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À vélos de Paris à Annemasse: quelle route la plus facile? English translation pending
😉 quelle route la plus facile, en dénivellé, entre dijon et annemasse, àvélos+remorque, par les voies vertes et cannaux.
merci de tout coeur ! de me renseigner.😇
Recherche documentation sur l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir à l'île Maurice en septembre et j'aimerais recevoir des brochures (une carte de l'île, les visites, les ptits restos etc..) mais le lien de l'office du tourisme ne fonctionne plus. Où puis je me renseigner pour recevoir de la documentation?
Merci d'avance,
Je souhaite partir à l'île Maurice en septembre et j'aimerais recevoir des brochures (une carte de l'île, les visites, les ptits restos etc..) mais le lien de l'office du tourisme ne fonctionne plus. Où puis je me renseigner pour recevoir de la documentation?
Merci d'avance,
Périple Paris-Annemasse à vélo English translation pending
je dois me rendre a VTC plus remorque mono roue, par les cannaux et les voies verte,
je pense emprinter le canal de Bourgogne, ensuite vers le col de la Faucille pour descendre vers Annemasse.
Je sais pas si c'est la bonne solution, si vous avez des conseils, 🤪 je prend .
Deux semaines à l'île Margarita et Los Roques mi-juin (Vénézuela) English translation pending
Bonsoir,
j'ai prévu de partir deux semaines en juin ( du 13 au 27 ) soit en thailande.. soit au vénézuela (Isla margarita et los Roques) et j'hésite un peu entre les deux destinations.. j'ai quelques questions sur Isla Margarita et Los Roques.
1) Quelle compagnie aérienne conseiller vous de prendre depuis paris?? 2) La météo...Quel temps fait t-il à cette période de l'année à Isla margarita et Los Roques?? 3) Quelles sont les précautions a prendre sur place? 4) Auriez-vous des hotêls à me conseiller proches des lieux animés et de la plage avec un excellent rapport qualité / prix..?? 5) Quels sont les endroits les plus animés a isla margarita et a los roques?? est ce plus animé à isma pargarita ou a los roques? 6) quels sont les endroits que vous me conseillez de visiter?? 7) ya t-il des personnes qui on prévu de partir à isla margarita et/ou a los roques du 13 au 27 juin??
8) d'avance merci pour vos réponses...
j'ai prévu de partir deux semaines en juin ( du 13 au 27 ) soit en thailande.. soit au vénézuela (Isla margarita et los Roques) et j'hésite un peu entre les deux destinations.. j'ai quelques questions sur Isla Margarita et Los Roques.
1) Quelle compagnie aérienne conseiller vous de prendre depuis paris?? 2) La météo...Quel temps fait t-il à cette période de l'année à Isla margarita et Los Roques?? 3) Quelles sont les précautions a prendre sur place? 4) Auriez-vous des hotêls à me conseiller proches des lieux animés et de la plage avec un excellent rapport qualité / prix..?? 5) Quels sont les endroits les plus animés a isla margarita et a los roques?? est ce plus animé à isma pargarita ou a los roques? 6) quels sont les endroits que vous me conseillez de visiter?? 7) ya t-il des personnes qui on prévu de partir à isla margarita et/ou a los roques du 13 au 27 juin??
8) d'avance merci pour vos réponses...
Dormir sur l'île de Mun au Vietnam? English translation pending
Est qu'il y a la possibilite de dormir sur cette ile?
Vietnam: aller sur l'île de Phu Quoc? English translation pending
En Thailande je suis allé à Koh Chang, une petite ile paradisiaque où on louait une hutte à 5USD la nuit en plein milieu de la jungle et où il n'y avait rien à faire autre que de la moto et de la plage. Je recherche la même chose mais au Vietnam, est-ce que mon choix devrait s'arreter à Phu Quoc Island? Avez-vous une hutte à me suggérer? ;)
Et la question la plus importante : comment s'y rendre et comment se déplacer à l'intérieur de l'ile, pour se rendre à notre hutte par exemple :)
Merci à l'avance pour une réponse!!!!
Et la question la plus importante : comment s'y rendre et comment se déplacer à l'intérieur de l'ile, pour se rendre à notre hutte par exemple :)
Merci à l'avance pour une réponse!!!!
Partir vivre à l'île de la Réunion à 15 ans English translation pending
Bonjour à tous. J'ai 15 ans et mes parents m'ont apprit il n'y a pas longtemps que mon père a eu une proposition de travail à l'île de la Réunion. Ils n'ont pas encore prit leur décision et attendent de savoir mon avis. J'aimerais avoir l'avis d'autres métropolitain partis vivre sur cette île, et de personnes de mon âge. En effet, je me pose tout un tas de question ! Je n'ai aucune idée de comment est la vie là-bas, c'est donc assez dur de dire si j'aimerais ou non aller y vivre ! Aussi je quitte mes amis, ma famille... L'éloignement est-il trop dur ? Aidez moi svp...😕
TGV Lyon-Paris English translation pending
Bonjour,
Devant effectuer pour la premiere fois un aller retour paris lyon je me pose quelque questions, votre aide me serais bien utile et rassurante.
est ce difficile de trouver le tgv a la gare de paris et de trouver sa place? Combien de temps au minimum il faut réserver son billet pour un retour le vendredi 15 mai? La gare de lyon perache est elle grande? Je ne trouve nulle part un plan avec les différente voies dans les gares afin de trouver plus facilement sont train.... Combien de temps avant le départ le train est il areter a paris?
Toute ces question vous paraissent peut etre bete, mais, pas facile lorsque l'on a jamais fais. je vous remercie d'avance.
Devant effectuer pour la premiere fois un aller retour paris lyon je me pose quelque questions, votre aide me serais bien utile et rassurante.
est ce difficile de trouver le tgv a la gare de paris et de trouver sa place? Combien de temps au minimum il faut réserver son billet pour un retour le vendredi 15 mai? La gare de lyon perache est elle grande? Je ne trouve nulle part un plan avec les différente voies dans les gares afin de trouver plus facilement sont train.... Combien de temps avant le départ le train est il areter a paris?
Toute ces question vous paraissent peut etre bete, mais, pas facile lorsque l'on a jamais fais. je vous remercie d'avance.
Japon: l'île Oshima, vélo d'occasion à Tokyo et ferrys English translation pending
Salut!
Je pars bientôt découvrir un petit bout de Japon sur mon vélo avec ma copine. 3 semaines, rien de fou...
Qqun pourrait-il/elle me renseigner sur l'ile en face de Tokyo (Oshima)? Sympa, comment y aller en ferry depuis Tokyo (faut-il réserver le bateau à l'avance, ou on se pointe au dernier moment, comment trouver les horaires?) Connaissez-vous un bon camping et un bon onsen?
Je dois acheter un vélo d'occasion à Tokyo, où puis-je trouver ça? Détail qui sera peut-être problèmatique: je mesure 1.80m. Rien de terrible, mais c'est tout de même plus grand que la moyenne japonaise... ;-)
D'avance merci! Vince
Je pars bientôt découvrir un petit bout de Japon sur mon vélo avec ma copine. 3 semaines, rien de fou...
Qqun pourrait-il/elle me renseigner sur l'ile en face de Tokyo (Oshima)? Sympa, comment y aller en ferry depuis Tokyo (faut-il réserver le bateau à l'avance, ou on se pointe au dernier moment, comment trouver les horaires?) Connaissez-vous un bon camping et un bon onsen?
Je dois acheter un vélo d'occasion à Tokyo, où puis-je trouver ça? Détail qui sera peut-être problèmatique: je mesure 1.80m. Rien de terrible, mais c'est tout de même plus grand que la moyenne japonaise... ;-)
D'avance merci! Vince
Aller de l'île de la Réunion vers Tahiti? English translation pending
Qui sait comment faire pour aller de l'île de la Réunion à Tahiti sans voyager pendant 44 heures et sans dépenser une fortune?🤪
Vos expériences sur l'île de Koh Chang? English translation pending
Je souhaite faire un petit sejour a KOH CHAN, j aimerai avoir des renseignements l ile, guest house hotel vous lumieres et vos experiences sur l ile?
Sites internet pour acheter des billets de train Paris-Lyon? English translation pending
Bonjour
Je cherche des sites internet pour acheter des billets de train (Paris-Lyon) à partir du Canada. Quels sont les plus fiables?
Merci
danduc
Je cherche des sites internet pour acheter des billets de train (Paris-Lyon) à partir du Canada. Quels sont les plus fiables?
Merci
danduc
Madère, l'île aux fleurs (suite) English translation pending
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici:
http://sites.google.com/...maderelileauxfleurs/
Escapade à Madère, l’île aux fleurs (suite)
Mercredi
Pas de rando pour aujourd’hui, gros programme qui file sur le nord en passant par le col d’Encumeada jusqu’à Porto Moniz et ses piscines naturelles, puis retour par la côte. Pas de discussion ce matin, ce n’est pas négociable, ce sera piscine au retour. La journée fut bien chargée et finalement pas de piscine !

La route est bien agréable et les arrêts photos sont nombreux. Gilles qui aime conduire dans les routes de montagne va se faire plaisir . Escarpements il aime, escarpements il trouvera !

Des mimosas odorants partout!

Nous nous arrêtons à Sao Vicente où les vagues qui se brisent sur la roche sont déjà impressionnantes.
Une étape à la cascade de la veuve

se soldera plutôt par des clichés de bourdons en train de butiner.
Nous avons choisi de faire le circuit dans ce sens, car c’est l’unique moyen d’emprunter la route des corniches (au lieu des tunnels rapides qui bouchent la vue) et nous ne nous en privons pas. Elle est superbe et qui plus est, peu fréquentée. Les arrêts photos sont de nouveau nombreux. Nous laverons la voiture à plusieurs reprises sous des cascades qui dévalent.
Parfois la route est complètement recouverte d’éboulis et nous devons emprunter le tunnel rapide qui la longe.
Le dernier tronçon se met à grimper suivant une pente défiant toute concurrence et cela en plein tunnel. La voiture peine en 1ère: montera, montera pas ???? Très péniblement, nous débouchons sur … un cul-de-sac. Sur les marches d’une petite maison, un autochtone enveloppé dans une couverture et appuyé sur sa canne contemple la scène. Nous lançons un « ola ! » enjoué mais l’homme semble figé. . Il ne bougera pas même une ride. Nous en déduisons que l’occupation de ses journées consiste à guetter le « pigeon malheureux » tombé dans le guet-apens du cul-de-sac. Nous imaginons très bien la scène :
« - Alors Paulo, combien aujourd’hui ? »
Nous repartons donc en sens inverse, croisons plusieurs voitures victimes elles aussi de « la dernière corniche » et alertons ceux qui ont la prudence de faire une pause avant la grimpette.
Dans la dernière, la passagère a déjà l’appareil photo à la main, prête à saisir tout beau paysage qui se présenterait. Nous savons qu’en guise de paysages somptueux, elle va tomber sur Paulo, et nous compatissons !
Nous reprenons la route via le tunnel peu attractif, mais pourtant bien pratique, pour Porto Moniz.
Après tout de même quelques détours dans les petits villages de montagne avoisinants,
nous découvrons les fameuses piscines naturelles, bassins creusés dans la lave et aménagés.
Cela aurait été une expérience intéressante de pouvoir y plonger nos « arpions » et plus si affinité, mais le temps n’est pas à la baignade. Il fait froid et très venteux. Nous ne ferons donc que les parcourir en observant pendant un temps certain les vagues se briser sur les écueils.
De vrais rouleaux forts appréciés par les surfeurs, paraît-il.
Nous devons quitter ces vagues extraordinaires pour emprunter la route de montagne qui nous amènera sur la côte sud.
Nous arrivons à un café qui surplombe de manière inquiétante la corniche : le bar « el precipio » - on se demande où ils ont été chercher un tel nom ! Vue imprenable garantie.
Les voitures sont minuscules tout en bas et nous savons que nous aussi, dans peu de temps, nous serons réduits à l’état de voitures « majorettes ».
Aussitôt dit, aussitôt fait. La descente, rapide nous amène au village de Jardim do Mar.
Nous avons réussi et aimé nous y perdre dans les ruelles étroites, au milieu des bananiers et des jardins exubérants qui surplombent la mer. Visite vraiment sympa !
Nous nous arrêterons un court instant à la plage de Calheta (nous ne nous y baignerons pas, il est déjà 20 heures !).
Cette plage artificielle est constituée avec le seul sable qui ne soit pas noir de l’île (quand toutefois sable il y a, car la plage à Madère est quand même une denrée rare). Il est importé du Maroc.
Le retour à Funchal s’effectue par la route directe, sans fioritures.
La journée fut bien remplie et trouver le sommeil ne fut pas long.
Jeudi
On va se reposer d’hier avec une journée sans voiture. Ce sera visite de Funchal : d’abord le marché coloré, 


puis promenade dans la ville.

En cherchant un snack, nous y croisons « nos amis » et partageons le repas avec eux pour le plus grand bonheur des enfants. Nos chemins se séparent ensuite et nous enchaînerons par le jardin botanique.


Gilles craignait que les enfants ne s’y ennuient, que nenni ! Fleurs et perroquets surent déployer tous leurs attraits et le moment fut agréable pour tous.
Nous avons poursuivi ensuite avec la ville de Monte et ses jardins impériaux que Robin qualifie de labyrinthes,

son église très photographiée dans tous les guides de Madère
et ses carros de cestos, fort attrayants (mais quand même 25€ la descente par personne). Ce sont des carrioles sur patins, guidées par 2 hommes dans une descente de rue infernale jusqu’à Funchal, rue qu’ils ont d’ailleurs patinée à force de passages.


Pour nous se sera la descente du même parcours à pied et en voiture. Lucas et moi partirons à pied. Avec la pente, nos rotules en prirent un coup sans parler des décharges d’adrénaline au passage des voitures car la voie étant démunie de trottoirs il fallait se plaquer contre le mur, les pieds dans le caniveau, en croisant les doigts.
Ce soir, c’est le grand soir. Nous avions prévu un dîner madérien avec « nos amis ». A Funchal, nous nous sommes régalés, pour certains de poisson à la banane et pour d’autres, de brochettes typiques du coin. Les plats étaient copieux et l’ambiance très agréable, ce n’est qu’à 1h30 du matin que nous nous sommes quittés, après une petite dégustation de vin de Madère. Dur, dur ! Le lendemain, nous devons nous lever à l’aube pour LA grosse journée rando de la semaine, car après 10 heures les nuages envahissent les monts et le panorama en dessous.
Vendredi
Bien évidemment l’aube n’a vu personne se lever ! Il fait un temps superbe. Et bien, allons-y ! Je pars acheter tout ce qui peut constituer un pique-nique et en route pour le Pico de Ariero que nous devons prolonger jusqu’au Pico Ruivo, soit 12 kilomètres en environ 6 heures de marche.
« Nos amis » sont à la plage. Ça râle dans la marmaille qui constitue l’équipe rando !
A la demande quasi générale, nous voulons repasser au marché, certains pour caresser les poussins, d’autres pour goûter les différents fruits proposés et sucer les cannes à sucre et pour moi voir une ambiance encore plus colorée le vendredi, parait-il. . Diantre, le marché est fermé, que se passe-t-il ?
Tant pis, nous entamons la route de montagne. Les nuages ont déjà recouvert les cimes et la visibilité décroit avec l’altitude.

En fait de panorama, c’est un brouillard « à couper au couteau » qui nous accueille. Nous n’y voyons pas à 10 mètres. Nous décidons de poursuivre quand même jusqu’au pic, pour espérer passer au-dessus des nuages.
Rien n’y fait. Le thermomètre indique 4°C (26°C à Funchal), le vent est fort et glacial et la pluie s’en mêle - quel contraste, cela nous transporte en quelques minutes au cœur de hiver. Nous ne ferons donc pas la rando la plus populaire de l’île ! Chouette pour les uns (les plus nombreux), trop dommage pour les autres.
Les bords de route couverts d'agapanthe. Les arbres entièrement recouverts de lierre.
Nous redescendons dans une ambiance morose à Funchal et repassons au marché qui est encore fermé ! Et le parking à côté aussi ! Et puis la plupart des magasins ! Et oui, on y est, c’est Vendredi Saint ! Et bien, pas de shopping .

Qu’à cela ne tienne, de retour au printemps tropical, nous décidons de musarder au sein de la vieille ville.

Alors que nous prenons un verre dans des petits bateaux aux couleurs pastel sur le bord de mer, une voix nous hèle. « Nos amis » déjeunent dans le gros bateau du même restau, à côté. Diantre, nos chemins se sont encore croisés. Le temps est superbe, nous décidons de continuer tous à la plage. Impec, sauf que le temps d’enfiler les maillots un vent bien froid fait son apparition. Du coup, le choix se portera sur la piscine de l’hôtel, à l’abri. Les enfants complotent et ce sera à nouveau et avec grand plaisir que nous irons dîner pour le dernier soir sur le sol de Madère avec nos « amis ». La soirée se prolongera dans un bar branché où nous dégusterons une fameuse « poncha », boisson typique de l’île qui s’apparente très fortement au punch. C’est fort, mais ça se boit bien ! C’est encore à 1h30 que nous regagnerons nos pénates respectifs. pour préparer … les valises .
Samedi
Le retour se déroulera sans encombre avec des équipes d’enfants mixtes avec nos amis. Fini l’ambiance tropicale, retour à la grisaille. Nos deux familles se quittent sur le quai de la navette de Roissy. Ce fut une semaine très sympa et pleine de surprises.
J’aurais aimé bénéficier d’un peu plus de temps pour faire tout un peu plus tranquillement et approfondir notre découverte des levadas. Pour ceux qui ne randonnent pas trop, je pense qu’une semaine c’est bien, l’île n’est pas très grande.

Ce qui m’a surpris c’est : la richesse et l’abondance de flore la quasi inexistence de faune. On s’attendrait à une multitude d’oiseaux et de papillons, il n’en est rien. Même le cheptel est rare, quelques vaches, moutons ou chèvres parsemés de ci de là. Pour finir, j’aurais aimé voir des orchidées en pleine nature puisque c’est une des spécialités de l’île, peut-être avons-nous randonné trop haut ou ne sommes nous pas allés dans les bons coins, nous n’en avons pas croisées.
C’est une île surprenante, enchanteresse et au final très attachante pour qui aime la nature, les paysages sauvages et les randonnées. Si le tourisme commence à s’y développer, c’est encore actuellement un endroit très préservé vers lequel nous retournerions tous sans hésitation.
Pour les amateurs, encore quelques photos de fleurs, je ne m'en lasse pas!




Voilà, c'est la fin!
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...aux_fleurs_D2562717/
Escapade à Madère, l’île aux fleurs (suite)

Mercredi
Pas de rando pour aujourd’hui, gros programme qui file sur le nord en passant par le col d’Encumeada jusqu’à Porto Moniz et ses piscines naturelles, puis retour par la côte. Pas de discussion ce matin, ce n’est pas négociable, ce sera piscine au retour. La journée fut bien chargée et finalement pas de piscine !

La route est bien agréable et les arrêts photos sont nombreux. Gilles qui aime conduire dans les routes de montagne va se faire plaisir . Escarpements il aime, escarpements il trouvera !

Des mimosas odorants partout!

Nous nous arrêtons à Sao Vicente où les vagues qui se brisent sur la roche sont déjà impressionnantes.
Une étape à la cascade de la veuve

se soldera plutôt par des clichés de bourdons en train de butiner.
Nous avons choisi de faire le circuit dans ce sens, car c’est l’unique moyen d’emprunter la route des corniches (au lieu des tunnels rapides qui bouchent la vue) et nous ne nous en privons pas. Elle est superbe et qui plus est, peu fréquentée. Les arrêts photos sont de nouveau nombreux. Nous laverons la voiture à plusieurs reprises sous des cascades qui dévalent.
Parfois la route est complètement recouverte d’éboulis et nous devons emprunter le tunnel rapide qui la longe.
Le dernier tronçon se met à grimper suivant une pente défiant toute concurrence et cela en plein tunnel. La voiture peine en 1ère: montera, montera pas ???? Très péniblement, nous débouchons sur … un cul-de-sac. Sur les marches d’une petite maison, un autochtone enveloppé dans une couverture et appuyé sur sa canne contemple la scène. Nous lançons un « ola ! » enjoué mais l’homme semble figé. . Il ne bougera pas même une ride. Nous en déduisons que l’occupation de ses journées consiste à guetter le « pigeon malheureux » tombé dans le guet-apens du cul-de-sac. Nous imaginons très bien la scène :
« - Alors Paulo, combien aujourd’hui ? »
Nous repartons donc en sens inverse, croisons plusieurs voitures victimes elles aussi de « la dernière corniche » et alertons ceux qui ont la prudence de faire une pause avant la grimpette.
Dans la dernière, la passagère a déjà l’appareil photo à la main, prête à saisir tout beau paysage qui se présenterait. Nous savons qu’en guise de paysages somptueux, elle va tomber sur Paulo, et nous compatissons !
Nous reprenons la route via le tunnel peu attractif, mais pourtant bien pratique, pour Porto Moniz.
Après tout de même quelques détours dans les petits villages de montagne avoisinants,
nous découvrons les fameuses piscines naturelles, bassins creusés dans la lave et aménagés.
Cela aurait été une expérience intéressante de pouvoir y plonger nos « arpions » et plus si affinité, mais le temps n’est pas à la baignade. Il fait froid et très venteux. Nous ne ferons donc que les parcourir en observant pendant un temps certain les vagues se briser sur les écueils.
De vrais rouleaux forts appréciés par les surfeurs, paraît-il.
Nous devons quitter ces vagues extraordinaires pour emprunter la route de montagne qui nous amènera sur la côte sud.
Nous arrivons à un café qui surplombe de manière inquiétante la corniche : le bar « el precipio » - on se demande où ils ont été chercher un tel nom ! Vue imprenable garantie.
Les voitures sont minuscules tout en bas et nous savons que nous aussi, dans peu de temps, nous serons réduits à l’état de voitures « majorettes ».
Aussitôt dit, aussitôt fait. La descente, rapide nous amène au village de Jardim do Mar.
Nous avons réussi et aimé nous y perdre dans les ruelles étroites, au milieu des bananiers et des jardins exubérants qui surplombent la mer. Visite vraiment sympa !
Nous nous arrêterons un court instant à la plage de Calheta (nous ne nous y baignerons pas, il est déjà 20 heures !).
Cette plage artificielle est constituée avec le seul sable qui ne soit pas noir de l’île (quand toutefois sable il y a, car la plage à Madère est quand même une denrée rare). Il est importé du Maroc.
Le retour à Funchal s’effectue par la route directe, sans fioritures.
La journée fut bien remplie et trouver le sommeil ne fut pas long.
Jeudi
On va se reposer d’hier avec une journée sans voiture. Ce sera visite de Funchal : d’abord le marché coloré, 


puis promenade dans la ville.

En cherchant un snack, nous y croisons « nos amis » et partageons le repas avec eux pour le plus grand bonheur des enfants. Nos chemins se séparent ensuite et nous enchaînerons par le jardin botanique.



Gilles craignait que les enfants ne s’y ennuient, que nenni ! Fleurs et perroquets surent déployer tous leurs attraits et le moment fut agréable pour tous.
Nous avons poursuivi ensuite avec la ville de Monte et ses jardins impériaux que Robin qualifie de labyrinthes,

son église très photographiée dans tous les guides de Madère
et ses carros de cestos, fort attrayants (mais quand même 25€ la descente par personne). Ce sont des carrioles sur patins, guidées par 2 hommes dans une descente de rue infernale jusqu’à Funchal, rue qu’ils ont d’ailleurs patinée à force de passages.


Pour nous se sera la descente du même parcours à pied et en voiture. Lucas et moi partirons à pied. Avec la pente, nos rotules en prirent un coup sans parler des décharges d’adrénaline au passage des voitures car la voie étant démunie de trottoirs il fallait se plaquer contre le mur, les pieds dans le caniveau, en croisant les doigts.

Ce soir, c’est le grand soir. Nous avions prévu un dîner madérien avec « nos amis ». A Funchal, nous nous sommes régalés, pour certains de poisson à la banane et pour d’autres, de brochettes typiques du coin. Les plats étaient copieux et l’ambiance très agréable, ce n’est qu’à 1h30 du matin que nous nous sommes quittés, après une petite dégustation de vin de Madère. Dur, dur ! Le lendemain, nous devons nous lever à l’aube pour LA grosse journée rando de la semaine, car après 10 heures les nuages envahissent les monts et le panorama en dessous.

Vendredi
Bien évidemment l’aube n’a vu personne se lever ! Il fait un temps superbe. Et bien, allons-y ! Je pars acheter tout ce qui peut constituer un pique-nique et en route pour le Pico de Ariero que nous devons prolonger jusqu’au Pico Ruivo, soit 12 kilomètres en environ 6 heures de marche.
« Nos amis » sont à la plage. Ça râle dans la marmaille qui constitue l’équipe rando !
A la demande quasi générale, nous voulons repasser au marché, certains pour caresser les poussins, d’autres pour goûter les différents fruits proposés et sucer les cannes à sucre et pour moi voir une ambiance encore plus colorée le vendredi, parait-il. . Diantre, le marché est fermé, que se passe-t-il ?
Tant pis, nous entamons la route de montagne. Les nuages ont déjà recouvert les cimes et la visibilité décroit avec l’altitude.

En fait de panorama, c’est un brouillard « à couper au couteau » qui nous accueille. Nous n’y voyons pas à 10 mètres. Nous décidons de poursuivre quand même jusqu’au pic, pour espérer passer au-dessus des nuages.

Rien n’y fait. Le thermomètre indique 4°C (26°C à Funchal), le vent est fort et glacial et la pluie s’en mêle - quel contraste, cela nous transporte en quelques minutes au cœur de hiver. Nous ne ferons donc pas la rando la plus populaire de l’île ! Chouette pour les uns (les plus nombreux), trop dommage pour les autres.
Les bords de route couverts d'agapanthe. Les arbres entièrement recouverts de lierre.Nous redescendons dans une ambiance morose à Funchal et repassons au marché qui est encore fermé ! Et le parking à côté aussi ! Et puis la plupart des magasins ! Et oui, on y est, c’est Vendredi Saint ! Et bien, pas de shopping .

Qu’à cela ne tienne, de retour au printemps tropical, nous décidons de musarder au sein de la vieille ville.

Alors que nous prenons un verre dans des petits bateaux aux couleurs pastel sur le bord de mer, une voix nous hèle. « Nos amis » déjeunent dans le gros bateau du même restau, à côté. Diantre, nos chemins se sont encore croisés. Le temps est superbe, nous décidons de continuer tous à la plage. Impec, sauf que le temps d’enfiler les maillots un vent bien froid fait son apparition. Du coup, le choix se portera sur la piscine de l’hôtel, à l’abri. Les enfants complotent et ce sera à nouveau et avec grand plaisir que nous irons dîner pour le dernier soir sur le sol de Madère avec nos « amis ». La soirée se prolongera dans un bar branché où nous dégusterons une fameuse « poncha », boisson typique de l’île qui s’apparente très fortement au punch. C’est fort, mais ça se boit bien ! C’est encore à 1h30 que nous regagnerons nos pénates respectifs. pour préparer … les valises .
Samedi

Le retour se déroulera sans encombre avec des équipes d’enfants mixtes avec nos amis. Fini l’ambiance tropicale, retour à la grisaille. Nos deux familles se quittent sur le quai de la navette de Roissy. Ce fut une semaine très sympa et pleine de surprises.
J’aurais aimé bénéficier d’un peu plus de temps pour faire tout un peu plus tranquillement et approfondir notre découverte des levadas. Pour ceux qui ne randonnent pas trop, je pense qu’une semaine c’est bien, l’île n’est pas très grande.

Ce qui m’a surpris c’est : la richesse et l’abondance de flore la quasi inexistence de faune. On s’attendrait à une multitude d’oiseaux et de papillons, il n’en est rien. Même le cheptel est rare, quelques vaches, moutons ou chèvres parsemés de ci de là. Pour finir, j’aurais aimé voir des orchidées en pleine nature puisque c’est une des spécialités de l’île, peut-être avons-nous randonné trop haut ou ne sommes nous pas allés dans les bons coins, nous n’en avons pas croisées.
C’est une île surprenante, enchanteresse et au final très attachante pour qui aime la nature, les paysages sauvages et les randonnées. Si le tourisme commence à s’y développer, c’est encore actuellement un endroit très préservé vers lequel nous retournerions tous sans hésitation.
Pour les amateurs, encore quelques photos de fleurs, je ne m'en lasse pas!




Voilà, c'est la fin!
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...aux_fleurs_D2562717/Se rendre sur l'île Con Dao au Vietnam? English translation pending
Bonjour
Pendant mon voyage au viietnam je désire aller sur l ile de Con Dao. D apres le Lonely planet, le seul moyen est de prendre l avion et les seuls tarifs sont aux alentours de 80 dollars US. Savez vous si il est possible de s y rendre en bateau ? Ou suis je obliger de me rabattre sur lile de Phu quoc ? Cette dernière vaut elle le coup N? Merci de vos réponses!!!
Pendant mon voyage au viietnam je désire aller sur l ile de Con Dao. D apres le Lonely planet, le seul moyen est de prendre l avion et les seuls tarifs sont aux alentours de 80 dollars US. Savez vous si il est possible de s y rendre en bateau ? Ou suis je obliger de me rabattre sur lile de Phu quoc ? Cette dernière vaut elle le coup N? Merci de vos réponses!!!
Madère, l’île aux fleurs English translation pending
Madère, l'île aux fleurs: escapade d'une semaine, début avril.
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !
Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !
Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.
Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche
Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.
La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.
Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da Cruz
On regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de Santana
Fameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.
Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !
C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.
Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Vous trouverez ce carnet réécris de manière plus lisible, ici: http://sites.google.com/site/maderelileauxfleurs/

Cela s’est décidé à la dernière minute et en moins d’une semaine nous étions assis dans l’avion. Le voyage pris sur « lastminute.com » nous a permis de bénéficier de plus de 50 % de réduction. Evidemment, nous devrons partir de Paris. Pas de problème, nous ferons la route de Lyon jusqu’à Roissy le samedi. Jeudi midi, je reçois l’info, nous sommes convoqués samedi, mais ……à 4h30 du matin ! Branle-bas de combat, il faudra partir dans l’urgence. Un peu de stress, un peu d’adrénaline et en voiture !

Le vol charter, sans histoire, partira à l’heure. L’hôtel, simple, avec petits déjeuners sous forme de buffets (formule très appréciée des uns et des autres plus familiers du camping !) nous a permis d’avoir un point d’attache à Funchal, la ville principale .Nous avions tout à découvrir de cette fameuse île que nous connaissions fort peu, que l’on nomme « l’île aux fleurs » ou « le jardin flottant », appellations qui ne sont effectivement pas usurpées.

Un climat printanier plutôt agréable, des fleurs à profusion, un réseau extrêmement ingénieux appelé « levadas » et qui permet d’acheminer l’eau de la forêt primitive (seul vestige au monde du tertiaire épargnée par la grande glaciation qui a suivie) vers les régions plus sèches. Ceci permet aussi au randonneur de pénétrer au plus profond de cette jungle aux multiples précipices par les chemins qui suivent ces canaux (le réseau total s’étendant à 1500 kilomètres !).
En matière d’ingéniosité, il me faut faire une parenthèse et évoquer la piste de l’aéroport. Comment se poser quand aucun espace plan n’est disponible sur une île volcanique? Là encore le cerveau humain a travaillé à plein régime : la solution fut trouvée sous forme d’une plate-forme gigantesque. Et sous les pylônes, on utilise l’espace pour des terrains de sport, des concerts…. Extraordinaire !



En route !

Nous apprendrons très rapidement à quel point la place est importante ici. Chaque centimètre carré est utilisé. Il faut dire qu’il a fallut la conquérir cette île et l’apprivoiser ! Un énorme caillou volcanique.
Les premiers colons y brûlèrent la forêt puis utilisèrent la culture en terrasses (appelée ici « poïos »), seul moyen face à ces montagnes aux pentes extrêmement abruptes.


La terre fut acheminée à dos d’homme et le problème de l’eau résolu avec les levadas.
Ne comptez pas trouver de trottoirs au bord des routes, tout espace étant utilisé, les trottoirs ont laissé la place à des jardins, des potagers, des bananiers et…. le réseau d’irrigation.
Système D pour se croiser et se garer, mais cela se passe sans encombres et de manière courtoise. Le fair-play est de mise ici.
Les espaces aménagés pour l’arrêt de la voiture sur les bas-côtés se comptent sur le bout des doigts, pas facile de faire des photos hors des points de vue« officiels ».
De plus, il faut espérer quand même bénéficier d’une voiture avec un moteur un tantinet puissant, car la montagne….ça se gagne, peut-être ici plus qu’ailleurs tellement les pentes peuvent être importantes.
Adeptes du camping-car, il faut oublier !
Nous arrivons donc à Funchal aux environs de10 heures. Après prise de possession de la voiture de location à l’aéroport et installation dans les chambres, nous explorons les environs et découvrons juste en face de l’hôtel, LE supermarché où nous nous fournirons désormais pour nos pique-niques du midi.
Nous sommes dans la zone balnéaire certes pas désagréable, mais ultra-touristique. 
Qu’à cela ne tienne, nous partirons découvrir les trésors cachés de l’île dans les coins les plus reculés. Nous commençons donc par un sympathique point de vue non loin de Funchal, le Pico dos Barcelos.

Nous traversons nos premières forêts d’eucalyptus et l’air embaume déjà le mimosa.

Nous découvrons en contrebas, le village de Curral das Freiras, refuge de nonnes au XVIème siècle, fuyant des pirates qui n’ont pas réussi à les poursuivre à travers les chemins escarpés.


Elles atteignirent cet ancien cratère de volcan et s’y établirent.

Dimanche

Programme du jour : Ribeiro Frio au cœur de la forêt laurifère (primitive), rando levada vers Portela et fin dans les piscines naturelles de Porto da Cruz.
Arrivée à Ribeiro Frio extra ! Le temps est super. Nous pique-niquons à côté des truitières.


Nous nous équipons de pied en cape pour la rando d’environ 4 heures : chaussures, sac à dos, eau, coupe-vent, bâtons…nous voilà enfin prêts, impatients et joyeux. La décision a été prise : le trajet n’étant pas une boucle nous prendrons un taxi à la fin des 10 kilomètres pour le retour. On est organisés, parés, c’est parti !....pour 50 mètres environ ! Une porte avec une pancarte bloque le chemin : réfection de la levada ! Horreur, malheur, désespoir, la mort dans l’âme nous montons au belvédère "des Balcoes ", souvent nuageux.

La chance sera ce coup-ci avec nous, c’est à peu près dégagé et la vue est belle.

Bon nous avons été coupés dans notre élan, mais qu’à cela ne tienne, nous irons donc directement aux piscines naturelles de Porto da Cruz (pour celles-ci, cela consiste en piscines en bord de mer remplies d’eau salée). Préparez vos maillots de bain les enfants ! Ce fut hélas un jour noir ! Les piscines sont vides !
Vues de Porto da CruzOn regarde un peu les vagues et puis on va noyer notre spleen à la terrasse d’un restaurant ! On finira donc la journée à la pointe de Sao Lourenço. C’est très venteux, mais très sauvage, recouvert d’herbe rase et au final très beau !

Lundi
Avec une certaine appréhension, nous emportons les chaussures de marche, vont-elles servir aujourd’hui? Oh oui, elles ont servi !
Le programme du jour, c’est la route au nord vers Santana et la fameuse rando Caldeirao Verde (donnée dans le guide rando que nous avons acheté comme 4H1/2 aller/retour, nous mettrons plus !)
maison typique de SantanaFameuse, elle le fut ! On se croyait dans un film « d’Indiana Jones ». Chemins glissants longeant des ravins abrupts au milieu de la forêt tropicale, traversées de tunnels d’un noir abyssal (ne pas oublier la lampe torche sinon la traversée est presque impossible), passages sous des cascades.

Un vrai bonheur pour les grands comme pour les plus jeunes. Nous arrivons en bout de course dans une caldeira (ancien cratère de volcan) où coule une très belle chute d’eau.

Malgré les quelques protestations des enfants, la rando est si belle que nous décidons d’enchaîner sur la Caldeirao do Inferno qui doit nous rajouter environ deux heures, réservée aux randonneurs expérimentés et cela par temps sec. Le temps est clément, nous décidons de la tenter, si ça s’avère trop dangereux, nous ferons simplement demi-tour. Elle est finalement interdite ! Nous croisons des randonneurs qui en reviennent. Après prise d’infos, c’est bon, on y va !

C’est vrai que le pas doit être sûr, voire même très sûr et qu’il ne faut en aucun cas être sujet au vertige ! Nous longeons des précipices, que dis-je, des abîmes, que dis-je le vide sans aucune protection, sur un chemin qui fait environ trente centimètres de large. Puis nous marchons sur d’anciens rails d’un petit « train de mine » en veillant à ne pas tomber dans la levada qui nous suit tout au long du parcours. Au final, après avoir affronté tout cela, nous voilà bloqués ! Plus moyen de trouver le chemin, à droite, à gauche, en haut….rien ! Nous croisons deux autres groupes de randonneurs perdus aussi. Avec les infos des uns et des autres et un peu de déduction la solution sera trouvée : il nous faut en fait, comme dans « Tintin et le temple du soleil », passer sous la cascade pour pouvoir continuer notre route !

Nous cheminerons un petit moment avec deux des personnes. Il faut franchir quatre tunnels totalement obscurs et nous profiterons de leurs lampes beaucoup plus puissantes que la notre, toute petite pour une famille de cinq. L’arrivée dans la vallée encaissée au milieu de parois qui nous surplombent avec un à-pic impressionnant est très belle, mais c’est certainement le chemin pour y parvenir et le fait que ça se mérite qui nous a le plus enchantés.
Bon, hommage aux enfants, car à part un arrêt pique-nique de trente minutes, c’est en fait dix heures de marche que nous avons effectuées. Et quand les pieds et les rotules commençaient sérieusement à ressentir la fatigue, une petite pluie tropicale nous accompagna sur la fin. Ce soir-là, ce fut un restau bien mérité !
Cette journée fut aussi marquée par la chute la plus spectaculaire du voyage. Tous yeux au paysage fabuleux, j’eus l’imprudence de ne pas surveiller mes pieds et la racine est traitre ! Objectif photo en avant, suivi par les dents, les mains et les genoux, c’est ventre à terre que je décidais de poursuivre la rando. Me voilà quitte pour un genou enflé et couronné, retour en arrière à l’âge de mes 8 ans. Pour le reste, après quelques soins, tout est rentré dans l’ordre rapidement.
Un autre piège perfide, outre les racines, c’est dans les tunnels. A contrario le malheureux qui guette le sol dans la faible lueur de la lampe peut se voir infliger une sanction immédiate à la tête cette fois-ci pour motif de plafond très bas !
Mardi
Pas de rando ! Les muscles sont meurtris. L’histoire nous dira que nous en ferons une quand même ! 
Dans l’avion, les enfants ont lié connaissance avec trois comparses et nous ferons de même avec leurs parents. Robin les surnommera durant tout le voyage « nos amis ». Ce matin-là, il était indispensable et totalement obligatoire d’aller à la piscine avec « nos amis ». (nos six enfants seront les seuls durant tout le séjour à avoir prisé cette eau encore bien frisquette en ce début avril !) Nous avons donc attendu que les enfants batifolent dans et hors de la piscine et nous avons déjà bien entamé la journée.
Il n’est pas loin de midi lorsque nous partons pour le plateau Paul da Serra, souvent dans le brouillard dit-on. Il sera à la hauteur de sa réputation !
Pour une mère qui a soif d’aventures, tous les moyens sont bons et quelques paquets de « m&m’s » sauront rallier l’ensemble des enfants à ma cause ! Après le plateau que nous atteindrons en voiture, nous finirons par la rando de la levada des 25 fontaines ; ce n’est que 3 heures de marche !
Nous voilà donc partis une première fois ! Zut, Lucas a oublié son sac avec ses affaires de rando. Retour au point de départ.
Nous voilà partis une deuxième fois, et nous atteignons le village de pêcheurs de Câmara de Lobos .
D’étranges voilent ornent des vaisseaux fantômes. Ce sont en fait des poissons (gatas) qui sèchent.
Zut, Gilles a oublié son sac également avec tous ses papiers et son appareil photo. Retour pour lui au point de départ ! Nous resterons avec les enfants à baguenauder dans le village, observant les enfants pêcher à la balance et les hommes jouer aux cartes, loisir semble-t-il très prisé ici. Partout où l’on peut jouer : sur un coin de table, des marches….on joue !
Les femmes, elles, semblent avoir déserté le village !

3ème départ. Nous atteignons enfin les falaises de Cabo Girao, les deuxièmes falaises les plus hautes d’Europe se jetant dans la mer, après arrêts à de multiples points de vue.
Les enfants découvrent les bananiers et les cannes à sucre.
A force de départs à répétition, de points de vue et de piscine, il est tard quand nous atteignons le plateau.
Le peu que nous en verrons est désert, même les moutons et les vaches semblent l’avoir abandonné !
Nous voyons se profiler la rando des 25 fontaines ou du moins, nous distinguons dans un épais brouillard ce qui semble en être le départ.
Hauts-les-cœurs, on ne voit rien et pour pimenter le tout, il pleut, une pluie froide et pénétrante Il est déjà quatre heures et tout le monde rentre ! Nous, on commence !
Nous sommes à deux doigts de baisser les bras. Je vais prendre mes informations auprès de 2 randonneurs allemands qui terminent. Ce n’est pas le grand beau, mais le temps est bien meilleur plus bas.
Allez zou, on enfile les chaussures, c’est parti !
Cela commence durement par une route goudronnée de deux kilomètres. A cet endroit-là, le seul de l’île dans notre périple, ils ont su trouver le filon. La route est coupée à la circulation et les gens qui le souhaitent peuvent prendre la navette municipale !
Je suis verte, la route descend à pic et je sais qu’au retour, bien fatigués et bien tard, il faudra la remonter. J’arrête la navette pour connaître la dernière heure possible et les tarifs. Oups ! 15 € pour 5 pour le retour uniquement, je crains fort qu’on n’en profite guère.
La rando n’est pas très longue, mais le chemin est difficile « à souhaits », ça descend sec et la marche n’est pas confortable du tout : chemin étroit et très irrégulier, pierreux, boueux et humide. Sur la fin, nous attend « l’escalier de la mort », une remontée de marches en pierre avec une pente très aigue ! Et juste derrière les deux kilomètres de route à gravir !
L’objectif final de cette balade, ce sont les 25 fontaines, c’est assez sympa.
Après quelques barrages des enfants sur le lieu-dit, il est temps de repartir, il est tard. Gilles devra descendre deux fois le fameux escalier et le remonter pour attendre une partie des troupes (soit Lucas et moi), très sûrs de leur affaire, qui avaient pris un autre chemin. Mais, il a bien fallu se rendre à la raison, la partie des troupes sûre d’elle était dans l’erreur !
Ce fameux escalier aura raison de moi. Je m’offrais honteusement la navette pour le retour. L’équipe masculine dans sa totalité décida de remonter la pente par ses propres moyens (tout en se soulageant de tous les sacs à dos).
Quel mal leur en a pris, j’en étais malade. Il était sept heures, arrivée dans un froid de canard et dans un brouillard de plus en plus épais, il ne restait que notre voiture sur le parking et la navette avait terminée sa journée. Nous étions seuls au monde.
J’ai bien du m’inquiéter dix minutes et je les ai vus déboucher du brouillard, fringuant et dans une forme olympienne.
Une autre épreuve nous attendait : le voyant d’essence nous rappela sa présence !
Nous étions au fin fond de nulle part, sans jamais croiser personne, mais heureusement en descente totale. Nous atteindrons finalement une station service, sans encombre, au niveau de la mer.
Nous retournerons à notre hôtel par la route côtière que je surnommerai « la route des bananiers ». Nous resterons raisonnables, ce soir pizzas dans la chambre.Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2565506;#2565506
Voyagiste pour l'île Maurice? English translation pending
Bonjour,
Je croyais avoir déjà créé une discussion hier soir, mais apparemment ça n'a pas marché? Alors je recommence:
Quelqu'un connaît-il le voyagiste Resamaurice (Resaplanet)? Je ne les connais que par leurs offres Internet qui ont l'air très intéressantes, mais est-ce sérieux?
Merci de me faire part de vos éventuelles expériences!
Sylvie
Train entre Paris et Arnhem? English translation pending
Allô,
je part quelques jours à Arnhem en août prochain, en partir de paris.. y a t il un trai directe? sinon quelle est la ville la plus proche? amsterdam? et ensuite prendre un bus? ou un autre train? pour aller vers Arnhem ? ou bien il y a une autre ville plus près de Arnhem qu'Amsterdam ?Merci, pour tout ses infos
c'est très appréciés ! 🙂
Lac Titicaca: quelle île visiter en priorité? (Pérou) English translation pending
Hola!
Difficile de choisir de visiter une ile plutot qu'une autre sur le Lac Titicaca,
Je souhaiterais savoir quelle ile est la plus sympa à visiter en Juillet/Aout: la moins touristique, la plus belle...si il y en a une qui dépasse les autres!
... Plutôt Amantani, Taquile, îles uros (P), - Isla del et de la luna (B) moins connu: Soto, Campanario -
Et les temps de trajet? Et si ca vaut le coup d'y dormir?
Trop de questions se bousculent dans ma tête! Comme toujours !🤪 Merci d'avance pour vos réponses et vos conseils qui seront précieux pour notre choix!
Difficile de choisir de visiter une ile plutot qu'une autre sur le Lac Titicaca,
Je souhaiterais savoir quelle ile est la plus sympa à visiter en Juillet/Aout: la moins touristique, la plus belle...si il y en a une qui dépasse les autres!
... Plutôt Amantani, Taquile, îles uros (P), - Isla del et de la luna (B) moins connu: Soto, Campanario -
Et les temps de trajet? Et si ca vaut le coup d'y dormir?
Trop de questions se bousculent dans ma tête! Comme toujours !🤪 Merci d'avance pour vos réponses et vos conseils qui seront précieux pour notre choix!
Visiter le Mont Saint-Michel depuis Paris en une journée? English translation pending
Est-ce réalisable de faire une visite d'un jour au Mont St-Michel à partir de Paris ?
Est-ce mieux en auto ou en TGV ?
Considérant la route à faire - si on arrive sur l'heure du midi, est-ce que cela nous laisse assez de temps pour visiter ?
Merci de répondre à toutes nos questions.
Est-ce mieux en auto ou en TGV ?
Considérant la route à faire - si on arrive sur l'heure du midi, est-ce que cela nous laisse assez de temps pour visiter ?
Merci de répondre à toutes nos questions.
Visites sur le trajet Paris-Rouen, hôtel à Rouen? English translation pending
Salut a tous, je vais a Rouen la semaine prochaine pour affaire.
Je vais surment passé par Charle de Gaule.
Alors entre Paris et Rouen il y a des truc intéressent a visiter? Vignoble, Chateau, petit village...
Et a Rouen vous avez des très bon restaurant a me conseiller? Un bel Hotel a Rouen pour moin de 80 Euro, avec spa svp hehe.
Merci
Et a Rouen vous avez des très bon restaurant a me conseiller? Un bel Hotel a Rouen pour moin de 80 Euro, avec spa svp hehe.
Merci
Voyage de Paris à Istanbul et retour sans prendre l'avion en été English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
J'aimerais partir en voyage de Paris à Istanbul et revenir d'istanbul à Paris sans prendre l'avion en été. C'est à dire je veux y aller soit en bus, bateau, soit en train ou bien en tout.
Quel type de traget je peux suivre sans beaucoup couter?
Si vous pourriez me donner des informations nécessaires sur ce sujet, j'en serais très content.
Dans l'attente de votre réponse, j'aimerais remercier à tous et à toutes d'avance.
Bien cordialement, Tayfun
J'aimerais partir en voyage de Paris à Istanbul et revenir d'istanbul à Paris sans prendre l'avion en été. C'est à dire je veux y aller soit en bus, bateau, soit en train ou bien en tout.
Quel type de traget je peux suivre sans beaucoup couter?
Si vous pourriez me donner des informations nécessaires sur ce sujet, j'en serais très content.
Dans l'attente de votre réponse, j'aimerais remercier à tous et à toutes d'avance.
Bien cordialement, Tayfun
Visiter l'île de Djerba à pied? English translation pending
Bonjour, avec mon mari nous allons à Djerba une semaine
en mai je voulais savoir s'il était possible de visiter l'île a pied.
est ce kil y a beaucoup de souk.
je crois que notre hôtel est vers Hout souk
merci d'avance
Quoi faire du 12 au 20 mai entre Paris et San Sebastian? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple de 25ans de Montréal qui s'en vont faire un petit tour d'europe de 3 mois a partir du 4mai. Je me suis fais une partie d'itinéraire en lisant sur ce forum. Donc j'aurais besoin de conseil de vrais connaisseurs, car ca sera mon premier voyage en Europe.
Je fais Paris et les alentours du 5mai au 11mai et ensuite je pars de Paris vers San Sebastian.
Présentement, j'avais pensé faire 2 ou 3 jours dans la région d'Ardèche-Drome, peut-être un jour à Blois, Vallon Pont-d'Arc, je voudrais aller visiter des grottes surement. Peut-etre ensuite passer par Limoges, Bordeaux te finalement passer 3 jours a Biarritz et Bayonne et ensuite passer à San Sebastian.
Avez-vous un meilleur chemin a me conseiller, des endroits a découvrir. Des places ou coucher (nous aurons notre kit de camping), des logements chez l'habitant, etc.
Merci d'avance de vos réponses.
Et de plus, si vous etes dans le coin en meme temps que nous, envoyez-moi un mp, on aimerait bien rencontrer des gens la-bas.
Nous sommes un couple de 25ans de Montréal qui s'en vont faire un petit tour d'europe de 3 mois a partir du 4mai. Je me suis fais une partie d'itinéraire en lisant sur ce forum. Donc j'aurais besoin de conseil de vrais connaisseurs, car ca sera mon premier voyage en Europe.
Je fais Paris et les alentours du 5mai au 11mai et ensuite je pars de Paris vers San Sebastian.
Présentement, j'avais pensé faire 2 ou 3 jours dans la région d'Ardèche-Drome, peut-être un jour à Blois, Vallon Pont-d'Arc, je voudrais aller visiter des grottes surement. Peut-etre ensuite passer par Limoges, Bordeaux te finalement passer 3 jours a Biarritz et Bayonne et ensuite passer à San Sebastian.
Avez-vous un meilleur chemin a me conseiller, des endroits a découvrir. Des places ou coucher (nous aurons notre kit de camping), des logements chez l'habitant, etc.
Merci d'avance de vos réponses.
Et de plus, si vous etes dans le coin en meme temps que nous, envoyez-moi un mp, on aimerait bien rencontrer des gens la-bas.
Aller sur l'île Hornby et/ou l'île de Vancouver avec deux enfants (3 et 4 ans)? English translation pending
Bonjour,
Basés à Vancouver, nous hésitons entre aller sur l'Isle de Vancouver et/ou sur l'Isle Hornby... Nous avons une auto et de jeunes enfants (3 et 4 ans) et voyagerons entre le 1 er août et le 16 août. Nous avons peur de perdre beaucoup de temps sur les traversiers, surtout que nous irions peut-être à l'isle Hornby pendant le festival de musique. Est-ce que la place vaut le détour? Le plan initial était de rester 2-3 jours en camping sur Hornby et 2-3 jours de camping sur l'isle de vancouver... Est-ce un bon plan? Sur l'isle de Vancouver quel sont les points forts à ne pas manquer pour des amoureux de la nature et de la randonnée avec de jeunes enfants? Est-ce que vous avez un camping (tranquille plutôt sauvage) a nous recommandé? Sur l'isle Horny avez-vous un camping anous recommander?
Merci!
Basés à Vancouver, nous hésitons entre aller sur l'Isle de Vancouver et/ou sur l'Isle Hornby... Nous avons une auto et de jeunes enfants (3 et 4 ans) et voyagerons entre le 1 er août et le 16 août. Nous avons peur de perdre beaucoup de temps sur les traversiers, surtout que nous irions peut-être à l'isle Hornby pendant le festival de musique. Est-ce que la place vaut le détour? Le plan initial était de rester 2-3 jours en camping sur Hornby et 2-3 jours de camping sur l'isle de vancouver... Est-ce un bon plan? Sur l'isle de Vancouver quel sont les points forts à ne pas manquer pour des amoureux de la nature et de la randonnée avec de jeunes enfants? Est-ce que vous avez un camping (tranquille plutôt sauvage) a nous recommandé? Sur l'isle Horny avez-vous un camping anous recommander?
Merci!
Pingouinvilla Studio à l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
Nous devons nous rendre à l'île maurice cet été près de Mahébourg. Nous avons trouvé cette location et cherchons des personnes y ayant séjourné, nous restons 15 jours et ne voudrions pas nous tromper!! J'ai lu différents avis et ne sait pas quoi en penser. Merci de votre aide et vos conseils!!
Nous devons nous rendre à l'île maurice cet été près de Mahébourg. Nous avons trouvé cette location et cherchons des personnes y ayant séjourné, nous restons 15 jours et ne voudrions pas nous tromper!! J'ai lu différents avis et ne sait pas quoi en penser. Merci de votre aide et vos conseils!!
Hôtels sur l'île de Hainan (Chine) English translation pending
je recherche des perssones qui pourais me donner des renseignements sur les hotels de l'ile de hainan merci
Retour de l'île Maurice English translation pending
🙂super mon voyage de noce à l'hotel pearle beache était génial, la côte à flic en flac est belle, c'était le rêve. 15 jours de bonheur, je crois que j'y retournerai un jour. Si quelqu'un hésite, foncez vous ne le regretterez pas, de plus j'ai fait la connaissance de Joanita une mauricienne sur ce forum avant de partir, c'est une personne remarquable, sérieuse, qui s'occupe du tourisme, son N°de tél :9484563, elle connait de bon plan (économie) pour faire vos achats avant de partir, elle organise des journées superbes, apelez la vous ne le regretterez pas.
Sinon quoi dire de Maurice, il fait chaud, les gens sont sympas, cool, très accueillant, là bas c'est le dépaysement total, un superbe voyage.
Recherche hôtel sur l'île Perhentian English translation pending
bonjour
je recherche des infos sur des hotels sur perentian pour 4 à 5 nuits pour juillet prochain.
je recherche un bon hotel avec une superbe plage.
qui me recommander des hotels.
claude
qui me recommander des hotels.
claude
Retour de l'île Maurice en famille: un beau voyage pour les touristes que nous sommes English translation pending
Bonjour
Vous trouverez sur notre blog le récit de notre voyage. si vous avez des questions, n'hésite pas. Nous nous sommes régalés et complètement dépaysés, même avec nos enfants de 3 ans et 4 ans 1/2 qui ont l'habitude de voyager. Bonne lecture Anne paulineantoine.over-blog.com
Vous trouverez sur notre blog le récit de notre voyage. si vous avez des questions, n'hésite pas. Nous nous sommes régalés et complètement dépaysés, même avec nos enfants de 3 ans et 4 ans 1/2 qui ont l'habitude de voyager. Bonne lecture Anne paulineantoine.over-blog.com
Transport le plus économique entre Paris et Amsterdam: train ou autre? English translation pending
Bonjour,
Je recherche le moyen de transport le plus économique ParisAmsterdam 25 Mai 2009
Tout en étant favorable à un transport rapide de jour.
Je ne suis pas très à l'aise avec le fonctionnement de l'internet et encore moins des voyages c'est notre premier.
Merci
mariegeorgette
Je recherche le moyen de transport le plus économique ParisAmsterdam 25 Mai 2009
Tout en étant favorable à un transport rapide de jour.
Je ne suis pas très à l'aise avec le fonctionnement de l'internet et encore moins des voyages c'est notre premier.
Merci
mariegeorgette