pour Pakokku (3h30) là nous prenons une moto taxi pour le fleuve d’où part le ferry pour Nyang U (Pagan). Départ à 13h30 pour 1h de bateau. Arrivés à Nyang U et après avoir payé la taxe touristique, nous essayons de trouver un moyen de transport pour nous amener à New Bagan où nous avons réservé une chambre. Nous devons nous rabattre sur une calèche qui mettra 1h30 pour nous amener après force cahots devant notre hôtel. L’hôtel Kaday Aung est une de nos meilleures adresses en Birmanie avec un rapport qualité/prix exceptionnel de 22$ avec petit déjeuner buffet, chambre tout en bambou et teck dans un super jardin tropical avec piscine. Nous allons sillonner à bicyclette durant ces 3 jours la partie du site de Pagan comprise entre New Bagan et Old Bagan du lever au coucher du soleil en essayant de saisir les différents éclairages qui mettent en valeur ces merveilleux stupas. Nous allons ainsi grimper sur un certain nombre de terrasses pour avoir une vue panoramique sur le site (mais en dédaignant la tour fabriquée exprès !). Nous visiterons également le village des fabricants de laque de Myinkaba où nous craquerons pour de belles réalisations chez Mya Thit Sar. Ne ratez pas le coucher du soleil sur l’Irawaddy près du stupa Lawkananda Paya. 2 et 3/12 Avons déménagé à Nyang U pour être plus proche des monuments de ce secteur. Avons pris une chambre au Mingalar Hôtel, nettement moins bien que le Kaday Aung et bien plus cher (30$) mais on commence à avoir l’habitude de ces différences inexplicables de prix et de qualité. Nous alternerons le Black Bambou (excellent restaurant tenu par une française) et l’Aroma (très bon restaurant indien) durant notre séjour. 4/12 Nous avons négocié à plusieurs (6x 40000k) un minibus pour nous rendre à Kalaw en évitant le bus local et la route défoncée qui y mène, excellent choix car la route de Thazi à Kalaw est effectivement très dure. Nous choisissons le « Eastern Paradise Hôtel », excellent choix avec une propreté rarement rencontrée et pour un prix imbattable (16$). Découverte de cette petite ville de montagne qui nous rappelle le nord Laos. 5 au 9/12 Départ du bus local pour Shwenyaung vers 7h30 d’où nous prendrons un taxi collectif pour Nyaungshwe près du lac Inlé. Nous avons réservé une chambre au « Princess Garden » : superbe hôtel avec ses 8 bungalows répartis dans un très beau jardin avec une grande piscine à l’eau cristalline. Pour 36$ avec vélos gratuits et jus de fruit frais tous les jours on est dans nos prix habituels. Les jours suivants seront consacrés à la visite du lac et de ses environs. Ballade autour du lac en vélo jusqu’à Indein en passant par le village de Kaung Dain et son très beau marché peu touristique surtout avant 10h (attention piste plus que sommaire entre Kaung Dain et Indein et au moins 2h de trajet). Nous avons également fait la ballade traditionnelle du tour du lac en bateau en zappant ou écourtant les visites destinés aux achats touristiques et en profitant un peu plus des jardins flottants et des villages sur pilotis (de toute façon le batelier était à notre service et très serviable). Avons également fait un trek de 3h dans le secteur de la montagne situé au Nord du domaine viticole, grâce au plan donné à l’hôtel. Pour le reste différentes ballade en vélo dans les alentours de Nyaungshwe. 10/12 Pour éviter la pénible route qui mène à Yangon nous avons pris l’avion depuis Heho pour Yangon. 11 à 13/12 Retour à Yangon, logement successif au Kaung Lay Inn près de la Shwedagon (correct pour 25$). Nous avons très bien dîné au « Ashoka Indian restaurant » (un peu cher avec les 20% de taxes imposées par le gouvernement) ainsi qu’au »Kruwa Namtip restaurant » dans la même rue Phoe Sein street. Nous avons ensuite déménagé pour aller au Yoma hôtel dans la vieille ville (sale, bruyant et plus mauvais petit déj. du séjour, pour un prix exorbitant de 30$ : à éviter). Avons fait un excellent dîner au Monsoon Restaurant pour un prix à peine plus cher que d’habitude. Nous sommes allés faire le tour circulaire de la ville en train, super expérience que l’on partage avec les vendeurs de fruits et légumes qui investissent les wagons durant le trajet, malheureusement gâtée par les attaques virulentes de petites bêtes nichées sous les banquettes en bois (araignées rouges semble- t il). Si vous voulez tenter l’expérience sans ce désagrément , isolez-vous de la banquette avec une grande feuille de plastique ou de papier ! Conclusion Nous avons été frappés par la pauvreté et aussi la saleté de ce pays (surtout les villes) en comparaison des pays limitrophes visités les années passées (Laos, Cambodge entre autres). Le pays à l’air de s’ouvrir doucement au tourisme (impressions confirmées par des gens sur place) et il faut espérer que cette ouverture ne modifiera pas trop les bonnes relations que les Birmans accordent aux visiteurs. Les transports par route restent problématiques et nécessitent beaucoup de temps ; c’est donc un aspect à prendre en compte dans la préparation d’un voyage en Birmanie. Toute extension en dehors du circuit classique nécessite plusieurs jours si on veut éviter la course. On ne peut qu’espérer que la timide ouverture constatée en novembre et décembre 2011 se concrétise pour laisser la place à un vrai régime démocratique, on peut toujours rêver…. jacou0109 NB : nous restons à votre disposition pour tout renseignement plus précis : adresses d’hôtels, de restaurants, prix …
Sites d'ancrage demandés entre Bordeaux et Nice English translation pending
by Spoutnik20 · 2011-12-16 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je suis une jeune retraitée qui veut débuter cette nouvelle vie de très belle façon, en visitant la France (pour une troisième fois) pendant 2 mois. Plus précisément de Bordeaux à Nice durant les mois de mai et juin. Mon intention est de louer des appartements à différents endroits durant des périodes allant de 2 à 3 semaines à chaque endroit afin de rayonner tranquillement autour de mes points d'ancrage. Considérant les 9 semaines dont je dispose, ceci signifie que je pourrais bénéficier de 3 ou 4 logements différents. Je louerai une voiture durant toute la durée de ce voyage.

Avez-vous des suggestions de villes ou villages où je pourrais demeurer afin d'optimiser mes déplacements? Je préfère des endroits hors des grandes villes.

Aussi, je prévois faire le voyage de l'ouest vers l'est. Serait-il mieux de faire l'inverse?

Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider.🙂
49 jours en Thaïlande, un couple avec deux enfants English translation pending
by Ablabla · 2011-12-14 · 29 replies
Bonjours a tous😎

Je suis en pleine préparation pour un voyage en Thaïlande avec ma petite famille. 49 jours dans ce pays mi février fin à mars, Il me reste encore beaucoup de questions sans réponse Est ce qu'un membre de forum voyage pourrais me conseiller. Question: Bouger avec des enfants en bas age 2 ans et demi et 6 mois?😮 Santé?🏴‍☠️ Nord et sud ?😐 Transport avec les enfants?🤪

Merci d'avance pour votre aide.
Itinéraire d'un voyage sac à dos en Europe English translation pending
by Mylo3000 · 2011-12-01 · 23 replies
Voici une liste de villes, j'aimerais savoir si c'est réaliste de vouloir toutes les visiter sachant qu'elles ne sont pas tout à proximité l'une de l'autre: - Paris - Amsterdam - Bruxelles .. Bruges - Londres - Barcelone - San Sebastien Si oui, quel itinéraire devrions nous emprunter en commencant par Paris ... direction Pays-Bas/Belgique ou direction Espagne
Vols secs vers l'Ouest américain: les prix aussi s'envolent... English translation pending
by JeanMichel54 · 2011-10-06 · 496 replies
Bonjour ,

En faisant quelques simulations de vols vers SFO , LAS , LAX , ou PHX pour 2012 je mesure toute l' importance de l' augmentation des tarifs depuis 3 ou 4 ans . A des périodes de moyenne fréquentation (avril ou septembre) j' avais acheté en 2007 et 2008 des billets entre 500 et 550 € (hors assurances) pour les 2 premiers aéroports cités (1 escale) , et à 627€ pour Los Angeles en 2009 (vol direct Air France) depuis Paris . Actuellement les prix proposés sont plutôt proches de 800 € (1 escale) , voire entre 900 et 1000€ pour un vol direct !

Il est vrai que ces destinations figuraient jusqu' alors parmi les + intéressantes en terme de rapport distance/prix , a fortiori si on ajoute le coût avantageux de la location de voitures sur place . Je ne suis pas sûr que les variations du taux de change et l' inflation suffisent à expliquer cette évolution . Encore heureux que la crise actuelle pèse un peu sur les prix du pétrole !

Est-ce que cette évolution a déjà une incidence sur vos décisions de partir ou non , dans le cadre de vos loisirs j' entends ? En somme , existe-t-il selon vous un niveau de prix dissuasif , comme on en parle depuis longtemps pour la dépendance au tabac ou aux alcools forts ? 😉
Quelques séjours à l'étranger (blog) English translation pending
by Pabloparis · 2011-10-03 · 5 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Merci à toutes les personnes actives sur Voyage Forum car vous êtes d'une grande aide dans l'organisation de séjour, week-end, conseils divers et variés.

Je met donc ma petite pierre à l'édifice!

http://nos-conseils-voyages.over-blog.com/

Vous trouverez dans mon blog le récit de quelques séjours à l'étranger et week-end effectués en France. Parcours, points d'intérêts, quelques photos, conseils, animent le blog.

Concernant les séjours à l'étranger je dois actualiser mon blog car il me manque: Majorque, Barcelone, le Maroc et la République Dominicaine.

En espérant que cela puisse vous aider!

Bonne lecture et bonne journée!

Pablo
Deux mois (huit semaines) en Europe: quels sont les incontournables? English translation pending
by Mylo3000 · 2011-09-28 · 33 replies
Nous sommes 3 étudiants qui veulent passer l'été 2012 à l'étranger. Nous ne savons pas encore précisement ou nous allons mais nous voulons absolument passer par les Pays-Bas (Amsterdam surtout), la Belgique, la France, l'Espagne, l'Angleterre et l'Irlande. Est-ce que c'est trop de destinations ou de déplacements pour 2 mois? Nous voulons surtout faire la fête, visiter quelques musées et monuments, faire des rencontres (autres touristes ou population locale) et voir des paysages différents. Que nous suggeriez-vous beaucoup plus de déplacements ou s'arreter à des endroits précis pour de longues périodes ?

P.S. Nous avons un budget quand meme serré et nous avons de la famille en Belgique et Angleterre donc nous nous devons d'y faire un arrêt. Merci d'avance de bien vouloir nous renseigner ! 🙂
Trang An (baie d'Halong terrestre) English translation pending
by Larsay · 2011-09-14 · 39 replies
Ca m'arrive de reconnaître quand je me suis bien planté 😏 Et avec Trang An, je l'ai fait en beauté ! Je n'ai jamais voulu y mettre les pieds pour une raison très valable : je HAIS le béton qui coule à flot dans la baie d'Halong terrestre, pour le plus grand profit des requins locaux de l'immobilier et du tourisme. Entre cette autoroute complètement farfelue qui la traverse et la défigure (elle sert à quoi ? Il y a passe 10 voitures et 15 bus par jour ) et l'immense pseudo-pagode en béton qui sert de centre de réception de Trang An -sans parler des groupes en bus-, je passais devant en bicyclette à chaque fois que j'étais dans le coin (c'est-à-dire très souvent) avec aucun désir de m'arrêter. En plus, tous mes grands amis de Tam Coc dénigraient en disant que certains tunnels avaient été creusés au marteau-piqueur, donc pas pour moi !

Comme disait Coluche, Erreur graaaaaaave ! J'ai fini par me laisser faire, et j'en suis revenu époustouflé. La balade en bateau est magnifique, avec ses 10 tunnels -dont un doit faire un bon km de long- ses pics, ses lagunes (où "on" a construit quelques pagodes neuves en béton aussi, mais...), et surtout, le fait que la balade se fait en un vaste cercle, donc on retourne "au port" par un autre chemin qu'à l'aller. Donc, j'ai changé d'avis, allez-y, c'est extra ! Ne soyiez pas déçu par le début de la balade, sur un canal artificiel qui longe l'autoroute, donc pas très excitante.

Je signale que, inflation aidant, la balade à 60 000 dongs est passée à 80 000 à Tam Coc et à Trang An.

La gigantesque tour chinoise de Bai Dinh est presque terminée. Je serais très très curieux de savoir combien de millions de dollars vont finir par coûter tout ce grand bazard, spectaculaire certes, mais... encore du béton. Il est vrai que, avec toutes les cimenteries entourant la baie d'Halong terrestre, il est pas cher 🙁
Pyrénées et la Route des cols à vélo en novembre English translation pending
by MajusC00L · 2011-09-08 · 30 replies
Bonjour à tous

Quelques personnes ici connaissent-elles suffisamment les Pyrénées et la fameuse Route des (34) Cols pour me dire à quoi je dois m'attendre en novembre? Je m'intéresse à la fermeture des cols, à l'état de la route, à la météo et tout le toutim. Les 942 kms de cette route constituerait la moitié d'une virée de 2000 km à laquelle je songe pour mes vacances. Pour les Pyrénées, ce serait donc plutôt au début novembre (première quinzaine).

Merci d'avance pour ces infos si vous les avez

Amicalement
Vanuatu en voyage de noces: réservation d'ici ou sur place? English translation pending
by Serres64 · 2011-09-05 · 9 replies
Salut à tous, Nous voila bientôt avec la bague au doigt et nous organisons un nouveau voyage mais ce coup ci de noce mais toujours en votre compagnie. Les Vanuatu me semble un petit paradis sur Terre. Un assortiment mer, nature, volcan. Que dire de plus? On partirai 3 semaines e aout 2012. Vu le peut d'information disponible sur cette destination (juste quelques sites mais peu de forum), je me demande si il vaut mieux tout réserver d'ici ou sur place? Économiquement est ce plus intéressant et réalisable?Existe il des agences sur place pouvant organiser un truc sympa ou c'est largement possible tout seul? On est tenté par Tana (Volcan), Ambrym (volcan) et Espiritu Santo (plage et nature).Dans ces condition est ce qu'un budget de 4000 à 5000 par personne est possible (avec l'avion). Niveau hotellerie, un veut juste une nuit ou deux dans des beaux hôtels en bords de plage, pour le reste c'est pas grave je sais bcp de questions car une grande motivation Merci à tous
Grand Ouest américain - le meilleur et le pénible English translation pending
by Oltean · 2011-09-02 · 165 replies
Nous avons patiemment attendu que notre fille soit en âge de voyager pour renouer avec la tradition des vacances lointaines. Cinq longues années à ronger notre frein... Maintenant qu'elle va sur ses six ans, le moment est venu de choisir la destination de nos rêves. Ce sera un séjour aux Etats-unis. Pour une première visite nous avons choisi un petit circuit classique en prenant soin de suivre les conseils "voyager aux USA avec enfant" trouvés sur ce forum.

La première partie nous emmènera en Arizona et en Utah depuis Las Vegas. Ensuite nous visiterons la côte Ouest de Los Angeles à San Francisco. Nous vous invitons à partager ces quelques pensées sur ces trois semaines d'explorations, émaillées de quelques déconvenues...

Alors voilà, here we go...:)

Après un long voyage voici donc Las Vegas. Cette ville n’est pas un but. Jamais je n’aurais imaginé passer tant de temps dans un long-courrier, subir une escale ennuyeuse à New York et emprunter un vol domestique de la Delta pour visiter la capitale du toc, du kitsch et du fric. Mais le vaste circuit que nous avons établi depuis Paris, grâce aux guides et au VF, nous a naturellement désigné la métropole du Nevada comme point d’arrivée.

Passer quatre journées dans ce que j’imagine être une kermesse exaspérante ne m’enchante pas, mais la perspective inverse de cuver mon décalage horaire sur les highways américaines, ajoutant le stress de la conduite au sommeil, m’apparait pire encore.

Dès le premier jour, je m’aperçois que je suis me suis trompé. Las Vegas n’est pas la foire au pire que j’imaginais. Les vastes casinos sont bel et bien là, mais baignés par une atmosphère plutôt agréable, plongés dans une perpétuelle pénombre et sans musique agressive. Je sais parfaitement que cet écrin de douceur cherche à retenir le joueur en abusant ses sens pour mieux le plumer. Mais moi, qui ne joue pas et me contente d’explorer l’endroit, je reste séduit par le soin apporté aux grands hôtels. Tout y flatte l’œil, les plantes gigantesques et les aquariums bigarrés, la démesure des imitations ou des boutiques de luxe.

La topologie de Las Vegas est simple. Les casinos et les hôtels qui les hébergent (à moins que ce ne soit l’inverse) sont alignés de part et d’autre d’un long et large boulevard nommé « strip ». Le tourisme consiste à descendre ou remonter le strip en visitant les palaces qui y sont installés. Surprise, la chaleur n’est pas si intense quoi que j’aie pu lire à ce sujet : rien à voir avec ce que j’ai pu vivre en Egypte ou dans certaines villes du sud de l’Europe où l’alliance entre soleil, pollution et puanteur était simplement intenable. Par ailleurs il faut savoir que les casinos-hôtels sont souvent reliés l’un à l’autre par des couloirs climatisés, somme toute l’on peut visiter le strip sans souffrir à l’excès du soleil.



Notre palace, The Mirage, se révèle assez sobre, et héberge même des restaurants intéressants. Mais on ne comprend pas très bien la thématique du lieu : aquarium, ménagerie, parade de dauphins, piscine (pour humains), jungle tropicale et vrai-faux volcan sont les attractions offertes. Est-ce un palace sponsorisé par Ushuaïa ?

L’aquarium, derrière le comptoir d’accueil, est sans grand intérêt malgré sa dimension, d’autant plus qu’on trouvera bien mieux au Mandalay, dont je parlerai plus loin. Pour ceux que cela intéresse, la ménagerie entretient quelques félins albinos. Quand nous y sommes allés, comme dans toutes les ménageries de l’univers, les tigres et autres lions dormaient paisiblement ou se déplaçaient d’un air las. Si la parade de dauphins (payante) est classique et sans surprise, il ne faut surtout pas oublier de prendre l’escalier et descendre sous le bassin pour contempler les cétacés à travers de vastes hublots, le principal attrait du lieu.

La piscine est une réussite avec ses bassins généreux, sa vraie cascade, ses jeunes sauveteurs et sauveteuses en une pièce rouge droit sortis de Bay Watch. Et devant l’hôtel, tous les soirs un volcan entre en éruption : jeux d’eaux et de feu au son d’une mélopée tribale.



En quittant le Mirage pour l’autre côté du strip, le Venetian offre une gigantesque surprise : dans une aube éternelle – tel est l’effet étonnant produit par l’éclairage du lieu, surmonté d’une immense et artificielle voute céleste – un véritable canal empli d’eau sillonne le quartier marchand. Quelques gondoles se trouvent là, dans l’attente de touristes. En se promenant dans les ruelles l’on trouve une reconstitution de la place Saint Marc, toujours avec ce ciel en trompe l’œil plus vrai que nature. L’on a beau être allergique aux tics et aux paillettes, la reconstitution laisse baba. J’ai rarement ressenti cette impression d’avoir abdiqué tout repère d’heure et d’endroit. Jet lag aidant, je me serais cru sous l’emprise d’une drogue planante ou à côté de Di Caprio dans une scène d’Inception.



En descendant le boulevard voici le Caesar palace dont le luxe pseudo-latin ne me touche pas. Le palace est célèbre depuis le film The Hangover (en français, Very Bad Trip), tout comme le Bellagio l’est devenu avec Ocean’s eleven. Le spectacle est dehors, avec la fontaine géante (le plus grande du monde ?) qui entrecroise jets et effets au rythme de "Con te partiró". J’avoue mon faible goût pour la reconstitution de Paris dans le palace homonyme, pas vraiment impressionnante avec sa Tour Eiffel et son Arc de Triomphe flanqués d’une fausse montgolfière. Quel intérêt ? L’intérieur fait songer à Amélie Poulain, c’est dire. Pas très loin de là, le Flamingo fonde sa communication sur les véritable flamants roses de sa ménagerie. C’est aussi le problème, car du coup le casino sent la volaille – de là à se faire plumer… quant aux flamants ils sont là et bien roses. Leur rendre visite est déjà bien suffisant tant leur contemplation est barbante – connaissez-vous animal plus patibulaire ? La palourde, peut-être... Alors, un séjour au Flamingo, non merci.



Je ferai un peu le même constat que pour Paris avec le New York, New York. L’esprit new-yorkais et si éloigné de la superficialité végasienne que le mélange fait flop. Ou alors, à réserver aux gens qui n’aiment pas la Grosse Pomme, rien ici ne viendra mettre en question leurs certitudes.

A deux pas de là, l’Excalibur fait craindre le pire avec son moyen-âge de carton-pâte et son sous-sol dédié à un casino pour enfants. A noter que les gamins ne gagnent pas de sous, évidemment, mais des tickets que l’on échange en fin de parcours contre des babioles. L’Excalibur héberge un bar très connu où l’on vient pour se faire insulter : idée stupide sans doute mais qui je ne sais pourquoi flatte agréablement une part de mon esprit, peut-être parce qu’elle s’oppose à l’image lisse et niaise trop souvent offerte par la ville.



Le Luxor (vu dans Mars Attacks) oublie la demi-mesure avec sa forme de pyramide égyptienne gardée par un sphinx et ses statues gigantesques imitées d’Abu Simbel. Mais que l’intérieur déçoit, tant l’endroit semble vide ! C’est beau de faire une pyramide, encore faut-il pouvoir la remplir… Oubliez les ascenseurs qui montent de travers : l’expérience inoubliable promise par le Guide du Routard (qui on le verra ne lésine pas sur les âneries en tout genre) ne vaut décidément pas le déplacement. Enorme, tape-à-l’œil et en définitif creux : une bouffissure endémique.



Divine surprise avec le Mandalay Bay, palais pour une fois de bon goût. Les architectes ont été inspirés par l’Asie et la sagesse indiennes. Fontaines discrètes, murs amples et plus vrais que nature, ambiance pénétrée de rumeurs de jongle. Le Mandalay Bay abrite un fort bel aquarium que l'on parcourt avec ravissement. L'on y trouve un espace réservé où les enfants peuvent toucher quelques animaux marins : roussettes, raies et même limules, arthropodes venus de la nuit des temps et maladroitement appelés « crabe fer à cheval », car, n’importe quel amateur un peu éclairé vous le confirmera, ce n’est certainement pas un crabe. Une belle découverte pour le plus réussi des palaces.

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