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Coucher de soleil sur la Baltique en Suède English translation pending
Nous sommes en juillet 2004, Vincent et moi (18-17 ans) sommes partis pour un mois à travers la Scandinavie. Après 1 semaine de route et environ 750km de fait, nous nous retrouvons au sud de Stockholm, grand Soleil et ciel bleu au rendez vous. Nous traversons des bras de la baltique à l'aide des charmants ferries jaunes de Suède, gratuit et pitorresque ! Le soir nous mangeons dans un petit port perdu, calme, isolé, c'est le bonheur. Quelques photos du Soleil rasant les flots, et nous reprennons les vélos pour tenter de trouver un endroit pour camper sauvagement. Juste à coté de la mer il y a des falaises (env 30m), et la foret à perte de vue.
C'est alors que, sur un morceau de falaise bercé par la lueur du Soleil couchant, nous repérons une "ouverture" dans la foret d'où l'on peut, semble t'il, jouir d'un super panorama. Sans hésitation nous nous enfonçons, un peu "à l'arrache" dans la forêt pour trouver ce lieu, et, après quelques minutes de recherche (et de sueur, nos VTC n'étaient pas fait pour arpenter les forêts) nous trouvons un gros rocher nu tronant au millieu de la forêt. Et nous découvrons là un des plus beaux panoramas du voyage. En dessous de nous un bras de la mer baltique, à perte de vue de la foret et des lacs (pas étonnant en Suède), au fond Norköpping et ses lumières, tout cela sous le Soleil couchant...Nous avons pris beaucoup de photos, dont une grande partie ont loupées, peut être pour que cela reste dans nos mémoires uniquement.
Toujours est il que ce soit là nous n'avions pas envie de dormir, mais plutôt de rester assis à comtempler ce lieu magnifique, tous les deux, perdus au milieu de la Suède...
Alors si vous passez vers Nörköpping et Nyköping un jour à vélo, et que vous cherchez un lieu sympa pour dormir, faites moi signe je vous indiquerai comment y aller...
C'est alors que, sur un morceau de falaise bercé par la lueur du Soleil couchant, nous repérons une "ouverture" dans la foret d'où l'on peut, semble t'il, jouir d'un super panorama. Sans hésitation nous nous enfonçons, un peu "à l'arrache" dans la forêt pour trouver ce lieu, et, après quelques minutes de recherche (et de sueur, nos VTC n'étaient pas fait pour arpenter les forêts) nous trouvons un gros rocher nu tronant au millieu de la forêt. Et nous découvrons là un des plus beaux panoramas du voyage. En dessous de nous un bras de la mer baltique, à perte de vue de la foret et des lacs (pas étonnant en Suède), au fond Norköpping et ses lumières, tout cela sous le Soleil couchant...Nous avons pris beaucoup de photos, dont une grande partie ont loupées, peut être pour que cela reste dans nos mémoires uniquement.
Toujours est il que ce soit là nous n'avions pas envie de dormir, mais plutôt de rester assis à comtempler ce lieu magnifique, tous les deux, perdus au milieu de la Suède...
Alors si vous passez vers Nörköpping et Nyköping un jour à vélo, et que vous cherchez un lieu sympa pour dormir, faites moi signe je vous indiquerai comment y aller...
Où aller au Baléares avec 2 enfants English translation pending
Bonjour,
A mois d'aoùt nous partons à Majorque avec nos deux enfants de 2 et 5 ans, nous avons les billets d'avin mais pas l'hôtel.
Où nous conseillez vous d'aller avec les enfants qe façon à ce que l'hôtel leur soit adapté.
Merci beaucoup
A mois d'aoùt nous partons à Majorque avec nos deux enfants de 2 et 5 ans, nous avons les billets d'avin mais pas l'hôtel.
Où nous conseillez vous d'aller avec les enfants qe façon à ce que l'hôtel leur soit adapté.
Merci beaucoup
Guadeloupe et Martinique English translation pending
hello!
j'aimerais bien savoir les avis des gens qui ont été en guadeloupe et martinique car avec ma famille (on est 8), on aimerait partir pendant les vac de noel et on est vraiment en grande hésitation entre la guadeloupe ou combiné guadeloupe-martinique ou alors aller a l'ile maurice et réunion...
si vous avez eu des expériences ou fait des voyages par la-bas venez-moi en aide SVP! merci bcp!
Magali
j'aimerais bien savoir les avis des gens qui ont été en guadeloupe et martinique car avec ma famille (on est 8), on aimerait partir pendant les vac de noel et on est vraiment en grande hésitation entre la guadeloupe ou combiné guadeloupe-martinique ou alors aller a l'ile maurice et réunion...
si vous avez eu des expériences ou fait des voyages par la-bas venez-moi en aide SVP! merci bcp!
Magali
Demande infos Boca de Yuma English translation pending
Est-ce que quelqu'un pourrait me dire si ce village qui paraît si sauvage et magnifique l'est vraiment et si ça prend une journée ou une demi-journée de visite?? On va sûrement y aller et on pense dormir au Club el 28, est- ce que quelqu'un connaît??
Merci d'avance!!
Merci d'avance!!
parcours Australie Août 2005 English translation pending
Bonjour,
Je commence à préparer mes vacances en août en Australie (4 semaines je pense), pas facile.... J'ai trouvé chez un tour opérateur ce parcours que je trouve pas mal et je pense m'en inspirer pour faire le parcours en individuel.Pour l'instant je ne me suis pas du tout renseignée pour les billets d'avion vols internationaux et domestiques. Qu'en pensez vous?Par rapport aux distances? Aux temps de visite?
D'autre part, quels sites sont à visiter avec un tour guidé d'après vous? Je pense Kakadu NP car il n'a pas l'air facile d'accès.(quels opérateurs?Waywardbus, billycan? Est ce que l'accent australien est facile à comprendre ou mieux vaut il choisir un tour en français? On se débrouille en anglais mais on n'est pas bilingue 100%...) Et le centre, avec un tour guidé ou en location de voiture?
Quant à Cairns, faire une croisière d'une journée sur la barrière de corail, cela vaut il le coup?
1er Jour : PARIS Vol de PARIS (de PROVINCE nous consulter).
2ème Jour : VOL En vol.
3ème Jour : MELBOURNE Arrivée dans la matinée à MELBOURNE. Prise en charge d’une voiture de location à l’aéroport (taxe à payer localement). Installation en hôtel de 3 étoiles en ville (chambre mise à disposition vers 13h00).
4ème Jour : MELBOURNE / PORT CAMPBELL (env. 220 km) Arrivée sur la GREAT OCEAN ROAD, considérée comme l'une des plus belles routes côtière du pays avec ses paysages de falaises et de plages parsemées de petites stations balnéaires. A voir plus particulièrement la formation rocheuse des 12 apôtres qui s'élève telle des pics de l'Océan. Nuit à PORT CAMPBELL.
5ème Jour : PORT CAMPBELL / MT GAMBIER (290 km) Fin de la route panoramique. Nuit à MONT GAMBIER. Nuit en motel.
6ème Jour : MT GAMBIER / ADELAIDE (env. 420 km) Route via le PARC NATIONAL DE CORRONG, qui s'étend sur plus de 145 km le long de l'Océan avec ses lagunes peu profondes, abritant une faune variée. Vous devez changer de véhicule afin de rejoindre KANGAROO ISLAND. Nuit à ADELAIDE.
7ème Jour : ADELAIDE / KANGAROO ISLAND (env. 150 km) Lever matinal pour prendre un ferry à CAPE JERVIS à destination de KANGAROO ISLAND. Traversée pour KANGAROO ISLAND. Découverte de l’île. Nuit en motel.
8ème Jour : KANGAROO ISLAND Séjour à KANGAROO ISLAND.
9ème Jour : KANGAROO ISLAND / ADELAIDE (env. 150 km) Retour à ADELAIDE par ferry et par la route à ADELAIDE. Nuit à ADELAIDE.
10ème Jour : ADELAIDE / AYERS ROCK Restitution du véhicule à l’aéroport d’ ADELAIDE. Vol sur AYERS ROCK. Prise en charge à votre hôtel d’un véhicule de location. Dans l’après-midi direction les MONTS OLGAS avec retour au site d’AYERS ROCK pour y assister au coucher du soleil. Nuit à AYERS ROCK en hôtel 3 étoiles.
11ème Jour : AYERS ROCK / ALICE SPRINGS (env. 450 km) Lever matinal pour visiter le site d’AYERS ROCK et continuation pour ALICE SPRINGS. Nuit sur place.
12ème Jour : ALICE SPRINGS Séjour libre à ALICE SPRINGS ou à voir la chaîne montagneuse de MC DONNEL. Nuit en hôtel.
13ème Jour : ALICE SPRINGS / DARWIN Restitution du véhicule à l'aéroport d’ALICE SPRINGS. Envol pour DARWIN. Prise en charge d'un véhicule de location à l’aéroport où il vous sera demandé de régler une taxe d’environ 50 AUD. Reste de la journée libre pour explorer DARWIN. A voir en priorité son musée avec une galerie plus particulièrement consacrée à l’art aborigène. Nuit en ville en hôtel.
14ème Jour : DARWIN / KAKADU (env. 250 km) Départ pour KAKADU. Installation pour 2 nuits en lodge à KAKADU et temps libre pour parcourir le parc avec arrêts aux sites aborigènes de NOURLANGIE ROCK, UBIR et afin d’effectuer une croisière sur la YELLOW WATER RIVER (à payer sur place) etc…
15ème Jour : KAKADU Continuation de l’exploration du parc.
16ème Jour : KAKADU / DARWIN (env. 250 km) Retour à DARWIN. Nuit en hôtel.
17ème Jour : DARWIN / CAIRNS Restitution du véhicule à l’aéroport de DARWIN et envol pour votre prochaine destination.
CAIRNS est le point de départ de nombreuses visites pour la forêt tropicale, l'outback et de croisières sur la GRANDE BARRIERE. Elle dispose d'un vaste choix d'artères commerciales, de restaurants, de pubs et d'un casino. Bien que située en bord de mer, CAIRNS ne possède pas de plage. Elles sont situées à une vingtaine de kilomètres, en supplément possibilité d'y demeurer ou pour ceux qui préfèrent séjourner dans un lieu plus calme et qui ne soit pas une ville, nous conseillons de séjourner à PORT DOUGLAS localisée à 70 km au nord de CAIRNS et que l'on rejoint par l'une des plus belles routes côtière du pays. Installation pour 3 nuits en hôtel.
18ème Jour : CAIRNS Séjour libre à CAIRNS et dans ses environs. En option croisière sur la GRANDE BARRIERE DE CORAIL (prix à partir de 65 € par personne).
19ème Jour : CAIRNS Séjour libre à CAIRNS et dans ses environs.
20ème Jour : CAIRNS / MISSION BEACH (env. 160 km) Direction la petite station balnéaire de MISSION BEACH bâtie au milieu de forêts tropicales. Nuit en bungalow – confort simple. 21ème Jour : MISSION BEACH / ARLIE BEACH (env. 430 km) 1er étape de la journée à TOWNSVILLE où l'on peut se promener sous l'eau à l'aquarium du GREAT BARRIER REEF WONDERLAND. Arrivée à ARLIE BEACH, petite station balnéaire des WHITSUNDAY. Cette région est constituée de 70 îles dont la grande majorité ne sont pas habitées. Elle est "un petit paradis" pour les amateurs d'activités nautiques et de voile. Possibilité de croisière dans les îles à régler sur place. Nuit en bungalow.
22ème Jour : ARLIE BEACH Séjour de détente dans les WHITSUNDAY.
23ème Jour : ARLIE BEACH / PROPSERPINE / SYDNEY Restitution du véhicule à l'aéroport de PROSERPINE (env. 40 km) et vol pour SYDNEY. Installation pour 4 nuits en hôtel de 3 étoiles en ville.
24ème Jour : SYDNEY Séjour libre. A votre disposition un pass de bus d'une validité de 3 jours afin d'explorer Sydney (incluant les trajets illimités à bord des bus locaux, des ferries ainsi que le transfert aller retour aéroport, ville) et 3 croisières dans la baie.
25ème Jour : SYDNEY Séjour libre.
26ème Jour : SYDNEY Séjour libre.
27ème Jour : SYDNEY Vol sur PARIS.
28ème Jour : PARIS Arrivée à PARIS.
Beaucoup de questions en suspens 🤪 ....
Merci de votre aide 🙂,
Hélène.
Je commence à préparer mes vacances en août en Australie (4 semaines je pense), pas facile.... J'ai trouvé chez un tour opérateur ce parcours que je trouve pas mal et je pense m'en inspirer pour faire le parcours en individuel.Pour l'instant je ne me suis pas du tout renseignée pour les billets d'avion vols internationaux et domestiques. Qu'en pensez vous?Par rapport aux distances? Aux temps de visite?
D'autre part, quels sites sont à visiter avec un tour guidé d'après vous? Je pense Kakadu NP car il n'a pas l'air facile d'accès.(quels opérateurs?Waywardbus, billycan? Est ce que l'accent australien est facile à comprendre ou mieux vaut il choisir un tour en français? On se débrouille en anglais mais on n'est pas bilingue 100%...) Et le centre, avec un tour guidé ou en location de voiture?
Quant à Cairns, faire une croisière d'une journée sur la barrière de corail, cela vaut il le coup?
1er Jour : PARIS Vol de PARIS (de PROVINCE nous consulter).
2ème Jour : VOL En vol.
3ème Jour : MELBOURNE Arrivée dans la matinée à MELBOURNE. Prise en charge d’une voiture de location à l’aéroport (taxe à payer localement). Installation en hôtel de 3 étoiles en ville (chambre mise à disposition vers 13h00).
4ème Jour : MELBOURNE / PORT CAMPBELL (env. 220 km) Arrivée sur la GREAT OCEAN ROAD, considérée comme l'une des plus belles routes côtière du pays avec ses paysages de falaises et de plages parsemées de petites stations balnéaires. A voir plus particulièrement la formation rocheuse des 12 apôtres qui s'élève telle des pics de l'Océan. Nuit à PORT CAMPBELL.
5ème Jour : PORT CAMPBELL / MT GAMBIER (290 km) Fin de la route panoramique. Nuit à MONT GAMBIER. Nuit en motel.
6ème Jour : MT GAMBIER / ADELAIDE (env. 420 km) Route via le PARC NATIONAL DE CORRONG, qui s'étend sur plus de 145 km le long de l'Océan avec ses lagunes peu profondes, abritant une faune variée. Vous devez changer de véhicule afin de rejoindre KANGAROO ISLAND. Nuit à ADELAIDE.
7ème Jour : ADELAIDE / KANGAROO ISLAND (env. 150 km) Lever matinal pour prendre un ferry à CAPE JERVIS à destination de KANGAROO ISLAND. Traversée pour KANGAROO ISLAND. Découverte de l’île. Nuit en motel.
8ème Jour : KANGAROO ISLAND Séjour à KANGAROO ISLAND.
9ème Jour : KANGAROO ISLAND / ADELAIDE (env. 150 km) Retour à ADELAIDE par ferry et par la route à ADELAIDE. Nuit à ADELAIDE.
10ème Jour : ADELAIDE / AYERS ROCK Restitution du véhicule à l’aéroport d’ ADELAIDE. Vol sur AYERS ROCK. Prise en charge à votre hôtel d’un véhicule de location. Dans l’après-midi direction les MONTS OLGAS avec retour au site d’AYERS ROCK pour y assister au coucher du soleil. Nuit à AYERS ROCK en hôtel 3 étoiles.
11ème Jour : AYERS ROCK / ALICE SPRINGS (env. 450 km) Lever matinal pour visiter le site d’AYERS ROCK et continuation pour ALICE SPRINGS. Nuit sur place.
12ème Jour : ALICE SPRINGS Séjour libre à ALICE SPRINGS ou à voir la chaîne montagneuse de MC DONNEL. Nuit en hôtel.
13ème Jour : ALICE SPRINGS / DARWIN Restitution du véhicule à l'aéroport d’ALICE SPRINGS. Envol pour DARWIN. Prise en charge d'un véhicule de location à l’aéroport où il vous sera demandé de régler une taxe d’environ 50 AUD. Reste de la journée libre pour explorer DARWIN. A voir en priorité son musée avec une galerie plus particulièrement consacrée à l’art aborigène. Nuit en ville en hôtel.
14ème Jour : DARWIN / KAKADU (env. 250 km) Départ pour KAKADU. Installation pour 2 nuits en lodge à KAKADU et temps libre pour parcourir le parc avec arrêts aux sites aborigènes de NOURLANGIE ROCK, UBIR et afin d’effectuer une croisière sur la YELLOW WATER RIVER (à payer sur place) etc…
15ème Jour : KAKADU Continuation de l’exploration du parc.
16ème Jour : KAKADU / DARWIN (env. 250 km) Retour à DARWIN. Nuit en hôtel.
17ème Jour : DARWIN / CAIRNS Restitution du véhicule à l’aéroport de DARWIN et envol pour votre prochaine destination.
CAIRNS est le point de départ de nombreuses visites pour la forêt tropicale, l'outback et de croisières sur la GRANDE BARRIERE. Elle dispose d'un vaste choix d'artères commerciales, de restaurants, de pubs et d'un casino. Bien que située en bord de mer, CAIRNS ne possède pas de plage. Elles sont situées à une vingtaine de kilomètres, en supplément possibilité d'y demeurer ou pour ceux qui préfèrent séjourner dans un lieu plus calme et qui ne soit pas une ville, nous conseillons de séjourner à PORT DOUGLAS localisée à 70 km au nord de CAIRNS et que l'on rejoint par l'une des plus belles routes côtière du pays. Installation pour 3 nuits en hôtel.
18ème Jour : CAIRNS Séjour libre à CAIRNS et dans ses environs. En option croisière sur la GRANDE BARRIERE DE CORAIL (prix à partir de 65 € par personne).
19ème Jour : CAIRNS Séjour libre à CAIRNS et dans ses environs.
20ème Jour : CAIRNS / MISSION BEACH (env. 160 km) Direction la petite station balnéaire de MISSION BEACH bâtie au milieu de forêts tropicales. Nuit en bungalow – confort simple. 21ème Jour : MISSION BEACH / ARLIE BEACH (env. 430 km) 1er étape de la journée à TOWNSVILLE où l'on peut se promener sous l'eau à l'aquarium du GREAT BARRIER REEF WONDERLAND. Arrivée à ARLIE BEACH, petite station balnéaire des WHITSUNDAY. Cette région est constituée de 70 îles dont la grande majorité ne sont pas habitées. Elle est "un petit paradis" pour les amateurs d'activités nautiques et de voile. Possibilité de croisière dans les îles à régler sur place. Nuit en bungalow.
22ème Jour : ARLIE BEACH Séjour de détente dans les WHITSUNDAY.
23ème Jour : ARLIE BEACH / PROPSERPINE / SYDNEY Restitution du véhicule à l'aéroport de PROSERPINE (env. 40 km) et vol pour SYDNEY. Installation pour 4 nuits en hôtel de 3 étoiles en ville.
24ème Jour : SYDNEY Séjour libre. A votre disposition un pass de bus d'une validité de 3 jours afin d'explorer Sydney (incluant les trajets illimités à bord des bus locaux, des ferries ainsi que le transfert aller retour aéroport, ville) et 3 croisières dans la baie.
25ème Jour : SYDNEY Séjour libre.
26ème Jour : SYDNEY Séjour libre.
27ème Jour : SYDNEY Vol sur PARIS.
28ème Jour : PARIS Arrivée à PARIS.
Beaucoup de questions en suspens 🤪 ....
Merci de votre aide 🙂,
Hélène.
Montagnes sacrées en Chine? English translation pending
Kikoo:
Pour faire originale, je projette de partir faire le tour des montagnes sacrées ( il y en a 4 des plus importantes )en Chine -sauf eimeishan- ( de taishan à huashan wutaishan puis huanshang, en plus ces montagnes sont "près"( enfin à l'échelle de la Chine !) de pekin /xian et shanghai, je pourrai donc en profiter pour visiter les villes aussi !), l'ideal c'est de dormir dans un temple ( ce qui permet d'eviter les touristes chinois qui font souvent des visites à la journée) et de voir les lever du soleil dans les nuages !!!
C'est ma mère d'origine chinoise qui m'a concocté cet itineraire parceque je voulais faire du culturel + eviter les circuit touristiques à la lonely planet ( yunnan etc ), lonely planet qui ne parle d'ailleurs pas assez de ces montagnes très importantes dans la culture chinoise et vraiment magnifiques côté paysage et culture ( surtout huashan pour amateurs de sensations fortes, c'est vraiment une randonnée à adrenaline avec des ponts suspendus style indiana jones, des escaliers tortueux à 60 degre et des temples perchés sur des falaises au dessu des nuages !).
Passé mon coup de pub, je voudrai savoir si quelqu'un a déjà fait ce genre d'itineraire ? Si vous avez des bons plans etc .
Sinon il ya un site super avec des photos très jolis et beaucoup de renseignement sur les montagnes sacrées http://jc-pique.club.fr/chine-ms/INDEX.htm
Pour faire originale, je projette de partir faire le tour des montagnes sacrées ( il y en a 4 des plus importantes )en Chine -sauf eimeishan- ( de taishan à huashan wutaishan puis huanshang, en plus ces montagnes sont "près"( enfin à l'échelle de la Chine !) de pekin /xian et shanghai, je pourrai donc en profiter pour visiter les villes aussi !), l'ideal c'est de dormir dans un temple ( ce qui permet d'eviter les touristes chinois qui font souvent des visites à la journée) et de voir les lever du soleil dans les nuages !!!
C'est ma mère d'origine chinoise qui m'a concocté cet itineraire parceque je voulais faire du culturel + eviter les circuit touristiques à la lonely planet ( yunnan etc ), lonely planet qui ne parle d'ailleurs pas assez de ces montagnes très importantes dans la culture chinoise et vraiment magnifiques côté paysage et culture ( surtout huashan pour amateurs de sensations fortes, c'est vraiment une randonnée à adrenaline avec des ponts suspendus style indiana jones, des escaliers tortueux à 60 degre et des temples perchés sur des falaises au dessu des nuages !).
Passé mon coup de pub, je voudrai savoir si quelqu'un a déjà fait ce genre d'itineraire ? Si vous avez des bons plans etc .
Sinon il ya un site super avec des photos très jolis et beaucoup de renseignement sur les montagnes sacrées http://jc-pique.club.fr/chine-ms/INDEX.htm
Le Tibet et les tibétains English translation pending
😉Les moeurs particulières des Tibétains dans les régions irriguées par le fleuve Lancang cri Quand on entend le terme Tibétain, on pense naturellement aux habitants du Plateau du Tibet. Mais savez-vous que les Tibétains ne résident pas que sur le Toit du Monde ? En effet, on les trouve également dans le Qinghai, le Gansu, le Sichuan et le Yunnan, quatres provinces avoisinantes du Tibet. Ces Tibétains de différentes régions sont tous de confession lamaïste, pourtant ils ne partagent pas les mêmes us et coutumes. Aujourd'hui, nous allons donc vous parler d'un récit de voyage dans les régions irriguées par le fleuve Lancang, plus communément appelé, le Mékong, le 6e plus grand fleuve du monde. 
M. Wang Qinghua est un spécialiste de l'Université des Minorités ethniques du Yunnan. Il s'est rendu une dizaine de fois dans ces régions irriguées par le fleuve Lancang. Sa première visite remonte à août 1989. Et si 15 années se sont écoulées depuis sa toute première visite, il en garde encore un souvenir très frais.
En partant de Kunming, la capitale de la province du Yunnan, et en passant par la route qui mène du Yunnan à la Birmanie, il suffit d'une journée pour arriver au bord du fleuve Lancang. Une fois sur place, on peut voir de part et d'autres des deux rives, des falaises et des forêts denses. La vallée est si profonde que lorsqu'on lève les yeux vers le ciel, on a l'impression qu'il ressemble à un long serpent longeant le fleuve. Cette vallée a un climat atypique. Il y fait très chaud, malgré le puissant courant du fleuve et le vent violent de la montagne.
Notre guide nous a prévenu que pour grimper ces versants, il fallait prévoir beaucoup de vêtements. Dans une même journée, on peut ressentir les variations climatiques de quatre saisons. Les températures peuvent chuter tous les 500 mètres. Et le type de végétation varie tout au long de la marche.
Ainsi, nous avons commencé à avancer sur un sentier entouré de buissons, et juste à flanc de montagne, la température baissait déjà sensiblement. Puis, en continuant, nous sommes tombés sur des forêts mixtes d'arbres à larges feuilles et de conifères où l'on a pu y voir des pins du Yunnan, des cyprès, des noisetiers sauvages, des érables etc. Et tout en haut, il faisait vraiment froid. Les bois se sont faits rares, et la steppe, des paysages désertiques et la neige se sont offerts à nous.
La simplicité et le courage des Tibétains
Une fois arrivés dans le district Deqin, la route qui mène du Yunnan au Tibet longe le fleuve Lancang. De part et d'autre, elle est entourée de falaises escarpées. Puis la fameuse Caravane du Thé et des Chevaux nous a fait face. En la voyant, l'histoire me revient en mémoire. Qu'est-ce que la caravane du Thé et des Chevaux ? Depuis des siècles, il existe une ancienne voie reliant le Plateau du Qinghai-Tibet et l'intérieur de la Chine. Ce chemin qui a été creusé par les sabots des chevaux et les pas des hommes, était une voie commerciale.
En effet, du thé, du sucre, du sel et d'autres produits de première nécessité y ont été transportés dans les régions tibétaines et échangés contre des chevaux, des vaches, des moutons et de la fourrure. C'est la raison pour laquelle les spécialistes appellent cette voie reliant l'ethnie Han et les Tibétains « l'ancienne Voie du Thé et des Chevaux ».
Cette route est particulièrement difficile d'accès. La pluie favorise les glissements de terrain. Et quand il fait soleil, on assiste parfois à des éboulements de rochers. Lorsque nous sommes arrivés à la frontière entre le Yunnan et le Tibet, nous avons pu voir que la route était suspendue à la montagne, avec le fleuve en contrebas. Cette route est si étroite, pentue et sinueuse qu'il y a même un dicton local qui dit : « cette route inquiète même les singes. »
Notre chauffeur Aqing est un Tibétain expérimenté et volontaire. Au moment où notre mini-bus est passé devant le Mont Meili, Aqing, comme tous les autres chauffeurs tibétains, a imploré le mont pour que l'on ait un voyage sans incidents. En fait, selon le lamaïsme, dans les régions peuplées par les Tibétains, de nombreux monts enneigés sont considérés comme sacrés. Tout comme certains lacs.
Soudain, notre chauffeur a ralenti le mini-bus en disant il allait pleuvoir. A peine avait-il dit cela que l'on a entendu un grand bruit d'accélérateur et le véhicule fit un cahot : la route venait juste de s'écrouler derrière nous. On pouvait voir d'innombrables pierres tomber dans le fleuve à 200 mètres plus bas.
Nous avons poursuivi notre chemin. Moins de 5 km après, nous avons dû faire face à un nouveau glissement de terrain. Plusieurs camions étaient bloqués sur la route par des rochers. Quelques Tibétains l'ont alors déblayé en faisant tomber les rochers dans le fleuve en contrebas. Les camions ont commencé à avancer en roulant de manière penchée. Nous étions pétrifiés. Trop chargé, notre véhicule penchait dangereusement. Aqing nous a alors demandé de descendre. Et il a conduit le véhicule seul.
Après bien des aventures, et fatigués, nous sommes enfin arrivés à Qunguozhaxi, un marécage dans le département autonome tibétain rattaché au Qinghai, une province voisine du Tibet. Cet endroit est paisible. Et le contraste des couleurs offre un spectacle magnifique.
Dans cette steppe située à 5000 m d'altitude, on peut voir couler une petite rivière qui serpente comme une écharpe de soie brillant sur un tapis vert. Dans la langue tibétaine, Qunguozhaxi veut dire la source du bonheur. Les habitants locaux considèrent cet endroit comme la source du Lancang. Mais cela reste controversé. Depuis des années, le débat est ouvert. En 1998, l'Académie de Sciences de Chine a envoyé deux équipes d'expédition pour faire une enquête sur la source du Lancang. Mais à la surprise générale, chaque équipe a trouvé deux source différente.
A Qunguozhaxi, nous avons rendu visite à la famille de M. Mazha Naimaigele, un Tibétain qui réside dans le village Qirong, dans le canton de Danrong. De loin, les maisons du village dont celle de Mazha ressemblent à des points jaunes, comme des abricots, et contrastent avec le bleu du ciel, la blancheur des sommets enneigés et le vert des montagnes. Un vrai payage de carte postale, presque naïf. Mais une fois dans le village, on remarque que les maisons ont en fait beaucoup de caractère. Dans celle de Mazha, on peut même voir un pilier de plus d'un mètre de diamètre.
J'ai alors demandé au maître de maison : « Cette maison a l'air vraiment solide. J'imagine qu'elle peut se transmettre de génération en génération. Non ? »
Mazha ne parle pas bien le mandarin. Après quelques secondes de réflexion, il m'a répondu : « Chez nous, il y a souvent des tempêtes de neige. »
Mazha Naimagele nous a révélé par ailleurs qu'ils étaient 5 dans sa famille et qu'ils élevaient 44 yaks, plus de 80 moutons et 2 chevaux. Sa famille vit de l'élevage comme tous ceux qui habitent dans la montagne, alors que les Tibétains des vallées, vivent de la culture de l'orge tibétain.
Cent mille Tibétains ne vivent pas à la Tibétaine
Le fleuve Lancang passe par le Plateau de Diqing. Ce dernier abrite 100 000 habitants, d'ethnie tibétaine. Entourés de montagnes et de cours d'eau, ces Tibétains de Diqing ont peu de contacts avec les Tibétains du Tibet. Si les cultures de ces deux peuples diffèrent l'une de l'autre, ils partagent malgré tout la même croyance religieuse : le lamaïsme.
M. Wang Qinghua s'est rendu de nombreuses fois dans les régions irriguées par le fleuve Lancang pour ses recherches. C'est au cours de sa 4e visite qu'il a rencontré M. Gesangwangda, un villageois de Dazhongdian.
Ce Tibétain de 62 ans élève 8 yaks, 9 cochons, 6 moutons et 7 Pianniu (un animal né du taureau et de la femelle yak ). De plus, sa famille de 9 membres cultive près de 2 hectares de terres. Elle cultive l'orge tibétain et la pomme de terre. Après avoir bu du thé au beurre, j'ai visité la prairie et le champs de culture de Gesangwangda. (Le thé au beurre est fait avec du thé et du lait de yak. C'est l'une des boissons favorites des Tibétains. Elle est fortifiant et aide à résister contre le froid.)
Les Tibétains de Diqing sont moitié pasteurs et moitié paysans. Comme M.Gesangwangda. A Diqing, les montagnes sont hautes et les vallées, profondes.
Le climat y est chaud, l'eau, abondante et la terre, fertile. On peut faire des récoltes 2 fois par an. Les Tibétains profitent de cet avantage pour cultiver principalement le maïs, le blé, le riz etc. Les cultures secondaires sont la fève, le soja, l'orge ou le colza. Dans les zones où l'altitude est d'environ 2000 m, on plante du maïs, du blé, de l'orge tibétain, des pommes de terre, ou du sarrasin. A 3000 m d'altitude, il fait très froid, et les principales cultures sont l'orge tibétain et les pommes de terre. Le blé, l'avoine et le sarrasin sont des cultures secondaires. Les cultures diffèrent donc selon l'altitude.
L'élevage subit également cette influence. Dans les vallées, l'herbe pousse rapidement, ce qui est propice à l'élevage de buffles, de chevaux, de mulets, de chèvres, de moutons ou du porc. Dans les zones de 2000 à 3000 m d'altitude, le climat
y est humide et froid, l'herbe et les bois sont touffus, les moutons, les mulets, les ânes et les vaches deviennent les principaux animaux d'élevage. Alors que les zones dont l'altitude est supérieure à 3000 m, sont propices aux yaks, aux pianniu et aux chèvres.
Chez les habitants, l'alimentation varie aussi en fonction de l'altitude. Dans les zones de haute altitude, l'orge tibétain constitue l'aliment de base. Le blé, l'avoine, le sarrasin sont considérés comme des aliments secondaires. Dans les vallées, les Tibétains se nourrissent principalement de maïs, auquel ils ajoutent des aliments à base d'orge tibétain, de blé, de sarrasin et de millet.
Mais pour ces deux peuples tibétains, la plus grande différence se situe au niveau du plan culturel. Les Tibétains de Diqing, se distinguent des Tibétains du Tibet par leur façon de s'habiller, l'architecture et même la langue. Lors d'une cérémonie de mariage d'un Tibétain de Diqing à laquelle j'ai eu la chance d'assister, un Tibétain de Lhassa (capitale du Tibet), m'a dit le plus sérieusement du monde : « Ces Tibétains-là ne sont pas de vrais Tibétains. » Et savez-vous pourquoi il a dit cela ? Tout simplement, parce que les Tibétains du Tibet ne comprennent pas ce que disent les Tibétains de Diqing.
En effet, Diqing est assez éloignée du Tibet. De plus, les Tibétains de Diqing sont assimilés avec les autres ethnies locales de la province du Yunnan, ce qui explique cette différence de langues. La langue tibétaine de Diqing, utilise quasiment tous les nouveaux mots chinois relatifs à la politique, l'économie, la culture et l'électro-ménager. Et pour les noms de lieux, les Tibétains de Diqing recourent aux mots des ethnies yi, bai ou lisu.
Dans le district Zhongdian, connu aujourd'hui sous le nom de district de Shangrila, j'ai vu des Tibétaines qui portaient une robe tibétaine à boutons. Mais, elle portaient également sur leur tête, une étoffe de l'ethnie bai, et une ceinture et un châle de style naxi, une autre ethnie du Yunnan. La jupe plissée que portent souvent les Tibétaines sont de l'ethnie pumi, tandis que la veste rapelle celle portée par les Mandchoues. En fait, ces Tibétaines portent des vêtements de plusieurs ethnies, sans même s'en rendre compte.
Les maisons tibétaines de Diqing se distinguent également de celles des Tibétains du Tibet. Elle sont constituées d'un étage, comme le veut la tradition tibétaine. Si le rez-de-chaussée est typique des Tibétains, le premier étage, les colonnes et les poutres sont de style han et bai. Et les toits sont souvent de style naxi.
Au village de Liutongjiang, j'ai interrogé un couple mixte d'ethnies tibétaine et naxi. Leur enfants peuvent être considérés comme Tibétains ou Naxi. En famille, ils parlent tantôt tibétain, tantôt naxi. Pour tout ce qui est de la décoration de leur maison, c'est une fusion entre l'art tibétain et les styles naxi, han et bai. Ce phénomène de couples mixtes est très commun. Parfois dans une même famille, on peut y voir des membres issus de 4 ou 5 ethnies différentes.
Les Hui constituent l'une des ethnies minoritaires dont la population est la plus importante. Ils sont de confession musulmane et résident majoritairement dans le Nord-Ouest de la Chine. Mais à Diqing, j'ai découvert aussi des habitants d'ethnie hui. Ils co-habitent avec les Tibétains. Ils vivent, travaillent, s'habillent à la tibétaine et parlent également le tibétain. Pourtant, ces Hui restent très attachés à l'islam et ne mangent donc jamais de porc. On les appelle les Hui tibétains, ce qui signifie les Hui portant des costumes tibétains. Chaque matin, le bruit des cloches de la mosquée résonnent dans les vallées au pied des monts enneigés. Ce qui apporte une note vraiment exotique dans cette contrée.
(Mi Xiaosheng)

M. Wang Qinghua est un spécialiste de l'Université des Minorités ethniques du Yunnan. Il s'est rendu une dizaine de fois dans ces régions irriguées par le fleuve Lancang. Sa première visite remonte à août 1989. Et si 15 années se sont écoulées depuis sa toute première visite, il en garde encore un souvenir très frais.
En partant de Kunming, la capitale de la province du Yunnan, et en passant par la route qui mène du Yunnan à la Birmanie, il suffit d'une journée pour arriver au bord du fleuve Lancang. Une fois sur place, on peut voir de part et d'autres des deux rives, des falaises et des forêts denses. La vallée est si profonde que lorsqu'on lève les yeux vers le ciel, on a l'impression qu'il ressemble à un long serpent longeant le fleuve. Cette vallée a un climat atypique. Il y fait très chaud, malgré le puissant courant du fleuve et le vent violent de la montagne.
Notre guide nous a prévenu que pour grimper ces versants, il fallait prévoir beaucoup de vêtements. Dans une même journée, on peut ressentir les variations climatiques de quatre saisons. Les températures peuvent chuter tous les 500 mètres. Et le type de végétation varie tout au long de la marche.
Ainsi, nous avons commencé à avancer sur un sentier entouré de buissons, et juste à flanc de montagne, la température baissait déjà sensiblement. Puis, en continuant, nous sommes tombés sur des forêts mixtes d'arbres à larges feuilles et de conifères où l'on a pu y voir des pins du Yunnan, des cyprès, des noisetiers sauvages, des érables etc. Et tout en haut, il faisait vraiment froid. Les bois se sont faits rares, et la steppe, des paysages désertiques et la neige se sont offerts à nous.
La simplicité et le courage des Tibétains
Une fois arrivés dans le district Deqin, la route qui mène du Yunnan au Tibet longe le fleuve Lancang. De part et d'autre, elle est entourée de falaises escarpées. Puis la fameuse Caravane du Thé et des Chevaux nous a fait face. En la voyant, l'histoire me revient en mémoire. Qu'est-ce que la caravane du Thé et des Chevaux ? Depuis des siècles, il existe une ancienne voie reliant le Plateau du Qinghai-Tibet et l'intérieur de la Chine. Ce chemin qui a été creusé par les sabots des chevaux et les pas des hommes, était une voie commerciale.En effet, du thé, du sucre, du sel et d'autres produits de première nécessité y ont été transportés dans les régions tibétaines et échangés contre des chevaux, des vaches, des moutons et de la fourrure. C'est la raison pour laquelle les spécialistes appellent cette voie reliant l'ethnie Han et les Tibétains « l'ancienne Voie du Thé et des Chevaux ».
Cette route est particulièrement difficile d'accès. La pluie favorise les glissements de terrain. Et quand il fait soleil, on assiste parfois à des éboulements de rochers. Lorsque nous sommes arrivés à la frontière entre le Yunnan et le Tibet, nous avons pu voir que la route était suspendue à la montagne, avec le fleuve en contrebas. Cette route est si étroite, pentue et sinueuse qu'il y a même un dicton local qui dit : « cette route inquiète même les singes. »
Notre chauffeur Aqing est un Tibétain expérimenté et volontaire. Au moment où notre mini-bus est passé devant le Mont Meili, Aqing, comme tous les autres chauffeurs tibétains, a imploré le mont pour que l'on ait un voyage sans incidents. En fait, selon le lamaïsme, dans les régions peuplées par les Tibétains, de nombreux monts enneigés sont considérés comme sacrés. Tout comme certains lacs.
Soudain, notre chauffeur a ralenti le mini-bus en disant il allait pleuvoir. A peine avait-il dit cela que l'on a entendu un grand bruit d'accélérateur et le véhicule fit un cahot : la route venait juste de s'écrouler derrière nous. On pouvait voir d'innombrables pierres tomber dans le fleuve à 200 mètres plus bas.
Nous avons poursuivi notre chemin. Moins de 5 km après, nous avons dû faire face à un nouveau glissement de terrain. Plusieurs camions étaient bloqués sur la route par des rochers. Quelques Tibétains l'ont alors déblayé en faisant tomber les rochers dans le fleuve en contrebas. Les camions ont commencé à avancer en roulant de manière penchée. Nous étions pétrifiés. Trop chargé, notre véhicule penchait dangereusement. Aqing nous a alors demandé de descendre. Et il a conduit le véhicule seul.
Après bien des aventures, et fatigués, nous sommes enfin arrivés à Qunguozhaxi, un marécage dans le département autonome tibétain rattaché au Qinghai, une province voisine du Tibet. Cet endroit est paisible. Et le contraste des couleurs offre un spectacle magnifique.
Dans cette steppe située à 5000 m d'altitude, on peut voir couler une petite rivière qui serpente comme une écharpe de soie brillant sur un tapis vert. Dans la langue tibétaine, Qunguozhaxi veut dire la source du bonheur. Les habitants locaux considèrent cet endroit comme la source du Lancang. Mais cela reste controversé. Depuis des années, le débat est ouvert. En 1998, l'Académie de Sciences de Chine a envoyé deux équipes d'expédition pour faire une enquête sur la source du Lancang. Mais à la surprise générale, chaque équipe a trouvé deux source différente.
A Qunguozhaxi, nous avons rendu visite à la famille de M. Mazha Naimaigele, un Tibétain qui réside dans le village Qirong, dans le canton de Danrong. De loin, les maisons du village dont celle de Mazha ressemblent à des points jaunes, comme des abricots, et contrastent avec le bleu du ciel, la blancheur des sommets enneigés et le vert des montagnes. Un vrai payage de carte postale, presque naïf. Mais une fois dans le village, on remarque que les maisons ont en fait beaucoup de caractère. Dans celle de Mazha, on peut même voir un pilier de plus d'un mètre de diamètre.J'ai alors demandé au maître de maison : « Cette maison a l'air vraiment solide. J'imagine qu'elle peut se transmettre de génération en génération. Non ? »
Mazha ne parle pas bien le mandarin. Après quelques secondes de réflexion, il m'a répondu : « Chez nous, il y a souvent des tempêtes de neige. »
Mazha Naimagele nous a révélé par ailleurs qu'ils étaient 5 dans sa famille et qu'ils élevaient 44 yaks, plus de 80 moutons et 2 chevaux. Sa famille vit de l'élevage comme tous ceux qui habitent dans la montagne, alors que les Tibétains des vallées, vivent de la culture de l'orge tibétain.
Cent mille Tibétains ne vivent pas à la Tibétaine
Le fleuve Lancang passe par le Plateau de Diqing. Ce dernier abrite 100 000 habitants, d'ethnie tibétaine. Entourés de montagnes et de cours d'eau, ces Tibétains de Diqing ont peu de contacts avec les Tibétains du Tibet. Si les cultures de ces deux peuples diffèrent l'une de l'autre, ils partagent malgré tout la même croyance religieuse : le lamaïsme.
M. Wang Qinghua s'est rendu de nombreuses fois dans les régions irriguées par le fleuve Lancang pour ses recherches. C'est au cours de sa 4e visite qu'il a rencontré M. Gesangwangda, un villageois de Dazhongdian.
Ce Tibétain de 62 ans élève 8 yaks, 9 cochons, 6 moutons et 7 Pianniu (un animal né du taureau et de la femelle yak ). De plus, sa famille de 9 membres cultive près de 2 hectares de terres. Elle cultive l'orge tibétain et la pomme de terre. Après avoir bu du thé au beurre, j'ai visité la prairie et le champs de culture de Gesangwangda. (Le thé au beurre est fait avec du thé et du lait de yak. C'est l'une des boissons favorites des Tibétains. Elle est fortifiant et aide à résister contre le froid.)
Les Tibétains de Diqing sont moitié pasteurs et moitié paysans. Comme M.Gesangwangda. A Diqing, les montagnes sont hautes et les vallées, profondes.
Le climat y est chaud, l'eau, abondante et la terre, fertile. On peut faire des récoltes 2 fois par an. Les Tibétains profitent de cet avantage pour cultiver principalement le maïs, le blé, le riz etc. Les cultures secondaires sont la fève, le soja, l'orge ou le colza. Dans les zones où l'altitude est d'environ 2000 m, on plante du maïs, du blé, de l'orge tibétain, des pommes de terre, ou du sarrasin. A 3000 m d'altitude, il fait très froid, et les principales cultures sont l'orge tibétain et les pommes de terre. Le blé, l'avoine et le sarrasin sont des cultures secondaires. Les cultures diffèrent donc selon l'altitude.
L'élevage subit également cette influence. Dans les vallées, l'herbe pousse rapidement, ce qui est propice à l'élevage de buffles, de chevaux, de mulets, de chèvres, de moutons ou du porc. Dans les zones de 2000 à 3000 m d'altitude, le climat
y est humide et froid, l'herbe et les bois sont touffus, les moutons, les mulets, les ânes et les vaches deviennent les principaux animaux d'élevage. Alors que les zones dont l'altitude est supérieure à 3000 m, sont propices aux yaks, aux pianniu et aux chèvres.Chez les habitants, l'alimentation varie aussi en fonction de l'altitude. Dans les zones de haute altitude, l'orge tibétain constitue l'aliment de base. Le blé, l'avoine, le sarrasin sont considérés comme des aliments secondaires. Dans les vallées, les Tibétains se nourrissent principalement de maïs, auquel ils ajoutent des aliments à base d'orge tibétain, de blé, de sarrasin et de millet.
Mais pour ces deux peuples tibétains, la plus grande différence se situe au niveau du plan culturel. Les Tibétains de Diqing, se distinguent des Tibétains du Tibet par leur façon de s'habiller, l'architecture et même la langue. Lors d'une cérémonie de mariage d'un Tibétain de Diqing à laquelle j'ai eu la chance d'assister, un Tibétain de Lhassa (capitale du Tibet), m'a dit le plus sérieusement du monde : « Ces Tibétains-là ne sont pas de vrais Tibétains. » Et savez-vous pourquoi il a dit cela ? Tout simplement, parce que les Tibétains du Tibet ne comprennent pas ce que disent les Tibétains de Diqing.
En effet, Diqing est assez éloignée du Tibet. De plus, les Tibétains de Diqing sont assimilés avec les autres ethnies locales de la province du Yunnan, ce qui explique cette différence de langues. La langue tibétaine de Diqing, utilise quasiment tous les nouveaux mots chinois relatifs à la politique, l'économie, la culture et l'électro-ménager. Et pour les noms de lieux, les Tibétains de Diqing recourent aux mots des ethnies yi, bai ou lisu.Dans le district Zhongdian, connu aujourd'hui sous le nom de district de Shangrila, j'ai vu des Tibétaines qui portaient une robe tibétaine à boutons. Mais, elle portaient également sur leur tête, une étoffe de l'ethnie bai, et une ceinture et un châle de style naxi, une autre ethnie du Yunnan. La jupe plissée que portent souvent les Tibétaines sont de l'ethnie pumi, tandis que la veste rapelle celle portée par les Mandchoues. En fait, ces Tibétaines portent des vêtements de plusieurs ethnies, sans même s'en rendre compte.
Les maisons tibétaines de Diqing se distinguent également de celles des Tibétains du Tibet. Elle sont constituées d'un étage, comme le veut la tradition tibétaine. Si le rez-de-chaussée est typique des Tibétains, le premier étage, les colonnes et les poutres sont de style han et bai. Et les toits sont souvent de style naxi.
Au village de Liutongjiang, j'ai interrogé un couple mixte d'ethnies tibétaine et naxi. Leur enfants peuvent être considérés comme Tibétains ou Naxi. En famille, ils parlent tantôt tibétain, tantôt naxi. Pour tout ce qui est de la décoration de leur maison, c'est une fusion entre l'art tibétain et les styles naxi, han et bai. Ce phénomène de couples mixtes est très commun. Parfois dans une même famille, on peut y voir des membres issus de 4 ou 5 ethnies différentes.

Les Hui constituent l'une des ethnies minoritaires dont la population est la plus importante. Ils sont de confession musulmane et résident majoritairement dans le Nord-Ouest de la Chine. Mais à Diqing, j'ai découvert aussi des habitants d'ethnie hui. Ils co-habitent avec les Tibétains. Ils vivent, travaillent, s'habillent à la tibétaine et parlent également le tibétain. Pourtant, ces Hui restent très attachés à l'islam et ne mangent donc jamais de porc. On les appelle les Hui tibétains, ce qui signifie les Hui portant des costumes tibétains. Chaque matin, le bruit des cloches de la mosquée résonnent dans les vallées au pied des monts enneigés. Ce qui apporte une note vraiment exotique dans cette contrée.
(Mi Xiaosheng)
Infos sur l'Islande English translation pending
bonjour a toutes et tous
qui a des infos recentes sur l'Islande (randos, sites a ne manquer sous aucun pretexte!...) ou nous allons en juillet 2005
merci
qui a des infos recentes sur l'Islande (randos, sites a ne manquer sous aucun pretexte!...) ou nous allons en juillet 2005
merci
Les plus beaux sites d'art pariétal English translation pending
bonjour,
Dans un an, je pars à l'aventure et je suis à la recherche des plus beaux sites d'art rupestre et parietal. Je ne passerai pas par l'Europe (exit Altamira et Compagnie) ni par l'Afrique (exit le Tassili et le désert du Namib). Par contre je voyagerai en Malaisie et en Indonesie, en Océanie (des idées de sites aborigènes et maoris ?), à Tahiti (des sites polynesiens?), dans l'ouest américain (des sites indiens?), au Mexique (Olmèques, mayas et aztèques ?) et à Cuba. Petite précision : quand je parle de rupestre et de pariétal, il s'agit de peintures, gravures et ronde-bosse en grottes, abris sous roche ou falaises.
Merci d'avance à tous !
Dans un an, je pars à l'aventure et je suis à la recherche des plus beaux sites d'art rupestre et parietal. Je ne passerai pas par l'Europe (exit Altamira et Compagnie) ni par l'Afrique (exit le Tassili et le désert du Namib). Par contre je voyagerai en Malaisie et en Indonesie, en Océanie (des idées de sites aborigènes et maoris ?), à Tahiti (des sites polynesiens?), dans l'ouest américain (des sites indiens?), au Mexique (Olmèques, mayas et aztèques ?) et à Cuba. Petite précision : quand je parle de rupestre et de pariétal, il s'agit de peintures, gravures et ronde-bosse en grottes, abris sous roche ou falaises.
Merci d'avance à tous !
Pétra la magnifique... (Jordanie) English translation pending
En attendant de reprendre la route, v'là une p'tite histoire de voyage... Bonne lecture 🙂
"Cela fait plusieurs longues années que je rêve de venir en Jordanie, et de voir le site, magnifique à ce qu’il paraît, de Petra la Rose...
Maintenant, ca y est, je suis en route ! Heureuse comme tout... Nous
de rivière dont on dit qu’il est le seul moyen d’accès pour accéder au site de « Petra la Rose », ex capitale de la Nabatéenne. Entre les hautes falaises, de chaque côté du petit chemin, aux mille couleurs folles, nous hallucinons.. Je suis d’une humeur extraordinaire... A chaque tournant je me dis...Est ce maintenant que je vais tomber sur « le Trésor » ? Le temple le plus photographié de Petra? Mon p’tit appareil photo en main, prêt pour la carte postale que l’on voit dans les kiosques, je continue à marcher, dépasse de temps à autre un groupe de touristes pour une photo sans eux dessus. Je marche assez vite,
tellement impatiente de voir ce Temple, remettant à demain ou après une visite plus méticuleuse du Siq... Le voilà! Ah, non, pas encore... Le Siq fait quand même un kilomètre trois cent de long... On hallucine toujours devant les formes et les couleurs de la roche... Enfin le voilà cette fois... Il est encore tôt, le soleil éclaire de ses tendres et déjà chaud rayons le « Kasneh » ou « Trésor » le magnifique... Nous y rentrons mais il n'y a qu'une pièce, avec de splendides encadrements de portes taillés dans la falaise, tout comme le temple en lui même et tous les autres qui suivront... Nous ne sommes pas les seuls Indianas Jones, mais on s’en fou. On a réussi des photos sans personnes, avec la belle lumière de ce début de matinée, on est heureux!!!
On grimpe sur les rochers, se retrouvons seuls à mi hauteur devant le Kasneh, je rêve, je délire, flashe, hallucine, profite du moment présent, admire tous les détails du temple, de la roche... Le ciel est d’un bleu pétant, mais à l’ombre il fait un peu frisquet, mon gros pull est juste assez gros pour me protéger du froid. Mais je m’en fou du froid, c’est tellement beau ici... Au bout d’une heure ou plus, on décide de continuer la visite de Petra. Je reste sans voix... C’est gigantesque... On grimpe les rochers, la roche est de sable et accroche bien aux chaussures, je sens les muscles de mes jambes travailler, j’m’arrête, regarde une ligne jaune dans le rose de la pierre, une autre bleue, la vue est indescriptible, je suis désolée.... Les tombeaux des Nobles et celui à étage en face, le théâtre en dessous, l’église byzantine d’un côté, la forteresse de l’autre...
J’ouvre notre p’tit paquet pic nique, le p’tit dèj’ de ce matin, et je vois un joli poupouss tigré roux et blanc courir dans notre direction... Il se frotte à moi, grimpe sur mes genoux et essaye d’attraper un bout de mon sandwich! Oui mais oh... Je ne peux pas résister, je lui donne un p’tit bout... Bien mal m’en prend! Je n’ai eu droit qu’au trois quart de mon sandwich! Mon homme aussi! Et il miaule encore comme s’il mourait de faim! On continue la balade, (il nous suit) et tant pis pour mes muscles douloureux, j’adore halluciner devant les
millions de grottes dans la falaise multicolore, les dizaines et dizaines de temples sculptés dans la pierre... Un âne monté par un vieux bédouin, son foulard à carreaux typique rouge sur la tête, nous dépasse en trottinant... On échange un « Massah el kher » (bonjour) souriant, et j’aperçois une cafétéria dans la vallée, un délicieux p’tit café à la cardamome nous ferait bien plaisir... .../... Il n’y a pas beaucoup de monde, quelle chance...
Aujourd’hui on décide de monter au haut lieu des sacrifices... je regarde la colline, et j’imagine que le paysage vu d’en haut doit être superbe... On commence par emprunter les escaliers, on croise souvent des bédouins sur leurs ânes, cherchant après des touristes pour
leurs faire faire un tour sur cet animal.. Mais, non merci... Même si nos muscles souffrent, on aime prendre notre temps.. Mais qu’est ce que c’est haut... Le petit chemin qui serpente entre les flans des deux collines n’en fini pas... Des jordaniens nous dépassent à toute allure... Nous on s’arrête... Regardons les dessins colorés que les oxydes de minerais forment dans la roche sableuse, les couleurs sont souvent hallucinantes... Parfois, le sentier est vraiment minuscule, ou bien disparaît sur des rochers... Je ne vois pas la fin... Cela fait bien 20 minutes qu’on grimpe, et mon cœur s’essouffle, je m’arrête souvent, n’étant pas trop habitué à la grimpette... C’est fou comme la végétation sort de la pierre comme de nulle part dans ce désert rocheux... La vallée devait sans doute être fertile à la grande époque de la Nabatéenne...
On arrive enfin sur un plateau, où une tente bédouine abrite une espèce de cafétéria, on ne résiste pas, et nous attablons devant un spectacle fabuleux...
Plein de collines partout, habitées de temps à autre par de petits villages, un temple au sommet de l’une d’elle, très loin, très haut... Mais comment ont ils fait pour construire un temple au sommet d’une haute colline rocailleuse??? Le bédouin arrive pour la commande « Etneen ahwa mazpoud minfedlek » « Machi » (deux cafés sucrés svp, ok) ... /...
Nous sommes restés 4 jours complets dans cet endroit inoubliable, et pour le retour, nous avons partagé un taxi avec un couple d’australiens jusqu’au port d’Aquaba, et repris le bateau rapide pour Nuweiba, et de là, un bus pour Sharm El Sheikh, ou nous avons terminé nos vacances par un séjour plongée."
Petra la Magnifique... A voir au moins une fois dans sa vie...
P.S: euh, les photos sont un peu plic ploc, mais clik ici: http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/album?.dir=798a&.src=ph&store=&prodid=&.done=http%3a//fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/my_photos
"Cela fait plusieurs longues années que je rêve de venir en Jordanie, et de voir le site, magnifique à ce qu’il paraît, de Petra la Rose...
Maintenant, ca y est, je suis en route ! Heureuse comme tout... Nous
de rivière dont on dit qu’il est le seul moyen d’accès pour accéder au site de « Petra la Rose », ex capitale de la Nabatéenne. Entre les hautes falaises, de chaque côté du petit chemin, aux mille couleurs folles, nous hallucinons.. Je suis d’une humeur extraordinaire... A chaque tournant je me dis...Est ce maintenant que je vais tomber sur « le Trésor » ? Le temple le plus photographié de Petra? Mon p’tit appareil photo en main, prêt pour la carte postale que l’on voit dans les kiosques, je continue à marcher, dépasse de temps à autre un groupe de touristes pour une photo sans eux dessus. Je marche assez vite,
tellement impatiente de voir ce Temple, remettant à demain ou après une visite plus méticuleuse du Siq... Le voilà! Ah, non, pas encore... Le Siq fait quand même un kilomètre trois cent de long... On hallucine toujours devant les formes et les couleurs de la roche... Enfin le voilà cette fois... Il est encore tôt, le soleil éclaire de ses tendres et déjà chaud rayons le « Kasneh » ou « Trésor » le magnifique... Nous y rentrons mais il n'y a qu'une pièce, avec de splendides encadrements de portes taillés dans la falaise, tout comme le temple en lui même et tous les autres qui suivront... Nous ne sommes pas les seuls Indianas Jones, mais on s’en fou. On a réussi des photos sans personnes, avec la belle lumière de ce début de matinée, on est heureux!!!
On grimpe sur les rochers, se retrouvons seuls à mi hauteur devant le Kasneh, je rêve, je délire, flashe, hallucine, profite du moment présent, admire tous les détails du temple, de la roche... Le ciel est d’un bleu pétant, mais à l’ombre il fait un peu frisquet, mon gros pull est juste assez gros pour me protéger du froid. Mais je m’en fou du froid, c’est tellement beau ici... Au bout d’une heure ou plus, on décide de continuer la visite de Petra. Je reste sans voix... C’est gigantesque... On grimpe les rochers, la roche est de sable et accroche bien aux chaussures, je sens les muscles de mes jambes travailler, j’m’arrête, regarde une ligne jaune dans le rose de la pierre, une autre bleue, la vue est indescriptible, je suis désolée.... Les tombeaux des Nobles et celui à étage en face, le théâtre en dessous, l’église byzantine d’un côté, la forteresse de l’autre...J’ouvre notre p’tit paquet pic nique, le p’tit dèj’ de ce matin, et je vois un joli poupouss tigré roux et blanc courir dans notre direction... Il se frotte à moi, grimpe sur mes genoux et essaye d’attraper un bout de mon sandwich! Oui mais oh... Je ne peux pas résister, je lui donne un p’tit bout... Bien mal m’en prend! Je n’ai eu droit qu’au trois quart de mon sandwich! Mon homme aussi! Et il miaule encore comme s’il mourait de faim! On continue la balade, (il nous suit) et tant pis pour mes muscles douloureux, j’adore halluciner devant les
millions de grottes dans la falaise multicolore, les dizaines et dizaines de temples sculptés dans la pierre... Un âne monté par un vieux bédouin, son foulard à carreaux typique rouge sur la tête, nous dépasse en trottinant... On échange un « Massah el kher » (bonjour) souriant, et j’aperçois une cafétéria dans la vallée, un délicieux p’tit café à la cardamome nous ferait bien plaisir... .../... Il n’y a pas beaucoup de monde, quelle chance...Aujourd’hui on décide de monter au haut lieu des sacrifices... je regarde la colline, et j’imagine que le paysage vu d’en haut doit être superbe... On commence par emprunter les escaliers, on croise souvent des bédouins sur leurs ânes, cherchant après des touristes pour
leurs faire faire un tour sur cet animal.. Mais, non merci... Même si nos muscles souffrent, on aime prendre notre temps.. Mais qu’est ce que c’est haut... Le petit chemin qui serpente entre les flans des deux collines n’en fini pas... Des jordaniens nous dépassent à toute allure... Nous on s’arrête... Regardons les dessins colorés que les oxydes de minerais forment dans la roche sableuse, les couleurs sont souvent hallucinantes... Parfois, le sentier est vraiment minuscule, ou bien disparaît sur des rochers... Je ne vois pas la fin... Cela fait bien 20 minutes qu’on grimpe, et mon cœur s’essouffle, je m’arrête souvent, n’étant pas trop habitué à la grimpette... C’est fou comme la végétation sort de la pierre comme de nulle part dans ce désert rocheux... La vallée devait sans doute être fertile à la grande époque de la Nabatéenne...On arrive enfin sur un plateau, où une tente bédouine abrite une espèce de cafétéria, on ne résiste pas, et nous attablons devant un spectacle fabuleux...
Plein de collines partout, habitées de temps à autre par de petits villages, un temple au sommet de l’une d’elle, très loin, très haut... Mais comment ont ils fait pour construire un temple au sommet d’une haute colline rocailleuse??? Le bédouin arrive pour la commande « Etneen ahwa mazpoud minfedlek » « Machi » (deux cafés sucrés svp, ok) ... /...Nous sommes restés 4 jours complets dans cet endroit inoubliable, et pour le retour, nous avons partagé un taxi avec un couple d’australiens jusqu’au port d’Aquaba, et repris le bateau rapide pour Nuweiba, et de là, un bus pour Sharm El Sheikh, ou nous avons terminé nos vacances par un séjour plongée."
Petra la Magnifique... A voir au moins une fois dans sa vie...
P.S: euh, les photos sont un peu plic ploc, mais clik ici: http://fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/album?.dir=798a&.src=ph&store=&prodid=&.done=http%3a//fr.pg.photos.yahoo.com/ph/parvatititi/my_photos
Questions sur certaines villes d'Inde English translation pending
salut,
encore quelques questions...
est-ce qu'Alappuzha (alleppey) est sympa pour rester quelques jours (en dehors de le croisiere en house boat, juste sur place)?
y a t il un train direct entre kochi et goa? combien de temps ça prend?
quelle plage preferez vous entre kovalam et varkala?
Pondichery vaut-elle le coup de faire un detour? c'est comment par rapport à Kochi?
combien de jours minimum faut-il consacrer aux villes comme calcutta varanasi delhi ou bombay selon vous?
merci d'avance pour vos réponses 😏
encore quelques questions...
est-ce qu'Alappuzha (alleppey) est sympa pour rester quelques jours (en dehors de le croisiere en house boat, juste sur place)?
y a t il un train direct entre kochi et goa? combien de temps ça prend?
quelle plage preferez vous entre kovalam et varkala?
Pondichery vaut-elle le coup de faire un detour? c'est comment par rapport à Kochi?
combien de jours minimum faut-il consacrer aux villes comme calcutta varanasi delhi ou bombay selon vous?
merci d'avance pour vos réponses 😏
Situation en Jamaïque English translation pending
Bonjour moi j'aimerais avoir des nouvelle de la Jamaique, je part avec les enfants pour noel pour un mois a négril.Si possible avoir l'état des plage et des routes, nous voulons nous promené par nos propre moyen.Si quelqu'un aurais des photos ca serais aprécié.Surement que quelqu'un y est allé depuis Ivan
Coutumes et moeurs au Mali English translation pending
Bonjour
Nous aurions aimé avoir des renseignements sur le MALI.les coutumes les moeurs les traditions l'état d'esprit les habitudes et le temps au mois de JUILLET
Merci NOus attendons impatiemment vos réponses
A bientot
Nous aurions aimé avoir des renseignements sur le MALI.les coutumes les moeurs les traditions l'état d'esprit les habitudes et le temps au mois de JUILLET
Merci NOus attendons impatiemment vos réponses
A bientot
Bons plans à Koh Lanta (Thaïlande) English translation pending
Nous projetons d'aller une dizaine de jours à Koh Lanta en février prochain (on restera d'abord 3 jours à Bangkok et plus je crois qu'on prendra l'avion pour Krabi). Avez-vous des bons plans et des conseils à nous donner, y a-t-il des chouettes trucs à voir ou à faire, des adresses de bons restos, ... ? (nous, ce qu'on aime, c'est faire du snorkeling) Curieusement, les guides ne donnent pas tellement d'infos sur Koh Lanta. Alors, si vous pouviez m'aider ... D'avance, merci à tous 😉 Sabaïdee.
Martinique Guadeloupe ou République Dominicaine? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais partir au mois de novembre dans les caraibes et j'hesite entre la Martinique, la Guadeloupe et la Republique Dominicaine.....
Pourriez vous peut etre me donner qques infos qui me permettront de me decider !!
Merci par avance
AL
Je voudrais partir au mois de novembre dans les caraibes et j'hesite entre la Martinique, la Guadeloupe et la Republique Dominicaine.....
Pourriez vous peut etre me donner qques infos qui me permettront de me decider !!
Merci par avance
AL
Quels sites côtiers visiter en Bretagne? English translation pending
Salut, 🙂😊😛
Nous avons fait, mon ami et moi, la cote d'émeraude en mai dernier et nous avons été séduit par la région. Nous projetons de découvrir prochainement, une autre partie cotière de la Bretagne et nous serions curieux de connaitre votre avis sur les endroits que vous avez visité et qu'éventuellement vous nous conseilleriez.
Merci d'avance 😉
Nous avons fait, mon ami et moi, la cote d'émeraude en mai dernier et nous avons été séduit par la région. Nous projetons de découvrir prochainement, une autre partie cotière de la Bretagne et nous serions curieux de connaitre votre avis sur les endroits que vous avez visité et qu'éventuellement vous nous conseilleriez.
Merci d'avance 😉
Séjour à Negril (Jamaique)? English translation pending
Bonjour à tous.
Je dois réserver prochainement un séjour en Jamaique à Negril pour le mois de décembre.
Est-ce un bon choix ? Etant donné que c'est pour mon voyage de noces, je n'aimerais pas me tromper.
merci d'avance pour vos conseils.
Je dois réserver prochainement un séjour en Jamaique à Negril pour le mois de décembre.
Est-ce un bon choix ? Etant donné que c'est pour mon voyage de noces, je n'aimerais pas me tromper.
merci d'avance pour vos conseils.
La chienne de mai... English translation pending
Au commencement était la pluie.
Une pluie fine et insidieuse, de celles qui tombent en continu, pénètrent et mouillent en profondeur. Une pluie saine et bienfaisante, de celles qui gonflent le grain en cours de maturation. Une pluie salubre pour les cultures sur les pentes non irrigables. Une pluie, de celles qui procurent la joie, qui permet de rêver enfin à une récolte exceptionnelle.
Une pluie qui provoque la moue du touriste conditionné, celui qui a oublié rapidement que le pays traversé prend parfois un autre visage que celui des images bien léchées des catalogues papier glacé.
Puis s'établit l’alternance. Au firmament se disputèrent pluie, giboulées, soleil et vent. La grêle s’en mêla un soir. En deux heures et demi non-stop, sur tout le cirque de Mourik, les billes blanches projetées des nues ruinèrent l’espoir d’une bonne récolte chez les habitants du secteur.
Le froid se mit de la partie. La neige fit son apparition. Cimes et falaises en furent couvertes rendant les parcours dangereux. Un troupeau rentra seul un soir. Chute fatale pour le jeune berger, son corps fut trouvé le lendemain.
Les hauts-plateaux ne furent pas en reste. Beaucoup de bêtes y périrent. Les coups de froid ne pardonnent pas chez une brebis déjà tondue. Deux français eurent plus de chance. Ils ne passèrent que deux nuits dans leur 4x4 embourbé avant d’entendre l’hélicoptère et d’abandonner le véhicule.
Après quelques jours d’accalmie on crut le temps stabilisé. Sans quitter les visages des uns, la satisfaction gagna ceux des autres.
Mais le répit fût de courte durée, provoquant le dépit chez certains, laissant les autres impassibles. Le ciel redevint pâte sombre, lourde et menaçante. Un jour la pluie se fît rageuse. Il était vain pour la terre de vouloir tout absorber. L’eau dévalait de partout, faisant monter l’assif melloul et l’inquiétude des habitants. Chaque brèche, entaille, sillon, ravin qui descend de la montagne, se transformait en affluent impétueux, comme autant d’entonnoirs déversant eau, boue et rochers.
Il ne manquait que les orages. Ils éclatèrent sur les plateaux, là où ils sont le plus à craindre, entre Imilchil et la vallée, en amont de la rivière. Depuis longtemps déjà, la paisible avait perdu son calme et oublié sa pureté. Les orages conclurent le travail. La crue de celle qui n’avait déjà plus de rivière blanche que le nom toucha son paroxysme. Les flots torrentueux, ocres et boueux. noyaient les cultures, emportaient les ponts traditionnels et les animaux se risquant à sa traversée, isolaient hameaux et pâturages avant de s’engouffrer dans les gorges.
La «chienne de mai», le pendant berbère de nos «saints de glace» a mordu cette année jusqu’aux derniers jours du mois.
…/…
La pluie qui tombait encore tantôt a lavé l’atmosphère et purifié la lumière. Les derniers nuages survolent encore le lac. Ils jouent avec le soleil et se métamorphosent. Parfois semblables à des génies ventrus, tantôt paysages éphémères, animaux de légendes, silhouettes précaires qui vont, viennent… et l’ogre là-bas qui dévore son voisin, et ces deux là qui font l’amour… ils s’appellent Nimbus, Cumulus ou Cumulo-nimbus, peu m’importe. Pour moi à cet l’instant c’est juste des nuages.
Il y a quelque chose de doux et de triste, mêlés dans cette fin de séjour atlastique :
La douceur de la lumière et l’ambiance sur les rives de ce lac gonflé des mêmes eaux qui causèrent le désastre tout là-bas en amont. La tristesse au souvenir de la détresse muette de mes amis restés dans leur monde estropié par ce printemps féroce.
Ce monde fascinant et rigoureux, souvent cruel, où ses habitants payent cher le désir de rester eux mêmes :Hommes libres, Imazighen, comme ils ont plaisir à se nommer. Ils ont choisi la liberté dans la résignation, la soumission à la nature, au ciel et …parfois à Dieu. Des vallées jusqu’aux sommets, des pâturages à la moisson, de l’exil à l’asile, d’une tribu à l’autre, Imazighen toujours, ils sont encore sur les pentes dans leurs maisons fortifiées, ils sont encore sur les plateaux sous leurs tentes ou en bergeries, ou survivent dans les falaises avec quelques têtes de bétail. Imazighen ils étaient, Imazighen ils veulent rester… Y parviendront-ils ? Et surtout à quel prix ? Et à nos yeux d’européens souvent l’incompréhension. Comment appréhender l’autre, qui regarde en riant, l’orage et la crue dévaster la récolte en même temps que la mort passer à la sauvette? Saurait-il mieux que nous qu’il n’a rien à faire ? sinon quelques prières… et repartir aux champs mesurer les ravages et estimer la perte… La souffrance est silencieuse, en rire … un exutoire... Tout cela était écrit : Mektoub. L’année prochaine, Inch Allah, la récolte sera meilleure…
Ouaouizerth, juin 2004.
Une pluie fine et insidieuse, de celles qui tombent en continu, pénètrent et mouillent en profondeur. Une pluie saine et bienfaisante, de celles qui gonflent le grain en cours de maturation. Une pluie salubre pour les cultures sur les pentes non irrigables. Une pluie, de celles qui procurent la joie, qui permet de rêver enfin à une récolte exceptionnelle.
Une pluie qui provoque la moue du touriste conditionné, celui qui a oublié rapidement que le pays traversé prend parfois un autre visage que celui des images bien léchées des catalogues papier glacé.
Puis s'établit l’alternance. Au firmament se disputèrent pluie, giboulées, soleil et vent. La grêle s’en mêla un soir. En deux heures et demi non-stop, sur tout le cirque de Mourik, les billes blanches projetées des nues ruinèrent l’espoir d’une bonne récolte chez les habitants du secteur.
Le froid se mit de la partie. La neige fit son apparition. Cimes et falaises en furent couvertes rendant les parcours dangereux. Un troupeau rentra seul un soir. Chute fatale pour le jeune berger, son corps fut trouvé le lendemain.
Les hauts-plateaux ne furent pas en reste. Beaucoup de bêtes y périrent. Les coups de froid ne pardonnent pas chez une brebis déjà tondue. Deux français eurent plus de chance. Ils ne passèrent que deux nuits dans leur 4x4 embourbé avant d’entendre l’hélicoptère et d’abandonner le véhicule.
Après quelques jours d’accalmie on crut le temps stabilisé. Sans quitter les visages des uns, la satisfaction gagna ceux des autres.
Mais le répit fût de courte durée, provoquant le dépit chez certains, laissant les autres impassibles. Le ciel redevint pâte sombre, lourde et menaçante. Un jour la pluie se fît rageuse. Il était vain pour la terre de vouloir tout absorber. L’eau dévalait de partout, faisant monter l’assif melloul et l’inquiétude des habitants. Chaque brèche, entaille, sillon, ravin qui descend de la montagne, se transformait en affluent impétueux, comme autant d’entonnoirs déversant eau, boue et rochers.
Il ne manquait que les orages. Ils éclatèrent sur les plateaux, là où ils sont le plus à craindre, entre Imilchil et la vallée, en amont de la rivière. Depuis longtemps déjà, la paisible avait perdu son calme et oublié sa pureté. Les orages conclurent le travail. La crue de celle qui n’avait déjà plus de rivière blanche que le nom toucha son paroxysme. Les flots torrentueux, ocres et boueux. noyaient les cultures, emportaient les ponts traditionnels et les animaux se risquant à sa traversée, isolaient hameaux et pâturages avant de s’engouffrer dans les gorges.
La «chienne de mai», le pendant berbère de nos «saints de glace» a mordu cette année jusqu’aux derniers jours du mois.
…/…
La pluie qui tombait encore tantôt a lavé l’atmosphère et purifié la lumière. Les derniers nuages survolent encore le lac. Ils jouent avec le soleil et se métamorphosent. Parfois semblables à des génies ventrus, tantôt paysages éphémères, animaux de légendes, silhouettes précaires qui vont, viennent… et l’ogre là-bas qui dévore son voisin, et ces deux là qui font l’amour… ils s’appellent Nimbus, Cumulus ou Cumulo-nimbus, peu m’importe. Pour moi à cet l’instant c’est juste des nuages.
Il y a quelque chose de doux et de triste, mêlés dans cette fin de séjour atlastique :
La douceur de la lumière et l’ambiance sur les rives de ce lac gonflé des mêmes eaux qui causèrent le désastre tout là-bas en amont. La tristesse au souvenir de la détresse muette de mes amis restés dans leur monde estropié par ce printemps féroce.
Ce monde fascinant et rigoureux, souvent cruel, où ses habitants payent cher le désir de rester eux mêmes :Hommes libres, Imazighen, comme ils ont plaisir à se nommer. Ils ont choisi la liberté dans la résignation, la soumission à la nature, au ciel et …parfois à Dieu. Des vallées jusqu’aux sommets, des pâturages à la moisson, de l’exil à l’asile, d’une tribu à l’autre, Imazighen toujours, ils sont encore sur les pentes dans leurs maisons fortifiées, ils sont encore sur les plateaux sous leurs tentes ou en bergeries, ou survivent dans les falaises avec quelques têtes de bétail. Imazighen ils étaient, Imazighen ils veulent rester… Y parviendront-ils ? Et surtout à quel prix ? Et à nos yeux d’européens souvent l’incompréhension. Comment appréhender l’autre, qui regarde en riant, l’orage et la crue dévaster la récolte en même temps que la mort passer à la sauvette? Saurait-il mieux que nous qu’il n’a rien à faire ? sinon quelques prières… et repartir aux champs mesurer les ravages et estimer la perte… La souffrance est silencieuse, en rire … un exutoire... Tout cela était écrit : Mektoub. L’année prochaine, Inch Allah, la récolte sera meilleure…
Ouaouizerth, juin 2004.
La plongée sous-marine au Pérou ( à Parabas ) English translation pending
Parmi les heureux globe-trotteurs qui ont été à Parabas et dans les iles Ballistas, y a t-il des clubs ou des structures pour pratiquer la plongée et si jamais quelqu'un d'entre vous en a fait l'expérience ... qu'est ce qu'il y a à voir ?
Merci
Merci
Infos Mauritanie-Maroc-Espagne English translation pending
😎 si vous desirez des infos sur la descente depuis l'europe vers l'afrique, contactez moi...fabrice depuis nouadhibou du monde....l'essentiel en quelques lignes: les autoroutes sont certes payantes mais plus en securité, de perpignan, ma ville natale à nouadhibou, environs 4500 km, il faut savoir menager sa monture et soit même, verifier les niveaux du vehicule tous les matins et n'oubliez pas aussi de boire vous même surtout dans cette periode d'été...tout les chemins menent à rome, ceci dit j'utilise l'autoroute de la côte pour l'espagne pour arriver à algesiras puis ceuta en bateau, de là je redescend sur l'autoroute de larache jusqu'à casablanca, pour ceux qui n'ont pas le visas de la mauritanie, c'est le moment, consulat mauritanien, rte jedida, pres du camping l'oasis et enfin retour vers la côte en passant par marrakech, un petit jus d'orange et puis agadir...laayoune...tan tan...ligne droite jusqu'à la frontiere, à droite le desert, à gauche les falaises, pour ceux qui ont un petit budjet avec une canne à pêche, on fait des miracles. n'hesitez pas pour plus d'infos, fabrice
Rando en Irlande English translation pending
Bonjour tt le monde,
Je cherche des randos à faire en Irlande, connaissez-vous des coins magnifiques à ne pas manquer ?
Je cherche des randos à faire en Irlande, connaissez-vous des coins magnifiques à ne pas manquer ?
La Roche Guyon (France) English translation pending
Bonjour,
je pense me rendre demain a la roche guyon (en region parisienne), il y a un GR sur ma carte, quelqu un est il alle se ballader par la, vu que je suis en train je pense arriver a vernon, quelques conseils?
merci
Aller au pays dogon de Gao (Mali) English translation pending
je pars au mali et je souhaiterais savoir si de Gao c'est facile de se rendre au pays doggon. Je pars de Gao. Est ce que c'est mieux
d'aller à Mopti puis de joindre Bandiagara
d'aller sur Douenza et rejoindre Bandiagara.
Est ce que quelqu'un a déjà fait ces trajets ? Combien de temps ça met ? Ca coute ? Que me conseiller vous si je dois prendre un guide 3-4 jours ? De Gao ? Douenza ? Mopti ?De Bandiagara (on m'a dit que ca serait le moins cher et le plus "cool" à négocier) Combien dois-je prevoir ? Est ce que quelqu'un connait un bon guide sympa et interessant ?
Merci pour vos tuyaux
cécile
Est ce que quelqu'un a déjà fait ces trajets ? Combien de temps ça met ? Ca coute ? Que me conseiller vous si je dois prendre un guide 3-4 jours ? De Gao ? Douenza ? Mopti ?De Bandiagara (on m'a dit que ca serait le moins cher et le plus "cool" à négocier) Combien dois-je prevoir ? Est ce que quelqu'un connait un bon guide sympa et interessant ?
Merci pour vos tuyaux
cécile
Conseils pour 7 filles en Inde English translation pending
Nous sommes un groupe de 7filles on est assez jeune (entre 17 et 18ans).Nous partons en Inde pendant 1 moi(mi juillet mi aout)cette été dans le Kerala pres de Triandrum.
On part dans une association pour s'occuper d'enfants pandant 3 semaines et nous partons visité la region pendant une semaine.
Si queleque personnes pourrait me donner quelques conseils, des choses à visiter leur impression, les choses à faire et à ne pas faire, les consignes, temps, conditions de vie..............car en plus nous preparons des dossiers qui doivent etre assez precis.
merci bcp
j'attends avec impression vos impressions sur la region!!!merci
On part dans une association pour s'occuper d'enfants pandant 3 semaines et nous partons visité la region pendant une semaine.
Si queleque personnes pourrait me donner quelques conseils, des choses à visiter leur impression, les choses à faire et à ne pas faire, les consignes, temps, conditions de vie..............car en plus nous preparons des dossiers qui doivent etre assez precis.
merci bcp
j'attends avec impression vos impressions sur la region!!!merci
Trek au Mali ou Burkina? English translation pending
Je souhaite partir en Afrique, en trek, fin septembre et j'hésite entre ces 2 destinations...
quelqu'un a t il des "arguments" en faveur de l'un ou de l'autre?
merci bcp et bonne journée !
quelqu'un a t il des "arguments" en faveur de l'un ou de l'autre?
merci bcp et bonne journée !
Que visiter au Québec? English translation pending
Qui pourrai me donner des infos sur une agence canadienne amerikaventure? Je projéte de me rendre au Québec cette été et suis trés intéressée par leur circuit. Si vous l'avez déjà fait comment est-ce? Merci.
What tips for rentals and transportation in the Algarve?
Hi, who’s familiar with the Algarve?
Lagos—should I go for a rental or a hotel? How do I get from the airport to the seaside, and how do I get around the city? What’s there to see and do?
Thanks for your ideas and tips!
Trip feedback: Armenia with an 8-month-old baby
5 days in Armenia with an 8-month-old baby
Hi everyone,
I wanted to share our experience after a 5-day trip to Armenia with my wife and our 8-month-old baby.
It’s a destination that’s still relatively unknown, but it’s really worth the trip, especially if you enjoy cultural, spiritual, historical, and human-centered travel.
We were looking for a change of scenery but not too complicated with a baby—and easy to organize (even though our travel agency helped us a lot, thanks to them! 😊). In the end, Armenia was a wonderful surprise. It’s not a "postcard-perfect" destination. It’s a raw, mountainous, ancient country with real depth.
And most importantly: Armenians *love* children.
That’s probably what surprised us the most. In restaurants, waitresses, owners, or even other customers would naturally come over to play with our baby, hold them for a few minutes, smile at them, or keep them entertained while we ate. It wasn’t intrusive. It was very natural, very family-oriented. You can tell that children have a real place in society. For parents traveling with a baby, it’s honestly a pleasure.
Day 1 — Yerevan
We started with Yerevan, a pleasant capital that’s quite easy to explore with a child.
The city isn’t huge. You can stroll around Republic Square, visit cafés, discover markets, and walk at a relaxed pace.
With a baby, it’s pretty practical: you can easily take breaks, return to the hotel, or go back out in the evening. The vibe is laid-back, family-friendly, and we felt safe.
In the evening, Yerevan is very lively. The restaurants are welcoming, and almost everywhere, our baby drew smiles.
Day 2 — Etchmiadzin and Khor Virap
On the second day, we headed to Etchmiadzin, the spiritual heart of Armenia. It’s an important place for understanding the country and its Christian identity.
Then, we visited Khor Virap, facing Mount Ararat.
It’s probably one of the most striking places on the trip. The monastery, the plain, the distant Ararat—everything is visually and symbolically powerful.
With a baby, you just need to plan a relaxed pace, avoid rushing, and take your time.
Day 3 — Garni and Geghard
The third day was one of our favorites.
We visited the Temple of Garni, very different from the monasteries, with a stunning setting in the mountains.
Then we went to Geghard, a monastery partially carved into the rock.
The atmosphere is incredible. It’s quiet, mineral, almost timeless. Even if you’re not very religious, you feel something.
With a child, the visit goes well, but again, it’s best not to overload the day. The key is to keep a flexible pace.
Day 4 — Noravank
On the fourth day, we headed to Noravank.
The road itself is an experience: dry landscapes, mountains, red rocks, valleys. The monastery is surrounded by impressive cliffs.
It’s one of the most beautiful sites we saw in Armenia.
You really get the sense that Armenian monasteries were built in impossible places—between sky, stone, and mountain.
Along the way, you can also pass through the Areni region, known for its wine. With a baby, we mostly prioritized simple breaks, relaxed meals, and uncompressed travel times.
Day 5 — Lake Sevan and return to Yerevan
For the last day, we went to Lake Sevan.
The lake is vast, bright, and surrounded by mountains. The Sevanavank Monastery, up high, offers a beautiful view.
It’s a gentler stop, perfect for ending the trip.
Then we returned to Yerevan for a final dinner. Once again, the welcome in restaurants stood out. In Armenia, traveling with a baby isn’t seen as a hassle. On the contrary, people spontaneously come up to the child.
Our overall impression
In 5 days, you obviously don’t see all of Armenia. To reach Tatev, Dilijan, Haghpat, or Sanahin, you’d need more like 7 to 10 days.
But for a first visit, 5 days are enough to feel the essence: Yerevan, the major monasteries, Mount Ararat, the landscapes, the Christian history, and the Armenian hospitality.
What we loved most:
- the kindness of people toward our baby; - the very family-friendly atmosphere; - the monasteries in incredible landscapes; - the view of Mount Ararat from Khor Virap; - the atmosphere of Geghard; - the cliffs of Noravank; - the food; - the feeling of safety; - the fact that the country is still relatively untouched by mass tourism.
What to know when traveling with a baby:
- distances can be longer than expected; - some roads are mountainous; - avoid overloading the day; - it’s better to have a driver or a car; - plan for breaks, water, diapers, baby meals; - a stroller isn’t always practical on ancient sites; - a baby carrier can be very useful.
Recommended 5-day itinerary
For a first trip, I’d suggest:
Day 1: Yerevan Day 2: Etchmiadzin + Khor Virap Day 3: Garni + Geghard Day 4: Noravank + Areni Day 5: Sevan + return to Yerevan
It’s balanced, not too tiring, and gives a great first impression of the country.
Conclusion
Armenia is a wonderful destination with a baby, as long as you travel slowly and don’t try to see everything.
What touched us most, beyond the landscapes and monasteries, was the attitude toward children. There, you feel that babies are welcomed with real tenderness. In restaurants, people naturally helped us, played with our child, and gave us a few minutes to breathe.
That’s rare, and it makes a big difference in the travel experience.
Armenia isn’t a destination you consume quickly. It’s a country that you *feel*.
For those who love cultural, spiritual, historical, family, and human-centered travel, I highly recommend it.
Hi everyone,
I wanted to share our experience after a 5-day trip to Armenia with my wife and our 8-month-old baby.
It’s a destination that’s still relatively unknown, but it’s really worth the trip, especially if you enjoy cultural, spiritual, historical, and human-centered travel.
We were looking for a change of scenery but not too complicated with a baby—and easy to organize (even though our travel agency helped us a lot, thanks to them! 😊). In the end, Armenia was a wonderful surprise. It’s not a "postcard-perfect" destination. It’s a raw, mountainous, ancient country with real depth.
And most importantly: Armenians *love* children.
That’s probably what surprised us the most. In restaurants, waitresses, owners, or even other customers would naturally come over to play with our baby, hold them for a few minutes, smile at them, or keep them entertained while we ate. It wasn’t intrusive. It was very natural, very family-oriented. You can tell that children have a real place in society. For parents traveling with a baby, it’s honestly a pleasure.
Day 1 — Yerevan
We started with Yerevan, a pleasant capital that’s quite easy to explore with a child.
The city isn’t huge. You can stroll around Republic Square, visit cafés, discover markets, and walk at a relaxed pace.
With a baby, it’s pretty practical: you can easily take breaks, return to the hotel, or go back out in the evening. The vibe is laid-back, family-friendly, and we felt safe.
In the evening, Yerevan is very lively. The restaurants are welcoming, and almost everywhere, our baby drew smiles.
Day 2 — Etchmiadzin and Khor Virap
On the second day, we headed to Etchmiadzin, the spiritual heart of Armenia. It’s an important place for understanding the country and its Christian identity.
Then, we visited Khor Virap, facing Mount Ararat.
It’s probably one of the most striking places on the trip. The monastery, the plain, the distant Ararat—everything is visually and symbolically powerful.
With a baby, you just need to plan a relaxed pace, avoid rushing, and take your time.
Day 3 — Garni and Geghard
The third day was one of our favorites.
We visited the Temple of Garni, very different from the monasteries, with a stunning setting in the mountains.
Then we went to Geghard, a monastery partially carved into the rock.
The atmosphere is incredible. It’s quiet, mineral, almost timeless. Even if you’re not very religious, you feel something.
With a child, the visit goes well, but again, it’s best not to overload the day. The key is to keep a flexible pace.
Day 4 — Noravank
On the fourth day, we headed to Noravank.
The road itself is an experience: dry landscapes, mountains, red rocks, valleys. The monastery is surrounded by impressive cliffs.
It’s one of the most beautiful sites we saw in Armenia.
You really get the sense that Armenian monasteries were built in impossible places—between sky, stone, and mountain.
Along the way, you can also pass through the Areni region, known for its wine. With a baby, we mostly prioritized simple breaks, relaxed meals, and uncompressed travel times.
Day 5 — Lake Sevan and return to Yerevan
For the last day, we went to Lake Sevan.
The lake is vast, bright, and surrounded by mountains. The Sevanavank Monastery, up high, offers a beautiful view.
It’s a gentler stop, perfect for ending the trip.
Then we returned to Yerevan for a final dinner. Once again, the welcome in restaurants stood out. In Armenia, traveling with a baby isn’t seen as a hassle. On the contrary, people spontaneously come up to the child.
Our overall impression
In 5 days, you obviously don’t see all of Armenia. To reach Tatev, Dilijan, Haghpat, or Sanahin, you’d need more like 7 to 10 days.
But for a first visit, 5 days are enough to feel the essence: Yerevan, the major monasteries, Mount Ararat, the landscapes, the Christian history, and the Armenian hospitality.
What we loved most:
- the kindness of people toward our baby; - the very family-friendly atmosphere; - the monasteries in incredible landscapes; - the view of Mount Ararat from Khor Virap; - the atmosphere of Geghard; - the cliffs of Noravank; - the food; - the feeling of safety; - the fact that the country is still relatively untouched by mass tourism.
What to know when traveling with a baby:
- distances can be longer than expected; - some roads are mountainous; - avoid overloading the day; - it’s better to have a driver or a car; - plan for breaks, water, diapers, baby meals; - a stroller isn’t always practical on ancient sites; - a baby carrier can be very useful.
Recommended 5-day itinerary
For a first trip, I’d suggest:
Day 1: Yerevan Day 2: Etchmiadzin + Khor Virap Day 3: Garni + Geghard Day 4: Noravank + Areni Day 5: Sevan + return to Yerevan
It’s balanced, not too tiring, and gives a great first impression of the country.
Conclusion
Armenia is a wonderful destination with a baby, as long as you travel slowly and don’t try to see everything.
What touched us most, beyond the landscapes and monasteries, was the attitude toward children. There, you feel that babies are welcomed with real tenderness. In restaurants, people naturally helped us, played with our child, and gave us a few minutes to breathe.
That’s rare, and it makes a big difference in the travel experience.
Armenia isn’t a destination you consume quickly. It’s a country that you *feel*.
For those who love cultural, spiritual, historical, family, and human-centered travel, I highly recommend it.
June 2026 Photo Contest Theme: Such a Beautiful Landscape
Hello,
It might not be very original, but I see it hasn’t been suggested—or at least not for a very long time. I’d like to invite you to discover the beauty of the great outdoors through landscape photos. Whether they’re desert, sea, countryside, or mountain scenes—with or without other elements (people, buildings, animals, etc.)—they should make us want to dive right in without hesitation.
To participate: Photo submissions until Wednesday, June 24 at 11:59 PM You can post up to 3 photos, numbered and shared in separate messages, along with a short description of the place and the story behind it.
To vote: from Thursday, June 25 at 12:01 AM to Monday, June 29 at 11:59 PM After the deadline, it’s too late!
Please include the photo number, username, and the points awarded: Photo #1 = 3 pts Photo #2 = 2 pts Photo #3 = 1 pt
All VF members can vote (even those who didn’t submit photos). In case of a tie for first place, the winning photo will be the one with the most first-place votes, then second-place votes! The lucky winner will get to organize July 2026’s photo contest.
For discussions about the theme, it’s here: Discussion thread for June 2026’s theme: Such a Beautiful Landscape
Good luck to everyone!
Philippe
Chumphon, Thailand: Doi Tapang
It might not be very original, but I see it hasn’t been suggested—or at least not for a very long time. I’d like to invite you to discover the beauty of the great outdoors through landscape photos. Whether they’re desert, sea, countryside, or mountain scenes—with or without other elements (people, buildings, animals, etc.)—they should make us want to dive right in without hesitation.
To participate: Photo submissions until Wednesday, June 24 at 11:59 PM You can post up to 3 photos, numbered and shared in separate messages, along with a short description of the place and the story behind it.
To vote: from Thursday, June 25 at 12:01 AM to Monday, June 29 at 11:59 PM After the deadline, it’s too late!
Please include the photo number, username, and the points awarded: Photo #1 = 3 pts Photo #2 = 2 pts Photo #3 = 1 pt
All VF members can vote (even those who didn’t submit photos). In case of a tie for first place, the winning photo will be the one with the most first-place votes, then second-place votes! The lucky winner will get to organize July 2026’s photo contest.
For discussions about the theme, it’s here: Discussion thread for June 2026’s theme: Such a Beautiful Landscape
Good luck to everyone!
Philippe
Chumphon, Thailand: Doi Tapang

Review of my trip to Mongolia with guide Hacha
Hi everyone!
I wanted to share my experience from the trip I had this summer in Mongolia, in case it helps anyone get their bearings—I also relied a lot on forums myself.
We went as a couple with a French-speaking guide, Hacha, for a 17-day trek through the steppes and the Gobi Desert.
The experience was amazing—the landscapes are truly diverse and stunning. We started with a quick visit to Ulaanbaatar, then headed into the steppes for half the trip, including the Orkhon Valley, before moving on to the desert, which isn’t just sand but has incredibly varied scenery.
We traveled with Hacha, who has been a guide for 27 years and knows Mongolia inside out. She was accompanied by her daughter (with our consent). Hacha teaches French the rest of the year and speaks it perfectly. Her kindness and humor were much appreciated, and she’s become a friend. She prepared delicious homemade meals throughout the trip, adapted to European tastes since she’s used to it. We also had a driver who was really friendly and professional.
I injured myself on the way there with a sprained ankle, and Hacha immediately adjusted the pace and some activities to accommodate my injury, as well as booking more comfortable lodgings for the first few nights. She didn’t tell us it cost her extra, and we only found out later—we chose to pay a supplement, but she never asked for anything. Hacha was very fair with money, and her rates seem a bit lower than what we’d found elsewhere. She also tailors the program to the budget we gave her, and we had the option to adjust accommodations to fit our budget.
As for lodging, we stayed in tourist yurt camps (more comfortable with restaurants, showers, etc.), guest yurts, nights with nomadic families, and a few nights in tents. Our most memorable experience was two nights with nomads who welcomed us warmly, even though it was only the second time they’d hosted tourists. They shared their traditions with us, and the location was beautiful—right by a lake.
Hacha also adapted to our last-minute requests. For example, I mentioned wanting to see a shaman, which was tricky since it wasn’t planned in advance (my fault for not bringing it up earlier), but she used her contacts to see if there was a possibility. Unfortunately, no shamans were available, but we spontaneously stopped by the family of a young shaman during one of our trips. She wasn’t there, but we got to hear her parents’ stories and ask questions about the rituals to become a shaman and their experiences. It was a rare and unique moment I won’t forget!
We’ll definitely return to Mongolia as a family to explore less touristy regions (though we weren’t really bothered by tourism), as Hacha offers other off-the-beaten-path itineraries, including one that visits a turquoise lake surrounded by sand dunes—which sounds incredible, according to her.
I highly recommend Mongolia to anyone looking for an authentic trip that pushes you slightly out of your comfort zone while still feeling safe and enjoying breathtakingly diverse landscapes. And I 100% recommend Hacha—she created a personalized trip based on our requests and adapted to our needs and wishes on the spot!
I wanted to share my experience from the trip I had this summer in Mongolia, in case it helps anyone get their bearings—I also relied a lot on forums myself.
We went as a couple with a French-speaking guide, Hacha, for a 17-day trek through the steppes and the Gobi Desert.
The experience was amazing—the landscapes are truly diverse and stunning. We started with a quick visit to Ulaanbaatar, then headed into the steppes for half the trip, including the Orkhon Valley, before moving on to the desert, which isn’t just sand but has incredibly varied scenery.
We traveled with Hacha, who has been a guide for 27 years and knows Mongolia inside out. She was accompanied by her daughter (with our consent). Hacha teaches French the rest of the year and speaks it perfectly. Her kindness and humor were much appreciated, and she’s become a friend. She prepared delicious homemade meals throughout the trip, adapted to European tastes since she’s used to it. We also had a driver who was really friendly and professional.
I injured myself on the way there with a sprained ankle, and Hacha immediately adjusted the pace and some activities to accommodate my injury, as well as booking more comfortable lodgings for the first few nights. She didn’t tell us it cost her extra, and we only found out later—we chose to pay a supplement, but she never asked for anything. Hacha was very fair with money, and her rates seem a bit lower than what we’d found elsewhere. She also tailors the program to the budget we gave her, and we had the option to adjust accommodations to fit our budget.
As for lodging, we stayed in tourist yurt camps (more comfortable with restaurants, showers, etc.), guest yurts, nights with nomadic families, and a few nights in tents. Our most memorable experience was two nights with nomads who welcomed us warmly, even though it was only the second time they’d hosted tourists. They shared their traditions with us, and the location was beautiful—right by a lake.
Hacha also adapted to our last-minute requests. For example, I mentioned wanting to see a shaman, which was tricky since it wasn’t planned in advance (my fault for not bringing it up earlier), but she used her contacts to see if there was a possibility. Unfortunately, no shamans were available, but we spontaneously stopped by the family of a young shaman during one of our trips. She wasn’t there, but we got to hear her parents’ stories and ask questions about the rituals to become a shaman and their experiences. It was a rare and unique moment I won’t forget!
We’ll definitely return to Mongolia as a family to explore less touristy regions (though we weren’t really bothered by tourism), as Hacha offers other off-the-beaten-path itineraries, including one that visits a turquoise lake surrounded by sand dunes—which sounds incredible, according to her.
I highly recommend Mongolia to anyone looking for an authentic trip that pushes you slightly out of your comfort zone while still feeling safe and enjoying breathtakingly diverse landscapes. And I 100% recommend Hacha—she created a personalized trip based on our requests and adapted to our needs and wishes on the spot!