Results for "coutume+ou+tradition+|+8+>+190"
10504 results found.
Sédentarisation d'une / un nomade English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Voilà un bout de temps que je n'ai pas posté sur ce forum....mais je retrouve vos récits et aventures avec grand plaisir !
Mon message s'adresse principalement aux voyageurs qui ont pris la décision temporaire/définitive d'arrêter leur voyage pour se "poser" quelque part et de savoir comment ils/elles ont vécu ce changement de style de vie.
J'explique rapidement ma situation et j'espère lire vos récits en retour !
J'ai commencé à voyager à 17 ans, juste après le lycée. D'abord avec mes études et puis je me suis très vite rendu compte que c'était un style de vie qui comptait beaucoup plus que ce monde de diplômes, d'expériences professionnelles, et autres réjouissances. J'ai tout de même terminé deux formations universitaires tout en casant le maximum de voyage pendant les vacances et en accumulant les échanges universitaires. Bien qu'ayant été intéressée par les filières je savais dès le début que je ne le faisais pas dans un but de carrière mais juste pour le plaisir d'en savoir plus sur ces sujets. Enfin bref, autant dire qu'à la fin je n'en pouvais plus et était ravie de pouvoir me livrer à mes voyages sans avoir à me soucier de devoir fréquenter les bancs de la fac ou de devoir postuler à un travail. Je voyageais donc, en prenant mon temps, en vivant en auberge de jeunesse, en faisant des volontariats contre logement, en travaillant au besoin. Une vraie vie de liberté et de bonheur, selon moi. L'été dernier j'ai rencontré quelqu'un, la première personne a me faire chavirer le coeur. Moi entre deux voyages, on a très vite pris la décision d'habiter ensemble. Seul solution envisageable à ce moment pour donner une chance à notre histoire. L'amour est bien là mais lui aspire à une vie très sédentaire. A notre rencontre, je me suis prise à rêver également de me poser quelque part, de me lancer dans un petit projet, de voir son avancement, de créer des liens sociaux dans un endroit fixe, de vider mon sac à dos. La réalité est cependant plus compliqué à vivre pour moi car je dois maintenant faire face à des problèmes de la vie quotidienne que je prenais à malin plaisir à fuir car cela ne correspondait pas à ma vision de la vie : faire reconnaître ses diplômes dans un pays étranger, se bagarrer avec l'administration, payer de factures d’électricité, d'Internet.... J'ai comme le sentiment d'être éteinte depuis ma décision de sédentarisation, d'avoir perdu une partie de ma joie de vivre. J'espère réussir à composer avec mon ami entre mes envies/besoins d'aventure et son désir d'avoir une vie plus posé.
Voilà pour mon récit. N'hésiter pas à partager les autres.
Nomore.
Voilà un bout de temps que je n'ai pas posté sur ce forum....mais je retrouve vos récits et aventures avec grand plaisir !
Mon message s'adresse principalement aux voyageurs qui ont pris la décision temporaire/définitive d'arrêter leur voyage pour se "poser" quelque part et de savoir comment ils/elles ont vécu ce changement de style de vie.
J'explique rapidement ma situation et j'espère lire vos récits en retour !
J'ai commencé à voyager à 17 ans, juste après le lycée. D'abord avec mes études et puis je me suis très vite rendu compte que c'était un style de vie qui comptait beaucoup plus que ce monde de diplômes, d'expériences professionnelles, et autres réjouissances. J'ai tout de même terminé deux formations universitaires tout en casant le maximum de voyage pendant les vacances et en accumulant les échanges universitaires. Bien qu'ayant été intéressée par les filières je savais dès le début que je ne le faisais pas dans un but de carrière mais juste pour le plaisir d'en savoir plus sur ces sujets. Enfin bref, autant dire qu'à la fin je n'en pouvais plus et était ravie de pouvoir me livrer à mes voyages sans avoir à me soucier de devoir fréquenter les bancs de la fac ou de devoir postuler à un travail. Je voyageais donc, en prenant mon temps, en vivant en auberge de jeunesse, en faisant des volontariats contre logement, en travaillant au besoin. Une vraie vie de liberté et de bonheur, selon moi. L'été dernier j'ai rencontré quelqu'un, la première personne a me faire chavirer le coeur. Moi entre deux voyages, on a très vite pris la décision d'habiter ensemble. Seul solution envisageable à ce moment pour donner une chance à notre histoire. L'amour est bien là mais lui aspire à une vie très sédentaire. A notre rencontre, je me suis prise à rêver également de me poser quelque part, de me lancer dans un petit projet, de voir son avancement, de créer des liens sociaux dans un endroit fixe, de vider mon sac à dos. La réalité est cependant plus compliqué à vivre pour moi car je dois maintenant faire face à des problèmes de la vie quotidienne que je prenais à malin plaisir à fuir car cela ne correspondait pas à ma vision de la vie : faire reconnaître ses diplômes dans un pays étranger, se bagarrer avec l'administration, payer de factures d’électricité, d'Internet.... J'ai comme le sentiment d'être éteinte depuis ma décision de sédentarisation, d'avoir perdu une partie de ma joie de vivre. J'espère réussir à composer avec mon ami entre mes envies/besoins d'aventure et son désir d'avoir une vie plus posé.
Voilà pour mon récit. N'hésiter pas à partager les autres.
Nomore.
Voyager seule en Algérie English translation pending
Bonjour à tous !
Je prévois un voyage en Algérie pour début juillet, pour une durée de 15 jours. C'est la premiere fois que je vais voyager seule, et c'est vrai que ca fait un peu peur.
je vais voir mon copain, que j'ai rencontré sur le net, il y a 1 ans. Une belle histoire d'amour a commencer, et on souhaite se retrouver.
Voila, si vous etes dans le même cas que moi, et que vous souhaiter partir avec quelqu'un répondé moi :)
Merci
Je prévois un voyage en Algérie pour début juillet, pour une durée de 15 jours. C'est la premiere fois que je vais voyager seule, et c'est vrai que ca fait un peu peur.
je vais voir mon copain, que j'ai rencontré sur le net, il y a 1 ans. Une belle histoire d'amour a commencer, et on souhaite se retrouver.
Voila, si vous etes dans le même cas que moi, et que vous souhaiter partir avec quelqu'un répondé moi :)
Merci
Enquête d'opinion sur les applaudissements à l'atterrissage English translation pending
Bonjour tout le monde.
Passionné par l'étude du comportement humain et notamment celui des touristes, cela fait longtemps que je m'interroge sur les raisons psychologiques poussant traditionnellement certains passagers vacanciers à applaudir vers la fin de l' atterrissage de leur avion. 🤪 (réaction n'existant exclusivement ou presque que sur les vols charters)
Perso, cela me fait irrésistiblement penser aux anciennes réactions infantiles, de l'époque où nous chantions "merci chauffeur" au conducteur de car nous ayant transportés à destination des colonies de vacances, réactions qui ressurgiraient ici de l'inconscient chez certains adultes mais "murement" maîtrisées pour se transformer en applaudissements.
Il serait très intéressant, entre autres, de pouvoir lire l'avis d'un commandant de bord à ce sujet, lui qui vit cette situation quotidiennement.
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Passionné par l'étude du comportement humain et notamment celui des touristes, cela fait longtemps que je m'interroge sur les raisons psychologiques poussant traditionnellement certains passagers vacanciers à applaudir vers la fin de l' atterrissage de leur avion. 🤪 (réaction n'existant exclusivement ou presque que sur les vols charters)
Perso, cela me fait irrésistiblement penser aux anciennes réactions infantiles, de l'époque où nous chantions "merci chauffeur" au conducteur de car nous ayant transportés à destination des colonies de vacances, réactions qui ressurgiraient ici de l'inconscient chez certains adultes mais "murement" maîtrisées pour se transformer en applaudissements.
Il serait très intéressant, entre autres, de pouvoir lire l'avis d'un commandant de bord à ce sujet, lui qui vit cette situation quotidiennement.
Et vous, qu'en pensez-vous ?
Villages ethniques entre Vientiane et Luang Prabang English translation pending
Bonjour à tous !
Je prépare un voyage de 15 jours au Laos en famille.
J'aurais aimé savoir si il était possible de voir des villages de minorités ethniques entre Vientiane et Luang Prabang? ou éventuellement des marchés ethniques comme au vietnam?
Je sais qu'on en trouve plutôt dans le nord mais vue les distances à parcourir avec une petite fille de 7 ans c'est pas l'idéal...
J'ai lu il y a quelque temps sur le forum qu'il été possible dans voir dans les environs de Viang Vieng?
Merci d'avance pour votre aide 🙂
Je prépare un voyage de 15 jours au Laos en famille.
J'aurais aimé savoir si il était possible de voir des villages de minorités ethniques entre Vientiane et Luang Prabang? ou éventuellement des marchés ethniques comme au vietnam?
Je sais qu'on en trouve plutôt dans le nord mais vue les distances à parcourir avec une petite fille de 7 ans c'est pas l'idéal...
J'ai lu il y a quelque temps sur le forum qu'il été possible dans voir dans les environs de Viang Vieng?
Merci d'avance pour votre aide 🙂
Do you adopt customs from your travels when you're back home?
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
Do you bring back customs from your travels?
Les anniversaires fêtés au Maghreb? English translation pending
BJR A TOUS
SIMPLE PETITE QUESTION: jaimerais savoir si les anniversaires se fêtent en Afrik du Nord ?
Merci
a+
SIMPLE PETITE QUESTION: jaimerais savoir si les anniversaires se fêtent en Afrik du Nord ?
Merci
a+
Dates du ramadan en 2009? English translation pending
bonjour a tous
est-ce que quelqu'un peut me dire quand sera le ramadan ?
car je pense aller au maroc fin aout debut sept., et je ne voudrais pas tomber au moment du ramadan car tout est ferme dans la journèe.merci
Queues des chats en Indonésie: un mystère English translation pending
Salut a vous tous, "o grands voyageurs des temps modernes" !!!
Une petite question me turlupine depuis quelques semaines... Aussi, j' en appelle a votre savoir sans limite pour m' eclairer...
Dans le cadre d' un p'tit tour du monde, j' ai pose mon sac en Indonesie pour 2 mois. Me promenant entre Bali, Lombock, Flores et bientot Sumba, j'ai ra pidement constate qu' environ 97% des chats (selon mes estimations...) avaient la queue coupee ou cassee... Une question: POURQUOI ???
Avant de faire appel a vos precieux services, j' ai bien evidement questionne a de nombreuses reprises les indos, qui eux-meme, pour la plupart, n' ont pas d' explication rationnelle pour expliquer ce fait, ou me proposent des explications plutot farfelues du genre: "c' est a cause du climat..." "c' est genetique..." "c' est parce que les chats se batent..." "nous leur coupons la queue pour ne pas qu' ils partent de la maison..."
et plus probable: "nous leur coupons la queue pour avoir de la chance, de l' argent et la sante, c' est un peu comme de la magie..."
Si quelqu' un connait la veritable explication a ce sujet ou me confirmait l' une des theses ci-dessus, il me soulagerait d' un imensse mystere qui pese sur moi depuis mon arrivee ici, et me permettrait de finir ma balade autour du monde l' esprit leger...
Merci d' avance
Namaste...😏😏😏
Une petite question me turlupine depuis quelques semaines... Aussi, j' en appelle a votre savoir sans limite pour m' eclairer...
Dans le cadre d' un p'tit tour du monde, j' ai pose mon sac en Indonesie pour 2 mois. Me promenant entre Bali, Lombock, Flores et bientot Sumba, j'ai ra pidement constate qu' environ 97% des chats (selon mes estimations...) avaient la queue coupee ou cassee... Une question: POURQUOI ???
Avant de faire appel a vos precieux services, j' ai bien evidement questionne a de nombreuses reprises les indos, qui eux-meme, pour la plupart, n' ont pas d' explication rationnelle pour expliquer ce fait, ou me proposent des explications plutot farfelues du genre: "c' est a cause du climat..." "c' est genetique..." "c' est parce que les chats se batent..." "nous leur coupons la queue pour ne pas qu' ils partent de la maison..."
et plus probable: "nous leur coupons la queue pour avoir de la chance, de l' argent et la sante, c' est un peu comme de la magie..."
Si quelqu' un connait la veritable explication a ce sujet ou me confirmait l' une des theses ci-dessus, il me soulagerait d' un imensse mystere qui pese sur moi depuis mon arrivee ici, et me permettrait de finir ma balade autour du monde l' esprit leger...
Merci d' avance
Namaste...😏😏😏
Voyage au Vietnam en 2004 English translation pending
Le Vietnam s'étire le long de la Mer de Chine méridionale comme une échine de dragon. Au Nord, Hanoï et la baie d'Halong. Au Sud, HoChiMinhVille (Saïgon) et les mangroves du Mékong. Arrivée à Hanoï pour un embarquement immédiat vers Huê. Huê la belle, accrochée à la rivière des Parfums comme un enfant au sein de sa mère. Les Français y sont encore très présents car c’est l’ancienne capitale politique, mystique et culturelle. Tous les deux ans se déroule un festival culturel et artistique : le Festival franco-vietnamien de Huê.

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.

Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?

La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.

Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.

Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.

A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.
Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).
J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.
Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?
La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.
Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.
Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com
Bouddhisme en Thaïlande: tradition aveugle ou vraie compréhension? English translation pending
Les thaïs pour une très grande majorité se disent bouddhistes. Le Bouddhisme de son côté explique que tous les êtres vivants ont la capacité de souffrir, et que n'importe qui dans une vie antérieure ou future a eu ou aura la possibilité de se réincarner sous n'importe quelle forme (humain, animal, insecte, etc.) suivant son karma (bonnes ou mauvaises actions) ; on a donc de par ce fait, tous été, voir d'innombrables fois, des frères, des maris, des mères, des fils, etc. J'ai du mal à comprendre comment à partir de là, les thaïs peuvent consommer autant de créatures vivantes : poissons, viandes, insectes, notemment lorsqu'ils ne font pas de détails à jeter ces dernières encore en vie dans une huile ou une eau bouillante, apparement sans état d'âme !
Le contraste est saisissant lorsqu'on voit à quel point ils sont pratiquants. Les tibétains en général ont l'air d'être plus en accord avec ces vérités vu qu'ils n'en consomment pas (me semble t-il du-moins).
Un autre point est le fait qu'ils se méfient des rayons du soleil, non pas parce qu'ils redoutent un éventuel cancer de la peau, mais juste par peur d'avoir la peau qui brunie. Ca vient du fait que pour eux, avoir la peau bronzée signifie être quelqu'un qui travaille sous le soleil, donc dans les rizières ou comme simple ouvrier, donc quelqu'un de pauvre, autrement dit, c'est un peu la hônte (voir beaucoup 😊 ). Quel souci de l'apparence !
Alors, véritable compréhension des enseignements ou simple respect aveugle d'une tradition qu'ils n'ont pas vraiment cherché à comprendre ?
Je sais que ce thème peu difficilement devenir un débat pour voyageur, j'avais juste envie de soulever le phénomène. J'adore les thaïs et la Thaïlande...mais j'aime aussi les animaux ! 😉
Sousse ou Hammamet? English translation pending
Bonsoir,
je pars avec une amie pour deux semaines en Tunisie. Une première semaine en circuit et la deuxième à l'hôtel. nous hésistons entre Sousse et hammamet... nous voulon s aller au moins 1 journée à Tunis. Nous avons la possibilité de dormir dans la famille d, une amie 1 soir à Tunis au besoin. Avez-vous des suggestions? Nous sommes plutôt du genre à visiter que de rester à l'hôtel pendant 1 semaine. En ce moment nous hésitons entre l'hôtel Bel Azur Thlassa à Hammamet et le tej marhaba.
Un gros merci Francine
je pars avec une amie pour deux semaines en Tunisie. Une première semaine en circuit et la deuxième à l'hôtel. nous hésistons entre Sousse et hammamet... nous voulon s aller au moins 1 journée à Tunis. Nous avons la possibilité de dormir dans la famille d, une amie 1 soir à Tunis au besoin. Avez-vous des suggestions? Nous sommes plutôt du genre à visiter que de rester à l'hôtel pendant 1 semaine. En ce moment nous hésitons entre l'hôtel Bel Azur Thlassa à Hammamet et le tej marhaba.
Un gros merci Francine
Mutation pour un professeur d'espagnol: Guadeloupe ou Martinique? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà lu un certain nombre de discutions sur le sujet, mais beaucoup concernaient d'autres professions ou n'étaient plus d'actualité ( 2006... ) alors que j'imagine que la situation a bien changée depuis.
Je suis professeur d'espagnol (stagiaire), j'aime beaucoup voyager mais les séjours "courts" (quelques semaines) me semblent frustrants, je préfère donc les séjours longs qui permettent de vraiment connaître les habitants, les traditions, de s'intégrer, etc... De plus, je voudrais profiter de ma jeunesse pour partir quelques années hors de la métropole ( lorsque j'en aurai la possibilité je voudrais partir dans des établissements français à l'étranger, mais avant cela j'aimerais découvrir les DOM-TOM qui font partis de mon pays et que je ne connais absolument pas ! ). Dans le cadre de l'éducation nationale, j'ai la chance de pouvoir obtenir une mutation assez facilement dans l'académie de Guadeloupe ou de Martinique ( Tahiti et La Réunion sont semble-t-il plus difficiles à obtenir ). Mais que choisir ?
Loin de tous préjugés, j'aimerais avoir l'avis de métropolitains y ayant vécu quelques années. En effet, j'ai entendu dire qu'il était parfois difficile de s'intégrer parmi la population créole. Cependant, je me dis que tout dépend aussi de l'attitude du métropolitain... Il y a-t-il autant de racisme que l'on peut le lire dans certains sujets de ce forum ? Je ne connais personne sur place, et de toutes façons il est hors de question pour moi de ne fréquenter que des métropolitains !!
La vie est-elle plus agréable en Martinique ou en Guadeloupe ( je ne souhaite pas être dans des lieux trop touristiques... ) ?
Au niveau du travail, je sais bien que comme partout il y a des établissements plus difficiles que d'autres, quelles sont les zones à éviter ? Je sais que je serai très probablement TZR, est-ce difficile de circuler sur les îles ? J'ai vu qu'il n'y avait pas de transports publics ?
Merci pour vos réponses et conseils car il ne s'agit pas d'une décision à prendre à la légère !
Hasta luego !
Je suis professeur d'espagnol (stagiaire), j'aime beaucoup voyager mais les séjours "courts" (quelques semaines) me semblent frustrants, je préfère donc les séjours longs qui permettent de vraiment connaître les habitants, les traditions, de s'intégrer, etc... De plus, je voudrais profiter de ma jeunesse pour partir quelques années hors de la métropole ( lorsque j'en aurai la possibilité je voudrais partir dans des établissements français à l'étranger, mais avant cela j'aimerais découvrir les DOM-TOM qui font partis de mon pays et que je ne connais absolument pas ! ). Dans le cadre de l'éducation nationale, j'ai la chance de pouvoir obtenir une mutation assez facilement dans l'académie de Guadeloupe ou de Martinique ( Tahiti et La Réunion sont semble-t-il plus difficiles à obtenir ). Mais que choisir ?
Loin de tous préjugés, j'aimerais avoir l'avis de métropolitains y ayant vécu quelques années. En effet, j'ai entendu dire qu'il était parfois difficile de s'intégrer parmi la population créole. Cependant, je me dis que tout dépend aussi de l'attitude du métropolitain... Il y a-t-il autant de racisme que l'on peut le lire dans certains sujets de ce forum ? Je ne connais personne sur place, et de toutes façons il est hors de question pour moi de ne fréquenter que des métropolitains !!
La vie est-elle plus agréable en Martinique ou en Guadeloupe ( je ne souhaite pas être dans des lieux trop touristiques... ) ?
Au niveau du travail, je sais bien que comme partout il y a des établissements plus difficiles que d'autres, quelles sont les zones à éviter ? Je sais que je serai très probablement TZR, est-ce difficile de circuler sur les îles ? J'ai vu qu'il n'y avait pas de transports publics ?
Merci pour vos réponses et conseils car il ne s'agit pas d'une décision à prendre à la légère !
Hasta luego !
Départ avec la bourse zellidja: Birmanie, Inde, Chine, Népal? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Voilà j'ai décider de partir avec la bourse zéllidja un mois et demi dans un pays pour étudier les traditions et les coutume à travers le temps.
J'ai donc jusqu'à janvier pour constituer mon dossier, mais je profite des vacances pour mettre à point cette aventure.
Pour le pays j'hésite encore.. Birmanie? Inde? Chine? Népal?
Donner moi votre avis.
Voilà j'ai décider de partir avec la bourse zéllidja un mois et demi dans un pays pour étudier les traditions et les coutume à travers le temps.
J'ai donc jusqu'à janvier pour constituer mon dossier, mais je profite des vacances pour mettre à point cette aventure.
Pour le pays j'hésite encore.. Birmanie? Inde? Chine? Népal?
Donner moi votre avis.
Attente d'un enfant en Thaïlande English translation pending
bOnjour mOi c CristOf 25 ans !
J'aimerai avoir des renseignements , des conseils sur des personnes qui sont ou qui aurais etais ds la meme situation que mOi , car ca m'aiderai beaucoup !
Voila , Decembre dernier je pars en thailand pour ma seconde fois et je rencontre une fille qui pour mOi sera le coup de coeur , le flash total , plus personnes ne m interesse a part elle , elle s appel daow 18 ans ! nOus resterons ensemble la durée de mon voyage de 4 semaines et je revien en france com prevu !
Arriver en france nOus resterons en contact telephonique et internet pendant 5 mois !
en juin je retourne en thailande et je reste mes 5 semaines avec elle ! Tout se passe super , nous imaginons une vie ensemble et nOus nOus disons si l'ont s'aiment vraiment pk pas se marier a mon prochain retour et avoir des enfants par la suite !!
Aujourdhui ma copine est enceinte d'1 mois et demi !
J'aimerai avoir des conseils sur comment esce que vous procederiez a ma place !
Moi je pense des le mois prochains partir en thailand pour pouvoir preparer le dossier de mariage , et ensuite pouvoir revenir avec elle !
Mais je ne c pas combien de temps ca prend , si le fait que je vais avoir un enfant avec elle , puisse accelerer les choses ?
Si il est preferable qu elle acouche ici ou la bas ? Si elle accouche ici aura t elle droit a la securité sociale et a la mutuelle a son arrivé ?
Beaucoup de question qui me trotte , j attend vos avis , et conseils qui pourront beaucoup m'aidé ds mes futurs choix !
Merci a tOus et a bientOt !
CristOf
Merci a tOus et a bientOt !
CristOf
Bolivia: Beyond the Illusions, the Disaster
When I set off for Bolivia, like many Europeans, I was full of illusions (fed by the propaganda of President Evo Morales, a would-be dictator with limited intelligence). I quickly became disillusioned—everything there seems to be built on lies: political disaster, ecological disaster, economic disaster despite drug trafficking and smuggling with China, dietary disaster, intellectual disaster... Its only saving grace is being a vast, sparsely populated country, so nature lovers can still find rich, relatively untouched landscapes far from human settlements (but for how long?)
Where humans dominate, the disaster worsens year by year: water, soil, and air are contaminated, meat is pumped full of hormones, GMOs are everywhere, fish are loaded with lead and mercury (thousands of tons of waste are dumped into Lake Titicaca on both the Bolivian and Peruvian sides), and the food is ultra-artificial (all the additives banned in Europe are abundant there). For example, out of 50 fruit yogurts, only two actually contain fruit... In short, don’t expect to go there for a health retreat.
As for its capital, even though you’ll see "wonderful" written everywhere, the city is ugly, extremely polluted, and not particularly interesting. But since few Bolivians leave Bolivia and the public education system is one of the dumbest in the world, they don’t care. A stupid law decreeing that taxes are only paid once construction is finished means thousands of buildings will never be completed... Anyway, you’ve probably gathered by now that it’s not worth wasting too much time there. If you decide to go to Bolivia, it’s best to know what you’re getting into...
So what should you do? A stop in Copacabana is pleasant, as is one in Tiwanaku. A stay in Samaipata is nice, and the cities of Sucre and Potosí still have charm. The Uyuni salt flats are also worth seeing. Venture off the beaten path, even if transportation is complicated and sometimes dangerous.
Don’t be surprised by the omnipresent police (many of whom are corrupt) and military, or by the almost daily protests... These are just some of Bolivia’s characteristics. But when you pass through quickly, you tend to see what you want to see.
On the gastronomy front, aside from the fact that in many places the food is a cocktail of pesticides, GMOs, heavy metals, and dangerous additives—all washed down with plenty of Coca-Cola—don’t expect refined cuisine... That said, like everywhere, you’ll find kind people (though relationships are often superficial) and stunning landscapes. There you go—just offering a different perspective from the dazzled accounts of tourists who only scratch the surface without understanding the harsh realities. And I haven’t even touched on the administrations, social disparities, the TIPNIS conflict, disappearances (girls for prostitution and boys for organ trafficking), etc...
Where humans dominate, the disaster worsens year by year: water, soil, and air are contaminated, meat is pumped full of hormones, GMOs are everywhere, fish are loaded with lead and mercury (thousands of tons of waste are dumped into Lake Titicaca on both the Bolivian and Peruvian sides), and the food is ultra-artificial (all the additives banned in Europe are abundant there). For example, out of 50 fruit yogurts, only two actually contain fruit... In short, don’t expect to go there for a health retreat.
As for its capital, even though you’ll see "wonderful" written everywhere, the city is ugly, extremely polluted, and not particularly interesting. But since few Bolivians leave Bolivia and the public education system is one of the dumbest in the world, they don’t care. A stupid law decreeing that taxes are only paid once construction is finished means thousands of buildings will never be completed... Anyway, you’ve probably gathered by now that it’s not worth wasting too much time there. If you decide to go to Bolivia, it’s best to know what you’re getting into...
So what should you do? A stop in Copacabana is pleasant, as is one in Tiwanaku. A stay in Samaipata is nice, and the cities of Sucre and Potosí still have charm. The Uyuni salt flats are also worth seeing. Venture off the beaten path, even if transportation is complicated and sometimes dangerous.
Don’t be surprised by the omnipresent police (many of whom are corrupt) and military, or by the almost daily protests... These are just some of Bolivia’s characteristics. But when you pass through quickly, you tend to see what you want to see.
On the gastronomy front, aside from the fact that in many places the food is a cocktail of pesticides, GMOs, heavy metals, and dangerous additives—all washed down with plenty of Coca-Cola—don’t expect refined cuisine... That said, like everywhere, you’ll find kind people (though relationships are often superficial) and stunning landscapes. There you go—just offering a different perspective from the dazzled accounts of tourists who only scratch the surface without understanding the harsh realities. And I haven’t even touched on the administrations, social disparities, the TIPNIS conflict, disappearances (girls for prostitution and boys for organ trafficking), etc...
Littérature et société: l'incendie Rushdie rallumé! (Iran et Pakistan) English translation pending
"La haine est tenace. Alors que les cendres des feux allumés dans le monde musulman par la publication de caricatures du prophète Mahomet sont encore tièdes, c'est le cas Rushdie qui revient sur le devant de la scène. L'annonce de son anoblissement par la reine Elizabeth II d'Angleterre a suscité une levée de boucliers en Iran et au Pakistan."
http://fr.news.yahoo.com/18062007/202/salman-rushdie-anobli-par-la-reine-d-angleterre-le-pakistan.html
cela vient mal à propos après les attentats de Londres 😕
http://fr.news.yahoo.com/18062007/202/salman-rushdie-anobli-par-la-reine-d-angleterre-le-pakistan.html
cela vient mal à propos après les attentats de Londres 😕
Mode japonaise, les coutumes et traditions au Japon? English translation pending
Cc🙂, j'ai besoin d'aide pour avoir les maximaumes de descriptions (coutumes, mode , traditions et savoir si on fait un certain geste que sa parait mal vue la bas ou meme une insulte) sur le Japon car dans 4 ans je pars au Japon sans ma famille avant mon bac pendant 1 an donc je commence a rassembler le maximaume d'info pour être prette. J'aurais besoin aussi de coordonnée de profs en france qui aprenne le japonais par correspondance.
Merci de me répondre.
Cordialement cerise😉
Traditions d'un mariage polonais? English translation pending
Salut !
je suis invitée à un mariage à Krakow fin mai. Je voulais savoir s'il y avait des "traditions", des choses à savoir, à faire, à ne pas faire, ... durant le mariage. En particulier concernant le cadeau : je suis amie avec la future mariée qui est le seul contact que j'ai là bas, je ne peux pas lui poser les q° à elle, je me demandais si chacun faisait un cadeau, si il y avait un "pot commun", qu'est-ce qu'il est coutume d'offrir, etc... Idem concernant les vêtements : y a t-il des couleurs proscrites, des tenues à éviter, etc...
Merci pour vos infos !
je suis invitée à un mariage à Krakow fin mai. Je voulais savoir s'il y avait des "traditions", des choses à savoir, à faire, à ne pas faire, ... durant le mariage. En particulier concernant le cadeau : je suis amie avec la future mariée qui est le seul contact que j'ai là bas, je ne peux pas lui poser les q° à elle, je me demandais si chacun faisait un cadeau, si il y avait un "pot commun", qu'est-ce qu'il est coutume d'offrir, etc... Idem concernant les vêtements : y a t-il des couleurs proscrites, des tenues à éviter, etc...
Merci pour vos infos !
Traditions liées au carnaval dans le monde? English translation pending
Bonjour 🙂,
Je me situe dans l'Est de la France et dans notre région nous avons pas mal de traditions allemande. Donc à Carnaval, mardi-gras, il y a un grand défilé dans les rues de notre ville où les gens sont déguisés.
J'aimerais savoir dans le Monde quelles sont les traditions liés au Carnaval ?
Bonne semaineà tout les VFmistes. 😉
Je me situe dans l'Est de la France et dans notre région nous avons pas mal de traditions allemande. Donc à Carnaval, mardi-gras, il y a un grand défilé dans les rues de notre ville où les gens sont déguisés.
J'aimerais savoir dans le Monde quelles sont les traditions liés au Carnaval ?
Bonne semaineà tout les VFmistes. 😉
La coutume en Nouvelle-Calédonie English translation pending
🙂 bjr, la coutume semble une tradition sympa à respecter par respect et politesse et pour créer des liens : les guides conseillent diverses objets dont souvent "un petit quelque chose de chez nous" :
avez-vous des idées de ce que je pourrai ramener de métropole et qui ferait plaisir aux chefs de tribu ou à nos hôtes ? merci de vos conseils !
Descendre ou remonter le Mékong English translation pending
Je me proposais de faire une mini croisière Saigon vers Siem Reap (A coté puisque le Mékong n'y passe pas) ou sur une section plus en amont vers le Laos. Pour le trajet depuis Saigon j'ai trouvé des prix très élevés. Je pensais moissonner plein de renseignements sur VF, mais le sujet n'a pas été trop traité. Alors quelles seraient vos recommandations pour une dépense raisonnable, et quelles sont vos expériences? Merci
Pourboires ou suppléments obligatoires? English translation pending
Les pourboires "obligatoires" semblent être entrés dans les moeurs...
Lors de circuits en groupe il faut penser à "remercier" :
- l'accompagnateur,
- le chauffeur,
- les guides locaux,
- les bagagistes ...
Lorsqu'on additionne toutes ces générosités, on se rend compte que le prix du voyage subit un gonflement substantiel !
Bien sûr, les tour-opérateurs annoncent noir sur blanc qu'il est de coutume (!) de donner 3 € /jour /personne... Pour qui ? Chaque intervenant ?
Pour moi, un pourboire est une reconnaissance envers la personne qui nous a rendu un service et cela ne se décrète pas !
Les groupes détournent de plus en plus souvent cet élan de générosité en faisant circuler une enveloppe... Nul doute que le compte n'y est pas et que les espérances des "récipiendaires" doit souvent être déçues !!!
Pourquoi ne pas inclure dans les tarifs ces pourboires ? Cela n'empêcherait pas de témoigner de sa satisfaction par de petites attentions très spontanées...
Mongolie, où se rendre? English translation pending
Salut,
Je compte me rendre en Mongolie cet été de juin à septembre. Histoire de découvrir d’autres coutumes, modes de vie… de me dépayser un peu. Ce pays aux steppes infinies me fait rêver d’autant plus que je suis une passionnée des chevaux.
J’ai plus ou moins planifié la première partie de mon séjour (je me rends dans la région du Khovsgol) mais la seconde reste encore un peu vague.
Je pensais arpenter l’aimaig de l’arkhangai… mais bon je ne sais pas trop encore
Qu’en pensez vous ? D’autres idées d’endroits où se rendre ?
J’ai tout un tas de questions qui se bousculent dans ma tête :
le coût de la vie
que faut il emporter ? une tente ? quels vêtements ?
est il vraiment nécessaire de prendre un interprète ?
quelles sortes de cadeaux peut on offrir ?
et j’en ai encore pleins de ce genre là mais elles ne me reviennent pas…
Enfin bref, je ne pars que dans 5 mois et je suis déjà stressée. Ça va donner.
A plus
Je compte me rendre en Mongolie cet été de juin à septembre. Histoire de découvrir d’autres coutumes, modes de vie… de me dépayser un peu. Ce pays aux steppes infinies me fait rêver d’autant plus que je suis une passionnée des chevaux.
J’ai plus ou moins planifié la première partie de mon séjour (je me rends dans la région du Khovsgol) mais la seconde reste encore un peu vague.
Je pensais arpenter l’aimaig de l’arkhangai… mais bon je ne sais pas trop encore
Qu’en pensez vous ? D’autres idées d’endroits où se rendre ?
J’ai tout un tas de questions qui se bousculent dans ma tête :
le coût de la vie
que faut il emporter ? une tente ? quels vêtements ?
est il vraiment nécessaire de prendre un interprète ?
quelles sortes de cadeaux peut on offrir ?
et j’en ai encore pleins de ce genre là mais elles ne me reviennent pas…
Enfin bref, je ne pars que dans 5 mois et je suis déjà stressée. Ça va donner.
A plus
Coutume de mariage tunisien English translation pending
Voila je suis avec mon ami depuis 4 ans, nous allons nous marier j'aimerai savoir comment se passe le mariage traditionnel tunisien.
Aussi lui est tunisien musulman pratiquant moi Athée je voudrai savoir comment la famille va reagir? merci
Hôtel à Lifou ou Mare en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Dans 10 jours nous partons pour la NC 3 semaines, nous aimerions faire une escapade sur l une des iles Loyautés mais rien n'est encore réservé ! (on voudrait y aller en bateau mais impossible de trouver les jours et les horaires des navettes!) Je voulais savoir si en appelant quelques jours avant une fois sur place on avait encore une chance de trouver 1 hotel avec de la disponibilité! En fait, je suis allé sur le site de l 'hotel Nengone à Mare il y a déjà 2 mois et pour la réservation en ligne tout etait déjà complet jusqu'en Février 2008!!!! Si quelqu un a des infos à ce sujet, merci d'avance!!
Dans 10 jours nous partons pour la NC 3 semaines, nous aimerions faire une escapade sur l une des iles Loyautés mais rien n'est encore réservé ! (on voudrait y aller en bateau mais impossible de trouver les jours et les horaires des navettes!) Je voulais savoir si en appelant quelques jours avant une fois sur place on avait encore une chance de trouver 1 hotel avec de la disponibilité! En fait, je suis allé sur le site de l 'hotel Nengone à Mare il y a déjà 2 mois et pour la réservation en ligne tout etait déjà complet jusqu'en Février 2008!!!! Si quelqu un a des infos à ce sujet, merci d'avance!!
Fidji, Nouvelle-Calédonie ou Polynésie English translation pending
Bonjour à tous,
En pleine préparation de notre tour du monde, on se demande par quelles iles du Pacifique passer:
Fidji, Nouvelle-Calédonie ou Polynésie????
Je connais déjà la polynésie pour y être rester plus de 3 mois (Iles de la société: Tahiti, Moorea, Huahine, Raiatea, Taha, Bora, Maupiti; et Hiva Oa aux MArquises). Mais mon amie rêve d'y aller. Ne connaissant pas les 2 autres archipels, je m'en remets à vous pour me donner quelques points de comparaison. On y serait pour les fêtes de fin d'année.
Si vous pouviez me donner vos impressions sur chaque endroit, il sera plus facile de trancher.
Je vous remercie d'avance pour votre aide. a+ HoP
Je connais déjà la polynésie pour y être rester plus de 3 mois (Iles de la société: Tahiti, Moorea, Huahine, Raiatea, Taha, Bora, Maupiti; et Hiva Oa aux MArquises). Mais mon amie rêve d'y aller. Ne connaissant pas les 2 autres archipels, je m'en remets à vous pour me donner quelques points de comparaison. On y serait pour les fêtes de fin d'année.
Si vous pouviez me donner vos impressions sur chaque endroit, il sera plus facile de trancher.
Je vous remercie d'avance pour votre aide. a+ HoP
Voyager dans un pays où la religion est très présente English translation pending
Une interrogation est pas des moindres : quel comportment avoir dans un pays où la religion est très présente ? Quelles sont vos expériences en la matière ?
Où s'habiller à Libreville? (Gabon) English translation pending
Voilà ma question vous semble peut etre bien futile, mais pour moi non !! 😊
Arrivée il y a un mois, je suis là pour 2ans et notre garde robe ne correspond pas du tout à la chaleur locale.. Les expat' que j'ai rencontrés semblent acheter leurs vetements en france ou par correspondance .. Et à Libreville ?? quelles sont les boutiques dans lesquelles je puisse essayer des vetements européens en lin, coton etc.. est-ce très cher ?? Doit-on marchander aussi dans les boutiques ?
On m'a parlé de mont bouet, mais j'ai un bébé de 5mois et on m'a déconseille de l'emmener là bas..
Bref, j'espère bien vous lire !
Arrivée il y a un mois, je suis là pour 2ans et notre garde robe ne correspond pas du tout à la chaleur locale.. Les expat' que j'ai rencontrés semblent acheter leurs vetements en france ou par correspondance .. Et à Libreville ?? quelles sont les boutiques dans lesquelles je puisse essayer des vetements européens en lin, coton etc.. est-ce très cher ?? Doit-on marchander aussi dans les boutiques ?
On m'a parlé de mont bouet, mais j'ai un bébé de 5mois et on m'a déconseille de l'emmener là bas..
Bref, j'espère bien vous lire !
Sam Roi Yot ou Phetchaburi? English translation pending
Bonsoir,
J'aimerais avoir votre avis... Après quelques nuits que nous passerons à Chumphon en février 2019, je compte remonter la côte vers Bangkok. J'ai 6 nuits devant moi. Je pense passer 3 nuits à Prachuap Khiri Khan, mais j'hésite pour les 3 suivantes : Sam Rot Yoi ou Phetchaburi ?
A part la grotte qui est très connue à Sam Roi Yot, nous avons l'intention de visiter le parc avec les éléphants en liberté (non loin de Kuiburi), mais Phetchaburi nous tente aussi (entre autres pour le monastère sur les hauteurs).
Petites précisions : ce sera notre 12ème voyage de plusieurs semaines en Thaïlande et à chaque étape, nous louons un scooter.
Autre question : pour rejoindre Bangkok (aéroport de DMK), il semblerait que ce soit faisable en environ 3h/3h30 depuis SRY ou Phetchaburi. Vous confirmez ? Cela nous permettrait de prendre un vol pour Nan en fin d'après-midi au lieu de passer la nuit près de l'aéroport.
Merci d'avance pour vos retours d'expérience !
J'aimerais avoir votre avis... Après quelques nuits que nous passerons à Chumphon en février 2019, je compte remonter la côte vers Bangkok. J'ai 6 nuits devant moi. Je pense passer 3 nuits à Prachuap Khiri Khan, mais j'hésite pour les 3 suivantes : Sam Rot Yoi ou Phetchaburi ?
A part la grotte qui est très connue à Sam Roi Yot, nous avons l'intention de visiter le parc avec les éléphants en liberté (non loin de Kuiburi), mais Phetchaburi nous tente aussi (entre autres pour le monastère sur les hauteurs).
Petites précisions : ce sera notre 12ème voyage de plusieurs semaines en Thaïlande et à chaque étape, nous louons un scooter.
Autre question : pour rejoindre Bangkok (aéroport de DMK), il semblerait que ce soit faisable en environ 3h/3h30 depuis SRY ou Phetchaburi. Vous confirmez ? Cela nous permettrait de prendre un vol pour Nan en fin d'après-midi au lieu de passer la nuit près de l'aéroport.
Merci d'avance pour vos retours d'expérience !
Trois étudiantes en Tunisie c'est risqué ou pas? English translation pending
On voudrez partir avec 2copines en Tunisie mais quelques personnes nous le déconseille parce qu'elles trouvent que c'est trop dangeureux pour 3 jeunes filles seules
Qu'en pensez vous sincèrement sachant que nous n'allons tout de meme pas nous ballader dans de petites rues tardivement...
Merci de repondre nombreux et honnetement😏
Qu'en pensez vous sincèrement sachant que nous n'allons tout de meme pas nous ballader dans de petites rues tardivement...
Merci de repondre nombreux et honnetement😏